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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
mardi 25 août 1840
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1840-08-25, Collections de BAnQ.

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[" eg Yio le 114 re le 5.lu C8 1) Je es \\- jo et \u2014 fh\" Se ip b.- A= ead ov My de le wh .- 1, Je e ir Ze.r No.5590] set NOUVELLES D\u2019EUROPE.\\ encore moins, et la France a les moyens de la faire [suIrE.] \u2014Ou écrit de Dablin, en date da 17 juillet : \u201c Aujourd'hui, les membres de l'association pour le rappel de l'uviou, se sout rénuis dans la grande walle do Coru-Exchange.M.Robert M'Clellaud à été appelé à présider l\u2019assemblée ; M.O'Couvell à ouvert la séance par le discours suivant : ** Vous recounaissez tous que nous n'avons aucune chance d\u2019obtenir justice de I\u2019 Angleterre, Comment pourriez-vous douc espérer obteuir le rappel de union 7 je puis hardimeut compter sur l\u2019appui de la vallon entière.Sa raison eù sou Lou sens me secouderunt daus l'exécution des détails, Mais son enthousiasme, su Berté,uu profond sentiment de Pin- Justice soufferte et la couvictiou intime que la prospérité de l'Iclande dépeud d\u2019une législature nutio- dale, tout cela est pour moi, quand je travaille pour le rappel de l\u2019Uuiou.F national seront trop puissantes pour ve pus briser les entraves qu\u2019on prétend nous opposer.Nous reuverseruns toutes les résistances, et nous entre- Fous sulus et suitls dans le purt da rappel de l'union et du rétablissement du parlement irlandais.Je sais que nus euveuis Veuleut su servir de l\u2019associa- tiou d\u2019Ulster, comme d'un iustruwent pour paralyser mes efforts teadant au rappel de l\u2019Uniou.11 faut que nous suyons fixés sur ce point.Himporte que uous sachions si les wewbres de l'association d'Ulster sont disposés a fale queligue chose pour Nous, vl Bes entendent se renferier dans ut sys- tee dluertie.Jaime 3 crore go'lis se joiudiout à wiui pour faire quelque mavifestalion politique.Votre cutsité u rédigé à cet effet vue adresse dusti- Les manifestations de l\u2019esprit : | aussi éteudue, aussi acharuée, aussi durable que l\u2019on voudra.Deux cents millions sont déposés, au compte du trésor, dans les caves de la Banque ; voilà pour l'entrée en campagne.En suspeudaut l'action de l'amortissement et en veudaut chaque anuée pour deux cents millions de forêts, nous pourrions ajouter trois cents millions à nos ressources et trois cent mille hommes à votre armée, Aucun peuple, excepté la France, n\u2019est en mesure de faire la guerre sans emprunter, Bous pou- vous lu soutenir dix ans saus tecourir au crédit, Il et bou d'eu avertir ceux qui se disent encore nos ais, Comu:e ceux qui auraient le courage de se dé- : clarer nos enneusis.i | ! | On à voulu isoler la France ; eb bien ! nous marcherons seals, et nous verrons ce que l\u2019Europe des rois y gaguera.L'isolemeut de la France, c\u2019est la France à la tête des peuples.Il nous reste, grâve à Dieu, des principes, de l\u2019arrent, des soldats et du canon.En voilà vien assez pour soulever l\u2019Europe, et poureu chauger les destinées, On dit dans le Sicele, journal ministériel : * Clest un fait mulheucensement coustate, que la politique de lord Palmerston est, sur presque tous les points du globe, eu desaceurd avec celle de la France ; on l'apu svconnaîtee à Buénos-Ayres, au Mexique, à Tums, à Madrid, à t'oustautinople, eu Egypte.Partout, si l\u2019ou évite d'en venir à une hos.tlité ouverte, on vst aussi loin de la bienveitlance Les symptomes de cetle mauvaise disposition sont devenus trov fréquents pour rester inaperçus.\u201d \u2014Le traite de commerce eutre la Frauce et la Hollande à dû être sigué aujourd'hui.D ouvre les poits de l'Alsace, suele Rhin, aux deurées coluni- ules, et donne eu revanclie à vos colontes un Marche Lo Le ; ; .sut} un .te a's née aux secréluires de l'association.On va vous de plus, Lu Hollande, qui estPentrepôt des etats a! dunuer lecture de l'adresse.\u2014(1l est douué lecture | lemsauds.Ce traité a de plus l'avantage de vous as- de l\u2019adresse.) M.Connell: avant d'aller plus { socter plas étroitement aux Iniecels aun peuple loin, je prie l'assemblée de voter Vudresse.L'adresse est votée à l\u2019unauitité.M.O'Conner, L'administration actuelle n\u2019a jamais tait aucuu bien à l\u2019Irlande, Nou-seulement elle n\u2019a pu nous faire oblenir l'élection des curpo- rations wiunicipales, à llustar du peuple auglais, Mais elle ne nous permet pas de conserver le peu de liberté que nous avons.Quoi qu\u2019il en suit.c\u2019est par des moyens paciliques et légaux que ious devous arriver au but de uvs effurts.L'assemblée s'est njeurnée à jeudi, .Le 2! juillet, il y eut à Dublin une nouvelle as.semblee pour le rappel de \"union.M.O'Conuell y prouonca le discours suivant : Je suis couvaineu qu\u2019il y a en Angleterre et en Ecosse une fuale de personnes qui s'uvsgineut que mes efforts pour vbtenir le rappel de l'union suut déterminés par la mauvaise foi.Elles cruieut saus ancuu doute que l\u2019union entre les deux pays a été librement cousentie et quo par conséquent il y a contrats d\u2019où 31 suiviailt qu'aucune des parties ve peut s'affranchir de ses engagements sans le cuuvours de l'autre.Eb! Lien, cette idee est Fosse, et 1] ime poite dela cumbatire, car, sr clic était vraie, eile pourrait flétrir nuire caractère.Now, Punien wa Pas Été Un aute spoutané de la part de l\u2019Iclande ; elie à été au contraire l'œuvre de la vivleuce.J'ai déclaré ma résolution de consacrer ma Vic entière au rappel de l\u2019univu, et les euvemis bombreux qui sur- gisseut de tous cores contre moi ne m'en pécberout pas de réaliser mon projet, \u201d ; \u2014A Ellingham, dans le Northumberland, il y a eu, le 9 un orage épouvantable, La ueige, tombée daus quelques endroits, avait deux pouces d\u2019épaisseur, et le 9 juillei, les entuvls S'aluusalent à faire des boules de veige.Jumais choses semolable ne s'était vue.(Ferwick- Warder.) \u2014\u201c Après Une vive discussion avec ses collegues et après les avoir meuacés de donner sa démission eu cas de persistance de leur part, lord Palmerston a fait triompher son avis, Le changemeut qui vit 5\u2019 pérer dans notre politique consisie en ceci: \u201d Notre alliance avec la France est répudiee virtuvilement, lord Palmerston a signé un traité avec la Russie, ta Prusse et l'Autriche, non seulement à l\u2019exciusion et coutre les intentions de la France, mais encore i Pinsu de ce dermer pays qui n\u2019en a eu connaissauce qu'après la siguature et uv commencement d'exécution, .Le résultat de ce nouveau truité sera de dicter au pacha d\u2019Egypte des couditions plus dures que celles qui lui furent proposées avaut la bataille de Nesib, et ou ne lui accordera que peu de Jours pour les accepter ou les refuser.A l\u2019expiration de ce court délai, des couditious pires encore lui seront offertes, et si, au bout d'un mois, il ne s\u2019est pus soumis à ces dernières, la volonté des trois puissances sera Mise à exécution par la voie des armes.\u201d (Morning Post.) \u2014Le Morning-Post fait remarquer que von seulement la Frauce a été exclue du traité, mais encore qu\u2019elle ne l'a conuu qu\u2019au moment de la signature et de l'exécution.L'offense va plus luin que le Mourning-Post ne l'imagiue, et ce juurnal n\u2019a pas tout dit.Ce n\u2019est pas au moment de la signature Mais bien après la signature, et quand l'exécutivu était déjà commencée, que l'on a jugé à propos ; d\u2019avertir la France.On l\u2019a instruite des conditions que l\u2019on exieait, mais on lui a caché les moyens d'exécution que l\u2019on se propose d'employer, La communication n\u2019a pas été fuite par les quatre puissances sinataires, et n\u2019émane que de | Anyle- terre seule; on a choisi, par une étrange preference, la nation avec laquelle nous avions formé l\u2019alliauce la plus étroite, pour nous siguitier que toute communauté d\u2019intérêts entre nous et l'Europe était dé- finitivemeut rompue.Que serait-ce si l\u2019on avait endormi à dessein la vigilance de notre ambassadeur, et si on lui avait laissé croire à la possibilité d\u2019une rupture avec la Russie, pendant que le complot des quatre puissances touchait à soi dénouement Lo L\u2019 Angleterre avait déjà repousse les propositions de M.de Bruuow ; elles sont adoptées aujourd hui, si mêine où ne va pas au delà.Pouvions-uvus prévoir celle iuconséquence de la part d\u2019un gouverie- ment qui suit uve politique de tradition D'un autre côté, | Angleterre traite sans nous et presque contre nous, saus nous avoir mis en demeure d'accepter ou de refuser les conditions qu\u2019elle vient de s'approprier.N'est-ce pas use surprise, et paurtant nue tromperie ?Un gouvernement étranger à notre alliance, qui mettrait cette duplicité dans ses relations avec la France, ferait un acte d'hostilité.Que dire, quand l\u2019auteur de ces procédés est un cabinet | qui parle encore anjourd'hui de sou amitié pour le peuple français\u201d Lord Palmerston osera-t-l déror- mais défendre sa loyauté, sans que lu ruugeur lui monte au front ?, ; De grands événements vont s accomplir en Orient.La France ne les a pas provoqués ; mais elle ve doit pas se laisser prendre au dépourvu.C'est peu du mettre de la fermeté dans les notes diplomatiques ; il faut se tevir prêt pour toutes les éventualités.L\u2019Angleterre augmente ses armaments ; les nôtres ne sauraient demeurer stationnaires.Nous me souhaitons pas la guerre ; Mais nous la craignons t i | déruonstrations maritime qui fut lougtemps l'alié de la lrauce.Nous espérons que l\u2019uv no s'en tieudra pus là.La rapidité avec lagueile out été dirigées les né- fociatious contraste d'une maulère assez triste avec la lenteur et les phrases sans nombre des culitéreuces commerciales entatuées entre la France et \"Angleterre, llyu vingt jours que M.Porter a quitté Paris, emportant un traité que le cabiuet de Londres n'avait plus qu'à sanctionter, ! personne ne sait ce que le projet est devenu Une interpellation assez directe de M, d'Israéli, dans la chambre des communes, n'a pas obtenu de ré- pouse.N\u2019eu fera L-vu pas au guuvernement fran- Cais?(Cuurrier français.) \u2014Le Commerce publie ce qui suit : © Ou racantait que l\u2019un des jours de la semaine dernière, M, Guizot étaut alle faire visite à lord : Palmerston, celui ci lui avait dit: \u201c Eh bien! M.! l'ambassadeur, nous avons arrange l'affaire d\u2019Orient\u201d et là dessus, il aurait expliqué à M.Guizot les arrangements convenus à peu près comme ils su retrouveut danse Mornin-Postet le Constitution- vel.M.Guizot, qui avait pour instruction de recevoir toutes les communications sur les affaires d\u2019Orient, unis de ue prenare part à rieu, se serait incliné, et rentré bientôt à son hôtel, il aurait expédie à M.Thiers un courrier qui serait arrive à Paris samedi vers 10 heures du matin.Deux heures après, le chargé d'affaires d\u2019Angleterre se présentait chez M.Thiers pour lui uotitier le traite, Nous avons rapporté que M.Thiers faisait dire dès le soir par ses amis, qu\u2019il avait répouda éver- giquenent a da communication qui lui etait faite.Aujourd'hui, ils répaudaieut que l\u2019on est résolu à faite succéder les effels aux paroles, Ou parle d\u2019achals de chevaux, d\u2019approvisionne- meuts, de munitions; enfin on se prepare à dépenser beaucoup argent, plas loiu ; ils annoucent qu\u2019on veut préparer 20,000 hommes pour les lancer vers la rivicre de Géues, afin de teniv l'Autriche eu échec en ltalie, taudis que 100,000 hunmimes se rassembleraient sur le Rhin.La muarive aussi veut avoir sa part d\u2019action, Toutefois, avant d\u2019eu veuir aux extrémités, ou voudrait faire Uue dernière teutative auprès del\u2019Autriche, et M.le comte Saiut-Aulaire, eu congé à l\u2019aris, devrait repartir celte nuit pour l'ambassade de Vienne.S'il échouait, les chambres seraient couvoquées afin de leur cemander les moyeus d'action qui pourraieut mauquer au présideut du couseil, Ce que nous voyons de plus positif, c\u2019est comme nous le disious plus haut, que l\u2019ou se prépare à dépenser beaucoup d\u2019urgeut.Nous avous eu déjà quelque chose de pareil, quaud il s\u2019est agi de l'acceptation définitive des 24 articles.Alors aussi on fit mouvoir de l\u2019artiilerie, de la cavalerie ; et, somme toute, Leopold fut forcé de signer, après avoir, lui aussi, fuit des dispendieux armements.Nous ue comparons pas Meheimet-Ali à Leopold ; mais M.Thiers est-il bien sur d'aller au-delà des Pp Ou lit dans le National: \u201c La flotte éryptienne est sortie d'Alexandrie pour aller porter sur les côtes de Syrie des troupes destinées à comprimer l\u2019insurrection du Liban : l\u2019escadre anglaise quitte aussitôt la station etse rend à Vourla avec le desseiv avoué d'arrêter la flotte éryplienne.Si celle-ci résiste, un second Navarin sera, sans nul doute, le résultat de cette rencoutre, et alors, c\u2019en sera fait de Mébémet-Ali, des insurgés du Liban, et de tous les points d\u2019appui que lu France pouvait et devait prendre en Orient, Les Anglais, dé- Jà maîtres de la mer Rouge, le serout de l'Egypte et de la Syrie, Les Russes aurout la part qu\u2019ils con- voiteut depuis tant d\u2019unnées.Ainsi se trouvera ac- * complie cette œuvre de déception, dont le premier | | i | f | | | acte à Été consommé, il y a treize aus, à Navarit, pur les escadres combinees, Nous savons bieu qui si nous possédions un gou- versement moius prévccupé de mivuties intérieures, l\u2019occasion ne serait pas moins belle pour nous que pourl\u2019Augleterre d\u2019assevir votre prépoudérance dans la Méditerrauée.Nous y avons aussi une escadre et des marins qui brûleut da désir de rendre à leur pays des services éclatants et décisifs.81 M.Thiers avait donné à l'amiral Lalande l'urdre éventuel de prêter secours à la Hutte égyptienne, dans le cas où elle serait attaquée, vul duute que cet vrdre, exécuté comiue il serait par Dos marius, v\u2019arrétât les Au- glais et ne Hous conservit au woins Gue bunue posi- tivn en Egypte et en Syrie.\u201d \u2014 Les nouvelles de la Syrie offrent un vif intérêt.\u201cLe mouvement d'indépendance des populations chrétiennes du Liban est uu événemeut qui, à d\u2019autres époques, eût attiré toute la sulliuitude du pouvoir en Frauce.Ce peuple était écrasé de vexa- tivus et d'impôts.Dés les premiers combats ila montré un courage, une sasolution qui sembleut devoir à la fin assurer son triomphe.Deux officiers Depuis cette époque, ! De pius aventureux vont MARDI, 25 AOUT 1840.* français, M.le comte d\u2019Oufroy et M.le Laron de Chazelle se sont mis, dit-on, à la têts des indépen- dans.Ces derniers urburent le pavillun de Jérusa- ler et portent une croix sur lenr turban.A Beyrouth, des Français ont subi de la part des Egyptiens d\u2019indignes traitements.Quand la nouvelle en est arrivée à Alexaudrie, Méhémet- Ali, sur les observations pressantes qui lui ont été faites, a envoyé l\u2019ordre d'arrêter les coupables et de faire instruire leur procès.SykiE\u2014La pièce suivante, en réponse à un fer- man d'lbrabim Pacha, enjuignaut aux habitants du Mout Liban de rentrer dans le devuir, expos © quels sont les griefs particuliers que les Syriens ont à alléruer contre le gouvernement de Méhémet-Ali.Cette pièce a paru dans les langues Anlaise et Française, dans le Moruing Chronicle du 3U juillet, ainsi que le ferman d'Ibralju Pacha, les deux ver- siuns en regard l\u2019une de l\u2019autre : Traduction d\u2019une lettre écrite par les habicants de la montagne à Emir Amin, en dute du 11 Rabi.Achar, (Jiun LL 1840.) Vous v\u2019ignorez pas ainsi que le Prince Emir-Be- chier les tyranuies souffertes par les habitants du Liban, les vexations et les impots qui les vpprimeut.Depnis que le gouvernement de 8, A.Mehemet- Ali est étabi dans ce pays, les habitants du Liban Fureut les premiers à se soumettre, et ils sont allés avec sou armée à lu gueree de Damas et 3 la rencontre des troupes à Hama et à Tripoli; et lorsque Pissure rection a éclaté à Saffet, Naplouse, Nassirie et chez aveu S.l2.Emir-Bechir, ils les ont battus et sounns au gouveruement du Pacha, ce qui à fuit augmenter teur espoir d'être libres des vexation; mais pour les récompenser de ce qu'ils lui ont soumis les endroits précités, il leur à demandé leurs armes et eu- suite des soldats, ce qui leur « causé des dommages que l\u2019oreille se boucherait pour ne pus entendre, bon de terre dans lu montagne, où à prescrit aux montaguards de l\u2019exploiteret de foucuir les ustensiles nécessaires sans être payés, et ou a envoyé des greus pour inspecter ces travaux ; ou payait les ouvriers et les mucres pour le transport du charbou à Bey- « rout, ais c'était peu de chose, et vous [Üines vblirés Ï : de supporter le restant du payement à nos frais, et ! de fouruir des poutres et des sacs pour cette mine, et ils ne nous payèrent que lu quart du prix, mais les | {frais de transport des villages jusqu\u2019à la mine ne ! nous furent pas payes, : Si nous voulions entrer dans les détails de toutes ces vexatious, ce serait trop long, et nous ne comptons pas les coups de bütous et déshonneurs qu\u2019on nous à faits, comme à des fellabs Exyptiens ; nous ne fesons pas mèwe mention des dépetises que nous avous fuites pour les éntirs et pour les Bouloukba- chis, et depuis qu\u2019on à commencé l'établissement de La HOne jusqu'à present, ou a oblige les montagnards de fuuruir de la chaux en y fixant un minime prix, et de la trausporter freutis sur leurs bêtes ; et de nouvelles coutributions ont frappé les moulins.Les maçous ont été envoyés par torce à Kaulek- Bozez,;a St.Jean d\u2019 Acre, etd la 4Une, et ils n\u2019eurent que le quart du paiement usité ; et l'obligation des travaux a aupmente dans les villes, dans los cane pagues, et daus tous les endroits oll nous allons, ce qui à réduit dans uue misère extiôme plusieurs fa- tilles de la mantagne, et vous à ruivés aussi, car uous b\u2019avaus plus ni argent, ni enfants, vi bestiaux, vu que nos enlants sont pris pour le Nizam, Nos récoltes ne sulisent pas à laut de demandes, uos bestiaux de toute sorte sont dans une angarie continuelle (de manière que plusieurs ont précipité d'une grande hauteur leurs wulets et leurs chamaux, d\u2019autres les ont veudus à uv vil prix ) et nous, nous sommes employés pour servir la mine et les soldats.Il y à quelque temps aussi lorsque lu guerre et la tyrannie est tombée sur vos Irères les habitauts du \u2018 Horau, lesquels sont de notre propre nation, le gouvernement nous à dunuê des arwes, et uous a envoyés puur les Lattre, ce que nous avons fait deux aunées cuusécutives, et plusieurs d\u2019entre nous sont morts soit de la fatigue du voyage suit en guerre, et cela nous à coûté outre les depeuses et les duui- mages euviron ZUU) bourses, Enfin puisque nos Liens sout perdus, uos enfants ne sont plus, ot puisque nous avons perdu votre liberté, ne possédant plus rien du nôtre, et eufiu étaut extrêmement cou- sternés, nous avons di wuus révolter pour nous débarrasser de la tyranuie, et réclamer notre tranquillité et notre liberté.Or, si les autorités se tourneut vers Dieu (la justice) et lèvent la tyrannie de nous, uous souunes préts & nous svuinettre et à obéir à leurs ordres, puisque notre insurrection n\u2019a pas le but de former uue autorité, muis uniquement de nous délivrer de cette insupportable tyrannie,vä que Vous be pouvous plus payer qu\u2019un miri sur nos Lieus et un guiali.Si duuc notre prière vient à être acceplée et si les tyrannies précitées sout levées de nous comme nous le désiruus, voici ce que nous prions 8.A.le Vice-Roi de faire; de prendre de uous un wird et un gui di, et de lever de nous touts tyrannie et angarie, et de faire cela par le moyen des .agents d'Angleterre et de France et par les moyens de leurs cousuls daus ces pays, sliu que si ces traités ne sont pus exécutés fidéletuent, bous puissions eu réclamer auprès d\u2019eux.Nous restous donc daus les eudruits où nous sommes en atteu daut la répouse, et ni elle est favorable chacun retournera chez lui, autremeut nous soinmes prêts à mourir plutôt que de rester duns l\u2019état présent, Nous avous dit nutre état, et que les autorités or- duunent.(Signé).1 \u2014Ou écrit d'Alexandrie, à la date du 26 juin, que \u2018dix des rabbins accusés de Dutvas viennent d\u2019être mis en liberté; un seul, Antubi, est encore en prison.\u201d \u201c Le 13 juillet ont été précouisés, dans un consistoire tenu par Sa Sainteté, M.Affre à l\u2019archevé-; ché de Paris, M.Gousset à Varchevéché de Reims, ,Ç M.Chatrousse à l\u2019évéché de Valence, M.d\u2019Arci- | moles à l\u2019évêché du Puy, et M.Graverau à l\u2019évêclié : de Quimper.Outre les nominations aux métropoles de Paris, et de Reims et aux evéches du Puy, de Valence et de Quimper, S.S, à préconisé plusieurs préluts hongrois et américains, parmi lesquels on distingue le père de Atrieta, nommé archevêque de Liga, Le pallitm a été donné aux métrupoles de Paris, de Licims, de Lima et de Saint-Jacques-du-Chils, récemment érigé par le saiut Pére pour Mer Emmanuel Vicun, Lu mêmefaveur a été accordée à l\u2019é- g'ise du Puy, par grâcespéciale et personnelle.Le cardinal Patrizi est nommé protecteur de l\u2019élise et archi-coufrérie de Ste.-Macie-des-Miracles, en remplacement du cardinal Feseh.\u2014Le bruit a couru aujuurd'hui au Palais que des Jettree reçues de Briver, dans la matinée, upnou- Le .les Mutualis, les habitants de la montagne soutallés puis qu\u2019ou prenait leurs femmes, oo les châtiait de .différedtos manières et on les suspendait sur los | gers.arbres ; ensuite il leur a imposé le Firden et on do.| 1 Vait payer ce droit même pour ceux qui mouraieut | elaise le Caraibe.Un canot fut envoyé à bord du eu qui étaient tués daus lu guerre pour ce gouver- | Bayonnais, avec un officier, qui, après avoir fait au nemeu t; et lorsqu'ou a découvert la nsine de cha ve 3 i gaint que Mme Laflurge vétait empoisonnée, et que tous les secours de l'art w\u2019avaient pu la sauver, Les journaux de Limoges, reçus ce matin à Puris, constatent seulement son état de souffrance.La Gazetie du Centre annouve qu\u2019en apprenant le jugement qui l\u2019a condamnée, Mme Luffrage s\u2019ast évanoule, et que sou état est aujourd'hui très-alar- mant.(Moniteur Parisien.) \u2014La Gazette des Tribunaux publie une lettre daus laquelle MM.Lachaud et Bach, défenseurs de Mme Laftarge, protestent contre los attaques dont ils ont été l\u2019objet dans quelques-unes des dépositions faites à l\u2019audience.\u2014Le 17 février dernier, le Mayonnais, enpitaine A.Heury, se trouvait eur la côte sud de l'île de Cuba, en vue de St.Yago,gisant dans le N.N.E.Plu- | sieurs uavires étaient eo vue.Lun d\u2019eux, restant {par le travers au vent, À distance d\u2019environ trois milles, laissa arriver sur le d'ayonnais, comme pour (1e chasser, et, n'ayant pas une marche assez supé- ricure, tomba dans ses eaux sans l\u2019avoir rejoint.; Alors il bissa sa couleur, et le capitaitaine Henry, \u2018l'ayant recounu pour Auxlais, Üt aussitôt et sans retard répondre de sou pavillon.Une heure se passa ainsi; les deux navires glis- sient duns les eaux l\u2019an de l\u2019autre sans se gaguer \u201cseusiblement, quand tout à Coup, \u20ac sans avertisses \"ment préalable, le fayonnais entend ronflee dats sa mature, ou da mein fort près, un Loulet qui va ; tomber à dix tuises du bord sur l\u2019avant du beau- \u201cprè.On comprend combien cette agression sans mo- *tifs et en dehors de tous les usages des bâtiments ré- { 2uliers jeta d'inquiétude parmi les passagers et l'é- ; Quipage, qui n\u2019ignoraient pas que ces parages offreut quelquefois de mauvaises rencontres.Cependant, | après Un stant do réflexion, le capitaine Henry se ; décida à mettre en travers pour l\u2019attendre.Ce qu'il : w\u2019auvait certainement pas fait si le boulet, en le dépassant, ve lui eût lait craindre pour ses passu- ! ; ! l.e navire ngressenr était la corvette-briele an- capitaine les questions d'usage, lui dit que le Caraïbe était un croiseur destiné à protéger le commerce, et se retira sans faire aucune offre du ser- ber, Lee : pau ee [Tome 78.toire eo à témoigné la plus vive indiguation et vient de donnes l'ordre à la force armée de dispefsëer et d'arrêter tous les perturbateurs de quelque cldese qu'ils soient.Voulant que la paix ne soit troublée, par rien ni par personne (por nuda ni por nadie) les alcades constitutionnels, d'accord en cela aves la municipalité de Baraelane, wandous et ordonnons qu'inmédiatement nprès la publication du préseut bando, tous les habitants sans distinction se retirent dans leurs maisone, la loi martiale du 17 avril 1821 devant être appliquée dans toute sa rigneur daus au- cuas pitie, _ Barcelone, le 22 juillet 1840, 3 10 h.112 du matin.Les alcades enustitutionnèls : Jose Mae laquer, Thomax-Maria de Quintana, l\u2019edru Figueeolo, Pablo Pelashs, Ane tonio Girabaneas, Manuel Pars, (Ll Cunstitucivnal du 22).en ACADEMIE DES SCIENCES, \u2014\u2014 - Séance du 27 juillet.M Arago rend compre de 6] iéapues-vns des travaux des Astrononies romsins paid ait l\u2019année 1839 sous Le direction du ft, I.Fangs de Varo La première partie des ob.[ servations fuites à l'Observatose du college rourun, à eu | pour objet ln déterminauon de la latitude eu de la longitude de cet observatoire, La tabarde dédave de plus de 4 000 j Observantons est de 4te 53\" 52315.Dans ecue détermination, les astronomes du collège roman ont einplové tour à tour toutes les méthodes counues, de sorte que leur travail est complètement nu mean de la science moderne, Ls ont déterminé la différence de longitude évtre cet vbservatoine er ceux de Naples et a\" Alona La difference nvee be longiade d Aton a & ¢& déduite d'ubservations très précises faites sur les postions relatives sde ta lune et des étoiles voisines Lu difference nvec ln lone gitude de Naples à été couclue d'observations sranltunées d\u2019un grand nombre d'étoiles fflantes, faites avec le plus raed son par MM.Vico et Cappocei.Partant du méridien de Paris, la longitude de cet Olse vatoite serait de 0 bh 40° 38\u201d 2.A l'aide de teur belle Iuneite de Cuauchoix, de 16 centi- nêtres d'ouverture, les astronomes romains ont fait vou longue sûrie d'ubervarions sue diverses nébuleuses, et particulièrement sur lu nébuieuse d'Orton, dont ils publient une très belle certe, De même que l\u2019ustronome frunguiy Le Gentil, ils om cru voir (dans cette nébuleuse des chat- Rements remarquables el qui s'étaient opéresen assez peu de temps, faut il en conclure que cey changements sont vice, Le droit do visite mutuelle en mer par les bâtiments de guerre est établi par les traités; ce n'est done pus ce que nous blâmons.Mais tout le moude sait que l\u2019asage en pareil cas est de hisser lu flamme nationale et de l'appuyer d\u2019un coup de canon à pondre.À ce signal, le navire marchand qui n\u2019obéirait pas s\u2019exposerait par sa propre faute.Mais il n\u2019appartient qu'aux Anglais d'en user d\u2019une façon aussi auvalière et brutale, d\u2019en venir d'abord anx voies de fait, au risque de tuer ou de Llesser du monde, et tout au moins d\u2019occasionner des avaries.Cette conduite imprudente du commandant anglais est évidemment la suite da dépit qu\u2019il éprou- vail de no pas gagner le Bayounais, et sans en examiner les consequences, 11 à voulu se vauger sur le français de l'inférivrité de marche de sa corvette, (Journal du Huvre.) EsPacse.\u2014Voiet quelques extraits d'une letire de Perpisuan eu dite du 23 juillet .* Quoique le bulletiu du Cunstitacional v\u2019en dise pas us mot, on peat allivmer que lo palais du eapi- taine-général, où luge Is rézente, a été envahi par les émieutiers qui voulaient qu'on leur livrât les ministres.Que celle-ci n'a pu les sauver qu\u2019en les cachaut danssä propre chumbre, soule pièce du pa- Lis qui n'uit pus été explorée, Que li reine à subi les apostrophes les plus odiouses, les vociférations les plus révoltantes.Espartero, qui daus cette affreuse nuit a Loujuurs été le flutteur et le très bumble valet de la populace, voulaut l'obliger à certai- Nes concessions qui répugnaient à celte princesse, prevait au ton si haut qu\u2019elle lui a dit: Mais, gû- nécal, c'est doute vous qui commandez et moi qui dois obéir.\u201d ll est encure avéré qu'on n remarqué à Barcelone que la plus grande intimite règue entre ie comumie- saire auglais et le duc de la Victoire, et une intimité plus forte encore avec Linage, secrétaire iutime du général, tandis qu\u2019il s\u2019en faut bien que le commis- suite français soit traile sur le même pied, Vous pouvez compter sur Ja réalité et l\u2019exactitude Ce tous ces détails, Gr ils provienueut directement du ministre de la guerre de Ciitistine, arrivé ce matin ici de Port-Vendres, et qui les a dunués lui-même à un de mes parents de qui je les tiens et qui a des relatious de famille avec cet ex-ministre, On dit encore, muis ceci ne vient pas de la même source, et offre par conséquent moins de certitude, qu\u2019au diplomate français disaut, pendant l\u2019émeute, à Espartero que sou gouvernement ue verrait pas de bou cœur ce miouvemonut révolntionnaire, le général tui aurait répondu: $ Qu'il se moquait des Fran- \u201c Cats, et que s'ils s\u2019avisaient de vouloir se mêler de ces aifuires, 1 saurait bieu les en faire repentir, eu lançant sue eux fes licns qu'il avait sous ses ordres, \u201d Les termes espagnols sont beaucoup plus éver- giques et plus grossièrement insullauts.Les journaux de Barcelonue contiennent la proclamation suivante d\u2019Espartero.* En ma qualité de capitaine général, et conformément à l\u2019urdonnance que me confère le commandement supérieur de la furce armée, ainsi que d\u2019après l'autorisation qui me donne un ordre royal eu date de ce jour, j'ai jugé à propus d\u2019orduuner ce qui suit: 1°.La ville de Barcelonne est déclarée en étal de siése.2°.Sunt probibés les vivat et toute exclu- mation qui aurait pour objet d\u2019outrager les personnes et de porter alteinte aux propriétés.3°.Est interdit Pusage er le port de toute espéce d\u2019armes a tous ceux qui ne font point partie de l'ai mée perma- vente.4°, A partir de la publication du présent arrêté, tout attroupemeut est défendu.Les attroupements qui se formeraient seront dispersés par la force armée après avertissement préalable; si, après trois avertissements, on n\u2019obéit pas, op procédera de vive force.5°.Si des iudividus fesant partie d\u2019an atlroupement insultaient la force armée lors du premier avertissement, et même saus cela, on les ar- | réterait, et ils seraient livrés aux tribunaux.Pour l'application des peines à raison de la cun- travention au présent arrêté, ainsi qu'aux délits prévas par lex décrets des cortès d'août 1821 et par les lois de la Novisima recapilacion sur les séditious, il sera forme, au moment de la publication, une commission wilitabe qui instruira soimmairement le proces et appliquera les peines établies ou celles qu'elle jugera devoir appliquer eu soumettant la sentence à mou approbation.Pour que persoune n'eu ignore, le présent arrêté sera affliché et publié.Burcelove, 22 juillet 1840.LE DUC DE LA VICTOIRE.Bando des alcades constitutionnels de Barcelone.La tranquillité publique ayant été troublée de la manière la plus scandaleuse, 5.E.lo duc do la Vic- « se reest M, Arago est loin def'atfiomer Une nllusion optique ou des variations dais 1stmosphire sutlisent peut-cire puur en rendre ratson.leu est de même de l'anneau de Saturne : de nouvelles vbservations de ces nressieurs out pleinement confirmé l'ex- sence d'un ussez grand nombre de subdivisions sont-elles réelles?L'unneau de Saturne est-il vraiment formé d'un grond nombre de masses annulaices séparées les unes dus autres pur des Intervalles réels, comme paraissent Je croire les astronumes du collége romain ?où plutôt les traits noirs qu'on a pris pour des intervalles vides ne dotvent-ids pas être comparés aux bandes de Jupiter et du globe de Saturne lai- mème?M, Aruvzo v'ose pas décider ceite urande question, Mais la dernière opinion lui parait d'autant plus probable que souvent, mêtee comme le prouvent les observations da vollége romain, ves subdivisions semblent disparaître sans qu'un puisse bouver une ranvn suffisante de la disparition dans la position de la plauèe, où dans ss grande distance d la terre, où dans la pureté varmable du ciel.La déterumnution du temps de lu rotation de Vénus cue SON AE 8 AUSSI OCCUPÉ LOS astronomes.Ils ont consseré à ve travail une grande parte de l\u2019année 1839.Par l'ubser- vation de la forme des corues de la pla êle, Schrocter, ane ironume allemand, avoit conclu que ln révolution de Vénus devait eve de 23h.21a 75 3 plusieurs astronomes refusèrent d'admettre cette conclusion.Mais lus atronomes FOIDAINS, CH OÙserVant, pendant le jour, les taches de Véous uvec ls lunettede Cauchoix, sont arrivés, spvès de long tro.VAUX.BU Même résu taf; que Schroter.On peut done regarder connue démontré que ls rotauvn diurne de cette planète dilfêre peu de celle de ta terre Le i.PF.Vico prometun nouveau mémone sur lu déterumnaton exucte et directe de l'inchination de l\u2019uxe de Vénus.lero pouvoir affirmer que le 17 décembre 1829 11 a observe ve que l'on pourrait appeler pour cette planète le solstice d hiver, Ilse QUEBEC: MARDI, 25 AOÛT 1840.\u2014\u2014\u2014 Les journaux de New-York de jeudi et ceux de Montréal d'hier sont sans nouvelles.Avant que notre gouverneur volant eut pris son essor vers le haut de ses lungs domaines, ou fit pare tr de Moutréal pour Kingston un courrier porteur de lu nouvelle, puisée, disail-ou mystérieusement, à bonne source, que c'etait dans cette ville que devait se nicher où se Juchre le roi dessu.Canadas Unis.Où en effet pourrait-il être plus à l'abri des serres de l'wgle anséricain que derrière le mar du fort Heury 7 Et cette ville, toute fière de justifier son nour de lécgiopolis, en deveuaut le siège d'une haute où même d'une basse cour royale, pourrait elle ne pas faire à celui que lui procurait une telle distinction parmi les villes de l'Amérique du nord, Un accueil dont le bruit reteutirait jusqu'à Down- iue-street 7 Aussi les journaux de Kiurston nous font-ile une description pompeuse de son entrée daus la capitate en expectative, où 11 arriva jeudi dernier, sur te pyrascaphe royal le Z'raveller.Salves d'artillerie, hourras, processions, dépulutions, adresses, rien wy manguait.Mais dans le système de gouvernement du jour, ce beau système pour lequel les français ont inventé le now de fluuerie et les auxlais celui de humbug, il faut marcher coustamment de déceptious eu déceptions, sans trop s'occuper de la découverte de celles qui auront fait leur service, et en se moquant da qu'en dira-t-on?Aprés avoir obtenu cette ovation i Kingston, il fallait songer à en obteuir ailleurs, dua- sent des malédictions succéder aux hourras des Ké- giopolitains.Apiès avoir eu d'eux ce qu'on en voulait, on leur a déclaté que leur ville était trop près de la frontière.Voici du moins ce qu\u2019on lit dans le British Whig de Kingston, de veudredi dernier; \u201c Dans le cours de Vaprés-midi (do 20), Son Excellence, necompagnée du major Boreau et de M.Marks, se rendit à la pointe Henry, examina le fort, et, à sou retour, reçulàdiner un parti nombreux, parmi lequel, nous regrettons de le dire, il y avait plus d\u2019un monsieur qui, lorsque Son Excelleuce fut si grossièrement insultée au diner des Hauteurs de Queenston par le juge en chef Rubinson, se tint aw.[ sis et ne dit rien, pour ne pus donner à leur con- \u2018 duite une couleur plus défavorable.Nous appre- | qu\u2019à table Son Excelience a déclaré que Kingston : était trop près de la frontière pour devenir le viége | du gouvernement! Cela décide la question.\u201d | \u201c La ville, dit ailleurs le même journal, a été tenue pendant la semaine passée daus nn état d'excis tation ridicule par le renouvellement du bruit, ae.cueilli avec un redoublement de crédulité, que King= Stun était désignée d\u2019ane manière définitive pour être le siége du gouvernement des provinces unies.\u201d Pour In cousoler de la fausseté de cette nouvelle, il lui dunne, comme uv fait positif, uno autre voué vello qui vaut, dit-il, vingt bruits : c'est que King- ston doit être le quartier-général militaire pour lo pays haut et que le député gouverneur, qui sera le commandant des troupes, y résidera, sous les ordres de son supérieur qui administrera le gouvernement civil de la province haute.Le gouverneur-général devait laisser Kingston le 2) au soir, à bord du Traveller, et passer à tire d\u2019aile devant Toronto pour se reudre à Hamilton, \u201c Son Excellence ne voulant pas (dit le Whig) recevoir une preuve personnelle de la malice du juge en chef et de sa troupe de bandits.\u201d Nous empruntons encore au Whig les deux paragraphes suivants qui pourraient donner lieu à bien des réflexions et des conjectures: AssEMBLEE PUBLIQUE A ToroNTo.\u2014Les journaux de Toronto sout remplis de rapport d\u2019une assemblée convoquée par le maire pour féliciter le ouverneur-général sur son arrivée en cette ville, l paraît que les autorités civiques désiraient laisser l'événement se passer en silence, mais les habitants pensaient différemment et l\u2019assemblée fut convoquée.; Les ennemis de Son Excellence se rendirent à l'assemblée en nombre suffisant pour avoir une ma jorité de voix sur ses amis, et en conséquence les deux partis se séparèrent: ses amis pour préparer une adresse de congratulation, et ses ennemis pour appréter, sous la forme d\u2019une adresse, quelque chose qui, comme le toast du juge en chef à Queenston, sentît plus l\u2019insulte que l\u2019approbation.\u201d « Evecrions.\u2014 Nous avons liou de croire que les élections générales n\u2019auront pas lieu avaut le priu- temps, si elles ont lieu même alors.Les candidats n\u2019ont donc pas besoin do taut se presser.\u201d Cela n'empêche pas ceux du gouvernement de se presser duns les deux provinces.Outre le sollici- teur-général Day pour \"Ottawa, le collecteur Simpson se présente pour Vaudreuil, et le juge de police M'Cord pour le comté des Deux-Montagnes.Le bateau à vapeur l\u2019Unicorn est parti pour le Saguenay hier au soir, avec une cinquantaiue de passagers.Ue voyage occupera trois Jours.Pierre Crépard, pilote n ©.14, de Saint-Laurent (île d\u2019Orléans), s\u2019est uogé par accident samedi soir, vis-i-vis du marché de la Basse-ville.Le corps de l\u2019homme infortuné a été retrouvé hier matin.Un homme du nom de Picard a été tué par la foudre samedi dernier, pendant qu\u2019il travaillait dans un champ sur l\u2019Île-aux-Reaux.SEmtvaIrE DE NicoLEr\u2014 Nous donnons la liste des prix solennellement distribués après l'examen public des élèves de cette iustitulion, le 19 du courant.Cette liste fait voir que le séminaire de Ni- colet rivalise avec les autres colléges du pays en étendant le cercle des études que son cours embrasse.Ou remarquera qu\u2019outre les études collégintes ordinaires, comprenaut les langues française, anglaise, latine et grecque, il y a des prix d'architecture, de dessiv, de musique, d'horticulture et de cummpta- bilité commerciale, pe CANAL DE CHAMBLY.A une assemblée publique, tenue à la Bourse de Québec, aujourd'hui, sameci, le 22 août 1840, en conformité d\u2019une réquisition publiée dans les papiers publics, du comité nowmé à l'assemblée publique tenue au même lieu, le 25 mars dernier, pour promouvoir la confection du Canal de Chambly.L'honorable John Neilson, écuyer, fut appelé au fauteuil._ ; Et Edouard Glackemeyer, écuyer, fut prié d'agir comme secrétaire.Le secrétaire soumit un rapport du susdit comité t'il avait été chargé de mettre devant l\u2019assemblée et il fut lu par le président, comme suit: Rapport du comité nommé à une assemblée publique, tenue à la Bourse de Québec, le vingt-cinq mars dernier, pour promouvoir l\u2019achèvemeut du Canal de Chambly.Présents, B.Tremain, P.Langlois, E.Glackemeyer, J.G.Clapham, W.Petry, écuyers.Aussitôt après sa nomination, votre comité se réunit pour delibérer sur les mesures qu\u2019il convenait d\u2019adopter pour avancer plus efficacement l\u2019objet commis àsa vigilauce.| Le senl obstacle sérieux paraissant provenir de ce ue les commissaires n\u2019avaient pu réussir À se procurer les fonds qu\u2019ils étaient autorisés, par la loi, à emprunter, le comité, au moyen de plusieurs de ses membres, ne perdit point de temps pour 8 informer si on pouvait les obtenir à Québec, etil eut le plai- sis de trouver que plusieurs individus étaient tout-à- fait disposés à employer leurs fouds dans cette ens treprise, et qu\u2019on pouvait facilement se procurer une summe plus que suflisante au taux ordinaire et légal de l'intérêt.; Il fut aussi jugé à propos de tâcher de faire amender la loi de manière à donner aux prêteurs une bypothèque spéciale et privilégiée sur le Canal de Chambly, en sus de la sureté genc ale de la province ; et Mr.Joues, le président du comté, d'après son propre désir, fut député à Montreal pour cette fin, aussi bien que pour informer les commissaires qu\u2019ils pouvaient se procurer 4 Québec les fonds né-
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