La terre de chez nous, 23 octobre 2013, Édition de la Montérégie
[" VOL.1, N° 9 - 23 OCTOBRE 2013 MENSUEL AGRICOLE MONTÉRÉGIE LaTerre DE CHEZ NOUS EN RÉGION w> - \"A ,\t>.v* \u201d ; * jÊSÇ v7.V- / mV «tk \u2022*!.\u2018 \u2022 ifS \u2022ikfk t 'il k*ç .«K A :\u2022 PAGE 17 LJGRICULTEURS.TV se suive PAGE 9^ \" [ / 2 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION | MONTÉRÉGIE | 23 octobre 2013 ACTUALITÉ Pénurie de main-d'œuvre en aménagement paysager Directrice d'HortiCompétences, Martine Matteau note qu\u2019une cinquantaine d'entreprises en aménagement paysager font venir environ 200 travailleurs étrangers temporaires.* **+ - CAROLINE BARRE Collaboration spéciale Pourvoir aux postes de manœuvres en aménagement paysager avec une main-d'œuvre locale relève du plus haut défi.D'où le recours aux travailleurs étrangers temporaires.SAINT-HYACINTHE \u2014 « Le travailleur étranger ne vient pas au Québec pour déloger un Québécois », stipule le site Internet de la Fondation des entreprises en recrutement de main-d'œuvre agricole étrangère (FERME), organisme auquel la plupart des demandes en travailleurs étrangers sont présentées.Employés essentiels des compagnies en aménagement paysager, les manœuvres sont pourtant difficiles à trouver.« Rares sont les gens qui veulent transporter les brouettes, étendre la terre, niveler le terrain ou tondre la pelouse à un salaire de 11,80 $ l'heure, à raison de 50 heures par semaine, sans aspirer un jour à devenir chef de chantier », souligne Catherine Filion, directrice générale adjointe des Services Paysagers Dominique Filion.À l'instar du secteur agricole, celui de l'aménagement paysager commence à se tourner vers une main-d'œuvre temporaire étrangère depuis les sept à huit dernières années.« Une cinquantaine d'entreprises de l'industrie font venir autour de 200 travailleurs étrangers », indique Martine Matteau, directrice d'HortiCompétences, comité sectoriel de main-d'œuvre en horticulture ornementale - commercialisation et services.Mais il faut d'abord remplir une demande, se qualifier en démontrant que tous les efforts pour obtenir une main-d'œuvre locale ont été déployés, disposer des infrastructures nécessaires pour loger ces travailleurs étrangers, payer leur billet d'avion et veiller à leurs déplacements, ce qui entraîne une autre problématique.« Sur le plan professionnel, c'est essentiel de les avoir afin de demeurer compétitif », affirme Mme Filion, qui emploie six Guatémaltèques depuis cinq ans déjà.Avant que les saisons s'étirent d'avril à novembre et parfois davantage, le recrutement de manœuvres se réalisait surtout chez les étudiants.Maintenant, avec les ouvertures printanières de terrains, le déchaumage, l'aération du sol et autres travaux s'effectuant avant la fin des cours, engager des étudiants n'est plus possible.« La réforme de l'assurance-emploi insécurise bien sûr nos employés », constate la directrice générale.Tributaire du climat qui peut prolonger ou écourter une saison, cette profession dite saisonnière laisse peu de place à l'occupation d'un second emploi.« La main-d'œuvre locale occupe des postes spécialisés ou à responsabilités comme la gestion d'équipe et le suivi auprès de la clientèle », précise Mme Matteau.De nombreuses offres d\u2019emplois attendent ainsi les diplômés, les entreprises en aménage ment paysager cherchant a recruter les meilleurs sortants de l'Institut de technologie agroalimentaire et d'ailleurs.Tous les volets de cette industrie présentent de belles occasions pour le jeune aimant le travail phy sique et les défis.Regain d'intérêt pour les programmes horticoles CAROLINE BARRE Collaboration spéciale Changement de vocabulaire et promotion des cours offerts en horticulture et en aménagement paysager comptent parmi les mesures prises par l'Institut de technologie agroalimentaire (ITA) pour rejoindre davantage les jeunes.SAINT-HYACINTHE \u2014 Comparativement à 2012, la session d'automne 2013 présente une nette augmentation du nombre d'étudiants admis.La formation Paysage et commercialisation en horticulture ornementale (PCHO), soit le programme en aménagement paysager, double presque ses effectifs.Quant à elles, les admissions ont quasiment triplé pour le cours Technologie de la production horticole et de l'environnement (TPHE), soit la production consacrée au domaine ornemental, en pépinières ou en serres.« Avant, on parlait de production de plantes ornementales alors que maintenant, il s'agit de productions destinées à l'agricul- ture urbaine, aux phytotechnologies et à ce qui a trait à la culture ornementale », indique Claude Vallée, agr.M.Sc\u201e professeur et coordonnateur en innovation technologique en horticulture à l'ITA - campus de Saint-Hyacinthe et chargé du Pavillon horticole écoresponsable.Plutôt qu'un terme réducteur comme « horticulture ornementale » que plusieurs associent à la décoration, les mots choisis précisent le rôle des plantes pour le bien-être et l'environnement.« Que les plantes soient utilisées contre les îlots de chaleur, pour favoriser la biodiversité ou permettre une meilleure gestion des eaux plu- viales, cette nouvelle dynamique s'avère plus significative pour les jeunes qui y voient des ouvertures », renchérit M.Vallée qui a constaté, surtout en production, que la saisonnalité a pu constituer un facteur dans la baisse d\u2019inscriptions.Et pourtant, l'industrie horticole fait face à un manque de relève et de main-d'œuvre.Selon le professeur, les jeunes détenant une formation collégiale parviennent souvent à travailler à l'année, contrairement aux manœuvres ayant complété un diplôme d'études professionnelles (DEP).« Notre taux de placement est de 100 % », souligne-t-il.Question d'image Afin de promouvoir ses programmes horticoles, l'ITA s'est forgé une nouvelle image en repensant le visuel associé à ses secteurs de formation.La mise sur pied du microsite de recrutement Estuagro.ca constitue un autre exemple des efforts déployés à cet effet.Une distinction entre les cours en TPHE et PCHO a notamment été apportée aux relayeurs d'information et aux conseillers en orientation des écoles secondaires de la région métropolitaine, maintenant mieux outillés pour diriger les jeunes vers la profession qui leur convient.L'arrivée de formateurs compétents permettra de développer une offre de cours en matière de phytotechnologies et mettra à profit les infrastructures du Pavillon horticole écoresponsable nécessaires à leur apprentissage.Le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec, duquel relève l'ITA, souhaite ainsi que les inscriptions aux programmes horticoles augmentent de 15 % d'ici 2015.?Paysage et commercialisation en horticulture ornementale (PCHO) -\tÉlèves admis aux sessions d'automne : 23 en 2013 (13 en 2012) -\tMoyenne d'âge : 19 en 2013 (22 en 2012) I Technologie de la production horticole et de l'environnement (TPHE) -\tÉlèves admis aux sessions d'automne : 11 en 2013 (4 en 2012) -\tMoyenne d\u2019âge : 25 en 2013 (23 en 2012) I » *» hurt ^\u2019-ty-.V*-*, £JP Sâ$ \u2022*¦'!\u2022' v>7.y; '«>',*.V-fc1 1 V I : \u20221 .25% des entreprises agricoles remboursent leurs dettes à trop court terme.Heureusement, Financement GRICOLE privé vous offre des solutions adaptées à vos besoins grâce à l'expertise d\u2019agronomes chevronnés.Étude financière et fiscale.Prêt - refinancement de votre entreprise à taux compétitif avec un congé de capital sur 3 ans.Prêt - 1 000 000 $ à 10 000 000 $.CONSULTEZ-NOUS: 514 777-1236 258A, RUE CHAMPLAIN.SAINT-jEAN-SUR-RICHELIEU Financement GRICOLE privé * ÜBffli LA TERRE DE CHLZ NOUS EN RÉGION j MONTÉRÉGIE | 23 octobre 2013 Vivre l'échange de paysan à paysan CAROLINE BARRÉ Collaboration spéciale Emmanuelle Michaud, agronome en mission pour l'UPA DI, et Sidonie, intervenante en santé animale, présentent l'un des trois ateliers-échanges sur la chèvre.C'est la tête pleine d'idées à développer ici qu'Emmanuelle Michaud, agronome et propriétaire de la Ferme Katica, est rentrée au pays en juin dernier après un séjour de deux semaines en Haïti.SAINT-SIM0N-DE-BAG0T \u2014 Elle s'y trouvait dans le cadre du programme Les Savoirs des gens de la terre (LSGT) mis sur pied par l'UPA Développement international (UPA DI), en collaboration avec la Fondation pour le Développement économique et social (FODES-5).« L'UPA DI cherchait quelqu'un qui était producteur agricole et qui siégeait à l'Union des producteurs agricoles [UPA] pour offrir un appui quant au fonctionnement d'un conseil d'administration là-bas », souligne Mme Michaud, qui est adminis- Emmanuelle Michaud, agronome en mission pour l'UPA DI dans le cadre du programme LSGT en Haïti.tratrice à la Fédération de l'UPA de la Monté-régie, impliquée au comité lait du Syndicat des producteurs de chèvres du Québec (SPCQ) et conseillère provinciale en production caprine chez Valacta.Sur les quelque 200 projets présentés par les paysans de Labrousse dans le cadre du programme LSGT, 130 se concentraient sur la chèvre.Il s'agissait donc d'une opportunité unique pour Mme Michaud d'apprendre et de partager son savoir.Aux quatre jours de formation prévus au programme, un deuxième volet a été ajouté, soit des ateliers-échanges sur la chèvre, animés par Mme Michaud et Sidonie, l'intervenante en santé animale sur place.« Nous avons fait parler les gens afin d'établir les problématiques pour les amener à trouver des pistes de solution.» Ces échanges ont permis de valoriser des producteurs qui réussissaient bien afin qu'ils partagent le secret de leur réussite.Par exemple, pour pallier la sécheresse, certains paysans aménagent des jardins d'herbes où ils envoient leurs chèvres en saison sèche, alors que d'autres conservent du fourrage.Mme Michaud se sent privilégiée par l'opportunité qui lui a été offerte de découvrir une autre culture, de discuter avec des producteurs d'ailleurs et d'échanger sur les façons de faire.« Je reviens aussi avec plein de contacts là-bas », se réjouit la jeune éleveuse.Favoriser l'autonomie des producteurs Par ses activités à Haïti, la mission tente d'amener les paysans à travailler ensemble afin qu'ils participent au développement économique de leur communauté sans que des étrangers s'y succèdent avec différents projets.Réalisés en cogestion, certains de ces projets impliquent des regroupements de paysans et FODES-5, comme c'est le cas de parcelles de maraîchage aménagées en terrasses.Haïti constituant un pays de montagnes, les paysans voyaient leurs cultures détruites par les pluies puisque certaines se trouvaient sur des pentes de plus de 65 degrés de dénivellation.En 2012, le passage de l'ouragan Sandy a convaincu les paysans de l'efficacité de cette technique de culture en plateaux, les récoltes ayant été épargnées.« Par la suite, nous avons découvert que des paysans reproduisaient cette technique avec des matériaux trouvés sur place, comme des branches placées dans un sens et dans l'autre pour retenir la terre, un bel exemple de l'apport du programme », indique Mme Michaud. 4 r c\\ V l ¦ REPORTAGE Après avoir fait du WWOOFing en Italie et en France, Martin, un New-Yorkais, poursuit l'expérience chez Michelle Décary, à Dunham.Entre les WWOOFeurs et les agriculteurs qui les hébergent, l'harmonie semble généralement au rendez-vous.DENIS LORD Collaboration spéciale Ce jour-là comme tous les autres depuis 5 semaines, Martin, un New-Yorkais de 24 ans, s'échinait à la ferme Au Petit Boisé.Son salaire?Rien de plus que le gîte et le couvert.Lejeune homme est un WWOOFeur (pour World Wide Opportunities on Organics Farms).DUNHAM \u2014 L'organisation WWOOF a été fondée en 1971 en Angleterre et s'est développée depuis sur tous les continents.Elle a même fait des petits.Martin cite en exemple Help Exchange, qu'il préfère à l'original, son membership donnant accès à tous les pays.Au Canada, 980 fermes (dont 115 au Québec) sont membres du réseau.Elles ne sont pas nécessairement certifiées biologiques, mais doivent être engagées dans une pratique durable.En 2011, 7 468 visites de WWOOFeurs ont été comptabilisées dans ces fermes, un même WWOOFeur pouvant travailler successivement dans plusieurs entreprises.Chez les hôtes interrogés, les motivations ne sont pas uniquement d'ordre économique.Quand le contact est bon, l'accueil d'une nouvelle personne agrémente le quotidien, qui peut s'avérer répétitif.« C'est parfois dur pour les enfants de voir partir les WWOOFeurs, ajoute Michelle Décary, du Petit Boisé.Ils s'attachent, mais ça leur fait une expérience de rencontrer des gens venant de partout dans le monde.» Du côté des travailleurs - dont l'âge moyen est de 20 à 30 ans et parmi lesquels on trouve 65 9o de femmes -, on souligne également le coût modique de ce type de voyage.Cependant, les motivations de ces derniers peuvent aussi être d'ordre professionnel ou philosophique.C\u2019est le cas de la Montréalaise Tara Wong, qui œuvre dans la vente de fromages.Son passage à la fromagerie Nouvelle-France, à Racine, lui a permis d'approfondir son métier, puisqu'elle a pu participer à toutes les opérations, de la traite à l'emballage.Une première expérience de WWOOFing très gratifiante, dit-elle.Martin, lui, ne veut pas nécessairement devenir agriculteur, mais aimerait posséder un jardin bio plus tard.Au cours de ses expériences en France et en Italie, il a constaté que la barrière linguistique limitait son apprentissage, mais ici, il peut communiquer en anglais avec ses hôtes.D'ailleurs, le WWOOFeur considère qu'il contribue de manière positive à la société, tout en participant à un échange honnête, ce qui n'est pas toujours le cas lorsqu'on effectue de la coopération internationale, puisqu'il faut souvent payer ses repas et son transport.L'art de recevoir Entre les WWOOFeurs et les agriculteurs qui les hébergent, l'harmonie semble généralement au rendez-vous.Une des plaintes les plus frequentes chez WWOOF serait que les gens ne se présentent pas chez leur hôte.Autrement, tant à la fromagerie Nouvelle-France qu'Au petit boisé, qui a reçu une vingtaine de bénévoles depuis trois ans, les choses se sont bien passées.Les pires expériences vécues par Michelle Décary se sont soldées par le fait qu'un WWOOFeur qui, par ignorance, avait coupé tous ses groseilliers, et qu'une femme, qui, accaparée par son bébé, n'avait que travailler adéquatement.Mais il est vrai que, sur le site Internet de l'organisation, Michelle explique clairement ce qu'elle veut et à quoi l'on peut s'attendre d'un séjour chez elle.Honnêteté, humilité et communication positive sont de rigueur.De manière plus pragmatique, elle demande à ses invités 30 heures de travail hebdomadaires et un séjour d'au moins 2 semaines; autrement, le temps consacré à la formation ne serait pas rentable.Ceux qui s'engagent pour au moins trois mois logent dans un vieux campeur; les autres, dans une tente.Tout ça est plutôt frugal, mais le bonheur de Martin est ailleurs.« Quand tu fais du WWOOFing, explique-t-il, tu as besoin d'une bonne communication, et je l'ai ici.» Et l'hospitalité est à la hauteur : « Michelle et son mari vont au-delà de mes désirs.Ils me font sentir que je fais partie de la famille.» Votre équipe spécialisée en qualité et gestion de l'eau agricole depuis 1976.\u2022\tAnalyse & traitement d'eau \u2022\tPompe doseuse \u2022\tContrôle analogique \u2022\tPompe à eau Groupe Guérin INC pompes et traitement des eaux 450-293-5019 MKÊÊKÊÊÊÊÊÊÊÊÊGÊ^KÊÊÊÊÊÊ 5 LA TERRE PL CHEZ MOUS EN RÉGION | MONTÉRÉGIE [ 23 octobre 2013 ACTUALITÉ Forêts du sud : quel avenir avec les changements climatiques?CAROLINE BARRÉ Collaboration spéciale Quels effets auront les changements climatiques sur la composition des forêts montérégiennes et la production de sirop d'érable au Québec?Vision d'avenir sur la répartition des espèces en Montérégie et sur la production de sirop d'érable au Québec.SAINT-HYACINTHE \u2014 Dans le cadre des « vendredis forestiers multiressources », l'Agence forestière de la Montérégie (AFM) et l'Unité de transfert de connaissances forestières (UTCF) ont présenté, en février dernier, 71 scénarios climatiques générés en tenant compte de paramètres comme les températures minimales et maximales, les précipitations et autres variables environnementales telles que la topographie, les dépôts de surface et le drainage.Susceptibles d'affecter le climat, des facteurs comme l'activité humaine et les perturbations dans l'équilibre énergétique terrestre - engendrées par les variations d'ensoleillement, les éruptions volcaniques, les émissions de gaz a effet de serre et d'aérosols ou encore par la modification de l'usage des terres - ont également été considérés.L'aire d'étude couvrait 2 567 200 km-, soit 6 418 cellules de 400 km .La période de coulée de l\u2019eau d\u2019érable pourrait être devancée de 12 à 19 jours.orSjg \t \tâBliil Louis Duchesne, ingénieur forestier au ministère des Ressources naturelles du Québec, dressait un portrait de l\u2019impact du climat, présent et futur, sur la production acéricole au Québec.Répartitions possibles des espèces Impact potentiel des changements climatiques sur les 42 espèces recensées en Montérégie I Des 25 susceptibles d'être les plus vulnérables : - 7 pourraient disparaître complètement du paysage montérégien, -18 risquent le dépérissement sur plus de 50 % de leur répartition; I La mésadaptation locale sur moins de 50 % de leur répartition toucherait 7 espèces; I 10 espèces profiteront de conditions climatiques encore favorables à leur développement.Sur 41 nouvelles venues, sept pourraient devenir communes : I Caryer glabre (Carya glabra) ?\tLaurier des Iroquois (Sassafras albidum) ?\tCopalme d'Amérique (Liquidembar styraciflua) t Tulipier de Virginie (Liriodendron tulipifera) ?\tMicocoulier occidental (Ce/t/s occidentalis) ?\tChêne écarlate (Quercus coccinea) ?\tChêne des marais (Quercus palustris) Catherine Périé, biologiste, Ph.D\u201e de la direction de la recherche forestière au ministère des Ressources naturelles du Québec, partageait ainsi les résultats d'un projet d'étude sur l'incidence des changements climatiques sur la répartition des arbres au Québec.L'étude révélait ainsi qu'en 2050, la température subirait une hausse moyenne de 2,4 °C, pouvant atteindre 3,7 °C dans les scénarios plus dramatiques.Pour 2090, 3,7 °C représenteraient la température moyenne estimée, celle-ci pouvant grimper à 5,7 °C.Cette hausse de température entraînera une augmentation des précipitations qui devrait principalement être observée pendant la saison froide, que ce soit sous forme de pluie ou de neige.En clair, la Montérégie de 2090 connaîtrait le climat actuel de la ville de New York.Ces perturbations affecteront la présence et la répartition des arbres dans la région.Alors que certaines espèces s'adapteront, celles qui ne pourront pas le faire ou se déplacer en climat plus propice à leur développement seront amenées à disparaître.La province devrait toutefois gagner en biodiversité puisque ces mêmes bouleversements permettront l'implantation de nouvelles espèces.Le réchauffement climatique devrait également avoir des répercussions sur la production de sirop d'érable des quelque 13 500 producteurs québécois qui génèrent un produit intérieur brut (PIB) de 735 M$.« Si l'érable à sucre parvient à s\u2019adapter, les pertes escomptées seront moindres », estime Louis Duchesne, ingénieur forestier au ministère des Ressources naturelles.Pour ce faire, la période de production maximale devrait être devancée progressivement de 12 à 19 jours entre 2050 et 2090, la coulée printanière nécessitant une suite de nuits au mercure sous la barre du zéro et de jours où la température passe au-dessus de ce seuil.Les dates de coulées variant toutefois d'une année à l'autre, cette période reste difficilement prévisible.Ces prévisions ont été établies par la compilation de statistiques sur la production acéricole couvrant une période de 22 ans (1985-2006) et des données recueillies sur 132 stations météorologiques réparties sur la zone peuplée par les érablières du Québec.Elles annoncent une baisse potentielle du rendement à l'entaille de 15 et 22 %, respectivement en 2050 et 2090.La responsabilité de cette baisse serait, en majeure partie, imputée aux mois d'avril de plus en plus chauds au fil des ans.Les recherches se poursuivent afin de mieux prévoir les changements climatiques et leurs effets sur les forêts montérégiennes. 6 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN REGION [ MONTERÈGIE | 23 octobre 2013 ÉDITORIAL tVtxz\"'.! -Tvi'WM,1'.-.-.Disons-le : mission accomplie! La première assemblée générale annuelle de la Fédération de l'UPA de la Montérégie s'est déroulée le 3 octobre dernier, à Granby, où plus de 140 délégués étaient présents.Cette première assemblée a marqué le début d'un travail d'équipe entre les délégués.Dans ies ateliers de travail, ils ont analysé les 18 résolutions qui touchaient, entre autres, les Portes ouvertes, les programmes de sécurité du revenu, les tarifs d'électricité, la fiscalité municipale, l'accaparement des terres, la gestion de l'eau, le programme Prime-Vert et la largeur des remorques de ferme.Toutes ces résolutions ont ensuite été discutées et adoptées en plénière.Quelques-unes d'entre elles se retrouveront donc au Congrès général de l'Union des producteurs agricoles (UPA) en décembre prochain, tandis que d'autres seront acheminées aux diverses tables de travail déjà en cours.Dans tous les cas, chacune d\u2019elle sera assurément traitée.Le président de l'Union, Marcel Groleau, était également parmi nous pour l'assemblée.Il a adressé quelques mots aux délégués au sujet des enjeux et des dossiers qui attireront l'attention de l'UPA au cours des prochains mois.La présence de M.Groleau a été fortement appréciée et les producteurs ont pu lui poser quelques questions et échanger avec lui.Pour sa part, le directeur régional, Jean Hogue, a présenté le rapport d'activités 2012-2013.Les personnes présentes ont ainsi pu observer le travail titanesque accompli par les élus et les permanents au cours de la première année d'existence de la Fédération.Je suis fier de constater que nous avons su, avec brio, nous adapter à ce grand changement historique à l'UPA.Effectivement, bien que l'année ait été foisonnante et truffée de rebondissements de toutes sortes, le bilan de celle-ci s'avère éloquent à plusieurs égards et des gains sont déjà palpables.Par ailleurs, j'ai aussi présenté aux délégués présents la planification stratégique dont s'est dotée la Fédération pour les trois prochaines années.Ainsi, élus et permanents travailleront sur les cinq cibles suivantes : la gouvernance et le leadership, la mobilisation et le rayonnement, l'occupation dynamique du territoire, les services aux producteurs agricoles (Service de comptabilité et de fiscalité et Centre d\u2019emploi agricole) ainsi que les ressources humaines, financières et matérielles.Des plans d'action annuels pour chacune d'elles seront également réalisés.Toutes ces cibles sont imbriquées les unes dans les autres.Atteindre un objectif dans l'une, c'est s'assurer quelle nous permettra de viser juste dans une autre.Finalement, l'assemblée s'est terminée sur une note conviviale avec le cocktail du president où tous ont pu échanger et discuter Les délégués ont été satisfaits de cette première assemblée et nous notons un sentiment d'appartenance poindre à l'horizon.Les syndicats locaux consultent les producteurs GENEVIÈVE BLAIN Directrice de l'aide aux groupes et de la vie syndicale de la Fédération de l'UPA de la Montérégie Pas moins de 14 rencontres de consultation auprès des producteurs de la Montérégie ont eu lieu du 23 août au 17 septembre.Près de 500 producteurs ont assisté a ces réunions organisées par 14 syndicats locaux.Les consultations de ces derniers constituent des moments privilégiés pour les agriculteurs d'exprimer leurs besoins et leurs opinions sur différents sujets les concernant.Ces rencontres leur ont ainsi permis de dégager des orientations qui pourront être intégrées a leur plan d'action et portées par la Fédération au sein de l'Union.Alors que certains syndicats ont utilise une formule de rencontre plus conventionnelle, d'autres ont ajouté à leur consultation un aspect plus social tel qu'un BBQ, un vins et fromages ou un brunch.Un syndicat n'a pas tenu de réunion physique avec ses producteurs puisqu'il a plutôt effectué une consultation téléphonique afin de recueillir les besoins de ses membres.En outre, plusieurs syndicats ont organisé des tables de discussion, permettant ainsi à l'ensemble des agriculteurs de s'exprimer.Afin de profiter de la présence des producteurs, plusieurs sujets locaux étaient également présentés.L'accaparement des terres a notamment retenu l'attention, au même titre que les corridors verts, les dossiers de l'Union, les plans de développement de la zone agricole (PDZA), le code de la sécurité routière, l'inspection des bâtiments, la sécurité à la ferme, la fiscalité municipale, la sécurité du revenu, les règlements sur les nuisances, la santé et le bien-être des animaux, l'accès à la propriété privée ainsi que les attentes des producteurs envers leur syndicat local.Les syndicats ont su, cette année, user d\u2019audace pour augmenter le taux de participation à ces rencontres.Ainsi, plusieurs réussites ont été notées relativement à ces dernières, dont les deux suivantes : >\tLe Syndicat de l'UPA des Jardins-de-Napierville a organisé un BBQ dans une ferme de la municipalité régionale de comté (MRC) pour consulter ses membres sur des dossiers locaux, tels que corridors verts et PDZA.Les producteurs et les intervenants du secteur se sont déplacés en grand nombre pour rencontrer les administrateurs du Syndicat, qui étaient présents en presque totalité.A la suite d'un tel succès, le Syndicat songe à répéter l'expérience l'année prochaine; ?\tLes agriculteurs ont été nombreux, eux aussi, à participer à la rencontre du Syndicat de l'UPA de la Vallée-du-Richelieu pour échanger sur l'accaparement des terres, donnant lieu au plus haut taux de participation en Montérégie.Ce résultat constitue le fruit d'un travail entame il y a plusieurs années afin de se rapprocher de la relève sur le territoire montérégien.POUR NOUS JOINDRE 555, bout.Roland-Therrien, bureau 100, Longueuil(Québec) J4H3Y9 1 800 528*3773 PUBLICITÉ : TC MEDIA 450 347-0323, poste 4423 LaTerre DIRECTEUR\tCHEF DE PUPITRE\tDIRECTRICE DE PRODUCTION\tÉDITEUR\t¦O FSC\tMIXTE AndréSavard\tcahiers spéciaux et régionaux Richelle Fortin\tBrigit Bujnowski Impression : Imprimerie Transmag\tL'Union des producteurs agricoles\t\tPapior i»ku de kourco» retponkaDiok FSC* C011825 DE CHEZ NOUS EN RÉGION La Terre de chez nous en région est constituée de quatre supplements de nouvelles régionales livrés mensuellement au* abonnes de La Terre de chez nous.ISSN 2291-353X Les territoires sont répartis ainsi : 1.Abitibi-Témiscamingue, Outaouais-Laurentides, Lanaudiere et Mauricie 2.Montérégie 3.Centre-du-Québec, Estrie,Chaudière-Appalaches 4, Gaspésie-iles-de-la-Madeleine, Bas-Saint-Laurent, Saguenay-Lac-Samt-Jean, Capitale-Nationale,Côte-Nord ¦¦¦¦mi LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION | MONTÉRÉGIE j 23 octobre 2013 NOUVELLES SYNDICALES Admissibilité au Programme de crédit de taxes foncières agricoles En septembre dernier, le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) a fait parvenir aux agriculteurs un État de situation de l'exploitation agricole et des unités d'évaluation pour le Programme de crédit de taxes foncières agricoles.Il s'agit d un sommaire dans lequel sont décrites les conditions d'inscription du programme.Pour qu'une unité d'évaluation puisse recevoir un crédit de taxes, il faut que les cinq conditions suivantes soient remplies : enregistrement de votre exploitation agricole au MAPAQ, revenu agricole brut minimal de 5 000 $, revenu agricole brut minimal de 8 $ par tranche de 100 S de valeur foncière admissible, cotisation à l'Union des producteurs agricoles (UPA) acquittée et respect de l'écoconditionnalité.Concernant cette dernière, tous les exploitants agricoles se doivent, depuis 2013, de remplir le Formulaire de consentement relatif au bilan de phosphore et de le transmettre au MAPAQ.Si une ou plusieurs de ces conditions ne sont pas respectées, tel qu'indiqué dans lavis reçu, il est obligatoire d'effectuer les suivis mentionnés, et ce, dans les délais requis, afin de pouvoir bénéficier du crédit de taxes pour l'année en cours et celle qui suit.Il est aussi important de vérifier si toutes les unités d'évaluation sont inscrites sur l'avis et de soumettre les modifications au MAPAQ, s'il en manque.Pour plus d'information, appelez Caroline Charron au 450 774-9154 ou Danielle Inkel au 450 454-5115.Vous pouvez également consulter l'article complet sur le site Internet de la fédération régionale au www.upamonteregie.ca, dans l\u2019onglet Dossiers & projets, sous Fiscalité et sécurité du revenu.Rencontre avec le ministre de l\u2019Agriculture De passage dans la region, le 27 septembre, François Gendron, vice-premier ministre et ministre de l'Agriculture, s'est arrêté au bureau de la fédération régionale de Saint-Hyacinthe pour y visiter les locaux et rencontrer les membres du comité exécutif.Émilien Pelletier, depute de Saint-Hyacinthe, et Jean-Pierre Lessard, directeur du MAPAQ Montéré-gie-Est, participaient également à cette rencontre.L'avancement des divers dossiers traites lors de la reunion du 31 mai dernier avec le ministre a été discuté.Les sujets ont donc porté sur l'entretien des cours d'eau, la baie Lavallière, les iles de Boucherville et le comité interministériel de l'autoroute 30.Les dossiers évoluent et les parties collaborent afin de poursuivre le travail.Agricultrices : renouvellement de mandats Lors de l'assemblée générale annuelle (AGA) des Agricultrices de Val-Jean, le 29 août dernier, les membres présentes ont reconduit le mandat de Danielle Ferland à la présidence, et ceux de trois autres administratrices sortantes.Ainsi, Sylvie Thériault, représentante de Beauharnois-Salaberry, Marie-Josée Lebire, pour les Jardins-de-Napierville, et Alyssa Leblanc, au poste d'autre représentante, ont été réélues.Le poste de Roussillon est toutefois demeuré vacant.Ce sont Sylvie Thériault et Alyssa Leblanc qui ont été réélues respectivement V\u2019 et 2' vice-présidentes.Sara Patenaude honorée Sara Patenaude, Agricultrice de l'année en Montérégie-Ouest.Lors du Gala Hommage aux agricultrices de la Montérégie-Ouest, le 5 octobre dernier, a Valleyfield, Sara Patenaude, de la ferme Alpagas des Hauts-Vents, a été nommée Agricultrice de l'année.Les 300 personnes présentes au Gala ont aussi honoré les six autres agricultrices qui étaient en lice pour ce prix.Mme Patenaude a également représenté la Montérégie-Ouest au Gala Saturne, le 19 octobre, à Victoriaville.Semences et néonicotinoïdes Les producteurs désirant utiliser des semences non traitées aux néonicotinoïdes doivent commander celles-ci auprès de leurs semenciers le plus rapidement possible, soit d\u2019ici la fin octobre, puisque la disponibilité de ces semences demeure incertaine après cette date.De plus, afin d'adopter de bonnes pratiques permettant de diminuer l'exposition des abeilles aux néonicotinoïdes, les agriculteurs sont invités à consulter le feuillet d'information Protégeons les abeilles des applications de pesticides, qui a été distribué en septembre à l\u2019ensemble des producteurs de cultures commerciales.Il est important de rappeler que la Fédération de l'UPA de la Montérégie a adopté, lors de son congrès du 3 octobre, une résolution visant à faciliter l'accès aux semences non traitées aux néonicotinoïdes pour les producteurs agricoles.Bassins versants Delorme et Ferré Les producteurs agricoles, résidents, commerçants, entreprises industrielles ou organismes du territoire des bassins versants des Douze et de la Métairie sont conviés à l'assemblée générale de fondation du Comité des bassins versants Delorme et Ferré, le 27 novembre prochain, à 19 h 30, au pavillon du Centre communautaire de Sainte-Rosalie, qui est situé au 5250, rue Gérard-Côté, à Saint-Hyacinthe.Lors de cette assemblée de fondation, le nom, la structure, le mandat, les objectifs et les règlements du comité seront déterminés.De plus, une élection des membres du conseil d'administration aura également lieu, de même que l'adoption d'un budget.Toutes les personnes se préoccupant de la qualité de ces cours d'eau sont les bienvenues.Pour plus d'information, contactez Catherine Plante au 450 774-9154.Congrès général de l\u2019UPA 2013 Cette année, la Fédération de l'UPA de la Montérégie comptera 51 délégués au Congrès général de l'UPA, qui aura lieu du 3 au 5 décembre, à Québec.Cela constituera alors l'occasion pour les délégués de défendre les intérêts des producteurs de la Montérégie et de débattre des 18 résolutions adoptées à l'AGA de la Fédération le 3 octobre dernier.Nouvelle politique de formation Une nouvelle politique de développement des connaissances et des compétences des élus de la Montérégie a été adoptée lors du conseil d'administration du 25 septembre.Celle-ci identifie les formations proposées par la Confédération et la fédération régionale.Certaines sont déjà prévues au cours de la prochaine année.Un calendrier devrait d'ailleurs être élaboré sous peu.Selon les besoins des élus, des formations sur mesure peuvent aussi être offertes.Rencontre avec les producteurs anglophones Pour une première fois, le 24 septembre dernier, les producteurs anglophones de la Montérégie ont rencontré le président de l'Union, Marcel Groleau, à Saint-Rémi.M.Groleau a brièvement exposé les défis auxquels fait actuellement face l'UPA.Les quelque 30 personnes présentes ont pu exprimer leurs préoccupations et poser des questions.Organisée par le comité anglophone de la fédération, cette rencontre s'est terminée par un vins et fromages québécois.Marcel Groleau, à droite, et le comité des producteurs anglophones de la Montérégie.lli 1i 8 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION j MONTÉRÉGIE | 23 octobre 2013 NOUVELLES SYNDICALES La visibilité et la circulation des machines agricoles : faut y voir! JULIE ROBERT Agente syndicale de la Fédération de l'UPA de la Mon té régie À partir du T\" décembre 2013, de nouvelles normes de sécurité et de règles de circulation toucheront les machineries agricoles d'une largeur de 2,6 à 7 mètres.Ainsi, tous les engins et les ensembles de véhicules agricoles de cette catégorie devront se doter d'au moins un des deux dispositifs de signalisation suivants : >\tdeux feux jaunes clignotant simultanément; >\tun feu jaune rotatif, un feu strobosco-pique ou une barre de signalisation équivalente.Selon les différentes largeurs des machineries ou des véhicules, des feux jaunes clignotants devront être placés : >\tà chacune des extrémités latérales de la machine, de façon aussi symétrique que possible (ou, si ce n'est pas possible, à moins de 40 cm des extrémités); >\tà une hauteur variant entre 1 et 3,7 m à partir du sol.Responsabilités des producteurs agricoles et des conducteurs Les propriétaires d'engins ou d'ensembles de véhicules agricoles devront installer sur ceux-ci et sur les véhicules qui les tractent les dispositifs de signalisation requis par le règlement, en tenant compte des couleurs exigées et de la disposition spécifiée.Les conducteurs de machines ou d'ensembles de véhicules agricoles devront : >\tmettre en fonction les feux requis par le règlement lorsqu'ils circuleront; >\trespecter les interdictions de circuler tenant compte des conditions atmosphériques ou en raison du passage dans une zone scolaire, soit entre 7 h 30 et 8 h 30, de 11 h 30 à 13 h 30 et entre 15 h 30 et 16 h 30, tous les jours scolaires; I s'assurer d'être accompagné par un ou deux véhicules d'escorte pour les largeurs de 5,3 à 7 mètres; ) s'assurer que les véhicules d'escorte soient munis d'au moins un feu jaune rotatif, un feu stroboscopique ou une barre de signalisation placée au sommet des véhicules d\u2019escorte.Si la machinerie ou le véhicule agricole mesure plus de 7,5 mètres, le propriétaire devra se procurer un permis pour largeur excessive au bureau de la Société d'assurance automobile du Québec (SAAQ), selon les différentes conditions s'y rattachant.Rapport annuel 2012-2013 Présenté aux délégués lors de l'AGA de la Fédération de l'UPA de la Montérégie, le rapport annuel est maintenant disponible pour consultation sur son site Internet au www.upamonteregie.ca, sous Publications, dans l'onglet Rapports annuels.Le rapport résume l'ensemble des projets et dossiers sur lesquels les élus et permanents ont travaillé au cours de l'année.\u2022 j i Fédération do l'UPA ! de la Montérégie jfiîèj\u2019écfouiüon tilesim Settee À partir du V décembre 2013, de nouvelles normes de sécurité et de règles de circulation toucheront les machineries agricoles d'une largeur de 2,6 à 7 mètres.nil V % Par ailleurs, un guide d'interprétation produit par la SAAQ devrait être disponible dès cet automne.La fédération régionale tiendra également des rencontres d'information pour les producteurs cet hiver.Les dates de ces rencontres seront notamment publiées dans le cahier Montérégie de La Terre de chez nous.Pour plus de détails, consultez l'article complet sur le site Internet de la fédération régionale à l'adresse www.upamonteregie.ca, sous Dossiers & projets, dans l\u2019onglet Sécurité routière.\u2018 v \u2022 25 octobre AGA et AGS du Syndicat des producteurs d'agneaux et moutons de Saint-Jean-Valleyfield et du Syndicat des producteurs ovins de Saint-Hyacinthe, à 19 h 30 au bureau de Saint-Hyacinthe de la fédération régionale.30 octobre Portes ouvertes de l'École professionnelle de Saint-Hyacinthe, de 16 h à 20 h.Pour information ; www.epsh.qc.ca 27 novembre Assemblée générale de fondation du Comité des bassins versants Delorme et Ferré à 19 h 30, au pavillon du Centre communautaire de Sainte-Rosalie.3\tau 5 décembre Congrès général de la Confédération de l\u2019UPA, à Québec 4\tmars 2014 Assemblée générale annuelle du Syndicat des producteurs de lait de Saint-Hyacinthe, à 10 h au Domaine de l'Érable à Saint-Hyacinthe.CALENDRIER DES FORMATIONS 26 ou 27 octobre Formation sur le débardage de bois à Saint-Valérien-de-Milton.Pour plus d\u2019information, consultez le www.agriformation.com.4,11 et 18 décembre Formation sur la mise en marché des grains : analyse fondamentale, base, contrats à terme et taux de change.Pour plus d'information, consultez le www.agriformation.com.4 et 11 décembre Formation sur la mise en marché du porc : analyse fondamentale et contrats à terme.Pour plus d\u2019information, consultez le www.agriformation.com.24 et 25 février 2014 Formation sur l'emballage sous vide des aliments réfrigérés ayant une longue durée de conservation.Pour plus d'information, consultez le www.agriformation.com.17 mars et 3 avril 2014 Formation sur l'initiation à la fabrication artisanale de vinaigre.Pour plus d'information, consultez le www.agriformation.com. LA TERRE :heZ NC 3NTÉRE obre 201 èü£*:r+-J.tâ V,U ¦H HPl Art.; BfBjMBI RgBggSSZBI èSis ¦ «WTO *$$rM mi^f1 V J* l .mu ACTUALITÉ iiMii M'rÆ\u2019 La saison 2013 des producteurs biologiques n'a pas été de tout repos.CAROLINE BARRÉ Collaboration spéciale LES CÈDRES \u2014 « L'an dernier, on a manqué d\u2019eau, mais cette année, il y en a eu trop », indique Yveline Martin, agronome pour le Club Bio-Action.La saison a été retardée d\u2019une à deux semaines, les producteurs ne pouvant pas entrer dans les champs en raison de la pluie.« Les producteurs disposant de sols lourds ou moins bien drainés s\u2019en tireront avec une récolte de qualité moyenne à catastrophique, en raison des accumulations d\u2019eau », souligne Mme Martin.Une bonne récolte s'observe toutefois en général du côté des producteurs cultivant des sols plus légers.Nuits froides et manque de chaleur et de soleil ont aussi retardé l\u2019arrivée des solanacées telles que tomates, poivrons, aubergines, tandis que les verdures comme la laitue, les épinards, etc., et les crucifères ont été favorisées par ce climat.« Ce printemps a été l\u2019un des plus difficiles des dernières années », confirme Frédéric Thériault, agriculteur biologique à la ferme coopérative Tourne-Sol.Plusieurs fermes ASC (Agriculture soutenue par la communauté, un projet coordonné par Équiterre) ont choisi de reporter la sortie des paniers bio d\u2019une à deux semaines, réglant leur problème; Tourne-Sol a maintenu son calendrier de livraison, connaissant quelques difficultés en début de saison.« Il fallait tout récolter pour remplir les paniers; c\u2019est donc le marché public qui a un peu souffert du manque de légumes bio », souligne M.Thériault, précisant qu'avec la chaleur maintenant installée, c'est l'abondance.Mais un printemps froid ne comporte pas que des inconvénients.Il a entraîné un retard dans l'émergence d'insectes tels les chryso-mèles et les doryphores.L'apparition de maladies fongiques a toutefois été devancée.M.Thériault a pu l'observer dans les oignons.« C'est arrivé assez tard.Le rendement reste intéressant.» Les consommateurs profiteront de paniers bio diversifiés puisque 40 différentes cultures sont produites, les légumes variant au gré des saisons.LaTerre DE CHEZ NOUS EN RÉGION Pour vous abonner 1 800 528-3773 Pour annoncer TC Media 450 347-0323, poste 4423 \u2022\tPortes de garage \u2022\tPortes \u2022\tFenêtres GARAGA Experts Experts ^INDUSTRIEL\t\u2022Tnuinnr^ /l/n Toujours bien fait ! Résidentiel - commercial - agricole INSTALLATION - SERVICE «RBQ: 8006-1674-19 450 346-9289 368, rue Adrien-Fontaine, Iberville «ont aine £ MENUISERIE ' SYSTEME DE CLIMATISATION POUR POULAILLERS (1REVETE Nouveau modèle haute efficacité i tempe grander perto (farumaui p ECOLAD thermogr ITTTÏÏ ige bulk tank p>p ECOLAB Bassin neuf MUtsui.t i « Bassins usages toutes marques silo a lait Chiller de refroidissement Instantané Echangeur a plaque\tia i_ i.u.r « BâkVto Produits Tl TT|| If Hh \u2014 ¦.PARTOUT AU QUÉBEC BT 1ST Ol L'ONTARIO RÉPARATION \u2022 BNTR8TIRN SERVICE LA TERRE DE CHEZ NOUS EN REGION j MONTÉRÉGIE | 23 octobre 2013 SSSss Œ mm Les petites fermes du Syndicat de La Haute-Yamaska Jérôme Ostiguy provient d\u2019une famille de 16 enfants, dont 8 ont travaillé ou travaillent encore dans le secteur agricole.T-V GILLES LÉVESQUE Collaboration spéciale Le Syndicat de l'UPA de La Haute-Yamaska se démarque des autres par le nombre de fermes de petite taille qu'il doit représenter.En fait, 40 % des entreprises du territoire qu'il dessert, dont un producteur de papillons, génèrent des revenus de moins de 50 000 $ annuellement, alors que la moyenne provinciale se chiffre à 32 %.SHEFFORD \u2014 Créé le 8 mars 2012 à la suite du regroupement d'une partie des anciens syndicats de base de Flaute-Yamaska et Quatre-Cantons, le Syndicat de l'UPA de La Haute-Yamaska est présidé par Jérôme Ostiguy, un agriculteur de Shefford âgé de 58 ans.Impliqué dans le syndicalisme agricole depuis 14 ans, notamment au sein du Syndicat des producteurs de lait de Saint-Hyacinthe, cet homme engagé dans sa communauté, qui brigue d'ailleurs un poste de conseiller aux prochaines élections municipales, dit constituer un fervent défenseur de la fusion qui a mené à la création de la Fédération de l\u2019UPA de la Montérégie.Nombre de producteurs:\t603 Nombre de fermes :\t414 Nombre d'administrateurs :\t17 Principales productions : cultures commerciales, lait, bovins et acériculture « J'ai toujours été favorable à cette idée, lance-t-il.La structure était devenue lourde.Elle était aussi mal adaptée à la réalité d'aujourd'hui.Cette restructuration a aussi permis à bien des jeunes de s'impliquer à leur tour.Ça apporte du dynamisme.Je suis en mesure de le constater au sein de mon syndicat.C'était la chose à faire.» Grosse famille L'histoire de Jérôme Ostiguy n'est pas banale.À commencer par le fait qu'il provient d'une famille de 16 enfants, dont 8 ont travaillé ou travaillent encore dans le secteur agricole.Son père, son grand-père et son arrière-grand-père ont aussi vécu sur une ferme.M.Ostiguy a fait ses premiers pas sur la ferme paternelle en 1975, pour ensuite en devenir l'unique propriétaire neuf ans plus tard.En 1990, sa conjointe, Suzanne Gatien, est devenue associée de cette entreprise laitière bien connue.L'un de ses fils, Joël, en a fait autant en 2000.Puis, ç\u2019a été au tour de la conjointe de ce dernier, Annie Lefebvre, de se joindre à cette équipe d'associés en 2012.Une autre génération d'Ostiguy est maintenant prête à prendre la relève.En plus d'un troupeau de 85 vaches, on retrouve sur cette ferme un boisé d'importance, une petite érablière et 500 acres consacrés aux grandes cultures.Dossiers L'aménagement du territoire constitue l'un des dossiers traités de façon prioritaire par ce syndicat qui regroupe quelque 700 producteurs.« Ça se déroule plutôt bien avec la municipalité régionale de comté (MRC] de La Haute-Yamaska, mais c'est plus difficile avec la Ville de Granby, notamment avec le maire.Il est très pointilleux, ce qui devient achalant », lance M.Ostiguy.Pour ce qui est du Plan de développement de la zone agricole (PDZA), la MRC ne semble pas pressée d'amorcer la discussion.C'est un dossier qui a d\u2019ailleurs été reporté a Lan prochain.« Comme je l'ai mentionné précédemment, nous avons énormément de fermes de petite taille sur notre territoire.Plusieurs rencontrent des problèmes concernant les permis, l'aménagement de kiosques ou l'installation de pancartes.C'est parfois très compliqué », note celui dont le père, Rolland, a été maire de Shefford durant 21 ans.Les complications dont fait état M.Ostiguy sont attribuables au fait que la réglementation n'est pas la même d'un intervenant a un autre.On parle ici des municipalités, du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Quebec (MAPAQ) et de la Commission de protection du territoire agricole.Autre défi important, rejoindre les membres de façon régulière par l'entremise de l'Internet, de déjeuners ou de rencontres en soirée.« Ce n'est pas facile de rejoindre les gens, mais il faut tout faire pour les consulter.On s\u2019y applique », de conclure le président du Syndicat de l'UPA de La Haute-Yamaska.bbihü Porte à partir de 16!/pi Alors, pourquoi utiliser encore ses vieilles portes ?PORTES DE GARAGE wit 709, Route 219, Napierville 450 245-1118\t1 877 417-1118 450 649-3111 www.portesrsm.com Licence RBQ : 8306-1598-49 O GARAGA Chaque détail est garanti\" I A 1ERRF DE CHEZ MOUS EN RÉGION | MONTÉRÉGIE 1 23 octobre 2013 ACTUALITÉ h - L'ADN du Syndicat de i'UPA de Marguerite-D'Youville/Longueuil Robert Robert junior pratique la culture de fruits et légumes, de soya et de blé destiné à la consommation humaine.Il se trouve en processus de certification biologique.'¦&!&*/'t* ¦ GILLES LEVESQUE Collaboration spéciale Le Syndicat de l'UPA de Marguerite-D'Youville/Longueuil dispose de son propre ADN.Sur le territoire de la Fédération de l'UPA de la Montérégie, il est le seul à devoir conjuguer avec deux municipalités régionales de comté (MRC), Marguerite-D'Youville et Longueuil.Sa création, en avril 2012, ne constitue pas non plus le fruit d'une fusion entre quelques syndicats de base.Il regroupe en fait une forte majorité des anciens membres du syndicat de base de Varennes.SAINT-BRUNO-DE-MONTARVILLE \u2014 C'est à sa ferme située en plein cœur de la municipalité de Saint-Bruno-de-Montarville que le président de cette nouvelle instance, Robert Robert junior, nous avait donné rendez-vous.Son établissement, la Ferme Mont-Bruno inc., côtoie de luxueuses maisons et des terres agricoles qui contrastent avec le paysage urbain.Profil du syndicat .Nombre de producteurs :\t371 Nombre de fermes :\t249 Nombre d'administrateurs :\t17 Principales productions : bœuf, cultures commerciales, lait et bois Lorsqu\u2019est venu le temps d'aborder les principaux dossiers défendus par ce syndicat, nous n'avons d'ailleurs pas été surpris d\u2019apprendre que la protection de la zone agricole constitue un combat de tous les instants.Ça tombe bien puisque le producteur s'avère un ardent défenseur de l'agriculture.Il milite pour le syndicalisme agricole depuis 1976, ayant représenté l'un des instigateurs de la création de VRAC, un syndicat regroupant des jeunes de la relève agricole de Ver-cheres et Chambly.Il a aussi été président du syndicat de base de Varennes et vice-président de la Fédération de l'UPA de Saint-Jean-Valleyfield.Un beau projet Il était évidemment favorable au projet de fusion de l'Union des producteurs agricoles (UPA).« J\u2019ai embarqué dès que Christian Laçasse a lancé la discussion à notre congrès de Québec, précise cet agriculteur âgé de 63 ans.Ça nous permet aujourd'hui d'exercer un meilleur contrôle de la gestion de notre région sur le plan agricole.Nous sommes mieux écoutés des organismes du milieu, mais aussi beaucoup plus sollicités qu'avant.» Dans son cas, la fusion s\u2019est réalisée en douceur.« C'est pas mal le même monde qui militait au sein de l'ancien syndicat de Varennes.Tous se connaissent.Le choc a sans doute été plus difficile pour ceux qui ont joint les rangs du Syndicat de La Vallée-du-Richelieu », note-t-il.Fils d'agriculteur, Robert Robert junior pratique la culture biologique de fruits et légumes, de soya et de blé destiné à la consommation humaine.Il en est à la dernière phase d\u2019un long et exigeant processus qui s'est amorcé il y a cinq ans sur ses terres d'une soixantaine d'hectares.Tous ses fruits et légumes biologiques sont écoulés dans son établissement, qui est très fréquenté.Dossiers La protection des terres agricoles représente donc la préoccupation majeure du syndicat qu'il préside.« Dans le moment présent, nous sommes impliqués dans l'élaboration de deux plans de développement de la zone agricole (PDZAj.Je dirais que ça se passe plutôt bien avec les MRC de Longueuil et de Marguerite-D'Youville.On commence à voir les résultats de notre fusion.Les organismes du milieu réalisent que l'agriculture, c'est quelque chose d'incontournable.» « Je suis également impliqué dans les négociations pour le PDZA de la Communauté métropolitaine de Montréal [CMM], enchaîne Robert Robert junior.Ça discute fort, mais on avance.Le plan doit être adopté en avril 2014.» La proximité entre les citadins et les entreprises agricoles constitue un autre dossier qui monopolise de l'énergie, plus particulièrement en ce qui a trait aux déplacements de la machinerie et la spéculation.Certains propriétaires vont même jusqu'à ne plus entretenir leurs terres dans l'espoir qu'elles ne seront plus cultivables.« Ils espèrent pouvoir les vendre à prix élevés pour la construction de maisons.On surveille ça de près.On joue en quelque sorte à la police », de conclure notre interlocuteur.Jean Hogue diplômé de la FQM LA TERRE DE CHEZ NOUS Le directeur régional de la Fédération de l'UPA de la Montérégie, Jean Hogue, a complété les cours prévus à la formation d'administrateur municipal de la Fédération québécoise des municipalités (FQM).Avec huit autres récipiendaires, il s'est vu décerner un diplôme à cette fin le 27 septembre dernier dans le cadre du congrès annuel de l'organisme qui se tenait à Québec.« Il s'agit pour moi d'un honneur de recevoir un tel diplôme », a laissé savoir M.Hogue qui, outre son travail comme dirigeant de la Fédération de l'UPA de la Montérégie, exerce le rôle de conseiller dans la municipalité de Saint-Rémi et aussi celui de maire intérimaire.« Nul doute que ce que j'ai appris me servira tout au long de ma carrière comme élu et dirigeant.» Les diplômes ont été remis par Bernard Généreux, président de la FQM, lors d'une cérémonie spéciale tenue en marge du congrès annuel de l'organisme.Bernard Généreux remettant son diplôme à Jean Hogue. ) I CH 'S Ï»f-*K\" arrTr - st»eë new POLARIS 2014 1 new Clothing & Accessories Collection (Available on October 26th 2013 only) La caméra thermique indique la température des surfaces par un dégradé de couleurs: du rouge (les zones les plus chaudes) jusqu\u2019au bleu (les plus froides).Diminuer votre facture de chauffage Saviez-vous que la technologie utilisant une caméra infrarouge fait tranquillement son entrée dans le domaine agricole?Son créneau le plus porteur : la détection des zones mal isolées des bâtiments, les fuites d\u2019air et les problèmes de chauffage.Peu d\u2019agriculteurs s\u2019attardent véritablement à la qualité de l\u2019isolation de leurs bâtiments de ferme.Pourtant, l\u2019énergie nécessaire au chauffage représente une facture importante en agriculture, sans oublier que certains élevages sont très sensibles aux variations de température.La caméra infrarouge mesure la température des surfaces, et non celle de l\u2019air.Lorsqu\u2019on la pointe vers un mur, par exemple, elle affiche les températures.L\u2019image qu\u2019elle produit se traduit en un dégradé de couleurs: du rouge (les zones les plus chaudes) jusqu\u2019au bleu (les plus froides).Des zones froides sur un mur d\u2019apparence normale pourraient révéler un isolant compacté ou mangé par la vermine.Voilà un outil qui s\u2019emploie avantageusement afin d\u2019améliorer de vieux bâtiments qui accusent des coûts élevés de chauffage.Mais cette méthode est également utile dans les constructions neuves puisque, avant de fermer les murs, l\u2019inspection thermique permet de déceler des endroits où les ouvriers auraient oublié d\u2019ajouter de l\u2019isolant.On peut même calculer la véritable valeur isolante « R » du mur et vérifier si elle correspond aux promesses de l\u2019entrepreneur! La grande force de la caméra thermique demeure sa présentation très visuelle.Une fuite d\u2019air ou un manque d\u2019isolant demeurent invisibles à l\u2019œil nu.Mais, avec la caméra, le producteur en voit directement l\u2019effet.) 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Téléc.: 450 454-2359 www.lefrancoistracteur.com Préparez-vous pour l\u2019hiver Un modèle commercial ou économique?Pour votre nouvelle souffleuse, vous hésitez entre acheter un modèle commercial ou économique.Sachez que celui à bon marché présente généralement une construction plus légère, associée à un acier moins épais et un nombre restreint de pièces de renfort.Il ne s\u2019agit pas pour autant d\u2019un mauvais achat pour un producteur qui déneige uniquement sa cour sans la pousser à sa limite.Néanmoins, de nombreux agriculteurs préfèrent débourser davantage pour mettre la main sur un modèle plus costaud et plus performant.Il faut alors se tourner vers la série commerciale.Cette dernière bénéficiera d\u2019éléments supplémentaires lui conférant une plus grande robustesse, par exemple un acier plus épais ou des renforts aux endroits stratégiques comme l'axe de la vis sans fin et son mécanisme.De l\u2019avis de plusieurs intervenants, l'autre critère, probablement le plus important, concerne la puissance du tracteur.À vrai dire, les agriculteurs possèdent de la machinerie de plus en plus puissante.Or, une souffleuse, surtout bas de gamme, risque d'avoir une durée de vie diminuée si elle est employée avec un tracteur à la cylindrée trop élevée.En outre, il est préconisé d\u2019atteler la souffleuse le plus près possible du tracteur afin de diminuer le poids sur le système trois-points.Or, les modèles économiques, contrairement à leurs confrères commerciaux, ne possèdent pas d\u2019ajustement permettant de rapprocher la souffleuse très près du tracteur.aukilri r -pisrr.©PftSffliSSiCa ES Ne louez plus ailleurs Procurez-vous un tracteur de marque Kubota à partir de 6?000$ M100GX un tracteur de lüühp transmission Power shift Finaneement à un taux de 0% Service 24 heures* Dégivreur standard Économie de carburant Meilleur braquage de l\u2019industrie Prenez rendez-vous avec votre représentant.Ou venez nous rencontrer au 350, rue Raygo, La Présentation * Service 24 heures du 1er décembre au 1er avril.www.monkubota.ca 3 U bin ¦£-pisrr.350 Raygo SAINT-HYACINTHE La Présentation Tél.: 450 796-2966 Mtl : 514 875-1600 Kuboho i.sn?Ü30 tmixaâlss&DLB DECOUVREZ LA SUMMIT L'EVENEMENT PORTES OUVERTES SKI-DOO * Les 25 ET 26 octobre 2013 CHEZ GERMAIN * BOUCHER SPORTS W Des innovations qui vous mèneront au sommet : la plateforme REV-XM\u201d, le puissant moteur Rotate E-TEC 800R et la suspension tMotionr avec la chenille FlexEdge*.Une souffleuse de série commerciale bénéficiera d\u2019éléments supplémentaires lui conférant une plus grande robustesse.3 ANS DE GARANTIE PARE-CHOCS À PARE-CHOCS + FINANCEMENT PROMOTIONNEL L\u2019OFFRE SE TERMINE LE 30 NOVEMBRE 2013.Visitez ski-doo.com pour plus de détails.ski-tfoo @ 450 347-3457 980, bout d\u2019Iberville, Saint-Jean-sur-Richelieu (Secteur Iberville) www.bouchersports.ca m o ~o wi fN VI can-am @ sr* m~m http://monkubota.ca 14 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION | MONTÉRÉGIE | 23 octobre 2013 ACTUALITÉ Bourses à la relève : candidats recherchés Les neuf centres locaux de développement (CLD) de la Montérégie Est invitent les jeunes entrepreneurs à soumettre leur candidature pour avoir la chance de remporter l'une des 10 bourses à la relève de 10 000 $.Pour participer, le jeune entrepreneur doit avoir transmis son dossier de candidature au CLD de son territoire de résidence avant le 8 novembre 2013 à midi.Les projets présentés sont évalués en fonction notamment de la formation du candidat et de son profil (vision, capacité de gestion, etc.), du projet d'établissement et du respect des normes gouvernementales.Les montants versés serviront à défrayer les coûts relatifs aux services-conseils et professionnels, aux activités de formation et à la réalisation d'études ou d'expertises agroenvironnementales.Ce programme a été lancé il y a six ans par le CLD Les Maskoutains et le Forum Jeunesse Montérégie Est, appuyés par de nombreux partenaires régionaux.Les autres CLD de la Montérégie Est ont emboité le pas en 2010, permettant ainsi de remettre 100 000 $ en bourses chaque année.Les spécialistes de la ferme VOUS POUVEZ COMPTER SUR NOUS ! 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Le rôle du conseiller ne consiste pas à élaborer la convention, mais bien à accompagner les propriétaires dans une démarche structurée qui leur permettra de statuer sur les principales clauses.Il met sur papier la synthèse des échanges, des décisions, ainsi que de certaines discussions qui ont mené à un consensus.Ces notes, qui deviennent importantes lors de la remise en question d'une orientation prise précédemment, seront utilisées par le notaire ou l'avocat qui aura la responsabilité d'écrire, de façon légale, les décisions dans le projet de convention.Un travail exigeant, mais nécessaire Malgré des efforts de vulgarisation, l'établissement d'une convention demeure très complexe et exige l'implication des associés actuels ou futurs.Toutefois, il ne faut pas oublier que ce processus constitue un travail nécessaire pour éviter les situations de crise! La convention s'avère un outil important pour vous permettre de valider les réactions et les prises de décisions de vos associés avant, plutôt que pendant une crise, là où le potentiel de médiation se trouve à son plus bas.Ne tardez pas à y travailler, il y va de l'harmonie familiale et du respect de vos orientations personnelles et professionnelles, car une convention, c'est aussi un exercice visant la pérennité de l'entreprise, profitable pour vous et les générations à venir! Rédiger une convention entre associés, c'est aussi un exercice visant la pérennité de l'entreprise.;Sj3Çr>î y * v \u2022 * ¦ ¦¦\t1 i'v ?j { ; Chaux Dolomitique Certifiée BNQ Apport élevé en Magnésium : 40% MgC03 Augmente l'efficacité des engrais et le rendement des cultures en neutralisant l'acidité du sol qualité exceptionnelle ! ENTREPOSITAIRES : -\tSt-Armand - Concassage Pelletier, 450 248-7972 -\tSt-Dominique - Carrière St-Dominique, 888 774-2591 -\tSt-Jacques-Le-Mineur - Les Grains du Coteau, 450 347-9151 -\tSt-Marcel-De-Richelieu - Ferme Nault, 450 794-2304 4971797 DO 0 sSer- (Concassage PèlIetier^Distribu^eur)^1 ^ ÈÊÊ wtÊ matstm BmWBhB LA TERRE DE CHEZ NOUS EN REGION | MONTÉRÉGIE | 23 octobre 2013 CHRONIQUE RELÈVE________ \\fg; I CHRONIQUE ÉTABLISSEMENT Tournée FRAQ 2.0 :\tJe suis, ils sont, un succès!\tnous sommes motivés! Les membres du conseil exécutif de la Fédération de la Montérégie et des représentants de la relève après la rencontre du projet FRAQ 2.0.YOURIANNE PLANTE, coordonnatrice interrégionale Fédération de la relève agricole du Québec C'est le 27 septembre dernier que s'achevait la grande tournée « d'embarquement » de la FRAQ 2.0, qui aura duré près de quatre mois.En quelques chiffres : >\t24 rencontres dans 12 régions; >\t14 ambassadeurs FRAQ 2.0; >\t2 employées (Magali et Yourianne) + 1 président (Alain Audet) + 1 futur bébé!; I 4 futurs coordonnateurs interrégionaux.Un premier coordonnateur interrégional devrait se trouver en poste dès janvier 2014.Guidé par un plan d'action établi en fonction des priorités soulevées durant la tournée (recrutement, mobilisation des membres, formation, renouvellement des administrateurs, liens avec les syndicats locaux, etc.), il aura le mandat d'accompagner et d'appuyer les administrateurs de la relève agricole de son interrégion.Le déploiement de la FRAQ 2.0 prévoit l'embauche de quatre coordonnateurs consacrés à temps plein à la relève agricole.La dernière interrégion visitée par la tournée de la FRAQ 2.0 n'est pas la moindre! Même s'il s'agit de la plus petite en superficie, le Sud - qui comprend la Montérégie, l'Estrie et le Centre-du-Québec - regroupe pas moins de 500 membres de la FRAQ! Comme nous avons pu le constater, le futur coordonnateur relevant de ce secteur aura la chance de travailler avec des administrateurs dynamiques sur des enjeux variés.Voici un aperçu de ce qui est ressorti des rencontres avec ces trois régions.Montérégie Groupes relève : L'Association de la relève agricole de la Montérégie Ouest (ARAMO) et l'Association de la relève agricole de Saint-Hyacinthe (ARASH).Nombre de membres en 2012 : 300 Ce que le projet apporterait : >\tAssurer le renouvellement des administrateurs; >\tSoutenir les administrateurs en place; >\tMettre en place des projets interrégionaux.Observations : Même si la Montérégie regroupe de nombreux membres, les administrateurs accueilleraient une aide supplémentaire avec plaisir.Soutien aux élus, rapprochement des groupes locaux et liens avec les autres groupes relève comptent parmi les priorités qui attendent le coordonnateur.Centre-du-Québec Groupe relève : Syndicat de la relève agricole du Centre-du-Québec (SRACQ) Nombre de membres en 2012 ; 100 Ce que le projet apporterait : >\tAider au recrutement; >\tÉtablir des liens avec les régions voisines; >\tDévelopper de nouveaux partenariats.Observations : Le potentiel de recrutement est énorme dans cette région et autant la relève que la Fédération voient le projet comme une occasion de dynamiser le réseau du SRACQ.Même si la question du financement régional reste à éclaircir, le Centre-du-Québec se place en mode solutions pour la suite.Estrie Groupe relève : Syndicat de la relève agricole de l'Estrie (SYRAE) Nombre de membres en 2012 ; 100 Ce que le projet apporterait : I Rendre le réseau de la relève plus attrayant; >\tPartager l'expertise et les bons coups; >\tAssurer une présence uniforme sur tout le territoire.Observations : Le SYRAE, un syndicat très dynamique, a la chance de compter sur une Fédération régionale qui est de tout cœur avec sa relève.Le projet vise maintenant à rapprocher la région du réseau de la FRAQ, tout en amenant les membres du SYRAE encore plus loin! GINETTE PEARSON, CRHA Conseillère en transfert d'entreprise accréditée par le Regroupement des centres régionaux d'établissement en agriculture (CRÉA) du Québec Ils ont besoin de bouger.Ils ont la passion des animaux.Ils aiment l'agriculture, le travail aux champs et l'air pur.Ils apprécient la variété des occupations, le contact avec les autres et les tâches moins stressantes.Voilà les raisons qui poussent les travailleurs en entreprises agricoles à demeurer en poste.Ces personnes peuvent constituer des employés rémunérés, des membres de la relève, des propriétaires ou des gestionnaires d'exploitations.Comment attirer, séduire, retenir et fidéliser cette main-d'œuvre dans nos entreprises agricoles?Comprendre la motivation La motivation représente un élément essentiel à la réussite : alliée à la compétence, elle permet aux individus de réaliser de grandes choses.Le motif d'action (motiv-action), c'est ce désir qui pousse à l'action, le moteur et l\u2019énergie qui font bouger! C'est un processus qui active, oriente, dynamise et maintient le comportement des gens vers l'atteinte d'objectifs attendus.>\tL\u2019individu est naturellement motivé; le travail correspond à ses goûts et à ses désirs; >\tLa personne doit être placée dans un milieu propice afin qu'il développe sa motivation au travail; >\tLes dirigeants représentent la pierre angulaire de la création et du maintien du milieu propice.Attention! La stratégie pour augmenter la motivation ne consiste pas à éliminer simplement les facteurs d'insatisfaction, mais plutôt Centres régionaux d\u2019etablissement .\ten agriculture\t, \\\tdu Québec\t/ à miser sur le renforcement des facteurs de satisfaction.Les ingrédients de la réussite >\tDevenir un employeur et une entreprise de choix; I Valoriser le potentiel de ses ressources; >\tInstaurer une culture de reconnaissance; >\tDévelopper le talent de chacun; >\tEntretenir un climat de confiance; >\tMiser sur des relations interpersonnelles saines; >\tAvoir du plaisir à travailler.Devenir un chercheur de solutions Le leader constitue l'acteur clé de la création et du maintien de la motivation dans son entreprise.Il doit devenir un chercheur de solutions et se demander : « Quels objectifs est-ce que je désire atteindre et comment puis-je utiliser mon influence pour les obtenir?» Le capital humain représente le principal actif de votre entreprise.Prenez soin de vous et des personnes qui vous entourent; vous contribuerez ainsi au succès de votre exploitation.La Financière agricole Québec CI ES esta Fier partenaire du Regroupement de s CRÉA du Québec CAUSES D'INSATISFACTION\t| CAUSES DE SATISFACTION AU TRAVAIL1\tK:\tAU TRAVAIL1 \u2022\tLes politiques et l'administration de l'entreprise \u2022\tL'encadrement - la supervision \u2022\tLes relations avec le supérieur immédiat \u2022\tLes conditions de travail et le salaire \u2022\tLes relations avec les collègues et les subordonnés \u2022\tLa vie privée \u2022\tLe prestige inhérent au poste \u2022\tLa sécurité \u2022\tL'accomplissement \u2022\tLa reconnaissance \u2022\tLe travail proprement dit \u2022\tLes responsabilités \u2022\tL'avancement \u2022\tLe développement 1 Selon Herzbertg 11990) 17 LA TERRE DE CHEZ MOUS EN RÉGION | MONTÉRÉGIE | 23 octobre 2013 CHRONIQUE JURIDIQUE\t| CHRONIQUE Gare au chien?Gare à vous! L'Union était là! 'Si L'Union des producteurs agricoles NANCY LEMAIRE, AVOCATE Brodeur, Hotte, Avocats L'affiche disposée à l'entrée de votre propriété indiquant « Attention au chien » ou encore « Attention, chien méchant! » ne semble laisser place à aucune interprétation et suffit, selon vous, à vous éviter bien des problèmes.Croyez-vous que cette affiche aura pour effet de limiter votre responsabilité civile si une personne subit un préjudice causé par votre animal?En droit, être responsable signifie devoir répondre aux conséquences de certains actes, omissions ou faits.Le Code civil du Québec prévoit que toute personne douée de raison qui commet une faute est responsable du prejudice causé a autrui; cette responsabilité s'applique, que le préjudice soit causé directement par elle, par une personne dont elle a la responsabilité ou encore par un animal ou un bien dont elle a la garde ou la propriété.Ce faisant, malgré une affiche indiquant Attention, chien méchant! » a l'entrée d'une propriété, le propriétaire, le gardien et même la personne qui se sert de l'animal au moment du préjudice (ci-après appelés le propriétaire ») pourraient être tenus responsables.Le propriétaire pourrait donc devoir indemniser une personne qui subirait un préjudice causé par cet animal, que le dommage soit matériel ou physique.Pour réussir à dégager sa responsabilité, le propriétaire devra prouver qu'il n'a commis aucune faute, que le dommage résulte d'une force majeure ou encore de la faute de la victime ou d'un tiers.Il est important de noter que si la responsabilité civile du propriétaire peut être engagée alors que l'animal s'est échappé ou égaré, elle peut aussi l'être lorsque celui-ci est en laisse ou dans un enclos! Une affiche disposée bien en vue peut permettre de démontrer que la victime était avisée de la présence d'un chien sur la propriété.Par contre, la responsabilité du propriétaire ne pourra être exonérée que si la faute de la victime ou d'un tiers peut être prouvée.Il faudra alors démontrer que la victime avait pris connaissance de l'avis et qu'elle devait connaître le danger et prendre certaines précautions en conséquence.La responsabilité du propriétaire pourrait alors être partagée avec la propre responsabilité de la victime.Généralement, les tribunaux exigent une prudence élémentaire à l'égard des animaux, dont les réactions sont souvent imprévisibles.Ils retiennent une part de responsabilité chez la victime qui n'a pas observé cette prudence en provoquant l'animal, en l'effrayant ou en ne prenant pas à son endroit les précautions que la situation imposait.PiJl'jL.SeülSaSi \u2019sa*sa - www.vosagriculteurs.tv de retour cet automne! TCTS; *\t3 K&.f4 * s-tf JT r 'met ë.r- ¦ tcmcuiHuiis i« ; Dix nouveaux agriculteurs se partageront l\u2019écran sur le site www.vosagriculteurs.tv à compter du 16 octobre.Tous les mercredis, une nouvelle capsule de cinq minutes dévoilera le quotidien à la ferme de producteurs travaillant dans différents secteurs de l'agriculture québécoise.Histoire de la ferme, tâches au quotidien, agroenvironnement, relève ; autant de sujets traités avec passion par les producteurs agricoles vedettes.Une série à partager Plus de 20 productions ont été explorées depuis le début de cette belle aventure.La série Web de l'Union, réelle vitrine sur le monde agricole, prolonge l'expérience de l'activité Portes ouvertes sur les fermes du Québec et permet de découvrir à l'année d'innombrables facettes de la profession d'agriculteur.Diffusée sur le Web et présentée lors d'animations en classe et d'événements grand public, elle constitue une façon rafraîchissante pour l'Union et les agriculteurs de tisser des liens avec les concitoyens.Des femmes et des hommes passionnés d'agriculture vous ouvrent leurs portes tous les mercredis, du 16 octobre au 18 décembre, sur le site www.vosagriculteurs.tv.Bonnes visites! HORAIRE DE DIFFUSION Semaine\tDate\tProducteur\tProduction\tLieu 1\t16 octobre\tAndré Roy\tBois\tSainte-Praxède 2\t23 octobre\tLise Tremblay\tŒufs d'incubation\tSaint-Liboire 3\t30 octobre\tJean-François Théroux\tCerfs rouges\tLanoraie 4\t6 novembre\tMarc-Antoine Lasnier\tPommes/cidre\tSainte-Cécile- de-Milton 5\t13 novembre\tSylvain Lapierre\tŒufs de consommation\tSaint-Gervais 6\t20 novembre\tFrançois Pellerin\tVolailles\tYamachiche 7\t27 novembre\tDominique Trudel\tLapins\tSainte-Anne- du-Sault 8\t4 décembre\tLouis Gosselin\tFraises\tSaint-Laurent-de Tîle-d'Orléans 9\t11 décembre\tFrancis Desrochers\tPommes de terre\tJoliette 10\t18 décembre\tGilles Forget\tLégumes de transformation\tSaint-Paul-de l'île aux-Noix L'Union des producteurs agricoles remercie chaleureusement tous les producteurs qui ont ~~~\tparticipé à cette série et qui ont pris de leur temps pour accueillir l'équipe du Service des commu- Une affiche « Attention au chien » ne vous libère pas de vos responsabilités advenant un\tnications de l'Union.La réalisation de ces capsules a été rendue possible grâce à la contribution incident malheureux.\tde Financement agricole Canada. 18 IHRONIQUE FORMATION LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION j MONTÉRÉGIE j 23 octobre 2013 CHRONIQUE FISCALITÉ Des besoins en formation à combler?PIERRE DESROSIERS, AGRONOME Président du CRFA Montérégie-Ôuest De nos jours, les producteurs agricoles doivent maîtriser de nombreuses habiletés et compétences pour contribuer au développement de leur entreprise.Cependant, il leur arrive parfois de ne pas posséder tous les outils nécessaires pour bien effectuer leur travail.Or, le Collectif régional en formation agricole (CRFA) peut répondre aux besoins de formation continue et de perfectionnement des agriculteurs.En effet, le CFRA peut aider les producteurs agricoles qui en sont à différentes étapes de leur cheminement.Pour ce faire, les agriculteurs doivent déterminer quelles connaissances ils souhaitent acquérir en se questionnant sur leurs besoins.Identifier ses besoins En tant que structure régionale d'appui à la formation agricole, le CRFA est présent pour soutenir les agriculteurs et groupes agricoles dans l'évaluation de leurs besoins de formation.En agriculture, ceux-ci sont généralement liés à un manque d'expertise ou de savoir-faire, ils peuvent aussi naître d'un désir de surpasser ses capacités actuelles en tant qu'entrepreneur agricole.Pour s'assurer d'obtenir une formation qui réponde à ses besoins, il faut d'abord prendre conscience de sa situation.Il faut ensuite déterminer les moyens de l'améliorer.Une formation est naturellement adaptée aux besoins lorsqu'elle permet de développer des aptitudes d'entrepreneur, qui se refléteront sur la gestion de l'entreprise.Exprimer ses besoins Après avoir identifié ses besoins, il s'avère essentiel de les exprimer.On peut procéder à cette étape de manière individuelle, en contactant directement le répondant en formation agricole (RFA) de la Montérégie-Ouest, Camille Loiselle.Toutefois, c'est davantage par l'identification de besoins collectifs, au sein de groupes organisés (associations, regroupements, clubs, syndicats, groupes régionaux, etc.), que le CRFA sera en mesure de proposer des formations adaptées.Par ailleurs, le Collectif s'engage à assurer les suivis nécessaires pour évaluer si les besoins ont été comblés.Travail de collaboration Le RFA établit les liens entre le contenu de la formation et l'établissement scolaire qui la dispensera.Par contre, il ne peut agir seul pour effectuer la promotion de la formation et le recrutement de participants.C'est pourquoi un promoteur-organisateur, généralement une organisation de soutien, est désigné pour s'occuper de la logistique et de l'évaluation de la satisfaction.En somme, offrir une formation avec l'appui du CRFA constitue le fruit d'un travail de collaboration entre tous les acteurs concernés.Pour plus d'information, communiquez avec le RFA de la Montérégie-Ouest, Camille Loiselle, en composant le 450 264-9276, ou consultez le site Internet http://formation-agricole.com.-'\u201cS-V 'v \u2022.\" ' V\\.fisBS L\tQuatre ans après le jour où le ou les propriétaires, ou l'un de leurs proches, ont commencé à occuper l'habitation comme résidence principale après le début des travaux de construction ou de rénovation; >\tDeux ans après le jour où la construction ou la rénovation est achevée en majeure partie, soit dans une proportion d'au moins 90 °b; >\tDeux ans après le jour du transfert de propriété à une autre personne.Celui-ci doit avoir été effectué avant l'occupation de l'immeuble.Pour plus de renseignements, consultez la brochure intitulée La TVQ, la TPS/TVH et les immeubles d'habitation (construction ou rénovation) (IN-261) ou appelez votre technicien comptable du SCF.ara*' £flgp# T- .¦«SPC# SBS», '¦Sa îKïmSSS »nè'-,\\rsTry' Tfiftfiff***vm SIM*#'' Vous rénovez?Faites une demande de remboursement de la TPS et de la TVQ.Vous devez cependant respecter certaines règles et remplir des formulaires spécifiques. LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION I MONTÉRÉGIE I 23 octobre 2013 19 CHRONIQUE *' iùi.Y ' L-.i.¦ PS.\t^2.'.''-G / HB^P^MHEÜÜ LE MAPAQ VOUS INFORME Agriculture, Pêcheries et Alimentation Québec ca tea ca ca PDZA en Montérégie : les producteurs agricoles, une référence incontournable! ÉVELYNE VOULIGNY Conseillère en aménagement et en développement rural, MAPAQ, Direction régionale de la Montérégie Est En Montérégie, huit plans de développement de la zone agricole (PDZA) sont en cours de préparation dans autant de municipalités régionales de comté (MRC).Appuyés par les conseillers du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ), les aménagistes et les chargés de projet de ces MRC ne manquent pas d'imagination lorsqu'il s'agit de valider ou d'étayer par des documents le portrait et le diagnostic de la zone agricole : atelier de travail, sondage, soirée d'information, groupe de discussion, entretien individuel, etc.De nombreux producteurs agricoles sont sollicités, mais seulement quelques-uns répondent à l'appel.Pourtant, leurs opinions et leur vision comptent énormément dans l'établissement d'un PDZA.Pour valider le contenu Le chargé de projet d'un PDZA doit tirer un portrait précis de la zone agricole étudiée et poser un diagnostic juste, ce qui en soi n'est pas une mince affaire, surtout lorsqu'on est un expert de l'aménagement du territoire, de l'environnement ou de l'animation, mais que l'on n'a que quelques connaissances en agriculture! C'est pourquoi les chargés de projet associés aux PDZA de la Montérégie cherchent à s'entourer de gens dont les compétences pourraient les aider à valider le contenu du plan.À votre avis, qui est mieux placé qu'un producteur agricole pour accomplir cette tâche?Pour enrichir le portrait et confirmer le diagnostic Bien plus qu'une simple opération de validation, la participation des producteurs agricoles à une activité de consultation ou de concertation peut enrichir grandement l'établissement du PDZA.De plus en plus d'études s'appuient sur ce que l'on appelle le « savoir citoyen ».En raison de ses connaissances particulières et de son expérience du territoire, le citoyen possède de précieux renseignements que l'expert seul ne peut pas colliger.Le MAPAQ fournit aux MRC des statistiques de nature agricole, mais certaines réalités se révèlent plus complexes et le producteur peut en témoigner de manière privilégiée.Par exemple, si le portrait statistique d'une MRC apparait fort reluisant, la réalité sur le terrain peut être bien différente.La plupart du temps, des nuances s'imposent.C'est ainsi que les entretiens individuels, les sondages et les groupes de discussion faisant appel à des producteurs agricoles permettent de creuser, de circonscrire et d'étayer des sujets qui, autrement, sont difficiles à décrire de façon juste et précise.Tout n'est pas chiffré ni chiffrable.La zone agricole est un milieu de production, mais aussi un milieu de vie! Être partie prenante de la démarche La démarche menant à la définition d'un PDZA se veut mobilisatrice.À cet égard, elle Visite terrain liée à la démarche pour l'établissement du PDZA de la MRC de Brome-Missisquoi.établit des ponts ou elle renforce les liens entre le monde municipal et le milieu agricole.Son succès repose sur l'adhésion des différents acteurs.Il importe donc que les producteurs prennent part à la préparation du PDZA de leur MRC! À ce propos, des activités de consultation ou de concertation sont prévues cet automne dans les MRC de Beauharnois-Salaberry, de Marguerite-D'Youville, des Maskoutains, de Rouville et de Vaudreuil-Soulanges.V .-.'gtâfc i 'CjMkiià, -Wl J* » \u2019\u2019 a s L r U *¦ .i -r* ÉVELYNE VOULIGNY ET SARAH LANDRY 'Conseillères en aménagement et en développement rural, MAPAQ, Direction régionale de la Montérégie-Est MRC DE BROME-MISSISQUOI Propriétaires fonciers et aspirants agriculteurs trouvent leur compte! Pour aider la relève à avoir accès aux terres agricoles et pour accroître l'utilisation des terres dans des secteurs où la friche gagne du terrain, le projet Banque de terres a été mis en branle dans le contexte de la réalisation du PDZA de la MRC de Brome-Missisquoi.Le principe?Mettre en contact des propriétaires fonciers souhaitant valoriser les terrains qu'ils possèdent et des aspirants agriculteurs à la recherche d'un lopin de terre pour y concrétiser leur projet agricole.La responsabilité d'établir ces relations incombe à l'« agent-facilitateur » sur le terrain, qui est à la fois l'acteur clé et l'élément caractéristique de la Banque de terres.Jusqu'à présent, les résultats sont éloquents : 41 propriétaires fonciers ont offert leur terre, 6 associations ont été réalisées, tandis que 5 candidats de la relève sont à négocier une entente.On pense même à exporter la formule! Pas moins de 10 MRC ont manifesté leur intérêt en vue d'offrir le même service.D'ailleurs, des lots agricoles situés dans la MRC d'Argenteuil s'ajouteront bientôt à l'offre de terres de la MRC de Brome-Missisquoi.MRC DE ROUSSILLON Un modèle novateur pour protéger l'utilisation agricole du territoire Dans cette MRC, la mise en œuvre du PDZA a été confiée à un agent de développement rural et agricole du Centre local de développement de Roussillon.Cette personne-ressource travaille actuellement à la préparation du plan d'affaires d'une structure de protection et de mise en valeur du territoire.Le projet s'inspire de la première fiducie foncière agricole du Québec, soit la ferme Cadet-Roussel de Mont-Saint-Grégoire et il poursuit plusieurs objectifs prioritaires tels que la valorisation des terres en friche, le soutien à la relève et la diversification de la production agricole de la MRC. lV'A'^>v - PLUS- FINANCEMENT À O % OU REMISE EN ARGENT COMPTANT* Les Aubaines spéciales de cette année vous permettent D\u2019ÉCONOMISER ENCORE PLUS et de FAÇON ASTUCIEUSE! 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