Le journal des affaires : hebdomadaire d'information économique et financière, 1 janvier 1980, lundi 8 décembre 1980
[" * | pourcentage du revenu brut Exclusif \" | moo og Une projection jusqu\u2019à l\u2019an 2000 = I de l\u2019impôt provincial 12 que vous aurez à payer ; 1 I | I | BE s\u2019il n\u2019est pas entièrement indexé 5 ans taux annuel VOLUME LI! NO 48 32 PAGES T5° DYN.La lutte s\u2019amplifie au sein Era du Mouvement Desjardins no ger Landry déclare : aux AFFAIRES: \u201cJe vais à Quatre aspirants Press gestionnaire\u201d \u2018À à la succession , Sifto: d\u2019Alfred Rouleau 225 aon de Domtar Mais le président nesavaitpas de la Confédération Caisse centrale: un capital 4 des Caisses populaires d\u2019au moins à et d'économie Desjardins \u2018400 millions A ira-t-i svu?9 Partira-t-il comme prévu?BOURSE * Ce n\u2019est pas le temps pp.2et3 d'acheter du Northern p.29 \u2018Dépét Li 8 garanti ur na ges MONTREAL 8 DECEMBRE 1980 7 FIDUCIE | @ PRET: REVENU p.14 Seagram: l\u2019action à $100?p.31 e Les magasins de détail referont le coup de 1977 p.25 MARKETING e Paradis quitte Foster p.16 e Un portrait socio- économique de 27 régions du Québec p.17 FISCALITÉ * ll est encore temps de profiter des obligations 1 2.2 J EC de développement \u20ac Sak i sn à de la petite entreprise p.21 M.Guy Bernier M.Raymond Blais M.Hervé Hébert M.Oscar Mercure IND Le journai des Affaires, Lundi 8 décembre 1980 LEPOINT @ © @ B® ® 6 6 © Un véritable conclave de 32 personnes décidera du successeur d\u2019Alfred Rouleau par Jean-Paul GAGNÉ Le 16 décembre 1980, les 32 administrateurs de la Confédération des caisses populaires et d'économie Desjardins se réuniront pour fixer la date du conclave au cours duquel ces mêmes 32 personnes choisiront le successeur de M.Alfred Rouleau, 65 ans, qui est maintenant appelé à prendre sa retraite.Ces 32 administrateurs sont l'autorité suprême du Mouvement Desjardins.Ils se répartissent comme suit: le président de la Confédération, M.Rouleau, 5 représentants de la Fédération de Montréal, 4 représentants de la Fédération de Québec, deux représentants pour chacune des neuf autres fédérations de caisses populaires et d'économie et un représentant pour chacune des institutions suivantes, l'Assurance-vie Desjardins, La Sauvegarde, le Groupe d'assurances générales et la Fiducie du Québec.M.Alfred Rouleau « 4 millions de membres « 18,600 dirigeants bénévoles « 18,200 employés « 11 fédérations de caisses \u2014 La Fiducie du Quebec Profil du Mouvement des Caisses populaires Desjardins * $11.5 milliards d'actifs globaux à la fin de 1979.* 1370 caisses populaires et d'économie e 4 institutions membres de la Confédération \u2014 La Sauvegarde, Compagnie d'assurance sur la vie \u2014 L'Assurance-vie Desjardins \u2014 Le Groupe Desjardins \u2014 assurances générales * institutions rattachées à la Confédération \u2014 L'Institut coopératif Desjardins \u2014 Le Crédit industriel Desjardins \u2014 La Société d'investissement Desjardins \u2014 La Fondation Girardin-Vaillancourt \u2014 La Caisse centrale Desjardins \u2014 La Société d'Habitation Alphonse-Desjardins \u2014 La Société de développement international Desjardins \u2014 La Corporation de fonds de sécurité de la Confédération \u2014 Le Service de sécurité C.P.D.Inc.Deux dates sont présentement dans l'air.Cette élection pourrait avoir lieu vers le 20 janvier lors de la réunion du conseil de la Confédération; l'autre date serait plutôt le 18 mars, à l'occasion des assemblées générales annuelles des institutions membres du Mouvement.Ces assemblées auront lieu cette année à Québec.Echec de M.Rouleau L'un des principaux facteurs pour la fixation en janvier de la date de l'élection du nouveau président est l'échec qu'a obtenu récemment M.Rouleau dans sa tentative de faire renverser le règlement stipulant la mise à la retraite du président de la Confédération à l'âge de 65 ans.Ironie du sort, c'est M.Rouleau lui-même qui avait été l\u2019instigateur de ce réglement lorsqu'il a accédé à la présidence en 1972.C'est le 18 novembre dernier que le conseil a refusé de modi- tier le règlement initial: pour être effective, la proposition de modification devait être approuvée par 75 pour 100 des voix; or, elle n'a reçu que 72 pour 100 des votes; en fait, le vote d'un membre aurait suffi pour faire changer le résultat et M.Rouleau aurait pu rester encore quelques années à la tête de la Confédération.La Confédération est la seule institution membre du mouvement à avoir ce règlement.D'autre part, comme il s'agissait d\u2019un élu et non d'un employé régulier, plusieurs ont trouvé justifié de lui permettre de dépasser l'âge normal de la retraite, comme cela existe dans la plupart des sociétés privées pour des postes similaires.Mais en réalité, toutes les cartes de M.Rouleau ne sont pas jouées.En effet, si aucun des candidats n'émergeait de la reunion au cours de laquelle on devra en principe décider du choix du nouveau président de la Confédération, rien n'interdit de penser qu'une bonne majorité de membres ne favorisera pas alors à nouveau un renversement du règlement stipulant la retraite du président à 65 ans, ce qui du même coup prolongerait le mandat de M.Rouleau.Conclave La réunion des 32 administrateurs de la Confédération sera une sorte de conclave.lis seront en effet tous dans une même salle à essayer de trou- Notre erreur Une erreur typographique s'est malencontreusement glissée dans notre dernière parution.En effet, dans l'article qui traite de la compagnie Véhicules électriques Marathon, en page 15, on parle du remplacement des batteries à tous les 4 000 kilomètres.It faudrait tire \u2018\u2018à tous les 41 000 kilo- mêtres'.ver parmi eux quelqu'un qui recueillera les 20 voix nécessaires à son élection.Ils voteront secrètement sur une feuille où seront inscrits les noms des 32 membres du conseil.Pour la première fois dans l'histoire du mouvement, une véritable course est engagée entre quatre aspirants à la succession de M.Rouleau.Traditionnellement, le choix du président de la Confédération se faisait naturellement.L'heureux élu était naturellement le fils spirituel du prédécesseur.Ce fut le cas notamment pour MM.Cyrille Vaillancourt et Emite Girardin.En 1972, un semblant de course a eu lieu entre MM.Alfred Rouleau, président sortant de l\u2019Assurance-vie Desjardins et Paul-Emile Charron, qui était alors directeur général de la Fédération de Québec des caisses populaires.Mais M.Rouleau était parti avec une telle longueur d'avance que M.Charron ne parvint jamais à paraître un concurrent véritable.Une vraie campagne Cette fois, c'est une vraie campagne.\u2018C\u2019est comme dans un parti politique national; il n'y a plus que cela qui compte; tous les gestes qui sont posés sont en fonction de cette course; en dehors de cela, tout est paralyse\u2019\u2019, d'affirmer un observateur de l'intérieur du mouvement.Les quatre aspirants sont MM.Guy Bernier, président de la Fédération de Montréal des caisses populaires, Raymond Blais, directeur général de la Fédération de Québec des caisses populaires, Oscar Mercure, président de l'Assurance-vie Desjardins et Hervé Hébert, président de la Fiducie du Québec.Ces quatre candidats sont fort différents l'un de l\u2019autre et l'intensité de leur campagne respective est également différente.ls n'ont pas les mêmes ambitions et ils n'on pas la même discrétion sur leurs intentions et leurs désirs.Pour certains, cette course à la chefferie est très importante alors que pour d'autres elle l\u2019est moins.Certains partent favoris à la ligne de départ, mais bien malin celui qui déterminera le gagnant éventuel.Comme l'indique le célèbre dicton \u2018\u2018qui rentre pape au conclave en sort cardinal\u2019, personne ne peut avancer avec assurance ce qui en résultera.Même un retour de M.Alfred Rouleau n'est pas à écarter.Nous publions dans la page ci-contre un profil des aspirants et nous donnons un aperçu de la façon dont ils sont vus par plusieurs observateurs à l'intérieur et à l'extérieur du mouvement.Comme la plupart de ces informations ont été obtenues sous le sceau de la confidentialité, nous conservons la même règle de l'anonymat pour tous.d'éc et \u20ac gros âgé amb d'ac du | hom la fé dist et C Féde are en fédé Créc tect fédé le te (voir Berr cais: ories que.écon dum le po Son les n sein suffi prés Samson, BeLalr & associes Comptables agrees ss MONTREAL OTTAWA A AIMOUSK! TACKS MVIERE ©.TORONTO - CALGARY - VANCOUVE SANT VACHE RTC EWES CEPT Eas MATANE - COATICOUR FORT TA ROLE | USA) NOUVEAUX ASSOCIES Les Associés de Samson, Bélair & Associés, comptables agréés, ont le plaisir d'annoncer l'admission dans leur Société de MM.Clément St-Cyr, c.a\u2026 Jean-Pierre Bérard.c.a.et Jean-Claude Gagnon, ca.M.Clément St-Cyr sera attache au bureau de Trois- Rivières, M.Jean-Pierre Bérard au bureau de Sherbrooke et M.Jean-Claude Gagnon au Service de conseillers en administration du bureau de Montréal Le cabinet de Samson, Bélair & Associés, comptables agréés, offre aux entreprises, professionnels, individus en affaires ou organismes publics ou parapublics, des services de vérification.comptabilité, fiscalité nationale et internationale, informatique, ainsi que des services de consultation en gestion et insolvabilité.Le cabinet de Samson, Bélair & Associés a des bureaux à Québer.Montréal, Ottawa, Toronto, Calgary, Vancouver, Rimouski, Trois-Rivières, Sherbrooke, Saint- Hyacinthe, Kitchener, Sept-Îles, Matane et Coaticook au Canada, et Fort Lauderdale (U.S.A.) de la C'est été p ot Ag de 19 Mou l\u2019Ass été a qu'il son 4 esti He un p derni - Fidud sion tes q plus ratio tous conn écond He nistr ment dins de d\u2019Hyd \u201cd\u2019én Québ hho. ss ük@0 c- 90- DOW VOOR TH NSS meA=7030 DDC RSO0OOO RU où poser a Guy Bernier, 58 ans, s\u2019est surtout fait connaître comme l'homme des Pêcheurs-Unis, dont il fut le directeur général pendant 13 ans jusqu'en 1976 avant d'accéder à la présidence de la Fédération des caisses populaires et d'économie Desjardins de Montréal et de l'ouest du Québec, la plus grosse des fédérations.C'est le plus âgé des aspirants.Guy Bernier est un homme fier et ambitieux et ne cache pas son désir d'accéder au poste le plus important du Mouvement Desjardins.C'est un homme de pouvoir et sous son règne, la fédération qu'il dirige a pris ses distances vis-à-vis la Confédération et certaines autres fédérations.La Fédération de Montréal par exemple a refusé d'accepter Le Crédit-budget en vigueur dans les autres fédérations pour lui préférer le Crédit-matic.Guy Bernier projette l'image du technocrate efficace, mais la fédération qu'il dirige est celle qui a le taux de croissance le plus faible (voir notre dossier en page 6).Guy Bernier trouve que le mouvement des caisses populaires n'est pas assez orienté vers la rentabilité économique.Guy Bernier a beaucoup de poids économiquement dans l'ensemble du mouvement, mais il est loin d'avoir le pouvoir moral d'un Alfred Rouleau.Son influence s'exerce surtout par les nombreux postes qu'il occupe au sein du mouvement et ailleurs.Qu'il suffise de mentionner qu'il est président de la Société d\u2019investisse- GUY BERNIER L\u2019homme de *4 milliards ment Desjardins, de Place Desjardins inc., de la Corporation immobilière Place Desjardins et du conseil de Québecair, il est aussi vice- président de la Caisse centrale Desjardins et premier vice-président de la Confédération des caisses populaires; il est aussi administrateur à la Banque Nationale du Canada, à la Corporation de gestion La Vérendrye et à la Fondation de l'Université du Québec à Montréal.Plusieurs informateurs affirment que Guy Bernier s'est opposé à la résolution demandant le rejet du règlement stipulant la retraite obligatoire du président de la Confédération à l\u2019âge de 65 ans.Il aurait reçu l'appui des fédérations de Gaspé et de Sherbrooke.Un technocrate près des caisses Raymond Blais, 46 ans, est directeur général de la Fédération des caisses populaires et d'économie Desjardins de Québec depuis 1973.C'est le plus jeune des aspirants.Il a travaillé à Revenu Canada, it a été vérificateur chez Touche, Ross et contrôleur chez Jean-Claude Lahaie et Associés avant d'entrer dans le mouvement Desjardins.Comptable de formation, il a une réputation de technocrate, mais il est en même temps respectueux des patiers décisionnels.Il est considéré comme efficace; il a un sens politique développé; il est jovial et possède beaucoup d\u2019entregent.On le dit trés prés des caisses membres de sa fédération, mais it n'a peut-être pas autant d'appui dans le reste du mouvement.Il ne l'a pas crié sur tous les toits, mais il est dans la course de façon sérieuse.Il s'est donné quelques cartes récemment en amenant sa fédération à lancer tour à tour le Crédit-budget, le compte d'intérêt quotidien et la comptabilité verte.Ce n'est pas lui qui a le plus de chance à première vue parce qu'il est plus discret et effacé que son concurrent de la Fédération de Montréal, Guy Bernier.Au sein du mouvement, Raymond Blais occupe également les postes suivants: administrateur à la Fiducie du Québec, président du conseil du Crédit industriel Desjardins et mem- bre du conseil de la Caisse centrale Desjardins.Raymond Blais a le souci de la coopération et il s'est généralement soucié de recevoir l'appui d\u2019autres fédérations avant de lancer de nouveaux produits.Sa réputation de technocrate ne l'empêche pas de chercher à marier la rentabilité économique nécessaire et les objectifs sociaux poursuivis par le mouvement.Il a contre lui une sorte de règle d.alternance Québec-Montréal: MM.Cyrille Vaillancourt venait de Québec et Emile Girardin de Montréal; M.Alfred Rouleau est identifié à la région de Québec, quoiqu'originaire de Sherbrooke.M.Blais est aussi de Québec, mais Guy Bernier est identifié à la région de Montréal, quoiqu'originaire de La Pocatière.Les aspirants à la présidence du Mouvement Desjardins RAYMOND BLAIS__ L\u2019administrateur rationnel et efficace Hervé Hébert, 51 ans, est président de la Fiducie du Québec depuis 1977.C'est un actuaire de formation et il a été président de Hébert, Le Houillier et Associés Inc, actuaires-conseils, de 1965 à 1977.Hervé Hébert est entré dans le Mouvement Desjardins par le biais de I\u2019Assurance-vie Desjardins, ou it a été actuaire de 1955 à 1965.C\u2019est là Qu'il a prouvé à M.Alfred Rouleau son savoir-faire et qu\u2019it a gagné son estime.Hervé Hébert est considéré comme un protégé de M.Rouleau.C'est ce dernier qui l\u2019a choisi pour relancer la - Fiducie du Québec à l'automne 1977.De tous les aspirants à la succession de M.Rouleau, c'est celui dont les qualités d'administrateur sont les plus reconnues.li est efficace et rationnel.li est discret et sérieux.De tous les candidats, c'est le plus connu et le mieux vu par les milieux économiques et financiers.Il est membre des conseils d\u2019administration de la Société d'investissement Desjardins, de Place Desjardins Inc., de La Nationale compagnie de réassurance, de Sodarcan, d\u2019Hydro-Québec, de la Société \u201c d'énergie de la Baie James, d'Hydro- Québec international et de Canam- .:Manac.\u201c>.PET HERVE HEBERT Sa candidature est trés discréte, mais non moins réelle.Ses chances n\u2019apparaissent pas très bonnes, étant donné qu'il connait peu les caisses populaires.Sa candidature ne soulève pas beaucoup d'appuis explicites, mais elle pourrait rallier les votes de ceux parmi les administrateurs qui sont désireux de donner un coup de barre.S'il devait être choisi, son élection signifierait sûrement un virage au sein du mouvement et une volonté du conseil de la Confédération de rompre avec le style de direction qui a prévalu jusqu'à maintenant et de rendre le mouvement plus concurrentiel face aux banques.OSCAR MERCURE__ Le collaborateur dévoué et rassurant Oscar Mercure, 54 ans, est président de I'Assurance-vie Desjardins depuis 1972, succédant alors à M.Alfred Rouleau, de qui il a été un collaborateur fidèle et dévoué pendant de très nombreuses années.|l a passé 31 ans de sa vie au service de l'A.V.D., qui est devenue une compagnie d'assurance efficace et dynamique.C\u2019est un comptable agréé.Le président de l'\u2019Assurance-vie Desjardins est dans la course à la succession de M.Rouleau de façon un peu naturelle.Tout sa vie, il n'a cessé de gravir les échelons au sein du mouvement et d'occuper des postes d'administrateur qui le placent au plus haut rang dans l'establishment du mouvement.It ne fait pas une campagne active parce qu'it n\u2019est homme à afficher trop ouvertement ses sentiments et ses ambitions.Il n\u2019est donc pas gagnant, mais cela ne veut pas dire qu'il ne pourra pas constituer un excellent candidat de compromis si ies deux favoris, MM.Guy Bernier et Raymond Blais, ne recueillent pas suffisamment de voix pour être élus.Son principal handicap vient du fait qu'il occupe le même poste qu'occupait précédemment M.Rouleau.De plus, il n'est pas issu des caisses, ce qui peut aussi lui nuire, face à MM.Blais et Bernier.Au sein du mouvement, il a occupé de nombreux postes d\u2019administrateur.Il est actuellement administrateur de la Corporation immobilière Piace Desjardins, de la Société d'investissement Desjardins, de la Société de développement coopératif, de Culinar Inc, de l\u2019Association canadienne des compagnies d'assurance-vie, de Sélection du Reader's Digest (Canada) Ltée, de Netcom inc., de Cablevision nationale du Canada et des Immeubles d\u2019Argenson.Sa candidature ne soulève peut- être pas beaucoup d'enthousiasme, mais elle ne répugne pas non plus.S'il était élu, il y à fort à parier que le Mouvement Desjardins conserverait sa trajectoire actuelle, ce qui peut s'avérer rassurant pour plusieurs administrateurs de la Confédération.ToT TTI Tro rT Tere LG) 0061 SIQUISOPP § [PUNT \u2018SENTL)Y SOP WWINO| 07 [] = Ban Le journal des Affaires, Lundi 8 La succession d\u2019Alfred Rouleau Parce que ses pairs n'ont pas été assez nombreux à vouloir modifier un réglement interne de la Confédération des caisses populaires et d'économie Desjardins qui fixe à 65 ans l'âge de la mise à la retraite du président, M.Alfred Rouleau est maintenant appelé à céder sa place à un autre.M.Rouleau n'a certes pas l'apanage d'un grand financier, ni celui d'un administrateur chevronné, mais il a été incontestablement une grande inspiration pour le Mouvement Desjardins et pour de nombreux Québécois oeuvrant à l'extérieur du mouvement.Sous son mandat qui a débuté en 1972, l'actif consolidé des caisses et des institutions membres et rattachées au mouvement, est passé de $3 milliards à plus de $13 milliards.Plusieurs initiatives ont également été prises, parmi lesquelles figure en bonne place la création de la Société d'investissement Desjardins, du Crédit industriel Desjardins et de la Caisse centrale Desjardins, autant d'institutions modernes qui ont permis au mouvement d'entrer de plein pied dans le développement industriel et le financement d'entreprises au Québec.Mais par-dessus tout, il a été un chef enthousiaste et le gardien fidèle de l'orthodoxie du mouvement et de la pensée du fondateur Alphonse Desjardins.Leader naturel incontesté et doté d'un charisme peu ordinaire, il à dirigé le mouvement non pas à la manière d'un technocrate, mais plutôt à celle d'un homme politique.H a parfois eu du mal à concilier les objectifs économiques et sociaux du mouvement, ayant visiblement un préjugé favorable pour les causes désintéressées et humanitaires.Mais si, sous son règne, le mouvement a accompli des pas de géant, les caisses ont du mal depuis quelques années à soutenir la concurrence d'autres institutions financières, dont les banques et lès caisses d'entraide économique.Comme on peut le voir dans le reportage publié en page 6 de ce journal, la croissance des caisses a tendance à ralentir et se fait plus difficile, principalement dans les régions urbanisées.Alors que les caisses ont été les premières à se doter d'un service inter-caisses ou inter- succursales, elles n'ont pas su l'exploiter pleinement.Elles ont également laissé passer le moment d'introduire une carte de crédit, par crainte d'encourager les gens à l'endetternent.Récemment, elles ont dû introduire le crédit- budget, une sorte de marge de crédit qui va finalement permettre la même utilisation du crédit jusqu'à une limite fixée par le gérant ou la commission de crédit de la caisse (ce produit n'est pas encore introduit dans les caisses de la Fédération de Montréal, où il s'appellera plutôt Créditmatic).Quelques fédérations de caisses viennent d'introduire le compte d'épargne à intérêt quotidien, mais c'est presque deux ans après son introduction par la plupart des banques.Mieux vaut tard que jamais, certes, mais ces retards coûtent sûrement cher en termes d'épargne et de membres rentables.Ces nouveaux instruments financiers sont attrayants pour les épargnants et les consommateurs qui gagnent des revenus supérieurs à la moyenne.Les caisses ne peuvent pas se permettre de perdre cette clientéle peu nombreuse, mais riche qui est naturellement attirée par les produits de plus en plus sophistiqués introduits par les banques.Le défi qui s'offre aux caisses à l'aube de la décennie 1980 sera plus grand que jamais en terme de concurrence des autres institutions.La nouvelle loi des banques donnera encore plus de force au système bancaire canadien et celui- ci sera par conséquent davantage en mesure de concurrencer les caisses.D'autre part, il ne fait aucun doute que la société québécoise demandera encore beaucoup plus aux caisses en terme de développement socio-économique.Ces défis importants seront ceux qu'aura à affronter le successeur de M.Alfred Rouleau.Ce successeur devra bien connaître les caisses et être près d'elles puisque ce sont elles qui traitent avec les membres et qui constituent la force de frappe du mouvement.Mais celui-ci devra être également un administrateur chevronné et devra avoir le souci, non seulement de pousser encore plus loin la modernisation du réseau, mais surtout de faire des caisses les institutions les plus dynamiques sur leur terrain.La caisse est avant tout une institution économique et financière que se donne une communauté pour satisfaire des besoins économiques et financiers.C\u2019est faire fausse route d'ignorer l'importance de la rentabilité des caisses puisque celles-ci ne pourront plus poursuivre leur objectif social si elles ne préservent par leur rentabilité.Jean-Paul GAGNE indexation de l\u2019impôt: qu\u2019en pensez-vous M.Parizeau?Quand il était le critique financier de l'Opposition, M.Jacques Parizeau réclamait à grands cris l'indexation de l'impôt sur le revenu des particuliers.Et il avait parfaitement raison.Depuis qu'il est ministre des Finances, il invoque la même raison que son prédécesseur, M.Raymond Garneau, pour ne pas le faire: le gouvernement n'en a pas les moyens.L'argument est irrecevable.D'une part, en effet.comme le souligne l\u2019actuaire Jacques Gagné dans le document que nous publions en page 8, l'indexation n'appauvrit aucunement le gouvernement.D'autre part, l'indexation n'interdit absolument pas au gouvernement de hausser ses revenus selon ses besoins: elle le force tout simplement à dévoiler au grand jour ses hausses d'impôt.Car la non-indexation constitue pour le gouvernement une façon de se financer à même l\u2019inflation et d'imposer des hausses cachées et camouflées d'impôt puisque les contribuables paient plus d\u2019impôt même si leur revenu réel n\u2019augmente pas.Si l'indexation n'appauvrit pas le gouvernement, la non- indexation appauvrit l'individu.L'indexation des tables d'im- pdt, et non seulement des exemptions de base, est une condition essentielle pour empêcher le revenu réel de l'individu de décroitre, comme le démontre si bien M.Gagné.Membre d'un parti qui prêche la social-démocratie, M.Pari- zeau devrait être sensible à de telles démonstrations et à celle qui illustre que ce sont les contribuables moyens inférieurs qui sont les plus lourdement frappés par la non-indexation.Québec est le seul gouvernement au Canada à ne pas indexer les tables de l'impôt au coût de la vie.ll faut reconnaître qu'il faudra beaucoup plus de courage politique au ministre québécois des Finances pour appliquer cette mesure qu'il en a fallu à ses homologues du fédéral et des autres provinces pour le faire.Ces derniers ne peuvent d'ailleurs prétendre à quelque mérite que ce soit puisque l'indexation leur a été imposée par le fédéral, qui collecte leurs impôts en vertu d\u2019une entente fédérale-provinciale.Et le ministre fédéral des Finances de l'époque, M.John Turner, n'a pas eu à jouer sa chemise sur la question puisque le gouvernement central nageait alors dans l'argent à ne pas savoir quoi en faire: la réforme fiscale de Benson, dans la foulée du rapport Carter, a injecté des revenus additionnels considérables dans les coffres d'Ottawa bien que le gouvernement fédéral se soit toujours défendu de vouloir élargir son assiette fiscale par le biais de la réforme fiscale.Le gouvernement québécois qui concédera l'indexation devra, quant à lui, augmenter ses taux d'imposition s'il veut, surtout dans le contexte économique actuel, conserver le même niveau de revenu l\u2019année suivante.Cela, évidemment, exige un courage politique considérable\u2026 si celui qui donne l'indexation est le même qui doit alier reprendre son cadeau de l\u2019autre main.A cet égard, la situation est peut-être plus propice que jamais pour un ministre des Finances.Les élections générales approchent.Le cadeau de l'indexation serait bien apprécié de la part des électeurs.Quant à la hausse des impôts qui devra suivre, elle ne surviendra qu\u2019au lendemain des élections.Si le Parti québécois est réélu, il aura quatre années pour expliquer la valeur de son geste.S'il est battu, ce seront les Libéraux qui devront ou bien abolir l\u2019indexation.ou bien hausser les impôts.Qu'en pensez-vous M.Pari- zeau ?Le Crédit Foncier: un centenaire bien en forme Cent ans, dans la vie d'une institution financière, c\u2019est beaucoup.Surtout pour une institution financière qui est née et a grandi dans un pays jeune comme le Canada.On ne peut donc passer sous silence le centenaire du Crédit Foncier, que beoucoup appellent encore sous son ancien nom de Crédit Foncier Franco- Canadien.Le Crédit Foncier, sous sa nouvelle ou ancienne appellation, c'est un nom qui est synonyme de solidité financière aux yeux des Québécois et des Canadiens.N\u2019a-t-elle pas franchi sans succomber et sans étrangler ses clients insolvables les récessions économiques de la fin du XIXe siècle et des années \u201830 et les périodes difficiles des deux guerres mondiales?Fondé en 1880 par un amalgame de capitaux français et canadien (actif original de $1.2 million), le Crédit Foncier.caractérisé par une administration conservatrice depuis sa fondation, a connu sa plus forte période d'expansion dans les années soixante-dix, sous l'habile direction de M.Raymond Lavoie.Son successeur, M.Robert Gratton, préside aujourd'hui aux destinées d'une institution financière dont les actifs atteignent $2 milliards.Depuis le départ de ses fondateurs européens, le Crédit foncier de France (Banque de Paris et des Pays-Bas) en 1978, le Crédit Foncier est devenu une filiale de la Banque d'Epar- gne, elle même reliée au groupe La Laurentienne, son principal actionnaire.Dirigé par des hommes jeunes et dynamiques, comme M.Gratton, M.Raymond Garneau, et d\u2019autres, le Crédit Foncier pénètre en parfaite santé dans son second siècle d'existence.Claude BEAUCHAMP Président et éditeur: Claude BEAUCHAMP Publicité: Directeur: Rosaire MAHLLOUX J Le RE des Fondé en 1828 publié per les PUBLICATIONS LES AFFAIRES (1979) INC.388 boul.Lebeau, Ville St-Laurent, HAN 182.Tél.: 337-8108 Télex: 05-826770 imprimé par l'imprimerie Trane-Continentaie Ltée (Courrier de is deuxième classe \u2014 Enregistrement no OR23) (Dépét iégat \u2014 Bibliothèque du Québec) 1SSN 6705-1858 Rédacteur en chef Jean-Paui GAGNE Rédacteurs: Michel VILLENEUVE, Bernard HOULE Collaborateurs: Gérard BELAIR, Jacques GAGNE, Ahmed JAZOULI, Guy ROBILLARO, Michel GUENARD, Michel VASTEL, Michel LORD Président du conseil d'administration: Rémi MARCOUX Bureau de Montréal: tél.(514) 337-8100 René BOURBONNAIS Pierre GOYER Bernard TURGEON Bureau de Toronto: tél.(416) 449-3808 Marc GIRARD Carmen GIRARD Abonnement: tél.(514) 337-8100 Guy BOURGET Carole LATULIPPE 50 numéros: $16.00 100 numéros: $25.00 Afir joncti pour dette.La Vé actior marc ron $£ L\u2019é qu'au la Co Vére déten aura NOUVE catég tes at de M droits contre action tion dende pense Une action décer Les p res de La Ve Miche ron di détier pour 1 égale major compl du Cal Con La dans Br: et < Bra: filiale tion L porter millior transp Toroni Ces Canad son T Lines \u2018 mis C jusqu\u2019 Cett Brazes son vec lions.zeau 1 un vol $95 mil Par appris Brazee proche du Qui naire c sos | chasse Transp et Ove band \u20ac du Can Seto n'est formule Brazea du tran dit, lais opérati est sen le la ; en 3.La plus elui- e de e la sau- de ra à .Ce set trai- ree inis- non der- sur ans lva- )mie et des rres mal- 3 ef $1.2 ier, stra- sa orte les 'ha- ond bert \"hui tion ttei- fon- édit de 978, enu par- | au jeu- > M.pau, cier jans ce.AMP Émission de *5 millions d\u2019actions ordinaires Les frères Perron augmenteront leur participation dans La Vérendrye par Michel MORIN (collaboration spéciale) Afin de faire face à une conjoncture économique difficile et pour diminuer son service de la dette, la Corporation de gestion La Vérendrye va émettre 740,000 actions ordinaires au prix du marché, ce qui rapportera environ $5 millions.L'émission ne sera offerte qu'aux actionnaires actuels de la Corporation de gestion La Vérendrye.Ainsi, chaque détenteur actuel de 7 actions aura droit d\u2019en acheter 2.Ces nouvelles actions, dites de catégorie \u2018'B\u2019\u2019 qui seront inscrites aux bourses de Toronto et de Montréal, donneront vingt droits de vote au lieu d\u2019un.Par contre, ies détenteurs des actions actuellement en circulation se verront offrir un dividende préférentiel pour compenser.Une assemblée spéciale des actionnaires est prévue le 16 décembre prochain à Montréal.Les ptus importants actionnaires de Corporation de gestion La Vérendrye sont les frères Michel, Jean et Normand Perron de La Sarre en Abitibi, qui détiennent actuellement 40.4 pour 100 des actions, et qui sont également les propriétaires majoritaires du plus important complexe de sciage dans l'est du Canada, Normick Perron Inc.Conjoncture et équité La mauvaise conjoncture dans l'industrie du transport aura été une première raison de cette nouvelle émission d'actions.Corporation de Gestion La Vérendrye et sa filiale, Brazeau Transport Inc.(80% du chiffre d'affaires de La Vérendrye), s'attendaient en début d'année à un bénéfice de pius de $3 millions.Or, les trois premiers trimestres ont donné une perte de $1,4 miltion.Même si le 4e trimestre annonce un bénéfice qui comblera en partie les pertes des 9 premiers mois, Corporation de Gestion La Vérendrye terminera cette année dans le rouge.Par ailleurs, on n'assistera pas en 1981 à une remontée spectaculaire des bénéfices.\u201cOn va aux actionnaires pour l\u2019année 1981 parce que 1981 sera similaire à 1980 dans un sens.Ça ne commencera réellement à être profitable qu'à partir du deuxième semestre 1981\u2018 a déclaré au journal des AFFAIRES, M.Marc Lavigne, président de Corporation de Gestion La Vérendrye.Télé-Capitale La deuxième raison en est une de structure de capital.Actuellement, l'équité de la compagnie est de $20 millions par rapport à une dette de $45 millions.L'acquisition de Télé- Capitale Inc.de Québec a été résolue par un emprunt de $24 millions auprès des banques.D'où la dette énorme qui pèse actuellement sur le fonds de roulement.Selon nos informations, les Brazeau achète 3 compagnies et s\u2019intéresse à Bellechasse Brazeau Transport Inc., une filiale de la Corporation de gestion La Vérendrye, vient de se porter acquéreur au coût de $2.5 millions de trois compagnies de transport de la région de Toronto.Ces compagnies sont Cross Canada Carriers Corp., D.Dickson Trucking et A.H.Express Lines Canada Ltd., dont les permis de transport s'étendent jusqu'à Vancouver.Cette acquisition permettra à Brazeau Transport d'augmenter son volume d'affaire de $16 millions.Pour 1981, le groupe Bra- zeau Transport prévoit réaliser un volume d'affaires de $90 à $95 millions.Bellechasse Par ailleurs, selon ce qu'a appris le journal des AFFAIRES, Brazeau Transport a été approchée par le gouvernement du Québec pour devenir partenaire dans l'achat des Entreprises Bussières Inc.(Belle- chasse Transport, Rimouski Transport, Speedway Transport et Overnite Express) avec Husband Québec Ltée, une filiale du Canadien National.Selon nos informations, il n'est pas impossible qu'une formule soit arrêtée par laquelle Brazeau Transport s\u2019occuperait du transport routier proprement dit, laissant à la filiale du CN les opérations qui relèvent à la fois du transport routier et des chemins de fer.institutions financières qui ont finaricé de façon intérimaire l\u2019achat de Télé-Capitale auraient accepté de convertir une première tranche de $5 millions en actions privilégiées: une deuxième tranche de $4 millions serait actuellement en négociation.D'où les $9 millions d'actions privitégiées émises par La Vérendrye et acquises par les institutions financières.A ces $9 millions d\u2019actions privilégiées, il faut bien sûr ajouter $5 millions d'actions ordinaires de classe \u2018B\u2019\u2019 qui seront émises.Suivant l'échéancier qu'on s'est fixé, l\u2019équité de la compagnie passerait en début de printemps de $20 a $34 millions et la dette de $45 a $31 millions.\u201cOn veut ramener ¢a a une proportion de 50-50\", a encore déclaré au journal des AFFAIRES, M.Marc Lavigne.M.Marc Lavigne, président et chef des opérations de\u2019 La Vérendrye.M.Paul Dell Aniello Monsieur René Bourdelais, président du conseil d'administration de la Société de développement de l'entreprise québécoise SODECOM INC.annonce que monsieur Paul Dell'Aniello, Ph.D.et monsieur Jean-Paul Nadeau sont proposés comme administrateurs de SODECOM INC.Monsieur Paul Dell'Aniello est titulaire de la chaire de management à l'Université du Québec à Montréal et membre du conseil d'administration de plusieurs entreprises.Monsieur Jean-Paul Nadeau est directeur général adjoint, planification et développement à la Fédération des Caisses Populaires Desjardins de Montréal et de l'Ouest du Québec et membre du conseil d'administration de plusieurs entreprises et coopératives.SODECOM est la SODEQ de Montréal.Elle procède actuellement à une émission publique de ses actions par l'entremise de courtiers en valeurs mobilières du Québec.M.Jean-Paul Nadeau au Québec.de votre entreprise.(514) 694-3330 Montréal Un simple coup de téléphone, et l'un de nos agents commerciaux Se fera un plaisir de discuter du problème technique auquel vous avez à faire face.Au besoin, il ira vous rencontrer et cela, peu importe où votre entreprise est située uipe q pencheront sur le problème qui vous préoccupe afin proposer au plus vite une solution adéqdate.Un simple coup de téléphone et vous constaterez tout de suite que le CRIO à été conçu pour mettre à la portée de votri entreprise, qu'elle soit grande ou petite, des services taillés à: sa mesure.Le CRIQ a plein d'idées vous.Profitez-en.Son expérienc sauront améliorer les chances de croissance CRIQ de 2 partager avec etlavore CENTRE DE RECHEF INDUSTRIELLE DU Q (418) 659-1550 Québec - CFV 8061 S.)GUSIPD § IPUN\") \u2018SENE))Y SOP PWInO| 8 es d\u2019expansion le plus faible depuis 13 ans Les petites fédérations vont bien; Montréal ferme la marche par Michel MORIN (collaboration spéciale) Au cours des douze derniers mois, les 1,257 caisses populaires et d'économie du Mouvement Desjardins ont connu leur taux de progression le plus bas depuis 13 ans.L'actif qui attéint maintenant les $11.2 milliards n'a augmenté que de 12.6 pour 100 au cours des douze mois terminés le 31 octobre 1980.: Selon les informations obtenues par le journal des AFFAIRES, cette croissance ast cependant bien inégale, a travers le Québec.Ainsi, les caisses affiliées à de petites fédérations dynamiques comme celles de Shar- brooke et de St-Hyacinthe coh- naissent des progressions comparables à celle du Mouvement au cours des dernières années, alors que les 345 caisses popju- laires affiliées à la plus impar- tante de ces fédérations, fla res Desjardins de Montréal, arrivent bonnes dernières dans le tableau général.Comme l'indique le tableau ci-joint, la locomotive, ce n'est pas Montréal, mais les régions.Par exemple, les caisses affiliées aux fédérations de Sherbrooke, de St-Hyacinthe, de Gaspé, de Rimouski et de Trois-Rivières présentent une fiche généraie de croissance supérieure à 14 pour 100.Môme la Fédération des caisses populaires Desjardins de Québec, dont fes 329 caisses sont aussi placées dans un contexte de forte concurrence, à connu un taux de croissance de 12.8 pour 100.Par opposition, les caisses de Montréal et de l'Outaouais doivent se contenter d'un maigre 10.2 pour 100.Les opérations Si l\u2019on regarde de près les opérations des caisses, on constate qu'en dépit des taux d'intérêt élevés, les prêts sur augmenté plus rapidement au cours des douze derniers mois qu'au cours des deux dernières années.Plus précisément, six fédérations de caisses toutes en dehors des grands centres de Montréal et de Québec, présentent une croissance de plus de 20 pour 100 à ce chapitre.Les fédérations de Montréal et de Chicoutimi ferment la marche avec des taux de croissance des prêts sur reconnaissance de dette de 13.2 et de 12.3 pour 100 respectivement.Par ailleurs, l\u2019état dépressif de la construction domicitiaire et le contexte des taux d'intérêts élevés ont ralenti te secteur des prêts hypothécaires.Alors qu'au cours des cinq dernières années, la croissance des prêts hypothécaires dans l'ensemble du mouvement a varié entre 20 et 32 pour 100, cette année, elle n'est plus que de 13.7 pour 100.Pour la première fois, la croissance des dette (\u201418.1%) est supérieure à celle des prêts hypothécaires.Epargne Au chapitre de la cueiliette de l'épargne, les dix fédérations se divisent en deux groupes: celles dont l'épargne à terme a augmenté de plus de 17 pour 100 (dans l'ordre par importance décroissante: Rimouski, Joliette, St-Hyacinthe, Sherbrooke, Trois-Rivières et Chi- coutimi) et celles dont la croissance de l'épargne à terme a été inférieure à 12 pour 100 (Gaspé, Québec, Montréal et Nord-Ouest québécois).Depuis 1976, l'augmentation de l'épargne à terme avait toujours été supérieure à 20 pour 100; cette année, le rythme d'augmentation au cours des douze mois terminés ie 31 octobre, n\u2019était que de 13.7 pour 100.Quant à l'épargne stable, les: augmentations varient pour neuf fédérations entre 20 et 30 pour 100.Seule la Fédération dins de Québec se démarque du groupe avec une augmentation à ce chapitre de 37.3 pour 100.Au total, l'augmentation est de 30 pour 100 pour les 1,257 caisses populaires et d'économie.Par ailleurs, les trop-perçus avant ristournes étaient de l'ordre $69,300,000 pour les douze mois terminés le 31 octobre.La Fédération des caisses populaires Desjardins de Montréal, qui représente 36 pour 100 des actifs des dix fédérations, n'a cependant réalisé que 23 pour 100 des trop-perçus.Enfin, les caisses affiliées à la Fédération de Québec ont recueilli 50 pour 100 de plus de trop-perçus (profits) qua les caisses de la Fédération de Montréal, avec un un milliard de dollars d'actif en moins.D'autre part, avec à peine 139 caisses, la Fédération de Trois-Rivières réalise les deux tiers des profits des 345 caisses affiliées à la Fédération des caisses populsi- reconnaissance de dette ont prêts sur reconnaissance de des caisses populaires Desjar- Fédération de Montréal.i Situation financiére des fédérations de caisses populaires (12 mois terminés le 31 octobre 1980) Croissance Préts sur Actif au , Prêts sur L\u2019épargne T rcus Fédérations Nombre Je 31 octobre [Jo lacti reconnaissance hypothéques- aterme Trop Pa actif ; 1980 mois Augmentation Augmentation Augmentation on % Montréal 345 $4,021 millions 10.2%.13.2 11.9 9.2 $16.0 millions 0.4 Québec 329 $3,002 millions 12.8% 17.5 13.6 10.8 $23.8 millions 0.8 Trois-Rivières 139 $1,238 millions 14.2% 24,4 14.9 17.0 $10.7 millions 0.9 St-Hyacinthe 7 $927,3 millions 16.9% 25.7 15.8 18.1 $7.0 millions 0.7 Sherbrooke 80 $507,2 millions 18.1% 22.3 18.4 17.3 $2.8 millions 0.5 Joliette 48 $415,3 millions 13.1% 22.5 15.4 18.4 $2.6 millions 0.6 Chicoutimi ' 69 $373,6 millions 12.4% 12.3 14.0 16.8 $1.4 million 0.4 Rimouski 82 $362,6 millions 14.5% 22.2 16.7 19.3 $2.4 millions 0.7 Gaspé 44 $188,5 millions 15.5% 20.5 19.7 11.8 $1.8 million 0.9 Ouest-québécois 44 $132,3 millions 11.5% 14.4 11.6 58 $0.7 million 0.5 Total 1,247 $11,170 millions 12.6% 18.1 13.7 12.6 $69.3 millions 0.6 Employeurs et syndicats sont d\u2019accord La productivité c\u2019est l\u2019affaire de la par Bernard HOULE Si la productivité doit augmenter au Québec, cela dépan- dra surtout des dirigeants d'entreprise.C'est ce qu'a affirmé, le directeur de la recherche de, la î Fédération des Travailleurs du & Québec, M.Jean-Guy Frenette lors du Colloque suf la produoti- +: Bell Canada ! 3 Avis du 44s dividends ! Un dividende trimestriel de quatre- vingts cents par action privilégiés de ; 83.20 à dividende cumulatif rache- + table, convertible et donnant deoit de vote a été décisré et sers payable ls = 1er février 1961 aux détenteurs de < actions privilégiées enregistrés | sux livres de la compagnie b ia ferme- 3 ture des bureaux ie 29 décembre 1980.Pme ' G.Houle, Montréal, le 26 novembre 1980.3 Bell - vité qui s'est tenu à Montréal sous la direction de l'institut national de la productivité, la semaine dernière.Les deux causes qui expliquent l'écart actuel de la productivité de 13% dans le secteur manufacturier entre le Québec et te Canada sont la structure industrielle du Québec et le bas niveau d'investissement de capital dans les entreprises québécoises, a poursuivi M.Frenette, en citant les conclusions d'une étude du Conseil économique du Canada.Les problèmes de main-d'oeuvre ne constituent donc pas la cause majeure de cet écart.Le difecteur général de la firme Agropur, M.Reynald Giroux, a pour sa part soutenu que c'est l\u2019homme qui est le plus important et non le capital.\u201cSi on a une bonne organisa tion, si les \u201chommes sont motivés, et que le rythme de production est bon, on trouve facilement du capital,\u201d a-t-il dit au journal des Affaires.Le vice-président de Dominion Textile, génie industriel, M.André Bélanger, a révélé que les dirigeants d'entreprises de textile tiennent surtout compte de la machinerie et des coûts d'énergie lorsqu'ils veulent augmenter la productivité.Sur 40 dirigeants, 36 tiennent compte de la machinerie, et 25 des coûts d'énergie, a-t-il précisé en citant une étude effectuée auprès des entreprises de textile des États-Unis et du Canada.La gérance est par ailleurs considérée, selon cette étüde, comme le facteur le plus influent sur la productivité.Viennent ensuite la supervision, l'équipement, l'éventail des produits et finalement, au cinquième rang, la main- d'oeuvre.M.Bélanger a également reconnu l'importance de ia qualité de vie au travail, de même Que la nécessité d'améliorer les.rapports entre les travailleurs et les dirigeants de l'usine.M.Bélanger a cité en exemple l\u2019usine de Yarmouth, en Nouvelle- Écosse où la capacité de production n'était utilisée qu\u2019à 68 pour 100 en 1976.Après que Dominion Textile eut entrepris de s'impliquer davantage dans le milieu en subventionnant des activités sportives par exemple, et en améliorant les conditions de travail dans l'usine, l'usine a vu diminuer son taux d'absentéisme de 25% de 1976 à 1980 ainsi que lie taux de rôule- ment de 67%, sans même avoir investi dans la machinerie.Le taux d'absentéisme se situe maintenant à 4.9% et le taux de roulement a 23%.Quant à la capacité de production, elle est utilisée maintenant à 90%, soit une augmentation de 32%.Le directeur générai de St- Georges internatiengl inc, M.gérance Georges Lacroix a expérimenté la même situation.Il a pu augmenter la production de 40% en utilisant des bonis et sans changer la technologie.M.Bélanger a terminé son exposé en disant que \u2018le meilleur contremaitre est celui qui s'occupe de l'employé d'abord et pour qui la productivité vien- draaprès'\".Malgré certaines attaques envers les syndicats, les dirigeants d'entreprise n'ont pas reçu vraiment d'obstacle de la part des syndicats dans leur entreprise.Dominion Textile, par exemple, n'a pas subi de grève au cours des 15 dernières années.et la compagnie attribue cela à sa façon humaine de\u201cdiriger les hommes qui travaillent dans ses usines.La même situation existe dans les entreprises comme Lacroix International Inc.et .Pavages Maska Inc.\u2026 Ot in éc l\u2019a fe Le gt sera pa met éc( Montré.et5mai Ottaw des pr d'un d dans | Montré d'un rol C'est dégage nique d avec le sation sieur GI Selon Secrét: conf éconor \u201cquand tion, il v avec le! miers gens d les rep et du Québec ble da d'établi des ger loin.C'e tion.\u201d \u201cfe agents : sent un qu'ils ve visé\u201d, p A Que C mpa 2.Und 1/4 ce actions tion de cumula nomina le capit 3.Un c cents | ordinat valeur de la Cc Par ord d'admi Peter J Vice-pr secréts Endate ue ta- ur est 257 nous or- ze ai- qui es va ur la nt de es de de re 8, es its la Ottawa ne sera pas invité au sommet économique sur l\u2019avenir de Montréal par Michel Morin (collaboration spéciaie) Le gouvernement fédéral ne sera pas invité au prochain sommet économique sur l'avenir de Montréal qui se tiendra les 3, 4 et5 mars prochain.Ottawa, qui est impliqué dans des projets d'investissements d'un demi-milliard de dollars dans la grande région de Montréal, devra se contenter d'un role d\u2019observateur.C'est du moins ce qui se dégage d\u2019une entrevue téléphonique du Journal des AFFAIRES avec le responsable de l'organisation de ces sommets, Monsieur Gilles Châtillon.Selon ie directeur général du Secrétariat permanent des conférences socio- économiques du Québec, \u201cquand on parle de concertation, il vaut mieux en établir une avec les gens qui sont les premiers intéressés (il cite les gens d'affaires, les syndicats, les représentants municipaux et du gouvernement du Québec), si l'on veut être capable dans un autre temps d'établir des concertations avec des gens qui sont un peu plus toin.C'est la loi de la concertation.\u201d \u201cil faut que les premiers agents sur ces dossiers se fassent une idée politique sur ce Qu'ils veulent.C'est là l'objectif visé'', poursuit M.Châtillon.A Québec, on semble crain- Ne manquez pas nos pages CARRIÈRES PROFESSIONS pages 22-23-24 CARLING O'KEEFE LIMITEE DECLARATION DE DIVIDENDES Déclaration est faite par la présente que le conseil d'administration a déclaré les dividendes suivants, qui seront payables le 1er janvier 1981, aux actionnaires inscrits à la clôture des affaires le 9 décembre 1980: 1, Un dividende trimestriel de 55 cents par action sur les actions privilégiées en circulation de série À, à dividende cumulatif de $2.20, d'une valeur nominale de $50.chacune dans le capital de la Compagnie; 2.Un dividende trimestriel de 66- 1/4 cents par action sur les actions privilégiées en circulation de série B, à dividende cumulatif de $2.65, d'une valeur nominale de $50.chacune dans le capital de la Compagnie; 3.Un dividende trimestriel de 5 cents par action sur les actions ordinaires en circulation sans valeur nominale dans le capital de ia Compagnie.Par ordre du conselt d\u2019administration parer John Young ice-président juridique et secrétaire et En date du novembre 1900.dre carrément une participation du fédéral à ce sommet.Les Ouellet, Chrétien, Laionde et De Bané \u2018ne manquent pas une occasion de se chicaner ou de fabriquer une chicane.Moi je suis un homme de dialogue, insiste M.Châtillon.Si on me dit que les agents fédéraux sont à la table, ce n'est pas la même patinoire que j'organise.\u201d Le gouvernement fédéral est impliqué dans la plupart des grands projets à Montréal.On peut penser ici aux dossiers des aéroports de Dorval et de Mirabel; du parc aéroportuaire Pica à côté de Mirabel, des trains de banlieue, du dossier de Nordair, du MEER, des retombées du F-18, des chantiers maritimes, de la Place Guy-Favreau, des offres de subventions fédérales pour le Centre des Congrès, du Vieux- port de Montréal et du Vieux Montréal.Québec souhaite la participation du gouvernement fédéral comme observateur dans tous ces dossiers, \u2018mais pas à la table politique.\" \u201cH y a d'autres façons de faire participer le fédéral, soutient M.Châtillon.Lorsque les principaux partenaires de la grande région de Montréal auront fait le point sur les besoins et les moyens de les satisfaire, on pourra former une petite délégation représentative des agents de Montréal et travailler avec le gouvernement fédéral à huis-clos, au sortir de la conférence ou même pendant la conférence.Mais je me vois très mal gérer un spectacie; ce sera un sommet économique et non pas un sommet politique.\u201d Roger Landry: \u201cJ'ai été embauché à LA PRESSE comme gestionnaire\u201d par Guy ROBILLARD (collaboration spéciale) Bien qu'il se soit créé une jolie réputation comme directeur du marketing de l'équipe de baseball des Expos de Montréal, M.Roger Landry a confié aux Affaires au retour d'un séjour en Europe que c\u2019est \u2018\u2018avant tout comme administrateur qu'il avait été engagé\u201d à titre de vice-président exécutif et directeur général de La Presse, poste qu'il occupera à partir du 15 décembre.Spécialiste de la mise en marché récemment récompensé aux États-Unis pour avoir réalisé le meilleur programme de marketing de tout le baseball majeur, M.Landry a aussi derriére lui une solide carrière d'administrateur, puisqu'avant son arrivée avec les Expos, il était premier vice-président de l'ITT Rayonier, à Port- Cartier.Ce fier résident de Saint-Henri, où il est né et où Il réside toujours, était aussi directeur-adjoint de l'Expo 67.S'H n'a jamais travaillé dans le milieu de l'information comme tel, le monde des communications ne lui est pas inconnu puisqu'il a déjà eu son propre bureau de relations publiques, Beauregard, Nantel, Landry et Associés, une firme qui existe toujours.H est un ami de Luc Beauregard, l'ancien président du Montréal-Matin.Responsabilités A La Presse, M.Landry relévera directement du comité de direction comprenant MM.Roland Giroux, Roger Landry président du comité exécutif du journal, Roger Lemelin, président et éditeur, et Me Marcel Piché, vice-président exécutif, et aura la responsabilité générale du journal y compris l'aspect administratif de la rédaction, mais pas du contenu dont il n'a pas l'intention de se mêler.\u201d M.Jean Sisto, l'éditeur adjoint, ainsi que M.Michel Cloutier, vice-président au marketing, travailleront donc sous ses ordres.Quand on souligne à M.Landry que les postes de cadres à La Presse ne sont pas les pius sécuri- tairas qui soient, il répond en riant: \u2018\u201cComme je le savais, j'ai pris mes précautions\u201d.De mauvaises langues ont déjà commencé à dire que M.Landry avait été engagé pour congédier quelques cental nes d'employés.\u2018C\u2019est faux, rétorque M.Landry.Par contre, j'ai été engagé pour rentabiliser le journal.\u201d Négociations L'année qui vient en sera une de négociations à La Presse et l'on connaît les dif- ficuités de négociations entre le journal et ses employés syndiqués.Cette fois, c'est M.Landry qui sera le grand patron.\u2018J'espère apporter un climat plus positif lors des négociations, confie-t-il.Ce qu\u2019il faut établir, c'est que je n'arrive pas là en guerre contre les syndicats\u2019.M.Landry croit d'ailleurs que La Presse l'a approché à cause du leadership qu'il a pris l'habitude d'assumer, \u2018ceci dit sans prétention\", précise cet homme au demeurant fort simple, dont le but avoué est de faire de La Presse le quotidien français numéro un en Amérique, un titre que le journal de la rue Saint- Jacques a longtemps affirmé fièrement.\u2018Je crois que c'est la place normale d'un journal comme La Presse, nous dit-il.Mais pour le moment, il faudra viser à dépasser la Gazette; il est anormal qu'un journal anglophone soit plus vendu que La Presse dans la deuxième plus grande ville française au monde\".M.Landry, qui a popularisé le bingo au parc Olympique, est également le père de Youppi.On l'a dit: c'est un as du marketing.Il se dit d'accord avec la nouvelle politique de La Presse, récemment devenu un journal du matin avec un apparent succès.\u2018Et peut-être que je vous réserve d'autres surprises\u2019, conclut-il sur une note optimiste.20% \u20ac décedte |.ABC 1042 11 RST 5 756 FL 78° UHZ 772 KIM 95 s°BPQ 7767 NOP 13 14 (36 RST 4 6 5 uvH 7 £7 BOUrSE DE MONTTÉQL e transigez pour votre compte e travaillez au centre des activités boursières e réagissez instantanément au marché e bénéficiez de frais réduits Devenez membre individuel Service d'adhésion : Bourse de Montréal c.p.61 Tour de ia Bourse, Montréal H4Z 1A9, 871-2446 v al S061 SIQUSIPP § IPURT \u2018S081 SOp WLIO] 8] 8 C'est ici que l'indexation des - vbétésa- .> \"see Exclusif: projection des impôts sur 20 ans Sans indexation, l\u2019impôt provincial grimpera de 45% pour un contribuable gagnant $15 000 par Jacques GAGNÉ (collaboration spéciale) Au moment du dépôt du dernier budget fédéral, méme les esprits les plus combatifs s'étaient résignés à assister à la disparition de l'indexation des tables d'impôt.Le premier moment de surprise passé, une analyse des conséquences à long terme de la continuation de cette indexation permettra de bien saisir que cette politique fiscale ne sera nullement une source d'appauvrissement pour le gouvernement.Les besoins d\u2019un individu Suivons d'abord, pendant deux sns, le partage du revenu d'un individu entre ses impôts et ses dépenses personnelles.Pour ce faire, nous prendrons l'exempie d'une personne mariée, avec deux enfants à charge, dont le conjoint ne travaille pas et qui tire un revenu de 15 000$ en 1981; le budget de cette personne en 1981 pourrait s'établir sommairement comme suit: tables d'impôt prend toute son importance.Cette indexation implique que, dans la mesure où les augmentations de revenu correspondent au taux d'inflation, le taux d'imposition exprimé en pourcentage du revenu n'est pas modifié.Dans l'exemple mentionné précédemment, le montant total d'impôt était, en 1981, de 1 800$ ou 12% du revenu de 15 000$.En 1981, pour un revenu de 16 500$, l'impôt basé sur une indexation des tables de 10% serait de 1 980$, soit encore 12% du revenu de 16 5008.L\u2019indexation ne constitue nullement une source d'appauvrissement pour le gouvernement.Dans la réalité, ce n'est pas ce qui se produira en 1962 si la loi de l'impôt provincial n'est pas modifiée.En maintenant l\u2019indexation des tables d'impôt, le gouvernement fédéral se satisfera, dans notre exemple, de rece- BUDGET 1981 Revenus Salaire: 15 000$ Autres impôt provincial impôt fédéral SOE Dépenses Alimentation Logement Automobile TEE 132008 Hi Supposons qu'en 1982, ies prix aient augmenté en général de 10% par rapport à ceux de 1981 et que notre individu ait négocié une augmentation salariale de 10%; ne connaissant pas pour le moment les impôts à payer, le budget de 1982 peut voir 800$ d'impôt en 1982 soit 10% de plus qu\u2019en 1961.Si l\u2019impôt provincial était lui aussi basé sur des tables indexées, le montant à payer passerait de 1 000$ à 1 100$, une augmentation de 10%; étant donné que les tables provinciales ne sont être estimé comme suit: pas indexées c'est piutôt un BUDGET 1982 (estimé) Revenus Dépenses (augmentationde (augmentation de 10% par rapport 10% par rapport à 1981) 41081) Sataire: 16 500$ Alimentation 4 400$ Logement 4 400$ Automobile 2 200$ Autres 35208 14 520$ Montant ote bie pour impôts 1 TE wi Compte tenu d'une inflation de 10%, notre individu, avec son augmentation salariale de 10%, ne se sera ni enrichi ni appauvri = si les impôts qu'il doit payer augmentent eux aussi d\u2019exactement 10% c'est-à-dire passent de 1 800$ à 1 980$ de 1981 à 1962.Des impôts supérieurs à 1 980$ en 1982 forceraient une coupure dans les dépenses personnelles et équivaudraient à une réduction du \u2018\u2019standard de vie\" de notre individu par rapport à 1981, ce qui se refléterait soit dans son alimentation, son logement, son automobile ou ses autres biens ou services.compte de 1 125$ qui devra être acquitté, ce qui représente une augmentation de l'impôt provincial de 12-1/2%.Projection des impôts sur 20 ans La différence fondamentale des deux approches fiscales peut se résumer ainsi: \u2014 impôt provincial (sans indexation des tables): chaque dollar additionnel de revenu, Qu'il soit dû à l'inflation ou non, est sujet à un taux d'imposition croissant; \u2014 impôt fédéral (avec indexation des tables).seuls les dot Jak aaditionnels de revenu On © sus de l'augmentation due à l'inflation sont sujets à un taux d'imposition croissant.Étant donné que les taux d'imposition sont trés gradueis, c'est surtout sur une longue période que la différence entre une table indexée et une table non indexée peut être clairement perçue.C'est dans ce but précis de faire ressortir la différence entre ces deux approches (et non dans le but de prédire la situation économique) que nous avons projeté sur une période de 20 ans les impôts fédéral et provincial payables par quatre individus gagnant, en 1981, 15 000$, 30 000$, 50 000$ et 75 000$.Les hypothèses sous- jacentes sont les suivantes: \u2014 personnes à charge: un conjoint et deux enfants de moins de 16 ans \u2014 augmentation salariaie annuetie: 10% \u2014 taux d'indexation des exemptions: provincial: 10% fédéral: 10% \u2014 taux d'indexation des tables: fédéral: 10% provincial: n Les individus ayant les revenus les plus faibles sont les plus durement touchés par la non-indexation.J \u2014 augmentation annuelie des déductions pour frais d'emploi, dons de charité, assurance- chômage, régime de rentes du Québec: 10% \u2014 abris fiscaux (régime de rentes privé, pertes de capital, etc.): nil.Basés sur ces hypothéses, les graphiques |, Hi, lil et (V reproduisent, pour les quatre individus et pour chacune des années 1981 à 2000, ie pourcentage du revenu brut que représentent l'impôt fédéral et l'impôt provincial.Les conclusions les plus frappantes de ces projections sont les suivantes: 1- Dans une économie inflationniste, l'absence d'indexation des tables d'impôt affecte les individus à tous les niveaux de revenu; 2- Les individus ayant les revenus les plus faibles sont ceux qui connaissent la plus forte augmentation d'impôt (l'impôt étant exprimé en pourcentage du salaire).Exemple: l'individu qui gagne 15 000$ paie, en 1981, 6,9% de ce mon- _\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014 L\u2019indexation des tables d'impôt est une condition essentielle pour empêcher le revenu réel de l'individu de décroître.tant en impôt provincial et versera, en l'an 2000, 10,0% de son revenu à l'impôt provincial, une augmentation de 45%; pour l'individu qui gagne 75 000$ en 1981, les pourcentages respectifs pour 1981 et 2000 sont 23,9% et a: une augmentation de - fsété à le Graphique ! Impôts payés en pourcentage du revenu brut Graphique ll Impôts payés en pourcentage du revenu brut Revenu brut en 1981: $30,000 Graphique Il! Impôts payés en pourcentage du revenu brut Revenu brut en 1981: $50,000 .meen .Suite d lo pege®) - wilde op A Graphique IV Impôts payés en pourcentage du revenu brut Revenu brut on 1981: $78,000 Au-d deux e cher p cela de amélio ouvert à là lur que tot vent a messa faire le Telle les \u20ac dégage auprès Chamb proving LES AF nirles A la \u201cSerie; cher p postau: souhait répond 100 ont La so: Les taçon, une au( service une aut \u2018Croye L\u2019in 3 Li tions de suffit p d'augmi rapide c démont provinci augmen l'inflati« exempt pôt est démont fédéral.(L'imp pourcen n\u2019est pe son sui pôt est mière é d\u2019impôt réduit c rence d pas inde total at ment pli En 5 lorsque indexée garantie tions di ment ég il lui res ponible impôts, pourcen revenu t Si, par pôt ne 9 vidu voit décroîti pourcen alors qu conséqu croître à que l'inf! La dé ne pas i pot devr les besc nement tion im dépense plus rapi individus \"M.Jac F.I.C.A.¢ deau&C an # Postes: les entreprises prêtes à payer pour un service de meilleure qualité Au-delà d'une entreprise sur deux est disposée à payer plus cher pour le service postal si cela devait être le moyen d'en améliorer la qualité.Cette ouverture d'esprit se comprend à la lumière du fait que la presque totalité des entreprises doivent actuellement recourir aux messageries privées pour satis- taire leurs besoins.Telles sont deux des principales conclusions qui se dégagent de l'enquête menée auprès de ses membres par la Chambre de Commerce de la province de Québec, et dont LES AFFAIRES viennent d'obtenir les résultats.A la question demandant: \u201cSeriez-vous prêts à payer plus cher pour obtenir les services postaux de la qualité que vous souhaitez?'\u2019, 56.5 p.100 des répondants ont dit oui, et 43.5 p.100 ont dit non.La société d\u2019Etat Les entreprises, de toute façon, semblent s'attendre à une augmentation des coûts du service postal car, en réponse à une autre question demandant: \u2018Croyez-vous que le fait de L\u2019impôt (Suite de la page 8) 3 L'indexation des exemptions de base, à elie seule, ne suffit pas à empêcher l'impôt d'augmenter à un rythme plus rapide que l'inflation, comme le démontre la courbe d'impôt provincial; pour contrer cette augmentation plus rapide que l'inflation, l'indexation des exemptions et des tables d'impôt est nécessaire, comme le démontre la courbe d'impôt fédéral.(L'impôt fédéral exprimé en pourcentage du revenu brut n'est pas constant pour la raison suivante: le montant d'impôt est obtenu, dans une première étape, à partir des tables d'impôt indexées et est ensuite réduit de 9% jusqu'à concurrence de 500$; ces 500$ n'étant pas indexés, le montant d'impôt total augmente donc légèrement plus que l'inflation.) En période inflationniste, lorsque les tables d'impôt sont indexées, le contribuable a la garantie que si ses augmentations de revenu sont exactement égales au taux d'inflation, il lui restera comme revenu disponible après le paiement des impôts, au fil des années, un pourcentage constant de son revenu brut.Si, par contre, les tables d'impôt ne sont pas indexées, l'individu voit son revenu net d'impôt décroître constamment en pourcentage de son revenu brut alors que l'État, par voie de conséquence, voit ses recettes croître à un rythme plus rapide que l'inflation.La décision d'indexer ou de ne pas indexer les tables d'im- pot devrait donc être basée sur les besoins relatifs du gouvernement et de l'individu: l\u2019inflation implique-t-elle que les dépenses de l'Etat augmentent plus rapidement que celles des individus?\"M.Jacques Gagné, F.S.A., F.1.C.A.est actuaire chez Blon- deau & Compagnie.transformer les services postaux en société d'État va améliorer le coût du service?\u201d, 72 p.100 des répondants ont indiué non sur le questionnaire.Les hommes d'affaires se partagent en deux (50.7 p.100 out et 49.3 non) quant a leur perception des répercussions sur la qualité du service de la transformation éventuelle du ministère des Postes en société d'E- tat.La Chambre a fait parvenir son questionnaire é 3 000 entreprises.Elle a reçu 522 réponses.Profitant de l'envoi de ce questionnaire pour tester la rapidité du service postal canadien, la Chambre a constaté que seulement 18.3 p.100 des retours lui sont parvenus 24 heures après avoir été postés.Il s'agit ici du pourcentage pour le service postal dans une même localité, pourcentage qui baisse encore pour le service régional (10.6 p.100) et nationai (9.5 p.100).35 p.100 des lettres ont pris 48 heures à lui parvenir localement (à peu près le même pourcentage pour la poste régionale et nationale).20 p.100 des lettres ont pris trois jours, 14 p.cent ont pris quatre jours, 6 p.100 ont pris cing jours, et 7 p.100 plus de cing jours.Les chefs d'entreprise ont été interrogés sur leur expérience personnelle avec la poste et seulement le quart d'entre eux, environ, constatent dans leur vie quotidienne que les envois parviennent à leurs destinataires en deux jours.Les attentes des hommes d'affaires sont nettement plus grandes que ce que leur offre le service postal actuel puisque 55 p.100 d'entre eux pensent que les envois locaux devraient parvenir à leurs destinataires dans les 24 heures.Leurs attentes sont moins grandes en ce qui concerne la poste régionale et nationale, où le plus grand nombre semble se satisfaire d'un délai de deux jours de livraison.notre société.ry C.A.dans I'entreprise ou en cabinet privé: formation universitaire, stage obligatoire et examen rigoureux.cabinets dans toutes les régions, dont 800 comptant moins de 4 C.A., au service de la petite, moyenne et grande entreprise.nouveaux inscrits annuellement au tableau de l'Ordre pour assurer la relève et la progression de la profession.15000 investis annuellement dans la recherche, la formation continue et l'inspection professionnelle pour assurer la qualité des services et le progrès des sciences comptables.re des comptables Ord agréés du Québec La formation et la compétence d'un C.A., c\u2019est ÇA qui compte! AUSERVICE DES QUÉBÉCOIS DEPUIS 1880 res CA.pu guesec Bilan: et excellence Voilà un bilan qui reflète l'excellence.Quotidiennement, l'expression populaire «vérifié par un C.A.» est une marque de crédibilité et de fiabilité reconnue par les institutions de 8000 1000 $ CO 008) SIQUISIPP § PUNT \u2018SENR}LY SOP BING] 87 ud *-©3-te journal des Affaires, Lundi 8 décembre 1980 Établie depuis 20 ans à Montréal Paco est un leader dans le domaine de la manutention de blocs de béton par Michel VILLENEUVE Peu d'entreprises québécoises peuvent se vanter d'exporter aux Etats-Unis près de 85 pour 100 de l\u2019ensemble de leur production.Il en existe pourtant quelques-unes, et Paco Carpo- ration, de Montréal, fait partie de ce groupe privilégié.En fait, à peine 15 pour 100 de sa production est écoulée au Canada, dont le tiers au Québec.\u2018Nous sommes d'autant plus satisfaits de cette performance, a confié au journal des AFFAIRES M.Pierre Laftorest, diplômé de l'Ecole polytechnique de Montréal et président de Paco, que lorsque moi et mes 2 associés avons fondé la compagnie en 1960, nous ne savions pas exactement ce qui nous attendait\".\u2018Le marché auquel nous voulions nous attaquer à ce moment-là, soit celui de la fabrication de machinerie destinée aux manufacturiers de blocs de béton était très restreint, a expliqué M.Laforest.Nous n'a- Temfibre Terrence P.Kavanagh Temfibre Inc.annonce la nomination de M.Terrence P.Kavanagh au poste de Président.M.Kavanagh s'est joint à Tembec en 1974 et a constamment vu ses responsabilités augmentées.Il est également Vice- Président aux services techniques et au développement & Tembec Inc.Temtibre est une filiale à part entière de Tembec Inc.qui s'occupe du développement et de la mise en marché des sous-produits provenant de la compagnie mère.Cette dernière fabrique de ia pâte dissolvante et des celluloses à usage chimique à Témiscaming, Québec.La compagnie détient en exclusivité le brevet d'un procédé qui utilise la lignine de sulfite en remplacement des résines pétroghimiques couramment Foduesie-ire ner $e Rrra md vions en fait qu\u2019un potentiel de 5 000 à 6 000 clients répartis dans toute l'Amérique du Nord, plus un petit nombre en Europe.\u201d \u201cCe potentiel est encore moins élevé actuellement, puisque plusieurs grandes entreprises spécialisées ont acquis depuis quelques années certains de ces manufacturiers de bloc de béton afin de diversifier leurs opérations, de sorte que le nombre de clients ne se situe plus aujourd'hui qu\u2019à environ 3 000 à 4 000\u201d a-t-il poursuivi.\u2018\u2018Paco Corporation est reconnue comme un chef de file dans son domaine hautement spécialisé, a précisé M.Laforest.Ce qui lui a permis d'atteindre ce statut, c'est avant tout la fiabilité et la résistance de ses produits, ainsi qu'un service après vente très professionnel\u201d.Produits L'entreprise, dont le chiffre d\u2019affaires s'est élevé à $4 mil- llons l\u2019an dernier, est située dans le secteur sud de l'île de Montréal, sur la rue Wellington.Elle compte présentement 80 employés à son service, dont 4 ingénieurs.Elle maintient également un contact régulier avec son bureau des Etats-Unis, ou y travaillent cinq à six représentants.Parmi les principaux produits fabriqués par Paco, mentionnons le \u2018\u2018cubeur Paco\u2019, avec lequei, d\u2019ailleurs, la compagnie a réussi à s'implanter sur ce marché très limité, le \u2018\u201cchargeur-déchargeur\u2019\u2019 (loader-unioader), et le \u2018\u201csystème automatique pour étagéres\u2019\u2019 (traduction littérale de \u2018\u2018auto rack system\u2019').Une des particularités de ces machines est qu\u2019elles peuvent fonc- tlonner tout aussi bien indépendamment, qu'être intégrées dans un même ensemble de production.Une autre caractéristique des produits Paco est leur flexibilité, à savoir qu'ils peuvent être construits selon les besoins spécifiques du client.Paco Corporation usine aussi une multitude de pièces de M.Pierre Latorest, président de PACO Corp.rechange destinées à la réparation de ses appareils.Le \u2018\u2018cubeur\u2019\u2019 Un des plus importants produits manufacturés par Paco, le \u2018cubeur\u2019\u2019, entièrement automa- Place au théâtre avec GALA Même si les activités de Paco demeurent sa première préoccupation, M.Pierre Lafo- rest a tout de même réussi au cours des trois dernières années à mettre au point un tout nouveau systéme de changement de décor pour les théâtres.\u2018Ce système sera révolutionnaire, affirme M.Laforest, premièrement à cause de son coût peu élevé (seulement $6 000 comparativement aux installations actuelles dont le prix minimum est de $40 000), et deuxièmement, parce qu'il est entièrement automatisé\u2019.M.Laforest, ainsi qu\u2019un de ses associés dans Paco, M.Pierre Gagnon, ont déjà mis sur pied une nouvelle entreprise, GALA, qui assurera, à court terme, la mise en marché du nouveau produit.\u201cSi tout se déroule pour le mieux, a expliqué M.Laforest, le potentiel de la nouvelle compagnie sera de 10 à 15 fois supérieur à celui de Paco.Déjà 1 100 demandes d'information en provenance des Etats-Unis ont été reçues, suite à une annonce publiée dans une revue américaine de théâtre\".\u201cOn retrouve actuellement plus de 50 000 salles de théâtre aux Etats-Unis, et plus de 7 000 au Canada, a-t-il ajouté.Le marché est là qui nous attend.La compagnie GALA a déja obtenu 4 brevets des Etats-Unis pour son nouveau produit, et des demandes pour l'obtention de brevets en Allemagne, au Japon, en italie, en France et en Angleterre ont déjà été expédiées.tisé, permet à l'utilisateur de \u201cconstruire\u2019\u2019, à partir de blocs de béton ou de briques, de cubes de formes et de grosseurs différentes selon que les blocs (ou briques) sont imbriqués selon ses besoins.Le modèle d'imbrication est obtenu par la mise en place » d\u2019un ruban perforé \u2018\u2018sans fin'* : dans la tôte de contrôle dont est | muni le \u2018\u2018cubeur\u201d.Le ruban ; perforé est aussi employé pour le fonctionnement du \u2018\u2018système automatique pour étagères\".Une banque d'environ 30 rubans est livrée avec la machine permettant ainsi l'utilisation de différentes configurations cubiques.\u201cIt existe présentement plus de 3 000 rubans perforés représentant chacun une configuration nouvelle, à révélé M.Laforest.De ce nombre, quelque 1 500 sont utilisés de façon très active.\u2018 ] Equipement minier M.Laforest a d'autre part mentionné aux AFFAIRES \u2018\u2018qu- une entreprise comme Paco, au même titre qu'une autre compagnie oeuvrant dans un secteur différent, connaît elle aussi des périodes creuses durant une année.\u201cC'est pourquoi nous avons entrepris il y a quelque temps la réparation d'équipement minier (par exemple, des turbines hydrauliques), a souligné M.Laforest.Cet à-côté permettra à Paco de combler les vides dans sa production\u201d.Expansion Le président de Paco a aussi déclaré que \u2018\u2019la compagnie était à mettre au point un projet d'expansion de son usine, ce qui lui permettrait de doubler sa superficie actuelle qui est de 30 000 pieds carrés.Ce projet nécessiterait des investissements de l'ordté dé $1.3 million Limitée En e entrepr exporté taine di \u2018Sunva elle a f Bogota véhicul dernier ces de $1 millic \u2018D'ic livrera « dans c révélé : M.Ber de l'ex \u2018\u201cOutr Colomb teurs Canada lie, a-t- négocie ment e zuela, Ç distribu \"Nou cant au au Quel rue typ: 100 de ecoulée exporta soulign Produ En 1: Un mini tour du monde pour les balayeuses de rue de Dumco par Miche! VILLENEUVE S'il est une PME québécoise dont les relations commerciales avec l'Amérique latine se font de plus en plus persistantes, c'est bien la compagnie Dumco Limitée.En effet.depuis 1979, cette entreprise de Vilie de Laval a exporté au Mexique une vingtaine de ses balayeuses de rues \u2018\u2018Sunvac\u2019\u2019, et tout récemment, elle a fait parvenir à la ville de Bogota, en Colombie, dix véhicules du même type.Ce dernier contrat, incluant les pièces de rechange, est évalué à $1 million.\u2018D'ici avril 1981, Dumco livrera deux véhicules par mois dans ce coin du monde\u2019 a révélé au journal des AFFAIRES M.Bernard Prézeau, directeur de l'exportation.\u2018Outre le Mexique et la Colombie, Dumco a 5 distributeurs aux Etats-Unis, 7 au Canada, et un autre en Australie, a-t-il ajouté.De plus, des négociations sont présentement en cours avec le Venezuela, pour l\u2019implantation d'un distributeur dans ce pays\".\u2018Nous sommes le seul fabricant au Canada.et par surcroit au Québec, de la balayeuse de rue type aspirateur, et 70 pour 100 de notre production est écoulée sur le marché des exportations\u2019 a d'autre part souligné M.Prézeau.Production En 1980.ia production de Dumco a été de 50 véhicules.L'an prochain, elle devrait atteindre le nombre de 75 \u2018ce qui impliquera pour la compagnie la réalisation d\u2019un projet visant l'expansion de son usine principale\u2019.a expliqué M.Prézeau.Le projet consistera en l'addition d\u2019une superficie de 25 000 pieds carrés à son usine qui en compte déjà 40 000.Dumco exploite, également à Laval, un autre établissement de 12 000 pieds carrés.\u2018\u2018D'ici cinq ans, nous prévoyons fabriquer 300 véhicules Sunvac par année et augmenter notre chiffre d'affaires actuel de $5 millions à $15 millions\u2019 a déclaré le président de Dumco, M.Lucien Boutin: Si l\u2019on considère que la fabrication d\u2019une balayeuse de rues Sunvac, dont 85 pour 100 du contenu est québécois, nécessite 1 000 heures de travail, on peut affirmer que Dumco deviendra un important générateur d'emplois au cours des prochaines années.L'entreprise lavalloise fournit actuellement du travail à quelque 75 personnes.Sa main- d'oeuvre se compose principalement de techniciens, de machinistes, de soudeurs et d'ingénieurs.Sunvac Dumco Limitée a débuté la production du Sunvac en 1976.\"Et c\u2019est grâce à des municipa- lites telles que Laval, Boucher- OP mess, ville et Saint-Bruno, au Québec, et Cornwall, en Ontario, qui ont su nous faire confiance dès le début.si nous sommes en si bonne posture aujourd'hui\u2019 a tenu à souligner M.Boutin.Une quinzaine de municipalités québécoises ont déjà fait l\u2019acquisition d'un Sunvac.\u2018Il faudra en ajouter 12 à ce nombre, en 1981 a précisé M.Prézeau.\u2018Parmi les principales caractéristiques du Sunvac, a expliqué ce dernier, il faut mentionner la capacité de sa benne qui est de 7.32 verges cubes, comparativement à une balayeuse de rues conventionnelle, se déplaçant sur trois roues, dont la capacité est de 3- 1/2 v.c.De même, son réservoir à eau est plus volumineux, soit 260 gallons US contre 170 gallons US pour le modèle traditionnel\"\".\u2018Par ailleurs, le Sunvac de Dumco combat la poliution en aspirant les fines poussiéres grace a son systéme de vacuum, a-t-il ajouté.II se déplace aussi plus rapidement entre un point A et un point B.\"' La durée de vie moyenne d'un vehicule de ce genre est de 10 ans.Outre le Sunvac, Dumco fabrique des charrues a neige et des épandeuses à sel.L'entreprise s'occupe également de la vente de pièces de rechange pour la réparation de ses vehicules ou tout autre type de balayeuses de rues.La balayeuse de rues, type aspirateur, \u2018\u2019Sunvac\u2019\u2019 de Dumco.À la recherche de CADRES COMPÉTENTS?nes Pour placer une annonce composez 337-8100 ATTENTION - IMPOT : C.LI.P.Centre d\u2019information on investissement pétrolier.Aimeriez-vous connaitre comment se font le forage et l'exploration du pétrole tout en profitant de l\u2019abri fiscal?Participez à nos séances d\u2019information sans aucune obligation de votre part.Pour un rendez-vous: 522-3132 M.Lucien Boutin, président de Dumco Ce bracelet est sensationnel! Avec ses maillons d\u2019or jaune 14 ct poli, enroulés à la façon d\u2019un ruban, ce bijou a des chances de devenir son préféré.Son design relève d\u2019un éclair de créativité.Même nos spécialistes en joaillerie, chez Birks, (qui en ont vu beaucoup d'autres) ont été conquis par sa beauté! $495.BIRKS J wb 0001 IQWISIPP § DUR] \u2018SOMHE}Y 90P LINO] 87] TE end 1N3 Le journal des Affaires, Lundi 8 décembre 1988 \u2014 Expansion de $6,1 millions = nie Suite à l'approbation par le gouvernement du Québec de son budget d'agrandissement, l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales, de Montréal, entreprendra dès le début du printemps 1981, un projet d\u2019expansion évalué a $6,1 millions.M.Pierre Laurin Société d\u2019investissement Desjardins Raymond Gagné Monsieur Paul Gauthier, vice-président directeur général de la Société d'investissement Desjardins, annonce la nomination de monsieur Raymond Gagné au poste de vice-président, services corporatifs.Dans le cadre de ses fonctions, monsieur Gagné est responsable des contacts et des relations entre la SID et ses compagnies associées.La SID, une institution du Mouvement des Caisses populaires et d'économie Desjardins du Québec, a pour mission de favoriser le développement industriel au Québec par des investissements dans le capital-actions d'entreprises dynamiques.L'agrandissement qui représentera une addition de 7 300 mètres carrés nets, soit 38 pour 100 de la superficie d'occupation actuelle de l'École, répondra à un besoin urgent de mieux accommoder les services de l'Ecole et sa large population d'étudiants.Rejoint au téléphone par le journal des AFFAIRES, M.Pierre Laurin, directeur des HEC, a expliqué que \u2018\u2018le projet consistera principalement en la construction de sept salles de cours et en l'aménagement de bureaux pour le corps professoral\u2019.\u2018De même, la superficie de la bibliothèque, qui reçoit chaque jour environ 2 500 visiteurs, sera accrue de quelques mètres carrés\", a-t-il poursuivi.A la session \u2018Automne 80\", l'Ecole comptait exactement 7 167 étudiants actifs, ce qui en fait ia plus importante école d'administration au Canada.\u201d Cercueils Victoriaville se modernise \u201cLe projet d'agrandissement que Cercueils Victoriaville Ltée est en train de réaliser à son usine de Victoriaville, au coût de $350 000, portera les investissements totaux de la compagnie, au cours des cinq dernières années, à $1 million\u201d.C'est ce qu'a révélé M.Claude Dumont, président de l'entreprise, au journal des AFFAIRES, lors d'un entretien téléphonique.Le projet permettra, d'une part, d'accroître de 5 000 pieds carrés la superficie actuelle de l'usine, qui est de 42 000 pieds carrés.En outre, l'équipement de fabrication sera modernisé, ce qui amènera une amélioration dans les méthodes de production.Reconnue comme le plus important manufacturier de cercueils en bois franc de haute qualité au Canada, \u2018\u2018Cercueils Victoriaville produit actuellement 12 800 cercueils par année.Ce nombre passera à 14 000 en 1982\" a révélé M.Dumont.\u2018Suite à la réalisation de notre projet, a poursuivi M.Dumont, nous espérons améliorer notre position sur le marché québécois, qui ne correspond qu'à 18% de notre production, la majeure partie, soit 55%, étant écoulée en Ontario.Le A VENDRE ORDINATEUR - IBM MODELE S32 AVEC DISQUE D'UNE CAPACITE DE 9 MILLIONS DE CARACTÈRES 3 ANS D'USAGE - EN PARFAITE CONDITION POUR RENSEIGNEMENTS: (819) 379-9354 La Corporation Première, Québec, en collaboration avec Scanti Investments Ltd, est actuellement en voie de terminer la construction, au coût de $5 millions, d'un immeuble à bureaux, à Longueuil.Cet immeuble fait partie du Compiexe Bien- ville, un grand ensemble commercial situé au pied du pont Jacques-Cartier.Une fois terminé, le Complexe Bienville comprendra 4 immeubles et aura nécessité a YT AU out fe ei ad Phase ll du Complexe Bienville un investissement total de $25 millions.Les locataires principaux de l'immeuble de la Phase 11 sont trois agences gouvernementales: la Commission de la Santé et de la Sécurité du Travail, la Commission de la Protection du Territoire Agricole et un siége social régional du Centre des Services Sociaux.Le locataire principal du premier immeuble, qui a été complété en 1976, est Xerox Canada Inc, Les immeubles = Ir Investissement de $25 millions a Longueuil Phase | et Phase It offrent 170 000 pieds carrés de locaux à louer.Les deux immeubles projetés totaliseront plus de 250 000 pieds carrés de bureaux.Le Complexe Bien- ville sera relié au métro et au terminal d'autobus par une passerelle vitrée qui comple- tera le plan d'aménagement de la Place Charles- Lemoyne, dans lequel la Corporation Première, Québec s'est impliquée activement depuis plus de 15 ans.reste est divisé entre l'ouest canadien et les Maritimes, vec respectivement 15% ot 12% de nos exportations\".La compagnie compte présentement 110 employés à son service, et 10 emplois supplémentaires devraient être créés d'ici 1982.Sa masse salariale devrait alors atteindre $2 millions.\u201885 millions pour rénover une usine de la Consol La société Consotidated- Bathurst Inc.a annoncé dernié- rement qu'elle réalisera un projet de modernisation des moyens de production de l'usine de papier journal de sa division Port Alfred.Le programme, qui représente un investissement d'environ $85 millions, sera exécuté à Ville de La Baie et terminé en juin 1984.Ce projet permettra, entre autres, un accroissement de la production annuelle de l'usine de 21 pour 100, soit 72 000 tonnes de papier journal standard de plus, par année.Son rendement annuel sera ainsi porté à 416 000 tonnes, ce qui en tera la plus importante des quatre usines de papier journal de qualité standard et de papiers à base de pâte mécanique pour usages spéciaux exploitées par la Con- sol.LL 1 1 11112000 Thompson & Alix investit $1,3 million Thompson & Alix Ltée agrandit son établissement de transformation de viandes, localisé à Sherbrooke.Evatué a $1,3 million, ce projet sera financé en partie par le ministère fédéral de l'Expansion économique régionale, sous forme de subvention totalisant $167 000.Campeau Corporation (Division Gagnon et Frères de Rober- Val): cette entreprise déboursera $900 000 pour l'agrandissement de sa scierie de Chibougamau, permettant ainsi la création de 20 nouveaux emplois.Boulangerie Doyon: Boulangerie Doyon Inc., de Saint-Côme- de-Beauce, recevra du ministère fédéral de l\u2019Expansion économique régionale une subvention de $60 000 pour l'expansion de son établissement.Ce projet devrait amener la création de 18 emplois et des investissements de l'ordre de $563 000.Raidtrac Véhicules: ce fabricant de véhicules tout-terrain investit $512 000 dans l'agrandissement de sa manufacture de Drummond- ville.Suite à ce projet, la compagnie embauchera environ 28 personnes.Pain Léo: Pain Léo Limitée agrandit sa boulangerie, située à Beauport, au coût de $510 000.La réalisation de ce projet permettra à la compagnie d'embaucher 18 nouveaux employés.Larochelle & Fré- res: cette entreprise de Sherbrooke réalise également un projet d'expansion de sa boulangerie, grâce à un investissement de $450 000.Quelque 15 emplois seront créés.Atelier d\u2019usinage Marmen: un montant de $407 000 sera investi par la compagnie pour l'implantation, au Cap-de-la- Madeleine, d'un atelier d\u2019usinage.L.B.Récupération: L.B.Récupération Ltée, spécialisée dans la fabrication de sous-produits à base de viande et de gras animal, injecte $325 000 dans l'agrandissement de son usine, située à Chicoutimi.Ce projet d'expansion sera financé en partie par le ministère fédéral de l'Expansion économique régionale, au montant de $62 000.cours d\u2019 nistratiori 1ére B.A.la com, manuscr la dyna ment du réflexion tion prati Les tra | M.Boisv lement l\u2019améliora travail de \u2018cagires. Contrats de *10,5 millions pour ASEA British Columbia Hydro and Power Authority a accordé récemment un contrat de $5,5 millions à ASEA Limited, Vancouver, visant la construction de six réacteurs \u2018\u2018Shunt triphasés'\u2019 destinés à un câble sous-marin de 500 kV C.A.Ce câble relie l'île de Vancouver au continent.ASEA Industries Limitée, de Varennes, sera chargée de la production de la plus grande partie des réacteurs en question.Ces réacteurs, qui ressemblent beaucoup aux transformateurs électriques, servent a contrôler les variations de voltage dans les systèmes de transmission.Trois grands Lavallois honorés Dans fe cadre de son premier \u201cGala Méritas\u201d tenu récemment a I\u2019hdtel Sheraton-Laval, l'Association des Hommes d'Affaires de Laval a rendu hommage a trois personnalités lavalloises qui ont contribué de façon exceptionnelle à l'évoiu- tion économique et sociale de la deuxième ville du Québec.Les trois lauréats sont messieurs Fernand Alain, président de B & À Construction Ltée; Rene Provost, vice-président du conseil de la direction, affaires corporatives, de Provigo Inc.et Marc Perron, gérant de Ville de Laval.Steinberg achète une compagnie americaine La compagnie Steinberg inca annoncé récemment la signature d'une entente de principe avec Smitty\u2019s Super Value Inc, de Phoenix, Arizona, en vue de l'acquisition de cette dernière.La transaction définitive est prévue pour le mois de décembre, et l'acquisition serait achevée vers ia fin de janvier 1981.Le manager et la gestion Tel est le titre du plus récent livre paru aux éditions Agence d'Arc Ine., de Montréal.Écrit par Maurice Boisvert, professeur d'administration à l'École des Hautes Etudes Commerciales depuis 1989, en collaboration avec Richard Déry des H.E.C., \u2018\u2019ce manuscrit , prend son origine dans la décision de l'auteur principal d'effectuer une révision du cours d'introduction à l\u2019administration, cours dispensé en 1ère B.A.A.aux H.E.C.De plus, la composition du présent manuscrit a subi l'influence de la dynamique de développement du cours et de l'effort de réflexion théorique et d'adaption pratique qui l'entoure.Les travaux de recherche de M.Boisvert se situent principalement dans le domaine de l'amélioration des conditions de travail des travailleurs .et dee.cañres.D'autre part, ASEA Limitée a reçu une autre commande de $5 millions, cette fois-ci, de la société New Brunswick international Paper Co., pour de l'équipement de machine a papier.La préparation technique, la programmation ainsi qu'une grande partie de la fabrication seront effectuées à l'usine d\u2019'A- SEA, à Ville Saint-Laurent.Les livraisons devraient com- Au début des années 70, la Confédération des caisses populaires et d'économie Desjardins du Québec implantait son système de télé-informatique, prévoyant traiter un maximum de 500 000 folios (membres).Quelque dix ans plus tard, le système informatique des calsses dessert pourtant 1 mencer au milieu de 1981.204 caisses populaires ou etes d'économie et traite plus de 5 000 000 folios.Ces derniers, qui comportent 12 793 678 comptes de diverses catégories d'épargne, ajoutés aux 1 218 639 prêts entraînent dans l'ensemble 27 millions de transactions par mois.En octobre 1980 seulement, ie système a été responsable de 626 860 transac- 2 Un système informatique fort occupé tions, soit environ 30 000 transactions par jour ouvrable.Actueliement, 3 873 claviers-écrans sont à l'usage des guichetiers (caissiers) pour entrer les données qui alimentent le système informatisé des caisses.De mème, on compte 3 003 imprimantes à livrets.Mais aussi éloquents qu\u2019ils soient, les graphiques et les statistiques ne disent pas tout.Notre présence sur la scène internationale et les succès que nous y enregistrons nous permettent d'aider les exportateurs canadiens à conclure des transactions avantageuses dans le monde entier et, partant, de créer plus d'emplois au pays.Grâce à un réseau de établissements intelligemment répartis aux quatre coins du monde, nous parvenons à recueillir des dépôts qui se chiffrent par milliards.es fonds sont ensuite affectés au financement de prêts à l'étranger.Quant aux profits résultant de ces opérations, ils peuvent être rapatriés et injectés dans l\u2019économie canadienne.C\u2019est notre façon à nous de stimuler la création de nouveaux emplois et de servir les intérêts de nos actionnaires, de nos clients et de notre pays.Ce sont là des résultats dont nous pouvons être fiers à juste titre.Rowtand C.Frazee.chaman et chef de la direction Jock K Finimyson.président ©@ La vocation internationale de la plus importante banque canadienne est créatrice d\u2019'emplois.ee Rowland C.Frazee BENEFICES ou soide des revenus après impôts.(en millions de S) POINTS SAILLANTS DE L'EXERCICE DE 1980.1980 1979 Actif en fin d'exercice (en milliards de $) $62.8 $51.7 Bénéfices par action 88.92 $7.40 Dividendes par action $2.52 $2.18 Solde des revenus après impôts (en millions de $) 83274 $270.7 Bénéfices par tranche moyenne de 100$ d'actif $0.57 $0.58 Rendement sur l'actif 18.2% 17.7% Nombre d'employés 36,000 36,200 5) BANQUE ROYALE wb 005i SIQWE0PD § IPUNT \u2018SONS}Y SOP LINO] 91 = Fin Le journal des Aftaires, Lundi 8 décembre 1969 Entrevue exclusive avec M.Bruno Riverin de la nouvelle Caisse centrale Desjardins La banque des caisses pop aura un capital d\u2019au moins *400 millions par Jean-Paul GAGNE La Caisse centrale Desjardins aura une capitalisation d'au moins $400 millions d'ici environ 20 mois.Cette mise de fonds proviendra exclusivement des achats de capital social des onze fédérations de caisses populaires et d'économie Desjardins affiliées à la Confédération des caisses Desjardins de Lévis.Les fédérations ont versé en octobre dernier $28.5 millions et elies recommenceront à verser ce méme montant a compter de janvier prochain et pendant huit autres mois; dans une seconde phase, elies continueront de capitaliser la Caisse centrale jusqu'à ce que le capital de la caisse atteigne 4 pour 100 du passif-dépôts (tous les dépôts faits par les membres) de toutes les caisses populaires et d'économie affiliées, en date du 31 décembre 1980; comme ce passif-dépôt sera un peu plus élevé que $10 milliards, la capi- tatisation de la Caisse centrale sera de plus de $400 millions.C'est ce qu'a révélé en substance au journal des AFFAIRES, le vice-président exécutif de la Caisse centrale Desjardins, M.Bruno Riverin, au cours d\u2019une entrevue à ses bureaux de Place Desjardins, à Montréal.Cette somme de $400 millions est bien supérieure aux $25 millions de capital minimum requis dans la loi constitutive de la Caisse centrale (Lol 196, sanctionnée le 22 juin 1979).La banque du Mouvement Desjardins La Caisse centrale Desjardins, c'est la banque du Mouvement Desjardins.Cette caisse représentera le Mouvement des caisses populaires et d'économie Desjardins (1 370 caisses et 11 fédérations) auprès de l'Association canadienne des paiements qui sera créée à la suite de l'adoption de la nouvelle Loi Le noyau de l\u2019équipe en bonne voie de formation Ce n'est que depuis septembre dernier que la Caisse centrale Desjardins a vraiment débuté ses activités.Présentement, son président, M.Bruno Riverin, qui est entré en fonction le ler juin 1980, consacre une bonne partie de son temps à recruter ses principaux collaborateurs.Le noyau central de l'équipe est en bonne voie de formation.Avis de nomination Jean-Louis Caron M.Michel Duchesneau, président et chef de la direction de REXFOR, est heureux d\u2019'annoncer la nomination de M.Jean-Louis Caron au poste de vice-président, Domaine forestier.M.Caron a occupé divers postes dans l'entreprise privée avant de se joindre au gouvernement du Québec en 1968.Depuis 1975, M.Caron était sous-ministre adjoint et directeur général des Opérations régionales au ministère des Terres et Forêts et à partir de 1979, au ministère de l'Energie et des Ressources.Outre M.Riverin, 39 ans, un M.B.A.de l'Université de Sherbrooke, qui a surtout travaillé à la Banque Mercantile (1972-77) avant d'entrer à la Fédération des Caisses populaires de Montréal (1977-80), cette équipe compte deux vice-présidents: MM.Jean Lafiamme, vice- président, finances, qui vient de la Caisse de dépôt et placement.du Québec, et Michel Côté, vice-président, administration, qui vient de la Fédération des caisses populal- res de Québec.Deux autres cadres sont également en place: MM.Mario Lavoie, directeur de la recherche et des projets spéciaux (autrefois de la Contédération des caisses populaires) et Michel Lanouette, directeur des placements (autrefois de la Fédération des caisses populaires de Montréal).Deux autres postes de directeurs restent à combler: au crédit et à l\u2019approvisionnement des fonds (\"liability manager\u2019).La Caisse compte actuellement dix employés, incluant le per- sonnei clérical.Elle en aura 31 au total lorsque toute l\u2019équipe sera en place.L_________________________________] Bell Canada Avis du 387e dividende Un dividende trimestriel d ante- Cinq cents par action ordina 6 déclaré et sera payable le 15 janvier 1981 aux détenteurs d'actions ordinaires enregistrés aux livres de is compagnie à la fermeture des bureaux le 15 décembre 1980.Ce dividende sera payable en argent ou, dans le cas des participants au Programme de dividendes en actions facultatifs, par l'émission d'actions ordinaires entièrement libérées à l'Agent du Programme pour le compte des participants au Programme.Le secrétaire de la compagnie.G.Houle, Montréal, le 26 novembre 1980.des banques.Le siège de la Caisse centrale Desjardins au conseil de l'Association canadienne de paiements sera occupé par M.René Croteau, directeur général de la Confédération des caisses populaires.Présentement, il en coûte aux caisses 1.25 cent pour chaque ordre de paiement (chèque) tiré sur une Caisse populaire, soit un total qui approche le million de dollars par année, pour faire effectuer la compensation des chèques de ses membres à l'intérieur du système bancaire canadien.Approvisionneur de fonds Mais le rôle te plus important de la Caisse centrale sera d\u2019approvisionner en fonds le mouvement Desjardins.Tout en complétant sa capitalisation, la Caisse centraie compte emprunter surf le marché des capitaux pour satisfaire les besoins des institutions du mouvement ou encore repréter à d\u2019autres clients institutionnels.La Caisse sera d'abord le banquier du mouvement Desjardins.Ensuite, elle compte selon M.Riverin, servir le gouvernement du Québec et des municipalités québécoises.\u2018Après, quand on sera bien équipé, d'affirmer M.Riverin, on pourra aller dans le crédit corporatif; on n'aura pas peur de la concurrence\u2019.» Pour la Caisse centrale, aller dans le crédit aux sociétés privées, c'est aller dans un domaine où les marges de profits seront plus fortes que les marges que la Caisse prendra pour le financement des fédérations affiliées à la Confédération des caisses populaires.M.Riverin compte utiliser avec prudence le levier financier que donne à la Caisse sa Loi constitutive.La loi permet à En dehors de son rôle de banquier des onze fédérations du Mouvement Desjardins, la Caisse cen- traie Desjardins entend se confiner au secteur des gros prêts, soit à partir de $2 millions.Elle laissera aux fédérations le marché des financements de $500,000 à $2 millions, alors que les caisses continueront d'occuper le niveau inférieur à un demi-million de dollars.\u2018La Caisse centrale va faire du financement de gros, un peu comme la Banque Mercantile\u2019\u2019, d'affirmer M.Bruno Riverin, le vice- président exécutif de la Caisse centrale Desjardins, au cours d'une entrevue aux .AËFAIRES.vice- M.Bruno Riverin, président exécutif, Caisse centrale Desjardins.la caisse un levier de 20 pour un, mais M.Riverin affirme que pendant les premières années, la Caisse aura recours au financement externe dans une proportion de 1 à 2 fois sa capitalisation.Par conséquent, après avoir constitué son capital de $400 millions, la Caisse pourra emprunter sur le marché des capitaux entre $400 et $800 mii- lions.\u201cCela pourra prendre dix ans avant d'utiliser pleinement notre levier\u2019, a dit le vice- président exécutif de la Caisse.Si tel devait être le cas, la Caisse se retrouverait avec un actif de quelque $8 milliards dans une dizaine d'années.\u201d Marché monétaire Non seulement, cette somme serait importante, mais il faut que'le marché puisse faire de la place à une telle institution.Par exemple, de souligner M.La Banque centrale Desjardins se confinera aux gros préts de *2 millions et plus La Caisse centrale aura évidemment un \u2018\u2018préjugeé favorable pour les coopératives puisqu'elle est une banque coopérative, a souligné M.Riverin, mais il n'est pas question de prendre de mauvais risques\u2019\u2019.\u2018\u2018La Caisse devra montrer un bilan hors de tout doute; les critères de crédit seront très sévères; pour une entreprise qui démarre, l'anaiyse du risque sera très serrée; ON aura chez nous un professionnalisme seriblable à celui des meilleures banques, pas question de s'embarquer dans des aventures comme Tricofil\u2019.d'ajouter ie vice- président exécutif de la Caisse centrale.Riverin, le marché monétaire canadien est de l\u2019ordre de $85 milliards et à lui seul le gouvernement fédéral prend $35 milliards de ce moment par l\u2019émission de ses bons du trésor.C'est dire qu\u2019il ne reste que $50 milliards pour le secteur privé.La Caisse compte aller sur ce marché monétaire (marché de titres d'une durée de quelques jours à un an).L'entrée sur ce marché sera lente puisque les fédérations n'ont pas besoin du jour au lendemain d'une banque de $1 milliard.Dans son rôle de banquier des onze fédérations du Mouvement Desjardins, la Caisse ouvrira pour chaque fédération un compte de compensation et un compte d'opérations; la Caisse placera aussi bien les surplus des fédérations, qu'elle leur avancera les fonds dont elles ont besoin.La Caisse centrale sera leur unique représentant sur le marché des capitaux, ce qui sera avantageux pour les fédérations.Non seulement, il y aura des économies d'échelle à réaliser, mais surtout, les différentes fédérations ne se concurrenceront pas les unes les autres sur le marché des capitaux, aussi bien pour l'émission de titres à court terme que pour prêter à court terme.Les fédérations sont onze à emprunter en même temps, ce qui crée une pression à la hausse sur les taux qu\u2019elles ont à payer.Quand elles veulent prêter, elles sont onze à offrir de l'argent, ce qui crée une pression à la baisse sur les taux qu'elles peuvent obtenir (les cycles des fédérations étant les mêmes, elles expriment en méme temps dans le marché leurs besoins).Avec une institution unique, la Caisse centrale, les effets négatifs de ces démarches seront éliminés.La Caisse entend par ailleurs participer a des financements internationaux ou au niveau canadien, mais essentiellement dans le secteur de la coopération.La Caisse est devenue le pendant québécois de la Société canadienne des coopératives de crédit qui a elle aussi une sorte de caisse centrale avec pouvoir d'intervention sur les marchés financiers.Dans un premier temps, fa Caisse centrale visera le marché canadien; aprés un certain temps, elle pourra aller sur la scéne internationale avec d'autres institutions coopératives, comme le Crédit agricole français et le Crédit mutuel de France.vz \u201cse TT my SOU AA -s ire $85 er- nil- Nise or.$50 vé.ce de ues ce les du )an- uier Ive- sse tion n et la les elle jont leur le qui les Lily lie a les se nes des our ourt ourt ze à , ce à la ; ont lent offrir une taux (les ties en rché nsti- cen- ces il- n- ou ais c- La n- té ti- ssi le on rs.le un rra tu- me et M Sifto: Domtar n\u2019a pas consulté Son conseil d\u2019administration La question du déménagement de la compagnie Sifto, dont le siège social sera dorénavant situé en Ontario, n'a pas été portée à l'attention du conseil d'administration de la maison-mére, Domtar Ltée.C'est ce que le journal les ont reproché de n'être pas AFFAIRES a pu confirmer de intervenue pour empêcher le source sûre, la semaine der- départ d'une industrie nière.québécoise.I! semble donc que On sait que la Caisse de les représentants de la Caisse rue St-Jacques.ET AILLEURS dépôt et de placement du au conseil d'administration de Québec détient quelque 23 p.Domtar, MM.Yves Pratte et Gil- 100 du capital-actions de Domtar les Blondeau, n'étaient pas au et nombreux sont ceux qui lui courant de cette décision prise La Caisse de dépôt achétera le Delta- Sud à Québec Parlant de la Caisse de dépôt et de placement du Québec, tout indique qu'elle se portera acquéreur, d'ici quelques jours, important édifice à au niveau du management de la bureaux de la région de compagnie.Québec, sur le boul.Laurier.Il s'agit du Delta-Sud, à Ste-Foy, un édifice qui appartient à la compagnie Delta-des Gouverneurs Inc., une entreprise spécialisée dans l'hôtellerie (les treize Auberges des Gouverneurs), et dont le principal actionnaire est, justement, la Caisse de dépôt.La rumeur veut que la Caisse soit également fort intéressée à acquérer des immeubles à bureaux à Montréal.IV sep psusno( 07 \u2014À 0961 91QUISIOP § IPUNT \u2018SBIR, on René Paradis quitte Foster et fonde Prodis par Guy ROBILLARD M.René Paradis, jusqu'à ce jour vice-président de Publicité Foster, a décidé de quitter cette agence d'envergure nationale pour lancer sa propre compagnie, Prodis.C'est ce que le principal intéressé a révélé en primeur au journal les AFFAIRES, tout en insistant sur le fait que cette nouvelle agence, qui ouvrira ses portes le 15 janvier, \u2018sera 100% québécoise\".M.Paradis entraînera dans son sillage trois autres employés actuels de Foster, qui deviendront ses associés aux postes suivants: Mme Céline Petit-Martinon, directeur des relations publiques; M.Daniel Taillefer, directeur de la promotion; et Mme Elisabeth Vézina, directeur des services administratifs.M.Jacques Bertrand, ancien président de Fosbec, alors une filiale de Foster, se joindra à la nouvelle compagnie à titre de directeur des services à la clientèle, tandis que M.Raymond Taillefer agira comme conseiller à la création et à la production, secteur radio- télévision.\u2018Nous sommes fiers, a déclaré M.Paradis, de pouvoir offrir dès le début tous les services inhérents à ta publicité, une facette de la profession que j'estime très importante\".On se souviendra que dans tes AFFAIRES du 10 novembre, M.Paradis confiait son intention de s'associer avec Foster pour créer une nouvelle agence majoritairement francophone pour séduire les clients nationalistes québécois.À l'époque, Un conférencier qui sait attirer l\u2019attention g M.Gérard Tremblay a trouvé 5 un nouveau moyen de susciter Ë l'intérêt des membres de l'Association des MBA du Québec en leur faisant parvenir le maca- æ ron ci-contre avec la lettre d'in- ® vitation les conviant au prochain 3 déjeuner-causerie de l'Associa- = tion, qui aura lieu mercredi le 17 décembre au Reine-Elizabeth.& M.Tremblay sera alors le « conférencier invité et traitera de \u2018La prévention de crises au sein de l'entreprise et le rôle des MBA\u201d.!! travaille au sein du groupe Laplante, Gauvin, Trem- 2 blay.Pouliot, ef Guérard Inc.S des consultants en administration spécialisés dans le redres- 16 sement d'entreprises.Foster avait, d\u2019après M.Paradis, donné son accord à la création d'une nouvelle firme qui devait prendre la place de sa filiale, Publicité Balmoral Limitée.La parution de l'article avait cependant causé tout un émoi dans la boîte à environ 50% anglophone et Foster devait retirer son appui à M.Paradis, de sorte que ce dernier a dû remettre sa démission pour lancer sa propre entreprise.N'a-t-il pas été forcé de le faire?M.Paradis refuse de répondre à cette question.Divergences Il semble évident qu\u2019il y a eu divergence d'opinion entre M.Paradis et Publicité Foster quant à la nécessité de \u2018québéciser\u2019\u2019 davantage les services offerts par l'agence nationale, dont le bureau-chef est à Toronto.M.Paradis, qui s'était longuement expliqué là- dessus dans notre édition du 10 novembre, a donc été amené à se lancer en affaires un peu plus tôt que prévu.Cependant, les relations personnelles semblent demeurer très bonnes puisque c\u2019est dans les bureaux mêmes de Publicité Foster que M.Paradis nous a reçus pour nous faire part de la création de sa nouvelle agence qui, espère-t-il, pourra travailler en collaboration avec Foster pour certains contrats.Dans une note remise à son personnel, M.Jotcham a commenté en ces termes la démission de son bras droit: \u2018\u2018Au cours des 13 dernières années, René Paradis a contribué à l'essor de Publicité Foster et s'est ainsi valu l'estime de toute l\u2019organisation.Nous souhaitons établir des relations professionnelles avec sa nouvelle entreprise et utiliser ses services\u201d.La nouVelle agence de publicité Prodis aura ses bureaux au 640, rue Cathcart, chambre 204, a Montréal et ses services seront disponibles dans les deux langues officielles.M.Paradis a déjà posé sa candidature pour devenir le 17e membre de l'Association des dirigeants d'agence francophones du Québec.À votre agenda Le Cercie canadien de Montréal (\u2018Canadian Club\u201d) recevra le lundi 15 décembre prochain à son déjeuner- causerie, le ministre fédéral de l'Energie, des Mines et des Ressources, M.Marc Lalonde.Renseignements: Brigitta Brit- tain (861-0022) ou Victor M.Drury (937-9111).s Après avoir invité pour demain M.Lou Hollander, président de Bombardier, Les Conférences H.E.C.présenteront à leur prochaine rencontre \u2014 le 13 janvier 1981 \u2014, M.Basile A.Bénéteau, président et chef de la direction de Northern Telecom Canada Limitée.Endroit: amphithéâtre No 3068 de l'Ecole des H.E.C.Heure: de 18.00 à 19h.30.Entrée libre.Renseignements: Dominique Ferrand (514) 343-3838.Le Salon \u2018mode sports d'hiver\u2019\u2019 de Paris, aura lieu du6 au 9 février prochains au Parc des expositions.Renseignements: Progexco (514) 861-7841.r Noy re LS RO = : Le noyau de l\u2019équipe de la nouvelle agence de publicité Prodis sera formé en bonne partie de ces quatre personnes, qui quitteront la maison Foster, soit (de g.à dr.) M.René Paradis, Mme Elisabeth Vézina, Mme Céline Petit-Martinon et M.Daniel Taillefer.BILAN et PERSPECTIVES ECONOMIQUES Édition 81 Le plus important supplément de l\u2019année Ce numéro traitera en profondeur des préoccupations du moment: l'inflation, l'énergie, les matières premières, le financement.Le supplément sera axé sur l\u2019entreprise et tous les secteurs industriels importants seront couverts.PRES DE 100 000 lecteurs Cette édition vous offre l\u2019occasion d'exprimer votre message publicitaire à près de 100 000* lecteurs, industriels, financiers et hommes d'affaires québécois.Date de publication: 14 février 1981.Date limite de réservation 3 février 1981.Le journal des Pour plus de renseignements, communiquez avec le service de la publicité à Montréal: (514) 337-8100 à Toronto: (416) 449-3808 * 34 790 abonnés, tirage payé ABC, 30 juin 1980, avec 2.5 lecteurs par exemplaire. Ne de ces sabeth L'enquête Muiti-Réso pour les Hebdos A 1 Un portrait socio-économique des Québécois dans 27 régions Les comportements financiers ont peu changé depuis 1974 par Claude BEAUCHAMP Les grands mouvements de consommation et les nouvelles tendances sociales pénètrent toutes les régions du Québec, au même titre que les zones métropolitaines de Montréal et de Québec.Mais les Québécois des régions non métropolitaines conservent, dans leurs comportements quotidiens, des habitudes socio- économiques qui les distinguent de leurs concitoyens des plus grandes villes de la province.La plus récente étude réalisée pour le compte des Hebdos A1, à travers les 27 régions où un hebdomadaire membre de cette association est publié, montre en effet que si les consommateurs ont là aussi commencé à délaisser la grosse voiture pour une automobile plus économique ou abandonnent de plus en plus la cigarette, ils conservent envers les institutions financières ou les entreprises qu'ils connaissent une loyauté qu'on ne retrouve pas, par exemple, à Montréal.L'étude montre également que les Québécois des régions non métropolitaines modifient plus facilement leurs habitudes de consommation que leurs comportements financiers.Cette étude, conduite par la firme Multi-Réso Inc.sous I'autorisation et le contrôle de La Fondation Canadienne en Publicité, fournit une mine de renseignements susceptibles d'intéresser, surtout, les institutions financières, les chaînes d'alimentation et les concessionnaires automobiles.Un des intérêts de l\u2019étude vient du fait qu'elle est la troisième du genre à être entreprise pour les Hebdos A1 depuis six ans (l\u2019une en 1974, l'autre en 1977), ce qui permet de déceler des évolutions dans les attitudes socio- économiques.La recherche, faite par questionnaires envoyés par la poste et par entrevues téléphoniques auprès de plus de 7 000 personnes de quinze ans et plus, confirme ce que l'on savait déjà quant au taux de pénétration élevée des hebdomadaires locaux dans leur région, où parfois trois personnes sur quatre ne lisent pas de quotidiens.Dans sa note de présentation, la Fondation canadienne de Publicité estime que l'étude fournit une \u2018\u2018estimation fiable\u2019 pour l'ensemble des 27 régions mais qu'il faut être prudent dans l'évaluation des résultats pour chaque hebdo en particulier.Les comportements financiers Sauf pour la carte de crédit.qui est plus répandue qu'auparavant bien que 54 p.100 des personnes interrogées n'en possèdent aucune (ce chiffre était de 59 p.100 en 1977), et qui relève peut-être davantage des habitudes de consommation que du comportement financier, bien peu de choses ont changé depuis six ans en région.Ainsi, tout comme en 1974, seulement 10 p.100 des répondants disent posséder des actions de compagnies (et 6 p.100 des fonds mutuels, naturellement en baisse sur les 10 p.100 de 1974).Les obligations d'épargne du gouvernement fédéral sont moins populaires (11 p.100 au regard de 15 p.100 il y a six ans).Les obligations municipales perdent également du terrain (3 p.100 au regard de 5 p.100).Le nombre de ceux qui investissent dans les dépôts à terme s'est maintenu (36 p.100 des personnes interrogées).Le quart des répondants contribuent à des régimes d'épargne- retraite (inexistants lors de l\u2019étude de 1974).Assurance dominante Enfin, l'engouement pour l'assurance-vie personnelle demeure la caractéristique dominante du comportement financier de ces Québécois, 81 p.100 d'entre eux souscrivant au moins à une police.L'étude accorde, naturellement, beaucoup d'importance à cette section de l'assurance-vie et il est possible de connaître pour chacune des 27 régions étudiées, la pénétration des principales compagnies d'assurance-vie.Qu'il suffise de mentionner ici que, sauf La Métropolitaine (qui est le plus gros vendeur de toutes les compagnies pour l'ensemble des régions avec 13 p.100 du marché) et ia Sun Life (avec 8 p.100 du marché), ce sont des entreprises québécoises qui détiennent les parts de marché les plus importantes (L\u2019Industrietle, 8 p.100; L'\u2019Assurance-vie Desjardins, 7 p.100; Les Artisans (7 p.100) et Les Coopérants (2 p.100), ces deux compagnies s'étant depuis fusionnées; L'Alliance, 5 p.100; La Sauvegarde (4 p.100); etc.En ce qui concerne l'assurance générale (feu, vol, responsabilité, etc.), le Groupe Commerce domine largement le marché, avec 14 p.cent.Suivent, Les Prévoyants (11 p.100), les Caisses populaires (11 p.100), La Laurentienne (5 p.100); Guardian (3 p.100); etc.Banques et Caisses En ce qui concerne le domaine bancaire, la domination des Caisses populaires est totale.63 p.100 des répondants font affaire dans une caisse populaire, au regard de 59 dans les banques (24 p.100 ont un compte à la Banque Nationale, 11 p.100 à la Banque Royale, 9 p.100 à la Banque de Commerce Canadienne Impériale, 8 p.100 à la Banque de Montréal, les autres institutions ayant 3 p.100 ou moins du marché).10 p.100 des répondants ont un compte dans une Caisse d'économie.Les Caisses populaires dominent également le marché (en nombre de clients mais pas nécessairement en valeur, l'étude n'aborde pas ce dernier point) des dépôts à terme, puisque 62 p.cent des personnes interrogées ont ce genre de placement dans les caisses par contre seulement 30 p.cent dans les banques.Ici, les Caisses d'Entraide économique font sentir leur présence dans le Québec régional puisqu'elles détiennent 13 p.cent du marché des dépôts à terme pour l'ensemble des 27 territoires sous étude.Autres résultats La volumineuse étude fournit par ailleurs des renseignements sur les cartes de crédit (domination de Visa), sur les automobiles (les marques Chevrolet et Ford sont les plus populaires), les pneus (le radiat prend presque toute la place), l'essence (la station ordinaire demeure la plus populaire en région), les motoneiges (3 p.100 seulement d'intentions d'achat d'ici deux ans), les motocyclettes (9 p.100 d'intentions d'achat d'ici deux ans), les téléviseurs, les appareils ménagers, les scies mécaniques, les souffleuses à neige, les machines â coudre, le tabac, la bière (O'Keefe et Labatt 50 sont sur un pied d'égalité, suivie de loin par la Laurentide), les alcools (le gin est la boisson la plus en demande après le vin), les voyages (la Floride est la destination extérieure la plus en vogue, suivie du Mexique), les aliments (Steinberg maintient ditficile- ment sa part du marché à 26 p.100 tandis que Provigo et Métro- Richelieu progressent rapidement) et la loterie (moins en vogue qu'il y a trois ans).gr IMPORTED - [MPORTÉ \u2018SONR)}Y $0 jewno( 61 ==k 206; CIGUISOPH § PUN -h ©O Le journal des Affaires, Lundi § décembre 1900 Otto Thur veut prolonger jusqu\u2019en 1990 les quotas d\u2019importation de textiles par \"par Michel GUENARD (collaboration spéciale) Au-delà de la bataille entre libre-échangistes et protectionnistes qui agite présentement la grande maison de verre où loge le Ministère de l'Industrie et du Commerce, la Commission du textile et du vêtement maintient le cap sur un seul objectif: prolonger d'ici à 1980 la politique des quotas à l'importation afin de donner à l'industrie canadienne tout le temps nécessaire de se restructurer et de hausser son efficacité au prix de l'abandon de certaines lignes de production où sa capacité concurrentielle est nulle.Ce cadre temporel de référence et les stratégies de redressement qui s\u2019y greffent portent la marque de son président, le professeur Otto Thur.L'ancien sous-ministre adjoint aux Finances a délaissé sa douce passion pour les études conjoncturelles pour se lancer à corps perdu dans la \u2018réanimation industrielle\": sauver le maximum des 194,000 emplois du secteur textile et vêtement après le coup de boutoir de 1976 qui risquait d\u2019emporter à vau-l'eau tout ce pan manufacturier.Les oligopoles \u2018\u201cLe Canada n'a que sept compagnies de textile primaire qui fournissent les 2,200 manufacturiers de vêtements, lesquels doivent commercialiser leurs produits à l'intérieur d'un réseau de mise en marché contrôlé à 60% par quatre grands détaillants,\u201d d'expliquer M.Thur au journal des AFFAIRES, qui tire aussitôt la conclusion que \u2018notre secteur du textile et du vêtement serait en meilleure santé et préterait moins flanc aux déséquilibres internes si les manufacturiers canadiens arrivaient à présenter aux détaillants une ligne complète de produits, moitié fabriqués sur place, moitié Importés.'\u2019 Si la restructuration de l'industrie passe par la spécialisation des gammes et le renouveau technologique, elle impose aussi que l'on scrute plus attentivement la feuille de route des nouveaux industriels qui veulent se lancer dans la fabrication de vêtements.M.Otto Thur \u201cIci au Canada, les barrières à l'entrée manquent de fermeté et de rigueur.Les gouvernements subventionnent généreusement la création de nouvelles entreprises dont l'espérance de vie est pour le moins incertaine si l'on se fie aux capacités réelles de leurs animateurs, déclare M.Thur.En Allemagne, la naissance d'une PME passe par un concours de sélection qui porte l'appellation de \u2018\u2018diplôme kaufman\u2019' ou commerçant diplômé et qui impose aux nouveaux entrepreneurs de détenir une sorte de MBA modifié (deux ans de technologie industrielle et deux ans d'administration des affaires) avant de solliciter les concours financiers de l'Etat.Sans ce prérequis, véritable passeport des affaires, inutile d'espérer une quelconque aide des pouvoirs publics et encore moins des institutions privées qui ne délient leurs bourses que si I'E- tat vous confére cet imprima- teur de départ,\u2019\u2019 de faire remarquer le président de la Commission.Les études de cas qui défilent devant le bureau du professeur Thur lui font dire \u2018qu'il faut mettre des barrières à l'entrée pour les nouveaux entrepreneurs qui réclament des subventions d'établissement tout en faisant porter le gros des concours de l'Etat vers ceux qui ont fait leur preuves et qui sont bien établis dans l'industrie.C\u2019est la seule façon de développer une ligne de produits concurrentiels et une tradition d'efficacité dans l'industrie du vêtement.\u2019 La querelle des quotas Le Cabinet fédéral doit se prononcer d'ici la fin mars sur le contenu des recommandations de la Commission qui suggère, entre autres, de prolonger la politique actuelle des quotas jusqu'en 1990.En vertu de l'Accord multitibre dont le Canada est membre-signataire et des ententes bilatérales que notre pays a ratifiées avec une vingtaine de pays exportateurs, les arrivages annuels de l'extérieur ne pourraient se hausser de plus de 4% sur l'année antérieure.Les importations de textile sont passées de $1,8 à $2,5 milliards au cours de la période 1976-79: les fibres occupent 35% du marché national; les tissus 55% alors que les vêtements ne comptent que pour le tiers.Récemment l\u2019Institut Nord- Sud rendait public un document de travail préparé par le professeur G.P.Jenkins et qui concluait que la cessation de la politique des quotas ne ferait perdre que 6,000 emplois à l'industrie tout en abaissant sensi- biement le prix de détail des vêtements au Canada.Le président de la Commission s'inscrit en faux devant cette analyse qui privilégie une fuite en avant dans la haute technoilo- gie et les crénaux commerciaux propres aux stylistes et aux \u2018griffes de renom\u201d.On se bat ailleurs \u2018Tout le monde favorise le développement de l'industrie de pointe mais il faut distinguer entre les théories, toujours fort intéressantes sur papier, et leur réalisation sur le terrain de la concurrence économique, soutient M.Thur.Les alternatives possibles pour éviter le gaspillage des ressources n'existent que s'il y a plusieurs emplois de ces mêmes ressources.C'est une question d'avantages probables à long terme qui impliquent des coûts réels à court terme.Or, ces alternatives n'existent tout simplement pas actuellement et je considère comme tout à fait irréaliste, et môme simplificateur, de croire que la disparition des quotas n\u2019entraînerait qu'un petit dégraissage de 6,000 emplois dans l'industrie.En Suède, par exemple, on a dû invoquer la sécurité nationale pour reconstituer une industrie dont les deux tiers avaient été éliminés par une politique de libre entrée des importations à mellleur prix.\" La France, déjà aux prises avec un sérieux problème dans son secteur métallurgique, vient de lancer un vaste programme de renforcement de son industrie textile et de l\u2019habillement.Un dispositif de subventions des plus généreux vise à accroître du tiers les investissements dans ce secteur au cours de l'année prochaine.Dominion Textile menace de transférer sa production à l\u2019extérieur du Canada Elle possède déjà 12 usines en Europe, aux USA et en Amérique du Sud \u201cSi le gouvernement canadien permet l'augmentation des importations de textile en provenance des pays du sud-est asiatique tets Taiwan, Corée du Sud et Hong-Kong, Dominion Textile ira produire à l'extérieur du Canada.\u2019 C'est ce qu'a déclaré le directeur des relations publiques de Dominion Textile, M.Michel Dufour, au journal des AFFAIRES lors d\u2019une entrevue.M.Dufour a soutenu que depuis l'achat de la firme multinationale DHJ Industries inc.par Dominion Textile en 1975, il est maintenant possible pour la compagnie de transférer la production canadienne à l\u2019extérieur du Canada si la situation se détériorait pour les producteurs canadiens.Dominion Textile possède actuellement 12 usines à Un mode d'épargne supérieur Les certificats de dépôt garanti du Trust Général © Securite du capital et des interets « Taux d'intérêt garanti e Taux d'intérét élevé ® Souplesse dans le paiement des interêts ® Aucun cout 8 Institution insce 4 lo Regie de DU CANADA l'ossurance-dépôts du Québec.Membre de Afma: 668-338 LE EU te Re TR ET OT M PT RENTE CRT SE PA Ottawa: 238-4900 5409-64 (ES qd.ed Lea Hu: 771-3; l\u2019extérieur du Canada dont six aux États-Unis, cinq en Europe et une en Amérique du sud, soit 30% des installations manufacturières de Dominion Textile.Au début des années 1970, les ventes à l'extérieur du Canada représentaient à peine 6% des ventes totales; en 1980, les ventes des filiales à l'étranger ont totalisé $230 millions et les ventes à l'exportation, $40 millions, soit 35% des ventes totales.Plus de 23% de la main- d'oeuvre à l'emploi de Dominion Textile travaille à l\u2019étranger.En plus de DHJ Industries inc., Dominion Textile posséde quelques filiales aux Etats-Unis dont Howard Cotton Co.Ltd.au Tennessee, North River Plastics au Massachusetts, Swift Textiles, Inc., en Georgie, et Linn-Corriher Corp., en Caroline du Nord, qui a été achetée cet été.Il ne semble pas que la protection que reçoivent les producteurs canadiens de textile de la part du gouvernement, ne diminue.En effet, un récent rapport de la Commission du textile et du vêtement a été favorable à l'industrie canadienne du textile, puisqu'il a recommandé que les ententes bilatérales de restriction présentement en vigueur soient maintenues pendant une période de 9 ans, soit jusqu'en 1990, et que l'administration de ces ententes soit plus serrée.Les producteurs canadiens détiennent actuellement 48% du marché canadien du textile contrairement aux Etats-Unis où la part des producteurs américains est de 86%.Le rapport de la Commission a d'ailleurs constaté que le Canada demeure l'un des marchés les plus ouverts du monde, puisque les importations per capita atteignent $65.au Canada, au regard de $42 au Marché Commun et $26 aux Etats-Unis.Expansion dans le sud des Etats-Unis M.Dufour a précisé au journal des AFFAIRES qu'il est probable que Dominion Textile étende sa production dans le sud des Etats-Unis pour différentes raisons.D'abord, les coûts de construction sont 45% inférieurs à ceux du Canada, il n'existe presque pas de syndicalisation et, les salaires sont plus bas, de même que les coûts d'approvisionnement.I! est même préférable, ajoute M.Dufour, d'acheter des installations déjé existantes puisque les coûts sont nettement moindres et que la main-d'oeuvre est déjà formée, comme ce fut le cas avec les installations de Linn-Corriher achetées au prix de $21,5 millions.Selon une étude interne de la compagnie Dominion Textile, a précisé aux AFFAIRES l'assistant directeur de la fabrication grége de la division des tissus pour vétements, M.Bernard Hamel, une usine de filature comme celle de Long Sault qui a coûté 55,8 millions en 1966, coûterait maintenant $24,7 millions à construire.Afin de maintenir sa position à l'intérieur de l'Industrie, Dominion Textile a l'intention d'investir $150 millions au cours des trois prochaines années, dont $70 millions en 1980-1981.Dominion Textile est actuellement la dixième compagnie de textile en Amérique du nord quant aux ventes consolidées, mais au premier rang pour le taux de croissance de ses ventes et au 3ième rang pour la croissance de ses bénéfices. ae 0e -1 issent ensemble services à la petite et moyenne entreprise.Il offre la possibilité d'ajouter des portes et des fonctions selon les besoins sans devoir changer de le croissance.Les fonctions multiples du SM-1 vous aideront à réaliser des économies appréciables de temps et d'argent tout en accélérant vos communications téléphoniques et en les simplifiant.Le SM- 1° est un système de communication modulaire qui rend de grands me.Il a, en fait, toute la souplesse voulue pour s'adapter à votre rythme module d'extension Raccordés à la droite du SM-1, les modules d'extension vous procurent dix touches supplémentaires de prise d'appel.C'est un autre exemple de la souplesse particulière de ce système.Vous augmentez ainsi considérablement la capacité du SM-1 car chacune des touches peut être utilisée avec toute ligne ou fonction aboutissant au poste module de signalisation directe À gauche du clavier plus rapide et plus précis, un haut-parleur situé sous le combiné vous permet de N composer un numéro sans décrocher.De plus, lorsque vous devez attendre un interloculeur qui a mis votre ligne en garde, vous ne perdez plus votre temps.Vous pouvez vous déplacer à proximité car le haut-parleur vous indiquera le retour de la personne avec laquelle vous étiez en communication.rappel haut-parleur NO signalisation = * ~ composition combiné raccroché douche de prise d'appel pho Ce module muni de 20 touches à retour automatique écoute sur garde ~\u2014 - \u201d vous fait bénéficier de fonctions additionnelles permettant l'accès direct aux différents postes de votre entreprise.Par exemple, la mise en garde automatique simplifie les manoeuvres effectuées lors d'un transfert d'appel, vous évitant ainsi toute rupture accidentelle de communication.intercommunication Vous pouvez dorénavant communiquer plus facilement à l\u2019intérieur de votre entreprise.Une, deux ou mème trois lignes distinctes vous procurent un système d\u2019inter- Lorsque vous faites plusieurs appels successifs, vous n'avez qu'à presser la touche de rappel pour obtenir une nouvelle tonalité, ce qui vous évite de raccrocher chaque fois.Quelle que soit la ligne que vous ayez choisie, elle devient automatiquement inaccessible à tous les autres postes SM-1, garantissant ainsi le caractère confidentiel de vos conversations.Si vous le désirez, en pressant la touche sans mobiliser une autre ligne.conférence Voici une des fonctions du SM-1 qui permet les plus grandes économies de vous pouvez tenir des conférences internes/exiernes sans que personne ail à quitter son propre bureau.veut accroître sa productivité.Sa grande souplesse vous permet aussi besoins présents et futurs.*Marque déposée de la Northern Telecom Ltee libération du secret, vous pouvez inviter une tierce personne à se joindre à une conversation déjà en cours.Vous obtenez ainsi les avantages d'une conférence temps et de déplacements.Très facilement et aussi souveni que vous le désirez, Cette description sommaire des principales fonctions du SM-1 vous laisse déjà entrevoir ses avantages comme moyen d'action pour l'entreprise qui e multiplier les fonctions au rythme de votre croissance pour satisfaire à vos communication plus complet que tous les précédents.Vous apprécierez entre autres fonction de mise en attente qui vous évite de recomposer lorsque vous obtenez une tonalité d'occupation.Le SM.1 se charge d'avertir simultanément le demandeur et le demandé lorsque la communication peut s'établir.ne pas déranger _ Cette fonction bloque les appels internes à destination de votre poste, vous accordant au besoin plus de tranquillité.écoute collective Par l'intermédiaire du haut-parleur, vous pouvez faire bénéficier votre entourage d'une conversation téléphonique lorsque vous le jugez à propos.Voilà le système de communication le plus complet et le plus souple jamais conçu pour les PME.La vaste expérience de Bell dans le domaine de la communication est votre garantie de service efficace.Le personnel du bureau d'affaires et votre représentant Bell Canada seront heureux de vous expliquer en détail le système SM-1.\u2014=b 0861 SIQUUSIOP § PUN\") SENT} SOP JEWNO( 67 les taux d'intérêt Les taux d\u2019intérêt en vigueur au 1er décembre 1980 , C.P.St Féd.C.P.Fiducie Trust Trust Les L'intérot Banque B.N.E.Banque Banque Banque Banque Banque de d' Nationale de Toronto Alphonse Desjerdins Prêt à Général Fiducisires Que vous recevez Montréal Royale Épargne Commerce Dominion Youville de Québec Revenu Roya Épargne stable 1-1/2 10 1112 10 10:1/2 1-1/2 1-1/2 11 1-1/2 10 10-1/2 1-1/2 10112 Dépôts à terme: Minimum dépôt de $5 000 30 à 59 jours 10 10-174 1 10-174 11 10 11-1/4 10-1/2 11-1/4° 1\" 1 1-1/2 12 604 80 jours 10-1/2 10-1/2 1-1/4 10-1/2 11-1/4 10-1/2 11-1/2 10-3/4 1-1/2 1-1/4 1-1/4 12-1/4 12-1/8 90 à 119 jours 10-3/4 10-3/4 1-3/4 10-3/4 1141/2 10-3/4 1-3/4 1 11-3/4 11-3/4 1-1/2 12-114 12-114 120 à 179 jours 1 1 11-3/4 10-3/4 11-112 n 11-3/4 1 1-3/4 1-3/4 11-314 12-114 12-114 180 à 269 jours 11-112 11-1/2 11-3/4 1 12 11-1/2 12 1-3/4 1-3/4 12 11-3/4 12-114 12-174 270 à 364 jours 11-3/4 11-3/4 11-3/4 1 12-1/4 11-3/4 12 11-3/4 11-3/4 12 11-3/4 12-1/4 12-1/4 Dépôts à terme (Intérêt annuel): Minimum dépôt de $1 000 \u201cfan 12 12 12 12 12-114 12 12-1/4 1241/2 13 13 13 12-3/4 13 2ans 12 12 12 12 12 12 12-114 12-3/4* * 13-1/2 13 13 1233/4 13-1/8 3ans 12 12 12 12 12 12 12-1/4 13° 12-3/4 13 13-1/4 12-3/4 133/18 4ans 12 12 12 12 12 12 12-114 - 12-3/4 13 13-1/4 12-3/4 13-3/8 Sans 12 12 12 12 12 12 12-1/4 - 12-3/4 13-412 1311/2 13-112 13-5/8 * minimum $1000 * * non négociable \u2019 L'intérêt que vous payer al ?Hypothèques: lan 1% 1434 14112 1\u201c #12 \u201c12 \u201c 14-1/4 14-112 - 14-414 14-112 14-1/4 2ans 143/4 15-474 - - 18 - 4-3/4 - 14374 - 14314 15174 14548 Sans 1434 15172 15114 134 15114 15 143/4 15-1/4 - - » 51/4 15 4ans - - - = - - - - \u2014_ _ 15 15474 _ Sans 16 15-3/4 15112 - 1581/2 15-114 18 - - 15 15 15-4/4 - Hypothèques commerciales: 1an - 43/4 - 141712 15 1434 - 14-3/4 15-t/2 - 14-412 - 15114 2ans - 15-1/4°* - - 15-1/2 - - - - - 15 - 16-5/8 Jans - 15-1/2** - 15-1/2 - 15114 - 16-2/4 - - 16 - 1 dans - - - - 15314 - - - - - 15-1/4 - \u2014 Sans - 15-3/4°* - - 15-314 151/12 - - = 16 15114 - - Prêts personnels à la ® 81/2 16-1/2- 15-3/4 16 16-1/2 16-116 17%: 51/2 - - 1814/2 - consommation: 2% 3% 18-1/2° w 19-1/2° 18\" wr 12-12 Ÿ \u201cAssurance-vie incluse \u201c\u2019Sujetänégociation \u2018*\u2018Ass.-vie & Invalidité I Is de l\u2019é e pouls de l\u2019économie festera aux Etats-Unis.Les deux autres tableaux sont est trop bas, cela est mauvais la croissance de leur endette- ce Les quatre graphiques que nous vous présentons cette semaine illustrent trés bien la faiblesse de l'économie américaine.Cette illustration de la conjoncture américaine n'est pas indifférente au Canada puisque tes Etats-Unis constituent de loin notre principal marché.Les deux tiers des exportations canadiennes sont en effet dirigées chez nos voisins du sud.éloquents à ce sujet.Le taux d'épargne personnelle a fortement diminué aux États-Unis depuis le printemps de 1975 alors qu\u2019il a atteint près de dix pour 100; ce taux d'épargne est maintenant d\u2019à peine cinq pour 100.Au Canada, le taux d\u2019épargne se maintient assez bien autour de 10 pour 100.Bien sûr, un taux d'épargne élevé est défavorable pour la consomma- Le revenu personnel disponible (une fois tes impôts et les taxes enlevés) n'augmente plus aux États-Unis depuis la fin de 1978 et c'est la même situation au Canada depuis un an et demi.Si le revenu personnel disponible n'augmente pas, la consommation ne peut pas augmenter à moins que les consommateurs ne s'endettent davantage ou diminuent leur pour la formation du capital et l'investissement.A titre de comparaison, les Japonais épargnent 20 pour 100 de leur revenu personnel disponible.Enfin, un bon indice que la consommation américaine n'augmente plus, c'est que les Américains, qui sont déjà très endettés, ont cessé d'emprunter.Le fait que les taux d'intérêt soient très élevés (pour tuer ment.La consommation ne peut alors qu\u2019arrêter car le taux d'épargne ne peut tomber tellement plus bas.Lorsque l\u2019économie sera à plat et que l'inflation diminuera, les taux d'intérêt baisseront, ce qui facilitera l'investissement, le crédit et la reprise de la consommation.Mais cette reprise ne sera tolérée que si elle n'amène pas une reprise de l'inflation.Ps Ten tre Depuis pt ao Erte épargne.tion.mais à l'inverse, si ce taux l'inflation) a finalement arrêté Jean-Paul GAGNE c - création d'emplois au Gageda LECYCLEECONOMIQUE ep RCENTAGE n plot ARGNES PERSONNELLES EN POURCENTAGE isse: \u2019em- : PERSONNES AYANT UN EMPLOI Doi au Canada n'augrmenters | Yeralionen'k, données menaueites, période de 12mois , [DU REVENU PERSONNEL DISPONIBLE que lorsque la reprise se mani- | rT ' 1 Fo ! i ' | \u201c ! ; 12 ; i ; lL T t ' t | + i ! s L i \u2014h\u2014\u2014 i0 Pome] Canada bob TWN Lu AAA ed A ; Lo LW I \u2018 = r A Pets 5 ; \u201cef YLT .\u201c [= ANT n / [Vi CU LJ 5 - ; 6 TA Fiateunie ing dn A ! : Ft | | a 5 Etats-Unis Nous tenons à votre 4 POLTON, TREMBLAY Ft 4 BOLTON, TREMBLAY disposition un grand 3 TY abstain iii dd 2 bdaablslbeolauldaatalganioliaaladaiaiauidaliliiatidbdoioloiig choix des plus belles 1970 1971 1972 1873 1974 197S 1976 1977 1978 1979 (980 198! 1870 187! (572 1973 1974 1975 1976 1977 1978 (979 1980 1981 maisons de la pro- recessions reent roissance du nombre consommateur américain tenté de compenser l'absence de croissence réalle vince de Québec.a atteint de aa niveau, une fois La vécesaion terminée.En 1900- tone son eva personnel disponible en diminuant son épargne.La hausse très î 1961, aux États-Unis, cette courbe continuers de baleser pendant de nombreux mois.marquée du prix des maisons a grandement favorisé ce phénomène.: NOUVELLES INSCRIPTIONS 22 201000 _ son - St-Hyacinthe $140000 _\u2026 REVENU PERSONNEL DISPONIBLE 10\" \u20ac E: CREDIT À LA CONSOMMATION CONSOMMATION | Ville d'Anjou $145 000 7 Enmmonededcersconetems 1 0, i Variation en %, données mensusiies, période d'un an.| \u2014 = Seman u Erm.ETE mmm ==] 2 Ferme Ripon $150 000 _ Pe 1 | 5 Contactez \u2019 1 \u2018 T PTS M = Elate-Unis pe 20 7 WX + \u2014r\u2014 + Hh | 3 \u2014 Canede ; i : .© uD ; | il] Mariène Lavoie be 6p = A Na T A 3 BL _ : \u2014 i / | ! :| 937-8624 TT ors he : 7 : | i >, | | ce i Lo | | ! 3} LES ENTREPRISES on aia ww No LL | | â CORION 2 si sn V7 socrom messiar 1 1 | py e BELOEIL INC SPC 197: [272 973 974 .97$ :97%E 977 978 \u201897 :980 4B: \u20ac Vuletsctehesde desde baali bdd h dalles darts sata sad isa haha \u2019 Le revenu personne! disponible, en dollars constants, n plus depuis prèe 1970 187! 1872 1973 1874 (875 :976 1977 1878 975 (S60 (98! eat tellement endeités et les sont î COURTIER Pen] La récession en cours provient du fait quo jeu prix augrmentent plus 116 saone se ment endettée et > ; ere tee > __ eee .FE te- ut ux le- ue a ue ; ux i ci- dit Alam ra as h} bulletin fiscal Obligation pour le développement de la petite entreprise: un rappel qui peut étre payant par SAMSON, BELAIR ot Ass., (comptables agréés) L'obligation pour le développement de la petite entreprise permet de réduire de façon appréciable le taux d'intérêt payé sur de nouveaux emprunts pour l'acquisition de biens amortissables.Cette mesure, introduite le 12 décembre 1979, et qui prendra fin le 31 mars 1981, n\u2019a pas reçu toute l'attention voulue par les dirigeants des petites entreprises.Voici en résumé les avantages et les conditions pour en profiter.Son principe fiscal est de considérer le paiement des intérêts sur les dettes admissibles comme des dividendes.À ce titre, ils ne sont ri imposables pour la corporation préteuse, ni déductibles pour la petite entreprise.Étudions un exemple concret.Une compagie, qui exploite un restaurant, fait l'acquisition de nouveau mobilier pour la décoration de la salle à manger.Le coût du mobilier est de $10,000 et est financé par un emprunt de $10,000.Cet emprunt est remboursable à raison de $2,000 par année pendant 5 ans.Le taux d'intérêt serait de 15-1/2%* s'il s'agit d'un prêt conventionnel, et de 8-5/8%* s\u2019il s'agit d'un prêt admis comme obligation pour le développement de la petite entreprise.Voici une comparaison du coût de l'emprunt pour l'entreprise.(Voir tableau) Il y a donc une réduction de $716 du coût après impôts des intérêts, soit environ 22%.En pratique, la plupart des compagnies qui exploitent une petite entreprise sont admissibles.La définition fiscale correspond à la compagnie privée contrôlée par des Canadiens et dont le compte de déductions cumulatives, ajouté à celui de ses compagnies associées, ne dépasse pas $750,000.Les coopératives sont aussi admissibles.Le prêt doit être obtenu entre le 11 décembre 1979 et le 31 mars 1981.Le montant du prét doit être entre $10,000 et $500,000, il doit être remboursable sur au moins 1 an et au plus Sans.Le prét doit servir & I\u2019achat de biens amortissables neufs ou un fonds de terre acquis d\u2019une autre personne que du propriétaire de la compagnie.Cependant, les biens acquis pour être loués à d'autres, ainsi que les automobiles et certains autres biens sont exclus.C\u2019est donc dire que l'achat d'un immeuble, d\u2019un terrain, d\u2019une machine industrielle ou agri- cote, d'un tracteur, d'un camion, d'un autobus, l'aménagement de mobilier d'un local commercial, etc.sont admissibles s\u2019its sont utilisés dans une entreprise.L'achat d\u2019un immeuble destiné à la location n\u2019est pas admissible, ni l'achat de biens intangibles comme une liste de clients par exemple, puisqu\u2019H ne s'agit pas de biens amortissables.Sont également admissibles les dépenses de recherches at de développement et le refinan- cement de la dette des compagnies en difficultés financières.ll n\u2019est pas trop tard Le dirigeant d'entreprise qui a acquis des biens admissibles et qui recontrent les autres exigences mais qui n'a pas profité de cette mesure, peut le faire 8'il refinance le prét pour en faire un prét admissible.Comment profiter de cette mesure?Le dirigeant d'entreprise doit faire mention a son préteur de son intention de profiter de l'obligation pour ie développe- Coût en intérêts (4 nov.1980) Coût après impôts Impôts sur le revenu à 27-3/4%** Emprunt Obligation pour le convention développement de la nel petite entreprise $4,575 $2,589 _1,270 non déductible 53,305 32,500 ment de la petite entreprise.Dans ce cas, le prôteur fera une proposition de prêt à un taux et le préteur doivent signer une formule destinée au ministére du revenu.Cette formule indi- réduit à condition que lacompa- que qu'ils ont choisi de profiter gnie, l'emprunt et l'utilisation, de ces mesures.de l'emprunt, soient admissibles.Par la suite l'emprunteur Si le dirigeant d'entreprise répond \u2018\u2018oui\u201d* à chacune des questions suivantes, il a proba- biement tout avantage à profiter des mesures fiscales concernant les obligations pour le développement de la petite entreprise.1 - Je dirige une compagnie qui expioite une petite entreprise?2 - J'ai fait ou je projette de faire des achats de biens amortissables neufs de plus de $10,000 et de moins de $500,000 entre le 19 décembre 1979 et 31 mars 1981?3 - J'ai besoin d'emprunter pour ces achats?Le modèle H ES-100.de dactylographie.fonctionnel ombrage.Oubliez à tout jamais le bruit des barres à caractères où des balles de golf, car la machine ES 100 est entièrement électronique Elle est très silencieuse, très fiable et très facile A utiliser et simplifiera vos tâches quotidiennes Tellement silencieuse qu'il est difficile de savoir si elle Grâce aux microprocesseurs et à la technologie électronique, la machine ES 100 est ultra-silencieuse et ne fait entendre aucun bruit de ferraillement.Le Clavier & tampon de conception ergonomique réduit lo fatigue et accroît l'efficacité.Toutes les fonctions sont contrôlées directement au clavier, et toutes les commandes sont placées à portée de la main.Impression parfaite de chaque caractère.Les marguerites d'impression, facilement interchangeables, reproduisent les caractères avec une nefteté impeccable, sans entassement ni Corrections automatiques.Une mémoire électronique spéciale permet de corriger automatiquement jusqu'à 8 caractères.La construction modulaire 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(514) 341-4043 Compagnie.Adresse -rr Téléphone Lessons as=nnossnowsnnWasausenhwes=&d- = ç IND S881 S20We09p § PUN] \u2018SENE)Y SOÛ jELINO! 07 + ; - ve ND Lo joumal des Affaires, Lundi 8 décembre 1980 L\u2019École de technologie supérieure accuse: On bloque le marché du travail à nos diplômés \u201cpar Jean-Paul GAGNE Le directeur général de I'E- cole de technologie supérieure, M.Roland A.Dugré, est catégorique: son école forme des bacheliers en technologie compétents et qualifiés; s'ils ont du mal à parvenir sur le marché du travail, c'est parce que l'Ordre des ingénieurs du Québec refuse de les admettre en son sein.L'École de technologie supérieure, une constituante de l\u2019Université du Québec, forme depuis 1974 des bacheliers en technologie, qui sont selon M.Dugré des intermédiaires de fonction entre les ingénieurs et les techniciens.Le bachelier de son école a une formation en \u2018génie d'application\u201d alors que l'ingénieur a une formation scientifique.Le bachelier en technologie passe généralement par le cegep profession- tion universitaire et nel (3 ans) avant d\u2019 accéder à l\u2019E.T.S., où il effectue un programme de deux ans et demi comprenant des sessions de cours et des stages en entreprises.L'ingénieur arrive à l'université après deux années de cégep général, ce qui lui donne une scolarité totale de 17 ans alors que le bachelier en technologie en a une de 16 ans et demi.Selon M.Dugré, il ne fait aucun doute que la compétence des diplômés de l'E.T.S.est de niveau universitaire et qu'ils sont au même niveau que l'ingénieur dans leur capacité d'assumer des fonctions analogues, chacun dans leur domaine respectif.Une école unique L'E.T.S.est la seule maison d'enseignement de ce type au Canada.Ryerson offre un cours de niveau inférieur à Toronto et Simon Fraser en Colombie- Britannique travaille sur un pro- carrières c professions jet d'école de ce genre.Cette nouveauté relative explique en partie selon M.Dugré la résistance de l'Ordre des ingénieurs d'admettre en son sein les diplômés de l'E.T.S.Mais de teltes écoles sont fort répandues ailleurs.L'Allemagne de l'ouest a 145 écoles de ce type, la Suisse en a 18, la Hollande en compte 28, le Danemark, 8 et les États-Unis, 139.En revanche, l'Allemagne de l\u2019ouest n\u2019a que 12 écoles de génie conventionnel, la Suisse et le Danemark n\u2019en comptent que deux.Les Etats-Unis développent présentement très rapidement de telles écoles.Le directeur général de l'E- cole de technologie supérieure en a contre le fait que le Québec est le seul endroit au monde où le titre d'ingénieur est réservé au membre de l'Ordre.Si le bachelier en technologie graduait en Ontario, il n'aurait pas à être membre de l\u2019ordre pour Direction des Communications Un défi à la mesure de votre potentiel Si vous êtes prêt à relever l\u2019enjeu de taille que vous propose notre client, un des cabinets en vérification comptable de la meilleure réputation au Québec, vous y trouverez une occasion unique d'exercer une position nouvellement créée et de façonner votre carrière seion votre taient et votre dynamisme.Comme responsable des communications, vous aurez à coordonner les activités reliées à la diffusion de l\u2019information sous forme de publicité, publications et relations publiques auprès des diverses associations et corporations professionnelles et du monde des affaires québécois.Si vous êtes bilingue avec préférablement une forma- au moins cing années d'expérience dans le champ des communications et de la publicité vous ayant permis d\u2019oeuvrer auprès des organismes professionnels, vous serez intéressé par cette offre.Les candidats qui auront déjà démontré de l'entregent, de la créativité et un souci de qualité et d'efficacité dans leur travail seront privilégiés.il est essentiel de posséder une égale facilité pour la communication orale et écrite.Alléchante, la rémunération sera en fonction des qualités et des compétences du candidat choisi.Le poste est situé à Montréal.Vous référant au dossier 01-11-507, veuillez adresser vos demandes à René Forget 1 place Vie Marie, suite 2220, Montréal, Québec H3B 3M4 - (514) 881-7481 Charette Fortier, Hawey & Associés\u201d Touche Ross & Associés CONSEILLERS EN ADMINISTRATION Antérieurement Charette, Fortier, Hawey © Associés/e.à nous a Assocs s'appeler ingénieur et travailler dans une entreprise; il ne pourrait pas exercer la profession de génie-conseil, qui elle est réservée aux seuils membres de l'ordre.Aux États-Unis, il existe deux systèmes de critères pour admettre dans l'Ordre des ingénieurs les bacheliers en génie et les bacheliers en technologie, mais tous deux deviennent membres dudit ordre.Une fois devenus membres de l\u2019or- .dre, les bacheliers en technologie américains peuvent s'appeler ingénieurs et venir travailler sur les chantiers du Québec.Il y en a dans des entreprises sous-contractantes d'Hydro-Québec, telle Bechtel, une des firmes de génie-conseil les plus importnates au monde; d\u2019autres sont venus travailler ici pour Dravo, une firme américaine qui a déjà obtenu un contrat de Sidbec à Pointe- Noire sur la Côte-nord.Assis entre deux chaises Au Québec, le bachelier en technologie ne peut pas s'appeler ingénieur, ni entrer directement dans l'ordre des ingénieurs, ni travailler dans des activités normalement activités ayant trait à l'ingénierie, sauf pour les contrats inférieurs à $100,000, et que les bacheliers de l'E.T.S.sont de fait aptes à exercer certaines des activités qui tombent dans le champ d'exercice professionnel des ingénieurs sans tomber dans l\u2019illégalité, il s'en suit que les diplômés en technologie supérieure ont parfois du mal à se trouver du travail.Face à cette situation, les diplômés de l'E.T.S.ne demandent rien de moins que de pouvoir entrer dans l'Ordre des ingénieurs automatiquement une fois leur formation universitaire complétée.Selon M.Dugré qui, tout en étant lui-même un ingénieur, est un grand partisan de l'intégration des diplômés de son école dans l'Ordre des ingénieurs, c'est au gouvernement qu'il appartiendra de trancher.Le gouvernement du Québec a créé l'E.T.S.; c\u2019est à lui qu'il appartient maintenant d'enlever l'obstacle juridique qui empé- che ses diplômés d\u2019accéder aux postes qui leur conviennent par leur formation.Une des façons d'enlever cet obstacle, c'est de modifier le règlement donnant droit à M.Roland A.Dugré, directeur général de l'Ecole de technologie supérieure.dévolues aux ingénieurs.Le fait par exemple que les bacheliers de I'E.T.S.ne soient pas des \u201cingénieurs\u2019\u2019 les empéche de faire partie du Syndicat des ingénieurs d'Hydro-Québec et d'occuper des postes normalement occupés par ces derniers.De plus, comme les bacheliers de I'E.T.S.ont une formation universitaire, ils ne veulent pas devenir membres du Syndicat des techniciens et accepter une rémunération inférieure à ce qu'ils sont en droit s'attendre compte tenu de leur formation.En fait, dans bien des entreprises, ils sont assis entre deux chaises.Par ailleurs, comme les ingénieurs se sont vu attribuer par la Loi sur les ingénieurs la pratique exclusive de toutes les l'exercice de d'ingénieur.En effet, selon un avis juridique obtenu par l'Association des diplômés de l\u2019E.T.S., le gouvernement pourrait utiliser le pouvoir que lui donne l\u2019article 184 du Code des professions et décréter par règlement que ie diplôme décerné par I'E.T.S.donne ouverture au permis d'exercice de la profession d\u2019ingénieur.ll ne s'agirait pas là d'une procédure d'exception, selon ie même avis juridique, puisque le Code des professions a confié au gouvernement du Québec l'autorité jadis assumée par les corporations de reconnaître les diplômes donnant ouverture aux permis d'exercice des professions.la profession nie- ats les de nes ans es- ans \u2018en ch- fois les an- ou- des ent rsi- on dion le ser cle et ie nis on ne le le fié les les ire ro- par Jean-Paul GAGNÉ \u201cLe noeud de la question, c'est la reconnaissance d'une différence de formation entre l'ingénieur et le bachelier en technologie.Il y a sept diplômés de l'Ecole de technologie supérieure qui se sont déjà inscrits dans des facultés de génie appartenant à cinq universités différentes; on leur a reconnu de 17 à 40 crédits, comparativement à une moyenne de 110 crédits pour devenir bachelier en ingénierie\".M.Jean-Paul Dagenais, directeur du Service de l'inspection professionnelle.Ces propos sont de M.Jean- Paul Dagenais, ingénieur et membre du service d'inspection professionnelle à l'Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ).Au cours d'une entrevue avec le journal des AFFAIRES, M.Dagenais a de plus révélé que l'Ordre des ingénieurs s'objecte à ce que les diplômés de i\u2019E.T.S.portent le titre d'ingénieur puisque ce serait mêler la population.Qu'on trouve un autre titre pour les technologues.Toutefois, M.Dagenais signale à ce sujet que ce terme sera d'autant plus difficile a trouver que les techniciens Dans ce dossier controversé, ta dernière étape a été la nomination d'un nouveau ministre responsable de l'Office des professions, soit M.Camille Lau- rin.Les parties impliquées ont L\u2019Ordre des ingénieurs réplique: L\u2019ingénieur et le technologue ont une formation différente diplômés viennent de changer le nom de leur Coporation des techniciens diplômés en celui de Corporation professionnelle des technologistes en sciences appliquées du Québec.Que restera-t-l| pour les bacheliers en technologie s'ils ne peuvent s'appeler ingénieurs et s'ils ne veulent pas s'appeler technologues ou technologistes, le nouveau nom des techniciens diplômés?Tout cela rend la solution au problème encore plus difficile, selon M.Dage- nals.Pour M.Dagenais, il ne fait aucun doute que la formation des bacheliers en technologie supérieure et celle des ingénieurs sont différentes.Aussi, se refuse-t-il à endosser une expression déjà utilisée par l\u2019ex-ministre responsable de l'application des lois profes- sionnetles, M.Jacques-Yvan Morin, selon qui les deux groupes auraient \u2018deux formations différentes, mais équivalentes\u201d.Il est erronné de prétendre à cette équivalence puisque les gradués de l\u2019E.T.S.ne peuvent pas se faire créditer plus de 40 crédits par les facultés dispensant un cours conduisant au baccalauréat en sciences appliquées.Selon M.Dagenais, il ne s'agit pas d\u2019une bataille de champ d'application.\u2018On serait prêt, a dit M.Dagenais à ce que les bacheliers en technologie partagent un champ de notre juridiction actuelle et pour cela on est prêt à ce que l\u2019article 5 de la Loi sur les ingénieurs soit amendé.Tout ce qu'on veut, c'est que la conception et le design restent du domaine exclusif des ingénieurs et que le champ de l'application soit partagé par les deux groupes\u201d'.Corporation mixte Une voie de compromis a déjà fait jour lorsqu'une commission d\u2019étude de l'OIQ a proposé l'alternative suivante: soit la création d'une corporation distincte de technologues dont le champ de pratique évocateur correspondrait à la formation Que fera le ministre Laurin?tout de suite tenté de le rencontrer pour lui expliquer leur point de vue.Les ingénieurs espèrent que celui-ci reverra toute la question et qu'il ne se laissera pas influencer par l\u2019hypothèse de solution avancée par son prédécesseur.Selon un porte-parole du bureau du ministre, ce dossier s'est même rendu jusqu'au conseil des ministres, même si aucune décision n'a encore été prise sur le mémoire de dix pages préparé par le ministre Jacques-Yvan Morin.Les gens de l'autre camp espéraient un déblocage rapide du gouvernement puisqu'ils croyaient avoir l'oreille du ministre Jacques-Yvan Morin.Au cabinet du nouveau ministre.le temps est à l'étude de la question et il est encore trop tôt pour savoir quand le docteur Laurin s'estimera assez bien renseigné pour présenter une proposition de solution aux par- tiges.impliquées_et au, conseil des ministes.NE se ve .Res reçue et aux objectifs anticipés:; soit la formation d'une corporation mixte intégrant ingénieurs et technologues, conçue de façon à respecter l'identité de ces deux groupes distincts.L'exécutif de l'Ordre a reçu cette recommandation, mais ne l'a pas endossée.Soumise à un sondage auprès de 21 000 membres de l'Ordre des ingénieurs, cette suggestion d'une corporation mixte a été rejetée par 77.5 pour 100 des 9 000 membres qui ont répondu au questionnaire.Depuis ce sondage, effectué à l'automne 1978, les démarches se sont multipliées auprès des autorités politiques pour tenter d'obtenir les appuis nécessaires face à la \u2018\u2018menace\u2019 que représente l'opinion déjà exprimée par l\u2019ex-ministre responsable de l'Office des professions, M.Jacques-Yvan Morin.Ce dernier aurait d'ailleurs dit aux représentants de l'\u2019OIQ qu\u2019il envisageait de faire admettre les bacheliers en technologie dans une section spéciale de Pierre Delisle, l\u2019Ordre des Québec.l'OIQ et de leur donner le titre d'ingénieur.Naturellement, ces avancés du ministre ont été rejetés par le nouveau président de l'Ordre, M.Pierre Delisle, de Québec.president de ingénieurs du Conseil interprofessionnel Une des dernières interventions dans ce dossier a été celle du Conseil interprofessionne! du Québec, qui regroupe les 39 ordres professionnels existant au Québec.Dans une lettre datée du 3 novembre 1980 et adressée à M.Jacques-Yvan Morin, le président du C.1.Q., M.Louis Roy, a appuyé la position de l'Ordre des ingénieurs de faire faire une évaluation détaillée de la formation reçue par les diplômés de l'E.T.S.Le Conseil interprofessionnel a de plus offert au gouvernement du Québec de mettre sur pied un comité d'évaluation de la formation dispensée par I'E.T.S., dont les membres seraient agréés par l'Ordre des ingénieurs et l'Ecole de technologie supérieure.Le C.1.Q.a en outre suggéré au gouvernement d'attendre le rapport de ce comité avant d'agir.Antérieurement Financement Corporatif Une rare opportunité! Une croissance exceptionnelle et une année record au niveau de sa profitabilité obligent ce courtier en valeurs mobilières à rechercher les services de souscripteurs pour se joindre à l\u2019équipe déjà existante à ses bureaux de Toronto et de Montréal.Les titulaires seront appelés à développer des oftres de financement, à participer à des campagnes de financement de compagnies privées, à maintenir des relations continues avec une clientèle déjà existante et à identifier et développer d'autres opportunités financières pour la firme.Si vous êtes agressif et innovateur, si vous aimez évoluer dans un environnement orienté vers les résultats et aimer travailler en équipe, ce poste vous intéresse! Les titulaires que nous recherchons pour ces postes possèdent une expérience en finance et un minimum de deux (2) ans d'expérience en souscription corporative ou en projet de financement au sein d\u2019une firme de courtage de valeurs mobilières ou d\u2019une institution bancaire.Le programme de rémunération offert est au-dessus de la moyenne et comprend un salaire de base et un bonus basé sur le rendement individuel.Lieu de travail possible: 1 poste à Montréal 2 postes à Toronto Vous référant au dossier O1-21-552, veuillez adresser votre demande à Raymond G.Lapierre Suite 2220, 1 Piace Ville-Marie, Montréal, Québec H3B 3M4 - (514) 881-8531 Charette Fortier, Hawey & Associés\u201d Touche Ross & Associés CONSEILLER pierre brie Lex &.ssocics \u2018mem.rome & ageogis, | EN ADMINIS TRATION = BN) 0861 8:qWed9p § IUN] \u2018SeRIY Sep jRUINO| 07 EE EP \u201c 1 Voici quels sont les contribuables par Bernard HOULE carriéres a RCA RIT les publiées annuellement par D'après les statistiques fisca- Revenu Canada, Brossard a le revenu imposé moyen le plus agent d\u2019investissement POSTE À QUÉBEC Créée pour répondre aux besoins en management et en financement des entreprises québécoises, cette institution financière connaît une croissance soutenue et prévoit doubler son portefeuille d\u2019investissements au cours de la prochaine année.Elle désire ajouter à ses effectifs un agent d'investissement qui aura notamment pour responsabilités : © la recherche et la préparation des données nécessaires à la présentation d\u2019un dossier e l'analyse et l'évaluation des demandes de financement e l'administration des dossiers e la représentation de l'institution 2, Place Québec, suite 800 Québec, Qué.GIR 286 Le profil du candidat idéal pour ce poste clé est le suivant: e un diplôme universitaire en administration ou l'équivalent © une expérience d'au moins deux ans dans le financement des entreprises manufacturières © des aptitudes manifestes en communication et en relations interpersonnelles Si la possibilité d'oeuvrer au sein d'un organisme en plein essor vous intéresse, nous vous invitons à nous faire parvenir votre curriculum vitae détaillé en indiquant le numéro de dossier 100A121 Price Waterhouse et Associés conseillers en administration Membre de l'Association Canadienne des Conseillers en Administration (Ce concours est ouvert aux hommes et aux femmes) SUPERVISEUR COMPTABILITÉ-TITRES Notre entreprise est l\u2019une des principales maisons de courtage du Canada.Nous offrons à notre personnel un milieu ae travail intéressant et stimulant, en contact direct avec notre clientèle.L'expansion constante de nos activités nous obligeant à étoffer nos cadres, nous voulons engager un superviseur en comptabilité \u2014titres.Le candidat choisi aura au moins cinq années d'expérience de la tenue des livres sur les transactions boursières et obligataires, essentiellement par des moyens informatiques, de préférence dans un poste d'encadrement.Nous offrons un programme de rémunération complet qui comprend un salaire de base, des primes et d'excellents avantages sociaux.Les personnes répondant à nos critères et souhaitant obtenir de plus amples renseignements sont priées de communiquer, en toute confidence, avec M.M.l.Regan les plus riches.selon l\u2019Impôt élevé du Québec pour les villes ayant produit plus de 15,000 déclarations d'impôt, avec un revenu imposé moyen de $12,468.On retrouve la ville d'Oakville comme première ville du Canada avec un revenu imposé moyen de $14,287 suivie de Burlington ($13,506.) et Calgary ($13,072.).Les 100 villes incluses dans le calcul du revenu imposé moyen ont été choisies parmi celles où au moins 15,000 déclarations d'impôt ont été produites.les enfants.Seules ont droit à ce crédit les personnes qui reçoivent les allocations familla- les, c'est-à-dire le plus souvent, les mères de famille.Pour pouvoir demander ce nouveau crédit, plus d\u2019un million de nouveaux contribuables, dont la majorité était des femmes à faible ou sans revenu, ont dû produire une déclaration.Cela a eu pour résultat, d'une part, d'augmenter de 29,6% le nombre de femmes produisant Villes (de plus de 15,000 contribuables) Oakville (Ont.) Burlington (Ont.) Calgary (Alb.) Vancouver (C.B.) Brossard (Qué.) Toronto (Ont.) Montréal (Qué.) Québec (Qué.) Rang Revenu moyen imposé en 1978 $14,287.$13,508.$13,072.$12,468.$12,633.$11,618.$11,394.$11,310.SBBS3von- Source: Statistique fiscale, édition 1980 Cette liste exclut les villes de Westmount, Outremont et Sil- lery par exemple, ou le revenu imposé moyen est supérieur a celui du contribuable de Bros- sard, puisque le nombre de déclarations d'impôt dans ces villes est inférieur à 15,000.Médecins en tôte Ce sont encore les médecins et les chirurgiens à leur compte qui viennent au premier rang des \u2018\u2018revenus par profession\u2019 avec un revenu imposé moyen de $53,422.Viennent ensuite les dentistes, avec un revenu imposé moyen de $45,985, les avocats et les notaires à leur compte, avec $40,487.Les employés, qui comptent pour 80% environ des -revenus totaux, ont un revenu imposé moyen de $12,979.Les propriétaires d'entreprises ont, une déclaration d'impôt; d'autre part, de faire diminuer de 10,2% le revenu imposé moyen des temmes faisant des déclarations d'impôt.Cette situation a aussi affecté le revenu imposé moyen de la piupart des villes, ainsi que d'autres catégories de statistiques sur les femmes au revenu non imposable.Les statistiques fiscales ont reflété d'assez fortes augmentations dans le chiffre des revenus de placements, y compris le montant imposable des dividendes.et de l\u2019intérêt obligataire.Ainsi, le montant imposable des dividendes a augmenté de 118,8%.Les statisticiens attribuent ce phénomène à l'augmentation apportée au crédit d'impôt sur les dividendes (passé de 18,75 à 25 pour cent), augmentation qui aurait rendu ptus avantageux ce type de placement.Quant a I'augmentation Proprié {aires d'entreprises finance immeuble agents d'assurance autres entreprises commerce de gros exploitation forestière services récréatifs construction commerce de détail fabrication services d'utilité publique services commerciaux autres services Revenu moyen imposé en 1978 $29,324.$23,800.$22,449.$15,922.$14,445.$13,085.$12,824.$11,442.$11,172.$10,225.$9,799.$9,557.$8,974.Sources: Statistique fiscale, édition 1980.pour leur part, un revenu imposé moyen de $10,755.Des changements profonds dans les statistiques de 1978 reflètent l'introduction, cette année-là, du crédit d'impôt pour de 77,6 pour cent de l'intérêt obligataire, par rapport à 1977, elle est attribuée au fait que la série S24 des Obligations d'épargne du Canada est arrivée à échéance cette année-là.A.E.Ames & Cie Limitée 630, boul.Dorchester ouest Montréal (Québec) H3B 1S6 (514) 879-1401 Va AMES Fondée en 1889 \u201clh Lo journal des Affaires, Lund! § décembre 1980 2 - \u201d o.\u2026.: Employés Revenu moyen Imposé en 1978 instituteurs et professeurs $19,451.forces armées $16,387.gouvernement fédéral $16,186.gouvernements provinciaux $15,414.entreprises commerciales $12,614.institutions $11,253.Source: Statistique fiscale, édition 1980. = > voit Les com pagnies de vente de détail Actions conseillées et pondération : rot > - s qui répéteront le coup de 1 977 Pondération de l'indice du commerce de détail dans le TSE: 2,4% amilia- Portefeuille conservateur Portefeuille agressif uvent, te choix des tit t de porter l'inflati t stocks t | Sanadian Tire ($27) 1.5% Canadian Tire ($27) 1.5% r pou- e choix des titres et de r linflation et stocks trop impor- impsons-Sears ($7-1/4) Reitmans ($19-1/2 2.0% uveau par Claude BEAUCHAMP son dévolu sur les entreprises tants.P ¢ 10% Zellers yal ) 1.0% ® NOu- \u201cqui ont une bonne implanta- \u201cEn 1977, les ventes ont Provigo ($44-1/2) 0.5% Le Groupe Oshawa ($11-1/4) nt la En dépit de la persistance de tion sur le marché des biens repris, les stocks ont été Zellers ($12-1/2) 0.5% 0.5% > à fai- l'inflation et des taux d'intérêt semi-durables (les vêtements); ramenés à des niveaux plus rai- Reitmans ($19-1/2) 0.5% Steinberg ($24) 0.5% û pro- élevés, les compagnies de Qui ont une gamme de produits sonnables et les bénéfices se 10% 55% vente de détail devraient con- bon marché; et qui ont un pro- sont nettement redressés.naître d'ici la fin de 1980 et en gramme d\u2019'expansion dynami- Entre juillet 1977 et juillet 1978, d'une 1981 des bénéfices supérieurs Que et une assise financière les actions des sociétés de 6% le non seulement à ceux qui Solide\".grands magasins, de magasins COMMERCE DE DÉTAIL uisant étaient prévus mais encore à Les sociétés qui répondent à de vêtements et de magasins z ceux des autres secteurs de Ces critères, selon l'analystede spécialisés ont progressé de 50 d CROISSANCE DES BENEFICES l'économie.En conséquence, Lévesque, Beaubien, sont: Zel- p.100 alors que I'indice général 50 oyen les investisseurs doivent accor- lors, Reitmans, Simpsons- TSE 300 ne gagnait que 19 p.n 1978 der, dans leur portefeuille, une Sears et Canadian Tire, ainsi 100.Un scénario semblable va À 37 pondération importante aux Que, pour le secteur alimen- probablement se reproduire 6.actions des entreprises de com- taire, Provigo, le Groupe dans les douze mois qui vien- i 72.merce de détail.Oshawa et Steinberg.nent\u201d.soutient M Ouellet, ; Telle est la conclusion à précisant cependant que la 2.laquelle en arrive M.Denis Perspectives reprise ne sera pas aussi forte 1 8.Ouellet, du service des Etudes ursières que la précédente.34.économiques et financières de \u2018Comme en 1977, écrit M.M.Ouellet fonde son opti- _ 0.Lévesque, Beaubien Inc., dans Ouellet, les investisseurs bou- misme sur le double fait que les \u2019 une analyse qu\u2019il vient d'effec- dent les actions des sociétésdu ventes en termes réels ont com- tuer sur le commerce de détail secteur du commerce de détail.mencé à remonter et que les \u20ac , au Canada.Les raisons invoquées sont les magasins ont considérablement rands \\ 5 \u2018autre M.Ouellet recommande mêmes: marasme des ventes, diminué leurs inventaires.-10 - Magasins.+ 10,2% cependant d'être sélectif dans escalades des salaires et de Donc, leurs marges beneficial \u20ac .res brutes et leurs bénéfices -20 Hl L pass : cdastssssds Leas ! Jos CROISSANCE REELLE DES VENTES devraient s'accroître.1974 1976 1978 1980 tion a GRANDS MAGASINS - posé MAG.DE VÊTEMENTS ET MAG.SPECIALISES Le marché de détail TENDANCES BOURSIÈRES villes, z Constatant que \u2018\u2018le consom- es de mateur n'a jamais été aussi pes- es au 107 À simiste depuis vingt ans\u2019, l'a- 1800 nalyste de la maison Lévesque, 8h 4 Beaubien ne craint pas d'affir- [ I mer que des facteurs favorables 1600 s ont 6 | | viendront contrecarrer les jmen- effets négatifs sur le commerce 400 reve- a b | de détail de l'inflation et du mpris ralentissement prévu de la > divi- [ J croissance de l\u2019emploi: 1200 bliga- 2r 1) les hausses salariales déja M négociées dans les conven- 1000 0 NV Ÿ Ÿ tions collectives et, en particu- sable L 4 lier, les clauses d\u2019indexation ou 44, té de 2; de vie chère (qui prendront effet attri- [ it , ; Cy Lu) avecletauxd'infiation que nous \"aug- -4 1974 1978 1960 connaissons) viendront com- 6% crédit penser le déclin de la crois- ndes sance de l'emploi: inflationni es pressions inflationnis- sont).Projections détaillées tes se concentreront surtout e pla- (variations en pourcentage d'une année sur l'autre) sur les biens non durables (all- ation po g 444 ot ments, énergie) et les services DIAMANTS qui exigent une main-d'oeuvre 9 1979 - 5.Année Année abondante).Pour ces deux D\u2019IN VESTISSEMENT osé Année (est.) (est.) (est.) (est.) catégories de produits, les com Emploi 40 33 07 20 13 consommation où substitueront Revenu personnel 118 108 88 98 114 des produits moins chers aux 30 0% PAR AN Revenu personnel dispo- 121 100 100 100 11.0 produits plus chers.nibte .- Par contre, les consomma- Coefficient de dégontle- teurs pourraient être attirés par de plus- value en moyenne durant ment des dépenses ce 81 28 96 27 98 les produits durables et semi- les dix dernières années.ev.pers.disponible réel .- - .durables car leur prix augmen- Taux d'épargne 104 102 94 98 0.6 tera moins vite que l'inflation.e Certificats internationaux avec microfiim.Exigez- : i : : : En effet, les manufacturiers ont les.Dépenses totales 11.2 98 120 109 11.1 des stocks importants, résul- - réelles 19 01 24 12 13 tant de la chute brutale des ven- « Garantie de Revente (-5% de frais).Durables - $ courants 127 44 106 75 80 tes fin 1979, et ces produits ne .-Coef.dedégonf.B83 83 87 85 80 sont pas sujets aux mêmes fluc- Se bt diamants sous sceilés dans les -$réels 41 (38 19 (1.0) 00 tuations que les denrées.M.Ouellet prévoit qu'au * Prix Compétitifs-Achats facilités avec ÉPARDIAM® \u2014 Semi- -$courants 121 10.2 138 12.0 11.0 Cours des prochains mois, les s térêt durables -Coef.dedégont.11.1 121 99 11.0 90 rove 9 qu voa augmente- * Appareils d'expertise à votre disposition et identifi- i tér \u2018 pe ; ; : : ront de 9.7 p.comparative- .1977, -$réeis 1.0 (1.7) 39 1.0 20 ment à 7.5 p.100 récemment) Re .rayon Laser GEMPRINT ue la alors que les prix des biens ossibllité de contre-ex ise par not em tions Non- -$courants 112 102 18 110 115 How que les pr de mate gradué du GlA.pertise par notre gemmologue $ rivée durables -Coef.dedégonf.10.2 10.1 109 105 11.0 terontde8.5 p.100; : -$réels 10 00 11 05 05 3) le contre-coup de laréduc- E@mnunpeucenassausnsnausa i tion de la taxe provinciale de ; Services - $ courants 10.3 114 116 115 120 vente en 1978 s'est maintenant B Pour toutes informations: a j n -Coef.dedégont.82 88 27 33 we estompé.En particulier, l'en- © Nom: Prénom: s § - Is 1.9 2.3 1.ettement des ménages est \u2018 I 78 $rée revenu à un niveau plus normal.B Adresse: App: a, .Ventes de -$ courants 118 68 130 101 11.0 Bref, M.Ouellet s'attend a ce | Ville: Code: us détail -Coef.dedégonf.9.6 103 95 99 90 que les ventes en volume des @p Tél.Bureau: Tél.Résidence: nm magasins -$ réels 22 (35 35 02 13 biens semi-durables (véte- : Le diamant PONDIAM Investissement inc.a ments) augmenteront de 3.9 p.; \u201c Ventes des - $ courants 10.8 85 115 10.7 108 100 pour la fin de 1980 par rap- BD Vieux Montréal PO HV I0 ng grands -Coef.dedégonf.8.0 106 93 99 90 port à la période Correspon- Tél: (514) 844-1631 of 844.0812 : magasins -$réels 18 (11) 22 08 18 dante en 1979, et de2p.100en B s ; \u2014 ; 1981.ees ee EE ssesPvesEETsEEsenusdd [ .bourse de terento Revue de la semaine terminée le 29 novembre Raed 1900 1990 Vehmo Newt Bas Cet Vos Haw Bes oe Vehane Hout Bec C0 Vor How Bes \u2019 Voie Mat Boe Chis.Yo Mest Be .coc 1M SU 13/4 174 - 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