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Titre :
La patrie
Journal quotidien, puis hebdomadaire, La Patrie a été durant cent ans l'un des journaux à grande diffusion du Québec. [...]
Le journal La Patrie est fondé en février 1879 par l'écrivain, journaliste et homme politique Honoré Beaugrand (1848-1906), avec la collaboration de membres influents du Parti libéral. Prenant officieusement le relais du National, organe lancé en 1878 pour faire la guerre aux conservateurs, le nouveau quotidien est créé pour servir la cause des libéraux dans la région montréalaise. De 5000 à l'origine, le journal connaîtra des tirages qui fluctueront au fil des décennies et des mandats qui lui seront attribués. Il atteindra un peu plus de 27 000 exemplaires en 1901, 30 000 en 1933 et près de 200 000 en 1962.

Homme d'idées et libre-penseur, Beaugrand adopte d'entrée de jeu une tendance radicale qui l'oppose évidemment au clergé et aux conservateurs, mais également aux libéraux plus modérés, qui se méfient de lui et qui voudront bientôt l'écarter de la tête du journal. Ayant compris qu'il ne pourrait réussir à défendre pleinement ses idées en étant à la remorque financière du Parti libéral, Beaugrand, éditeur et propriétaire de La Patrie, avait choisi de miser sur la publicité pour remplir les coffres de son journal. Ce faisant, il s'était ménagé une indépendance d'action qui non seulement lui vaudra un succès commercial encore rare à cette époque, mais qui lui garantira surtout la mainmise sur La Patrie pendant près de 20 ans.

Grand voyageur, Beaugrand y publie, outre des articles politiques qu'il cessera progressivement de rédiger vers les années 1890, des récits et lettres qui retracent ses nombreux périples aux États-Unis et en Europe. En 1891 est inaugurée sous sa direction la première page féminine d'un grand quotidien francophone, sous la responsabilité de la journaliste Robertine Barry (connue aussi sous le pseudonyme de Françoise), qui y fera paraître des chroniques pendant près de 10 ans.

La propagande radicale de Beaugrand prend fin en 1897, lorsque Joseph-Israël Tarte (1848-1907), alors ministre des Travaux publics au sein du gouvernement libéral de Wilfrid Laurier, achète La Patrie à la demande du premier ministre et avec des fonds du Parti. Secondés par ses deux fils, qui sont les propriétaires officiels du journal, Tarte rompt avec la ligne dure de son prédécesseur, mais il se sert du quotidien pour faire valoir des idées qui ne suivent pas toujours la ligne du Parti. S'il est appelé par son chef à démissionner de son poste de ministre en 1902, il conserve la direction de La Patrie et continue à y livrer des lettres et articles.

Au tournant du xxe siècle, la popularité et les tirages du journal déclinent. Tarte et ses fils repensent le mandat de La Patrie et décident de l'ouvrir à un contenu plus varié et moins ouvertement militant, ce qui leur réussit. Le journal est vendu en 1925 au groupe Webster, Lespérance et Fortier, qui réoriente cette fois totalement le contenu pour en faire un organe conservateur. Lorsque le journal La Presse en devient propriétaire en 1933, La Patrie adopte pour un temps une position politique neutre. La facture du journal est de nouveau modifiée : au nouveau format tabloid se greffent régulièrement des suppléments de diverses natures. La publication quotidienne de La Patrie cesse en 1957; le journal devient un hebdomadaire. Des difficultés financières obligent son dernier propriétaire à cesser sa publication en 1978.

Références bibliographiques :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, t. 2, p. 188-189 et p. 287-290.

Brassard, Michèle et Jean Hamelin, « Tarte, Joseph-Israël », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne

Ricard, François, « Beaugrand, Honoré », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal,1879-1957
Contenu spécifique :
samedi 30 novembre 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • National (Montréal, Québec : 1872 : Édition quotidienne)
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Références

La patrie, 1935-11-30, Collections de BAnQ.

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[" y Jules MARTIN, collubosa- 2 - spéciale à La \u201cPatrie\u201d) UR la première fois de sa 4 vie, Charles Gauthier voya- M gealt par la vole des airs; et Ul 2 i e 3 ¢ devalt rejoindre, & son arrivée à faérodrome Roosevelt, une femme une amie d'enfance qui ul aavit soudain tourné fa tête.Car son épouse était en ce moment à Toronto et ne connaissait absolument rlen de l'affaire.# FI avait rencontré Thérèse Ar- eand quelques mois auparavant et :1 s'était follement épris de la jeune fille.Celle-ci, naturalisée américaine et dont les parents demeurniont à Boston, avait dû écemment retourner dans son ys d'adoption et il avait été convenu Qu'il irait Ia rejoindre pour finir ses jours à ses côtés érêse Arcand était resplendie- ante de beauté et elle avait con arvé tout l'enthousiasme de ses vingt ans Bercé par le bruit du moteur, 1 commençait à s'assoupir quand {1 ge sentit violemment arraché de son siè:e at projeté contre le compagnon \u2018de voyage assis à sen côtés.Et tout à coup une indes- erintible panique régna à bord du transport aérien: car un pas sager vennit de chuchoter qu'il avait entrevu le pilote nviateur dans 3a enbine de controle et Qu'il paraissait sans vie.\u201cQuelqu'un parmi vous peut-H prendre sa place?\u201d erfa-t-11 d'une voix de stentor pour couvrir les excinmations de terreur qui s\u2019é- chappatent de toutes les poitri nes.l'ersone pe 1opondil: pas mé- f° me un champlun boxeur qui se trouvait & quelques pas de lui et qui se rendait à New York où ll avait été annoncé à grands frais it une question de de » Mort, Charles Gauthier dé:ida nivim de ramplacer te pl- lote et d'essayer de conduire À > bon port I'aéroplane, malgré sa complète Inexpérirnce.- .Quelques minutes plus tard, I} Mait installé dans lu cabine de contrôle.II fit ce qu\u2019il avait fait au cours de la guerre mondiale alors que, le premier de sa compagnie, 11 monta à l'assaut d'une \"tranche ennemte.It ne perdit aucunement son sang-froid et se dit qu\u2019il fallait à tout prix sortir de l'impasse.S'Îl succombait à In thehe et «1 l'appareil allait x'écraser sur le aol ce serait une forte surprise pour les siens de retrouver son corps sur le piège du pilote, Puin Il étudia immédiatement le panneau à Instruments y QUI se trouvait devant hil et le foncilonnement de l'altimètre qui enregistrail alors une nl titude de 5,000 pieds.Près d'un mille de hauteur: cela lui donnait quelque chance de s\u2019en tlror; d'autant qu'il constats que les réservoirs étaient amplement pourvus.Il fit manoeuvrer la manette de contrôle légèrement; puis Hi s'enhardit ét se faniiliarisa peu à peu avec les différents Instruments.11 réusail À diminuer l'altitude à mille pleds, scrutant l'horizon pour découvrit un endroit favorable où il pour rait peut-être atlerrir ct sauver 1a vie aux vingt-deux pas- saycrs qui se trouvatent à Vintérleur de Faéroplane.Enfin une immense prairie s'oftrit à sa vue et Charles Gi.\u2018hier se dit que c'était peut-être le salut pour lui et ses commaynons, Et.malgré une nile brinée, l'arrière train considérahle- ment endommagé.l'avion finit par s'arrêter sur la terre ferme nux acclamations enthousinstes des passagers qui avaient eu plus de peur que de mal.Charles Gauthier fut aussitôt entouré et chnudement félicité.Puis ua gros homme s'approcha de lu, déclarant que luux les Journaux parleraient de son coup d'état et que son nom rail publié pendant plusieurs jours A ete nouvelle, Charles fronga les sourcils et nongen {mis +t ment à son épouse, qui.à Toronto, Trait sans Aucur donte tes détails de ce voyage mouvementé et recon naîtratt son mart dns le hiros de cetto extraordinaire aven- \u2018ous en avez de 1a chance, continua fe pros homie \u2018aus allez Avoir fes honneurs de 1a première pare et co mers pour vous une téctaine à tout cnsser.&l Luclen [ecomneur, dont Je sul l'entraîneur, avait été À votre place, aurait ou une anlle comble À san combat À New York poue is sham.plonnnt © SECTION MONTREAL, SAMEDI 30 NOVEMBRE 1935 Thorèse Arcand était vosplendiasante de beauty et elle avait conservé tout l'enthousiasme de scs vingt ans.Une idée traversa immédiatement le cerveau de Charles Gauthier.En donnant À une autre personne le crédit de catte envolée, il pourrait ainsi cacher son identité et Lucile, du mains, ne serait pas mis au courant de son ercapade Car des remords l'assaillaient déjà et Il commençait à regretter sa décision.Il sc décida enfin.Prenant le gros homme à part, il lui raconta le but de mon voyage.son déalr de ne pas voir le nam de Gauthier livré à la publicité et son intention blen arrétée de donner le nom de Lecogneur comme étant celui du passager qui avait bravé tous les périls pour remplacer le plloie aviateur.Et quand les curieux arrivèrent enfin à l'endroit de l\u2019at- terrisenge, ce fut bientôt le nom de Lucien Lecogneur que l'un entendit dana toutes les bouches, Quelques heures plus Lard, Charles Gauthler pénétralit duns la gare de Boston ol 11 était regu par Thérèse Arcand: pendant que des petits vendeurs de journaux Cristent à pleins poumons, non loin d'eux, annonçant l'acte d'héroisma que venait de faire l'aspirant au championnat de la boxe, Lucten T.ocagnheaur.Contles conduisit fa jeune fille au restaurant le plus proche et L lui ruconta l'envolée qu\u2019il venait de faire, parlant de la mort du pllote, mais omettant de luf dire qu'il était en rAaité crhi qui avait conduit l'appareil en Tieu sûr.Taérèse Arcnnd ne tavisanit pas d\u2019élagas mure sonduite EUT PAS L'AUDACE du boxeur.Quel homme! Quel sang-froid merveilleux pour avoir accompli une telle prouesse! Et tout à coup, elle changea de sujet de conversation et lui dit combien elle était remuée de le sentir à ses côtés, et de pouvoir vivre enfin avec lui pour de longues années Mais Charles constata soudainement qu'il avait fait fausse route.\u201cJe vous avoue, dit-il franchement, que jal peur pour l'avenir.Nous ne nous connaissons pas peut-être «uffisam- ment et qui suit sl des épreuves trop lourdes ne nous atten dent pas au tournant de la route?Elle le considéra d'un aur froid qui le tranquillisa tout à fait: car II avait craint une crise de larmes qui l'aurait trop profondément remué.\u201cJe constate que votre voyage en aéroplane a complètement chnngé vos idées, dit-elle.T1 vaut mieux alors rester bons amis comme par le passé.\u201d Un se quittèrent bientôt et Charles Gauthier, soulagé d'un grand polds, se retira à l'hôtel, en attendant le départ du train qui devait le ramener à Montréal Ft le lundi soir suivant, dans sa demeure, tout en fumant sa pipe, il prit place à son bureau pour répondre à une lettre qu'il avait rogue le matin méme de eon épouse M lui écrivait ceei:- \u201cMa Chère Lucle: Je auls content d'apprendre que tu reviens bientôt dans In métropole.Je serai à la gare pour te scrrer dans mes hras, à ton arrivée.Tel, rien n'est changé.Les pols de senteur ot les cellleta continuent À fleurir et le jardin est plus attrayant que jamais, Je profite de ton absence pour faire faire quelques réparations à la maison afin que tout soit en ordre à ton retour.Je auis heureux de te voir revente au (Sulte A la page 19) TT > EEE por Hen.i CARON.roila- boration spéciale à la \u201cPatrie\u201d: UAND Fletcher West paya 43.75 pour une vieille mal- Je dans un encan a Phoenix.Arizona, l'autre jour, c'est ænns le vouloir qu'il crem un écho étrange \u201cau mystère du meurtre de la tombe acellée\u201d, Yhistoire la plus bizarre d'a- Mour et de mort dans toute Fhistoire de l'Ouest américain.Fletcher n'ira plus se vanter À ses amia de ce \u201cqu'il ne lot arrive jamais rien\u201d.La manière dont Fletcher a ressuscité l'intérêt dang colle affaire de meurtie paus lequel une femme purge :ctuelle- ment Une sentence d'enpri- sonnement à vie, est auss! dramatique que Je tmuystère lul- même à [os Angeles, il y a Quinze ans.Voici que le propriétaire du vieil Hotel Union déclda de raser son Immeuble démodé pour en bâlir un plus moder- Re sur le même site.Il fit venir Fletcher West, un ca- miohneur, pour déménager toutes sortes de choses, y compris plusteurs valises qui se trouvaient dans la cave.\u201cPortez ces valises et tout Je reste chez l'eneanteur, 1 y & assez longtemps que tout cela moisit chez mini; leur vente rapportera assez pour payer votre facture\u201d Fletcher, assis chez l'en eanteur, aurveillait les en ehères.II finit par s'intércs- gr, Car ! n'avait jamais as LA PATRIE, SAMEDI 30 NOVEMBRE 1935 sisté à Un cncan.Pauvre ouvrier, li ne pouvait nes se permettre de risquer.mais une malle de forme spéciale le tenta.\u201cDeux plastres\u201d.dit Fiet- cher, tout rouge de sa tomé- rite, La malle lui fut adjugée pour $873 et it Ja recharges Sur sa voiture pour j'emporter chez lui, A Ju maisor, madame je reçut avec une bonne semonce.Ti y avait tant de chore qu'ils auraient pu acheter avec ces $3.75 gaspillés pour cette vieille malle encombrante.Fietcher aubit l'orage, déchar- Eea sa valise et xe mit en frair de faire sauter la serrure avec une pince.À l'intérieur, 1! trouva des choscs vruiment étonnantes.T1 y avait des verges et des verges de velours et de suie avec des dessins nt indiquer (ue ces tissus avaient appartenu à queique membre d'un cirque.Il y avait des pantoufles ar- Fentées pour une Cendrillon quelconque, des robes qui avalent dù coûter des cen- tainez de doilars.Les jaquetes de nuit étaient encore parfumées.Des chn- peaux et des bibelots depuis longtemps passés de Mode, étaient pêle-méle dans le fond.On trouva aussi den bijoux.Une vieille malle la Tombe Depuis longtemps C'est dans le vieil immeuble de l'Hôtel Union, à Phoenix, trouvée In malle mystériense Arizona, que fut \u201cLe Mystère de fait revivre Scellée\u201d, oubliée, la valise y contenait les secrets d'une femme qui figura 4 dans un drame oat evidemment la propriété et les souvenirs de quelque femme in- portante de son temps.West et sa femime passèrent la Jour \u201d née à examiner et à axsortir toutes ces choses.Les bijoux furent poites a la ville et vendus sans difficulté pour £30.Au fond de là crosse maile Fletcher 4 trouva Un paquet de lettres jaunies pur le temps.C'était une correspon-, dance amoureuse.Fleicher, en geatil- homme, crut que la propriétaire serait heureuse de rentrer en ponssegalun § de ses lettres égarées.I! découvrit au'elle se nommait louise.tl chercha dans les autres lettres et trouva uue Louise était marice et s'appelait Mme Louise L.Pecte.I ne la cow tuissait pas.Pour river l'affaire au clair Il s'adressu au plus vieux sour- nilinte de Phoenix gui ini \u201cépordit : \u201cOui, si c'est la mime Louise La Prete, c'était une ole fille.Fle vie vait à Los Angeles.Elle tomba amou- 1-use d'un riche proprietaire de mine: 4 de I'Arizona, appelé Denton, et alo: a.Fletcher West entendit toute l'his- tive.Quand it ne fut calmé,un peu, | décida d'envoyer le pranet de lét- ten a In prison des femmes de l'Etat 4 de la Californie, à Téhachapi, croyant \u201cGu'une des pensionnaires de l'institue | Mon serait contente de low recevoir, Far femme à deyu paye quinze a «an dette à la societe Ul, Ener «vocat de la poursuite auruit donné n'importe quoi pour ce paquet de let- tirs en 1920: mais une sentence d'erne brisonnement à vie fut rendue et ce ne serait pas charilable de puur- chasser encore une minérable condamnée, de dire Fletcher.Jacob Charles Denton était présl- dent d'une compagnie minière à Supe- vior, Arizona.ll avait épousé et vorcé une jeune fille de House, sut centre minier de la région, M eut u fille, Frances, qui avait 1% ann lors le à sa page 30) LA PATRIE, SAMEDI 30 NOVEMBRE 1935 3 | M.BUVARD ( Philibert.II souffiait sur > vu, il manquait un bouton au poignet droit de sa chemise, lrompagni < Compagnie | Tao siena de quitter 'encle 1, La dernière fois que je t'ai une lontille téléscopique Dior it arrache le boufon qui A pour voir si son souffle o's.{ tenait encors au poignet Erandirait et devien- gauche pour le coudre \u2014 deait un eri ! y sur le poignet droit.ane > 2\" .Cel tac t Se crols quae jo Un instant men.7 Far Jupiter.c'est éton- EL Passez par ici, ma- suis un pou en retard peur : s1seur, l'admission nant ! Veus ne me recon- Le major Tic\u201d | El jer.Je vais vous don- ta joute ! Quel est le poin- at de vingt sous naissez denc pas\u201d Je suis Mais pourquoi Ci mer un nièce sur la de célèbre major Tic, cham: me le disiez- première rangée ! pe pet tage.mon bon ami?pour voir jouer mondial au billard à | Cousnas bandes dapuis 37 ans.Na: avant?turellement, je suis prêté payer cinquante sous u Jf ( p : a Un instant, messieurs.Permetiez- A p de bit- pes « Allons, diver: Zo | moi de vous présenter le fameux.bp Enchanté de vous ren- ard, maior.Mone Mont asices th 7 1 célèbre major Tic.champion à 7 contrer, major.Nous au trex au public of > ent réservt 1 Ca mendial du billard à quatre ban- 7 rions hente de jouer en quelqres uns de i \u2018des et exécuteur de tours de JA Coton présence, aussinous AL Tei tours t | fantaisie extraordinaires ! allons arrêter la partie ET nat we \"a Ha Ceci mes amis, c'est ce que j'appelle le tour du saut.Si vous regardez bien.Et ce tour de Deux des plus vous verres que la bille blanche, par un billard, je te nomme beaux coups et a bille Ne t à la \u201cLe Tour Huit.\" quo j'ai ja.im- Ja quinsiè cune d'elles dans une our - utes ntes aité \u2014\u2026\u2014 f 3 cher 9] « rs .oe af pone \"O6, ails R= aloe A] & iv rit her- = ir cett \u20ac \\ ; \u20ac deman d Vi tout pour cette 4 couter.major ordinaires - ait sure Je dois don- Tic, se vous donneral , ment le double de cet.\u2026 Éveutlez-vous, oncle Tie.ite .ner une exhibition au Club $250.si vous acceptes te somme, mais pour j'ai compté deux pointe de suite co | = a0 Millionnaires dans une de donner une e1- vous faire plaisir jo so est votre tour maintenant au demi-heure.Avant de me hibition ici.de- rai ici à huit heures, our- retirer.excuser main soir ! demain soir ! met d'avoir in- 7 terrompu votre poute de tourmot Savez-vous qu\u2019en annonçant vos produits par le poste CHLP vous vous assurez un rende- ?Pour informations concernant vos annonces commerciales par la radio, appelez le gérant de publicité : PLateau 5225.\u2014= «Ç Qo Pr» ment maximum reps 45 = 4 LA PATRIE, SAMEDI 30 NOVEMBRE 1935 | + 9 as \"2 Nous ailons mien \"de roster y Vrealment?Bien, FA la chasse et tel car Lord Gros- regarde Îe noeud bohnet n'est pas ca- R d demander ce pable de frapper un porte de l'étable que nous a.taureau par en ar- A _ terarde bien \u2018un vens perdu.vue LA vite buer Lord = \u2018 9 het | Grosbonnet ne viens pas qu'ily e dans Ia RSS Ne voyez-vous = Nf Jeannot ! re ovoremue IE amenoise M Vrécrather => Poncle Am.Pris Sorte mani .AMÉROISE 1 broise, sinon A M seule manière de descen- sortir?lorsque je des.ENGEL UL dre d'ici serait d'abatire , Sondre, ce maudit tavreau * 1a fessée ! Je ne puis Te Vint l'aube, Je A des 1 / 11 semble pas.Tu ns les 2 chant des ciseaux © à ! aue nous ; uissions cartouches 1 | et le ronfiement descendre diel 5d bruyant du tau.f sans danger | M | resupriméde J 4 l'Oncle Ambroise.Allons, levez-vous, ancle Ambroice ! Eh, bien, sortez Out t Enfin ! que vous d'ici Jene ; y me Je suis content qu'il: J cherchez ecient partis.Je com- à pareille nf.LA mencçais à heure?étouffer Je ne eavais pas dez-tes se sau- Je crois que je vais ue Jeannot et Devant ve Views trimper et pourchas- Pas avec cette robe rd Grosbon- ; taureau ser ce taureau par toy.\u2019 JOUES.Les tauresus \u2019 te le page simple.aviennent terrible- / ment pour leur- ment furieux quend A a net étaient de Ja-haut 1 pz?montrer.ils voient © tels laches.Qu'est-ce qui vous dit que ce Tul-13 ne voit pas tout en LA PATNIF CAMENS 2A NOVETONE 138 La capture et l'emprisonnement par noe amis de din chenapans de la bande dé pirates, induisent Ling Fou 3 jurer que la mort sera le aslaite de ses ennemis Souviens-toi que nos vies dépendent de ton a:tention.11 faut nue personne n'approche du vaisseau sous au eur prétente.N'hésite pas à tirer sur les intrus.© \u2014 \"Le navire est gardé corr- me vaisseau de Quarre Avoumorats à aura d'au 1 dace de nouseborder tors.au il savez que nous som: | mes proto Mie eecerour: \u2018 CE 2 Le nuage de Ja mort doit arriver 81 heure frée Vous savez le | châtiment qui VOUS attend \u201cCe scélérne tons Fou est sur le poimy de frapper un grand 4 = j La dernière chose dont je r me 10uviens c'est que Mme Mince criaig.\"Pius vite, = la petite va \u2014 JEANNINE ET PATAUD_ & - s'échaper ** 4 | \u2018 J\" a & | A ; ALI) WS Ce détective m'a l'air d'un due à cuire: 11 dit que la vieille mégère à une armée de détectives à la recherche de le petite.Je me demande ce qui peut bien rendre si importante une pauvre orpheline?Quatre son 1 ques étran- fes font voile vers nous ] S'ils essarent quel ques trucs, nous al lons les réduire en + \u201c6 Ne Invosez pas le ris croître sous vos pat L'aéro- al TH fi YAY D'une filiette appelée Jeannine, évadée de l'orphelinat de Mme Mince.La petste vipire?De M qui voutait- wile parler?Une courbe apparût devant moi.J'appliquai les freins pour diminuer notre allure.C'est une énigme pour moi.Comment La Gllette me parait une sn.a Mme tabli \u2018est i pour étre pendu fant bien @ vee.Elle vient ince?elo qu'elle ne soit pas | : tous les jours s\u2019infors _, \u2014# MX merte quand l'aute J P mer de Mme Mince, il n'y a pas moyen [4 e se noyer.| dégringoia.Je ceviene de l'hôpital et te médecin dit que Mme Mince était encore bien malade mais elle n'en mourra pas., Contente?Après la mamière dont elle t'a traitée, te poursuivant comme un chat qui aperçoit une souris?li n'y a pas de raison que tu te réjouisses ! x tr\" Com Je sais qu\u2019elle m'a traitée avec michan.reté.mais c'est an me poursuivant qu\u2019elle eat tombée en has de ls sus vol ui est aren tuelque malheur \u20ac est +n peu de ww LA PATRIE, SAMED] 30 NOVEMBRE 1935 __ _ Scène: L'hôtel de ville de Homevitls.Les membres du canseil municipal sertent de La chambre des délibérations aprèe une ROBERT L\u2019INTRÉPIDE rte - Robert, le conseil de ville vient Entrez dans mon bureau VOLEU Vous faitesar- - .justement de passer une résolu- Ry rétor desiohasing avant qu'en ne vous tue, tion demandant une enquête pour vitesse nôtre que complète sur la police et je ne veus, vque sruniregs les blame pas ! ment lié ave les plus dangerous Bandits.Vous en aved®n dans foret, Pourtant.ans la aylve déserte J'aperçol«s mes aapins, là-bas Leurs branches obstinément ver- [tes Disent que tot ne passe pas.Mes supins gardent leur poème, Ainsi, je voudrais imes amours i Je ven: qu'en m'aime comme [j'a.me Avec fitélité toujours.sympathie, Virginie Dussauit- Pétosa.\u2014 Ch t tn heau sonnet qui tu que pas de qualités.Muy féilcitations.J La ciel, le seln gouflé de æros | (nuages gris | A Pieute tiugubrement la nature e: / | [aes fêtre: \u2018 > .Sous la morte feuillée où son = _ PE Pr [gard s'arrête \\ \u2014__ Expirent Ice send le am.| Que dult-on admirer le plus dr ia cotffure, des fleurs, des hijoux.relist à cette figure arreine de fenane.La ia d our, le ruisseau jolie coiffure est ane nouveauté, elle n été conçue pour auréeler te Au matin de ce J [tout curpris ; visage, Les cheveux notst mnacés en houcies plates aur les tempos et inte au sommet {sur Ia nugue qu'ils couvrent assez bas.Le modèle de bijoux d'orellle tde la crête; cat très original.Tout cotà danse un tel Reste figé de cra ?Réponses aux lettres tre mesure.Les nerfs sont des\u2018 cordes tellement sensibles.La! tension nerveuse n'est pas toujours un empêchement à bien écrire.non, car l'inspiration s'alimente assez bien A cette source fébrile, mais on suse trop vite parce que le temps manque pour ciseter Je si) le et \u201cstyliser\u201d Ia pensée, et que cela crée des regrets.Vous êtes généreusement douée.Il y a un paragraphe de votre lettre qui m'e touchée jusqu'aux larmes, \u201cEsprit de philosophe, âme d'enfant, coeur de femme\u201d.Combien je voudrair réaliser ce bel idéal ! Cez cœulenrs que vous me prêtez sont les plus belles dont je voudrais me parer.Merci.très sympathique amie.J'espère pou-, voir vous dire un jour toute l'affection que vous m'inspirez.| A Juliette sans Roméo.\u2014Rien- venue, chère nouvelle recrue.| Vous vous plairez tellement je l'espère, que vous ne voudrez plus quitter ce royaume.Votre ,conflauce est touchante, et je vous en remercie.Il est si facile | \u2018d'accueillir A coeur ouvert toutes.les Ames qui sont en quête d'a-| mitié comprenante.Votre lettre, à défaut d'instruction supérieure.; prouve une intelligence bien ae- sise, el des connatesances suffi-; auntes pour créer une bonne bm-; pression.La culture qu'on se donne à soi-même vaut blen des an-| nées d'école.Continuez à lire de bons lIvres bien écrMe, à fréquenter des gens instruits, à vous {n- -éremaer à tout ce qui est beau et hon.L'attachement aux arts, mé- lé à cela, aura tôt fait de vous\u2019 classer parmi los petlles personnes intéressantes.Ayez done Une r l'avenir.Une wt - ! + \u2018 gu! \u2018lent à une bonne famille d'ouvriers, peut être recherchée par un jeune pomme de milieu social supérieur.Cwlui dont vous parlez nest peut-être pas \u2019 libre, il ne connaît pas vos sentiments à son égard.et vous auriez tort, ma | chère amle, de vous faire des chi- | mères pour celui-là, non à cauee | de aon emploj, mals parce qu'il fant altendre d'être choisie avant | de donner son coeur, I! viendra ! le prince charmant qui saurai vous rendre heureuse.En l\u2019attendant.soyez confiante et gale.C\u2019eat tellement de votre âge.La vie est belle vous savez, mais Hi faut se le redire souvent .Vous avez voire goû: pour les heures.qu'ils vous aident à charmer vos années présentes Ce \u201csalle d'attente\u201d.Ne pleures pas, Siæ-buit lana c'est l'âge du sourire.Soyes tière de cette richesse que tant d'autres envient.Votre eesal és | podate passers dans une prochai- ue chronique poétique.Au revoir.A Myrthée.\u2014 Que de bolles choses sur les petits feulileta Le plus vieil arbre du monde Dans le cimetière de la ville de Sauta-Maria-del-Truel, dans l\u2019état de Bahia, Brésil, se trouve un cypréa qui, au dire des savants, serait le plus vieil arbre du monde.1: avait été signalé.au début u siècle dernier, par le naturaliste Alexandre de Humbaidt, qui tit appeser sur son tronc, apres en avoir établi l'âge approximatif, uae plaque de cuivre.À cetie époque, le tronc mesue rait à quatre pleds au-dessus cu sol, 131 pieds de circonférence, Depuis lors, l'arbre æ continué à croître avec vigueur, de sorte que, maintenant, ja piaque de Hume boidt esl complétement recouvsre te par l'écorce.Les nutorités .o- cales viennent de faire placer à son pied ume borne portant j'inscription: \u201cCect eet le plus vieil arbre du monde.\u201d Les savants lul donnent ring & six mille ans.El serait, par ronsée quent contemporair du pharaon Wénés et plus vieux de dex ol ey LA PATRIE, SAMEDI 30 NOVEMBRE 1935 s Quelque chose « dû as détraquer dans fe canisme.Pourquel ne me réponds-tu pas?Que t'est-il LE PETIT LORENZO + meer - Voici une chance I n'ya qu\u2019une inespérée.Avance « six moi 2.00 330 3.00 1 dimanche, Canada: un a waitin du a Etats-Unis: un an ,.,.MONTREAL, 20 NOVEMBRE 1935 Assurance-vie Depuis seize ans, les Compagnies d'assurance-vie tanadiennes ont collectivement fait chaque année une campagne d'annonce dans les journaux afin de familia- LA PATRIE, SAMEDI 30 NOVEMBRE 1935 +» Camoéns et son Klopstock, voire son Milton.Pourquoi ?chez elle ?C'est après ce bain dans les eaux inspiratrices et quasi sacrées de l'Hellade, que la littérature latine se fit artistiquement et intensivement romaine, un peu comme Barrès allait, par le détour de l'art, atteindre à la simplicité |! La France elle-même, pourtant si riche, attend son Homère, son Virgile son Dante ou son Tasse, son Parce que \u201cles Francais n\u2019ont pas la tête épique\u201d, répond Malezieu.Peut-être ! Mais la littérature, si composite, est l'oeuvre du temps comme du génie, bien que le tempérament de la nation se réfléchisse en elle et, pour ainsi dire, l'étiquette.Chez nous, il y a l'éveil et la curiosité nécessaires, que nos \u2018\u2019retour-d'Europe\u201d avivent et affinent sans conteste.En tout cas, nous avons sûrement des penseurs.La vieille Europe, qui en a formé plusieurs, nous le déclare; elle a voulu en retenir quelques-uns.Pour la première et dernière fois, elle ouvrit les portes du Vatican pour y examiner et y couronner, en la présence du pape Léon XIII ainsi que de sa Cour et du corps diplomatique, un jeune docteur du Canada (l'abbé L.-A.Paquet).Elle offrit une chaire d'université à l'un de ses collègues.riser le public avec le mécanisme de l'assurance-vie et les avantages qu'elle offre à l'individu, aux familles ct à la société.Elles se préparent à publier en 1936 une autre série d'annonces instructives sur le même sujet.Si elles persistent dans cette pratique, on imagine que c'est parce qu'elle a donné des résultats extrêmement intéressants.On croit en effet pouvoir lui attribuer dans une large mesure l'extraordinaire expansion qu'a manifestée dans notre pays l'assurance-vie.En 1920, toutes les polices en vigueur au Canada représentaient une valeur nominale globale de 2,600 millions de dollars environ.En 1933, le montant d'assurance-vie en vigueur dans le pays dépassait 6,500 millions de dollars.Pour se faire une 'démie St-Thomas.Vous y savourerez des maîtresses oie n'alimente pas idée de l'importance de cette somme.il suffit de constater qu'elle représente un peu plus d'un cinquième de la richesse nationale.À l'origine, l\u2019assurance-vie était envisagée uniquement du point de vue de la protection qu'elle garantit à cause de mort.Elle est plus généralement considérée de nos jours comme un placement d'épargne.Celui qui se détermine à mettre régulièrement de côté une parcelle de : son revenu peut à son choix déposer ses économies à la caisse d'épargne ou les employer à payer la prime d'une police d'assurance.La caisse d'épargne offrira une protection a sa famille, s'il vit assez longtemps pour consti-; tuer un capital suffisant; l'assurance, elle, garantit dès le premier jour le capital qu'il a résolu de constituer.Comment cela se peut-il ?Simplement parce que, dans le placement d'épargne qu'est l'assurance, le risque de mort prématurée est réparti sur la masse des assurés.Au surplus, avec ses méthodes modernes, l'assurance ne bénéficie pas uniquement aux dépendants survivants des porteurs de polices.La majeure partie des sommes énormes que les compagnies d'assurance paient chaque année est versée aux assurés eux-mêmes.Au cours des cing années de crise que nous venons de passer, les services pécuniaires des compagnies d'assurance à leurs, porteurs de polices ont pour un très grand nombre conjuré la détresse ou la ruine.En vulgarisant au moyen d'une persévérante propagande les avantages de l'assurance-vie, l'Association des assureurs accomplit une oeuvre de haute importance sociale.Une pléiade de penseurs! Si nous n'avons point de littérature, comme on le dit de temps à autre, nous avons par contre de solides penseurs ! Le Canada en douterait-il, que les rapports annuels de | \u201cAcadémie canadienne Saint -Thomas d'Aquin\u2019 aboliraient périodiquement un pareil scepticisme, naissant ou renaissant.D'abord, il y a littérature et.littérature.Etymo- logiquement, notre littérature est un fait.À quoi bon nier notre avoir d'écriture, ce patrimoine livresque, conforme à la définition du dictionnaire ?D'ailleurs, la querelle porte sur la valeur qualitative plutôt que quantitative du.trésor ou du \u2018\u201c\u2019pécule\u2019 national.Or, la richesse de nos oeuvres correspond à l'âge de la race qui patiemment l'édifie et l'accumule.Rome n\u2019a-t-elle pas soupiré durant un demi-millénaire après ses premiers chefs-d'oeuvre, £'est-à-dire jusqu'à l'introduction tardive de l'hellénisme LL.Personne, déclare-t-on parfois, n'est prophète en son pays ! Au fait, les compatriotes ont parfois plus Je rigueur jou d'exigences que les étrangers.Ainsi, un académicien de France inculpait d'avoir enfilé des perles creuses un | politique de premier plan, que le Canada a récemment lapplaudi.Tout est dans l'intention ! Au pays de Québec, la propension à juger.littérairement est telle que {l'oeuvre critique s'avère plus abondante que l'oeuvre à leritiquer, ou.tout autant ! Si jamais vous doutiez que \u201cle Canada ait sa pléiade de philosophes, voire de socio-! Mogues, lisez par exemple le dernier Rapport de l'Aca- | études de Mgr L.-A.Paquet et de quelques autres! spécialistes, dont les noms changent chaque année sans! abaisser le niveau des compétences.Réflexions brèves Le roi des hellènes veut amnistier tous les exilés politiques, mais la magnanimité du souverain est contrariée par les rancunes de ses sujets.Si les cinq jumelles ne veulent pas de vaisselle incassable, elle n'ont qu'à faire la grève de la faim, et le docteur Dafoe s'empressera de capituler.M.Richard Halliburton, un grand voyageur qui revient d'Afrique, a déclaré à Toronto que l'Ethiopie possède les moustiques les plus féroces du monde.Parions qu'il ne connaît pas ceux qui défendent la forêt québécoise contre l'invasion des colons.Les municipalités suburbaines qui réclament leur part du produit de la taxe de vente n'ont pas de chance.' Pour en faire le partage, il faudrait préalablement compter la recette, et la trésorerie de Montréal prétend ne pouvoir la totaliser parce qu'il y a de nouvelles rentrées tous les jours.OPINIONS rr Vision tardive (Le Herald\u2019, Halifax) conacriptions, Ces accusations pourront ou non avoir des suites.11 est possible que des procédures judiciaires fassent perdre an gouvernement une partie de sa mince majorité, et il se peut que les élus soient con!irmés en place.Dans nerf, à moins qu\u2019il ne gagne l'appui de quelques députés de ja gauche.11 aura & jouer un jeu serré pour se maintenir au pouvoir.Comme nous l'avons fait observer hier, danse l'Ontario le sort du gouvernement Ross fut scellé dès que sa majorité dans la législature se trouva réduite à un minimum.Le meilleur candidat {Le \u2018Victoria Times\u201d) Aux dernières élections anglaises, À Manchester, sir George Paish, célèbre économiste, était candidat contre P.-E.Eckersiey, surtout connu comme um excels lent joueur de cricket.Les électeurs ont élu le joueur de cricket.Arvida (La \u2018Revue Municipale\") Les usines arvidiennes produisent }\u2019alluminium en lingots, pea- dant que d'autres usines canadiennes le produisent en feuilles, voire en fouillets; on y falt aussi des allfages de cuivre et de allie clum.La production a presque doublé, depuis la nalssance de cet- jte cité : elle n\u2019était que de 9 pour 100 de la production mondiale, en 1902, tandis qu\u2019elle était, en 1930, de 16 pour cent, solt 600,000,000 de livres, contre 20,000,000, 11 y a quelque trente ans.Ajoutons que Arvida vet très blen située pour faire ses exportations, car soulement le marché domestique, mais presque tous les marchés du monde ; elle tranaporte, en effet, ses produits via Port-Alfred par où lul parvient également 1a bauxite et la cryoli- the, expidiées de la Guyane an- glakse.Vertu apaisanie du temps Le \u201cFigaro\u201d, J'aris L'Italie ne fait que commencer sea opérations de police et n'occupe que des zones frontiè« res.Lo Negus ne se sent nullement contraint de lui céder d\u2019ores et déjà des territoires, et le voudrait-il qu'il n\u2019oserait sans doute pas le faire vis-à-vis de ses ras.On peut demander enfin à ta Soclété des nations de ne pas se montrer trop rigoureuse, Mais on peut diffiellement lui demander d'accorder, comme entrée de jeu, une prime à l'agression.Le jour où l\u2019Abyesinie se sentira obligée de se pller A un accord, la situation sera sans doute différente.C'est dire qu'il faut laisser le temps \u2014 et le temps seul \u2014 mûrir lea conditions de cet accord.Voulolr forcer les événements reviendrait & mettre les fers au se~ cond mols d'une grosesse, Le mieux, si l'on pouvalt, serait de faire passer les affaires d'Ethlo- ple A la quatrième page des joure naux.Rien ne ferait évoluer les choses d'une manière plus satie- falsante pour tout le monde et ne permettrait aux faite de re Ordinairement, lorsqu'une per- l'un ou l\u2019autre cas Je ministère sonne se rend compte qu'il vaut prendre leurs véritables propor- aura quelque difficulté à gouver- | tions, mieux prévenir que guérir, cette révélation lui vient trop tard pour Jul être utile.IL YA Le samedi 30 novembre 18053, (Le \u201cJournal\u201d, Ottawa) L'événement du jour 40 ANS Un journal reproche aux libéraux, en particulier, d\u2019avoir combat- Aux Etats-Unis, quatre-viugt- sept chasseurs ont été lués par les balles d\u2019autres chasseurs.la sai- sou à été bonne pour le chevreuil, Pronostics (æ \"Mail and Empire\u201d, Toronto) Les conséquences prochaines du scrutin de lundj sont incertaines.Ou parle de plusieurs recompta- gen, ot des accusations de fraudes sont formulées dans certaines cir- tu l'incorporation des orangistes et d'avoir fait un appel aux sectaires de North Ontario et de Cardwell en faveur de M.Bowell, qui est lui- même un orongiste.1
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