Le Saint-Laurent : journal des intérêts populaires, 4 octobre 1912, vendredi 4 octobre 1912
[" 17 eme Année ABONNEMENT RIVIERE-DU-JOUF, 4 OCTU AR BRE 1912 _ cop \u2014\u2014\u2014 No 1s TARIF DES ANNONCES - CANADA Première iusertion, par ligue.$1.00 ln Insertions subséquentes.05\u201c Un an.Gix MOÎS +++.50 Naissances.:.eens 26° ETATS-UNIS Mariages.eo 20 $1.60 Doeds.niin cee eee 25 « Un an.PAYABLE D'AVANCE Le numéro.deux sous Les manuscrits ne sont pas rendus.JOURNAL DES INTERETS POPULAIRES \u201c UTILE DULCI \u201d GRATIS FOUR LKS, ABONNÉS Tarif spécial pour annonces à long terme, a \u2014 © L'IMPRIMERIE ¢ LE SAINT LAURENT\u2019 Limitee.** Propriétaire.TE A NOS LECTEURS fi la semaine dernière, Le Saint Laurent a trompé l\u2019attente de ses lecteurs, il se reprend aujourd\u2019hui.Quo tous lisent avec attention les articles : \u201cSouvenirs d\u2019il y a deux ans\u201d, \u2018Ile s\u2019en vont tous\u201d \u201cHypocrites\u201d, \u201cLaurier agent du Pape\u201d, \u201cLe Ne Temere et le Fanatisme et Le St Laurent et ses ennemi»\u201d\u201d.Les lecteurs amis du St Laurent, qui ne sont pus tout À fait au courant de co qui se passe, ne peuvent e\u2019imaginer toute ls rage et ls colère de scs nd vereaires, Les auccès obtenus, et dans la ville et dans la campagne, font |Gouvernement, elle peut simplement l'empêcher «À - trembler ces bons bleus.Aussi ne manque-t-on pas une occasion lin politique qu\u2019il n entreprise.ur essayor d'arrêter le mouvement.Allez-y mosieurs, chaque petit coup d\u2019épingle vous amènera un coup de fouet, \u2014et encoursgera Le St Laurent.Que les cnlti- vuteurs lisent chaque semaine la page qui leur eat destinée.Ils y trouveront des chores utiles.Qu\u2019on n\u2019oublie pus le teailleton, qui est roman pouvant être In par tous.cesse, le journal va eon chemin, progresse et espère correspondre aux désirs de ace lecteurs et de ses sbonués.LE ST LAURENT.Souvenir dil y NS ne sommes pas un peuple mûr pour la guerre.\u201cEn 1312, quand il s\u2019est agi de défendre Te pave, nos braves canadiens ont fait lear devorr.Mus aoa: \u2014\u2014\u2014_nemmme mm Opinions de MM.Cimon, qu'il nous faut.Bérubé et Potvin en 1910 Le 7 mars 1910 une grande assemblée avait été convoquée à St-Paschal.La Chambre des Communes était alors à étudier le projet de loi créant un service naval canadien, et les conservateurs du comté de Kamouraska s'étaient réunis à St-Paschal dans le but de protester contre ce projet de loi.Les orateurs qui adressèrent la parole furent trois hommes bien connus dans le district, Messieurs E.H.Cimon, avocat, Léo Bérubé, avocat, et W.A.Potvin, avocat, qui avait été candidat conservateur en 1908 et qui aspirait à l\u2019être encore aux élections alors prochaines.L\u2019un des principaux citoyens du comté, un homme de confiance, occepta d'assister à cette assemblée, sur prière qui lui fut faite, et d\u2019enrégistrer fidèlement les discours qui y seraient prononcés.C\u2019est le rapport de cette assemblée que nous publions aujourd\u2019hui, et nous en garantissons l\u2019authenticité.Nos lecteurs pourront juger de la différence qu\u2019il y a entre les opinons conservatrices d'aujourd'hui et les opinions conservatrices du mois de mars 1910, Le premier orateur fut monsieur Cimon, et voici le résumé fidèle de son discours : \u201cLa Marine est une politique nouvelle, une innovation, Laurier a dit que ce serait un suicide pour noire race de contribuer à la défense de I'Empire.\u201cIl n\u2019y a pas d'urgence pour une marine de guerre.\u201cNOUS NE DEVONS RIEN A L\u2019'ANGLETERRE, SI L\u2019ANGLETERRE A FAIT LA CONQUETK DES COLONIES, CEST POUR FAIRE SON PROFIT.\u201cNOUS NE SOMMES PAS OBLIGES DE CONTRIBUER A LA DEFENSE DE EMPIRE, \u201cD'où vient le projet ?Il nous vient de l'Angleterre, qui n\u2019est pas assez riche pour subvenir à ses dépenses pour entretenir sa marine.\u201cC\u2019est à l\u2019Angleterre de nous soutenir, de nous sauvegarder, et si elle ne peut pas, qu\u2019elle nous laisse là ! \u201cLe Canada a trop à faire pour construire une marine.Le coût de la construction serait de quinze millions et celui de l\u2019entretien, trois millions, \u201cPOURQUOI LE GOUVERNEMENT NE DONNE-T-IL PAS UN PORT DE MER A LA RIVIERE-DU-LOUP, plutôt qu\u2019une marine à l\u2019Angleterre ?\u201cSi les autres Provinces sont pour une marine de guerre, séparons-nous du reste du Dominion, DECLARONS-nous iNDE- PENDANTS, \u201cAttendons le danger avant d\u2019agir.\u201cLe militarisme, oe sont les taxes sur le peuple.On sera mangé par les taxes sur le beurre, le fromage, le thé, le café, si on institue une marine de guerre.\u201cJe rêve l\u2019indépendance pour le Canada.C'est alors qu\u2019il nous faudra une marine, et j'en serai dans oe tempsIà.\u201cLe peuple doit être consulté, et venes tous signer notre requête qui demande au Gouvernement de consulter le peu- du Dominion, et nous voulons renverser le nous ne vonlons pas être appalés à l\u2019aider.que le MINISTRE D8 LA SECURITE du etbrnot Lounciter Aunei, malgré les difficultés ins nombra qui surgissent sans |tres, termes, M.Borden n\u2019est qu le TORTE-QUEUR di nitnistère | Souverain, et il doit être consulté.les conservateurs sont des traitres nous qui sommes ses amis, qui faisons arte de pririotism: en BUREAU : Rue LAFCNTAIMNE, TTASIIVILLEP.Q.A.JUNG, Administrateur.Puis vient M.Léo Bérubé, avocat.Nous invitons les électeurs du Témisco:trtt À s° cappeler aux prochaines elections des paroles que M.B£rub® promu mçrit en 1910.Nous donnons aussi un résumé fidèle de son discours : \u201cNous ne voulons pas faire du capital politique, nous voulons seulement vous dire que Laurier trahit les Gouv-ruement intérêts qui travaille pour l\u2019Angleterre.Nous protestons de notre dévonement à la Cour nee, vis \u201cNotre requête est rédigée A: façon A ne pas stte quer le \u201cLaurier se couvre d: ridicule avec cètt* BORDEN aussi.\u201cM.Borden doit être dénoncé comme Laurier.1] politique et neat En d'ui- Laurier.\u201cNOUS NE VOULONS PAS DE LAURIER, NOUS NE VOULONS PAS DE BORDEN, NOUS NE VOULONS PAS MONSIEUR MONK.\u201cNous voulons un plébiscite, Cest le peuple qui paiern la dinde, gi on construit Une marine.C'est le praple qui est \u201cL\u2019on ne nous accusera ps do fare br da pola pas mais nous voulons In déché wc: d> Laurier \u201cPourquoi une Marine ?Nous sommes trop panes.Nous besoin d\u2019une marine de guerre.\u201cC\u2019est le creusement du canal de la Baie Georgienne \u201cJe dénonce les deux partis en Chambre: les ah'taux ot ln'yaqu: Poarrasst et les clouant au pilori.\u201cNous demandons l\u2019appel au penple, pures que nous ne Savons pas où nous allons,et même «i ceite question, nous ne savons pas ce que nous dis0ax, \u201cL\u2019esprit du parti des libéraux est déchurareant nous tritdtons v * Enfin, Monsieur W, A.l\u2019otvin le champion conerrvateur de Kamouraska, ; rit la parole, et nous donnons discours le résamé evivant, dont nous garantissons aussi l\u2019authoutiets.\u201cLa tempôte vous à privés du bonheur d\u2019ensondr: Lavergne, le plus grand orateur canadien.\u201cJ'ai choisi St-Paschal pour tenir uno cette paroisse est le centre du comté ot le cour du parti libs al.\u201cNos gouvernauts sout en traiu perdre autonomie, \u201cPar la clause 18 du bill, notre marino sera A ln dis position de de son Armand ussemiblée, de nous taire notre I\u2019 Angleterre.«JE REPUDIE BORDEN COMME MON CIEE, \u201cJe n\u2019ai rien à dire contre le Transcontinental, qui est ne nécessité nationale, Mais il devait coûter treiz> milHona, 6% 11 va en coûter deux cents.Laurier nous a trompds Ded sus, etl nous trompera sur la marine.\u201cLe Canada n\u2019a pas p'us b'soin de besoin de deux queues.\u201cCette marine va coûter quinz> millions.\u201cC'e-t parre que le Canala-gran lit qu'il a besoin Faun marie de guerre ?C\u2019est an principe faux, \u201cLaurier à faussé son programme.\u201cLa eeul ennemi à crainde ce sont lea Etatx-Uuis, el nous n\u2019avons pas besoin de marin» pour lutter contre les Ktat-Unis.\u2018\u201cBouragea est le plus grand patriote du Canada.Son nom ser à jamais béni par les conservateurs aussi bien (1s par les nutiona- listes.Nous n\u2019avons pas raison d\u2019être reconnaissant: envers l\u2019Arglu- terre.C'oat l\u2019Augleterre qui doit avoir do la reco inaissance envers marine qu'an chien à SU re ture deu n'ivons pas |\u201d parce que; \u201d NOUVEAU MAGASIN GENERAL MARIAGE- Ou annonce pour lo 8 octobre pro.hain, le mariage de M, Lau- rést Cantin de Jacques-Cartier.employé do F.N.Gosselin, mar- chand-épicier, avec Mlle Rose Auna Barbesu, till: da M.Thomas Barbeau, cx-marchand, de Suit t-Alexundre de Kumnouruska.- IS HS PETITES ANNONCES A VENDRE A BAS PRIX POUR ACUETEUR IMMÉDIAT Un arnote en ban etat et ane couver- Loeval, flat ment Soadiesser a havea da Sant Loourent Prof.VALLIERE Ensoignement du Piano 181 rue Lafon taine Servi te cencoae demandée de cute, S'udresser che M Lour 8 Mer res me etevad maton, SUCCESSION FRASER bn cobe de sueces-tou FRASER \u201cta ouvest tous les fonts de 9 heures 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risions: Chauassures, Ferronneries, Veisselle, hapeawr pone hones Huiles vite ot puiutares, Maides Gates nous.\u201cNous ne nous saignerons pas pour elle.le service sera volontaire.C'est faux, \u201cNos enfauts serout livrés comm3 chair À pâté a:x canons de lPennemi de l\u2019Augleterre.Si nous aidons à l\u2019Angleterre en temps de guerre, los sunemis de I Angleterre se vengerout sur nous, et ils vieu:lront saccager le 8, pay \u201cQeux qui sont pour la marine sont ceux gui veulent des places, des grades et des salaires, comme M, Lajointe, vote député, qui voudrait bien décrocher un chapeau ds juge.\u201cLes anglais sont pour ls marine, mais nous devons lutter contre cette politique Nous sommes la majorité, mais nous ne devons pa3 none luissur contrôler par la majorité.« Nous demandons au poupla de wous aider A révoquer le projet de la Marine.NOUS N\u2019EN VOULUNS PAS.Nous vous demandons seulement aa nom de la Patrie, de signer la pétition que nous avons en mains ountre le projet néfaste de la Marine.\u201d Nous demandons aux lecteurs du \u201cSaint-Laurent\u201d d ; conserver fidèlement les parles que nous venons de reproduire.itique dont il se propose de doter notre pays, politiq pay ANDRE, ple par un PLEBISQITE.\u201d , oy\" «I?Avgleterre a supporté vingt-trois gucrros au siècle dernier, | \u201cDans les journaux vendus à Sir Wilfrid Lanrier, Pon dit que | _ \u201cIL NE S'AGIT PAS DE FAIRE ARRIVER M.BORDEN, Ce rapport leur sera probablement d\u2019une grande atilité lorsgn e les mêmes messieurs chanteront les louanges de M.Borden ot du Ia te ete Foard mons ayant G6 20 any vovceur due bes matehandise- wb hes Vous lerans nur spécialité de colle brane be de cousnets ee NOUS Hieudrous tre un cotnplet, OS Uendrons woes ue tres fort ase time nt dane ferronnert de toutes sorte Nos prix cat des plus modérés tre date en 4e Mteusemient solticité Vos < 11 déventés LELLET oC OURLLET Léon thtiel A.M.Ouellet \u2018 Jet \u2018Chapais\u201d THEATRE = WARIETE DE FRASERVILLE 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La Resista Gorsets.2 gm sy ) 1 de GET ESPAGE EST RESERVE PAR M.E.SAINDON AGENT D'ASSURANCE, Representant les meilleures compagnies Bureau : Bloc Potvin rue de la Cour.ut BAGH 2 = me ug LE SAINT-LAURENT VENDREDI 4 OCTOBRE 1913 \u2014 NOTRE PAGE FEMININE Mon \u201cCarnet\u201d du Couven (Suite) Le soleil riait partout et la mer, très calme, reflétait toot ce qui passait aa ciel : vol de moucttes, envoléo de cuna rde eauvages, Lat- tements d'ailes dos goëlunde eur les pêches, ombre des grandes outardes planant dans l\u2019azur, pageage furtif dos ul ouettesau plumage varié et chateyaut.Ds mon nid de verdure, bâti au pied d\u2019un cerisier sauvage, j'entends les voix des plus petits qui s\u2019agitent autour du feu matinal.C'est le déjeuner qu'ils attendent avec impatience et c\u2019est comme un bruit de ruche en activité qni monte dans les airs.Lea plus grande, cenx qui ont faim.d\u2019idéal et de douces émotions, toulent le tapis soyeux de la plage toute b'anche de cailloux urgentes que le soleil réchaufte où s\u2019urrangent un endroit spécial d\u2019où l'on peu embrasser i Ia fois In mer, len montagnes duns le lointain et lo village coquet, que nous devons rogâgner le soir, Tout le monde u dojennd sur le pouce ! et avec queile joie exubérante ou gest mis À parcourir vôtre Île déserto, | Lea plas petite vonlniont jouer nu Robinson, et le plus lui, et le plus noir fat choisi À l'unanimité comme te Vondredi du héroa du jour, ; .Low plus aventureux, cherchdront des nids d'oiseaux de mer, j'en connais une, qui jupe relevée et pieds nus, voulait pêcher des écrevisses sous les roclies Elle fut payée d'imn portance, cur à ses cris on acconrt et l'on «lt lui arracher du piel uno sangaue qui s\u2019y était attachée : elle n'avait pas, saus doute, fait un bon dejeuner comnio nous, Lo .Ue que j'ai fuit, je no le dirais pus À Lout le monde ; mais ici, À mon journal secret, je peux bien confi«r ce qui m'arrive alors.J\u2019essayai de (ui écrire.À Ju dérobée.J'en otais À mes plus belles phrases, sous lo charme de cette journée toute de joie calms ot bonus, je laissnis mon Ame déborder daus une extase influie ! Telement que j+ ne Vis pis, monter vers moi, enplogle et souriant et voulant me surprendre, celni qui m\u2019inapirait de si charmantes choses, Il vint tout près de moi, et j'a'luis Écrire an soupçon atroce et fou, quand une voix, In sienne, m+ dit tout bas A Poreille en me faisnutd frisonner dans tout mon ôtre : Nou ! pus ça, car co sorait injuste | Jo lui aurais pris la tôte entre mes deux muaius et l'auvisis remercié d\u2019un franc baiser aur le front ! Mais, Ça no se fait pas d'un coup.toutos ces choses là, quand on en est aux débûte, Ça été le souventr le plus agreable de toute colte fine ct radieuso journee d'été, et, ce soir mdme, en rofuisant la tableau do cette scène du oid de vordure dans l'Île déserte, je me sens émue malgré moi et jo m°y arrache avec regrêl.| Le soir venu, çu été une marche duns la joie et lo fou rire pour regagner note village.Lu briso s'était levée au large et nous avait spuorté sa chunron duns nos voiles, nous y môlâmes lu nôtre, lente, douce, impréguéo de toutos les senteurs de Ju mer et des bois verts de l\u2019île, j'ai retenu celle-ci que je garde nu tond de l\u2019â dame.CHANSONS WAIVES! Chanrous d'amour, chansons nivve Que murmurent Lous les ainnnth, Tendres nveux fes doux seumetity Que l'on fait, un soic eu rôvant.Premitèras étretntes fartives, CHE les coeurs se prennent toujours Chanconet d'atuout, © hAsOns wives Chansons d'iunoue ! (À vontinuer) MIREILLE buts cb cerises eee OY (fre Connuiseez-vons l'histoire dus blaots et des corises, cos petits fruits qui ont, les premiers, ln conleur dos youx bleus, ot les soconde, celle d\u2019une joune bouche ?La voici 11 © Ro-ette étuit une petite fillo très trèle et très blonde qui aimait un petit gâ très fort et tri noir, Colu avait commen cé un ban matin de mui, quand les rosiers étaient on laure, Comment or put 11 ôtre antrement ?Lucien, le petit gâs, eomait lo mil dans lo champ doe son pdro et Rosotte, cuoillait des fraises pour sa mare, lit, de temps en temps, ces deux potites tôtes so tournaient Pune vers l\u2019antre, entre les feuilles dve bruyères.Et, parfois, les y etitos voix s'appelaient .\u201cLucien, bonjour Lucien ! Tu aèmes done toujours ?Et toi, Rosette, tn gg'anes toujours ?et dans leur cœur il faisait, clair comme dehors.Ces jeunes amoure là, ei sincères et si purs, mettent des ri flets do ciel dans l\u2019âÂme.Durant que l\u2019un semait ot que l\u2019autre cuenilluit le temps fuynit, l\u2019avenir approchuait, l'Âgo des Loves oflrait ses illusions toutes flourics, Il fallait songer À plus tard, et, comme les oieeaux, faire son nid.Mais Lucien n\u2019était pus riche.Il avait bien aa force de fils des champs, ses bras eolides,son courage et son cœur plein d\u2019smour, mais pas d'argent © jo dois partir, dit-il un jour A Rosette.Je vais nous gagner du bonheur, là-bas, duns les pays de Por.Tu n'attendrag, ma mie.Je roviendrai très riche, très houreux, mettant À tes pieds, le iruit de nion travail et ma fidoiité, Adieu l\u201d It Lucien s\u2019en alla.Kt Rosette pleura trois jours, allunt da champ A lu maison ot de lu maison au champs, s'arrôtunt sur loa roches où il allait s\u2019assoir, écoutant dans l\u2019air, l'écho de va voix : Oh! que les bois étaient sombres et que les fraises étaient Inides alore ! Muis les jours passaient.D'autres printomps et d\u2019autres étés ee sucesdaient apportant les mômee parfums et les mêmes rayons, étalant lee épis et len gorb 8 sous ln faux des jeunes garçons, Rosette en goûtait mieux le charme.Elle avait même souvant regardé un jeune moissonneur, là-bus, dars lu plaine qui sentait gi bon.Et son cœur oublinit ace premières amours.Et Lucien; Jui, en rôvait toujours.Dane les monta récéleurs de fortunes, langant A granda coups, son pie ambitienx, il rachantait sa chanson amoureuse ; .Vous êtes, À cieux hour, dotia et gracieux, Mais vous ne valer ques mu fleurètte, Mon amsucette «lues amours ! Roretta chantait bien aursi : elle chantait pour l\u2019autre | Mais, pour marquer la gravité des serments d'amour, Dieu permit, ue, «uns la plaine où ello devenait oublievre, Itosetts fut brulée vive d\u2019un rayon de soleil trop violent.Ses jolis yeux devinreut dus bluuts et sn bouche des cerires._ JOZEPHINF.Abonnez-vou sau \u201cSaint-Laurent LE BAMEDI 5 Octobre 1912 Ertrait du aommuire : Les femmes sont-elles plus firtas que nous?par F.de Vernenil L'Epouse, poésie.Coupa de piton.L\u2019Eapiègle Rowette.Tidjn vaut tout savoir.Le retour au pays.Ce que peut faire une pauvre femme.Ou verra ç\\ demain ! Te bon oncle Pierre.Contes.Is dame et la lion.La Marne magique.Tribune féminine : LHistoriet- tes, mots d'esprit, anecdotes diverses, recettes et conseils, concours avec prix et notes encyclopédiques instructive, Buite d'un splendide roman : La Vung resse, par Henri Demeese, En veute, 5 cents le numéro ou $2.50 par an, chez tona les dé positaires ou chez lea HK liteurs propriétaires, Poirier, D-esette et Cie, 200, Boul.S:-Laurent, Mou- tréal.\u2014__\u2014\u2014\u2014 mm eee Le dernir numéro du l\u2019ASSR- TEMPS (457 ) contiont aept ra.r- cesux de musique dont.voici les titres - to Chryanthème, dernière nou- veautd musicale ; Zo Remember, verdion fear ¢ in de Chs Bayer , 35 Les Deux Extrêmes, chan sonnetle pour jeune lille ; do l'etite Brouille, chanson va - so interprétée pur A.Desmartenu; 5) The Corsican, grande pièce descriptive pour le piano ; G6) Thirds - Valse, morceuu fac:- le et brillant pour le piano ; To Elisa Valse, pour mandoline où Violon avec u.compugu ment do piano.A buei plusieurs portiaits d\u2019artistes, vorubre «d'articles instroctits et amusants, Un monologue, et la 12me leçon de notre cours de sol- tâge, qui sera completen 18 leçons.Un nuiséro, 5 sous, pur la posts, Genus, Ab nuemeoent, un ny, OC.- mada $1.50, Erate-Uts, $2.00.Adresse Lie Pasce- Temps, 16 Craig- lat, Montréal.Demandez notre catalogue de primes, - \u2014 E\u2014\u2014 + A VENDRE Moulin a fine sur ba Riviere du Loup A time arpent de la station, Bätisse 40 x 60 prods, ot trons aloes, Gand wrroniir des went, poste do comme, S'adresser à T'elesphore Dabé Kivière du Loup Station, LA BANQUE NATIONALE FONDEFE EN 1560 CAPITAL .$2,000,000,00 RESERVE .(1.400 000,00 Nous acceptons des dépôts de $1.00 en plus.L'intérêt compte du jour du dépôt.Nous avons des correspondanis par le moude entier et nos MAN: DATS DE VOYAGE sont pnya- bles nu pair partout.Notre bureau de PARIS (rue BOUDREAU, 7, SQUARE DE L'OPERA) oflre des avantages ex ceptionnels au commerce ct au pu blic voyageur.Les virements de fonds, les col lections, les paiements, les crédits commerciaux et les place ments sont eflectués en Europe, aux Etats-Unis et an Canada, aur plus bas taux.Chemin de fer Temiscouata EXOIMRAIEIE En force depuis le 3 JUIN 1912 Pop lv dn Loup 7.30 a, mw EXPRESS Vie Connors NOB [20a pom Deploy di Loop VE 40 nm MIXTE Air Coutears N- 6, 433 pou Dep, Connors NB.230 pm EXPRESS Arr Ji dn Loop, #15 pan.Dep.Cormors N° R47530 po.MIXTE Avr, Riv.du Lonp.4,40 pm Koivies quotidien, excopteles dimanches Correspondance à lEdmuudston Jet.aver le can, Pace Ry, pour Woodstock, Fredericton et 8t Jean No B,, Houlton, Presque Isle, Caribon Fort, Faitrfield, Me.Ft à Bividre du Lenp avoc tous les trains express de l'Intercolonial Ry.Pour pins amples informations, po spec tug ete, s'adrenner à @, à.Grundy, Gérant général.F.X.Bélanger, Agent général Freight et Piasragora.De nombreux cas de mauvaise santé rout ds à une manvaise digestion, Quand l'estomac ne fonctionne par régulièrement tout le syetème ke Lrouve dérangé.Dans ce cas il ne nous faut que quelques doses de \u201c Chamberlmn\u2019e Tablet \".Elles activeront votre digestion, donneront une nouvelle vigueur au foie, et régulari- nerout vos lntestins, faisant disparaître tout À fait len sentiments désaguenbles produit par nne mauvaise digestion.Kesayez-en.Beancoup d'autres ont été radicalement gnéria, pourquoi pas vous aussi ?En vente chez : Aurélien Boucher et Polycarpe Ouellet, dépositairedes remèdes enpatés \u2018* Chamberiain \".7, : CONCESSIONNAIRES FOUR LE PUNAISES, COQUERELLES, MITES, PUCES et autres INSECTES détruits radicalement par l'INSECTICIDE Sans danger, Désinfectant.Ne Tache pas les Tissus ies plus fins, ni les Tenturos, ni les Tapisseries.EN VENTE PARTOUT on canistres de 25e, 75c., $1.25 et $2.00 avec PETIT VAPORBATEUR GRATIS THE SAPHO MANUFACTURING Oo.Département Y Montréal sum Avec tout le talent, tous les soins, tonte l'attention possibles, avee 1e meilleur potle de cuisine, ¢ pâtisserie, fomlante, appétissante, qu'en em Meilleure choix.la farine, plus savoureuse la pâtisserie.vous ne réussirez à faire de la bonne Moyant une farine de La Farine St.Lawrence réunit toutes les conditions requises d'une farine supérieure : qua- 1ité, pureté, Enayez-la, Jugez-lo à son mérite, ct, à votre tour, vous la THE ST.LAWRENCE FLOUR MILLS CO.LIMITED 110, AuL NoTHE-BAME GuraT MONTREAL.[TT © 41014107 +40! 014 0 #0 610/4 04 0 +040 +7 #0 Ny \u201c Tel.uniformité.recommanderes dans votro eniourage.«Eye?*La Farine St, Lawrence, blanche et pure comme de yat.PHONE BELL MAIN 6741; 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Marga svait changé de toilette, elle avait mis une robe en soie brun doré, faite à la dernière mode de Purie,deux azalées pourpres 4 son coreage, autant dans ces cheveux noirs bouclés ; le jardinier sourit en la voyant descendre rapidement l\u2019escalier; Anna écar quilla les yeux pour ne rien perdre de co spectacle, tandis que Sophie se détourna avec colère en murmuraut quelques mots, lesque's, à «n juger d\u2019après leur intonation, n\u2019étaient rien moins que bieuveillants.M.de Trévors trouva que cette jeune étrangère était raviesante : il y avait en elle, daus eee attitudes, dans lee peneées et les sentiment: que son langego traduisait, un eéduisant mélange de giâce enfantine, et de cuite sssorauce qui n\u2019appartient guère qu\u2019 la maturité de la vie, de sens pratique, et d\u2019ignorance absolue, pour ce qui relevait de la maison.Le pro- tesseur lui-même ne pouvait se eoustraire au charme qui émanait de cette jeune fille ; il lui semblait uvoir dormi ;endant les cinquante aus qui s\u2019étaient écoulés depuis ea vingtième année et que tout À coup, ct pour la première fois, il respirait un air pur et vivitiant.Ou bien n\u2019était-ce point maintenant qu\u2019il sommeilligit, et ce qu\u2019il apercevait près de lui, n\u2019était-ce point le rôve ?Il passa la main sur son trout ; mais non.il ne dormait et ne rèait point; ell © était 13 devaut lui, aesise dans le vieux fauteuil du grand\u2019père, appuyée contre le haut dossier sculpté, cette jeune fille belle, élégante, brillante, gnie !.A VeC ses cheveux noirs bouclée, cette phy sionomie ei vivante et ei animée ; une voix claire un rire joyeux, rempliseaient ces voutes qui depuis ai longtemps étaient restées silencieuses et ce rire caus uit une forte d\u2019ivresse au vieillard accoutrmé la roiitude.C'est ainsi que Léonard riait lorsque tout petit œurçen,i] jouait à cache-cache dans ce cabinet; c'est ainsi, tout à fait ainsi, que sa voix retentissait, lors yu\u2019il avait préraré à son oncle un bon tour.Léonard, ce bel enfant, ce jeune homme si gracieux, auquel il n\u2019avait manqué pour réussir, que lu ynalité maitresse designée par le mot : juge- veut .Léonard, dont il avait sur lui la lettre désespérée .et cette enfant ei gaie, ussise devant lui.C\u2019était trop cruel à sup- % Venue de Loin ¥ CO RD RCE ROC ROCHON IC HDC¥OCk dans cette maison rébarbative.Tout d\u2019abord le pre- fes seur aveit éprouvé autent de surprise que de fra yeur, en apercevant tant d\u2019objete inutiles, que ss nièce considérait comme indispensables; mais celle- ci avait beaucoup ri de cette ignorance.\u2014 Voyez donc, mon oncle, quelle quantité d'argent j'ai à ma dieposition, dit-elle en feuilletant négligemment des linsses de billets de banque .J'ai beaucoup d\u2019argent et, dans le cas où cette somme ne me suffirait pas, je n\u2019aurais qu\u2019un mot à écrire À mon père pourqu\u2019il m\u2019en euvoyat le double ou le triple ; je dois passer ici un certain lapa d- temps et, pour dire la vérité, j'y eéjournerai avec plaieir ; oui, c\u2019est amueant d\u2019habiter cette vieille maison, d\u2019y jouer le 10le d\u2019une princesse déchue, de faire enrager la vieille Sophie et de tourner la tôte au jardinier boiteux ; le tout, cependant, à la condition de vivre comme j\u2019y suis accoutumée, c\u2019est-} dire de ne point me voir entourée de choses très laides,oi d\u2019habiter une vilaine chambre qui suinte la misère.\u201d Le prof«ereur s\u2019était réeigné à voir son domicile envahi par une nuée d\u2019ouvriers, représentant tous | es corps de métiers, qui, à toute heure, mou- talent et descendaient son escalier, et, il faut bien le reconnaitre, avaient mis en fuito la paix de la mais on.Quant à M.de Trévors, il approovait invariablement tous les projets formés par Marga ; il avait étudié les différents styles des meubles, et co mparé leur pureté ; il avait longuement discuté le coloris et les garnitures de s tentures, en y apportant le soin et la perssv érance qu\u2019il out déployé pour étudier uu manuecrit de la plus haute antiquité, oublié depuis plusieurs siècles, dons la poussière et l\u2019obscurité d\u2019an dépot d'archives.S ous l\u2019impulsion active de Marga, et uvec lu collaboration de M.de Trévors, le salon était deve nu très rapidement une pièce délicieuse à habiver, Anna et Frarçois, le jardinier, ne tarissaient psg d\u2019excl amations admiratives; seule, la femme du charge se tenait froidéement à l'écart, aftectany d'ignorer ce qui se pasenit et de ne pas môme voi, les allants et venante, ouvriers, tapissiers et mar- vhands de meubles.\u2014Et s\u2019il plaît À cette étrangère d'établir ici u pe maieon de fous,et à ce pauvre visionnaire, d\u2019ôtre forter jour le pauvre vieillard.Il buieeait les yeux en silence, et abandonnant | ul jeune docteur le soin d\u2019alimenter la conversation ; par le fait, les jeunes gens se suffisaient ; l\u2019un relevait le volant que l\u2019autre lançait, et le dialogue ue lunguierait pas un instant.Le pr ofeseeur éprouvait quelque surprise en voustatant que son jeune et docte ami, qui prenait teu sur un point d\u2019érudition, et discourait pendant des heures entières sur l\u2019interprétation plausible d\u2019un passage relevé dans un manuscrit, pu prendre tant d\u2019intéiêt au bavardege d\u2019une petite fille, Et il n'y avait pas À s\u2019y méprendre , il ne semblait point agir par complaieance et bonté d\u2019Âme, c\u2019est à dire Jour distraire et amuser une jeune étrangère ; il puruiseait même avoir totalement oublié la présence le son vieil ami, dont il honorait pourtantla science, tout particulièrement; son regard, attaché sur ls charmante Marga, suivait le mouvement de ees doigts si fins, garnis de bagues dont les pierreries de grand prix les entourait d\u2019étincellee.Il se leva vec saisissement lorsque le veilleur de nuit cria l'heure sous les fenêtres de la tour; le professeur ronflait ostensiblement, \u2014 Déjà si tard, s\u2019écria M, de Trévors ; exeu- rez-moi, Mademoi eelle ; j'avais tout à fait oublié la marche du temps, et j'ai agi avec un impardonnable égoïeme, puieque je n\u2019ai point réfléchit que vous urriviez do voyage et deviez vous trouver très fatiguée, \u2014Je no le svis pas du tout, répondit Marga; à quoi peusez-vous douc ?En Amérique, la vie commence seulement avec la nuit;nous veillons toujours juequ\u2019a deux an troie heures du matin.Mais vous avez peut-8tre 1aison, poursuivit-elle avec une jhlention MOqueuse .\u2026\u2026.Xl faut que je prenne part A la torpeur générale, que je m\u2019habitue peu à peu À m\u2019engou rdir ; cela viendra bientôt, n\u2019en doutez pas, Elle tendit la main en souriant à M.de Tré- vors qui la ealuait, et se tournant vers le prof-ssseur: \u201cHerie z vous content, dit-elle, ei je devenuia tranquille comme une poupée ?Si vous me voyiez des- sé chée, eemblable à Sophie, oette momie qui orie pour nous faire croire qu\u2019elle est encore vivante?\u201d III Qui donc eut pu croire en voyant cette belle pièce aux nobles proportions à la décoration d\u2019une simplicité exquise, garaie de rideaux, de portières, de meubles sculptés, de mille brimborions épars sur la cheminée, sur les tables, eur des étagères, qui eut pu croire, disone-nous, que ses attributions avaient été, naguère encore, celles d\u2019un grevier ?Vraiment, Marga avait su transformer ce salon abandonné en une pièce à la fois superbe et charmante, cage appropriée à ce joli oiseau exotique, au plumage étinoelant de riche couleurs, de passage assez faible pour la laisser fuire, cela m\u2019est bien égal, disait Sophio ; je ne passerai pas le ecuil d' cette chambre.Et cependant la curiosité féminine luttait contre ce tte résolution inspirée par un sentiment de diguité fr oissée , Marga étant un matin descendue au jar din, Sophie se trouva elle ne savait comment cela avait pu se produi re sur le seuil de cette chambre maudite, examinant cette élégance, À elle inconnue.Ié bien, ma chère Sophie, dit une voix, claire et guie, derrière elle, ne voudriez-vous pas entrer ot voir ma chambre À loisi r?Irri tée d\u2019avoir été prise en flagrant délit de curiosité, Sophie se détourna en murmurant : ILo ! .ou a-t-elle plein la bouche de sx chambre ! \u2026 \u201c Non, Mademoiselle, je v\u2019ai pas de temps À perdre avec de semblables balivernes ; je voulais seulement voir si Anna avait bien épousseté tout cela ; car enfin Mademoiselle est bien trop distinguée pour consentir À toucher une serviette ou bien un plo.mean,\u201d Marga j ets un coup d\u2019ocsil sur ses potits4 mars, eur leurs ongle & rosée, et répondit avec calme: \u2014Eu effet,je no suis pas venue ici pour me livrer au travail manuel, comme le tont vos compatriotes; en Amérique, nous aban donnons les net toyages au soin des domesti ques, Tout en parlant sinei, la jeune fille avait passé devant Sophie en lui adressant un petit salu', et entra dans ea chambre en en fermant la porte an nez de la vieille curieuse.\u2014Ecoutez-moi ça !.se dit la temme de charge .\u201cOh cette Américain e ! cette cr'ature insupportable & era la cause de ma mort.Si seulement je pouvais lui faire du mal!\u201d En descendant fuitive- mont l\u2019escalier, elle se glisen daus le sanctuaire de la cuisine, où elle rumina toutes les injustices dont elle était la victime.Que n\u2019avait-elle point eu à souffrir depuis un mois?toute la méthode eur laquelle était depuis bientôt quarante ans établi le gouvenement de la maison, qu\u2019elle menait À sa gaise, avait été bouleversée en un esul jour; et ce n\u2019était pas seulement à cette vieille bôte de professeur que la jeune fille Avait fait accepter sa domination; mais toute la maison était conquiss par elle; ses propres aubordon- nés, À elle Sophie, ceux qu\u2019elle menait À la baguette, Anna et François, étaient passés dans lo camp ennemi, enseignes et drapeaux déployés.Mademoiselle le veut\u2014ou ne le vout pas!.répondaient à l\u2019envi l\u2019un et l\u2019autre les deux domestiques, lorsque la femme de charge entreprenait de les mettre au pas\u2014c\u2019est À dire à'son pas.Mademoiselle ici! Mademoieolle là! Æt puie la besogno s'était bien sugmeutée; ce nétait point assez que cette étrangère confisquêt Anne à son profit, agilant sa À suivre =.eme 05 Et LT \u2014 LESAINT-LAURENT 'VENDRY NI 4 OCTORRE 1912 PAGE 3 LES PILULES ROUGES indispensables à towte femme faible et malade.\\ WA Ye i: 8 NR > ÈS AR ee ere Q L T1 y a des milliers ot des milliers de femmes malades dont la vie est une peine continuelle, qui n\u2019hésite- raiont pas à so soignor si ollos pouvatent un seul instant se rendre compte de la sensation de Dien-être, du grand bonheur que l\u2019on éprouve à sa sentir forte, reposéo, calme el gaie, après avoir été longtemps faible, fatiguée, énervée ot triste.Nombreuses sont les fent- | mes qui souffrent, se lamen | tert et désesptrent ne par venant pas à EE +.RC: LH >.» + + J v \"ennett: pour l\u2019appelor le matin, et jusqu\u2019à un: hen- re avancée, tantd parce qu'elle avait trop chaud, rautd: parce quello n\u2019avait pus a sez chand, on prea qu\u2019ele avait proment las longave quo 1s de sex belle rebes avec juao-1cinnee, sn tn poiasière ds raes ot lu rosée di j rlin, et qu\u2019il fallait employer «lu- siears heures po r 1 4 uettoysr ce qui empô hi «it Anna de faire lu |.çae du Sophie; on outre, v i à quo le | rofeseeur +.«i était chaug\u2018! I! se content: it jadis de la nourriture la pla rimple,et ls plus souvent ne savait pas même ce qu\u2019il mangeait, à présent il examine avec anxiété, pendant le repas, l\u2019expression du visugs de sa nièce, pour savoir sans doute s\u2019il devait approuver ou désappiouver le menu ot son exécution; rien ne lui semblait assez bon pour cette enfant gêtée.On n\u2019avait jamais reçu persoune, sinon À de rares intervailos, quolques savants de passage; et voici que M.de Trévors venait presque chaque soir, et qu\u2019on les entendait causer gaiemernt, et faire de la musique.De la musique dans cette muison honorable!-< N°y avait-il pas lieu de maodire cette péronnelle?Tandis que Sophi- se livrait mentalement À coté sur le même aujet.Q 16 eétait-il passé en loi, pour qu\u2019il ee cherchat lui-même sans pouvoir se retrouver ?La paix, uno exi-tence minuticuscment réglée, le silence qui lui vermettait de se plonger A l'aise duns ses tiavaux, tols avaient été ses plus impérieux besoins.@ te lui avait apporté cette voix leune et franche, résonnant d\u2019un bout à l\u2019autre de la ma son, pour le transformer et lui fairo pardre sa tranquillité?Depuis l\u2019arrivée de cetto jolie étrangère, /ncharie Zuivelle était devenu silencieux et oppressé, It était devenu nervoux ! Môêmo ses livres, mime ses manuscrits, qui pour lui étaient pus pré cieux qu\u2019une femme et dus enfants, avaient perdu une partie de !eur charme, Souvent même, lorsqu'il oseayait la nuit d\u2019allamer su lumpo ot de s'asseoir devant sa table de travail, il se sentait envahie par une sorte de dégoût ; son régurd devenait fixe, sos mains tremblantes , il repouseait ses livr-s en soupirant, repassait et relisait uno fois de plus lu lettre de gon neveux, cette lettre qui lui avait enlevé toute tranquillité d'esprit.Combien do tois déjà il l\u2019avait luo ! \u2026 Pesant mesuro 100 x 186 pleds ; ot lo se 9 [cond 208, x 186 piede ; chacan [de ces torrnins fait face À deux rues et tous deux sont situés à quelques conte pieds des nsines ot do la ligne du chemin de for Intercolonial.Foraient de magni fiques lots À bâtir ou bion très beaux torruins pour manufacture.Les voies d\u2019évitement de l\u2019LC.R.passont A quelques pieds do ces torruins, Pour renseignements et condi tions s'adresser nu Gérant do la Banque Nationa'e, A Rividre-du Loup, Station, ou À Fraserville, ot Québec, ot au notaire I.J, EUR COM Di gain Dugal.Les Nerfs Sont Epuisés Etla prostration nerveuse où parsie, s'attaque fermemen A vous.Vous entendez de gens qu tombent soudainement times do ros.tration nerveuse qui est une certain forme e paralyale.Mais lorsque vous avez tous les fhits du cas s trouvez qu'ils en ont été avertis pendant des mois ol des années.Îls n'ont pas blen dormi.II Y à eu de uentes Attaques de maux de tête nerveux La digestion a mang is sont devemus irritables, facilement tracassés et excités et ont trouvé ue la mémoire et la concentration faisaient défaut.\u2018Us avaien p étaient dos nerfs épuisés ou sls avaient réalisé leur danger, ils auraient restauré les nerfs faibles et épuisés en se servant d'un traitement te} Que celui de l'Aliment pour les Nerfs du Dr.Chase.> Ce [rand traitement restaurateur gude it en formant ua sang riche et nougeau et en reconstruisant les cellules épuisdes des nerfs.®Aucune médecine n\u2019est plus certaine Pour prouver le blenfait permanent v'elle cause au système.go centios la ma che es Pad $a.50s Bat à Co rchands ou manson, es Limited, Toronte, .Pourquoi ne l\u2019avait-il pas fuit ?Il ne savait ; mais chaque fois qu\u2019il avait voulu entreprendre de faire connaître ea situation et sc: perplexités au jeune docteur, un secrot instinct \"en avait dissuadé en l\u2019avortiseant qu\u2019il n\u2019était point prudent de communiquer à un étranger la douloureusé confession \u2018Ju© son neveu lui avait adressée, Tandis que le maitre et la servante étaient chacun de leur cô'é, plongés en de fort pénible : réfloxions, celle qui en était l\u2019objet avait quitté sox piano, pour ao rapprocher do la fenêtre, Ciel gris, terre grise ; la jeune vordure estompait à peine los branches noires des arbres et des arbustes.Marga coutinua ses exercices de piano coutre la vitre, eu donnat tous les signes d\u2019un eunai intense ; elle se promena au travers de sa chambre et finalement alla s\u2019étendre dans un fauteuil-balan - coire américain, placé près de la cheminée, \u201cJe voudrais pourtant savoir ce que mo: père s\u2019est proposé, se dit-elle en Appuyant sa jolie tête sur ea main en me faisant faire co voyage en Alo.magne ! Rester ici quelques jours, même quelques Somaince, près de mou bon oncle, m\u2019eut été agréable ; car je l\u2019aims on raieon do ea touchanto incompétence en toutes choses ; mais rester ici,an été tout eutier, s'onnuyer d\u2019an bout à l\u2019autre do ch que journée, c\u2019est pourtant effroyable.Je ne pais toujours tagniner Sophie, et adresser des coquettarie ; Au vieux jardinier.Et pas l'ombre de ressources, personne à voir dans cette petite ville ! Point d\u2019opéra ; atcun spectacle ; seulement quelques vieillards pétrifiés, qui À force d\u2019être savants, out devenus im béciles\u2014 quelques dames âgées, très instruites, qui ne descendent de Pégase, leur monture favorite, jeuncese elle-même n°.at poin t jeune, dans ce pays de protonds penseurs.Feuilleton du ST LAURENT RR ER REE Ep ACRE ECR CE TN 5 6 410 nn ces réerimiuations, son maitre réfléchismuit do 800 4 fois SA MATE OG ACE ACE IEICE HII 6 op HERE 60 04 4 eo Nu C a de LOIN N A Joe 0.4 $ + t Ce < À «4 (Suité dé la troisième page) d\u2019autre part, plongé dans an noéan do pr jugés dur reurs aris ocratiques, dot | 8 racines plongent un plua proton d de +on fine, 1 inki qu\u2019er témoigne son langag-: © Mu mère .\u2026.Mn BOONE LL) Morei je né avis point destine à mo täjproiher de ces uobles dumes, À exciter \u2018ai r courroux, ou ley, dduin, par mon ignorance les façons d'agir, corree- Les et dietin gué-@ ; si coln & ait arrivé, si j'avais ét; admire en leur présen «, je aerais capable ,,,, Oui, môme maintenant, môme en dehors de cet nobles dames, je voudrais chercher dans mon cer veau, l\u2019idée la plus folle, et la metire à exécution rien que pour introduire un petit courant yj, frais dane cott e atmosy hère lourde et nauséabonde, Si seulemen t mon père m'avait lasissé avec M.Cu! mans, j'aurais pu jouir de ls vie de Paris, ct me trouverais en ce moment à Rome ! \u201d Seconant sa tôte bouclée, Marga bondit hors de son fauteuil et se dirigoa vers une étagère sur laquelle reposait un objet qui était Four le protesseur, un sujet d\u2019offroi, pour la partie féminive de la domesticité un sujet d'horreur, po ur le jardinier nn Isujet de stapéfection: c'était uncoftret en bois de rose, remplie de latakieh, c\u2019est À dire du plus tin tu bac turc.Le jeune docteur n\u2019avait pas voulu ajouter foi À l\u2019existance oo du moive à Pemploi du dit coffret; il avait dû se rendre à l\u2019evidence, on 8\u2019apercevant que Marga s\u2019enterdait fort bien À rouler et griller ane cigarette, cette découverte Ini can-a un sensible dép'aieir, et son vicage l\u2019exprima eï clairement que la jeune Américaine éclata de rire, \u2014Je ne comprends pas votre désapprobation, lui dit-elle; c\u2019est pur par égoisme ne vous antres hommes prétendez interdire aux pauvres femmes de vous imiter, en fumant un cigare; pourquoi ne pon- rion-nous, aussi bien qne vous, nous accorder la jouissance d\u2019oublier un instant les mi-ères de la vie, en nous plorgcant dans la fumée d'un bon cigare de la Iavane.Quant À moi, je ne connnis rien de pue délicieux, rien qui ne porte mieux À ln rêverie, en excitant ma pensée que, cette spirale bleue qui va 8e perdait insensiblement; uno cigarette bien faite me donne lva jouis\u2018ancus que les dames de votre pays demandent à un gros roman, IV \u201cAnnu! ma robe de satin jaune qui est duns l\u2019armoire, près da grenier ct los roses rouges foncées, p'acées aur lo premier rayn à droite!.\u2026.\u201d C'était la voix de Margs, qui faisait entendre ce bref cons mendemnent, lorsque le vilain jour gris, si impatiemment au; porté, par clle tirait A sa tin, Sil n\u2019y a abeou.lament wucane autre ressource dans cofto ville ennuyeuse, je vais promener vn peu mes robes,\u201d Ce fut avce des regards supris, et des exclamations admiralives qu\u2019 Anna tourna autour de ia jeune maitresse lo sque cs!le-ci debout devant une grande glace, lui apparut daue tout l\u2019éclat de sa beuuté ; ello mettait la dernière main À sa toilette ; sa robs de satin jaune tombait or plis moelleux, épais autour de ea taille si svelte : quelques bouquets de flenrs, qui semblaient jetés au hazard, avivaient cctie teinte d\u2019or pâle ; les mêmes fleurs\u2014 le roses rouges \u2014garniesaient le corsage et la chevelure ; des diamants d\u2019un incomparables éclat; étaient poséa ça et 13, au milieu de la coiffure, Une exclamation de surprise s\u2019échappa des lbvres du professeur et du jeune docteur, veuu pour chercher ses amis ; Marga enveloppait ses épailes découvertes dans une grande péle- rine d\u2019hermine, eu entrant dans le cabinet de travail, Le professeur secoua la tête pensivoment ; ses études ne l\u2019avaient point préparé à un tel spectacle; ce n\u2019était point là une de ces fortes femmes mentionnées dans lee chroniques du passé, capables de gouverner la baronnie, en l\u2019absence d\u2019un époux, et même de la défendre les armes à Ja main ; et ce n\u2019était pas non plus l\u2019une de ces femmes pratiques, ue s\u2019écartunt jamais du domaine de l\u2019atilité, et de la réalité, telles 6 n un mot que Zacharie les rencontrait quotidiennement daus les rues de la petite ville.Marga était belle ; il la constata aussitôt, en dépit du la fuiblesee do aa vue, extrêmement belle duus l\u2019éclat de en prime jeunesse ; il se frotta les maius avoc anxiété, en regardant attentivement la jeune till et M, de Trévors, \u2014Mum?.fit-il enfin, on va être bien étonud ?Ma's, mon en fant, comment as-tu po avoir l'idée de m 6 ttre une pareille parure ?\u2014Meile Marga, dit à son tour le joune doc- tour, il n\u2019uet pas d\u2019usage cn Euro; e, que les jeunes filles porte nt des diamants.Ne voudriez-vous pas.ne jugeriez-vous pas 4 propos.\u2014M.le docteur, répondit Marga avec une certaino irritation, voudricz-vous m\u2019expliquer ce qui est d'ueago, ou n\u2019ost pas d\u2019ussge et pourquoi » .3 que pour brandir la cuil'ère à pot de la consine ! La |**les ou telles choses sont ou ne sont pas d\u2019usage ?Vous oubl iez que je sais américaine et que je n\u2019aj M.de Trévois aurait pa, |*Uc000 obligation de connaître les usages d\u2019Earope peut-être, coustituer une exception ; mais il cat, ni de m'y conformer ?À suivre.pe qu ce ce qu F F to les ce ea, - - - C5 - - LE SAINT-LAURENT:VENDREDI 4 OCTOBRE 191 2 Er errant - Toe Madelon, ni la Canadienne \u201c Une \u201c extraordinaire et belle hirtoire qui fat dorat longtem;-+ pussire au Cuuada vien: d'être remise au jour d\u2019après de manurcrits de la collection Mo resu de Daint-Méry, conservés À Paris, sox archives colou'ales du ministère de Paris C'est M.Marc de Germiny qu nous conte cette histoire durs k \u201cCorrapondant\u201d\u2019; et eon réci surat, il n\u2019était appuyé de références indiscutables, l\u2019ailure d'ou epopée fabuleuse et pleine d\u2019in- vrauemblai.ce, a res es Se EE ee - \u2018ene Pour restaurer leurs forces et fortifier leurs reins tous les hommes, jeunes et vieux, devraient employer LES PILULES MORO Choz les hommes de condition ordinaire, nous FeMarquons que c'est la muladie de rognons, le mal de reins, qui surgit le plus souvent.Garçons, jeunes gons, pères de famillo et vicil- lards, aucun d'eux n'en est exempt.IL est bon de ne pas oublier que chez l'homme, les reins constituent le siège de la vitalité, c'est- à-dire le centre de la force physique.\u2018Tous les nerfs mis en action sous l'effurt de certains mou- Au temps de Louis XIV, alors que M.de Frontenac était gouverneur géuéral du Cauads, On avait élevé, pour arrêter leu iueur- sions des Iroquois des forts isos déeignés ordinsiroment par le n« m des oflici rs qui les commandsient, C'est winsi yn\u2019en 1696, le drapesu fleurdely«é flottait sur le fort ce Verchères, situé à buit lieues au poste le plug voisin, .Daus la seconde qninzaine cu mois d\u2019octobre de e:tte sunée-l;, M.de Verchdres ee trouvait à Québ c, convoqué parle gouve:- neur ; Mde de Verchères etuit «n sejour à Montréal.[8 avuert laissé dans le fort, cous lu eu.- veillance du domestique: Lu Vic - lett3, leur fillett, Marie-Magde - Jeune, alors âgé de quatorz: au, on $ et qu\u2019on a; pelait ordiusiremen \u2014 À a - be ial RE Mugdolou.La garnison du_ fort Le [rain Royal\u2014 l'illustration ci-dessus montre Leurs Altesses de Verchères comportait habitue - due d 4 h laPorincesse Patriot 4 .lement ane quareutaine d\u2019hommar Royales le duc de Connaug tet agprincesse I atricia, trouvant plai- quais comme les Troquois saw! lyir à écouter les voix des plus grands chanteurs du monde, repro- recemment perdu de nowmbreu- 1 .\u201ci ] 9 f .à | Ci , q ( P p a L D .di + ses chevelures \u201d, ne s\u2019étuieut pa ['UUILES par un ictro 3 lourni a Ule du LU.Iv Dar Lav brine montres copuis plusiears semaine! Gram-0-phone Co Ltd.de Montréal pour le train royal à leur l'avaient cOusenti Uno trève, ler \u2018 .soldats étuient rentrés à Québec, [Voyage à la Côte du Pacifique.abandonnant la garde du poste à vements, semblent communiquer directement avec les reins.C'est ce qui explique le plus par- faitemont la facilité avec laquelle les reins faiblissent si vito et au moindre propos.| | Et une fois que Ies rognons sont atteints, In! Santé en général est hien vite compromise et Vous les autres organes en souffrent également Voilà pourquoi il est prudent de se garer de fa maladie de rognons pour ne pas compromeitrs sa samté.Au début de ce mal qui sévit trop vou vent chez lo sexo fort, on ne 59 doute pus ©n étre atteint Pourtant les forces diminuent graduellement et les douleurs surgissent uné à une.Lorsque l'on réalise sa position, il est caveat | trop tard : le mal a fait son oeuvre, Pour se mattre à l'abri des mille dangers dont ils sont constamment menacés, tous les hommes, jeunes et vieux, devratent avoir recours au sel ~N moyen radical, l'usage des Pilules Moro qui res |M.ELIE HOULE 67 Park Hoiyohe Mass .\u2019 * : - taurent et fortifient les reins, \u201c Chaque Jour, depuis trofs ans, + coustains \u2019 Mais il ne faut pas trop retarder.Aussitôt que que nes ferees diminuanient, mudgre tous tes vain.fac i dont je m'entourais, Je souffrats des vins et deux hommee, La Bonté est veau! discours: jumais elle nel eure t été relevés, elle onves se macifestent, dans la réglon du dos, cortons lorsqu'il me fallait, lé matin, reprendre mon en Guibert.son \u201d fait comnrendre à Mag lolan déserterait ; te aimait \u2019 jo on nt à rey C 4 y : malaises qui génent queleue peu les mouvements, vrage journaller, les douleurs S'augmentaient of | Le 22 octobre, la petits de Ver- | elle ne sera as écontée.Sans érir a: ie li lo f \u2018 Meux [seu ement ; olle-mêne ct +.nlor- fl me fallait beausoup de courage ét de volonté heres éfiunce, était allée qu elie ne sera p > p rrqae de ivrer (e fort aux ,ên- prit À paint formés, .pour continuer tout le Jour À travailler.Ad pois chères, saue méfiance, éta \u201c> [nerdre un instant A récriminar,|nemis ; d ailleurs, il était, d\u2019une L'aventure fit dn bruit © on en (ques boîtes seulément do ces merveilleuses pl qles Plhutes Moro pares que les quécisons opcrées cu compagnie de plusieurs f.m- el'e ordonne À son domestique La co'iséquence infinie que les sanva- parla a tie cour de Versailles Le Jules remettent un homme sur pied et lut rendent {Par ce remède et publiées duns tes journaux mes, tendre du linge dune la prai-! Violette de faire sentinelle À l\u2019en- ges n\u2019entrassont pas dans ane plu- gonverne r général r.eut l'ordre LE 2 \u201cavaient qaggné ma conflavee, ot Jui été soutagé rie, quand tout À coup elle vitltrée du fort, recommanlant, sijce fraugiis?, car ils jug sraiont de |d'aecorter à Magdelon ln Canes dès des premières semaines.Mainensat toute remuer les buissons ; quelques[.lle est tuée, ne l\u2019on referme la [ln faiblesse des autres par celle[dienna tolla récomp-nac quelle p ; sure ! \u2018 mes douleurs sont disparues, fat aequi des létes wftreuses écarièrent le:lrorte et que l\u2019on continue à se|dont ils s\u2019empareraient, et nn tel solli-iterait, {Quoique a6+ parents @ VOUIEZ-VOUS UNE preuve 7 Lisez lo béinoi pope, oni Je sut\u201d complétement retabhi® Mon aura de suite recours aux Pilules Morv.Quel toute sa vigueur primutive.brouissailles, ot tout aussitôt des bien défendre.Voilà Mugdelon gnage qui suit : ELIE HOU LE, 67 rue Park, Holyole, Mass, coup de feu éclatèrent, Une voix deh re, aliant crinement, sans re- Ces garder en arrière, eon chapeau de \u2014 Suuvez-vous, mudlemoisale, soldat en tête, fon lourd fueil À lal cid: qu\u2019elle se défondra jusqu\u2019à ln [chtieut les veuves doflicior.Montréal.Aussi consultations pur lettres pour les hommes qui ne peuvent ven voir nu.fauve vous Voilà les 'O-[main.Elle se dirige vera Pierre|mort et so refusa à amensr lo| Mais quelques anndes pius tard le médecins, quols 2.Fontaine qui, avec les siens éper- drapeau blanc, comte do Vaudreuil prit le gon Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes Non les, CHINO OLE le pauvres Magdelon, glacée dns, n\u2019ose ni avancer ni fuir; de peur, 8\u2019en retoorne et apergoit alla les pousre, les encourage, les Une cinquantaine de sauvages, fait marcher devant ella, les ramè- armés de fusils et avançant vers [pe A la vue des Iroquois interdits elle, le couteau aux dents, À qui, suspectant quelque ruse de grands boods eilencienx.Elle guerre, restent À bonne distance, twit vers le fort de toute lu vitesse dans la brousse.D retour A la de ses petites jambes, se racom- forteresse, la filette assigne les tuandant à sa sainte patronne, à postes pour la nuit et donne à lu honne Vierge, aux coldats del chacun la consigne ; elle placa ses succès ne servirait qu'à angmenter leur audace et lenr co 1rag> En conséquence l\u2019héroiqne fillette dé- La résistance de Muglelo1 se prolongea daraut huit jours.Dans la nuit du 28 au 29 o:tobre seulement, le salut 66 moutra sous la forme du lieutenant do La Monarie, arrivant de Moutrdal avec quaraute hommes.Il trouva la petite fille, qui, depuis une semaine n\u2019avait pus pris un instant de repos assoupio sur une table, fisent peu fortunds, clic se contenta d'une peusion du cinquante deus, mentant de celine que tou- v-rnement de la niuvalle-Franco, il fat an époux digne d'elle.Son choix s'arréta eur Pun de wea plus braves oflisiers, M.du In Pé- rad : de la Nausdière.Mag lelon tut une temme pur bite, aus i habile ménagdte que bonne mère de funille , trente HUB & irès sn exp oit elle vurdait encore, au dr: de M.de Bea fours, excepté lo dimanche, de 0 houraa ds matin A8 heure Ucnis, Montréal.CONSULTATIONS GRATTITTES par les Médecins de la Compagnie Médusde Moro, fou- 1 ver dhiiroir, au No Y ru 1 ent egg Aussi, par la poste, au Canada et aux Etats Unis, sur réception du prix, Hoe une hole, $200 six boites, Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MEDICALE Me MO, 272 rue Seynte Dans l\u2019Intérêt de la Santé : de celles qui Travaillent Ÿ } a 7 \u20ac Ellcs ne jouissent pas de toutes leurs aises, À ji celles qui travaillent du malin au soir, dans lcs Ë bureaux, les magasins, les manufactures, J | | \u2019 de ditions hygiéniques généralement 38 Li : ans des con ygiéniques g *on pore ausei ; Car tout en cOU-[deux soldats À Ia r:doute ; seule [sou fusil entre les bras.harnais, \u201cnn physique agréuble rant, elle appelle aux armes, Les| elle garda le rempart elle ne mi- \u2014Monsieur, dit-elle à Poflicier, et un iir énergique, quoique vou balles sifflent à ses oreilles : elle nage pas les harangues .soyez le bienvenu : je vous rend«|dépoarva de lu décence de von voittomber trois de ses compa-| - Si je enis prise, dit-elle, nel les armes.exe,\u201d Elle mourat en 1752, à Bues se hâtant comme elle versla vous rendez jamais, quand même \u2014 Mademoirelle, répondit le[temps pour que lui fat éparguée l'orte du fort qu\u2019elle atteint en fin, je serais brûlés et hâchée en pièce lientenant d\u2019un ton galant, ellua [la doniear ds voir notre colonie saine ct sauve, Elle s\u2019arrêce là ;là vos yeux.Vous ne devez rie: [sont en bonues maîns.tomber un pravoir des anglais.d'une main ferme, elle tint ls craindre, pourvu que vo1s combat-| E: quand \u201ctous sa hymmas\u201d grosse clef de la poterne, lnisael tiez, enirer les femmes qui ont pu sui-] La défenso s\u2019organise selon les Yreet quand lu dernière est Alinstructions de cette enfant de l'abri, clie pourse tous les verrous quatorze ans.Le soleil s\u2019est.cnu- él court au corps de garde.La|ché dans une tompôte de neige ct gatnison entidre, s\u2019y est enformée:|de grêle.Los Iroquois, tonjours deux hommes ; Pun west couchs [plas nombreux, donnent A juger, sur sou lit, attandaut stoiquement par leurs mouvements, qu\u2019ils ten- lu mort ; l\u2019autre brandit ane mé-|teront l\u2019escalado À la faveur de che ullamée et c\u2019apprêté à mettre |l\u2019obscorite.Mais Magdelon eat À le tou aux poudres pour faire sau-| tout : dans lo sifflement du vent ler la redoute avec tous ses habi- nord-est, qui est terrible au Cana- tautr.Magdelon lui ordonue d\u2019é- da dans cette saison, on perç rit À tendre sou brandon, lui arrache tout instant, le cri de veille : son chapeau dont elle se coifte, |\u201c Bon quart ! \u201d, se repondent de Sumit un fusil et adresse \u201caux la redoute an fort et da fortÀ la re lroupes\u201d une courte allocu- donte.A entendre ces appels pres- Ness, sants on aurait cru le poste pourvu \u2014 Battone-nous jusqu\u2019à la mort | d\u2019une garnison nombreuse.Aussi jour notre patrie et notre reli-|les asenillanta y furent-ila trompée: 1 ; lem | peu favorables à la santé, C'est à ces laborieu- \\, ses fatiguées, pâles, anémiques, que le > SOI VIN 4.235 9T-MICHEL rendra les couleurs) dej la\u2019 ; | | RY santé, un teint frais, un re-, gain de forces, de vigueur,\u201d et la gaité qui soutient l\u2019é-{ nergie et rend le travail moins dir, moins énervant.! Divertissement et Joie gion ! ils l\u2019avouèrent dans la suite, décla- Méfiez-vous des imitations ) rant qu\u2019ils avaient tenu coneeil dangeremen, ot \u2014 pour tenter l\u2019asseaut pendant la - | nuit, mais que \u201cJa garde qu\u2019on i Elle houapille les deax soldata, féisait eans relâche sur les rem- PE .A les réconforue leur fait honte : elle ports \u2018 les avait empôchés d\u2019exé- 47 Le VIN ST-MICHEL sw \u201c8 conduits aux remparts l:s|cuter lour dessein, ; pren ramon du © pousse euccessivement à chacane À l\u2019aube, les défonseurs avaient Achètent ce Véritable $ avant les repas et chaque fois des umbrasures, afin de donner |'epris espoir : l\u2019énergie et la ban- ÿ que le besoin s\u2019en fait sentir.\\ À conuaitre aux onnemis, expli-jpe humeur de Mogdolon don- ; {ua-t-elle, que nous diaposons de |Naient du coeur anx plus timorés, | beaucoup de monde ; elle charge| Son air riaut ranimait les cours- .BOIVIN, WILSON & CIE, LIMITÉE, de ses Mains, an canon ot le|ges défaillants.Elle tirait le ca- : .sruce aaenre feu elle impose silencs ax fem- [NON d\u2019henre en heure pour tenir Complet avec 30 sélections (quinze Régistres Ç f 520, RUE 8T-PAUL, MONTREAL.; mes qui poussent des cris lameu- 97 r'apect les assiégeants et faire Doubles) à votre propre choix.Vendu aussi 4 tables, leur représentant \u201cqu\u2019elles [&Ppel aux garnieons des forts voi- avec facilité de paiement de $1.00 par semaine ÿ EASTERN DRUG CO.4 POUR LES | sont trés gânantes et feront aroire |#ine.Pourtant les journées pas- si désiré.Juste l\u2019article pour amuser vos amis M ATEN OSTON.MASS.U.SA.Gun et votre famille.Démonstrations gratuites chez tous les marchands \u2018\u2018A la voix de son maitre.\u201d\u2019 Les Régistres doubles sont à 90c pour les deux sélections.Demandez copie gratuite de notre encyclopédie de 300 pages donnant liste de plus de 5,000 es.Venez aujourd\u2019hui.Toujours en stock le plus grand assortiment par leurs clumeurs, aux Iroquoi- eaiont et les secours n\u2019arrivaient ue la furteresse est sans ressours| Point.Quelques femmes murmu- ces et les occupants eans espérau-['aient.Demeurer dans cette forte- ce.Et quand elle aperçoit, à quel-['esse défendue par une enfant que distance, dans la prairie, un |étAit folie : \u201cc'était s\u2019exposer à un Français attardé, leviear Pierre eeclavage perpétuel ou à la mort Fontaine, qui on grand péril, e\u2019et-|à Petit teu.\u201d On provosa d\u2019uban- force avec aa femme et aes ey-|douner le fort de Verchèr.s ; il fante, de regagner le fort, ello|temblait possible de gagner à AVIS Les dames sont nvisées que pendant Ia ssison d'hiver La Buanderie de Fronerviile se charge de tout Invage fait sur demande.commande aussitôt une sortie : l\u2019abri des remparts, la rive du S¢- de régistres francais par les auteurs francais les Prix spéciaux pour linge Invé soutemont les sauvages sont A courte distau- Laurent, de e\u2019embarquer sur le plus célèbres.\u201cTéléphones lin informations et M.Paradin ae fern un pinialr d'aller vous voir, Buanderie de Fraserville J.L.PARADIS prop, Ce, tapis, prêts A o\u2019Slancer : il fent | flenve ot se refugier dans quelque Porter secours A nos compatrio-| Poste voisin, Magdelon, avertie es, pa de ce projet de retraite, réunit \u2018 Hélas ! le silence de la \u201c gatni.|tes hommes \u201d et leur tint un nou- Berliner Gram-o-phone Co.Limited.8 rue Lenoir, Montréal.F2 pete ER u _ rv a Br gr BS A - 7 Ce 3 PAGE 8 LIE-SAINT-LAURENTSVENDREDI 4 OCTOBRE 191 $ Laurier, agent du Pape meee 0) Jarre L'Histoire s\u2019écrit tout lea jours, et À mesnra que nous none éloi- goons du 21 reptembre 1911, de Donveaux matériaux viconent g'ujouter A ceux qui existent déjà et doit l'accumulation j-ito un jour de plus en plus lugobre sur Ju lorce notionsliste et le drame du fanatisma ontarien.Jeux qui doutaient encore n\u2019ont, plus de prétexte pour rester duns lrur doute ; iu vérité se fuit jour, et perce A travers toutes les trames pour l'empêcher de parat- tre aux yeux étonnés des plus endurcis, Notre guund chef est tombé victime de li plos odieuss exp'o- tation den préjugés qui se voit encore vue, où à frappé Laurier en tral re; on ne Wert pus contenté de lu dugue tial- tresse des bourassistes, où à tiré du fourreou l\u2019Apée du lanatis- me, et pris entre ses deux ures meurtrières, qui adrait pline pu succomber ?Qu hee tut chatiee 4 Hlanc jar la que tion de ta ruurine.Ontario fus perfriemeut toate au point de vee rebvicux et nie tio, vio eetee unton bitnude de de to te les pures élenveuts d'usure tiame extrémité a ln chute ste colurque tous les grands nena ceonir hones regreltent actant quid Le déarent, de nouveud an poste qu'il a accupé avec Laat du dignité et dhonteur pour le Paya ob pour wa race.Bourreen dans Queboe, ef Sit ton duus Qutzsvio et le Manitoba voilà les deux tartes Durs dont l\u2019accolade de loin, ou fre parts hdl a fu défaite hit race canadienne franente ane bu queroute.Veut-vn tune preuve directe actuelle de lu vérité des tuts que nous affirmons nt cle, Ouvrez le dernier traviul de M.Drupoys, un amertenin qui a voy agen parmi nous et a publié ses tr cenvlint ut ol dans cat \u201c parcouru Ontario et Québec e: c'est, en connaisseur qu\u2019il parle de ce qu\u2019il « vu et entendu c\u2019est done un témoin d'autant plue impartial qu'il n\u2019est pas de notre pays, ni de notre race et que ses déclarstione ont ôté le fruit d\u2019études sur pluce, et au moment même où ae décidait la sort des deux partis politiques en ce pays Dans Ontario, éerit M.EJg \u201c Dapnys, plus de millo fois de- ,¢ fermicrs ot des ouvriers (ai me \u201c paraisssiont dos gons intelli.«ponte, m'ont déclaré qu\u2019ils ou \u201c avaient assez de la domination * française de ln dominat où du \u201cPape.Lanrier, dignient-ils.agent du Pane, vou'ait imp wer \u201c lu religion catholique ot lu \u201cJungue française duns les pro- © vinces anglaises, \u201c Souvent j« leur ni entendu * dire ou fron cant les sourals et in nfaut le points : \u201cWao don\u2019t s wautno dd.french laugun- \u2018ve und uo Pop.\u201d Qui peut-être surpris maint.- nant, que le parti lea ait \u20ac colté G2 voix de majority conire notre Fiminent computriote Sie Willd Jnurier ?Et dire que Sovnrny, dos Paquet, les l'oniactes Pelletier, i\u201c les les Nantel ot feo Mock stnient allie, a1 Sous tatne- 4 ces fin tiques, pour arriver au pou voir, Ils y sont À présent et quel os le révultio 7 da Peeue le disant avec heanvono de vérité Pantre jour cL Province de Québre perpfaellem nt spenfiée, 65 tou fon cireonataness idl renee cane nbolie, void le bilan d\u2019une première année.\u201d Que les électeurs hibôrax ne leublient pas, Tle peuvent être ny plér de nouveau à voter, svant déente franç dre Pour le Chauffage de la maison comme pour faire la cuisine, les tiennent le premier rang ! / Parce qu\u2019il sont construits spécialement pour le clituat de la Province de Québec.Parce que nos patrons diffèrent radicalement de ceux des poêles américains & petits conduits et à faible tirage, Parce qu\u2019ils combinent pratiquement 3 poéles en un seul: Poêle de Cuisine, l\u2018ournaise À Aîr Chaud et Fournaise & Kau Chaude.Le Braisier où boîte À feu est grand et peut se réduire pour y faire un feu d'été.~ ; Les Conduits intérieurs ont Cté caleulés d'après les proportions exactes du braisier et du fourneau, La Grille Nouvelle À coulisse, fermant complètement du fond, permet de conserver du fen toute la nuit et de laisser tomber la cendre dans La casserole, sans emploi du tisonnier, , .1e Régistre de la Chaleur assure le chaulage parfait de la maison à l'aide d'un tuyau qui conduit à volonté l'air chaud dans un appartement éloigné où À l'étage supérieur, Notre vignette montre la partie en arrière du\u2019 poêle, l\u2019ouverture du bas donnant À l'air froid accès an fourneau afin de remplacer l\u2019air chaud qui en sort par le tuyau marqué \u2018Air Chaud\u201d.Hn relevant la clef sur le dessus du poêle, vous ouvrez les deux ouvertures et le régistre fonctionne de lui-même, vous n'avez pas POELES \u201cBELANGER\u201d TOUJOURS EN MAIN \u2014\u2014 CHARBON ANTHRACITE, EGG, STOVE et CHESTNUT, DE PREMIERE QUALITE ET AU PLUS BAB PRIX DU MARCHE LA GIE DE Ghnagox DE FRASERVILLE POUR INFORMATIONS S'ADRESSER A S BELLE Tel Nat, 3658 ou à la 3 BUANDERIE de Fraserville, Tel, Nat.369, Kam, 155 lou temps, que ceux qui ont été trompes ce reprenneat et le sort des snes nous favorisera.Counuenconus dés anjour d'hui le pressions sous fe titre Ea-torn jtraveti de la répurution et de lu Canada and the people the [revanch rem.\u201d C'étaît au temps de la cum pa Sabie, gue électorale de IE gail a Nous tohcitons M.l\u2019erron de HYPOCRITES ! Les hypoerites qui, peur Lure acte de pailieane, Venn nt ddl térer publiquement le Seint Lourent, ve ee cappeltent rt pas leurs approbations, plunenrs tots mentee, articles coutre den de \u201cOs jugrements, dont nons 8 names plus qu\u2019heureux, Le sort des calommiateurs blous de Gaspé dorneru peut être À ré- éclair à ceux des nutres comtos qui sont ei ence, temps d'élection, à attribuer à leurs ad versaires toutes Jes tares et tous len vices, C'usf au Nom de lg rely cron et des bous principes qu'ils en votre journal fo Tadresse de teur ami de | letron (+ dice?| Ce ont des angrat ! | | SAM SURPIRENDRAS \u2014 .| MLL Pee, Fon juecinent chatiant] < calommiateurs se M Perron ent candidat libéral daus Verchères, Son élection y ent nesnrée, et l'Assemb'ée légis lative pourra bénéficier de es Vits- tos com aiscaneca légales et de son expérience «dur affaires.M.l'erron n représenté le com- 16 de Guspé A In dernière Légisi- ture.Lors de sou élection, en junvier 1910, nue campagne de enlomnies atroces fut menée contre lui.11 fa?publiquement dénones commo franc-magon et ennemi de l'eglise catholique.Finalement il fut chlisé d'ineti- tuer des procédures eu diffamation contre quatre principaux chets couservulents de Guspe, MAL Chailes Thibuult, de Ste Arme des Monts, Gustave Roy.de Cup Ch.t, Emile Côté de Cap Chat ot Norbert de Ste Anne des Monts, Len Roy, calm ears, appeles À reudre compte de leurs paroles, n'ont pue cunyé dense juatilier.Deux d'entre eux firent amende houorable à M.l'evron.Et pur jugement en date du 31 nout dernier, la cour Supérieure du Dietriet de Gaspé n maintenu Lee juatre actionsintentées par M, l\u2019erron, déclarant que les Deton- eurs l'avaient diflamé en le traitant de franc-magon, sang aucune raison et par malice, Comme M.l'erron avait allégué qu\u2019il tenait surtout À Une coudamnation exemplaire, deux des défendeurs ont êté coudurnués À $ 75.de donnna- ges, et les deux autres À $60.en outre de tous fes (raie, qui s\u2019é- levent À une somme considérable, combattent les candidate ibéraux, quis Alen entendre, roùt tous des pate 61 des milsérabies, M.Perron à probabiement eu [Le moyen de les taire at les prendre pur la riusou, ture bourse de [LTC - > OW.- NOTES MUNICIPALES A une séance régulière du Con- seu de la Cité, tenue À l'Hôtel de Ville, le 30 Septembre étaient présente : M, M.Fraser, maire, MM.les échevins J.(Gy Lefrungoie, Kaph, Levesque, W.Luchanes, Philippe Poutiot, Arthur LL Pelletier tor- mant un quoram du dit couseil not la présidence de son hon- teur le maire.Lee rapports de la darnidre ussembiée du Conseil et de fn séance du Connité général du 25 sept.mont lus et adoptés.L'eture est donnée d\u2019une lettre de M.éd, LeBBel À propes des «goûts de la rue Alexandre, demandant au Conseil ds faire des Muatances auprès de lu succession l\u2018raver, pour Jai permettre de faire an puisarel sur le terrain de la etceession.Le conseil charge le urefter de s'entendre avec lu sucecusion Fraser au anj t de lu permission demandée par M.Le- Bel, de fuire avoir À ce dernier le résultat de ses démarches ot lui dire auesi que M, Outmet, cat prôt À s\u2019entendre avee lui pour les bornes de lu ruo.Lu une lettre de M.Ch.Benu- lieu, demandant l\u2019eau dans sa tuninon rue Arthur, après coneut- tation de l\u2019iugénieur d + lu cité, lo conseil décide que M.Ouimet dovra s\u2019entendre avec M.Biuet cotte semaine, afin d\u2019obtenir qu\u2019il donne le terrain voulu pour faire inrue Arthur de ls mênie largeur que la rue Jarvis et de faire rapport au coneeil pour sa prochaine sauce.Lu une requête des contribuables du quartier eud, S'-Ludger, de- maudaut une traverse au pied de l\u2019eacalier, eur proposition de M.Levesque, eecondé pur M.Pouliot d\u2019eau chaude Luyau de fer « Ccrivez à + besoin de vous en occuper.A l\u2019aide de serpentins posés dans le braisier, | A BIANGIR Etablil depuis our fournir une bonne circulation dans 1367 on peut obtenir assez 400 À 500 pieds de ¢ 1 pouce, ce qui est suffisant pour réchauffer tout un haut de maison.Tout dans ces poîles est calculé et combiné pour assurer la bonne cuisine, le confort de la maison, abréger l'ouvrage et économiser le bois.Pour Catalogue Hlustré, prix et autres informations, m2 Ym 5 ON > d\u2019acheter tout le stock et le poste d\u2019affairosde M, Nup + Dion.\u2014 Ayant acquis le tout À de bonnes conditions, 1 \u2014 Zo; ©: an mosure de vendre très bon marché certaines mur- p chandises, même un dessous du prix coutant.M.Boulanger continuera le même genre de com merce et augmentera son assortiment pour jouvoir satisfaire complètement los goûts de sa clientèle et aol cite respectueusement son bienveillant patronage.A.) ARIE + ¥ $8 CATH Sal ale fy PY ee Ian am I A.mage = \u201c, OO TOC RTC TOC TE GATE TE 0 76104 0 + .» $ {I i : J.BE.SAVARD : ©) = = 2 + _ VR * to) Horloger, Bijoutier, Opticien diplome.0 .: + \u2018 \u201cTORIC\u201d : JA.ÿ + \u201cTORIC® & | Sn : .Bijouteris en ; Lunettes, +.{ : .® » Or solide.$, » .Lorgnos ct + LT Asærtiment 5 : 2 A .Verres de 2, = rgenteries, oo + td Qualités # Bronzes, A a +.; : + ° Horloges, A0 a Réparation et © ; , A ; ry La a Montres, 72 échange de BE © y ; = e Ouvrages 14! Verres fait + 1) M v- PrIX MODERES.| promptement.2 ti ; > 4 IN y mue /Renses \u2018which Follow wee ; ba # She Curvature of the Eye.pg { jd + TT.SAVARD æ- Le J .- + for Horloger, Bijoutier et Opticien Diplome.+ + J RIVIERE.DU-LOUP, STATION, P.Q.* Ni A rar RC, x q OX Pe - 1 Pat a |, Vu ea \u2019 CS EW CE 40 CITE \u20ac TS CON THY] qne les TERRES et HERITAGES sous mentionnés ont ôté saisis et so- ront vendus aux temps et lieux respoctifs tel que montionné plus bas, FIERI FACIAS DI TERRIS.Cour de Circuit, District de sort YL D'A Le A PUBLIC ost par le présent donné No.9014, GLE, deman- dear; contre ALPITONSE GUAY, Defendeur Tous les droits, travaux ot prétentions qu'a ct peut avoir le défendeur sur un cm- placement fnisaut partie nord-est du lot (so21 ) numéro vingt et un, septième rang, canton Demers, d'environ cinquante pieds (le front sur cent vinæt-cinq pieds de pro- fondenr, mesure anglaise ; borné au nord- est À Pierre Malunfant, au sud-ouest an chemin publie au nord et at sud À Etienne Tremblay-avec Lâtisses dessus construites, circonstances et dépendances.Pour être vendus à Ia porte do l'église de ln paroisse de Saint-Honoré, le VINGT- TROISIEME jour d'OCTOBRE 1912, à UNE heure du l'après-midi.P, EUG, MARTIN, Bureau du Shérif, Shérit.Fraservillo, ler oct.1912 HMBRE JOSTE { NOUS AC TONS AU COMPTANT Lestimbres poste oblitérés \u2018 = CANADIENS Le FOUR CENTAINS TIMBRES NOUS PAYONS caput S 4 Q Q-00 cure M VOUS AVEZ DES TINBRES DU CANADA F vend! wire Latalogue lustré de } id pare.inant ley prix gue nous vous puiorons pour chaque variélé, vous est indispensable Par la poste, franco tOots + wv.p ne pas io demander gratuliemont.wesc STAMP EXCHANGE, ors, @ Boia Postala 170, QUEREC, Can, © TAUX REDUITS De seconde classe Pour la Cote du Pacifique DE QUECEC A Salt Lake City, Nampn cot i CHRMIN.OR FER WITTE LL \\ v 251.50 { $60.00 } $4650 Ogden, Utah, Notson, Vancouver, Victoria B.C.Seattle, Tacoma, Spokane Warh.Portland Ore,, Weud Cal.San Francisco, Los Angelos, San Diego Cal, Mexico City Mx ces taux seront on vigueur du 25 septembre au 1er Octobre 1912.Pour billets et renseignements généraux, s'adresser à 30 rne St-Jean, angle Côte du Palais, 46truc Dalhousie, au Château Frontenac et à la Gare du Palais, Québec.Agence générale de chemins do fer © nebots.D Nous représentons toutes les ligne transatiantiques, Oua E, J.HEBERT, Premier Ass.Agent Général, Départ.des Voyageurs, Gare Windsor, MONTREAL P.4.Oeufs et voiailles Banse-cour, Manuel pratique sur dle vage des animaux de basse.cour, PH canards, ofs, dindons et pigeons, Nouve édition ornée de nombreuses Em Prix 18 centins par la malle.boite 2363, Montréal, "]
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