La terre de chez nous, 1 juillet 2004, Supplément
[" mm.; vs>v 3fK5h KM ns ir#.« Jg&fcqMjl, Kyé?* n.}:w œi fl xTfrt LE RENDEMENT COMMENCE v\\ Y ECOLO-TIGER ET ECOLO-TILL 2500 pour une CROISSANCE SUPÉRIEURE des racines et du rendement MEILLEURE ASSIMILATION DES ENGRAIS MINÉRAUX PLUS GRANDE RÉSISTANCE À LA SÉCHERESSE AMELIORATION DU DRAINAGE NATUREL DU SOL Ecolo-tiger 530B \u2022\t5 dents à écartement de 30 po.\u2022\tPuissance nécessaire: \u2022170 à 240 CV.Ecolo-till 2500 Beaucoup plus qu'une sous-soleuse Jusqu\u2019à 8 attachements disponibles \u2022Application d'azote \u2022 Préparation de lit de semence en bande (Rip Strip) b\t\u2022 3 types de dents ____ pour dillérents bB\ttravaux de sol Ecolo-tiger 730B \u2022\t7 dents à écartement de 30 po.\u2022\tPuissance nécessaire: \u2022245CVet plus.Système Yield-Tlll® UNE MACHINE AUSSI BONNE QUE LE RÉSEAU QUI LA SOUTIENT BENOÎT BELLEROSE INC.BERTHIERVILLE CENTRE AGRICOLE NICOLET/YAMASKA NICOLET CENTRE AGRICOLE SAGUENAY LAC ST-JEAN INC.HÉBERTVILLE / LAC-ST-JEAN CLAUDE JOYAL INC.NAPIERVILLE ST-DENIS-SUR-RICHELIEU ST-GUILLAUME STANBRIDGE STATION ÉQUIPEMENT BOUCHER INC.MARIEVILLE GARAGE BROCHU INC.LA GUADELOUPE GARAGE E.BOISSONNEAULT INC.LYSTER GARAGE E.COMTOIS INC.WOTTON GARAGE MAURICE LEBLANC VICTORIAVILLE JEAN-GUY & DENIS BOLDUC INC.LA DURANTAYE J.M.CKAGNON INC.COATICOOK LES ÉQUIPEMENTS ANDRÉ BELLAVANCEINC.POINTE-AU-PÈRE LES ÉQUIPEMENTS ADRIEN PHANEUFINC.GRANBY UPTON LES ÉQUIPEMENTS LAZURE ETRIENOEAU INC.HUNTINGDON ST-CLET STE-MARTINE LES ÉQUIPEMENTS R.MARSAN INC.LACHUTE ST-ESPRIT, CTÉ MONTCALM LES MACHINERIES PONT-ROUGE INC.PONT-ROUGE R.CLÉMENT & FILS ST-MAURICE SERVICE AGRO-MÉCANIQUE INC.ST-CLÉMENT ST-PASCAL-DE-KAMOURASKA La marque des professionnels Visitez notre site Internet http://www.caseih.com CtM W tt Cbw Créait w«t is\t4t Cast UC JUIN 2004 Supplément de Le Terre de chez nous (TCN) s o m aire t Éditorial.4 Un cadre trop étroit Reportage.6 Gérer les oligo-éléments.I.a précision doit répondre à des besoins localisés.Actualités.10 AS RA, année d'assurance, rencontre avec le ministre Speller et avances de crédit.Subventions.18 Une analyse des impacts des subventions internationales sur nos producteurs de grains.Techniques.20 Des producteurs innovateurs délient les saisons.Environnement.25 Les expériences se multiplient dans les bandes riveraines.ÉDITEUR Direction des publications Union des producteurs agricoles 555.bout Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H 3V9 TéL : (450)679-8483 Courriel : cuttures@laterre.ca Site web : www.taterre.ca DIRECTEUR Daniel Boulanger RÉDACTEUR EN CHEF.DÉLÉGUÉ AUX MAGAZINES Michel Beaunoyer SECRÉTAIRE DE PRODUCTION Lorraine Trottier I POUR NOUS JOINDRE.ii/Fiibotte \\ Is Sébastien Sites de récupération des contenants vides de pesticides p.24 .v a Mif.Commercialisation Faits saillants du marché.ASRA 101.16 Une nouvelle chronique pour démystifier l'ASRA.Marché.Une analyse de l'année 2003-2004 Statistiques.Federation des producteurs de cultures commerciales du Québec 555, boul.Roland-Therrien, bureau 505 Longueuil (Québec) J-ill 4G4 Téléphone : (-150) 679-0530 Télécopie : (-*50) 679-6372 Courriel : fpccq@fpccq.qc.ca, Internet : http://nw.fpccq.qc.ca Pour obtenir l'information.et les commentaires sur le marché des grains Service de messagene vocale (gratuit) 1-800-361-1345 1-800-361-9736 1-800-361-2095 (5141521-1717 -Ligne de Montréal COLLABORATEURS Amina Baba-Khelil Rénald Bourgeois.Gilles Brisson, Hubert Brochard.Glenn Lennox et Joe Wang.CONCEPTION GRAPHIQUE Groupe Charest CHEF DE PRODUCTION Carole Lalancette INFOGRAPHISTE Annie Bisaitlon SÉPARATIONS DE COULEURS Préimpression Ad Hoc Le Groupe IMPRESSION Imprimerie Sotisco DIRECTRICE DE U PUBLICITÉ Chantal Rainville REPRÉSENTANTS PUBLICITAIRES Christian Guinard.Sylvain Joubert Sylvain Lalande.Réal Loiseau REPRÉSENTANT HORS QUÉBEC Jacques Long TéL: (905) 335-5700 Fax:(9051335-5001 ADMINISTRATION Jocelyne Gareau AGENTE DE PROMOTION Élise Hofer TIRAGE ET ABONNEMENTS Marie-Josée Rheautt DÉPÔT LÉGAL Bibliothèque nationale du Québec BibUothèque naüonale du Canada ISSN 0832-5634 Prochaine parub'on : 23 septembre 2004 Date de tombée publicitaire : 1* septembre 2004 Le magazine « Grandes Cultures » parait cinq fois par année.Dans la présente publication, le générique masculin est employé sans discrimination et uniquement dans le but d'alléger le texte.PHOTO COUVERTURE : MICHEL BEAUNOYER \u201cta m [éditorial] Un cadre trop étroit L\u2019établissement d\u2019une politique canadienne en m atic re d\u2019i n vest isse m e n ts en agriculture est une bonne initiative.Cette politique appelée Cadre stratégique agricole, cherche à intégrer de façon intelligente et efficace chacune des ressources disponibles au sein du ministère fédéral de l\u2019Agriculture, en plus de favoriser un meilleur maillage avec l\u2019industrie.Dans un deuxième temps, et c\u2019est une première, le gouvernement fédéral a réussi à ficeler un engagement budgétaire pour plus qu\u2019une seule année, soit 5,5 milliards sur une période de cinq ans.La notion d'engagement à moyen ou long terme est très importante en agriculture alors que la planification de nos investissements franchit plus souvent qu\u2019autrement la barre des dix ou quinze ans.La où le désenchantement commence, c\u2019est que cet engagement représente l\u2019un des plus bas niveaux d'investissement annuel du gouvernement fédéral depuis les dix dernières années.Le Canada veut faire le pari qu\u2019il peut améliorer le sort de la communauté agricole avec beaucoup moins d\u2019argent.Comme vous le verrez dans l\u2019un des articles de cette revue, le Canada a diminué considérablement son soutien à l\u2019agriculture, au secteur des grains en particulier, ce qui fait de lui l'un des pays de l'OCDE ayant le plus faible soutien par habitant ou en proportion du Produit Intérieur Brut.Ce désengagement s'est effectué graduellement, mais s\u2019est accéléré avec le redressement du marché des grains au milieu des années 1990.La suite est bien connue, soit 1 écrasement des marchés des grains et la reprise des subventions massives partout sauf au Canada.Ce qui fait le plus mal et peut paraître frustrant, c\u2019est que les programmes canadiens qui ont suivi visent exclusivement à stabiliser les revenus d\u2019une année à l'autre, mais pas à répondre a des préjudices commerciaux qui affectent les marchés année après année.Une très large part de ce budget en décroissance se dirige maintenant vers des productions qui vivent une certaine volatilité des revenus d'une année à l\u2019autre, mais pas nécessairement des difficultés économiques.Bien que ce désengagement et cette réorientation aient été initiés par des mesures de restrictions budgétaires du gouvernement fédéral, les politiciens et les fonctionnaires tendent à le justifier aujourd\u2019hui par les nouvelles règles du commerce international.Si tel est le cas, le Canada est probablement le seul pays à s'y être plié avec autant de dévotion et à avoir autant sabré dans le soutien à ses producteurs agricoles et principalement à ses producteurs de grains.Ceci est inadmissible, les familles agricoles qui vivent de la production de grains n\u2019accepteront jamais d'être sacrifiées pour le bien d'autres secteurs économiques ou pour agir à titre de modèle de vertu en matière de commerce international.J\u2019interpelle donc le premier ministre du Canada et son ministre de l\u2019Agriculture, en leur disant qu'il est important pour nous de connaître leurs intentions à l\u2019égard de la production de grains au Québec et au Canada.Les producteurs de grains planifient à long terme et investissent des centaines de millions de dollars par année dans leurs entreprises.Ils ont besoin d\u2019un signal clair.Est-ce que les canadiens veulent une poignée d\u2019entreprises de 5 000 hectares intégrées aux grandes compagnies qui fournissent des intrants ou des entreprises à dimension humaine, transférables, plus près de la réalité de leur communauté et sensibles à l\u2019épanouissement de celle-ci.Le Cadre stratégique agricole, vous le savez, est vraiment trop étroit pour nous et ne nous fait aucune place; il doit être réaménagé.Nous méritons d\u2019avoir l\u2019heure juste sur cet enjeu.Denis Couture Président, FPCCQ WESTFIELD* p.-y- i' ¦¦yy/.v uSii Vis à grain WR: Choississez le mode d'entraînement selon vos besoins.| Vis à grain MK: La nouvelle génération./ \\ y WSSË Vis à grain Utilité: Pour installation permanente ou semi-permanente.Convoyeur WC133S avec entrainement par le haut: VALEUR & PERFORMANCE pour la manutention de graines de semences et autres denrées délicates.Convoyeur mobile à courroie WC1500: La « prochaine génération de l'équipement de manutention du grain.Vis à grain pour wagon à gravité.\t \t \t \t [reportage] GÉRER LES OLIGO-ÉLÉMENTS La précision avant tout Michel Beaunoyer la ferme Julien Flibotte et fils de Saint-Cyrille, la î>estion des oligo-éléments fait partie d'une stratégie globale d'optimisation des sols.1,'usagc du fumier est systématique et, lorsque le besoin s\u2019en fait sentir, des amendements en minéraux sont appliques avec précision.Selon le duo père-fils Flibotte, l'important est d'être toujours bien informés de la condition du sol.La ferme familiale couvre 800 acres en grandes cultures au centre duquel trône une ferme laitière de 90 têtes.Les grandes cultures nourrissent les animaux et en retour, les fumiers enrichissent la terre.On y cultive aussi du blé pour consommation humaine et de la semence de soya.L\u2019épandage de fumier ne règle pas nécessairement toutes les carences dont pent souffrir un sol.« Nous possédons des sols sableux tpii présentent plusieurs carences en oligo-éléments, explique Julien Flibotte.Il y a des manques, que ce soit en manganèse,* en bore ou en magnésium.» Un apport se fait sur une base systématique à la grandeur des terres, mais la ferme a aussi développé une stratégie beaucoup plus pointue.C'est là où l\u2019expertise de Sébastien, un des quatre garçons du producteur et représentant de la quatrième génération sur ces terres, entre en ligne de jeu.Agronome et membre du club Agrinove, le jeune producteur est au fait de l'incidence des carences en oligo-éléments sur les rendements en céréales.Faisant une analogie avec les multivitamines, il explique que si on peut utiliser un engrais général sur l'ensemble des champs, cette approche ne corrigera pas nécessairement les zones à carences plus spécifiques.« L'important, avant tout, est de bien évaluer nos besoins.Il est trop facile de tenter rî'* _ jÿ «jgggaa.a: ns «SIg WMF; .*¦ v; mm «Hi mm « Sam SS* ¦ 'M.'i ns* .1 / C'est en visitant régulièrement les champs que le producteur Julien Flibotte.en compagnie de son fils Sébastien, peut déceler les problèmes de croissance liés aux carences en éléments.'XPWiSyM ' \u2022 W-y-¦ï+WM WÈËÊM :.V J! SVX.Wmt; r - j > ^'¦s.u \\ : w mÊ&M w mm SH asui W,l-L \\>*\u2022: - tWÜhVT Y rL5* NT/rv d'appliquer des solutions passe-partout.Mais ce qui est bon pour le voisin ne le sera pas nécessairement pour nous.» Ainsi, à tous les trois ans, une analyse de sol est complétée à la ferme.Des prélèvements foliaires sont aussi effectués à cette fréquence, en zones affectées par un problème de croissance comme en zones saines afin de comparer.Cette dernière mesure permet de cibler l\u2019intervention.Les producteurs vont ensuite corriger leur amendement en général ou intervenir directement sur les lots à carence.Dans ce dernier cas, une solution liquide d'éléments mineurs sera appliquée directement sur la zone affectée.« C\u2019est un peu plus de travail, mais ça donne des résultats immédiats.Oui, ça vaut la peine.Avant, nous vivions simplement avec la perte », lance avec un sourire convaincu Julien Flibotte.L\u2019important, selon son fils Sébastien, c'est de ne pas se fier systématiquement aux engrais commerciaux.-< On y retrouve un peu de tout, mais pas nécessairement les éléments appropriés ou en quantité suffisante pour corriger les problèmes de carence.» Il demeure donc un adepte de la bonne information et de l\u2019intervention de précision.Photos : Michel Beaunoyer Pour l'application des éléments mineurs manquants, la ferme compte sur un pulvérisateur qui peut intervenir très localement.On règle ainsi le problème sans faire une utilisation superflue des oligoéléments. andes Cultures Juin 2004 [reportage] OLIGO-ÉLÉMENTS Des besoins localisés Rénale! Bourgeois Généralement, les besoins en oligoéléments sont localisés à certaines zones et ne nécessitent pas une application égale partout dans les champs.Il faut donc bien identifier et situer la déficience pour la traiter efficacement avec la dose qui convient.Par exemple, la carence de zinc, la principale rencontrée dans le maïs, est associée à un pli trop élevé, explique Roger Rivest, agronome en grandes cultures au bureau de Saint-Hyacinthe du ministère de l'Agriculture des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ).Dans le cas du soya et des petites céréales, c'est la carence en manganèse qui est le plus souvent rencontrée.Il se peut aussi cpte si on réalise un nivellement trop sévère on note des carences là où le sol de surface est généralement le plus fertile.Mais ce sont des cas particuliers qui doivent être traités comme tels.Un sol de qualité et bien géré, qui reçoit régulièrement du fumier ou du lisier de porc ou de volailles, n'a pas besoin d'une fertilisation avec des engrais contenant des éléments mineurs.I.es quantités dont la plante a besoin se retrouvent alors dans le sol.Une application homogène dans les champs peut ne pas régler le problème et ne pas être la solution appropriée.Il faut donc se baser suides analyses et une localisation cartographique du problème.Des essais ont clairement démontré que des applications là où il n'y a pas de carence ne rapportent rien en terme de rendement.Des surplus peuvent même nuire aux plantes ou bloquer d'autres éléments essentiels.Éléments mineurs Les éléments mineurs se définissent en fonction des éléments majeurs que sont l'azote, le phosphore, le potassium, le soufre, le calcium et le magnésium.Les oligo-éléments sont prin- La meilleure stratégie avec les oligo-éléments est de surveiller les champs en début de saison Symptômes de carence en zinc dans le maïs.zinc, le molybdène, le bore, le sodium, le cobalt.le sélénium, l'aluminium et le chlore.De nombreux éléments sont nécessaires à l'élaboration des composés constituant les organismes vivants ou à l\u2019activation de certaines réactions.La plupart se retrouvent dans le sol en quantité suffisante.Si certains ne sont pas disponibles pour répondre aux besoins de la plante, il y a une carence.En trop grande quantité, certains peuvent devenir toxiques.Pour des éléments comme le bore, la marge entre la carence et la toxicité est faible.De plus, il y a aussi interaction, positive ou négative, entre certains éléments.Certains peuvent agir conjointement alors que d'autres peuvent se nuire.La nutrition des plantes est donc une science complexe dont on ne connaît pas encore bien tous les aspects.Les symptômes de carence sont apparus plus souvent avec la production plus intensive.Les chercheurs s'y intéressent alors en tentant de la corriger.Cela se fait principalement par des essais où on applique les éléments que l'on croit déficients et en étudiant la réaction.Dans les sols cultivés en maïs par exemple, le Guide t/c reference en fertilisation mentionne qu'une carence en zinc se développe au stade cinq à six feuilles par l'apparition de deux larges bandes jaunâtres sur les feuilles formant le cœur du plant, puis par l'apparition des rayures jaunes chlorotiques plus tard en saison.Elle s'explique par une diminution de la synthèse des protéines, une réduction de taux de photosynthèse et l'accumulation de sucre et d\u2019amidon dans les feuilles.L'ensemble du métabolisme est ainsi affecté.Le zinc est bloqué par le calcium et le phosphore et bloque le fer quand il est en excès.Dans les sols cultivés en soya, le (initie explique que la carence se manifeste par une décoloration entre les nervures des feuilles supérieures.La carence inhibe également l'élongation cellulaire dans les racines et initie la formation de racines secondaires.Cette carence « apparaît surtout en sol lessivé ou alcalin riche en humus.Le manganèse est nécessaire à la réaction de Hill opérant la fission de l'eau pour produire de l'oxygène moléculaire lors de la photosynthèse.La silice protège contre les excès de manganèse.Le manganèse bloque le fer et est bloqué par le calcium et le cuivre.La meilleure stratégie avec les oligo-éléments est de surveiller les champs en début de saison, moment où les carences peuvent apparaître.Si des facteurs de risque existent comme la trop grande alcalinité ou un nivellement sévère, il faut être prêt pour appliquer une correction localisée. »» SERI DES 4 modèles de 255 è 370 cv tâ*« I3w®snw nmnp rïtsBwV )r$x;0?r< » » SERIE CX » » S E R I E TJ I ihïJ\u2014** iss TJtmsbL.IMU \u2014v- émm.im&k m/m fi nouveau rt tj s°D illil NEW HOLLAND.PAS COMME LES AUTRES! 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(le paiement final avait quant à lui été versé en janvier dernier).Cet ajustement résulte des discussions qui ont eu lieu entre la FADQ et la FPCCQ au sujet de l\u2019indexation des différents postes du revenu stabilisé.Il faut noter que l'année 2002 est la première année d'application des résultats de l'enquête 2000.L\u2019indexation visait donc à ajuster les montants analysés en 2000 pour qu'ils soient représentatifs de la réalité vécue en 2002.Les discussions ont porté non seulement sur les indices utilisés, mais aussi sur les méthodes d'indexation.A ce chapitre, suite aux remarques de la FPCCQ, des changements ont été apportés à la méthodologie pour quelques postes, notamment les semences, les fertilisants, les assurances et les taxes foncières.De plus, étant donné que les données de l'enquête 2000 en étaient à leur première année d'application, les discussions ont également tourné autour de certains postes de l\u2019enquête, soit la valeur de la paille et la répartition des amortissements face aux travaux à forfait.C'est principalement le changement apporté à la paille qui a conduit à un ajustement relativement important aux revenus stabilisés des céréales.Pour ce qui est du maïs-grain.les changements n'ont pas conduit à un ajustement étant donné qu'une mesure transitoire lixe le revenu stabilisé (ISO $/tonne) à un niveau supérieur au revenu stabilisé indexé, lût effet, le revenu stabilisé du maïs grain se situait à 171,74 J/tonne selon l'enquête 2000 alors que les indexations l'ont porté à 176,46 S/tonne en 2002.Cependant, ces gains se refléteront sur les années futures étant donné que les prochaines indexations se feront à partir du revenu stabilisé indexé en 2002.Le détail des postes des coûts de production et des revenus stabilisés indexés pour chaque culture sera disponible prochainement sur le site de la FADQ à l'adresse suivante : http://vvivvv.li-nanciereagricole.(|c.ca/fr/fr.php?IJd=\u2018iS9.Année d\u2019assurance 2003 La deuxième avance a été reçue au début de mai.Pour celte année d'assurance, il ne reste donc à recevoir que le paiement final prévu pour janvier 2005 dont les prévisions apparaissent aux tableaux I et 2.Année d\u2019assurance 2004 La première tranche de la première avance a été reçue à la mi-mai.Il est important de noter que la première avance devrait normalement être versée en décembre 2004.Cependant, une combinaison entre le programme ASRA et le programme fédéral d'avance de crédit printanière, suite à une entente entre la FADQ et la FPCCQ, permet à la FADQ de devancer l'avance prévue en décembre en deux versements, soit un en mai et l'autre en août.Comme à l\u2019habitude, les montants seront révisés au moment d\u2019effectuer les versements.S'il advenait que les conditions de marché fassent en sorte que l'intervention actuellement prévue soit supérieure, un montant serait versé en décembre afin de procéder à cet ajustement.Les prévisions actuelles apparaissent aux tableaux 1 et 2.La Fédération rencontre le ministre Robert Speller Les dirigeants de la FPCCQ ont obtenu des rencontres très importantes en mai dernier avec le ministre de l'Agriculture du Canada.Robert Speller, ainsi que le Comité permanent de l'agriculture de la Chambre des Communes à Ottawa.Ces rencontres ont été rendues possibles grâce aux pressions faites par les producteurs de grains québécois qui ont procédé à la distribution de quelque 500 sacs de grains aux députés fédéraux pour les sensibiliser à la problématique vécue dans leur secteur et aux solutions demandées.Cette problématique se compose de deux principaux facteurs.D'abord, les producteurs de grains subissent encore et toujours le préjudice commercial émanant des subventions démesurées des gouvernements américains et européens à leurs producteurs de grains.Les économistes (l'Agriculture et Agroalimentaire Canada (/UC) ont établi que ces subventions expliquent 26 %.17 % et .50 % de la baisse du prix mondial du blé, des céréales secondaires (incluant le maïs) et des oléagineux respective- ment.Les Producteurs de grains du Canada (PGC), organisation à laquelle la FPCCQ est affiliée, estiment que la compensation totale nécessaire pour remédier à la situation s\u2019élève à 1 ,.5 milliard de dollars.Certaines lacunes majeures du Programme canadien de stabilisation des revenus agricoles (PCSRA) constituent l'autre facteur causant des ennuis très sérieux aux producteurs de grains.Il faut modifier ce programme ou en développer un nouveau, spécifique au secteur des grains.En somme, les rencontres obtenues avec M.Speller et avec le Comité permanent de l'agriculture ont été positives.Si elles n\u2019ont pas permis d'obtenir des engagements fermes de la part des autorités, elles auront au moins permis de faire prendre conscience à beaucoup de députés et de ministres que le préjudice vécu par les producteurs de grains est bel et bien réel et qu'il faut y remédier le plus rapidement possible.Le ministre de l'Agriculture a laissé les représentants de la FPCCQ sur une ouverture intéressante mentionnant que le PCSRA n\u2019est pas un programme sialique, mais plutôt dynamique et qu'il y a des dispositions au sein même de celui-ci qui stipulent qu\u2019il doit être révisé par les provinces après une certaine période d'application.Cette révision devait avoir lieu normalement à la fin juin 2004, mais les autorités fédérales ont évidemment dû reporter ces consultations dans un contexte d'élections générales.La Fédération et ses administrateurs profiteront du moment afin de sensibiliser les divers candidats au préjudice commercial.Programme d'avance de crédit printanière 2004 Comme nous vous l\u2019avions indiqué dans la dernière parution de cette revue (avril 2004), la Fédération offre à nouveau ce programme par l'entremise de l.a Financière agricole du Québec (FADQ).Le 12 mai 2004, la FADQ a procédé à l'envoi d'un premier versement de l'avance admissible aux producteurs, établi selon les superficies compensables de l'année 200.5; ce montant total s'est élevé à un peu plus de 27 M$.Les taux à l\u2019hectare (pii ont été utilisés pour ce premier versement étaient de : avoine et blé fourrager = 46 S, blé de consommation bu- \u2022 \\ î1 *jQO* ri-,: \u2022/, EXPO-CHAMPS Site Saint-Liboil'e S°utoroute 20 de Pa1 iTf-L*- «5 W v'*| 'ï\u2019-.ï?.Fycluiii/ii iVi tes I'nvovah'ons Gagnant du\t/ÿ^l record mondial de labour 2002 : / i v* , Photo : Dominic Gauthier / TCN Figure 1: Exemple simplifié de l'intervention ASRA ?> ! I X .1 Aucune Intervention nécessaire, car le prix du marché est supérieur au revenu stabilisé.1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 i i Prix du marché Années Intervention ASRA Revenu stabilisé sé.C'est ce qu'on appelle la compensation brute.Kn effet, connue il s'agit d'un programme d'assurance, l'assuré doit payer une cotisation afin de se prévaloir de l'indemnité.C'est en retranchant cette cotisation à la compensation brute que l'on obtient la compensation nette, soit celle qui sera versée à l'assuré au cours de l'année.I.a ligure 2 illustre de façon schématique le calcul de l'intervention.il est important de noter qu'il s'agit d'un programme collectif.Ainsi, la compensation versée à l'assuré ne tient pas compte de ses revenus individuels de marché, ni de son coût individuel de production.Comme on l'a vu.tous les paramètres d'intervention se déterminent sur une base collective.Source : FADQ.Programme d'assurance stabilisation des revenus agricoles et FPCCQ 'agente en économie.FPCCQ DANS LE PROCHAIN NUMÉRO L\u2019enquête sur les coûts de production, de la sélection des fermes enquêtées au traitement des résultats.Nous vous expliquerons toutes les étapes de cette enquête ainsi que les principaux paramètres.mm\t\t\t\tm\t Année d'assurance X\t\t\t\tMais\tOrge 1.Compensation brute Revenu stabilité\tA\t\tS/tm\t185.44\t229.54 Prix du marché\tB\t\t$/tm\t147,00\t125.00 Compensation brute\tC\tA-B\t$/tm\t38.44\t104.54 Rendement moyen\tD\t\ttm/ha\t7.20\t3.50 Compensation brute\tE\tCxD\t$/ha\t276.77\t365.89 2.Cotisation\t\t\t\t\t Cotisation\tF\t\tS/ha\t103.10\t122.30 Rabais de cotisation\tG\t\t$/ha\t0.00\t0.00 Cotisation nette\tH\tF-G\tS/ha\t103.10\t122.38 3.Compensation nette\t1\tE-H\t$/ha\t173,67\t243.51 Figure 2 : Calculs de la compensation nette La figure 2 illustre d'une autre façon les éléments conduisant à la compensation nette.(T) 185.44 S/tm x 7.2 t/ha = 1 335.17 $/ha (?) 147 S/ha x 7,2 tm/ha = 1 058.40 $/ha (?) 1 335.17 S/ha - 1 058.40 S/ha = 276.77 S/ha (4)\tÉtablie par FADQ (5)\t276,77 S/ha -103,10 $/ha = 173.67 S/ha Grandes Cultures Juin 2004 [subventions] es subventions internationales soulèvent beaucoup de questionnement par rapport aux\ts qu'elles engen- drent, au niveau du commerce international jusqu'à leurs influences potentielles sur l'économie et le commerce locaux.Le secteur de l'agroalimentaire est probablement le plus affecté par cette dure réalité et particulièrement le secteur des grains.C\u2019est d'ailleurs sur cette épineuse question que les producteurs de cultures commerciales ont axé leur dernière représentation auprès des députés fédéraux et des candidats électoraux.Comment peut-on conclure à un réel préjudice commercial?Le but du présent article est de chiffrer, en se basant sur certaines sources de données, ce que peuvent représenter les subventions et les comparer entre pays.l\u2019n désengagement général Depuis le milieu des années 1980.on assiste à un certain désengagement du gouvernement fédéral canadien envers le secteur agricole, l\u2019our Union européenne et en moyenne pour l'ensemble des pays de l'OCDH, c'est plutôt une forte croissance durant la période 1991 -1990.suivie d'un retour aux valeurs observées au cours de la période 1980 à 1990.Cependant, les btats-l\u2019nis semblent faire li de celte tendance en accusant une hausse de leur soutien depuis les 15 ou 20 dernières années.C'est ce qu'on peut observer à la lecture du Tableau I qui résume le soutien total pour le Canada, les Htats-l'nis, l'Union européenne et l'OCDH.Les aides au secteur des grains Quelle importance* prend l\u2019aide dirigée spécifiquement au secteur des grains?Une mesure qu\u2019il est possible d\u2019utiliser à cette lin est l'estimation du soutien aux producteurs (KSI*).Marie - Hélène Paient' L\u2019impact global sur le marche canadien serait donc de l'ordre de 1,2 milliard de dollars par année L'HSP est en fait un indicateur de la valeur des transferts (en provenance des consommateurs et des contribuables) dirigés sous forme de soutien à l'agriculture.Cependant, il devient difficile de faire des comparaisons entre pays avec ces valeurs nominales.Ainsi, l'utilisation de l'HSI* en pourcentage permet de mieux relativiser les aides entre elles.Hn fait.l'HSI\u2019 en pourcentage consiste à comparer l'HSI\u2019 à la valeur de la production totale.Le Tableau 2 présente un résumé de l\u2019HSI\u2019 en pourcentage pour les principales productions céréalières.On peut y conclure que l'HSI\u2019 en pourcentage pour le Camilla est nettement inférieure à celui des autres entités étudiées.internationales sur le secteur Les subventions versées aux producteurs créent deux types de problématique.Dans un premier temps, toutes choses étant égales, les entreprises qui reçoivent un plus fort soutien pourront davantage améliorer leur efficacité, leur productivité et leur rentabilité.À moyen terme, elles seront en meilleure position concurrentielle.Deuxièmement, ces subventions interagissent avec les décisions de production et de mise en marché et créent à court terme une pression à la baisse sur le marché mondial.Ce dernier a une influence directe sur les marchés intérieurs canadiens et québécois.Il en résulte que le prix moindre auquel les producteurs doivent vendre ne permet pas l'atteinte d'un niveau de revenu acceptable étant donné le degré moindre de subvention.Agriculture et agroalimentaire Canada (MC) a évalué l'impact de ces subventions internationales sur le marché canadien des grains.Lors d'une conférence présentée dans le cadre de l'assemblée générale de la Fédération en mars 200-1.l\u2019analyste d'AAC\tfaisait\tétat\tde\tconséquences sur les marchés\tde l'ordre de : Blé\t2b\tS/t Céréales secondaires\tl -t\tS/t Oléoprotéagineux\t.5.5\tS/t Source : AAC L'impact global sur le marché canadien serait donc de l'ordre de 1.2 milliard de dollars par année.Ceci n'inclut pas l'effet déflationniste des restrictions d'accès au marché pour plusieurs types de grain et de produits de grain.Par exemple, les restrictions d'accès au marché représentent un impact supplémentaire sur le prix mondial de 0 S/t pour le maïs.2\" S/t pour le blé et 21 S/t pour l'orge.Le l\u2019CSRA est un nouvel outil fédéral de soutien des revenus.Hst-ce qu'il pourrait soutenir les producteurs face au préjudice commercial?Hn fait, son principe de fonctionnement et d'intervention prévoit une protection de la marge de référence contre les fluctuations à court terme, üt marge étant la différence entre les produits et les charges de chaque producteur.Dans le secteur des grains, la marge de référence est relativement basse, principalement à cause du lus niveau des prix, mais elle varie peu d'année en an- 49419370 née.Donc, en théorie, peu d'intervention de lu part de son programme.Faute d'avoir des données réelles d'intervention, la FPCCQ a réalisé certaines simulations basées sur l'évolution des prix observés an cours des dernières années, (les dernières permettent bel et bien de constater que les interventions du PCS RA seraient très faibles malgré les bus prix et la situation de crise continue vécue par le secteur (moyenne de 34 S/hectare par année pour la période 1994-2004).Le PCSRA, par son mécanisme d'intervention, ne peut donc pas intervenir afin d\u2019atténuer les effets négatifs sur le revenu des producteurs que provoque le préjudice commercial.Les interventions fédérales seront probablement beaucoup moindres que celles observées au cours des dernières années.Un résumé, d'après ces données, les producteurs canadiens et québécois se retrouvent bel et bien aux prises avec un préjudice commercial dont ils doivent assumer seuls les effets négatifs.À cet effet, le revenu net moyen des producteurs du Québec spécialisés dans la production de grains a été négatif au cours des années 2001 et 2002.Pt le nouvel outil de gestion des risques proposé par le gouvernement fédéral ne semble pas être en mesure de les aider adéquatement à s'en sortir.\u2018agente en économie.FPCCQ \t\t\t \t1986-1990\t1991-1996\t1997-2002 Canada\t7 592\t6 401\t5 187 Etats-Unis\t68 030\t78 501\t91 288 Union européenne\t113 088\t140 643\t116 734 OCDE Source : OCDE\t309 067\t370 287\t329 822 \t1986-1990\t1991-1996\t1997-2002 Maïs\t\t\t Canada\t19,90\t13.09\t12.82 Etats-Unis\t31.46\t14.99\t25.54 Union européenne\t49.70\t43.57\t37.29 OCDE\t34.47\t22.51\t27.31 Blé\t\t\t Canada\t39.03\t28.70\t12.25 Etats-Unis\t47.56\t33.80\t33.09 Union européenne\t50.07\t45.04\t43.73 OCDE\t45.33\t37.51\t34.79 Oléagineux\t\t\t Canada\t23,86\t17.52\t9.66 Etats-Unis\t10.63\t6.55\t13.59 Union européenne\t53.88\t52.35\t37.60 OCDE\t26.21\t23.24\t20.17 Autres grains\t\t\t Canada\t46.32\t31.29\t9,79 Etats-Unis\t39.92\t24.80\t30,42 Union européenne\t55,36\t53.64\t54.79 OCDE\t49.52\t45.88\t43.66 Source : OCDE Ntt®»» '.vtelW» y//// MJwMilM i?\t- mmmmm rot ''¦tôwfwim ''///*///t/t /.jll\\\\ Ci if CARTE D\u2019AFFAIRES C ) Expertise Laboratoire de semences P.E.Q Offre Formation ALSI : APHIS et Classificateurs Accrédité par ACIA Export U.S.A labo 1112 Pureté et germination; tous les tableaux de la Loi Excepté agrostide paturin et dactyle «¦ -M Qualité Analyse de l'embryon >T> Roxane Dubois Analyste Sénior Resp.de l'équipe du Labo 388 Analyste au Gouvernement Fédéral Expérien ALSI :APHIS Expert technique de L'ICS Evaluateur Agréé de l'ICS Tel.: (450) 688-4963 r.dubois@sympatico.ca 1977 à 1988 Analyste au Gouvernement Fédéral Expérience 25 ans ALSI :APHIS Expert technique de L'ICS Grandes Cultures Juin 2004 [techniques] Défier l\u2019hiver pour mieux cultiver Thierry Larivière Depuis des siècles, les agriculteurs des pays nordiques attendent que la neige soit fondue avant de semer et tentent de tout récolter avant le début de l'hiver.Tout ceci est en train d'être remis en question par des agriculteurs québécois audacieux.Des expériences, concluantes jusqu'à maintenant, montrent qu\u2019il peut être avantageux de semer des petites céréales sur un sol gelé bien avant le début officiel du printemps et.plus particulièrement encore, de récolter son maïs grain au mois de mai! « J\u2019espérais qu'il neige après mes semis ».lance Ghislain Pion, producteur laitier qui cultive 230 hectares de grandes cultures à Mont-Saint-Ililaire, en Montérégie.M.Pion avait lu un article qui parlait de semis sur sol gelé et souhaitait pouvoir semer un champ qui n'était habituellement pas accessible avant le 10 mai.Il a donc semé le 17 mars, peu après une pre- mière fonte des neiges, mais par une journée de gel.De cette manière, une légère couche de sol était meuble, mais le gel permettait à la machinerie de circuler sans problème.Quelques jours plus tard, il neigeait, au grand plaisir de Ghislain Pion qui prévoyait que la neige allait favoriser le contact des semences avec le sol et éventuellement humidifier davantage le sol.Au début, l'agriculteur était nerveux.Certains s'arrêtaient sur le bord du chemin en se de- 20 Les ensembles Westeel sont des valeurs sûres La qualité que 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ftS^îiy'aftJi\u2019^sïSi TJÏ&i « quelques jours.M.Pion prévoit gagner deux semaines par rapport aux semis ordinaires et l\u2019épiaison devrait avoir lieu avant la sécheresse habituelle de juillet.Si c\u2019était à refaire, notre semeur hivernal utiliserait un semoir pour semis direct et ne travaillerait pas son sol de la même manière l\u2019automne d'avant.Il avait utilisé une herse à disques, ce (pii laisse des petits morceaux de terre.« Une motte de terre gelée, c\u2019est pas mal dur », Ghislain Pion, producteur de lait de Mont-Saint-Hilaire dans son champ mandant ce que quelqu\u2019un pouvait bien faire avec un semoir à ce temps de l'année.Le blé germé résiste au gel jusqu\u2019à -8 °C.Heureusement, le thermomètre n\u2019a pas descendu en lias de -5 °C la nuit après les semis.Sur à peu près 30 % des onze hectares semés, la semence n\u2019avait pas pénétré dans le sol.Le travail était effectué par un semoir conventionnel sur un retour de soya, mais il est possible qu\u2019un appareil adapté au semis direct puisse faire un meilleur travail dans les circonstances.La germination n\u2019est pas arrivée au même moment partout dans le champ, mais au moment où Grandes cultures est passée, en date du 20 mai, pour voir le champ en question, le blé avait levé également partout.Le blé atteignait plus de dix centimètres de hauteur et le tallage avait eu lieu depuis r-nO /VOS 248-0955 Frère inc, Osezl\u2019avenii*' FIELOSTAR.BEADY wement fe® : .tondt.com I\t| C/io/x de y/ I financement | disponible.AGCD FINANCE MONT-JOLI (418) 775-3500 ST-BRUNO / Lac St-Jean 1 877 343-2033 Garage Paul-Émile Anctil Ltée ST-HYACINTHE (450) 799-5571 bioup* ____' a s y rvi a o ST-GERMAIN-DE-GRANTHAM (819) 395-4434 ÉQUIPEMENT GMD ENH.21 SI Grandes Cultures Juin 2004 fait valoir M.l'ion.Il essaiera donc le semis direct ou le vihroculteur la prochaine fois.Mentionnons que Rosaire Rondeau, de Saint-Thomas en Monlérégie, a également semé sur sol gelé et tout va pour le mieux jusqu\u2019à maintenant.Du maïs d\u2019hiver Après le vin de glace et le cidre de glace, voici maintenant le maïs d'hiver.Comme pour les fruits, le fait de geler et dégeler à plusieurs reprises pendant la saison hivernale permet au maïs de sécher naturellement, sans frais, et atteindre environ N % d'humidité à la fin mars.Au moins deux producteurs de la Montéré-gie ont essayé cette méthode particulière de culture, mais aucun des deux ne tient à se mettre en vedette pour autant.Un des deux cultive malgré tout avec succès une partie de son maïs de cette manière depuis bientôt sept ans.Il s'agit d'un éleveur de porcs qui vend son maïs à des meuniers bien connus de la région et qui n\u2019ont rien à redire sur la qualité, lût fait, ce maïs aurait même un poids à l'hectolitre légèrement supérieur à la récolte d'automne, ce qui peut être intéressant pour satisfaire certains clients.Des producteurs de volailles, notamment, souhaitent que le maïs ingurgité dans le petit estomac du poulet soit le plus compact et nourrissant possible.C'est de la « vraie roche », explique un des deux cultivateurs.I.e séchage gratuit représente une économie de près de 20 $ la tonne et la situation pourrait changer avec le prix du propane cet automne.Ce ne sont pas des motivations agronomiques qui ont poussé les deux agriculteurs à essayer cette technique, Un des deux ne pouvait pas récolter à cause d'un accident juste avant la récolte, l'autre n'avait plus de place dans ses silos et ne voulait pas récolter à un prix aussi bas que 110 $ la tonne.Dans le cas des semis sur sol gelé et du maïs d'hiver, un des principaux avantages est sans doute d'arriver sur le marché à un autre moment que la majorité des producteurs et donc d\u2019éviter la chute des prix typique de l'automne.Une décision complexe Tout n'est cependant pas parfait et le maïs d'hiver n\u2019est pas à conseiller dans toutes les circonstances.Il faut tout d'abord une tige assez robuste et des racines bien implantées.Un maïs qui a été attaqué par la pyrale, par exemple, n'est pas un bon sujet pour résister au froid et aux vents.Semer avant l\u2019hiver! Thierry Larivière L'agriculteur Rosaire Rondeau de Saint-Thomas de Juliette n'a certainement pas froid aux yeux.Il a fait l\u2019expérience de semer cinq hectares de blé le 13 novembre et quatre hectares de canola juste avant Noël, le 20 décembre.L'idée est la suivante : la semence n'a pas le temps de germer et reste en terre prête pour le tout début du printemps.La manœuvre permet de gagner un bon mois à la récolte devançant ainsi le gros de la production.L'expérience de M.Rondeau date de quatre ou cinq ans et a bien fonctionné donnant même un gain de rendement d'un quart de tonne à l'acre pour le blé.« La récolte de blé et de canola arrivait en même temps que celle du seigle », explique' l'agriculteur qui a arrêté temporairement ses semis préhivernaux pour cette raison.Il faut dire que la ferme Rondeau produit pas moins de 1.3 sortes de grains différents et que la saison de la moisson est très occupée.Le blé d'hiver possède un autre atout clans son jeu. Je prétends qu'on pourrait s'exempter d'herbicide contre les graminées », soutient Rosaire Rondeau qui ajoute que le départ canon du blé lui permet de devancer les graminées et d'occuper tout le terrain.Le froid n'a cependant pas que des bons côtés.« il y avait un peu plus de brûlures dans les endroits exposés », admet M.Rondeau sans que ce problème annule les avantages.Le prochain essai de semis « extrême » se fera celte année avec le carthame et le tournesol.Pour le carthame, M.Rondeau espère pouvoir obtenir un produit de meilleure qualité en utilisant sa nouvelle technique.« Le carthame ressemble un peu à un artichaut et l\u2019eau y reste emprisonnée comme dans une tasse ».explique le producteur.La récolte hâtive devrait donc permettre d'éviter les pluies de septembre qui causent bien souvent des taches sur les grains de cette plante oléagineuse.« C'est faisable », résume M.Rondeau à propos de sa technique de semis qui lui permet également de diminuer un petit peu la lourdeur des travaux du printemps.L\u2019important est de ne pas semer trop tôt, car les grains pourraient alors germer et geler par la suite.Semer plus tard n'est évidemment pas possible avant la fonte des neiges.Il faut donc avoir un bon pif pour la météo! jt' - 5?W\\ \\ .àVV; * .Épis de maïs d'hiver en date du 20 mai.Contrairement à ce que plusieurs pourraient penser, le maïs en bonne santé tient debout en bonne partie, même très exposé aux vents froids d'hiver, lût fait, la neige glisse petit à petit à l'intérieur du champ et après un certain temps les tiges finissent par jouer le rôle d'une clôture à neige.La voirie a même remarqué qu'il y avait beaucoup moins d'accumulation sur la route qui borde un des champs de maïs d'hiver.L'érosion est diminuée de beaucoup puisque le maïs est encore debout au moment de la crue printanière.Le compactage du sol est également souvent moindre en mai qu'à l\u2019automne.Le problème majeur avec celte méthode c'est le retard dans la date des semis puisqu'on doit récolter juste avant.Il est tout de même possible de semer du soya par la suite ce qui permet une rotation.Il y a tout de même des pertes à cause de certaines tiges qui tombent, surtout dans les premières rangées, et des oiseaux qui se régalent.Au bout du compte, les avantages quant au séchage, au prix courant au mois de mai ou de juin et à la disponibilité du transport permettent de compenser facilement les pertes.Im- possible de savoir l'effet d'une année de verglas sur les tiges de maïs puisqu\u2019aucun des deux n'avait tenté le coup en 1998.Une région de forte densité de chevreuils pourrait également être désavantagée pour le maïs d'hiver.Selon les deux cultivateurs de maïs, il n'y a aucun problème avec les toxines ou la pourriture au moment de vendre le maïs.Pour en avoir le cœur net, un des deux a décidé de faire analyser lui-même son maïs en long et en large cette année.Faites-le décoller - pour de bon! ENLEVER COMPLÈTEMENT LE LIVRET DE L'ÉTIQUETTE SUR LES CONTENANTS DE PESTICIDES FAIT ÉCONOMISER DU TEMPS ET DE L\u2019ARGENT AU RECYCLAGE.Lorsque vous les'\" rapportez propres.ÆtMctz.%7 i N KJffCtZ- 3>K t\"-K/tf(AÇt pour la valeur z' !UH(A u*i ; - .'.T' ; \u2019 ACVS Grandes Cultures Juin 2004 Cultures Juin 2004 Tout juste améliorée veuve , \u2022t\\îéfieu \\A°V^Û nom'- en °V néon- Richard Pauls Morden, Manitoba ¦>.26 bühler farm king Buhler Manufacturing 869 Harwood Dorion, Québec Canada J7V7J6 Tél.: (450) 455-4840 Sans frais : 1-888-820-4840 Télécopieur: (450) 455-5977 Courriel : info@buhler.com www.buhler.com TSX : BUI 9^3770 donc besoin de fourrages et préfère enherber ses berges plutôt (pie de les reboiser.Depuis 1995, il a entrepris d'établir des bandes de cultures fourragères de 60 pieds de chaque côté du ruisseau qui traverse ses terres.Il a fermé les fossés avec des tuyaux et peut passer avec les équipements de récolte d'un bout à l\u2019autre de ses champs.Il recommande de bien profiler cette bande pour que l'eau s\u2019écoule vers le ruisseau et ne stagne pas.Le fait que le cours d'eau soit encaissé à plus de deux mètres de profondeur fait qu'il s'emplit de neige avant (pie celle-ci protège le sol à proximité qui a alors tendance à geler en profondeur.Il faut aussi semer des plantes (pii résistent au passage des équipements qui compactent le sol s'il n'est pas bien drainé.Avec les initiatives qui se multiplient, la région sera bientôt mieux protégée.Les producteurs devraient en sentir les avantages, même si ceux-ci sont parfois difficiles à mesurer.Le ruisseau Amyot Le ruisseau Amyot passe sur les terres de Jean-Claude Collet à Saint-Denis-sur-Richelieu.Encaissé dans des terres en grandes cultures, le débit du ruisseau varie beaucoup selon la saison et les précipitations.L'eau dissout en profondeur le sol argileux qui s\u2019écoule et s'effondre dans le ruisseau et en altère le cours.Le président du Club agroenvironnemental Consersol Vert Citer a donc entrepris des démarches pour consolider les 200 mètres de sol considérés comme les plus fragiles.On en est au stade des soumissions pour les travaux et des demandes de subventions puisque les tra- vaux seront assez coûteux.Le Club a engagé une biologiste, Joëlle Dtiguay, (pii a pour fonction de caractériser les cours d'eau et de faire des recommandations de corrections (pii seront appliquées.Le projet d'intervention sur les berges du ruisseau Amyot vient de ces travaux.Toute la gamme des travaux pourra être envisagée, enrochement, reprofilage des berges, établissement d\u2019un couvert végétal particulier.Il s'agit d'interventions qu'il faut envisager à long terme.A plus court terme, dans le cadre des opérations de nivelage de ses sols.Jean-Claude Collet consolide les sorties d'eau superficielles par l'application d'un géotextile et l\u2019enrochement.L it puits de rétention des eaux de drainage permet le dépôt des particules en suspension.Jean-Claude Collet cultive, avec l\u2019aide de son fils Yann, 240 hectares dont 90 loués.Cette année, il a semé 60 lia de maïs, 60 ha de soya, 30 ha de blé de consommation humaine, 75 ha de pois et de haricots pour lu conserverie et 15 ha de maïs sucré.Originaire de Suisse, il habite Saint-Denis depuis 1996.Depuis, il s'est impliqué à améliorer la qualité des sols en appliquant des mesures de conservation et des rotations qui facilitent le maintien de la structure et de la fertilité.Les sols lourds sont sensibles à la compaction et demandent donc une attention spéciale pour faciliter la circulation verticale de l\u2019eau.Ruisseau Larue Sur la rive ouest du Richelieu, le ruisseau Larue passe sur les terres de Camille Girouard de Saint-Antoine-sur-Richelieu.Ce dernier vou- lait intervenir pour adopter des méthodes durables de production.Il adhère donc au Club Consersol Vert Cher dès sa fondation en 1997.Le ruisseau, dont il estime que la moitié ou quelque quatre kilomètres traversent ses terres, est cependant bien protégé dans une petite vallée dont les pentes et le fond plat sont bien en-Iterbés.Comme il n'élève plus de vaches depuis 1971, il n'y a plus de pâturage dans celte vallée.Le ruisseau n'a pas été considéré pour une intervention prioritaire puisqu'il n\u2019avait pas suffisamment d'érosion ni de décrochage de sol.Camille Girouard n'avait cependant pas attendu la formation du Club pour planter des arbres sur le bord de la vallée qui passe sur ses terres.Il a déjà planté .100 arbres, des frênes, des érables à sucre et des épiuettes blanches, en 199.3.La suite a été donnée en mai dernier par la plantation de 1560 arbres par le Groupement forestier du llaut-Richelieu.Il y a 600 épiuettes, .380 frênes de Pennsylvanie, 380 chênes à gros fruits et 200 noyers noirs.La ferme de Camille Girouard s'étend sur 130 hectares dont 109 en culture.Il en est propriétaire depuis 40 ans et cultive actuellement du maïs et du soya à parts égales et quelque 20 hectares de blé pour la consommation humaine.Les personnes intéressées à en savoir plus sur les aménagements de bandes riveraines peuvent consulter le feuillet sur le sujet dans le Guide des Pratiques de conservation en grandes cultures.Il décrit sommairement les techniques d\u2019aménagement visant à diminuer l\u2019impact de l\u2019évacuation de l'eau des terres cultivées vers les cours d'eau.lifeàditoç?-tA a mm -Vïïr#y, Wl\u2019 «jv AW < U>-> ¦%.1:-'», mm Des lilas peuvent faire un brise-vent coloré au printemps.««s Grandes Cultures Juin 2004 [marché] L\u2019année 2003-2004 : exception de l\u2019Histoire ou histoire d\u2019exception?Amina Baba-Khelll' L'histoire des marchés des grains ne date pas d'hier.Les initiés, qui comptent plusieurs lustres derrière eux dans ce métier, rapportent qu'ils ont été témoins, de nombreuses fois, de marchés ayant été tantôt haussiers et tantôt huissiers.Ils affirment avoir vu des marchés aussi volatiles que ceux d'aujourd'hui, mais pas aussi empreints d'émotions.Ainsi, l\u2019année 2003-04 pour les matières premières de l'alimentation animale est qualifiée d'atypique par l'ensemble des intervenants du secteur.Les prix des céréales en général ont connu une envolée attribuée à la sécheresse exceptionnelle en Europe, aux conditions de croissance désavantageuses pour le soya aux Etats-Unis et à la boulimie chinoise.Ce phénomène a été témoin pendant plusieurs mois et continue même de l\u2019être aujourd'hui d\u2019une grande volatilité et incertitude des marchés.Kn revanche, peut-on affirmer que c'est une tendance ou juste un accident de parcours?Les causes de cette instabilité évolutive des marchés sont indéniablement liées à la croissance de la consommation de ces matières premières qui dépasse désormais la production.Celte situation se traduit par une baisse chronique des stocks mondiaux.Entre 2001 et 2001.les stocks mondiaux pour l'ensemble des grains ont baissé de 42 %.Les stocks mondiaux de sécurité en 2001 représentaient 08 jours.En 2004, ils chutent et ne correspondent plus qu\u2019à 55 jours.L'Amérique du Nord et l'Australie ont connu des récoltes anormalement faibles en 2002-03.C\u2019était au tour de l'Europe de connaître cette situation l'année suivante.Par ailleurs, l\u2019instabilité a empiré avec l'augmentation du nombre d'intervenants sur les marchés.Les acteurs sur la scène internationale ont tendance à changer.Les pays de la mer iiifl K m \u2022ii'ii'Va* V'VM 4tüZy«>j» * il * \\ f \u2022ji *.1 «A.HUBS: «v « .es: >'r.A ' ï V- ït r.viis Noire (Russie, Ukraine), quoiqu absents au cours de celte année, présentent un réel potentiel agronomique pour ce qui est de la production de blé.De même, les pays d'Amérique latine comme le Brésil et l'Argentine ont connu une croissance fulgurante de leur production de soya essentiellement, et ont fait subir un renversement de tendance aux Etats-Unis qui détenaient, jusqu'à une récente date, la part la plus importante du commerce mondial.En 2003-0-1.les États-Unis détenaient 3-t % de la production mondiale de soya soit un recul de 10 % par rapport à 2001-02.L\u2019Amérique latine se hisse dans la hiérarchie et détient -t5 % de la production mondiale de soya en 2003-04.Des pays asiatiques comme la Chine pèsent de façon incontestable sur les marchés céréaliers en général.La Chine n'a jamais été aussi populaire qu'après la chute de son régime communiste, elle fait couler autant d'encre que le président Bush.Elle constitue un des éléments d'instabilité des marchés, d'abord en raison des volumes incommensurables qu'elle draine.A titre indicatif, les importations chinoises de soya ont atteint près de 33 % des importations mondiales pour l'année 2003-04.Ensuite, en raison du caractère relevant du mystère quant aux mécanismes qui régissent ses échanges.Par conséquent, toute prévision devient très ardue et dépend d'un bon « pif ».La production intérieure brute en Chine a enregistré une hausse insolente de 0.7 % au cours du premier trimestre.Son économie s\u2019est caractérisée par un dynamisme exceptionnel en terme d'investissements qui ont augmenté de t.3 % au cours de la même période.Il est certain qu'une telle expansion n'a jamais vu d'égal au cours de toute l'Histoire contemporaine.Néanmoins, le boom chinois risque-t-il de faire boum?Un courant de pensée pessimiste prévoit une récession de cette économie.Le tableau est-il aussi apocalyptique pour la Chine?Récemment, le système bancaire chinois, hérité d'une économie administrée, a vécu des problèmes d'insolvabilité et de fragilité.Une part importante de l'investissement a été réalisée à l\u2019aide de crédits qui ont détérioré les bilans des banques locales et mis en péril leur viabilité.Il faut cependant demeurer prudent quant à ses allégations, car la faillite n'est pas pour demain, mais des signes avant-coureurs montrent le début d'un ralentissement de l'économie chinoise.En outre, l\u2019événement qui a fortement influencé la configuration des échanges céréaliers a été le renchérissement des taux de fret maritime ainsi que les contraintes logistiques qui ont causé une perturbation au niveau des ports.Les engorgements dans les ports du Brésil, par exemple, ont paralysé un nombre important de bateaux en attente de chargement.L\u2019augmentation des coûts de fret a en fait débuté en septembre 2003.Ces coûts ont enregistré une hausse de près de .300 % au cours des douze derniers mois.Cette augmentation s\u2019explique par la diminution de la flotte maritime avec les nouvelles dispositions législatives, mais elle est fondamentalement due à la forte demande chinoise en métaux utilisés pour son industrie de construction automobile.La production d\u2019acier en Chine a d'ailleurs quadruple entre 1990 et 2004.Certains analystes anticipent que les taux de fret vont demeurer élevés pour au moins les quatre ou cinq années à venir.Ces réflexions sur celle croissante instabilité des marchés touchent en premier lieu les producteurs de grains à travers les lluctuations des cours, mais également le portrait mondial des échanges et de la production des céréales.Certes, les prix ont été très incitatifs au cours de l'année 200.3-0-1, mais la situation est-elle pour perdurer ou est-elle plutôt précaire, prête à s'inverser à tout moment?Au cours des mois à venir, les marchés du maïs et du soya vont fortement être influencés par les deux \u2022< C ».à savoir : le climat et la Chine.La vive allure avec laquelle ont été amorcés \u2018J* V'.,V les travaux de semis dans le Midwest ont laissé entendre aux intervenants du marché un éventuel changement de plan de semis des producteurs en faveur du maïs.Ln revanche, les récentes conditions pluvieuses qui ont retardé de -t à 5 % les semis de maïs et qui ont même obligé certains producteurs à semer de nouveau ont contribué à tempérer les idées concernant le déclin du soya.Sur une base d\u2019analyses techniques, le maïs, le soya et le blé apparaissent comme des marchés ayant atteint leur pic.La baisse la plus remarquée est attendue dans le soya, à moins d'un accident en cours de route.Pas besoin défaire remarquer que des précipitations insuffisantes au cours du mois de juillet dans le Midwest suffiraient pour faire flamber l\u2019ensemble de ces marchés.Selon les prévisions à moyen terme réalisées par certains analystes, le contrat de novembre pour le soya ne dépasserait pas le niveau de 6 SLS/boisseau.Dans son dernier rapport du mois de juin, le Département américain d'agriculture publie une fourchette des prix du soya aux producteurs allant de 5,70 et 6,70 Sl S/hoisseau pour 2004-05, soit une baisse de 19 % par rapport à 2003-04.Ces niveaux correspondent à une fourchette de prix aux producteurs du Québec de 290 à 335 $/l.Ln fait, l\u2019extrême volatilité observée dans le grain a également touché d\u2019autres secteurs à savoir : le porc, le boeuf, le coton, le pétrole, l\u2019or et l\u2019argent.Pourquoi cette année spécialement?l n troisième \u2022< C » s'ajoute à la liste : les conflits politiques.Ln définitive, l'humanité a-t-elle déjà connu d\u2019autres moyens que la guerre pour requinquer une économie trop anémique?-analyste de marché.FPCCQ Ol DE CHEZ NOUS , \\ I Depuis 1929, La Terre de chez nous est le pilier de l'information agricole au Québec.Chaque semaine, plus de 100 000 lecteurs la consultent.Avec votre abonnement, vous recevrez aussi les publications suivantes : Bovins du Québec \u2022 Forêts de chez nous \u2022 La Bio-Terre Grandes Cultures \u2022 L\u2019Utili-Terre ¦ Agri-Portrait Je m'abonne -r Nom : Adresse : Ville : Code postal : .Téléphone : (_ ) Abonnez-moi à La Terre de chez nous pour : Québec O 1 an: 46,01$\t02 ans: 74,77$\t03ans:97,77$ (Taxes incluses) ?Cartes de crédit (Visa/Master Card) No.:______________________________ ?Chèque Ci-Joint la somme de : .5 Tl-S : R I21U5132 3 TVQ : 1(106 1126 05 Prix en vigueur au Québec jusqu'au 31 juillet 2004 Extérieur au Québec : contactez-nous.Exp.: // Signature?29 Grandes Cultures Grandes Cultures Juin 2004 P Selon les donnée reçu au Plan conjoint FPCCQ LES GRAINS DU QUÉBEC Livraisons des producteurs (en % cumulatif) Livraisons totales en t.2001-02 : 2002-\t03 : 2003-\t04 : Moy.5 ans 2 022 891 t 2 430 000 t* 1 939 980 t moy.5 an i 2001-02\u2022 moy.5, SOYA Livraisons totales en t 580 t 2001-02 2002-\t03 : 2003-\t04 Moy.5 ans 698 t 000 t 500 t \tsept.\toct.\tnov.\tdec.\tlanv.\tlev.\tmars\tavril\tmal\tjuin\tlull.96%\taoût] 100 s I 2001-02\t«%\t32\\\t45%\t55%\t6 f%\t66%\t74%\t0>%\t04%\t9»%\t\t 2002-03\t9%\t36%\t57%\t67%\t7»%\t76%\tor%\t00%\t97%\t95%\t90%\t>00% 2003-04\t5%\t47%\t65%\t75%\t79%\t0J%\t00%\t94%\t\t\t96%\t>00% I moy.5 an\t9%\tJ7%\t50%\t50%\t66%\t77%\t77%\t07%\t07%\t97%\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t Livraisons totales en t.2001-02 : 2002-\t03 : 2003-\t04 : Moy.5 ans 224 539 t 150 000 t* 180 546 t Livraisons totales en t.m, 2001-02 : 2002-\t03 : 2003-\t04 : Moy.5 ans 124 468 t 110 000 t* 93 745 t 30 BLE FOURRAGER Livraisons totales en t.2001-02 : 2002-\t03 : 2003-\t04 : Moy.5 ans 78 391 t 76 000 t* 45 782 t Prévision BLE PANIFIABLE Livraisons totales en t.2001-02 : 2002-\t03 : 2003-\t04 : Moy.5 ans 31 024 t 28 000 t* 21 320 t Confort inégalé pour l'opérateur Répartition du pojds parfaitement.équilibré Des systèmes d\u2019embrayages électro-hydrauliques Maintenance facile et réduite au minimum Accessibilité au moteur et autres parties vitales Ajustement rapide des mécanismes de battage Sécurité accrue avec une trappe à roche exclusive Moteur CUMMINS® Bennes jusqu'à 235 minots (standard)\t^\t- La MEILLEURE GARANTIE\t; J 1\t| fl DE L'INDUSTRIE :\t¦\t1 ' 'il 2 ANS SANS LIMITED>IEUÇ^5R»HWg mi ançai MACHINERIES BARABY Acjricoi.E Napierville 1 866 218-2422 Saint-Damase 1 800 207-3703 L\u2019Epiphanie (450) 588-5553 1 800 361-9812 Saint-Ignace de Standbridge (450) 296-4411 Voyez-les en action ! 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