Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
samedi 12 octobre 1839
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1839-10-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" AR- ourg yer.re.anté èce ; ; des- ment ur Un el.t le sent v, de aint- lame ss ie 2, en npée tercer mpes prix Co.e du e jour st dé ndant ) pré- ssure pable e son jue la leur x qui surés y qne vicié qu'ils 8 ba- étni- , nier it des ances pohn On ment cher.Jearl- rique.D.ment, ON.1aire, lébre d\u2019un n sans rnière l\u2019osait à CON- À son lécou- hôpi- me la es hé- : pour e font s sui- aordi- es.rompt 1 pois ant la es fié- pflures par le celà de ui s\u2019en me un uicons : Hays e sang roprié- nt été , Mais ent les t sans om, et YS.t Cosy es Ca- \u2014maf Cc, rue ILSON, ur lu « ILSON, ILSON.cher, No.5458.] SAMEDI, 12 OCTOBRE 1839.[Tome 77.ACADEMIE DES SCIENCES.METEOROLOQIR, \u2014 Ds Lrombes.Le mois de juin a &¢é déssstreux pour les environs de Paris, parles orages de grêle qui sont venus fondre sur plusteurs communes.Celle qui n le plus souffert est sans contr: dit Chastenay, canton d\u2019Ecouen.M.Peltier, qui vient de parcourir Ces localités.reud compte à l'Académie des observations qu'il a faites sur la marche de l'ouragan.Le 18 juin dernier.une trombe, dit M.l\u2019ettier, s\u2019est fore mée à l\u2019extrémité de lu plaine qui domine uu sud la vallée de Fontenay-les-Louvres, Dès le tatin, un orage s'était déclaré au sud de Chastenay et s'était diigé vers les dix heures dans la vallée enire les co:lines d\u2019Ecouen et le monticule de Chastenay.Les nuages Étaient assez élevés, et après s'être étendus au-dessus du village, ils s'arrêtèrent, et l'orage paruissait stationnaireen s'étendant dans la plaine à l\u2019uuest.Le tonneire grondait, et ce premier orage sui vait la marche ordinaire, lorsque vers midi, un sccond orage venant également du sud et marchant assez rapidement, s'avançail vers la même plaine et le même monticule.Arrivé vers l'extrémné de la plaine, au-dessus de Fonteuay, en présence du premier orage qui le dominait par son élévation, il y eut un temps d'arrêt, et les témoins de cette scène furent incertains sur la direction nouvelle que le second orage serait obligé de prendre.Il est évident que puisque les deux orages se tenaient ainsi en respect, c\u2019est qu'ilsse présentaient l\u2019un à l\u2019autre par leurs nuages chargés de la même électricué, qu'ils agissaient l'un sur J\u2019auire par répulsion, et qu\u2019il devait en naître une nouvelle direction et des combats dans lesquels les accidents du terrain joueraient un grand role.Jusque là letonnerre s'était fait entendre dans le second orage, lorsque tout à coup un des nuages tiférieurs s\u2019ubais- sant vers la terre, se mit en communication avec elle et toute explosion parut cesser.Une attraction prodigieuse eut lieu, tous les corps légers, toute la poussière qui recou vrait la surface du sul s'élancèrent vers la pointe du nuage.Uni roulement continuel se fesait entendre, de petits Dunes voltigeaient et tourbillunnaient autour du cône renversé, puis montaient et descendaient avec une grande rapidité.Un observateur intelligent, M.Dutour, étant parfaitement placé, vit le cône terminé vers la base par une calotte de feu, tandis qu\u2019un berger, enveloppé dans le tourbillos de poussière, ne vit rien du tout.les arbres placés au sud-est de la trombe en furent atteints dans la portion qui la regardait ; l\u2019autre moitié ne fut pas atteinte, et conserva son état ordinane.Les portions atleiute- Éprouvèrent une altération profonde, tandis que les autres portions conser- vêrent leur sève et leur végétation.Latiombe descendit dans la vallée à l'extrémité de Fon- teuay, vers des arbres pluntés le long d'un ruisseau sans eau Mais encore humide; puis après avoir tout brisé et déraciné, elle truversa la vallée, et s\u2019uvarniça vers d'autres plantations d'arbres à ini-côte de l'autre cô.é et qu\u2019elle détruisit également, Là, la trombe s\u2019arêta que'ques minutes (M.D \u2018tour dit dix minutes) comme incertaine de saroutes elle était parvenue au dessous des limntes du premier orage et se repoussant vers l'autre ; le premier vrage jusque là stationnaire, commença à s\u2019ébranter et à reculer vess la vallée à l'ouest de Chastenay.La trombe ayant dé ruit el renver é tout sur son passage s\u2019avança vers le pare de Chastenay.Acrivée là sur le sommet du monticulz, en peu de minutes elle transforma en un lieu de désolation une des plus agréables habitations des environe de Paris.Le parca perdu tous ses arbres semi-séculaires, les plus jeunes placés à l\u2019extrémité et en dehors de la trombe sont les seuls qui restent; les murs sont renversés.Le chateau et la ferme ont perdu leurs toilureset leurs cheminees; des arbres furent traus- portés à plusieurs centaines de mêtres, des charpentes de toîts ont éé projettées à plus de 500 mé res.La tombe après avoir tout ravagé descendit le monticule vers le Nord, s'arrêta au dessus d'un étang, renversa el dessécha la moitié des arbres, tua tous les pol-sons, marcha lentement le long d'une allée desaules dant les racines baiguaient dans l'eau, elle chemina plus lentement encore dans une plaine à la suite, puis à mille mètres près d\u2019un bouquet d'arbres, elle se parthgva en deux portions, l'une s\u2019élevant en nuage, et l\u2019autre s'étergua- t sur laterre.Tous les arbres frappés par la trombe présentent les mêmes caractères ; toute leur sève a Été vayon-ée; le ligneux est resté seul et a perdu presque toute su cohésion ; il est dusséché comme si on l'avait tenu peudunt 48 heures dans un four chauffé à 150 deg és; il ne reste plus vistize de substance humide, Cette quantité immense de vapeur formée instantazément n\u2019a pu s'échapper qu'en brisant | l'arbre, t Quinze cents pieds d'arbres attestent qu\u2019ils ont servi de conducteurs à des masses d'élecirici:é, à des foudres cont- nuclles, incessantes.Lin suivant la marche du phénomène, on voit la transformation n\u2019un orage ordimatre en trombe : en présence, ut supérieur immobile, l\u2019autre inférieur, se présentaut par des nuages chargés de la même électricité ; le premier orage repoussant l'autre vers ls terte, les nuages en tête de Celui-ci s\u2019abaissant et communiquant au sol par des tourbillous de poussière et par les arbres; Cole commu- bication une fois établie, te bruit du tonnerre cesse aussi'ôt, les décharges ont lieu par tn conducteur formé de nuages abaissés et des arbres de la plaine, Ces arbres, traversés par l'électricité, ont eu leur température tellement élevée qu'en un instant toute la sève est réduite en vapeur et les asbres sout lacérés par sa tens'on.On a vu des flammes, des boules de feu, des étinceiles accompagnées de météores.Une udeur de souffre est restée dans les maisons pendant plusieurs jours, des rideaux ont tré roussis, Fout conlirme donc que la trombe n\u2019est qu\u2019un conducteur nuageux, qu'elle sert de passage aux décharges continueiles des nuages supérieurs; qu'il n'y a de différence en're un Orsge ordinaire ct l\u2019orage accompagné d'uve trombe, que ce conducteur ajouté, qui établit un combat de tout un orage, entre l\u2019extrémué de la trombe et la portion du su! en dessous, Un phénomène, qui n beaucoup d'analogie avec les trombes, s\u2019odserve lorsqu'on Inet en feu de grandes ma ses de bois disposées circutairement.M, W.C.Redfield, auteur de la théurie des tempêtes par la formation des tourbillons, rapporte à ce sujet un fait très remarquable qui se passit i Greenbush, prés Albany, état de New-York.Dans l\u2019année 1820, éciit M.W.Akin, propriétaire du pays, j'avais coupé un bois dans un espace d'environ 25 ucres, et que je destinas à êrre brûlé pour nettoyer le sol.À vet effet.on réunit tout le gros bois au initieu du champ, pour empêcher que le feu ne se communiquat aux bois environnants; et toutes les broussailies et le menu bois furent disposés autour de Ja pile.Par un jouricaline de I'été le cercle fut allumé sur plusieurs points à la fois.La flimme et la fumée se réunireut bientôt au centre et formèrent une colonne qui sélva en tvurbiilonnant avec violence el faisant entendre un grand bruit qu'on pouvait comparer à celui d\u2019un tonnerre continu ou d'uu vivlent orage de grêle.Ce bruit extraordinaire, que l'un pouvait enteudre à la dis tance de plusisurs milles ait accompagné de fréquentes explosions qui ressembiaient à des décharges de mousqueterie, .La rapidité du mouvement giratoire de Ia colonne était telie que plusicurs arbres de 6 pouces de diamètre qui se trouvaient à portée furent enlevés à une très grande hauteur et lancés en dehors du foyer.La colonne s'élevait uussi haut que l'œil pouvait la suivre ; quelquefois elle pre- naît l'aspect d\u2019une Colonne torse ou ondulée.Le phénomène fut dans toute son activité pendant ZO minutes, puis diminua à mesure que le foyer te trouvait plus d'aliments.Plusieurs Faits de ce genre sont rapportés par M, fRedfield, mais n\u2019ont pas lieu dans toutes les grandes combustions de bois, à moins que l'on ne forme un cercle auquel on met le feu simultanément sur plusieurs points à la fois.PHYSIQUE DU GLOBE \u2014 Fontaine intermittente.M.Dumas It une lettre que lui adresse M, Pallu, associé des mines de Pont-Gibaud, qui lui communique un fait remarquable d'intermutence due au dégagement de gaz acide carbonique.Un puits d'extraction d'environ 3 mè tres de section, creusé à la profondeur de 90 mètres dans la mine de Pranal, s'est bientôt rempli d\u2019eau jusqu\u2019à son oiifice; cette eau éprouve environ tous Jus mois une forte et bruyante agitation, précédée d'un léger frémissement de 1a masse.Le gaz aci te carbonique ne tarde pas à se dég-ger en très grande abuudance; puis vient one éruption d\u2019eau considérable, due en graade partie à ia quantité de gaz scide carbonique, si grande qu\u2019elle remplit pendant quelques instants une partie de la petite vallée du «eu.L'érup- lion ne cesse que lor-que le puits s\u2019est vidé à 10 ou 15 metres au dessous du miveau du sol.Une particularité remarquable, c'est que l\u2019eau ne jaillit pas par l'orifice du puits dès le début; elle prend d'abord sun issue par le tuyau d:1 ventilateur qui descend jusqu'au fond du puits.Le coude qui jorat le luyau au ventilateur a été brisé et par cette ouverture l'eau jaillit de 35 à 40 pieds d'élévation.Ce phénomène dure de 15 à 20 minutes avec des intermittences répétées de qrelques secondes et ee reproduit tous les mois.puis deux orages ! CE QUE LES PEUPLES GAGNENT AUX REVOLUTIONS.La lettre suivante, publiée dans la Gazette du Toulouse, est de la plume de M.de Villèle, le célèbre ministre de la restauration :\u2014 .* Me permettrez-vous de montrer aujourd\u2019hui à vos nombreux lecteurs, ce que l\u2019usurpation des droits de tous par une poignée da ceusitaires, qui se sout déclarés eux-mêmes les seuls capables de re- presenter notre belle France, à fait de la fortuue publique de ce malheureux pays ?\u201c89 nous avait déjà coûté les milliards produits par la vente des biens du clergé; 93, ceux de la vente des biens d'émigrés, des déportés, des cou- dumnés, des dépouillés par le maximum, des duppés par les assiruats, des consolidés au tiers pour les reutes Viagères et perpétuelles sur l\u2019état ; l\u2019empire, les 1,309,000,000 d'arriéré laissés en 1814,et ! milliard 500 millious de tribats à l'étranger imposé par la trahison dis cent jours.1830 arrive à son tour et nous proimet d\u2019être plus libéral, plus sincère et plus économe.Il devait vous donner la meillure des républiques, nous disait Lafayette; la charte-vérité, disait Louis-Philippe ; beaucoup de pouvoir et beaucoup de liberté, nous disait Casimir Périer, et surtout un gouveruement à bon marché, nous disaient tons les prôneurs des glorieuses.\u201c« Voici comme cette dernière promesse nous a été tenue.Ou vient de voter le budget de 1840, vous avons celui voté pour 1830, comparons-les,\u2018et nous aurons fait le budget décenual de la révolution ; car, c\u2019est une assez lougue période que celle de dix aus pour fournir uue moyenne exacte, et montrer sans réplique la tendance et la direction d\u2019une administration.On sera d\u2019autant moius fundé à nier Je désordre, la dilapidation, la surcharge, si tout cela ressort de la comparaison, que les dix années dont les dépenses vont passer sons nos yeux, sont dix années de paix générale a Vex.térieur, précéd\u2018es de 15 autres années d'une paix aussi profonde, et à l\u2019intérieur, d'un vouverne- ment dont l'action concentrée entre 200,000 censitaires, dout 140,000 au plus ont pris part aux élec- tious, a décidé, avec omnipotence et sans résistance, du sorte et de la fortune d\u2019une nation de 34 millions de Français, c'est-à-dire, au pays le plus foncière- meut riche en produits, et de la population la plus active et la plus intelligente du globe.Voyons done commeut nos duux riaîtres ont usé de leur oranipotence, Tutal du budget des dépenses ordinaires et extraur- dinaires.Pour 1830, 977,935,829 Pour 1840, 1,699,913,487 Augmentation des dépenses pour 1840, 121,978,158 Li A quoi il fandra ajouter le montant des crédits supplementaires que l\u2019on ne manquera pas de de- { mander ultérieurement, aiusi quo cela a en lieu pour chaäque année écoulée, et comme on l\u2019a fait, ; bour l\u2019exercice 1858, dans la même séauce où l'on ; à voté le Ludret des depenses de 1840, en autorisant par addition à cet exercice de 1838, un crédit de 1 1,100,593 fv.; Total des impots levés sur les contribuables en 1820 et de ceux à prélever en 1840.CONTRIBUTIONS DIRECTES.En 1830.En 1840.Suivant l\u2019état A, 327,362,684 389,080,722 Suivaut état C, 746,340 10,720,000 328,109,024 399,800,722 Taxe de trois journées de travail et , d'attelages sur 8 millions de presta- , tions, à raison de 4 fr.par tête,(*) 32,000,000 Total de 1840, 431,800,722 ; Total de 1830, 328,109,024 Augmentation des contributions directes en 1840, 103,691,698 | CONTRIBTIONS INDIRECTES.; En 1830 EKEn1840 Augment Diminut * EnréRistr.188,887,000 225,000,000 36.113,000 \u201c Douanes 163,590,000 167,593 000 4.003 000 « Contr.ind.212 285,006 235.1C0,C00 12,915,000 \u201c Pustes 20.527.000 44,475,000 13,812,000 \u201c\u2018 Luteries 12,500,000 supprimées s 12,500,000 \u2018Totaux 608,785,000 662,148,00 66,843 009 12,500,000 A déduire, 12,500,000 Reste augmentation, en 1840, sur la contribution indirecte, 54,343,000 Nous avons vu que l\u2019augmentation de Pimpot direct était de 103,691,698 Les contribuables ont \u2014\u2014 donc vu, dans les dix dernières années, leur impôts s\u2019accroître de 158,034,659 158,034,698 Cependant les charges permanentes ont dimiuué de 1830 a 1840, pour la liste civile, les rentes viagères et l\u2019extinction des pensions de En outre, une loi de 1833 a annulé 32 millions ee rentes de l\u2019amortissement, ci 26,923.000 32,000,000 Total dont auraient dû di- miner les impôts, 58,923,000 58,923,000 En sorte que la surcharge comparative s'élève à 216,957,698 « \u2018 Mais Ce n\u2019est pas tout : durant ces dix années, le domaine public a été diminué par la vente à vil prix des forêts de l\u2019état, acquis, pour la plupart, par des députés ou autres co-partageants du monopole restreint qui nous domine, Ces ventes ont produit 114 millions, absorbés par les dépenses de la révolution, en sus du milliard aunnel fourni par les contribuables.La dette publique perpétuelle a été soulagée arbitrairement et sans bourse délier, par la simple décision de nos bénévoles représentants, de trente-deux millions de rentes, rachetés par la caisse d'amortissement autérieurementà 1830, et cependant le montant de cette dette a été accru, pour couvrir les déficits annuels, durant les dix dernières années, des trois millions de rente 3 p.0,0 provenant du fonds commun de l'indemnité représentant un capital deSQ millions, et d\u2019une nouvelle émission de rente 5 p.Oj0 faite dans le mème but le 19 avril 1831, qui a produit 142,857,160 fre.de capital.Une seconde émission de 5 p.0,0 a été également faite le 8 août 1832, et a produit un capital de 152,- #) La \u2018corvée\u2019 pour les chemins, ab lie sous Louis AVI, comme \u201c contraire à la dignité de l\u2019honune,\u201d a été rit biie sous le gouvernement de !a llévolution de juillet par une loi de 1836, sous le nom de \u2018 prestations\u2019 qu'on est obligé de fournir, soit en naiure où 0n argent, à tant pat individu mâle de 16 à 60 ans, e: par voi ure, cheval, , bee ify ete.254,260 fr.Enfu, le grand livre du 4 p.0,0 qui, en 1830, n\u2019était chargé que de 4 millions de rente, le sern de 11,978,766 fr.eu 1840, par suite des consolidations et émissions particulières également autorisées par des lois destinées à couviir et À dissimuler les déficits dont le capital n'est pas moindre de zuu millions ; c\u2019est du Lon compte 25,735,629 frs.de rente annuelle dont le grand livre s\u2019est accru dans ces dix ans, et 575,141,420 frs.de capitaux empruntés en sus du milliard annuel.** Ajoutous à ces preuves do l\u2019iucroyable prodigalité du monopole dévorant qui nous régit, que lu dette fluitaute on en effets à termes on exigibles, qui n\u2019était en 1830 que do 141,000,000 fr, sera, en 1840, au moins de 500 millions, aiusi que le prou- veut les 9 millions demandés au budget de cettean- née pour en servir les intérêts.\u201c Aiusi, en dix aps, out été dépensés, non-seule- ment les 10 milliards fournis annuellement par les ; impôts, mais encore les 1 14 millions produits par la vente des forêts de l'état, les 575,141,420 fr, pro- ; duits par les 25,935,829 fr.inscrits au grand livre de la dette publique, et les 153 millious dont s\u2019est accrue la dette fluttante, A quoi il faut ajouter les GO millions trouvés dans la casbah d\u2019 Alger ; en tout, 902 millions de déficit évident et trop réellement incontestable pour nous, contribuables appelés À en s.apporter les frais, en sus de l'abonnement annuel de nos impôts d\u2019un milliard, \u2018\u201c Il ne manquerait à co déplorable tableau de la situation financière d'un pays exposé, comme la France, à la nécessité, sous peine d\u2019amoindrissement et de honte, de preudre part à toutes les guerres qui peuvent et doivent surgir d\u2019un si long état de paix, que de joindre à l'épuisement des contribuables l\u2019anéantissement du crédit.bile monopole qui nous gouverne travaille ténébreusement à consommer chaque année, pour satisfaire tous les petits intérêts, toutes les mesquines et cupides exigences qui pèsent sur lui.\u201c On lève sur nous, tous les ans, 80 millions 500 mille francs pour le service des rentes rachetées, et 44,616,463 fr.pour les dotations faites à l\u2019amortissement.Le croirait-on ¥ ces 75 millions destinés à diminuer, durant la paix, nos dettes perpétuelles, à soulager le grand-livre du crédit, pour y faire place aux rentes des emprunts qui nous soraient indispensables pour soutenir une guerre ; ce sacrifice fait à la sûreté, à la prévoyance, à l'honneur du pays, nou seulement des dispositions captieuses l\u2019enlèvent à sa \u201cdestination, l'empêchent de servir à diminuer la dette, mais elles l\u2019emploient à l\u2019angmenter, d\u2019après un prétendu respect pour affectation de P'amortissement à chaque espèce de rente.\u201cOu a donné aux porteurs des 5 0,0, si injustement privilériés par l\u2019intérêt exorbitant qu\u2019on s\u2019ob- tine à lenr payer, la spécialité de la presque totalité de l\u2019amurtissement ; puis on a dit qu\u2019on n\u2019en raché- terait que quand il serait au dessous de son pair.D'ici là, nos 75 millions sont censés être mis en réserve ; mais un autre mot, celui de consolidation, sert à les consommer ailleurs et à les remplacer à l\u2019amortissement par des rentes, c\u2019est à dire ce qui | dans d\u2019autres temps ne serait pas croyable, tant c\u2019est dérisoire et déloyal, les 75 millions qu\u2019un lève sur | nous tous les ans pour amortir notre dette servent à ; l\u2019augmenter ; le grand-livre est accru, chaque année, des intérêts perpétuels que cette somme représente.\u201cJe quitte la plume de dépit et de dégoût.Mon cœur frauçais se soulève devant les tristes détails de dilapidation, d'abandon complet de tous les intérêts de mon pays, quand je songe que tout ce que je viens d\u2019établir est exact, incontestable, et ressort des simples états dont j'ai extrait les chiffres qui le démon- treut, et que seul, saus mission, sans autre appui que mon patriotisme et la vérité, c\u2019est moi, simple con- tribu ble, qui suis obligé de le révéler à ln France.\u201d | EXTRAITS DIVERS.\u2014\u2014te_\u2014 PROJET D'UNE UNIVERSITE FRANCAISE EN PERSE.(Æxtrait d\u2019une lettre de Al.Eugène Boré.) Tébriz, 6 février 1837.\u201c Arrivé d\u2019abord en Perse daus l'intention seulement d'y passer l'hiver et de recommencer au printemps mes excursions daus le Kurdistan, pour redescendre ensuite dans les plaines de l\u2019Assyrie, je m\u2019y vois retenu par l\u2019accemplissement d\u2019un devoir peut-être honoraule pour la France et non moins avantageux à la cause de la civilisation.sans, privés de tout rapport avec les Français depuis l\u2019expulsion du général Gardanne, dont ils + énè- rent toujours la mémoire, ne nous ont point oubliés ; cependant leur sympathie s\u2019est accrue pour la nation dont ils avaient reçu des preuves d\u2019un dévouement désintéressé, \u201c Justement étonné que la Perse, sous le patronage puissant qu\u2019elle avait zlors préféré, v\u2019ait fait ancun progrès dans la culture des lettres et la science enropéeunes, j'ai conçu l\u2019idée d\u2019établir une université fondée sur l'enseignement de la langue française.Ce projet n été furtement appuyé par les prinees Quahraman Mirza, frère du shah et gouverneur de l\u2019Aderbidjan, ainsi que par Metik-Eassan Mirza, fils de Feth-Ali-shah, le roi précédent, et il a été accueilli avec ane espère d\u2019onthousiasme par.toute la jeunesse de Tebriz, qui, désireuse instineti- vement de connaître et d'apprendre le français, avait été réduite jusqu'ici aux leçons d'un cuisivier suisse.* L\u2019honorable congrégation des lazaristes français, qui a formé à Constantinople l\u2019anique établissement de l'empire ture destiné à l\u2019éducation de la jeunesse, enverra, je l\u2019espère, dès l'été prochain, plusienrs de ses membres, avec lesquels je terminerai l'organisation de cette université conçue dans le plau européen le plus large possible, et où nous devons enseigner, à l\u2019aide de notre langue, tout ce qui se rapporte à la philosophie, à la littérature et aux sciences appelées exactes.Dans quelques jours, j'ai l'intention d'ouvrir cette école, où j'aurai pour élèves vingt jeunes gens donnés et choisis par le prince.J'ai déjà composé en persan une grammaire d\u2019après la méthode qui m\u2019a paru la plus simple pour cette étude ; je dois en envoyer au schah un exemplaire en lettres d\u2019or, et je ne doute pas qu\u2019il ne témoigne ouvertement son approbation pour une œuvre qui} cherchait depuis longtemps à réaliser.J'ai appris, en outre, que Sa Majesté désirait vivement avoir une Histoire de Nupoléon ornée de gravures et représentant des batailles avec les autres faits les plus mémorables de sa vie.Elle est pleine d\u2019admiration pour le graud empereur, dont elle lit et relit, une biographie mesquine et incomplète, extraite de la fausse histoire de Walter Scott; si elle recevait ce cadeau de la part de M.le ministre de l'iustruction publique, avec un bel exemplaire du poème national le Schah namé (livre du roi), publié par M.Mobl et imprimé par le gouvernement, ainsi que I Histoire des Mongols, de M.Etienne Quatre- mère, et quelques autres ouvrages utiles à la Perse, elle serait très sensible À cette niarque d'attention, et elle en témoignerait sa reconnaissance d\u2019aue ma- nière directe; de plus, elle protégerait spécialement C\u2019est ce que l\u2019ha- Les Per- : notre institution, et j'espérerais obtenir, en retour , de ces livres, des manuser.te pour la bibliothèque, il ne sert presque que pour la consommation iutéri- , royale, ; Jai même l'intention de négocier un échange des ouvrages les plus précieux dont l\u2019Aon- démie m'\u2019enverra la liste avuo les exemplaires de quelques ouvrages doublés et superflus de la bibliothèque royale, ce qui serait réciproquement utile à , la Perse et à la France.\u201c Je crois aussi devoir vous annoncer que j'ai reçu l\u2019ordre des mêmes princes de faire veuic de nos ateliers de France les maîtres ouvriers les plus ha- { biles pour Ja fabrication du drap, du verre, de la fuïeuce, et pour l'établissement de quelques autres ; métiers.Les Persaus comprennent tous les avan- | tages de l\u2019industrie, qu\u2019un intérêt étranger a jus- , qu\u2019à présent comprimée chez eux, et qui peut seule | sauver la nation de la ruine qui la menace,\u201d serVO0GNU NON LOU SON 000 COUs0sUCOA 4H 100 E0O00 SOC VON SU1 SOS GO 0S0OUO Euuese Bout\u2019.STATISTIQUE FINANCIERE DE L\u2019EMPIRE RUSSE, La Russie pendant ses guerres avec les Perses, les Tures et les Polonais, ne pouvait pas faire face À ses.dépenses au moyen de ses revenus.Elle dut avoir! recours à des emprunts et à l'émission de papier- monnaie, Cette mesure avait déjà été adoptée par Catherine II et les empereurs Paul et Alexaudre, dans des moments difficiles.Le rouble du papier- | monnaie fléchit, à 5 0,0, c\u2019est-à-dire à un quart de sa \u2018 valeur nominale.Les recettes de 1831 et de 1833 sont rapportées de la manière suivante: 19 Revenus de l\u2019état: A.La capitation (Hop- freld), 23,125,000 thalers do Prusse; B.la contribution sur les enpitanx, 5,310,000 thalers; C.les droits d\u2019entrée, 26,136,000 thalers, 2° Revonus de la couronne: A.Contributions foucières des biens de la couronne, 6,937,500 thalers, B.le monopole de l\u2019eau-du-vie, 35,733,333 i thalers; C.différents autres revenus, 2,559,175 tha- lors; D.les postes, 1,541,667 thalers; Li.les bois et les pêches de la couronne, 1,002,083 tlialers ; F.les , fabriques, idem, 1,079,167 thalers; G- les mines, : 4,5235,000 thalerg; 1Z.d\u2019autros recettes, 1,078,170 thalers.3° Recettes dans le royaume de Pologne, dong les finances sont à part: 18,065,170 thalers.\u2014Total, - 122,262,508 thalers, \"L'empereur jouit, en outre, pour sa caissse privée, de différents revenus qui peuvent êtie portés de 1,600,909 à 1,900 000 thalers.Il existe encore au ! profit des princes apanagés une caisse particulière ; qui tire ses fouds des domaines de la liste civile.Ls : s'élèvent à ue souime d\u2019un million 387,500 thalers environ, Les dépenses sont ninsi partagées: 1° la maison ! de l\u2019empereur 5 millions de th.: 2° le ministère de l'extérieur 2,000,000 th.; 3° le miuistère de l\u2019intérieur 33,000 ,UOU; 4° le miuistère des cultes et de {liustruction publique 3,000,000 ; 5° l\u2019armée de terre ; + 30,000,000; 6° la marine 12 millions; 7° l\u2019adminis- | , tration dos finances et intérêts de la dette publique 20,000,000; 8° autres dépenses, 3,000,000; 9° l\u2019ad- \u2018ministration de la Pologue, 12,090,508.\u2014Total, 1 122,090,718 thalers.Les recettes et les dépenses sont peu cousidéra- ! bles comparativement à la population ; cela s\u2019expli- ! quo-par les médioeres appointements que touchent se vendeot à très bas prix, et par les services des | paysaus, qui ne figurent pas daus le budget.Ainsi,\u2018 170,000 voituriers (yemtschiks) fournissent les: chevaux de la poste au lieu de payer des contributions pour les terres de la couronne.i ; D'après les rapports officiels du ministre des fi nances, la dette de l\u2019état s'élevait, le ler janvier ; 1824, à 496,472,655 thalers de Prusse.| i Lx dette publique de la Prusse s\u2019 élève au tiers de, cette somme; muis celle de l\u2019Autriche la surpasse : de plus de 100 millions ; celle de la France est press !que trois fois aussi furte, et celle de Angleterre i plus de dix fois.{59 Richesse NarioNaLk.\u2014Llagriculture est loin d'atteindre au degré de perfection des autres pays | de l'Europe.La cause est le peu de proportion qui : existe entre la population et l'inmense éteudue des états russes.Dans la Russie européenne, on compte , 609 habitants sur un mille carré ; dans la Russie asi- : antique seulement 38, et dans ses possessions en Amé- «rique pas plus de Z ou 3.; L'étendue de la Russie européenne est de 1,742 \u201cmillions d'acres de la Prusse, ainsi divisée : 676 | millions acres de forêts ; 245 millions acres de prai- \"ries; 215, 5 millions acres de terres cultivées ; 171 | millions acres de terres incultes, Vest i peine si \u2018la 7e partie des terres est cultivée, la moitié ne pro- ; duit rien ; il reste évident qu\u2019il serait difficile à uv | ennemi de se soutenir dans un pays aussi inculte que la Russie, {Le produit des blés s\u2019éleva en 1802 à $94,000,000 boisseaux de Berlin ; de 1816 à 1820, à 1,050,006,- GOU.Il en résulte que dans l\u2019espace de vingt aus \u201cenviron la quantité des blés a doublé; mais, en pro | portion de l'accroissement de la population, elle n\u2019a \u2018augmeuté que de moitié: en 1802, on complait dix buisseaux par tête; en 1820, quinze.En 1802, l'exportation de graius montait à G millions de boisseaux: de 1816 à 1820 (terme moyeu), 8 millions; en 1830, 14 millions; en 1833, 13 mil- ; lions, La valeur des Llés exportés s\u2019élève en 1831, à 20 millions de thalers; en 1832, 4 15 millions.Après le Llé, la culture du chanvre et du lin est \"de la plus haute importance, Leur produit non seulement suffit anx besoins de l\u2019intérieur, mais en- * core ou en exporte pour 24 millions de thalers par ; an, ! On cultive la vigne dans la Crimée, en Bessarabie et dans les provinces du Sud.Le produit en est estimé & 5,600,000 mesures de Berlin, Le tabac ; donne 105,000 quintaux par an.Quant aux pommes de terre, ou de s\u2019en occupe que depuis peu d\u2019années.Les côtes do la mer Noire fournissent du mais et du miilet.B.Dans les provinces du sud-est, habitées par les tribus nomades, on s'uccupe d\u2019élever et nonrir des bestiaux, principale furtune du pays.Les habitants du Caucase, qui mangent le cheval, élèvent cet ani- i mal comme dans l\u2019Ukraine, en Lithuanie et en Pologne.Dans l'Ukraine et en Pudolie, ou entretient le gros bétail.L\u2019ontretien des brebis s'étend à toutes \u2018les proviuces, et on porte le nombre des moutons à soixaute millions.Parmi les tribus de la Sibérie, le renne remplace le cheval et les bêtes à corne, Ou trouve le chameau dans le Sud, des chêvres chez les nomades, des anes en Tauride et en Pologne.On exporte des soies de cochon, des peaux, du suif, pour la valeur de iV à 15 millions de thalers par au.C, L'aboudance des bois est très considérable, plus d\u2019un tiers du pays étant couvert de forêts.La couronne seule en possède environ 500 millions d\u2019ai- peuts.L\u2019exportation des bois de construction est estimée de 2 à 3 millions de thalers de valeur.D.Ou exporte des pesux russes pour une somme de deux millions par an, i i tifaire aux engagements contraciés, E.Le produit de la pêche est considérable, minis eure, Il est exporté 5,250,000 livres do caviar, et 175,000 livres d'huile de baleine.Le montaut de cette exportation s'élève*à 1,00,000 thalers par an.Les produits des mines augmenteut d'une manière prodixieuse depuis quelques aonées.Li a été produit e l'or: en 1822, 74 pus; en 1825, 237 puds; en 1829, 288 ; en 1830, 355; en 1832, 364; eu 1833, 341.250 livres, ce qui équivant À cing nrillions thalors, Sur catte quantité, la couroune retire 3/7, et des pare tiouliers 47.Lo Bréal seul prssd le da plas travles richosses en or.Le produit du plane est ordinairement de 100 puds, ou de 3,850 livres par an, et furino uno valeur de 400,000 thalers.On produit dv l'argent dans la quantité de 1,200 à 1,300 puds, on de 44,000 livres, dout la valeur est de 1,200,000 thalers.La quantité de cuivre est de 260 A 270,000 puds, ou 85,000 quintaux par an, ce qui rapporte une somme de 2 millions et demi; les mines appartiennent presque exclusivement à la couronne.Ou exporte à l\u2019étraner pour ! million de thalers.Le produit des fers surpasse tous les autres ; il s'élève À 3 millions de quintaux et présente la valeur de 12 millions de thalers, L\u2019expurtation apnuelle est évaluée à 3 milHons.On trouve nussi des diamans duna l'Urale ; Alox- andre de Humbold, lors de kon voyage en 1879, y a fait cette importante découverte.G.Le produit du sel est de 30 millions puds, ou de 10 millions et demi de guintanx par an, Cette quantité sulfirait ponr lu consommation de tout Pempire, si los frais de transport n'étaient pus si considérables.Les salines étant situées dans des provinces très éloignées, on iutrodait pour un million et demi da sel.Le produit total des mines et des sels est estimé à 42 millions thalers par ar, et le nombre des ouvriers à 375,000.BATEAU VOITURE A VAPEUR.\u2014Ou vient de recevoir d'Amérique le dessin fort curieux d'une muchive amphibie qui offre la combinaison d\u2019une voituve à vapeur et d'un bateau.Par terre, elle roule sur + roues ; lorsqu\u2019ello arrive à nue rivière où à un étang qu'il faut traverser, les roues s'arrêtent, ane roue à rames placée juste suus le milieu se met en mouvement, et la voiture passe sans difficulté.Cette machine, de l\u2019invention d'uo mécauicien nommé Wiies- tou, à la forme d\u2019un alligator où crocodile d\u2019Anmé- rique; sa construction est fort simple, peu coûteuse, et toutes les pièces peuvent en être très facilement et très vite démonutées.BATEAUX 4 VAPEUR.\u2014II y avait au commencement de cette année, dans le Royaume-Uni et se dépendances, 810 bateaux À vapeur, portant ensemble 157,840 tonneaux et de la Force de 63,250 chevaux ; le tout exclusivement des bateaux à vapeur du gouvernement.Le nombre des bateaux à vapeur, dans les Etats-Unis, à la mêmo époque, était de 800, for- imant 160,000 tonneaux et d\u2019une force 57,019 de chevaux, Daus les dix dernières années il y eut 92 accidents sur les bateaux hritannigues, avec une { perte de de 634 vies, Dans les Etats-Unis, peudant ! la même période, 228 bateaux éprouvèrent des ac- | cidents de toute sorte, et le nombre des existences iles fonctionnaires; par I'ubondance des vivres, qui { perdues dans ces événements fut de 2,000.SAINT-Simon.\u2014Le génie n\u2019est jamais indépendant des cirscoustances qui l'ont euvirroné, Demandez- mol, par exemple, coment le Ssint-Simon modar- .ne, qui porte un nom si fCodal, et que ses précédents devaient retenir daus les traditions de la noblesse, devient un homme ardemment dévoué aux intérêts populaires, Cette déviation s'explique par sa biographie, Le chef dea saint-simoniens descendait d\u2019une des plus illustres familles de France, qui prétenda\u2019t, par les comtes de Vermandois, remonter à Charlenragte.Sa vie est tourmentée par des fortunes diverses.Militaire et colonel à 28 aus, il sert en Amérique sous Washington.Vous pressentez déjà l\u2019homme ui, plus tard, développera l'élément démocratique, e dégoût pour les armes le surprend à l\u2019aspect des maux que la guerre entraîne contre humanité.La vocation de Saint-Simon se dessine de plus eu plus.\u201c Il entrevoit, dit-il, que la révulation d'Amérique signale le commencement d'une nouvelle ère politique; que cette révolution doit nécessairement dés terminer uu progrês important dans la civilisation générale, et que, sous peu de temn;s, elle amèsera de grands changements dios Perdre social\u201d Pendant la révolution franc se, Saiut- Simon, dunt Li fortune avait disparu avec celie deo tant dautres, se jerre dans les affires, s'associe au comte Relern, et,après sept années de travaux, se retire opulent, Dès lors, il devient l\u2019homme de la science, ll s\u2019en fatigue et se jetto dans le désordre, Ses défenseurs ont dit que c\u2019était pour acquérir l'expérience de la vie, Le génie n'as pas besois de ces moyens corrupteurs pour arriver à la connaisstuce du mel.Saïnt- Simon se ruine complètement, tombe dans la misère et lutte courazeusement contre cette teriible épreuve, La restauration trouve le descendant de Chartes magne simple commis nu \u2018Jont-de-Piété, avec des appointements de 1,000 {r,; mais il n touché de près les maux du peuple, Ini-même à souffert de sa sout- france, Plus d\u2019une fois sans feu duraut les Âgres rigueurs d'uu hiver de Paris, ila coven pour le pana vre une philautrophie, nous wosons dire une chariné, qui resterait moins cumptise isolée du ces circonstances._ ETATS-UNIS.NouvELLE-OnrLEANS, 25 septembre.\u2014 On présume plus favorablement dans notre ville de la perspective future des affaires qu\u2019on ne le fesait ces jours pasa sés.Ce changement est dû aux nouvelles de Liverpool qui font espérer Un bel accroissemont de demande pour cet article sur l\u2019autre bord de VaAtlan- tique, et aussi a l\u2019état actuel de la Banque dos Etats- Ussiu qui paraît définitivement eulbutée On croît impossible qu\u2019elle revive au poiut de devenir vu antagoniste sérieux pour l'hounête achateur,en dés tournant comme par le passé les affuires de leur cours taturel.D'après ce qui vous revient, ses pust-uotes n'ont pas encore été inis en veute dans la persuasion qu\u2019ils ne serout acceptés ui par les banques ui par les capitalistes.Cette circonstance a_ sufi pour écarter les vives craintes qui régnaient parmi nous que ces post-noteu ne fissent sortir nos espdens, L'argent est on quelque sorte moins rare dans les mains du public, qnoiqu'on ne puisse dire qu'il ait augmenté ; les particuliers sont disposés à acheterle bon papier du commerce et d\u2019autres bonues valeurs.a plus grande partie de nos basques sunt sans puissance aucune ot lle peuvent suivre aveo rézu- larité Jo cours de leurs affxires par l\u2019elfet des pertes des dernières années.Leu chargements de coton qui en grande partie retomberont vur elles, puisque plusieurs d\u2019entr\u2019elles en ont acheté, ue pourront sa.Qu varie sur Le produit annuel s'élève à 350 puds, ou 12,- dm perte définitive que celte ville éprouvera sur toutes ces transactions.Mais pour calculer au plus bas celle qui résultera des 300,000 balles exportées endaut la saison dernière, il faut se rappeler que 100 à 150,000 balles arrivèrent en Angleterre à des époques postérieures à la réaction de mars, et furent conséquemment vendus au plus bus prix du marché de Liverpool.Une perte de $20 à 25 par balle sera dono éprouvée : ce résultat sera de 2 à 2 millions et demi de dollars Daus une situation nussi triste, nos banques peuvent-elles aider le commerce ?Les affaires en coton seraient très animées vu l\u2019époque de l\u2019année où nous sommes, s\u2019il était possible de se procurer des traites, et le crédit est si resserré par suite du dérangement des affaires monétaires, que les acheteurs ne veulent pas se lancer sur le marché.On nous dit que les agents des maisons anglaises, et les capitalistes du Nord, sont les seuls qui donnent des facilités et que beaucoup de fonds d'Angleterre sont en villo dans ce moment prêts à être collogué, en coton quand le marché sera favorable, Nous ferons remarquer néanmoins qu\u2019une grande partie des achats actuels est faite dans l\u2019objet d\u2019être appliquée à des remises.\u2014 RAPPORT DES TROIS CIMITIERES DE LA VILLE.Cimetiére du Bayou.Eoterrements, Ilopital.Fièvre jaune, 23 sept.11 2 24 21 11 10 32 13 15 Cimetière Catholique.| Enterrements.Fièvre jaune.23 sopt.2 24 3 2 Totaux, 5 3 Cimitière Protestant.| Enterrements- Fièvre jaune.23 sept.0 0 24 3 2 Totaux, 3 2 Hopital de Charité, Admis, Fièvre, orts.23 sept.12 1} 3 24 25 21 12 Totaux 37 32 15 Maison de Santé.Admis, Renvoyés, Morts.Restants.23 sept.4 2 0 32 24 3 5 0 30 New York, 4 octobre 1839.\u2014 Les nouvelles apportées il y a quinze jours parle British Queen sont déjà au nombre de celles qui ne peuvent plus offrir d\u2019attraits; malgré leur haute importance, peu de jours ont suffi pour les épuiser et aujourd'hui notre impatiente curiosité est toute entière fixée sur le Liv- erpuol qui, sans doute, sera ici dans le premiers jours de la semaine prochaine, si son départ a réellement eu lieu le 21 septembre.En attendant le marché ne s'améliore en aucune façon: les fonds continuent À baisser, les marchandises à se vendre difficilement et très au-dessous de leur valeur et l'argent à devenir de plus en plus rare, même pour les besoins les plus urgents.Néanmoins par un de ces contrastes inévitables partout où la gêne est générale, le luxe extérieur no s'arrête pas d\u2019une seconde ; lestoilettes sont plus fraiches, plus variées, plus jolies et plus coûteuses que jamais ; les équipages sont plus nombreux qu\u2019à aucune autre époque ; tous les soirs les théâtres sont remplis, et en moins de trois jours M.Wallack a réuni plus de D250,000 de souscription pour reconstruire un autre NATioNai, Fortuné M.Wallacl, vous êtes le négociant le plus habile et le plus heureux de New-York!!! \u2014Les lettres envoyées par le Great Western, son! au nombre d\u2019environ 10,000, et le produit en est de 2,500 dollars.-À la Mobile, tous les magasins sont fermés, à l'exception de coux des droguistes, et l\u2019on rencontre à peine dix personnes daus les rues, par suite de l\u2019épidémie régnante, Du ler 13 septembre, il y eut 209-décès ! BRESIL \u2014On a reçu à Salem, par la voie de Per- nambouc, des lettres de Maragnau jusqu\u2019au 14 juillet, d\u2019après lesquelles il parnîtrait que l'approche des insurgés avait créé de grandes alarmes dans la ville.Le président Mellol a, le 13, lancé une proclamation notifiant les habitants, que \u2018\u201c malgré les efforts in- cessauts du gouvernement lu révolte avait trouvé un nonveau théâtre pour ses horribles tentatives\u2014Ca- Xias, dit-il, est en la possession des factienx Les affaires qui avaient été considérablement paralysées depuis quelques mois, étaient entièrement suspendues.QUEBEC: SAMEDI, i2 OCTOBRE 1839.Em Le British America etle Charlevoix sout arrivés aujourd\u2019hui entre deux et trois heures de l\u2019après- midi, et nous ont apporté nos journaux et corre.pondances de Montréal d\u2019hier, et le Commercial Advertiser de New-York de mardi soir.Le Liverpool n\u2019était pas encore arrivé.Daus la nuit du 5 au G octobre, la ville de New- York a été ravagée par trois incendies, dont un surtout a été le plus destructeur qui ait eu lieu depuis le graud incendie de 1835.Ila consumé presque tout le gnartier commercial formé par Burlingslip et les rues Fulton, Front et Water, avec nombre de magasins de l\u2019autre côté de cette dernière.On évalue la perte à un milion de piastres ; sur quoi il y avait pour 651,500 piastres d'assurances.Un autre incendie encore plus destructeur et ac- compagué de circonstances plus déplorables a eu lieu à Philadelphie.La perte s'élève à près d'un million et demi de piastres, et plusieurs personnes ont péri dans les flammes ou ont été plus ou moins grièvement blessées.D\u2019autres personnes manquaient sur le sort desquelles an avait de trop justes inquiétudes.Des nouvelles récentes du Brésil, du Pérou, de la Nouvelle-Grenade, etc, représentent ces divers pays dans la situation la plus déplorable ; tout n\u2019y est qu\u2019auarchie et confusion.[Correspondance de Montréal de la Gazette de Québec.) \u201c Moutréall, mercredi spir 9 octobre.\u201c L'assemblée à la Bourse aujourd\u2019hui à été très- nombreuse, tellement que beaucoup de personnes n\u2019ont pu entrer.Je n'étais pas présent, mais l\u2019on me dit que lu plus grande unanimité à régné au sujet des résolctions pour une adresse À wir Joho Col.borne.\u201d ; \u201c Vendredi, 11 octobre, après-midi, \u201c Le temps a été beaucoup plus frais aujourd\u2019hui, qu\u2019il n'avait été depuis quelques jours, quoique clair et beau, La nuit dermère l\u2019uurore boréale a été plus belle que j'aie jamais vue.\u201c Le British America est arrivé ce matiu avec le brick Zichard Watson et la goêlette Mary Jane à la remorque.\u201c L'Eagle et le Patriot sout arrivés l'après-midi un peu après 2 heures.\u201d \u201c Son Excellence sir George Arthur, lady Arthur et quelques membres de leur famille sunt retour- pbs de Brockville à Kingston samedi soir, à Lord du Traveller, bateau à vapeur du gouvernement.\u201c Lundi Son Excellence a inspecté les différentes casernes et les milices de Kingston ; mardi elle a passé en revue toutes les troupes de la garnison, et elle devait partir pour Toronto mercredi soir.\u201d \u201cL'INDUSTRIEUSE, MORALE ET PROSPE'RR CONFEDE\" RATION DES ÉTATs-Unis.\u201d\u2014Un des calculs les ptus perfides et des moyens les plus puissants employés par nos fauteurs de révolution eous le nom de réforme, a été de représenter sans cesse \u2018 l\u2019incommensurable prospérité des Etats-Unis\u201d comme le fruit de leur indépendance et de leurs institutions républicaines, et d'attribuer l\u2019état arriéré de ces colonies à leur condition dépendante et à leurs institutions monarchiques, ll ne tenait cependant qu\u2019à eux d\u2019:miter \u201c nos bons, sages et heureux voisins\u201d autant que le permettaient les désavantages du so}, du climat et de la position géographique ; la différence des institutions ne s\u2019y opposait nullement : mais au lieu de cela ils eonsumaient leurs temps en luttes politiques plus qu\u2019inutiles au pays, et en efforts pour étendre an pouvoir et des priviléges dont ils n\u2019ont pas su faire usage, et qu\u2019ils ont brisés à force de tension.Quant à cette incommensurable prospérité, nous avons dû nous attacher à la réduire à sa juste valeur, à en montrer les vraies causes et la fragilité, et nous en avous donné la mesure dans des faits et des chiffres.Un journal démocratique de la Louisiane, dans un article au sujet des tableaux que nous avons reproduits d\u2019après le Daily Lapress de New- York, s\u2019exprime aiusi : \u201c Ce qu\u2019il y a d\u2019absurde, c\u2019est d'appliquer la doctrine : \u201c pour payer une chose il faut l\u2019avoir\u201d\u201d au mouvement commercial des létats-Unis, durant les dernières vingt-quatre années : - \u201cOn a douné 3} est vrai ;\u2014 mais quoi ?Du numéraire?Non.\u2014Des valeurs solvables?Non.\u2014De bonnes garanties?Non! On a constammeut réglé les différences au moyen de lettres de change ou en obtenant des emprunts du pays à qui l\u2019on devait ; et en prolongeant d\u2019année en anuée les échéances, au fur et à mesure qu\u2019elles expiraient, on en est vena à la grande crise de 1837, produite en grande partie ar la dépréciation du papier américain sur les marchés d'Angleterre, et par la mesure qu\u2019adopta la Banque de ce pays pour empêcher exportation du numéraire du royaume-uni.Cette crise est venue donc, ainsi que nous l\u2019avons déjà établie, des balances que le commerce américain devait à celui de la Grande-Bretagne pour différence entre ses importa- tious et ses exportations.\u201cNous ne sachons pas que nous ayons jamais émis la doctrine qu\u2019on ne peut payer les balances commerciales qu\u2019en numéraire.L\u2019eussions-nous fait que nous ue nous fussions pas écarté de la vérité, du moins en tant que cela s'applique à un rèslement honorable et honnête.Mais il y a d\u2019autres moyens de sulder des dettes : la banqueroute, par exemple, n\u2019est-elle pas là pour venir au secours des débiteurs insolvables ?Et Dieu sait si dans l\u2019histoire des vingt- quatre années, durant lesquelles ces balances étaient | dues à l\u2019Europe, le commerce américain ne s\u2019est pus trop souvent prévalu de ce moyen pour obtenir l\u2019acquit de ses engagements.lnterrogez I\u2019 Angleterre i ce sujet.Elle vous répondra par des chiffres et vous tera voir tout ce qu\u2019elle a perdu dans les mémorables catastrophes de 1822, 27, 33 et 37, et vous direz après si l\u2019on peut régler autrement qu'à l\u2019aide du NUMÉFAIrE ! crusvrosencevrerseuss once Se seeces \u201c On représente le pays comme se trouvant dans le sein de la prospérité et comme ayant marché dars cette voie plus rapidement qu\u2019aucun peuple de la terre, lorsqu'il est si manifeste qu\u2019une ruine générale plane sur les Etats-Unis; que la banqueroute a déjà posé son pied sur le senil de presque toutes nos maisons de commerco, depuis Boston jusqu\u2019à la Nouvelle-Orléans, et qu\u2019elle n\u2019attend que le premier signal de la débâcle pour euvahir toutes les classes, toutes les industries, toutes les fortunes privées de la nation; que nos banques, ces organes si nécessaires au développement de la prospérité, sont dans une détresse peu commune ; que le commerce est | gangréné jusqu\u2019au cœur; et qu\u2019enfin, si nous parvenons à résister au coup fatal, il nous faudra encore subir de nombreuses années de détresse et de tribulations avant que nous parvenions à reprendre cette attitude que vous aurions infailliblement conservée sans les coupables excès du monopole, do l'agiotage et de la spéculation aux Etats-Unis.\u201c 1 nous coûle pour l\u2019honneur du pays d\u2019avoir à proclamer de si cruelles mais desi patentes vérités, Nous espérons cependant que l\u2019example du passé et (du présent suffira pour amener la grande réforme à p g laquelle nous travaillous de toutes nos forces, et qui aura pour résultat, si elle s'obtient, de faire reutrer le système de crédit dans ses bornes naturelles.Alors il y nura des garanties pour le public; alors, aussi, nous pourrons passer pour une nation vraiment prospère, vraiment riche, car nous possédons tous les éléments nécessaires pour parvenir à la prospérité et la richesse.Mais jusque là, et taut que nous v\u2019aurous pas cautérisé la plaie qui pons dévore, il y aura pour vous cetto anomalie que le pays le plus fertilo du monde n\u2019est habité que par un peuple d'insolvables.\u201d PRroMESSES DES REVOLUTIONNAIRES \u2014On saît comment ont été tenues les promesses de la révolution française de 1830, sous le rapport des libertés publiques.Quant an gouvernement à Lon marché qu'elle promettait aussi, nous donnons ailleurs un article fort intéressant, publié dans In Gazctte de Toulouse par M.do Villèle, qui vient de rompre enfin le silence qu\u2019il s\u2019était imposé depuis 1830.A l\u2019appui de cet article, nous ajoutous l'extrait suivant d'uve correspondance du Star de New-York, datée de Paris le 21 août 1839 : \u201c La liste des faillites à Paris vient de paraître ; elle en donne la statistique pour les six mois du ler janvier au 26 juin.Dans cet espace de temps, le nombre total des faillites à Paris a été de 607, ou un peu plus de 23 par semaine.Il s\u2019y trouve 93 compagnies en commandite dont les dettes s'élèvent a 148,000,000 de francs! ! \u201c J'ai cessé de m\u2019enétonner parce que la France (et Paris surtout) est écrassée sous le poids des impôts.Vous entrez chezjun cultivateur en province et vous demandez quelle est la rente 7?Ou répond 1000 frs.Quel est l'impôt ?Environ 50 ou 100 frs.Vous vous en allez dans la croyance que les taxes sontlégères.C\u2019est une croyance trés-erronée.\u2014 Vous ne pouvez exercer aucun état sans uUDe taxe spéciale ; vous ne pouvez pas vendre des allumettes, des bon-bons ou des pommes dans la rue sans en payer une.Chaque article de nourriture ou d\u2019habillement est taxé lorsqu'il entre dans une ville et avant d\u2019y eutrer.Vous ne pouvez pas vendre le plus petit immeuble sans payer une taxe énorme pour l\u2019enrégistrement et une autre pour le timbre.L'acte est écrit sur du parchemin taxé, avec une plume et de l\u2019encre taxées, par un notaire qui paie une taxe pour la permissiun d'exercer s00 état, et qui a été taxé lursqu\u2019il a commencé à l\u2019apprendre, et encore taxé lorsqu'il a commencé À l\u2019exercer à son propre compte.Si vous habitez une maison comme locataire, il faut que vous payiez les taxes, et le propriétaire & aussi ses taxes à payer, dout il surcharge le prix de location.Dans quelques cas, lorsqu'un immeuble se vend, la taxe pour l'enrégis- trement est d\u2019un huitième du prix de vente.Avec de tels faits sous les yeux, qui dira que la belle France n'est pas très-joliment taxée 7\" mr PORTRAIT DE LA Reine.\u2014Pondant que le portrait original de Sa Majesté peiut par Sully, pour une société St.George, était exposé à la Galerie de Peinture de Québec, M, Légaré, artiste distingué de cette ville, en a fait une copie fidèle, qui est maintenant exposé au même endroit, où le public est admis à le voir, gratis.Nous trouvons cela beaucoup plus convenable et plus patriotique, que de lever une contribution sur ceux qui désivent contempler ies traits de notre jeune et aimable sonveraine, en les exposant à leurs regards pour de l'argent.Concert.\u2014 Mademoiselle ALBINA STELLA, cantatrice italienne des plus distinguées, est arrivée ici avant-hier, et noit donner lundi prochain une soirée musicale à l\u2019hôtel d'Albion, sous le patronage du major-général sir JanEs MACDONELL.Mlle Stella a donné deux concorts à Montréal.Nons craindrions, en citant les éloges que les journaux de cette ville en ont faits, de paraître donner dans l\u2019exagération ; le rédacteur de Ami du Peuple dit que Mme MauisraN est la seule cantatrice qui lui ait paru pouvoir entrer en compétition avec MII Stella : c\u2019est dire beaucoup assurément, mais il Faut se rappeler que pour avoir été prima donnaîdes premiers théâtres de Naples et de Milan, il n\u2019a pas fallu un talent médiocre.A L'EDITEUR DU MONTREAL UERALD.Monsieur :\u2014 Ayant jeté les yeux sur le journal Quand John MeDounell, l\u2019avocat, fut amené prisonnier en ville, il avait en sa possession une liste de noms d'un grand nombre d'individus de cette ville, qui étaient voués par lui et son parti à une mort certaine.Je compte qu'il vous plaira insérer dans les colonnes de votre papier ma protestation la plus sol- lennelle contre cette assertion, qui est fausse (et calomnieuse, sous tous les rapports.Toute per- i sonue-qui peut vous avoir donné une semblable information (si elle n\u2019a pas été elle-même trompée par d\u2019autres) doit être un vil calomniateur, Je déclare de plus, que je n\u2019ai jamais entendu parler d'une telle liste, excepté par ce que jen ai lu dans Votre Journal.Je reste, Monsieur, Votre obéissant serviteur, Joux McDosNELL.Prison de Montréal, ce 5 octobre 1839.Mort D'UN CHEF InpiEN.\u2014Le 20 septembre dernier, mourut près du Château d'Onéida, Ondayaka, chet des Endiens Ouondayas, âgé de 96 aus.Au moment de sa mort, Ou dayaka, avec les chefs inférieurs et les hommes de sa nation, était en chemin pour assister aux cérémonies d'élection d\u2019un chef des Onéi- das.cette deruière tribn,Ondayaka se plaça à la tête de la députation des Ouondayas, et avait commencé d\u2019accomplir la cérémonie observée en semblable occasion, lorsqu'il fut soudainement saisi d\u2019une coliqne bilieuse.Appelant le second chef en autorité pour remplir ses devoirs, il se retira sur le côté de la route et exprima sa pensée : \u201c Que la volunté du Grand Esprit était qu\u2019il ne vécût pas plus longtemps sur la terre.\u201d II \u2018it alors rassembler son peuple et prit congé de lui, après lui avoir conseillé de cultiver et de pratiquer la tempérance, ainsi que l\u2019amuur fraternel dans les conseils et parmi le peuple de cette nation, de mainteuir la franchise et l\u2019intégrité envers tous les hommes.Il fut bientôt hors d\u2019état de parler, et son âme, suivant les doctrines de ces peuples, alla rejoindre le Graud Esprit.PORT DE QUEBEC.ARRIVAGES.i 8 Octobre.Navire Celia, Baird, 3v Aott due Belfast, a D.Burnet, lest, 2nd voyage.\u2014 Heroine, Walker, 18 do.&\u2019 Aberdeer, 4 J.Heath, Go.do, 15 passagers, B:uque lona, Campbell, 21 do.de Liverpool, à J.Munn, sel.Priek Eveuwood, Sands, 26 Juillet d\u2019Exeter, à Levey & Co.lest.Ocean, Rotunson, ler Août de Londres, à Atkinson & Co.do.2ud voyage.10.Navire Princess Charlotte, Mainland, 3 Août de Lon-hes, & Chapman & Co, Jest.\u2014 Julius Cesar, \u2014, & Co.sel.Barque Ant, Williums,# do.de Loudres, à Gilinour & Co.lest.\u2014\u2014 Mary, Tate, 10 do.de Lowdics, a Price & Co.do.3 passagers, Xl voyage.\u2014\u2014\u2014 Builliant, Lefevre, 15 do.de Liverpool, pour Montréal, carguison générale.Brick Queen Victoria, Rosie, 18 do.d\u2019 Aberdeen, à H.N.Jones, lest.Guêlette Triumph, Potter, 18 Sept.de Banington, N.S, à ordre, poisson et huile.\u2014\u2014 Active, Kendrick, 23 do.de Halifax, pour Montiéal, suere., de Liverpool, a Maitland (Extrait de la Gazette Officielle.) \u2014\u2014 BUREAU DU SECRETAIRE DE LA PROVINCE, QuEste, 10 octobre 1839.Il a plu à Son Excellence le gouverneur général de faire la nomination suivante :\u2014 John Boston et Hughes E.Baron, écuyers, pour être conjointement shérif pour le district de Montréal, dans la province du Bas-Canada, aux lieu et place de l\u2019honorable Roch De St.Ours, décédé, MARIAGES, A Montréal, le & du courant, par le révérend messire Richard, François X.Lefaivre, écuyer, N.P à Mile Charlotte Augusta Hamilton, fille de George Hamilton, écuyer, tous deux de cette ville.Au même lieu.mardi dernier, par le révérend messire Desaulel, vicaire de Sainte.Marie, Eusébe IA, Fréchette, êcuyer, marchand de Chambly.à demoiselle Marguerite Gauvin, fille de Feu Joseph Gauvin, écuyer, de Montréal.DECE*\u2018S- À Lotbinière, le 3 du courant.dame Charlotte Levas- scur, veuve de sieur Antoine L' Hérault, à l\u2019âge de 80 ans.NOUVELLE COTE A LA POINTE LEVI, Québec, 11 octobre 1039.0\" recevra jusqu\u2019au 19 du courant des soumissions pour remplir, jusqu\u2019à son niveau, de matériaux substentiels, ia côte ci-dessus mentionnée, le remplissage devant être continuée au fur et à mesure que le mur pour le soutenir avancers.L'ouvrage devra être fait sous l'ispection journalière des commissaires.On exi- era de bonnes sûretés, Wm.B.LINDSAY, Comumussaire.ASSURANCE MUTUELLE CONTRE LE FEUES Membres du Comité, nommés à une assemblée des francs-tenanciers du faubourg et paroisse Saint-Roch de Québec, à l'effet d'organiser une ASSOCIATION D'ASSURANCE MUTURLLE CONTRE LE Feu, fuvitent tous les francs-tenanciers de Si- Roch a s\u2019assen- bier, DIMANCHE prochain, à l'issue des Vêpres, en la Maison de la Fabrique, pour procéder à l'orgauisation finale de la dite Association.Par ordre, JOS.LAURIN, Secrétaire.3 Roch, 9 octobre 1839.: % i ders h SPINES DIUSIGALE- DONNEE SOUS LE PATRONAGE DU MAJOR GENERAL SIR JAS.MACDONELL, K.C.Bb.& K.C, BH.Par Mure.ALBINA STELLA, Prima Donna du Théâtre Royal San Carlos de Naples, La Seulu à Milan, et plusieurs autres Théâtres d\u2019Italie, A L'\u2019'HOTEL DE L'ALBION, LUNDI SOIR.14 OCTOBRE.8% heures, (Si le temps le permet,) Dans lequel elle sera assistée par PLUSIEURS AMATEURS.Pour les détails voir les Programmes.Prix D'enTrEE \u2014 UNE PIASTRE.PERDU OU EGARE\u201d EPUIS la traverse de St-Grégoire jusques of dans la ville des Trois-Rivières le 12 ou le 13 juin, un peut paquet, en forme d'une lettre, contenant la somme de cinquante livres courant, en billets de banque, sur lequel est une adresse.On u toujours espéré qu il serait retrouvé et remis, sans attendre Caverlissement, On donnera une vécompeuse généreuse.5 octobre 1829.3s PERDU OU EGARF\", N BILLET pour TROIS CENTs LOUIS, daté du du 2 courant et y ayant lu en même temps qui suit : | A quelques milles de la maison de conseil de | 30 juillet 1839, payable à quatrevingt-dix | jours de sa date, en faveur de M.Cuantes GonTLEY, si- ; gné EE.Ouiver Quiconque aurait le dit billet en sa pos- | session voudra bien le remetire ; le paiement en ayant été anèté, 11 n\u2019est d'aucune utilité à qui que ce soit, autre que C.Gortleys Québec, 11 septembre 1839.AUX ENTREPRENEURS.ES SOUMISSIONS seront reçues par les soussignés commissaires à Sherbrooke, jusqu'au 20 du cour«nt, pour la bâtisse d\u2019un Palais de Justice dans cette ville sur le site chuisi et conformément à des plans et dévis qu'un pourra voir chez SAMUEL BuuvkKs, écuyer.Sherbrooke, ler octobre 1839.EDWD.HALE, SAML.BROOKS, Fcommissaires.HOLLIS SMITH.INSTITUTION MEDICALE DE QUEBEC.ES cours s\u2019ouvriront le LUNDI IS NOYEM- BRE, comme il suit : An mo.nie et Chie, par J.Doucras, Principes et pratique de la Médecine, J.l\u2019Arncuaup, Ma ière Méd'cale et Botanique, J Howrey, Chimie et Phermacie, A.Jackson, Accouchements, C.FremoNt.Québee, 5 oviobre 1879 _ CHIRURGIEN DENTISTE.& SPOONER, associé du ducteur W.Spooner, a étaut arrivé 4 Québec, offre ses services professionnels aux Duines et Messieurs de Queber, ot de ses UNVIFONSe 1 se trouvera constamment à l\u2019hotel d\u2019Albion, chambre No.15, de 9 heures à mini, et de 2 heures à 5.11 est bien pourvu de superbes denis minérales, brosses et poudie à dents, &e.Québec, 16 septembre 1879.LUREAU DE LA SUCIETE bu Feu ve Quescc, 4 Octobre 1839.N donne avis public qu\u2019alin d'assurer la due exécution des statuts et reglements de la Société, (plus spécialement de ceux qui out rapport à la ma- mère de fixer les poêles, tuyaux et echelles, et à la réparation des chemivées), la société Fcra fare sons peu une Inspection de toutes maisons et autres bâtiments dans la ; vi le et les fanbourgs de la cité.\\ La saison étant déjà avancée, on espère que ceux dont les cheminées sont en mauvais état les feront réparer immédiatement.S.MACAULEY, Secrétaire-\u2018Trésorier.BUREAU DE LA SoCIETE\u2019 bU Feu pe Quesce, 4 Octobre 1839.N a besoin d\u2019une personne pour agir comme ingénieur en chef, se charger des pompes de la cité et les tenir constamment en ordre, etremplir tels devoirs dont il pourrait être requis.Des offres par écrit, spécifiant les prix, seront reçues à ce fureau jusqu\u2019à JIEUDI procoain, 10 du courant, a D'EUX beures après-midi, Lar ordre, S.MACAULEY, Secrétuire- Trésorier.- AVIS PUBLIC.\"TOUTES les personnes endettées envers PIERRE JuLirn, ci-devant de Québec, menuisier, maintenant absent de cette province, sont requises de payer sans déiai et ceux qui ont des réclamations contre le dit absent de les produire au soussigné, L.T.MACPHERSON, curateur aux biens de Pierre Julien, Québec 9 octobre 1839.om AVIS.EUX qui duivent à la succession de feu messire Ls.Leuevre, Ptre, ci-devant curé de la Baie St- Paul, sont requis de payer sans délai le montant de leurs comptes au soussigné, ou à Cns.P.Hvox, écuyer, notai\u2018e au dit lieu, et ceux auxquels il est dû sont priés de présenter leurs comptes dûment attestés au dit Cus, 1.Huor, écuyer, Ou AU soussigné, ; AUG.AMIOT, exéculeur te-tamentaire, us Québec, 5 octobre 1839.AVIS, ILA société qui existait ci-devant entre les soussignés sous les nom et raison de SYMES & ROSS, étant expirée le 30 avril dernier, est par le présent dissoute.l'outes matières y relatives seront hquidées et réglées par Geo.B.Synes, qui conunue les affaires en son propre vom, GEO.BURNS SYMES, ROBERT POPL ROSS.Québec, 22 noût 1879.AVISES biens, dettes et elfets de la succession de feu sieur JEAN-BAPTISTE MARCOUX, en son vivant de Québec, inarchand, ayant été transportés aux soussivnés pour l\u2019avantage des créanciers de la dite succession, ceux qui lui sont endettés sont requis de payer immédiatement à l\u2019un des sou-signés, ct ceux auxquels il est dû sont priés de leur [ransmettre leurs comptes.CHARLES LANGEVIN, GEORGE GIBSONE.Québec, 2 août 1879.SOCIETE FORMEE.L ES souss\u2019gnés informent respectueusement leurs amis et le public en général, que les affaires qui étaient ci-devant conduites par J.J.Sis1s, le scront à l'avenir sous les nom et raison de SIMS & BOWLES.l's transportent maintenant leur magasin dans la grande maison neuve, au coin de la rue Hope.J.J.SIMS, J.BOWLES, junior, Apothreaires et Droguistes, place du matché de la Haute-ville.Québec, 1er mai 1870.LE soussignés ayant pris la maison No.12, en dehors de la porte St-Jean, ci-devant occupée par IR.Boucutanp, meublicr, se proposent d\u2019y exercer l'état de meubliers, tapissiers et entrepreneurs de pompes funèbres.; Meubles vendus à 5 pour cent au-dessous des pri dinaires.oramaires JOIN BOOMER & Co.Par oidre, | Québee, 3 septembre 1839.VENTES A L\u2019ENCAN.\u2014 EFFETS D'UN ABSENT.Vente Pablique, LUNDI 14 courant, de tous les biens MEUBLES de Pirrag JULIEN, absent, ci-devant de Québec, menuisier, savoir == TOUS see meubles de ménage et effets mobiliers consistant en tables, chaises, tapis, sophas, ustensiles de Cuisine, linge de lit, couchettes, poêles, hore loge de hult jours, outils de menuisier et divers autres articles, , \u2014AUSSI,\u2014 L'usage et occupation ju-qu\u2019au ter mai prochain, de la maison d'habitation, boutique, hangar, cour et terrain ape partenant au dit absent, situés rue St-Vallier, dans le faubourg St-Itoch de cette cité, qu\u2019on louera à bail jusqu'au ler mai prochain, aux conditions ordinaires, La vente du tout aura lieu en la maison ci-dessus et commencera à UNE heure le jour ci des us mentionné.L.FT.MACPHERSON, curateur aux biens de Pierre Julien.Quéhec, 9 cctobre 1839, PAR G.D.BALZARETTL Marchandi-es éches, &c.&c.\u2014~M A RDI prochain, 15 du courant, à UNE heure précise, à ses chambres de vente sans réserve :\u2014 U N assurtiment général de marchandises sèches, soie à coudre d\u2019Italie, &e, &c.\u2014AUSSI\u2014 96 suitouts de flushing bleu 1012 paires culottes du do 108 do soulhers de tapis de Bruxclles garnis da pellecerie 50 gilets 1 caisse chapeaux a la Durham GO sacs de voyage, avec serrures et clefs 4 tediuguttes de peau et boss de pelluterie 1 baile bonnet rouges 2 do étolfe \u201cu pays et autres articlus, 12 octubre 1839.PAR G.D.BALZARETTI.FOND DE COMMERCE, u magasin de M, J, Ge LEcuonier, près de la prrte St-Jeun, MERCREDI 16 du courant et les jours suivants, à UNE heure précise, positivement sans réserve : OUT son fond de commerce, formant un assortiment très général de marchandises sèches propres à la saison, &c, &e.er Tecmes libéraux.12 octobre 1839.EGLEMENTS LE LA SOCIETE\u2019 pu FEU DE QUEBEC, en français, en forme de brochure, à veudre au bureau du lh Gazette de Québec, rue de la Montagne, n.14 \u2014 Prix, 31, 12 octobre 1839, A.LENFESTEY, Rug St-Pierre, No.27, Offre à vendre : UINTAUX murue sèche 60 quintaux grosse morue de table 150 jimboms de Moutréal d'Idler 50 jambons de Westphalie 40 barils saindoux frais 50 buîtes savon de Liverpool, Et a toujours en main : Un assortiment des meilleurs vins, spiritneux, liqueurs, Porur de Londres, Aile de Leith et de Drogheda, thos, sucres, moutarde supérieure de Wixe et de Durham, mn- rinades et sauces, gregembre confit des Indes Orientales, tarmarins, miel de Virginie, builes à salade, à laimpe et de castor, chandelles de Lond es ct Montréal, épices, raisins, figues, prunes sèches, amandes, noisettes, graines de chanvre et millet, confitures, fromage anglais et américain, beurre de t\u2018rampton ot de Kamourask3, tabac à fumer et en poudre, cigares ue la Havane, ouvrages en écorce, &e , &c., &e.27 septembre 1859.A VENDRE PAR LES SOUSSIGNES, A LEURS MAGASINS RUE ST-PIERRE : INGT pipes, 30 Larriques vin de Benecarlo, nouvellement reçu par le Dumfrieshire venant de Belfast Vin de Ténérifle L.l\u2019.et Cargo, en pipes, barriques et quartauts 10 emballages (10 pains chaque) sucre royal de qualité supérieure, qu\u2019on peut recommander pour l'ussuge des faanilles 500 sacs Pihmb à tirer de Newcastle, Nos.assortis 450 demi-boîtes vitres de crown-glass, grandeurs as- surlies 100 boîtes pierre-b'eue.\u2014AUSSI \u2014 150 quarts lard d'Irlande 56 do goudron de Stoikbaimn 5000 Feuilles feutre à doubler breveté 3000 do do àcouvrir do Cuivre et clous à doubler.\u2014 Ft sur le quai de la Brasserie\u2014 100 chaldrons charbon à grille de Eunderlasd supérieur.WILLIAM PRICE & CO.Québec, 15 septembre 1879.NOUVELLEMENT REQU: APIER foolscap extra-superfin Do à copier superfin.D DAIKERS, 10 juillet 1839.Rue du Palais, 15.PEINTURES A L\u2019HUILE.VENDRE,\u2014 Quinze morceaux originaux de lEcole Vénitienne, sujets religieux la plupart, dont plusieurs sont d\u2019un grand mérite, et parmi les- Quels se trouveht une Annonciation, un St- François, un St Jo
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.