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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Édition de la Montérégie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 2013-06-19, Collections de BAnQ.

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[" VOL.1, Nu 5 - 19 JUIN 2013 MENSUEL AGRICOLE MONTÉRÉGIE PAGE 3 -L S* vivV/ ':C -\\iA PAGE 20 LaTerre DE CHEZ NOUS EN RÉGION EN COLLABORATION AVEC UPA L'Union des producteurs agricoles EN BREF REPORTAGE Professeur et agriculteur une combinaison sensée PAGE 4 BASSINS VERSANTS Rivière des Hurons : des projets prometteurs PAGE 10 ACTUALITÉ Nouveautés et classiques PAGE 14' FISCALITÉ Salarié ou travailleur autonome?ISi i Ml 1 Uj> Hrr * I Si * 9 G W PAGES 11 ET 13 .mm VT; N,hL\u2018.r- de prestigëf pagfîs- Etaasft SH» ¦f^ûW] .nii^LA1 us .'T'Ji'.IHI ,(,»3 LE JEUDI 27 JUIN VENEZ VISITER LES NOUVELLES INSTALLATIONS CHEZ LES FERMES HUARD \t\t\t£®J\t'«y 'V\t4 B\t y'rd\t1 » ^ a ffil B\tly\t\tS \\\t\\ CHu.fl\t Les Fermes Huard inc.Le 27 juin 2013 10 h à 18 h 154, rang Choinière Saint-Alphonse-de-Granby (Québec) J2E 2A0 ue inc.Pour de plus amples informations, contacter votre partenaire Lely (450) 347-5554 ely.com Luc Buffe, représentant 450 370-7405 lbuffe@equipementsll.com 'u:si:onrt ml \\ /.s.V-yi'-'/ïv-: \u2014_i m:i£ \u2014w\t1 A ¦ ¦ GROUPE MASKA INC vicwest \t \t Dr P A\tNNEUR AGRICOLE ST-JEAN INC.Andre Chretien & Guy Dubois \tROVIBEC \t ¦ n a ¦ ¦ ¦\t¦ VENTEC DB müHB i;iSPnr« ^ue St-A/v« Qj*»*c OCX ICO c*«t siB)5?nir STRUCTURE D'ACIER EQUIPEMENT DE FERME S.M.G.RÉNOVATION ET CONSTRUCTION ¦\tEntrepreneur général ¦ Commercial ¦\tRésidentiel\t¦ Agricole Sebastien Landry «\u2022«¦; KÏÏÏÏYriWeiMM 1\t\t O.\tK_\t; 5 16, 7o rang St-Dominique, Qc JOH I LO contt.brn@cgoc4hle.ca canstructinntbrn.com inirioM n ciMirutncR mbéW WH IC3 «t> VA NIC K LE B LA NC, pondeur Avec Leblanc, c'est gagnantl GHISLAIN COTE intfiutrlftl - Commercial - Résldontial - Agricole 821, McCorhIII\t\t Tét.: (450) 293-7213\t0\t Fax: (450) 293-7222\tGCl\t 5089321 I.A TERRE DF.CHEZ MOUS EN RÉGION - 19 juin 2013 3 ACTUALIT Les plus belles années de La Sublime Asperge Au fil des ans, le public se présente de plus en plus nombreux pour acheter directement les asperges sur place.« Il y a 14 ans, ce n'était pas la mode.C'était un défi d'emmener des gens ici dans ce champ un peu perdu.» Depuis, de grosses pancartes érigées dans des endroits stratégiques aux environs du site conduisent les visiteurs au bon endroit.Parfois, le week-end, jusqu'à 1 000 personnes s'y rendent et visitent du coup d'autres entreprises, dont les Serres Villiard, les Fromages Latino ou la fromagerie Le Bédouin.Un champ d\u2019asperges a une durée de vie d'environ 20 ans.La productrice et son mari Simon Lavallée sont conscients de vivre leurs plus belles années de production.À 56 ans, cette ancienne productrice de cornichons ne s'inquiète pas pour l'avenir.« Après, on fera autre chose pour les 10 prochaines années.» ANNIE BOURQUE Collaboration spéciale SAINT-AIMÉ\u2014 À la veille de terminer sa 14\" saison, la propriétaire de La Sublime Asperge, Nicole Saint-Jean, est fière d'avoir réussi son pari.« Imaginez, quand nous avons commencé au début des années 1980, un agronome avait dit qu'on n'avait pas un bon sol pour faire la culture d'asperges », raconte-t-elle en riant.Dans la cour arriéré, les visiteurs peuvent admirer un joli jardin de fleurs surplombant des terres a perte de vue.Tout en accueillant ses clients, M Saint-Jean prend le temps de s\u2019entretenir avec ses employés qui coupent méticuleusement chaque légume.Goûtez ce bout d'asperge », s'exclame-t-elle sur un ton convaincant.Devant son regard insistant, on ne peut pratiquement pas refuser son offre.À chaque nouveau visiteur, elle adresse la même directive.Elle tient à ce que chacun se rappelle le goût de l'asperge fraîchement cueillie avant de la retrouver plus tard dans son assiette.Cette année, la récolte a commencé une semaine plus tôt, au début du mois de mai.Durant les records de chaleur de mai, les quatre travailleurs mexicains ont cueilli jusqu'à 4 000 livres d'asperges par jour.En temps normal, cela représente environ 2 tonnes par jour, ou 2 000 livres.Cette année, on aura cueilli plus de 50 000 livres d'asperges.» L'abondance provient en grande partie de la qualité de notre sol, composé d'une terre noire, riche en matière organique, qui donne un goût plus sucré à notre asperge.» Chez 60 restaurateurs En mai et juin, Nicole Saint-Jean se rend deux fois par semaine à Montréal pour livrer sa production.Sur le comptoir, on aperçoit le nom de chaque restaurateur inscrit sur un papier collé sur une tablette.« Vendredi après-midi, je m'en vais livrer 950 livres d'asperges à 39 restaurateurs », précise-t-elle.À ses débuts, M\"\u2019e Saint-Jean a dû les convaincre de changer de fournisseur.Déterminée, elle est allée les chercher un à un.Peu à peu, sa fiabilité et la réputation de ses produits ont garni facilement son carnet de commandes.Le chef Mathieu Cloutier, de Kitchen Galerie, a écrit un chapitre sur La Sublime Asperge dans son plus récent livre.Quant à Marc-André Royal, du restaurant Le Saint-Urbain, il a concocté une recette en utilisant ses asperges lors d'une émission de télévision Cap sur l'été.« On sent qu'on est importants pour les restaurateurs.Ils aiment notre qualité et c\u2019est gratifiant pour nous.» \u2022mniiii \u2022Hlltitii Durant la récolte, les quatre Mexicains travaillent sans relâche du matin au soir pendant six Juan Alberto et Enrique lavent les asperges dès leur cueillette, semaines.là où vos prj ient_yie 25% des entreprises agricoles remboursent leurs dettes à trop court terme.Heureusement, Financement GRICOLE privé vous offre des solutions adaptées à vos besoins grâce à l'expertise d'agronomes chevronnés.Étude financière et fiscale.Prêt - refinancement de votre entreprise a taux compétitif avec un congé de capital sur 3 ans.Prêt - 1 000 000 $ à 10 000 000 $.CONSULTEZ-NOUS: 514 777 1236 258A.RUE CHAMPLAIN, SAINT-jEAN-SUR-RICHELIEU Financement GRICOLE privé Professeur et producteur : une combinaison sensée ( AROLII II BARRI ( i >lh il mil il ii ni ¦,/)! '\u2022( i< il r Mémo si la production agricole est au cœur du métier des enseignants à l\u2019Institut de technologies agroalimentaires (ITA), nombre de personnes placent cette profession en opposition à celle des agriculteurs.Pourtant, un certain nombre de ces professeurs sont également des producteurs agricoles.Et plusieurs s'entendent pour dire que l'une ne va pas sans l'autre.SAINT HYACINTHE \u2014 « C\u2019était comme mon laboratoire personnel », souligne Daniel Hamel, propriétaire du vignoble Les Murmures et retraité de l\u2019enseignement depuis juillet 2012.Apprendre en enseignant, mettre leur savoir et confirmer leurs enseignements en les mettant en pratique, voilà ce qui motive ces professeurs qui portent également le chapeau de producteur agricole.« Combiner ces deux métiers n'est pas un choix de facilité », affirme Benoit Daviau, propriétaire des Jardins Delsa et enseignant à l'ITA.C'est donc un cheminement de vie, animé d'une réelle passion pour l\u2019agriculture, qui pousse certains enseignants de ce centre de formation collégial à exploiter, tôt ou tard, une entreprise agricole.Le contraire est egalement possible.Ainsi, un producteur ayant fait ses études à l'ITA peut être tenté d'y revenir pour partager les connaissances acquises sur le terrain.Cette double profession exige cependant temps et organisation, selon le type de production agricole choisi, afin de concilier les horaires entre le travail et la famille.Compromis et compréhension sont donc nécessaires pour y arriver.Les professeurs producteurs confirment évidemment que leurs collègues enseignants ne pratiquant pas l'agriculture sont tout aussi compétents dans leurs fonctions.« L'important n\u2019est pas de tout connaître, mais de savoir où aller chercher l'information, l\u2019ITA fait en sorte qu'on puisse donner à nos étudiants les outils pour la trouver et offre l'accès à un réseau de contacts diversifiés », insiste Martin St-Pierre, produc teur en grandes cultures et enseignant à l'ITA.Trois générations de professeurs-producteurs témoignent ainsi de leurs valeurs agricoles qui, même si elles sont liées par un fonds commun, s'expriment différemment.Daniel Hamel et Monique St-Arnaud, propriétaires du vignoble Les Murmures.Pendant 10 an nacommr renseignement et la pro j\ti &¦.:yfâî*4 »* Pour Monique St Arnaud et Daniel Hamel, partenaires de vie et proprietaires du vignoble Les Murmures situe à Saint-Jean Baptiste, devenir producteurs coulait de source.Déve-loppei la ferme laitière dont ils rêvaient sitôt la fin de leurs etudes n'était cependant pas possible.Ils empruntèrent donc le chemin de l'enseignement, leur famille s'agrandissant et modifiant leurs besoins.Cette avenue leur permit de réaliser combien la vie fait bien les choses.« Le vignoble est à la dimension de ce qu'on pouvait en faire.La capacité d'en vivre sur le coup a fait pencher la balance \", indique M.Hamel qui compte 35 ans d'enseignement, soit 2 au secondaire et 33 en gestion agricole à l'ITA.» Pendant 10 ans, on a combiné l'enseignement et la production en alternant avec le temps partiel puisque l\u2019automne est une période intense en raison des vendanges », souligne M St Arnaud qui cumule 29 ans d'enseignement en production animale à I ITA.Le couple a ainsi profite du milieu stimulant et ressourçant que leur offrait I ITA par la presence de professeurs, techniciens et etudiants ayant tous un intérêt ou des projets en agriculture.La pratigue nous impose une compréhension utile en enseignement \", admet M.Hamel Croyant donner en expliquant, il realise qu'il poursuivait également son propre apprent ssage.En trouvant les mots pour faciliter la comprehension d'un etudiant, le evducteur-enseignant saisissait davantage ce qu\u2019il faisait.Ere producteur apporte aussi une notion de concret qu il est difficile d identifier en e~se o -ement Au bout d'une journée, avoir taille trois rangs de vignes est très satis-\u2022\u2022 >3\"t p.sque c est quantifiable, alors que même si enseigner est gratifiant, ce que les rt_.t 5~ts \u2019et e-nent o.e nos cours reste imprécis souligne M' St-Arnaud.«J'ai trouvé la meilleur unissant la production e combinaison en et l'enseignement famille.)) Être en mesure de transmettre et d'agir en étant en contact avec les gens et la nature, voilà ce qui permet à Martin St-Pierre de s'épanouir.Établi à Saint-Pie, ce producteur en grandes cultures depuis 2005 est également enseignant en gestion agricole et en production végétale depuis deux ans à l'ITA.Ayant toujours eu un emploi parallèle à la production, M.St-Pierre a notamment fait de l'évaluation agricole de 2005 à 2011, ce qui lui a permis de visiter près de 500 fermes laitières, porcines, maraîchères et autres dans tout le Québec.Cette expérience sur le terrain, il la transmet par des anecdotes et des applications venant appuyer la théorie qu'il enseigne.« Les jeunes sont allumés et beaucoup savent de quoi ils parlent », indique St-Pierre qui profite aussi de cet échangé de connaissances.Récemment, une consultation de projets de gestion réalisés par des étudiants lui a permis de cibler des cultures intercalaires possibles.L'ITA favorise notamment son apprentissage en l'encourageant a s'actualiser dans les domaines des cultures, de la machinerie agricole et des dernières technologies comme les systèmes de guidage.Son jeune âge et son utilisation quotidienne des telephones intelligents, systèmes de GPS et autres technologies de pointe l'aident à communiquer avec ses étudiants puisqu'ils parlent le même langage.Pour mes cours pratiques de champs, je fais des capsules video qu'ils peuvent visionner sur YouTube.» Un complément à la théorie sur papier pour les étudiants audiovisuels.Êsrnrr Martin St-Pierre, producteur en grandes cultures, et son fils M.ithis. ACTUALITÉ Benoit Daviau, propriétaire des Jardins Delsa.r> \"'¦AAV- \u2019: ft\t.V, & ¦.:;*\u2022 ik F* v [T&snfl « La vie m'a ramené à l'ITA comme professeur.» L'idée d'être producteur était inscrite dans le ciel pour Benoît Daviau, fondateur des Jardins Delsa, établis à Sainte-Cécile-de-Milton, et enseignant en Gestion et exploitation d'entreprise agricole à l'ITA depuis 1999.Bien que l'opportunité de reprendre la ferme laitière familiale se soit présentée à sa sortie du collégial, M.Daviau a préféré poursuivre ses études.Diplômé de l'ITA, la vie l'y a ramené comme professeur.Pour lui, agriculture et enseignement allaient de pair.Le projet d'agriculture biologique à petite taille, donc intensive, est ainsi né en 2009 après avoir trouvé l'emplacement pour le réaliser.« Être agriculteur nous permet d'explorer cet aspect de l'approche pédagogique qu'on appelle la résolution de problèmes puisqu'on s'implique aussi dans la recherche de solutions.» Pour un professeur non directement lié à l'agriculture, son rôle sera plutôt d'amener l'élève à se poser les bonnes questions.Selon M.Daviau, ces méthodes s'équivalent.Dans son entreprise, il voit une source d'inspiration pour l'enseignement qu'il prodigue.« Les défis qu'on rencontre en démarrage d'entreprise agricole, les étapes à travers lesquelles on doit passer, comme je les ai vécus, je suis capable de transférer ces acquis à mes étudiants.» Les Jardins Delsa ont d'ailleurs été créés en tant que projet incubateur puisque M.Daviau compte y associer des jeunes en formation ou en attente du démarrage de leur entreprise agricole.Une initiative en droite ligne avec ses responsabilités à l'ITA.En effet, à ses débuts à l'ITA, il s'était impliqué dans le programme Relève non traditionnelle destiné aux étudiants sans exploitation agricole à reprendre./ .if i/o MAT// \u2022> triante: 4971765 :45;012\u201941857*9-72 (ConcassagePelletièrSPÎstributèur) iciieii/i»il iuuicu Agrodol ENTREPOSITAIRES : -\tSt-Armand - Concassage Pelletier, 450 248-7972 -\tSt-Dominique - Carrière St-Dominique, 888 774-2591 -\tSt-Jacques-Le-Mineur - Les Grains du Coteau, 450 347 -\tSt-Marcel-De-Richelieu - Ferme Nault, 450 794-2304 \u2022 Chaux Dolomitique Certifiée BNQ Apport élevé en Magnésium : 40 % MgC03 Augmente l'efficacité des engrais et le rendement des cultures en neutralisant l'acidité du sol Le choix, pour de la qualité exceptionnelle ! 6 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION - 19 juin 2013 ÉDITORIAL ¦ \u2022.Une rencontre avec le ministre à la hauteur de nos attentes! La Fédération de l'UPA de la Montérégie a rencontré, le 31 mai dernier, le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ), M.François Gendron, lors d'une séance de travail à Napierville.Outre le ministre, les deux directeurs régionaux du MAPAQ, quelques députés de la région ainsi que deux membres du cabinet du ministre étaient présents.Pour la fédération régionale, Pierre Caza, Jérémie Letellier, Normand Teasdale et moi-même étions sur place.Ayant assisté à cette rencontre, je peux vous affirmer que les discussions tenues ont su être à la hauteur de nos attentes! M.Gendron s\u2019est montré très réceptif à nos demandes et nous avons bon espoir que les dossiers présentés avanceront dans le sens souhaité.Après avoir fait une brève présentation de la nouvelle Fédération de l'UPA de la Montérégie et du portrait économique de l'agriculture dans notre région, nous avons exposé au ministre tous les tenants et aboutissants du dossier sur l'entretien des cours d'eau.Cette problématique, dorénavant à l'échelle provinciale, est un vrai casse-tête pour les agriculteurs.Plusieurs acteurs sont impliqués et de multiples lois interviennent dans ce dossier.Rappelons qu'à la suite du projet-pilote réalisé en Montérégie, les deux anciennes fédérations avaient fait la recommandation de ne pas appliquer telle quelle la procédure et de modifier certains aspects de celle-ci.Malgré cela, le gouvernement avait décidé de faire fi de nos conseils.Nous nous retrouvons donc maintenant avec une problématique complexe et coûteuse qui a des effets pervers sur le maintien de conditions optimales pour la sauvegarde d'une agriculture viable au Québec.Par la suite, nous avons présenté le dossier des îles de Boucherville.L'agriculture a toujours été partie prenante de ces iles, mais elle a constamment perdu du terrain.Il est primordial de préserver les cultures qui y sont présentes, surtout que leur disparition n'entrai-nera pas de retombées positives, bien au contraire.Le risque de voir le roseau commun envahir ces champs est immensément grand.Le ministre a d'ailleurs reconnu la valeur des arguments dont nous lui avons fait part.Quant au dossier de baie Lavallière, que nous lui avons également soumis, le ministre a démontré une ouverture d'esprit.Ce dossier tourne en rond depuis trop longtemps et des actions doivent être entreprises rapidement pour régler le problème.Tout au long de la séance, le dialogue engagé a été centré sur la recherche de solutions communes afin que toutes les parties y trouvent leur compte.Bref, une rencontre prolifique qui aura certainement des suites.D\u2019autres discussions avec le ministre et son équipe sont inévitablement à venir et elles nous seront favorables, j'en suis certain! AgriRÉCUP recycle vos contenants de fertilisants De retour en 2013, du T1 juin au 30 septembre, le programme de recyclage des contenants vides s'enrichit d'un nouveau volet.En plus de récupérer les contenants de pesticides vides, nettoyés et rincés, AgriRÉCUP acceptera aussi les cruches et les chaudières en plastique de fertilisants, vides, de moins de 23 litres.AgriRÉCUP a constaté au cours des années que des producteurs agricoles apportaient leurs contenants de fertilisants aux lieux de collecte.Ils ont donc travaillé de concert avec les membres de l'industrie des fertilisants pour bonifier leur programme et l'adapter aux besoins des agriculteurs.L'Union des producteurs agricoles (UPA) collabore à cette initiative environnementale et encourage les productrices et producteurs du Québec à y participer.Pour ce faire, vous devez rincer les contenants, retirer les bouchons et livrets d'instructions, puis les rapporter chez l'un des 120 détaillants participants a la collecte.Pour obtenir la liste complète des sites de collecte, visitez www.agrirecup.ca.Participer au Programme de recyclage des contenants vides de pesticides et de fertilisants est une façon simple, écologique et responsable d'en disposer.C'est aussi poser un geste concret pour l'environnement en réduisant votre empreinte écologique à la ferme.En prime, vous récupérerez jusqu'à 4 % de vos pesticides et fertilisants qui, autrement, resteraient au fond des contenants.Ces contenants doivent être éliminés de façon sécuritaire.En les gardant à l'écart des sites d'enfouissement et en évitant qu'ils ne soient brûlés, on protège l'environnement et on leur donne aussi une nouvelle vie! Une fois broyés, vos contenants vides seront en effet réutilisés pour la fabrication d'objets variés, dont des tuyaux de drainage agricole! Il est important de ne pas confondre ce programme provincial avec le projet-pilote en Montérégie de recyclage des sacs vides de semences et de pesticides.Le programme est une initiative d'Agri-RËCUP, une organisation canadienne à but non lucratif qui favorise la gestion responsable et efficace des emballages et des déchets agricoles en plastique.AgriRÉCUP gère le programme à l'échelle du Canada avec le soutien de l\u2019industrie.La réussite des programmes d'AgriRÉCUP est attribuable aux efforts conjugués des agriculteurs, des fabricants, des vendeurs, des distributeurs, des municipalités et des provinces.lit:' POUR NOUS JOINDRE 555, bout.Roland-Therrien, bureau 100, Longueuil(Québec) J4H3Y9 1 800 528-3773 PUBLICITÉ : TC MEDIA 450 347-0323, poste 4423 LaTerre DIRECTEUR\tRÉDACTRICE EN CHEF\tDIRECTRICE DE PRODUCTION\tÉDITEUR\tA\tMIXTE André Savard\tcahiers spéciaux et régionaux\tBrigit Bujnowski\tL'Union des producteurs agricoles\t\tPapier i»su de \tRichelle Fortin\tImpression : Imprimerie Transmag\t\tFSC\tFSC* C011825 DE CHEZ NOUS La Terre de chez nous en région est constituée de quatre suppléments de nouvelles régionales livrés mensuellement aux abonnés de La Terre de chez nous.ISSN 2291-353X Les territoires sont répartis ainsi : 1.Abitibi-Témiscamingue, Outaouais-Laurentides, Lanaudière et Mauricie 2.Montérégie 3.Centre-du-Québec, Estrie, Chaudière-Appalaches 4.Gaspésie-iles-de-la-Madeleine, Bas-Saint-Laurent, Saguenay Lac-Saint-Jean, Capitale-Nationale, Côte Nord 'smm mam .'fV.S1.\t \t \t ¦ ¦ \t t JL X- »:.Mÿ'£*t-' j£4?< *U*UU riYt NM» SESfifl fjfAxüft ^3^3 ¦ *-*\u2022 \u2022' '.™™\u201dBB
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