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J.A. Dumas. 31 octobre 1901
Cette photo provient d'une mosaïque de portraits en médaillon du personnel de rédaction du journal "Le Pionnier de Sherbrooke" [...]
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Dumas, J.A.
- ; : raissait avec elle.Les nuages s'étaient un instant écartés, un vif Myrtô était fille d\u2019un Grec et d\u2019une Hongroise À rayon de soleil d\u2019avril frappaite vitrage du bow- window où Myrtô reposait, sa tête délicate retombant sure doss'er du fauteuil, dans\u2019atmosphère tiède parfumée pares violettes
* otolido* et dro femme* bellro et oléine* rie santé S.ftOO.OOO «le personnes en font usa?* chaque année Demandes » votre docteur no é votre droguiste m M FEUILLETON DU DEVOIR fl I L’EXILÉE 1 ParM.DELLY 1 13 <*nft»T 11 fallut que Myrtôui racontât une histoire.Puis, fatigué, il s'endormit, appuyé contrea jeune fille
CORPORATION LIMITED 130, rue Sparks.Arcade Hardy.-14 FEUILLETON DU \u201cDROIT\u201d oy - » L \u2019EXILEE par DELLY oy Reproduction autorisée para Bociété des Gens de Letires 37\u2014 Les paroles d'Irène bourdonnaient singulièrement dans son cerveau.\u201cJe crois, Myrtô, qu'il y aura ce soir une fiancée à Vorac- zy
Sult*) —iBh bien! mademoiselle Myrtô! -—Elle est si faible, si faible! murmura Myrtô.Et un sanglot étouffa dans sa gorgt’’ -, • „ , —Pauvre chère petite demoiselle! dit Mme Millon enui saisissanta main, tandis qu’AIbertinc se détournait pour dissimuler unearme.—Je suis venue vous demander un service, reprit Myrtô
habituelles.mettaient Myrtô â contribution pour faire dpa musique aussitôt qu’elle avait terminé sa tâche tirés de Knrojy.Ces séances se prolongeaiente soir fort tard.Terka étant une musicienne passionnée, et Irène paraissant prendre un mal-veiliant plaisir à Imposer â sa roit-sino une nblimilum quelconque.Myrtô
es jours, et je vous raconterez mon voyage.PERE NOEL Magasins ouverts à D heures.Magasins formés à G heures.Limited TELEPHONE UPTOWN 7000 gjlllHIHII!] illIIIIIIIIIÜIIHHIIil IIII!III!I!ilI!!I!II!llli!!iIII!III!lll !IIIIH (I!i!!!I!l FEUILLETON DU DEVOIR g 5 ParM.DELLY p EXILEE! 44 (Juif.) Devant’esprit ih’ Myrtô
Goodwin—Au premier.Magasins ouverts à 8 h.30 n.m.Magasins fermés à 5 h.30 p.ni.Limited TELEPHONE UPTOWN 700* r'Jillllilllllillllltlll!!llli!llllllllll'li!ltll!l!tlt!llll!l!!l!!! i! ! FEUILLETON DU DEVOIR TexTlée sg ParM.DELLY a cau- f n!)-T Pendent ce temps, In voiture emportait Myrtô versa gare.Il eùl paru
et des muguets,es préférées de Myrlô.—Je pense que Votre Grâce se trouvera bien ici, dita femme de charge d’un ton satisfait.L’appartement est un des mieux exposés du château, eta vue est superbe.Tout en parlant, elle ouvrait une des fenêtres, et Myrtô s'avança surearge balcon de pierre.lue exclamation de surprise
pas de guetter cette page.?PERE NOEL.- Magasins ouverts à 9 heures, Magasins fermés à 6 heures.Ll M IT E O TELEPHONE UPTOWN 700» a FEUILLETON DU DEVOIR g L’EXILÉE! ParM.DELLY pà —Vous aviez pourtant bien enviee me chasser de Voraczy?dit Myrtô ivec un doux sourire un peu mali-deux.Sans Karoly.Myrtô.qu’ai-je été envers vous ee
uire en son âme votre pleineumière, Seigneur! Celte fois,e prince Milcza arrivait aa date fixée.Une dépêche, parvenue nu châteaue matin même, "'en informaita comtesse Znlnnyi.-Ne vous attardez pas, Myrtô, dit Tcrka en voyant sa cousine sor tir vers deux heures, son chapeau sura tète.Le prince
! ?[J FEUILLETON DU DEVOIR L’EXILÉE _ ParM.DELLY JH (Suite) Telle était Myrtô.petite âme exquise, ardente et pure, coeur délicatement bon et dévoué, chrétienne admirable, enfant par sa candide simplicité, femme -nr’énergie eta réflexion d’un esprit mûri déjà au uffle de reuve et des responsabilités.Car Ionses -nio’-abaient
une caressante tendresse en se' posant sure petit être blotti con.re sa poitrine.Il ne semblait plus : extraordinairement épaisse et bouclée, qui donnait àa physionomie du prince Mileza un caractère un peu étrange.Le regard de'enfant tomba tout à coup sur Myrtô qui était demeurée assise ete regardait avec un intérêt
IliliiUUliiiitiUIlillliÜMIIIIIIIIIIIIIIIIlillllllllilllllllllllllllUllliliilllllllllinill us fSuit»! CHAPITRE VU Quelques jours nlus tard comme Myrtô,e soir, prenait conge de ses parentes pour remonter dans sa chambre,a comtesse Zoianyiui —Venez un instant chez moi, mon enfant, j'ai à vous remettre quelque I chose.Myrtôa suivit au premier étage, jusqu’au petit salon qui précédait sa chambre
à une grande famine très correctement vêtue de sole noire.Sur son invitation, Myrtô In suivit au second étage, jusqu'à une vaste chambre fort bien meublée, et nourvue d'un conforta ble ignoré para jeune fille dans sa chambre de Xeuilly.Et pourtant, comme elle eût souhaité se trouver encoreà-bas! Que serait-elle dans cette
ma tutelle sans savoir ce qu’il en nensera.Mais ne craignez pas trop, il esl fort probable qu'il me répondra quea choseui importe peu.Quant àa question des appointements, Je ferai comme pour Frauleln Locnig.Un geste île Myrtô’intirrompll.Avant toute chose, il vous faudra juger, Madame, si je suis capable de remplacer
-à-vis de son frère aînéa plus souple,a plus humblement déférente.Et Myrtô se dejnandait si c’était pour ce motif quee prince Mileza semblaitui témoigner une sorte d’antipathie.A partir de ce jour, il vint pres-"uo (chaque après-midi chez sa mère, à Then-e du thé.Il causait fort peu, mais en revanche paraissait fort
.Cette Fedora, mariée et divorcée ensuite comme sa soeur, est devenue une sorte d'aventurière, toujours àa recherche d'expédients.Ayantu quelque part’annonce de notre mariage, elle aura eu’idée de tenter quelque escroquerie.Mais soyez sans crainte, ma Myrtô, sa soeur est bien morte.J’ai pris tous mes renseignements