Les affaires, 29 août 1998, Cahier 2
[" CAHIER 12 PAGES nom M1 708 VE MEDI 29 AOUT 1998 \u201cAllez à a la banque sans y aller ! CL 1 800 465-CIBC (2422) : Formation a distance Mondialement, on prépare les universités virtuelles.Une fois les cours existants modifiés et adaptés au nouvel environnement, il faudra identifier de nouveaux créneaux de formation p.T2 Internet à la télévision Il y a un an, plusieurs entreprises tentaient de percer le marché de la télévision par Internet.Depuis ce temps, les choses ont changé.Différentes entreprises ont formé un consortium pour développer un seul standard p.74 Le téléphone intranet Percée de la téléphonie Internet aux États-Unis.PSINet offre, depuis juillet, un service téléphonique interurbain nouveau genre : le téléphone intranet.Le CRTC devra-til modifier les règles du jeu pour que nous ayons accès à la téléphonie interurbaine Internet au Canada ?p.T7 La guerre des.réseaux canadiens Les dorsales concurrentes au Canada et au Québec se branchent le moins possible les unes aux autres et dans le moins de villes canadiennes possible occasionnant des délais dans la transmission des données.Et pourquoi donc les propriétaires de dorsales canadiennes boudent-ils l'échangeur montréalais ?p.T9 Rapport vitesse-prix Il existe tout près d'une dizaine de dorsales Internet nationales au Canada.Mais, selon une étude faite par le magazine Boardwatch, elles ne se valent pas toutes.Voici celles qui, aux dernières nouvelles, offrent le meilleur rapport vitesse-prix.p.T11 Le monde scolaire en pleine mutation Primaire, scolaire et collégial prennent » Danielle Turgeon U: ordinateur performant pour 23 élèves.C\u2019est la moyenne obtenue dans les écoles primaires et secondaires au Québec.Elle monte à un appareil pour 13,6 élèves si l\u2019on tient compte de toutes les machines disponibles.en comptabilisant méme les Commodore 64 ! En fait, le nombre varie beaucoup d\u2019une école à l\u2019autre.Certaines, plus avancées dans leur planification stratégique, ont déjà reçu du ministère de l\u2019Education les sommes prévues pour l\u2019achat de matériel informatique, environ 45 $ par étudiant.D'autres vont les demander bientôt.« Les directions d'écoles ne sont pas toutes prêtes et ce plan s\u2019inscrit dans une vague de décentralisation, explique Robert Bibeau, coordonnateur, soutien à l\u2019édition sur Internet, du ministère de l\u2019Education.Chaque école prend ses décisions.» Les sommes versées aux écoles proviennent du plan annoncé par Pauline Marois, ministre de I\u2019Education.qui consacrera 320 M$ à l\u2019informatisation.Ce budget est garanti sur une période de cinq ans.En plus de l\u2019achat d\u2019équipement, le plan aura incité les enseignants à se prévaloir de formation.« Dans les commissions scolaires, commente M.Bibeau, 30 % des budgets de formation continue des professeurs ont été consacrés aux nouvelles technologies.» Pour assurer un soutien aux écoles qui n\u2019ont pas de ressources informatiques dans leur équipe, on a créé des Centres d\u2019enrichissement en micro-informatique (CEMIS), 34 au total, répartis dans toutes les régions du Québec.Au niveau collégial, chac titution va à son propre rythmé Certaines initiatives sont plug marquantes.Le Cégep de Saint- Jérôme, par exemple, intègre l\u2019utilisation d\u2019ordinateurs portatifs dans ses programmes d\u2019informatique et de cinéma.Le réseau du cégep permet aux étudiants de brancher leur appareil a des prises spéciales qui leur donnent accès à Internet.Pour 3000 $ pour l\u2019achat d\u2019un Think Pad d'IBM, et 200 $ par session par la suite, l\u2019étudiant débutera sa nouvelle approche pédagogique.Il pourra faire des recherches par Internet, communiquer en tout temps avec ses professeurs et confrères, transmettre ses travaux et recevoir ses corrections sur le réseau.De leur côté, cing partenaires se sont réunis pour préparer un diplôme d\u2019études collégiales virtuelles en sciences.Ce sont les collèges Rosemont, Bois-de-Boulogne, Edouard-Montpetit, François- Xavier-Garneau et Saint-Jérôme.Les premiers cours virtuels à être mis au point seraient ceux de français et physique 70], mathématiques et philosophie /03.Pour sa part, le Centre collégial de formation à distance, !\u2019équivalent de la Télé-Université pour terne \u2018le monde collégial, aura 11 produits sur le Net à l\u2019automne.« Nous finançons nous-mêmes la production des produits, explique Sylvie Malaison, de l\u2019organisme.Les investissements proviennent du Fonds de l\u2019autoroute de l\u2019information, des différents crédits de recherche et développement, du Bureau des technologies d\u2019apprentissage du gouvernement fédéral.» M\"\" Malaison souligne qu\u2019il en coûte environ 50 000 $ pour la production d\u2019un cours qu\u2019il faut amortir en fonction de sa durée de vie et du nombre d\u2019étudiants qui s\u2019y inscrivent.Deux cours ont été offerts sur une base expérimentale (philosophie et psychologie).Les étudiants qui les ont suivis apprécient cette nouveauté.« Un petit sondage a démontré qu\u2019Internet sollicite leurs sens et leur permet d\u2019apprendre avec plaisir, dit M™ Malaison.La relation avec l\u2019enseignant s\u2019individualise.» Les contenus En plus de l'initiative personnelle des institutions, certains regrou- £ pements financent ou développent à des contenus pédagogiques pour g Internet.Comme l'indique M.Bibeau : # « Le Fonds pour la formation de chercheurs et l'aide à la recherche (FCAR), entre autres, consa- a'adis.LES AFFAIRES HOTO: Jean-Gi B Robert Bibeau : « En septembre, toutes les écoles primaires et secondaires auront au moins un accès Internet.» | Les diffuseut>-< r cL font pédagogues Les diffuseurs qui proposent les produits des éditeurs aux commissions scolaires n\u2019ont d\u2019autre choix que de devenir pédagogues.Les professeurs sont parfois réticents à adopter les nouveaux outils de formation, comme des cédéroms par exemple, car ils ignorent leur fonctionnement.« Nous jouons un rôle de formateur, estime Alain Aubut, président, directeur général de DM Diffusion multimédia.Sur notre site Web, les professeurs peuvent obtenir des démonstrations de certains cours en ligne ou multimédias et des commentaires d\u2019autres professeurs qui les ont testés.» (DT) N crera 3 M $ sur cinq ans pour développer des projets en milieu scolaire et la politique du Fonds de l'autoroute de l'information prévoit aussi 2 M $.» Au ministère, il existe une centaine de didacticiels qui servent à l\u2019apprentissage au primaire et au secondaire.Une vingtaine de projets de formation sur Internet ont été finalisés depuis deux ans.D'ailleurs, Infoduc, le répertoire Internet de l\u2019éducation, regroupe et évalue plus de 450 sites Internet à vocation éducative.Des organismes comme la Société de formation interactive (STEFI) ont aussi été créés depuis peu pour développer des contenus de formation à distance pour le primaire, le secondaire, le collégial et l\u2019universitaire.W T2 AT Danielle Turgeon e jour ou les étudiants L pourront obtenir leur di- plome d\u2019institutions aussi prestigieuses que Harvard en demeurant à la maison, le défi sera grand pour les universités québécoises.LES AFFAIRES / Samedi 29 août 1998 « Des professeurs réputés mondialement mettent déjà leurs notes de cours sur le Web, souligne Robert Thi- vierge, coordonnateur général des projets NTIC de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ).L'obtention d\u2019un diplôme complet à Ÿ TECHnologie : Mondialement, on prépare les universités virtuelles distance est encore marginale, mais les changements seront rapides au cours des prochaines années.» L\u2019ancien sous-ministre du Fonds de l'autoroute de l\u2019information croit dur comme fer que les étudiants auront bientôt accès à ce qui se fait de meilleur au monde.Les cours multimédias seront offerts en ligne, les examens se passeront en vidéo- conférence.La technologie pour y arriver se développe sans cesse, sans compter que la bande passante coûte de moins en moins cher.Si les 18 universités québécoises veulent conserver et augmenter leur clientèle, elles devront aussi sortir du cadre traditionnel.La CREPUQ est le lieu où elles discutent ensemble de leur avenir et de leurs projets de formation Internet et multimédia.Selon M.Thivierge, la notion de campus universitaire ne disparaîtra jamais.Le contact humain motive les gens à poursuivre leurs études.Mais la formation à distance prendra plus d'importance.D'abord à l\u2019interne Le premier défi des universités est l\u2019intégration des nouvelles technologies à leur fonctionnement quotidien.Il a d\u2019abord fallu qu'elles se dotent d'équipements, tels des ordinateurs en réseau et des salles de cours multimédias, pour adapter la formation aux nouvelles réalités.L'Université de Sherbrooke et l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières ont, par exemple, préparé conjointement un doctorat en administration des affaires offert par vidéoconférence.Les institutions ont dû par la suite assurer la formation des maîtres pour qu\u2019ils soient à l\u2019aise avec les nouvelles technologies et les utilisent dans leurs cours.Certains projets, comme celui du Centre de production multimédia de l\u2019Université du Québec à Montréal, visent à permettre aux professeurs d'améliorer leur enseignement grâce aux technologies de l\u2019information.« Une équipe d\u2019experts est sur place pour assister les enseignants à la production de contenu multimédia », explique Gérald Lizée, adjoint au vice-recteur, développement technologique.Graduellement, le contenu des cours et leur présentation changent.Michel Guay, égyptologue québécois, a présenté un cours universitaire complet sur le Web.À l'Université de Montréal, la formation en médecine intègre déjà les nouvelles technologies à son programme depuis que le cours a été repensé il y a quelques années.Toutes les universités ont commencé leur réflexion et ont un plan d\u2019action sur la table.Suivre le rythme Une fois les cours existants modifiés et adaptés au nouvel environnement d\u2019apprentissage, il faudra identifier les nouveaux créneaux de formation.Où seront formés les web- mestres de qualité, les producteurs multimédias, les scénaristes de produits interactifs ?Une foule de nouveaux métiers pointent à l\u2019horizon.Les universités seront-elles prêtes à les enseigner ?« Il faut se retrousser les manches pour que les étudiants puissent devenir des travailleurs du savoir sans Être obligés de s\u2019exiler », dit M.Lizée.= SO orme em rer ao EE \u2014\u2014\u2014 ; rm pee ton cart ma rie ago rare er eOR .Sy - RS Aid A pl a uy So Ue oA OV Ue Je on Accès Internet et Hébergement de sites Web Pour vous brancher sur Internet, échanger des fichiers et communiquer avec vos clients par courrier électronique, Bell offre le service d\u2019accés commuté ou spécialisé Avantage Internet\".De plus, si vous êtes prêt à promouvoir votre entreprise ainsi que ses produits et services sur le Web, le ParcServeur™ et le ParcServeur évolué de Bell permettent sans problème de développer et d\u2019héberger votre propre site.ON A DES O Intranet Avec la solution Avantage Intranet\", Bell réunit toute votre entreprise sur .un seul réseau qui utilise les mêmes protocoles et logiciels qu\u2019Internet.LES AFFAIRES / Samedi 29 août 1998 T3 Extranet sur le Réseau de commerce électronique Bell La solution Avantage Extranet\" sur le Réseau de commerce électronique Bell a été développée pour vous permettre de communiquer et d'échanger de l\u2019information confidentielle en toute sécurité avec vos fournisseurs, vos partenaires d\u2019affaires et vos clients.P } E ENTREPRISE.Commerce électronique Pour vendre vos produits et services sur le Réseau de commerce électronique Bell ou sur Internet, Bell propose toute une gamme d\u2019applications et de solutions : Avantage@Commerce\u201c\u201c (logiciels d\u2019achat et de vente, catalogues électroniques, transferts de fonds électroniques, etc.), EnGarde\"\u201c (sécurité et encryptage), Communications évoluées (échange de documents informatisés, formulaires électroniques, communication inter- réseaux, télécopie évoluée), Solutions de paiements, etc.Peu importe sa taille, votre entreprise a besoin d\u2019un allié fiable tant au niveau de la téléphonie que des nouvelles technologies.C\u2019est pourquoi Bell propose ses solutions d\u2019affaires électroniques.Développées par Bell Emergis, elles représentent des possibilités nouvelles de croissance ici et à l\u2019étranger.Pour en savoir plus, visitez notre site au www.bell.ca/netcommerce ou composez le 1 800 567-1811.cc > Bell En affaires, il n\u2019y a que des solutions.\u201cMarque de commerce de Centre de ressources Stentor inc.Bell Canada est usager licencié. T4 INTERNET Danielle n lançant WebTV Networks Es Canada en juin, Microsoft a été la première à diffuser à grande échelle le concept d'Internet à la télévision.Seule Bell l\u2019avait fait à titre expérimental dans son défunt projet-pilote de Repentigny.Depuis juin, Microsoft vend au détail son récepteur WebTV Plus, distribué par Sony du Canada.Cette console numérique, branchée au téléviseur et à une prise téléphonique, permet d\u2019avoir accès aux fonctions d\u2019Internet en plus d'offrir des liens entre des émissions de télévision et des sites Web.Elle est vendue avec un clavier sans fil, le tout pour 400 $ environ.Le client prend un abonnement mensuel qui donne accès à différents services.Pour fournir du contenu canadien, WebTV a signé des ententes avec des partenaires telle la algré tous les déboires M qu\u2019elle a connus dans la lutte qui I'oppose à Microsoft pour la suprématie des fureteurs Internet, Netscape tient bon et regarde vers d\u2019autres cieux.Selon la firme Zona Research, la part du marché mondial de Netscape aurait baissé de 80 % à 54 % depuis 1996.Microsoft, grâce au fureteur Explorer, qu\u2019elle a donné gratuitement aux utilisateurs, aurait réussi à détrôner Navigator, principale source de revenus de Netscape.Depuis peu, Netscape qui donne également son fureteur doit donc se tourner vers d'autres activités pour géné- LES AFFAIRES / Samedi 29 août 1998 PHOTO : Jean-Guy Paradis.LES AFFAIRES I TECHnologie Microsoft porte sa suprématie jusqu\u2019aux téleviseurs WebTV dépasse de loin tous ses compétiteurs E Jean-Pascal Lion : « Différentes entreprises ont formé un consortium pour développer un seul standard d'Internet à la télévision.» Société Radio-Canada.Il y a un an, plusieurs entreprises tentaient de percer le marché de la télévision par Internet.Les deux principales étaient Microsoft avec WebTV et le Groupe Thomson-RCA, auquel était associé ViewCall.Ce dernier était un système ouvert et multiplateforme, associé au système d\u2019exploitation NCI, d\u2019Oracle.rer des profits.«11 ne faut plus voir Netscape uniquement comme un fabricant de fureteurs, a indiqué Todd Finch, président de Netscape Canada.Encore une fois, la même lutte revenait sur le tapis : WebTV, un environnement fermé, affronterait des concurrents fonctionnant sous différentes plateformes quel que soit le système d\u2019exploitation utilisé.Depuis ce temps, les choses ont changé.« Différentes entreprises ont formé un consortium pour développer un seul standard per le créneau des services, payables à la pièce.Elle cible les entreprises qui veulent étendre leur marché hors du territoire canadien en développant diffé- Notre rayon Hu rentes solutions d\u2019action dépasse La firme prend comme le com- largement ce ca- le virage merce électroni- dre.Nous som- v que.mes dorénavant des services.«Il y a, au Qué- le partenaire des a bec, des entre- entreprises qui veulent migrer vers un environnement électronique d\u2019affaires.» Ouvert sur ile monde Installée au Québec depuis peu, Netscape veut dévelop- prises très dynamiques qui ont des activités dans différents coins du monde, commente M.Finch, citant les Quebecor, Bombardier, et Air Canada.Elles ont besoin d\u2019infrastructures pour entrer de plain-pied dans la Net Economy.» hébergement - salles de réunion * pauses-café FORFAIT-TYPE - deux repas par jour * Service audio-visuel * accès au centre sportif / piscine intérieure * frais de service Forfaits sur mesure pour répondre à vos besoins! SKI + G a NAL Le TER SOURCE DE MOTIVATION Un hotel de villégiature d\u2019Internet a la télévision, indique Jean-Pascal Lion, de Médialinx, qui suit le dossier de près.Parmi elles, Disney, CNN, NBC, Microsoft, Intel, NCI et Cable Labs.» Ce regroupement se nomme Advanced Television Enhancement Forum (ATVEF).Comme WebTV a déja 350 000 abonnés a son service aux Etats-Unis, il y a fort a parier qu\u2019il voudra maintenir sa position.« D'autant plus, ajoute M.Lion, qu\u2019un consortium incluant Microsoft vient d\u2019acheter 7,5 % de Tompson Multimedia.Et l'entente inclut que Tompson vendra des consoles WebTV sous la marque RCA.» Selon Normand Lamothe, vice-président, développement des solutions Internet de Vidéotron.net, la tendance va vers l\u2019adoption du système d\u2019exploitation Windows CE.« Nous sommes heureux de voir que Microsoft ouvre ce Netscape ne s\u2019avoue pas vaincue La création de Netscape Netcenter, un regroupement de services en ligne, est l\u2019un des moyens que prendra Netscape pour attirer la clientèle.« Ces centres fonctionnent comme des clubs privés et les membres jouissent de nombreux avantages », affirme M.Finch.Les clients indiquent les services dont ils ont besoin et les trouveront dans le Netcen- ter qui s\u2019articulera autour de trois axes : l\u2019information, les ressources et les logiciels.Les entreprises pourront, par exemple, obtenir les outils nécessaires à la création d\u2019intranets et de solutions de commerce électronique.ENNIS + SPA Le savoir-faire de notre équipe contribue a la réussite de votre événement.1800 567-6762 FAX : (819) 425-6725 - www.grayrocks.com nouveau marché, dit- il, et songe à adapter WebTV à un branchement par câble.Par contre, est-ce souhaitable qu\u2019un seul acteur contrôle le parcours des utilisateurs ?» Pour M.Lamothe, le câble a l\u2019avantage de combiner simultanément les signaux de télévision et le trafic Internet, ce qui n\u2019est pas le cas pour un lien téléphonique qui se superpose.La deuxième génération de WebTV permet déjà d\u2019afficher le contenu Internet à la programmation télévisuelle.La troisième devrait être encore plus ciblée.D'autres choix Il existe tout de même d'autres produits distribués au Québec.Le grossiste Média- tel distribution, par exemple, a choisi de proposer Websur- fer a ses clients.« Nous avons opté pour un produit qui laisse plus de latitude aux clients et aux utilisa- Parmi les services possibles, notons le Netscape Industry Watch, un service de veille qui fournira aux clients des informations sur leur secteur d\u2019activité; Netscape Guide by Yahoo qui permettra de trouver rapidement des informations précises sur des sujets d\u2019intérêt, le programme Netscape Professional Community qui regroupera virtuellement des gens intéressés par des questions d\u2019affaires.Netscape veut créer une communauté commerciale sur le Net et faire de son site une plaque tournante du commerce électronique.Pour générer ses nouveaux revenus, l\u2019entreprise mise sur \u2014 teurs finaux, dit Patrice Plouf- fe, du marketing de Médiatel.WebTV offre un forfait élaboré, en partenariat avec des grands noms.Inévitablement, ils voudront de gros rendements.Et l\u2019utilisateur a-t-il besoin de tant d'information ?» Websurfer vise plutôt les fournisseurs Internet régionaux qui voudraient distribuer la console à leurs abonnés sans leur imposer un choix de services.Le marché des revendeurs à valeur ajoutée est aussi dans la cible.« Les hôteliers, par exemple, pourraient se doter de consoles Websurfer, les installer dans les chambres et offrir le service de télévision par Internet, tarifé à l\u2019utilisation ou à forfait.Ils pourraient vendre aux établissements locaux de l\u2019espace publicitaire disponible sur la page d\u2019accueil du site », explique M.Plouffe.M B Todd Finch.les atouts qu\u2019elle possède déjà : les nombreux clients qui ont adopté la technologie de Netscape à base de standards ouverts (70 M d\u2019utilisateurs) et ceux qui visitent son site Web régulièrement (4 M de visiteurs par jour).Au Canada, Netscape a signé des ententes de diffusion avec le service Sympatico de Bell.B A pouvant accueillir de 10 à 500 personnes et centre de congrès 250 chambres ' au bord d'un lac paisible, + 3 restaurants, 2 bars, 2 lounges au cœur des montagnes Sports et détente sur place laptian à .* 36 trous de golf / 22 terrains de tennis terre battu et de l'action à Mont-Tremblant.|.eee de tennisen tert battue vélo de montagne / tours d\u2019hydravions centre de ski alpin / ski de fond / motoneige centre sportif avec piscine intérieure, bains a remous, sauna et massages.NOUVEAU LA) (I ITT RFR LO 18 salles de réunion et de banquet Ta PES\u201d LES AFFAIRES / Samedi 29 août 1998 TS DANS LE MONDE DE LA COMMUTATION NUMÉRIQUE, UN GRAND BOULEVERSEMENT EST EN TRAIN DE SE PRODUIRE.En effet, la convergence harmonieuse des divers supports d'information n'est plus un rêve fabuleux.Grâce à la gomme Meridian de Nortel, le chef de file mondial en commutation numérique, ce rêve est maintenant une rédlité.Cette gamme de produits, qui est la plus vaste de tout le secteur de télécommunications, offre des solutions qui intègrent, de façon transparente et fiable, les transmissions voix, données et vidéo.Elle permet aux utilisateurs d'échanger de l'information au moyen du support souhaité.Elle s'adapte aussi à l'accroissement de la demande résultant de l'évolution de votre entreprise et de NORTHERN TELECOM la complexification de vos besoins.La gamme Meridian peut également transformer votre réseau en un Réseau ultrapuissant [Power Network], ce qui lui permet de répondre à vos besoins, même s'ils évoluent, sans perturber les communications avec vos clients.Le pouvoir de communiquer.Pour obtenir plus de renseignements, visitez le site www.nortel.com/BT9D ou appelez au 1-800-4 NORTEL, dép.8T9D.Meridian.le nirvana.© Northern Telecom, 1998 Nortel, la marque internationale de Nortel, Meridian et Power Network sont des marques de commerce de Northern Telecom T6 LES AFFAIRES / Samedi 29 août 1998 TECHnologie C Internet Il : la prochaine génération d'Internet Des réseaux garantis et fiables, à très haute vitesse Yan Barcelo oici que se met en place, lentement mais sûrement, la nouvelle génération d'Internet, Internet IT.Quand ce nouveau réseau sera entièrement déployé, dans trois ou quatre ans peut- être, il sera possible à tout in- ternaute d'ouvrir un canal de communication sur lequel le débit de transmission sera à la fois à très haute vitesse et garanti, et où la fiabilité sera aussi grande qu\u2019elle l\u2019est actuellement dans le réseau téléphonique.Honneurs canadiens Or, tout comme ce fut le cas pour la première génération du Net, cette deuxième génération se met en place sous les calmes et contemplatives allées de nos universités.L'idée d'Internet II est née dans ces mêmes universités américaines où, on le sait, l'Internet original a pris son envol.Mais mécontents de voir la performance de leur réseau des réseaux s\u2019écraser sous l\u2019afflux massif de la populace, les universitaires ont réclamé un réseau à haute vitesse qui serait exclusivement réservé à leurs impératifs de recherche.Le vice-président américain Al Gore étant déjà gagné à la cause d\u2019un Internet plus performant, les universités eurent rapidement gain de cause.Mais voici que tout le projet est tombé dans les eaux politiques, explique Bernard Turcotte, directeur, projets spéciaux et relations internationales, chez CANARIE, à Ottawa.« Le financement d'Internet II est tombé dans une mer houleuse, dit-il, parce qu\u2019on trouvait, dans plusieurs États américains, que le Net devait être une entreprise démocratique.» Les choses se sont donc empêtrées aux États-Unis.Mais RÉPERTOIRE DES MEDIAS BLITZ PRESSE ECRITE ET ELECTRONIQUE DU CANADA| PLUS DE 10 000 TITRES-INSCRIPTIONS Loutil indispensable du relationniste avant-gardiste aussi \u2018BLITZ 24 inc.\u2019 | messagerie de presse | CLUB DE PRESSE BLITZ (514) 7224121 4 PHOTO \u2018Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES H Grâce au RISQ, le Québec peut s'enorgueilllr d\u2019avoir un des réseaux régionaux les plus performants au monde, dit Yves Leborgne.Mais le reste d'Internet au Québec est loin d\u2019être à la mesure de ce qui se fait aux Etats-Unis et au Canada.elles ont bougé au Canada.Au printemps de 1997, appuyé par CANARIE, le premier réseau de type Internet II au monde, CA-Net II voyait le jour au Canada.Un an plus tard, les Américains, au début de mai 1998, inauguraient, à Abilene, leurs premiers grands points d'accès Internet II.Appelés des gigapops, ces points sont des lieux où on concentre tous les gros « tuyaux » de communications qui proviennent des universités.CANARIE, c\u2019est le Réseau canadien pour l'avancement de la recherche, de l\u2019industrie et de l'enseignement.Fondée en 1993 comme société sans but lucratif, CANARIE regroupe des entreprises et universités.; Alors que les Etats-Unis entament à peine leur réseau universitaire à haute performance, le Canada a déjà son Internet II ad mare usque ad mare et compte déja 10 de ces gigapops, deux devant s\u2019ajou- CN 1 ter prochainement, où se rejoignent les fibres optiques en provenance des principales universités canadiennes.Fait intéressant, le Québec revendique la palme du premier territoire régional à établir son réseau Internet II par la voie du Réseau inter-uni- versitaire scientifique québécois (RISQ).« Le RISQ a déployé l\u2019an dernier, avant tous les autres acteurs au Canada, son propre réseau de fibre optique à Montréal », rappelle Bernard Turcotte.Le réseau implanté à Montréal est de calibre OC- 12, c\u2019est-à-dire qu\u2019il permet un débit de 620 mégabits/seconde.Entre Montréal et Québec, le débit est de niveau OC-48, soit 2,5 milliards de bits/seconde, ou 2,5 gigabits.« Le RISQ contrôle le réseau avancé le plus performant à l\u2019heure actuelle au Canada, et de loin ! », souligne Yves Leborgne, directeur général du RISQ.Faisceaux de lumiére Puis, coup de théâtre.D y a environ six mois, CANARIE a reçu 55 M$ du gouvernement fédéral pour implanter CA-Net III qui, lui, sera entièrement de fibre optique et offrira une vitesse initiale de niveau OC-192 (10 giga-oc- * tets), avec l\u2019option de pouvoir passer à OC-768, soit un « modeste » 40 giga-octets.ip: AS A» Un tel réseau devra tirer avantage de ce qu\u2019on appelle dans le jargon le Wave Division Multiplexing, c\u2019est-à-dire la possibilité de faire cheminer huit canaux indépendants de communications, soit huit ondes lumineuses discrètes (des lambdas), sur le faisceau lumineux d\u2019une seule fibre optique.À terme, ce registre de faisceaux pourra s'étendre à 128.« On vise de pouvoir monter jusqu\u2019à OC-768 avec au moins huit couleurs sur les grandes distances, explique Bernard Turcotte.Sur les petites distances, on prévoit 32 lambdas.» Donc, de la bande passante et de la vitesse, on en aura.Reste à savoir comment faire passer cette capacité dans le domaine public et à rendre les vertus d\u2019Internet II disponibles à l\u2019ensemble de la communauté internaute.Déjà, signale Yves Leborgne, les grands constructeurs de réseaux, comme Bell Canada, AT&T et WorldCom, apprennent tout ce qu'ils peuvent de leur collaboration avec les réseaux universitaires.M.Leborgne croit cependant que c\u2019est surtout par la diffusion progressive de la téléphonie sur le Web que la haute vitesse de CA-Net II et III passera du côté du marché des entreprises et du grand public.« Les gens vont demander au Web le même type de services qu\u2019ils obtiennent par le téléphone.Et c\u2019est ça qui va forcer les constructeurs à s'organiser.» Services garantis Mais toutes ces implantations ne concernent encore que de la grande vitesse, qui n\u2019est qu\u2019une dimension d\u2019Internet II.L'autre dimension cruciale a trait à la gestion des réseaux de façon à leur faire livrer des services garantis.Malheureusement, les choses ne vont pas aussi vite de ce côté.Cela suppose le développement de logiciels de gestion, ce qu\u2019on appelle le middlewa- re, qui n'existe pratiquement pas encore.La bande passante garantie que requerra une entreprise pour établir une télé- vidéoconférence avec six de ses filiales devra d\u2019abord être commandée.Il faudra ensuite que le fournisseur l\u2019assigne à la demande et la garantisse.Il faudra aussi être en mesure de facturer pour l\u2019utilisation, et cela suppose des moyens mis en place pour mesurer et contrôler tout l\u2019événement.Or, comme il en a toujours été avec Internet, la mise en place de la plomberie passe bien avant qu\u2019on ne se préoccupe de l\u2019eau qu\u2019on va y faire couler.Comme on a l\u2019habitude de mettre la charrue avant les boeufs, encore une fois, on se préoccupe de la quincaillerie avant le logiciel.M - #6 © 0 OD 0 ¢ Elevez vos ressources > à moindre coût.pra nent t ça eurs nta- ore qui \u2019In- sion tion leur les vite )pe- ion, wa- rent ante élé- de être uite 1e à e Il : de , et -et > TECHnologie LES AFFAIRES / Samedi 29 août 1998 T7 INTERNET En attendant Internet ll, des projets intéressants Yan n attendant le déploiement Frs à mur d\u2019Internet II, des entreprises proposent d\u2019intéressantes solutions intermédiaires.UUNet, filiale Internet du mastodonte américain WorldCom, offre depuis peu ce qu\u2019elle appelle des « contrats de service assuré » (Service Level Agreement).Il ne s\u2019agit pas encore de la pleine performance d\u2019un Internet II avec, par exemple, une garantie de bande passante minimale de bout en bout.« Il reste encore beaucoup à faire pour garantir de la bande passante », affirme Robert Quance, vice-président de H Robert Quance.marchés et de nouveaux produits au bureau montréalais de UUNet.Par contre, UUNet, explique M.Quance, installe présentement de la fibre optique dont le débit le plus fréquent, à l\u2019heure actuelle, s'élève à 2,5 giga-octets.Or, le réseau de UUNet est mondial et rejoint les plus grands centres du monde.Ainsi, un client corporatif peut louer, par exemple, un « réseau privé virtuel » à l\u2019intérieur du grand réseau de UUNet.Dans la mesure où ses communications ne sortent pas du réseau de fibres de UUNet pour passer au réseau d\u2019un autre transporteur, celle- ci peut lui garantir un niveau minimal de performance.Il s\u2019agit d\u2019un contrat de service assuré dont les caractéristiques sont : 1.un maximum de délai de 0.085 milliseconde sur toute transmission, ce qui équivaut presque à garantir une bande passante minimale; 2.une pleine disponibilité du réseau, sans temps d'arrêt; 3.l\u2019installation garantie de toute ligne Internet en moins de 40 jours; 4.une politique d\u2019avis proactive qui assure que le client qui souffre d\u2019interruption se voit appeler moins de 15 minutes apres la panne.Surcompression Ces engagements ne sont pas liés a des contrats particuliers, mais font maintenant partie de l\u2019offre régulière de UUNet a tout client qui loue une ligne dont Ja capacité se situe entre 64 kilobits/seconde et 155 méga-octets/seconde.En attendant le jour où la bande passante sera aussi abondante que les chutes Niagara, la majorité des internau- tes sont encore pris avec des modems qui plafonnent à 28,8 kilobits/seconde.Or, les développeurs de sites Web et de publicité Web, par exemple, aimeraient pouvoir remplir leurs créations d\u2019une multitude d'animations riches et tridimensionnelles.Si ces animations étaient créées à l\u2019aide des technologies traditionnelles d'images animées, elles requerraient des fichiers massifs qu\u2019il faudrait des heures à transmettre par le Net.C\u2019est un handicap qu\u2019un fournisseur comme Cosmo La téléphonie Internet, ça commence aux États-Unis Le grand fournisseur d\u2019accès et propriétaire de dorsale américain PSINet offre depuis la fin juillet un service téléphonique interurbain d\u2019un nouveau genre, le téléphone intranet.La clientèle d\u2019affaires dont les bureaux sont éparpillés sur tout le territoire américain peut utiliser le réseau PSINet pour relier tous les ordinateurs de l\u2019entreprise où qu\u2019ils soient et les utiliser comme téléphones, via le réseau intranet fourni par PSINet.Il suffit de se procurer ou de louer la quincaillerie et le logiciel requis, de se munir \u2019 combinés écouteurs-micro.On compose le numéro du collègue et sans passer par les lignes téléphoniques interurbaines, on se parle.On peut aussi télécopier sans quitter son micro-ordinateur (PC) ou organiser des appels conférences.PSINet, dans sa publicité, promet des économies de frais de téléphone de 50 %.Comme les autres intranets, celui-ci s\u2019ouvre aux alliés stratégiques, clients et fournisseurs, distributeurs, etc.Il devient alors un extranet téléphonique.PSINet limitée, la filiale canadienne du transporteur Web américain, n\u2019offre pas ce service à sa clientèle canadienne.On reconnaît que le réseau est là, pourtant.Bryan Boyd, vice-président aux ventes de PSINet Canada, dit que la société travaille de concert avec Eriesson pour développer un service de téléphonie Internet canadien.« Nous ne visons pas la téléphonie intranet comme aux Etats-Unis.Nous pensons à des services de télécopieur et aux appels outre-mer.» D\u2019autres sont plus directs.Robert Quance, vice-président de UUNET, rappelle que si les dorsales Internet canadiennes (voir texte en page T11) se mettent à transporter des appels téléphoni- ORACLE\u201d L'ère de l'information devenue réalité\u201d ques interurbains, elles devront payer leur quote-part de la subvention aux appels locaux.« Nous nous refusons à subventionner une technologie totalement dépassée.» Notons que le projet canadien de PSINet, télécopieur et service outre-mer, contourne habilement les dispositions réglementaires actuelles et ne suppose aucune subvention au service local.Pascal Gosselin, président de Mlink Internet, fournisseur d\u2019accès et propriétaire d'une mini-dorsale régionale, ajoute lapidairement que pour l\u2019instant, les industriels de l\u2019Internet n\u2019arriveraient pas à battre les tarifs des compa- Ajoutez à cela une des équipes gnies de télécommunications.Cela veut-il dire que tant que le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) n\u2019aura pas modifié les règles du jeu, il n\u2019y aura pas de téléphonie interurbaine Internet au Canada ?Robert Quance invite à se départir d\u2019une certaine naïveté.« Il est parfaitement possible de le faire sans se faire remarquer.Pour des appels de PC à PC, suffit d\u2019avoir le matériel et le logiciel.Qui peut dire ce qui transite dans le gros tuyau, des données ou de la voix encodée ?Electronique- ment, il n\u2019y a pas de différence.» Sur le marché concurrentiel d'aujourd'hui, la prise de décisions réfléchies et l\u2019avantage de mieux disposer de ses ressources sont devenus des facteurs essentiels au succès.voire à la survie d\u2019une entreprise.Les serveurs HP NetServer réunis aux Applications Oracle™ sur une plate- forme NT assurent une performance, une accessibilité et une fiabilité exceptionnelles.Ces résultats sont maintenant possibles grâce aux HP NetServer LX Pro, LXr et LXr Pro8 (étagère modulaire), des serveurs fiables et performants capables d'exécuter aisément les applications logicielles les plus exigeantes et les plus complexes sous Windows NT.Alliés à TopTOOLS et à HP OpenView, ils affichent les rapports prix/rendement les plus avantageux de l'industrie.Bénéficiez des nouvelles applications logicielles d'Oracle pour environnement NT et pour le Web - non seulement pour vos propres employés, mais aussi pour vos clients, vos fournisseurs et vos partenaires commerciaux.L'avantage exclusif d'Oracle permet aux utilisateurs autorisés d'accéder à la précieuse information multimédia archivée dans les applications Oracle en utilisant un navigateur de Web standard.Cet avantage offre un accès sécuritaire et direct à vos systèmes d\u2019affaires.Il rehausse la rapidité de réaction et facilite considérablement les façons de faire affaires avec vous.De plus, il contribue à réduire les coûts totaux pour vous et vos clients.KA Packann d'assistance HP et Oracle les plus expérimentées au Canada.Voilà un excellent exemple de notre engagement à réduire vos coûts d'utilisation.Le partenariat HP/Oracle pour Windows NT : un accès simple à l\u2019information que vous voulez, au moment où vous le voulez.Il suffit de nous visiter à l'adresse www.canada.com/ressources PENTIUM.PRO PROCESSOR Software, filiale du fabricant de superordinateurs graphiques Silicon Graphics, s\u2019emploie a surmonter.« Nous prévoyons que la majorité des utilisateurs du Net ne pourront pas dépasser un débit de 56 kilobits/seconde pour encore trois ans au moins », affirme John McCrea, directeur, marketing et développement d\u2019affaires, chez Cosmo.Le projet de Cosmo, qu\u2019elle a baptisé 2e Web, vise à donner aux créateurs de contenu sur le Web l'équivalent d'Internet II, mais avec les moyens limités d'Internet I.Son principal logiciel, Cos- moPlayer, est maintenant intégré dans toutes les copies du fureteur Navigator de Netscape et disponible comme plug-in pour Explorer 4 de Microsoft.À partir du langage de programmation VRML (Virtual Reality Modeling Language), un langage vectoriel et mathématique de programmation graphique, Cos- mo peut commander, à partir de fichiers de taille aussi modeste que 12 à 20 kilobits, l\u2019exécution d\u2019animations fort sophistiquées sur l'ordinateur de tout internaute.Leur qualité est semblable à ce qu\u2019on trouve dans les graphiques de jeux trois dimensions courants pour micro-or- dinaeur.Le truc tient au fait de séparer le code serveur, envoyé par le site émetteur, du code client, contenu dans le fureteur Navigator ou Explorer de l\u2019internaute.Le code client occupe un espace sur disque de deux mégaoctets et contient une foule de routines pour créer des formes en mouvement, géométriques ou humaines.Pour déclencher l\u2019assemblage et l'exécution de ces formes en une animation d\u2019une trentaine de secondes, il suffit au serveur d\u2019envoyer un fichier d'à peine 12 kilobits qui fait la sélection des formes et des couleurs, détermine leurs trajectoires de mouvement et leur infuse les éclairages et les ombres nécessaires.À l\u2019heure actuelle, dans le Net, un fichier de 12 kb/s dessine tout au plus une bannière fixe et banale comme en regorgent tous les sites Web.C\u2019est dire le saut quantique que la technologie de programmation de Cosmo permet aux concepteurs Internet de réaliser.Malheureusement, bien que Cosmo ait vendu plus de 30 M d'exemplaires de CosmoPlayer, on peut se demander si cette technologie aura de l\u2019avenir.Aux dernières nouvelles, Silicon Graphics mettait la clé dans la porte de sa filiale, sans même chercher d\u2019acheteur.Mais il n\u2019est pas dit que cette technologie ne revivra pas sous une autre bannière.ll TS LES AFFAIRES / Samedi 29 août 1998 Vics J BDC CONNEX ne S ervices.7/3 An Ba ro dn af, \" y li cemen u on Sy Pe ae H Ed A I fades A ct es >] Nii (A) ve 5 fo NE e y à i a a, A pds LE, Es PLEINE fe PE AR iB À a = he Re 4 Li WIE A = $ ak vi a gy 9 Re HMS A i 2 i Lo 7 4 7 ae 2 29, Gr E iy 4 IE a 3 of \u201c4 CE Ci 5 46 i) Zh J + > 3) Av; pi es a A Es te FE) 5) 0) 2, > Li SRE Fd a SE Le + Fi A pe 3 33) Phd 3 2 .Zh ar i: FE ; js N a = UE) A COR i be 7, den 7 >2 i in, a 17 se 2 Le ib 4 # a ï % ey Fa iz Ge @ RE i x ied SP LAS sat 3 = \u2026 DER 45 AN Av SS td AY 34 Th ra, EL 9 a pret E13 = a Pa 4 x sy pe Le # a 55 Le, oh .34 des i Sat iL 2 fa Le Ge B® e i = 5 4 wi 7 i 5 = fi A x % nur j 2 > a [3 3 al (FA pt e Te] MC = 4 wy 210]v ONNE .y, val e 4 BDCCDICONNE.4 > , iy J: ap + = Que * «gp Y¥ \"~ £5) wll ns Bu 7 æ oR #- Banque de développement du Canada 1 NOUS FAISONS BANQUE A PART\" aw» Jip AN e sorts smile À soc i S>-EAYHINHAT: w En eo ~~ A Guy \"explication courante des | crus du Web veut qu\u2019elles soient causées par l\u2019engorgement des lignes téléphoniques.Selon les experts, nos impatiences ont une autre origine.Les dorsales concurrentes au Canada et au Québec se branchent le moins possible les unes aux autres et dans peu de villes canadiennes.Les données traversent souvent la rue Peel, à Montréal, en passant par Toronto ou par New York.Cela retarde terriblement le délai de téléchar- gement des fichiers et du courrier.« Le délai total de transmission sur le Web d\u2019un paquet de données dépend principalement du nombre de sauts d\u2019aiguillage qu\u2019il doit effectuer.De la rue Peel à la rue Peel en passant par l\u2019échangeur québécois (Quebec Internet Exchange ou QIX), on compte de cinq à sept sauts d\u2019aiguillage.Par Toronto, au Canadian Internet Exchange ou CANIX, de 20 a 23 sauts d\u2019aiguillage » dit Yves Le- borgne, directeur général du Réseau inter-ordinateurs scientifique québécois (RISQ).Les gros passent par Toronto Pourquoi diable les propriétaires de dorsales canadiennes boudent-ils 1'échangeur montréalais ?Bell l\u2019évite systématiquement et échange avec les autres propriétaires de dorsales à Toronto.Même chose pour IBM, Sprint, AT&T, PSINet, Téléglobe et Metronet.Le QIX n\u2019est fréquenté que par Mlink, le RISQ, Vidéotron, UUNET, QuébecTel et Cogeco.Chez IBM, Richard Black- lock, directeur des services d\u2019acceés a distance du Réseau mondial IBM, la dorsale nord-américaine IBM, maintient ne pas avoir entendu parler du QIX.L\u2019entreprise utilise exclusivement l\u2019échangeur torontois.Le porte-parole de Bell, Louis Arsenault, explique l\u2019absence du géant de la téléphonie à l\u2019échangeur de Montréal « \u2026pour des motifs d\u2019affaires », sur lesquels il préfère ne pas élaborer davantage.Chez Metronet, le vice-président montréalais de la compagnie, Pierre Collins, avoue n\u2019échanger ni à Montréal ni à Toronto, mais avoir des ententes particulières avec quelques-uns des autres gestionnaires des dorsales canadiennes : Sprint, UUNET, Télé- globe et Starcom.Bryan Boyd, vice-président, ventes et marketing, de PSINet refuse de dire s\u2019il utilise l\u2019échangeur montréalais, le torontois ou même s\u2019il échange des données de dorsales à dorsales où que ce soit au Canada.Quoiqu'il en soit, tous soutiennent que de s\u2019échanger des paquets à Toronto plutôt qu\u2019à Montréal ne nuit en rien à la qualité ou à la vitesse du transport des données.LA PREUVE QUE NOUS VOUS APPRÉCIONS?NOUS VOUS Les abonnés du QIX, le RISQ en tête, offrent leur explication sur l'absence des majors à Montréal et elle va dans le sens de Bell, celui de « décision d\u2019affaires ».Yves Leborgne affirme qu\u2019en évitant le QIX, Bell et les géants du Web canadien ajoutent au fardeau financier des petits > TECHnologie Guerre Québec - Ontario dans les coulisses du Web transporteurs Internet régionaux.Réjean Bernard, ex-prési- dent du QIX, maintenant chez CGI, explique de quelle manière : « Il va de soi que, pour les propriétaires de dorsales nationales, aller à Toronto ne coûte rien.Ils ont les lignes.Mais, pour le propriétaire cc:Mail a: LES AFFAIRES / Samedi 29 août 1998 T9 VRAIS d\u2019un réseau moindre, provincial ou régional (Vidéotron ou Cogeco ou QuébecTel), aller échanger à Toronto signifie construire des lignes ou les louer, bref dépenser davantage que s\u2019ils échangeaient à Montréal.» « Si la tendance se maintient, paraphrase Yves Lebor- LAISSONS LE CHOIX.1 «Advanced System Pack» pour Lotus cc:Mail version 8.3 2 Nouveau client multi-mode Lotus cc:Mail compatible avec le bureau de poste cc:Mail et le serveur Lotus Domino 3 Logiciel client Lotus Notes avec licence d'accès client pour la boîte aux lettres de Lotus Domino Séminaires techniques Lotus I Lieu Date Toronto Vancouver Montréal Calgary 7 oct.98 15 oct.98 20 oct.98 28 oct.98 Pour obtenir les dates et les heures des téléséminaires appelez le 1 800 GO LOTUS trois possibilités parmi lesquelles vous pouvez choisir.C'est vous qui décidez comment et quand faire la mise à niveau de votre système de messagerie.Et tant que vous conservez votre abonnement.vous obtenez des mises à jour gratuites pour vos logiciels.Si vous êtes prêt à acheter un système, appelez-nous des maintenant.Ou encore, si vous avez besoin d\u2019aide pour déterminer quelle voie de mise à niveau vous convient le mieux.participez à l'un de nos séminaires techniques.en personne où par téléphone.Pour obtenir de plus amples renseignements.ou pour vous inscrire aux sénunaires, appelez le 1 800 GO LOTUS, ou visitez notre site Web à www.lotus.com/canada/migration *L'option d'abonnement aux logiciels de messagerie Lotus permet aux utilisateurs de cc:Mail de mettre à niveau leur logiciel cc:Mail et de commencer la migration vers le client Notes, avec la licence d'accès client pour la boîte aux lettres de Domino et le renouvellement |.annuel.L'abonnement aux togiciels de messagerie Lotus, auparavant appelé services de maintenance Lotus Passport pour cc:Mail, est maintenant offert à seulement 27 $ par utilisateur, prix de volume suggéré.pour les utilisateurs existants de cc:Mail en 1998.Les .clients qui bénéficient actuellement de services de maintenance Lotus Passport pour cc:Mait sont \u20ac Lotus et Lotus Notes sont des marques déposées et Le Web à l'oeuvre, cc:Mail et Domino sont des marques de commerce de Lotus Development Corporation.IBM est une marque déposée d'international Business Machines Corp.© 1998.Lotus Development Capt une compagnie IBM.Une compagnie IBM admis a ce p et peuvent Nous avons d'excellentes nouvelles pour nos 14 milhons d'utilisateurs de ce:Mail qui se préoccupent du passage à l'an 2000.Toute notre gamme de systèmes de messagerie Lotus est désormiais préte pour l'an 2000 et adaptée à Internet.Tour cela à un coût incroyablement bas.Pour aussi peu que 27 $ par utilisateur, vous pouvez mettre votre système à niveau en adoptant n'importe lequel des clients de la famille des systèmes de messagerie Lotus \u2014 un seul prix avantageux, un PVS de 17 $ par utitisateur en 1998.gne, les petits transporteurs indépendants sont en voie de disparition.» M.Leborgne, on le comprend, prêche pour sa paroisse.Reste qu\u2019on peut se demander si le transit Peel-Peel via Toronto profite à l\u2019usager ou aux stratégies d\u2019affaires des majors.B ; Ma. TAO LES AFFAIRES / Samedi 29 août 1998 INTERNET = TECHrologie < Elles peuvent influencer le choix de votre fournisseur d'accès Guy les signaux Internet.Il s\u2019agit donc des véritables autoroutes Bell et du groupe Stentor, d'IBM, d'iStar (acquise par électroniques.PSINet), de UUNet, de our choisir son fournis- Sprint Canada, de Téléglo- seur d'accès Internet ou Dorsales be, d'AT&T et de Métronet.son réseau national, il est canadiennes Il existe aussi des tronçons utile de savoir ce que sont les dorsales Internet.Sur ces réseaux continentaux voyagent régionaux ou provinciaux.Ainsi, UUNET est propriétaire du sien, comme le sont Vi- Au Canada, il y en a quelques-unes.Ce sont celles de orivez nou © Sole boursière Les Lo de va.Où wou Metropotitain M8 LEE Le site Internet de Gaz Métropolitain est une source inépuisable d'information continue, constamment mis à jour, conçu pour nos clientèles résidentielle, commerciale et industrielle.Si vous songez à rénover votre résidence, à construire de nouveaux bâtiments ou simplement à améliorer Ja performance de vos équipements à gaz, visitez notre site.Vous obtiendrez tous les renseignements nécessaires sur nos programmes d'aide, nes services, nos tarifs, nos appareils à | EL naturel, nos nouvelles technologies | \u201cvais, nos 5 partenaires et mème po sur (RTE a LOU) Vous is dé ménage?FESTIVAI De MONTGIATERES SAINT EAN AUK Rib Ce que sont les dorsales Internet déotron, QuébecTel et Co- geco.tre fournisseur d'accès où il Concrètement, N surfe.La question choisir un four- du choix de la Internet, cest Les Qualités varient Dis.craciale nternet, c toe à li choisir le réseau d'une à l'autre.quand vous déci- national sur le- mn dez d\u2019étre votre quel il vous fera principalement surfer.Comme tous ces réseaux n\u2019ont pas la méme capacité, la même vitesse et la même répartition géographique, il n\u2019est pas inutile de demander à vo- propre fournisseur d'accès et que vous magasinez votre autoroute régionale et nationale.En effet, toutes les transcanadiennes n'ont pas les mêmes qualités.M mation sont à la base de votre entreprise ?Vous êtes à la rech-rche d'espace à bureaux au cœur de la nouvelle Cité du Multimédia de Montréal, afin de bénéficier des programmes fiscaux sans pareils offerts par le gouvernement du Québec?Le Centre de Développement des Technologies de l'Information de Montréal (CDTI), spécialement conçu pour les entreprises de la nouvelle économie, est prêt à accueillir ses premiers locataires.Vous pourrez alors bénéficier pleinement de la synergie, du dynamisme et de la proximité d'entreprises comme la vôtre, tout en étant à quelques minutes du centre-ville, du Vieux-Montréal, des pistes cyclables et des espaces verts avoisinan Pour de plus amples renseignements sur les espaces à louer, sur les programmes fiscaux du CDTI et de la Cité du Multimédia de Montréal, contactez Mario Bédard du Groupe Valor au (514) 832-5445 ou par courriel au: valor@total.net 2 sum Société de développement de Montréal Bienvenue a la Cité du Multimédia Le multimédia et les nouvelles technologies de l'infor- ts.immeuble = mme vo- à il ion la ore ale Cl- tre eur nez et les les pn a dn anes ei > TECHnologie \u2014\u2014= Sur quelle dorsale Net faut-il se brancher ?Cela dépend de la vitesse du réseau et du prix qu'on vous demande Guy 1 existe tout près d\u2019une di- [se de dorsales Internet nationales au Canada.Chacune d\u2019entre elles permet d'entrer dans un réseau pan- canadien desservant les villes les plus importantes du pays.Mais, selon une comparaison faite par le magazine Board- watch, la bible des fournisseurs d\u2019accès Internet, elles ne se valent pas toutes.«Il y a des autoroutes plus rapides que d\u2019autres et où les postes de péage sont moins coûteux », souligne Jack Ric- kard, éditeur de Boardwatch.Il est essentiel de savoir qui, aux dernières nouvelles, offre le meilleur rapport vitesse- prix.» Un test Boardwatch a demandé aux propriétaires de dorsales nord-américains de placer, sur leur serveur Web, une page texte et image équivalant à 50 kilo-octets, soit une page Web moyenne.Pendant un mois, de 27 villes réparties partout aux Etats-Unis, on l\u2019a télé- chargé à intervalles de 15 minutes.On a enregistré le temps de téléchargement moyen et comparé les résultats obtenus.Ce qui est mesuré n\u2019est pas le temps de réaction des serveurs, mais bien celui des réseaux, seul capables d\u2019expliquer les différences énormes de temps de téléchargement d\u2019une dorsale à l\u2019autre.Par exemple, la dorsale de CompuServe met, en moyenne, 2,6 secondes pour afficher la page sur votre écran.La même opération prend 28 secondes chez GetNet.Quatre propriétaires de dorsales canadiennes ont refusé de se soumettre à l\u2019exercice.Sprint et AT&T ont bien voulu entrer leurs dorsales américaines dans la course, mais pas les segments canadiens, pourtant fort importants.Ni Téléglobe ni Metro- net n\u2019apparaissent dans la liste des participants au test de Boardwatch.En ce qui a trait au temps de réaction, le Réseau mondial IBM arrive en tête avec 3,3 secondes (la moyenne est de 6,3 secondes).UUNet est bon second avec un honorable 3.7 secondes.PSINet et Bell passent tout juste avec 5,9 secondes.iStar est sous la moyenne avec un temps de télécharge- ment moyen de 6,5 secondes.Rapport vitesse-prix Le coût d\u2019une ligne TI de milieu de gamme à 1,5 méga- octets par seconde varie beaucoup.Au début de 1998, il en coûte, chez les fournisseurs nord-américains, de 1 200 à 3 000 $ US, la moyenne étant de 1 850 $.Force est de constater que les variations de tarifs n\u2019ont pas de relation directe avec les performances.Ainsi PSINet, bon deuxième en termes de performance, est la moins cher en ce qui concerne les coûts de location mensuels, à ! 200 $.Elle est suivie de Bell à 1 530 $.iStar, la plus lente des dorsales à l\u2019oeuvre au Canada, demande 2 225 $ pour une ligne T1.UUNet, à peine plus rapide, demande encore plus cher, soit 2 500 $.Finale- GLOBETROTTER, LE MEILLEUR BRANCHEMENT, LA PLUS GRANDE COUVERTURE AU QUEBEC.Plus qu'un simple fournisseur d'accès, GlobeTrotter est un partenaire d'affaires solide, présent partout où il se brasse des affaires.Son réseau, robuste et fiable, vous permet de vous brancher localement, presque partout au Québec, sans frais d'interurbain.Vous maintenez donc les liens avec toutes vos succursales, lors de vos déplacements.De plus, vous pouvez naviguer à des vitesses de 64 kbps à 10 Mbps, avec l\u2019assurance de ne jamais tomber en panne même aux heures de pointe.À cela s'ajoute un service téléphonique unique, où l'on répond à vos appels de jour comme de nuit, même le week-end.Autant d'atouts qui augmentent votre efficacité, réduisent vos coûts d'opération et facilitent vos transactions.LES AFFAIRES / Samedi 29 août 1998 TL L ment, IBM, champion de la vitesse, facture 3 000 $ US.Il s\u2019agit du coût de location le plus élevé des 38 dorsales testées.Demandez donc à votre fournisseur de dorsale cana- INTERNET dienne qui lui sert de répondant national aux Etats-Unis.S\u2019il navigue sur GetNet, réfléchissez : c\u2019est la dorsale américaine la plus lente et son prix est au-dessus de la moyenne.ll Internet GlobélTrotter- Queébeclel @ ON PEUT TOUJOURS ALLER PLUS LOIN Pour aller vite, pour aller bien, pour aller loin, visitez notre site www.globetrotter.net ou composez vite le 1 800 520-GLOBE.ACCÈS D'AFFAIRES À HAUTE VITESSE Accès RNIS Accès spécialisés (64 Kbps à 10 Mbps) ACCÈS RÉSIDENTIELS Via modem 56 Kbps et moins Notre réseau utilise une bande passante de calibre OC3, d'une capacité de 155 Mbps.www.globetrotter.net T12 LES AFFAIRES / Samedi 29 août 1998 Les outils IBM de commerce électronique peuvent mettre votre entreprise sur le Web afin d'accroître w vos ventes et d'améliorer votre service à la clientèle, comme c\u2019est le cas du Chelsea Football Club.[As affaires électroniques IBM et «Des solutions pour une petite planète» sont des marques déposées et ie logo Les affaires électroniques est une marque de commerce d'International Business Machines Corporation, utilisées sous licence par IBM Canada Ltée.* IBM Corporation.1998 « IBM Canada Ltée, 1998.Tous droits réservés * jg Combien d\u2019entreprises électroniques voyez-vous?Il y a de fortes chances que vous ayez sous-estimé leur nombre.Car peu importe si vous gérez des événements sportifs ou fabriquez de l'équipement de sport, nous pouvons vous aider à lancer rapidement votre entreprise sur le Web.Les solutions IBM de commerce électronique vous permettent d'atteindre de nouveaux marchés facilement, de façon économique et en toute sécurité, de générer des bénéfices et de servir vos clients 24 heures sur 24.De plus, nos solutions prêtes à l\u2019emploi sont ouvertes et facilement évolutives afin que vous puissiez démarrer petit et prendre de l\u2019expansion rapidement.Pour en savoir plus, consultez Capitalizing on the e-commerce Opportunity.Un exemplaire sans frais vous attend au 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