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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1988-11-05, Collections de BAnQ.

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[" CENTRE D Sainte-Foy : pout Lau ser, Sat ot) pews 26 (be: ville HH Su 8770 (VB vacnan Place Bare 1 65387 compa LES AFFAIRES, samedi 5 novembre - 16 pages ORMATIQUE [DOSSIER Informatique québécoise Une industrie milliardaire L'industrie informatique du Québec est enfin milliardaire.Et pour saluer ce passage symbolique, elle s'est payée une de ses meilleures années au chapitre des revenus.p.2 Le tableau des 30 Comme à chaque année, voici le palmarès des principales firmes en informatique au Québec.Surtout des constats heureux pour 1988.p.3 Matrox au-delà des militaires Matrox, de Dorval, a gagné ses épaulettes le jour où elle a obtenu son fameux contrat de 223 M$US de l'Armée américaine.Toutefois, ce n\u2019était là que ses galons de caporal.Aujourd\u2019hui, elle poursuit son ascension dans les rangs de l'informatique mondiale en jouant, cette fois, avec les géants de l'informatique.p.4 Une mine d'or pour Alis «En se cantonnant au seul domaine de l\u2019Arabe, on pourrait être une compagnie de 50M$ de ventes en 1992.Si on devient multilingue, on devrait obtenir autour de 100M$ de ventes à la même date».Dixit Claude Lemay, le président de la firme de logiciel Alis Technologies, de Ville St-Laurent.p.6 Philips: c\u2019est reparti! C'est reparti chez Philips électronique! La firme semblait plongée dans une profonde léthargie depuis quelques années à Ville St-Laurent.Les ventes y déclinaient d'année en année.Or, voici qu'elle s'est vue injecter une forte dose d'adrénaline par la maison-mère.p.10 L'ESSENTIEL Ça brasse en Ontario Coup sur coup, deux colosses viennent de s'ériger au milieu du paysage informatique canadien.System- house et STM Systems.p.7 Corfin, première SPEQ, se porte bien Corfin Technologies livrera cet automne ses premiers robots dédiés à l\u2019étamage des composants électroniques.p.11 Équipement médical: dur-dur L'industrie médicale québécoise a du pain sur la planche pour tailler sa place sur les marchés local et international.p.12 FARO: nul n'est prophète.Simon Raab a mis au point le premier appareil informatisé de diagnostic en orthopédie au monde.Evidem- ment, le monde médical canadien ne veut rien savoir de son produit.p.13 Air Canada sait ou sont ses colis Air Canada est le premier transporteur aérien au monde à pouvoir repérer en tout temps chaque envoi acheminé par son service de fret.L'outil s'appelle ACCESS II (Air Canada Cargo Enquiry Service System).p.14 Photo: Jean-Guy Paradis te Le capital de risque «informé » manque en hi-tech au Québec Partout ce fut la même chanson lors du dernier Sommet de la technologie : le secteur de la haute technologie manque de capital de risque au Québec.Dans le domaine du logiciel, la complainte des fabricants quant au manque d'accès au capital prend les proportions d\u2019une litanie.On annonce constamment l\u2019émergence de nombreux centres de capital de risque au Québec.On peut se demander quel est le facteur de risque que ces centres sont prêts à endosser.Déjà, qu\u2019une compagnie oeuvre dans le domaine de la haute technologie est considéré comme étant très risqué.Certes, une compagnie qui offre une excellente feuille de route et qui présente donc un risque amenuisé trouve assez facilement du capital de «risque».Toutefois, si elle en est encore à ses débuts, que son produit n\u2019est pas encore complété et qu'aucune vente ferme ne se dresse à l\u2019horizon, alors le capital de risque accuse une forte tendance à s\u2019absenter.Car, s\u2019il y a une abondance de capital de risque au Québec, il y manque par contre du «capital de départ».«Une compagnie naissante en intelligence artificielle aux Etats-Unis est allée chercher 10 MSUS de capital en échange de seulement 33% de ses actions, signale Claude Le- may, chef de la direction chez la firme de logiciel Alis.Et elle l\u2019a fait sur la seule foi d\u2019un plan d\u2019affaires.Jamais on ne verrait ça ici!» Mais plus que du capital de départ, ce qui fait défaut est du véritable « venture capital», comme le nomment les Américains.C'est-à-dire, des investisseurs qui mettent leur argent dans une entreprise naissante et l\u2019appuient jusqu\u2019à ce qu\u2019elle se rende en bourse, moment auquel ils récupèrent en général leur mise.Car la situation est telle que l\u2019entrepreneur naissant au Québec ne peut obtenir son financement que par petits bouts très chèrement acquis.Ainsi, à ses tout débuts, il va quêter «mon oncle», «ma tante» et compagnie.Après, s\u2019il réussit à mettre en place un bon dossier de R&D et un plan d\u2019affaires, il pourra peut-être se faire financer en partie par l\u2019'AQVIR (Agence québécoise de valorisation de la recherche), le seul organisme à véritablement offrir du capital de départ au Québec.Cependant, l'AQVIR ne l\u2019accompagnera que pour une partie du chemin.Une fois son produit mis au point et son prototype construit, il aura besoin d'argent pour évaluer les avenues de marketing les plus propices.À ce moment, PAQVIR Porientera vers la SDI (Société de développement industriel) ou un organisme gouvernemental quelconque parce qu\u2019il n'est pas dans son mandat de l\u2019accompagner.À ce point, s\u2019il est vraiment fortuné, notre entrepreneur naissant pourra peut-être recevoir de l\u2019argent pour lancer sa commercialisation.Sinon, il devra aller quêter ailleurs.C\u2019est seulement après avoir routé sa bosse dans les eaux houleuses du marché et quand «il aura fait ses preuves» qu'un «capitaliste de risque» da1- gnera étudier son dossier.Cette fois, notre entrepreneur sera chanceux si le financier lui offre de prendre une participation raisonnable dans son entreprise plutôt que de chercher à l\u2019avaler tout rond.Ainsi, quand on parle de capital de risque au Québec, on devrait entendre «capital d'expansion ».Or, pour créer ici du véritable capital de risque, il faudrait viser à créer surtout du «capital informé».Gilbert Pineau, président d'Intersuivi, une firme qui a mis au point un logiciel très innovateur, déplore l\u2019absence totale de compétence des milieux financiers à l\u2019endroit du secteur du logiciel.On pourrait en dire autant pour nombre d'autres secteurs: biotechnologies, automatisation, optique, nouveaux Matériaux.«Les gens ne connaissent pas le secteur et ne veulent pas le connaître», affir- me-t-il, Pourtant ce qui manque te plus, ce sont des gens qui connaissent le secteur du logiciel de façon à y orienter le capital nécessaire.Claude Lemay propose que nos firmes de capital de risque se branchent sur les réseaux américains de «venture capital» pour profiter des flots d'information et de contacts qui s\u2019y tracent.D'autre part, le gouvernement pourrait offrir à un partenaire financier du privé de garantir tout investissement que celui-ci ferait dans des entreprises naissantes en haute technologie.Cette garantie serait calculée de façon à rendre le risque inhérent à un tel placement à peu près égal à tout autre placement «à risque».Bien sûr, une telle ga- rantic du gouvernement ne se ferait qu'à la condition que le partenaire financier s'engage à accroître les compétences de ses ressources humaines en haute technologie.YAN BARCELO LES AFFAIRES.samedi 5 novembre 1988 T-2 | TECHNOLOGIES l'industrie informati- J: du Québec est enfin milliardaire.Et pour saluer ce passage symbolique, elle s\u2019est payée une de ses meilleures années au chapitre des revenus.Les revenus de l'industrie ont crû de 23,8%, selon le palmarès des 30 principales firmes faisant affaires au Québec; la grande majorité d\u2019entre elles sont à propriété québécoise.Cette croissance l\u2019a définitivement fait basculer dans le bassin symbolique d'une industrie qui génère des revenus d\u2019un milliard de dollars au Québec.A ce chapitre, il faut faire quelques mises au point.Pour faire cette comparaison avec l\u2019année précédente, nous avons uniquement retenu les compagnies qui apparaissaient au tableau deux années de suite et pour lesquelles les revenus étaient disponibles pour les deux mêmes années.Cela crée nécessaire- Informatique québécoise 1988: une excellente année pour une industrie enfin milliardaire ment quelques distorsions.Le tabicau de cette année inclut pour la première fois les employés d'IBM et de Unisys, deux multinationales qui ont des activités de fabrication importantes au Québec.Par contre, parce que leurs revenus pour la province ne sont pas disponibles, ils ne peuvent être comptés dans le total.Or, il est évident qu\u2019en tenant compte de la contribution de ces compagnies par le passé, l'industrie était déjà milliardaire.Toutefois, si l\u2019on s\u2019en tient à l\u2019activité qu\u2019on peut chiffrer, l'accession de l\u2019informatique du Québec au club des industries milliardaires vient de se faire.La grande catégorie gagnante de l\u2019année est évi- Critères du tableau des 30 en informatique annuel des principales entreprises en informatique au Québec.Le chiffre Nm n'avons retenu cette année que 30 entreprises pour notre tableau «30» nous est apparu un niveau idéal.I! nous permet de tenir compte de firmes qui, tout en étant de petite taille, sont néanmoins assez grosses pour se distinguer.ry a de fortes chances qu'il en soit ainsi à l'avenir.Enfin, les distinctions entre secteurs dans l'industrie se barbouillent de plus en plus.Nos principales firmes de part de leurs revenus de la vente consultants vendent de l'équipement.Devant ce brouillage des frontières, nous avons retenu essentiellement uatre types de participants: ceux qui fabriquent de l'équipement et ceux qui abriquent du logiciel au Québec, où que soit situé leur siège social, et ceux qui font du conseil et du service bureau.Ainsi, pour une firme de logiciel comme Logibec, dont la majorité des revenus sont tirés de la vente d'ordinateurs, nous avons inclus ces derniers revenus dans le tableau.Il en est de même pour IBM: si 1 500 employés sont occupés à la production de composants d'ordinateurs à Bromont, 900 autres le sont à la vente d'équipements dans la province.roduction de logiciels tirent la plus grande \u2018équipements tandis que de plus en plus de demment celle des fabricants d\u2019équipements.Philips (voir article, p.10) vient de donner un solide coup de collier, quintuplant son volume de pro- cette démarche.mérites.Vous êtes sur le point de développer votre système informatique IBM systeme/ 36\".I vous faut alors envisager l'acquisition de nouveaux équipements, choisir des logiciels mieux adaptés à vos nouvelles exigences et surtout, dénicher une firme d'experts qui saura vous guider tout au long de Cependant, l'enthousiasme du début se change trop souvent en déception lorsque pour répondre à une seconde phase de ce développement, vous êtes confronté aux limites d'un équipement dont on vous avait pourtant vanté les 100\" tieres.ABATTRE LES FRONTIERES Alors, ne prenez pas ce risque.Laissez plutôt les gens de MENSYS vous parler du système UNIX de la gamme XPS d'Honeywell Celui-ci offre une compatibilité incroyable sur toute la ligne, du plus petit système bas de gamme aux modèles haut de gamme à plusieurs processeurs.Bull.Résultat?À mesure que vos besoins évoluent, le système évolue avec eux, sur place, sans interruption.MENSYS vous offre la liberté; il n\u2019en tient qu\u2019à vous d\u2019abattre les fron- duction et doublant son personnel.Matrox (voir article,p.4) chevauche également la crète d\u2019une vague, tout comme Ogivar dont les revenus ont doublé cette année et que la direction espère faire doubler encore l\u2019année prochaine.Nouvelle locomotive Se pourrait-il que la locomotive de l\u2019industrie change maintenant de secteur ?Jusqu'à ce jour, la croissance est venue surtout du secteur de la consultation.Or celle-ci n\u2019a pas fait d\u2019éclaboussure cette année, bien que sa performance demeure encore très honnête et remplisse les promesses faites.Dans le domaine de la fabrication, toutefois, l\u2019élan manifesté par les trois fabricants mentionnés plus haut n\u2019est pas momentané et s'appuie plutôt sur des développements à longue perspective.L'intention de Philips de faire son nid dans le domaine des postes de travail est tout ce qu\u2019il y a de plus sérieux.Matrox a de bonnes chances non seulement de vendre des masses de ses systèmes de vidéo interactive, mais de contribuer à définir le standard mondial de la vidéo interactive.Quant à Ogivar, elle fraye présentement dans le segment du marché des portatifs, celui qui est appelé à connaître la plus forte croissance au cours des prochaines années.Il y a seulement Xios systèmes (alias AES Data) et Comterm, nos deux autres fabricants d\u2019importance, dont la situation ne semble pas nette.La stratégie de la nouvelle direction de Xios ne donne pas de signes d\u2019avoir enrayé la glissade négative de la compagnie.Quant à Com- term, son virage vers la bureautique ne donne pas encore de signes de succès.Signalons au passage que la firme C.V.D.S., de Pointe-Claire, s\u2019est lancée dans la fabrication et la vente de micro-ordinateurs.Elle a déjà mis au J COMMUNICATION INC.SERVICES EN TELECOMMUNICATION J.Lapierre président CONTACTEZ-NOUS MENSYS 418.681.2646 850, boul.Pierre-Bertrand suite 230, Ville de Vanier, Québec QC GIM 3K8 Honeywell VOIX ET DONNÉES e installation de panneaux à raccordement rapide (patch panel) e installation de systèmes e installation de câblage * réseaux de câblage informatisés Une équipe totalisant 60 ans d\u2019expérience (514) 445-9161 point des modèles basés sur les micro-processeurs Intel 80286 et 80386 et compte en commencer la commercialisation très prochainement.Conseil et logiciel Les consultants et intégrateurs ont passé l\u2019année à digérer leurs acquisitions.Il est réconfortant de voir que tout en augmentant leurs revenus, leurs effectifs sont demeurés très stables.Par contre, cette digestion s\u2019est faite au dam des profits, qui ont glissé considérablement, ce qui risque d\u2019entraver la croissance future.Cela n\u2019a toutefois pas empêché Groupe DMR de signer récemment une entente avec Consulting Associates, de Hollande, en vue d\u2019acquérir 100% de ses actions au début de 1990.Deux joueurs se dessinent avec force dans le paysage de la consultation et de l\u2019intégration.Tout d\u2019abord Mémotec, dont une bonne partie des 1 000 employés actifs en informatique s\u2019occupent d\u2019intégration, particulièrement du côté des filiales américaines.Puis il y a Lavalin, dont les activités en consultation, avec des effectifs globaux de 400 personnes, prennent une ampleur de plus en plus respectable.Côté logiciel, les quelques entreprises qui y sont actives y ont poursuivi leur croissance inexorable, quoique modeste.Logibec mène le bal, plus que doublant autant ses effectifs que ses revenus.Les ventes d\u2019Infocentre ont crû de 25% tandis que ses effectifs ont bondi de 50%.Hypocrat a vu le nombre de ses employés décroître substantiellement, mais ses revenus bondir de plus de 50%, résultat de son orientation vers la fabrication électronique.Enfin, Informatrix 2000 a ajouté plus de 33% de poids à son chiffre d\u2019affaires, tout en demeurant étonnamment profitable.Bref, l\u2019année 1988 récolte quatre étoiles au chapitre de la croissance, d\u2019autant plus qu\u2019elle a mieux fait encore que l\u2019industrie mondiale, qui n\u2019a pourtant pas chômé l\u2019an dernier avec une croissance de 18,7%.YAN BARCELO pere pe [ERR pre PE REP proper I fT SUA Gre JRE \u2014 TECHNOLOGIES Informatique québécoise 8861 8.QWEAOU G IPOWES \u2018SIHIVASY ST \u20ac-1 = To i\u2019 eR = : pes \u2014 7 PPT we pe - \u201cCLASSEMENT SELON LE : NOMBRE D' EMPLOYES CLASSEMENT SELON LE DERNIER EXERCICE FINANCIER DERNIER EXERCICE FIN DE SECTEURS D'ACTIVITÉ EXERCICE FINANCIER L'EXERCICE COMPAGNIES EMPLOYÉS EMPLOYÉS RANG RANG FINANCIER PRÉCÉDENT RANG RANG FINANCIER : 1988 1987 1988 1987 (en M$) (en M$) 1988 1987 IBM 2472 - 1 - - - - - 31 décembre Fabrication, ventes GROUPE DMR 1463 1500 2 1 100,0 80,0 4 3 31 mai Conseli, Intégration PHILIPS 1175 600 3 5 est.350,0 est.250,0 1 1 30 août Fabrication, ventes MEMOTEC DATA 1000 - 4 - 105,0 - 3 - 31 décembre Fabrication, Intégration XIOS SYSTEMS 905 1280 5 2 109,0 120,0 2 2 31 août Vente, intégration UNISYS 830 - 6 - - - - - 31 décembre Systémes: affaires et défense GROUPE car 700 720 7 3 47,5 40,4 7 6 30 septembre Conseil IST 662 658 8 4 58,3 56,6 5 4 30 novembre Consell, Intégration QUANTUM 525 475 9 7 - - - - 30 juin Conseil LGS 475 475 10 6 27,0 21,6 10 7 31 mars Conseil, Intégration MATROX 450 - 11 - 53,4 - 6 - 31 mars Fabrication LAVALIN 400 300 12 11 - - - 31 aout Conseil, logiciel COMTERM 332 300 13 10 35,1 32,4 8 5 31 janvier Fabrication SYSTEMATIX 325 310 14 9 17,5 15,1 12 9 31 mai Conseil, gestion d'instaliatio BG CHECO 200 - 15 - 20,0 - 11 - 31 décembre Fabrication, logiciel ATKINSON TREMBLAY - 175 180 16 13 10,1 8,9 17 14 31 mars Conseil HYPOCRAT 166 220 17 12 17,0 11,5 13 13 31 août Logiciel, vente INFOCENTRE 150 100 18 16 20,0 16,0 11 8 30 septembre Logiciel, vente SYSTEMHOUSE * 150 75 19 25 app.15,0 8,0 15 17 31 août Intégration, logiciel LOGIBEC 134 60 20 31 17,5 8,0 12 18 30 septembre Logiciel, vente LAURENTIENNE GENERALE 120 - 21 - 0,8 - 23 - 31 décembre Logiciel, formation SYNTAXE 115 93 22 19 12,4 13,0 16 11 30 novembre Intégration CALCULUS 110 120 23 15 9,0 8,0 18 16 31 janvier Logiciel, vente OGIVAR 110 86 24 22 28,0 14,5 9 6 30 Juin Fabrication A.C.D.S.105 - 25 - 46 22 - 30 juin Logiciel, vente INFORMATRIX 2000 100 80 26 23 16,2 12,0 14 13 31 août Logiciel, service bureau RCMP 98 90 27 21 6,0 6,5 20 22 31 janvier Conseil, logiciel SOMAPRO 97 75 28 27 5,5 3,7 21 30 31 janvier Conseil, formation RICHTER & ASS.90 90 29 20 8,0 7,0 19 20 28 février Conseil, logiciel CORPORATION FRI 85 - 30 - 9,0 - 18 - 31 mai Logiciel, banque de données Note: * Systemhouse tient à signaler qu'elle compte 1650 employés dans le monde Sources: LES AFFAIRES (Colligé par Michelle Proulx) Ministère du commerce et de l'industrie Si vous avez ened ~ DTA ~, ; Xi trois PC* PC n'est plus la solution Dans le merveilleux monde de l'informatique, il faut voir grand\u2026 et loin.Pour une entreprise en pleine expansion, les ordinateurs personnels peuvent très vite s'avérer une demi-solution.1) faut alors songer à un véritable système multi-usagers avec ordinateur central.Rien de moins.Chez Célibec, nous ne faisons pas les choses à moitié.Nous vous offrons des solutions à votre mesure.MIRE FUTUR BYTE /MI informatique deu.ar performant qui de la fiabilité des produits IBM.L'outil de gestion le plus soit FUTUR BYTE INFORMATIQUE, une entreprise entièrement québécoise est en mesure de vous faire bénéficier de la qualité et Combiné à notre logiciel de comptabilité vous avez entre les CEl.i< ~C J COOPERATIVE DE PRODUCTION DE SYSTEMES ELECTRONIQUES ET INFORMATIQUES DU QUEBEC CELIBEC \u2014 LAVAL 1527, boul.440 Ouest, bureau 220 Laval (Québec) H7L 3W3 (514) 336-5972 CELIBEC \u2014 TROIS-RIVIERES 307 A, rue Saint-Georges Trois-Rivières (Québec) G9A 2K4 (819) 373-2367 CÉLIBEC \u2014 QUÉBEC (418) 622-7066 * Gestion comptable e Gestion manufacturière e Distribution gros et détail e Programmation personnalisée e Équipements \u2014 logiciels e Vente & service Distributeur de systèmes interactifs * PC: abréviation anglaise couramment utilisée pour désigner les ordinateurs personnels.mains l'outil de gestion le plus performant qui soit.Nos conseillers, ingénieurs et techniciens, notre personnel de formation et de support sont à votre disposition pour que l'informatisation de votre entreprise soit un succès.1295 Chemin de Chambly Longueuil, J4) 3X1 646-3189 / 866-8362 Division \"Clé en main\u201d 9150 Boul.de I'Acadic MTL, H4N 2T2 383-1040 Agents affiliés: Cantons de l'Est, Mauricie, Québec, Saguenay Lac St-Jean IBM est une marque déposée d'Interational Business Machines Corp. LES AFFAIRES, samedi 5 novembre 1968 T-4 TECHNOLOGIES Informatique québécoise Matrox, de Dorval, a LA COMPAGNIE VISE LE TRAITEMENT DE L'IMAGE ET LES PROCESSEURS PARALLÈLES Matrox n\u2019a pas seulement le vent de J ses épaulettes le jour où elle a obtenu son fameux contrat de 223 M$US de l'Armée américaine.Toutefois, ce n\u2019était là que ses galons de capo- rai.Aujourd\u2019hui, elle poursuit son ascension dans les rangs de l'informatique mondiale en jouant, cette fois, avec les géants de l'informatique.Matrox, qui compte 450 employés, a récolté environ 50 M SUS jusqu\u2019ici sur l\u2019enveloppe globale du contrat militaire pour la fourniture de systèmes de vidéo interactive destinés à la formation des effectifs.Malheureusement, signale Lorne Trottier, président de la firme, «il y a de fortes chances qu'on n\u2019atteigne pas le maximum du montant prévu au contrat, surtout a causes de compressions sur le budget militaire américain ».Peut-être que Matrox ne récoltera pas toute la manne espérée; mais peut-être que si: «Il commence à y avoir des commandes provenant de la Marine américaine», signale M.Trot- tier.Certes, cette participation de la Marine et de l'Air Force avait déjà été anticipée dans le contrat original où l'Armée se réservait des options le plus larges possibles.Néanmoins, il se pourrait fort bien que la Défense commande des systèmes vidéo en vue d\u2019autres configurations.Par exemple, l'Air Force, qui dispose surtout de micro-ordinateurs Zenith 248, pourrait demander à Matrox de préparer Lome Trottier, président de Matrox, est en train de constituer la plus importante compa- ment gnie d'informatique entière- québécoise, rue rol: JY nam SER ee un systéme spécifiquement adapté a cet ordinateur.C\u2019est avec de telles éventualités que la firme pourrait en venir a rencontrer la cible originale du contrat et peut-étre méme la dépasser.Traitement de l\u2019image Heureusement pour Matrox, le contrat militaire ne représente qu\u2019un tiers de l\u2019activité de la firme.Et même si le montant prévu n\u2019est pas alloué, il aura quand même permis au moins deux choses majeures à Matrox.D'abord, la firme aura appris à raffermir sa capacité de production pour répondre aux exigences serrées de la Défense.Ensuite, et surtout, elle aura affirmé son leadership dans l\u2019industrie du traitement graphique de l\u2019information.Car, c\u2019est là que réside la force de la compagnie.Par exemple, un autre tiers des revenus de la firme résulte des ventes d\u2019une seule de ses cartes graphiques, le modèle PJ 1281.Cette carte, qu\u2019on insère dans un PC ou dans une station de travail, permet à l\u2019ordinateur de produire des images à très haute résolution de 1280 X 1024 points.C\u2019est sur cette technologie que Matrox appuie ses espoirs de croissance future.Une croissance assez accentuée, puisqu\u2019elle espère faire un saut de 50% \u2014 Une entreprise comme en rêvent les auteurs de livres à succes quelque 100 ingénieurs et techniciens pour son unité de R&D, Matrox a lancé il y a quelques mois une féte « portes ouvertes».Plus de 1 000 candidats s\u2019y sont précipités.Et pour cause.Matrox est sans doute la seule entreprise au Québec qui ait fait construire une piscine extérieure pour ses employés.Plus encore, avant d\u2019aller prendre une plonge, ceux-ci peuvent se faire les muscles et suer un bon coup dans la salle d\u2019exercice et de musculation.Une fois finis le conditionnement et la plongée, ils peuvent aller se rassasier dans la cafétéria d\u2019une élégance que plusieurs restaurants commerciaux pourraient envier - avec vue sur un riche boisé, s\u2019il-vous- plaît.Bien sûr, s\u2019ils ont un problème particulier, ils pourront aller en parler avec Lorne Trottier, le président, qui occupe un bureau à aire ouverte, dont la superficie est seulement un peu plus grande que celui de tout le monde.On comprend que Ma- Joa embaucher trox puisse exercer un attrait irrésistible sur ses candidats potentiels.D\u2019ailleurs, la nouvelle batisse avoisinante que Matrox est en train de faire construire et qui va doubler sa surface de plancher va encore ajouter a ce qu\u2019elle offre déja.Les employés pourront bénéficier d\u2019une garderie sur les lieux et d\u2019un gymnase au lieu d\u2019une salle d'exercice.Le problème, semble-t-il, n\u2019est pas pour les candidats de trouver Matrox de leur goût, mais l\u2019inverse.«On a de la difficulté à trouver des ingénieurs qui fassent notre affaire, déplore M.Trottier.On trouve aussi que la qualité des techniciens qui sortent des cégeps a baissé ces dernières années ».M.Trottier fait ainsi écho à une complainte qui est de plus en plus répandue dans l\u2019industrie du hi- tech au Québec.«La vraie richesse, c\u2019est la main d'oeuvre.Aussi, il est impératif que le gouvernement investisse davantage dans la formation en université ».YAN BARCELO * \u2019 TECHNOLOGIES a Informatique québécoise l\u2019armée américaine dans les voiles dans ses ventes l\u2019an prochain, passant de 42 à 60 M$.Ainsi, elle compte parmi ses clients quatre ou cinq grandes compagnies d\u2019informatique, parmi lesquelles on compte Olivetti et un des principaux fabricants de stations de travail.M.Trottier préfère ne pas les nommer.Par contre, «notre carte est la seule recommandée par les vendeurs IBM pour la résolution de haut de gamme», ne craint-il pas d\u2019avancer.D\u2019ailleurs, a- joute-t-il, notre objectif est de devenir fournisseur de plusieurs grands fabricants.Traitement parallèle La compagnie ne compte pas en rester là et mijote plusieurs projets.«Nous prévoyons plus de produits que nous ne pouvons en faire avec notre personnel actuel».C\u2019est pourquoi, tout comme elle le prévoit pour ses ventes, elle entend augmenter son personnel de R&D dans la prochaine année, le faisant passer de 160 à 250 environ.Avec tout ce monde de haut calibre, Matrox entend mettre au point la prochaine génération des cartes PJ 1281.Par-dessus tout, elle entend tailler sa place dans le monde du traitement informatique des images, une'des frontières les plus avancées de l\u2019industrie.Avec les nouvelles cartes informatiques qu\u2019elle projette de faire, Matrox s\u2019attaquerait, par exemple, au marché de l\u2019imagerie médicale.Ainsi, un écran informatique permet d\u2019afficher des images à très haute résolution à partir de rayons X ou d\u2019appareils a réson- nance nucléo-magnétique.La même technologie imagerie provenant de satellites ou de télescopes.Finalement, c\u2019est égale- traitement de l'image que Matrox entend mettre au point une carte permettant des signaux vidéos.Une telle carte, comme toutes celles que met au point la compagnie, s\u2019insérerait dans le coeur d'un poste de travail ou d\u2019un PC et permettrait d'accroi- tre considérablement la production d'images à l\u2019écran d\u2019un ordinateur.trouve place également en ment dans cette foulée du le traitement en parallèle TRY presale Ak endions _cnmrrmdion > bwwalion Smear Si l'efficacité vous demange.barreaÏee AIX Çase postale 1116 pra\u201d RR =: re 228, rue Proulx, Suite 106, Ville Vanier, (Québec GIM 1W7 Tel.418 681.4439 23 Tel: 20 8733395 6830.Jarry Est.Sune 218, St-Léonard, (Québec HIP IW?Tel S14 328-7108 nr Une corporation du gouvemement du Quebec 9 Traitement de texte et installation à vos bureaux Sinco Systèmes Inc.A l'achat d'un ordinateur PC, modèle turbo comprenant 640K, 2 entraînements à disque, | écran, 1 sortie série, | sortie parallèle, 1 clavier.Garantie 1 an sur pièces et main d'oeuvre.SEULEMENT I 2 4 9.00$ A VOTRE SERVICE DEPUIS MAINTENANT 6 ANS 3225 Jean Beraud, Laval, Québec, H7T 927 (514) 688-3051 8861 aJQUIBAOU G 1pewes \u2018SIHIV4SY ST §-1 LES AFFAIRES, samedi 5 novembre 1968 T-6 TECHNOLOGIES Informatique québécoise seul domaine de l'Arabe, on pourrait être une compagnie de 50 M$ de ventes en 1992.Si on devient multilingue, on devrait obtenir autour de 100 M$ de ventes à la même date ».Tout cela est dit avec beaucoup d\u2019aplomb par Claude Lemay, le chef de la direction d\u2019Alis Technologies.La firme de logiciel de Ville St-Laurent, dont le chiffre d\u2019affaires se situe autour de cing M$, est connue pour ses produits d\u2019adaptation informatique en arabe.Evidemment, on a déja entendu la chanson.Et on s\u2019est rendu compte plus souvent qu\u2019autrement que l\u2019auditoire finissait par déchanter lorsque les millions promis ne se matérialisaient pas.Il faut toutefois recon- naitre qu'Alis bénéficie d'un créneau tout à fait unique, de telle sorte qu'elle pourrait peut-être accomplir l\u2019oracle prononcé par son directeur.Les choses allaient déjà bien pour la compagnie, By se cantonnant au Alis sera le petit cousin oriental des grands fabricants d\u2019informatique qui réalisait essentiellement des produits permettant l\u2019affichage informatique des caractères arabes.La technologie, très complexe, faisait en sorte qu\u2019un caractère peut être modifié dans son tracé selon sa position dans un mot.Toutefois, les choses se mirent à aller beaucoup mieux il y a un peu plus d\u2019un an quand Microsoft, la quasi-légendaire firme américaine de logiciel, a demandé à Alis de réaliser la version arabe de son fameux système d\u2019exploitation MS-DOS.D\u2019un seul coup, Alis se voyait hisser dans le char doré de Microsoft.Car Microsoft jouit d\u2019une position unique dans le monde informatique.Non seulement a-t-elle mis au point MS-DOS, mais elle vient de compléter OS/2 en plus.Or, pour chaque micro-ordinateur de type MS-DOS ou 0S/2 qui se vend dans le monde, Microsoft récolte automatiquement une redevance.Maintenant, Alis vient d\u2019avoir accès au «club de la redevance automatique» avec son produit, Arabic MS-DOS.Et elle espère répéter le coup avec Chinese MS-DOS de même qu\u2019avec quelques autres versions.Sans compter les mêmes versions qu\u2019elle sera appelée à mettre au point pour OS/ 2 Ainsi, chaque fois, Alis récolte et continuera de récolter 20% sur la redevance que Microsoft reçoit des grands fabricants pour chaque micro-ordinateur vendu.Ce n\u2019est pas tout.La beauté de l\u2019affaire, c\u2019est que si Alis réalise la version chinoise de MS-DOS comme tout le laisse prévoir, les quelque 15 000 logiciels de type MS-DOS deviendront instantanément disponibles pour un marché de plus d\u2019un milliard de consommateurs potentiels.Alis devient un Ali Baba avec une clé dorée très précieuse, qu\u2019elle est la seule à détenir.Le cousin oriental Ce n\u2019est pas fini.Après Microsoft, Alis est présentement en voie d\u2019offrir les mêmes services à tous les grands fabricants, dont Wang, Hewlett-Packard, Texas Instruments.Sa technologie, greffée aux mini-ordinateurs et aux maxi-ordinateurs d\u2019un fabricant, permettent à ceux- ci d\u2019adapter instantanément la plus récente ver- En pleine action on retrouve, de gauche à droite, au premier plan: Solange Pelland Martin, Louise Hutchinson, Lise Pinard, Chantal Hogue Charbonneau, isabelle Vialle Soubranne et France Weston.Derrière eliés, dans le même ordre: Sonia Plouffe, Benoît Séguin, Pierre Lafortune, Roland McKenven, Daniel Lepage, Denyse Marsan, François Poullot et Suzane David.Nathalie Pinard, Kathleen Moore et Danielle Poisson n'ont pu nous aider à compléter le tableau de famille.Le Groupe Revista, toute une équipe ! Voici le témoignage vivant de tout le plaisir que nous avons à servir notre clientèle.L'équipe du Groupe Revista remercie tous ceux qui lui ont fait confiance ! revista Dix ans de carrière\u2026s, ça se fête ! De toutes firmes de logiciel au Québec, Alis est l'une de celles qui ont le plus de chances de vraiment décoller.sion de leurs leurs logiciels aux marchés «exotiques» qu\u2019« Alis Baba» ouvre pour eux.Ainsi, la firme est en train de négocier un important contrat avec un grand manufacturier international.Comme tous les autres manufacturiers, celui-ci accuse un retard considérable dans la mise à jour de ses programmes pour les marchés étrangers.En Chinois, par exemple, ce fabricant possède un département de 75 programmeurs oeuvrant dans cette langue, et il n\u2019arrive pas à produire les plus récentes versions de ses logiciels en temps.Dans certains cas, signale Claude Lemay, le retard est aussi grand que deux ans.Le contrat, qui devrait se signer ces jours-ci, pourrait apporter des revenus additionnels d\u2019environ 10 M$ par année à Alis.Finalement, le clou de l\u2019aventure: l\u2019Europe de 1992.La technologie d\u2019Alis permettrait aux joueurs européens de l\u2019informatique d\u2019avoir des équipements multilingues, ce dont ils ne disposent pas présentement.Toutes les mises à jour dans les différentes langues de ces équipements pourraient se faire simultanément.Aujourd\u2019hui, elles doivent être faites péniblement de longue main, pays après pays.Comme on peut le voir, Alis dispose d\u2019une position qui pourrait très bien la catapulter dans les 100 M$ de revenus au cours des prochaines années.& STR ars =] Od Or, quelle est cette clé merveilleuse d\u2019Alis?La compagnie l\u2019appelle la transparence.Le tout tient à la façon d\u2019avoir ré-écrit MS-DOS, par exemple, ou d\u2019avoir conçu des logiciels inscrits dans des terminaux ou des imprimantes.La technologie d\u2019Alis fait en sorte que les instructions anglaises venant d\u2019un ordinateur construit aux États-Unis peuvent générer automatiquement les caractères affichés ou imprimés d\u2019une autre langue, comme l\u2019Arabe, par exemple.C\u2019est une forme de «traduction» interne et très sophistiquée des instructions d\u2019un ordinateur ou d\u2019un programme source.Ainsi, le fabricant américain n\u2019a pas besoin de mettre une seule ligne de code dans les programmes de ses machines et il pourra quand même produire des caractères étrangers.C'est l\u2019interface de \u201d transparence \" d\u2019Alis qui le permettra.Donc, pour les grands fabricants améticains ou européens, plus besoin de ré-écrire chaque version de leurs systèmes d\u2019exploitation ou de leurs programmes dans la langue étrangère visée.La seule interface d\u2019Alis fait la chose pour eux.Ayant compris cela, on peut comprendre pourquoi Claude Lemay peut dire: « On n\u2019a jamais perdu une bataille pour avoir le compte d\u2019un fabricant qu\u2019on visait jusqu\u2019à ce jour ».Alis Baba dispose d\u2019une belle clé dorée - même si elle est transparente.YAN BARCELO TECHNOLOGIES Informatique groupes ontariens majeurs viennent de s\u2019ériger au milieu du paysage informatique canadien.Le remue-ménage se fait présentement surtout en Ontario, mais l\u2019émergence de géants chez nos voisins ne sera pas sans provoquer des remous à plus long terme au Québec.Il s\u2019agit d\u2019abord de Sys- temhouse qui, en achetant la totalité de Computer Innovations le 26 juillet dernier, auparavant propriété à 51,5% de BCE, voit ses effectifs passer de 1 500 à 2 600 employés et son chiffre d\u2019affaires, à plus de 500 M$.Systemhouse devient ainsi le quatrième groupe informatique en importance au Canada.L\u2019autre regroupement répète en quelque sorte le coup de Mémotee, où la sardine a avalé la baleine.International Semitech Microelectronic, une petite firme de R&D et de fabrication de micro-ordinateurs de Markham, en Ontario, a acheté Canada Systems Group, une importante firme ontarienne de logiciel et de service bureau, de même que Data- crown, un des plus grands service bureau au Canada.De plus, International Semitech a acquis la division américaine de Distri- Bo sur coup, deux SYSTEMHOUSE: 500 M$; STM SYSTEMS: 600 M$ Deux-raz-de marée du côté ontarien bution aux consommateurs.Ces transactions se sont faites le 19 octobre dernier.Au seul chapitre de l\u2019informatique, cela rassemble 1 600 personnes dans une entreprise dont le nouveau nom est STM Systems Corp.et qui réalisera quelque 180 M$ de revenus cette année.Si on inclut les 89 magasins américains de Consumers Distribution, STM devient un géant dont les revenus seront de 600 M$ en 1989 avec 5 000 employés.Traiter du volume Le geste de Systemhouse s\u2019inscrit très confortablement dans l\u2019évolution stratégique de la compagnie.En effet, celle-ci réalisait jusqu\u2019ici des contrats d\u2019intégration impliquant surtout des mini et des maxi- ordinateurs.Toutefois, plus les choses évoluaient, plus elle devait implanter dans ces contrats nombre de micro-ordinateurs reliés en réseau.«Le domaine du traitement individuel et des pos- Photo: Jean-Guy Paradis Denis Brulotte dirige au Québec les destinées de System- house, dont les effectifs sont passés de 75 à 150 dans la dernère année.tes de travail est en pleine croissance », dit Denis Brulotte, le directeur du Québec chez Systemhouse.Ainsi, implanter quelques gros ordinateurs au siège social d\u2019une grande banque est une chose, mais implanter des milliers de micros dans les succursales en est une autre.C\u2019est pour affronter cette situation que l\u2019acquisition des 7S magasins de Computer Innovations devient importante.System- house s'assure ainsi la possibilité de traiter en volume l\u2019implantation de micros et de tous les équipements qui leur sont attenants.Elle pourra mieux respecter ses échéanciers de contrats et offrir un meilleur prix d'achat à ses clients.Assaut sur l'intégration Le geste de STM répond à des impératifs très voisins.Avant ses acquisitions, la firme comptait à peine une centaine d'employés et réalisait de revenus de 15,3 M$ à partir d'activités de R&D et de fabrication de micro-ordinateurs.A présent, dans le scul domaine de l\u2019informatique, elle en compte 1 600 et se situe au neuvième rang des entreprises en informatique au Canada.Grâce à Datacrown et CSG, STM dit vouloir pénétrer le marché de l\u2019intégration de systèmes, celui- là même où Systemhouse s'inscrit comme le leader au Canada.Ainsi, elle entend transformer la mission de ses deux nouvelles acquisitions pour les lancer dans un domaine qu'elles connaissaient relativement peu jusqu'ici.Selon Pat Colpaart, directeur des relations publiques, STM compte réaliser cette implantation dans un nouveau marché à partir de la croissance interne de la compagnie.Toutefois, si cela ne s'avère pas suffisant, celle est prête à faire les acquisitions qui s'impo- scront pour assurer sa présence prédominante dans ce marché en pleine croissance.Enfin, pour ce qui concerne l'achat de Consumers Distribution, STM entend en faire le conduit par lequel elle pourra vendre aux Etats-Unis les micro-ordinateurs de table et portatifs qu\u2019elle produit dans la zone économique libre de Shangai.YAN BARCELO LA MATURITÉ D\u2019UN PRODUIT 1984 \u2014 Prix d\u2019excellence du Canada.1986 \u2014 Honoré aux « Mercuriades 86».MEMO \u2014 Mercure du produit.1987 \u2014 Fournisseur officiel des Jeux Olympiques de Calgary.Aujourd\u2019hui, la preuve est faite.Le caractére innovateur, la notoriété et la maturité du système MEMO sont confirmés.Le micro-ordinateur de mains MEMO constitue le coeur d\u2019un système éprouvé par de nombreuses applications.Pourquoi attendre ?La solution sans risque est la.a votre portée.LA FIABILITE D'UN SYSTÈME Nos clients recherchent: © Une réponse à leurs besoins spécifiques * Un système fiable * Un service après-vente * Une protection de leur investissement * Une solution éprouvée.Nos clients tels que Culinar, Provigo, La Brasserie O\u2019Keefe, Krispy Kernels, Abitibi Price, le gouvernement du Québec, Hydro-Québec et bien d'autres ont choisi LE SYSTÈME MEMO, faites comme eux, saisissez la solution DIGITECH.1253, Av.McGill College, Suite 170, Montréal (Québec), H3B 2Y5, Tél.: (514) 874-9017, Télex: 05560772, Fax: (514) 874-9020 969, route de l'Église, Sainte-Foy (Québec), G1V 3V4, Tél.: (418) 653-1662, Télex: 05131646, Fax: (418) 653-8790 SYSTÈME AU a TRISTE 0 LS $ Lia [J wy Wy gy Jy.Fournisseur + lerque cllutete \u20ac dcctetes ciymgtpes ansdienns UM OT TIC IOI 8861 8IQWIGAOU G IPOWES \"SIUIV44Y ST LL LES AFFAIRES.samedi 5 novembre 1988 T-8 \u2018 js, shape yd vs Don Paie v ALCATEL BUSINESS COMMUNICATIONS Systèmes téléphoniques à touches, autocommutateurs privés et téléphones v ALCATEL COURIER INFORMATION SYSTEMS Ordinateurs et postes de travail mono ou multi-utilisateurs v ALCATEL SERVCOM Entretien et maintenance d'ordinateurs v FRIDEN ALCATEL Traitement des envois et du courrier LE SENS CANADIEN DES AFFAIRES Forte de son patrimoine nord-américain et européen, Alcatel Canada est mieux placée que quiconque pour satisfaire aux exigences de l\u2019entreprise canadienne.Pourquoi ?Parce que Alcatel Canada résulte de la fusion des activités de télécommunications d'ITT et de la Compagnie Générale d\u2019Electricité de France, deux géants multinationaux dans le domaine des télécommunications et du traitement de l'information.Alcatel saisit très bien les subtilités du marché canadien.Pourquoi ?Parce que les sociétés qui forment Alcatel Canada font affaire au Canada depuis plus de 50 ans.Et rares sont les entreprises qui offrent un éventail aussi vaste de solutions aux sociétés canadiennes et aux organismes gouvernementaux.Pourquoi ?Parce que les sociétés membres d\u2019Alcatel Canada offrent à l\u2019entreprise et à l\u2019industrie une gamme de produits et de services de qualité: ordinateurs, systèmes téléphoniques et autocommutateurs privés, matériel de traitement du courrier, entretien et maintenance du matériel informatique, systèmes de chauffage par rayonnement, systèmes de transmission et systèmes à haute performance de signalisation ferroviaire électronique.Avec les ressources de 17 milliards de dollars de notre groupe mondial, dont des investissements dépassant le milliard de dollars en recherche et développement, nous proposons à la fois des solutions qui ont fait leurs preuves et qui sont à la fine pointe de la technologie.Il existe de nombreuses solutions Alcatel qui peuvent améliorer l'efficacité de l\u2019entreprise canadienne \u2026 de votre entreprise.Et, comme vous le savez, quand vous améliorez l'efficacité d\u2019une entreprise, vous améliorez non seulement son sens des affaires et son intérêt pour les affaires, mais aussi sa rentabilité.Pour de plus amples renseignements sur les sociétés du groupe Alcatel Canada, veuillez composer le 800-387-5309.1519 /\\1115 16, CANADA v ALCATEL LTI ALCATEL DIVISION SEL Signalisation et régulation ferroviaire Matériel et systèmes de transmission + ALCATEL STK Chauffage por rayonnement et câbles sous-marins BR6i 2JQU@rOU G IpouEs \u2018SIYIV4JV S31 6-1 LES AFFAIRES.samedi 5 novembre 1988 T-10 TECHNOLOGIES Informatique québécoise C'est reparti chez Phi- i électronique! La fir- dans une profonde léthar- gic depuis quelques années à Ville St-Laurent.Les ventes y déclinaient d\u2019année en année.Or, voici qu\u2019elle s\u2019est vue injecter une forte dose d\u2019adrénaline par la mai- son-mère et fait maintenant partie des quatre secteurs d\u2019activité-clé sur lesquels la corporation appuie sa stratégie.«Montréal a toujours bénéficié d\u2019un mandat mondial (dans le secteur des micro-ordinateurs).C'est simplement que Philips ne se servait pas de son me semblait plongée La production passera de 50 000 à 500 000 micro-ordinateurs chez Philips muscle pour pousser sur nos produits», dit Alfred Nieukerke, le nouveau patron de l\u2019unité de Ville St- Laurent.Entré en poste au mois de juin dernier, celui- ci porte le titre de vice-président exécutif et directeur général.À présent, les ordinateurs constituent un des quatre secteurs, avec l\u2019électronique de consommation, les composants électroniques et les communications, sur lesquels Philips base sa croissance future.500 000 micros Concrètement, cela se traduit par une hausse vertigineuse du volume de production.Il y a environ un an et demi, au moment où Philips entamait son nouveau virage, l\u2019unité de St-Laurent produisait à peine 50 000 micro-ordinateurs et postes de traitement de texte par année.À ce moment-là, elle comptait quelque 550 employés.A présent, avec 1 175 employés, elle en produit 255 000 et aligne sa production de façon à rejoindre la cible annuelle de 500 000 unités.Cela fait en sorte que Philips prend place maintenant au premier rang des fabricants de PC au Canada.Sur un espace de 200 000 pieds carrés, la Dans notre numéro de novembre 1988 LE BONHEUR AU TRAVAIL Un test, des conseils et des secrets qui vous aideront à réussir votre carrière.LE PALMARES 88 DES SALAIRES Combien gagnent les stars de la politique et de l'économie.LE SALAIRE DES CADRES Les Québécois sont choyés, mais pas autant que les Américains.FAMILLE INC.Hériter d'une entreprise, un cadeau piégé ?LES TYCOONS DE WALL STREET Quand ces magnats éternuent, la bourse se mouche.AUTOS 89 Un guide de 40 pages à conserver.Tie 4 A de Pre CAS Hu FE À LA DÉCOUVERTE DE L'INDE Un pays entre la tradition millénaire et le modernisme.A Le spécialiste des affaires personnelles et du bien vivre.POUR VOUS ABONNER (514) 842-3131 OU 1-800-361-7215 RAFFINEMENT, QUAND TU NOUS PRENDS Les plus fines des suggestions cadeaux.Coupant définitivement avec l'héritage que lui a légué Mi- com, Philips ne produit plus aucun équipement de traitement de texte à Ville St-Lau- rent.compagnie fabrique essentiellement trois produits de base, dont les variations de configuration sont multiples: un PC XT, un PC AT et un PC 386.Elle a abandonné totalement la fabrication de postes de traitement de texte pour s\u2019orienter à plus long terme dans le secteur très effervescent des stations de travail.Pour l\u2019instant, ces trois postes ne découpent aucun nouveau territoire technologique.Ce sont des machines tout à fait éprouvées, semblables à ce qu\u2019une ribambelle de fabricants offrent sur le marché.«Nous avons essayé de maintenir un juste équilibre entre les produits de pointe et les produits à haut volume», précise M.Nieukerke.Par contre, forte d\u2019un service de R&D de 160 ingénieurs et techniciens, la compagnie compte en profiter pour «lancer un certains nombre de produits très avancés l\u2019an prochain», annonce le directeur général, tout en refusant de spécifier davantage de quoi il s\u2019agira.Tout ce qu\u2019il est prêt à expliquer, c\u2019est que la compagnie se servira de la technologie des circuits intégrés spécialisés (ASIC technology, en anglais) pour mettre au point ces nouveaux produits.Dans 63 pays Ce n\u2019est pas tout de produire des micros, encore faut-il les vendre.Or, il est déjà remarquable de voir une entreprise quintupler sa production en l\u2019espace d\u2019un peu plus d\u2019un an et demi.Comment les vend- elle?Encore une fois, la so- ciété-mère a fait jouer toute la puissance d\u2019une machine qui réalise des ventes annuelles d\u2019environ on RATE 28 milliards de dollars US, ce qui en fait la 22e société manufacturière en importance au monde.Ainsi, du jour au lendemain, Philips électronique a vu ses micro-ordinateurs trouver des sites d\u2019écoulement dans les 63 pays où l\u2019empire Philips réalise des ventes.De plus, la compagnie a signé des ententes à titre de fournisseur attitré de deux firmes américaines informatiques d\u2019importance.La compagnie refuse toutefois de dévoiler leurs noms.Il peut sembler incongru de voir ainsi une firme de Montréal s\u2019attaquer à un marché à haut volume dans lequel semblent dominer les fabricants du Sud-Est asiatique.M.Nieukerke n\u2019y voit aucun problème.Philips est mondialement reconnue comme fabricant à haut volume, dit- il.Et cette maîtrise est d\u2019autant plus importante que la main d\u2019oeuvre représente a peine 10% des coûts du produit.C\u2019est pourquoi l\u2019usine de Saint- Laurent est en train d\u2019intégrer nombre d\u2019automatismes de fabrication.Reste maintenant à Philips à conquérir le marché nord-américain, ce qui constitue le principal défi du nouveau directeur général.En effet, 95% de la production de Ville St- Laurent est destiné à l\u2019Europe.Or, une des principales raisons pourquoi la maison-mère a choisi Ville Saint-Laurent comme site de fabrication de ses PC tient à sa proximité des marchés américains.Si l\u2019usine ne peut relever ce défi, il n\u2019y aura plus raison de conserver ces activités au Québec.À ce compte, M.Nieukerke est confiant de voir 50% de sa production s\u2019acheminer vers les marchés nord- américains à la fin de la prochaine année.YAN BARCELO Fr Per EE Be \"WN C2 wm PN PN I A Gund smb Oem [53H34 SOS err vv ru hem 1 tee CDS à TECHNOLOGIES Électronique Corfin Technologies livrera cet automne ses premiers robots dédiés à l\u2019étamage des composants électroniques.Première firme à avoir vu le jour grâce au programme des SPEQ en 1984, Corfin a persévéré et, avec 42 employés, entend déménager dans un an dans de nouveaux locaux à Chambly.René Comellier devant son nouveau système d'étamage.Pourra-t-H en remontrer aux Japonais?« Je savais en 1984 qu\u2019il existait une lacune dans l\u2019industrie des composants électroniques, raconte le président de la firme, René Cornellier.Lorsque j\u2019ai imaginé la solution au problème de l\u2019étamage, alors effectué manuellement, j\u2019étais certain que Corfin pourrait se creuser une niche dans le marché! » L\u2019étamage est ce procédé par lequel les composants électroniques (puces, résistances, etc.) sont traités pour résister à l\u2019oxydation pendant la manutention et l\u2019entreposage.L\u2019étamage, par l'application d\u2019une couche d\u2019étain, assure aussi la qualité de la soudure effectuée au moment de l\u2019installation des composants sur les circuits imprimés.Première SPEQ Fondée en 1984 par René Cornellier et Eric Finchan, Corfin a été la première SPEQ (Société de placement dans l\u2019entreprise québécoise) à voir le jour.L'entreprise s\u2019est jusqu\u2019à maintenant cantonnée dans le domaine de la conception et de la fabrication de systèmes d\u2019étamage, spécialité qui lui a permis de s\u2019implanter sur les marchés internationaux.Corfin lance un robot dédié au secteur des composants électroniques Les appareils d\u2019étamage s\u2019adressent d\u2019abord aux fabricants de composants électroniques.Ceux-ci ont besoin de machines dédiées à cette tâche pouvant traiter rapidement de grandes quantités de pièces tout en garantissant la qualité du produit.De leur côté, les fabricants de circuits imprimés utilisent les systèmes d\u2019étamage pour prolonger la durée de vie en entreposage des composants qu\u2019ils insèrent sur leurs circuits imprimés.La protection contre l\u2019oxydation s\u2019avère tout particulièrement essentielle pour les applications destinées à l\u2019industrie militaire.Cette clientèle de \"bout de ligne\u201d (end user) demande des systèmes d\u2019étamage à moins grand volume, mais d\u2019une plus grande précision que ceux disponibles actuellement sur le marché.C\u2019est ce que Corfin entend leur fournir avec son nouveau robot.Combler une lacune La clientèle de la jeune entreprise se recrute presque exclusivement sur les marchés de l\u2019exportation.Dix-huit systèmes Corfin sont présentement en opération dans le monde.L'entreprise peut actuellement assembler trois systèmes par mois et son carnet de commande est rempli jusqu\u2019en février prochain, affirme M.Cornellier.Selon ce dernier, Corfin est probablement la seule entreprise sur le marché à fabriquer des systèmes d\u2019étamage individuel, où les pièces sont manipulées individuellement par des pinces plutôt que disposées en groupe sur des plateaux de titanium, fragiles et très coûteux.Les systèmes fabriqués par Corfin peuvent traiter entre 1 500 et 8 000 pièces à l\u2019heure tout en garantissant l\u2019uniformité du produit.«Ce n\u2019est pas le cas avec les procédés groupés, qui utilisent une technologie générant un haut taux de rejet.Ces procédés exigent un contrôle de la qualité très serré et coûteux en main-d'oeuvre».Les principaux compétiteurs de Corfin sont deux sociétés japonaises, Idya et Tomura, qui fabriquent toutes deux des systèmes à traitement groupé.Aux Etats-Unis et au Canada, quelques fabricants de systèmes de soudage à vague peuvent adapter leur machinerie pour l\u2019étamage.Toutefois, Corfin est le seul fabricant à offrir un système intégré qui effectue sans intervention humaine toutes les opérations de I'étamage: lavage, rin- cage, application du \" flux\u201d et de l\u2019étain.Selon M.Cornellier, plusieurs manufacturiers asiatiques de composants électroniques songeraient présentement à remplacer leur vieux parc de machinerie d\u2019étamage, de fabrication japonaise, par des systèmes Corfin.Le président, qui coordonne lui-même les activités de R&D de son entreprise, laisse entendre que Corfin se lancera prochainement dans un nouveau secteur d'activité relié à de récents développements dans l'industrie électronique.L'avantage évident: le secteur n\u2019est pas encore occupé par la compétition.HENRI THIBODEAU 8961 8)qQUIBAOU § 1POWES \u2018SIHIVISY ST [[-L QUESTION IMPORTANTE POUR LES UTILISATEURS DE BASIC FOUR DE MAI POUVEZ-VOUS FACILEMENT AJOUTER DES TERMINAUX ET DES IMPRIMANTES A VOTRE ORDINATEUR ACTUEL?COMPOSEZ LE 1-800-268-4700 POUR OBTENIR D'AUTRES RENSEIGNEMENTS OU FAITES-NOUS PARVENIR LE COUPON DÉTACHABLE CI-DESSOUS DÜMENT REMPLI.[Fo mmm ee Veuillez me faire parvenir de plus amples renseignements au sujet de la solution Prime.Nom Titre Entreprise Adresse Ville Co\u201d N° de tél.Prime Informatique = Prime 5915 Airport Road, Mississauga, Ontario L4V IT! LA 1 Fe LES AFFAIRES.samedi 5 novembre 1988 T-12 TECHNOLOGIES Équipement m 8 [a To édical québécoise a fort à faire pour se tailler une niche sur les marchés local et international.Comme le petit poucet, elle devra faire preuve de beaucoup d\u2019ingéniosité pour se frayer un chemin dans cette forêt peuplée de multinationales.Pour faciliter sa tâche, cependant, un groupe de dirigeants et de propriétaires d\u2019entreprises a mis sur pied en juin 1987 l\u2019Association québécoise des fabricants de l'industrie médicale (A.Q.F.1.M.) « Il est très important d'établir un rapport de confiance entre les utilisateurs et les fabricants », a déclaré aux Affaires Lorraine Beaudoin, directrice générale de 'AQFIM, qui reconnaît l\u2019ampleur du défi à relever.Encore embryonnaire, l\u2019industrie médicale veut sa part du marché des 600 M$ que le Québec achètera cette année en fournitures ct équipements médicaux.Pour l\u2019instant, un peu moins de 10% de cette somme sera consacré à l\u2019achat de produits fabriqués ici par les quelque 200 entreprises impliquées dans ce secteur.Le reste proviendra des autres provinces cana- Mévésécoie: médicale L'industrie médicale du Québec cherche sa place au soleil explique Pierre Cloutier, président de l\u2019Association québécoise des fabricants de l\u2019industrie médicale, les fabricants québécois doivent éviter de rivaliser avec les grandes multinationales.Ce serait suicidaire.Nos fabricants doivent plutôt occuper des créneaux négligés par celles- ci.Les entreprises devront fabriquer des produits exclusifs et les écouler sur le marché local et international».De son côté, Lorraine Beaudoin, directrice générale de l'Association, souligne qu'il faudra impliquer les milieux de la santé dans le développement de produits.Ainsi, l'AQFIM va promouvoir la mise sur pied de centres d\u2019expéri- i Pour se développer, Photo Jean-Guy Paradis Le salut de l\u2019industrie médicale : créer des produits ex # Selon Lorraine Beaudoin, les médecins d'ici abordent les produits du Québec avec un préjugé négatif.mentation pour tester les équipements.I 3, En dépit de sa dimension liliputienne et de ses conditions difficiles d\u2019émergence, l\u2019industrie médicale québécoise dispose d'atouts intéressants.Le ministère de l\u2019Industrie et clusifs du Commerce (MIC) a identifié plusieurs secteurs où les entreprises québécoises pourraient présenter un potentiel de réussite élevée.C\u2019est surtout dans les équipements et appareils médicaux, en particulier dans les équipements biomédicaux que l\u2019on décèle le plus de possibilités.Le Québec possède toutes les ressources humaines et matérielles pour exceller dans ce domaine.Des occasions seraient également intéressantes dans le matériel jetable, notamment dans le secteur des plastiques et dans la sous-traitance de certains produits.diennes, en particulier l\u2019Ontario, mais surtout des pays exportateurs qui dominent la production mondiale, les Etats-Unis, l\u2019Aile- magne de l\u2019Ouest, la France et le Japon.Sur la scène canadienne la situation n\u2019est guère plus reluisante.L\u2019industrie médicale canadienne est également très peu dévelop- _ «POUR NOUS, LES VÉRITABLES SOLUTIONS EMERGENT D'UNE APPROCHE GLOBALE.» Le groupe CGI offre a la fois les services d'experts-conseils en management, en informatique et en télécommunication.Le groupe @ coi UNE QUESTION DE RESULTATS pée, en comparaison avec d\u2019autres pays industrialisés.Le marché canadien, évalué à environ deux milliards de dollars (2% du marché mondial), est dominé à 80% par les compagnies étrangères.Intégrées verticalement, celles- ci contrôlent la production, la technologie et la distribution des produits.La plupart des manufacturiers québécois dans le domaine médical sont de petites entreprises, âgées de moins de dix ans.Pour beaucoup d\u2019entre elles, la fabrication de matériel médical est une activité secondaire.Autre caractéristique du milieu, cette industrie est difficile à cerner.On ne peut pas parler d\u2019une industrie regroupant un ensemble de fabricants dont la production est homogène.Il s\u2019agit plutôt d\u2019une série de marchés dont le seul point commun est le client.« C\u2019est un marché extrêmement fragmenté qui rend très difficiles les études de marché », précise Margarita Réti, présidente de ResCan Consultants, une firme spécialisée en études pour le secteur médical.À cela s\u2019ajoute la quantité phénoménale de produits.ResCan a mis sur informatique une codification universelle d\u2019environ 450 000 produits de 7 500 fabricants et distributeurs au Canada.Ces produits couvrent un éventail très large.Ils vont des abaisse-langue et pansements jusqu\u2019à des produits à haute teneur technologique comme les stimulateurs cardiaques, les appareils de médecine nucléaire et les équipements d\u2019ordinateur pour diagnostic.En plus de subir la toute-puissance des compagnies étrangères, les fabricants d\u2019ici se heurtent au conservatisme des acheteurs locaux.Les professionnels de la santé montrent beaucoup de réticence à acheter des produits faits au Québec.Une boutade circule dans le milieu des fabricants à|- l\u2019effet que si une entreprise québécoise veut vendre du matériel médical aux hôpitaux québécois, elle a intérêt à ouvrir un bureau à New York! Pour ajouter à leurs misères, les entreprises éprouvent des difficultés à identifier le véritable acheteur.Elles ont du mal à se retrouver dans les dédales du réseau des affaires sociales.La plupart n\u2019ont pas les moyens d\u2019aller frapper aux portes des 800 établissements du réseau de santé.Autres maux qui affligent cette industrie naissante, les activités de recherche et développement sont très limitées.Plusieurs ne réalisent pas un chiffre d\u2019affaires suffisant pour engager des sommes nécessaires à la recherche-déve- loppement et assurer leur croissance.Le bât blesse aussi dans les moyens de mise en marché.Les industriels québécois manquent de moyens pour supporter la vente de leurs produits.Il leur faudra trouver des moyens abordables pour diffuser l\u2019information pour faire connaître leurs produits.ResCan Consultants aide à identifier des marchés ciences statistiques sur l\u2019industrie médicale au Canada, ResCan Consultants, de Montréal, a mis sur pied une base de données sur les instruments médicaux.Cette initiative menée en collaboration avec le Conseil national de recherches du Canada a pour but d\u2019aider l\u2019industrie à identifier les débouchés commerciaux de ce secteur.ResCan a mis sur informatique plus de 1,4 million d\u2019items provenant de 7 500 fabricants au Canada.Un véritable travail de bénédictin inédit au pays.Grâce à cette base, il est possible d\u2019indiquer au client les segments de mark=: pallier les défiché les plus lucratifs.De plus, les administrateurs d\u2019hôpitaux recevront des normes de consommation.Ils pourront ainsi se comparer à d\u2019autres établissements.Selon Margarita Reti, présidente de ResCan Consultants, cette base de données peut rendre d\u2019immenses services aux PME à la recherche d\u2019occasions d\u2019affaires.Elle déplore d\u2019ailleurs le gaspillage des ressources intellectuelles dans le domaine médical et souhaite vivement que les PME aient accès à la recherche et développement.Pour contrer la forte dépendance des compagnies étrangères, ResCan s\u2019affaire également à titre de courtier dans le transfert de technologie.Elle peut ainsi aider les entreprises à trouver une technologie concurrente à l\u2019étranger.«Ce n\u2019est pas vrai que le marché canadien est trop petit, affirme Madame Reti.Par exemple, dans un petit pays comme Israel où il y a quatre millions d\u2019habitants, on dénombre quelque 145 PME dans le domaine médical.Il faut donner aux PME canadiennes les moyens de se développer.» Et cela passe d\u2019abord par une information adéquate.MICHÈLE SARRAZIN SOQOTT O0 Dé- TECHNOLOGIES Équipement médical des genoux en piteux état verront leurs maux examinés avec plus de précision grâce à un nouvel appareil de haute technologie de conception canadienne.Cet appareil, appelé Ge- nucom, sert à établir un diagnostic dans l\u2019analyse de la stabilité des genoux.Il fait partie d\u2019une gamme de produits destinés au domaine de l\u2019orthopédie développés par Faro Medical Technologies, une firme spécialisée dans la conception, la recherche et la fabrication d\u2019équipements basés sur ordinateur.Etant donné que les blessures aux genoux représentent 50% des interventions chirurgicales en orthopédie, on peut aisément mesurer l\u2019essor que connaîtra ce produit de haute technologie au cours des prochaines années.ke malheureux qui ont Une première «C\u2019est le premier véritable outil pour faire des diagnostics en orthopédie», note Simon Raab, président de Faro, qui rappelle la pauvreté des moyens à la disposition des médecins pour évaluer la stabilité des genoux.Jusqu\u2019à maintenant, les médecins pouvaient palper ou utiliser des radiographies au demeurant inutiles pour percevoir les ligaments, ce qui rendait le diagnostic plutôt aléatoire.Genucom est un système d\u2019analyse informatique qui permet de saisir en trois dimensions emplacement des ligaments et leurs mouvements.Le logiciel permet en quelque sorte de «prendre les mesures» des forces a I'intérieur du genou et traduit cette information sur graphique.Cet équipement est composé de quatre éléments principaux : un dynamomètre, un électrogo- niomètre, un fauteuil à position inclinée, un microordinateur IBM et le logiciel.Genucom se vend 30 000$US.Facile d\u2019utilisation, il peut être opéré par les orthopédistes, les physiothé- Faro Medical Technologies innove dans le diagnostic en orthopédie rapeutes et les équipes sportives.Genucom offre une information détaillée sur la condition du patient avant et après une intervention chirurgicale et minimise les opérations exploratoires appelées ar- throscopies.Les données précises fournies par les tests réduisent également les risques de danger en cas de blessure.Canada ingrat Malheureusement, l\u2019histoire de la commercialisation de Genucom confirme le vieil adage que nul n\u2019est prophète en son pays, surtout au Canada.Elle rejoint le cortège des aberrations qui truffent le marché des instruments médicaux au Canada et la difficulté pour les fabricants au pays de percer le marché intérieur.Depuis sa création, il y a six ans, Faro s\u2019est acquise une solide réputation à l\u2019étranger tandis que ses produits sont encore ignorés au Canada.Sa production est exportée à 98%.Depuis quatre ans, la jeune entreprise de Ville Saint-Laurent a vendu 80 appareils Genucom aux Etats-Unis, en Allemagne de l\u2019Ouest, en Angleterre, en France, en Italie, en Espagne, en Suéde et a Taiwan, Un seul appareil a été vendu au Canada! Deux autres ont été donnés pour expérimentation au Montreal Children\u2019s Hospital et à l\u2019Université McGill ! M.Raab explique son infortune sur le marché canadien par le manque de ressources financières des hôpitaux pour les équipements de haute technologie et à cause des préjugés véhiculés par les professionnels de la santé vis-à-vis des produits médicaux faits au Canada.«Nous avons au Canada une bonne qualité de soins, ajoute M.Raab, mais nous avons une mentalité de Tiers-Monde pour les équipements médicaux.Il y a une énorme différence entre les hôpitaux canadiens et américains à ce chapitre.» Simon Raab affirme avoir mis i: point le premier apparell informatisé de diagnostic en orthopédie au monde.Pour vaincre les résistances du milieu, M.Raab estime qu\u2019il faudrait une solution politique.Le gouvernement devrait inciter le réseau des Affaires sociales à acheter du matériel fait ici.8861 8)QUBAOU SG iPeues \u2018S3HIVA4V SIT EI-L Faro: toujours pas prophète au Canada dent de Faro, âgé de 36 ans, convient qu\u2019il fallait une bonne dose de motivation pour créer ces produits.En compagnie de son associé Gregory Fraser, tous deux docteurs en génie mécanique de l\u2019Université McGill, ils ont fait la recherche et développement de Genucom durant deux ans avec un budget dérisoire.Avant de s\u2019incorporer sous la raison sociale actuelle, ils avaient fondé une société en commandite pour recruter des investisseurs privés.Depuis son incorporation, il y a quatre ans, Faro est la propriété d\u2019une vingtaine d\u2019actionnaires dont le Groupe Mont-Royal, propriétaire de 12% des actions, qui a investi une somme de 1 M$.Pour se faire connaître sur les marchés étrangers, Faro a dépensé environ 250 000$ pour des efforts de commercialisation : annonces dans les magazines internationaux, participation à des congrès, des expositions, etc.Une lueur d'espoir est apparue au bout du tunnel Jon's Raab, le prési- lorsque l\u2019Université du Vermont a acheté le premier Genucom.Par la suite, les ventes ont fait boule de neige.Faro compte maintenant 12 employés et 5 vendeuses aux Etats-Unis.Elle a conclu des ententes avec des distributeurs pour l\u2019Europe.Son chiffre d\u2019affaires atteint cette année 2 MS.En plus de son produit vedette, le Genucom, l\u2019équipe de Faro a développé d'autres équipements médicaux pour l\u2019orthopédie.Le Metrecom est également un appareil utilisant un ordinateur pour mesurer tous les paramètres musculo-squelettiques et analyser de façon exhaustive la posture des patients.Il est en outre très utile dans l\u2019évaluation des scolioses.l\u2019année prochaine, Faro mettra sur le marché Surgi- com, un instrument pour faire de la chirurgie assistée par ordinateur.Le Knee-G est un autre outil pour mesurer les supports des genoux.Cet instrument aide les médecins lors des procédures d\u2019arthroscopic.MICHELE SARRAZIN SYSTEMHOUSE Chef de file canadien de l\u2019intégration de systèmes informatiques: la mise en œuvre à forfait de systèmes informatiques avec garantie complète de performance du matériel et du logiciel.740, rue Notre-Dame ouest, Bureau 860, Montréal (Québec) H3C 3X6 (514) 866-2891 Vancouver ® Calgary ® Edmonton ® Regina ® Winnipeg ® Toronto Québec ® Ottawa ® Montréal ® Halifax ® Los Angeles ® San Francisco Sacramento ® Chicago * Washington ¢ Baltimore ® Genéve vous dites pas préts a aban employés.OROINATEURS & IMPRIMANTES Les microordinateurs PS/2 dernièrement annoncés promettent un avenir plein de puissance à la technologie de pointe.Mais abandonner un standard pour un autre ne rime à rien.Particulièrement lorsqu'il faut continuer à gérer ses affaires en mème temps.Voilà pourquoi EPSON vous offre un passage sécuritaire de l'ancienne technologie à la nouvelle.Nous sommes conscients que vous désirez peut-être évaluer le potentiel de ces nouveaux systèmes.mais donner votre technologie actuelle.Notre nouveau plan de financement par crédit de relais vous permet de prévoir dans votre budget l'achat de nouvelles technologie.tout en continuant à fournir des PC-compatibles traditionnels à vos \u2018un autre côté vous ne E : Epson est une marque déposée de Seiko Epson Corp MS-DOS est une marque déposée de Microsoft Corp PS/2 est une marque déposée de international Business Machmes CALGARY WINNIPEG Pour en savoir davantage sur notre plan de financement par crédit de relais, veuillez appeler nos succursales de vente: : VANCOUVER (604)731-4166 (403)454-8400 TORONTO EOMONTON OTTAWA MONTREAL HALIFAX (403)255-2772 (204)783-6106 (416)733-0353 (613)726-9333 (514)331.7534 (902)468 2017 EPSON CANADA annonce le plan de Financement par crédit de relais destiné aux acheteurs et aux gestionnaires de la technologie de pointe LES AFFAIRES, samedi 5 novembre 1988 T-14 TECHNOLOGIES Telecommunications ACCESS Ii, chez Air Canada: un «Big Brother» pour colis mier transporteur aérien au monde à pouvoir repérer en tout temps chaque envoi acheminé par son service de fret.L'outil s'appelle ACCESS 11 (Air Canada Cargo Enquiry Service System).Original a plus d\u2019un titre, ce système de pointe intègre plusieurs technologies: micro-ordinateurs portatifs, lecteurs optiques, radio et téléphonie cellulaire pour couvrir tout le territoire desservi et «garder à l\u2019ocil» tout colis, où qu\u2019il se trouve dans le réseau.ACCESS | Le transport de personnes est relativement simple.Le passager paie son billet et s\u2019envole a destination.«Le fret par contre est rempli d\u2019exceptions quant aux modes de paiement, de manutention et de transport, » ajoute Ray Holmes, chef des services informatiques-fret.Chaque envoi par fret fait l\u2019objet d\u2019une lettre de transport aérien (LTA).Avant l'informatisation, chaque LTA devait accompagner son colis.Cela entraînait souvent des retards dans la facturation et de nombreux envois s'égaraient.Entre 1974 et 1987, le système ACCESS I (l\u2019ancêtre du nouveau ACCESS Il) permit de centraliser progressivement toutes les LTA dans l\u2019ordinateur central UNIVAC de Toronto.Les problèmes de facturation s\u2019en trouvèrent très atténués.Cependant, il demeurait impossible de savoir ce qui se passait avec les envois entre leur enregistrement et leur réception.ACCESS II Vers 1986, il devint de plus en plus urgent de traiter le suivi des envois.Les clients se plaignaient : «ou est ma marchandise?» Air Canada chercha alors un moyen d\u2019enregistrer tous les mouvements de chaque envoi par l\u2019informatique.La compagnie demanda donc à la mi-1986 l\u2019aide du cabinet CGI Télécommunications, de Montréal.La commande était claire.Air Canada voulait un appareil portatif pourvu d\u2019un clavier d\u2019au moins 36 touches et d\u2019un écran affichant au moins 4 lignes.L\u2019unité devait communiquer par téléphone ou par radio avec 10 stations régionales.Ses utilisateurs devaient exploiter le même pro- I Canada cst le pre- gramme informatique et Photo Ar Canada être en mesure de le modifier facilement, en français ou en anglais.Enfin les points de chute des envois devaient être en mesure de produire 50 étiquettes codées par minute.Air Canada opta pour un système d\u2019étiquetage avec codes à barre et des micro-ordinateurs portatifs PTC-750, du fabricant américain Telxon, munis de lecteur optique.Dorval reçut les premières unités en septembre 1987.11 y en a présentement 560 en opération, toutes munies d\u2019un lecteur optique; 200 unités communiquent par radio et 360 peuvent communiquer par téléphonie cellulaire.Le cheminement Pour des raisons de sécurité, chaque préposé à la cueillette commence par s\u2019identifier.Qu\u2019il se trouve à l\u2019entrepôt ou à l\u2019aérogare, à l\u2019arrivée ou à la remise de marchandises, il saisit avec son lecteur optique le code à barre d\u2019un envoi avec son unité portative.Il enregistre aussi d\u2019autres informations difficiles à coder, comme le nombre de colis d\u2019un même envoi, les noms de clients et ainsi de suite.Le préposé envoie ensuite ces données par téléphonie cellulaire à son aérogare de fret.Dans toutes les escales majeures, certains préposés peuvent communiquer à partir de véhicules automobiles.Le dessin du réseau forme une grande toile d\u2019araignée où un colis, à chaque étape dans son parcours, est «capté» par un micro portatif.L'information, transmise par téléphone cellulaire ou par radio, est constamment mise à jour dans l\u2019ordinateur central de Toronto.En bout de ligne, il ne faut qu\u2019un délai de deux secondes pour que les informations reçues à Toronto soient disponibles au réseau d\u2019Air Canada partout dans le monde.Les applications d\u2019un tel système sont multiples.Air Canada et le Groupe CGI viennent de le présenter aux Forces armées canadiennes.D\u2019autres transporteurs aériens comme Lufthansa, Continental, Inter-Canadien ont également manifesté un intérêt non équivoque.Les clients n\u2019ont donc plus rien à craindre.ACCESS II veille au grain en tout temps.Il peut servir d\u2019outil de vérification car toutes les transactions sont enregistrées.Même si elles peuvent être annulées, les transactions ne peuvent pas être éliminées du système.MICHEL LASALLE CLEFS POUR MICROSOFT C 5.0 Cet ouvrage de référence complet fournira au programmeur tous les renseignements dont il a besoin, aussi bien en environnement MS- DOS qu'OS/2.34,95 $ CLEFS POUR SYMPHONY 2 À l'aide de cet outil de travail indispensable, vous ferez le tour du logiciel très puissant Symphony 2, en passant en revue les commandes et fonctions de ses 5 modules: tableur, base de données, traitement de texte, communications et macros.49,95 $ SYMPHONY 2 POUR COMMANDER OU POUR VOUS INFORMER Tél: (514) 332-5860 Ext: 1-800-363-2864 VANIER SEMINAR CENTRE Une Formation Micro-Informatique Unique en son Genre Cours sur IBM® PC © Introduction au IBM PC © Lotus 1-2-3 © Financial Mgmt.and Planning Using Lotus 1-2-3 © Lotus 1-2-3 \u2014 Macros e dBASE Ill PLUS © dBASE ll! PLUS Avancé e Symphony e DisplayWrite 4 e Microsoft Word e Hard Disk Management © Wordstar 2000 © WordPertect © WordPertect Avancé , © Visios © Multimate Advantage 848-9900 Vanier Seminar Centre 425, de Maisonneuve ouest, Suite 1006 ® IBM est une marque déposée de International Business Machines PROGICIELS PC-IMPÔTS INC.Dans le domaine obscur qu\u2019est le traitement des déclarations d'impôts provincial-fédéral des particuliers au Québec, PC-IMPOTS 1988 représente pour vous e la STABILITÉ: nos \u2018Versions Finales\u2019 des années 1983 à 1987 sont là pour le prouver, le SUPPORT: que ce soit via le manuel d'usager, le support téléphonique ou des sessions de démonstration et de formation; la FLEXIBILITÉ: pour le particulier ou le spécialiste, traitez instantanément ou en lot, visionnez les résultats sur écran selon le format gouvernemental ou imprimez sur papier blanc en mode abrégé ou complet et/ou sur formulaires autorisés; e la RAPIDITÉ: recevez la version de l'année courante dès décembre; e la PERFORMANCE: plus de 10,500 instructions sur une seule disquette ! a © la FIABILITÉ: des calculs, grilles, déductions, exemptions, minimum & maximum, couples, enfants, annexes, impôts minimum, etc.; * I'EFFICACITE: vous traitez rapidement et simplement, votre client bénéficie des \u2018finesses\u2019 de l'impôt.PC-IMPÔTS au Québec, c\u2019est le traitement des déclarations d\u2019impôts réduit à sa plus simple expression.Voyez-le par notre Version 1987.Pour plus d\u2019information, appelez ou écrivez à: Progiciels PC-IMPÔTS Inc.580 Laviolette St-Jérôme J7Y 2V5 (514) 431-7080 0 œ 0 = -_ = ® Soma CC Computers and Communications MULTISYNC PLUS MULTISYNC XL Le moniteur supérieur et abordable, idéal Le moniteur supérieur et abordable, pour pour les graphiques d\u2019affaires ainsi que les postes de travail CAD/CAM et les la conception et la fabrication assistée graphiques professionnels.par ordinateur (CAD/CAM).20° - 1024 x 768 15\u201d - 960 x 720 que les plus gran a souvent dit ll en va de mème pour NEC, le leader inconteste de l\u2019industrie.NEC présente fièrement sa vision de l'avenir - la famille de nouveaux moniteurs NEC MultiSync.leaders ont une Les moniteurs MultiSync sont d'une technique de pointe et d\u2019une souplesse remarquables.Ils exécutent des tâches que seul un leader peut accomplir.Remarquez par exemple qu'ils e excellente vision.ajustent automatiquement leurs fréquences de balayage à la carte graphique à laquelle ils sont branchés, * de Hercules et MDA à CGA, EGA, PGC, VGA et MCGA.Ils peuvent également s'ajuster aux cartes graphiques non normalisées et aux cartes de plus haute resolution.Ils sont compatibles avec les ordinateurs personnels IBM, y compris le PS/2, et s'entendent à merveille avec le Macintosh II.** La famille de moniteurs NEC MultiSync.Une collection impressionnante de solutions à haute résolution, une vision qui ne peut appartenir qu\u2019à MULTISYNCH un leader.Le meilleur moniteur qui soit, pour les graphiques d'affaires.cei I aw Pour obtenir des renseignements ou le nom du concessionnaire NEC autorisé de votre région, appelez NEC Canada, Inc.au 1-800-361-9449.MULTISYNC GS SYSTEME MONOGRAPH Le moniteur monochrome de base pour Le moniteur haute performance pour les exigences de l'éditique.l'éditique professionnelle.14\u201d - 720 x 480 16\u201d - 1024 x 1024 * Ne s'applique pas au Système MonoGraph.** Ne s'applique pas su MultiSync GS ou au Système MonoGraph.8861 a3QUSAOU G IPOUJES 'SIHIV4jV SIT SI-L LES AFFAIRES.samedi 5 novembre 1988 T-16 Preparez-vous un avenir prometteur.Planifiez-le avec Northern Telecom.Choisissez dès aujourd'hui un réseau de télécommunications qui pourra évoluer au rythme de vos @ besoins.Et qui permettra à votre entreprise d'être mieux équipée pour concurrencer ses rivales et progresser résolument vers le futur.La planification de réseau.Ce n'est qu\u2019une des facettes de l\u2019engagement de Northern Telecom à créer des solutions globales aux problèmes de télécommunications.Innovation dans les produits, qualité supérieure et entière satisfaction du client, voilà ce qui a fait de Northern Telecom le chef de file mondial en matière d'équipement de télécommunications entièrement numériques.northern telecom LIAISONS "]
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