Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

Les affaires, 1997-10-18, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Michel participative que les entreprises traditionnelles.[| faudra peut-être réviser cette percep- n imaginait les PME de la tion et parler plutôt de gestion nouvelle économie prati- par la mobilisation.quant une gestion plus Spécialiste imminent de la la mobilisation Les dirigeants sont omniprésents au sein de leur entreprise PME, Yvon Gasse a entrepris en mai dernier avec son colle- gue Gérald d\u2019Amboise, tous deux professeurs en sciences de l\u2019administration à l\u2019Université Laval, une étude ap- PAGE BI «Vent £ qu\u2019il est convenu d\u2019appe- lg.nouvelle économie, Il de firmes qui se retrou- venË majoritairement dans les secigurs de l\u2019informatique.des communications ou encore des biotechnologies.«Nous avions supposé au rt que les dirigeants de firmes devaient pratiquer gestion par délégation de äfticipatif.Ce n\u2019est pas aiment le cas.Ainsi, les rois quarts de ceux que nous avons interrogés dans le cadre ; de notre recherche ont déclaré travailler entre 46 et 75 heures par semaine.ll s'en trouve même 17 % pour affirmer être présents dans leur entreprise ; au-delà de 76 heures », souli- : gne M.Gasse.Il note que la notion de gestion par la mobilisation se renforce davantage lorsqu\u2019il s\u2019attarde sur les critères qui sont à la base du processus décisionnel dans ces entreprises.« Ici encore, on est loin de l\u2019idée de partage.Quatre- vingt-onze pour cent de nos répondants déclarent y aller par leur feeling propre dans le processus décisionnel, ce qui ne les empêche pas de compter sur leur personnel pour les opérations de vérification des données sur lesquelles ils peuvent se baser pour arrêter leurs décisions.» En revanche, l\u2019idée de mobilisation s'affirme avec force, surtout lorsqu'il s\u2019agit de choisir ses collaborateurs.Très scolarisés - 72% des sondés possèdent un diplôme universitaire - les dirigeants des PME technologiques recrutent des travailleurs dont la matière grise constitue un apport indéniable pour l\u2019entreprise.« Parallèlement, on constate que, si les critères de scolarité et de compétences acquises de leur personnel sont importants, les chefs d'entreprise SAMED I 18 OCTOBRE 1997 manifestent clairement une exigence absolue : il faut qu\u2019une chimie harmonieuse s\u2019installe entre le travailleur fraîchement recruté, ses collègues et les valeurs de l\u2019entreprise.Les patrons nous ont déclaré ne pas hésiter à congédier un salarié, même très compétent, si cette chimie ne se réalise pas rapidement ».ajoute M.Gasse.Créatifs plutôt que technologues Paradoxalement, les dirigeants d\u2019entreprises technologiques ne se valorisent guère avec leurs propres compétences technologiques.M.Gasse a relevé, au fil de ses entrevues, qu\u2019ils ne font pas figurer leurs connaissances technologiques parmi les atouts majeurs qui ont mené au succès de leur firme.Ils n\u2019hésitent pas également à reconnaître leurs carences au chapitre de leurs habiletés financières.« Une grande majorité d\u2019entre eux se décrivent comme des créatifs.Ils considèrent que c\u2019est leur esprit d\u2019innovation qui constitue l\u2019apport déterminant à la réussite de leur entreprise.» Outils de gestion L'innovation et la flexibilité expliquent par ailleurs le paradoxe observé par les deux professeurs qui ont également tenté de recenser les outils de gestion utilisés par les chefs d'entreprise.H Yvon Gasse : « Les dirigeants des PME technologigt sont très portés\u201c sur le réseautage; 44 % d\u2019entre eux ont déciaré détenir une participation participafion siéger au consélt; d'administration d\u2019autres .entreprises pe 1 PPP PPP « Soixante-quinze pour cent d'entre eux ont une vision claire à terme du positionnement stratégique de leur entreprise.Pour ce faire, ils déclarent avoir recours à certains outils de planification.Mais là encore, il y a un écart considérable entre ce qu\u2019ils ont à leur disposition et ce qu\u2019ils utilisent réellement et régulièrement », note M.Gasse.Selon lui, le plan d\u2019affaires s\u2019affirme, en ce domaine, le principal outil de référence.La planification s\u2019étend toutefois rarement au-delà d\u2019un an.Finalement, le paramètre principal qui guide le positionnement stratégique des entreprises demeure les contraintes budgétaires.Présentement, 63 entreprises figurent déjà dans la base de données de MM.Gasse et d'Amboise, des entreprises québécoises, mais aussi canadiennes.Les plus importantes comptent jusqu\u2019à 300 salariés, mais la plupart d\u2019entre elles ne dépassent par la centaine de travailleurs.L'étude englobera sous peu, pour fins de comparaison, des PME technologiques britanniques, australiennes, néo-zélandaises, américaines et mexicaines, Cet échantillonnage relativement modeste est largement compensé par la profondeur de l'enquête : chaque dirigeant d'entreprise est interrogé par les chercheurs pendant plus de deux heures.B 070: André Barrette Ot [1 B2 LES AFFAIRES / Samedi 18 octobre 1997 Michel es PME se montrent de |: en plus dynamiques sur les marchés internationaux.Elles se déclarent également beaucoup mieux renseignées que par le passé sur les occasions et les contextes d\u2019affaires à l'étranger.C\u2019est ce qui ressort d\u2019un sondage interne mené auprès de | 332 entreprises québécoises par la Fédération canadienne de l\u2019entreprise indépendante (FCEÏ) en juin dernier.Le document révèle que près de 13 % des entreprises sondées ont déjà réalisé des transactions avec des clients autres que des Canadiens et des Américains, principalement en Europe et en Asie.« Ce qu'il est important de noter, c\u2019est que lorsqu'on les interroge sur leurs objectifs par rapport à leurs marchés, plus de 20 % manifestent leur intention de tisser les liens d\u2019affaires à l'extérieur du Canada et des États-Unis au cours des trois prochaines années », souligne Pierre Clé- roux, vice-président pour le Québec à la FCEI.Par ailleurs, le sondage montre également que l\u2019internationalisation des affaires est désormais un phénomène bien implanté dans les stratégies de développement des PME.Ainsi, 47,6 % des entreprises qui exportent ont déclaré que les marchés étrangers faisaient partie de leur plan d'expansion et de diversification.Trente-trois pour cent d\u2019entre elles ont même affirmé avoir conclu leur première transaction internationale dans leurs premiers mois d'entrée en activité.À noter également que le groupe d'entreprises exportatrices manifeste un taux de satisfaction remarquable face à leurs marchés étrangers : 81 % se disent énormément ou moyennement satisfaites des résultats de leurs efforts d'exportation contre à peine 8.5 % qui expriment plutôt leur déception.En revanche, interrogées sur les principaux obstacles à surmonter lors des activités d'exportation, les entreprises, dans une proportion de 26,2 %, dénoncent les tracasseries des formalités douanières.« Voilà un pourcentage beaucoup trop élevé dans un contexte de libéralisation des échanges.C\u2019est une anomalie que nous relevons souvent lors des conversations avec nos membres et nous en faisons une priorité dans nos représentations auprès des pouvoirs publics », affirme M.Cléroux.Quant aux interventions que BROME CORPORATION FINANCIÈRE BROME IMC.DE FINANCEMENT Fi \u201cEME , ENPORTATION ET D@VESTIQUE LA CORPORATION FINANCIÈRE BROME INCA ÉTÉ FONDÉE POUR OFFRIR AUX ENTREPRISES EN CROISSANCE DES SERVICES COMPLÉMENTAIRES À CEUX OFFERTS PAR LES BANQUES À CHARTE.| 4 500, RUE SHERBROOKE OUEST, BUREAU [200 MONTRÉAL (QUEBEC) H3A 3C6 TÉLÉPHONE : (514) 842-2075 TÉLÉCOPIEUR : (514) 842-1852 SITE INTERNET : http://www.bromeinc.com IMAGINATIFS ET VRAISON [#7774 OL) ) PHOTO Jean-Guy Paradis.LES AFFAIRES EE Pierre Cléroux : « On note une progression continue de l\u2019appétit de nos membres pour les marchés étrangers.» les entreprises souhaitent obtenir des différents paliers de gouvernement pour les aider dans leurs efforts d\u2019exportation, les PME interrogées par la Fédération mentionnent en priorité des mesures à caractère financier.En particulier, 48,5 % d\u2019entre elles souhaiteraient pouvoir faire admettre davantage de frais de développement des exportations comme montants déductibles aux fins d'impôt.L'organisation de foires et de missions commerciales ainsi que la promotion des produits et des services cana- Semaine de la PME ¢ Les PME de plus en plus tournées vers les marchés étrangers diens à l\u2019échelle internationale remportent également l\u2019adhésion du tiers des répondants.L'importance des sources informelles Détail intéressant, lorsqu\u2019on sonde les entreprises sur leurs sources les plus fiables en matière de conseils à l\u2019exportation, on observe la prépondérance des sources informelles.Ainsi, les PME ont bien davantage recours aux informations de leurs clients étrangers (43 %), des autres entreprises exportatrices (28 %) et de leurs fournisseurs (22 %) que des gouvernements (10,8 %) et des représentations commerciales canadiennes et québécoises à l\u2019étranger (14 %).Enfin, lorsqu\u2019il s\u2019agit de faire appel aux organismes ou aux programmes gouvernementaux d\u2019aide à l'exportation, c\u2019est la Banque de développement du Canada (BDC) qui se classe en tête puisque 19,8 % des répondants ont dit faire affaire ou avoir déjà fait affaire avec cet organisme fédéral.La Société pour l\u2019expansion des exportations (SEE) arrive en seconde position (19,4 %), précédant dans l\u2019ordre le Programme provincial de développement des marchés d'exportation (PDME) et l'Agence canadienne de développement international (ACDI).N Acton Vale lance un concours pour le démarrage de PME 40 000 $ offerts en prix Afin de promouvoir l\u2019en- trepreneuriat et de créer des emplois dans le secteur manufacturier, la région d\u2019Acton Vale a lancé le concours Gagne: votre entreprise.Parrainée par la Commission de développement de l\u2019économie et de l\u2019emploi de la région d\u2019Acton, cette initiative s'adresse aux personnes de 18 ans et plus qui pourraient recevoir jusqu'à 30 000 $ pour démarrer leur entreprise.Martin Bousquet, commissaire industriel, se dit heureux de l'appui des gens du milieu qui ont offert une contribution financière.« Le secteur manufacturier est dynamique dans la région, dit-il.Sur un total de 15 300 habitants, 3 500 emplois sont dans ce secteur.C\u2019est un excellent ratio.Les dirigeants d\u2019entreprises comprennent l'importance du développement et ont bien répondu à l\u2019appel pour la mise en place du concours.» Trois prix en jeu Trois prix seront remis aux participants qui ont jusqu\u2019au ler décembre pour soumettre leur projet.Le premier est de 30 000 $, le deuxième, de 6 000 $ et le troisième, de 4 000 $.Claude Mayer, président- directeur général de Camo- guid, a accepté d\u2019être le porte-parole du concours.En 1986, il démarrait son entreprise dans la région.Camoguid, fabricant de pièces de véhicules, est une entreprise en croissance à l'heure actuelle.M.Mayer a accepté de faire la promotion du concours dans les dépliants promotionnels, dans les journaux de Sherbrooke, Granby, Drummondville, Saint-Hya- cinthe et dans la publicité télévisée diffusée par Télé- 7.La campagne durera deux mois.Deux autres personnalités connues du milieu des affaires, Jeffrey Casselman, de la Corporation des tapis Peerless, et Lyne Garner, des Entreprises Denis Garner, associent également leur nom au concours dans la publicité télévisée.« Tous les candidats intéressés à présenter une candidature devront suivre une formation de 15 heures dans le but de préciser leur plan d'affaires, explique M.Bousquet.Ce plan devra Être présenté d'ici la fin avril.» M.Bousquet a réussi à intéresser une douzaine de partenaires à son projet.(DT) M Mettez-vous un marché en main Pour un exportateur, rien de mieux pour se mettre un marché en main que de faire affaire avec la Corporation commerciale canadienne (CCC).En tant qu'organisme de négociation de contrats à l'exportation du gouvernement du Canada, nous devons nous tenir au courant des changements constants du milieu des marchés étrangers, C\u2019est bien pourquoi la CCC à mis sur pied toute une gamme de services qui sont là pour aider les exportateurs canadiens, tout au long du processus de vente à des acheteurs du monde entier.Parmi ces services, la CCC offre un nouveau programme simplifié en direct, qui rend plus facile et plus rapide l'identification de possibilités d'exportation.Nous avons aussi développé le Programme de paiements progressifs, afin d'aider les entreprises à avoir accès à un fonds de roulement.En tant qu'entrepreneur principal, la garantie donnée par la CCC de la capacité d'une entreprise à répondre aux exigences d'un client étranger, entraîne le support du gouvernement du Canada.Ce partenariat non seulement soutient votre réputation dans les autres pays, mais il apporte à vos clients étrangers la tranquillité d'esprit.Depuis 1946, par ses connaissances et son expérience, la CCC aidé des milliers d'entreprises canadiennes à assurer leurs exportations.Nous pourrions peut-être vous aider, vous aussi.Pour de plus amples renseignements, prière de communiquer avec Terry Scott, aux numéros indiqués ci-après.avec un partenaire fiable, 50.rue O'Connor, Ottawa, Canada KIA 056 Tél (613) 996-2655 Téléc.(613) 995-2121 cour.élec.\u2018 info\u201céece.ca * site web : www.ccc.ca ally sven, MAN) CORPORATION WA NEF, CORPORATION Propricte exelusive die gouvernement du Canadie COMMERCIALE AVL CANADIENNE \u2014 tn AP ome LS \u2014_ rN \u2014 cL \u2014 A a 0 Mea 80 eet peri ehint egg ia.passin y > Semaine de la PME LES AFFAIRES / Samedi 18 octobre 1997 B3 Laer NE Special, La France veut encourager les partenariats entre les PME françaises et québécoises 3 000 missions en France depuis l'entrée en vigueur du programme de partenariat franco-québécois il y a 30 ans Madeleine .+» .la suite des décisions prises par le premier ministre du Québec, Lucien Bouchard, et le premier ministre de la République française, Lionel Jospin, au début octobre, Marylise Le- branchu.secrétaire d\u2019État auprès du ministre de l'Eco- nomie, des Finances et de l\u2019Industrie, chargé des PME, du Commerce et de l\u2019Artisanat, est venue visiter le Québec pour réaffirmer, entre autres, la volonté de la France de promouvoir le partenariat entre les PME québécoises et françaises.« Nous sommes communément attentifs, a déclaré la secrétaire d\u2019État, autant sur le territoire de la France que sur celui du Québec, à accompagner les PME dans leurs démarches pour conclure des partenariats.» On s'active donc, au sein des gouvernements français et québécois, à accélérer les actions pour augmenter la qualité du soutien aux PME des deux pays.« Nous voulons être plus efficaces, plus rapides, afin de faciliter la vie aux entreprises », a précisé Mme Lebranchu, Et le premier soutien des gouvernements est sur le plan de l'information.Selon Mme Lebranchu, le role du gouvernement est de créer des réseaux pour que les entreprises aient la plus grande connaissance possible du marché avant méme de se déplacer dans l\u2019autre pays.« Souvent, les petites entre- B Marylise Lebranchu : « Nos PME cherchent des occasions d\u2019affaires.Les responsables de 40 d\u2019entre elles ont fait le voyage avec nous dans l'intention de rencontrer de futurs partenaires au Québec.» prises n\u2019ont pas les moyens d'envisager plusieurs voyages en France avant de conclure un accord », a commenté Roger Bertrand, ministre délégué a I'Industrie et au Commerce, qui assistait a la rencontre avec LES AFFAIRES.Pour permettre a ces jeunes entreprises de considérer le marché outre-mer, les gouvernements veulent offrir les moyens qu\u2019elles n\u2019ont pas.Par exemple mettre à leur disposition des salles télévision- conférence pour éviter les déplacements.PME technologiques Pour maximiser les résultats, des axes précis de développement ont été ciblés.On parle bien sûr des domaines d'activité qui affichent les plus forts taux de croissance, comme celui de la haute technologie.Le Groupe franco-québé- cois de coopération économique (GFQCE).dans le cadre duquel Mre Lebranchu et M.Bertrand ont tenu leurs discussions, a convenu de tenir Eu Le problème actuel de la France est sa difficulté à développer des rencontres au cours des prochains mois pour favoriser de notre savoir, il y a alors une plus grande possibilité d\u2019étendre notre force pour percer les autres marchés d\u2019envergure.» La France peut servir de base aux PME québécoises, lesquelles, par la suite.peuvent l\u2019échange entre les technologies songer à vendre les profession- , : leurs produits nels québécois de l'avenir.ailleurs en Eu- et français oeu- EN rope, de Ja vrant dans des champs d\u2019 application liés a cinq secteurs clés : les technologies de \"information, l\u2019aérospatiale, la santé, l\u2019environnement et les technologies organisationnelles.Pour stimuler les partenariats entre les entreprises des deux pays, le GFQCE a de plus identifié quatre sujets d'intérêt partagé, soit la télé- médecine, la reconnaissance de la parole, le traitement des déchets organiques d\u2019origine animale et les énergies renouvelables.Selon Mme Lebranchu, les marchés français offrent un fort potentiel pour les entreprises du Québec.Le problème actuel en France est sa difficulté à développer les technologies de l\u2019avenir.Porte d\u2019entrée sur le marché européen Selon la secrétaire d\u2019État, l\u2019idée de s\u2019unir pour pénétrer les marchés internationaux est en voie d\u2019être bien comprise parmi les gens d\u2019affaires.« En mettant en commun nos Systemes et les richesses même façon que les entreprises françaises, à l\u2019aide d\u2019un partenaire québécois, peuvent lorgner le marché américain.Cela représente des avantages pour tous, et peut-être beaucoup d'argent.Seulement pour les années 1995 et 1996, le programme ACTIM- Québec, qui encourage les PME québécoises à conclure des partenariats avec les entreprises françaises, a entraîné la conclusion de 25 accords de coopération industrielle (voir article en page B6).Ces ententes ont engendré 13 M$ d\u2019investissements et la création de 142 emplois en haute technologie.Dans le cadre de ce programme, on organisera au Québec des rencontres industrielles dans les secteurs de la santé et des équipements médicaux en 1998.= AVEC: ] PROGRAMME DÉMARRAGE D'ENTREPRISES (901.79) « AEC.» PROGRAMME COMMERCE INTERNATIONAL (902.58) « A.E.C.+ PROGRAMME TECHNIQUES DE GESTION DES ORGANISATIONS DE SERVICES (901.29) AE.C.» FORMATION À LA CARTE POSSIBILITÉ DE: * Prêts et bourses + Soutien financier de l\u2019'assurance-emploi * SPRINT PARTIR EN AFFAIRES du bon pied (514) 676-5826 © Internet: www.aeq.qc.ca B-56 site Base Militaire, St-Hubert, J3Y 9E1 RK ACADÉMIE DE |.L'ENTREPRENEURSHIP | QUÉBÉCOIS INC.| Permis 294.901 À 4500, rue LaPérière CFE E 2207, rue Sherbrooke Est Communication Imagex Montréal (Québec) H2K 1E2 Gestion de travaux d'imprimerie Téléphone (514) 598-9794 Télécopieur (514) 598-8058 1 pores PRIMONICS.nous sommes Ty en \u201cmandatés par SAP au titre de jurnisseur exclusif des systèmes de gestion intégrée SAP ER CL des à firmes québécoises dont le chiffre d' 1) PE centrall Avec cet outil de gestion, que les grandes entreprigds.Vous seuhaitez me rationnelle des EE, EEE p communiquez avec nous dès maintenant au (514) \"PME du Québec pdurrant desor ) PRIMONICS iy j pes tr ents * gesti@d En mptabiités PION pe analytique_* if TET les\u201d 1 514 lanificatigg de la productign « approvisionnel gas | or nee po 4) Sad 1998 anti Air Ce = gl\" AVS Jde eut dy: r le développement de affaires est inférieur à 250M8.edi p êurs a VOLLE ad T= DnlUrrentielles mique et affaires\u2019 Eafe] hy 25 . B4 LES AFFAIRES / Samedi 18 octobre 1997 Michel vont bien, merci.Selon Pierre Hugron, professeur à l'écale des Hautes Etudes Commerciales (HEC) de Montréal, elles se porteraient même mieux qu\u2019il y a quatre ans.« Récemment, avec le con- lL: entreprises familiales cours de collaborateurs, j'ai procédé à une mise à jour de ma banque de données.J'ai notamment remarqué que le nombre de faillites, qui était déja faible dans le passé, a encore régressé.» .M.Hugron, qui préside également aux destinées du Groupe de recherche sur les entreprises familiales (GREF), s\u2019intéresse depuis 20 Calver OL l\u2019entreprise familiale : un modèle de solidité ans à ce type d\u2019entreprises.Patiemment, il a bâti une banque de données qui a connu sa première version informatisée en 1990, puis deux opérations de rafraîchissement, en 1993 et tout récemment, en septembre dernier.« Actuellement, je dénombre environ 950 entreprises dans ma banque.Si vous me demandez la définition d\u2019une Semaine de la PME C PHOTO Jea\u201d-Guy Paradis, LES AFFAIRES il faut avoir confiance en son entreprise pour s'aventurer en terrain inconnu.Et cette confiance, on l'obtient-en sachant que les risques sont réduits au minimum.À la Société pour l'expansion des exportations, une partie importante de notre travail consiste à assurer vos contrats à l'étranger contre les pertes financières.Notre engagement envers les petits exportateurs est tel que nous avons une équipe d'experts spécifiquement mise en place pour vous venir en aide.Elle offre un service rapide, personnatisé et adapté aux besoins des entreprises comme la vôtre.Alors, avant de vous aventurer en [a terrain inconnu, appelez-nous.Et soyez Le tranquilles, nous connaissons le terrain.= Renseignez-vous davantage sur la ah SEE dès aujourd'hui : 1 800 377-1228.gill Il exporte des fautg Grâce à notre aide, il est enfin à l'aise.2h Minimisez les \u20ac \u2018risques.Exportezen B toute assurance.3 CLICHÉ RÉPÉTÉ À ÉCLAIRAGE DI entreprise familiale, je serais bien embêté car ce n\u2019est pas une catégorie statistique.Mais, dans leur immense majorité, ce sont des PMED'ailleurs, parmi celles que j'ai recensées, 91 % comptent moins de 100 salariés.» Très loin de Dallas Tout de même, il a bien fallu que M.Hugron se donne des repères pour circonscrire l\u2019objet de sa curiosité.Ainsi, sa définition de l\u2019entreprise familiale repose sur trois critères.La propriété de l\u2019entreprise doit être contrôlée par au moins un membre de la famille; celui-ci en exerce également la gestion effective; et, critère beaucoup plus subjectif, l\u2019entreprise doit faire preuve d'un esprit de continuité.« Au fil des ans, ce qui a motivé ma recherche, c\u2019est de dégager un modèle de réussite.L'entreprise familiale a, au sein de l'univers corporatif, la particularité d\u2019articuler simultanément les valeurs de trois réalités différentes : celle de l\u2019entreprise, celle des individus qui la dirigent et celle de la famille.» Or, un bon scénario pour une série de télévision ne fait pas un success story commercial.Ainsi, pour M.Hugron, le célèbre feuilleton télévisé américain Dallas constitue l\u2019exemple parfait de ce qui acculerait rapidement une société de type familial à la faillite.« On y voit un affrontement constant entre les valeurs de la famille et le caractére des individus.Pauvre entreprise ! Tout au contraire, mes observations me poussent à un constat très simple : les entreprises familiales qui vont bien sont précisément celles qui réussissent à articuler harmonieusement l\u2019ensemble de ces trois différentes composantes.» M.Hugron est persuadé qu\u2019une des explications les plus évidentes de la solidité des entreprises qu\u2019il a étudiées réside dans le fait que valeurs familiales et corporatives se confondent.FFÉRENT, EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR EE Pierre Hugron : « Dans l'entreprise familiale, le modèle père-fille s'avère moins conflictuel que celui qui implique le père et son ou ses fils.» « Lorsque votre entreprise va mal, vous vous mettez à la recherche d\u2019un autre emploi.Au contraire, si vous en êtes le propriétaire, vous tentez par tous les moyens de redresser la barre.» Pas quétaine du tout M.Hugron note également qu\u2019on associe souvent l\u2019entreprise familiale à des stéréotypes de société repliée sur elle- même, réfractaire à l\u2019innovation et à l\u2019introduction des nouvelles technologies.« Pour tout dire, on leur attribue un côté guétaine.C\u2019est notamment dû au fait que les chercheurs ont historiquement concentré leur attention sur l'étude des modèles de gestion en place dans la grande entreprise.» Pour M.Hugron, ces préjugés ne sont pas fondés.Par exemple, en se référant à sa banque de données, il s\u2019est aperçu qu\u2019en 1993, 13,25 % des entreprises familiales déclaraient avoir des activités internationales.En 1997.ce pourcentage atteint 16,5 %.En outre, M.Hugron relevé que, cette année, 21,4 % d\u2019entre elles disposaient d'une adresse électronique el 16,42 % d\u2019un site Internet.Son échantillonnage montre également une présence significative des entreprises familiales daris toutes les régions du Québec ainsi que dans l\u2019ensemble des secteurs d\u2019activité économique.« Tout au plus peut-on noter une surreprésentation dans le domaine agroalimentaire ainsi que dans des firmes de plomberie et d'installation électrique, c\u2019est-à-dire là où l\u2019idée de métier et de compagnonnage est particulièrement forte.» ll rm wm rein mS monn om Potten lr re ter n- de on où )ant \u2014 Semaine de la PME UM C OL LES AFFAIRES / Samedi 18 octobre 997 B5 Des bourses, des conseils et de la formation pour soutenir l\u2019entrepreneurship Danielle es étudiants des campus |: l\u2019École des Hautes Études Commerciales (HEC), de l\u2019École Polytechnique et de l\u2019Université de Montréal pourront profiter de conseils et de bourses s\u2019ils veulent se lancer en affaires.Le Centre d'entrepreneurship HEC-Poly-UdeM, fondé en 1996, vient d\u2019annoncer que les gouvernements fédéral et provincial vont contribuer financièrement afin de soutenir les activités du Centre.Le Bureau fédéral de développement régional (Québec) et le ministère de la Métropole offriront 300 000 $ chacun, échelonnés sur trois ans.« Si nos étudiants ont un intérêt pour l\u2019entrepreneuriat, ils recevront l\u2019aide nécessaire jusqu\u2019au moment du démarrage, indique Alain Thériault, PHOTO fea~ Guy Paradis.LES AFFAIRES directeur administratif du Centre.« Par la suite, ils pourront être pris en charge par des organismes voués à l\u2019entrepreneurship tels qu\u2019Inno-Centre NN Pierre Jadoul est directeur général du Centre d\u2019entrepreneurship HEC-Poly-UdeM.et le Centre d\u2019entreprise et d\u2019innovation de Montréal.» Le Centre offrira de la formation aux gens de la communauté universitaire.Les futurs entrepreneurs auront l\u2019encadrement nécessaire pour définir et étoffer leur projet d\u2019entreprise.Des partenaires, déjà actifs dans le milieu des affaires, les aideront à préparer un plan d'affaires, à se trouver du financement, à établir des nibles dans différents domaines.« Nous avons la coopération d'entreprises telles que la Banque Nationale, Meloche liens avec des experts dispo- - Nouvelle aide pour les étudiants de l\u2019Université de Montréal et de ses écoles affiliées Monnex, Leduc Leblanc avocats, dont les professionnels acceptent d'offrir leur temps.Des dirigeants d\u2019entreprise issus de l\u2019un des campus viennent aussi livrer des témoignages.C\u2019est le cas des présidents de Machina Sa- piens, de Dokubox et de la Société Immex.» Tout au long de l\u2019année, on y présentera des conférences et des témoignages, on y mettra des bases de données, des vidéos, des nouvelles fraîches à la disposition des étudiants.Un concours annuel Ce qui distingue le Centre d'entrepreneurship HEC- Poly-UdeM, c\u2019est le concours De l\u2019idée au projet, qui commande un budget de 500 000 $ sur trois ans.« Nous comptons attribuer des bourses de 10 000 $ environ pour soutenir concrètement la création d\u2019entreprises », souligne M.Thériault.Pour se retrouver dans les finalistes, un étudiant inscrit à temps plein a la session d\u2019automne 1997 devra avoir uue idée originale qui répond à un besoin du marché.Tous les étudiants qui participent déjà à des projets de recherche et qui aimeraient commercialiser leur trouvaille pourront profiter de cette rampe de lancement.Précisons enfin que le Centre d'entrepreneurship, dont Pierre Jadoul est le directeur général, est né d'une idée de Louis Jacques Filion, titulaire de la Chaire d'entrepreneurship Maclean Hunter de l\u2019Ecole des HEC.M.Jadoul est également titulaire de la Chaire d'entrepreneurship J.V.R.Cyr de l\u2019Ecole polytechnique.Cette chaire, créée par Bell Canada en 1991, compte aussi la société Nortel, qui s\u2019y est jointe en 1996.Les deux entreprises y ont investi plusde2M$.SAVOIR DÉCIDER, C\u2019EST SAVOIR S'ENTOURER Votre gardien de titres est un élément clé de votre réussite.Optez pour l'excellence.Vous mettez énormément de soin à choisir les experts qui vous feront atteindre vos objectifs.Vous voulez un gestionnaire de portefeuille de premier ordre.C'est primordial.Vous voulez que votre actuaire soit à la fine pointe.Il le faut.De la même façon, votre gardien de titres doit être rien de moins qu\u2019excellent.C\u2019est essentiel.Dans le domaine de la garde de titres, la Fiducie Desjardins se distingue par la qualité supérieure de son service.Nous sommes là où nous devons être : près de nos clients.Vous avez accès à tous les responsables, en tout temps et rapidement.C'est ainsi que nous avons acquis notre solide réputation, notre position de meneur dans notre marché et un actif en garde de plus de 85 milliards $.Associés à un réseau international à la hauteur des standards mondiaux les plus élevés, nous pouvons contribuer à augmenter la rentabilité et la fluidité de votre actif.Nous vous offrons aussi la transmission électronique de l'information qu\u2019il vous faut, sous de multiples formes, à des conditions concurrentielles.Simples ou complexes, quels que soient vos besoins, nous savons et tenons à nous y adapter.Parfaitement.Tha 2 AS Fiduc ie Parce que la qualité est un : : avantage décisif.Desjardins (514) 286-5825 1 800 361-6840, poste 5825 SERVICES AUX ENTREPRISES ey BG LES AFFAIRES / Samedi 18 octobre 1997 Isabelle i, pour les entreprises françaises, le Québec constitue un tremplin vers les marchés de !l\u2019ALENA, la France peut ouvrir les portes du marché européen aux entrepreneurs québécois.Mais contrairement aux idées reçues, la France n\u2019est pas un marché facile à conquérir.Pour s\u2019y lancer, les accords franco-québécois peuvent faciliter les démarches.Institué en 1964, le programme ACTIM-Québec est l\u2019un des premiers accords bilatéraux signés entre le Québec et la France.Cette entente de coopération industrielle est administrée conjointement par le ministère de l\u2019Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST) pour le Québec et par l'Agence pour la coopération technique industrielle et économique (ACTIM) pour la France.Le programme assiste les PME québécoises qui souhaitent négocier ou conclure des accords industriels en France.Il défraie l\u2019essentiel des coûts (transports et frais de séjour) de missions de courte durée d\u2019une PME sur le territoire de son éventuel partenaire.Les accords doivent être de type cession ou acquisition de savoir-faire ou de procédés technologiques et industriels; partenariats industriels et technologiques; développement conjoint de produits ou création de filiales ou de sociétés mixtes.Le partenaire doit avoir été identifié et contacté et les échanges doivent avoir mis en évidence un intérêt réciproque pour un accord industriel.À Paris, l\u2019ACTIM et la Délégation générale du Québec sont les premiers relais pour les prises de rendez-vous, la présentation de partenaires Caer potentiels et le suivi des dossiers.Depuis sa création, près de 850 accords franco-québécois ont été signés.Selon Raymond Marcil, directeur des prêts ACTIM-Québec du MICST, en 1996, il y aurait eu près de 6,64 M$ de retombées en prévisions d\u2019investissements.La France prévoyait d\u2019investir au Québec 6,5 M$ et le Québec 140 000 $ en France.« Les secteurs favorisés sont l\u2019environnement, la santé, les biotechnologies et les technologies de l\u2019information, notamment le multimédia.Ces dernières représentent entre 35 et 40 % de nos missions » précise M.Marcil.Le programme ACTIM- Québec exclut la prospection de clientèle commerciale, l\u2019import-export, l\u2019achat de machinerie industrielle et la recherche de distributeurs.« Toutefois, il arrive qu\u2019en cours de négociation, les en- Semaine de la PME C ACTIM-Quebec aide les PME d'ici à prospecter le marché français Depuis la création du programme, près de 850 accords ont été signés BH Les secteurs favorisés sont l\u2019environnement, la santé, les biotechnologies et les technologies de l'information.treprises décident de signer un accord de distribution.Dans ce cas-là, nous ne pénalisons pas l\u2019entreprise, notre but étant de favoriser les échanges économiques.» Aucun chiffre d\u2019affaires minimum n\u2019est exigé.Les entreprises doivent avoir une capacité financière et technique suffisante pour être admissibles.De part et d\u2019autre de l\u2019Atlantique, des enquêtes de notoriété sont effectuées sur les entreprises.L'entreprise est tenue de rédiger un rapport de mission détaillé un mois après son retour sous peine de ne pas se faire rembourser les frais de transport.ll Ce partenariat est une grande nouvelle pour les gens qui voyagent par affaires.Outre les avantages assurés par le programme Privilège Delta, séjourner chez Delta, Hôtels et centres de villégiature vous rapporte désormais encore plus grâce à Aéroplan.Si vous y effectuez 15 séjours* entre le 15 septembre 1997 et le ADella Hôtels et centres de vifiégiature Aéroport de Vancouver, C.-B.(2) © Centre-ville de Vancouver, C.-B.(déc.97) Whistler, C.-B.(2) © Edmonton, Alb.* Calgary, Alb.* Saskatoon, Sask.Winnipeg, Man.* London, Ont.* Mississauga, Ont.* Aéroport de Toronto, Ont.® Toronto, Ont.* Ottawa, Ont.* Montréal, QC o Sherbrooke, QC Trois-Rivières, QC * Saint John, N.-B.« Halifax, N.-É.\u20ac Sydney, N.£ \u201cPar «eéjoure, on entend Mébergement pendant des nults consécutives dans un même établissement, sans égard Au nombre d'arrivées ou de départs eflectuss.Aéropian est une marque déposée d'Air Canada.1500 3 000 6° 1 500 3 000 7500 9 1500 4500 13500 12° 1500 6000 21000 15° 1500 7500 30000 Commencez a accumuler des milles Aéroplan aujourd\u2019hui méme.Faites une réservation en vue de votre prochain séjour en composant le 1 800 268-1133 * St.John\u2019s, T.-N.« Orlando, FL 30 avril 1998, vous pouvez | accumuler jusqu\u2019à 30 000 milles Aéroplan, soit suffisamment pour un billet en classe Affaires vers n'importe quelle destination en Amérique du Nord.Pensez-y, 30 000 milles uniquement en adoptant la chaîne hôtelière préférée des gens d'affaires.Air Canada et Delta, Hotels ct centres de villégiature, des partenaires aérodynamiques! AEROPLAN ® IntelliBase : le dernier cri en convergence téléphonie-informatique IntelliBase, une petite firme de conception de logiciels, déborde dans les plates-bandes des grands.L'entreprise montréalaise vient d\u2019accoucher d\u2019une des technologies les plus récentes dans les domaines de la convergence téléphonie-in- formatique et de la distribution automatique d'appels.Cela lui donnera accès au marché immense et très concurrentiel des centres d'appels et des communications d\u2019entreprises.Le président d\u2019IntelliBase, Gaston Beaulieu, est ce qu\u2019on pourrait appeler un homme de solutions.Lorsque cet ingénieur de formation constate un problème, il est naturellement poussé à le résoudre.« En 1994, nous avions vu que beaucoup de besoins restaient à combler dans le secteur de la téléphonie.C\u2019est pourquoi nous nous y sommes lancés.» Quatre années d'efforts ont été nécessaires pour la mise au point d\u2019un logiciel qui simule le commutateur privé PBX, ce serveur largement répandu destiné exclusivement à la répartition et à la gestion des appels dans les grandes entreprises et les centres d'appels.Un tel logiciel n\u2019est pas sans intérêt, tant s\u2019en faut.Ii évite l\u2019achat d\u2019un équipement coûteux et, puisque les fonctions du commutateur sont transférées sur une plate-forme PC en réseau (Windows NT et Workstation ainsi que Macintosh), il permet une intégration accrue de la téléphonie et l'informatique.Ce logiciel peut fonctionner à partir des lignes analogiques NRIS et Centrex, et 96 lignes peuvent être connectées au même serveur, qui fait la distribution automatique des appels.Et ce n\u2019est là qu\u2019une partie d\u2019un ensemble plus vaste d\u2019applications qu\u2019IntelliBa- se a mis au point.En fait, au départ, la firme a conçu des systèmes de gestion manufacturière, un créneau qu\u2019elle a abandonné en 1994, lorsqu\u2019elle effectua son virage vers la téléphonie.Comme aux Etats-Unis, plus.M.Beaulieu admet sans ambages qu\u2019il s\u2019est inspiré de ce qui avait déjà été accompli aux États-Unis pour peaufiner son produit.« Nous nous sommes basés sur ce qui existait déjà et nous avons retenu les meilleurs aspects de chacun pour concevoir IntelliPho- ne.C\u2019est pourquoi je pense que notre produit est le meilleur sur le marché.» IntelliPhone est à peine entré dans sa phase de commercialisation.Un prototype est à l\u2019essai au ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST) et au ministère des Relations Internationales.CRH Marketing, de Montréal, est la seule à ce jour à avoir acquis le logiciel.IntelliBase s'attend à clore son exercice financier en cours avec un chiffre d\u2019affaires d\u2019un peu plus de 500 000 $.Selon son président, l\u2019entreprise, qui compte sept employés, peut espérer réaliser des revenus 10 fois plus importants l\u2019année prochaine.(DG) M + To! = Ji iss fo $a = x ne er 53 ge es ps 32 en PR Se A 7 ve AE SE RG He oh ES A Feux WE ERs Fun x i 2 2.SR FRE £3 \u201c 0 3 wit So = or E> 3.x 2 Le z 5 Ta Tn ces $ rad 27 = EF => a Pe De 2 a SAE y x 3 ; 2, gis Wl La, 2 8.nd os :5 Tes .len.; Éd, HA £ oh > = 3 > + RE AS Eo = A i x His i ok = Se | RX ap id Se i Lo TF Tp E a , x + xt : mi = 5e ; 5 + alt Si Gh he = ré acte rs die 3 $ A SN Ë \u20ac 75e 1S 4 5 = $ x 5 25 ES i Len 18 U : 3 se = ORR + > a 2 x 2h! 3% AN, y - 2 ai: ST as ; & 2% =, ok PART ] Ye a se à pil = \u20ac = ae an 2 By LS Te = SE ae i pes = $ = 72, Fe ale is er $4 2 = » a a + a ao ï æ ; ie, ; oN es 2 = pes Sie + er z + en a; Fans C7 3.le Savo e NO 5 S = NN SAR ay = 5 HE a 2 x aR 8 7 A; 3 £387 a il i e , 9 = = oN I cl SA oa - Ag bob &.N hs d 25 es WD en oe en à XY OES + & du C = > La & BANQUE AE 3 x t (sa S que e ss So; 3 Br La ee 2 a À Te 24 a ot i I; 3 SENS 3 & ae ro els Fs 7 A = ar a = : : a = Yi Ee a S = À E> ar ¥ 4 al i 23 iret = A $ S à $ = J + ç AB re S Ÿ i i : + À.+ 3 & fois 3e > 4 3 3 By gol i EF SRR x = SF NY 3 ri ; o es > N° els 4 < N S ef i \u201c .se SK AN Ne ss 4 NN Se as À dv Se ë xs se uw S & Na ef, J, AN ec Banque de d ES CH UU = \u20ac A Ci Te 2 Loy 2 x pa = a N 3 CPR ol N A WR Fr 2) DN » 5 A = o SN = Ÿ S \u2014 >.o S e : = = + Ng Wo AR = RN WN SR & A S By ; 3 NN 3 AN 3 5 X 1) Bs 5 i N NS = = + = 200 SR se NY $ Ne; Ÿ ou\u201d 3 OF i a CE x NR tes 3 2 = > Ww = N A 27 x oN N St + Ÿ a a ts w SR x Ne 3) Hh ESF: Fe AP pes RNR Ns NN wa i A = = se SN NR RN N 3 ¢ > iQ S Ra 8 + « Ne S S ce sn S + A ie vs = Ÿ S NR ih és = .$ J \u2019 > RAE A dy ka ps Lay + 3 3 2 = eue To: ht RD hs SX SX spé XN S Un 4 = % * ON Sy = RR La 3 0 0 % 5 % ve PL ss SR Sa a LS 3 + Sa = £3 a FE a es NS \u20ac A 5 i RED Te x ; = it = oN = 3 H Lr 5 = mere ES So x pat Wr SR = R > 3 I 25 5 = se = » N ae AN 8 * x J x A > x: = - Foes NS » = $s 3 i $ > oy # of = 2 +A °° S \u20ac + ai > Q + Te YEN : = A se TON + x x 3 2e = % SX NS oN SAN i , i SX CE = + - 3)  J Ni ce : RS X à see ès 2e 3 2 S N aN A & Xe ce Le, Se 2A NYY \\ x S ï on KE «7 Le £>4 3 Sh it ke RSS À \u20ac WY a VRE a gu Ne WR SA 5 = A Das $ É $ 2 ERS GE à ES ; a GE SN Eee = + > i Xe) A + + ay ES Es Æ e vatE = * a 7 x 3 \u201cse Ny No y x 5 à x ets He > es N SH 5 ses Fay 3 ci = a aN 3 SN = 2 ces ENS = fad iF = BH : NS 0 3 3 & x, 5 a 5 x AX NE 2 4 x Ë.= WN = x Sg fo CR = SR MRS a AREY 4 gi x 5 BE = RER.Ww = 3! ve RE si NE 34 NX Lid at A $ a 25 a se ME.& Wr > +5 Wi Rs x Se uy Na ?+ OY Net Le pes is, Ng S ee 2 \u20ac \u20ac SX es.Fey + IEE x.8 Sy on AS = SE ed x x = 25 5 EN NE WN ve.BY x BS Fi 3 = AW NN SE oo 5 5e : = > ee WY or - ve Sy ES RS y = = Sax ss S ER = à at By NX S sv 5 se SR § S = 55 vrei ¥ oS CS ss RX = Te ex OU 3 aN So = a 3 = oF £9 NR Le A) a > Ee 3 > = x Ç st A Banque de développement du Canada 3) ET fo = = f A > ve = Tu RH { $A = Gi, Gi Hh & ce fx *% 2 3 3 Lh \u201cUs re 7 = Tee 5 ce a >2 at =, = + se ig = 3 = sy re A a ve SE, = Rc J.\u2014 rame +0 Loue _- \u2014 An An en a a an a a) = tn ad \u2014\u2014 4 v BB LES AFFAIRES / Samedi 18 octobre 1997 axi Affaires Pourquoi payer des prix différents pour deux services qui passent par le même fil ¢ MD, MC: Sprint, le logo Sprint, Maxi Affaires et le logo Maxi Affaires sont des marques de commerce de Sprint Communications Company L.P., utilisées sous licence par Sprint Canada Inc.L1997, Sprint Canada Inc.Tous droits réservés.Enfin une solution simple: un méme tarif économique de 15° la minute, en tout temps, partout au Canada, pour vos interurbains et vos appels sans frais.Avec les nouveaux services d\u2019interurbain et de numéro sans frais à la minute Maxi Affaires\" de Sprint Canada, vous pouvez ainsi gérer et planifier vos frais de communi- Sprin cations plus facilement que jamais.Sans compter les tarifs prin ant, à la minute très avantageux offerts pour les États-Unis et à l'international.le maximum pour vos affaires Évidemment, ce plan vous donne accès à toute la gamme de services d'affaires qui ont fait la réputation de 888 889-9339 Sprint Canada, comme les rapports détaillés d'appels \u2014 qui vous permettent d\u2019analyser tous vos appels selon vos besoins \u2014 et les rabais sur volume consolidé les plus complets de l\u2019industrie.De plus, notre service «contact unique» vous permet, en un seul appel, d\u2019avoir un spécialiste toujours à l'écoute pour trouver les réponses à toutes vos questions, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. 8 Pascal [i=] our la premiere fois de- P::: sa création en 1988, le Prix aux jeunes entrepreneurs de la Banque de développement du Canada (BDC) a di faire l\u2019objet d\u2019une étape de sélection supplémentaire.Devant l\u2019excellence de trois candidats québécois, la BDC a eu recours à une finale inédite pour les départager.BHM Médical, une entreprise de Magog spécialisée dans la fabrication d\u2019équipements de santé, a finalement décroché le trophée.Les deux autres prétendants, Rewind, de Laval, et Génération.Net, de Montréal, se partagent les honneurs.BHM Médical fabrique des lève-patients, c\u2019est-à-dire des leviers pour déplacer des convalescents en institution ou à leur domicile.Quoi de plus naturel dans un secteur aussi porteur que celui de la santé ! « Nos équipements sont évidemment très en demande, indique Christian De Grâce, copropriétaire de BHM.Entre me esse : CLICHÉ RÉPÉTÉ À ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT, 24 et 25 novembre 1997 - 9h à 17h Ce programme s'adresse à tout les gestionnaires préoccupés par la question de l\u2019an 2000, que ce soit dans leurs entreprises qu\u2019ils soient associés, fiduciaires, emprunteurs, clients, fournisseurs, etc.Vous y serez exposé à tous les aspects du sujet, afin d'évaluer le risque couru par votre entreprise.Ce programme vous aidera à prendre les mesures nécessaires afin de démarrer (avant qu\u2019il ne soit vraiment trop tard) un projet pour convertir ou remplacer vos systèmes, tester les nouveaux systèmes, vous assurer de la formation des utilisateurs et de la conformité de vos technologies avant la date fatidique.Aucun préalable académique n'est requis.Le Centre de perfectionnement de l\u2019École des Hautes Études Commerciales http://www.hec.ca/-cphec/da.htm œ Sur Mme le virage ambulatoire, qui encourage les convalescents à rester chez eux, et le vieillissement de la population, notre marché ne cesse de croître.» Grâce à un système de rails fixé à partir du plafond, BHM fait du maniement de patients : du lit au fauteuil et du fauteuil au bain, un palan enveloppe la personne dans une | Animateur M.Yves Archer formation.En collaboration avec : >| M.André Pichet, vice-président Grands Projets - responsable An-2000.L.Math.appl., D.E.A., Grenoble M.Archer œuvre depuis 1968 dans le domaine des technologies de l'information.Il enseigne actuellement à l'Ecole des HEC au niveau des cours spécialisés en technologies de l'in- | Ce programme peut être adapté et offert dans votre Le entreprise ou votre association.Contactez-nous.toile confortable.Christian De Grâce a 26 ans.Il a acheté une partie de BHM Médical en 1994, au temps où la compagnie réalisait un chiffre d\u2019affaires de 400 000 $.Elle est rendue au- jourd\u2019hui à plus de 2 M$ et emploie 13 personnes.« J'ai toujours eu une nature d\u2019entrepreneur.À peine sorti DU MARY eee HER au Centre de perfectionne Le défi de Pan 2000 : comment vous assurer que vos technologies vont passer le cap ?Une approche globale pour gestionnaires (514) 340-6001 x oo v > Semaine de la PMEC 227 © == OL Vision et optimisme, les clés du succes pour BHM Médical La PME de Magog vient de décrocher le Prix aux jeunes entrepreneurs de la Banque de développement du Canada du cégep, J'avais déjà une entreprise de conception de feux de circulation temporaires.» Vision et opportunisme, ces deux mots expliquent, selon LES AFFAIRES / Samedi 18 octobre 1997 B9 HE Christian De Grâce : « Nous ne voulons pas nous contenter d'être une PME.Nous cherchons à devenir un leader mondial.» M.De Grâce, la récompense de la BDC.L'entreprise BHM était à vendre et son secteur était d\u2019avenir.« Mais nous ne voulons pas nous contenter d\u2019être une PME.Nous cherchons à devenir un leader mondial.» La compagnie de l\u2019Estrie vend actuellement 90 % de sa production au Québec et 10 % à l\u2019étranger, un rapport qu\u2019il faudra inverser dans les prochaines années pour remplir l\u2019ambitieux projet.« Nous mettons tous nos efforts pour trouver des distributeurs aux Etats-Unis, insis- te M.De Grâce.Nous avons confiance dans notre produit et dans son prix.II faut le mettre en marché.» BHM a déjà gagné l\u2019an dernier les Mercuriades pour la recherche et développement (R&D).Son propriétaire compte bien que le prix de la BDC serve de tremplin à la distribution de ses produits.Si on se fie aux entreprises qui ont gagné le Prix aux jeunes entrepreneurs dans les années précédentes, BHM Médical peut être optimiste.La visibilité et la notoriété qui accompagnent cette récompense aident notamment à ouvrir certaines portes, celles des banques, d\u2019ordinaire si réticentes à risquer du capital dans une jeune entreprise.Or, les besoins de M.De Grâce ne sont finalement pas si différents de ceux de ses collègues : « Ça prend toujours plus d\u2019argent pour continuer a créer et pour commercialiser les produits.» M RTS A PROFIT ou COMMERCE] AE i RE i BT ee.meal mend ÉLECTRONIQUE ST! v EN RAISON DU TEXTE IMPRIME SUR FOND GRIS ou DE COULEUR | \u201cSemaine de la PME 27 Vision et optimisme, les clés du succes pour BHM Medical La PME de Magog vient de décrocher le Prix aux jeunes entrepreneurs de la Banque de développement du Canada ie ME De Grace.Nous avons contrance dans notre produit et dans son prix [Ftaut te mettre en marche.BHM à déjà gagne l'an der- mer les Mercuriades pour la recherche et développement (R&D).Son propriétaire compte bien que le prix de lu BDC serve de tremplin à la distribution de ses produits.Si on se fie aux entreprises qui ont gagne le Prix aux jeunes entrepreneurs dans les années précédentes.BHM Pascal aa y TY 775 ÿ Cr BM Christian De Grâce : « Nous ne voulons pas nous contenter d'etre une PME.Nous cherchons à devenir un leader mondial.» | our la premiere fois de puis sa création en JUSS, le Prix aux jeunes entre preneurs de la Banque de développement du Canada (BDC) a du faire objet d'une étape de sélection supplémentaire.Devant l'excel- lenee de trois candidats québécois.la BDC à eu recours à une finale inédite pour les départager.M.De Grâce.ta récompense de la BDC.L'entreprise BHM était à vendre et son secteur était d'aventr.« Mais nous ne pt, Pre BHM Médical.une entreprise de Mazog spécialisée dans la fabrication d'équipements de santé.a finalement décroche de trophée.Les deux autres prétendants.Rewind.de Laval.et Génération.Net.de Montréal.se partagent les honneurs.BHM Médical fabrique des leve-patients.c'est-à-dire des leviers pour déplacer des convalescenis en institution ou à leur domicile.Quoi de plus naturel dans un secteur aussi porteur que celui de la sante \u2018 « Nos équipements sont évidemment tres en demande, 1n- dique Christian De Grâce.copropriétaire de BHM.Entre le Virage ambulatoire.qui encourage les convalescents à rester chez eux.et le vieillissement de la population, notre marché ne cesse de croître.- Grice à un système de rails fixé à partir du plafond.BHM fait du mantement de patents : du lit au fauteuil et du fauteut] au bain, un palan enveloppe la personne dans une DU NOUVEAU \u20ac toile confortable.Christian De Grâce a 26 ans.IF a acheté une partie de BHM Médical en 1994.au temps où la compagnie réalisait un chiffre d'affaires de +400 000 $.Elle est rendue au- jourd hui a plus de 2 MS et emploie 13 personnes.« J'ai toujours eu une nature d'entrepreneur.À peine sorti au Centre de perfectionnement Le défi de Pan 2000 : comment vous assurer que vos technologies vont passer le cap ?Une approche globale pour gestionnaires 24 et 25 novembre 1997 - 9h à 17h Ce programme s'adresse à tout les gestionnaires préoceupés par la question de l'an 2000, que ce soit dans leurs entreprises qu'ils soient associés, fiduciaires, emprunteurs, clients, fournisseurs, etc.Vous y serez exposé à tous les aspects du sujet, afin d'évaluer le risque couru par votre entreprise.Ce programme vous aidera à prendre les mesures nécessaires afin de démarrer (avant qu'il ne soit vraiment trop tard) un projet pour convertir ou remplacer vos systèmes, tester les nouveaux systèmes, vous assurer de la formation des utilisateurs et de la conformité de vos technologies avant la date fatidique.Animateur M.Yves Archer formation.En collaboration avec: responsable An-2000, Aucun préalable académique n\u2019est requis.Le Centre de perfectionnement de l'École des Hautes Etudes Commerciales http://www.heeca/ vphee/de htm LL L.Math.appl, DEA.Grenoble M.Archer œuvre depuis 1968 dans le domaine des technolo gies de l'information.I! enseigne actuellement à l'École des HEC au niveau des cours spécialisés en technologies de l'in- M.André Pichet, vice-président Grands Projets - Ce programme peut étre adapté et offert dans votre entreprise ou votre association.Contactez-nous.(514) 340-6001 \u2014 iE du cégep.j'avais déjà une entreprise de conception de feux de circulation temporaires.» Vision et opportunisme.ces deux mots expliquent.selon voulons pas nous contenter d'être une PME.Nous cherchons à devenir un leader mondial.» La compagnie de l\u2019Estrie vend actuellement 90 % de sa production au Québec ct 10% à l'étranger.un rapport qu'il faudra inverser dans les prochaines années pour remplir l\u2019ambitieux projet.« Nous mettons tous nos efforts pour trouver des distributeurs aux Etats-Unis, Insis- Médical peut être opuimiste.La visibilité et la notoriété qui uccompagnent cette récompense aident notamment à ou- Vrir certaines portes, celles des banques.d'ordinaire ~i réticentes à risquer du capital dans une jeune entreprise.Or.les besoins de M.De Grace ne sont finalement pas s1 différents de ceux de ses collegues : « Ça prend tou- Jours plus d'argent pour continuer à créer et pour commercialiser les produits.Bl CLICHÉ RÉPÉTÉ À ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT, EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR + SOCIÉTÉ D'INFORMATION BANQUE NATIONALE INC. Pascal (See n habitué des podiums de EF: Formule !, Marc Amé- ziane sait bien qu'une seule place compte vraiment http://www.hec.ca/-cphec/bogr.htm http://www.hec.ca/~cphec/utib.htm B10 LES AFFAIRES / Samedi 18 octobre 1997 à la fin d\u2019une course, la première.C\u2019est pourtant de la seconde ex aequo qu'il devra se contenter dans celle au Prix aux jeunes entrepreneurs, un concours organisé par la Banque de développe- ° Ce a MN Le budget « un outil pour gérer la rentabilité 19 et 20 novembre 1997 - 9 h à 17 h Le contrôle budgétaire est un outil indispensable au gestionnaire.Ce programme traite de la prévision des revenus et des dépenses, de la préparation des budgets et de leur suivi.Son objectif est d'initier les gestionnaires qui doivent bâtir ou travailler avec un budget de même qu\u2019avec les données financières qui en sont issues.| Animateur pour ces 2 programmes Michel Vézina taire.L\u2019utilisation des technologies de l\u2019information pour la budgétisation 21 novembre 1997 - 9h à 17 h Ce programme présente une initiation à l\u2019utilisation des tableurs électroniques Excel pour la préparation et le suivi des budgets.Il vous permettra d'acquérir une meilleure compréhension de l'impact des technologies de l'information sur le contrôle de gestion et de l\u2019utilisation de tableurs électroniques pour la budgétisation.M.Sc.(gestion), HEC - Montréal D.Sc.(gestion), Université de Montpellier IT, C.AM.Vézina est professeur au Service de l'enseignement des sciences comptables à l'École des HEC.Son enseignement porte sur le contrôle de gestion et sur le contrôle budgé- Le participant peu de ces programmes Laer SPECI, ) ment du Canada (BDC).Copropriétaire, avec son frère Claude et deux autres associés (Alessandro Cerun- dolo et Neal Levin) de Silver Formula 1 et des Vêtements Rewind, M.Améziane vient El t suivre l\u2019un ou les deux.Le Centre de perfectionnement de UEcole des Hautes Etudes Commerciales LINDE (ae Ce programme peut étre adapte et offert dans votre entreprise ou votre association.Contactez-nous.(514) 340-6001 Semaine de la PME C Une entreprise de vétements dans le sillage des Formule I Elle signe des contrats d'exclusivité avec les pilotes de manquer d'un cheveu la lumière des projecteurs.Mais l'imagination commerciale qu\u2019il déploie pour commercialiser ses lignes de vêtements aura forcé la tenue d\u2019une finale québécoise inédite et lui évite de retomber dans l'ombre.« Nous sommes la seule entreprise dans le monde de la Formule 1 a négocier des contrats d'exclusivité avec des pilotes.Et nous créons des collections de vêtements associés au nom d\u2019une célébrité », explique-t-il.Maintenant que Jacques Villeneuve a rendu la Formule 1 encore plus populaire auprès des Québécois, il est aisé de réaliser ce que signifie pour la vente des casquettes le nom d\u2019un champion sur leurs visières.Dans la Formule 1, ce type de contrat n'existait pas.Trop PHOTO : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES B Les propriétaires de Silver Formula 1 et des Vêtements Rewind (de gauche à droite) : Claude Amézlane, Alessandro Cerundolo, Neal Levin et Marc Amézlane.risqué (le pilote peut arrêter à tout moment), trop compliqué, trop cher.Les compagnies de vétements signaient plutôt avec les écuries.Les jeunes entrepreneurs de Laval ont profité de leurs contacts dans l\u2019univers fermé de la course automobile pour s'offrir des signatures avec des célébrités : Eddie Irvine, Jean Alési ou Rubens Bari- chello, en plus de parier sur des talents à venir, Pedro Di- niz ou Olivier Panis.Un coureur comme Kataya- LES NG ( Rejoignez vos clients potentiels avec le cahier spécial L\u2019ORDINATEUR À DOMICILE date de parution : 15 novembre 1997 Pour informations : (514) 392-9000 7 ma ne vendrait peut-être pas une casquette au Québec.Il est par contre très populaire au Japon, pays dans lequel Marc Améziane développe ses ventes.« L'importance de ces contacts est telle que nous avons même monté une division de marketing qui s\u2019occupe de mettre en relation des pilotes connus avec des entreprises qui désirent vendre des produits en association avec leur nom.» Ne vous demandez pas d\u2019où viennent ces contacts.Claude Améziane court en Formule 1600 et montera l\u2019année prochaine en Formule Atlantique si les commanditaires le veulent bien.Pourtant son entreprise a démarré bien loin des pistes surchauffées des grands prix.De retour d\u2019un voyage dans les Alpes à la fin des années 1980, les deux frères ont ramené la piqûre pour le surf des neiges en plus de quelques planches et vêtements à vendre.En 1994, Rewind a été fondée quand, de distributeurs de linge, les Améziane sont devenus créateurs.Les entreprises de vêtements Rewind et Silver Formula | emploient 16 personnes à temps plein et 12 à temps partiel.Elles possèdent deux usines à Laval, une à Sorel et une autre en Beauce.Deux designers travaillent pour Silver, trois autres pour Rewind.Le chiffre d\u2019affaires était de 2,5 M$ en 1996; 40 % était lié à l\u2019exportation.Il devrait dépasser les S M$ en 1997.8 ot mem re ge mem © omen - 0e IMPPPPORTATEURS 7 Se me > a.eT ES oe > Semaine de la PME LES AFFAIRES / Samedi 18 octobre 1997 B11 \u2018avenir de Génération.Net : se brancher sur le contenu La PME de Montréal compte maintenant 6 000 abonnés à son service Internet Pascal 20]: For au Prix aux jeunes entrepreneurs de la Banque de développement du Canada (BDC), Pierre Vanacker, vice-président et cofondateur de Génération.Net, hésite à s\u2019attribuer les lauriers de la gloire.« Je crois que le prix mettrait aussi l\u2019accent sur les aides importantes qu\u2019on a reçues d'organismes comme la BDC quand les portes des banques se fermaient devant nous », affirmait-il à quelques jours de la finale.Modeste, Pierre Vanacker ?Sans doute.Pourtant, le bilan de ses affaires et de celles de son associé, Garner Born- stein, est impressionnant.Fondée en 1995, Génération.Net emploie une trentaine de personnes dans le cen- tre-ville de Montréal (tous des emplois hautement qualifiés) et atteint un chiffre d'affaires de 2 M$.La jeune équipe a pris le train d\u2019 Internet au moment ou il sortait de gare.Elle peut se targuer aujourd\u2019hui d\u2019en connaître les moindres rouages, au moment notamment où s\u2019y accrochent chaque jour davantage de wagons.« Nous avons commencé par offrir un service de connexion qui a très bien fonctionné.Maintenant, nous proposons la mise au point d'applications pour les entreprises qui sont sur Internet », a expliqué M.Vanacker.En 1995, Génération.Net inscrivait une vingtaine de nouveaux clients par jour.Ce n'est peut-être pas grand-chose en comparaison d\u2019un gros joueur comme To- talNet, mais c'est suffisant pour financer la progression de l\u2019entreprise.Avec environ 6 000 abonnés à son actif, M.Vanacker peut voir plus loin.« L'avenir n\u2019est pas dans la connexion, il est dans le contenu.Ce n'est pas tout pour une entreprise d\u2019avoir un site, elle doit être capable d'offrir de l\u2019information pertinente à ses clients.» Créer un système de vente Génération.Net a travaillé avec la Société des alcools du Québec (SAQ) pour mettre son catalogue des vins en ligne.La prochaine étape consistera à créer un système pour vendre les produits.C\u2019est toute la partie extranet.Mais les entreprises ont aussi besoin de gérer et de faire circuler une masse d'informations à destination de leurs employés avec toutes les contraintes de sécurité que cette mise en réseau suppose.Là encore, Génération.Net a l'ambition de devenir une compagnie ressource et de devenir maître dans les pro- blématiques d\u2019interfaces de sites Web avec des bases de données.Ses récents contrats avec le groupe Cascades, le Canadien National ou Alliance Vous verrez.Communications semblent la situer dans cette catégorie.Agé de 26 ans seulement, M.Vanacker bénéficie d\u2019un solide bagage universitaire gami d\u2019un diplôme de l'Ecole NY possibilité pour l'assuré de téléphoner lui-même s'il le désire.Plus d'un million de Québécois satisfaits en témoignent.Communiquez sans tarder avec votre conseiller.des Hautes Études Commerciales (HEC), et d\u2019un autre obtenu en France au cours d'études supérieures en finances et informations.De retour au Québec, M.Vanacker n\u2019a regime Nulle part ailleurs que chez SSQ VIE André n'a trouvé autant d'avantages réunis.La précision et la clarté de la documentation l'ont tout de suite mis en confiance.Et la qualité du service à la clientèle l'a vraiment impressionné : pas de boîte vocale, mais plus de 50 préposés pour s'occuper de vous; sans compter la Chez SSQ VIE, plus de 80 % de notre chiffre d'affaires provient de l'assurance collective et nous sommes passés maîtres dans l'art de bien servir notre clientèle.Notre premier souci, c'est que l'assurance collective n'en soit pas un pour vous.EVIE HE ASSURANCE COLLECTIVE pas tardé à faire fructifier cette expérience.Son entreprise a notamment bénéficié du Plan Paillé pour l\u2019aide au démarrage des entreprises.ll 43 B12 LES AFFAIRES / Samedi 18 octobre 1997 www.cplq.org Une porte; ouverte sur des logiciels Æf d'avenir! CENTRE DE (514) 874-2667 » info@cplq.org @ DÙ LOGICIEL QUEBECOIS CPLO Laer ON ) Semaine de la PME ¢ Prix aux jeunes entrepreneurs : un appui inestimable aux PME Pascal enoît Laliberté n'est pas prêt d'oublier le jour où il a gagné le Prix aux jeunes 1% en formation: La Loi favorisant le développement de la formation de la main-d'œuvre est en vigueur ! Si vous êtes un employeur assujetti à cette loi, vous devez investir l\u2019équivalent d'au moins 1% de la masse salariale de votre entreprise en formation.L'entrée en vigueur se fait toutefois de façon graduelle, sur une période de trois ans.'hésitez pas a Communiquer - la plus pres de chez vous.EMPLOYEUR DONT LA MASSE SALARIALE DE L'ENTREPRISE EST SUPÉRIEURE À | 000 000 $ 500 000 $ 250 000 $ La loi vous offre différents moyens pour vous acquitter de votre obligation, à condition qu'ils contribuent à améliorer la qualification de la main-d'œuvre.les dépenses engagées l'année précédant votre assujettissement peuvent aussi être comptabilisées.La formation peut, entre autres, améliorer de façon éloquente la qualité et les échéanciers de production et diminuer le taux de roulement du personnel.Il n\u2019y a aucun doute : /a formation, c'est un investissement qui rapporte ! 7 SOCIETE QUEBECOISE DE DEVELOPPEMENT DE LA MAIN-D'OEUVRE ENTRÉE EN VIGUEUR LE entrepreneurs de la Banque de développement du Canada (BDC).« C\u2019est un trophée qui m'a apporté beaucoup de notoriété.Il à fait connaître mon en- le\" janvier 1996 I\" janvier 1997 Ir janvier 1998 La notoriété du Prix a propulsé Jitec à l'avant-scène treprise à la grandeur du Québec, m'amenant du même coup reconnaissance et crédibilité.» Le jeune président de la compagnie d'informatique Corporation Jitec a même été invité à la dernière tournée asiatique d\u2019 Equipe Canada, déclinant l'offre au dernier moment parce qu\u2019il était trop occupé à négocier d'autres contrats ! Une prime inestimable Mais ce prix n'aurait sans doute pas eu la même saveur pour M.Laliberté s'il n\u2019avait été accompagné d\u2019une prime inestimable : la possibilité pendant un an de profiter de l'expérience et des conseils d'un mentor.En 1996, le mentor en question se nommait Paul Massi- cotte, président du Groupe Alexis Nihon.« Connaître un personnage de la nature de M.Massicotte, c\u2019est extraordinaire en termes de contacts.Et puis, nous échangeons beaucoup.Il me transfère des connaissances; Chez Megatoon, l\u2019entreprise de multimédia de Québec, on attend beaucoup de Jersey Devil, le nouveau jeu vidéo que lancera Sony d'ici la fin de l'année.La partie multimédia de Jersey Devil a en effet été conçue dans les bureaux de Mega- toon pendant près de deux ans.L'entente avec un géant comme Sony représente une première au Québec.Rémi Racine, président de Mega- toon, est d'ailleurs optimiste quant aux chances de distribution : des ententes viennent d'être signées avec l'Europe, les Etats-Unis et le Japon.Toute cette agitation commerciale n\u2019a sans doute pas grand-chose à voir avec le Prix aux jeunes entrepreneurs de la Banque de développement du Canada (BDC) remporté par Mega- toon en 1995.« Nous sommes sur un marché mondial, indique M.Racine.Une reconnaissance au Québec ne change rien à nos affaires.» Avec Jersey Devil, Megatoon veut amuser le monde entier c'est énorme comme apport.» Nouveau venu dans le monde des affaires, M.Laliberté a pu soudain se recommander d\u2019un président de compagnie siégeant à plusieurs conseils d'administration et proche du pouvoir politique.Il y a tout juste un an, Jitec employait une quarantaine de personnes.Aujourd'hui.par le biais de ses six franchises et de sa succursale de Saint- Hubert, Jitec compte 60 employés.Les deux activités principales de la compagnie ont été étoffées.En plus de fabriquer des ordinateurs et d'implanter des systèmes informatiques, Jitec est maintenant flanquée d\u2019une division qui offre des solutions de commerce électronique sur Internet.« Nous sommes en train d\u2019évaluer la croissance de Jitec.Nous faisions beaucoup de distribution, une activité à forts revenus mais à faibles profits.Nous voulons nous consacrer davantage aux solutions informatiques globales », explique-t-il.= Les choses auraient pu en être autrement : en 1995, c\u2019est David Weiser, jeune entrepreneur de 23 ans et fondateur de Megatoon, qui s'était fait récompenser par la BDC, Il tient aujourd\u2019hui un bar sur la Grande-Allée de Québec.« Peu avant que je gagne ce prix, se rappelle-t-il, notre compagnie a été vendue à Malofilm.Notre collaboration a alors duré quelques mois puis je me suis retiré pour divergences d'opinion.» Développer un jeu vidéo prend à la fois du temps et de l'argent.Jersey Devil a coûté 1,5 M$.Il faut ensuite le distribuer.Une petite compagnie comme Mega- toon ne pouvait y parvenir seulé, d\u2019où l'entente avec Malofilm.Si Jersey Devil a su y trouver sa piste d'envol.cela n\u2019a pas été le cas pour M.Weiser qui attend tou jours la fin de la clause de non-concurrence pour retrouver le chemin du multimédia.(PB) ll LES AFFAIRES / Samedi 18 octobre 1997 B13 Roof ol Je no aez vofre entr repris v.) Obtenez l\u2019argent dont vous avez besoin quand vous en avez besoin grâce à la nouvelle carte Visa\u201d TD Ligne de crédit Entrepreneur: Vous n'avez qu\u2019à remplir un formulaire pour être en affaires.Aucuns frais d'opérations.Aucuns frais annuels.Aucune révision i ur - Ps =P D ENTREPRENEUR annuelle.Aucun problème.Histoire que votre entreprise garde la tête hors de l\u2019eau lorsque la mer est forte.Adressez-vous à un représentant de votre succursale TD ou téléphonez au 1 888 9-TDTDTD.\u201cMarque de coamerce de La Banque Toronto-Dominion (TD * TD, tétadaire de licence de marque.* Siget à l'approbation du crédie.NE TE PE ES VE Te RU RE TR ARR Tr SEER SAT ST FLUE PI RE RE VE TO TETE RCE = B14 LES AFFAIRES / Samedi 18 octobre 1997 Pascal Boret ifficile de trouver des D.communs à deux entreprises aussi éloignées l'une de l'autre que le sont les concepteurs de vêtements Orage et les assembleurs de circuits Triton.Pourtant, c\u2019est le président de Triton, Vital Dumais, gagnant du Prix aux jeunes entrepreneurs en 1992 et membre du jury l'année suivante, qui a insisté pour qu'Orage soit choisie et primée en 1993.« C'était une entreprise intéressante et à fort potentiel.Lalver D Or, mon expérience me disait que ce Prix pouvait représenter un bon tremplin pour une jeune entreprise », indique M.Dumais.Nul doute que le même potentiel de croissance habitait bien les deux compagnies : la courbe de leurs chiffres d\u2019affaires s'oriente vers le haut.Mon entreprise est en pleine croissance et j'ai besoin de concentrer mes énergies sur mes clients.J'ai peu de temps pour m'occuper de mon matériel roulant.Heureusement, chez Brossard je profite d'une incroyable sélection de camions porteurs, de tracteurs, de remorques et même de camionnettes (plus de 2 500 je crois).Ce que j'aime chez Brossard, c\u2019est le concept d'entretien total, qui inciut l'entretien préventif et les réparations majeures.Mon chauffeur a eu recours au service à la clientèle en pleine nuit (qui fonctionne 24 heures par jour partout en Amérique du Nord) et croyez-moi, c'est dans ces moments qu'on apprécie un service professionnel.2 Brossard Location de camions J'en suis vite venu à la conclusion que louer mon matériel roulant chez Brossard fut la meilleure décision de ma carrière! Vémdhgre © - Yvon Gagné P.S.: Je comprends facilement pourquoi Brossard est le plus gros locateur de camions au Québec.ee ea N ee Location de camions \u2026 louer mon x Le matériel roulant IK.chez Brossard Lo J fut la meilleure ® we décision de LJ TS ma carriere! Brossard Location de camions [514] 367-1343 1 800 361 - 9720 & Toujours une question de service! Semaine de la PME c «ES AFFAIRES Jear Guy Pa\u2018adis PHOT.RNC Triton et sa petite soeur.Transfotech.qui fabrique des transformateurs électriques, ont fait passer leur chiffre d'affaires de 2,7 M$ en 1992 à 7 M$ actuellement.Orage établit ses revenus à 10 M$ pour 150 employés environ.« Le Prix nous a soudain donné de la crédibilité auprès des banques, affirme Éric D\u2019Anjou, coprésident d\u2019Orage.« À cette époque, nous étions déjà implantés au Québec, mais nous avions besoin de moyens pour exporter nos gammes de vêtements.» C'est aussi le principal avantage dont a bénéficié M.Dumais.« En 1992, j'avais 28 ans, je n\u2019avais pas trop de contacts.Cette distinction nous a sortis de l'ombre.Du coup, les portes des banques, qui nous étaient fermées, ont commencé à s'ouvrir.» Peu d'élus Louer la réussite de M.Du- mais ou se féliciter de la centaine d'emplois qu\u2019il a pu créer, c\u2019est aussi s'interroger sur le nombre d'entreprises qui, par manque de fonds, n\u2019auront jamais pu concrétiser une belle idée.« J'ai monté ma compagnie en 1985 avec un associé et 6 000 $ en poche.À cette époque, les PME n'étaient pas à la mode.» Et les investissements en équipements n\u2019étaient pas vraiment encouragés par les banquiers.C\u2019est finalement la récession qui aura favorisé Triton.On ne présente plus Les Laboratoires AEterna.Fondée en 1991 par le Dr Eric Dupont, l\u2019entreprise de Sainte-Foy n\u2019a pas obtenu pour rien le Prix aux jeunes entrepreneurs de la Banque de développement du Canada (BDC), en 1994.Grice a ses performances dans la vente de suppléments nutritionnels et d\u2019ingrédients pour les produits de beauté, AEterna a pu se permettre de mener de front la recherche et développement (R&D) relative a un médicament pour lutter contre le cancer, le Néovas- tat.Parvenu aujourd'hui à la dernière phase de la recherche clinique sur ce produit, le Dr Dupont se prépare à pénétrer un marché poten- A£terna frappe à la porte du succes tiel de quelque 20 milliards de dollars.Le Néovastat serait efficace contre toutes les formes de cancer, mais aussi contre l\u2019arthrite et le psoriasis.Avec le soutien des institutions financières, des sociétés de capital de risque qui ont investi dans l\u2019entreprise après la première année, ainsi que celui des particuliers (la première émission publique de 12 M$ a eu lieu en 1995), AEterna est devenue un leader mondial dans la recherche contre le cancer.Son chiffre d'affaires de 2 M$ provient de ses ventes de produits de beauté et devrait augmenter de manière importante à la suite de l\u2019entente conclue avec les produits Estée Lauder en 1995.(PB) M Orage et Triton : il suffisait d\u2019un bon coup de pouce L' obtention du Prix aux jeunes entrepreneurs leur a ouvert les bonnes portes EE L'obtention du Prix de la BDC a permis aux fondateurs d'Orage, Evelyne Trempe et Eric D'Anjou, de sortir de l'ombre.Peu enclines à acheter de l'équipement durable pour des contrats qui risquaient de ne pas l'être, les grosses entreprises ont commencé à se tourner vers la sous-traitance et à croiser le chemin de M.Dumais.Stimulée aujourd'hui par un marché mondial de l\u2019assemblage de 100 milliards de dollars, Triton bénéficie déjà d\u2019une clientèle établie et des noms prestigieux de Norton ou General Electric.Quant à Transfotech, elle retire 85 % de son chiffre d'affaires de ses ventes à l'étranger.Les exportations, c\u2019est aussi ce qui fait vibrer M.D\u2019Anjou.« Attention, prévient-il cependant : tout le monde maintenant veut exporter.Mais il faut être très préparé.Tous les outils sont là, du Plan Paillé pour les jeunes entreprises au programme Apex pour l'exportation; il faut pourtant être vigilant.« Cela prend des bons distributeurs mais aussi des personnes compétentes pour régler les problèmes de taxes douanières.» Orage a préparé dans les moindres détails son offensive aux États-Unis.Selon M.D'Anjou, vendre dans le reste du Canada est beaucoup plus facile que de pénétrer le marché américain.Et encore une fois, ce sont les moyens qui font la différence.Or, un soir d'octobre 1993, Orage a démontré qu\u2019on pouvait lui en fournir.M > Semaine de la PME SPECI ŒUM OC LES AFFAIRES / Samedi 18 octobre 1997 B15 Repertoire des sources de financement sur Internet Paramount Multimédia offre un répertoire de 1 000 programmes de financement Jacinthe Tremblay aramount Multimédia, p.- jeune PME montréa- laise, offre gratuitement sur le Web, depuis le Ie octobre, un répertoire de ! 000 programmes de financement destinés aux petites, moyennes et grandes entreprises.Au www.passeportaffai re.com.le moteur de recherche permet d'accéder à la description des programmes de financement selon la catégorie (petite.moyenne et grande) et le secteur d'activité de l'entreprise.L'utilisateur peut ensuite choisir entre les différentes sources de financement : subventions, prêts ou capital de risque.Passeport Affaires présente tous les programmes publics et privés québécois, toutes les Entreprises Lauzon : le pied au plancher Depuis son Prix en 1990, David Lauzon accumule les succès Depuis l'obtention de son Prix aux jeunes entrepreneurs en 1990, il ne se passe plus une année sans que David Lauzon ne fasse les manchettes des journaux.Ici, pour les entreprises les mieux gérées au Canada, la pour l\u2019achat d\u2019une nouvelle usine.Sa PME de Papineauville intègre maintenant toutes les phases de fabrication du plancher de bois franc et exporte aux quatre coins du monde.Ce que le prix de la Banque de développement du Canada (BDC) a apporté aux Entreprises Lauzon ?La reconnaissance surtout.Le jeune entrepreneur est soudain devenu un potentiel intéressant pour les fonctionnaires gouvernementaux et leurs programmes d\u2019exportation.Grâce à l\u2019acquisition en mars dernier de l\u2019usine Ma- kibois à Maniwaki, les Entreprises Lauzon réalisent maintenant l'étape finale de la fabrication de plancher, le vernissage.L'intégration verticale est totale.La compagnie bénéficie de droits de coupe de bois à long terme, elle possède une scierie et fabrique les planchers de bois franc.Jusqu\u2019aux résidus qui sont récupérés par une PME qui appartient au groupe, Cu- bex Inc.Ils sont transformés en granules de bois pour le chauffage résidentiel.Cubex est l\u2019une des rares usines au Québec à utiliser des résidus 100 % bois franc.a combustion presque totale.Les entreprises Lauzon ont terminé l'exercice 1996 avec un chiffre d\u2019affaires de 25 M$.Grâce à l'acquisition de Makibois, les revenus devraient monter à 38 M$.Cent cinquante-cinq personnes sont employées par les différentes usines du groupe.(PB) M sources de financement fédérales et quelques ressources ontariennes.Le projet va plus loin.L'imagerie et le nom de Passeport Affaires évoquent la planète et ce n\u2019est pas un hasard.Paramount Multimédia aspire à desservir toutes les provinces canadiennes, l\u2019Angleterre, le Japon, la France et les Etats-Unis.Elle souhaite également diffuser la liste des programmes destinés aux or- gunismes à but non lucratif.Qu'est-ce qui a poussé Ja- nylène Boucher.une jeune femme de 27 ans, à se lancer dans une telle aventure ?« Ce projet vient de ma propre expérience comme entre- preneure.Pour avoir accès à un répertoire de ce genre, il faut débourser entre 500 et 800 $.C\u2019est ridicule d\u2019exiger HE Janylène Boucher : « Ce projet est une folie qui nous sert bien.» une telle somme de gens qui.justement, cherchent de l'argent ».explique la présidente de la société.Depuis janvier.10 personnes ont travaillé à dresser ce répertoire.BF Expert est l'investisseur principal dans Passeport Affaires.Ironiquement, la jeune société est confrontée à la difficulté de financer la réalisation de son site Web.« Je prévoyais des revenus publicitaires importants.Mais c\u2019est plus difficile que je le croyais », confie-t-elle.Elle peut cependant compter sur des partenariats presti- Deux femmes entrepre- neures ont reçu le prix de la Banque de développement du Canada (BDC) depuis neuf ans.En 1991, Caroline Houle, dirigeante des Boulangerie Comas, a été récompensée.En 1989, c'était Edith Majeau, pour les Industries M.K.E., qui héritait du trophée.Toujours en activité depuis, elles oeuvrent toutes deux dans le secteur alimentaire.Les Boulangeries Comas, à Saint-Léonard, fabriquent de la pâte surgelée pour le marché institutionnel, les hôtels, les restaurants, etc.A Candiac, Edith Majeau dirige une entreprise qui produit des cuisiniéres, des fours, des friteuses, etc.Issue d\u2019une famille d'entrepreneurs \u2014 ses deux M.K.E.garde le cap soeurs et son pére ont déja leur entreprise \u2014 , elle possède depuis l\u2019âge de 21 ans Les Industries M.K.E.Plutôt stable depuis 1989, son chiffre d\u2019affaires se situe aux environs de 6,5 M$.Elle emploie une cinquantaine de personnes et vend 40 % de sa production au Québec.Le reste est vendu en Ontario ou dans l\u2019Ouest canadien.« La concurrence est féroce, dit-elle.Nous luttons contre des géants américains.Et la clientèle cherche toujours les prix les plus bas.» Les atouts de M.K.E ?La fabrication sur demande.Quant à la situation politique au Québec.elle n\u2019arrange pas les relations avec les clients de l'Ouest canadien.(PB) M LES AFFAIRES Jear Gus Paräc > PHCTQ gieux qui contribueront, espè- re-t-elle, à convaincre des annonceurs.À ce jour, la Bourse de Montréal.le ministère du Patrimoine canadien, Industrie Canada, Info-Entre- preneurs et Dun & Bradstreet sont associés au projet.L'aventure Passeport Affaires crée une autre retombée pour Paramount Multimédia : plusieurs entreprises et regroupements importants lui confient la réalisation de leur site Web.« Ce projet est une folie qui nous sert bien.C'est un cours universitaire en accéléré.Il coûte cher mais c'est une vitrine extraordinaire.» ll Parmi les neuf entreprises primées par la Banque de développement du Canada (BDC) au cours des dernié- res années, une seule a au- jourd\u2019hui disparu : Les vêtements Burdy, de Québec.Récompensés les premiers en 1988, les deux jeunes copropriétaires.Frédéric De- mers et Stéphane Racine, n\u2019auront pu amener leur entreprise de vêtements de ski aux années 1990.Rachetée par la compagnie Audvik de Saint-Clet, la gamme de produits Burdy Ice a rapidement été laissée de côté dès que la popularité du ski s\u2019est effondrée.Un seul disparu : Vêtements Burdy Aujourd'hui, cependant.Ginette Leduc, designer et propriétaire d\u2019Audvik, envisage de lancer à nouveau pour l'hiver 1998 la gamme Burdy, grâce à la reprise des sports d'hiver.Pour sa part, Audvik conçoit et fabrique des vêtements de golf commercialisés dans les boutiques Pro- shop que l'on retrouve sur les terrains de golf.Malgré la concurrence dans l\u2019industrie du vêtement ainsi que l'effet de mode associé aux sports, l'entreprise emploie environ une quarantaine de personnes.(PB) Lal, J 1 + =- 5 foal] : RE EL EE | Partenaire commercial 1800 426-2255 IBM est une marque déposée.et lembleme Partenane commercial IBM est une marque de commerce d International Business Machines Corporation utilisees sous licence par (BM Canada Ltée ous cherchez de l\u2019aide?Rien de plus facile que de trouver les solutions qui conviennent à votre petite entreprise, Il vous suffit de vous adresser aux partenaires commerciaux IBM.Nous vous mettrons en relation avec Fun de ceux qui possèdent une expertise dans votre industrie.I] saura répondre à vos besoins en vous proposant un juste équilibre entre technologie.prix et assistance, Pour savoir comment les partenaires commerciaux IBM peuvent vous aider.faites le 1 800 IBM-2255\" poste 32D).IBM Corporation.1997 Recherchez ce symbole.La solution pour la petite entreprise IBM Canada Ltee 1397 Tous droits reserves B16 LES AFFAIRES / Samedi 18 octobre 1997 Speci, 2724 Semaine de la PME En télécommunications, la mode est aux forfaits Bell en lance une dizaine pour les PME Danielle es entreprises de téléphonie n\u2019ont jamais autant courtisé leurs clients.Après l'opération de charme faite auprès des clients résidentiels, voilà que Bell veut ravir le coeur des PME.Pour y arriver, l\u2019entreprise a récemment proposé un ensemble de solutions d\u2019affaires sous le thème Les 7 P de la PME.Il s\u2019agit en fait d\u2019un coffret qui regroupe des fascicules d\u2019information décrivant les différents forfaits offerts aux PME selon leur stade de développement.Leur coût s\u2019étend de 20 $ à 366 $ par mois.Par exemple, une entreprise en démarrage (Planification) n\u2019a pas les mêmes besoins que celle qui veut augmenter son rayon d'activités ici et à l'étranger (Propulsion).Certains regroupements de services incluent le service Micro- ] i Tél.: (514) 651-5995 Téléc.: (514) 651-3931 J apporté bien plus que de l'argent à investir.Leur vision des affaires a contribué à enrichir notre propre façon de voir les choses.Aujourd'hui, il suffit de regarder ) ) $ ( Le Fonds de solidarité (FTQ) nous a les résultats: de nouveaux emplois, des profits, et le meilleur reste à venir.| Allen Poiré Président, Métallurgie Castech inc.LE EN DE SOLI @ DES TRAV.DU EA www.fondsftq.com Vous étes en bonne compagnie B18 LES AFFAIRES / Samedi 18 octobre 1997 Germain ouis et Nicolas Bélanger, |i entrepreneurs mont- réalais de 26 ans, vont radicalement modifier le transport aérien et ce, sans doute a la surface de la planéte.Bientôt, les passagers des transporteurs aériens pourront visionner le film de leur choix, réserver leur hôtel, acheter à la boutique hors taxe ou encore se faire la main sur leur jeu électronique favori, tout ça à partir d\u2019un écran tactile rattaché à leur siège.Ce scénario de science-fiction est à nos portes.Hughes- Avicom introduira l\u2019an prochain ce gadget multimédia sur le marché de l\u2019aéronautique.Ce progrès sur la voie du divertissement en vol a été possible en bonne partie grâce à Den-O-Tech, une PME établie à Brossard et dirigée par deux Montréalais.« Hughes-Avicom a développé le support; nous développerons les contenus », résume Nicolas Bélanger, associé et fondateur de Den- O-Tech.En fait, cette innovation est le fruit d\u2019un quatuor constitué de Hughes-Avicom, qui orchestre le projet et commercialise le produit auprès des transporteurs, de Motorola (New York, MOT, 71 $ US), qui fournit la plate-forme informatique, de Microware (Nasdaq, MWAR, 5,88 $ US), qui a mis au point le système d\u2019exploitation, et de Den-O- Tech, qui conçoit le contenu.Bref, la PME de Brossard n\u2019est pas entourée des derniers venus.Applications multiples « Il y aura à chaque siège un écran à cristaux liquides relié à une carte informatique sous le siège.Celle-ci sera branchée à un serveur situé à l\u2019avant ou dans la queue de l\u2019avion, précise Louis Bélan- ger, associé de Den-O-Tech.« Les applications qu\u2019on peut inclure dans ce système sont innombrables.On peut y rattacher des jeux, des vidéos à la carte, voire même des Lalver logiciels qui permettent d'acheter des produits à la boutique hors taxe ou de réserver sa chambre d\u2019hôtel.» Le succes de cette entreprise, concrétisé par la signature d\u2019une entente avec l\u2019américaine Hughes-Avicom, est le fruit de la persévérance, de la vision et d\u2019un curieux mélange d\u2019audace et de témérité de ses jeunes dirigeants qui, bien qu\u2019ils partagent le même nom, ne sont pas parents.En 1995, y voyant un marché à défricher, les deux Montréalais décident de lancer une firme de logiciels destinés à fonctionner sur les petits systèmes d\u2019exploitation.« Windows et Mac OS sont\u2019 des exemples de système d\u2019exploitation, mais ce sont de gros systèmes.Nous visions le créneau des systèmes beaucoup plus petits, ceux que nous trouverions éventuellement dans les télévisions intelligentes », indique Nicolas.C\u2019est pourquoi ils ont jeté leur dévolu sur l\u2019OS 9 (Operating System 9000) de Mi- croware.À l\u2019origine, le mar- Version imprimée Disquettes 21000 dossiers d'entreprises mis à jour annuellement.Indispensables pour: o planifier vos ventes AU QUÉBEC! W découvrir de nouveaux produits sélectionner vos fournisseurs Æ vendre vos services Le Répertoire des produits disponibles au Québec\" ma =e 1 800 667-2386 poste 234 Multimédia INTRE DE RECHERCHE
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.