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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
jeudi 27 avril 1837
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1837-04-27, Collections de BAnQ.

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[" Unie Tbe, eux Hes.ler hier, eilie R.Fant ont lues so- ure ion 3VE- pgés rhu- ; ca ap.7.en e cat, set- * e à ue, rlé, NS, est la- en de- * le gets ! \u2018 La Gase Ko.5090.1 LA GAZETTE DE QUEBEC Est publiée chaque jour, CHEZ SAMUEL NEILSON, IMPRIMEUR ET LIBRAIRE, RUR DE LA Cundis, mercredis et vendredis, en anglais, mardis, jeudis et samedis, en français.ABONNEMENTS MONTAGNE, Pour les deux papiers 30s.par an, et 94.frais de poste, Le papier frangais ou anglais séparément, 20s.p.a., et 66.frais de poste dvertissemens : \u2014Ceux envoyes avant midi le jour de ia publication seront publiésselon l'ordre par écrit donné,où bien dans tes deux langues jusqu\u2019Acontre-ordre faute de direction par écrit, à raison de 26, 6d.pour 6 lignes et au dessous, la première insertion, et les Suivantes7}d, chaque; pour 10 lignes et au-dessus de 6, 3s.4d., la persièe insetion,et chaquesuivante 10d.Dans les deux langues nelle.L'interprétation naturelle d\u2019une pareille conduite et d\u2019un pareil langage, est qu'on ne craint pas de montçer les dents, mais qu\u2019on n\u2019ose pas mordre (applaudissements).Lorsque leurs mesures, quelque timides et quel- qu\u2019insignifiantes qu\u2019elles goient, ve seront pas acceptées, alors, avec une tranquillité patiente, les ministres de Sa Majesté atteudront encore des résultats (écoutez! écoutez! ).N'est-ce pas là offrir une prime pour la répétition des mêmes demandes, des mêmes refus de subsides, des mêmes menaces ?( grands applaudissements).Le Canada doit-il être gouverné d\u2019après le même principe de coucession que mou noble ami (que je suis fâché de ne pas voir à su place) a posé à l\u2019égard de l\u2019IMande?(applaudissements).Devons-nous dans ce cas aussi admettre la doctrine que mon no- 1 ! i | ! F le double destaux mentionnés.AGENS.J.Starke, Jones St.Denis Montréal, f ook SE Charlot, Trois Riviéres, George Stabbs Laprairie, St.André, ; (Outaouais).fw.G.Blanchard os.Cap Santé, G.W, Allsopp Ste.Marie, Ste.Anne, P.A.Dorion N.Marie, § Lathinière, M, Filteau i Se.Tho-aas, Riviére du Loup, M.Chalon | Ste.Aane : Nicolet, M.Cresse Gde.Anc.§ La faze, M.D Mebavald | tivière-Oaelle, Sherbrooke, C.Wkhitcner | Kamouraska, Berthier, Lemon | Rimouski, St.Michel | | Stpeantort § Yet, 3 Henry Penton Lio Vorte, Win Henry, J.Loughyy M.Mignault Dr.Duvert M.J.Johnson M.Promarez M, Slevin M, Reny Ur, Tasche R.Puize M, Jorre Capt.Gauvreau P Gauvreuu Col.Fraser Louis Bertrand CHAMBRE DES COMMUNES, Scance du 8 mars.DISCOURSeDE [sure ET FIN |} LORD STANLEY, L\u2019honorable représentant de Middlesex m\u2019a fait Phonneur de dire que c'était moi qui en 1834 avais causé tous les maux et toutes les calamités du Canada.Il a oublié tout-à-fait que la suspension des subsides avait eu lieu justement 18 mois avant mon entrée au ministère des colonies (écoutez ! écontez!) Et l'honorable représentant de Bath, quoiqu\u2019il soit entré dans uu détail si minutieux, n\u2019a pas dit que lorsque je tenais les sceaux du ministère des colu- nies il a été nommé un comité qui a fait une enquête soigneuse et patiente sur les griefs des habitäiuts du Canada.Ce comité n\u2019a pas fait de rapport, mon très-houorable ami qui m'a succédé dans le ministère des colonies (M.Rice} m\u2019ayant prié, dans un but de couciliation, de consentir à ce qu\u2019il n\u2019en fit point.sion de cette question, j'aimerais bien Mais si nous devons entrer dans la diseus- que les té- moirnages pris par ce comité fussent imprimés et livrés à la chambre.M.Rice : Ils le seront.Lord Sraxcey : Je m\u2019en réjouis, parce que le peuple anglais sera en état alors de juger entre le gouvernement auglais et les habitants du Bas-Ca- nada.J'ai proposé, avec le concours unanime du cabinet de lord Grey, dont le noble secrétaire de l\u2019intérieur et lurd Glenely étaient membres, la suspension de l\u2019acte 1 et 2 Guillaume IV, ¢.23.Tl paraît donc que dès 1834 les affaires du Canada étaient déjà tombées dans une confusion telle que, dans l\u2019opinion de ce cabinet, elles réclamaivnt impérieusement un remède prompt et efficace.Je n\u2019aîme pas à fatiguer fa chambre de ces détails, mais je livai l\u2019opinivn de lord Gusford, donnée le 12 mars 1836, deux ans après cette époque et lorsqu'on avait essayé tous les moyens de conciliation.L'assemblée a déclaré au fuuveruement, daus les termes les plus clairs, qu\u2019elle ne se départirait poiut de sa première détermination, et je conviens parfaitement avec l\u2019honorable représentant de Bath qu\u2019après trois années de confusion, de difficultés et d\u2019embarras redoublés nous ne devons pas reculer devant l\u2019application d\u2019un remède efficace, Voici le tableau que fait lord Gosford de l\u2019état de la province en 1536: \u201c C\u2019est assurément une conjoncture où le gouvernement de Sa Majesté pourrait s'attendre à trouver quelque raison d\u2019une urgence toute particulière parmi celles assignées par l\u2019assemblée comme ayant motivé sa détermination.Nous sommes déjà bien avancés dans la quatrième année depuis qu\u2019il n\u2019a été fait aucune allocation sur les fonds provinciaux pour les besoins du rouverie- ment.Il est vrai que les employés civils ont reçu sur cette période une année de leurs traitements, par une contribution temporaire du trésor britannique ; mais la troisième année se passe qu\u2019ils n\u2019ont pas touché la moiudre portion de ce qu\u2019ils ont gagné.I! est fucile de concevoir les souffrances et les eme barras qu'un tel état de choses à dû iulliger aux fonctionnaires de la province.\u201d I y en a Leauconp qui ont été forcés d'emprunter de l\u2019argent à an taux d'intérêt exorbitant, et pour montrer son indifférence aux dangers auxquels on exposait le bien-être général, on a laissé les juges du pays saus moyens de subsistence.Après trois années de privation de leurs appointements, ils ont reçu de Lord Gleunelz, en juin 1836, une réponse à leurs réclamations.Et la chambre peut-elle imaginer quelle a été la réponse du secrétaire colonial à ceux qui se plai- | guaient d\u2019un si indigne traitement ¥ Qu\u2019aprés une année d\u2019épreuves le gouvernement de Sa Majesté croyait qu\u2019il y avait eu quelque malentendu ! (écoutez ! sur les bancs de l\u2019opposition).Lord Glenelg dit au chef de la commission qu\u2019il est persuadé qu\u2019il y a eu quelque malentendu, et que Sa Majesté attend avec tranquillité le résultat des mesures dout on propose maintenant l\u2019adoption ! (applaudissements et rires).Je dirai moi que si Lord Gieuelg à pu dans de pareilles circonstances attendre avec tranquillité le résultat de ces mesures, nul autre secrétaire colonial n\u2019aurait pu le faire, et que ceux qui se voyaient injustement privés de leurs moyens de subsistence ne pouvaient pas recevoir avec satisfaction cette déclaration de tranquillité patiente de Sa Majesté.S'il y avait du malentendu de la part de lord Glenelæ, l\u2019assemblée, déterminée de le convaincre qu\u2019il n\u2019y en avait point eu de la sienne, a réitéré ses demandes en des termes qui ne pourraient pas être imal entendus, et a menacé que si l\u2019on n\u2019accardait pas ces demandes, elle cesserait l\u2019exercice des fonctions dont elle est chargée par la constitution.Voilà la crise alarmante, voilà l\u2019état de choses où l\u2019on invite la chambre à interposer son autorité.Et qu\u2019est-ce que les ministFs de Sa Majesté lui proposent de faire®daus une telle conjoncture?Au lieu de lui soumettre un plan arrêté, ils parlent de leur répugnance pour des mesures inconstitutionnelles, de leur désir de renfermer leur intervention dans les plus étroites bornes possibles.Comment un tel langage sera-t-il reçu en Canada ?Mon noble ami ne peut nier, dit-il, que l\u2019inter- gie à cette minorité, qui, j'ose le dire, ne se sou- ; secours leurs alliés et leurs frères du Hant-Canada, ble ami a citée de Fox avec taut d'approbation, savoir, qu\u2019il faut accorder les demandes d\u2019une majorité, et que si elle trouve que ce ne soit pas encore assez, il faut accorder davantage?( grauds applaudissements).runt les habitants du Canada lorsqu'ils auront lu ce discours et celui du sous-secrétaire des colonies, encore plus lorsqu'ils se verront appuyés par la déclaration de mon honorable ami vis-à-vis de moi, qu\u2019il serait à désirer que le conseil fût électif?Ils concluront naturellement que les ministres de Sa Majesté sont disposés à capituler si honorable repré- sentaut de Bath pousse vigoureusement le siège.Et quelle serait la constitution de ce conseil ?et quels en seraient les résultats ?J'ai le plaisir de voir devant moi l\u2019honorable représentant de Coven- ventry : personne, j'en suis sûr, ne sait mieux que lui quels seraient les effets d\u2019un tel plan, et j\u2019aimerais à entendre son opinion.J'espère que les ministres de Sa Majesté auront le courage de nous dire franchement s'ils entendent appliquer au Canada les doctrines qu\u2019ils out avancées relativement à Irlande ; s'ils sont décidés, car il ue leur reste aucune autre alternative, à céder sur tous les poiuts en dispute, ou à maîntenir l\u2019union de la colunie et sa dépendance de la métropole ?Je n'ai pas de peine à concevoir l\u2019auxiété avec laquelle une section vombreuse des habitants du Canada, ceux qui chérissent encore cette anion et la cousti- tution britannique, attendront la réponse à cette question, parce que je sais que les nombreux émigrés qui ont laisse nos rivages avec l\u2019espérance de louir dans leur nouvelle patrie de leurs lois nationales et de leur indépendance d'anglais, ne se soumettront pasa la tyrannie d'ane majorité, et ne se laisseront pas engloutir dans le gouffre du républicanisme français (1mmenses applaudissements).Je dirai franchement na pensée sur ce point.L'Lonorable représentant de Bath nous dit que les habitants anglais du Canada étaient dominés par Une stupide, ave ignorante, une fanatiqne horreur du républicanisme français.Je le crois et je m'en réjouis (applaudissements), J'avoue qu'avec le peuple anglais je ne puis entendre sans horreur, ni contempler saus indignation, la plus odieuse et la plus sauuinaire de toutes les tyrannies, celle du républicanisme français (applaudissements prolougés.) Quant à la demaude de rendre la chambre haute élective, on peut étrevassuré, que cette unique barrière contre la démocratie .une fois enlevée, tout le pays deviendra l\u2019apanage d\u2019une majorité tyrannique, mais inférieure en instruction, en industrie, en éver- Mettra jamais À sa domination, mais qui, si ce pays lui refuse sa protection, saura bien revendiquer ses roits et se protéger elle-même.L\u2019honorable député de Bath a dit que nous serions chassés de la colonie parmi les haées et les malédietions de mil- ious d'hommes insaltés et outragés.C\u2019est aiusi qu\u2019on excite des hommes déjà enflammés par esprit | de parti à persévérer dans leurs demandes, | D'un autre côté, je dirai à l\u2019honvrable député de | Coventry, que lorsque nous aurons couvaineu les | habitants anglais du Bas Canada qu'ils n\u2019out plus de protection à espérer de nous, ils ne seront pas six mois sansse fire justice eux-mêmes.His sont, il i est vrai, en minorité ; mais ils appelleront à leur | du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Ecosse ; et ce ne sera pas seulement là qu\u2019il- en trouveront : si l\u2019Angleterre les abandonne et les rejète, leurs frères de la grande famille anglaise des ltats-Unis ue leur ferout pas faute au besin, pour empêcher qu\u2019ils ne soient victimes du républicanisme français (applaudissements).L\u2019honerable membre a dit que ce ne serait pas une lutte de race à race.Les commissaires disent, eux, qu\u2019ils ne voient point parmi les habitants anglais de persounes favorables à l'union avec l\u2019Angleterre qui désirent que la chambre haute suit rendue élective, parce que ce sont les descendants de ceux qui ont conquis le Canada sur la France, et qu\u2019il n\u2019y aurait plus dés-lors pour eux la protection à laquelle ils ont droit.Si l\u2019on consulte les classes plus pauvres, et ce n\u2019est pas là du moins une tronpe d\u2019officiels, de monopoleurs et de péculateurs, ou trouvera qu\u2019il existe chez elles une toute aussi forte répugnance pour le changement proposé, parce qu\u2019elles regardent les conséquences de ce changement et ne s\u2019en laissent pas imposer par des mots vides de sens, Je wai fait qu\u2019indiquer dans les demandes de l\u2019assemblée deux choses dont la concession serait incompatible avec l\u2019autorité et la suprémacie de l\u2019Angleterre.Les ministres de Sa Majesté ré- poudent À ces demandes par une résolution déclarant que dans l\u2019état actuel du Bas-Canada il ne convient pas de faire du couseil législatif de cette province Un corps électif; et puis ils disent qu\u2019il est expédient de prendre des moyens pour assurer à cette branche de la législature un plus haut degré à la confiance publique.Mais quels sont ces moyens ?c\u2019est ce qu\u2019on ne dit point à la chambre.I ne convient pas, disent les résolutions, que le conseil législatif soit électif; mais l\u2019assemblée dit, elle, que le conseil législatif ne pourra pas jouir de la confiance publique tant qu\u2019il ne sera pas électif.Et puis l\u2019on nous engage à voter ces résolutions vagues dont, au su de tout le monde, on n\u2019espère point de résultat, Pourquoi, au lieu de ces généralités qui ne mènent à rien, les ministres de Sa Majesté ne nous soumettent-ils pas quelque proposition déterminée sur laquelle nous pourrions voter pour où contre ?pourquoi ne disent-ils pas une fois pour toutes ce qu\u2019ils veulent?pourquoi, au lieu de plaintes sur la révélation prématurée de leurs instructions, au lieu de résolutions qui ne sont que de vains mots, qui affaiblissent l\u2019argument qu\u2019ils surchargent, pourquoi ne nous donnent-ils pas quelque idée de leur ultimatum?Ignorent-ils que le Bas- Canada ne saurait être considéré sous un point de vue isolé ?que cette province est en liaison intime avec nos autres possessions coloniales, avec le Haut- Cauada, le Nouveau - Brunswick et la Nouvelle- \"dale, JEUDI, 27 AVRIL, 1837.notre aide pour couserver leur droit de naissance la constitution britannique, qui demandent à jouir paisiblement des lois et libertés de leurs ancé- tres ?Je réclame pour eux coutthe un priviléze et un droit la protection de oette chambre, ain d\u2019empô- cher qu\u2019abandonnés À leurs propres forces ils ne succombent dans la lutte avec une démocratie eu- vahissante (applaudissements).Si des deux populations du Canada l\u2019une a moins de sujet que l\u2019autre de se plaindre, c'est la population française à laquelle, après la couquête du pays, il a été octroyé uue constitution libre, avantage qu\u2019elle n'avait jamais possédé sous la domination : française, et cela sans autre limitation que le cou- | trôle absolu, en dernier ressort, qui est nécessaire ; dans la relation de métropole à colonie.Et cepeu- dant, après un laps de plus de soixante ans, les fran- ¢ais du Canada donnent encore aajourd'hui à leurs frères et concitoyens anglais le nom d\u2019 \u201c étrangers.\u201d Ils ont été soumis à la plus légère taxation qu\u2019il soit possible ; leurs ressources, leurs manufactures, leur ; Industrie se sont développées sous les soins protec- Quelle sera naturellement la conclusion que tire- * teurs de la métropole ; et cependant la ligne qui les sépare de ceux dont ils partagent les priviléres se dessine encore aujourd\u2019hui si largement, ils méconnaissent avec une si aveugle obstination les avan- tagres de l\u2019union, et cherchent avec tant de persévérance la désunion entr\u2019eux et les autres classes, à l\u2019entière destruction de la nationalité de leurs concitoyens, que si la protection nécessaire à ceux-ci était rétirée, toute la colonie serait en danrer d\u2019être incorporée à la grande république américaine.(Le noble lord s\u2019est assis au milieu des applaudissements prolougés de la chambre.) DERNIERES NOUVELLES D'EUROPE.CHAMBRE DES LURDs.\u2014 Séance du 9 mars.L\u2019archevéque de Canterbury présente plusieurs pétitions contre l'abolition des taxes de l'église, et déclare que jamais ni lui, ni d\u2019autres évêques de ses avis ne donneraient leur adhésion à une mesure ayant pour objet de supprimer des taxes essentiellement liées au maintien de la religion de l\u2019état.Lorb MELBOURNE.Ce west pas saus éprouver le seutimeut d\u2019une douleur profonde, que j'ui entendu les paroles que vient de prononcer le révérend prélat.Assurément elles ne sont pas de nature & concilier à l\u2019église l'affection du peuple auglais.Quoi qu\u2019il en soit, je présenterai le bili pour l\u2019abolition des taxes de l\u2019église.CHAMBRE DES COMMUNES.\u2014 Séance du 9 mars.M.Hov demande an ministre des affaires étran- géres, des explieatious sue le différend qui s\u2019est élevé entre le Mexique et les Etats-Unis au sujet du Texas.L'honorabie membre vouérait que le cabinet anglais interviut auprès des Etats-Unis en faveur du Mexique.Lorb PALMERSTON.Je crois qu\u2019il est de mon devoir de refuser les explications desandées, d\u2019abord parce que des négociations ont été entamées, et en outre parce que le gouvernement; des Etats Unis n\u2019a, par aucun de ses actes, encourjgé la révolte des Texiens.: M.Warn.On ne peut se dissirhuler que le wou- vernement des Etats-Unis convaitgle Texas.Nous devons nous opposer.à toute incadioration semblable, parce que le Texas, par sa position, ne saurait manquer de devenir une source de mésintelligence entre l\u2019Angleterre st les Etats-Unis ; l\u2019humanité d\u2019ailleurs est intéressée à ce que cette combinaison he réussisse pas, car la traîte des noirs puiserait dans cette combinaison de nouveaux développements.M, O'CoNNELL.L'honorable membre qui a présenté cette motion a bien mérité de l\u2019humanité.Il est certain que la première cause de la révolte des ! habitants du Texas a été l\u2019abolition par le rouver- nement mexicaiu de la traite sur son ferritoire.La traite est, selon moi, la tache la plus flétrissante imprimée au frout des habitauts de l\u2019Amérique du Nord.\u2014On lit dans le Constitutionnel : \u201c\u201c M.O\u2019Connell à attaqué avec violence le roi des français.Ou n'attend pas de nous qne nous repro- duisious ces outrares ; nos habitudes comme nos sentiments y répugnent, eL nous n\u2019avons pas besoin, pour garder la réserve que laloi nous y oblige.Mais comme Lous ceux qui ont pu lire dans les feuilles ; anglaises la diatribe de l\u2019orateur irlandais, nous avons faitune réflexion triste et cruelle ; c\u2019est que ces outrages qui seront colportés dans toutes les tavernes de la Graude-Bretagne, et qui peuvent inflner d'une ; manière si déplorable sur les sentiments du peuple auglais à l\u2019égard de notre gouvernement, toutes ces attaques personnelles prennent leur source dans les vives répugnauces qu\u2019inspire à nos alliés la politique de nos ministres, politique que la majorité du peuple frauçais désapprouve avec une égale énergie, et que la chambre vient de condamuer avec tant de sulen- nité, Voilà cependant où mènent ie pays et le trône, ces hommes qui, dans l\u2019opiniâtreté de leur ignoble ambition, osent encore protester de leur dévoüment à la dynastie.\u201d On lit dans la Pair, journal ministériel : \u201c Un incident de cette discussion est venu tracer à lord Palmerston un autre devoir qu\u2019il a également éladé.M.O\u2019Connell, avec cette iguoble violence de langage qu\u2019expliquent, sans Pexcuser, les habitudes de sa pensée, s\u2019est permis de faire entendre en pPein parlement d\u2019insolentes calomnies contre la personne même du roi des français, et ces invectives sout restées sans répouse.Nous ne demandons pas à M.O'Connell d\u2019être au courant de nos mœurs, de nos usages, de ne pas puiser dans quelques misérables Journaux ses notions sur la politique de notre \u2018gouvernement, et de s\u2019exprimer à ce sujet, sinon , avec bonne foi, au moins avec politesse et dignité, Mais la France est en droite demander au ministère anglais pourquoi son silence a autorisé ce scan- verain allié la moitié de ce que M.O'Connell a pu tranquillement exprimer à la chambre des communes, l\u2019assemblée ne lui permettrait pas d\u2019achever, ou un - ministre viendrait protester au nom de la nation contre une semblable incouvenance.Nos bons voisins n\u2019en usent pas de la sorte.L'avocat irlandais a pu librement donner cours à sa verve grossière, et aucun membre du cabinet ne paraît avoir songé à réparer ces outrages indécents.Ce n\u2019est pas là, ce nous semble, le moyen de consolider une alliange qu\u2019on dit nécessaire, et de lui donner aux yeux des peuples le caractère de réciprocité, de sincérité et d'honneur qui peut seul en assurer la durée.\u201d \u2014Le Bons Sens décrit ainsi la scène que présenta la chambre des députés lorsque le président annonça que le projet de loi de disjonction était rejeté : à la majorité de 2 voix (211 contre 209) : \u201c Au moment oll le président a fait connaître le résultat du scrutin, un immense cri d\u2019enthousiasme Ecosse ?et qu\u2019il ne s\u2019agit de rien moins que de re- | et d\u2019unanimes applaudissements sont partis de tous pousser et d'abandonner 150,000 sujets anglais qui les bancs de l\u2019opposition et des tribunes, s\u2019attachent à nous comme à leur seule sauve-garde \u201c Alors nous avons été témoins d\u2019une scène qui vention qu\u2019il propose lui-même est inconstitution- | contre la tyrannie d\u2019une majorité, qui invoquent \u2018à rapporté nos souvenirs à des temps où l\u2019espérauce En France, si un député était assez ma! in- : spiré pour essayer de dire sur le compte d\u2019un sou- était partout.Les députés échangeaient les félicitations les plus vives; des mains qui ne sont pas levées pour les mêmes sevments se pressaient avec effysion, les femmes qui garuissaient les tribunes agitaient leurs mouchoirs, la joie brillait sur tous les visages, c\u2019était (sans vouloir faire injure a I'Assemblée Constituante) une représentation animée et vivante du Jeu de Paume.\u201c Deux membres éralement malades so sont fait transporter à la chambre : ce sont MM.les marquis de Mornay et de Dalmatie, gendre et fils du Maréchal Soult.\u201d \u2014Un journal ministériel announce que le projet de loi portant demande d'un crédit extraordinaire pour dépenses secrêtes de police sera présenté lundi 13 à la chambre des députés.11 est probable qu\u2019on demandera 300,000 fr.pour le ministère des affaires étrangères, et 800,000 fr.de plus, c\u2019est-à-dire 2 millions pour le ministère de l\u2019intérieur.La pensée première était de demander 2 millions pour les fonds secrets de la police, en sus des 1,200,- 000 fr.habituels; On voulait les consacrer à éloigner de Paris les affiliés los plus dangereux des sociétés secrètes qu'on espérait pouvoir décider à prix d'argent, On à renoncé à ce projet.ll ne s\u2019ayit plus maintenant d'acheter ses ennemis, mais de ré- compeuser ses amis.Nous voulons parler de la bonne presse.Les subventions de la presse ministérielle, prises sur les fonds secrets, s'élèvent, à ce qu\u2019on assure, on ce moment, à 40,000 fr.par mois ; on dit qu'elles vont s\u2019accruitre encore, ( Courrier français.) LE REFUS DE CONCOURS IN 1820 ET 1A DISIONCTION EN 1837, Diulonue gouvernemental.Le royaliste de \\829, au ministériel de 1837.\u2014Eh ! bien, mon cher, vous avez dono été battu ?\u2014Com- ment cela ?\u2014Votre ministère n\u2019a-t-il pas eu la ma- Jorité contre lui dans le vote sur la loi de disjone- tion 7\u2014Cà ne prouve rien\u2014Ah !\u2014Rien que deux voix coutre !\u2014Vous auriez pu en avoir vingt.\u2014 Qu'est ce que cela fait 2 \u2014 N\u2019était ce pas là une loi politique ?\u2014 Ah !\u2014C\u2019était ane question de procé- dure\u2014Ah!\u2014Et le vote sur la loi des travaux publies prouve bien la confiance de la chambre \u2014 Ah ! \u2014Vous n\u2019enteudezrien aux choses, vous autres gens de l\u2019opposition.\u2014 C\u2019est possible, car nous pensions que quand un ministère était en minorité, il n\u2019était pas en majorité \u2014 Ce sont là des phrases.\u2014 Et que quand les 22 [avaient refuséleurs concoursau gouver- of Be Quebec, [Tome 74.QUEBEC: JEUDI, 27 AVRIL, 1887, SSSAS SERA an sen LS AAA VAE ANA AE Le télégraphe a signalé ce matin deux bâtiments dont l\u2019un, le Grea&-Britaix, capitaine Swinburne, venant de Londres, avait jeté l'ancre hier après- widi au Trou-Saint-Patrice, ile d'Orléans.L'autre est le Prince George, venant de Rimouski, où il s'était naufragé l\u2019automue dernier.Le docteur Poole, un des médecins de la station de quarantaine, est descendu de la Pointe-Lévi en chaloupe, et après avoir visité le Great Brituin, lui à permis de monter aussitôt que le fleuve sera libre.Ce bâtiment est chargé de marchnudises pour Montréal.La clef du pont entre la ville et la Pointe-Lévi s'étant rompue depuis, le capitaine Swinburne ess monté jusqu'à la ville en chaloupe, ainsi que le capitaine du Prince George.Le capitaine Swinburne a fait voile de Londres le 23 mars ; il n apporté le Limes du 22, La veprise de la discussion sur les affaires du Canada dans la chambre des communes, qui devait avoir lieu le 21 mars, à été de nouveau remise au mercredi d\u2019après Pâques (29 du mois).L'état des uifaires commerciales et monétaires s'améliorait graduellement à Londres ; les fonds étaient en hausse.Sir John Harvey est nommé Gouverneur da Nonveau-Bruuswiele eu remplacement de Sir Archibald Campbell, et est remplacé dans le gouvernement de l'île du Prince-Edouurd par le eelouel Fitzroy.Les nouvelles du continent ne sont d\u2019aucune im- portauce.Les affaires eutre les carlistes et les christinos en Espagne étaieut à peu près dans le même état.Le capitaine Swinburne a rencontré quelques montagnes de glace sur les bancs de Tevreneuve.Tl a été pendant 12 heures pris dans les glaces du golfe.Il n\u2019a vu aucun bâtiment dans le fleuve.La malle de Montréal d'hier est arrivée si tard que les journaux et lettres n\u2019ont été distribués que ce matin, Elle n\u2019a rien apporté de nouveau, On s\u2019attendait que le canal de In Chine serait our vert hier.nement, l\u2019opposition avait décidé qu\u2019en système représentatif, [a majorité était tout et que le ministère qui l\u2019avait fait perdre ne pouvait rester aux affaires.\u2014C'\u2019est l\u2019esprit de faction qui vous fait parler ainsi.\u2014Done, votre ministere doctrinaire ne veut pass\u2019en aller ?\u2014Assurément, et il a bien des raisons.D\u2019ailleurs, où en trouverait-on un autre ?\u2014Comme vous Le Murning Courier de lundi annonce que le bateau à vapeur le Swan est avrivé dans le port de Montréal dimanche, venant de Sorel, ainsi que la goêlette Hubert Paré, venant de Boucherville.Notre correspondance particulière, datée du lundi à 3 heures et demie de l\u2019après midi, ajoute : LL, \u201cLe bateau à vapeur Princess Victoria est arrivd le disiez en 1829, dans ln majorité.\u2014 I n\u2019y a pas de majorité dans le rejet de la loi de disjonction ; il n\u2019y qu\u2019une coalition de minorité.\u2014 Comme en 1828 et , en 1529.\u2014M.de Fitz-James votant avec M.Laftitte ! | \u2014M, Berryer votant avec M.Odilon Barron !\u2014 | Quelle alliance ! quel alliage !\u2014Comme en 1828, M.\u2018 Detalot et M.Hyde de Neuville votant avec M.Ben- ! jamin Constant et M.de Lafayette \u2014II n\u2019y a pas de winigtère à prendre dans la prétendue majorité des.{1 \u2014 Soit ; mais alors il n\u2019y avait paz non plus de ministère daus la soi-disant majorité des 221, et il ny avait pas non plus de ministère dans une minorité de 209,\u201411 n\u2019y a que des minorités à ln chambre.\u2014 Soit; mais alors il n\u2019ya pas de chambre \u2014H est impossible qu\u2019il n\u2019y ait point une chambre et un ministère qui fassent aller les affaires du pays et qui ne finissent pas par s\u2019entendre.\u2014 Cependant c\u2019est ce que vous aviez fait en 1829,\u2014I1827 ! 1829 ! vous dites toujours la même chose.\u2014C\u2019est que la chose est absolument la même.\u2014A votre compte, s\u2019il n\u2019y a pas : de miuistère avec une majorité assurée, il faut donc | changer le ministère 7\u2014 C\u2019est ce que vous avez voulu en 1827 \u2014Ou si la chambre se divise, se prission- ne et entrave l\u2019exercice gonvernemental, à votre avis 11 fant donc la dissoudre ?\u2014C\u2019est ce que vous avez forcé le roi de faire en 1827, en 1829 et en 1830.\u2014 Encore !\u2014 Toujours.\u2014 Mais, nous, c\u2019est autre chose.Mais si le ministère est impossible, si la chambre est impossible, que voulez-vous que devienne et que fasse le gouvernement ?\u2014.\u2026.Je vous le dirai plus tard.\u2014-Trap tard peut'être\u2014I) y à six ans que je vous le dis.\u2014Bonjour 1827.\u2014Adieax 1837 \u2014 Mes respects a M.de Viilèle\u2014Mes compliments à M.| Molé.(Gazette de Frace.) \u2014Ce n\u2019est point à Paris seulement que l\u2019ordre a été donné par M.le tninistre de lt guerre de faire | coucher des officiers dans l\u2019intérieur des casernes ; | cet ordre a été donné dans tous les régiments.Cette mesure insolite qui s\u2019exécutait depuis pen dans plusieurs villes vient de recevoir aussi à Valenciennes { son exécution.\u2014( Corrrier du Nord.) !| \u2014On annonce la vente à l\u2019enchère de la forêt de | Prangius daus le canton de Vaud, propriété de Joseph Bonaparte, \u2014Pendaut qne les cortés s'occupent dn projet ! de loi sur la presse, le ministère poursuit les jour- | nalistes qui font de l\u2019opposition, C\u2019est ainsi que \u201cdon Juan Penalvar, rédacteur en chef du Mundo, a été obligé de se sauver de Madrid pour essaver de passer en France, et pour éviter d\u2019être déporté aux Canaries.\u2014 La liste civile de la reine Christine et celle d°Isabelle Il, ne sont pas payées depuis 16 mois.Les créanciers de la liste civile font vendre publiquement les équipages des princesses, \u2014 Un décret nomme don J.Diez de Rivera, comte 4\u2019 Almodavar, ministre de la guerre en remplacement de don F.KR.de Vera.( Gazette de Madrid.) Malte, 2V janvier.\u2014Le 8 de ce mois trois bricks de guerre anglais, Revenge, Barleun, Rupid, sout entrés dans notre port venant de Tripoli.Le capitaine Elliot, qui les commandait, avait été chargé de faire des représen- .tations au pacha à raison de diverses injustices commises envers les sujets anglais et des entraves qui génaient leur commerce.Le pacha aura donné au capitaine l\u2019assurance formelle qu\u2019à l'avenir le gou- vernament anglais ne trouverait plus aucun sujet de plaintes sur ce point.( Gazette d\u2019 Augshoury.) Brunswick, ler, mars.\u2014On vient de présenter aux états de ce pays un projet de loi ayant pour ubjet l\u2019abolition des droits féodaux.Athènes, 18 février.Après une traversée de quinze jours, LL.MM.le roi et la reine de la Grèce sont arrivés aux hauteurs du Pirée.Aussitôt toute la ville se mit en mouvement.Le chancelier comte d\u2019Armansperg et les ministres se rendirent à bord de la frégate.L\u2019ambassadeur anglais, M.Lyons, les avait devancés immédiatement.Le roi a accepté la démission que le comte d\u2019Armansperg lui avait offerte il y a huit mois.A leur entrée dans la ville, le roi et la reine por- \u2018nellement à l\u2019ézlise anglaise.! très-nombreuse,\u201d | Maher, J.; Molesworth, sir W.; Mullins, F.W, taient le costume grec.LL.MM., aprés être arri- officiers de troupes régulières et légères.dans le port aujourd\u2019hui à 2 heures, venant de Sorel.Le cnpitaine Lukin dit qu\u2019il n\u2019a rencontré que peu do glaces en moutant.\u201c Les bateaux à vapeur British America et Canadian Eagle arrivent dans le port avec ane demi- douzaine de barges et goêlettes à la remerque.% Le Canada et le Saint-George sont attendue ici de Sorel demain an soir.\u201c La Princess Victoria commencera demain matin ses voyares da Montr&ità\"Lnpfairie: 77-70 At: .sed et \u201c« La Saint-George étant célébrée aujourd'hui, les difFtrentes sociétés se sont rendues procession- L'assistance était Le Vindicator publie les noms des membres de la chambre des communes qui votèrent contre la te résolution do lord John Itussell, savoir : \u201c Aglionby, H.A.; Baldwin, Dr.; Beanmont, Thomas W.; Blake, M.J.; Brabason, sir W.; Brady, Denis C, ; Bridgman, M.; Brotherton, J.; Browne, RR, 1D.; Buckingham, J.S.; Bulwer, E.L.; Butler, Phonble.P; Crawford, W.S.; Eldbhia- stone, TL; Evans, George ; Fwart, W.; Fielden, J.; Fitzgibbon, l'honble.R.; Finn, Wm.Francis ; Fitzsimon, C.; Gaskell, D.; Grote, George ; Gully; John ; Harvey, D.W.; Hector, C.J.; Hindly, C, Holland, Edward ; Hume, J.; Humphery, John ; Musgrave, sir R., baronet ; O\u2019\u201dBrion, W.8.O'Connell, D.; O'Connell, J.; (Connell, M.J.; O'Connell, Morgan ; Palmer, le général ; Parrott, Jasper ; Pattison, James ; Power, J.: Rundle, J.; Ruthven, E,; Tanered, IT.W.; Thompson, le colonel; Thornley, T.; Trelawney, sir W.L,; Talk, C.A.; Vignes, N.A.; Villiers, Charles P.; War- biuton, FF; Ward, Meury G.; Whalley, sir S.; Williams, W.; Sir, J.; Tellers :\u2014Lender, J.T.; \"me we .Roebuck, J.A\u201d La débâcle générale des banques et autres institæ- tions monétaires qui avaient fait À nos voisins une prospérité en apparence si digne d'envie, continue s\u2019opérer.On pourra se faire une idée des souffrances LL , : qui sont le résultat de cette prospérité, lorsqu'on.saura que dans la ville de New-York seule il yaeu ce monunt plus de dix mille ouvriers hors d'emploi, en conséquence des faillites récentes.Sur 29 actions de la banque de Québec (de 100 piastres), mises en vente aujourd\u2019hui, 5 seulement se sont vendues à 934.Le reste u été retiré.ee D\u2019après nn article furibond du Vindicator, journal officiel du parti soi-disant patriote à Montréal, le pillage, l'incendie, le meurtre, enfin tous les crimes les plus affreux sont maintenant légitimes, aussi bien que la révolte.Ce n\u2019est point une exagération ; voici les propres paroles «du Vindicator $\u2014 \u201c Aux propriétaires du comté où réside | honorable M.Debartzch appartiendra l'honneur d\u2019avoir les premiers dénoncé l\u2019honorable renégat et la politique machiavélique du gouvernement raitre.Un mouvement dans un tel quartier est de mauvais au- œure pour l'administration traitresse de lord Gos- ford.\u201c Une coalition deshonorante des whigs et des torys, dans une chambre des commnnes \u201c réformée de nom seulement, peut bien passer des résolutions pour anéautir les derniers restes de liberté laissés aux législatures coloniales.Une chambre des lords, dont la constitution est, par son principe fondamental, hostile à la Hberté de l\u2019homme, peut bien confirmer la détermination des enuemis de la liberté dans la chambre basse ; mais ni les résolutions, ni leurs auteurs, ni leurs approbateurs ne peuvent changer]la nature des choses : le vol sera toujours vol, ., \u201c Russell peut donc ordonner à son dépaté Gos- ford de VOLER LA CAISSE PUBLIQUE, et son député peut la voler en conséquence, mais cela ne légalisers pas le pillage, Il ne faut pas que nos droits soient violés impunément.Il faut qu\u2019il s'élève un HURLE, MENT d\u2019indignation d'une extrémité à l\u2019autre de la vées au palais, reçurent les autorités ainsi que les [ province, contre les VOLEURS, et contre TOUS CEUX QUI PARTICIPENT AU PILLAGE. \u201c DORE'NAVANT IL FAUT QU'IL N'Y AIT POINT DE | PAIX DANS LA PROVINCE ; point de quartier pour les | illeurs.Agitez ! agitez!! agitez!!! Détruisez : e revenu; dénoncez les oppresseurs, Tour est légitime, lorsque nus Nibertés fondamentales sont en danger.\u2018 La garde meurt, elle ne se rend Jamais.\u201d Îl paraît que les quatre ou cinq premières seulement des résolutions de lord Fohn Russell furent votées par la chambre des communes en comité dans In séance du 8 au 9 mars : les autres furent suspen dues jusqu\u2019après l'impression du rapport du comité de 1834, demandée par lord Stanley.Mais, comme \u2019a dit lord Howick en répondant à une observation de M.Roebuck, qui demandait que \u201c l\u2019effet moral\u201d des quatre premières fût aussi considéré comme suspendu : \u201c Î] est évident aux yeux du public anglais aussi bien que canadien, que la décision de la chambre sur la première de ces résolutions est en pratique une décision sur toutes les autres.\u201d eee La quantité de glaces que le fleuve charie avec la marée descendante cette après-midi, semble coufir- mer le bruit qui vient de se répandre que le pont est rompu au Carouge.- JEU DE LA NATURE \u2014Une vache appartenante à M.Jacques Gendron, de Saint-François-Pivière-du- Sud, a eu un veau qui avait trois queues et cinq | attes.La queue du milieu était plus longue que | es denx autres qui en étaient séparées.De Pune | des pattes de derrière en sortait une autre petite de | forme très-distinete, et qui formait la cinquième.| A l\u2019autopsie de l\u2019animal, l\u2019on a trouvé qu\u2019il avait trois panses très-distinctes.\u2014( Communiqué au Canadien,) DECE'S.Mercredi, à deux heures de l'après-midi, dame Maric- Eléonore Maufette, épouse de M.F.X Tessivr, marchand de la Basse-ville de Québee, après nne courte et douloureuse mala-lie qu'elle a endurée en vraie chrétienae ; | elle laisse un époux désoté et un enfant en bas âge pour | déplorer sa perte, ainsi qu'un grand nombre de parents et d'amis qui la regretteront loux-temps et vivement ; moissonnée dans toute la force de son age, elle a terminé ses jours comme elle a véeu en juste, à l\u2019âge de vingt-huit ans et huit mois ; elle s'est envolée au lieu réservé à ceux qui comme elle ont marché dans le chemin du salut.Tous ses parents et amis sont priés d'assister à ses funérailles qui auront lieu sameli le 29 du courant, à dix heures du matin.Le convoi partira de sa résidence à 9 heures et demie, A St-l\u2019
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