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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2020-09-05, Collections de BAnQ.

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[" NOTRE JOURNAL COMPLET À L\u2019INTÉRIEUR SHERBROOKE | SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 | 96 PAGES | 111e ANNÉE, N° 52 latribune.ca OÙ SONT LES PROFS?Shah Ismatullah Habibi «Les enfants n\u2019ont pas choisi d\u2019être là-bas» PAGE 4 2,99 $ taxes en sus PP40011259 Nous voyons de la nourriture dans ton futur.Soutenir les restos locaux, c\u2019est simple.Choisir ton repas, l\u2019est encore plus.Tourne la page, tu vas tout comprendre.0 $ de frais de livraison sur ta première commande.D É L I C I E U X E T L I V R É 0043019 SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 2 1.Plier 2.Tourner 3.Plier à nouveau 4.Plier en deux 5.Bon appétit 0 $ de frais de livraison sur ta première commande.1 6 2 5 3 8 4 Sou per D e s s e r t Déje une r D î n e r 7 D É L I C I E U X E T L I V R É 0043020 SEMAINE DU 5 AU 11 SEPTEMBRE 2020 Shah Ismatullah Habibi «Les enfants n\u2019ont pas choisi d\u2019être là-bas» PAGE 4 SHERBROOKE | 96 PAGES | 111e ANNÉE, N° 52 latribune.ca ÉDITION MAGAZINE MEMBRE DE LA COOPÉRATIVE NATIONALE DE L\u2019INFORMATION INDÉPENDANTE 3 JOËL LE BIGOT NAVIGUER SUR LA VIE P H O T O L A T R I B U N E , F R É D É R I C C Ô T É OÙ SONT LES PROFS?PAGES 12 ET 13 Le défi constant de la persévérance PAGES 14, 16 ET 17 L\u2019école retourne à la maison PAGE 18 DE VILLAGE EN VISAGES TERRE D\u2019ABONDANCE À COMPTON PAGES 32 À 35 PHOTO LA TRIBUNE, FRÉDÉRIC CÔTÉ COVID-19 Un bond de 133 nouveaux cas en Estrie PAGES 8 ET 9 PHOTO LA TRIBUNE, MICHELLE BOULAY 0041345 0041827 C\u2019est la rentrée! On reste vigilants pour éviter la propagation de la COVID-19 Information et conseils à l\u2019intérieur.10, RUE CAMIRAND SHERBROOKE QC 7 JOURS SUR 7 ans DEPUIS PLUS DE charliesmokedmeat.com Un super spécial pour la rentrée Moyenne poutine régulière pour seulement 849$ + taxes SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 4 ACTUALITÉS JONATHAN CUSTEAU jonathan.custeau@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Shah Ismatul- lah Habibi ne dort presque plus depuis qu\u2019il a vu le documentaire Les poussières de Daech, dans lequel on aperçoit sa petite-fille dans un camp de réfugiés en Syrie.Il presse le gouvernement canadien de rapatrier les enfants de ses citoyens radicalisés et songe même à entamer des poursuites pour faire bouger les choses.Zakria Habibi, père de la petite de trois ans, a été tué en Syrie par un tireur d\u2019élite en mars 2019.Il avait joint Daech en 2014 en passant par la Turquie.La mère de l\u2019enfant s\u2019est enfuie du camp d\u2019Al-Hol, si bien que la gamine est orpheline.« Je pleurais quand je regardais ce reportage.Ma fille m\u2019avait averti à la dernière minute qu\u2019elle partait en Syrie pour le documentaire parce qu\u2019elle savait que je n\u2019étais pas d\u2019accord. » Le Sherbrookois a donc appris l\u2019existence de l\u2019enfant récemment.Shah Ismatullah Habibi ne comprend pas que des pays aient commencé à rapatrier leurs citoyens radicalisés et que le Canada demeure inactif.« Ces petits enfants sont des bombes à retardement.Ils vont laver leur cerveau.Ils sont parfois victimes d\u2019abus.C\u2019est dégoûtant! Il est question de ne pas créer des monstres avec ces enfants.Le gouvernement doit faire quelque chose, prendre ses responsabilités. » Selon le documentaire, porté par Raed Hammoud et Leïla Sakhir, 26 enfants de Canadiens vivent dans les camps de réfugiés en Syrie.« Justin Trudeau dit sur toutes les tribunes qu\u2019il défend le droit des femmes, mais comment ça se fait qu\u2019aujourd\u2019hui il laisse mourir des enfants dans des camps de réfugiés?Pour vraiment défendre les enfants, c\u2019est maintenant qu\u2019il faut agir.Si vous voulez laisser les parents là-bas, pas de problème, mais les enfants, ils n\u2019ont pas choisi d\u2019être là-bas. » M. Habibi avoue ne pas avoir contacté le gouvernement canadien jusqu\u2019à maintenant.« J\u2019étais vraiment dans un état de choc.Je ne suis pas capable de dormir.J\u2019ai eu un appel du bureau de [la députée] Élisabeth Brière.On me demandait le nom de l\u2019enfant et je ne m\u2019en souvenais même pas.Je suis traumatisé même à ce point- là.On dit qu\u2019il n\u2019y a pas de diplomates en Syrie pour faire avancer le dossier, mais si la volonté y est, on peut y aller.Si le gouvernement veut faire quelque chose, il peut le faire.Dans le reportage, les Kurdes disent qu\u2019ils sont prêts à nous aider, que c\u2019est le Canada qui ne veut pas.« Pour moi tous les enfants sont importants, pas seulement la fille de Zakria.J\u2019ai perdu un enfant, mais pour fermer la boucle, il faut ramener les petits sans condition, parce qu\u2019ils n\u2019ont rien choisi.Je parle parce que les autres qui vivent la même situation n\u2019ont peut-être pas la même chance d\u2019obtenir de la visibilité. » UN PÈRE BLESSÉ PROFONDÉMENT Shah Ismatullah Habibi, connu en région pour son implication auprès des réfugiés et au Festival des traditions du monde, admet avoir été profondément blessé par le départ de son fils.« Si vraiment il est allé avec ces gens-là pour combattre, il était déjà mort à mes yeux.Mais j\u2019aimerais savoir qui a fait ça avec ces enfants.Qui était derrière ces groupes pour les convaincre de partir?J\u2019espère que nous aurons la réponse.Ce jour-là j\u2019aurai la paix, même si je suis mort.C\u2019est mon objectif : de savoir avant de mourir. » Jusqu\u2019à l\u2019annonce du décès de Zakria Habibi, son père refusait qu\u2019on lui donne des nouvelles.« J\u2019avais une tête de cochon parce que j\u2019étais blessé profondément.Je ne voulais rien savoir.On était à l\u2019extérieur du pays, au Costa Rica, et un soir, ma fille m\u2019a appelé pour me dire que son frère était mort.J\u2019ai pris le billet de retour la même soirée.Je suis revenu à Toronto le lendemain matin.Ce que ma fille m\u2019a dit, c\u2019est qu\u2019il était sur un toit et qu\u2019il n\u2019était pas armé quand il a été tué. » Une cérémonie funéraire regroupant plus de 1000 personnes a été organisée à la suite du décès de Zakria.«  C\u2019était quelqu\u2019un qui était près de la communauté.Tout le monde l\u2019aimait.Si j\u2019avais eu le moindre soupçon, j\u2019aurais voulu pouvoir l\u2019arrêter.C\u2019est pour ça que je suis parti tout de suite en Turquie quand il est disparu.J\u2019avais la dernière photo de lui là-bas.On a trouvé la mosquée où il s\u2019est rendu, l\u2019hôtel où il a dormi.On nous avait promis de nous donner la vidéo de l\u2019hôtel, mais quand on est allé avec la police turque, on nous a dit non.La GRC nous a aidés dans nos démarches, mais pas le gouvernement du Canada. » M. Habibi rapporte que son fils prétendait partir en Turquie pour se reposer avant de reprendre l\u2019université.« Quel parent peut deviner que son enfant rejoindra Daech?Moi j\u2019ai toujours dénoncé les actes terroristes.Quand on ne sait pas ce qui se prépare, on ne peut rien faire.Zak était quelqu\u2019un de joyeux.On ne pensait pas à ça. » Dans le documentaire T\u2019es où Youssef, on apprenait que Youssef Sakhir, un ami de Zakria Habibi, était parti pour aider, pour travailler dans un hôpital de Syrie.Zak entretenait-il les mêmes aspirations?« Ils sont partis à trois et on prétend qu\u2019ils sont partis de la même façon. » La clé pour comprendre, pour M. Habibi, se trouve peut-être en Afrique, où vit un ancien étudiant de l\u2019Université de Sherbrooke qu\u2019on a soupçonné d\u2019avoir voulu partir avec Zakria et Youssef.Arrêté et jugé dans son pays, le jeune homme a été innocenté par le tribunal.Le père de Zakria Habibi songe à poursuivre le Canada Shah Ismatullah Habibi plaide pour que l\u2019enfant de son fils Zakria, tué en Syrie, soit rapatriée au Canada, comme 25 autres enfants de Canadiens qui vivent dans des camps de réfugiés depuis la défaite de Daech à Baghouz.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, ANDRÉ VUILLEMIN DES RÉACTIONS DANS CE DOSSIER SUR L\u2019APPLICATION \u2022 LATRIBUNE.CA 5323, rue de Gaspé 819 564-2911 www.pavillonrockforest.ca \u2022 Pour une succulente nourriture préparée avec soin par des cuisinier(ère)s accompli(e)s et qui vous sera servie à votre table \u2022 Planchers chauffants pour votre confort \u2022 Terrain paysager avec pétanque, balançoires \u2022 Pour votre sécurité, (préposées ou infirmière présentes de jour et de nuit) \u2022 Activités animées, cinéma, salle de jeux, billard, shuffleboard, etc.CHAMBRES STUDIOS 3½ et 4½ 0042484 laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 5 UNEHEURETOUS LES SOIRS, JUSQU\u2019AU 10 SEPTEMBRE LUNDIAUJEUDI 19h SCÉNARISTE : LUC DIONNE RÉALISATEURS : DANIÈLE MÉTHOT, STÉPHANE SIMARD ET GUILLAUME LEMAY-THIVIERGE DERETOUR LUNDI 0042516 SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 6 ACTUALITÉS latribune.ca facebook/quotidienlatribune @LT_LaTribune SOMMAIRE affaires 24 bourlingueur M20 décès 40 en cuisine M24 horoscope M33 jeux M32 leMag M1 mérite estrien M31 opinions 22 planète vins M27 p\u2019tit mag M28 sortie prendre l\u2019air M22 sports 48 voyages M18 ADRESSE 780 rue King Ouest, Sherbrooke, J1H 1R7 NUMÉRO GÉNÉRAL 819 564-5450 ABONNEMENT ET LIVRAISON 819 564-5466 abonnement@latribune.qc.ca Sans frais 1 800 567-6955 RÉDACTION (24/7) 819 564-5454 redaction@latribune.qc.ca PUBLICITÉ 819 564-5450 HEURES D\u2019OUVERTURE Dû à la COVID-19, nos bureaux sont présentement fermés à la clientèle.NOUS JOINDRE Vous avez une nouvelle?redaction@latribune.qc.ca Vous avez une opinion?opinions@latribune.qc.ca JONATHAN CUSTEAU jonathan.custeau@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Les chantiers simultanés qui entravent la rue King Ouest et le boulevard de Portland, à l\u2019ouest du boulevard Jacques- Cartier, continueront de donner des maux de tête aux automobilistes pour encore deux semaines.Pour réduire la congestion, la Ville rouvrira temporairement les deux voies de circulation en direction ouest, sur Portland, chaque soir à l\u2019heure de pointe.Selon la directrice du Service des infrastructures urbaines à la Ville de Sherbrooke, Caroline Gravel, ces deux chantiers n\u2019avaient pas été planifiés pour se tenir en même temps.Il s\u2019agit d\u2019un imprévu pour lequel la Ville ne pouvait rien.« Quand on a fait notre planification en janvier et février, nous n\u2019avions pas prévu de faire les deux en même temps.Maintenant, compte tenu de la durée des travaux, nous n\u2019avons pas le choix. » \u2014 Caroline Gravel, directrice du Service des infrastructures urbaines de Sherbrooke «  Des travaux d\u2019excavation majeure, c\u2019est-à-dire le remplacement des infrastructures souterraines, ont commencé sur la rue Fréchette.Ces travaux nécessitent qu\u2019on se raccorde au centre du boulevard de Portland.On comprendra qu\u2019on a eu une situation de COVID.Des chantiers ont commencé plus tard que prévu.Compte tenu de la durée du chantier de King Ouest, nous ne pouvions pas empêcher le chevauchement des deux chantiers », commence-t-elle.C\u2019est un retard dans l\u2019octroi d\u2019une subvention qui provoque la tenue simultanée des chantiers.«  La rue Fréchette fait partie d\u2019un programme de subventions pour lequel nous avons eu l\u2019autorisation à la fin juillet.Les travaux sont prévus cette année dans ce programme.Il y a eu des retards dans les autorisations à cause de la COVID.Quand on a fait notre planification en janvier et février, nous n\u2019avions pas prévu de faire les deux en même temps.Maintenant, compte tenu de la durée des travaux, nous n\u2019avons pas le choix. » L e cha nt i e r d e la r u e F ré - chette durera encore de huit à dix semaines.En raison des manœuvres des camions, les deux voies en direction ouest, sur le boulevard de Portland, devront être fermées pour encore deux semaines.« À l\u2019heure de pointe, le soir, on va redonner deux voies en direction ouest et une en direction est pour faciliter la circulation.D\u2019ici deux semaines, les manœuvres des camions pourront se faire directement sur la rue Fréchette. » OPTIONS Selon Caroline Gravel, les bouchons ne causent pas de problèmes le matin.Un signaleur, faute de brigadier, facilite la traversée des élèves.« Nous avons une entente avec le Centre de services scolaire parce que nous n\u2019avions pas assez de brigadiers.C\u2019est vraiment le soir qu\u2019il y avait un problème, alors que la queue pouvait s\u2019étirer jusqu\u2019à la rue Vimy.Les gens prenaient la rue Prospect ou la rue Beckett.Là aussi c\u2019était du parechoc à parechoc. » Le chantier de la rue King devrait, lui, s\u2019étirer jusqu\u2019à la fin septembre.Mme Gravel suggère donc aux automobilistes d\u2019emprunter la rue Galt Ouest ou le réseau autoroutier, si possible, tout en rappelant que la rue Belvédère Sud est fermée près de l\u2019intersection de la rue Bel-Hori- zon, et ce, jusqu\u2019au 18 septembre.Il semble par ailleurs que tous les chantiers amorcés cet été pourront être terminés cette année.Cinq chantiers sont en attente d\u2019autorisations de différents ministères ou de signatures d\u2019ententes et pourraient être reportés.Enfin, si le pavage se fait toujours attendre sur des chantiers dans le secteur de Rock Forest, la Ville ne note aucun retard de la part des entrepreneurs embauchés pour terminer ces travaux.Encore deux semaines d\u2019entraves sur Portland Les entraves sur le boulevard de Portland se poursuivront pour deux semaines, à l\u2019exception de l\u2019heure de pointe en soirée, où deux voies en direction ouest seront redonnées aux automobilistes dès lundi.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, ANDRÉ VUILLEMIN 0043310 LEMOTDU JOURANTIDOTE PUBLIÉ DANS TOUS LES QUOTIDIENS DE LA COOPÉRATIVE NATIONALE DE L'INFORMATION INDÉPENDANTE www.antidote.info WINDOWS \u2022 MAC \u2022 LINUX Soignez votre langue TERMITE, nommasculin Définition \u2013 Insecte social qui ronge le bois par l\u2019intérieur, fréquent surtout dans les pays chauds.Famille \u2013 termitidé, termitière, termitophage, termitophile.Homophone \u2013 thermite : mélange d\u2019oxydesmétalliques et de poudre d\u2019aluminium, utilisé pour la soudure par aluminothermie laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 7 0045284 SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 8 ACTUALITÉS Veuillez prendre note qu\u2019il n\u2019y aura pas d\u2019application numérique de La Tribune le lundi 7 septembre en raison du congé de la fête du Travail.Il sera toutefois possible de rester bien informé en consultant notre site web latribune.ca.Pour joindre le département de la rédaction, il sera possible de le faire en nous écrivant sur le Facebook de La Tribune ou encore par courriel à redaction@ latribune.qc.ca.Vous pouvez aussi nous laisser un message sur notre messagerie vocale en communiquant au 819-564- 5454.Merci de continuer à nous lire en si grand nombre, bon long week-end! La rédaction Pas d\u2019app pour la fête du Travail MARIE-CHRISTINE BOUCHARD marie-christine.bouchard@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Le nombre de personnes confirmées positives à la COVID-19 a augmenté de façon importante au cours de la dernière semaine en Estrie, bondissant de 133 personnes atteintes, dont 100 Sherbrookois et 16 résidents de la MRC du Granit.Vendredi seulement, le bilan estrien a été alourdi de 38 nouveaux cas (dont 36 Sherbrookois).Il faut remonter à la fin mars pour retrouver de telles hausses dans la région, au moment le plus critique de la première vague de l\u2019épidémie de ce nouveau type de coronavirus au Québec.Le nombre d\u2019hospitalisations demeure bas cependant, avec trois personnes hospitalisées dont une aux soins intensifs.En Estrie, on retrouve certaines communautés culturelles qui sont « tissées serrées ».Voilà le constat effectué au cours de la dernière semaine par la Direction de la santé publique de l\u2019Estrie après avoir effectué l\u2019enquête épidémio- logique des nombreux nouveaux cas positifs de COVID-19 à Sherbrooke, soit 152 nouveaux en deux semaines.La Santé publique de l\u2019Estrie a mis sous surveillance un deuxième quartier de Sherbrooke, jeudi, après avoir constaté que plusieurs résidents du quartier avaient été déclarés positifs à la COVID-19.Le bilan se portait à 12 personnes vendredi.Le secteur des Jardins-Fleuris se trouve dans l\u2019est de Sherbrooke, plus précisément dans le district des Quatre-Saisons, non loin du centre commercial qui porte ce nom.C\u2019est le deuxième secteur de Sherbrooke à se trouver sous surveillance, après le quartier d\u2019Ascot où l\u2019on retrouve maintenant 88 personnes positives à la COVID-19.«  Ça faisait quelques jours qu\u2019on voyait de plus en plus de personnes du secteur des Jar- dins-Fleuris être positives à la COVID-19, et ces personnes semblaient avoir des liens d\u2019amitié avec des personnes provenant d\u2019Ascot, l\u2019autre quartier que nous avons sous surveillance », indique le Dr Alain Poirier, directeur de la Santé publique de l\u2019Estrie.Une clinique de dépistage mobile pourrait se tenir prochainement dans le quartier.Vendredi, « trois membres de la communauté collégiale du Cégep de Sherbrooke » ont reçu un diagnostic positif au coronavi- rus, ce qui place donc l\u2019institution collégiale sous la surveillance de la Santé publique.Toutefois, il ne s\u2019agit pas d\u2019une éclosion, car ces trois cas ne sont pas liés entre eux.NOUVELLE BATAILLE POUR LA SANTÉ PUBLIQUE Dans la lutte à la pandémie de ce nouveau type de coronavirus, c\u2019est donc un nouveau type de bataille qui s\u2019amorce pour la Santé publique, celle d\u2019aller travailler sur le terrain, là où se présenteront les éclosions et les agrégats.« Ça veut dire que nous allons faire des actions pointues, en concentrant nos efforts dans certains secteurs, selon l\u2019évolution de la pandémie.Par exemple, ici en Estrie, on voit avec les agrégats d\u2019Ascot et des Jardins-Fleu- ris que nous avons certaines communautés tissées serrées, alors nous irons sur le terrain pour travailler avec ces communautés », explique le Dr Poirier.Et ces nouvelles actions sont déjà commencées.Prenons l\u2019exemple du quartier d\u2019Ascot.Dans ce secteur, il y a des résidents issus de plus d\u2019une trentaine de communautés culturelles.Plusieurs 133 NOUVEAUX CAS DE COVID-19 L\u2019Estrie sous tension Le directeur de la Santé publique de l\u2019Estrie, le Dr Alain Poirier \u2014 PHOTO LA TRIBUNE, JESSICA GARNEAU «Nous allons faire des actions pointues, en concentrant nos efforts dans certains secteurs, selon l\u2019évolution de la pandémie.» \u2014 Dr Alain Poirier, directeur de la Santé publique de l\u2019Estrie 0044519 PROMOTION 2050, rue King Ouest, bureau 020, Sherbrooke 819 566-7748 1 800 828-3344 www.fadoq.ca Suivez-nous AMÉLIORER LA QUALITÉ DE VIE DES 50 ANS+ Actualités, ressources, rabais et privilèges Cahier spéCial 12 septembre réalisation du service de la promotion sousun mêmetoit Guillaume Richard, audioprothésiste 1309 rueGrégoire, Sherbrooke (QC) J1N 1S6 | 819 821-3005 info@richardaudioprothesiste.ca richardaudioprothesiste.ca Lisane et André Crête, denturologistes 1309 rueGrégoire, Sherbrooke (QC) J1N 1S6 | 819 566-1811 andrecrete@denturo.qc.ca denturo.qc.ca Optez pour des prothèses sur mesure et adaptées à vos besoins.Nos professionnels sont à l\u2019écoute et ils vous accompagneront pour que vous retrouviez la qualité de vie recherchée.COVID19 | Nous suivons les recommandations de la santé publique et de notre ordre professionnel.Nous accueillons un patient à la fois et nos normes de désinfection et d\u2019asepsie sont sévères.Nous tenons à votre santé.De à laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 ACTUALITÉS 9 personnes sont des nouveaux arrivants qui ne comprennent pas encore très bien la langue française.Aussitôt l\u2019agrégat identifié, la Santé publique a assis autour d\u2019une même table virtuelle ses nombreux partenaires et ses multiples travailleurs de proximité, comme les organisateurs communautaires.«  Nous avons eu une rencontre avec l\u2019Université de Sherbrooke, le Cégep, le Centre de services scolaire de la Région-de- Sherbrooke, nos partenaires du milieu communautaire, les CPE, pour que tout le monde soit sur la même longueur d\u2019onde et partage le même message », avait alors expliqué la Dre Geneviève Petit, médecin-conseil à la Direction de la santé publique de l\u2019Estrie.« En tout, près de 25 actions ont été mises en place dans le secteur d\u2019Ascot », souligne le Dr Alain Poirier.Dans le secteur des Jardins-Fleu- ris, on a fait pareil, ou presque, en tenant compte des particularités de ce milieu.PLUSIEURS ÉCLOSIONS EN COURS Outre les agrégats d\u2019Ascot et des Jardins-Fleuris, il y a des éclosions en cours à l\u2019école primaire des Quatre-Vents de Sherbrooke (six cas), au CPE Les amis du globe de Sherbrooke (cinq cas), LES DERNIERS DÉVELOPPEMENTS SUR L\u2019ÉPIDÉMIE DE COVID-19 SUR L\u2019APPLICATION \u2022 LATRIBUNE.CA \u2014 INFOGRAPHIE LA TRIBUNE chez BRP de Valcourt (13 cas), au Centre Saint-Michel de Sherbrooke (moins de cinq cas) et au CHSLD d\u2019Youville de Sherbrooke (deux cas).Le Centre de services scolaire de la Région-de-Sherbrooke a aussi confirmé « moins de cinq cas » à l\u2019école primaire Cœur-Immaculée et « moins de cinq cas » à l\u2019école secondaire internationale du Phare.Une éclosion plus importante est également en cours au CHSLD de Lambton avec 17 cas au total, soit sept employés et dix résidents sur les 29 hébergés dans ce petit CHS- LD de la MRC du Granit.Une éclosion (moins de cinq cas) a aussi été constatée à l\u2019école des Sommets de Saint-Sébastien, une municipalité à proximité de Lambton.« La bonne nouvelle, c\u2019est qu\u2019aucun aîné de CHSLD de Lambton n\u2019est très malade; personne n\u2019est aux soins intensifs en ce moment », mentionne le Dr Poirier en précisant que la sécurité des aînés va toujours demeurer « une très haute priorité » pour la Santé publique de l\u2019Estrie.Une clinique de dépistage mobile a d\u2019ailleurs été déployée dans la municipalité de Saint-Sébastien vendredi étant donné les cas positifs ayant été rapportés à Saint- Sébastien et à Lambton dans la dernière semaine.Le CIUSSS de l\u2019Estrie-CHUS a aussi décidé d\u2019ouvrir un Centre de dépistage désigné de la COVID-19 à Lac- Mégantic de façon permanente, un centre de dépistage qui s\u2019ajoute à ceux de Sherbrooke et de Bromont.Malgré cette hausse marquée des cas positifs au cours des deux dernières semaines, on ne risque pas de voir des barrages policiers sur les autoroutes 10 et 55 afin de bloquer l\u2019accès et la sortie à la région de l\u2019Estrie, et ce, même si la situation venait à s\u2019aggraver encore davantage.« On ne l\u2019a pas fait en Estrie au printemps, pas plus qu\u2019on a confiné Montréal.Si ça empire, ça veut dire qu\u2019en Santé publique, il faudra faire des choix préventifs, mais jamais des choix curatifs.Une de nos priorités, par exemple, sera de protéger nos aînés », insiste le Dr Poirier.0044519 0045363 31446  ? ­  ?   ? SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 10 ACTUALITÉS MARC ALLARD Le Soleil QUÉBEC \u2014 Christopher Moreau ne peut pas rouler sans faire tourner les têtes.Qu\u2019il se rende au travail, au dépanneur ou à la poste, c\u2019est toujours pareil.Les passants sont ébahis par sa gyroroue.Mais M. Moreau ne s\u2019en fait pas avec la stupéfaction des promeneurs.Il leur dit à quel point il raffole de sa monoroue électrique à moteur gyroscopique.« Le sentiment de liberté, on a vraiment l\u2019impression de voler, de flotter, et l\u2019engin donne l\u2019impression d\u2019être dans une œuvre de science-fiction tout droit sortie du futur, donc pour un geek comme moi c\u2019est le moyen de transport par excellence  », s\u2019enthousiasme-t-il.À l \u2019 i m a g e d e C h r i s t o p h e r Moreau, de plus en plus de Québécois adoptent des petits véhicules électriques.Leurs trottinettes électriques, leurs gyroroues, leurs OneWheel, leurs skateboards électriques et leurs hoverboards sont de plus en plus visibles dans les villes et donnent un avant-goût du futur aux automobilistes, aux cyclistes et aux piétons qui devront apprendre à cohabiter avec eux.Bien qu\u2019un vide légal plane sur ces nouveaux modes de transport, le boom de la micromobilité électrique ne se dément pas depuis l\u2019an dernier.« Les gens, ils veulent aller vers là, dit Patrick Émond, propriétaire de Beauport Mobile Électrique, à Québec.Ils sauvent du gaz, pas de bruit, pas de pollution.Il y a pas mal d\u2019engouement ».Copropriétaire de la boutique en ligne Noaio, Fabien Gigi ne voyait presque pas de trottinettes électriques ou de gyroroues dans les rues de la métropole il y a deux ans.L\u2019ingénieur en informatique avait déjà constaté la percée de ces petits véhicules en France, d\u2019où il vient.Et il a décidé de se lancer en affaires en espérant que les Québécois craquent eux aussi.Il ne regrette pas.Ses ventes de gyroroue et de trottinettes électriques se multiplient depuis l\u2019ouverture de la boutique et elles seraient encore plus importantes sans les problèmes d\u2019approvisionnement liés à la COVID-19.« Il me manque plus de stock que de clients! » dit-il.Le bon vieux vélo a de en plus en plus de concurrence, à la fois comme loisir et comme moyen de transport utilitaire.« UN RÊVE » Quand le gyrorouleur Christopher Moreau, de Sherbrooke, se rend chez son ami dans le secteur de Terrebonne, ils vont rouler.Et quand son ami vient chez lui, ils vont rouler aussi.Même MICROMOBILITÉ ÉLECTRIQUE LE FUTUR EST ARRIVÉ Le Sherbrookois Christopher Moreau raffole de sa gyroroue .\u2014 PHOTOS LA TRIBUNE, FRÉDÉRIC CÔTÉ « qu\u2019on se donne des rendez-vous uniquement pour aller en faire ensemble », dit-il.Dominic Gendreau, un résident d e l \u2019a r r o n d i s s e m e n t S a i n t- Romuald, à Lévis, montait chaque jour cet été sur son longboard électrique pour se rendre au boulot dans le quartier Vanier, à Québec.Il ne s\u2019ennuyait jamais en faisant l\u2019aller-retour entre les deux villes.« Ça ressemble vraiment à faire de la planche à neige et quand l\u2019asphalte n\u2019est pas trop maga- née, je dirais même que c\u2019est faire de la planche à neige dans de la poudreuse fraîchement tombée, décrit-il.Et tout ça en allant LIRE DES VÉHICULES JOUETS?\u203a 47 travailler.Un rêve quoi ».L\u2019engouement pour les petits véhicules électriques se transpose aussi sur les réseaux sociaux.Sur Facebook, des centaines d\u2019amateurs échangent sur des groupes comme Quebec Wheelers : EUC riders/Pilotes de gyroroue, Trottinettes électriques Québec, Onewheel  &  EUC Québec ou Micro-Mobilité électrique au Québec.Le 30 août, un des membres de Quebec Wheeler a même organisé une sortie de groupes « pour tous les véhicules électriques personnels ».C\u2019était un dimanche, dans le Vieux- Port de Montréal.Ils étaient une vingtaine, avec notamment des gyro- roues, des trottinettes électriques et des skateboards électriques.Pour une fois, les représentants du futur étaient réunis.Sur Facebook, un des participants a remercié l\u2019organisateur de la sortie, avant d\u2019ajouter : « On refait ça le mois prochain! » 0032909 « Je suis repartie avec un nouveau départ ?nancier.» Sherbrooke | 1 800 567-0311 Lucie | 42 ans Retrouvez votre santé ?nancière.ginsberg-gingras.com laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 11 AVEC PLUS DE 30 ARTISTES SUR SCÈNE LES COWBOYS FRINGANTS / MARIE-MAI / LOUD / KORIASS / IMPOSS / LES LOUANGES AFRIKANA SOUL SISTER / SCOTT PIEN-PICARD / CLAY AND FRIENDS / NEEV / ALICIA MOFFET / MAXIM MARTIN / TIRE LE COYOTE / KLÔ PELGAG / BOOGAT / WESLI / ROXANE BRUNEAU / CHARLOTTE CARDIN / LISE DION / MATHIEU DUFOUR / ANTHONY KAVANAGH LAURENCE LEBOEUF / MARIE-LYNE JONCAS / MÉLISSA BÉDARD / KATHERINE LEVAC PIER-LUC FUNK / JULIE SNYDER / JAY DU TEMPLE / HALF MOON RUN / FOUKI LA FÊTE DE LA RENTRÉE Lundi 7 septembre 20h 0045190 SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 12 L\u2019ÉDUCATION, 20 ANS APRÈS L\u2019AN 2000 Vingt ans après l\u2019an 2000, La Tribune choisit de se pencher chaque mois sur un enjeu de société qui a marqué le début du siècle pour prendre la mesure du changement.En septembre : l\u2019éducation, que nous vous présenterons en deux parties.SHERBROOKE \u2014 Après les efforts considérables des 20 dernières années pour favoriser la persévérance scolaire des élèves, l\u2019heure est venue de s\u2019attaquer au décrochage des\u2026 enseignants! C\u2019est du moins ce que propose l\u2019ex-ministre de l\u2019Éducation Marie Malavoy, qui a occupé ce poste durant le court mandat du Parti québécois, de 2012 à 2014.« Il y a encore un enseignant sur cinq qui abandonne la profession durant les premières années.C\u2019est énorme.Il s\u2019agit d\u2019une perte vraiment grave », déplore-t-elle.Au-delà du salaire, qui n\u2019est pas toujours à la hauteur des exigences de l\u2019emploi, celle qui a été députée de Sherbrooke de 1994 à 1998 estime que les nouveaux enseignants ne reçoivent pas le support qu\u2019ils devraient quand ils débarquent à l\u2019école.« Je pense qu\u2019il faudrait instaurer un système de mentorat pour les accompagner durant leurs premières années en classe, propose l\u2019ex- doyenne à la faculté des lettres et sciences humaines de l\u2019Université de Sherbrooke.Les jeunes enseignants sont livrés à eux-mêmes et n\u2019ont pas accès aux ressources ou à des formations complémentaires afin de faire leur travail comme ils l\u2019aimeraient.Il faut trouver des lieux d\u2019accompagnement où les enseignants peuvent partager leurs expériences.Ce n\u2019est pas qu\u2019une question de salaire, je crois. » Mme  Malavoy estime que le monde enseignant, majoritairement composé de femmes, souffre encore de l\u2019héritage d\u2019avant la Révolution tranquille.« De façon générale, tous les métiers à prédominance féminine continuent d\u2019être une forme de prolongement du travail des mères », fait- elle valoir.Cela se voit notamment chez les infirmières, les éducatrices en garderie et chez les enseignantes, particulièrement au niveau primaire.« Cela dit, nous avons quand même fait des pas de géant depuis les années  1960, reprend l\u2019ex- ministre.Il faut se souvenir que l\u2019éducation était réservée à une élite à cette époque.Et nous avons continué de nous améliorer au cours des 20 dernières années en adaptant les parcours aux élèves.Nous devons faire attention pour ne pas fermer trop de portes en cours de formation.Les jeunes se cherchent parfois encore à cet âge et il y a des vocations tardives.Il faut laisser des passerelles ouvertes. » PASSERELLES Des passerelles, Gilles Normand n\u2019a jamais cessé d\u2019en construire depuis son élection comme commissaire, en 1998, puis son accession à la présidence de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke jusqu\u2019à son remplacement par le Centre de services scolaire de la Région- de-Sherbrooke en février dernier.Avec les élèves d\u2019abord, qui ont vu les possibilités se multiplier depuis 20 ans, notamment avec l\u2019ajout de programmes spécifiques à chaque école secondaire, allant du sport-études à la santé globale en passant par les arts de la scène ou le volet international.« On a développé une approche centrée sur les besoins des élèves afin de maintenir leur goût d\u2019apprendre », se réjouit-il.« Notre programme en santé globale, entre autres, a été créé ici et s\u2019est étendu un peu partout », reprend-il en saluant la collaboration soutenue avec l\u2019Université de Sherbrooke par le biais de la Chaire de recherche sur la réussite et la persévérance des élèves.« Nous avons développé des liens privilégiés avec l\u2019UdeS et cette collaboration a été extrêmement profitable. » Marie Malavoy : « Il y a encore un enseignant sur cinq qui abandonne la profession durant les premières années.C\u2019est énorme.Il s\u2019agit d\u2019une perte vraiment grave. » \u2014 PHOTO LA TRIBUNE, ANDRÉ VUILLEMIN LE DÉFI DU DÉCROCHAGE.DES PROFS! LILIA GAULIN Lilia.gaulin@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Une tâche plus lourde année après année : voilà à quoi les enseignants doivent faire face selon l\u2019enseignante à la retraite Lynda Dion.C\u2019est du moins ce que la femme a constaté tout au long de ses 27 ans passés à l\u2019école Mitchell-Mont- calm.Malgré tout, l\u2019ex-enseignante de français est fière d\u2019avoir pu se renouveler, et ce, malgré les conditions difficiles de la profession.« Le métier d\u2019enseignant est la place où tu peux créer.Un prof créatif, ça paraît dans son enseignement.Il y a 20 000 façons d\u2019utiliser sa créativité et de stimuler les jeunes. » Le comportement des enfants a évolué au fil des générations.« Au Québec, il y a eu la période des enfants rois.On avait de la difficulté avec l\u2019encadrement des élèves parce qu\u2019à la maison ils étaient traités comme des rois.Quand j\u2019ai commencé à enseigner, les jeunes portaient des casquettes dans les classes.Ils arrivaient en retard sans conséquence.Il y avait du laisser-aller.Par la suite, nous avons mis en place un système d\u2019encadrement et ç\u2019a été très positif.On se donnait des conditions pour être capable d\u2019enseigner », souligne celle qui a fondé le concours Sors de ta bulle en 2005 et l\u2019option création littéraire à Mitchell-Montcalm.Elle dresse un constat différent à la fin de sa carrière.« Nous avions des parents rois.J\u2019ai trouvé ça plus difficile.On a eu à faire face à des parents qui veulent le meilleur pour leur enfant, mais qui oublient que l\u2019enseignant doit s\u2019occuper d\u2019une classe entière. » Les plans d\u2019intervention sont également plus fréquents dans les dernières années, selon celle qui est également auteure.« J\u2019avais des élèves avec un déficit d\u2019attention dans les premières années, mais ils n\u2019étaient pas diagnostiqués.C\u2019est une bonne chose qu\u2019ils le soient désormais. » Elle souligne que les enseignants sont appelés davantage à faire de la gestion qu\u2019à enseigner de la matière.UN PAS VERS LA RECONNAISSANCE Mme Dion croit que la mentalité de la population évolue tranquillement envers le métier d\u2019enseignant.« J\u2019ai rêvé de ça et lors de la dernière négociation que j\u2019ai vécue, j\u2019ai senti qu\u2019on avait les parents derrière nous.Ils se rendaient compte de la lourdeur de la tâche.Avoir l\u2019appui est une chose, mais donner de réelles conditions en est une autre. » Mme  Dion aimerait que les enseignants les plus expérimentés puissent avoir du temps reconnu dans leur tâche afin de transférer cette expérience à leurs collègues plus jeunes.Elle souhaite également que la formation continue des enseignants soit davantage mise de l\u2019avant.« On ne peut pas continuer de se nourrir, car les profs sont toujours en train de donner.Au Québec, on dit que l\u2019éducation est importante, mais pour ça, il faudrait donner des conditions.Je pense que la pandémie va peut- être remettre en avant-plan l\u2019importance de l\u2019éducation. » Mariane Guay a entrepris sa L\u2019indispensable créativité SERGE DENIS serge.denis@latribune.qc.ca laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 13 SERGE DENIS serge.denis@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Normand Bail- largeon n\u2019y va pas par quatre chemins : le Québec est mûr pour une Commission Parent 2.0.La Commission Parent, rappelons- le, avait été mise sur pied au début de la Révolution tranquille et allait mener à la création du ministère de l\u2019Éducation, à l\u2019école obligatoire et gratuite jusqu\u2019à 16 ans, à la naissance des écoles polyvalentes et des cégeps ainsi qu\u2019à un accès élargi aux études universitaires.Rien de moins! « Je ne nie pas que le travail qui s\u2019est fait alors était remarquable à plusieurs égards et que notre système d\u2019éducation a fait des progrès immenses depuis, souligne le chroniqueur au quotidien Le Devoir, qui vient de publier Devoirs d\u2019éducation, qui s\u2019ajoute à quelque 55 ouvrages qu\u2019il a écrits ou coé- crits, dont une douzaine portant spécifiquement sur l\u2019éducation.Pour une Commission Parent 2.0 Titulaire de doctorats en éducation et en philosophie, l\u2019ex-ensei- gnant à l\u2019UQAM estime que le temps est venu de rebrasser les cartes collectivement.«  Nous vivons dans une société où les inégalités sont fulgurantes  », dénonce ce militant « anarcho- syndicaliste », tel que présenté sur Wikipédia, auteur notamment du célèbre livre Petit cours d\u2019autodéfense intellectuelle.« Cette inégalité, Normand Baillargeon estime que les facultés d\u2019éducation ont « capturé les discussions » aux États généraux sur l\u2019éducation de 1995-1996 en imposant un baccalauréat de quatre ans uniformisé pour devenir enseignant, ce qui prive les écoles de passionnés d\u2019histoire, de mathématiques ou d\u2019autres disciplines.\u2014 PHOTO LA PRESSE, ARCHIVES, BERNARD BRAULT nous l\u2019entretenons en maintenant le financement des écoles privées.L\u2019ennui, c\u2019est que les gens qui pourraient changer les choses dans ce domaine ne le font pas parce qu\u2019ils en sont eux-mêmes principaux bénéficiaires, puisque leurs enfants fréquentent l\u2019école privée subventionnée, pour la plupart. » Le principe d\u2019égalité des chances, si cher aux réformateurs des années 1960, se trouve ainsi saboté en finançant une éducation à deux vitesses, estime Normand Baillar- geon.Celui-ci rêve d\u2019une réflexion collective où cet enjeu serait discuté ouvertement.« Je n\u2019aimerais pas qu\u2019un groupe en particulier s\u2019approprie cet enjeu et impose ses préférences.Je suis persuadé que c\u2019est à la collectivité de répondre à cette question.C\u2019est pour ça que je demande une seconde Commission Parent. » FORMATION À REVOIR Un autre enjeu que Normand Baillargeon aimerait voir abordé au cours de cet exercice est la formation des enseignants, surtout en cette période où la relève est trop rare.« Je crois être celui qui a utilisé la formule la première fois en disant qu\u2019Einstein ne pourrait pas enseigner la physique dans une école secondaire du Québec aujourd\u2019hui, parce qu\u2019il n\u2019avait pas le baccalauréat requis. » La réforme de l\u2019éducation présentée par la ministre Pauline Marois en 1997 a imposé l\u2019exigence d\u2019un baccalauréat en éducation pour enseigner alors qu\u2019un baccalauréat incluant l\u2019équivalent d\u2019une mineure en éducation suffisait auparavant.« Pour moi, c\u2019est un des grands drames actuels dans notre réseau, surtout dans un contexte de pénurie d\u2019enseignants.La rentrée s\u2019annonce particulièrement difficile de ce côté », prévoyait-il quelques jours avant le retour en classe.Normand Baillargeon blâme particulièrement les facultés d\u2019éducation d\u2019avoir fait pression pour que cette politique soit adoptée.« Ils ont capturé les discussions lors des États généraux sur l\u2019éducation de 1995-1996 pour avoir plus d\u2019inscriptions », déplore-t-il.Il estime que cette exigence prive aujourd\u2019hui les écoles de passionnés d\u2019histoire ou de mathématiques qui pourraient susciter à leur tour de nouvelles vocations.Le chroniqueur craint avant tout les « effets de mode » qui a donné lieu à l\u2019approche pédagogique des compétences transversales à la fin des années 1990, la mainmise sur l\u2019éducation par des groupes qui défendent d\u2019abord leurs intérêts et les politiques hasardeuses destinées principalement à séduire l\u2019électorat.Il salue du même souffle l\u2019engagement des enseignants qui gardent le cap malgré les turbulences.« Vous savez, l\u2019école est un milieu particulier.L\u2019enfant y entre à 4 ou 5 ans alors qu\u2019il est le roi à la maison; ses dessins sont bien en vue sur le frigo.Puis il se retrouve dans une classe avec une vingtaine d\u2019autres rois comme lui et doit composer avec cette réalité au moins jusqu\u2019à 16 ans.C\u2019est pas la société adulte non plus.C\u2019est un milieu intérimaire où il doit apprendre à faire sa place.C\u2019est un milieu particulier, mais irremplaçable.On en a pris pleinement conscience quand on a privé les enfants de l\u2019école au printemps », résume-t-il.« Nous vivons dans une société où les inégalités sont fulgurantes. » \u2014 Normand Baillargeon Sur le plan académique, M. Normand fait remarquer que la formation professionnelle s\u2019est considérablement raffinée depuis le début du siècle, avec le développement de l\u2019école  24-Juin, même si l\u2019agrandissement tant souhaité depuis longtemps reste à faire.« Mais c\u2019est toujours dans les plans », croit l\u2019ex-commissaire toujours au fait des discussions.PRÉCIEUX COMMISSAIRES Gilles Normand, comme Marie Malavoy, regrette que le gouvernement actuel ait choisi d\u2019abolir les postes de commissaires, qui remplissaient une fonction de pivots entre la population et les établissements scolaires.« Ça nous a permis de créer des liens avec la Ville de Sherbrooke et le milieu des affaires, entre autres, qui ont été très positifs, notamment pour favoriser la persévérance scolaire », fait valoir l\u2019ex-président de la CSRS.« La beauté des commissions scolaires, c\u2019est que nous nous élevions au-dessus de la mêlée, reprend-il.Ça nous donnait un champ de vision plus large.Il faudra que la nouvelle structure se donne cette possibilité.Je regarde notamment cette tendance, développée avant la pandémie mais qui s\u2019est accélérée, de donner des cours à l\u2019extérieur.Ça répond à un besoin des jeunes, qui sont de plus en plus attirés par la nature.C\u2019est une bonne occasion de verdir les cours d\u2019école.Il faut aller dans cette direction. » « Moi j\u2019aimais bien voir ce palier de gouvernance où on retrouvait des gens affectés à un territoire précis et qui connaissaient très bien les réalités locales », soulève l\u2019ex-ministre craignant que Québec suive le même chemin qu\u2019en santé, où il est plus difficile aujourd\u2019hui de désigner des personnes imputables qui doivent assumer leurs décisions.«  Ça ouvre la porte à une centralisation des pouvoirs aux mains du ministre et je ne crois pas que ce soit la bonne direction. » MIEUX ACCOMPAGNER Autre point de convergence entre Mme Malavoy et M. Normand : la nécessité d\u2019accompagner encore mieux les élèves dont le parcours est plus difficile.« Il faudra être plus pointus encore dans nos interventions auprès des jeunes qui ne trouvent pas leur place à l\u2019école, propose l\u2019ex-com- missaire.Mais ne nous leurrons pas, tous n\u2019iront pas à l\u2019université.Il faut trouver le bon espace et le meilleur chemin pour chaque élève.Il faut adapter le programme aux besoins de chacun et trouver un moyen de lui offrir une formation qui répondra à ses aspirations. » « En éducation, il n\u2019y a jamais d\u2019évidence absolue qu\u2019on fait les bons choix, souligne l\u2019ex-députée, en émettant des réserves sur l\u2019idée ramenée récemment d\u2019imposer l\u2019école obligatoire jusqu\u2019à 18 ans.Ça coûte très cher ce genre de mesure et nous n\u2019avons pas les ressources pour y répondre, plaide- t-elle.Je préférerais qu\u2019on prenne cet argent pour mieux encadrer les élèves jusqu\u2019à 16 ans. » C e t t e m ê m e é v i d e n c e , e n apparence, fait sourciller Marie Malavoy dans le dossier de la maternelle à 4 ans, que le ministre actuel, Jean-François Roberge, veut généraliser.« Quand j\u2019étais ministre, rappelle-t-elle, je me suis rendu compte que plusieurs parents, surtout dans les milieux défavorisés, hésitent à confier leurs enfants aux CPE, mais sont plus enclins à les inscrire à la maternelle à 4 ans, jugée mieux structurée.«  Par contre, j\u2019aurais préféré qu\u2019on cible ces secteurs où la maternelle 4  ans répond à un besoin réel, parce que les enfants qui ont suivi un parcours en garderie arrivent à l\u2019école mieux préparés », souligne celle qui préside aujourd\u2019hui le comité des femmes du cercle des ex-parlementaires de l\u2019Assemblée nationale.première année au baccalauréat en éducation préscolaire et en enseignement primaire à l\u2019Université de Sherbrooke.« J\u2019ai toujours voulu enseigner.Quand j\u2019étais jeune, j\u2019enseignais toujours à ma sœur.Je lui mettais des petits \u201c bravos \u201d et je corrigeais ses erreurs.Elle n\u2019aimait vraiment pas, mais je la forçais, car je voulais faire cela », mentionne la jeune femme en riant.Elle croit que les enseignants seront davantage reconnus dans les prochaines années.« Je crois qu\u2019avec la COVID-19, nous nous sommes rendu compte que les métiers de la santé et de l\u2019éducation sont vraiment importants.Je pense que, de plus en plus, les conditions de travail de ces métiers vont s\u2019améliorer », espère-t-elle.L\u2019ex-enseignante Lynda Dion est fière d\u2019avoir pu se renouveler, et ce, malgré les conditions difficiles de la profession.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, ARCHIVES, JESSICA GARNEAU SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 14 L\u2019ÉDUCATION, 20 ANS APRÈS L\u2019AN 2000 SERGE DENIS serge.denis@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 439 000 $.Pas loin d\u2019un demi-million de dollars.Voilà le montant en moyenne qu\u2019une personne gagnera en moins au cours de sa vie si elle n\u2019obtient pas son diplôme de secondaire, selon une étude citée par Lisa Rodrigue, directrice générale adjointe aux affaires éducatives au Centre de services scolaire de la Région-de-Sherbrooke.Responsable du dossier de la persévérance scolaire dans ce qui était jusqu\u2019à l\u2019hiver dernier la Commission scolaire de la Région-de- Sherbrooke, l\u2019ex-enseignante ne manque pas d\u2019arguments pour convaincre les jeunes de terminer leur parcours secondaire.« Les statistiques sont éloquentes, dit-elle.Ça va du salaire annuel de 15 000 $ plus faible en moyenne que ceux qui finissent leur secondaire, aux problématiques familiales, à la population carcérale, au taux de suicide, à la santé psychologique, au taux de participations aux élections, etc.On a même une espérance de vie de sept ans supérieure avec un diplôme », énumère-t-elle avec conviction.Les taux de décrochage, qui avoisinaient les 30 pour cent chez les garçons et 16,5 pour cent chez les filles pour une moyenne de 22 pour cent au début du siècle, ont forcé le gouvernement à prendre les grands moyens pour renverser cette tendance.Les efforts ont porté fruit, puisque la moyenne globale a baissé à 13 pour cent (16 % chez les garçons et 10 % chez les filles) autour de 2016 avant d\u2019entreprendre une légère remontée depuis.Preuve que la partie n\u2019est jamais gagnée! Lisa Rodrigue le sait trop bien, une bonne part des causes de décrochage relève davantage de la vie des élèves à l\u2019extérieur des établissements scolaires.« Il y a des facteurs familiaux en cause, mais aussi des considérations socio-économiques.Bref, plusieurs élèves sont issus de milieux où l\u2019école n\u2019est pas très valorisée. » Pour d\u2019autres, ce seront les échecs répétés et l\u2019anxiété qui les pousseront vers le décrochage.Les initiatives se sont multipliées depuis 20 ans pour relancer l\u2019intérêt des jeunes envers leurs études.La Chaire de recherche de la Commission scolaire de la Région-de- Sherbrooke sur la réussite et la persévérance des élèves a apporté un élément de réponse à cet enjeu : les enseignants.« On s\u2019est aperçus que le lien maîtres-élèves est fondamental dans la réussite.Dans chaque histoire de raccrochage d\u2019un élève en difficulté, il y a un enseignant qui a joué un rôle-clé », souligne-t-elle.« Dans chaque histoire de raccrochage d\u2019un élève en difficulté, il y a un enseignant qui a joué un rôle-clé. » \u2014 Lisa Rodrigue, directrice adjointe au CSSRS La persévérance scolaire est aussi devenue un enjeu plus large depuis 20 ans, puisqu\u2019il ne concerne plus seulement les établissements d\u2019enseignement, mais l\u2019ensemble du milieu.Serge Audet avait dirigé la Chambre de commerce de Sherbrooke durant cinq ans quand il a pris les rênes, en 2009, de la toute nouvelle Fondation pour les élèves de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke, qui poursuit la même mission avec l\u2019instauration des centres de services scolaires.Directeur général de la Fondation des élèves du CSS de la Région-de-Sherbrooke, Serge Audet aime à répéter que son organisation ne s\u2019occupe pas du béton et de l\u2019asphalte, mais strictement de persévérance scolaire.Il est particulièrement fier de l\u2019aménagement de l\u2019ancienne cour de l\u2019école Larocque en espace vert.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, FRÉDÉRIC CÔTÉ « Ç\u2019a été un défi colossal, surtout pour les garçons, relate-t-il.Ils arrivaient à 16 ans avec une job, une voiture et une blonde et ils avaient l\u2019impression qu\u2019ils étaient riches, qu\u2019ils n\u2019avaient plus besoin de l\u2019école.Maintenant, ils sont mieux informés des conséquences, les employeurs aussi.La mentalité a changé chez eux aussi.La plupart s\u2019assurent maintenant que le travail ne vienne pas diminuer leur intérêt pour les études.Ils adaptent les heures et vont même les réduire s\u2019ils voient que le jeune néglige ses cours. » Serge Audet constate cet intérêt du milieu des affaires dans les activités de sa fondation.« On n\u2019en est qu\u2019à notre deuxième campagne de financement et nous sommes obligés de refuser du monde pour notre tournoi de golf- bénéfice », se réjouit-il.Le directeur général de la Fondation des élèves du CSS de la Région-de-Sherbrooke aime à répéter que son organisation ne s\u2019occupe pas du béton et de l\u2019asphalte, « ça c\u2019est nos taxes qui s\u2019en occupent », mais se réjouit du même souffle de sa contribution au verdissement de la cour de l\u2019école primaire Larocque, dans un des secteurs les plus défavorisés de Sherbrooke.UN MILIEU DE VIE Lisa Rodrigue et Serge Audet s\u2019entendent sur un autre point : l\u2019école doit être davantage qu\u2019un lieu d\u2019apprentissage, mais un milieu de vie où l\u2019élève doit développer des talents qui débordent largement du domaine académique.« Combien de jeunes nous ont dit à quel point leur participation à une équipe sportive ou des activités culturelles avait été importante dans leur parcours? » souligne la directrice adjointe aux affaires éducatives au CSS de la Région-de-Sherbrooke.Le directeur de la Fondation des élèves s\u2019attarde sur l\u2019initiative « Sors de la bulle », née à l\u2019école secondaire Mitchell-Montcalm, qui s\u2019est étendue à l\u2019ensemble du réseau scolaire estrien.« Les élèves se commettent dans un essai littéraire et décident ensemble lequel sera publié l\u2019année suivante dans le cadre du programme.Nous, à la Fondation, on s\u2019occupe de l\u2019édition.Pour plusieurs, c\u2019est leur principal point d\u2019ancrage à l\u2019école.« Pour d\u2019autres qui ont des difficultés, reprend-il, il y a le programme Accès  5, où l\u2019élève est accompagné tout au long de son parcours secondaire.Sur 46 élèves inscrits, 43 ont complété leur parcours, se réjouit-il.L\u2019an dernier, une élève est venue nous faire la promesse de revenir nous voir après son cours collégial en arts et technologies des médias en nous assurant que jamais elle n\u2019en serait là sans cet accompagnement. » RENTRÉE EXIGEANTE La rentrée en cours s\u2019annonce particulièrement exigeante pour raccrocher le plus grand nombre d\u2019élèves, nombreux à avoir trouvé un emploi depuis mars dernier.« Depuis un bon moment, on a commencé à appeler les plus vulnérables afin de connaître leurs intentions pour cet automne, mentionne Mme Rodrigue.On regarde avec eux comment ils peuvent finir leur parcours.C\u2019est toujours le même discours, mais c\u2019est important de le rappeler. » M. Audet s\u2019attend à des moments particulièrement riches en émo- t ions lors du pro chain Gala des Bravos, toujours prévu le 3 février 2021, dans le respect des consignes sanitaires, insiste-t-il.« Pour nous, c\u2019est l\u2019occasion de souligner la réussite malgré des parcours parsemés d\u2019embûches.C\u2019est toujours réjouissant de voir ça », s\u2019enthousiasme-t-il.UNE AUTRE COURBE À APLANIR DÉCROCHAGE SCOLAIRE 0044205 laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 15 Besoin d\u2019une consultation médicale?N\u2019attendez pas.Québec.ca/coronavirus 1 877 644-4545 On continue de bien se protéger.Si vous avez besoin de prendre un rendez-vous avec un professionnel de la santé et que vous ne présentez aucun symptôme d\u2019allure grippale, de la gastroentérite ou de la COVID-19, communiquez avec : - votre médecin; - votre clinique médicale; - votre groupe de médecine de famille; - ou avec Info-Santé 811, si vous n\u2019avez pas de médecin pour obtenir une consultation par téléphone, ou encore en personne.Le port du masque est obligatoire lors d\u2019une consultation. SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 16 L\u2019ÉDUCATION, 20 ANS APRÈS L\u2019AN 2000 SERGE DENIS serge.denis@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Il faut tout un village pour élever un enfant, dit le proverbe africain.Les enseignants et la direction de la polyvalente Louis-Saint-Laurent d\u2019East Angus l\u2019ont pris au pied de la lettre, en 2005, en créant une cité-école destinée à redorer le blason de l\u2019établissement, qui voyait plus de quatre élèves sur dix l\u2019abandonner avant d\u2019avoir obtenu leur diplôme.En 15 ans, l\u2019école secondaire est passée de cancre à première de classe en réduisant de plus de la moitié le nombre de décrocheurs, résultat d\u2019une mobilisation exceptionnelle avec l\u2019ensemble des municipalités desservies, toutes dans le Haut-Saint-François.« Notre région est classée sixième sur six, selon les indicateurs socio- économiques.C\u2019est une réalité dont on doit tenir compte », note l\u2019enseignant en français Charles Labrie, un des instigateurs de ce projet, toujours aussi enthousiaste à la veille d\u2019entreprendre sa 58e année devant la classe! Durant les premières années de cette expérience, l\u2019infatigable pédagogue et d\u2019autres enseignants se rendaient eux-mêmes dans les villages afin de remettre les bulletins directement aux parents, trop peu nombreux à aller à leur École secondaire ou polyvalente?SHERBROOKE \u2014 Le terme « école secondaire » est devenu en 2001 le seul terme officiel pour définir les établissements où une formation de niveau secondaire est offerte au Québec.Le terme « polyvalente » a été utilisé jusqu\u2019en 2001 pour désigner les établissements d\u2019enseignement secondaire qui offraient également de la formation professionnelle, en plus de la formation générale.Cependant, de nombreuses écoles secondaires avaient le terme « polyvalente » dans leur nom, comme la Polyvalente Louis-Saint-Laurent à East Angus ou la Polyvalente Monti- gnac à Lac-Mégantic.Ces établissements ont conservé leur nom mais sont bel et bien des écoles secondaires.MARIE-CHRISTINE BOUCHARD TREIZE VILLAGES DERRIÈRE LEURS ÉLÈVES À LA CITÉ-ÉCOLE LOUIS-SAINT-LAURENT D\u2019EAST ANGUS 0044068 Les véhicules illustrés peuvent être dotés d\u2019équipements offerts en option.Le détaillant peut vendre ou louer à prix moindre.Ces offres, d\u2019une durée limitée, sont en vigueur uniquement chez les détaillants participants.Pour les détails complets, consultez votre détaillant Ford ou téléphonez au centre de relations avec la clientèle Ford au 1 800 565 3673.Pour les commandes à l\u2019usine, un client admissible peut se prévaloir des primes/offres promotionnelles de Ford en vigueur soit aumoment de la commande à l\u2019usine, soit aumoment de la livraison,mais non des deux ou d\u2019une combinaison des deux.Les offres des détaillants ne peuvent être combinées à l\u2019assistance-compétitivité des prix, à la réduction de prix aux gouvernements, aux primes pour la location quotidienne, au programme d\u2019encouragement auxmodi?cations commerciales ou au programme de primes aux parcs commerciaux.* L\u2019offre Prix employés (le « Prix employés ») est en vigueur du 1er août au 30 septembre 2020 (la « période du programme ») et s\u2019applique à l\u2019achat ou à la location de la plupart des Ford 2020 neufs (à l\u2019exception des modèles suivants : [modèles châssis-cabine, fourgon tronqué, Série E à châssis nu, F-150 Raptor, F-550, F-650/F-750, Mustang Shelby® GT 350/350R, Mustang BULLITT, Ford GT]) et du F-150 2021 (à l\u2019exception des F-150 XL àmoteur diesel et F-150 Raptor).Certains véhicules 2019 peuvent être admissibles \u2013 consultez votre détaillant pour les détails.Le Prix employés s\u2019applique au programme « A » habituellement offert aux employés de Ford du Canada, mais exclut le boni négocié avec les TCA.Le véhicule neuf doit être commandé à l\u2019usine ou livré chez votre détaillant Ford participant durant la période du programme.Cette offre peut être combinée à la plupart des autres offres de Ford Canada faites aux consommateurs et qui sont en vigueur aumoment soit de la commande à l\u2019usine, soit de la livraison, mais non des deux.Le Prix employés ne peut être combiné à l\u2019assistance-compétitivité des prix, à la réduction de prix aux gouvernements, au programme de primes pour parcs commerciaux, aux primes pour la location quotidienne, ni aux programmes de ?délité Plans A/X/Z/D/F.^Jusqu\u2019au 30 septembre 2020, obtenez 4 713 $ en rajustements Prix employés Ford totaux à l\u2019achat ou à la location d\u2019un Escape 2020 Titanium neuf àmoteur à essence équipé des ensembles 401A et d\u2019équipements haut niveau Titanium.Les rajustements Prix employés Ford totaux sont une combinaison du rajustement Prix employés de 3 713 $ et de l\u2019allocation-livraison de 1 000 $.Les rajustements de Prix employés ne peuvent être combinés à l\u2019assistance-compétitivité des prix, à la réduction de prix aux gouvernements, au programme de primes pour parcs commerciaux, aux primes pour la location quotidienne, ni aux programmes de ?délité Plans A/X/Z/D/F.Les allocations-livraison ne peuvent être combinées aux incitatifs clients relatifs aux parcs automobiles.CONSTRUIT AVEC FIERTÉ DÉCOUVREZ-EN PLUS SUR TROUVEZVOTREFORD.CA 4700$^ OBTENEZ JUSQU\u2019À EN RAJUSTEMENTS DE PRIX TOTAUX SUR UN ESCAP E 2020 TITANI UM NEUF équipé d\u2019optio ns sélectionné es.LES PRIX EMPLOYÉS* FORD laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 17 L\u2019ÉDUCATION, 20 ANS APRÈS L\u2019AN 2000 rendez-vous à East Angus.Ils en profitaient pour rencontrer les élus locaux afin de les convaincre de se faire eux aussi complices de la réussite de leurs élèves.Aujourd\u2019hui, les 13 municipalités desservies soulignent la réussite des élèves qui décrochent un diplôme en leur remettant des bourses allant de 200 à 400 $.« On a réussi à développer un sentiment d\u2019appartenance auprès des élèves en faveur de leur milieu, à leur redonner une nouvelle fierté, se réjouit M. Labrie.Ils n\u2019ont plus l\u2019impression de vivre dans un \u2018\u2018trou\u2019\u2019, comme on disait avant, mais dans une communauté qui les soutient, qui a leur réussite à cœur. » Chaque enseignant de la Cité-école parraine un des villages et agit comme courroie de transmission auprès des autorités et des parents.« Maintenant, on a des antennes partout, dans toutes les organisations », ajoute- t-il fièrement.Ces parrains et marraines n\u2019hésitent pas à prendre la plume dans les journaux locaux afin de souligner les bons coups de leurs élèves.Et on ne parle pas que des performances académiques.Année après année, l\u2019organisatrice communautaire Renée-Claude Leroux et l\u2019enseignant de français Charles Labrie veillent à ce que chaque élève trouve sa place dans la Cité-école Louis-Saint-Laurent d\u2019East Angus afin d\u2019avoir envie de conclure son parcours secondaire avec un diplôme.\u2014 PHOTO FOURNIE TREIZE VILLAGES DERRIÈRE LEURS ÉLÈVES « Maintenant, on a des antennes partout, dans toutes les organisations. » \u2014 Charles Labrie Il peut être question d\u2019engagement bénévole, de réalisations personnelles, d\u2019exploits sportifs, d\u2019une contribution artistique, etc.« Maintenant, quand un nouveau conseil municipal arrive en place, on n\u2019a même plus besoin d\u2019expliquer notre démarche, les élus la connaissent très bien et veulent y contribuer  », fait remarquer Renée-Claude Leroux, agente de développement, mais organisatrice communautaire dans les faits à la Cité-école depuis 2009.FAIRE UNE DIFFÉRENCE Si la polyvalente Louis-Saint- Laurent s\u2019est assuré la complicité des municipalités pour favoriser la persévérance scolaire, elle ne néglige rien à l\u2019intérieur de ses murs afin de mousser cette volonté de réussir.« L\u2019ensemble du personnel est impliqué et on accompagne l\u2019élève dans ses choix dès la deuxième année de secondaire pour connaître ses attentes, ses motivations, ses difficultés et tout », fait remarquer Mme Leroux.La Cité-école ne se limite pas à mener ses élèves jusqu\u2019à leur diplôme, elle leur fait prendre conscience qu\u2019ils peuvent faire une différence dans leur communauté.« On sollicite leur participation à tous les niveaux », mentionne l\u2019organisatrice communautaire, en citant l\u2019exemple de Meagan Reid, qui est devenue, à 18 ans, la plus jeune élue municipale au Québec quand elle a été élue conseillère à East Angus en 2017.« Elle avait été membre du parlement étudiant et ça l\u2019a amenée à s\u2019impliquer dans sa communauté », fait remarquer Mme Leroux.« La Cité-école, c\u2019est pas juste des mots, reprend Charles Labrie.C\u2019est une expérience.Notre but, c\u2019est que chacun et chacune se sentent bien.Parce qu\u2019une personne heureuse réussira mieux.C\u2019est aussi simple que ça. » L\u2019enseignant se réjouit particulièrement de la réussite de tous les élèves inscrits dans un cheminement alternatif.« Ce sont souvent des élèves qui ont de la difficulté à écouter le même prof plus que 10 ou 15 minutes.Alors on donne la matière, puis on passe à autre chose.On cherche à varier constamment.Ça demande un suivi extrêmement serré de la part des enseignants.On fait ça pendant trois jours.Et les deux autres jours, ils s\u2019en vont en stage.Sur 42 élèves inscrits au programme l\u2019an dernier, aucun n\u2019a abandonné », souligne-t-il fièrement.Charles Labrie et Renée-Claude Leroux ne comptent pas en rester là, malgré les résultats encourageants.« Tout est en place pour accompagner les élèves, autant à l\u2019école qu\u2019avec nos partenaires dans l\u2019ensemble des municipalités, constate l\u2019organisatrice communautaire.Il ne nous reste qu\u2019à être meilleurs chaque année. » «  Les parents nous appuient à 97 pour cent, selon un récent sondage, note de son côté l\u2019enseignant.Et la Fondation Louis-Saint- Laurent fait un travail formidable pour soutenir nos initiatives.Les diplômés sont de plus en plus nombreux à contribuer.Nous sommes rendus avec 200 000 $ pour réaliser nos projets liés à la persévérance scolaire.Ça fait une énorme différence! » 0045246 * SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 18 L\u2019ÉDUCATION, 20 ANS APRÈS L\u2019AN 2000 SHERBROOKE \u2014 La rentrée scolaire a été tout un casse-tête pour bien des parents.Le port du masque et la distanciation sociale font maintenant partie intégrante de la vie des petits et grands.Cette année, plusieurs familles ont opté pour l\u2019éducation à domicile afin d\u2019éviter la COVID-19.Selon le ministère de l\u2019Éducation, ce sont 2340 enfants supplémentaires comparativement à l\u2019année dernière qui recevront de l\u2019éducation à domicile cette année.Pour l\u2019année scolaire 2020-2021, au 24 août 2020, 8304 enfants étaient déclarés en enseignement à la maison, comparativement à 5964 pour l\u2019année scolaire 2019-2020 au 10 mars dernier.L\u2019Association québécoise pour l\u2019éducation à domicile (AQED) a vu son nombre de membres exploser dans les derniers mois.« En général, il a environ 850 familles qui sont membres.Nous avons dépassé les 1500 familles-membres », explique sa présidente, Marine Dumond, en ajoutant que du soutien aux parents est offert par son organisme.«  C\u2019est fort probable que certains parents aient envie, après un moment, de retourner leurs enfants à l\u2019école quand la situation sera plus acceptable. » L\u2019école à la maison a évolué au fil des années.La professeure et chercheuse à la faculté des sciences de l\u2019éducation de l\u2019Université de Montréal Christine Brabant précise qu\u2019il y a eu une normalisation du phénomène.« Avec l\u2019internet, l\u2019école à la maison est devenue beaucoup plus accessible.Ce n\u2019est plus vu comme un phénomène marginal.C\u2019est maintenant un choix éducatif, L\u2019ÉCOLE AU RYTHME DE LA MAISON Pour l\u2019année scolaire 2020-2021, 8304 enfants étaient déclarés en enseignement à la maison au 24 août 2020.Jolianne Forget a choisi de suivre cette voie pour ses enfants.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, FRÉDÉRIC CÔTÉ comme l\u2019école privée ou l\u2019école alternative. » Toutefois, le Québec tire de l\u2019arrière.« Les autres pays et les autres provinces ont un service où les enfants peuvent s\u2019inscrire pour recevoir des cahiers et des devoirs qu\u2019ils soient au primaire ou au secondaire.Un enseignant est habituellement attitré pour corriger et recevoir ses travaux.L\u2019enfant obtient son diplôme à la fin de l\u2019année.Depuis au moins 20 ans que le ministère de l\u2019Éducation reçoit des pressions », soutient Mme Brabant.Mme Dumond croit que le gouvernement devrait miser davantage sur des formations alternatives en éducation.« Plus il y a de possibilités en éducation, plus on sera en mesure de satisfaire les besoins de chaque enfant. » De nombreuses motivations poussent les parents à faire l\u2019école à la maison : des raisons familiales, le programme scolaire, le milieu social et une philosophie différente.ENCADRER LES ENFANTS L\u2019engagement des parents est primordial dans l\u2019éducation à domicile, comme ils prennent toute la responsabilité de l\u2019éducation de leur enfant.La socialisation des enfants peut se faire grâce à des groupes de soutien.« La socialisation primaire se fait dans la famille.Le type de socialisation secondaire qu\u2019on retrouve à l\u2019école est séparé en plusieurs catégories, dont la socialisation par les pairs.Ce sont des choses qui se retrouvent dans les groupes de soutien.La différence est qu\u2019il s\u2019agit de groupes multiâges », soutient celle qui fait sa thèse sur la socialisation.DES CHANGEMENTS LÉGISLATIFS Depuis 2018, les parents doivent obligatoirement inscrire leur enfant auprès du ministère de l\u2019Éducation, et ce, annuellement.« Avant le changement législatif, les parents devaient s\u2019inscrire à leur commission scolaire.C\u2019était très inégal d\u2019un endroit à l\u2019autre tant pour les suivis, les collaborations et les relations.Il y avait énormément de familles qui ne s\u2019inscrivaient pas.C\u2019était donc difficile de savoir combien d\u2019enfants précisément étaient éduqués à la maison », évoque Marine Dumond.Elle soutient que, malgré le fait que le Québec soit devenu la province la plus exigeante en matière d\u2019éducation à domicile en adoptant cette loi, les gens y ont bien adhéré.« L\u2019intention de la loi m\u2019apparaissait positive.Il y avait énormément de conflits entre certains parents et certaines commissions scolaires.Il y en a qui avaient des exigences totalement déraisonnables et d\u2019autres ne faisaient aucun suivi. » Elle mentionne que la charge administrative est l\u2019aspect qui soulevait le plus de questionnements chez les parents.Depuis 2019, les parents doivent viser les mêmes objectifs que le Programme de formation de l\u2019école québécoise.À compter de 2021-2022, les enfants éduqués à la maison devront passer les examens ministériels.L\u2019AQED dénonce une perte de liberté éducative.« C\u2019est la beauté de l\u2019éducation à domicile.On peut créer un programme, suivre les intérêts de l\u2019enfant et individualiser l\u2019expérience éducative. » Mise en place en 2017, la Table de concertation nationale en matière d\u2019enseignement à la maison est suspendue depuis 2018.Mme  Brabant estime que la concertation est la clé.« Il faut qu\u2019il y ait une possibilité pour les acteurs scolaires et les représentants des familles de voir au fur et à mesure de quelle manière la pratique évolue comme elle est très complexe.Il y a des enfants handicapés et avec des difficultés d\u2019apprentissage.Il y a des familles qui voyagent, des familles rurales et urbaines.Cette pratique est une soupape pour les différences », explique celle qui est pionnière dans la recherche à propos de l\u2019école à la maison au Québec.Sa première recherche sur le sujet remonte à 2002.SHERBROOKE \u2014 Jolianne Forget et son mari ont opté pour l\u2019école à la maison.Dans le système scolaire traditionnel, leur fils Nolan commencerait sa première année et leur fille Élia serait à la maternelle.Pour la première fois cette année, elle a dû enregistrer son fils auprès du ministère de l\u2019Éducation.« Comme la maternelle n\u2019est pas obligatoire, je n\u2019étais pas tenue de l\u2019enregistrer et de rendre des comptes.J\u2019ai commencé l\u2019école à la maison un an avant l\u2019entrée à la maternelle de Nolan pour voir si c\u2019était une formule qui pouvait nous convenir.J\u2019ai vraiment accroché.C\u2019est même plus efficace que je pensais. » « Je le vois comme une façon de prolonger la petite enfance en étant toujours en famille, et ce, sans être pris trop rapidement dans la routine », explique celle qui en a appris davantage sur l\u2019éducation à domicile grâce à une de ses meilleures amies.Les activités et les méthodes d\u2019apprentissage varient.La matinée est souvent utilisée pour des activités physiques ou des sorties au parc entre amis.«  Nous n\u2019avons pas de temps spécifique.Souvent, on va utiliser la sieste des plus jeunes pour faire des choses qui sont plus scolaires, Repousser la routine comme apprendre à lire ou les additions.Les jeux de société permettent aux plus jeunes de s\u2019amuser et aux grands d\u2019apprendre des choses plus précises.Les plus jeunes sont des éponges, ils sont à côté de moi et ils observent. » Mme  Forget soutient qu\u2019elle ressent les impacts de la COVID-19.« Le comité de l\u2019école à la maison de l\u2019Estrie se réunit minimum une fois par semaine.Les enfants qui font l\u2019école à la maison socialisent ensemble et font des activités.C\u2019est plus difficile avec la pandémie. » Les préjugés sont constants, selon Mme  Forget.«  C\u2019est l\u2019aspect le plus difficile.Les gens jugent sans connaître.Ils ont le fameux préjugé que les enfants seront dans une bulle de plastique et qu\u2019ils seront antisociaux.Au contraire, avec les groupes de socialisation, ils sont en mesure de côtoyer tant des jeunes enfants que des adultes. » Mme Forget envisage l\u2019école à la maison pour ses cinq enfants.« Je le vois à moyen terme.Je ne suis pas anti-école.Je suis passée par le système traditionnel.Je veux juste essayer de retarder l\u2019entrée dans la routine », résume-t-elle.LILIA GAULIN LILIA GAULIN lilia.gaulin@latribune.qc.ca À SUIVRE SAMEDI PROCHAIN LES VOCATIONS DANS LES ÉCOLES ET LA PÉDAGOGIE NUMÉRIQUE laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 19 *Offre de location sur approbation du crédit des Services financiers Hyundai pour le véhicule neuf suivant : Venue Essential auto IVT à un taux annuel de 2,49 %.Obligation totale de location de 11 244 $.208 versements hebdomadaires de 45 $ pendant 48mois sur contrat de location à montant fixe.Acompte initial de 1 795 $ et paiement de la premièremensualité requis.L\u2019offre ne peut pas être transférée ni cédée.Aucun échange de véhicule requis.Bail sur 16 000 kmpar an; 12 ¢ par kilomètre excédentaire.L\u2019offre de location inclut les frais de livraison et de destination de 1 810 $ ainsi que les frais de 115 $ (taxe de 15 $ sur les pneus et taxe de 100 $ sur le climatiseur).Frais d\u2019enregistrement, d\u2019assurance, d\u2019immatriculation, RDPRM et toutes les taxes applicables en sus.Offre de location sur approbation du crédit des Services financiers Hyundai pour une Elantra Essential manuelle 2020 neuve en stock à un taux annuel de 0 %.Obligation totale de 10 004 $.156 versements hebdomadaires de 64 $ pendant 36 mois sur contrat de location à montant fixe.Acompte initial de 0 $ et paiement de la première mensualité requis.L\u2019offre ne peut être transférée ni cédée.Aucun échange de véhicule requis.Limite de 16 000 km par année; 12 ¢ par kilomètre excédentaire.Les offres de location comprennent les frais de livraison et de destination de 1 710 $ et des frais de 115 $ (taxe de 15 $ sur les pneus et taxe de 100 $ sur le climatiseur) et les frais du concessionnaire de 499 $.Frais d\u2019enregistrement, d\u2019assurance, d\u2019immatriculation, RDPRM et toutes les taxes applicables en sus.?Offre de financement sur approbation du crédit des Services financiers Hyundai pour une Elantra Preferred 2020 automatique IVT à un taux annuel de financement de 0 %.Coût d\u2019emprunt de 0 $, pour une obligation totale de 23 123 $.364 versements hebdomadaires de 64 $ pendant 84 mois.Acompte initial requis de 0 $.Les frais de 115 $ (taxe de 15 $ sur les pneus et taxe de 100 $ sur le climatiseur sur les modèles dotés d\u2019un climatiseur), les frais de livraison et de destination de 1 710 $ et les frais d\u2019administration du concessionnaire de 499 $ sont inclus.Frais d\u2019enregistrement, d\u2019assurance, d\u2019immatriculation, RDPRM (maximum 76 $) et toutes les taxes applicables en sus des offres de financement à l\u2019achat et payables aumoment de la livraison.\u2021Prix au comptant de 20 524 $ offert sur cemodèle neuf en stock : Venue Essential auto IVT 2020.Les frais de 115 $ (taxe de 15 $ sur les pneus et taxe de 100 $ sur le climatiseur sur lesmodèles dotés d\u2019un climatiseur) et les frais de livraison et de destination de 1 810 $ sont inclus.Frais d\u2019enregistrement, d\u2019assurance, d\u2019immatriculation, RDPRM (maximum 76 $) et toutes les taxes applicables en sus.?Le calcul des ajustements de prix se fait à partir du prix de base de chaque véhicule.Ajustements de prix allant jusqu\u2019à 4 000 $ disponibles à l\u2019achat au comptant seulement des modèles Tucson 2020 en stock.Montant disponible sur le Tucson Ultimate 2020 à traction intégrale.Chaque ajustement de prix est appliqué avant les taxes.Cette offre ne peut être combinée ou utilisée en conjonction avec toute autre offre disponible.Cette offre ne peut être transférée ni cédée.Aucun échange de véhicule requis.?*\u2021?Offres valides pour une durée limitée et sous réserve de changement ou d\u2019annulation sans préavis.Couleur du véhicule sous réserve de sa disponibilité.Les frais de livraison et de destination comprennent les frais de transport et de préparation et un réservoir plein de carburant.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.Les stocks sont limités, le concessionnaire pourrait devoir commander le véhicule.Cette offre ne peut être combinée ou utilisée en conjonction avec toute autre offre disponible.L\u2019offre ne peut être transférée ni cédée.Aucun échange de véhicule requis.Visitez www.hyundaicanada.com ou un concessionnaire pour tous les détails.\u2020\u2020La garantie globale limitée de Hyundai couvre la plupart des pièces du véhicule contre les défauts de fabrication, sous réserve du respect des conditions normales d\u2019utilisation et d\u2019entretien.?Android AutoMC pourrait ne pas fonctionner avec certains appareils et ne pas être disponible dans certains pays et certaines régions.Visitez www.android.com pour plus de détails et connaître les limites.Android et Android Auto sont des marques de commerce de Google Inc.?Apple CarPlayMC pourrait ne pas fonctionner avec certains appareils et ne pas être disponible dans certains pays et certaines régions.Visitez www.apple.com pour de plus amples renseignements et connaître les limites applicables.Apple et Apple CarPlay sont des marques de commerce de Apple Inc.MC/MD Les noms, logos, noms de produits, noms des caractéristiques, images et slogans Hyundai sont des marques de commerce appartenant à (ou utilisées sous licence par) Hyundai Auto Canada Corp.Toutes les autres marques sont la propriété de leurs détenteurs respectifs.100000 km Garantie globale limitée\u2020\u2020 hyundaicanada.com Obtenez jusqu\u2019à en ajustements de prix ?Montant disponible sur le Tucson Ultimate 2020 à traction intégrale.4000$ TUCSON 2020 Caractéristiques clés : \u2022 Traction intégrale HTRACMC livrable \u2022 Android AutoMC?et Apple CarPlayMC?de série \u2022 Système de caméras sur 360 degrés livrable Financement à : mois?(364 semaines) sur tous les modèles Exemple de prix de vente sur la Preferred auto IVT 0% 23123$ 84 pour ELANTRA 2020 Les caractéristiques de la version Preferred auto IVT comprennent : \u2022 Écran tactile de 7 pouces avec caméra de recul \u2022 Android AutoMC?et Apple CarPlayMC?\u2022 Alerte de collision dans l\u2019angle mort avec alerte de collision transversale arrière Obtenez jusqu\u2019à 4000$ en ajustements de prix?sur les modèles sélectionnés.Location* ou financement?à partir de 0% sur d\u2019autres modèles sélectionnés.Louez l\u2019Essential auto IVT pour : mois (208 semaines) avec acompte de 1 795 $* Prix au comptant\u2021 par semaine 45$ 20524$ 48 pour VENUE 2020 Caractéristiques clés de série : \u2022 Écran tactile de 8 pouces avec caméra de recul \u2022 Android AutoMC?et Apple CarPlayMC?\u2022 Plancher de coffre à 2 niveaux avec nouveau couvre-bagages intégré SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 20 ACTUALITÉS JACYNTHE NADEAU jacynthe.nadeau@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Après plus de quatre ans de démarches, le projet de coopérative d\u2019habitation pour aînés à Saint-Denis-de-Brompton touche au but avec des séances d\u2019information pour recruter officiellement des membres en septembre et l\u2019appel de soumissions qu\u2019on souhaite lancer en octobre.Si tout se passe comme prévu, la construction de l\u2019immeuble de 20 logements serait entreprise en mars 2021 pour une occupation à l\u2019automne.COLLECTE DE FONDS «  Ce n\u2019est pas facile, facile.On trouve que c\u2019est long.Mais ça fait partie de la game, lance le président de la coopérative et conseiller municipal Pierre Rhéaume.Le gouvernement a ses normes qu\u2019il faut respecter, mais dans l\u2019ensemble tout roule assez bien. » « Il nous reste environ 200 000 $ à réunir en collecte de fonds dans le milieu, sur un objectif de 500 000 $.Ce n\u2019est pas si pire, même si avec le coronavirus, ça complique encore un peu les choses », ajoute-t-il.La pandémie et la rareté du bois d\u2019œuvre ont aussi influencé à la hausse le coût du projet qui est passé de 2,9 millions $ en 2018 à près de 4 millions $ aujourd\u2019hui.Inspirée de la Coopérative de solidarité La Brunante, implantée depuis 2003 dans la municipalité voisine de Racine, la Coopérative Oasis des lacs sera située à proximité de la route 222, en arrière de la pharmacie et à proximité de l\u2019épicerie.Cet emplacement a été choisi pour répondre aux exigences du gouvernement pour ce type de projet, selon M. Rhéaume.L\u2019immeuble comptera 20 logements 3 ½ et 4 ½ à aires ouvertes pour les personnes de 75 ans et plus, ainsi qu\u2019une salle communautaire et un service de repas.SOCIALISATION « La coopérative a un objectif de socialisation.Il faut que les membres s\u2019impliquent par du bénévolat ou en participant à des activités.Il faut aussi qu\u2019ils prennent un repas par jour à la salle à manger.Le membre qui vient vivre ici, il faut qu\u2019il ait déjà un peu de bénévolat dans le corps pour que ce soit une coop vivante », détaille M. Rhéaume.La Municipalité de Saint-Denis- de-Brompton accordera une exemption de taxes de 10 ans au projet, pour une contribution estimée à 100 000 $, ainsi qu\u2019un programme d\u2019aide au logis de 2000 $ par loyer sur trois ans, pour 40 000 $.« La Municipalité a décidé d\u2019embarquer parce qu\u2019on trouvait que c\u2019est un bon avantage pour la municipalité pour garder ses personnes âgées dans leur milieu », fait valoir celui qui est également conseiller municipal.Le projet a été développé avec la Société d\u2019habitation du Québec et le soutien du Groupe de ressources techniques pour son volet coopératif.SÉANCES D\u2019INFORMATION L es s éances d\u2019 infor mation auront lieu le 9 septembre à 15 h et le 16 septembre à 19 h au sous- sol de l\u2019église de Saint-Denis-de- Brompton, sur inscription pour faciliter le respect des mesures de distanciation physique imposées par la COVID-19.« On a déjà une quarantaine de personnes inscrites aux deux s éances d\u2019 infor mation dont la plupart ont déjà signé leur intention d\u2019aller en loyer dans la coopérative.Et on est ouvert à la grandeur de la MRC (du Val-Saint-François) pour habiter ces logements-là  », révèle M. Rhéaume.«  Je ne suis pas inquiet pour remplir les 20  logements.La demande est là.Quand on va être rendu là, ça va être rien qu\u2019un charme! » À SAINT-DENIS-DE-BROMPTON Un toit coopératif pour les aînés La Coopérative Oasis des lacs comptera 20 logements pour les personnes âgées de 75 ans et plus.\u2014 ILLUSTRATION FOURNIE La Coopérative Oasis des lacs sera construite en arrière de la pharmacie et à proximité de l\u2019épicerie qui ont toutes deux pignon sur rue sur la route 222.\u2014 ILLUSTRATION FOURNIE 0044520 0044729 Guillaume Richard, audioprothésiste 1309 rueGrégoire, Sherbrooke (QC) J1N 1S6 | 819 821-3005 info@richardaudioprothesiste.ca FINI LES PILES, optez pour des prothèses auditives rechargeables.De à Obtenez un dépistage auditif sans frais.Jusqu\u2019au 30 septembre.richardaudioprothesiste.ca laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 ACTUALITÉS 21 SIMON ROBERGE simon.roberge@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Le conseil d\u2019administration de la Corporation de développement de l\u2019Étang Burbank estime qu\u2019il ne sera pas possible de répéter ce qui a été apprécié l\u2019an dernier par le public et a ainsi décidé d\u2019annuler le Festival des oiseaux migrateurs qui devait se dérouler cet automne.La décision « tardive » de la santé publique d\u2019ouvrir les événements extérieurs a également pesé dans la balance.La corporation invite tout de même les visiteurs à se déplacer sur le site de l\u2019étang au cours des prochaines semaines.SENTIERS OUVERTS « Les oiseaux migrateurs seront quand même au rendez-vous et la pandémie n\u2019a aucun impact sur eux, mentionne-t-on par communiqué.On vous encourage à vous y rendre tout l\u2019automne, de l\u2019aube au crépuscule. » La corporation rappelle aussi au public que les sentiers de l\u2019Étang n\u2019ont jamais fermé et que même si l\u2019achalandage augmente cette année, « il est quand même assez facile d\u2019observer la distanciation physique compte tenu de la longueur du sentier ».Finalement, un concours vidéo sera organisé pour faire vivre au public certains moments spectaculaires.Des détails devraient être dévoilés bientôt.P a r a i l l e u r s , l e g r a n d dévoilement des gagnants des concours de photos de cet été aura lieu le dimanche 6  septembre à 16 h sur le site de l\u2019Étang Burbank.À L\u2019ÉTANG BURBANK DE DANVILLE Pas de Festival des oiseaux migrateurs SHERBROOKE \u2014 Le député de Richmond André Bachand a remis à l\u2019école secondaire de l\u2019Escale un montant de 2750 $ dans le cadre du Programme de soutien à l\u2019action bénévole.Ce montant est investi dans deux projets.Premièrement, une somme de 750 $ servira à identifier les photos ornant les murs des cages d\u2019escalier.« Ceci afin de maximiser le sentiment d\u2019appartenance des élèves, élément important de la réussite scolaire », peut-on lire dans un communiqué.Deuxièmement, 2000 $ est consacré à procurer un ensemble de départ de vêtements obligatoires : chandail manches courtes, chandail manches longues et coton ouaté.Une vingtaine d\u2019élèves dont les familles éprouvent des difficultés à défrayer les coûts de ces vêtements bénéficient de ce projet.«  La persévérance et la réussite scolaire sont essentielles pour l\u2019avenir de nos jeunes et pour toute notre communauté, résume M. Bachand.Des projets qui incitent les jeunes à continuer leurs études, qui les motivent à obtenir leur diplôme sont nécessaires et il est important de les soutenir. » SIMON ROBERGE 2750 $ pour deux projets à l\u2019école l\u2019Escale d\u2019Asbestos 0043161 CONSULTATION PUBLIQUE Consultation publique sur le projet de la réouverture d\u2019une carrière d\u2019extraction de bloc de granit pour le secteur de la pierre architecturale.La Société Ansa Canada inc.tient une assemblée publique de consultation sur le projet d\u2019exploitation de blocs de taille de Granite St-Gérard.Cette séance à laquelle participeront Martin Anctil, ingénieur géologue, président de Ansa Canada Inc.aura lieu le 6 octobre 2020, à compter de 18h30, à la salle de la fabrique située au 170, av.Centrale Nord à Stratford (derrière l\u2019église).En raison du coronavirus (COVID-19) le nombre de place pour assister à la réunion est restreint.Pour vous assurer d\u2019une place assise, nous vous demandons de bien vouloir vous inscrire en nous faisant parvenir votre nom et le nombre de personne ayant la même adresse que vous, qui seront présentes à cette consultation publique, à info@ansacanada.com.Si le nombre d\u2019inscription dépasse le nombre de personnes permises en raison de la dimension de la salle, une autre présentation aura lieu le lendemain, soit le 7 octobre 2020 à 18h30.La séance se déroulera en deux parties.La première partie permettra à la population de prendre connaissance du projet.La seconde partie permettra de recueillir l\u2019opinion et les suggestions du public.DESCRIPTION DU PROJET Le terrain visé par le projet d\u2019extraction de blocs de granit est situé sur le «claim» CDC-2406950 détenu par Ansa Canada inc., dans le secteur Stratford, en Estrie, sur des terres publiques.Le projet est la réouverture d\u2019une carrière à ciel ouvert qui a été en opération dans les années 1970.La grandeur du BEX demandée pour le projet est de 3.5 hectares.L\u2019extraction des blocs de granit se fera à l\u2019aide de fils diamantés.L\u2019exploitation se fera de mai à novembre en excluant les semaines de chasse à la carabine.Les équipements utilisés pour la manipulation seront; une pelle mécanique ainsi qu\u2019un chargeur sur roues.La capacité visée de production est de 1500 mètres cubes.Le marché ciblé est le nord des États-Unis, le Québec et l\u2019Ontario.La documentation détaillée de l\u2019ensemble du projet est mise à la disposition de la population à l\u2019Hôtel de ville de Startford.La documentation peut être consultée du 1er septembre 2020 au 5 novembre 2020, de 9h à 15h.Elle peut aussi être consultée sur le site Web suivant www.pierregrise.ca.Les citoyens peuvent transmettre leurs questions et leurs commentaires en vue de la séance publique à l\u2019adresse suivante : info@ansacanada.com, et ce, d\u2019ici le 6 octobre 2020.La consultation est prévue conformément à l\u2019article 140.1 de la Loi sur les mines, et 39.1 et 39.2 du Règlement sur les substances minérales autres que le pétrole, le gaz naturel et la saumure.À la suite de l\u2019assemblée publique, les citoyens pourront transmettre des commentaires écrits au plus tard le 5 novembre 2020 à l\u2019adresse suivante : adresse postale: 2960, boul.Laurier, Québec, bureau 40 QC G1V 4S1, courriel: info@ansacanada.com Spécialiste dans l\u2019exploitaton de carrières de pierres architecturales.2960, boul.Laurier, bureau 40, Québec QC G1V 4S1 Mettez votre talent au service de la démocratie ! Pour savoir si vous êtes admissible à postuler dans l\u2019une des circonscriptions concernées et pour soumettre votre candidature, visitez le www.electionsquebec.qc.ca/recrutement.Si vous avez : \u2022 un leadership mobilisateur; \u2022 un excellent sens de l\u2019organisation; \u2022 de l\u2019expérience en gestion; \u2022 des habiletés avec les technologies de l\u2019information; Nous vous offrons : \u2022 une rémunération d\u2019environ 22 000 $ pour une élection provinciale; \u2022 de la formation et le soutien d\u2019une équipe professionnelle et disponible; \u2022 un mandat de 10 ans; \u2022 la chance de participer activement à la démocratie québécoise.Vous occupez déjà un emploi ?Vous pouvez obtenir un congé sans solde pour exercer vos fonctions de directrice ou de directeur du scrutin lors de la tenue d\u2019une élection provinciale dans votre circonscription.LA DÉMOCRATIE RECRUTE! Élections Québec recherche des directrices ou directeurs du scrutin pour assurer la gestion et l\u2019organisation d\u2019élections provinciales dans plusieurs circonscriptions, partout au Québec.VOUS AVEZ JUSQU\u2019AU 17 SEPTEMBRE À 16 h 30 POUR POSTULER.LE DÉFI VOUS INTÉRESSE? SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 22 H ercule et Astérix avaient leurs 12  travaux, le gouvernement Legault a ses 12 « chantiers » liés à la « fabrication au Québec ».En matière de développement économique, tout serait maintenant pas mal en place pour que les choses commencent vraiment.Entendre : pour qu\u2019elles aillent au-delà des discours.Le dossier des signes religieux et celui des niveaux d\u2019immigration (sans compter le « test des valeurs  » dont il ne reste pas grand-chose) ont été des marqueurs politiques et électoraux de la Coalition avenir Québec.Pour François Legault, ces questions ont en quelque sorte constitué un passage obligé pour être élu.Il ne le dit pas ainsi, mais il s\u2019arrange tout de même régulièrement pour faire comprendre qu\u2019il devait passer par là.Et pour rappeler que c\u2019est l\u2019économie qui le motive.Dans une entrevue accordée à La Presse+ en début de semaine, le premier ministre a déclaré qu\u2019il voulait accroître la part des produits fabriqués au Québec.Il a expliqué vouloir mettre l\u2019accent, pour la deuxième moitié de son mandat, sur ce qui l\u2019a toujours véritablement animé : l\u2019économie.C\u2019est vrai que c\u2019est ce qui le motive.Il n\u2019a pas sorti cette volonté de son chapeau ces jours-ci.C\u2019est le vocable qui se précise, qui s\u2019adapte à l\u2019air du temps.Le fond demeure le même.À preuve, ces citations tirées d\u2019une entrevue accordée au Soleil en septembre 2017, avant la dernière campagne électorale : « On a un énorme rattrapage économique à faire », avait insisté François Legault.Dans cette même entrevue, il avait martelé qu\u2019il voulait être « le premier ministre de l\u2019économie ».Et de telles déclarations ressemblent elles-mêmes à des centaines d\u2019autres qu\u2019il a prononcées depuis des années.François Legault s\u2019affiche depuis longtemps en entrepreneur.La faiblesse des investissements privés au Québec le désespère depuis des années.On se souvient de toutes ses sorties sur l\u2019écart de richesse entre le Québec et le reste de l\u2019Amérique du Nord.En 2012, le chef caquiste avait même voulu convaincre le gouvernement Marois de rouvrir son budget 2013-2014 pour y inclure une série de propositions de son cru visant la « relance économique » du Québec.En janvier 2019, de passage à Paris, le premier ministre Legault avait affirmé être un « dealmaker ».Cette semaine, i l a déposé d\u2019autres mots sur la table pour dire à peu près la même chose.Il entend par exemple donner du souffle aux secteurs manufacturier et agricole par un accroissement de la « fabrication au Québec ».L\u2019expression correspond mieux au temps présent.À cette heure-ci, on ne peut que féliciter les ambitions du « premier ministre de l\u2019économie ».Lui et ses ministres économiques forment une équipe solide.Structurée, qui plus est.Mais, de son propre aveu, elle a surtout jusqu\u2019ici préparé le terrain.Ces temps-ci, tous les gouvernements de pays semblables au nôtre veulent et disent à peu près la même chose, bien que tous dans leurs propres mots, avec leurs sensibilités particulières et leurs méthodes.Ce n\u2019est pas réduire la volonté du gouvernement Legault de le noter ni minimiser la portée de ses ambitions.C\u2019est rappeler que celles-ci sont largement partagées.C\u2019est rappeler qu\u2019elles sont, oui, dans l\u2019air du temps.Chez les gouvernements « libre- échangistes » comme l\u2019est celui de M. Legault, cet air du temps est au rééquilibrage de la mondialisation \u2014 à un certain rééquilibrage, devrait-on plutôt dire.Et celui- ci passe partout par une volonté d\u2019accroître la part de fabrication locale ou nationale.Les 12 travaux de Legault En janvier 2019, de passage à Paris, le premier ministre Legault avait affirmé être un « dealmaker ».Cette semaine, il a déposé d\u2019autres mots sur la table pour dire à peu près la même chose.\u2014 PHOTO LA PRESSE CANADIENNE, JACQUES BOISSINOT JEAN-MARC SALVET jmsalvet@lesoleil.com Président du C.A.JEAN PERRAULT Directeur général MAURICE CLOUTIER Directeur de l\u2019information LOUIS-ÉRIC ALLARD Les choses se disent aujourd\u2019hui plus clairement.Pendant des années, on parlait plus pudiquement et plus largement d\u2019une « balance commerciale » à améliorer.Au Québec, elle est déficitaire de 23 milliards $ par année.GARE AU « À QUOI BON? » Un mot sur la pandémie pour conclure sur ce sujet.Car, c\u2019est depuis son irruption dans nos vies que l\u2019idée de plus de fabrication locale et nationale s\u2019est davantage imposée.Le grand défi des gouvernements engagés dans la lutte contre la COVID-19 est de ne pas perdre l\u2019adhésion encore pour l\u2019instant assez généralisée de leurs citoyens.Plus les outils de mesure, d\u2019identification, de suivi et de traçabilité seront fins, plus les actions des autorités compétentes pourront être fines.Déjà en vigueur ailleurs, un code- couleur y participera.Des réponses toujours mieux ciblées constitueront le meilleur moyen d\u2019éviter de perdre l\u2019adhésion de trop de citoyens qui, lassés, finiraient par se dire : « À quoi bon tout ça? » Leur abandon serait notre échec collectif.Plus il ferait tache d\u2019huile, plus il entraverait tout le plan de relance économique.À cette heure-ci, on ne peut que féliciter les ambitions du « premier ministre de l\u2019économie ». laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 ACTUALITÉS 23 3.Sur les murs de sa résidence, des photos montrent le vétéran Claude G.Lalonde alors qu\u2019il était un jeune soldat.1.À 101 ans, Claude G.Lalonde est devenu une sorte de légende locale à Hawkesbury, où il vit seul dans sa maison.2.C\u2019est dans l\u2019intendance que le vieil homme a participé à la Seconde Guerre mondiale.M.Lalonde était quelque part en Allemagne lors de la chute du régime nazi en 1945.«C e j o u r - l à , r a c o n t e l e vieil homme, s\u2019il avait fallu qu\u2019une bombe tombe sur notre dépôt de munitions, l\u2019explosion aurait fait des ravages à 20 miles à la ronde.Chose certaine, je ne serais plus ici pour vous en parler.» Il n\u2019en reste presque plus des gars comme Claude G.Lalonde.Des gars qui ont fait la Seconde Guerre mondiale et qui sont encore là pour la raconter de vive voix.Il était quelque part en Allemagne quand le régime nazi a capitulé en 1945.Il a survécu aux bombardements et aux féroces combats contre les troupes d\u2019élite de Hitler après le débarquement de Normandie.Et il est toujours là, à 101 ans bien sonnés.Un petit homme aux yeux vifs et aux bras tatoués.Une force de la nature qui vit seul dans sa maison de Hawkesbury.Jusqu\u2019à l\u2019an dernier, il détenait encore un permis de conduire valide.Il déambulait dans les rues de la municipalité où il est devenu une sorte de légende locale qu\u2019on salue au passage.Le vieil homme nous attendait dans sa cuisine décorée de voitures miniatures \u2013 des Chevrolet, a-t-il précisé.S u r l e s m u r s , d e s p h o t o s d\u2019époque le montrent, jeune soldat à l\u2019entraînement à Cornwall.Puis au camp Borden, où l\u2019armée l\u2019a formé pour conduire les lourds camions de l\u2019intendance.C\u2019est dans l\u2019intendance qu\u2019il a fait la guerre.Lui et ses camarades approvisionnaient l\u2019infanterie et les blindés en munitions, en pétrole, en nourriture\u2026 Il a passé des heures, le cul dans des lorries, à convoyer des obus, des jerrycans et des soldats.I l s\u2019est battu en France, en Belgique, aux Pays-Bas, puis jusqu\u2019au cœur de l\u2019Allemagne.Un job dangereux, souvent sous le feu de l\u2019ennemi et des bombardiers allemands en maraude.Le vieil homme nous raconte tout cela, attablé devant un copieux déjeuner que sa petite- f i l l e M a n o n O u e l l e t e t s o n conjoint Stéphane Hébert ont acheté au restaurant Carole où il a ses habitudes.Fa s c i n é p a r s e s h i s t o i r e s de guerre, Stéphane insiste : « M. Lalonde, racontez-nous la fois du bombardement\u2026 » M. Lalonde beurre soigneusement sa toast avant de répondre.Peu après le grand débarquement de juin 1944, l\u2019unité de M. Lalonde s\u2019est arrêtée pour la nuit dans la campagne de Normandie.Il a été réveillé par le rugissement des bombardiers ennemis qui survolaient le campement en rase- mottes, mitraillant et bombardant ce qui leur tombait sous le nez.« Quand tu vois des avions ennemis, tu te caches », raconte M. Lalonde.Pendant que des frères d\u2019armes tombaient à ses côtés, il s\u2019inquiétait de la dump à munitions.C\u2019est dans ce dépôt, situé à l\u2019écart du campement, que les caisses de balles et les obus étaient entreposés.« S\u2019il avait fallu qu\u2019une bombe tombe là-dessus, je ne serais plus ici pour le raconter ! », laisse-t-il tomber.Il se lève, disparaît dans la maison silencieuse.Il revient avec un sac de toile qu\u2019il déplie avec soin.Il en retire une fourchette, un couteau, une grosse cuiller\u2026 Des souvenirs de guerre qu\u2019il a trouvés près du cadavre d\u2019un soldat.Le vieil homme et la guerre « Le soldat était là, dit M. Lalonde en pointant une extrémité de la cuisine.La souche, juste là.Et sur la souche, les ustensiles.» Qui était ce soldat ?Mais M. Lalonde n\u2019est plus avec nous.Il est auprès du soldat mort, 75 ans plus tôt.On voit bien à son visage troublé que le souvenir est douloureux.Aviez-vous peur, M. Lalonde ?demande Stéphane.Le vieil homme revient à lui.La question l\u2019a irrité.« Si j\u2019avais peur ?Si quelqu\u2019un pointe son fusil vers toi comme ça, dit-il en mimant le geste, tu n\u2019aurais pas peur ?\u2014 Moi, je trouve que vous étiez brave, insiste Stéphane.\u2014 Brave, pas brave, on avait peur.N\u2019importe quel humain normal aurait peur en voyant un fusil pointé sur lui ?» Soudain, il paraît fatigué.Toutes ces questions l\u2019ont épuisé.Peut-être préfère-t-il parler d\u2019autres choses ?Le regard du vieil homme traverse la fenêtre.Il contemple le terrain qui descend en pente douce vers la rivière.Un ancien marais qu\u2019il a nivelé lui-même, du temps où il était journalier pour la Sinclair Supply.Il m\u2019a dit toute sa fierté d\u2019avoir nivelé son terrain.J\u2019ai senti que, pour le vieil homme, il y avait plus important que d\u2019avoir survécu à une guerre mondiale.1 2 PATRICK DUQUETTE CHRONIQUE pduquette@ledroit.com 3 P H O T O L E D R O I T , P A T R I C K D U Q U E T T E PHOTOS COURTOISIE SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 24 PAUL-ROBERT RAYMOND Le Soleil QUÉBEC \u2014 On voit et on entend souvent dans les publicités à la télévision ou dans les infopubs : « Payez en quatre versements faciles de 33 $! » Mais si vous regardez attentivement, vous verrez probablement les lettres U et S à côté! Or, à ce moment-là, les 33 $ US ne sont plus 33 $ canadiens, mais plutôt 43,03 $ (au taux de change du 31 août 2020).Ce qui donne un écart de 40 $ au bout des quatre versements.Et les frais de transport et de manutention ne sont pas inclus dans la plupart des cas.Alors, quelle est l\u2019obligation pour un vendeur de produits d\u2019annoncer ses prix en dollars canadiens?La question a été posée à Gary Frost, directeur des services aux clientèles à l\u2019Office de la protection du consommateur, qui signe également une chronique dans les quotidiens de la Coopérative nationale d\u2019information indépendante.Sa réponse, aussi surprenante soit- elle, laisse croire que la pratique n\u2019est pas illégale.« Dans la mesure où la différence de prix demandé au consommateur résulte strictement de la conversion des monnaies, le commerçant qui annonce des prix exprimés en devises étrangères ne contrevient pas à l\u2019article 224 c) de la Loi sur la protection du consommateur [LPC] qui traite du principe du prix tout inclus », répond-il d\u2019emblée.L\u2019article en question dit que le « commerçant, fabricant ou publicitaire ne peut exiger pour un bien ou un service un prix supérieur à celui qui est annoncé ».CLAIR ET LISIBLE Aussi, «  l\u2019article  13 de la Loi sur la monnaie [L.R.C.(1985), ch. C-52] prévoit que les actes et opérations relatifs aux paiements d\u2019une somme d\u2019argent peuvent se faire notamment d\u2019après la monnaie canadienne ou la monnaie d\u2019un pays étranger.Ainsi, aucune disposition provinciale ou fédérale n\u2019oblige un commerçant à annoncer ses prix en devise canadienne », ajoute-t-il.En gros, selon M. Frost, un commerçant peut donc faire connaître le prix d\u2019un bien ou d\u2019un service dans la devise de son choix à condition que le prix de vente soit clairement et lisiblement indiqué, conformément à l\u2019article 223 de la LPC.« Dans le cas contraire, le commerçant pourrait contrevenir à la LPC pour avoir fait des représentations fausses ou trompeuses », conclut-il.Illégal d\u2019annoncer des prix en dollars US?«?Aucune disposition provinciale ou fédérale n\u2019oblige un commerçant à annoncer ses prix en devise canadienne », indique Gary Frost, directeur des services aux clientèles à l\u2019Office de la protection du consommateur.\u2014 PHOTO 123RF Certaines restrictions s\u2019appliquent, détails sur place.Le prix de vente est disponible à l\u2019achat à taux d\u2019intérêt régulier offert par l\u2019intermédiaire du concessionnaire seulement.Taxes en sus.Sujet à approbation de crédit.Modèle illustré à titre indicatif.Ne peut être jumelé à aucune autre promo en vigueur.Offre à la location = limite de 16 000km par année, 0,15$ du km excédentaire.Tous les détails sur place.Quantités limitées.Offres sujettes à changement sans préavis.Frais de couleur de 1000$ en sus.OUVERT LE SAMEDI 5000 lbs de capacité de remorquage Attache remorque incluse 7 passagers de luxe Sièges chauffants Toit ouvrant Sièges chauffants rehaussés de cuir | Bluetooth | Détecteur d'angle mort | Démarreur à distance Volant & sièges chauffants V6 bi-turbo de 300 ch.Traction intégrale Navigation Faites v ite! I ls partent rapidement Trois véhicules - Un seul pr ix : 499$ /mois 0$ comptant LIQUIDATION 2020 SHERBROOKE laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 AFFAIRES 25 L\u2019économie canadienne a créé 246 000 emplois en août La Presse Canadienne OTTAWA \u2014 L\u2019économie canadienne a créé 246 000 emplois en août, mais la cadence des gains a ralenti comparativement à juillet, alors que 419 000 emplois avaient été ajoutés, a indiqué vendredi Statistique Canada.Il s\u2019agit d\u2019un quatrième mois consécutif de création d\u2019emplois à la suite du confinement de ce printemps lié à la pandémie de COVID-19, ce qui porte l\u2019emploi à 1,1 million de son niveau prépandémique.Les gains en août ont été largement issus du travail à temps plein, qui présentait un retard par rapport aux gains de l\u2019emploi à temps partiel.L e n o mb re d e t rava i l l e u r s à temps plein a augmenté de 206 000, tandis que celui des travailleurs à temps partiel a augmenté de 40 000.L\u2019emploi à temps plein est maintenant à près de 6 % de son niveau prépandémique, tandis que l\u2019emploi à temps partiel montre un déficit de 3,9 % à ce chapitre.L\u2019emploi a également augmenté à un rythme plus rapide pour les femmes que pour les hommes pour le troisième mois consécutif, Statistique Canada ayant rapporté que les femmes ont gagné environ 150 000 postes en août, comparativement à 96 000 pour les hommes.En outre, le nombre de Canadiens travaillant moins de la moitié de leurs heures habituelles \u2014 probablement en raison de la COVID-19 \u2014 a diminué de 14,6 %.Cela laisse quelque 713 000 travailleurs pour qui le nombre d\u2019heures travaillées reste moindre, un chiffre en baisse par rapport à celui du pic de 2,5 millions observé en avril.Davantage de Canadiens se sont dirigés vers le travail plutôt que vers leur bureau à domicile, selon Statistique Canada, soulignant que 300 000 personnes de moins travaillaient à domicile, tandis que celles qui travaillaient ailleurs qu\u2019à la maison ont augmenté de près de 400 000.Le taux de chômage a reculé à 10,2 % en août, contre 10,9 % en juillet.Les économistes s\u2019attendaient à un gain légèrement plus élevé de 275 000 emplois en août, et à un taux de chômage de 10,1 %, selon les prévisions recueillies par la firme de données financières Refinitiv.Statistique Canada a estimé que le taux de chômage en août aurait été de 13,0 % s\u2019il avait inclus les personnes qui voulaient un emploi, mais qui n\u2019en avaient pas cherché.4E BAISSE AU QUÉBEC L\u2019emploi a augmenté dans toutes les provinces, sauf au Nouveau- Brunswick et en Alberta, a précisé Statistique Canada.Les hausses les plus marquées ont été enregistrées au Québec et en Ontario.A u Q u é b e c , q u e l q u e 54 200 emplois ont été créés en août, par rapport à juillet.Ces gains étaient entièrement composés d\u2019emplois à temps plein.Le taux de chômage a diminué de 0,8 point de pourcentage, enregistrant sa quatrième baisse mensuelle consécutive pour s\u2019établir à 8,7 %.L\u2019emploi en Ontario a augmenté de 142 000 en août, et le taux de chômage y a diminué de 0,7 point de pourcentage pour s\u2019établir à 10,6 %.Même si l\u2019emploi a peu varié en Alberta, le taux de chômage de la province a diminué d\u2019un point de pourcentage pour s\u2019établir à 11,8 %, en raison de la baisse du nombre de personnes à la recherche d\u2019un emploi.Dans les provinces de l\u2019Atlantique, la plus forte progression de l\u2019emploi a été observée en Nou- velle-Écosse avec un gain de 7200 essentiellement attribuable au travail à temps partiel.Le taux de chômage a peu varié, s\u2019établissant à 10,3 %, à la suite d\u2019une augmentation du nombre de Néo-Écossais actifs sur le marché du travail.Après avoir enregistré des augmentations notables en mai et en juin, l\u2019emploi au Nouveau- Brunswick est demeuré stable pour un deuxième mois consécutif, a ajouté l\u2019agence fédérale.Dans l\u2019ensemble du pays, le taux de chômage était plus élevé pour les travailleurs issus de groupes « désignés comme minorités » que pour les travailleurs non racialisés.Le chômage recule à 10,2 % 0043757 0044282 Bureau des ventes (sur rendez-vous seulement) 60A rue Principale, Eastman, QC, J0E 1P0 579-437-8760 poste 1 QUARTIERKYOURBAIN.COM Licence RBQ : 5589-1022-01 CONTACTEZ NOTRE ÉQUIPE ! NOUVEAU PROJET RÉSIDENTIEL À MAGOG Chez Chartwell, un environnement social sécuritaire et des mesures renforcées de prévention des infections vous permettent de vivre votre quotidien parmi vos amis et le personnel qui vous soutient, vous offrant ainsi le mode de vie sûr et agréable que vous méritez pour votre retraite.Planifiez votre visite personnalisée dès aujourd\u2019hui, virtuelle ou sur place, au 1 844 478-6473 ou Chartwell.com TOUJOURS EN BONNE COMPAGNIE La vie est plus belle, ENSEMBLE.Chez Chartwell, un environnement social sécuritaire et des mesures renforcées de prévention des infections vous permettent de vivre votre quotidien parmi vos amis et le personnel qui vous soutient, vous offrant ainsi le mode de vie sûr et agréable que vous méritez pour votre retraite.Planifiez votre visite personnalisée dès aujourd\u2019hui, virtuelle ou sur place, au 1 844 478-6473 ou Chartwell.com SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 26 AFFAIRES ANDRÉANNE BEAUDRY andreanne.beaudry@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Le propriétaire du restaurant Jack-O de Rock Forest, David Gagné, sait prendre soin de ses jeunes employés.Tellement, qu\u2019il a remporté le titre d\u2019Employeur engagé pour la réussite éducative du concours Mon boss c\u2019est le meilleur! lancé dans le cadre des Journées de la persévérance scolaire.Piloté par Conciliation études- travail Estrie, le concours a été présenté dans tous les écoles ou établissements scolaires de la région en collaboration avec le projet Partenaires pour la réussite éducative en Estrie (Projet PRÉE).Ce sont près de 252  jeunes de l\u2019Estrie qui ont participé à ce concours en expliquant de quelle manière leur employeur s\u2019impliquait dans la conciliation études-travail.« Catherine Ouellette a fait un très beau témoignage à propos de son employeur chez Jack-O et c\u2019est vraiment sorti du lot », mentionne la responsable et agente de développement et de conciliation études-travail de Sherbrooke, Arielle Drissen.Cette dernière explique que le concours a pour but de mettre l\u2019accent sur l\u2019employeur, sur l\u2019entreprise et sur les initiatives en ce qui concerne la conciliation.La flexibilité dans les horaires, l\u2019encouragement dans la poursuite des études et les bourses d\u2019études sont quelques exemples parmi les nombreuses possibilités reliées au concours.PAS DIFFICILE Pour le propriétaire du Jack-O à Sherbrooke, c\u2019est important d\u2019encourager les jeunes à poursuivre les études.Selon lui, ce n\u2019est pas si difficile de concilier le travail et les études lorsque l\u2019employeur est à l\u2019écoute des employés étudiants.«  Souvent les examens sont dans les mêmes périodes, donc je pense qu\u2019il est possible de le prévoir.Aussi, je remarque que les jeunes veulent un horaire de 20 à 25 heures, mais moi je préfère leur répondre d\u2019attendre un petit peu », avance David Gagné.En réalité, il préfère commencer avec 15 heures et ajuster la situation par la suite.« Je crois que les jeunes ne sont pas toujours conscients de leur charge de travail qui risque d\u2019augmenter au courant de la session », précise-t-il notamment.C\u2019est la responsabilité de l\u2019employeur d\u2019être conciliant, mais aussi celle de l\u2019étudiant d\u2019être réaliste, enchérit Arielle Drissen.« Dans une période de vingt- quatre heures, sept jours par semaine, ils doivent manger, dormir, étudier et faire du sport, etc.À cet âge, on se croit souvent invincible, mais non », ajoute-t-elle à propos de la réalité des étudiants.Pour l\u2019agente de développement pour la mobilisation des gens d\u2019affaires en Estrie, Lisa Champeau, c\u2019est aussi le rôle de l\u2019employeur de retourner les jeunes à l\u2019école.Et avec la pandémie, elle craint que les étudiants qui ont goûté aux bénéfices du temps plein ne retournent pas nécessairement à l\u2019école.«  Ils se sont créé des besoins financiers et toutes sortes de choses.Peut-être que certains n\u2019auront pas le goût de retourner à l\u2019école », se demande Lisa Champeau.JEUNES TRÈS IMPLIQUÉS David Gagné rencontre maintenant les parents de ses jeunes employés, puisqu\u2019il souhaite être en mesure de s\u2019ajuster vis-à-vis la réalité des jeunes.« Je remarque que les jeunes de 15 à 16 ans sont des personnes très impliquées.Ils veulent faire une différence dans l\u2019entreprise; ça nous apporte beaucoup de nouvelles visions dans l\u2019entreprise et la communauté », souligne le récipiendaire.Pour lui, ce sont les jeunes qui permettent à une entreprise de rayonner.Il constate également que ce sont des personnes fidèles et fières d\u2019intégrer d\u2019autres personnes au sein de l\u2019entreprise conclue celui qui est satisfait de collaborer avec la relève.CONCOURS MON BOSS C\u2019EST LE MEILLEUR?! David Gagné prend soin des étudiants Le propriétaire du restaurant Jack-O, David Gagné, l\u2019agente de développement pour la mobilisation des gens d\u2019affaires en Estrie, Lisa Champeau, l\u2019agente de conciliation études-tra- vail .\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, ANDRÉANNE BEAUDRY CLASSE C 300 4MATIC 2020, démos avec moins de 9 000km Très équipée avec: - Traction intégrale intelligente 4MATIC - Ensemble Premium - Ensemble Sport - Volant chauffant En rabais de Solde final: Prix régulier: à l\u2019achat Quantités limitées à l\u2019achat 8 000$ 48 686$ 56 486$ Mercedes-Benz de Sherbrooke 4787, boul.Bourque Sherbrooke, 1-888-314-9802 © Mercedes-Benz Canada Inc., 2020.Offres de location et de financement disponibles uniquement par l\u2019intermédiaire de Services financiers Mercedes-Benz sur approbation du crédit, pendant une durée limitée.*Les rabais affichés sont disponible uniquement au financement à l\u2019achat par l\u2019intermédiaire du concessionnaire au taux régulier des banques.Les offres à la location ont une limite de 12 000km/an, 0,20$ du km excédentaire.Frais d\u2019immatriculation, d\u2019enregistrement et d\u2019assurance, ainsi que taxes en sus.Les offres peuvent changer sans préavis et ne peuvent être jumelées à aucune autre offre.Voyez votre concessionnaire Mercedes-Benz autorisé pour connaître les détails ou appelez le Service à la clientèle de Mercedes-Benz au 1 800 387-0100.Modèles démos avec léger kilométrage: 9 000km et moins au compteur.Ce samedi, des économies renversantes vous attendent à Sherbrooke 0042416 laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 AFFAIRES 27 JONATHAN CUSTEAU jonathan.custeau@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 La Ville de Sherbrooke gardera l\u2019état de la circulation à l\u2019œil dans le secteur du Costco, au plateau Saint-Joseph, où une congestion monstre a pu être observée cette fin de semaine.Prolongement de la rue Achille- Beaucher, doublement des voies d\u2019accès du ministère des Transports, ajout de feux de circulation et doublement des boulevards Monseigneur-Fortier et Lionel- Groulx font tous partie des solutions à court terme évoquées lundi.La Ville devrait donc investir plus de 9 M$ pour régler les soucis de circulation dans le secteur.La première fin de semaine d\u2019ouverture du magasin Costco a certainement suscité un engouement, au point où les files d\u2019attente s\u2019allongeaient jusque sur l\u2019autoroute 410.Clients et employés se sont plaints des problèmes de circulation, alors que certains citoyens du plateau McCrea anticipent déjà des problèmes pour l\u2019avenir dans leur quartier résidentiel.Caroline Gravel, directrice du Service des infrastructures urbaines à la Ville de Sherbrooke, rappelle que l\u2019ouverture de magasins provoque parfois une cohue qui finit par s\u2019estomper.L\u2019inauguration du commerce Sail, près du Carrefour de l\u2019Estrie, avait entraîné une situation semblable.« Nous prévoyions que les gens prendront éventuellement des chemins différents et que la circulation se divisera.Nous avons donc recommandé aux élus de suivre l\u2019état de la circulation au cours des prochains mois », résume Mme Gravel.En mars 2019, une première étude de circulation justifiait d\u2019ajouter une voie au boulevard Monseigneur- Fortier.Trois nouvelles études, présentées à huis clos aux élus, ont récemment fait le point sur les projections au plateau McCrea, au plateau Saint-Joseph et sur la rue Prospect.«   Dans les cinq prochaines années, il faudra doubler le nombre de voies des boulevards Lionel- Groulx et Monseigneur-Fortier.C\u2019est une estimation.Les choses peuvent se passer différemment.Mais il faudra offrir rapidement une deuxième sortie au secteur commercial en prolongeant la rue Achille-Beaucher.Nous ferons une demande budgétaire pour 2021 », ajoute Mme Gravel.Selon elle, le ministère des Transports planifiera lui aussi des interventions à moyen terme dans les bretelles d\u2019accès qui lui appartiennent.« Il ne faut pas paniquer parce qu\u2019il y a un surcroît de circulation lors de l\u2019inauguration du Costco.Ça arrivera peut-être encore dans le temps des Fêtes, mais il faudra voir si on veut investir 20 M$ pour des congestions qui surviennent quatre, cinq, six fois par année », nuance Caroline Gravel.D\u2019ici deux ans, un feu de circulation sera installé à l\u2019intersection du chemin Arnold-Pryce et du boulevard Lionel-Groulx.Une voie d\u2019accès au plateau Saint- Joseph le long de l\u2019autoroute 410, à partir du Carrefour de l\u2019Estrie, demeure impossible en raison du manque d\u2019espace pour un tel aménagement.Le maire Steve Lussier assure que le ministère des Transports sera interpellé et avance le montant de 9 M$ pour les aménagements prévus dans le secteur.BEAUDIN DEMANDE UNE CONSULTATION La conseillère du district, Évelyne Beaudin, plaide pour une séance d\u2019information publique pour faire le point sur les études de circulation et la construction prévue dans le quartier.« Il faut se demander si l\u2019achalandage de la fin de semaine se maintiendra, mais en même temps, nos services ont déjà fait des études.Nous avons développé une culture de tout faire en secret sans se tourner vers la population.Quand il y a eu des enjeux de sécurité sur la rue Marini, à Rock Forest, nous avons fait une consultation publique, un référendum.C\u2019est super.C\u2019est ce qu\u2019il faut faire aussi pour des projets majeurs.Il faut répondre aux questions des citoyens et les écouter pour avoir une nouvelle perspective », dit Mme Beaudin.Son collègue Marc Denault, qui s\u2019inquiète depuis longtemps pour les impacts sur la rue Prospect, estime que la Ville peut se compter chanceuse puisque la circulation n\u2019est pas aussi importante qu\u2019elle devrait l\u2019être en raison de la COVID.« Imaginez ce que ça aurait donné s\u2019il y avait eu un événement au Centre de foires en même temps, le Salon du livre par exemple.Il reste encore 300 000 pieds carrés de commerces à développer au plateau.On peut se demander quel impact ça aura. » Il avance aussi que la rue Prospect peut encore supporter un volume de circulation 30 % plus élevé avant qu\u2019il y ait une détérioration de la situation.« On prévoit une augmentation de 35 % à moyen terme, mais je pense qu\u2019il nous faudra des interventions avant ça. » Au Service de police de Sherbrooke, la porte-parole Isabelle Gendron mentionne que des agents ont été présents au plateau Saint-Joseph la fin de semaine dernière, mais qu\u2019aucun incident malheureux n\u2019a été enregistré.« Des rencontres sont prévues avec la Ville.Nous demandons aux automobilistes d\u2019utiliser l\u2019entrée du boulevard Monseigneur-Fortier plutôt que celle du boulevard du Plateau-Saint-Joseph. » 9 M$ pour désengorger le plateau Saint-Joseph La file de voitures souhaitant accéder au Costco s\u2019étirait jusqu\u2019à l\u2019autoroute 410 la fin de semaine dernière.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, RENÉ-CHARLES QUIRION 0040971 0045241 ESTRIE POUR LES PROCHES AIDANTS D\u2019AÎNÉS Ces services sont possibles grâce à : Le Regroupement des Aidantes et Aidants Naturels de Sherbrooke Le projet Vers et pour les Proches aidants Un service du Réseau d\u2019Amis Vous êtes invités à suivre un atelier de relaxation-méditation, gratuitement, sur 3 semaines consécutives.Les mardis 15, 22 et 29 septembre de 13 h 30 à 15 h Venez prendre un temps de répit pour vous déposer, respirer et explorer différents thèmes tels que le pouvoir de l\u2019acceptation, la gratitude et la présence bienveillante.L\u2019inscription est obligatoire et les places sont limitées en raison des mesures sanitaires à respecter.Le lieu vous sera indiqué lors de votre inscription.ACTIVITÉ POUR LES PROCHES AIDANTS D\u2019AÎNÉS Pour information et inscription, veuillez téléphoner au 819 562-2494,poste 29 100% fabriqué sur place Denturologistes Lavigne Marcel Samuel Place Andrew-Paton 85, rue Belvédère Nord, suite 1 Sherbrooke 819 569-3368 Ouvert 6 jours par semaine sur rendez-vous AprèS AvANt Choisir des prothèses dentaires de qualité, c\u2019est investir pour sa santé.Et le montant dépensé peut être moins que vous ne le croyiez.Saviez-vous, en effet, que tant les prothèses dentaires que les services qui en découlent ne sont pas taxables?Et que vous pourriez même obtenir des déductions d\u2019impôt pour les dépenses encourues?Les prothèses dentaires sont considérées nécessaires à une bonne santé.par exemple, une meilleure mastication entraînera une meilleure digestion, éliminant du même coup bien des problèmes gastriques.C\u2019est pourquoi tous les biens et services entourant la vente et la fabrication de prothèses dentaires sont exempts de taxes.De plus, la Clinique Marcel Lavigne D.D.donne à chacun de ses patients deux reçus pour les impôts fédéral et provincial, puisque au même titre que d\u2019autres soins de santé, l\u2019achat de prothèses dentaires et le service offert dans ce domaine peuvent faire l\u2019objet de déductions fiscales.Investir pour son mieux-être, ça rapporte! UN INVESTISSEMENT DÉDUCTIBLE D\u2019IMPÔT SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 28 Si votre enfant présente un ou plusieurs symptômes depuis plus de 24 heures ou si vous pensez qu\u2019un membre de votre famille a été exposé à la COVID-19, utilisez l\u2019outil d\u2019autoévaluation des symptômes de la COVID-19 à : Québec.ca/decisioncovid19 pour obtenir une recommandation sur la marche à suivre.Québec.ca/coronavirus 1 877 644-4545 C\u2019est la rentrée! On reste vigilants pour éviter la propagation de la COVID-19 En cas de doute, on reste à la maison Si des symptômes apparaissent chez votre enfant, il est recommandé qu\u2019il reste à la maison et que ses contacts avec les autres personnes soient limités.Si les symptômes sont toujours présents 24 heures après leur apparition, utilisez l\u2019outil d\u2019autoévaluation ou composez le 1 877 644-4545 pour connaître la marche à suivre.Votre enfant ne doit pas fréquenter son milieu éducatif : \u2022 si vous avez reçu une consigne d\u2019isolement de la direction de santé publique; \u2022 s\u2019il y a un risque que votre enfant soit atteint ou si vous croyez qu\u2019il a été en contact avec un cas de COVID-19; \u2022 si vous êtes en période d\u2019isolement de 14 jours après un séjour hors du Canada.Si votre enfant est en isolement à la maison, il peut bénéficier d\u2019un soutien pédagogique à distance.Parlez-en aux personnes-ressources de son école.Chaque automne au Québec, les vacances laissent place à une nouvelle routine.Cette année, on reste vigilants pour assurer la sécurité de nos enfants.Ainsi, en leur permettant de continuer à fréquenter leur milieu éducatif, on leur offre les meilleures chances de réussir ! On respecte les consignes sanitaires \u2022 On garde une distance de deux mètres entre les adultes et les enfants.\u2022 On porte un couvre-visage dans les transports en commun et les espaces intérieurs fermés.\u2022 On se lave les mains régulièrement.\u2022 On suit les consignes spécifiques au service de garde éducatif à l\u2019enfance et à l\u2019école, incluant le service de garde scolaire.On surveille les symptômes Fièvre Symptômes généraux Enfant de 0-5 ans : \u2022 température rectale de 38,5 °C (101,3 °F) et plus Enfant de 6 ans et plus : \u2022 température buccale de 38,1 °C (100,6 °F) et plus \u2022 Perte soudaine d\u2019odorat sans congestion nasale, avec ou sans perte de goût \u2022 Grande fatigue \u2022 Perte d\u2019appétit importante \u2022 Douleurs musculaires généralisées (non liées à un effort physique) Symptômes respiratoires Symptômes gastro-intestinaux \u2022 Toux (nouvelle ou aggravée) \u2022 Essoufflement, difficulté à respirer \u2022 Mal de gorge \u2022 Nez qui coule ou nez bouché \u2022 Nausées \u2022 Vomissements \u2022 Diarrhée \u2022 Maux de ventre On agit avec précaution à l\u2019école et au service de garde Si votre enfant présente des symptômes, on vous demandera de venir le chercher dans les plus brefs délais.Vous devrez composer le 1 877 644-4545 et suivre les directives qui vous seront données.Si un enfant dans un groupe reçoit un diagnostic positif à un test de COVID-19, les parents et le personnel seront informés.Les personnes considérées comme étant à risque modéré ou élevé par les autorités de santé publique seront contactées, retirées du milieu et testées.Si la fermeture d\u2019un groupe ou d\u2019un établissement est jugée nécessaire par les responsables régionaux de santé publique, les parents et le personnel seront informés rapidement.On reprend nos activités Lorsque la reprise de vos activités est autorisée, toujours le faire selon les consignes de santé publique reçues.Respectez toujours les consignes que vous donne un professionnel de la santé.Ne mettez jamais fin prématurément à une période d\u2019isolement recommandée.0041838 laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 29 Si votre enfant présente un ou plusieurs symptômes depuis plus de 24 heures ou si vous pensez qu\u2019un membre de votre famille a été exposé à la COVID-19, utilisez l\u2019outil d\u2019autoévaluation des symptômes de la COVID-19 à : Québec.ca/decisioncovid19 pour obtenir une recommandation sur la marche à suivre.Québec.ca/coronavirus 1 877 644-4545 C\u2019est la rentrée! On reste vigilants pour éviter la propagation de la COVID-19 En cas de doute, on reste à la maison Si des symptômes apparaissent chez votre enfant, il est recommandé qu\u2019il reste à la maison et que ses contacts avec les autres personnes soient limités.Si les symptômes sont toujours présents 24 heures après leur apparition, utilisez l\u2019outil d\u2019autoévaluation ou composez le 1 877 644-4545 pour connaître la marche à suivre.Votre enfant ne doit pas fréquenter son milieu éducatif : \u2022 si vous avez reçu une consigne d\u2019isolement de la direction de santé publique; \u2022 s\u2019il y a un risque que votre enfant soit atteint ou si vous croyez qu\u2019il a été en contact avec un cas de COVID-19; \u2022 si vous êtes en période d\u2019isolement de 14 jours après un séjour hors du Canada.Si votre enfant est en isolement à la maison, il peut bénéficier d\u2019un soutien pédagogique à distance.Parlez-en aux personnes-ressources de son école.Chaque automne au Québec, les vacances laissent place à une nouvelle routine.Cette année, on reste vigilants pour assurer la sécurité de nos enfants.Ainsi, en leur permettant de continuer à fréquenter leur milieu éducatif, on leur offre les meilleures chances de réussir ! On respecte les consignes sanitaires \u2022 On garde une distance de deux mètres entre les adultes et les enfants.\u2022 On porte un couvre-visage dans les transports en commun et les espaces intérieurs fermés.\u2022 On se lave les mains régulièrement.\u2022 On suit les consignes spécifiques au service de garde éducatif à l\u2019enfance et à l\u2019école, incluant le service de garde scolaire.On surveille les symptômes Fièvre Symptômes généraux Enfant de 0-5 ans : \u2022 température rectale de 38,5 °C (101,3 °F) et plus Enfant de 6 ans et plus : \u2022 température buccale de 38,1 °C (100,6 °F) et plus \u2022 Perte soudaine d\u2019odorat sans congestion nasale, avec ou sans perte de goût \u2022 Grande fatigue \u2022 Perte d\u2019appétit importante \u2022 Douleurs musculaires généralisées (non liées à un effort physique) Symptômes respiratoires Symptômes gastro-intestinaux \u2022 Toux (nouvelle ou aggravée) \u2022 Essoufflement, difficulté à respirer \u2022 Mal de gorge \u2022 Nez qui coule ou nez bouché \u2022 Nausées \u2022 Vomissements \u2022 Diarrhée \u2022 Maux de ventre On agit avec précaution à l\u2019école et au service de garde Si votre enfant présente des symptômes, on vous demandera de venir le chercher dans les plus brefs délais.Vous devrez composer le 1 877 644-4545 et suivre les directives qui vous seront données.Si un enfant dans un groupe reçoit un diagnostic positif à un test de COVID-19, les parents et le personnel seront informés.Les personnes considérées comme étant à risque modéré ou élevé par les autorités de santé publique seront contactées, retirées du milieu et testées.Si la fermeture d\u2019un groupe ou d\u2019un établissement est jugée nécessaire par les responsables régionaux de santé publique, les parents et le personnel seront informés rapidement.On reprend nos activités Lorsque la reprise de vos activités est autorisée, toujours le faire selon les consignes de santé publique reçues.Respectez toujours les consignes que vous donne un professionnel de la santé.Ne mettez jamais fin prématurément à une période d\u2019isolement recommandée.0041838 SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 30 ACTUALITÉS MARIE-CHRISTINE BOUCHARD marie-christine.bouchard@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Le Dr André Panneton est décédé le 23 août à l\u2019âge de 97 ans.Le médecin a pratiqué la pédiatrie à Sherbrooke pendant 50 ans avant de prendre sa retraite peu avant son 75e anniversaire.Le pédiatre a soigné plusieurs générations d\u2019enfants estriens au cours de sa longue carrière.En effet, ce Sherbrookois de souche a fait ses études en médecine à l\u2019Université de Montréal de 1945 à 1950 et ses études postdoctorales à l\u2019hôpital Sainte-Justine de Montréal ainsi qu\u2019au Harvard Medical School de Boston avant de revenir s\u2019établir à Sherbrooke en compagnie de son épouse et de ses trois enfants, Claude, Marc et Lysanne.Il a travaillé durant toute sa carrière à la pédiatrie de l\u2019Hôtel-Dieu de Sherbrooke ainsi que dans son bureau où il soignait les petites et les grandes maladies de ses jeunes patients.« Mon père était un homme très discipliné et organisé.Il travaillait souvent le jour, il faisait du bureau le soir.Je me souviens qu\u2019à l\u2019époque, le téléphone sonnait à toutes heures du jour et de la nuit, directement à la maison.Parfois, mon père pouvait régler des cas au téléphone.Mais parfois, quand il y avait des urgences ou quand il y avait des accouchements où la présence d\u2019un pédiatre était nécessaire, mon père s\u2019habillait et partait, c\u2019est tout.Il était tout le temps disponible.C\u2019était comme ça.Ça ne l\u2019a jamais dérangé.Il était fier de pouvoir être au service des autres à travers sa profession », indique son fils Claude Panneton.RESPECT ET ÉCOUTE « Une des caractéristiques de mon père, c\u2019était son respect envers ses patients.Il prenait du temps pour eux.Il n\u2019était pas pressé, il prenait le temps de les examiner, de leur parler », se souvient Marc Panneton.L\u2019argent n\u2019était pas non plus la première préoccupation de ce médecin engagé, tout au contraire.« Mon père avait encore sa trousse de médecin, parce qu\u2019il faisait des visites à domicile au début de sa pratique.Mais souvent, les gens n\u2019avaient pas d\u2019argent pour le payer.Mon père se faisait payer en poules, parfois! Et ça ne le dérangeait pas.Ce qui comptait pour lui, c\u2019était d\u2019aider », raconte fièrement son fils.En plus de travailler à la pédiatrie de l\u2019Hôtel-Dieu, le Dr Panneton avait aussi son bureau où il recevait des patients, puis, plus tard, les enfants de ses anciens patients\u2026 Le Dr Panneton était reconnu presque chaque fois qu\u2019il sortait faire des courses et les gens étaient heureux d\u2019adresser quelques mots à celui qui leur avait prodigué de bons soins autrefois.« Il évoque beaucoup de souvenirs chez de nombreuses personnes », recon- nait son fils.Depuis une dizaine d\u2019années, le Dr Panneton vivait dans une maison bigénérationnelle en compagnie de sa fille Lysanne, de son genre et de ses deux petits-enfants.La famil le du D r Panneton accueillera les invités au Complexe funéraire Steve L.Elkas (4230, rue Bertrand-Fabi, Sherbrooke), le samedi 5 septembre de 10 h 30 à 13 h 30.Le service religieux suivra à 14 h à l\u2019église Saint-Charles-Garnier.Le pédiatre André Panneton s\u2019éteint à 97 ans Le Dr Panneton (premier à gauche, de face) a été photographié durant ses études postdoctorales à l\u2019hôpital Sainte-Justine de Montréal.\u2014 PHOTO FOURNIE Le Dr André Panneton a pratiqué la pédiatrie jusqu\u2019à l\u2019aube de son 75e anniversaire.\u2014 PHOTO FOURNIE 0027011 0045060 Concessionnaire dans la région de Coaticook recherche un(e) MÉCANICIEN(NE) DE VÉHICULES LOURDS \u2022 Temps plein de jour \u2022 Nous t\u2019offrons de la formation continue Si tu veux te joindre à une équipe jeune, dynamique et agréable, ayant des équipements de travail de pointe, fais nous parvenir ton c.v.ou viens nous voir au : 114, route 147 Sud, Coaticook jpeloquin@kenworthestrie.com 819 849-7971 OFFRE D\u2019EMPLOI Encan Place d\u2019encan BernardVanasse 6655, rue Louis-St-Laurent, Compton Dimanche 6 septembre à 10h30 Seront vendus: outils, articles de décoration, meubles neufs provenant d\u2019un commerce de la région.Visitez notre site pour liste complète et photos.Apportez votre pique-nique.www.encanbernardvanasse.com Encanteur BernardVanasse 819 835-9326 Une tranquillité d\u2019esprit, un confort de vivre ! 2775 et 2835, rue duManoir, Sherbrooke lesresidencesducarrefour.ca 819 564-4408 FADOQ 2 Roses d\u2019Or \u2022 2 pas du Carrefour \u2022 Salle à manger \u2022 Chapelle \u2022 Activités \u2022 Salon de beauté \u2022 Piscine intérieure \u2022 Édifice sécuritaire et beaucoup plus Éligible au crédit d\u2019imp ôt au maintien à domicile laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 ACTUALITÉS 31 CHLOÉ COTNOIR ccotnoir@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Le projet de construction d\u2019un complexe sportif à East Angus visant à desservir la population du Haut-Saint-Fran- çois a du plomb dans l\u2019aile.Des règles budgétaires du gouvernement viennent contrecarrer le plan de financement élaboré par la MRC du HSF et le Centre de services scolaire des Hauts-Cantons (CSSHC), partenaires dans ce projet évalué à 10 M$.L e s n o u v e l l e s i n s t a l l a t i o n s souhaitées seraient annexées à la polyvalente Louis-Saint-Laurent située sur la rue Kennedy, à East Angus.En plus de la construction d\u2019une piscine intérieure, les travaux viseraient à mettre à niveau le gymnase, la salle d\u2019entraînement et les vestiaires de l\u2019école secondaire.Plusieurs citoyens des 14 municipalités du HSF auraient fait part de leur désir d\u2019avoir accès à un plateau multisports, selon le préfet Robert G.Roy.Toutes les écoles de la MRC, même celles appartenant à d\u2019autres centres de services (anciennement les commissions scolaires), auraient accès au gymnase et à la piscine pendant les heures de cours.Le plan de financement élaboré par les partenaires prévoit que la MRC investirait une mise de fonds de départ, jumelée à une aide financière gouvernementale.Le CSSHC serait toutefois le seul propriétaire de l\u2019infrastructure sportive, ayant ainsi accès à du financement ministériel pour l\u2019entretien.«?UN IMPACT MAJEUR?» Or, les organismes scolaires sont inadmissibles au programme d\u2019aide financière aux infrastructures récréatives et sportives, forçant la MRC à devenir propriétaire du complexe.Mais selon les règles du ministère de l\u2019Éducation, un organisme scolaire comme le CSSHC ne peut assurer l\u2019entretien d\u2019un bâtiment dont il n\u2019est pas propriétaire.«  L\u2019application stricte de ces règles budgétaires a un impact majeur sur le partenariat de départ entre la CSHC [commission scolaire des Hauts-Cantons] et la MRC du HSF dans la réalisation et la viabilité du projet de complexe sportif et va à l\u2019encontre du principe de départ établi entre les deux parties », peut-on lire dans le procès verbal de la MRC.Selon la MRC et le CSSHC, les règlements du ministère nuisent au «  développement d\u2019infrastructures sportives de qualité et une utilisation optimisée entre la population en générale et les élèves dans le cadre scolaire ».« La problématique vécue par la MRC du HSF est également vécue dans d\u2019autres milieux municipaux du Québec », fait valoir la MRC.Des démarches sont en cours avec la Fédération québécoise des municipalités afin qu\u2019elle intervienne dans le dossier.« La MRC du HSF souhaite toujours voir ce projet se concrétiser pour ses citoyens », assure Isabelle Bibeau, agente de développement aux loisirs de la MRC, à condition « que les termes de départ entre les deux partenaires puissent être respectés. » De l\u2019avis du préfet Robert G.Roy, la construction du complexe sportif est nécessaire pour attirer et retenir les jeunes familles.COMPLEXE SPORTIF À EAST ANGUS Le projet sur la glace HAM-SUD \u2014 La municipalité de Ham-Sud souhaite se démarquer et elle a peut-être trouvé un bon filon.Elle veut mettre sur pied un festival du cerf-volant.Elle deviendrait ainsi l\u2019une des rares municipalités à offrir ce type de festivités au Québec.L\u2019événement, qui fait partie du plan d\u2019action  2020-2025 de la petite agglomération de quelque 240 habitants, serait intitulé le Festival du vent d\u2019Ham-Sud.« C\u2019est un groupe de citoyens qui souhaite qu\u2019on mette en place le Festival du vent et on a décidé de l\u2019inclure dans notre plan et d\u2019en faire un vrai projet à moyen terme, explique Marie-Pier Dupuis, directrice générale et secrétaire- trésorière d\u2019Ham-Sud.C\u2019est très venteux et on a beaucoup de terrains vagues.C\u2019est un projet sérieux. » La culture est très présente dans la MRC notamment à Saint- Adrien, Saint-Camille et Danville.Ham-Sud veut donc se trouver un autre créneau.« On veut se démarquer, lance le maire Serge Bernier.On ne veut pas faire comme les autres et se nuire. » Le maire espère aussi que le festival revigore l\u2019implication dans son village.« Les gens à Ham-Sud ont un certain âge et ils ne s\u2019impliquent plus, mentionne-t-il.Mais si on pouvait les attirer à seulement venir voir le Festival du vent, ça pourrait recréer des liens. » La Municipalité ne veut pas se donner d\u2019échéancier, mais travaille activement pour mettre en place le festival dans les prochaines années.SIMON ROBERGE Un festival du cerf-volant dans l\u2019air SIMON ROBERGE simon.roberge@latribune.qc.ca HAM-SUD \u2014 Même si plus de 40 000 personnes visitent le Parc régional du Mont-Ham chaque année, ils ne sont qu\u2019une poignée à faire les quatre kilomètres supplémentaires pour se rendre dans le village de Ham-Sud.Une réalité que voudraient bien faire changer le maire et la directrice générale de la petite municipalité de quelque 240 âmes.La municipalité réserve d\u2019ailleurs le terrain avec « la plus belle vue de Ham-Sud » pour un éventuel projet de restauration au village.« On le garde juste pour ça, mentionne Serge Bernier, maire de Ham-Sud, qui rêve d\u2019un bon restaurant.Il ne manque que le promoteur.On a toutes les motos qui passent la fin de semaine aussi. » Au cu n p ro m o te u r n \u2019a tou - tefois cogné à la porte jusqu\u2019à maintenant.« C\u2019est un beau risque, une fois qu\u2019il s\u2019est installé et que son nom est fait, il y a tous les visiteurs du mont Ham, souligne Marie-Pier Dupuis, directrice générale et secrétaire-trésorière.Les gens se déplacent pour des produits uniques. » Un bed and breakfast verra le jour prochainement tandis qu\u2019un énorme bâtiment, qui abritait autrefois un magasin général, est à vendre au cœur du village.Ham-Sud fait de l\u2019œil aux promoteurs et aux familles Serge Bernier, maire de Ham-Sud, et Marie-Pier Dupuis, directrice générale, espèrent que les nouveaux habitants seront en grand nombre dans les prochaines années et que le sentiment d\u2019appartenance des citoyens sera revigoré.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, JESSICA GARNEAU Un énorme bâtiment qui abritait autrefois un magasin général est à vendre directement au cœur du village.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, JESSICA GARNEAU OBJECTIF FAMILLES Le but avoué du plan d\u2019action 2020-2025 adopté par la Municipalité est d\u2019attirer la jeunesse à Ham-Sud.Un parc de jeux et une nouvelle patinoire ont notamment été construits dans les dernières années.Il y a trois développements domiciliaires en ce moment à Ham-Sud.La Municipalité possède 75 acres de terrain et a comme projet de prolonger la rue Goodenough dans les prochaines années.« On peut bâtir 50 maisons en ce moment, explique le maire.Il manque juste le monde! » La Municipalité compte sur le mont Ham et la nature pour attirer les jeunes familles.«  On est une des plus belles municipalités, lance le maire Serge.C\u2019est une place tranquille et on veut que ça reste tranquille.La belle petite vie. » L e p ro g ra m m e Ha b i t a t i o n durable de Ham-Sud permet d\u2019obtenir une subvention pouvant aller jusqu\u2019à 4000 $ pour une nouvelle construction de maison.Déjà trois maisons ont bénéficié de cette opportunité.Ham-Sud propose finalement 39 écogestes qui permettent d\u2019obtenir des subventions allant jusqu\u2019à 2000 $.Ces gestes vont de l\u2019installation d\u2019une corde à linge à l\u2019achat d\u2019un déshumidificateur en passant par l\u2019aménagement d\u2019un potager.M.  Bernier et Mme  Dupuis espèrent que les nouveaux habitants seront en grand nombre dans les prochaines années et que le sentiment d\u2019appartenance des citoyens sera revigoré.« Le gros problème, c\u2019est que les gens s\u2019impliquent peu ou pas du tout, résume Mme Dupuis.La majorité des citoyens ont plus de 45 ans.On a peu de famille. » SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 32 Celles qui sont aujourd\u2019hui partie intégrante de l\u2019esprit villageois, notamment pour leur implication dans la mise sur pied des Comptonales, avec Michèle Lavoie, se souviennent de leur premier regard sur les généreux vallons comptonois il y a de nombreuses années.L\u2019une est arrivée par Waterville, tandis que l\u2019autre par le Canton de Hatley.Mais le coup de foudre pour le DE VILLAGE EN VISAGES COMPTON JASMINE RONDEAU jasmine.rondeau@latribune.qc.ca Village agricole par excellence, Compton séduit depuis longtemps passants et créateurs avec sa riche terre et ses vallons verts.Un paysage digne de ses habitants, qui ont fait de cette municipalité de la MRC de Coaticook un lieu où on trouve de tout pour vivre  : un panier diversifié, une communauté soudée, une culture étoffée et une relève dévouée.COMPTON \u2014 On pourrait croire qu\u2019il y a quelque chose dans l\u2019eau ou dans l\u2019air de Compton, pour qu\u2019un village de 3131 habitants compte en ses limites pas moins de 142 fermes.Mais depuis qu\u2019elles ont déposé leurs valises dans cette municipalité, Lisette Proulx et Diane Goyette ont bien compris que son secret est plutôt dans sa terre.et dans l\u2019audace qu\u2019elle inspire à ceux qui la foulent.TERRE NOURRICIÈRE Diane Goyette et Lisette Proulx ont beaucoup fait pour rassembler la communauté de Compton autour de ses producteurs.Les deux femmes ont toujours trouvé le moyen de communiquer leur amour pour ce village, que ce soit par l\u2019organisation des Comptonales et du Marché de soir, ou en faisant grandir l\u2019Écho de Compton comme l\u2019a fait Mme Proulx.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, MICHELLE BOULAY paysage agricole a été le même.«  Compton, c\u2019est d\u2019abord la richesse de la terre.Encore aujourd\u2019hui, je passe sur le chemin Cochrane, et à chaque fois, j\u2019ai une émotion.Je suis persuadée que la terre forge la manière dont la culture se développe dans une communauté », s\u2019émeut Mme Proulx, qui a fait de l\u2019Écho de Compton la généreuse publication distribuée aujourd\u2019hui.«   C \u2019est comme vivre dans un jardin.C\u2019est être capable d\u2019inviter des amis à souper et que tout ce qui soit sur la table ait été produit par des gens qu\u2019on connaît », renchérit Mme Goyette, qui est l\u2019ancienne propriétaire du verger Le Gros Pierre et qui dirige le Marché de soir de Compton.Le sol limoneux de la région a une grande part de mérite dans la diversité agricole de Compton, mais il ne faudrait surtout pas omettre de rendre hommage aux mains qui l\u2019ont cultivé et qui le font toujours, avancent les deux amies.«   D a n s l e s a n n é e s   5 0 - 6 0 , l e s g e n s v e n a i e n t d é j à d e Sherbrooke pour cueillir des pommes chez la famille Gagnon et des fraises chez Maurice Jouis, rappelle Mme Goyette.Le chemin de Compton a été ouvert il y a longtemps par des pionniers.Je dirais aussi qu\u2019il y a beaucoup de témérité ici.L\u2019agriculture, c\u2019est ça.Tu vis toujours dans l\u2019incertitude. » « Puis, les gens ici veulent faire quelque chose qui est bon, qui est spécial, ajoute Mme Proulx.Ils élèvent la barre et travaillent leurs pro duits, même si ça implique d\u2019aller en Europe pour développer leurs techniques. » RASSEMBLER LA COMMUNAUTÉ Quoique tissés plutôt serrés, tous ces téméraires agriculteurs n\u2019ont pas toujours eu les vitrines pour lesquelles on reconnaît Compton aujourd\u2019hui.C\u2019est justement en voyant que l\u2019abondance des récoltes n\u2019était pas suffisamment célébrée qu\u2019il y a quinze ans, Lisette Proulx a fait germer l\u2019idée des Comptonales, un parcours gourmand qui invite les gens, le temps d\u2019un weekend, à visiter les producteurs et à faire l\u2019expérience de bouchées locales.« Au départ, j\u2019ai décidé d\u2019organiser un souper.J\u2019ai envoyé un courriel à tous les producteurs que j\u2019avais dans mes contacts en leur disant que j\u2019aimerais commencer à réfléchir à un événement.Cinquante personnes sont venues! Tout le monde était prêt à embarquer », note Mme Proulx, qui rappelle que le populaire événement prendra exceptionnellement la forme d\u2019un marché des récoltes cette année, les 3 et 4 octobre.Les motivations des instigatrices ont été les mêmes pour le Marché de soir, qui a fait son entrée neuf années plus tard pour mettre en valeur l\u2019éventail de produits du coin : viandes, fromages, fruits et légumes, alcools, produits d\u2019érable.alouette! « Compton, c\u2019est un vrai village où les gens se connaissent et se côtoient pour former une véritable communauté, conclut Mme Goyette.On a besoin de ça pour vivre! Et finalement, avec les Comptonales et le marché, je pense qu\u2019on a un peu accéléré ça. » laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 33 D e p u i s , l e m a r c h é e s t d e v e n u c e f a s c i n a n t «   micro- village », en plus d\u2019av o i r «   m i s s u r l a map » le fameux parc des Lions, cet espace vert a m é n a g é e t e nt re te nu b é n é v o l e m e n t pa r l e c l u b L i o n s d e p u i s l o n g t e m p s .« Avant, c\u2019était caché.Maintenant, il y a toujours quelqu\u2019un dans le parc », confie Lisette, qui y anime elle-même une émission en direct pour la radio CIGN, les jours de marché.Le Marché de soir de Compton, qui se déroule tous les jeudis, est devenu un véritable « microvillage » témoin de l\u2019esprit de communauté qui règne au sein des producteurs, croient Lisette Proulx et Diane Goyette.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, ANDRÉ VUILLEMIN JASMINE RONDEAU jasmine.rondeau@latribune.qc.ca COMPTON \u2014 On les a crus fous, mais ils n\u2019ont pas hésité à sauter tête première pour développer des productions qui sont aujourd\u2019hui emblématiques de Compton.Les Pocock-Shaheen de la Ferme Sanders et la famille Bolduc-Routhier de la Fromagerie la Station sont la preuve vivante qu\u2019on peut voir grand.et biologique! Aucun doute dans les environs : le couple de maraîchers Russell Pocock et Thérèse Shaheen a contribué à faire de l\u2019Estrie une région d\u2019avant-garde en agriculture biologique au Québec.Une influence qui a même porté fruit jusqu\u2019aux États-Unis, où le couple trouve toujours de nombreux acheteurs.Lorsque M.  Pocock a acheté la Ferme Sanders, en 1974, la pratique suscitait bien plus souvent l\u2019étonnement que les encouragements.Les voisins le prenaient pour un « étrange phénomène », raconte d\u2019ailleurs un article de La Tribune d\u2019août 1983 qu\u2019il a accroché bien en vue à l\u2019entrée de la boutique.« Dans les années 1970, on commençait à parler d\u2019écologie, des problèmes environnementaux et des dangers des pesticides, se sou- vient-il.C\u2019était le début de tout ce qu\u2019on connaît aujourd\u2019hui.J\u2019ai voulu démontrer une façon de cultiver la nourriture sans utiliser ces produits-là.Je faisais partie d\u2019un mouvement qui débutait dans ce temps-là, avec un petit groupe de p e r s o n n e s a u s s i é t a - blies dans les Cant o n s - d e - l \u2019 E s t .On se r é u - n i s - s a i t , o n l i s a i t d e s l i v r e s ensemble, o n f a i - sait venir des conférenciers et on voyageait pour visiter des endroits en Europe où ça se passait. » M. Pocock, Estrien anglophone d\u2019origine, avait senti le besoin de revenir dans les parages lors de ses études universitaires.« Les jeunes de mon âge, nous étions élevés pour être exportés.Contrairement à aujourd\u2019hui, quand nous allions à l\u2019école en anglais, nous n\u2019étions pas préparés à vivre au Québec en français. » Il faut aussi dire que ses racines comptonoises remontaient à loin.« Mon grand-père, mes arrière- grands-parents et mes arrière- arrière-grands-parents avaient une ferme près d\u2019où je suis.Ils font partie d\u2019une histoire de Compton qui est peu connue, je crois.C\u2019était un village anglophone au début. » Avec du recul, aucun regret ne traverse l\u2019esprit de celui qui prend aujourd\u2019hui soin d\u2019une ferme de 120 acres, où sont cultivés 60 acres de légumes et de fraises en champs ainsi que 9 serres de légumes.Par-dessus le marché, la vision du couple a fait des petits à Compton avec le temps.Par exemple, c\u2019est après avoir travaillé et habité à la ferme Sanders que Josée Gaudet et Jacques Blain ont fondé la culture biologique les Vallons maraîchers, à quelques pas de là.LA STATION : LES DESCENDANTS QUI ONT VU GRAND Il y a déjà 25 ans que Pierre Bolduc et Carole Routhier ont relevé le défi de transformer leur ferme laitière de troisième génération en production biologique.Neuf ans plus tard, en 2004, la famille était déjà prête pour un nouveau défi : transformer son lait en un fromage biologique à la hauteur de son héritage.« C\u2019était le projet de retraite de mes parents, raconte leur fils Simon- Pierre Bolduc, qui gère aujourd\u2019hui les activités fromagères.Finalement, l\u2019histoire a changé.Ils ne pensaient pas que leurs fils aimeraient vraiment ça le fromage, quand on s\u2019est associés en 2008.Le projet de retraite s\u2019est transformé en projet de famille et tout le monde est super impliqué. » Son frère Vincent a pris les rênes de la production laitière, tandis que Martin fait tourner l\u2019érablière de l\u2019entreprise.Aujourd\u2019hui, tous les trois ont fondé une famille, et demeurent à distance de marche de la fromagerie.« On voulait en vivre et on voulait développer ça, dit Simon-Pierre, qui est même retourné aux études à l\u2019époque pour parfaire sa technique.On a vu qu\u2019il y avait un potentiel et qu\u2019il y avait de la place pour ces beaux produits-là.Tout est fait ici.De la terre cultivée pour les vaches jusqu\u2019au fromage fin.C\u2019est vraiment un petit bout de pointe de Compton, à l\u2019image de son terroir, qu\u2019on vise à produire. » Une bonne trentaine de distinctions plus tard, additionnée de nouveaux espaces de vente et de production, la passion de leurs parents est toujours plus forte que les envies de retraite.Et d\u2019autres projets d\u2019expansion sont même sur le point de se concrétiser.« On parle de famille, mais de plus en plus, on parle d\u2019équipe, ajoute Simon-Pierre Bolduc.On a des gens exceptionnels qui travaillent avec nous.L\u2019entreprise dépasse la famille. » Têtes premières dans le bio NOTRE VIDÉO ET NOS PHOTOS DISPONIBLE SUR L\u2019APPLICATION \u2022 LATRIBUNE.CA Compton attire plus que jamais les nouveaux venus en son territoire.L\u2019année 2020 a battu des records d\u2019émission de permis de construction à l\u2019hôtel de ville.Au total, 118 permis ont été accordés cette année, dont 94  résidentiels, 1 institutionnel et gouvernemental et 23 agricoles.Russell Pocock et Thérèse Shaheen, propriétaires de la Ferme Sanders, sont des pionniers du biologique au Québec.Leur entreprise prône cette pratique depuis 1974.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, MICHELLE BOULAY Simon-Pierre Bolduc, l\u2019un des trois fils de Pierre Bolduc et Carole Rou- thier, s\u2019occupe de la portion fromagère de l\u2019entreprise familiale : la Fromagerie La Station de Compton.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, MICHELLE BOULAY SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 34 DE VILLAGE EN VISAGES : COMPTON SERGE DENIS serge.denis@latribune.qc.ca COMPTON \u2014 Cela fait plus de huit mois que Bernard Paquet travaille à une œuvre géante qui sera installée l\u2019an prochain devant un immeuble de Montréal que l\u2019artiste de Compton préfère garder secret.Il ne lui reste qu\u2019un mois de gestation avant que son atelier du chemin Louis-Saint- Laurent accouche de ce monument d\u2019aluminium.Celui qui se présente comme un chaudronnier d\u2019art l\u2019admet d\u2019emblée : son métier demande une persévérance à toute épreuve\u2026 et un brin de folie.Ajoutons qu\u2019il nécessite une grande dose d\u2019humilité, puisque son nom n\u2019apparaît qu\u2019en petits caractères sous celui de Michel Saulnier, qui a conçu l\u2019œuvre.Pour résumer et rester dans le domaine de la procréation, disons qu\u2019il agit comme le « père porteur » de l\u2019artiste qui a séduit le jury dans ce projet d\u2019intégration des arts à l\u2019architecture.« Moi je suis celui qui rend les choses possibles, explique l\u2019artisan de 57 ans, parfaitement à l\u2019aise avec ce rôle apparemment ingrat.J\u2019aime travailler avec les artistes.Je me vois un peu comme un arrangeur en musique.Il arrive que le concepteur fasse appel à moi avant même de présenter sa soumission. » C\u2019est le cas de celle qui était en train de prendre forme lors de notre passage dans l\u2019immense atelier de Bernard Paquet, il y a deux semaines.« D\u2019autres fois, reprend-il, il fait appel à moi après le concours et on discute ensemble des étapes de la réalisation, du budget, etc.Dans un cas comme l\u2019autre, il est important d\u2019établir une bonne communication avec l\u2019artiste. » Le chaudronnier d\u2019art a donné vie à plusieurs sculptures de Michel Saulnier, celui qui a conçu l\u2019ourson devant le Centre de détention Talbot à Sherbrooke.Ils ont travaillé ensemble notamment dans la réalisation de l\u2019œuvre « Je suis là », qui représente un ourson en équilibre sur un ballon, installé devant le Centre hospitalier universitaire McGill à Montréal au terme d\u2019une autre longue gestation à Compton.« J\u2019aime beaucoup faire des animaux, confie-t-il.C\u2019est pourquoi j\u2019apprécie particulièrement faire des œuvres pour des artistes inuits.Ils sont toujours contents de ce que je leur présente. » Bernard Paquet compte déjà six sculptures dans le Nunavik.Celles-ci ont dû être transportées par bateau avant d\u2019être fixées sur leur socle.« Moi j\u2019y vais en avion; j\u2019aime bien participer à l\u2019installation. » LA PEINTURE D\u2019ABORD Originaire de Québec et diplômé en arts à l\u2019Université Laval, Bernard Paquet a d\u2019abord exploré la peinture avant d\u2019embrasser la sculpture.Il s\u2019y adonne encore à l\u2019occasion, quand le temps le lui permet.Mais la poussière accumulée sur le chevalet dans le coin de l\u2019atelier confirme que le projet en cours lui laisse bien peu de temps libre depuis plusieurs mois.Il s\u2019est fixé à Compton il y a 18 ans, autant par hasard que par amour.«  Ma conjointe a commencé à enseigner à l\u2019école Les enfants de la terre et nous aimions beaucoup le coin.On était déjà attirés par l\u2019Estrie en raison du climat et de la mentalité des gens.C\u2019est une région métissée avec des francophones et des anglophones qui se mélangent.Tout le monde se fréquente et se respecte.On est allés vivre dans d\u2019autres endroits, mais on a apprécié l\u2019accueil des gens d\u2019ici », souligne l\u2019artiste manifestement satisfait de son choix.Celui qui travaille essentiellement avec l\u2019aluminium et le laiton n\u2019a aucun mal à s\u2019approvisionner à Sherbrooke.L\u2019aluminium lui parvient en plaques de 30 par TOMMY BROCHU tbrochu@latribune.qc.ca COMPTON \u2014 Sensibiliser les enfants à l\u2019importance de s\u2019impliquer dans la communauté, tout en leur inculquant des valeurs leur permettant de bâtir leur personne : c\u2019est la mission que se sont donnée Danielle Goyette et Benoît Bouthillette.Les deux membres du club Lion de Compton s\u2019occupent des Lionceaux, de jeunes bénévoles de 9 à 12 ans.L\u2019an dernier, 18 enfants faisaient partie des Lionceaux.« Le partage est au cœur des valeurs du Lio- nisme.On veut leur inculquer des valeurs d\u2019engagement citoyen », expliquent-ils, soulignant le travail des enseignantes Karyna Bilodeau et Geneviève Hallée et de la responsable de l\u2019animation Jordane Masson.Pour faire partie de ce groupe, les enfants doivent écrire une lettre de motivation.« On leur demande de nous écrire une lettre pour savoir pourquoi ils veulent venir dans les Lionceaux.[.] Si on en a certains qui sont un peu plus âgés, on va aller avec eux, car on sait qu\u2019ils ne resteront pas aussi longtemps », exprime Mme Goyette, indiquant que les enseignants collaborent dans le choix des futurs membres du groupe.Les réunions se déroulent une fois par mois.Une valeur thématique par rencontre est abordée.« Un jeu est associé à ça, décrit M. Bouthillette, ajoutant que le but est de donner la parole à tout le monde.On les fait parler sur ce que c\u2019est pour eux.Le mois suivant, on leur demande comment ils l\u2019ont intégré dans leur mois.S\u2019impliquer pour mieux se bâtir «PÈRE PORTEUR» D\u2019ŒUVRES D\u2019ART Ce sont les Lionceaux de Compton qui s\u2019occupent du ménage dans le parc des Lions.\u2014 PHOTO FOURNIE laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 35 DE VILLAGE EN VISAGES : COMPTON TOMMY BROCHU tbrochu@latribune.qc.ca COMPTON \u2014 De 1792 \u2014 année où le lieutenant-gouverneur Alured Clark ouvre à la colonisation la région du Buckinghamshire, où se trouve Compton \u2014 à 2020, une chose n\u2019a pas changé dans la petite municipalité : l\u2019agriculture fait toujours sa force.Les premiers à peupler le Canton de Compton sont des Américains, parfois des loyalistes voulant demeurer sous le régime britannique.Ensuite, selon le président de la Société d\u2019histoire de Compton, Jean-Marc Lachance, à compter des années 1820, plusieurs Britanniques s\u2019installent dans les Eastern Townships.« Compton s\u2019impose comme carrefour au sud de Sherbrooke, exprime M. Lachance.Établissement de quelques grands propriétaires terriens et de fermes d\u2019élevage de haut niveau, comme Matthew Henry Cochrane, Benjamin Pomroy, Herbert Dudley Smith, etc.Conséquence de la Révolution industrielle et du cadre géographique du canton, Compton se caractérise par son agriculture.Waterville, le hameau Moe\u2019s River et, dans une moindre mesure, le hameau de Hillhurst développent leur caractère industriel. » Le village se développe ensuite, après l\u2019arrivée du chemin de fer Sherbrooke-Compton-Coaticook- États-Unis en 1853.En 1860, on compte huit magasins, deux hôtels, sept églises de plusieurs confessions et une vingtaine d\u2019écoles de rang.Vers 1890, c\u2019est au tour des Canadiens français de prendre le chemin de Compton.Le coin est prisé par les Beaucerons, entre autres, puisqu\u2019il n\u2019y a pas assez de terres pour la demande dans ce coin du Québec.L\u2019arrivée de ces catholiques, qui comptent de grosses familles, vient bouleverser la culture anglophone du village.Selon la ligne du temps établie sur le site web de la Municipalité, « la rédaction des procès-verbaux municipaux passera de l\u2019anglais au français reflétant ainsi la majorité devenue francophone » en 1917.Le vi l lage de Compton se sépare du canton en 1893 pour se regrouper en 1994.Waterville, qui faisait partie à l\u2019époque du canton, demeure une municipalité distincte.Impossible de passer en revue l\u2019histoire de Compton sans parler de Louis Saint-Laurent, Compto- nois devenu premier ministre du Canada en 1949.« Quand il venait à Compton, premier ministre ou pas, c\u2019était un gars de Compton.À l\u2019église, il n\u2019allait pas s\u2019asseoir en avant, car il était premier ministre.Il s\u2019asseyait dans le banc de la famille Saint-Laurent », dit M. Lachance, qui se souvient d\u2019avoir vu le premier ministre dans son enfance.L\u2019agriculture dans l\u2019ADN 50 centimètres, environ.« Dans le milieu, on dit que je suis un peu fantasque, c\u2019est-à-dire que je suis ouvert à des gros projets », glisse- t-il.Ces deux métaux demandent une attention toute particulière à l\u2019étape de la soudure.Mais Bernard Paquet est un persévérant, on l\u2019a dit.« Les sculptures, je les aime jusqu\u2019à ce qu\u2019elles sortent de mon atelier.Après, elles vont vivre leur vie et ne m\u2019appartiennent plus. » Les rencontres portent avant tout sur l\u2019implication.« Qu\u2019est-ce qu\u2019on va faire dans la communauté?On est allé voir les personnes âgées au manoir, on est allé porter des chocolats qu\u2019on a faits aux garderies, toutes les années, on va faire une fête des aînés au Manoir, où on fait danser et chanter les personnes âgées, etc. » indique Mme Goyette, qui rappelle que les Lionceaux s\u2019occupent également du ménage dans le parc des Lions.« On en a vu progresser certains, c\u2019en est presque bouleversant », exprime-t-elle, citant l\u2019exemple d\u2019une jeune très gênée qui a fini par faire du porte-à-porte pour la Campagne du pain partagé.Le plus beau projet des Lionceaux?L\u2019Apprenti, une pièce de théâtre présentée à Noël l\u2019an dernier.« On a écrit la pièce durant l\u2019été avec quatre Lionceaux.Ensuite, les décors ont été montés par eux.Il y a juste les costumes qu\u2019on a achetés.Et ils ont appris les textes et ont joué », mentionne Mme  Goyette, alors que son conjoint renchérit: «C\u2019était une idée folle de jouer une pièce de théâtre l\u2019hiver, dehors, avec sept décors! » « Le but était que cette pièce devienne une tradition, dit Mme Goyette.On veut que l\u2019Apprenti devienne le Casse-Noisette de Compton. » Ré cemment, pour contrer l\u2019 isolement engendré par la COVID-19, des Lionceaux ont tourné des vidé os pour les envoyer aux personnes âgées.« Certains ont chanté d\u2019autres ont dansé, raconte le couple.On a monté une vidéo d\u2019une vingtaine de minutes et on l\u2019a envoyée au Manoir de chez nous pour leur souhaiter joyeuses Pâques.Ils avaient mis une télé dans la cafétéria où ça roulait », dit-elle, ajoutant que quelque chose sera également fait pour l\u2019Halloween.Il ne reste qu\u2019un mois de gestation avant que l\u2019atelier du chaudronnier d\u2019art Bernard Paquet accouche de ce monument d\u2019aluminium qui prendra place devant un immeuble de Montréal l\u2019an prochain.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, JESSICA GARNEAU « On en a vu progresser certains, c\u2019en est presque bouleversant. » \u2014 Danielle Goyette KARINE TREMBLAY karine.tremblay@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Construite il y a près de deux siècles, au début des années 1840, la Maison des Arts St-Laurent a du cachet et de l\u2019histoire.« C\u2019est le premier maire de Compton, Arba Stimson, qui l\u2019a fait bâtir et c\u2019est l\u2019une des rares résidences patrimoniales de Compton.Elle fait partie de ce que les architectes appellent une maison « à loggia », en raison de l\u2019arche qui surplombe le balcon.On trouve seulement une quarantaine de bâtiments de la sorte dans les Cantons-de-l\u2019Est et le long de la rivière qui sépare le Vermont et le New Hampshire », expliquent Bernard St-Laurent et Patricia Pleszczynska.Le couple a transformé la maison familiale en centre de diffusion culturelle i l y a deux automnes.«  La demeure appartenait à mes parents, ils l\u2019ont achetée au début des années 1940 lorsqu\u2019ils se sont mariés, raconte M. St- Laurent.C\u2019était toujours bourdonnant d\u2019activités à l\u2019intérieur.Lorsque ma mère a déménagé dans une maison de retraite, on a loué la résidence pendant quelque temps, on l\u2019a réparée, rénovée, et puis on s\u2019est demandé ce qu\u2019on faisait avec l\u2019endroit. » L\u2019idée de faire vivre les lieux autrement a fait son chemin.« Patricia pensait depuis longtemps à l\u2019idée d\u2019avoir une petite galerie, poursuit-il.Avec la maison vide, on a vu l\u2019opportunité de créer quelque chose. » Tous deux ont été épaulés dans leurs démarches par une communauté engagée.« On a eu la chance de rencontrer un groupe de personnes très actif à Compton.Ce noyau, qui est à l\u2019origine de la création des Comptonales, était emballé à l\u2019idée de voir naître un espace où l\u2019art et la culture seraient mis de l\u2019avant.On connait beaucoup la région pour son côté agroalimen- taire, mais on sait moins que plusieurs créateurs résident dans le coin.Et tous ces artistes n\u2019avaient pas vraiment d\u2019espace pour exposer à même le village », souligne Mme Pleszczynska.Un écrin historique où rayonne la culture La maison des Arts St-Laurent a du cachet et de l\u2019histoire.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, JESSICA GARNEAU ART TOUS AZIMUTS Ouvert périodiquement, selon le calendrier des activités qui y sont prévues, le joyau du chemin Hatley accueille cours de peinture, ateliers, lancements de livre et expositions.« On orchestre aussi de temps en temps des événements spéciaux pour les élèves de l\u2019école Louis- St-Laurent, avec des activités de médiation.On souhaite que la Maison fasse rayonner les arts et rejoigne tout le monde, des plus petits aux plus grands. » L\u2019agenda des prochains mois est toutefois rempli de cases blanches.« L\u2019espace est de toute beauté avec ses planchers en bois franc luisants comme un lustre, cette lumière qui vient de partout et les grandes portes françaises qui donnent sur le balcon couvert d\u2019une vigne.Mais aussi magnifique que soit notre galerie, elle n\u2019est pas bien grande, alors pour l\u2019instant, tout est sur pause étant donné la pandémie », mentionne Patricia Pleszczynska.On sait néanmoins déjà qu\u2019une deuxième édition du projet Cultures croisées (sur le thème de l\u2019art, la terre et les racines) devrait prendre place dans l\u2019écrin historique l\u2019an prochain.Artistes choisis et artisans du milieu agricole ont été tout récemment jumelés; les créations qui émaneront de la rencontre de leurs univers seront exposées dans un an, à l\u2019automne 2021.Ça vous intéresse?www.maisondesartsstlaurent.com Fin de la série SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 36 ACTUALITÉS MARC ROCHETTE La Nouvelliste TROIS-RIVIÈRES \u2014 Même s\u2019il reste encore 244 500 chômeurs issus de la pandémie au Québec, le ministre du Travail, de l\u2019Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, croit néanmoins qu\u2019il y a matière à célébrer en cette fête du Travail 2020.«Si j\u2019avais à dire ce qu\u2019on a à fêter, je dirais fêter la discipline des employeurs et des travailleurs.On a eu une pandémie, il y a eu un confinement qui nous a imposé d\u2019établir des normes sanitaires par secteur d\u2019activités, avec plein d\u2019outils de communication.Je suis impressionné par la volonté et l\u2019engagement des employeurs et des travailleurs à bien respecter ces normes sanitaires et j\u2019ai trouvé ça remarquable», a-t-il indiqué.Avec la CNESST et la Santé publique, le ministre Boulet s\u2019est assuré de rendre les environnements de travail les plus sécuritaires possible.«J\u2019ai déployé beaucoup d\u2019inspecteurs sur le terrain pour faire des interventions et entre le 13 mars et le 30 août, on a fait 9792 interventions relativement à la COVID.Et les secteurs où il y a eu le plus d\u2019interventions, c\u2019est construction, restauration et commerce de détail», a-t-il révélé.Celui-ci ne cache pas que le secteur manufacturier a connu deux fermetures et les chantiers de construction, pas moins de 23.Mais leurs activités ont repris dès que les corrections ont été apportées.«Je trouve que l\u2019 institution relevant de mon ministère qui s\u2019est particulièrement démarquée, c\u2019est la CNESST.Il y a eu une grosse campagne de publicité qui s\u2019appelait Le Québec se remet au travail, on va lancer une deuxième phase le 7 septembre prochain.On a formé un groupe de 1000 agents de prévention qui se sont déployés un peu partout.On a fait un guide pour le secteur de l\u2019éducation, on va faire des interventions dans les écoles primaires et secondaires pour s\u2019assurer que le retour se fasse bien», fait savoir celui qui prône la collaboration plutôt que la coercition.LA PCU ET SES «IMPACTS» Quant aux tours à bureaux, où le taux d\u2019occupation permis est de 25 %, Jean Boulet est en communication constante avec la Santé publique pour évaluer un ajustement selon l\u2019évolution de l\u2019épidémiologie.S\u2019il s\u2019attend que le nombre de chômeurs issus de la pandémie soit en baisse lors des prochaines statistiques en raison du retour au travail progressif, il se réjouit de voir la PCU être transformée en prestation d\u2019assurance-emploi.«J\u2019ai toujours dit que la PCU avait des impacts dans certains milieux de travail, que ça n\u2019incitait pas au retour au travail et qu\u2019il fallait l\u2019adapter en période de reprise des activités économiques.Il faut s\u2019assurer que les personnes demeurent toujours disponibles pour travailler et qu\u2019elles ne refusent pas sans motif raisonnable une offre de retour au travail», affirme le ministre.«Je pense qu\u2019on s\u2019en va dans une meilleure direction, mais il y a encore des ajustements à faire.J\u2019ai encore des discussions que j\u2019anticipe avec mon homologue à Ottawa pour s\u2019assurer que ça respecte bien les besoins de notre marché du travail», renchérit-il.Selon lui, ce qu\u2019il y a de particulier en période de pandémie, c\u2019est que le taux de chômage reste important dans certains secteurs comme ceux de la restauration, de l\u2019hébergement, du tourisme et de la culture alors que la pénurie de main-d\u2019œuvre est réapparue dans d\u2019autres secteurs, particulièrement dans les technologies de l\u2019information, la santé, la construction et les sciences de la vie.«Il va falloir créer des passerelles et requalifier les travailleurs pour s\u2019assurer qu\u2019ils répondent bien aux demandes des entreprises qui sont dans les secteurs névralgiques et en effervescence où il y a beaucoup de demandes», soutient M. Boulet.Ce dernier n\u2019est pas peu fier de son programme PACME (pro- g ra m m e a c t i o n s c o n c e r té e s pour le maintien en emploi) qui a profité à 48 759 entreprises et 143 709 travailleurs, et ce, tant par le volet individuel que collectif.«On a connu un succès vraiment extraordinaire.Pour moi, c\u2019est extrêmement révélateur du besoin des entreprises et des travailleurs de participer au rehaussement des compétences qui vont être requises dans l\u2019avenir, dans le marché du travail de demain», a-t- il ajouté.REQUALIFICATION DES TRAVAILLEURS Tout comme il considère «extrêmement important », dans le contexte de la reprise économique, de s\u2019assurer d\u2019une adéquation entre la formation et les besoins du marché.«Et ça va passer beaucoup par la requalifica- tion des travailleurs», précise celui qui, au passage, fait la promotion de la plateforme numérique jetra- vaille.ca, un service d\u2019arrimage entre entreprises et travailleurs.Alors que la situation de l\u2019emploi s\u2019améliore en Mauricie, avec l\u2019ajout de 4300 emplois en juillet et une baisse de 2,2 points du taux de chômage, le ministre Boulet veut démystifier et démocratiser l\u2019automatisation.«Au Québec, il ne faut pas travailler plus, mais il faut travailler mieux.Les technologies numériques sont un puissant outil pour bâtir un Québec qui est prospère.La pandémie nous a forcés à redéfinir le marché, la façon avec laquelle on travaillait.Pour moi, c\u2019est une opportunité extraordinaire pour les entreprises de s\u2019attaquer aux écarts de productivité qui nous séparent encore de l\u2019Ontario et des pays membres de l\u2019OCDE», fait-il valoir.Pour lui, 2020 se veut donc une année charnière «dans l\u2019évolution de nos approches, nos méthodes de travail, nos environnements de travail».FÊTE DU TRAVAIL : A-T-ON DE QUOI FÊTER?Le ministre du Travail, de l\u2019Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet \u2014 PHOTO LE NOUVELLISTE, FRANÇOIS GERVAIS 2257, rue King Ouest, Sherbrooke (Les Promenades King) Visitez le site lasergame-evolution.ca LASER GAME EVOLUTION UNE dES pLUS GROSSES chAîNES d\u2019AcTIVITé dE LOISIRS AU MONdE S\u2019INSTALLE à ShERbROOkE ! La toute nouvelle succursale Laser Game Évolution est fin prête pour accueillir les joueurs de la région et les touristes depassage, dans une ambiance des plus éclatées et en tout respect des règles émises par la santé publique du Québec.Le centre de divertissement se situe au coeur de la ville de Sherbrooke sur la rue King ouest.Laser Game Évolution est une entreprise fondée en 1996 comptant plus de 100 centres dans le monde dont six dans la province de Québec.Avec leur concept conçu en interne, ce sont les seuls centres qui offrent une technologie laser, un écran LCD sur le pistolet, le choix du nom de joueur, des labyrinthes multiniveaux privés et bien plus encore.Depuis la réouverture, lematériel de jeu et les surfaces de travail sont entièrement désinfectés après chaque utilisation et des modifications ont été apportées au système de réservation des labyrinthes afin de limiter les croisements entre les groupes.Avec un esprit de convivialité et d\u2019amusement pour tous, LGE Sherbrooke peut vous accueillir en grand nombre avec son grand espace de réception et ses trois salles de fêtes privées.Avec un jeu qui s\u2019adresse aux 7 à 77 ans, c\u2019est toute la famille qui pourra profiter de cette sortie ! laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 37 AVEC COMPTANT DE 1 000$ 448 1250$ D\u2019ACCESSOIRES SANS FRAIS INCLUS 1,90% est disponible avec des 448 $ 1 000 1,90%.GENESIS ESTRIE par Groupe Beaucage 4777 BOUL BOURQUE, SHERBROOKE TOUT EST COMPRIS.MÊME VOTRE ENTRETIEN! LA GENESIS G70 2021 2.0T ADVANCED AWD 0043959 SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 38 SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 38 PETITES ANNONCES 5895 Avis publics 5895 Avis publics territoire public 1500000 km2 à partager! T Q @ M a t h i e u D u p u i s , A b i t i b i - T é m i s c a m i n g u e Tout le monde peut profiter des terres publiques.Que ce soit en solo, en couple, en famille ou en groupe, chacun est libre d\u2019y pratiquer une variété d\u2019activités! Pour savoir ce qu\u2019il est permis de faire ou pas sur le territoire public et obtenir les informations sur l\u2019attribution des terrains de villégiature, consultez la page www.quebec.ca/partage-territoire AVIS PUBLIC DE NOTIFICATION (articles 136 et 137 C.p.c.) Avis est donné à : Cesar Perez Jimenez., 201-975, rue Lacombe, Sherbrooke, QC, J1J 3E3 450-32-701032-195 Service 4 saisons 4 temps, 7, rue Watson, Sherbrooke, QC, J1M 2J2 450-32-701078-198 Maître Dominique Bouvier avocate Inc., 166, rue Goodhue, Sherbrooke, QC, J1H 4G3 450-32-020296-208 Dominique Bouvier, 166, rue Goodhue, Sherbrooke, QC, J1H 4G3 450-32-020296-208 de vous présenter au greffe de la Cour du Québec, Division des petites créances, du district de Saint-François situé au 375, rue King Ouest, Sherbrooke, QC, J1H 6B9, dans les 30 jours afin de recevoir la demande introductive d\u2019instance en recouvrement d\u2019une petite créance qui y a été laissée à votre attention.Vous devez répondre à cette demande dans le délai indiqué dans l\u2019avis des options qui l\u2019accompagne, sans quoi un jugement par défaut pourrait être rendu contre vous et vous pourriez devoir payer les frais de justice.Le présent avis est publié aux termes d\u2019une ordonnance rendue le 1er septembre 2020 par la greffière de la Cour du Québec dans les dossiers ci-haut mentionnés.Il ne sera publié à nouveau, à moins que les circonstances ne l\u2019exigent.Sherbrooke, le 1er septembre 2020 Nadia Gendron Greffière-adjointe de la Cour du Québec AVIS PUBLIC AUX CITOYENS DE LA MRC DU VAL-SAINT-FRANÇOIS AVIS PUBLIC est donné par le soussigné, qu\u2019en vertu de l\u2019article 79.11 de la Loi sur l\u2019aménagement et l\u2019urbanisme (LAU), la MRC du Val-Saint-François a adopté le 17 juin dernier le règlement régional # 2020-01 concernant la protection et la mise en valeur des milieux boisés du Val-Saint-François.Tel que prescrit par l\u2019article 79.12 de la Loi sur l\u2019aménagement et l\u2019urbanisme, toute personne habile à voter d\u2019une municipalité, dont le territoire est visé par ce règlement, peut demander par écrit à la Commission municipale du Québec, son avis sur la conformité de ce règlement au schéma d\u2019aménagement révisé de la MRC du Val-Saint-François et aux dispositions du document complémentaire.Cette demande doit être transmise à la Commission municipale du Québec dans les 30 jours de la parution de cet avis, à l\u2019adresse suivante : 10, rue Pierre-Olivier Chauveau Mezzanine, aile Chauveau, Québec (Québec) G1R 4J3.En vertu de l\u2019article 79.13 de cette même loi, si la Commission municipale du Québec reçoit, d\u2019au moins cinq personnes habiles à voter d\u2019une municipalité dont le territoire est visé par le règlement, une demande faite conformément à l\u2019article 79.12 de la LAU, la Commission doit, dans les 60 jours qui suivent les 30 jours prévus dans le paragraphe précédent, donner son avis sur la conformité du règlement à l\u2019égard des objectifs du schéma d\u2019aménagement révisé de la MRC du Val-Saint-François et aux dispositions du document complémentaire.RÉSUMÉ DU RÈGLEMENT 2020-01 CONCERNANT LA PROTECTION ET LA MISE EN VALEUR DES MILIEUX BOISÉS DU VAL-SAINT-FRANÇOIS Le règlement prévoit que la MRC devient gestionnaire de l\u2019application du règlement régional.Les demandes de certificat d\u2019autorisation requises par le règlement devront être formulées et déposées à la MRC du Val-Saint-François, qui veillera à l\u2019émission des certificats et au respect du cadre règlementaire.Le projet de règlement a pour but d\u2019encadrer les travaux d\u2019aménagement forestiers et ceux visant le déboisement pour un changement de vocation du sol.Le projet de règlement contient notamment, les dispositions déclaratoires, interprétatives, administratives et les sanctions et recours prévus.Il prévoit les travaux d\u2019abattage d\u2019arbres qui nécessitent ou non un certificat d\u2019autorisation ainsi qu\u2019une prescription sylvicole.De plus, des dispositions normatives particulières sont prévues pour encadrer la protection de certains milieux et éléments sensibles du territoire dans un objectif d\u2019aménagement forestier durable.Toute personne intéressée à formuler une demande écrite peut prendre connaissance du règlement sur le site web de la MRC au www.val-saint-francois.qc.ca dans la section Actualités et documentation/Avis publics.Vous trouverez également copie du règlement au bureau de chaque municipalité dont le territoire est compris dans celui de la MRC ainsi qu\u2019au bureau de la MRC au 810 Montée du parc, Richmond.Donné à Richmond, ce 27 août 2020 Raphaël Teyssier, Directeur général et secrétaire-trésorier 5895 Avis publics APPEL D\u2019OFFRES PUBLIC DÉNEIGEMENT Le Centre de services scolaire des Sommets désire obtenir des soumissions afin de retenir les services d\u2019entrepreneurs pour le déneigement des aires de stationnement et voies de circulation, ainsi que les trottoirs, entrées pour piétons et sorties d\u2019urgence.Les documents d\u2019appel d\u2019offres peuvent être obtenus en contactant Geneviève Lambert au numéro de téléphone 819 847-1610 poste 18863 ou par courriel à rmaterielles@ csdessommets.qc.ca, à compter du 2 septembre 2020 ou sur le système électronique d\u2019appel d\u2019offres (SEAO).Toute soumission devra être reçue dans une enveloppe scellée au centre administratif du Centre de services scolaire, 449 rue Percy, Magog (Québec) J1X 1B5, le 30 septembre 2020 avant 9h00, pour être ouverte publiquement au même endroit, le même jour et à la même heure.Toute soumission reçue postérieurement sera automatiquement rejetée.Le Centre de services scolaire des Sommets ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues et n\u2019encourt aucune obligation ou frais d\u2019aucune sorte envers le (ou les) soumissionnaire(s).Pour tout renseignement additionnel, vous devez communiquer avec Maxime Ferland, au 819 847-1610 poste 18856 ou par courriel Maxime.Ferland@csdessommets.qc.ca Maxime Ferland Régisseur Service des ressources matérielles Centre de services scolaire des Sommets 2020-09-01 Avis public RÈGLEMENT NO 25 À TOUS LES INTÉRESSÉS, Avis public est donné par le soussigné, secrétaire trésorier de Valoris QUE lors d\u2019une séance ordinaire tenue le 28 mai 2020, le conseil d\u2019administration de la Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François et de Sherbrooke (Valoris) a adopté le Règlement no 25 décrétant des dépenses en immobilisations et un emprunt au montant de 6 100 000 $ pour des travaux d\u2019optimisation du système de traitement des eaux de lixiviation générées par le LET; QUE le Règlement no 25 a été approuvé par la ministre des Affaires municipales et de l\u2019Habitation le 23 juillet 2020; QUE l\u2019original de ce règlement est conservé dans les archives de la Régie, au bureau du secrétaire trésorier, 107, chemin Maine Central à Bury, où il peut être consulté en tout temps; QUE le Règlement no 25 entre en vigueur immédiatement Donné à Bury, ce 24e jour d\u2019août 2020.Denis Gélinas Secrétaire trésorier 5895 Avis publics Appel d\u2019offres App-2020-190-p proJeT : SERVICES PROFESSIONNELS EN INGÉNIERIE \u2013 INFRASTRUCTURES 2021 \u2013 SECTEUR RURAL proprIÉTAIre : Ville de Magog 7, rue Principale Est Magog (Québec) J1X 1Y4 respoNsABle : M.Mathieu Deslandes, superviseur à l\u2019approvisionnement m.deslandes@ville.magog.qc.ca La Ville de Magog demande des soumissions pour des servIces professIoNNels eN INgÉNIerIe relIÉs Aux TrAvAux d\u2019INfrAsTrucTures 2021 \u2013 secTeur rurAl.Les travaux comprennent sommairement la reconstruction de chaussée, les travaux de pavage, le nettoyage ou reprofilage des fossés, ainsi que le remplacement de ponceaux.Les documents de soumission sont vendus exclusivement par le biais du système électronique d\u2019appels d\u2019offres (SEAO) accessible à l\u2019adresse internet suivante à partir du 5 septembre 2020 : https://www.seao.ca (numéro de référence 1403920).Les soumissions devront être remplies sur le bordereau préparé à cet effet et nous parvenir dans une enveloppe cachetée et identifiée « App-2020-190-p servIces professIoNNels eN INgÉNIerIe \u2013 INfrAsTrucTures 2021 \u2013 secTeur rurAl » le ou avant le 22 septembre 2020 à 11 h, date et heure d\u2019ouverture des soumissions à la Ville de Magog, Service des finances, 7, rue Principale Est, Magog (Québec), J1X 1Y4, à l\u2019attention de Me Pierre Grimard.La Ville ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n\u2019encourt aucune obligation ou aucuns frais d\u2019aucune sorte envers le ou les soumissionnaires.septembre 2020 Me pierre grimard coordonnateur divisions Hydro-Magog et Approvisionnement La Ville de Sherbrooke demande des soumissions pour : SERVICE DE SCIAGE DE BORDURES DE BÉTON \u2013 APPEL D\u2019OFFRES NO 15168 Les documents de soumission sont disponibles au portail du SEAO à l\u2019adresse suivante : www.seao.ca sous le numéro 1402635 ou en communiquant au 1 866 669-7326.Les soumissions scellées et identifiées du numéro et du titre de l\u2019appel d\u2019offres devront parvenir au bureau du Service de l\u2019approvisionnement et des équipements situé au 234, rue Dufferin, Sherbrooke (Québec) J1H 4M2, le ou avant le 23 septembre 2020 à 14 heures.Les soumissions par télécopieur ne seront pas acceptées.La Ville de Sherbrooke ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions.Pierre Plourde Directeur du Service de l\u2019approvisionnement et des équipements APPEL D\u2019OFFRES La Ville de Sherbrooke demande des soumissions pour : ACQUISITION DE CINQ TRACTEURS SOUS-COMPACTS \u2013 APPEL D\u2019OFFRES NO 15175 Les documents de soumission sont disponibles au portail du SEAO à l\u2019adresse suivante : www.seao.ca sous le numéro 1402780 ou en communiquant au 1 866 669-7326.Les soumissions scellées et identifiées du numéro et du titre de l\u2019appel d\u2019offres devront parvenir au bureau du Service de l\u2019approvisionnement et des équipements situé au 234, rue Dufferin, Sherbrooke (Québec) J1H 4M2, le ou avant le 24 septembre 2020 à 14 heures.Les soumissions par télécopieur ne seront pas acceptées.La Ville de Sherbrooke ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions.Pierre Plourde Directeur du Service de l\u2019approvisionnement et des équipements APPEL D\u2019OFFRES AVIS DE CLÔTURE D\u2019INVENTAIRE Avis est par les présentes donné que, à la suite du décès de Lina Bergeron, en son vivant domiciliée au 1456, rue du Parc de Beauvoir, Sherbrooke, province de Québec, J1E 1A7, survenu le 10 avril 2020, un inventaire des biens de la défunte a été fait par les liquidatrices successorales, Michèle Bussière et Annie Bussière, le 26 août 2020, devant Me Philippe Bellefeuille, notaire, conformément à la Loi.Cet inventaire peut être consulté par les intéressés, à l\u2019étude de Me Philippe Bellefeuille, notaire, située au 288, rue Marquette, suite 100 à Sherbrooke (Québec) J1H 1M3.Donné à Sherbrooke, ce 28 août 2020.AVIS DE CLÔTURE D\u2019INVENTAIRE Avis est par les présentes donné que, à la suite du décès de feu ROGER GAGNON, en son vivant domicilié au 6583, rue Rodrigue à Sherbrooke (Québec) J1N 3B1, survenu le 6 juin 2020, un inventaire des biens du défunt a été fait par les liquidateurs successoraux, Réal Gagnon, Daniel Gagnon et Johanne Gagnon, le 14 août 2020, devant Me Philippe Bellefeuille, notaire, conformément à la loi.Cet inventaire peut être consulté par les intéressés, à l\u2019étude de Me Philippe Bellefeuille, notaire, située au 288, rue Marquette, bureau 100 à Sherbrooke (Québec) J1H 1M3.Donné à Sherbrooke, ce 14 août 2020.Me Philippe Bellefeuille, notaire laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 39 laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 PETITES ANNONCES 39 5895 Avis publics 5895 Avis publics 5895 Avis publics 5895 Avis publics 5895 Avis publics CANADA PROVINCE DE QUÉBEC MUNICIPALITÉ RÉGIONALE DE COMTÉ DU HAUT-SAINT-FRANÇOIS AVIS PUBLIC Vente des immeubles pour défaut de paiement des taxes AVIS est par les présentes donné par le soussigné, Dominic Provost, directeur général et secrétaire-trésorier de la Municipalité Régional de Comté du Haut-Saint-François, agissant aux présentes en vertu des dispositions des articles 1022 et suivants du Code municipal du Québec et des articles 511 et suivants de la Loi sur les cités et villes, que les immeubles ci-après désignés, seront vendus à l\u2019enchère publique à la salle de délibérations de la MRC du Haut-Saint-François située au sous-sol du 85 rue du Parc à Cookshire, le jeudi 5 novembre 2020 à 10 heures pour satisfaire au paiement des taxes municipales et scolaires ainsi qu\u2019aux intérêts courus et aux frais, à moins que ces taxes, intérêts et frais ne soient payés avant la vente.Prenez note que certains frais ont été encourus par la MRC du Haut-Saint-François depuis la préparation de la présente liste.Ces frais, de même que tous autres qui seront engagés ultérieurement, s\u2019ajoutent aux montant indiqués dans la liste publiée.Conditions de vente - Les immeubles ci-après décrits seront vendus au plus haut enchérisseur, sujets au droit de retrait d\u2019un an.Ils seront vendus avec bâtisses dessus construites, circonstances et dépendances, s\u2019il y a lieu, sujets à toutes les servitudes actives ou passives, apparentes ou occultes pouvant les affecter.La vente est faite sans garantie légale aux risques et périls de l\u2019adjudicataire.- L\u2019adjudicataire devra payer immédiatement et en totalité le prix de l\u2019adjudication, en argent comptant, chèque visé, traite bancaire ou mandat poste.Les paiements par carte de crédit ou débit ne sont pas acceptés.À défaut de paiement immédiat, l\u2019immeuble sera remis en vente sans délai.- Pour participer à l\u2019enchère toute personne physique devra présenter un formulaire d\u2019inscription complété ainsi que les pièces devant servir à son identification soit permis de conduire, carte d\u2019assurance-maladie, passeport.De plus, toute personne en représentant une autre devra présenter une procuration lui en donnant le mandat.Toute personne représentant une personne morale devra présenter un extrait certifié d\u2019une résolution de son conseil d\u2019administration l\u2019y autorisant.- Consultez notre site web au www.mrchsf.com sous l\u2019onglet « Services » pour obtenir les formulaires d\u2019inscription nécessaires le jour de la vente ou pour toute autre information.MUNICIPALITÉ DE ASCOT CORNER Dossier : 2020-02 Propriétaire : Matricule : 0735-66-1144 Michel Lafond Lot : 4 180 474 727 Route 257 Sud, Scotstown (Québec) J0B 3B0 Taxes municipales : 3 014.49 $ Mutations : 1 459.17 $ Taxes scolaires : 196.05 $ Total : 4 669.71 $ Désignation : Dans la municipalité de Ascot Corner, un immeuble connu et désigné comme étant le lot 4 180 474 du Cadastre du Québec, circonscription foncière de Compton, portant l\u2019adresse civique 6244, Route 112.Avec bâtisses dessus érigées, circonstances et dépendances.MUNICIPALITÉ DE CHARTIERVILLE Dossier : 2020-06 Propriétaire : Matricule: 5014-93-4878 Jane Pryce Lot : 5 404 007 435, 1st Street West, Apt.6, Brooks (Alberta) T1R 0T3 Taxes municipales : 216.48 $ Taxes scolaires : 146.15 $ Total : 362.63 $ Désignation : Dans la municipalité de Chartierville, un immeuble connu et désigné comme étant le lot 5 404 007 du Cadastre du Québec, circonscription foncière de Compton.Dossier : 2020-07 Propriétaire : Matricule 5216-26-6599 Marielle Riendeau Lots : 5 404 071 / 5 404 810 19 Thornton Street, Hampton, New Hampshire, USA, 03874 Taxes municipales : 1964.73 $ Taxe scolaires : 685.33 $ Total : 2 650.06 $ Désignation : Dans la municipalité de Chartierville, un immeuble connu et désigné comme étant les lots numéros 5 404 071 et 5 404 810 du cadastre du Québec, dans la circonscription foncière de Compton, portant l\u2019adresse civique 79, chemin St-Paul.Avec bâtisses dessus érigées, circonstances et dépendances.VILLE DE COOKSHIRE-EATON Dossier : 2020-20 Propriétaires : Matricule : 1631-51-9495 Steve Veilleux et Marie-Josée Garand Lot: 4 487 491 135 rue Planche, Cookshire-Eaton (Québec) J0B 1M0 Taxes municipales: 7 954.55 $ Total : 7 954.55 $ Désignation : Un immeuble portant l\u2019adresse civique 170 au 176, rue Bibeau, Cookshire-Ea- ton, connu et désigné comme étant le lot 4 487 491 du cadastre du Québec, circonscription foncière de Compton, avec bâtisses dessus érigées, circonstances et dépendances.MUNICIPALITÉ DE DUDSWELL Dossier : 2020-26 Propriétaire : Matricule : 2048-25-1776 Elsie Jane Hugues Lot: 4 199 354 138 rue Main, Dudswell (Québec) J0B 1G0 Taxes municipales: 237.21 $ Taxes scolaires: 193.80 $ Total: 431.01 $ Désignation : Un immeuble connu et désigné comme étant le lot 4 199 354 du Cadastre du Québec, circonscription foncière de Compton.Sans bâtisse érigée dessus, situé dans la Municipalité de Dudswell.VILLE DE EAST ANGUS Dossier : 2020-29 Propriétaires : Matricule : 1438-46-7657 Pascal Omelusuk et Pascale Boivin Lot : 4 181 155 6 rue Reid, East Angus (Québec) J0B 1R0 Taxes municipales : 3 198.36 $ Taxes scolaires :117.91 $ Total : 3 316.27 $ Désignation : Un immeuble portant l\u2019adresse civique 6, rue Reid, East Angus connu et désigné comme étant le 4 181 155 du Cadastre du Québec, circonscription foncière de Compton avec bâtisses dessus érigées, circonstances et dépendances.Dossier : 2020-30 Propriétaire : Matricule : 1438-39-9228 Stéphane St-Laurent Lot : 4 181 143 41, rue St-David, East Angus (Québec) J0B 1R0 Taxes municipales : 3 417.16 $ Taxes scolaires : 291.56 $ Total : 3 708.72 $ Désignation : Un immeuble portant l\u2019adresse civique 41-43, rue St-David, East Angus connu et désigné comme étant le 4 181 143 du Cadastre du Québec, circonscription foncière de Compton avec bâtisses dessus érigées, circonstances et dépendances Dossier : 2020-31 Propriétaire : Matricule : 1438-18-8801 Sylvain Vallée Lot : 4 181 096 110, rue Micheline-Goulet, Sherbrooke (Québec) J1E 0K5 Taxes municipales : 4 098.98 $ Taxes scolaires : 106.42 $ Total : 4 205.40 $ Désignation : Un immeuble portant l\u2019adresse civique 188-190, rue St-Hilaire, East Angus connu et désigné comme étant le 4 181 096 du Cadastre du Québec, circonscription foncière de Compton avec bâtisses dessus érigées, circonstances et dépendances.Dossier : 2020-32 Propriétaires : Matricule : 1338-53-5844 Christian Waite et Marie-France St-Pierre Lots : 4 180 817 / 4 183 218 290, rue York, East Angus (Québec) J0B 1R0 Taxes municipales : 4 058.05 $ Taxes scolaires : 153.07 $ Total : 4 211.12 $ Désignation : Un immeuble portant l\u2019adresse civique 290, rue York, East Angus connu et désigné comme étant les lots 4180817 et 4183218 du Cadastre du Québec, circonscription foncière de Compton avec bâtisses dessus érigées, circonstances et dépendances.MUNICIPALITÉ DE LA PATRIE Dossier : 2020-33 Propriétaire : Matricule : 5126-40-9259 Georges Audet Lot : 5 001 562 Adresse inconnue Taxes municipales : 17,08 $ Total : 17.08 $ Désignation : Un immeuble connu et désigné comme étant le lot 5 001 562 du Cadastre du Québec, circonscription foncière de Compton.Sans bâtisse érigée dessus, situé dans la Municipalité de La Patrie.Dossier : 2020-35 Propriétaire : Matricule : 4129-33-9097 Corporation scolaire de Ditton Lot : 5 001 542 Adresse inconnue Taxes municipales : 2.50 $ Total : 2 50 $ Désignation : Un immeuble connu et désigné comme étant le lot 5 001 542 du Cadastre du Québec, circonscription foncière de Compton.Sans bâtisse érigée dessus, situé dans la Municipalité de La Patrie.Dossier : 2020-36 Propriétaire : Matricule : 4529-82-8413 Nancy Denoncourt Lot : 4 999 855 28, rue Racine Sud, La Patrie (Québec) J0B 1Y0 Taxes municipales : 1 435.85 $ Taxes scolaires : 1 080.08 $ Total : 2 515.93 $ Désignation : Un immeuble portant l\u2019adresse civique 28 rue Racine Sud, La Patrie connu et désigné comme étant le lot 4 999 855 du Cadastre du Québec, circonscription foncière de Compton Avec bâtisses dessus érigées, circonstances et dépendances.Dossier : 2020-37 Propriétaire : Matricule : 5126-60-8757 Joseph Paquette Lot : 5 001 563 Adresse inconnue Taxes municipales : 32,82 $ Total : 32,82 $ Désignation : Un immeuble connu et désigné comme étant le lot 5 001 563 du Cadastre du Québec, circonscription foncière de Compton.Sans bâtisse érigée dessus, situé dans la Municipalité de La Patrie.Dossier : 2020-38 Propriétaire : Matricule : 4628-69-3578 Viateur Pépin Lot : 5 001 235 Adresse inconnue Taxes municipales : 2.50 $ Total : 2.50 $ Désignation : Un immeuble connu et désigné comme étant le lot 5 001 235 du Cadastre du Québec, circonscription foncière de Compton.Sans bâtisse érigée dessus, situé dans la Municipalité de La Patrie.Dossier : 2020-43 Propriétaire : Matricule : 4535-49-0529 Camille Simoneau Lot : 5 001 331 Adresse inconnue Taxes municipales : 9.33 $ Total : 9.33 $ Désignation : Un immeuble connu et désigné comme étant le lot 5 001 331 du Cadastre du Québec, circonscription foncière de Compton.Sans bâtisse érigée dessus, situé dans la Municipalité de La Patrie CANTON DE LINGWICK Dossier : 2020-45 Propriétaire : Matricule : 4045-27-2667 Pierre Corbeil Lot : 3 904 546 Dernière adresse connue : Taxes municipales : 503.06 $ 826, Belvédère Sud App.206, Sherbrooke (Québec) J1H 4B8 Total : 503.06 $ Désignation : Un immeuble connu et désigné comme étant le lot 3 904 546 du Cadastre du Québec, circonscription foncière de Compton, sans bâtisses érigées dessus, situé dans la Municipalité du Canton de Lingwick.MUNICIPALITÉ DE NEWPORT Dossier : 2020-46 Propriétaire : Matricule : 2927-03-9087 Karl Latouche Lot : 5 000 646 142, rue de la Belle-Fontaine, Québec (Québec) G1E 5X1 Taxes municipales : 8 359.53 $ Taxes scolaires : 7 166.02 $ Total : 15 525.55 $ Désignation : Un immeuble portant l\u2019adresse civique 1518, Route 212, Newport connu et désigné comme étant le lot 5 000 646 du Cadastre du Québec, circonscription foncière de Compton avec bâtisses dessus érigées, circonstances et dépendances.MUNICIPALITÉ DEWEEDON Dossier : 2020-57 Propriétaire : Matricule : 3368-67-9482 Suzanne Duchesne Lot : 3 471 252 411, rue du Versant, Ste-Marie-de-Beauce (Québec) G6E 2Z1 Taxes municipales : 14.73 $ Taxes scolaires : 16.67 $ Total : 31.40 $ Désignation : Un immeuble connu et désigné comme étant le lot 3 471 252 (enclavé) du Cadastre du Québec, circonscription foncière de Compton.Sans bâtisse érigée dessus, situé dans la Municipalité de Weedon.Donné à Cookshire-Eaton, le 4 septembre 2020 Dominic Provost, Directeur général et secrétaire-trésorier.AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Article 102 (4) No Cour : 450-11-000123-202 No Ottawa : 42-2666955 DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE : Gestèr Estrie Inc., personne morale légalement constituée, ayant eu son siège social au 939, rue de Kingston, Sherbrooke, J1H 3S2.AVIS est,par les présentes donné que la faillite de Gestèr Estrie Inc., est survenue le 25 août 2020 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 11e jour de septembre 2020 à 11 h.Suite à l\u2019interdiction de rassemblement, l\u2019assemblée des créanciers se fera par téléconférence Skype au numéro suivant : 1 (647) 798-9855 code 51605.Fait à Montréal, ce 25e jour d\u2019août 2020.BDO CANADA LIMITÉE Ronald P.Gagnon, LLB, CIRP, SAI 1000, de la Gauchetière Ouest, bureau 200 Montréal (Québec) H3B 4W5 Tél.: 438 940-3587 AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC est par les présentes donné par le soussigné, directeur général/secrétaire-trésorier de la Ville de Cookshire- Eaton : QUE le conseil de ladite municipalité à une séance régulière tenue le 6 juillet 2020 a adopté le règlement 267-2020 modifiant le règlement de zonage numéro 371-2000 du Canton Eaton afin d\u2019autoriser les résidences de tourisme dans la zone rurale RU-4.QUE la MRC du Haut-Saint-François a émis le certificat de conformité au schéma d\u2019aménagement le 19 août 2020.AVIS PUBLIC est aussi donné que ledit règlement est actuellement déposé au bureau du directeur général/secrétaire- trésorier à l\u2019Hôtel de Ville, 220 rue Principale Est, Cookshire où tous les intéressés peuvent en prendre connaissance durant les heures ordinaires de bureau.Donné à Cookshire-Eaton, ce 5 septembre 2020.Le directeur général/secrétaire-trésorier, Martin Tremblay AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC est par les présentes donné par le soussigné, directeur général/secrétaire-trésorier de la Ville de Cookshire- Eaton : QUE le conseil de ladite municipalité à une séance régulière tenue le 6 juillet 2020 a adopté le règlement 269-2020 modifiant le règlement de zonage numéro 416-01 afin de revoir les dispositions relatives aux droits acquis.QUE la MRC du Haut-Saint-François a émis le certificat de conformité au schéma d\u2019aménagement le 19 août 2020.AVIS PUBLIC est aussi donné que ledit règlement est actuellement déposé au bureau du directeur général/secrétaire- trésorier à l\u2019Hôtel de Ville, 220 rue Principale Est, Cookshire où tous les intéressés peuvent en prendre connaissance durant les heures ordinaires de bureau.Donné à Cookshire-Eaton, ce 5 septembre 2020.Le directeur général/secrétaire-trésorier, Martin Tremblay AVIS DE CLÔTURE D\u2019INVENTAIRE Suite au décès de Madame Florence ROY survenu le 28 juin 2020, un inventaire a été fait en conformité des articles 794 et suivants du Code Civil du Québec.Cet inventaire peut être consulté par les personnes intéressées au bureau de Me Claude Gagnon, notaire, 2630, rue King Ouest, bureau 105, Sherbrooke, Québec, J1J 2H1.AVIS DE CLÔTURE D\u2019INVENTAIRE AVIS à tous les intéressés que l\u2019inventaire de l\u2019actif et du passif de la succession de Madame Gertrude BOURGAULT, née le 19 octobre 1949, de son vivant domiciliée au 1688, rue du Paillard, Sherbrooke (Québec) J1N 1J4, et décédée le 16 mars 2020, peut être consulté à l\u2019adresse suivante : 2470, chemin du 7e rang Saint-Denis-de-Brompton (Québec) J0B 2P0 AVIS DE CLÔTURE D\u2019INVENTAIRE Suite au décès de M.Léonard Beattie, survenu le 26 mars 2020, un inventaire a été fait en conformité des articles 794 et ss du Code civil du Québec.Cet inventaire peut être consulté par les personnes intéressées, à l\u2019étude du notaire Richard Drapeau, 65, rue Belvédère Nord, bureau 200, Sherbrooke, Québec, J1H 4A7.Avis de demande de dissolution Prenez avis que la compagnie A.C.I.M.(Association des courtiers indépendants multidisciplinaires inc.) demandera au Registraire des entreprises du Québec la permission de se dissoudre.Donné à Sherbrooke le 31 août 2020 Michel Boutin, président SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 40 SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 40 PETITES ANNONCES 5895 Avis publics 5895 Avis publics AVIS PUBLIC RÈGLEMENT NO 23 À TOUS LES INTÉRESSÉS, AVIS PUBLIC est donné par le soussigné, secrétaire trésorier de Valoris QUE lors d\u2019une séance ordinaire tenue le 28 mai 2020, le conseil d\u2019administration de la Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François et de Sherbrooke (Valoris) a adopté le Règlement no 23 décrétant des dépenses en immobilisations et un emprunt au montant de 1 450 000 $ pour des travaux de correction du système de dépoussiérage et l\u2019agrandissement de l\u2019aire de réception des matières résiduelles du centre de tri multimatières ainsi que pour le remplacement de trois (3) camions tracteurs assignés au centre de transfert; QUE le Règlement no 23 a été approuvé par la ministre des Affaires municipales et de l\u2019Habitation le 23 juillet 2020; QUE l\u2019original de ce règlement est conservé dans les archives de la Régie, au bureau du secrétaire trésorier, 107, chemin Maine Central à Bury, où il peut être consulté en tout temps; QUE le Règlement no 23 entre en vigueur immédiatement.DONNÉ À BURY, ce 24e jour d\u2019août 2020.M.Denis Gélinas Secrétaire trésorier Régie des alcools, des courses et des jeux Avis public NOM ET ADRESSE DU DEMANDEUR NATURE DE LA DEMANDE ENDROIT D\u2019EXPLOITATION Comité Arts et Culture de Rock Forest Saint-Élie-Deauville 970 Rue du Haut-Bois Sud Sherbrooke (Québec) J1N2C8 Un Bar dans Théâtre CENTRE CULTUREL PIERRE-GOBEIL 970 Rue du Haut-Bois Sud Sherbrooke (Québec) J1N2C8 Dossier : 10082297 AVIS DE DEMANDES RELATIVES À UN PERMIS OU À UNE LICENCE Toute personne, société ou association au sens du Code civil peut, dans les 30 jours de la publication du présent avis, s\u2019opposer à une demande relative au permis ci-après mentionné en transmettant à la Régie des alcools, des courses et des jeux un écrit assermenté qui fait état de ses motifs, ou intervenir en faveur de la demande, s\u2019il y a eu opposition, dans les 45 jours de la publication du présent avis.Cette opposition ou intervention doit être accompagnée d\u2019une preuve attestant de son envoi au demandeur ou à son procureur, par courrier recommandé ou certifié ou par signification à la personne, et être adressée à la Régie des alcools, des courses et des jeux, 560, boul.Charest Est, Québec (Québec) G1K 3J3.Avis public RÈGLEMENT NO 24 À TOUS LES INTÉRESSÉS, AVIS PUBLIC est donné par le soussigné, secrétaire trésorier de Valoris QUE lors d\u2019une séance ordinaire tenue le 28 mai 2020, le conseil d\u2019administration de la Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François et de Sherbrooke (Valoris) a adopté le Règlement no 24 décrétant des dépenses en immobilisations et un emprunt au montant de 6 650 000 $ pour des travaux de construction d\u2019une nouvelle cellule d\u2019enfouissement des déchets ultimes no 7; QUE le Règlement no 24 a été approuvé par la ministre des Affaires municipales et de l\u2019Habitation le 23 juillet 2020; QUE l\u2019original de ce règlement est conservé dans les archives de la Régie, au bureau du secrétaire trésorier, 107, chemin Maine Central à Bury, où il peut être consulté en tout temps; QUE le Règlement no 24 entre en vigueur immédiatement.DONNÉ À BURY, ce 24e jour d\u2019août 2020.M.Denis Gélinas Secrétaire trésorier Réunion annuelle des membres du Cimetière Elmwood Elmwood Sherbrooke inc.Le vendredi 18 septembre 2020 à 13h30 Army Navy Air Force (Hut) 300, rue St-Francis Sherbrooke (Lennoxville) 819 562-4555, Brenda ASSELIN DENIS-PAUL, 95 ans, Coaticook BELOUIN DIANE (LEBLANC), 69 ans, Sherbrooke BIGONNESSE,THERESE, 94 ans, Sherbrooke BLAIS JOBIN, JEANNETTE, 98 ans et 7 mois, Sherbrooke CABANA MONIQUE, 83 ans, Sherbrooke CHAMPEAU GILLES, 77 ans, St-Malo CLICHE ANDRÉ, 81 ans, Magog COUTURE CLOVIS, 73 ans, Sherbrooke autrefois de Coaticook COUTURIER RENÉ, 85 ans, Sherbrooke DE LAFONTAINE, JACQUES, 81 ans, Magog DESROSIERS, LUCE, 73 ans, Sherbrooke DIONNE PIERRE, 83 ans, Cookshire DUMONT MICHELINE, 76 ans, Cookshire GAGNON JACQUES, 59 ans, Sherbrooke LAMONTAGNE ROBERT, 82 ans, Beaulac-Garthby LARRIVÉE GASTON, 88 ans, Asbestos LAVALLEE CLOUTIER, MICHELLE, 71 ans, Magog MARIN GHISLAINE, 84 ans, Sherbrooke MATHIEU DENISE (THIBAULT), 88 ans,Trois-Rivières POULIN PIERRE, 59 ans, Sherbrooke POULIOT GÉRARD, 89 ans, Asbestos RAÎCHE LUCE, 70 ans, Sherbrooke TARDIF CHOUINARD,ADRIENNE, Sherbrooke DÉCÈS ADRIENNE TARDIF CHOUINARD (1921 - 2020) À Sherbrooke, le 26 août 2020, au pavillon St-Vincent de Paul est décédée madameAdrienne Tardif Chouinard à l\u2019âge 99 ans et 5 mois.Elle était la fille de feu Philias Tardif et feu Lumina Shink et épouse de feu Gérard Chouinard.Elle laisse dans le deuil ses enfants : André (Lise Nadeau), Suzanne (Jean-Claude Robert), Yvon (Pierrette Provencher) et Alain (Suzanne Boucher) et elle était mère de feu René.Elle laisse également dans le deuil ses petits-enfants : Sylvie (Luc), Yves (Suzanne), Luc, Chantal (Sylvain), Maryse (François), Marc-André (Jessica), Dany (Brigitte), Stéphane (Brigitte), feu Jonathan, Pascal (Audrey), Jean-David (Nancy), Yvonnick (Mathieu), Nancy et Yannick (Julie) ainsi que de nombreux arrière-petits-enfants et un arrière-arrière-petit-enfant.Elle laisse également sa soeur et ses frères, beaux-frères et belles-soeurs, parents et amis.La famille se réunira au Complexe funéraire Steve Elkas (4230, rue Bertrand-Fabi, Sherbrooke), le lundi 7 septembre 2020 de 12 h à 14 h 30, suivra un service à l\u2019Église St-Charles Garnier.La famille tient à remercier le personnel du Pavillon St-Vincent de Paul pour tous les bons soins prodigués.Complexe funéraire Steve L.Elkas inc.4230, rue Bertrand-Fabi Sherbrooke (Québec), J1N 1X6 Tél.: 819 565-1155 Téléc.: 819 820-8872 Pour messages de sympathie: www.steveelkas.com ANDRÉCLICHE (1939 - 2020) C'est avec tristesse que nous vous annonçons le décès d'André Cliche survenu il y a quelque temps alors qu'il venait d'avoir 81 ans.Il était le fils de feu Louis- Philippe Cliche et de feu Marguerite Lessard.Il laisse dans le deuil ses frères et soeurs : Louis, Sylvia, Marie, Suzanne, Denis et Lisa (Daniel Cabana).Il laisse également dans le deuil de nombreux neveux et nièces, sa bonne amie Denise Bachand, ainsi que de nombreux amis et amies.Une brève cérémonie à la mise en terre des cendres aura lieu éventuellement en toute intimité au cimetière St-Michel de Sherbrooke.Complexe funéraire Charron et Lamoureux 1295, rue Sherbrooke Magog (Québec) J1X 2T2 Tél.: 819 769-8777 Fax: 819 769-1341 info@charronetlamoureux.com Site Web: www.charronetlamoureux.com Patrice Lamoureux, directeur général Stéphane Charron, directeur funéraire DENIS-PAUL ASSELIN (1925 - 2020) À Coaticook, le 30 août 2020, est décédé M.Denis-Paul Asselin à l'âge de 95 ans.Il était l'époux de Béatrice Guay et demeurait à Coaticook.La famille accueillera les parents et amis à la Résidence funéraire Charron et fils le samedi 12 septembre de midi à 14 h.Une cérémonie d'adieu sera célébrée au salon à 14 h.L'inhumation au cimetière St-Edmond suivra à une date ultérieure.Outre son épouse, monsieur Asselin laisse dans le deuil ses filles et son fils : Ginette, Micheline et Michel.Il était le grand-père de Julie et Josée, Josiane et feu Isabelle,Vicky, Éric, Yann et Janick.Il laisse également dans le deuil ses arrière-petits-enfants Maëva Mika, Matthieu, Jérémy, Benjamin, Chloé, Alexanne, Nathanyel, Gabryel, Nora, Maryam et Ismaël.Il était le frère de feu Émilien (Rita Audet), feu Germaine, feu Béatrice, feu Lucille, feu Léo (feu Madeleine Boucher), Conrad (Diane Lajeunesse), feu Thérèse, feu Rosaire (feu Laurette Proulx, Lise Leroux), Georges (feu Jacqueline Boudreault, Micheline Sauvé), feu René, Monique (feu Odilon Poulin), Gilles (feu Monique Demers), feu Lina et feu Noël.De la famille Guay, il était le gendre de Adélard Guay et Anna Bizier, le beau-frère de feu Fernand (Madeleine Côté), feu Raymond (feu Thérèse Brouillard), feu Aurore (Émile McDuff), feu Gérard (Jacqueline Boyer), Lionel (Carmen Lanciault), Noëlla (Onil Beaudoin), Gaétan (Carmen Scalabrini), Gracia (Roger Rousseau), Louise (Arthur Shannon), René (feu Diane Breault), Émile, Gilles (Carole Jubinville) ainsi que plusieurs neveux, nièces, cousins, cousines, parents et amis.La famille tient à remercier le personnel du CLSC, des soins palliatifs de Coaticook, les médecins traitants ainsi que le personnel de la Résidence Le Bel Âge.Un merci spécial à Nicole Poulin pour son dévouement et son accompagnement lors de son départ.Résidence funéraire Charron et fils Inc.228, rue Child Coaticook (Québec) J1A 2B6 Tél.: 819 849-4141 Stéphane Charron, président Claude Charron, directeur info@charronetfils.com Site Web: www.charronetfils.com laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 41 laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 PETITES ANNONCES 41 CLOVIS COUTURE (1947 - 2020) Au CHUS-Fleurimont, le 28 août 2020, à l\u2019âge de 73 ans, est décédé M.Clovis Couture, fils de feu Clément Couture et de feu Rita Turcotte, demeurant à Sherbrooke, autrefois de Coaticook.La famille vous accueillera au Centre funéraire Coopératif de la région de Coaticook, 284, rue Child, Coaticook, QC, J1A 2B7, le lundi 7 septembre 2020, de 9 h à 11 h.Une cérémonie d\u2019adieu suivra au même endroit.M.Couture laisse dans le deuil ses filles :Véronique,Andrée-Anne,Alexandrine, Vanessa (Ousmane Diop).Il était le père de feu Elisabeth.Il laisse également dans le deuil ses petits-enfants : Marguerite, Alice et Aicha ainsi que ses frères : Réal, Guy (Diane Poulin), Gaston (Francine Grenier) et Alain (Céline Gagnon).Il était le frère de feu Gisèle et de feu Claude.Il laisse aussi plusieurs cousins, cousines, neveux, nièces, autres parents et amis.Centre fun.coopératif région de Coaticook 284, rue Child, Coaticook (Québec) J1A 2B7 Tél.: 819 849-6688 - Téléc.:819 849-3068 Michel Belzil, directeur général Mary Brus et Éliette Dubé www.salonfunerairecoaticook.com DENISE (THIBAULT)MATHIEU (1932 - 2020) À Trois-Rivières, le 20 août 2020 à l\u2019âge de 88 ans, est décédée madame Denise Thibault Mathieu.Elle était l\u2019épouse de feu Henri Mathieu, la fille de feu Lucien Thibault et feu Adrienne Montour.Denise laisse dans le deuil ses enfants : Andrée, Hélène (Paul), Charles et Louise (Mario); ses petits-enfants : Steve (Nicole), Catherine (Jonathan), François (Kristine), Sylvain (Alexandra), Steven (Maggie) et Alexia; ses arrière-petits-fils Gabriel et Émile; ses frères et ses soeurs : Cécile (Roger), Sr Andrée C.N.D., Raymond (Lucie), Gérard (Yolande); ses belles-soeurs : Margot (Lionel), Janine et Huguette (Terry).Elle était la mère de feu Jean, la soeur de feu Lorraine et la belle-soeur de feu Guy.Elle laisse également dans le deuil plusieurs nièces, neveux, cousines, cousins et de nombreux parents et amis.La famille vous accueillera à la Résidence funéraire Steve Elkas (601 du Conseil, Sherbrooke), le samedi 12 septembre 2020 de 9 h à 11 h 45.Les funérailles auront lieu le samedi 12 septembre à 12 h en l\u2019église St-Jean- Baptiste (280 du Conseil, Sherbrooke).L\u2019inhumation se fera au Cimetière Saint-Patrice de Magog à une date ultérieure.Vos témoignages de sympathie peuvent se transmettre par un don à une fondation de votre choix.Résidence funéraire Steve L.Elkas inc.601, rue du Conseil Sherbrooke (Québec), J1G 1K4 Tél.: 819 565-1155 Téléc.: 819 820-8872 Pour messages de sympathie: www.steveelkas.com GASTON LARRIVÉE (1931 - 2020) Au centre hospitalier d\u2019Asbestos, le 1er mai 2020, à l\u2019âge de 88 ans, est décédé monsieur Gaston Larrivée, conjoint de feu Élisabeth Perreault, fils de feu Annette Guay et feu Albert Larrivée.Monsieur Gaston Larrivée laisse dans le deuil, ses enfants : France (feu Bruno Nolette), feu Michel (Liliane Gaulin), feu Denis (Guylaine Geoffroy), feu Mario, Maryse (feu Claude Lebrun), Danielle (feu Denis Poulin), Andrée, Yves (Louisette Hallé), Lucie (Michel Bernier) et Luc; ses petits-enfants : Martin Nolette, Sonia Larrivée, Yann Larrivée, India Larrivée, Alexandre Lebrun, Mylane Létourneau, David Poulin, Maxime Poulin, Annie Larrivée-Poulin, Jessie Poulin, Mathieu Bernier, Émilie Bernier, de même que ses arrière-petits enfants.Il laisse également ses soeurs Monique, Jacqueline, Fernande et ses frères Raynald, Jean-Claude, Benoit, ainsi que ses belles-soeurs, beaux-frères Perreault, nombreux parents et amis.Les funérailles auront lieu le samedi 12 septembre 2020, au cimetière deWeedon, secteur St-Gérard.La famille recevra les condoléances du public à 10 h.La cérémonie suivra à 11 h.En guise de sympathie, un don à la fondation du CHUS fonds Brigitte Perreault serait grandement apprécié de la famille.Le port du masque et la distanciation sociale sont obligatoires.GÉRARDPOULIOT Au CHUS, Hôpital Fleurimont, le 16 avril 2020, est décédé M.Gérard Pouliot à l\u2019âge de 89 ans, demeurant à Asbestos.Il était le fils de feu Joseph Pouliot et de feu Alice Lefebvre.La famille recevra les condoléances des parents et amis au salon des Résidences funéraires Fréchette, 560, 1re Avenue, Asbestos, le jour de la célébration dimanche 13 septembre 2020, à compter de 9 h 30 en respectant la distanciation physique et le port du masque.La liturgie suivra à 11 h 30 au salon funéraire en présence de la famille seulement.Les cendres seront déposées au columbarium du Salon funéraire Fréchette.M.Pouliot laisse dans le deuil ses frères et soeurs : feu Françoise (Fernand Carignan), Laurette (feu Paul-Émile Chartrand), feu Rosa, Roger (Lise Salois), Raymond (Carmen Marcotte), Rita (Serge Bonneville), Reynald (Claudette Langlois), Roland, feu Réjeanne.Il laisse également dans le deuil plusieurs autres parents et amis.La famille désire remercier le personnel du Manoir Jeffrey pour les bons soins prodigués à M.Pouliot.Les Résidences funéraires Fréchette 560, 1re avenue C.P.113 Asbestos (Québec) J1T 3M9 Tél.: 819 879-2233 - Téléc.: 819 879-6844 Noël Fréchette,prés.thanatologue Sylvie Fréchette, dir.thanatopractrice deces@funerairefrechette.com Affilliée à la C.T.Q.DIANE (LEBLANC) BELOUIN (1951 - 2020) Au CHUS de Fleurimont, le 29 août 2020, à l\u2019âge de 69 ans, est décédée Diane Leblanc, épouse de Réal Belouin, fille de feu Léonard Leblanc et feu Pauline Sénécal, à la suite de maladie (SLA).Outre son époux Réal Belouin, Mme Leblanc laisse dans le deuil ses enfants : Luc (Pascale Allard), Richard (Karine Langlois), Lynda (Éric Riel) et feu Sonya; ses petits-enfants : Alexandre, Daphnée, Audrey, Charles, Shawn, Cédrick et Ève.Elle était la soeur de Marcel (Jacinthe Roy), René (Solange Roy), Yvon (Nicole Roy) et sa belle-famille, Germaine Charron (feu Roland Belouin), Fernand Belouin, Claudette Belouin, Georgette Belouin.Mme Leblanc laisse également dans le deuil de nombreux autres neveux, nièces, cousins, cousines ainsi que de nombreux parents et ami(e)s.La famille recevra les condoléances à la Coopérative funéraire de l\u2019Estrie, 485 rue du 24 Juin, Sherbrooke, le dimanche 6 septembre 2020, de 10 h à 12 h.La cérémonie sera diffusée sur notre plateforme virtuelle.Vous pouvez avoir le lien en consultant l\u2019avis de décès sur le site Internet de la Coopérative funéraire de l\u2019Estrie.La famille tient à remercier le personnel du CRE, CLSC King Est, pour les excellents soins à domicile.Merci également au personnel des soins intensifs du CHUS en particulier à l\u2019infirmière en chef Andréanne Veilleux ainsi qu\u2019au Dr Charles St-Arnaud pour leurs dévouements et excellent soins prodigués.Aussi un merci particulier à ses amies proches,Madeleine et Laura ainsi que pour la bienveillance des voisins qui ont contribué à son confort jusqu\u2019à la fin.Votre témoignage de sympathie peut se traduire par un don à la SOCIÉTÉ DE LA SCLÉROSE LATÉRALE AMYOTROPHIQUE DU QUÉBEC (SLA Québec).Coopérative funéraire de l\u2019Estrie 485, rue du 24-Juin, Sherbrooke, Qc J1E 1H1 info@coopfuneraire.com Tél.: 819 565-7646 \u2013 Téléc.: 819 565-7844 Manon Thibodeau, dir.services familles Daniel Veilleux, directeur des opérations François Fouquet, directeur général www.coopfuneraire.com GHISLAINEMARIN (1936 - 2020) Au CHUS Fleurimont, le 30 août 2020, à l\u2019âge de 84 ans, est décédée madame Ghislaine Marin, épouse de feu Jean-Marie Tremblay, fille de feu Alphonse Marin et de feu Hélène Bernier.Madame Marin était native de Rimouski et demeurait à Sherbrooke.La famille vous accueillera à la Coopérative funéraire de l\u2019Estrie\u2013Salon Short (505 rue Short, Sherbrooke), le dimanche 6 septembre 2020 de 10 h à 12 h.Une cérémonie suivra à 12 h à la chapelle.Les cendres seront déposées au columbarium du même endroit le jour même.Madame Ghislaine Marin laisse dans le deuil ses enfants : Sylvain (Johanne), Serge (Pauline), Mario, Rose-Line (Denis), Hélène (Daniel) et Josée (Suzanne); ses petits-enfants : David, Louis- Philippe, Rémi, Tommy, Josée, Véronique, Vincent, Patrick, Roxanne, Nycolas, Katherine et ses arrière-petits-enfants.Elle a été précédée par ses frères et soeurs : feu Jacqueline, feu Hector, feu Raymond, feu André, feu Pierre, feu Pierrette, feu Jean-Paul et feu Robert.Elle laisse également dans le deuil son frère Lorenzo (Carmen) ainsi que ses neveux, nièces, cousins, cousines et amis.En guise de sympathie vous pouvez faire un don à la FONDATION DU CANCER DU SEIN DU QUÉBEC, https://rubanrose.org/ Coopérative funéraire de l\u2019Estrie 505, rue Short, Sherbrooke, Qc J1H 2E6 info@coopfuneraire.com Tél.: 819 565-7646 \u2013 Téléc.: 819 564-7346 Manon Thibodeau, dir.services familles Daniel Veilleux, directeur des opérations François Fouquet, directeur général www.coopfuneraire.com GILLES CHAMPEAU (1943 - 2020) À son domicile de St-Malo, le 29 août 2020, à l\u2019âge de 77 ans, est décédé M.Gilles Champeau, conjoint de Mme Sylvie Robidas et fils de feu Adrien Champeau et de feu Albertine Pelletier.Outre sa conjointe, M.Champeau laisse dans le deuil ses fils André et Yves (Stéphanie Roy); ses petits-enfants : Gabriel,Anaële (Jonathan), Ludovyck, Frédérique et Eloi.Il était le grand-père de feu Samuel.Il laisse aussi ses arrière-petites-filles : Ashley, Madison et Zoey; ses frères et soeurs : Géraldine (feu Féréole Moreau), Françoise (Fernand Fauteux), Adrienne (André Lefebvre), Jacques (Geneviève Crête), Jacqueline (Michel Robillard), Hélène (Marcel Beloin), Monique, Lise (Jacques Giguère),Alain et Céline (Marius Crête).Il était le frère de feu Fernand (Claire Gaudet), feu Roger (feu Marthe Gendron), feu Lucie (Jean-Guy Perras), feu Jean-Marie (Réjeanne Pomerleau) et feu Paul- Émile.Il laisse également sa belle-mère Simone Roy (feu Armand Robidas) et ses beaux-frères et belles-soeurs : Angèle (feu Réal Gervais), Johanne, Daniel (Chantal Plante) et Maryse (Yvan Bilodeau), ainsi que plusieurs cousins, cousines, neveux, nièces, autres parents et amis.La famille tient à remercier le personnel du CLSC Coaticook, particulièrement Sarah Pariseau et Brittany Montminy, pour les excellents soins prodigués à M.Champeau.Une cérémonie privée aura lieu à une date ultérieure.Centre fun.coopératif région de Coaticook 284, rue Child, Coaticook (Québec) J1A 2B7 Tél.: 819 849-6688 - Téléc.:819 849-3068 Michel Belzil, directeur général Mary Brus et Éliette Dubé www.salonfunerairecoaticook.com DONNEZ! www.campingjeunesse.ca ou 1-877-650-3722 Aidez-nous à faire la différence dans la vie de jeunes en difficulté Dès aujourd\u2019hui SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 42 SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 42 PETITES ANNONCES JACQUESDE LAFONTAINE (1938 \u2013 2020) Au CHUS-Hôtel Dieu, le 20 juillet 2020, à l\u2019âge de 81 ans, est décédé M.Jacques De Lafontaine, fils de feu Antonio De Lafontaine et de feu Alma Lacasse et l\u2019époux de feu Mariette Gauthier, demeurant à Magog.M.De Lafontaine laisse dans le deuil ses frères et soeurs : feu Roger (Thérèse Ménard), feu Claire (feu Marcel Simard), feu André (feu Cécile Fortier), feu Pauline (Charles Moreau), feu Madeleine (René Simard), feu Gérald (Jeannine Rondeau), feu Donald (feu Luce Leblanc), Julien o.m.i., Henriette (feu René Boudreau), Marguerite (Marcel Boudreau), feu Gilles et Claudette (André Rouleau); son beau-frère : Marcel Gauthier; ainsi que de nombreux neveux, nièces, autres parents et amis.La famille vous accueillera au Complexe Steve L.Elkas, 4230, Bertrand-Fabi, le mercredi 9 septembre 2020 de 10 h à 11 h 30.Une cérémonie d\u2019adieu intime suivra en chapelle du complexe à 11 h 30.La famille tient à remercier tous ses amis et voisins pour leurs présence et soutien.Cet accompagnement était très apprécié.Complexe funéraire Steve L.Elkas inc.4230, rue Bertrand-Fabi Sherbrooke (Québec), J1N 1X6 Tél.: 819 565-1155 Téléc.: 819 820-8872 Pour messages de sympathie: www.steveelkas.com JACQUESGAGNON (1960 - 2020) Au CHUS Hôtel-Dieu, le 28 mai 2020, est décédé monsieur Jacques Gagnon à l\u2019âge de 59 ans.Il était le fils de madame Jeannine Gagnon et de feu Hercule Gagnon.La famille recevra les condoléances de parents et amis à la Coopérative funéraire de l\u2019Estrie (485, rue du 24-Juin, Sherbrooke), le dimanche 13 septembre 2020 de 13 h 30 à 15 h 30.Outre sa mère, monsieur Jacques Gagnon laisse dans le deuil son frère Denis (Danielle Lefebvre); ses soeurs : Ginette, Suzanne (Jean Lavallée) et Christine (Marc Parenteau); sa nièce Marie-des- Neiges et sa nombreuse parenté ainsi que ses amis.Il laisse également dans le deuil sa deuxième famille de Monchénou-Probex.La famille remercie sincèrement toutes les personnes qui ont si bien accompagné Jacques, particulièrement M.Janvier Caron, dévoué co-fondateur de Monchénou.En guise de sympathie, les dons faits aux Résidences Monchénou seront grandement bénéfiques et appréciés: Les Résidences Monchénou : 1265, rue d\u2019Alsace, Sherbrooke (Qc), JIC 0T6, 819 943-9844 Dons en ligne : https://monchenou.groupeprobex.ca Coopérative funéraire de l\u2019Estrie 485, rue du 24-Juin, Sherbrooke, Qc J1E 1H1 info@coopfuneraire.com Tél.: 819 565-7646 \u2013 Téléc.: 819 565-7844 Manon Thibodeau, dir.services familles Daniel Veilleux, directeur des opérations François Fouquet, directeur général www.coopfuneraire.com JEANNETTE BLAIS JOBIN (1922 - 2020) Au CHSLD Pavillon Argyll, le 26 août 2020, à l\u2019âge de 98 ans et 7 mois, est décédée Mme Jeannette Blais Jobin, épouse de feu Roger Jobin, fille de feu Rose-Anna Métivier et de feu Wellie Blais, demeurant à Sherbrooke.La famille vous accueillera à la Coopérative funéraire de l\u2019Estrie 485, rue 24-Juin, Sherbrooke, le jeudi 10 septembre de 18 h à 21 h.Les funérailles auront lieu en l\u2019église Saint-Charles-Garnier (3710, rue Charles-Hamel, Sherbrooke) le vendredi 11 septembre à 11 h.La famille sera présente à l\u2019église à compter de 10 h afin de recevoir les condoléances.L\u2019inhumation aura lieu au cimetière St-Michel à une date ultérieure.Mme Jeannette Blais Jobin laisse dans le deuil ses enfants : Jean-Pierre, Jacques (Louise Laferrière), Marie (Ghyslain Paré), Daniel (Patricia O\u2019Connor) et François (Lucie Beaudoin); ses petits-enfants : Catherine, Benoit et Olivier Jobin, Etienne Ladouceur, Marie-Michelle, Jérémy et Nicholas Jobin, Charles, Hubert et Vincent Beaudoin- Jobin; ses cinq arrière-petits-enfants; ses frères et soeurs : feu Aimé Blais (feu Thérèse Cantin), feu Richard Blais (feu Blanche Labrecque),Aline Blais (feu Gérard Beaulieu), feu Germaine Blais (feu Ernest Desmarais), Denise Blais (Jean-Guy Beauchemin), feu Paul Blais (Suzanne Simard) et Jacques Blais (Mariette Belcourt); ses beaux-frères et belles-soeurs, cousins et cousines, nombreux neveux et nièces ainsi que parents et amis.La famille remercie le personnel du 5e étage du Pavillon Argyll pour leur dévouement et leur accompagnement remarquable auprès de notre maman.En témoignage de sympathie, des dons à la FONDATION VITAE seraient grandement appréciés.Coopérative funéraire de l\u2019Estrie 485, rue du 24-Juin, Sherbrooke, Qc J1E 1H1 info@coopfuneraire.com Tél.: 819 565-7646 \u2013 Téléc.: 819 565-7844 Manon Thibodeau, dir.services familles Daniel Veilleux, directeur des opérations François Fouquet, directeur général www.coopfuneraire.com LUCEDESROSIERS (1947 - 2020) À la Maison Aube-Lumière, le 20 août 2020, à l\u2019âge de 73 ans, est décédée madame Luce Desrosiers, épouse de monsieur Michel Demers, fille de feu André Desrosiers et de feu Germaine Gadbois.Madame Desrosiers demeurait à Sherbrooke.La famille recevra les condoléances de parents et amis à la Coopérative funéraire de l\u2019Estrie (485, rue du 24-Juin, Sherbrooke), le samedi 12 septembre 2020 de 14 h 30 à 16 h 30.Une cérémonie hommage suivra à 16 h 30.Vous pourrez suivre la cérémonie sur notre plateforme virtuelle en cliquant sur le lien qui vous sera communiqué.L\u2019inhumation aura lieu à une date ultérieure.Outre son époux, madame Desrosiers laisse dans le deuil ses soeurs et son frère : Micheline (Réal Hamel), Marc-André (Céline Cloutier) et Anne-Marie (Yves Ranger); sa belle-famille Demers : feu Yvan (Jocelyne Thivierge), Sylvie (Pierre Houde), feu Mario, Martine (Jacques Charland), Luc (Danielle Paquette), Chantal (Adrien Prince), Daniel (Mireille Paquette), Linda (Réginald Evans), feu Sonia, feu Gino, feu Manon et Patrick (Lynn Monette).Elle laisse également ses cousins, cousines, neveux, nièces, autres parents et ses nombreux amis.La famille remercie tout le personnel du CLSC King Est pour leur soutien.Coopérative funéraire de l\u2019Estrie 485, rue du 24-Juin, Sherbrooke, Qc J1E 1H1 info@coopfuneraire.com Tél.: 819 565-7646 \u2013 Téléc.: 819 565-7844 Manon Thibodeau, dir.services familles Daniel Veilleux, directeur des opérations François Fouquet, directeur général www.coopfuneraire.com LUCERAÎCHE (1950 - 2020) C'est avec une immense tristesse que nous annonçons le décès de Luce, survenu le 13 août.Elle était la fille de feu Cyprien Raîche et de feu Huguette Roy.Native de Sherbrooke, Luce laisse dans le deuil sa fille Elizabeth (Patrick Ireland); ses petits-enfants Neilla, Bastien et James; sa soeur France (Jacques Dussault); sa tante Teresa Pacheco épouse de feu Gilles Roy; cousine Caroline, cousin Pierre et ses enfants Charles-Olivier et Kara-Lou.Sans oublier les autres précieux parents et amis.En fait, toutes les personnes qu\u2019elle a aimées et qui l\u2019ont aimée.Il n\u2019y aura pas de service funéraire.L\u2019inhumation se fera au cimetière St-Michel en toute intimité à une date ultérieure.Vos témoignages peuvent se traduire par un don à L\u2019ASSOCIATION PULMONAIRE DU QUÉBEC.Et aussi\u2026 En nous parlant de Luce! Écrivez-nous sur le site de la Coopérative funéraire de l\u2019Estrie.Vous pourrez aussi y visionner un diaporama de divers bons moments de la vie de Luce.Quelle immense peine devons-nous affronter pour vivre dorénavant sans toi Luce! Nous serons inconsolables longtemps par ton absence et pour les grandes qualités de coeur qui te caractérisent.Ton message : Je serai toujours là.Pour communiquer avec moi, il faudra que tu sois dans ton coeur.Ton âme survivante, entité qui nous révèle ton essence, cette présence de toi si profonde dans nos coeurs nous enveloppera à chaque fois que nous penserons à toi.Luce, tu nous manques tellement! Coopérative funéraire de l\u2019Estrie 485, rue du 24-Juin, Sherbrooke, Qc J1E 1H1 info@coopfuneraire.com Tél.: 819 565-7646 \u2013 Téléc.: 819 565-7844 Manon Thibodeau, dir.services familles Daniel Veilleux, directeur des opérations François Fouquet, directeur général www.coopfuneraire.com MICHELINEDUMONT (1944 - 2020) Au CHUS Hôtel-Dieu, le 30 août 2020, à l\u2019âge de 76 ans est décédée madame Micheline Dumont, conjointe de monsieur Gaston Campagna, fille de feu madame Simone Moisan et de feu monsieur Achille Dumont.Elle demeurait à Cookshire.La famille recevra les condoléances, le samedi 12 septembre 2020 en l'église St-Louis-de-France de East Angus (166, rue Saint-Jean Est) à compter de 10 h.Les funérailles suivront à 11 h.L\u2019inhumation se fera au cimetière d'East Angus le jour même.Outre son conjoint Gaston, elle laisse dans le deuil son fil Michel et son épouse Sonia Dougherty, les enfants de son conjoint Michel (Stéphanie), Johanne (Antonio), Lynn (Sylvain), ses petits-enfants: Jennifer (Jeff) et leur fille Brooke, Marianne et Marie-Pier ainsi que Kayla, Katrina, Chad, Caleb, Marie-Jeanne, Bianka, Sabrina,Daphnée et Arielle.Elle était la soeur de feu Huguette (feu Paul), feu Lisette (Denis (Marie-Paule)), Françoise (feu Conrad), feu Richard (Marie- Rose), Marcel (Luce), Christiane (feu Gilles), Réjean (Suzelle), Daniel (Denise), Sylvie (Luc) et Johanne.Elle laisse également plusieurs neveux, nièces ainsi que plusieurs parents des familles Dumont et Campagna.La famille tient à remercier tout le personnel de la maison L'Eau Vive de Cookshire pour leur générosité et leurs excellents soins ainsi que Christina Vachon (TS) et Véronique Lessard (Inh.Thé) et le personnel des Soins palliatifs pour leur professionnalisme.En guise de sympathie, la famille apprécierait des dons à l'Association pulmonaire du Québec https://www.poumon.ca/impliquez-vous/faites-un-don Coopérative funéraire de l\u2019Estrie 146, rue Angus Nord, East Angus, Qc J0B 1R0 info@coopfuneraire.com Tél.: 819 565-7646 \u2013 Téléc.: 819 832-1030 Manon Thibodeau, dir.services familles Daniel Veilleux, directeur des opérations François Fouquet, directeur général www.coopfuneraire.com MICHELLE LAVALLEE CLOUTIER (1949 - 2020) À Magog, le 25 août 2020, à l\u2019âge de 71 ans est décédée madame Michelle (Lavallée) Cloutier, épouse de monsieur Jean Cloutier, demeurant à Magog.Outre son époux, elle laisse dans le deuil sa belle-mère Jeanne Lemieux; ses enfants Sébastien (Isabelle Norris) et Mélanie (Joël Lemieux), ses petits-enfants : Frédéric (Audrey), Magalie (Étienne), Alexis, Anaïs, Mégane, Léa et Maude.Elle laisse également ses soeurs et ses frères : Raymonde (feu Pierre Lamoureux), Alain (Marie-France Alain), Chantal (Luc Séguin) et feu Éric (Marie-Josée Mongeau); ses belles-soeurs et ses beaux-frères : Denise Cloutier (Luc Thibodeau), feu Diane (Claude Demers) et Michel (Suzanne Lorrain) ainsi que plusieurs nièces, neveux, cousines, cousins, autres parents et amis.Selon les dernières volontés de la défunte, il n\u2019y aura ni condoléances, ni funérailles.La famille désire remercier tout le personnel du CHSLD et des soins paliatifs de l\u2019hôpital Memphrémagog pour les excellents soins prodigués.Au lieu de fleurs, vos témoignages de sympathie peuvent se traduire par un don à la FONDATION QUÉBÉCOISE DU CANCER ou la FONDATION DE L\u2019HÔPITAL DE MEMPHRÉMAGOG.Complexe funéraire Ledoux 155, rue Sherbrooke Magog (Québec) J1X 2R5 Tél.: 819 843-4473 Téléc.: 819 843-4563 Courriel : info@ledouxmagog.com Site Web: ledouxmagog.com MONIQUECABANA (1936 - 2020) C\u2019est avec grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Monique Cabana survenu le 13 août 2020 à la Maison Aube-Lumière, à l\u2019âge de 83 ans.Mme Cabana nous a quittés tout en douceur, sans souffrance et entourée de sa famille.Elle était la fille de feu Oliva Cabana et de feu Laura Cardinal ainsi que la femme de feu Robert Petit.Elle laisse dans le deuil ses deux enfants Serge Petit (Claire Casavant) et Josée-Camille Petit (Jose Chunga); ses trois petits-enfants Marisol Petit (David Demers), Kim Petit (David Cloutier-Bibeau) et Sammie Petit; son arrière-petite-fille Lexie Demers; ses frères et soeurs: feu Guy (feu Simone), feu Robert (Yvette), feu Yvon (Florette), feu Fernand (feu Paula), Normand (Annette), Jean-Louis (feu Adrienne), feu Orietta (feu Normand), feu Olivette (Camille), Jeannine (feu Claude).Elle laisse également dans le deuil son beau-frère Laurent (feu Jacqueline) ainsi que de nombreux neveux, nièces et amis.La famille tient à remercier toute l\u2019équipe de Dre Chantal Doyon de la Maison Aube-Lumière.Pour un dernier hommage, une cérémonie aura lieu le 5 septembre à 11 h 30 à la paroisse de la Nativité-de-Jésus située au 75 rue Morris à Sherbrooke.Les portes de l\u2019église ouvriront à partir de 9 h 30 pour recevoir les condoléances.La famille vous y attend. laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 43 laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 PETITES ANNONCES 43 PI RREDIONNE (1937 - 2020) À son domicile, le 25 août 2020, à l\u2019âge de 83 ans, est décédé monsieur Pierre Dionne, fils de feu J.Omer Dionne et de feu Germaine Veilleux et époux de feu Micheline Maltais demeurant à Cookshire.La famille vous accueillera à la Coopérative funéraire de l\u2019Estrie, salon East Angus (146 rue Angus N, East-Angus J0B 1R0), le vendredi 11 septembre 2020 de 19 h à 21 h et le samedi 12 septembre de 9 h à 10 h 15.Un service religieux suivra à 11 h en l\u2019église St-Camille de Cookshire.Monsieur Dionne laisse dans le deuil ses enfants : Elaine, Luc, Lucie et Christine (Salvatore Fontanella); ses 6 petits-enfants et 3 arrière-petits-enfants; ses frères et soeurs : feu Yvon (Lucille Beaudoin), feu Jean-Paul (feu Marie-Reine Beaudoin), feu Marcel (Thérèse Bouffard), feu Gaston (feu Juliette), feu André (feu Solange St-Laurent), feu Claude, Roger (Dorothy Shelton), Lise et Germaine (Raymond Brault) Il laisse également dans le deuil ses neveux, nièces, cousins, cousines ainsi que plusieurs amis.Coopérative funéraire de l\u2019Estrie 146, rue Angus Nord, East Angus, Qc J0B 1R0 info@coopfuneraire.com Tél.: 819 565-7646 \u2013 Téléc.: 819 832-1030 Manon Thibodeau, dir.services familles Daniel Veilleux, directeur des opérations François Fouquet, directeur général www.coopfuneraire.com PIERRE POULIN (1960 - 2020) Au CHUS Hôtel-Dieu, le 27 août 2020, à l\u2019âge de 59 ans, est décédé monsieur Pierre Poulin.Il était le fils de monsieur Jean-Guy Poulin et de madame Murielle Gendron.Monsieur Pierre Poulin fut précédé par son frère jumeau feu Mario.Outre ses parents, il laisse dans le deuil sa soeur Guylaine Poulin (Daniel Dugal); ses nièces Fanny Dugal (Martin Letendre) et Marie-Eve Dugal (Mathieu Côté); ses petits- neveux et sa petite-nièce Majorick, Léa, Nathan et Théo.Il laisse également dans le deuil ses oncles, tantes, cousins, cousines et plusieurs ami(es).Pierre a fait partie pendant 34 ans de l\u2019équipe Sherbrooke Hussard.La famille désire remercier la Dr Boudrias et son équipe des Soins palliatifs du CHUS Hôtel-Dieu pour leur dévouement.L\u2019inhumation aura lieu au cimetière d\u2019East Angus le samedi 5 septembre 2020 à 11 h.Coopérative funéraire de l\u2019Estrie 485, rue du 24-Juin, Sherbrooke, Qc J1E 1H1 info@coopfuneraire.com Tél.: 819 565-7646 \u2013 Téléc.: 819 565-7844 Manon Thibodeau, dir.services familles Daniel Veilleux, directeur des opérations François Fouquet, directeur général www.coopfuneraire.com ROBERT LAMONTAGNE (1937 - 2020) Au CISSS-CA secteur Thetford Mines, le 30 août 2020, à l\u2019âge de 82 ans, est décédé M.Robert Lamontagne, fils de feu Sylvio Lamontagne et de feu Emilia Couture, conjoint de Mme Denise Demontigny, demeurant à Beaulac-Garthby et natif de Sherbrooke.La crémation a été confiée au crématorium Jacques & Fils de Lac-Mégantic.Outre sa conjointe, M.Robert Lamontagne laisse dans le deuil ses enfants : Marcel (Christine), Michel (Sherley), Marco (feu Chantal Blanchette), feu Nancy (Joël Nöel), Nathalie (Sylvain Testula), Steve; sa belle-fille feu Maureen Clouston (Daniel Morissette); ses frères : Lucien et Claude; ses beaux-frères et belles-soeurs : Pauline (feu Clermont Denis), Gérard (Monique), Nicole (feu Marcel Desloges), Fernand (Aline), Roger (Diane Hétu), André (Marie).Il laisse également dans le deuil plusieurs petits-enfants, arrière-petits- enfants, neveux, nièces, cousins, cousines, parents et amis.Complexe funéraire Jacques et fils Inc.260, rue des Érables Weedon (Québec) J0B 3J0 Tél.: 819 583-0444/Téléc.: 819 583-0908 Jean-Pierre Jacques, président www.jacquesetfils.com THERESE BIGONNESSE (1925 - 2020) Au CHSLD Argyll, le 23 août 2020, à l\u2019âge de 94 ans, est décédée madame Thérèse Bigonnesse, épouse de feu monsieur Gérard Robitaille, fille de feu Adélard Bigonnesse et de feu Délia Dufresne.Elle demeurait à Sherbrooke.Madame Bigonnesse laisse dans le deuil ses enfants : Jean-Pierre (Laurette), Michel (Lise), Francine (Denis), Nicole (Raymond), Suzanne (Mario), Francois et feu Serge; ses petits-enfants : Martin (Mylène), Guylaine, Valérie (Ian), Isabelle (Guillaume), Stéphane (Valérie), Catherine, Sébastien et Mathieu (Yogita) ainsi que sa soeur Jovette Bigonnesse Thivierge.Elle laisse également dans le deuil ses nièces, neveux, cousines, cousins, autres parents et ami(e)s.La famille désire remercier l\u2019équipe du CHSLD Argyll pour leurs bons soins et la compétence démontrée.La famille vous accueillera à la Coopérative funéraire de l\u2019Estrie (485 rue du 24 Juin, Sherbrooke, J1E 1H1) le samedi 19 septembre de 16 h à 18 h ainsi que de 19 h à 22 h.Ils recevront aussi vos sympathies le dimanche 20 septembre de 10 h à 12 h.Une célébration privée suivra à la chapelle du même endroit.Vos témoignages de sympathie peuvent se traduire par un don à la mémoire de Mme Thérèse Bigonnesse à la FONDATION VITAE.fondationvitae.csss-iugs.ca Coopérative funéraire de l\u2019Estrie 485, rue du 24-Juin, Sherbrooke, Qc J1E 1H1 info@coopfuneraire.com Tél.: 819 565-7646 \u2013 Téléc.: 819 565-7844 Manon Thibodeau, dir.services familles Daniel Veilleux, directeur des opérations François Fouquet, directeur général www.coopfuneraire.com RENÉCOUTURIER (1934 - 2020) À la Maison Aube-Lumière de Sherbrooke, le 28 février 2020, est décédé M.René Couturier à l\u2019âge de 85 ans, conjoint de fait Stella Lincourt demeurant à Sherbrooke.Il était le fils de feu Ronaldo Couturier et de feu Aldéa Therrien.La famille sera présente à la Coopérative funéraire de l'Estrie (485, rue du 24-Juin, Sherbrooke J1E 1H1), le vendredi 11 septembre 2020 de 18 h à 21 h ainsi que le samedi 12 septembre 2020 à compter de 9 h.La cérémonie d\u2019adieu suivra à midi à la chapelle du même endroit dans l\u2019intimité.Vous pourrez visionner la cérémonie via notre plateformeWeb en suivant le lien mentionné sur notre site dans la section avis de décès.Les cendres seront ensuite déposées au Mausolée de la Coopérative funéraire de l\u2019Estrie.Il laisse dans le deuil sa famille qu\u2019il aimait tant : sa conjointe des 38 dernières années Stella Lincourt; ses enfants : Alain (Danielle Brosseau), Johanne (Yves Caron), Nancy (Alain Larochelle) et Line (Erik Turcotte); ses petits-enfants : Christina (Maxime Girard), Vanessa (Mark D\u2019Anjou), Ève (Antony Poulin), Maude (Nicolas Guinebretière), Antoine, William (Mégane Boulet) et Jeanne.Il laisse également dans le deuil sa première épouse et mère de ses enfants : Pauline Morin ainsi que sa famille; ses frères et soeurs, Donald (feu Laurette Corriveau), feu Réal (Hélène Morin), Solange (feu Polydor Jolin), Magella (feu Fernand Robert, Jean-Guy Richard), Marguerite (Jitendra Amin), Noëlla (feu Jean- Yves Grimard), Gilles (Louise Guimond), Marielle (Lucien St-Onge), France (Michel Guay), Édith (Marc Blais) et Anne; la famille Maheux de feu Rose-Alba St-Onge; plusieurs neveux, nièces et autres parents et amis.La famille désire remercier tout le personnel de la Maison Aube-Lumière pour les soins exceptionnels prodigués à René et le soutien à ses proches.Vos témoignages de sympathie peuvent se traduire par un don à LA MAISON AUBE-LUMIÈRE.Les formulaires seront disponibles sur place.Merci de contribuer généreusement et en grande nombre.Coopérative funéraire de l\u2019Estrie 485, rue du 24-Juin, Sherbrooke, Qc J1E 1H1 info@coopfuneraire.com Tél.: 819 565-7646 \u2013 Téléc.: 819 565-7844 Manon Thibodeau, dir.services familles Daniel Veilleux, directeur des opérations François Fouquet, directeur général www.coopfuneraire.com REMERCIEMENTS MESSE 1er ANNIVERSAIRE À la douce mémoire de Christophe Thivierge décédé le 2 septembre 2019 Un an sépare la dernière fois où l\u2019on a pu te prendre dans nos bras.Maintenant tout a changé, mais ta mémoire est restée.L\u2019oeuvre de ta vie se perpétue; tous ceux qui t\u2019ont connu et aimé, qui ont partagé ta vie voient au prolongement de ton œuvre qui fut de donner, d\u2019aider et d\u2019aimer ton prochain.Merci pour ce bel héritage, merci de continuer à nous guider.Tu nous manques tellement.Une messe sera célébrée le 20 septembre à 10 h 30 en l\u2019église St-Alphonse de Thetford Mines.Ta famille et tes amis qui t\u2019aiment xxx Messe 1er anniversaire À la douce mémoire de M.PAUL BERGERON décédé le 7 septembre 2019 Ta présence restera toujours gravée dans nos cœurs.Nos pensées sont avec toi.Sache que nous t\u2019aimons.Veille sur nous.Une messe commémorative sera célébrée le dimanche 6 septembre 2020 à 9 h 30, à l\u2019église St-Edmond de Coaticook.Ton épouse Gaby, tes enfants (conjoints conjointe), petits-enfants et arrière-petit enfant. SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 44 SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 44 PETITES ANNONCES Remerciements «Tout comme une source vive, la vie suit son cours, mais son souvenir restera à jamais gravé dans nos cœurs» Notre merci sincère à tous les parents et amis qui nous ont témoigné leur sympathie sous toutes ses formes lors du décès de Louise Bouchard survenu 21 juillet 2020 Sa mère Jeannette, son frère Yvon, ses sœurs Hélène, Céline, Sylvie et Lucie Veuillez considérer ces remerciements comme personnels.Remerciements « Mourir est bien peu de chose quand on continue à vivre dans le cœur des autres » Nous désirons remercier bien sincèrement toutes les personnes qui, de quelque manière que ce soit, nous ont témoigné de la sympathie lors du décès de M.ANDRÉ LUSSIER survenu le 3 avril 2020 Son épouse Diane, son fils Paul et la famille Veuillez considérer ces remerciements comme personnels.« Les morts sont invisibles, ils ne sont pas absents » RENÉ-CHARLES QUIRION rene-charles.quirion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Vincent Beaudry devrait plaider coupable à des gestes d\u2019agression sexuelle sur deux résidentes du CHSLD d\u2019Youville à Sherbrooke.L\u2019homme se serait rendu à l\u2019étage pour entrer dans la chambre de deux dames où il aurait commis des agressions sexuelles sur chacune d\u2019elle en juin.Beaudry se serait comporté comme un membre de la famille, mais il était inconnu des deux victimes alléguées.L\u2019avocat de la défense Me Christian Raymond a annoncé au tribunal, vendredi, que l\u2019accusé ne pourra pas invoquer la non-responsabilité criminelle pour troubles mentaux dans son dossier.« Ce n\u2019est pas un l\u2019article 16.Il faut fixer une date pour disposer », a expliqué au tribunal Me Raymond.Beaudry a subi une évaluation psychiatrique à la suite de sa comparution le 20 juillet.Il a été déclaré apte à faire face à processus judiciaire.Il est détenu depuis son arrestation et a renoncé aux délais pour la tenue de son enquête sur remise en liberté.L\u2019accusé se trouve détenu au département de psychiatrie légale du CHUS-Hôtel-Dieu.Me Raymond a indiqué qu\u2019il avait reçu le mandat de son client pour qu\u2019il plaide coupable aux accusations d\u2019agression sexuelle et de bris de probation.Les enfants des victimes désirent être présents lors des observations sur la peine vraisemblablement pour témoigner.Beaudry se serait introduit à l\u2019intérieur du CHSLD de la rue Belvédère le 29 juin.Les images du suspect qui ont circulé sur les réseaux sociaux et la collaboration du public ont permis au SPS de procéder à son arrestation.La procureure aux poursuites criminelles Me Gabrielle Cloutier et Me Christian Raymond vont fixer le moment de son plaidoyer de culpabilité ainsi que les observations sur la peine le 17 septembre.AGRESSION DE DEUX RÉSIDENTES AU CHSLD D\u2019YOUVILLE L\u2019accusé pourrait plaider coupable RENÉ-CHARLES QUIRION rene-charles.quirion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Un jeune conducteur, sans antécédent judiciaire, qui a embouti un panneau de signalisation et un lampadaire à Sherbrooke alors qu\u2019il conduisait son véhicule avec un taux dépassant de trois fois la limite d\u2019alcool permise devra effectuer des travaux communautaires.« Vous vous rendez compte que si ça avait été une personne, cet accident aurait eu pu avoir des conséquences tragiques », a souligné la juge Claire Desgens de la Cour du Québec en lui imposant la peine, vendredi, au palais de justice de Sherbrooke.Arrêté par les patrouilleurs du Service de police de Sherbrooke après avoir abandonné son véhicule sur la rue Terrill, l\u2019accusé a enregistré un taux de 250 mg d\u2019alcool par 100 ml de sang alors que le taux légal est fixé à 80 mg d\u2019alcool par 100 ml de sang.« Je ne peux comprendre comment on peut conduire un véhicule avec un taux si élevé.Il y a une réflexion à faire avec votre consommation d\u2019alcool », a indiqué la juge Desgens.L\u2019accusé dans la vingtaine a quitté les lieux d\u2019un accident où il a jeté au sol un panneau de signalisation avec son véhicule le 26 septembre 2019.Après avoir laissé le véhicule accidenté dans le stationnement d\u2019une résidence de la rue Terrill, il est parti à pied.Les policiers ont d\u2019abord constaté la scène d\u2019accident où des pièces du véhicule sont tombées à côté d\u2019un lampadaire au sol.Par la suite, les policiers ont retrouvé un individu qui circulait sur la rue Terrill avec les mains ensanglantées.Il avait une démarche chambranlante.Le véhicule a été retrouvé quelques minutes plus tard à côté d\u2019une pancarte de signalisation qui avait été emboutie.Le passager qui avait subi des blessures légères a aussi été retrouvé.L\u2019accusé a plaidé coupable à des accusations de conduite dangereuse et de conduite avec les capacités affaiblies par l\u2019alcool.L\u2019avocate de la défense Me Mireille Leblanc et la procureure aux poursuites criminelles Me Gabrielle Cloutier ont présenté une suggestion commune au tribunal.La juge Desgens a imposé au jeune homme une amende de 2000 $ ainsi que 75 heures de travaux communautaires à accomplir dans une période de six mois, en plus d\u2019un interdit de conduite pour une année.« La peine n\u2019est pas déraisonnable, mais ça demeure préoccupant pour l\u2019avenir.J\u2019espère que les heures au profit de la communauté vous feront réfléchir davantage », a dit la juge Desgens.Il fonce dans un lampadaire en dépassant de trois fois la limite d\u2019alcool permise Les agressions seraient survenues au CHSLD d\u2019Youville le 29 juin.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, ARCHIVES SHERBROOKE \u2014 En cette ère où la fraude numérique a la cote, le Service de police de Sherbrooke invite les citoyens à ne pas ouvrir la porte toute grande aux fraudeurs en rendant leurs renseignements personnels disponibles dans la poubelle ou le bac de récupération.Comme chaque année, le corps de police organise une opération de déchiquetage qui se déroulera le 27 septembre.« Les fraudeurs peuvent se servir de documents d\u2019impôts qui contiennent le numéro d\u2019assurance sociale pour voler l\u2019identité d\u2019une personne.Plusieurs renseignements sensibles s\u2019y trouvent.Les factures ou les relevés bancaires contiennent aussi beaucoup d\u2019informations personnelles », prévient le porte-parole du SPS, Martin Carrier.Le SPS se joint au comité de surveillance de quartier, au Carrefour de l\u2019Estrie, ainsi qu\u2019à l\u2019entreprise Iron Mountain pour cette clinique de déchiquetage qui se déroulera de 10 h à 15 h 30 dans le stationnement du Carrefour de l\u2019Estrie, près du commerce Chaussures Yellow.Étant donné les consignes sanitaires, les citoyens sont invités à rester dans leur véhicule lorsqu\u2019ils se rendront à la clinique.Des bénévoles avec tout le matériel de protection nécessaire se chargeront de ramasser les documents à détruire.Les personnes ayant une grande quantité de papier à déchiqueter sont invitées à se présenter en après-midi.RENÉ-CHARLES QUIRION Les citoyens invités à déchiqueter leurs documents personnels laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 ACTUALITÉS 45 Chantal et ses « p\u2019tits Simard » «Ç a valait la peine que tu te déplaces hein?» Chantal Man- deville éclate de rire en voyant ma tête.Je ne sais plus où regarder.Je serais malvenue de parler pour René et Nathalie, mais j\u2019ose penser que si les «p\u2019tits Simard» entrent ici un jour, eux aussi auront la mâchoire décrochée à la vue de tous ces objets à leur effigie.Des 45 et des 33 tours en vinyle, des cassettes audio, des CD, des DVD, des livres, des photos, des premières pages de magazines, des affiches, des silhouettes grandeur nature, des vêtements, de la vaisselle, des porte-clés, des macarons, des tapis, des bijoux, la mèche de la queue d\u2019un cheval ayant appartenu à Nathalie.Impossible d\u2019énumérer tout ce qu\u2019on retrouve ici.Il y en a énormément et partout.Le portrait des deux vedettes est même apposé sur les couvre-éléments de la cuisinière et sur le couvercle du siège de la toilette.Chantal m\u2019a invitée à entrer dans sa salle de bain où les sourires étincelants de René illuminent la pièce, quel que soit l\u2019angle sous lequel on se place.Chantal est chez elle ici.et un peu, beaucoup, passionnément chez ses idoles.La femme de 55 ans a créé le «Musée de René et Nathalie Simard (non officiel)», un lieu qui ne ressemble à aucun autre endroit.«Quand les gens entrent ici, ils sont époustouflés.Ça ne laisse personne indifférent.» Effectivement, difficile de ne pas être impressionné en mettant les pieds dans ce loft qui lui sert à la fois de musée et d\u2019appartement.Un muret sépare les deux sections.Le plancher est recouvert de photos protégées par des panneaux de plastique transparent.René et Nathalie occupent le moindre centimètre disponible.De l\u2019extérieur de la bâtisse, rien n\u2019y paraît.L\u2019enseigne «Surplus Labrecque» est toujours sur la façade de cet ancien commerce de Plessisville.Chantal habitait à l\u2019étage depuis trois ans, dans un quatre pièces et demie.Sa collection était rangée dans d\u2019innombrables boîtes empilées dans une chambre et au fond des placards.En décembre dernier, la locataire a proposé au propriétaire de s\u2019installer au rez-de-chaussée qu\u2019elle a littéralement métamorphosé afin d\u2019y exposer ce qui la fait vibrer depuis 1971.Chantal avait 6 ans lorsqu\u2019elle a découvert René Simard, un garçon de 4 ans son aîné.Plutôt que d\u2019utiliser son argent de poche pour s\u2019acheter des bonbons au dépanneur, la fillette mettait la main sur le plus récent magazine où l\u2019enfant star de l\u2019époque faisait la manchette.Comme lui, elle interprétait L\u2019oiseau et rêvait de monter sur scène.Chantal n\u2019a jamais été en amour avec René, souligne-t-elle en devinant ma prochaine question.«Oui, en vieillissant, je le trouvais beau et sexy, mais je ne me suis jamais pâmée devant lui», nuance la femme avant d\u2019ajouter ceci à l\u2019intention de ceux et celles qui pourraient la trouver intense de vivre dans un tel environnement.Notre opinion est le dernier de ses soucis.«Moi, je suis bien là-dedans!» Voilà.Célibataire et sans enfant, Chantal Mandeville n\u2019a pas de famille, ses parents étant décédés depuis quelques années déjà.Plus jeune, cette fille unique considérait René comme un grand frère et Nathalie, comme une petite sœur.Chantal a grandi en regardant les Simard devenir des adultes sous les feux de la rampe.La femme en connaît un rayon sur leur carrière, leur vie personnelle, avec ses hauts et ses bas.«La tempête est passée.Nathalie est mieux dans sa peau», nous apprend-elle.Au fil des cinquante dernières années, Chantal Mandeville a fait l\u2019achat d\u2019objets inédits sur les Simard, tant auprès de photographes que dans les encans et sur le Web.Des gens lui ont donné toutes sortes de trucs.Chantal en a également fabriqué.«Je suis une collection- neuse-archiviste», se définit la dame dont un mur complet de l\u2019appartement est disparu derrière des milliers de vidéocassettes.Ce sont des films westerns, de fiction, d\u2019horreur, des drames, des comédies.Ça n\u2019a rien à voir avec les Simard, mais ce décor hors de l\u2019ordinaire en dit un peu sur celle qui est également incapable de résister à la vue d\u2019un bibelot aux couleurs de personnages animés.«Je suis une Miss bébelles! Tu ne verras pas un autre appartement comme celui-là, c\u2019est sûr!» Chantal Mandeville se défend d\u2019être une fanatique de René et Nathalie.Cette épithète sonne négatif à ses oreilles.«Je ne vais pas courir après eux à la fin d\u2019un spectacle.Je ne m\u2019impose pas.» Curieux que nous sommes, on lui demande souvent de chiffrer la valeur de son passe-temps qui est devenu un mode de vie.«Je ne sais vraiment pas quoi répondre.», commence par me dire celle qui avait estimé sa collection à 100 000 $ dans un reportage publié en 2008 dans le journal La Voix de l\u2019Est.Chantal résidait à Acton Vale.Cette évaluation a augmenté depuis.Chantal a continué de recevoir des cadeaux et de faire des achats.Elle a récemment commandé des vinyles livrés du Japon où René Simard a triomphé au milieu des années 70.La collectionneuse a des contacts au pays du Soleil levant.«Il y a cinq Japonaises qui veulent venir me voir! La mâchoire m\u2019a décrochée.» Chantal n\u2019exclut pas l\u2019idée de faire évaluer sa collection version 2020 par un professionnel, mais sa priorité actuelle est de faire connaître son musée et, se croise-t-elle les doigts, d\u2019y recevoir ses deux artistes préférés.Depuis le temps qu\u2019elle leur consacre sa vie et ses économies.Les Simard connaissent l\u2019existence de cette collection qu\u2019ils n\u2019ont jamais vue.Chantal l\u2019a présentée pour la première fois en 2003, dans un local loué exclusivement à cet effet.Elle habitait alors à Montréal.À ce jour, René n\u2019a pas donné suite à ses invitations tandis que Nathalie, à qui Chantal écrit à l\u2019occasion via les réseaux sociaux, a laissé savoir qu\u2019elle pourrait bientôt se rendre à Plessisville.La femme est impatiente de rencontrer la chanteuse qui lui récemment offert un veston porté lors d\u2019une tournée de spectacles.«Elle est tellement fine!» Chantal est aux anges et le serait encore plus si Nathalie Simard acceptait de s\u2019associer à son projet de musée, quelque chose d\u2019officiel cette fois, avec l\u2019aide financière que cela comporte.Persuadée de son succès, elle se dit même prête à déménager de nouveau si Nathalie lui en faisait la demande.«Ça va pogner! Je le sais.Les gens qui viennent me visiter veulent revenir.Il y a trop de choses à voir!» Si Nathalie décline sa proposition, Chantal songe à lui léguer sa collection le jour où elle ne sera plus de ce monde pour s\u2019en occuper.«Je pourrais la coucher sur mon testament.Elle partagera cela avec René et les enfants.» Si la chanteuse refuse encore, la femme envisage de l\u2019offrir aux Archives nationales du Québec.Ce serait la dernière option, admet Chantal Mandeville qui, en attendant, vous invite chez elle.C\u2019est gratuit.Sur rendez-vous seulement: facebook.com/museesimard Chantal est chez elle ici.et un peu, beaucoup, passionnément chez ses idoles René et Nathalie Simard ISABELLE LÉGARÉ CHRONIQUE isabelle.legare@lenouvelliste.qc.ca Le musée (non officiel) de René et Nathalie Simard se situe à l\u2019intérieur du loft de Chantal Mandeville qui accumule des articles à leur effigie depuis près de 50 ans.\u2014 PHOTO LE NOUVELLISTE, STÉPHANE LESSARD SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 46 ACTUALITÉS LA SEMAINE EN PHOTOS En prenant toutes les précautions nécessaires, notre équipe de valeureux photographes est présente partout sur le territoire de l\u2019Estrie afin de trouver les meilleurs clichés qui colleront aux histoires des journalistes de La Tribune.Nous vous présentons chaque samedi leurs photos qui ont retenu le plus notre attention au cours de la dernière semaine.Pour respecter les consignes de distanciation, onze classes extérieures ont été aménagées à différents endroits sur le campus de l\u2019université de Sherbrooke.Elles peuvent accueillir entre 16 et 100 personnes.Quelques programmes ont tout de même tenu des initiations pour les nouveaux étudiants.D\u2019autres programmes ont fait des initiations virtuelles.Pour certains professeurs, les chamboulements créés par la COVID-19 étaient l\u2019occasion de réinventer leur façon d\u2019enseigner.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, JESSICA GARNEAU Le ministre de l\u2019Éducation, Jean-François Roberge, était de passage à Compton mardi pour une annonce de 110 M $ dans les écoles estriennes qui prévoient des agrandissements et des rénovations.Il a fait des heureux, alors que les agrandissements de l\u2019école Louis-Saint-Laurent à Compton et Marie-Reine à Sherbrooke ont été confirmés.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, JESSICA GARNEAU Les jeunes joueurs du Phœnix ont eu le dessus sur les jeunes joueurs des Voltigeurs de Drummondville mardi soir au Centre Marcel-Dionne, dans une victoire de 5-4.Même si ce n\u2019était que le premier match hors-concours, les jeunes Phœnix ont utilisé la recette qui a fait leur succès la saison dernière, soit la rapidité et l\u2019intensité.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, FRÉDÉRIC CÔTÉ Le bilan de la COVID-19 dans le quartier d\u2019Ascot a continué de s\u2019alourdir cette semaine.Une nouvelle clinique de dépistage mobile s\u2019y est d\u2019ailleurs tenue mercredi.Le CIUSSS de l\u2019Estrie-CHUS a pris cette décision en considérant le fort achalandage aux précédentes cliniques et le grand nombre de cas répertoriés.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, FRÉDÉRIC CÔTÉ Les villes de Sherbrooke et Magog se sont unies pour la première fois cette semaine afin de soutenir Leu- can avec le Défi têtes rasées.Sous une formule «24h de rasage», elles ont amassé un montant total de 86?813 $.Quelques participants ainsi que les présidents d\u2019honneur se sont rasé le crâne pour la cause de Leucan Estrie.Depuis la première édition en 2001, plus de 95 000 personnes ont participé au Défi et plus de 60 millions de dollars ont été amassés pour soutenir les enfants atteints de cancer et leur famille.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, ANDRÉ VUILLEMIN sur notre application mobile et sur notre site web.Suivez l\u2019actualité régionale Téléchargez gratuitement noTre applicaTion mobile Disponible sur app Store google play tous les jours > viSiTez noTre SiTe web | latribune.ca 0043965 laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 ACTUALITÉS 47 La micromobilité électrique nage dans un flou légal MARC ALLARD Le Soleil QUÉBEC \u2014 Frédéric Thibault et son ami roulaient en gyroroue sur le boulevard Rigaud, à Trois- Rivières, lorsqu\u2019ils ont été interceptés par un policier l\u2019automne dernier.Les deux gyrorouleurs ont reçu des contraventions de 170 $ pour avoir utilisé un véhicule routier exempté de l\u2019immatriculation.M. Thibault était irrité de recevoir une amende pour s\u2019être déplacé avec un véhicule avec lequel il avait déjà parcouru plus de 3000 km.Mais il n\u2019était pas surpris.« Je savais que ça ne faisait partie d\u2019aucune loi », dit-il.Sauf pour la trottinette électrique, qui fait l\u2019objet d\u2019un projet pilote de la Société de l\u2019assurance automobile du Québec (SAAQ) permettant la circulation de certains modèles sur certains chemins publics, la plupart des autres petits véhicules électriques comme la gyroroue, le OneWheel, les skateboards électriques et les hover- boards ne sont pas définis au Code de la sécurité routière.« Pour le moment, ils sont assimilés à des véhicules jouets », explique Gino Desrosiers, porte- parole de la SAAQ.En vertu de l\u2019article 499, la plupart des adeptes de micromobilité électrique n\u2019ont pas le droit de circuler sur les chemins publics et sont passibles d\u2019une amende minimale de 80 $ (plus les frais).AU BON JUGEMENT DES POLICIERS L\u2019article  499 mentionne que nul « ne peut faire usage sur la chaussée de patins, de skis, d\u2019une planche à roulettes ou d\u2019un véhi- cule-jouet ».Mais comme pour les patins et les planches à roulettes dans la rue, il existe dans les faits une certaine tolérance des policiers envers ces modes de transports.Plusieurs utilisateurs de petits véhicules électriques ont confié au Soleil qu\u2019ils ont croisé souvent des policiers sans se faire intercepter.Reste que la possibilité de recevoir une amende plane sur eux.« C\u2019est laissé au bon jugement des policiers, et il y a certains policiers qui sont un peu plus plus zélés », dit Alexandre Gagné, qui est membre du Mouvement Micro Mobilité Québec, qui milite pour que les engins de micro mobilité électrique soient autorisés à circuler au Québec.Le flou légal qui entoure la micromobilité électrique freine le développement d\u2019un mode de transport écologique qui pourtant allège le trafic et les stationnements, déplore M. Gagné, qui est adepte de la trottinette électrique.Il note que les petits véhicules électriques n\u2019émettent pas de gaz à effet de serre et peuvent souvent se plier et se ranger dans une case au travail.Or, selon le Code de la sécurité routière, « on peut juste les utiliser sur un terrain privé ou dans le stationnement d\u2019un centre commercial., souligne Alexandre Gagné.On est en retard. » Pour l\u2019instant, la SAAQ et le ministère des Transports mènent des projets pilotes pour recueillir de l\u2019information sur l\u2019utilisation des trottinettes électriques sur les chemins publics afin d\u2019évaluer leur intégration à la circulation routière, d\u2019élaborer des règles de circulation et d\u2019établir des normes en matière de caractéristiques et d\u2019équipement pour ces véhicules, indique M. Desrosiers, de la SAAQ.En attendant la réflexion du gouvernement, le gyrorouleur Frédéric Thibault, lui, a la ferme intention de contester sa contravention à la cour municipale de Trois-Rivières.Il compte plaider l\u2019article 6 de la Charte canadienne des droits et libertés, qui protège la liberté de circulation des citoyens.Des véhicules jouets?Sauf pour la trottinette électrique, qui fait l\u2019objet d\u2019un projet pilote de la SAAQ, la plupart des petits véhicules électriques comme la gyroroue ou le skateboard ne sont pas définis au Code la sécurité routière.\u2014 PHOTO ARCHIVES, LE SOLEIL 0044572 bnc.ca/nouveaux-clients Jusqu\u2019à 350$ de remise suite à l\u2019ouverture d\u2019un compte chèques admissible* Compte neuf, bottes neuves.*Offre valide jusqu\u2019au 30 novembre 2020.Elle s\u2019adresse à toutes les personnes qui ne détiennent pas de compte chèques avec la Banque Nationale.Recevez une remise de 50 $ à 350 $ suite à l\u2019ouverture d\u2019un compte chèques associé au forfait bancaire LE CONNECTÉMC ou LE TOTALMC, ou en adhérant à l\u2019Offre aux professionnels ou aux étudiants, et suite à l\u2019adhésion aux produits et services admissibles.Engagement requis à maintenir les produits et services admissibles.Certaines conditions s\u2019appliquent.Passez nous voir ou consultez bnc.ca/nouveaux-clients pour connaître les conditions et les détails de l\u2019offre.MC LE CONNECTÉ et LE TOTAL sont des marques de commerce de la Banque Nationale du Canada.MD BANQUE NATIONALE et le logo BANQUE NATIONALE sont des marques de commerce déposées de Banque Nationale du Canada. SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 48 SPORTS IAN BUSSIÈRES Le Soleil « Si tout n\u2019avait pas arrêté, je serais présentement champion du monde. » Pour ceux qui connaissent Lexson Mathieu, l\u2019entendre lancer cette phrase ne surprend pas du tout.En plus d\u2019avoir une certaine ressemblance avec un jeune Muhammad Ali, le boxeur de 21 ans de Québec possède aussi le répertoire verbal de celui qui proclamait « I am the greatest » et « I\u2019m the prettiest thing that ever lived ».Il n\u2019est peut-être pas encore « le plus grand » comme Ali à ses meilleures années et nous laisserons à d\u2019autres le loisir de décider s\u2019il est aussi « la plus belle chose qui ait jamais vécu », deux sujets sur lesquels Mathieu ne va d\u2019ailleurs pas jusqu\u2019à s\u2019aventurer lui non plus.Cependant, comme le regretté boxeur trois fois champion du monde des poids lourds, Mathieu possède aussi cette confiance en lui doublée d\u2019un sens de la repartie et d\u2019une sympathique arrogance qui lui fait répondre : « Ça fait plaisir, mais je n\u2019en aurai pas besoin, de chance ! » après s\u2019être fait remercier pour son temps et souhaiter bonne chance en vue de son prochain combat en fin d\u2019entrevue.Car Mathieu aura enfin droit à son premier combat en 2020 après des débuts professionnels prometteurs où il avait vaincu huit adversaires, dont sept par KO, en 2019.L\u2019étoile montante de la boxe québécoise se frottera au vétéran Albert Onolu- nose (24-3-1, 8 KO), 39 ans, le 25 ou le 26 septembre dans un lieu encore à déterminer pour le championnat des super moyens de la North American Boxing Federation (NABF).L\u2019affrontement entre Mathieu et l\u2019Al- bertain aurait dû avoir lieu en juillet, mais les longs délais avant que la direction de la santé publique du Québec ne permette finalement la reprise des sports de combat l\u2019ont repoussé à septembre.FIN DES VACANCES Évidemment, Mathieu était satisfait d\u2019apprendre cette semaine que la nouvelle phase de déconfine- ment permettrait la reprise des sports de combat.« Ça me sort de mon mois de vacances même si je m\u2019entraînais quand même tous les jours, mais de façon plus modérée », indique-t-il en précisant qu\u2019il avait tout de même commencé à augmenter l\u2019intensité de ses entraînements en prévision de son combat contre Onolunose.Le boxeur a conservé une bonne attitude tout le long de la période de confinement.« Je laissais les choses aller, car je ne pouvais rien y faire », explique-t-il, tout de même heureux de pouvoir reprendre sa préparation au même rythme que les autres boxeurs.« Quand c\u2019était arrêté mondialement, ça me dérangeait moins, car tout le monde en était au même point.Cependant, quand ça a commencé à reprendre ailleurs dans le monde, je ne trouvais pas ça bien agréable de voir les autres aller alors que moi, j\u2019étais pris chez nous ! » Mathieu jure être en pleine forme après cette rare trêve dans sa vie de boxeur.« J\u2019ai profité de ce temps-là pour continuer de me développer.Tu sais, la boxe, il n\u2019y a pas juste ça dans la vie.J\u2019ai travaillé ma souplesse, étirer mes muscles et tout.On est toujours portés à contracter nos muscles avant et à délaisser les muscles arrière et j\u2019ai travaillé là-dessus. » Il a aussi profité de l\u2019occasion pour modifier un peu son équipe.Toujours sous la supervision de François Duguay, Lexson a ajouté l\u2019ancien champion canadien Carl Poirier, qui a accroché ses gants en 2018, à son personnel d\u2019entraîneurs.« Carl m\u2019amène de nouveau skills, d\u2019autres sortes d\u2019attaques et de contre-attaques. » UNE IDÉE FIXE Et celui qui est surnommé « The Next » ne blague pas du tout quand il déclare qu\u2019il serait champion du monde si ce n\u2019était de la pandémie de COVID-19.«  J\u2019aurais remporté le championnat de la NABF, ensuite j\u2019aurais eu un autre combat, puis un combat de championnat du monde », analyse-t- il.Combat de championnat du monde qu\u2019il aurait remporté, bien sûr, si on suit son raisonnement.« Oui, tout ça a retardé mon projet, j\u2019ai probablement perdu beaucoup d\u2019argent, mais j\u2019ai aussi gagné énormément de temps, alors ce n\u2019est pas si grave que ça », philo- sophe-t-il en répétant ce qui est devenu une idée fixe depuis qu\u2019il s\u2019est mis au noble art.« J\u2019ai toujours le désir de devenir champion du monde.Aujourd\u2019hui, je me suis levé et j\u2019avais le goût d\u2019être champion du monde et demain, je vais me lever et je devrais encore avoir le goût d\u2019être champion du monde.Si je ralentissais dans ma volonté, je finirais par prendre ma retraite », poursuit le jeune boxeur qui, malgré sa légendaire confiance en lui, ne s\u2019attend pas à un chemin facile.« Je sais qu\u2019une fois que je serai champion NABF, quand je retomberai là-dedans, mes prochains combats seront tous contre des gars qui aspirent à devenir champions du monde, alors c\u2019est certain que ce sera très difficile », poursuit-il.Et est-ce difficile de redémarrer la machine après des mois à fonctionner au ralenti ?« Elle est partie, la machine.Le changement mental du vacancier au boxeur en préparation à un combat, ça se fait en une seconde », termine-t-il sans aucune hésitation.LEXSON MATHIEU Sans pandémie, «?je serais champion du monde?» Lexson Mathieu aura enfin droit à son premier combat en 2020 après des débuts professionnels prometteurs où il avait vaincu huit adversaires, dont sept par KO, en 2019.\u2014 PHOTO LE SOLEIL, YAN DOUBLET 0044879 Recherche pour le programme Éconologis CONSEILLER/ÈRE Exigences: intérêt en efficacité énergétique; autonomie; capacité de vulgarisation ; affinité envers le milieu communautaire ; DEC ou l\u2019équivalent; avoir un permis de conduire ; avoir une automobile fonctionnelle.TECHNICIEN/NE Exigences: intérêt en efficacité énergétique; habileté pour petits travaux manuels; autonome et travaillant; avoir complété un DES; avoir un permis de conduire et une automobile fonctionnelle.Saisonnier, temps plein, salaire 15,50 $ / h Envoyez votre CV à l\u2019ACEF au 187, rue Laurier, bureau 202, Sherbrooke (Qc) J1H 4Z4 Courriel : info@acefestrie.ca avant 9 h le 21 septembre 2020 819 849.3608 www.brunelleelectronique.com Sécurisez vos biens avec nos caméras de surveillance 10, rueMain O., COatiCOOk Faites aFFaire aveC Une technologie abordable qui permetmaintenant aux agriculteurs et commerçants de surveiller leur cour, leur équipement, leurs grains et leur bétail! laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 49 LE MULLIGAN dmessier@latribune.qc.ca Denis Messier Au 19e trou! Capitaine, Marshall et responsable du Tournoi Mémorial Tom- Gagné, MARCEL THIBAULT se disait satisfait de la réponse des amis de TOM à l\u2019intérieur d\u2019un tournoi réunissant 80 golfeurs au club Richmond-Melbourne\u2026 Propriétaire des lieux, PIER LYNE DESLAURIERS déroulait le tapis pour y accueillir tout le monde, tout ceci avec le support de son équipe\u2026 JOEL et MICHEL PÉLOQUIN, GHISLAIN COURTEMANCHE e t JE F F L E R O U X o nt re m i s une carte de moins 8 pour arracher les honneurs du 2e tournoi Mémorial TOM-GAGNÉ au club Richmond-Melbourne\u2026 Une première dans l\u2019histoire du tournoi \u2013 vieux de 7 ans, se jouant par le passé sous le titre Tournoi «Beef» Thibault - soit une prolongation, en présence de trois équipes avec des cartes de moins 7, soit 12 joueurs au tertre du numéro 9 pour la 2e et 3e position.Une bonne foule était présente à l\u2019arrière du 9e vert, et ce même public est demeuré sur son appétit, tout en se posant des questions.Pourquoi ?Aucune des 12 balles sur le vert pour trois équipes montrant un moins 7.Les ?fusaient de toutes parts! La 2e position en prolongation appartient à MARCEL THIBAULT, BERT MÉNARD, ROGER SMITH et JORDAN CHABOT et la 3e à CHRISTIAN et SÉBAS D U C H A R M E , PA S C A L R OY e t DA N Y B E R G E R O N \u2026 L e s RENAUD , ANDRÉ et Ti-Wee HUARD , ainsi que CL AUDE LEFEBVRE terminaient eux aussi à moins 7\u2026 JEAN-PIERRE FLAMAND est une boulle d\u2019énergie, mais à la conclusion du tournoi, il était à bout de souffle.Il faut le comprendre, «JP» jouait deux balles en raison de l\u2019absence de MARTIN ROBIDAS.Une portion de son jeu m\u2019échappe.Quand le coup était un «bon coup», la balle était toujours la sienne et non celle de MARTIN.Un peu difficile à suivre\u2026 À vrai dire, ce trio de «JP» complété de BOB MONTELPRE , DENIS PERREAULT, ainsi que le quatuor de JEAN-FRANÇOIS MILLETTE, PAT GILBERT, MARTIN AGEAU et TOD BÉLAND y gagnerait à faire appel à un «fore- caddie».Ça faciliterait la recherche des balles partout sur le terrain \u2026 et vous pouvez me croire, la même suggestion pourrait être faite à d\u2019autres groupes\u2026Un homme de lettres, GUY MARCHAND, Monsieur Mousquiri de Richmond, se défend fort bien avec des bâtons de golf, même s\u2019il n\u2019y joue pas trop souvent\u2026 - Le Trif luvien ANDRÉ ROY , content d\u2019y revoir des amis de Richmond, a été le joueur clé de son équipe regroupant GUY MARCHAND, MARCEL DANDENAULT et GHISLAIN MARCOTTE\u2026 Le frère du regretté Pee-Wee garde de bons souvenirs de l\u2019Estrie\u2026 Le Champion de Kingsburry, DANIEL BERNARD, sans faire de bruit, pilotait assez bien son quatuor avec les GILBERT BISSON, ROBERT BOLDUC et GILLES BOUDREAU\u2026 En se basant sur sa performance au golf, ROBERT «Ti-BI» DROUIN d\u2019Olymbec a l\u2019intention de se joindre l\u2019an prochain à une ligue de Dards\u2026 Ses partenaires RICHARD MARTEL, MARCEL JALBERT et GEORGES LANCASTERS l\u2019ont encouragé à le faire\u2026 L\u2019ex-policier FRANÇOIS DUMAS s\u2019élance des jalons verts et à plus d\u2019une fois il aidait la cause de ses coéquipiers YVAN CARRIER, GUY LAPRISE et MARC LABBÉ\u2026 Mes condoléances à LYSIANNE et CLAUDE, les enfants du Docteur ANDRÉ PANNETON, décédé à l\u2019âge de 97 ans, et qui fut conduit aujourd\u2019hui à sa dernière demeure.Pédiatre à l\u2019Hôtel Dieu de Sherbrooke entre les années 1955 et le milieu de 1990, le «Doc» est peut-être celui qui a donné naissance au plus grand nombre de poupons à Sherbrooke.Sportif dans l\u2019âme, le «Doc» se défendait bien dans les sports, tout particulièrement en tennis, un champion à plusieurs niveaux, ainsi que la discipline du golf, membre à Sherbrooke.Le «Doc» ANDRÉ était aussi le père de MARC, décédé plus tôt cette année, ce dernier ayant été à la tête des Serres municipales durant des années et l\u2019architecte avec son équipe d\u2019une ville fleurie à Sherbrooke.L\u2019avocat sherbrookois LOUIS PANNETON, tout comme les autres enfants du notaire JEAN, décédé, sont eux aussi dans le deuil avec la perte du docteur ANDRÉ, leur oncle\u2026 Une cinquantaine de membres du groupe Les Amis (es) du golf se sont réunis au Club de golf Sherbrooke récemment pour rendre hommage à Raymond Lavertu, décédé en janvier dernier.L\u2019ex-professeur d\u2019école et syndicaliste a piloté le groupe des Amis(es) du golf durant une quinzaine d\u2019années, regroupant à une certaine époque plus de 1000 membres.À partir de l\u2019an prochain, un tournoi Mémorial Raymond-Lavertu, sous la forme d\u2019un « Vegas à 4 », se tiendra à mi-chemin du calendrier annuel des Amis (es).Le récent ralliement a permis le dévoilement d\u2019un trophée emblématique du futur tournoi, ainsi que la remise à sa conjointe Lise Létourneau, présidente d\u2019honneur, d\u2019une peinture à l\u2019encre de Chine représentant le couple.À l\u2019intérieur d\u2019un bref message, LISE LÉTOURNEAU, conjointe du regretté RAYMOND LAVER- TU, a remercié le Comité de son implication et le support de « ses » Amis(es) du golf depuis le début d\u2019une saison 2020, différente, en raison de la COVID-19\u2026 Le tournoi Mémorial Raymond-Lavertu va se déplacer entre Sherbrooke, Asbestos et Coaticook\u2026 DENIS L APOINTE , ser veur depuis le Jour  1 de la Taverne Alexandre, soit 30 ans, pratique le golf à l\u2019occasion, mais il est aussi un peintre.DENIS n\u2019est pas habile strictement qu\u2019avec un poinçon, il est un artiste avec ses mains.« Je m\u2019amuse avec des crayons à colorier depuis mes débuts à l\u2019école », m\u2019a confié DENIS, auteur de la peinture à l\u2019encre de Chine qui fut remise à LISE, montrant le couple.Un joli portrait ! YVAN GINGUES, responsable de la sécurité de nuit au CHUS-Fleu- rimont, compte un peu plus de 30 ans au service de la grande famille de la santé, lui qui a travaillé en maints endroits\u2026 Un fan de golf, YVAN est actif 12 mois par année et à la tête des amis du golf virtuel au SCC\u2026 GASTON LEROUX, un membre des Amis (es) du golf a profité d\u2019une récente rencontre pour corriger un récent écho sur son Trou d\u2019un coup.Il ne s\u2019agissait pas d\u2019un premier, mais son 2e, le premier étant au 9e du Ki-8-Eb de Trois- Rivières.SERGE PAQUIN, et non ALAIN, était le témoin au Long- Champ, l\u2019autre étant l\u2019ex-maire BERNARD SÉVIGNY\u2026 Un tournoi pour rendre hommage à Raymond Lavertu Dès l\u2019an prochain, un tournoi Mémorial Raymond-Lavertu, sous la forme d\u2019un «Vegas à 4», se tiendra à mi-chemin du calendrier annuel des Amis (es).Sur notre photo, on voit Lise Létourneau et ses filles Karine et Nadia acceptant le trophée et la peinture des mains d\u2019Yvan Gingues en présence des membres du comité Richard Fontaine et Méo Fortier.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE 3 septembre 2 septembre 1 septembre 31 août 30 août 29 août 28 août 6681289 9717724 3078573 2054419 7247855 4118406 2839138 8925 5369 4215 4230 3012 1653 3892 995 391 632 151 564 100 618 3 septembre 2 septembre 1 septembre 31 août 30 août 29 août 28 août 90 22 12 43 89 26 38 l o t o q u e b e c .c o m l o t o q u e b e c .c o m l o t o q u e b e c .c o m l o t o q u e b e c .c o m l o t o q u e b e c .c o m l o t o q u e b e c .c o m En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.LOT GARANTI DE 1 000 000 $ (Numéro complet non décomposable) compl.01 23 05 25 15 40 31 77778557-02 5 2 15 01 28 03 30 09 34 10 47 46 31 août 3 septembre 2 septembre 11 000 000 $ Prochain gros lot (approx) : Tirage du jeudi Tirage du lundi Tirage du Mercredi (approx.) Ce soir, 11 MILLIONS + 1 MILLION GARANTI 0045421 SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 50 SPORTS SEBASTIEN LAJOIE sebastien.lajoie@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Pandémie ou pas, Jason Bégin a mis le cap vers les États-Unis, il y a quelques semaines, afin de vivre son rêve : jouer au baseball et décrocher un diplôme universitaire.Le Sher- brookois de 18 ans est déjà sur le campus de l\u2019Université Southwestern Oklahoma State, dans le Midwest américain, où il apprend à vitesse grand V sur les bancs d\u2019école et sur le losange.Portrait d\u2019un rêve qui se concrétise.Jason Bégin aurait pu choisir le hockey.Après tout, il avait aussi un grand talent pour ce sport, lui qui a entre autres remporté la médaille d\u2019or aux Jeux du Québec en février 2017 avec les Harfangs de l\u2019école secondaire du Triolet.Mais l\u2019appel du baseball était plus fort.C\u2019est au printemps 2017, lorsqu\u2019il a été sélectionné sur l\u2019équipe du Québec 17U et invité à poursuivre son entraînement à l\u2019Académie de baseball du Canada (ABC), qu\u2019il a pris la décision d\u2019accrocher ses patins.Quelques mois plus tard, au cours de l\u2019été 2017, Jason a remporté le titre du championnat des frappeurs lors des Jeux du Canada tenus à Winnipeg.Et ce, même s\u2019il se retrouvait à jouer contre des joueurs qui avaient généralement deux ans de plus que lui.Il a commencé à jouer au baseball à l\u2019âge de 8 ans.Reconnu pour ses qualités de frappeur, Jason est aussi un excellent joueur de pre- mier-but et de champ.Il a passé deux saisons avec l\u2019ABC et il a complété la saison 2019 avec le Rocket South Shore de Coati- cook, en 2019.Et depuis bientôt un mois, il apprend la vie à Weatheford, en Oklahoma, une petite ville d\u2019environ 12 000 personnes, où le football et le baseball sont rois.Et il se retrouve avec les couleurs des Bulldogs de l\u2019Université Southwestern Oklahoma State, qui évoluent en NCAA division II.Comme il l\u2019a fait lorsqu\u2019il a quitté la maison pour s\u2019établir à Montréal, pour joindre l\u2019ABC, Jason Bégin doit s\u2019adapter à un tout nouvel environnement.« Je suis arrivé depuis le 14 août.J\u2019ai passé la fin de semaine à défaire mes bagages, je suis hébergé dans les résidences du campus, et je commençais mes cours le 17 août! Tout s\u2019est fait très vite », a dit le Sherbrookois de 18 ans, qui étudie en finance.INCERTUTUDE Jason Bégin a quand même vécu de longs moments d\u2019incertitude, liés principalement à la COVID.« Au début, ce n\u2019était pas évident, c\u2019était vraiment l\u2019incertitude la plus totale.Je venais étudier ici pour jouer au sein d\u2019un calibre compétitif, et je ne savais même pas s\u2019il y aurait une saison, à cause de la COVID.Il y avait même des rumeurs voulant que l\u2019on ne ferait que s\u2019entraîner, qu\u2019il n\u2019y ait pas de matchs.Là, j\u2019ai juste hâte que la saison commence », a-t-il expliqué.En attendant de retrouver le losange pour les matchs, l\u2019acclimatation, elle, se poursuit sur plusieurs fronts.«  Participer aux activités de l\u2019ABC m\u2019a permis de me préparer à ce genre de changement.Je vis par moi-même 24 heures par jour, sept jours sur sept, et ça va très bien.Les entraînements ont commencé, et avec les cours et les nombreux travaux à faire, je n\u2019arrête pas vraiment.Ça fait un bel horaire occupé! » La vie est différente, à Weathe- ford, Oklahoma.Située sur la mythique route 66 qui traverse les États-Unis, la petite ville qui doit son nom à son premier postier est également reconnue pour son musée de l\u2019aéronautique, le Stafford Air & Space Museum.Le plus émérite citoyen de la ville, Thomas P.Stafford, a participé à six missions spatiales pour la NASA, dont Appollo 10.Au pays des cowboys, les réflecteurs des grandes villes sont plutôt distants.«  Je suis pas mal resté sur le campus, depuis mon arrivée.Je me suis promené un peu en ville, mais c\u2019est vraiment une petite ville, alors on fait le tour assez vite! On est situés à environ une heure à l\u2019ouest d\u2019Oklahoma City.Ici, il y a une école secondaire, où les sports sont très populaires, et une université.Pour les matchs, il y a beaucoup beaucoup de monde.Le football et le baseball sont les deux plus sports, et de loin », a dit Jason Bégin, qui aurait pu également ajouter le rodéo.« Il faut aussi s\u2019adapter à la température.À mon arrivée, il faisait 102 degrés Fahrenheit.Alors quand j\u2019ai dit à mes coéquipiers que je jouais au hockey, ils ont été un peu surpris! On s\u2019entend qu\u2019ici, le hockey, c\u2019est pas mal moins gros qu\u2019au Québec.Non, je n\u2019ai pas apporté mes patins! En fait, je ne pense pas qu\u2019il y ait de patinoires intérieures ici. » Chez les Bulldogs, Jason Bégin s\u2019est immédiatement lié d\u2019amitié avec Alexandre Bédard, un joueur de la région de Québec.« C\u2019est sa dernière année ici, c\u2019est un vétéran bien implanté dans le club.Il connaît la place, et il m\u2019a montré comment ça marchait.Ça m\u2019a beaucoup aidé, jusqu\u2019ici.Jason Bégin au pays des cowboys Avant de quitter pour les États-Unis, Jason Bégin a évolué pour le programme de l\u2019ABC (Académie de baseball du Canada).\u2014 PHOTO FOURNIE Quand j\u2019avais des questions, au début, c\u2019est vers lui que je me tournais. » BON CALIBRE Son passage à l\u2019ABC lui a également permis de se développer comme baseballeur.Et les voyages organisés par le programme, qui affrontait régulièrement des équipes de la NCAA.« L\u2019ABC nous prépare très bien pour le baseball qui est pratiqué ici.On a fait beaucoup de voyages et nos entraînements étaient solides.Alors je me sens prêt.Pour les classes, tout est en anglais, c\u2019est un nouveau contexte, mais j\u2019apprends des choses en ce moment que j\u2019ai déjà vu au cégep.Et tous les gars du Québec vont dire la même chose; la première année universitaire aux États-Unis, ça ressemble beaucoup à notre première année au cégep.Ça permet de prendre le « beat » ».« Le calibre de balle est bon, ici.L\u2019an passé, avec l\u2019ABC, on a joué contre une équipe D2, comme celle de Southwestern, et c\u2019est vraiment fort.C\u2019est un bon calibre, et je suis vraiment à ma place.Je vais voir de la bonne balle, tout en étant capable de performer à travers tout ça. » « Si tout se passe bien, la saison va commencer au printemps.Pour mon rôle, je ne sais pas encore, ça fait juste une semaine qu\u2019on s\u2019entraîne avec les gars.On est dans notre adaptation.Je ne sais pas ça va ressembler à quoi.Dans les discussions avec mon entraîneur (Zach Saunders), avant que je m\u2019entende avec eux pour venir ici, il m\u2019a dit que je serais premier-but ou dans le champ, soient les deux positions que j\u2019ai pratiquées à l\u2019ABC.C\u2019est différent cette année, c\u2019est encore un peu vague.Avant, on pouvait faire des matchs hors concours contre d\u2019autres programmes, mais là on ne peut pas, à cause du COVID.Et on ne peut même pas faire des pratiques tous ensemble.On doit évoluer en petits groupes de six qui sont séparés.Si on peut, on va sûrement faire des matchs inter équipes à la fin de l\u2019automne, mais ce n\u2019est pas encore décidé », a dit le Sherbrookois.Le baseball, donc, mais pas seulement le baseball.Celui qui a toujours excellé sur les bancs d\u2019école veut d\u2019abord et avant tout se décrocher un diplôme de qualité.« Mon but premier, c\u2019est de sortir d\u2019ici avec un diplôme universitaire, et de continuer à jouer du baseball de haut niveau.Je savais que si je voulais ce calibre de balle, je devais m\u2019exiler aux États-Unis.Mais mon but premier, c\u2019est une bonne scolarité.Si jamais j\u2019ai des débouchés dans le baseball, tant mieux, mais ce n\u2019est pas le principal objectif. » Tout au long de son parcours sportif, Jason Bégin a su concilier avec succès ses études et sa passion pour le sport.Et même, à une certaine époque, sa passion pour deux sports.Qui sait où cette incursion chez l\u2019Oncle Sam le mènera?0044336 PRÊT DE CONTENEURS + contenants SERVICE DE RAMASSAGE POUR GROS VOLUME ACHAT DE MÉTAUX FERREUX ET NON FERREUX Lundi au vendredi 7h30-17h00 metauxdoucet.com Lundi au vendredi 8h00 à 17h00 Samedi 8h00 à 12h00 laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 SPORTS 51 À travers la LNH SYLVAIN ST-LAURENT sstlaurent@ledroit.com F rantz Jean célébrera un anniversaire important, en début de semaine prochaine.Dix ans, déjà, que l\u2019entraîneur montréalais prend soin des gardiens du Lightning de Tampa Bay.Le club de la LNH l\u2019a embauché le 7 septembre 2010.Une décennie complète à travailler dans une seule organisation, c\u2019est rare.C\u2019est encore plus remarquable quand on sait que Jean était une recrue quand il est arrivé en Floride.Il avait de l\u2019expérience.Il avait appris son art en bossant pendant une douzaine d\u2019années dans la LHJMQ.Mais dans une ligue pleine de vedettes, l\u2019expérience n\u2019est pas toujours un gage de succès.«C\u2019est drôle, parfois, comment les choses tombent en place.Durant l\u2019été, avant de me faire embaucher à Tampa, j\u2019ai fait des entrevues avec une autre organisation.Cette organisation a choisi d\u2019embaucher quelqu\u2019un d\u2019autre.Un an et demi plus tard, dans cette organisation, tout le monde a été mis dehors.» À Tampa, Jean s\u2019est retrouvé dans une organisation qui n\u2019a pas subi de grands chambardements.Il a eu deux patrons.Jon Cooper a remplacé Guy Boucher, derrière le banc, en 2012.Il est aujourd\u2019hui l\u2019entraîneur-chef qui compte le plus d\u2019ancienneté derrière son banc.Dans le bureau du directeur général, c\u2019est la même chose.Lorsque Steve Yzerman a choisi de quitter pour rentrer à Détroit, il a simplement remis les clés à son dauphin, Julien BriseBois.«Tous les entraîneurs qui commencent se retrouvent dans la même situation.Quand l\u2019opportunité se présente, tu ne veux pas la manquer.» Il y a quand même une différence entre les entraîneurs qui ont déjà évolué dans la LNH en tant que joueurs et les autres.J e a n p e u t l e r e c o n n a î t r e , maintenant.«Si un entraîneur qui n\u2019a jamais joué rate sa première opportunité.Ça se pourrait qu\u2019il n\u2019en obtienne jamais une deuxième.Cette première chance te permet de valider ta crédibilité, comme entraîneur.Si tu te plantes, c\u2019est dur d\u2019être crédible.» La crédibilité de Frantz Jean n\u2019est plus à faire, après 10 ans, dans la LNH.La plupart des gardiens qui ont passé par Tampa y ont connu du succès.Dwayne Roloson a fini sa carrière en beauté.Ben Bishop a connu trois saisons consécutives de 35 victoires ou plus.Andreï Vasile- vskiy a remporté le trophée Vézina.D\u2019ailleurs, à 26 ans, ce dernier ne ferait qu\u2019effleurer la surface de son talent.«C\u2019est le gardien le plus travaillant que j\u2019ai côtoyé durant ma carrière.Et ça fait plus de 25 ans que je travaille dans ce domaine! Andreï, c\u2019est un gars qui fait tout pour s\u2019améliorer.Il prend toutes ses décisions, dans la vie, dans le but de développer ses habiletés.C\u2019est un gars très intelligent.Il va toujours s\u2019améliorer parce qu\u2019il vient travailler, chaque jour.Je dis toujours aux jeunes que dans le sport, on récolte ce qu\u2019on sème.Andreï, c\u2019est vraiment un modèle, pour ça.» UNE AUTRE FINALE D\u2019ASSOCIATION Frantz Jean est heureux d\u2019avoir abouti à Tampa.Au cours de ses 10 premières saisons, le Lightning lui a permis de participer à la finale de l\u2019Association Est à quatre reprises.Il est en train de conclure sa 11e campagne.Son équipe sera de retour dans le carré d\u2019as pour une cinquième fois.«Quand tu connais du succès dans la LNH, tu dois l\u2019apprécier, vraiment», affirme-t-il.«La marge entre la victoire et la défaite, dans cette ligue, elle est vraiment minime.La différence entre un club qui se fait balayer en première des séries et une équipe qui remporte la coupe, elle n\u2019est pas énorme.» Il doit parler d\u2019expérience.La saison dernière, quand le Lightning a remporté 62 matchs en saison régulière, on se demandait qui pourrait bien les arrêter en séries.On a vite trouvé notre réponse.Les Blue Jackets de Columbus n\u2019ont eu besoin que de quatre parties pour régler leur cas.Le hasard a voulu que ces deux équipes se retrouvent, dans la bulle, un an plus tard.Le premier match, légendaire, a basculé en faveur du Lightning durant la cinquième période de prolongation.Un moment marquant.Si les Jackets avaient marqué le but victorieux, le Lightning n\u2019aurait peut-être pas entrepris le mois de septembre à Toronto.«Oui, le scénario aurait pu être différent.Dans les séries de la Coupe Stanley, tout est une question de momentum.Il faut que tu gagnes le momentum, en séries.Quand tu gagnes le momentum, il faut que tu le gardes.» «L\u2019an dernier, quand les séries ont débuté, on a pris le momentum très tôt.On a marqué trois buts, très rapidement.Après, dans un court segment d\u2019une quinzaine de minutes, on a commis quelques erreurs.Ils ont pris le contrôle du match.Ils n\u2019ont jamais laissé filer le momentum.La marge est vraiment mince.Cette victoire en cinquième prolongation nous a donné le momentum.» SAVOIR SAISIR L\u2019OPPORTUNITÉ La crédibilité de l\u2019entraîneur Frantz Jean n\u2019est plus à faire.La plupart des gardiens qui ont passé par Tampa y ont connu du succès.\u2014 PHOTO ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 52 PHŒNIX SHERBROOKE \u2014 Ils ne sont pas rares, les joueurs du Phœnix, à avoir pu compter sur un père ayant évolué dans la LNH.Il y a d\u2019abord eu Daniel Audette et son père Donald.Ensuite Nicolas et Samuel Poulin et leur père Patrick.Et maintenant, un autre ancien joueur ayant été repêché dans la grande ligue pourrait se retrouver dans l\u2019entourage du club sherbrookois : Sénèque Hyacinthe, repêché par les Sabres de Buffalo.À la fois le beau-père et le mentor de Jaheem Lagacé-Aurélien.Le choix de 6e ronde en 1999 est devenu au fil du temps l\u2019entraîneur personnel de l\u2019attaquant de 17 ans du Phœnix de Sherbrooke.«  Je n\u2019ai pas vraiment connu mon père et Sénèque est rapidement devenu comme un père pour moi.Il est le copain de ma mère depuis que je suis tout jeune.Il a joué pour les Foreurs de Val-d\u2019Or, entre autres, et a fait carrière dans le hockey senior.Je me suis entraîné durant tout l\u2019été avec lui sur la glace en prévision du camp.Parfois seul, d\u2019autres fois avec quelques joueurs comme Justin Veilleux qui était au camp du Phœnix cette année. » Sénèque Hyacinthe a roulé sa bosse dans le junior majeur.Après avoir évolué à Laval puis à Bathurst avec le Titan, l\u2019attaquant s\u2019est surtout fait connaître avec les Foreurs à l\u2019époque de Simon Gamache, amassant notamment 86 points en 66 parties lors de la campagne 2000-2001.Il a ensuite été échangé l\u2019année suivante à l\u2019Océanic de Rimouski avant de tenter sa chance dans la Ligue de la côte Est.Jaheem Lagacé-Aurélien ne peut pas se plaindre d\u2019être mal entouré.Son entraîneur dans le gymnase est Francis Lessard, sélectionné en 3e ronde par les Hurricanes de la Caroline.« Je me suis entraîné au gym à Terrebonne sous la supervision de Frank.Je tenais à arriver prêt au camp du Phœnix cette année. » Les partisans du Phœnix ont appris à connaître Jaheem Laga- cé-Aurélien la saison dernière lors de ses dix matchs disputés avec la formation alors qu\u2019il était appelé en renfort pour combler la perte de quelques joueurs blessés.« Je veux continuer ce que j\u2019ai commencé l\u2019an dernier et j\u2019essaie d\u2019appliquer ce que les entraîneurs m\u2019ont dit de faire pour améliorer mon jeu.J\u2019aime apporter de l\u2019offensive, mais je devais quand même améliorer certains aspects de mon jeu à l\u2019attaque.Défensivement, je fais les bonnes choses pour devenir un joueur polyvalent.Mais je peux surtout amener de l\u2019offensive et je veux marquer des buts. » LA PORTE EST OUVERTE Avec quatre postes disponibles au sein de l\u2019attaque sherbroo- koise, Jaheem Lagacé-Aurélien considère que les recrues ont une réelle chance de percer l\u2019alignement cette année contrairement au camp de 2019.Déjà l\u2019an dernier, alors qu\u2019il n\u2019avait que 16  ans, l\u2019attaquant JAHEEM LAGACÉ-AURÉLIEN Un beau-père repêché dans la LNH comme mentor JÉRÔME GAUDREAU jerome.gaudreau@latribune.qc.ca Après avoir disputé dix parties avec le Phœnix à l\u2019âge de 16 ans, Jaheem Lagacé-Aurélien semble avoir une longueur d\u2019avance sur les autres recrues de l\u2019organisation sherbrookoise.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, FRÉDÉRIC CÔTÉ Le beau-père de Jaheem Lagacé-Aurélien est devenu naturellement l\u2019entraîneur personnel du jeune joueur de 17 ans.Il est ici accompagné de sa sœur et de sa mère.\u2014 PHOTO FOURNIE laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 53 PHŒNIX avait déjà réussi à passer devant d\u2019autres joueurs repêchés plus tôt en grimpant dans la hiérarchie du Phœnix.« Je pars peut-être avec une longueur d\u2019avance en ayant disputé dix matchs la saison dernière avec l\u2019équipe.Les entraîneurs me connaissent bien.Mais je crois que toutes les recrues partent sur le même pied en se présentant au camp.Je tente donc de faire ma place comme si c\u2019était ma première fois à Sherbrooke. » En 39 parties dans le midget AAA avec le Phénix du Collège Esther- Blondin, il a marqué 13 buts et obtenu 16 mentions d\u2019aide.Peu utilisé par le Phœnix, il a également amassé deux passes en dix parties dans la LHJMQ tout en maintenant un différentiel de +1.« Je crois avoir fait bonne impression durant les matchs préparatoires et au camp l\u2019an dernier.J\u2019utilisais ma vitesse, qui est mon point fort.Je gardais mon jeu simple.Je prenais de bonnes décisions et les entraîneurs semblaient aimer mon jeu. » «?Défensivement, je fais les bonnes choses pour devenir un joueur polyvalent.Mais je peux surtout amener de l\u2019offensive et je veux marquer des buts. » \u2014 Jaheem Lagacé-Aurélien R a p i d e m e n t , l e c h o i x d e 10e ronde en 2019 a su gagner la confiance de l\u2019organisation.« Jaheem est capable de donner du rythme à son équipe et d\u2019imposer le tempo lors d\u2019un match, observe son entraîneur Stéphane Julien.Il est très linéaire de type nord-sud et peut lancer la rondelle profondément dans le territoire adverse pour ensuite aller la récupérer.On sait ce qu\u2019il peut nous donner.On l\u2019a rappelé l\u2019an dernier parce que physiquement, il était prêt à jouer dans la LHJMQ à 16 ans.Il a de très bonnes chances de faire notre club, parce qu\u2019il est capable de bien patiner et c\u2019est important pour un joueur de quatrième trio. » En effet, la porte est grande ouverte pour Lagacé-Aurélien.« Mon but est de faire l\u2019équipe.Je serais satisfait à la fin du camp si j\u2019ai l\u2019impression que j\u2019ai tout donné et que j\u2019ai bien fait.Je veux être à la hauteur et miser sur mes points forts comme ma vitesse pour faire ma place.Le Phoenix souhaite compléter l\u2019alignement dès dimanche.Ça vient vite! Mais je dois profiter de chaque occasion pour me faire valoir et atteindre mon but : celui de jouer dans la LHJMQ. » JÉRÔME GAUDREAU jerome.gaudreau@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Trois heures.C\u2019est le temps que Colin Ratt et ses parents devaient passer sur la route pour un seul entraînement ou une seule partie de hockey.Celui qui a grandi sur une réserve amérindienne a dû quitter sa famille à l\u2019âge de 15 ans pour évoluer dans un niveau supérieur en espérant un jour faire carrière dans le monde du hockey.« Je viens d\u2019une petite réserve au Québec appelée Rapid Lake, explique le joueur invité au camp 2020 par le Phœnix.C\u2019est très rural comme endroit.Il n\u2019y a presque rien dans notre village et surtout pas d\u2019aréna.Je devais rouler chaque fois pendant environ 1 h 30 pour aller jouer au hockey et 1 h 30 pour revenir, évidemment.Je devais me rendre jusqu\u2019à Hawkesbury en Ontario. » L\u2019ancien membre des Mustangs de Maniwaki n\u2019avait qu\u2019un but en tête : devenir hockeyeur.«  J\u2019ai reçu une invitation du Phœnix de Sherbrooke cet été, explique le jeune attaquant qui aura 17 ans en décembre.J\u2019étais très excité à l\u2019idée de pouvoir avoir ma chance de jouer dans la LHJMQ.J\u2019ai vraiment travaillé fort pour en arriver là. » C\u2019est à coup de sacrifices que Colin Ratt est parvenu à se faire remarquer.« J\u2019ai multiplié les heures d\u2019entraînement, je me suis bien alimenté et j\u2019ai mis une croix sur plusieurs soirées entre amis pour me concentrer sur le hockey.J\u2019ai laissé faire les partys et je me suis entraîné.J\u2019ai fait beaucoup de sacrifices.Ma famille aussi.Ce sera ma troisième année que je serai loin de ma famille.J\u2019ai habité chez mes grands-parents près d\u2019Ottawa pendant trois ans pour jouer avec le Sommet Academy U18. » Membre de la nation algon- quine, Colin Ratt s\u2019est amélioré à une vitesse fulgurante.« J\u2019ai joué un peu dans le simple lettre avec mes amis et ensuite dans le BB et un peu dans le AA en prenant un peu plus le hockey au sérieux.J\u2019ai appris beaucoup lors des deux dernières années.J\u2019ai progressé rapidement. » SANS COMPLEXE Colin Ratt s\u2019est présenté au camp du Phœnix il y a une semaine avec De la réserve au Palais de sports la ferme intention de surprendre.Jamais repêché, il a su se faire remarquer par les recruteurs du Phœnix et est arrivé sans complexe à Sherbrooke.«?J\u2019ai multiplié les heures d\u2019entraînement, je me suis bien alimenté et j\u2019ai mis une croix sur plusieurs soirées entre amis pour me concentrer sur le hockey.J\u2019ai laissé faire les partys et je me suis entraîné.J\u2019ai fait beaucoup de sacrifices.Ma famille aussi.?» \u2014 Colin Ratt Lors des fusillades organisées à la fin des parties intraéquipes, il n\u2019a d\u2019ailleurs pas eu peur de jouer d\u2019audace en effectuant une spectaculaire feinte pour ainsi déjouer le gardien d\u2019une brillante façon.Assez pour impressionner ses coéquipiers et les entraîneurs.« J\u2019ai confiance en moi.J\u2019espère vraiment pouvoir me tailler une place au sein de l\u2019équipe.Je veux prouver que je peux faire partie de la LHJMQ et que je suis un bon coéquipier capable de tout faire sur la patinoire. » Celui qui se décrit comme un attaquant de puissance admet aimer le jeu robuste.« Les gars au camp sont bons et sont forts.Le niveau de jeu est très haut.J\u2019ai beaucoup à apprendre des entraîneurs et de mes coéquipiers », confie le joueur de centre utilisé à l\u2019aile gauche.UN POTENTIEL ÉNORME L\u2019entraîneur et directeur général du Phœnix voit en Colin Ratt un beau potentiel à exploiter.«  Quand on va chercher un joueur qui évolue en Ontario, on doit être pas mal certain de notre coup, explique Stéphane Julien.Ça coûte des sous, le faire venir ici.On croit donc qu\u2019il peut jouer avec nous.On ne pouvait pas inviter plus de 34 joueurs cette année et on a choisi de l\u2019inclure dans le groupe pour le comparer aux autres.Je ne le connaissais pas du tout.Je me suis fié aux recruteurs.Il est un gros bonhomme, il a un bon coup de patin, mais il a besoin d\u2019être plus structuré.Il était l\u2019un de nos meilleurs sur la glace lors de la première journée du camp. » Avec environ quatre postes disponibles à l\u2019attaque, il aurait été facile de croire que le Phœnix allait miser sur des joueurs repêchés rapidement lors des derniers encans de la LHJMQ.Alors que certains joueurs sélectionnés en 4e ou 5e ronde ont déjà vu leur camp se terminer plus tôt cette semaine, Colin Ratt demeure parmi les 30 candidats toujours présents.« Il y aura toujours des joueurs exceptionnels repêchés en première, deuxième ou troisième ronde qui ont un talent hors du commun à l\u2019âge de 16 ou 17 ans et qui perceront notre équipe à la première année.Il y a aussi ceux qui ont été repêchés un peu plus tard, comme en quatrième ronde, et qui doivent acquérir de l\u2019expérience.Finalement, il y a ceux qui ont été repêchés tardivement à 16 ou 17 ans, ou même jamais été repêchés, et qui ont connu une belle progression et qui feront partie de notre club.Tout dépend de la préparation d\u2019un joueur. » En perçant l\u2019alignement du Phœnix, Colin Ratt deviendrait le troisième joueur d\u2019origines amérindiennes de l\u2019histoire de l\u2019organisation après Trevor Stacey et Israel Mianscum, un membre de la nation crie qui en sera cette année à sa deuxième campagne dans la LHJMQ.Colin Ratt s\u2019est rapidement fait remarquer au camp du Phœnix et tentera d\u2019obtenir l\u2019un des postes disponibles à l\u2019attaque.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, FRÉDÉRIC CÔTÉ SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 54 SPORTS SIMON SERVANT La Presse Canadienne MONTRÉAL \u2014 Les observateurs du sport mettent souvent l\u2019accent sur l\u2019influence des partisans à domicile, mais la majorité des équipes de la LHJMQ devront s\u2019en passer cette saison.Du moins, pour le moment.Après avoir lancé ses camps d\u2019entraînement le week-end dernier, la LHJMQ a franchi une autre étape en dévoilant son calendrier pour la saison  2020-21 et en tenant ses premiers matchs préparatoires devant des gradins vides, ou presque.Lors d\u2019une visioconférence tenue il y a quelques semaines, le commissaire du circuit, Gilles Cour- teau, a annoncé que les 12 équipes évoluant au Québec joueraient une saison complète à huis clos tant qu\u2019il n\u2019y aura aucun changement du côté des autorités de la santé publique.Le monde du hockey a déjà eu un aperçu de ce à quoi pouvaient ressembler les matchs à huis clos, alors que depuis plus d\u2019un mois, la LNH dispute ses séries dans deux bulles, à Toronto et Edmonton.Le niveau de compétition somme toute relevé sur la patinoire en a d\u2019ailleurs rassuré quelques-uns.«  J\u2019étais un peu inquiet parce que nos joueurs se nourrissent de l\u2019énergie des partisans, mais après avoir regardé les séries de la Coupe Stanley, je me dis qu\u2019ils ont pu voir que quand tu arrives à l\u2019aréna, c\u2019est une question de \u2018\u2018business\u2019\u2019, a déclaré l\u2019entraîneur-chef de l\u2019Armada, Bruce Richardson.Nous sommes dans un domaine de performance et si un joueur est affecté par le manque de partisans, il va perdre sa place parce qu\u2019un autre ne sera pas dérangé par cette situation. » Les six équipes des Maritimes ont pour l\u2019instant un peu plus de chance, alors que quelques centaines de partisans, voire un millier, pourront assister aux matchs.Pour les joueurs, ce nombre de spectateurs, bien que diminué, donnera une impression de retour à la normale, mais ils ne perdent pas de vue qu\u2019ils ont été sélectionnés pour leur capacité à contrôler ce qui se passe sur la glace, et non dans les gradins.« Nous sommes chanceux, mais notre travail, c\u2019est de jouer au hockey, qu\u2019il y ait des partisans ou non.On ne se le cachera pas, ça va être une ambiance différente, mais je pense qu\u2019après quelques matchs, nous allons nous habituer.Nous voulons jouer au hockey et il y a des sacrifices à faire, mais nous sommes prêts à les faire », a exprimé le défenseur des Sea Dogs de Saint-Jean, William Villeneuve.Le hockey est un sport qui se joue avec intensité et émotion et force est d\u2019admettre que les joueurs veulent toujours en donner un peu plus lorsqu\u2019ils se retrouvent devant leurs partisans.C\u2019est à se demander si l\u2019avantage de la glace et le facteur intimidation que peut amener un match à domicile ne seront pas relégués aux oubliettes pour la saison 2020-21.« Je ne suis pas vraiment dérangé par ce qui se passe dans les gradins, mais c\u2019est sûr que parfois, quand tu es à l\u2019étranger, il y a des partisans qui te huent ou qui s\u2019en prennent à toi.Il y a peut-être du positif à retirer sur ce point, a affirmé le gardien des Olympiques de Gatineau, Rémi Poirier.En même temps, quand tu es à domicile et que tu réalises un bel arrêt, ça fait du bien d\u2019entendre la foule et ça te donne du momentum.Il faudra voir si ce sera plus facile pour les équipes à l\u2019étranger de jouer parce qu\u2019il n\u2019y a plus l\u2019influence des partisans. » Sans l\u2019énergie apportée par les partisans, les joueurs devront trouver d\u2019autres façons de garder un niveau de jeu et d\u2019intensité élevé.Ils pourront se motiver entre eux, mais les entraîneurs derrière le banc auront également un travail à faire pour redoubler les encouragements.« Au banc des joueurs, ce sera à nous de nous créer du momentum, de rehausser le niveau d\u2019énergie et d\u2019être plus émotifs.Pour ce qui est des entraîneurs, on ne peut pas dire qu\u2019on ne les entend pas sur la glace.Ce sont probablement eux qui font le plus de bruit dans l\u2019aré- na », a dit en riant l\u2019attaquant du Drakkar de Baie-Comeau Nathael Roy.À défaut d\u2019avoir l\u2019occasion d\u2019encourager leur équipe favorite sur place, les partisans pourront se tourner vers la diffusion des parties en ligne.Les formations de la LHJMQ tentent souvent de rendre l\u2019expérience en aréna intéressante, mais elles devront maintenant la transposer sur le web.« On le voit avec les sports professionnels en ce moment.Ils ont bien sûr des moyens différents et des captations visuelles différentes, mais chaque organisation de la LHJMQ devra mener un petit combat pour rendre les matchs à distance intéressants à regarder, a mentionné le directeur général des Foreurs de Val-d\u2019Or, Pascal Daoust.Nous devrons également penser à des façons de rendre l\u2019expérience intéressante pour les athlètes malgré l\u2019absence de spectateurs. » La première journée d\u2019activités de la saison régulière se déroulera le vendredi 2 octobre, alors que 16 des 18 équipes seront en action.LHMJQ Les équipes s\u2019adaptent aux matchs sans partisans Le Phœnix de Sherbrooke a disputé un premier match hors-concours à la maison, jeudi soir, devant des gradins vides.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, MICHELLE BOULAY Les entraîneurs des équipes juniors doivent également s\u2019adapter, derrière le banc de leur équipe.Ici, l\u2019entraîneur-chef des Voltigeurs Steve Hartley.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, FRÉDÉRIC CÔTÉ «?J\u2019étais un peu inquiet parce que nos joueurs se nourrissent de l\u2019énergie des partisans, mais après avoir regardé les séries de la Coupe Stanley, je me dis qu\u2019ils ont pu voir que quand tu arrives à l\u2019aréna, c\u2019est une question de \u2018\u2018business\u2019\u2019.?» \u2014 Bruce Richardson, entraîneur-chef de l\u2019Armada laTribune SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 55 BASEBALL JASON BÉGIN AU PAYS DES COWBOYS 50 SUR LE WEB latribune.ca @LT_LaTribune facebook/ quotidienlatribune L e football est le grand perdant de la grande incohérence qui régente le milieu sportif québécois depuis quelques semaines.Déjà, les footballeurs des niveaux scolaire, collégial et universitaire ont perdu au bas mot, jusqu\u2019à présent, un mois d\u2019activité.Et ce n\u2019est pas terminé.Le hockey est toujours en préparation pour sa saison d\u2019automne.Le soccer d\u2019automne peut être reporté à l\u2019intérieur, et transformé en futsal.Le volleyball, le basketball, ça commencent un peu plus tard cet automne.Et pour toutes les autres disciplines, il y a la possibilité de décaler la saison, de reporter certaines activités.Mais le football d\u2019automne, disputé au Québec, a une date de péremption directement liée à notre hiver québécois.Il peut difficilement se jouer après la mi-novembre.Voilà pourquoi le 14 septembre est la date ultime pour prendre une décision cohérente avec la poursuite ou non des activités en football.Un camp d\u2019entraînement d\u2019au moins deux semaines serait par la suite requis, advenant un go collectif, avant de disputer une saison écourtée, modifiée.Mais une saison quand même.Le football est également la discipline qui met le plus en lumière l\u2019incohérence dans la prise de décision gouvernementale, depuis la semaine passée.Les jeunes joueurs de football au secondaire, qui participent entre autres à des programmes sport-études, sont présentement assis en classe, avec un entraîneur ou un superviseur, à passer le temps, plutôt que d\u2019être sur le terrain.Mais dès que la cloche de 16 h a sonné, le football associatif se met en branle.Avec les mêmes règles sportives, mais à l\u2019écart des interdictions du gouvernement.Ça ne fait aucun sens.On comprend maintenant pourquoi certains clubs civils de Montréal ciblent les étudiants-athlètes du scolaire et les invitent à joindre leur rang.« Tu ne peux pas jouer à l\u2019école ?Viens jouer avec nous ! » Le sentiment d\u2019injustice est grand.Et avec raison.Mais pourquoi en est-on arrivé là ?Que le ministre de l\u2019Éducation Jean-François Roberge veule encadrer la pratique du sport scolaire en cette rentrée atypique, soit.Mais pourquoi ne pas avoir étendu le mot d\u2019ordre à tous les sports, associatifs ou scolaires ?Le nœud, il est là.C\u2019est le ministère de l\u2019Éducation qui gère les fédérations sportives, au Québec.Un vaste mot d\u2019ordre à toutes les fédés et le sport aurait été arrêté en même temps.Pas de différence entre le scolaire et le civil.Pas d\u2019injustice.Un combat collectif pour que la rentrée se passe bien, et que le sport reprenne, ensuite.Mais non.Ça aurait été trop facile.Et dans tout ce dossier, où est la ministre déléguée aux sports Isabelle Charest ?L\u2019ancienne championne olympique se fait discrète, c\u2019est le moins que l\u2019on puisse dire, depuis quelques mois.Et encore plus depuis deux semaines.Outre sa conférence de presse en juin dernier pour annoncer le déconfinement progressif sportif, on l\u2019a vu cette semaine lors de l\u2019annonce du retour des sports de combat.Questionnée sur cette incohérence, entre autres concernant les sports, civil et scolaire, Mme Cha- rest a dit qu\u2019il y avait des problèmes de communication.Le ministère de l\u2019Éducation compte trois ministres ; outre M. Roberge et Mme Charest, et Danielle McCann, ministre de l\u2019Enseignement supérieur.Ils sont trois.Pas 15.Trois.J\u2019ai de la difficulté avec cet argument fondé sur le manque de communication.Je comprends.La situation est exceptionnelle.Personne n\u2019a le petit manuel du parfait gestionnaire en temps de crise sanitaire comme celle que l\u2019on vit présentement.Mais est-ce normal que les protocoles de retour au jeu des fédérations sportives ne soient pas scrutés à la loupe par la Santé publique ?Qu\u2019ils ne soient pas autorisés par la Santé publique ?Est-ce normal que le football et le hockey, deux sports qui se ressemblent sur la fréquence des contacts, entre autres, ne soient pas rendus au même stade de déconfinement ?Est-ce que le protocole de retour au football, qui est à son maximum, a été révisé par la Santé publique ?Et si on pousse plus loin ?C\u2019est normal que le hockey civil soit sur pause, de même que la LH- MAAAQ, mais que les jeunes hockeyeurs de la LHJMQ disputent présentement des matchs hors- concours, tout en gardant le cap vers une saison régulière début octobre ?La pandémie nous a poussés dans des retranchements que l\u2019on ne croyait jamais atteindre.Depuis le mois de mars dernier, les gens tiennent le coup, et espèrent un retour à la normalité.Le plus vite possible, mais le plus sécuri- tairement possible.Mais surtout, les gens ont un grand désir de cohérence, de sentir que tout le monde est dans le même bateau, que le combat est collectif.Pas disparate.L\u2019explosion populaire provoquée par l\u2019annonce du ministre Roberge, la semaine dernière, qui voulait retarder les sports et activités parascolaires a fait sauter les valves.Encore une fois, l\u2019objectif est légitime : la santé de nos jeunes.Je comprends.Mais de grâce, parlez-vous.Et j\u2019anticipe les prochaines semaines.Les équipes du football collégiales doivent voter, mardi prochain, sur la tenue d\u2019éventuels matchs hors-concours.Ils ont le droit.Les universités, elles, ne sont pas encore là.Pas du tout, même.Avec les cas de COVID qui prennent une tangente vers le haut, ça n\u2019augure rien de bon.Au printemps dernier, US- PORTS a soulevé un tollé, en annonçant qu\u2019il n\u2019y aurait pas de sports universitaires cet automne en Ontario, dans l\u2019Ouest, et dans les Maritimes.Au Québec, plusieurs ont dénoncé cette situation, jugée trop hâtive.Au moins, eux, ils sont fixés.Le football, grand perdant de l\u2019incohérence actuelle SÉBASTIEN LAJOIE CHRONIQUE sebastien.lajoie@latribune.qc.ca Les joueurs de football ont perdu un mois d\u2019activités jusqu\u2019ici.\u2014 PHOTO ARCHIVES LA TRIBUNE Est-ce normal que le football et le hockey, deux sports qui se ressemblent sur la fréquence des contacts, entre autres, ne soient pas rendus au même stade de déconfinement? SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2020 laTribune 96 0024808 LATOUTENOUVELLE OUTBACK 2020 Le Québec, c\u2019est 50 variétés d\u2019arbres indigènes.Profitez-en.* Prix de détail suggéré de 25 908 $ (taxes en sus) pour la Crosstrek 2.0 Commodité 2021 (MX1 CP), à transmission manuelle.Les frais de transport et de préparation (1 800 $), la surcharge sur le climatiseur (100 $), les droits spécifiques sur les pneus neufs (15 $) et les frais d\u2019administration (198 $) sont inclus.Financement à l\u2019achat ou à la location également offert.Le permis de conduire, l\u2019immatriculation (prix varie selon le client) et les assurances sont en sus.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.Les spécifications techniques peuvent changer sans préavis.1.EyeSightMC est un système d\u2019assistance au conducteur qui peut ne pas fonctionner dans certaines conditions.Il incombe en tout temps au conducteur d\u2019adopter une conduite sécuritaire et prudente.L\u2019efficacité du système dépend de nombreux facteurs, tels que l\u2019entretien du véhicule ainsi que les conditions météorologiques et routières.Consultez le Manuel du propriétaire pour les détails de fonctionnement et les limites.2.Les cotes de sécurité sont attribuées par l\u2019Insurance Institute for Highway Safety (IIHS).Visitez le www.iihs.org pour connaître les méthodes de tests.3.ALG 2020, Subaru a la meilleure valeur de revente (cumulatif) depuis les 10 dernières années, devant toutes les autres marques grand public.Visitez votre concessionnaire Subaru participant pour tous les détails.Crosstrek et Subaru sont des marques déposées.Information tirée du site Web Bonjour Québec (bonjourquebec.com).\u2022 Traction intégrale symétrique \u2022 Moteur BOXER® VÉHICULE À ÉMISSIONSQUASI NULLES LANOUVELLE CROSSTREK 2021 avec système EyeSightMC1 et phares spécifiques2 3 Le Québec, c\u2019est 16 fermes d\u2019alpagas.Profitez-en.www.subarusherbrooke.com 25908$* Transport, préparation et frais d\u2019administration inclus, taxes en sus Prix de détail suggéré de * Prix de détail suggéré de 32 808 $ (taxes en sus) pour la Outback 2.5i Commodité 2020 (LD2 CP), à transmission automatique.Les frais de transport et de préparation (1 800 $), la surcharge sur le climatiseur (100 $), les droits spécifiques sur les pneus neufs (15 $) et les frais d\u2019administration (198 $) sont inclus.Financement à l\u2019achat ou à la location également offert.Le permis de conduire, l\u2019immatriculation (prix varie selon le client) et les assurances sont en sus.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.Les spécifications techniques peuvent changer sans préavis.1.EyeSightMC est un système d\u2019assistance au conducteur qui peut ne pas fonctionner dans certaines conditions.Il incombe en tout temps au conducteur d\u2019adopter une conduite sécuritaire et prudente.L\u2019efficacité du système dépend de nombreux facteurs, tels que l\u2019entretien du véhicule ainsi que les conditions météorologiques et routières.Consultez le Manuel du propriétaire pour les détails de fonctionnement et les limites.2.Les cotes de sécurité sont attribuées par l\u2019Insurance Institute for Highway Safety (IIHS).Visitez le www.iihs.org pour connaître les méthodes de tests.3.ALG 2020, Subaru a la meilleure valeur de revente (cumulatif) depuis les 10 dernières années, devant toutes les autres marques grand public.Visitez votre concessionnaire Subaru participant pour tous les détails.Outback et Subaru sont des marques déposées.Information tirée du site Web d\u2019Arbo-Quebecium (arboquebecium.com).32808$* Transport, préparation et frais d\u2019administration inclus, taxes en sus Prix de détail suggéré de \u2022 Traction intégrale symétrique \u2022 Moteur BOXER® Meilleur véhicule utilitaire intermédiaire au Canada pour 2020 sur modèles construits après octobre 20192 3 quebecsubaru.ca 1 SUBARU SHERBROOKE TÉL.: 819 564-1600 4367 BOUL.BOURQUE, SHERBROOKE, QC.J1N IS4 / DISPONIBLE POUR ESSAIS ROUTIERS quebecsubaru.ca "]
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