Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Édition de la Montérégie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La terre de chez nous, 2013-09-18, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" VOL.1, N 8 - 18 SEPTEMBRE 2013 MENSUEL AGRICOLE MONTEREGIE mi 'Vi; \u2022't * '\u2022 «¦ -n\t\u2022 \u2019 S»;; 7^.'' * *>* 'v LaTerre DE CHEZ NOUS EN RÉGION EN BREF L'Union des producteurs agricoles CULTURES Bel été pour les maraîchers PAGE 2 POMMES Belles et de bon calibre PAGE 2 \u2018V- vf-jSi BROME- MISSISQUOI Un grand territoire et une agriculture diversifiée PAGE 10 AGROENVIRONNEMENT Avez-vous un problème de structure?PAGE 15 Les grains : attendre le meilleur prix?PAGE 15 V J.MT** mttUKxn nurrtmttr STOCatAOt ; y?\u2019 » 1 j .M ¦ - 2 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION | MONTÉRÉGIE | 18 septembre 2013 Bel été pour le secteur maraîcher VT.-oj vmmm; g ,r-v* u - ¦ '$£»*'< m SiJT.mè&M % m *iéÆ%nm mœmmê En ce qui a trait à la rentabilité, la laitue l'emporte cette année de façon générale avec de très bons rendements et de meilleurs prix.CAROLINE BARRÉ Collaboration spéciale Les craintes des producteurs maraîchers s'apaisent au fil de la saison.Malgré le printemps pluvieux et venteux, les rendements et la qualité sont maintenant au rendez-vous.Chez certains agriculteurs de la Montérégie, la pluie a empêché l'entrée dans les champs et le froid a retardé la pousse des légumes, réduisant l'écart entre les primeurs et les récoltes saisonnières.« Ça a créé une pression des prix à la baisse.Les variétés hâtives n'étaient pas favorisées », indique André Plante, directeur général de l'Association des producteurs maraîchers du Québec (APMQ).Pour d'autres agriculteurs de la région, c'est le vent printanier qui a entraîné la perte de population puisque la terre sèche levait.« Ça fait quelques années que les étés sont chauds et secs.On tente de prévenir ça par une bonne irrigation », soutient Éric Van Win-den, copropriétaire de l'entreprise Delfland dont la production est axée sur la laitue, les carottes, les oignons, les échalotes françaises et les radis chinois.La maladie et les insectes exercent aussi une incidence sur le rendement des producteurs maraîchers.En début de saison, la laitue a connu un épisode de pythium aux champs pendant 7 à 10 jours.Il s'agit d'un champi- gnon responsable de l'affaissement sec, qui a provoqué beaucoup de mortalité dans la laitue, créant une rareté et générant des pertes de revenus pour les producteurs.Les oignons et les radis ont aussi présenté un défi pour les producteurs.Les mouches de semis et mouches du chou ont causé un peu de dégâts.La situation semble toutefois s'être stabilisée depuis et malgré quelques pertes, les producteurs ont pu se reprendre par la suite.M.Plante, de l'APMQ, souligne un autre problème qui cible cette fois le brocoli.« Beaucoup de producteurs sont aux prises avec la cécidomyie du chou-fleur, un insecte très nuisible contre lequel il n'existe encore aucun remède autre que le dépistage et la prévention.» En ce qui a trait a la rentabilité, la laitue l'emporte cette année de façon générale avec de très bons rendements et de meilleurs prix.« C'est du jamais vu et ça fait du bien, surtout que les cinq dernières années ont été très dif- ficiles dans la laitue », admet M.Van Winden, précisant que les champs sont beaux et qu'il reste près de sept semaines à la saison.Il ajoute que pour les carottes et oignons, c'est aussi une année favorable.« Afin que les producteurs puissent renflouer les pertes des années passées, il fau drait entre 5 et 10 années comme celle-ci », indique M.Plante, confirmant qu'il s'agit d'un bel été et que les producteurs sont satisfaits des rendements obtenus jusqu\u2019ici.De belles pommes de bon calibre CAROLINE BARRÉ Collaboration spéciale MONT-SAINT-GRÉGOIRE \u2014 Les conditions ont été réunies cette année pour bénéficier d'une bonne multiplication cellulaire, facteur important pour l'obtention de pommes d'une belle qualité et d'un calibre satisfaisant.« Deux éléments essentiels sont nécessaires à cette opération, soit la pluie et un temps chaud.En juillet, on a été assez gâtés pour ces deux paramètres », explique Daniel Ruel, directeur général de la Fédération des producteurs de pommes du Québec (FPPQ).Suivant la nouvelle normale établie par le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ), l'Institut de la statistique du Québec, la FPPQ, les clubs d\u2019encadrements techniques et La Financière agricole du Québec, la récolte de pommes chez nous en 2013 est estimée à 5,8 millions de minots, un minot équivalant à 42 Ib.« La Montérégie à elle seule produit plus de 60 % des pommes », indique M.Ruel, précisant que le Québec constitue le troisième producteur de pommes d'importance au Canada.vv si 1 rÆP%.Yvan Duchesne, propriétaire du Verger Yvan Duchesne et vice-président du Syndicat des pomiculteurs de la Vallée montérégienne.Saison inégale En Montérégie, le plus gros problème rencontré par les pomiculteurs cette année a été occasionné par le temps froid de mai.Cer- tains producteurs ont pu remarquer un peu de roussissure sur la pomme, soit une coloration dorée parfois lisse ou encore rugueuse, la première étant mieux tolérée au niveau esthétique.Au Verger Yvan Duchesne, situé à Mont-Saint-Grégoire, le gel n'a pas été problématique.Après un début de printemps sec ayant favorisé le nettoyage du verger, la deuxieme partie s'est avérée tout le contraire et a reçu énormément d'eau.« On a dû faire beaucoup de pulvérisation pour prévenir la tavelure, un champignon qui se dépose par temps humide », souligne Yvan Duchesne, propriétaire et vice-président du Syndicat des pomiculteurs de la Vallée montérégienne.Son positionnement, du côté nord de la montagne, lui a aussi permis de contourner le problème de pollinisation que certains producteurs ont rencontré en raison d'un temps plus frais.« On fleurit relativement tôt et je mets des abeilles à différents endroits dans le verger », explique M.Duchesne.Il fait partie des chanceux qui bénéficient d'une belle récolte cette année, celle de 2012 ayant été massacrée par la grêle.L'évolution des prix reste cependant difficile à prévoir : « Ils sont un peu plus bas que l'an dernier où ils ont atteint un niveau encore jamais vu, mais ils demeurent corrects », indique M.Duchesne. 3 LA 'TERRE DF CHEZ NOUS EN RÉGION | MONTÉREGIE j 18 septembre 2013 Wi&a.i ACTUALITÉ Effort collectif pour la rivière Noire CAROLINE BARRÉ Collaboration spéciale UPTON \u2014 Le vendredi 23 août, le Comité de la Rivière Noire procédait à l\u2019aménagement d\u2019une rive au bout de la rue des Lilas, autrement nommée montée Brunelle.Son but : montrer aux riverains, agriculteurs et résidents comment s\u2019y prendre.Chacun peut maintenant s'inspirer de ce projet réalisé sur un terrain appartenant à la Municipalité d\u2019Upton afin de reproduire un aménagement semblable sur son propre terrain situé en bordure de rivière.Cet effort collectif, en plus d\u2019embellir les rives de la rivière Noire, permettra de réduire l\u2019érosion du sol, de ralentir le ruissellement de l\u2019eau vers la rivière et de favoriser un meilleur habitat pour la faune.Établi en 2010, le Comité de la Rivière Noire vise l\u2019éducation et la responsabilisation des riverains au sujet des berges en mettant de l\u2019avant les bonnes pratiques à adopter pour protéger l\u2019environnement et améliorer la qualité de l\u2019eau.Possédant une terre bordant la rivière Noire, Guy Lapointe, copropriétaire de la Ferme Delapointe et membre du Comité, fait sa part.« Je cultive assez loin du bord, ce qui permet aussi de retenir nos sols.» De la sensibilisation reste toutefois à faire.Alors que M.Lapointe respecte une marge de verdure de près de 10 mètres, d\u2019autres agriculteurs tentent encore de maximiser l'exploitation de leur terre en semant près du bord de la rivière.< Les producteurs ont acheté leurs terres à fort prix, rappelle Claude Lapointe, copropriétaire de la Ferme Delapointe avec son frère, Guy, et président du Syndicat de la Rivière Noire.Il faut travailler avec eux dans une approche de coopération plutôt que de leur imposer des pratiques qui ne tiennent pas compte des particularités de chaque ferme, des types de sols et de la dénivellation.» Le projet d\u2019aménagement d\u2019une rive résulte de l\u2019initiative de Roger Garneau, inspecteur municipal d\u2019Upton et membre du ¦ ï A- .h SW/ \u2018 v.Ci, '¦> Guy Lapointe, copropriétaire de la Ferme Delapointe, Anolise Brault, agente de liaison des comités de bassins versants de la MRC des Maskoutains, Raymond Tardif, conseiller municipal de Saint-Liboire, Guylaine Morin, présidente du Comité de la Rivière Noire et conseillère municipale de Saint-Liboire, Roger Garneau, inspecteur municipal d\u2019Upton, Janie Rondeau, inspectrice en bâtiment à Saint-Liboire, Georges Miller, nouveau membre du Comité, et Claude Lapointe, copropriétaire de la Ferme Delapointe et président du Syndicat de la Rivière Noire.Comité.Ayant travaillé en aménagement paysager, il a proposé un plan et a supervisé les bénévoles sur le terrain au moment de la plantation des arbustes.« Et ça ne coûte pas trop cher non plus », souligne Guylaine Morin, présidente du Comité de la Rivière.Pour l\u2019aménagement d\u2019une zone d'environ 45 pi de largeur sur 25 pi de profondeur, le coût des plants se chiffrait à environ 150 $.Le projet a bénéficié de l\u2019appui de la Pépinière Vert Forêt, qui a prodigué des conseils, assuré l\u2019approvisionnement en plants et offert de bons prix.Sa réalisation a été rendue possible grâce au soutien financier des trois municipalités que regroupe le Comité, soit celles de Saint-Liboire, Saint-Valérien- de-Milton et Upton.« Des hémérocalles et autres vivaces agrémenteront cette portion de terrain.Elles sont faciles à diviser, il n\u2019est pas nécessaire de les acheter et elles se répandent bien », indique Mme Morin, précisant que chaque année, des spirées à larges feuilles sont distribuées aux citoyens.De deux à trois ans seront nécessaires pour constater les résultats de cette action.Bientôt, une affiche prendra place sur le terrain du bout de la rue des Lilas et fera état des arbustes présents et de leur fonction respective.Les commanditaires y seront également mentionnés.« Une prochaine fois, on pourrait aménager un terrain municipal situé à Saint-Valérien-de-Milton, annonce Mme Morin.À Saint-Liboire, tous les terrains au bord de la rivière sont privés.» sgÊsmmÈmeimmmm Arbustes sélectionnés >\tCornouiller stolonifère >\tSaule osier I Viorne trilobée I Spirée à larges feuilles I Spirée Van Houtte >\tSureau rouge r là où vos prfljel 25% des entreprises agricoles remboursent leurs dettes à trop court terme.Heureusement, f inancement GRICOLE privé vous offre des solutions adaptées à vos besoins grâce à l\u2019expertise d'agronomes chevronnés.Etude financière et fiscale.Prêt - refinancement de votre entreprise à taux compétitif avec un congé de capital sur 3 ans.Prêt - 1 000 000 $ à 10 000 000 $.CONSULTEZ-NOUS : 514 777-1236 258A, RUE CHAMPLAIN, SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU Financement GRICOLE privé 'SmhI 4 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION | MONTÉRÉGIE | 18 septembre 201 ACTUALITÉ Toute une fête dans l'rang! GILLES LÉVESQUE Collaboration spéciale Pour sa deuxième édition, le 17 août dernier à Notre-Dame-de-Stanbridge, la Fête dans l'rang ne pouvait pas connaître de meilleures conditions pour être couronnée de succès.En effet, 640 personnes, dont plusieurs jeunes familles, se sont présentées sur la ferme avicole de Benoit Fontaine, l'hôte de la journée.NOTRE-DAME-DE-STANBRIDGE \u2014 Vous vous doutez bien que les organisateurs de l'événement faisant partie du comité de développement stanbridgeois, avaient le sourire facile en voyant autant de monde festoyer dans cette petite municipalité rurale qui compte à peine 50 habitants de plus.Des résidents de Saint-Ignace, Stanbridge Station et Pike River avaient aussi été invités à cette fête instaurée l'an dernier par l'organisme Au Cœur des Familles Agricoles.« Nous avons accepté de prendre la relève pour que cette belle idée se poursuive d'année en année.Il faut y voir un grand rassemblement familial à la fois festif et éducatif.Comme vous êtes en mesure de le constater, c'est une initiative qui semble plaire à bien du monde », de commenter Jacques Deladurantaye, responsable du comité organisateur.Activités Tout avait été mis en œuvre pour faire de cette fête dans l'rang un rendez-vous qui deviendra sans doute un incontournable.À commencer par la collaboration de commanditaires importants comme Les éleveurs de volailles du Québec, Exceldor, Le dindon du Québec et Olymel.Deux cents livres de recettes ont ainsi été distribués et des milliers d'ailes de poulet et de pilons de dindon ont été dégustés, entre autres choses.Une petite fermette, des jeux pour les enfants et des kiosques d\u2019information avaient aussi été aménagés sur place.Un groupe de musique folklorique avait même été embauché pour animer les lieux sous un chapiteau.Plusieurs ont également eu accès aux instal lations de Benoit Fontaine, un ex-enseignant de 38 ans devenu producteur avicole.Comme il est défendu pour un visiteur de s'aventurer dans un poulailler depuis l'épidemie de grippe aviaire qui a fait la manchette en 2005, deux grandes fenêtres de plastique avaient été disposées pour observer des milliers de poussins, dont plusieurs étaient nés la veille.Oui, la Fête dans l'rang était belle.Impressionnante même.Sur place, plusieurs étaient davis que cette idée fera sans doute des p'tits ailleurs au Québec.S t \u2014* Pas moins de 640 personnes ont répondu à l'invitation des organisateurs ©ErBEMTOOK] ES WBKME [MWOTBll Ne louez plus ailleurs Procurez-vous un tracteur de marque Kubota à partir de 6?000$ M10QGX un tracteur de lOOhp transmission Power shift Financement à un taux de 0% Service 24 heures* Dégivrcur standard Economie de carburant Meilleur braquage de I\"industrie Prenez rendez-vous avec votre représentant.Ou venez nous rencontrer au 350, rue Raygo.La Présentation ¦ Service 24 heures du 1er décembre au 1er avril.www.monkubota.ca 350 Raygo SAINT-HYACINTHE La Présentation Tél.: 450 796-2966 Mtl 1514 875-1600 Kuboro ¦>», g?t T*AMS«>irT nMrvma Les hôtes de la journée.On reconnaîtra Lucille, Marcel et Benoit Fontaine en compagnie des jeunes Étienne et Charles.¦ 1 http://monkubota.ca 5 LA TERRE UE CHEZ NOUS EN RÉGION | MONTÉRÉGIE | 18 septembre 2013 ÉDITORIAL La Montérégie en effervescence cet automne! Comme chaque année, l'arrivée de l'automne est synonyme d'effervescence pour la fédération régionale.En effet, beaucoup de dossiers occupent nos troupes en cette période des plus foisonnantes.Parmi eux, notons les Portes ouvertes sur les fermes, où 30 000 visiteurs ont sillonné 10 entreprises agricoles en Montérégie le 8 septembre dernier.Ce succès est dû, sans conteste, aux producteurs hôtes et à leurs bénévoles que je tiens à remercier pour leur travail exceptionnel.Au cœur des activités automnales des permanents et élus de la fédération se trouvent la rencontre entre les producteurs anglophones et le président de l'Union des producteurs agricoles (UPA), Marcel Groleau, le 24 septembre prochain, de même que les consultations des 15 syndicats locaux.Lors de ces consultations, qui se sont déroulées du 23 août au 17 septembre, nos membres ont porté à notre attention d'intéressantes résolutions.Celles-ci seront dis- cutées durant l'assemblée générale annuelle (AGA) de la fédération le 3 octobre prochain et se frayeront possiblement un chemin vers le congrès de Québec en décembre.Nul doute que ces résolutions montrent l'engagement des producteurs à assurer la pérennité de l'agriculture en Montérégie.Par ailleurs, lors de l'AGA de la fédération, nous présenterons notre rapport d'activités de la dernière année.Vous verrez alors que la création de la fédération de la Montérégie n'aura pas été de tout repos et que nous avons mis les bouchées doubles, parfois triples, afin d'accomplir un travail titanesque, en plus de tous nos dossiers quotidiens.En équipe, nous avons su relever avec brio le défi qui nous attendait et j\u2019en suis particulièrement fier.Lors de l'assemblée, outre le rapport financier, nous présenterons également l'aboutissement d'un an de travaux entourant la planification stratégique.En effet, pour la première fois, la fédération se dotera d'une planification pour les trois prochaines années avec des cibles clairement identifiées.Cette planification donnera le ton aux diverses activités syndicales qui engendreront des plans d'action annuels.Tout ce travail mettra la table pour les multiples réalisations de notre fédération qui n'en sera qu'à sa deuxième année d'existence.Autant d'effervescence qui augure bien pour l'avenir de notre jeune organisation.L\u2019intégration et la contractualisation : ça nous concerne tous! CHANTAL LEGAULT Conseillère au:< communications, UPA Montérégie Lors du congrès général de l'UPA en décembre 2011, une enquête sur le phénomène de l'intégration et la contractualisation en agriculture avait été demandée afin d'en identifier les enjeux, de mieux connaître la situation et de réaliser un plan d'action.Le phénomène suscite de multiples préoccupations chez les agriculteurs.Alors que certains craignent pour leur autonomie de gestion et l'avenir du modèle agricole québécois, d'autres se sentent jugés par les choix qu'ils font dans la conduite de leur entreprise.Tous les producteurs sont interpellés par ce sujet, et ce, peu importe leur production.Afin d'y voir plus clair, la Fédération de l'UPA de la Montérégie consultera cet automne les producteurs.Cette consultation permettra d\u2019avoir une compréhension commune du phénomène, de réfléchir collectivement sur le sujet et d\u2019en dégager des orientations pour les interventions futures en la matière.Avec la récente création d'un comité sur les programmes de sécurité du revenu par le ministre de l'Agriculture et l'échéance en 2015 de l'entente avec La Financière agricole du Québec, il est désormais primordial d'avoir une orientation qui représentera bien le point de vue des producteurs de la Montérégie.La consultation se fera en deux étapes.Ainsi, jusqu'au 6 octobre, la fédération rencontrera les syndicats spécialisés de la Mon- térégie étant donné qu'ils sont les premiers concernés par l'intégration et la contractualisation.Par la suite, trois rencontres auprès de tous les producteurs de la Montérégie auront lieu du 7 au 17 octobre selon l'horaire suivant : Lors de ces trois rencontres, les producteurs présents pourront exprimer librement leurs idées et opinions afin de favoriser une réflexion commune.Une présentation des concepts généraux et de l'évolution du phénomène au Québec, de même que quelques portraits sectoriels, sera d'abord réalisée au début des rencontres.Par la suite, deux périodes d'ateliers en petits groupes sont prévues pour répondre à 5 questions.Ces ateliers serviront à trouver des pistes d'action et d'échanger sur les différents outils possibles pour améliorer les conditions de pro- duction.De ces consultations résultera un rapport qui sera déposé au conseil d'administration de la fédération régionale le 22 octobre.Il sera ensuite remis à la Confédération qui présentera les orientations et propositions reçues au congrès général de décembre 2013.\t\t 7 octobre\t19 h 30\tCentre communautaire de Saint-Rémi \t\t25, rue Saint-Sauveur, Saint-Rémi 9 octobre\t19 h 30\tRestaurant Ti-Père 2995, boul.Laframboise, Saint-Hyacinthe 17 octobre\t19 h 30\tHôtel Relais Gouverneur 725, boul.Séminaire Nord, Saint-Jean-sur-Richelieu POUR NOUS JOINDRE 555, bout.Roland-Therrien, bureau W0, Longueuil(Québec) J4H3Y9 1 800 528-3773 PUBLICITÉ : TC MEDIA 450 347-0323, poste 4423 \tDIRECTEUR\tRÉDACTRICE EN CHEF\tDIRECTRICE DE PRODUCTION\tÉDITEUR \tAndré Savard\tcahiers spéciaux et régionaux Richelle Fortin\tBrigit Bujnowski Impression : Imprimerie Transmag\tL'Union des producteurs agricoles FSC MIXTE FSC* CO11025 DE CHEZ NOUS EN RÉGION La Terre de chez nous en région est constituée de quatre suppléments de nouvelles régionales livrés mensuellement aux abonnés de La Terre de chez nous.ISSN 2291-353X Les territoires sont répartis ainsi : 1.Abitibi-Témiscamingue, Outaouais-Laurentides, Lanaudière et Mauricie 2.Montérégie 3.Centre du-Québec.Estrie, Chaudiere-Appalaches 4.Gaspésie-iles-de-la-Madeleine, Bas-Saint-Laurent, Saguenay-Lac-Saint-Jean, Capitale-Nationale, Côte-Nord.TRMP 6 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN REGION ! MONTÉRÉGIE | 18 septembre 2013 NOUVELLES SYNDICALES Franc succès pour les Portes ouvertes CHANTAL LEGAULT Conseillère aux communications, UPA de la Montérégie Plus de 30 000 visiteurs ont participé, le dimanche 8 septembre dernier, à l'événement Portes ouvertes sur les fermes du Québec dans 10 entreprises agricoles montérégiennes.Cette année, les fermes étaient concentrées dans les municipalités régionales de comté (MRC) de Vaudreuil-Soulanges et des Maskoutains, en plus d\u2019une ferme à Chambly et une autre à Granby.Des producteurs laitiers, acéricoles, horticoles, viticoles, de grandes cultures, de petits fruits et de pommes, de même que des éleveurs de chevaux, d'alpagas et de gibiers à plumes ont fait découvrir aux visiteurs leur métier passionnant.Le président et le 1\" vice-président de la fédération régionale, Christian St-Jacques et Jérémie Letellier, ont visité les fermes et rencontré les propriétaires tout au long de la journée.Grâce aux 10 entreprises agricoles qui ont ouvert leurs portes ainsi qu'aux 220 bénévoles, l'événement en Montérégie a su offrir aux visiteurs une incroyable diversité.Ce dernier a été rendu possible avec l'appui matériel et financier de plusieurs partenaires locaux, dont Agropur, la MRC de Vaudreuil-Soulanges et la MRC des Maskoutains.¦'¦T:- '*\u2019\u2019*\u2022'* V.>; fl ¦ I Dix entreprises montérégiennes ont ouvert leurs portes le 8 septembre dernier, démontrant le savoir-faire des agriculteurs et la diversité de la production agricole de la région.Jardins-de-Napierville : consultation réussie Julie Lefort, Sylvain Lefort et Marie-Josée Lebire des Serres Lefort, et Jean-Claude Guérin, président du syndicat.t 3L-; Près de 70 personnes ont participé à la toute première édition du BBQ et de la consultation annuelle organisée par le Syndicat de l'UPA des Jardins-de-Napierville, le 23 août dernier, aux Serres Lefort de Sainte-Clotilde.Cette soirée a permis de faire valoir les bons coups du Syndicat, de faire connaître le plan d'action mis en place pour l'année 2013-2014 et, surtout, d'échanger avec les producteurs quant à leurs préoccupations.Plusieurs intervenants du milieu agricole avaient également été conviés et certains ont prononcé quelques mots aux membres rassemblés.Parmi les personnes présentes, notons Stéphane Billette, député du comté de Hemmingford, Anne Minh-Thu Quach, députée du comté de Beauharnois, Christian St-Jacques, président de la fédération régionale, de même que Jérémie Letellier, Jaclin Bisaillon et Claude Lapointe, membres du comité exécutif de la fédération.Rencontre avec les producteurs anglophones Une rencontre entre les producteurs anglophones de la Montérégie et le président de l'UPA, Marcel Groleau, aura lieu le 24 septembre prochain dès 13 h, à la salle Neptune du Centre communautaire de Saint-Rémi.Dans un premier temps, M.Groleau exposera brièvement les défis auxquels fait présentement face l'Union.Par la suite, une période d'échanges avec les producteurs anglophones est prévue.Jérémie Letellier, T vice-président de la fédération régionale, agira à titre de modérateur lors de cette rencontre.Les participants seront ensuite invités à une réception vins et fromages.Organisée par le comité anglophone de la Fédération de l'UPA de la Montérégie, cette activité permettra aux producteurs anglophones de rencontrer le président de l'Union, de lui poser des questions et d'échanger entre eux sur les différents enjeux les concernant.Bassin versant des Hurons Le bassin versant de la rivière des Hurons, qui fait déjà l'objet de trois projets en agroenvironnement sur divers tronçons, sera totalement intégré à un programme jusqu'en 2016.En effet, la Fédération de l'UPA de la Montérégie a obtenu un financement de 330 000 $ d'Envi-ronnement Canada dans le cadre du programme d'intendance de l'habitat (PIH) pour les espèces en péril.Les municipalités de Saint-Mathias-sur-Richelieu et de Mont-Saint-Hilaire viennent donc s'ajouter aux projets existants mis en place depuis les quatre dernières années.Les projets de bassins versants de la rivière des Hurons ciblent le milieu agricole et apportent des solutions aux problèmes d'ero-sion que connaissent les producteurs agricoles.L'accent est mis sur l'amélioration des pratiques culturales, l'implantation d'ouvrages hydroagricoles, la revégétalisation des berges et des bandes riveraines ainsi que la gestion phytosanitaire.Ces projets bénéficient aussi du partenariat financier du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ), de la Commission régionale des ressources naturelles et du territoire (CRRNT), de la Conférence régionale des élus (CRÉ) Montérégie-Est et de la Fondation de la Faune.Si vous êtes un producteur agricole du bassin versant de la rivière des Hurons et que vous désirez participer aux projets actuellement en cours, contactez les agentes en agroenvironnement Catherine Plante, à l'adresse cplante@upa.qc.ca ou au 450 774-9154, poste 5219, ou Chantale Soumahoro, à l'adresse csoumahoro@upa.qc.ca, ou au poste 5218. r %umm mwjk um case # < En progression constante depuis 1962 T: 0895 Batteuse C-IH 2188,1997,6745 hres.B-top.s-chopper, 5PSD 1:4268 Batteuse C-IH 2588,2006,1981 htes, big top, 5PSD T: 4520 Batteuse C-IH 2588,1998,5600 hres, AFX, $PSD 1:0884 Batteuse C-IH 7120,2009,951 hres, Pro 700, Dual, $PS0 1:0540 Batteuse J-D 9650,2000,5920 hres, Tab 922F, S PSD 1 : 5501 Tracteur C-IH MX250,2005,5621 hres.MFD, S PSD T: 5502 Tracteur C-IH Magnum 215,2006, 4046 hres, MFD,$ PSD 1: 2421 Tracteur C-IH 45CVT, 2008,944 hres, $ PSD T: 1862 Tracteur C-IH 50CVT, 2010,562 hres, S PSD T:0894 Tracteur C-IH 5250,1997,6950 hres, $ PSD mm il*».T : 0660 Tracteur N-H 6050,2008,2776 hres S PSD T:0670 Tracteur N-H 6050,2008,2701 hres, S PSD T: 0857 Tracteur J-D 7220,2007,5687 hres, S PSD T: 0679 Tracteur C-IH Puma 140,2010,1552 hres, $ PSD T: 4279 Tracteur C-IH Magnum 215,2009,5115 hres, $ PSD T:4296 Tracteur C-IH Magnum 215,2009,5155 hres, S PSD T:0042 Tracteur C-IH Puma 195 CVT, 2010,2480 hres, S PSD T: 5506 Tracteur C-IH Puma 210,20 07,2569 hres, $ PSD T: 5974 Tracteur N-H ÏÏ070,2009,2185 hres, $ PSD T: 4281 Tracteur C-IH Magnum 275,2009,5500 hres, S PSD CASE U T :1516 Tracteur C-IH MX240,2001,5560 hres, $ PSD T: 5520 Tracteur C-IH MX270,1999,5458 hres, $ PSD T:0786 Tracteur C-IH MX270,2001,7018 hres, $ PSD Des erreurs d'impressions peuvent survenir dans le texte et/ou les prix, L information auprès du concessionnaire demeure la version officielle BMBtte Sur modèles sélectionnes seulement avec approbation de crédit CNH Capital Details chez votre concessionnaire Case IH 5195223 CASE IH CAPITAL POUR CEUX QUI EXIGENT PLUS AGRICULTURE informez-vous ! Claude www.claudejoyal.ca NAPIERVILUE 682, Bouta 219, Napierville Tél.: 450 245-3565 1-800-361-4485 njpiervilIcGclaudejoyûl.coni SAINT-GUILLAUME 1, tue Principale Saint-Guillaume Tél- 819-396-2161 st-guiIlaume@claudejoyal.com LYSTER 3375, rue King, Lyster Tél.: 819-389-5793 1-888-389-5793 lyster@claudejoyal.com ST-DENIS-SUA-R1CHEUEU 390, Route 137 Saint-Denrs-sur-Rictielieu Tél: 490 787-21 OS st'flcnli^^'X*d**j^7yal corn Financement par: CNH Capital 2012 CNH America LLC.Tous droits réservés, Case IH marque déposée de CNH America LLC.CNH America LLC.www.caseih.ca AGRICULTURE A\t \t \t 8 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN REGION | MONTÉRÉGIE | 18 septembre 201 3 NOUVELLES SYNDICALES Candidates pour le prix Agricultrice de l\u2019année Agricultrices Les sept candidates en lice, Lors de son assemblée générale annuelle, le 29 août, le Syndicat des agricultrices de Val-Jean (Montérégie-Ouest) a dévoilé les sept candidates 2013-2014 en nomination pour la soirée Hommage aux agricultrices.Ainsi, Marie-Claude De Martin (municipalité régionale de comté [MRC] Haut-Saint-Laurent), Manon-Josée D\u2019Auteuil (MRC Roussillon), Nadia Tremblay (MRC Beauharnois-Salaberry), Diane Lussier (MRC Marguerite D'Youville/Longueuil), Sylvie Boyer (MRC Jardins-de-Napierville), Sara Patenaude (MRC Haut-Saint-Laurent) et Nancy Brisson (MRC Vaudreuil-Soulanges) sont les candidates en lice.L\u2019une d\u2019entre elles sera nommée Agricultrice de l\u2019année lors du Gala Hom- mage du Syndicat, le samedi 5 octobre, a l'Hôtel Plaza Valleyfield.Les billets sont en vente au coût de 70 $ jusqu'au 24 septembre.Pour réservation, communiquez avec la secrétaire à l\u2019adresse agricultrices.valjeanu hotmail.com ou au 450 427 2680.can-am À L\u2019ACHAT D\u2019UN NOUVEAU CAN-AM® SPYDER®, OBTENEZ JUSQU\u2019A 3000$DERABfl|S 3 ANS DE GARANTIE PR010NÉE AVEC SERVICE ROUTIER D'URGENCE Gaiantie limitée BRP de 24 mois plus garantie BRP Extension de service total B F S I de 12 mois FINANCEMENT PROMOTIONNEL DÉPÊCHEZ-VOUS, CETTE OFFRE PREND FIN BIENTÔT ! Pour plus de détails, visitez can-am brp.com 450 347-3457 980, bout d\u2019Iberville,\tCafl-atTI.Saint-Jean-sur-Richelieu (Secteur Iberville) - _r -www.bouchersports.ca Rendez-vous bovins Dans le cadre des Rendez-vous bovins, le Syndicat des producteurs de bovins de la région de Saint-Hyacinthe a rencontré la députée d\u2019Iberville, Marie Bouillé, le 21 août à la Ferme Claude Vasseur, et Carole Ëthier à Sainte-Brigitte d'Iberville, de même que le député de Borduas, Pierre Duchesne, le 10 septembre, à la Ferme Bovipro à Saint- Charles-sur-Richelieu.Le Syndicat a profité de l\u2019occasion pour expliquer les défis actuels de la production bovine et a abordé l\u2019importance de la contribution de cette production au développement socioéconomique de la région.Afin de sensibiliser les députes, le Syndicat a planifie la tenue d\u2019un BBQ.Symboliquement, les boulettes étaient de petite taille afin d\u2019illustrer les difficultés vécues par plusieurs producteurs.INTÉRÉGIE DE CHEZ NOUS EN RÉGION Pour vous abonner 1 800 528-3773 Pour annoncer TC Média 450 347-0323, poste 4423 9 1 NOUVELLES SYNDICALES Aménagement d\u2019une rive Septembre Ouverture officielle de la maison de répit de l'organisme Au cœur des familles agricoles 24 septembre Rencontre entre les producteurs anglophones de la Montérégie et Marcel Groleau dès 13 h à la salle Neptune du Centre communautaire de Saint-Rémi 2\toctobre Assemblée générale annuelle (AGA) du Syndicat des agricultrices de Saint-Hyacinthe, à 9 h 30, au bureau de Saint-Hyacinthe de la fédération régionale 3\toctobre AGA de la Fédération de l'UPA de la Montérégie, à 9 h 30, à l'Hôtel le Castel et SPA Confort à Granby Le Comité de la Rivière Noire a procédé, le 23 août dernier, à l'aménagement d'une rive sur un terrain de la municipalité d'Upton.Par cette activité, le Comité souhaite que la population riveraine, autant résidentielle qu'agricole, s'inspire de cet aménagement afin d'améliorer sa propre rive.Les végétaux choisis pour cet endroit sont variés puisqu'on y retrouve notamment des saules, des vanniers, un sureau rouge et des spirées latifolia.Ils permettront la réduction de l'érosion du sol, le ralentissement du ruissellement vers la rivière et favoriseront un meilleur habitat pour la faune.L'aménagement sera à son mieux dans deux ans.Toutefois, un panneau explicatif du projet sera installé afin de renseigner la population sur les bienfaits de l'endroit.Rappelons que le Comité de la Rivière Noire, créé en 2010, regroupe les municipalités de Saint-Liboire, de Saint-Valérien-de-Milton et d'Upton.Sa mission vise à conscientiser les gens à adopter de bonnes pratiques pour protéger l'environnement et ainsi faire en sorte que la qualité de l'eau de la rivière Noire et des autres cours d'eau en lien avec celle-ci soit améliorée.5 octobre Gala Hommage aux agricultrices du Syndicat des agricultrices de Val-Jean, à 18 h, à l'Hôtel Plaza Valleyfield Brunch avec des élèves 7 octobre Rencontre de consultation sur l'intégration et la contractualisation, à 19 h 30, à la salle Saturne au Centre communautaire de Saint-Rémi 9 octobre Rencontre de consultation sur l'intégration et la contractualisation, à 19 h 30, au Restaurant Ti-Père BBQ à Saint-Hyacinthe 17 octobre Rencontre de consultation sur l'intégration et la contractualisation, à 19 h 30, à l'Hôtel Relais Gouverneur à Saint-Jean-sur-Richelieu 3\tau 5 décembre Congrès général de la Confédération de l'Union des producteurs agricoles (UPA), à Québec 4\tmars 2014 AGA du Syndicat des producteurs de lait de Saint-Hyacinthe, à 10 h au Domaine de l'Érable à Saint-Hyacinthe CALENDRIER DES FORMATIONS 21 et 22 septembre Formation sur l'affûtage et l'entretien de la scie mécanique à Saint-Valérien-de-Milton.28 septembre Formation sur l'abattage directionnel et de précision (cours de base) à Saint-Valérien-de-Milton 19 ou 20 octobre Formation sur l'abattage directionnel et de précision (cours avancé) à Saint-Valérien-de-Milton 26 ou 27 octobre Formation sur le débardage des bois à Saint-Valérien-de-Milton 4,11 et 18 décembre Formation sur la mise en marché des grains : analyse fondamentale, base, contrats à terme et taux de change Dans le cadre de l'International de mont- tenu un brunch avec les élèves de l'école golfières de Saint-Jean-sur-Richelieu, les Marie-Rivier à la ferme La Chevrière de syndicats de l'UPA du Haut-Richelieu, des Monnoir.Jardins-de-Napierville et de Rouville ont Michel Moscatel, Jérémie, son fils, Vincent Derome, responsable du Comité montgolfières, et Marie-France Marchand, propriétaire de La Chevrière de Monnoir.' J .rSlif^DJMi , U ' 4 et 11 décembre Formation sur la mise en marche du porc : analyse fondamentale et contrats à terme 24 et 25 février 2014 Formation sur l'emballage sous vide des aliments réfrigérés ayant une longue durée de conservation 17 mars et 3 avril 2014 Formation sur l'initiation à la fabrication artisanale de vinaigre Pour plus d'information, consultez www.agriformation.com \u2014GARAGA Experts Experts I_\u2014___I\t\u2018INDUSTRIEL \u201cToujours bie INDUSTRIEL \u2022 Fenêtres \u2022 Portes de garage Résidentiel - commercial - agricole INSTALLATION - SERVICE SRBQ: 8006-1674-19 450 346-9289 368, rue Adrien-Fontaine, Iberville KM / LieblanC PARTOUT AU SIRVICI \u2022 SYSTEME DE CLIMATISATION POUR POULAILLERS ORF VETE f?T!S« ECOLAB Bassin neuf N*\t« JJJ Bassins usage* toutes marques silo a tait g Chiller de refroidissement instantané r>-Echangeur a plaque mui;.u U i : \u2022 >\t™ 10 \\ TTC \\ I Lr DE CHE2 EN R Brome-Missisquoi : un syndicat de 1 030 membres Réjean Racine assume la présidence du plus important syndicat de la Fédération de l'UPA de la Montérégie.j'iâà1 'J&Ë.¦t&Z'i ' - GILLES LÉVESQUE Collaboration spéciale Avec ses 1 030 membres répartis sur 715 fermes, le Syndicat de l'UPA Brome-Missisquoi est le plus important regroupement d'agriculteurs de la Fédération de l'UPA de la Montérégie.Cette instance syndicale dessert 22 municipalités et représente des entreprises qui sont énormément diversifiées.Petites et grandes.BRIGHAM \u2014 Vous pouvez vous imaginer que le défi que doit relever Réjean Racine depuis son élection à la présidence du Syndicat de l'UPA de Brome-Missisquoi, le 27 mars 2012, est immensément grand.« C'est un fait, confesse le principal intéressé.Il y a eu beaucoup de travail à faire pour créer une unité.Au sein de notre regroupement, on retrouve tous les anciens membres des syndicats des Frontières et des Rivières ainsi qu'une partie de ceux qui étaient représentés par les anciens syndicats de Venise et de la Haute-Yamaska.On a aussi quelques Profil du Syndicat de S'UP Brome-Missisquoi Nombre de producteurs :\t1077 Nombre de fermes:\t729 Nombre d'administrateurs :\t24 Principales productions : Cultures commerciales, lait, bovins, porc, pommes et acéricole membres de la Fédération de l\u2019UPA de l\u2019Estrie.« Il faut souligner que 200 de nos membres sont des anglophones, poursuit Réjean Racine.On doit également composer avec une agriculture intensive à l'ouest de notre territoire et des fermes de petite taille à l'est (vignobles, cultures biologiques).Il faut s'assurer que tout le monde est bien représenté.C'est important pour notre organisation.» Certaines craintes ont été exprimées lors des pourparlers entourant la fusion, notamment pour ce qui est de la grandeur du territoire de Brome-Missisquoi.« On peut parler de discussions honnêtes et constructives, juge M.Racine.On a pu établir un consensus autour des bienfaits de ce regroupement.J'ai la chance de diriger un conseil d'administration qui prend son rôle très à cœur.On s'en va dans la bonne direction.» Syndicalisme Chez la famille de M.Racine, le syndicalisme agricole, c'est important.Son frère Daniel est d'ailleurs bien connu pour avoir assumé la vice-présidence de l'ancienne Fédération de l'UPA de Saint-Hyacinthe.« Je suis personnellement impliqué dans le syndicalisme agricole depuis 26 ans, dont 15 comme président.C'est un outil essentiel pour faire valoir nos droits », note celui qui trouve aussi le temps d'occuper un poste de conseiller municipal à Brigham, depuis 20 ans.Oubliez la mairie, ça ne l'intéresse pas.En 1985, son frère Sylvain et lui ont fait l'acquisition de la ferme laitière de leur père, Vincent.On y trouve présentement un troupeau de 70 vaches en production qui va en augmentant avec l'achat de nouveaux quotas.Il faut ici préciser qu'il y a quatre ans, les deux frères ont intégré deux de leurs enfants respectifs à l'entreprise, Jonathan et Samuel.Sur cette ferme, une superficie de 450 acres est également consacrée à la culture du blé et du maïs.Dossiers Au cours de la dernière année, le Syndicat a investi beaucoup d'énergie dans un dossier portant sur des ilôts déstructurés (article 59).Un peu plus de 200 terrains ayant une vocation agricole faisaient l'objet d'un litige.Il en a résulté un véritable « travail de moine » qui est pratiquement complété.« Nous avons aussi consacré beaucoup de temps à des demandes soumises à la Commission de protection du territoire agricole du Quebec pour dézoner des espaces agricoles.Je peux vous dire qu'on en voit de toutes les couleurs.Il faut être très alerte », souligne le président âgé de 51 ans.Autre dossier majeur : l'éradication de l'ériochloé velue, une mauvaise herbe à déclaration obligatoire que l'on a retrouvée sur 14 sites.« Ça, c'est l'enfer.Les producteurs concernés doivent se conformer à un terrible cahier des charges.J'aimerais souligner l'implication de Sylvain Pion dans ce dossier fort préoccupant.Nous sommes présentement dans l'attente d'une décision de l'Agence canadienne d'inspection des aliments concernant l\u2019éradication de cette plante que l'on retrouve aussi sur la rive nord », de conclure Réjean Racine.' , -.>>*;-iQ- Lo\" : .StWiïlW K ST PORTES DE GARAGE -VICTOIR (450) 782-20 00 fruelflportesstevictoire.ca www.portesstevictoire.ca Licence RBQ : 8252-3689-57 OGARAGA Chaque detail est garanti' LES PORTES D'ACIER GARAGA : CONÇUES POUR RÉSISTER AUX ASSAUTS DU TEMPS ET AUX PROPRIÉTAIRES EXIGEANTS.PARLEZ-EN AVEC LES VRAIS EXPERTS ! .t:* .\t\u2022 w?'pf&W&ï L'UPA de Beauharnois-Salaberry sur la bonne voie GILLES LEVESQUE Collaboration spéciale Depuis la fusion en mars 2012, le Syndicat de l'UPA de Beauharnois-Salaberry est parvenu à couler de solides fondations.Le président de cet organisme syndical, Robert Mailloux, estime toutefois qu'il lui faudra une autre année pour que sa vitesse de croisière soit atteinte.Il lui reste quelques ajustements à faire.SAINT-STANISLAS-DE-KOSTKA \u2014 Reconnu pour son humour et sa combativité, M.Mailloux s'était visiblement préparé pour cette entrevue qui s'est déroulée en présence de sa conjointe, Bella Husereau, qui s'est toujours beaucoup impliquée dans la ferme laitière.Peut-être un peu trop pour une mère de six enfants! Vous vous doutez bien que le parcours de cet homme de 68 ans est chargé.Le syndicat qu'il dirige avec passion regroupe 525 producteurs provenant de l'ancien syndicat de base de Saint-Louis-de-Gonzague et d'une partie des syndicats de Sainte-Martine et de Saint-Urbain.Sans oublier les quatre producteurs anglophones de Châteauguay-Valley qui complètent cette nouvelle instance.« Comme partout ailleurs, il y a eu des interrogations, confesse M.Mailloux.Ce n\u2019était pas évident de faire un trait sur le passé.Il y avait beaucoup de travail à faire pour créer une unité et régler la paperasse du côté des comptes bancaires.Tous réalisent maintenant qu'il est plus facile de se faire entendre auprès des organismes du milieu en parlant d'une seule voix.» Ferme laitière Les enfants, c'est quelque chose de précieux chez la famille de M.Mailloux.Ses parents, eux aussi agriculteurs, en ont eu 10! Il est toutefois le seul à avoir suivi leurs traces.Lorsqu'il prendra sa retraite, personne ne lui succédera à la tête de son entreprise achetée de son père en 1969.Il s'est fait à l'idée.Au fil des ans, il s'est retrouvé avec un troupeau de 130 vaches laitières et des terres en culture couvrant une superficie de 350 arpents, dont 150 en location.En avril 2012, il a vendu ses vaches et ses quotas pour se consacrer uniquement aux grandes cultures.Dossiers Parmi les dossiers importants figure celui des bassins d\u2019Hydro-Québec convertis en terres cultivables d'une superficie de 1 300 hectares.Louées à des agriculteurs, celles-ci sont administrées par la MRC de Beauharnois-Salaberry.Les porcheries sont également à la source de frictions qui nécessitent des interventions.Le droit d'en construire de nouvelles n'est pas toujours respecté.Le Plan de développement de la zone agricole (PDZA) en est par ailleurs au stade embryonnaire.M.Mailloux n'entrevoit pas de débats houleux, mais il sait qu'il devra être très vigilant.Le prolongement de la 30 fait en sorte que la zone verte qui la borde est très convoitée.Quoi d'autre?« Il y a aussi les fameux corridors verts des environnementalistes.Ce n'est pas à eux de nous dicter quoi faire chez nous.On a assez de problèmes comme ça avec le ministère de l'Environnement.Je pense entre autres à toute la paperasse qu'il faut remplir.C'est de plus en plus lourd », de conclure M.Mailloux tout en nous demandant de souligner l'implication de la secrétaire du syndicat, Danielle Léger-Julien.Voilà, c'est fait.Profil du Syndicat de l'UPA de Beauharnois-Salaberry Nombre de producteurs : 525 Nombre de fermes : 322 Nombre d'administrateurs : 19 Principales productions : cultures commerciales, lait, bœuf et bois ttQtieiQXpZtHZÇ) à mtsQs&smsii \"\tQuelques soit U\tvotre type de production, le rendement de votre troupeau est le gage de votre réussite.2- m Mathieu 450-245-7I7fl Profitez de l'expertise de nos conseillers en production animale jumelée o celle de Purina pour atteindre vos objectifs 4900579 *¦ ÎRANSraRTjENcmc1 iVÔtrefi^n^aü^tl^Kil | Plan d\u2019ingénieur disponible sur demande\"] Service d\u2019excavation complet Eau chaude i;èrraîi(laâêfctêWrocliiits;«.; ï Eau troide jjjjj I GRAYMONT i J C hain?.feMutiauxg dôlomit iqîie^calïïiquB' Ayrodol d\u2019Omy a 4 38VoMgC03 ) U'-1f r-TI'iit 'fqs'll Visitez notre site web www.constructionsbrn.com SME B' PURINA Tel : 450-245-7128 /1-877-945-7128 Fax.: 450 245-0651 \u2022 Courriel: mouleemathieu@bellneüo 705, route 219, Nopierville, Qc, JOJ1L0 ^2?TAILLEUR DE SAB (DTS fîTr-rf!- pioiic a UIIC1IIA .ifauxjrjârjablaj mcA, LES .S£ÉQAy STES DE LA FERME Vous pouvez compter sur nous ! \t' Û .% M V v ' '\tNV»\u2022' -N) / 'é ¦ \u2018K , \u2022\t4 ri4î V:*'/- i- r- mir ünèsoumWën \u2022Vvfril Centre de grains Travaux à forfait j j ;ijj p j/ î- _.$ % nMïtimm .¦ ,'i\t¦\".¦ -.;\t.VW;; ¦\u2022 ,.'mïSPiS* f A H pSÿÊ^Êii BÊËm AUiiil^iiiWÎsiijw| Fourragère Claas avec nez rotatif 6 rangs Voiture Meyer 24 pieds combo avec pneus de flottaison Souffleur silo 1000 RPM 824, Rang des Dussault, Saint-Sébastien, Qc Bur./ Fax: 450 244-6300 514 444-5055 Centre de services agricoles M.J.S.Inc. RRDwiOMRETITIFS Uetenteuivmunj permis * \u2022IdÈÊIttST^a Wt&m ¦Ü msm i W 'c Entreprises 450 299-2440 KEURENTJES HENRYVILLE 5t4 809-8341 su 444-8341 ALUHiHiUM Pi § épandage de fumier liquide avec rampe Pompe DM, 8 pouces épandage avec précision des quantités (par ordinateur) Compactage réduit au minimum Service rapide et efficace, même en prairie 449, rang Saint-Louis, Henryville Tél.: 450 299-2475 Cell.: 514 809-7887 \u2022 514 799-7876 Mi&h&ij Çotew/ r 2 épandeurs, 4 essieux avec réservoir en aluminium de 5 500 gallons.r| t Rampe de 120 pi avec contrôle de la dose et de la hauteur par ordinateur a Système de guidage par G.P.S.ArrosageJi .forfait Nivelage au laser ou GPS \u2022 Topographie \u2022 Drainage Séchage \u2022 Entreposage \u2022 Epandage de fumier Decompaction \u2022 Transport a^;i: m mêlA U-«J.¦ y; «h \u2022'\t' .i\t^ BSS 4946303 Mjdukifi Certifié B.N.Q.#961 Services offerts : \u2022\tDrainage souterrain (3 taupes BNQ #961) \u2022\tDrainage de terre noire (chenilles 36 po) - Drainage avec tranchée ouverte (8 à 24 po) Vente de drains / ponceaux / accessoires Travaux mécanisés (peignes, godets fossés) Boyaux hydrauliques lourds et légers Plans géoréférencés GPS + photos aériennes ftBbfiRÀMMElKRIMEWËRf Chutes enrochées - Sorties de drainage Tél.: 450 347-8377 Sans frais : 1 866 666-4144 LICENCE RBQ: 2731-5167-01 \tjjMyiiKlff\tyTumjJj [\t>\tr-r-Y-i\t \t\thyalin \tiûliteKfiïïiiPH U\t =ATi1 il d i}i\t\t%: WML\t\tU F.G.L.Vegiard senc 1295 Rg Papineau, Saint-Paul d\u2019Abbotsford 450 379-9284 \u2022 450 405-7250 ® 450 405-7200 Nivellement au laser\tBattage de blé, et au GPS\tsoya et maïs AUTRES SERVICES OFFERTS \u2022Nivellement au GPS 2 unités 600 HP 24 pieds > Épandage de fumier liquide (3 réservoirs de 5 500 et de 3 de 7 000 gallons) \u2022 Transfert de lisier \u2022\tPompes hautes performances 500 HP \u2022\tÉpandage solide avec épandeur bergman 20m cube \u2022\tLemken > Hersage \u2022\tSemis à maïs \u2022Semoir à céréales \u2022Arrosage (rampe de 100 pi.) \u2022\tApplication d'azote 32% \u2022\tBattage de blé, soya et maïs (nez à maïs chopper, table à soya \u2022\tReel à l'air 2 unités: 1 nez 12 rang et un 16 rang \u2022\tSéchage de maïs \u2022\tEntreposage de maïs \u2022\tBalance publique \u2022\tRotobèche/Chisel \u2022\tLabour \u2022\tÉrocheuse Hi-Line XL-18, râteau à roche \u2022\tFauchauge, tannage de foin et râteau à loin \u2022\tPressage, érobage et ramassage de balles rondes et carrées \u2022\tAvec kit d'acide nouveau 2 unités de pressage \u2022Nivellement au laser et au GPS \u2022Nivellement à la «sole» \u2022\tDrainage souterrain \u2022\tPelle hydraulique (Excavatrice) \u2022\tRétrocaveuse \u2022Transport en vrac \u2022\tDéneigement municipal, commercial et industriel \u2022Estimation gratuite S y 0351133 miDi ¦ /'aSÿJS'âsaïJDiuii ÿiaapæijü CARL ETIENNE ENSILAGE DE FOIN ET MAIS J*.** ^\t\" y* \\ \\ * -a \u2022 Pick-up à foin 10 pieds .\u2014**\t_\ttrMJ*/ ¦ #4 PI Rouleau éclateur -VW\u2019.\tr.\t'\tJ rf -Vjr \u2022 Nez à maïs Kemper .r _ ^ _ _^TJ Petite et grande surface t .¦ .-Ip* il Sa P f ' \u2022Mtr I - .iV-, Wt, ' Au plaisir de vous servir ! Tel.: (450) 772-6768 Cell.: (450) 779-3266 \u2014 % jj a\u2019gS > soit pour des sT* nAafte à taux y mm-* Magnésium, iUA°\"A s°//de et bouc Les Fermes Choquette Nous sommes heureux de vous servir Léo Choquette\tcell.:\t514 821-7927 \tmaison:\t450 299-2616 Daniel Choquette\tcell.:\t514 968-6045 \tmaison:\t450 299-2251 Rémi Choquette\tcell.:\t514 821-8013 Cilles Lemaire\tcell.:\t514 863-4710 \tbureau:\t450 299-2135 ms*?* ff».: \t \u2022\tBatteuse axiale et conventionelle (Céréales-maïs-soya) \u2022\tNi vêlage au laser \u2022\tSéchage et entreposage de grains \u2022\tTransport et vente (Pierre, sable, terre, chaux, grain) \u2022\tLocation de camion «Bii> Foot » \u2022 Production et vente de chaux BNQ \u2022 Graysol.la chaux qui change le pH de votre sol plus rapidement h.*tir et nez KeU'Vc wanspurt speci.-i//v#; age avec r w 15 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION | MONTÉRÉGIE | 18 septembre 2013 CHRONIQUE AGROENVIRONNEMENT CHRONIQUE GESTION Baisse de rendement Les grains : attendre et structure de sol le meilleur prix?GENEVIEVE GIARD, AGR.Agri Conseils Maska Il n'est pas rare de constater des baisses de rendement de cultures.À ce moment, beaucoup de questions surgissent pour tenter d'en expliquer la raison : cultivars, engrais, climat, type de machinerie, drainage, nivellement, etc.Est-ce un problème de structure de sol?Faut-il drainer à nouveau?Dans plusieurs cas étudiés, le système de drainage fonctionne très bien, mais l\u2019eau ne se rend pas aux drains! Dans cette situation, il faut améliorer la structure, sinon on ne peut compter que sur la pente du sol pour évacuer l\u2019eau du champ.Plusieurs observations au champ permettent d'évaluer la santé d'un sol.Pour en identifier un problème de structure, il suffit de prendre une pelle et d'effectuer des profils de sol pour y voir plus clair.Si la présence de la compaction est diagnostiquée ou si vous souhaitez prévenir d'éventuelles difficultés, une partie de la solution, qui peut en faire soupirer plus d'un, réside dans l\u2019implantation d\u2019une rotation incluant une culture à récolte hâtive récoltée en juillet, début août.Cela permet de réaliser des interventions au champ dans de bonnes conditions de sol et d'implanter une culture de couverture.Si un drainage, un nivellement ou un passage de sous-soleuse vous a été recommandé, d'excellentes conditions de sol s'imposent, car plutôt que de s'améliorer, la situation pourrait empirer.Dans le cas dune recommandation de sous-solage, le profil de sol permet aussi de déterminer a quelle profondeur les outils de travail doivent passer, d'apprécier les conditions d'humidité et d'indiquer si le moment est propice pour effectuer le travail.Vous pourrez ensuite discuter avec votre conseiller du sens du passage de la machinerie, du nombre de passages, etc.Il est important d'établir à nouveau un profil après un petit essai de la machinerie pour vérifier que le travail se réalise à la profondeur voulue et qu'il n'y a pas création de lissage.Afin d'arriver à de bons résultats, il faut aussi mettre des efforts pour obtenir une stabilité structurale.Pour cela, il faut des pratiques culturales adéquates et.des racines, svp! Facile à dire?Oui.Facile à faire?Pas nécessairement.Pour maximiser le bienfait du décompactage mécanique, l'implantation d'une culture de couverture, plein champ ou intercalaire, permettra à des racines de parcourir les espaces créés dans le sol et de mieux conserver la structure décompactée.L'implantation de cultures de couverture devrait s'effectuer le plus souvent possible à l'intérieur de votre rotation, afin qu'il y ait des racines vivantes tout au long de la saison.Ensuite, pour améliorer la stabilité structurale du sol, la matière organique est importante.L'augmentation de celle-ci peut se faire avec un apport de fumier ou de la paille laissée au champ.Laisser la paille de céréale au champ quand il est possible de la vendre peut sembler constituer une perte d'argent, mais une stabilité structurale permet d'obtenir des rendements plus constants, peu importe les conditions météorologiques de la saison.Pour un diagnostic et des solutions propres à votre entreprise, n'hésitez pas à consulter un conseiller de club de votre région! f , ** ' - Exemple d'une macroporosité créée par des racines et des vers de terre, iT.ïLL; L'ÉQUIPE DES GROUPES CONSEILS AGRICOLES DU QUÉBEC Avec la collaboration spéciale de Stéphane D'Amato, agr.La période des battages peut sembler le meilleur moment pour l'éleveur qui veut acheter au plus bas prix.Pourtant, cette idée préconçue s'avère souvent trompeuse.En réalité, les occasions propices de vendre ou d'acheter des grains de maïs et de soya se présentent plusieurs fois pendant l'année.On les retrouve sur le marché à terme de Chicago (CME), qui représente environ 90 % du prix total du maïs offert sur le marché local au vendeur ou à l'acheteur.Les stratégies d'achat ou de vente de grains doivent donc tenir compte du fait que c'est le prix à Chicago qui explique en très grande partie celui auquel vous négocierez vos céréales.Les prix des grains négociés sur le CME ont la particularité d'être très volatils, c'est-à-dire qu'ils fluctuent rapidement et avec beaucoup d'ampleur, et ce, tant à la hausse qu'à la baisse.C'est là que se crée un bon ou un mauvais prix.Le point de départ d'une stratégie se base sur l'établissement d'un objectif de rentabilité de l'entreprise.On peut ensuite déterminer quel prix de grain le producteur ou l'éleveur doit obtenir pour atteindre son objectif.Ce prix doit être exprimé en terme de base et de prix du contrat à terme du CME.Cette base et ce prix de contrat à terme serviront alors d'objectifs généraux pour guider le producteur de grains ou l'éleveur dans l'établissement de ses stratégies de vente ou d\u2019achat au cours de l'année.Le producteur devra: >\tdéfinir sa stratégie de vente ou d'achat; ?\tétablir l'objectif général sur le prix de la base et du contrat à terme; GCAQ Les Groupes conseils agricoles du Québec >\tscinder la quantité annuelle à vendre ou à acheter en lots d'environ 20 %; >\tfixer 5 objectifs de base et 5 objectifs de contrat à terme sur les lots en échelonnant les prix à la hausse pour le producteur de grains et à la baisse pour l'éleveur; >\trevoir les objectifs une ou deux fois par année selon les conditions du marché; >\trespecter les objectifs lorsque le marché les atteint.Tout gestionnaire averti doit impérativement connaître ses coûts de production afin d\u2019établir le juste prix que l'on devrait viser pour assurer une rentabilité minimale qui répondra aux attentes.Dans cette perspective, le conseiller en gestion peut vous aider à mieux cerner quel devrait être le prix visé sur lequel reposera votre stratégie de mise en marché.Ainsi, vous optimiserez votre rentabilité tout en minimisant le risque lié aux fluctuations du marché.La période des battages ne constitue pas nécessairement le moment où le prix des grains est au plus bas.ACHETEZ directement du manufacturier.Nous fabriquons votre revêtement métallique sur mesure, dans un délai de 36 heures.(tôleqaiv)anisle>,ou\u2019gréïïêintëF .¦ ¦ Nous (liions aussi du revêtement intérieur ^ .deP.V.C.au TO inc.li* -i L 1/4 * Maximum de résistance, beauté durable.Grand choix de couleurs.Sans frais : 1 -888-428-9921 \u2022 Télécopieur : (418) 428-4545 2470, route 165, Saint-Ferdinand (Québec) Courriel : info@tolevigneault.com \u2022 Site web : tolevigneault.com 16 CHRONIQUE ÉTABLISSEMENT LA TERRE DE CHEZ NOUS EN REGION | MONTÉRÉGIE | 18 septembre 2013 CHRONIQUE JEUNESSE RURALE L\u2019agriculture\tL\u2019agriculture : comme métier?\tversion au féminin YOLANDE LEMIRE, C.O.Conseillère en transfert - Estrie En juillet dernier, le Relait agricole de Coati-cook présentait une jeune agricultrice de la région estrienne et relève de l'entreprise familiale, Annette Santschi.Son sujet : Pourquoi choisir l'agriculture comme profession?Annette a su attirer notre attention par sa présence et par le caractère direct de son message.En voici l'essentiel, que nous désirons partager avec vous.« [.] Je participe activement, depuis lage de quatre ans, au cercle des jeunes ruraux de ma région.Dès le début, j'ai eu la passion de l'élevage et des belles vaches.J'ai découvert que l'agriculture est un métier motivant, qui présente des défis, me demande de l'autonomie, de la persévérance et de la détermination.J'ai choisi de devenir agricultrice en raison de la passion que mon père porte à ce métier.Je l\u2019ai vu travailler toute ma vie, accomplir de grandes choses et récolter le fruit de son travail.Il m'a partagé ses connaissances et sa ferveur.Par son exemple, j'ai su que je voulais adopter ce mode de vie.Mes débuts dans l'agriculture En 2009, j'ai obtenu mon diplôme en gestion et exploitation d'entreprise agricole [GEEA] à l'Institut de technologie agroalimentaire [ITA] de Saint-Hyacinthe.Cette formation m'a donné l'occasion de rencontrer des gens venant de partout au Québec et d'ouvrir mes horizons à d'autres réalités, d'autres possibilités.J'ai réalisé deux stages qui m'ont permis de développer de la confiance en soi et de solides liens d'amitié avec les producteurs.J'ai effectué plusieurs voyages à l'étranger, dont l'Argentine et l'Australie, afin d'y découvrir l'agriculture.S'établir sur la ferme familiale a été bien différent de ce que j'avais imaginé.À ma Il y a mille et une raisons de choisir l'agriculture comme métier.Quelle est la vôtre?sortie de l'ITA, j'avais beaucoup de projets.Rapidement, j'ai réalisé que les objectifs et décisions de mon père étaient différents des miens! J'ai dû m'adapter et être patiente.J'ai compris que mon père avait investi sa vie entière dans le développement de son entreprise et qu'il était normal qu'il voie les choses différemment de moi.Voici quelques conseils aux jeunes : Avant de vous établir, allez découvrir le monde, créez des liens, des contacts, ouvrez vos horizons et découvrez d'autres façons de faire.Vous reviendrez grandis, prêts à affronter les défis que l'agriculture vous réserve.Pour les parents?Faites confiance à votre relève.Maintenez la communication, créez des plans qui satisferont les deux parties.Ici, en région, je vois des jeunes entrepreneurs d'avenir, motivés, dynamiques et qui désirent revigorer la vie agricole.Ils ne demandent pas mieux qu'un petit coup de pouce de votre part [.] » Chacun a ses raisons de pratiquer le métier désiré.Il importe que les fondements du choix soient appuyés sur des valeurs établies et solides.Et vous?Pourquoi voulez-vous exercer ce métier?La Financière agricole Québec Fier partenaire a a du Regroupement C2 C3 des CRÉA du Québec.GENEVIEVE ROCHON Conseillère en communication, La Coop fédérée Malgré son jeune âge, Vanessa Mondou est présidente à la Fédération de la relève agricole du Québec (FRAQ) pour la division d\u2019Outaouais-Laurentides et travaille à la ferme laitière familiale depuis plusieurs années.Elle aime beaucoup s'impliquer auprès de la relève et affiche une vision positive de l'avenir de la jeunesse rurale.Le parcours de la relève agricole Vanessa a découvert sa passion pour l'agriculture vers la fin de son adolescence.Après avoir vécu quelques années en France, elle revient vers l'âge de 16 ans au Québec où elle commence à travailler à la ferme laitière de son père, située à Mirabel.Se dirigeant vers le domaine du voyage, elle choisit finalement l'agriculture.Vanessa obtient dès l\u2019âge de 17 ans un diplôme d\u2019études professionnelles (DEP) en production laitière au Centre de formation agricole de Mirabel.Pour parfaire ses connaissances, elle décroche ensuite un diplôme d'études collégiales (DEC) en gestion et exploitation de l'entreprise agricole au Collège Lionel-Groulx.Aujourd'hui, elle détient 30 % des parts de l'entreprise familiale et compte bien prendre la relève de son père lorsque celui-ci prendra sa retraite.Implication dans la jeunesse rurale Depuis près de deux ans, Vanessa s'investit activement auprès de la FRAQ.D'abord nom mée vice-présidente dans la région d'Outaouais-Laurentides, elle est devenue présidente lors de sa deuxième année d'implication.Son rôle à la Fédération consiste principalement à recruter de nouveaux adhérents ainsi qu'à mettre en place un conseil d'administration fonctionnel pour organiser des activités destinées aux membres.Toutefois, il reste plusieurs projets à concrétiser selon Vanessa : « La région d\u2019Outaouais-Laurentides se trouve en redémarrage.Alors c'est plutôt difficile de rejoindre les jeunes quand il n'y a pas de groupes locaux définis.» Néanmoins, Vanessa affiche une vision assez positive de la jeunesse rurale.Elle croit que plusieurs jeunes agriculteurs ne connaissent pas encore les organisations comme la FRAQ et qu'il y a beaucoup de potentiel quant à l'adhésion de nouveaux membres.Un héritage pour l'avenir Selon Vanessa, les regroupements de jeunes en milieu rural constituent un héritage pour l'avenir, car ils permettent de défendre les jeunes producteurs tant sur le plan syndical que social.Leur mission consiste à briser l\u2019isolement ainsi qu'à améliorer les conditions d'établissement en agriculture.Dans le futur, Vanessa aimerait continuer son travail à la ferme familiale.Elle veut aussi poursuivre activement son implication auprès de la jeunesse rurale et s'investir dans des organismes tels que la FRAQ.\u2019 Réalisée dans le cadre des 100 ans de la jeunesse rurale, cette chronique est la dernière publiée par La Terre de chez nous en région.Nous en profitons pour remercier les organisateurs de cette implication au bénéfice de nos lecteurs, jeunes et moins jeunes.Vanessa Mondou, une jeune femme impliquée auprès de la relève et qui présente une vision positive de l'agriculture.js'' îirff ?i!j \u2022 firt il Tl il îiif Porte à partir de 16\u2018/pi Alors, pourquoi utiliser encore ses vieilles portes ?PORTES DE GARAGE RSM 709, Route 219, Napierville 450 245-1118\t1 877 417-1118 450 649-3111 www.portesrsm.com Licence RBQ : 8306-1598-49 Chaque détail est garanti\" 5172384 17 LA TERRE DE CHEZ MOUS EN RÉGION | MONTÉRËGIE | 18 septembre 2013 CHRONIQUE RELÈVE\tI CHRONIQUE Hey toi, le jeune! L'Union des producteurs agricoles es en ci ; y J \\ Vs- Marie-Christine Brière et Florence L.St-Arnaud en compagnie du ministre de l'Agriculture, François Gendron, au Congrès 2013 de la FRAQ en Mauricie.YOURIANNE PLANTE i oordonnatrice régionale, FRAQ Ils ont de 16 à 39 ans, mais ils partagent avant tout la passion de l'agriculture.Qu'ils soient apparentés, en démarrage, établis ou non, producteurs maraîchers, laitiers, porcins ou étudiants à temps plein, la Fédération de la relève agricole du Québec (FRAQ) les accueille dans ses 14 syndicats régionaux et sa cinquantaine de groupes locaux.Bien sûr, les 2 000 membres de la FRAQ ne s'engagent pas tous autant.Certains profitent des avantages de la carte de membre, tandis que d'autres ont la piqûre de l'implication et du travail collectif.Et les filles ne sont pas en reste en la matière.C'est le cas de Florence L.St-Arnaud et Marie-Christine Briere, administratrices au Syndicat de la relève agricole de la Mauricie (SRAM).En mars dernier, elles recevaient le congrès provincial de la FRAQ dans leur région.Avec leurs collègues du SRAM, les deux dynamos se démenaient à trouver des commanditaires, de la décoration, des produits régionaux, sans oublier de bien accueillir les quelque 200 congressistes de la relève! Tout ça en plus de la ferme, des employés à gérer et de la vie familiale à ne pas négliger.Mais qu\u2019est-ce qui peut bien les motiver?« Mon implication auprès de la relève me permet de rencontrer des jeunes de toutes les productions, qui vivent les mêmes défis que moi.Même si nous travaillons dans des domaines différents, nos préoccupations se rejoignent souvent », explique Florence, diplômée en administration et employée de la ferme maraîchère familiale.j\u2014/\tj La FRAQ 2.0 L / J\u2019embarque! En Outaouais-Laurentides, le syndicat de la releve battait de l'aile depuis quelques années.L\u2019ancien président, Martin Couture, prêchait la bonne nouvelle du Syndicat de la relève agricole Laurentides-Outaouais (SRALO) partout où il allait, recrutant des jeunes éloignés par des centaines de kilomètres de distance.L'une de ses « recrues », Vanessa Mondou, présentait toutes les caractéristiques d'une leader efficace : entregent, dynamisme, sens de l'organisation.Lorsque Martin a été contraint de déménager pour son travail, Vanessa a pris la relève avec une pointe d'incertitude : « Je ne connaissais rien au syndicalisme, je doutais vraiment d'y arriver.» Pourtant, depuis un an et demi, en plus de mobiliser ses troupes, Vanessa a participé à l'assemblée générale annuelle (AGA) provinciale, au Congrès de l'Union des producteurs agricoles (UPA), à plusieurs conseils d'administration provinciaux.En outre, elle a accueilli l'évènement des Journées FRAQas-santes dans sa région ce mois-ci.Partout au Québec, les exemples de relèves qui s'impliquent sont nombreux.Que ce soit pour établir des contacts avec d'autres jeunes, parfaire leurs connaissances ou participer à l'amélioration des conditions d'établissement, chacun trouve son compte tout en renforçant le réseau.Parce que, d'abord et avant tout, la FRAQ, c\u2019est la voix que la relève agricole du Québec se donne pour être unie, crédible et forte.Pour plus d'information : www.fraq.qc.ca.Fiers partenaires des marchés publics Encourager de toutes les façons l'achat de produits québécois est au cœur des préoccupations de l'UPA, de même que le contact direct entre producteurs et consommateurs.Les marchés publics répondent d'ailleurs à ces deux objectifs.Pas étonnant que l'UPA soit partenaire de l'Association des marchés publics du Québec (AMPQ) et participe aux initiatives qui valorisent ces échanges privilégiés.Une association toute naturelle! La Semaine des marchés publics, qui s'est tenue du 16 au 25 août, fêtait cette année son 5\" anniversaire sous le thème « Les chefs s'invitent aux marchés! », rappelant que la gastronomie québécoise a la chance de s'appuyer sur une sélection de produits locaux et régionaux de très grande qualité.Organisé par l'AMPQ, en étroite collaboration avec l'UPA, ce rendez-vous annuel bonifie de diverses façons (animation, ateliers, dégustations, etc.) une expérience déjà exceptionnellement conviviale pour les consommateurs.Avec plus de 60 marchés £yrx-»*- \u2022i'n\u2014 1 ' /if f55 u* Participant aux activités entourant la Semaine des marchés publics, le président de l'AMPQ, Steve Gauthier, le président de l'Union, Marcel Groleau, et le ministre de l'Agriculture, François Gendron.participants dans toutes les régions du Québec, l'événement s'avère un excellent véhicule de promotion des produits québécois et de valorisation du travail des producteurs et des artisans de chez nous.Un élan de solidarité sans pareil Sous le signe de la bonne humeur et de l'espoir, un marché public a réuni à Lac-Mégantic le 24 août une vingtaine de producteurs et artisans de la MRC du Granit, situé dans un site enchanteur et faisant contraste avec le centre-ville dévasté par la catastrophe ferroviaire du début de l'été.Une brochette impressionnante d'intervenants a appuyé les efforts locaux et régionaux visant le maintien et le développement du secteur agroalimentaire de cette région.Présent pour l'occasion, le président de l'UPA, Marcel Groleau, a salué cet élan de solidarité.Le marché public était une initiative du Conseil du bioalimentaire de l'Estrie réalisée en partenariat avec la Fédération de l'UPA de l'Estrie, le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ), le Marché public Lac-Mégantic, le regroupement de partenaires Granit Action soutenu par Québec en Forme, près de 20 fédérations et syndicats spécialisés ainsi que les syndicats locaux des environs, la Ville de Sherbrooke et l'Hôtellerie du Boulevard.Voilà un exemple concret à partager quand les producteurs se font demander: « C'est quoi l'Union?» J I LA TERRE DE CHEZ NOUS EN REGION | MONTÉRÉGIE | 18 septembre 2013 CHRONIQUE FISCALITÉ CHRONIQUE FORMATION Les programmes Agri,\tFabrication artisanale : pensez-y!\tdes formations pour vous! GISÈLE PROULX, COMPTABLE SCF de la Fédération de l'UPA de la Montérêgie La date limite à laquelle les entreprises agricoles doivent transmettre leurs données financières pour les programmes Agri-stabilité, Agri-investissement et Agri-Québec pour l'année de participation 2012 à La Financière agricole du Québec (FADQ) est le 30 septembre 2013.Pour ce faire, les fiches de renseignements personnels et d'informations supplémentaires de 2012 doivent être acheminées à la personne ou la société qui, au nom de la ferme, transmet les données à la FADQ.Les données financières transmises sont les mêmes pour les trois programmes.Le programme Agri-Que-bec permet aux entreprises agricoles de déposer annuellement dans leur compte (fonds 1) un montant maximum correspondant à 3 % des ventes nettes ajustées (VNA), tandis qu'Agri-investisse-ment permet de déposer jusqu'à 1,5 % des VNA.En contrepartie, les entreprises reçoivent des contributions des gouvernements équivalentes à leurs dépôts (fonds 2).Les versements peuvent être effectués dès la réception des avis de dépôt.Toutefois, un seul dépôt peut être fait pour chaque avis reçu, et ce, Service de comptabilité et de fiscalité dans les 90 jours suivant la date d'émission de ce dernier.Par conséquent, il s'avère primordial de vérifier régulièrement le courrier reçu afin de bénéficier de la contribution gouvernementale.Effectivement, plusieurs entreprises ne perçoivent pas le revenu supplémentaire du gouvernement puisqu'elles ont dépassé le délai de 90 jours.De plus, avec l'arrivée du programme Agri-Québec, il est important de connaître l'ordre de retrait des différents fonds afin de bien planifier, d'un point de vue fiscal, les revenus imposables : * Fonds 2 Agri-investissement (contributions gouvernementales et intérêts) : IMPOSABLE » Fonds 1 Agri-investissement (contributions du participant) : NON IMPOSABLE >\tFonds 2 Agri-Québec (contributions gouvernementales et intérêts) : IMPOSABLE >\tFonds 1 Agri-Québec (contributions du participant) : NON IMPOSABLE 30 septembre - date limite pour transmettre vos données financières à la FADQ.Votre équipe spécialisée en qualité et gestion de l'eau agricole depuis 1976.\u2022\tAnalyse & traitement d'eau \u2022\tPompe doseuse \u2022\tContrôle analogique \u2022\tPompe à eau Broupe Guorin « Spécialiste en pompes et traitement des eaux 450-293-5019 MÉLANIE HAMEL Agriformation.com L'Institut de technologie agroalimentaire (ITA), campus de Saint-Hyacinthe, met en place chaque année l'une des plus grandes offres de cours en fabrication artisanale au Québec.Ces formations, bien plus que des recettes de cuisine, répondent aux exigences et aux plus hauts standards de qualité afin d'assurer l'innocuité et la conformité à la réglementation du produit élaboré.Mais comment fonctionne la fabrication artisanale?C\u2019est simple.Il s'agit de la réalisation à petite échelle d'un produit de la ferme, sur place, et non dans un environnement industriel.Ce genre de transformation constitue une bonne occasion d'obtenir une valeur ajoutée, de faire connaître la production et, qui sait, d'augmenter les revenus à la ferme.Mais ne s'improvise pas qui veut dans le domaine! Plusieurs aspects à prendre en considération s\u2019avèrent très importants avant de se lancer.Il faut faire en sorte de se trouver en conformité avec les normes et réglementa tions en vigueur, s'assurer de la salubrité des aliments, garder une constance dans son pro duit, car aucun client ne désire acheter une denrée qui change de saveur au gré des humeurs du maître d'œuvre, comprendre les procédés physicochimiques, et bien plus encore.Pour ce faire, plus de 15 formations seront offertes tout au long de l'année en fabrication artisanale à l'ITA, campus de Saint-Hyacinthe.Plusieurs thèmes seront abordés tels que les techniques de cuisson sous vide, l\u2019étiquetage, la durée de vie, l'hygiene, la salubrité alimentaire, la fabrication de produits végétaux (jus à base de fruits, vinaigre, produits gélifiés, beurres, sirops, moutardes, huiles aromatisées, déshydratation) et des produits carnés (saucissons secs, saucisses fraîches, viandes et volailles fumées et saumurées, pâtés et terrines, pepperoni, saucis- « son de Bologne, etc.) Deux nouveautés seront au rendez-vous, soit l\u2019Emballage sous vide des aliments réfrigérés ayant une longue durée de conservation (24 et 25 février 2014) et initiation à la fabrication artisanale de vinaigre (17 mars et 3 avril 2014).Formations sur la mise en marché Deux formations seront offertes avant la période hivernale sur la mise en marché des grains.La premiere d\u2019entre elles, la Mise en marché des grains 1 : analyse fondamentale, base, contrats à terme et taux de change, sera donnée les 4, 11 et 18 décembre 2013.Elle se donne aussi en anglais.La deuxieme formation, la Mise en marché du porc : analyse fonda mentale et contrats à ternie, sera, quant a elle, dispensée les 4 et 11 décembre 2013.Une offre plus complète sur la mise en marché des grains sera aussi proposée sous peu.Pour connaître l\u2019intégralité des cours offerts de même que les modalités (duree, coût, inscription), rendez-vous sur le site www.agrifor mation.com, dans la section Perfectionnement fabrication artisanale ou Mise en marché.Vous pouvez également contacter Mélanie Hamel, répondante en formation, au 450 774-9154, poste 5209, ou a l\u2019adresse mhamei(à>agrifor mation.com.Agriformation.com est aussi présent sur les réseaux sociaux.Suivez-nous sur Twitter à aagriformation ou sur Facebook à agriformation.La plupart des formations sont rendues possibles grâce au soutien financier d'Emploi-Québec Montérégie./« *nrJ\\> J\\ Herin ' b ni U un , il» ni '-Uni il un -l(rrhi ih hrn J \u2019ilfltc l/c s WUlt 19 I-A TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION | MONTÉRÉGIE | 18 septembre 2013 mm mm MB mmsm mm mm LE MAPAOVOUS INFORME CHRONIQUE Agriculture, Pêcheries et Alimentation Québec ea ea Démystifions les cultures émergentes NATHALIE ARES Conseillère régionale en relève agricole, MAPAQ, Direction régionale de la Montérégie-Est On estime à une trentaine le nombre d'espèces de produits forestiers non ligneux (PFNL) que l'on trouve dans les forêts du Québec et qui présentent un potentiel commercial intéressant.Parmi les PFNL d'intérêt figurent les champignons forestiers (cèpe d\u2019Amérique, la chanterelle commune, etc.), les plantes médicinales ou comestibles (sanguinaire du Canada, asaret du Canada, matteuccie fougere-a-l'autruche, etc.), et les petits fruits sauvages (camerise, l'argousier, l'amélanchier, le sureau, l\u2019aronia et les noix).Les usages commerciaux associes aux PFNL sont variés : aliments et additifs alimentaires, boissons alcoolisées, plantes aromatiques, résines, huiles essentielles, biocarburants, nutraceutiques, cosméceutiques et produits ornementaux.Au-delà de la cueillette en pleine nature, il est possible de valoriser le territoire agricole et de diversifier les types d'exploitation en champ ou en forêt par l'entremise de ces cultures dites émergentes.Celles-ci offrent d'immenses possibilités à ceux qui aiment les nouveaux défis.Nous sommes actuellement à l'aube de l'expansion de la culture des PFNL et beaucoup reste à apprendre et a améliorer : la génétique des cultivars, l\u2019équipement (particulièrement pour la récolte), le contrôle des ennemis des cultures (oiseaux, rongeurs, chevreuils, insectes, mauvaises herbes ou maladies), l\u2019homologation des pesticides, la transformation et la mise en marché.Il faut également développer l'intérêt du consommateur qui se montre de plus en plus curieux et qui est à la recherche de nouveautés.Depuis quelques années, des conseillers du ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec (MAPAQ) de certaines régions ont investigué sur certaines de ces cultures.En outre, la coopérative de solidarité Cultur'lnnov (www.culturinnov.qc.ca) met à disposition ses services et ses compétences au regard des différents aspects du cycle de la production, de la transformation et de la commercialisation de PFNL tels que les plantes médicinales, les petits fruits ou les noix.Précisons que le Québec compte déjà de nombreux hectares consacrés à la culture de petits fruits comme la camerise et l'argousier.Toutefois, la valorisation des autres espèces est encore l'affaire de quelques pionniers.Les personnes qui se lancent dans la culture des PFNL sont le plus souvent des entrepreneurs avant-gardistes, curieux de nature, qui s'informent beaucoup sur ces types de produits.Il s'agit parfois de membres de la relève, mais plus fréquemment de gens d'affaires qui envisagent une deuxième carrière.Pourquoi?Parce que la culture des PFNL demande souvent un bon investissement initial et que les espèces exploitées exigent quelques années avant d'atteindre la maturité et d'offrir un plein rendement.Il faut aussi être en mesure de supporter le coût des dommages que peuvent occasionner les aléas de la météo.La municipalité de Saint-Joachim-de-Shefford est à mettre en place un site expérimental destiné à la culture d\u2019arbres fruitiers et de plantes médicinales.Une pépinière, encore à l'état embryonnaire, vise à encourager et à soutenir l'essor de nouveaux domaines de production, mais aussi à stimuler la diversification de l'agriculture régionale.Cette initiative, qui a bénéficié du soutien technique de la municipalité, a pu être mise en œuvre grâce au Fonds de la ruralité (Pacte rural) géré par le Centre local de développement Haute-Yamaska.Il y a bien longtemps, les PFNL constituaient une source journalière d'alimentation et les plantes médicinales étaient bien connues des guérisseurs.Encore aujourd'hui, la finalité reste la même : il s'agit d'adapter les PFNL à notre style de vie et de les valoriser, voire de les rentabiliser.Ainsi, pour les personnes qui aiment suivre les nouvelles tendances, réseauter, partager leurs connaissances, fabriquer de nouveaux équipements, explorer le monde des affaires, s'informer, découvrir, expérimenter, et qui sont en plus passionnées et déterminées, les PFNL et les cultures émergentes peuvent représenter une voie d'avenir pleine d'intérêt et de promesses.Nos remerciements à Laurie Brown, de Cultur'lnnov, pour sa grande collaboration.PROGRAMME DE CRÉDIT DE TAXES FONCIÈRES AGRICOLES Avez-vous expédié votre formulaire de consentement relatif au bilan de phosphore?Vous êtes un exploitant agricole et vous n'avez toujours pas rempli le formulaire de consentement relatif au bilan de phosphore?Vous êtes invité à le faire dès que possible, en prenant soin de fournir tous les renseignements demandés, et à envoyer rapidement le document au ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ).Le formulaire doit en effet être retourné sans tarder afin que le MAPAQ puisse vérifier le respect de l'écoconditionnalité en vue de l'attribution des crédits de taxes foncières agricoles le 30 novembre prochain.Il s'agit d'une exigence que doit satisfaire tout exploitant agricole, propriétaire ou locataire, qui désire participer au Programme de crédit de taxes foncières agricoles (PCTFA).Si un exploitant omet de le retourner au MAPAQ dûment rempli et signé, son exploitation agricole ne sera pas considérée comme admissible au Programme.Le consentement relatif au bilan de phosphore autorise le MAPAQ à vérifier auprès du ministère du Développement durable, de l\u2019Envi- ronnement, de la Faune et des Parcs (MDDEFP) que l'exploitation agricole visée remplit le critère de l'écoconditionnalité.Tous les exploitants agricoles qui participent au PCTFA doivent fournir ce document, et ce, qu'ils aient ou non l'obligation de fournir un bilan de phosphore au MDDEFP.Ce formulaire est disponible au www.mapaq.gouv.qc.ca/taxes.Vous pouvez l'acheminer soit par la poste ou par télécopieur : Direction du soutien à l'enregistrement et du remboursement des taxes Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec 200, chemin Sainte-Foy, T\" étage Québec (Québec) G1R4X6 Télécopieur : 418 380-2172 Pour de plus amples renseignements, vous pouvez communiquer avec la Direction du soutien à l'enregistrement et du remboursement des taxes au 418 380-2140 ou au 1 866 822-2140.Xlm: X-M A ;v De gauche à droite : l'amélanchier, le sureau, l'argousier et la camerise ' frNDOLi LE PLUS POLYVALENT SUR LE MARCHÉ 'Mw'.A, «s*£ spSHgSfc \u2022¦S3*»*«\"é, .-\u2022 .{=-s '^ïîr'.Çîyi
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.