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Titre :
Technique : revue industrielle = industrial review
Éditeur :
  • Montréal :[Revue Technique],1926-1955
Contenu spécifique :
Mai
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
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    Successeur :
  • Popular technique
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Technique : revue industrielle = industrial review, 1947-05, Collections de BAnQ.

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[" | .| | MINISTERE DU BIEN-ETRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE Gustave POISSON sous-ministre ~~ .Honorable Paul SAUVE, ministre 8 DES FOYERS DE RECRUTEMENT D'UNE MAIN-D'OEUVRE COMPÉTENTE 1 ET SPECIALISEE POUR L'INDUSTRIE En ce siècle de spécialisation, des institutions d'enseignement technique È spécialisé sont indispensables à la formation de la main-d'oeuvre requise | par une production industrielle de plus en plus abondante et variée.Egasi\u201d 85 FF à La grande et la petite industrie apprécient depuis longtemps les connais- 26 sances générales et la maîtrise d'un métier que possèdent les diplômés des ÉCOLES D'ARTS ET MÉTIERS au nombre de 37 dans la province de Québec [ COURS DU JOUR ET DU SOIR EN ÉCOLE CENTRALE DES ARTS ET modè- MÉTIERS, Montréal menuiserie, charpenterie, .° , =\u201c lerie, ajustage de mécanique, plom- Cours du jour et du soir destinés ÿ berie, soudure, ferblanterie, forge, aux deux sexes en fonderie, électricité, radio, radio- .Age .A marine.boulangerie et pâtisserie, hôtellerie, horlogerie, haute couture ) | MÉCANIQUE ET ÉLECTRICITÉDE dans le vêtement féminin et mas- L'AUTOMOBILE, À L'ÉCOLE DE culin, coiffure pour dames et L'AUTOMOBILE DE MONTRÉAL messieurs et soins de beauté, chapellerie, fabrication de la chaussure, travail des fourrures, etc.E.Matières théoriques appropriées ii Ecoles respectives.; .irection générale, 1265, rue S.-Denis, Montréal, HArbour 6181 | Renseignements: Service de 35 ouest, rue Notre-Dame, Montréal, BE.2858 ( l'Aide à la Jeunesse: 88, Grande-Allée, Québec, Tél.2-8101 erate et RE TEN Honorable PAUL SAUVE, ministre GUSTAVE POISSON, sous-ministre MINISTÈRE DU BIEN-ÊTRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE TT \u201d ARTS GRAPHIQUES Cours du jour ° Cours du soir Cours par comespondance Le but de l\u2019École des Arts Graphiques est de contribuer au succès de l\u2019industrie de l'imprimerie en préparant, chaque année, un certain nombre de jeunes gens choisis dans les professions suivantes.Composition typographique manuelle « Composition typographique mécanique : linotype, intertype, .monotype, ludlow +.Correction des épreuves » Lettrage, croquis, maquettes, dessin e Estimation, prix de revient, devis « Chimie appliquée aux arts graphiques « Impressions typographiques : presses à platine et cylindriques, automatiques et margées à la main + Reliure commerciale + Réglage « Dorure manuelle et sur tranches, étampage mécanique.Grâce à ses cours du soir et par correspondance, l\u2019École permet aux apprentis réguliers de se perfectionner dans la pratique de , leur profession ou leur spécialité.Kenseignements sur demande Prospectus général des cours Secrétariat: 2020, rue KIMBERLEY, Tél.HA.1289 + Louis-Philippe BEAUDOIN, Directeur litre \\T A ith REV UE INDUSTRIELLE INDUSTRIAL MAI - MAY VOL.XXII 1947 No 5 Authorized as second class mail, Post Office Department, Ottawa.Autorisé comme envoi postal de la deuxième classe, Ministère des postes, Ottawa Photo : O.N.F.La photo de la couverture montre une machine à imprimer les pellicules photographiques de 35 mm.De la pellicule originale négative à la pellicule finale positive projetée sur les écrans s'effectue toute une série d'opérations de découpage, de montage et d\u2019impressions.This month\u2019s cover shows a machine used for the develop- Sommaire 937 245 255 965 975 283 287 995 305 309 Summary Le développement des pellicules cinématographiques d amateurs Maurice Ducharme The Storage Battery F.H.Knelman Le téléphone et l'éclairage électrique Léon Lortie The Kingdom of Plants (Part II) lan McLeish L'Art publicitaire Gérard Perrault Reading For Fun Wilfrid W.Werry Recherches et développement dans le domaine des essais mécaniques des matériaux Georges Welter Buffon et son influence Louis Bourgoin Un monopole qui disparaît, celui du camphre Neutrino W.Eykel Nouvelles des Techniciens-Diplômés TECHNIQUE est publiée dix mois par année par les écoles d'arts et métiers, 1265, rue Saint-Denis, Montréal.Téléphone: HA.6181.TECHNIQUE n'assume pas la responsabilité des articles publiés.Les articles dans cette revue peuvent être reproduits en entier ou en partie, à condition d\u2019en demander l'autorisation et de mentionner TECHNIQUE.ll sera fait un compte rendu des ouvrages dont un exemplaire parviendra 3 la direction de la revue.TECHNIQUE is published ten months a year by the Arts and Crafts Schools, 1265 St.Denis Street Montreal.Telephone: HA.6181.* ing of 35 mm.films.From the original negative to the final positive film projected on the screen, the following operations are performed: cutting, montage and printing.TECHNIQUE does not necessarily endorse the views expressed by authors of signed articles, nor does it hold itself responsible for the unauthorized reproduction of essays appearing therein.Articles appearing in this magazine or quotations therefrom, may be reprinted providing, authorization is given and also full credit to TECHNIQUE.Articles submitted for publication in this magazine will be duly acknowledged.4 PRET EE ETN ATS tae ihint balsas.AHHTDURT ATT it À Sa ~~ MINISTERE DU BIEN-ETRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE HON.PAUL SAUVE, ministre GUSTAVE POISSON, sous-ministre ECOLE TECHNIQUE DE MONTREAL Hector F.Beaupré directeur FONDEE EN 1907.SUBVENTIONNEE PAR LE GOUVERNEMENT DE LA PROVINCE DE QUEBEC ET LA CITE DE MONTREAL Cours du your Quatre années d'études conduisant au diplôme de technicien.Théorie, pratique et culture générale; spécialisation : électricité, mécanique d'ajustage, menuiserie et construction, modèlerie, fonderie, ferronnerie, électronique, plastiques.Cours abrégé pour les jeunes gens qui ont complété le cours primaire supérieur ou des études équivalentes.Conditions d'admission : certificat de 9° année et examen d'entrée.Cours du doir Théorie et pratique.Cours destinés aux apprentis et aux travailleurs de l'industrie et du commerce.Plus de trente matières différentes touchant soit aux mathématiques, aux sciences ou au dessin technique, soit à l'une ou à l'autre branche des industries du bois, du métal, de l'électricité, des plastiques, de l'électronique, de la soudure, etc.Inscription libre pour tout candidat possédant une instruction suffisante.PROSPECTUS ET RENSEIGNEMENTS SUR DEMANDE 200 ouest, rue Sherbrooke PLateau 9091 Eee ES 1 =-\u2014 Le développement des pellicules cinematographiques d\u2019amateurs Beaucoup d\u2019amateurs de cinématographie aimeraient à ne pas borner leur plaisir à la pose et à la projection.Plusieurs d\u2019entre eux désirent en plus pouvoir développer eux-mêmes leurs bandes et prendre ainsi une part plus active à leur passe-temps favori.Qui n\u2019a senti la hâte fébrile, le besoin de voir aussitôt sur l\u2019écran la pellicule qu\u2019on a à peine retirée de la camera.Pour celui qui sait développer lui-même ses propres films, l'attente ne se mesure pas en jours ni en semaines, mais simplement en heures.L\u2019initié peut retirer une pellicule de la camera et à peine deux heures plus tard la projeter sur l'écran.Durant les mois d\u2019été, période où la lumière est très actinique, l\u2019amateur pourra se permettre l\u2019usage des pellicules lentes que l\u2019on peut acquérir à si bon marché.Ce facteur d'économie n\u2019est pas quantité négligeable car on peut ainsi obtenir deux ou trois pellicules au prix d\u2019une seule.Savoir développer ses pellicules est donc chose très utile même si on ne le fait pas pour toutes ses bandes.La majorité des amateurs ont l\u2019impression que la technique suivie est très difficile à comprendre et presque impossible à appliquer.Démontrons-leur le contraire et disons que c\u2019est plutôt une chose assez élémentaire pour qui veut s\u2019v adonner un TECHNIQUE, Mai 1947 MAURICE DUCHARME Par MAURICE DUCHARME PROFESSEUR DE RADIO-MARINE A L'ÉCOLE D'ARTS ET MÉTIERS OCTAVE-CASSEGRAIN ET MEMBRE DE LA « SOCIETY OF MOTION PICTURE ENGINEERS » peu.Nous exposerons comme preuve à l'appui, la méthode suivie phase par phase pour en illustrer la simplicité, Nous donnerons une description des divers appareils nécessaires aux opérations.Débutons donc par un rapprochement entre la photographie ordinaire et la cinématographie.Dans le premier cas on utilise une plaque ou une pellicule qu\u2019on transforme en négatif par le développement.Ce négatif présente les couleurs renversées, C'est à dire que les blancs du sujet photographié y apparaissent en noir et vice versa.On applique ce premier résultat contre un papier sensibilisé et on en tire une impression positive rétablissant ainsi l'ordre normal des tons.La cinématographie commerciale suit une méthode identique c\u2019est-à-dire que la pellicule négative est imprimée sur une deuxième bande celle-ci positive servant à la projection.Ces deux films sont bien distincts et sont obtenus par deux développements séparés.Dans le champ amateur, la méthode suivie est plus économique car elle n\u2019utilise qu\u2019une seule pellicule.Au lieu de la développer en négatif, on obtient d\u2019emblée par un traitement très spécial un positif prêt à la projection.Cela peut sembler un peu 237 cron adbritite oo HHI HERE nH RTE RTE RURTTEN or i.aan san ra ARTS AI ee rt ES Ee TARAS, ee AT Re AS Ine Tra a Air ma US aa = rn AR étrange ou même paradoxal au photographe ordinaire, mais on verra qu'il n\u2019existe aucun mystère dans ce travail.Cette technique spéciale de développement donnant directement un positif de projection s'appelle « méthode de l'inversion.» La méthode de l'inversion Cette opération donne des images plus nettes et de grain plus fin que celles qui sont obtenus par l'impression sur seconde bande.Son désavantage consiste en une\u2019 légère diminution de latitude dans le temps requis pour la pose qui doit être évalué avec plus de précision.Elle comporte aussi la difficulté de pouvoir compenser aux erreurs de temps du développement comme de la pose.Cette méthode nécessite cinq opérations distinctes au lieu des deux classiques du développement ordinaire en négatif.Faisons maintenant une courte revue de la photographie ordinaire afin d'obtenir des points de repère utile aux comparaisons.Un appareil photographique est une chambre noire, portant sur une paroi une lentille couvergente donnant une image réelle optique sur la paroi opposée.Dans le plan de cette dernière, on place une plaque ou pellicule photographique qui est couverte d\u2019une couche sensible à la lumière et où l'image s'impressionne.La pellicule photographique est une mince feuille de nitrate de cellulose recouverte d\u2019une couche de gélatine séchée et durcie.Des milliers de petits cristaux d\u2019un sel d'argent, généralement le bromure, y sont disséminés plus ou moins uniformément.Durant la fabrication et avant son durcissement, la gélatine était à l\u2019état liquide et les cristaux maintenus en suspension dans sa masse, à l\u2019état d\u2019émulsion.On conservera donc ce nom lors même que la gélatine est séchée et contractée et ainsi on appellera la couche sensible une émulsion au bromure d\u2019 argent.Figure 1.Durant la pose, la lumière qui passe par la lentille forme une image optique réelle sur la couche sensible et v opère des modifications.Les cristaux de bromure d\u2019argent sont affectés proportionnellement à la quantité de lumière incidente et subissent un changement physico-chimique.Tout porte à nous faire croire que cette action est de nature photo-électrique et que les photons ionisent les cristaux proportionnellement à leur éclairement.La pellicule qui a été exposée normalement ne montre aucun changement ni aucune image visible et celle-ci à l\u2019état potentiel s'appelle image latente.Le déve- 238 loppement qui suivra consiste à faire apparaître cette image la rendant du même coup permanente.Cette opération consiste à enlever le brome des cristaux ionisés en y laissant l\u2019argent isolé et à l\u2019état métallique.Un chimiste nous dirait que ceci s'appelle réduire un sel en son métal.COUPE D'UNE PELLICULE 9, 028004 220 aC8ab.o Paso ° 99 A7Q 5 voa 5 dre MINI Co 208055083855, J Pour développer, on immerge la pellicule durant quelques minutes dans un révélateur qui est une solution faite de Quelques sels chimiques.Le phénomène qui s\u2019y produit semble être une action électrolytique où chaque cristal formerait une petite pile locale en court-circuit.Chaque cristal serait donc le siège d\u2019un faible courant passant par le liquide et qui aurait pour effet d'isoler le brome de l'argent en le faisant se convertir en bromure qui passe à la solution.Cette action semble bien être un phénomène électrolytique car deux révélateurs différents de même conductibilité ou même pH réduisent le sel à la même vitesse.Le révélateur est généralement alcalin ce qui aide la gélatine à renfler et a s\u2019amollir permettant ainsi la pénétration et l'action du révélateur dans tout la masse de l\u2019émulsion.L'argent de chaque cristal libéré de son brome apparaît comme un minuscule grain noir.L'argent d\u2019un blanc brillant à volume suffisant, devient d\u2019un noir mat à l\u2019état pulvérent.Chaque cristal de bromure d'argent sera donc remplacé par une petite masse noire isolée et bien visible au microscope.Au grossissement de 300 à 500 diamètres, ces petits grains ont l\u2019aspect de CELLULOID isi Fic.1 morceaux de coke.Plus la lumière qui a - exposé la couche est intense, plus le nombre de grains noirs-est grand et plus la couche obtenue est opaque a la lumiére.Une May 1947, TECHNIQUE n Me Ste fo al (eq ~ oo PS \u201c> > \\ : 90 ume l'état mire git mire ) di fi de pare PO ! ne que re VOLE DÉVELOPPEMENT PHOTOGRAPHIQUE LUMIÈRE INCIDENTE FORTE | | | FAIBLE | | | NULLE © \u201cDp oO od Bp 270502070050 av oO Qo 20 (Jo 0 gploVe + 070.0% a%0 > Now 2002802505 ob OC?b° Oo à of 52080050585 He On > DÉVELOPPEMENT (Fags erivgraz a e 5° 4% grosse FIXAGE FrG.2 certaine action sélective existe aussi entre les cristaux d\u2019après leur grosseur, car plus ils sont petits plus il faut de lumière pour atteindre leur minimum d\u2019ionisation.L\u2019ima- TECHNIQUE, Mai 1947 ge négative sera donc formée des plus gros cristaux car les plus petits sont perdus lors du fixage.Le fixage Cette première partie de l\u2019opération dite du développement nous donne une image visible faite de grains d\u2019argent réduits, mais nous laisse aussi des cristaux demeurés à l\u2019état initial.N'ayant pas été suffisamment éclairés ceux-ci n\u2019ont pas été affectés par la solution mais ils deviendraient noirs à leur tour à la lumière abondante du jour si on les gardait.Ce phénomène rendrait la pellicule toute noire anéantissant ainsi l\u2019image.On n\u2019évite cet accident qu\u2019en supprimant ces cristaux inutiles par dissolution dans un produit chimique en solution, opération qu\u2019on appelle le fixage.Le sel le plus employé dans cette opération est le Thiosulfate de soude qu\u2019on appelle vulgairement hyposulfite de soude ou hypo.Une pellicule parfaitement fixée et bien lavée subséquemment durera de nombreuses années sans détérioration.Les produits chimiques qui y demeurent sont à peu près permanents car on y trouve que du celluloid, de l\u2019argent pulvérent et de la gélatine séchée et durcie.Le révélateur On ne peut abandonner ce sujet de la photographie sans expliquer un peu la constitution du révélateur.Celui-ci contient d'ordinaire un minimum de quatre sels chimiques et chacun d'eux remplit une fonction bien déterminée.Le premier sel est l\u2019agent actif ou réducteur du bromure d'argent étant d'ordinaire du métol (sulfate de monomethyl-amino-paraphénol) ou de l\u2019hydroquinoue et souvent une proportion de ces deux sels organiques.Le second sel s'appelle le conservateur et agit de manière à protéger l'agent actif contre l\u2019action de l'oxygène atmosphérique.Sans conservateur la solution jaunit et devient brune rapidement, ce qui en raccourcit énormément la durée utile.Ce conservateur est du sulfite de sodium.Le troisième est une base et sert à alcaliniser la solution réglant sa vitesse d\u2019opération en l\u2019ajustant au bon pH.On utilise soit du carbonate de sodium ou une base plus active comme par exemple l\u2019hydroxide de sodium.Enfin le quatrième et dernier sel est du bromure de potassium et remplit la fonction de retardateur.Celui-ci permet au révélateur une action plus sélective noircissant plus les cristaux bien exposés et moins ceux qui ont à peine vu la lumière.Tout en retardant intégralement l\u2019action du révélateur, il augmente le contraste de l\u2019image 239 RT PRT PUI PET FOR PROC IR Pr ; sad aera HEAR Sfar te à i rit TE AT HOHE fs tb HH EER REE obtenue.Il protège aussi contre le voile un accident de développement qui consiste en une couche grise uniforme sur toute l'image.Elucidons en résumant par l'image les phénomènes qui accompagnent le développement et le fixage.Voir figure 2.Nous voyons dans la section supérieure de la figure l\u2019exposition à la lumière avec les indications de son intensité.Au centre, sous la rubrique développement, on constate que l'épaisseur de la couche d'argent noirci est proportionnelle à la ltrmière incidente.On voit aussi que les cristaux de bromure d'argent non exposés n\u2019ont pas non plus été noircis.Au bas de la figure apparaît la section marquée fixation où on peut constater que le bromure non exposé a été supprimé par l'action du fixateur.Un film développé comme négatif donne une image ou les teintes sont directement opposées à leur valeur réelle.Ainsi, les blancs du sujet photographié sont représentés par des plages noires et les noirs reflètant peu de lumière, par des surfaces beaucoup plus transparentes.De même les gris foncés du sujet prennent une teinte pâle et vice versa.On tire de ce négatif une impression finale positive sur papier photographique en accolant les deux et en éclairant à travers le négatif.Après développement du papier on obtient une image où l\u2019ordre des teintes est rétablie, c\u2019est-à-dire où le noir du sujet apparaît en noir.I! peut résulter d\u2019une durée de développement mal choisie deux défauts qui sont un contraste exagéré ou bien amoindri.Une image trop contrastée est presque entièrement constituée de blancs francs et de noirs foncés avec très peu de gris et supprime bien des détails du sujet.Cet accident résulte d\u2019un développement trop prolongé pour les conditions de température et de pH.du révélateur utilisé.Dans le défaut contraire ou manque de contraste, on remarque l'absence des blancs et noirs purs, toute l'image étant plus ou moins grise.Un développement écourté en est la cause.Ces deux défauts du négatif peuvent être en partie corrigés en procédant à l'impression positive sur du papier à émulsion convenable.Cette même latitude n\u2019existe pas en inversion comme on le verra plus loin.Pellicules cinématographiques Enfin disons quelques mots sur les pellicules cinématographiques désignées par leur largeur et précisons que les amateurs utilisent principalement le 16 mm.et le 8 mm.La pellicule de 16 mm.porte 40 images par pied de longueur ou environ un total 240 .bi à Lire I NVERSION LUMIERE INCIDENTE FORTE 111 11 | MOYENNE | FAIBLE || iL NOIRCISSEMENT & FIXAGE Fie.3 May 1947, TECHNIQUE rx #- \" #44 eZ i ; Af Facilité de manoeuvre et de contréle.Nous vous invitons SYSTEMES à visiter D'INTERCOMMUNICATION notre rayon des Utilisés dans la plupart des industries canadiennes; épargnent du temps et O U T I L S des courses, accroissent la production.au troisième étage PAUL CHAPUI ris 2222 est, Ontario, Montréal est, rue Uniario, Monire 865 est, rue Ste-Catherine Spécialistes en communications Montréal MINISTERE DU BIEN-ETRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE HON.PAUL SAUVE, Ministre GUSTAVE POISSON, Sous-ministre ÉCOLE PROVINCIALE DE PAPETERIE TROIS-RIVIÈRES, P.Q.LA SEULE ÉCOLE AU CANADA ENTIÈREMENT CONSACRÉE À L'ÉTUDE DE LA FABRICATION DES PÂTES ET PAPIERS COURS de trois années visant à la formation de compétences pour l'industrie papetière.ADMISSION \u2014 Dixième année ou préparation équivalente.DIPLÔME donnant droit à l'admission dans la Corporation des Techniciens Diplômés de la Province de Québec et au titre de Le directeur : Technicien.GASTON FRANCOEUR Prospectus et renseignements sur demande.SECRÉTARIAT : 2250, rue SAINT-OLIVIER, TROIS-RIVIÈRES, P.Q._\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014m\u2014 ~ TRIER An RER ue nee coe ee an ! Ÿ I THIEN ET EE HE AN HAN MSP SONATE IY Cin Ran 18H | it HHH HR THR HERR RRR RR HR I HEH TH HHI HNN HTN PRODUITS LAMO Cire liquide sans frottage Cire en pâte Savon liquide Savon mou Liquide insecticide Savon à plancher \u201cScrub-So\u201d Poudre insecticide, Etc.Produits sanitaires ; Désinfection Estimés sur demande sans obligation LAMY & FILS, Limitée 1 260 VICTORIA, LACHINE, P.Q.| Téléphone: WAlnut 6122 mn A 'IMPRIMERIE est une industrie a complexe qui groupe plusieurs A métiers spécialisés.Il faut que le A client qui transige avec un imprimeur fasse confiance à ses divers ouvriers.\u2014 Le personnel de nos ateliers est trié sur le volet et familier avec les travaux que nous manipulons.Vous serez toujours satisfait si vous consu loz LA PATATE SERVICE DES IMPRESSIONS 180 est, rue Sainte-Catherine i Téléphone : LA.3121* TH Montréal Heys agebHNe bin Il n\u2019y a pas de probléme qui n\u2019ait sa solution © Un personnel expert à votre disposition gratuitement e Ingénieurs-Entrepreneurs e Charpentes Métalliques @RD à CIE, LTÉE 4700 rue Iberville MONTRÉAL \u2018 Carey TT.res 1 A es pr J de 4000 pour une pellicule de 100 pieds.Sa projection se fait au rythme de 16 images par seconde pour les films silencieux et de 24 pour les sonores.Une bobine de 100 pieds donnera donc en projection silencieuse une durée de 250 secondes ou environ 4 minutes.La qualité de l\u2019image projetée sur l'écran est bonne avec cette grandeur et s'approche de beaucoup de celle du grand cinéma.L'autre grandeur, le 8 mm.donne une image quatre fois moins grande et des résultats légèrement inférieurs.On obtient cette bande en séparant en deux parties égales un film de 16 mm.et en augmentant au double le nombre de perfera- tions.Les pellicules d\u2019amateur, contrairement aux bandes du cinéma commercial, ne sont pas faites de celluloid ordinaire.Ce plastique de nitrate de cellulose est à base de coton poudre et est par le fait même très dangereux à cause de la chaleur intense des lampes de projection.C\u2019est pourquoi on fournit aux amateurs du film dit de sécurité qui est sur base d\u2019acétate de cellulose.Ce dernier plastique n\u2019offre pas plus de risque que le papier ordinaire et ne peut s\u2019enflammer avec une force explosive comme l\u2019autre substance.L\u2019émulsion qui recouvre et sert comme surface sensibilisée diffère peu ou pas de celle qui sert en photographie ordinaire.Les pellicules professionnelles se reconnaissent à leur largeur de 35 mm.et ne doivent être projetées que dans une pièce aménagée à cette fin.Celle-ci construite à l\u2019épreuve du feu doit comporter en plus plusieurs autres mesures de sécurité réclamées par la loi.Cette pellicule est toujours très dangereuse à cause de son inflammabilité et c\u2019est une négligence criminelle que de donner à des enfants comme jouet une de ces vieilles lanternes.Comme nous l\u2019avons dit la pellicule de 35 mm.est d\u2019abord développée en négatif puis imprimée sur une seconde pellicule qui sert à la projection.La méthode de l\u2019inversion appliquée aux films d\u2019amateur économise une des deux bandes car on obtient d'emblée un positif de projection en une seule opération.Celle-ci comporte cing parties qui sont les suivantes : 1e Développement ordinaire en négatif mais sans fixage.2° Inversion qui consiste à faire disparaître le négatif.3° Blanchiment du bromure d\u2019argent qui demeure dans la gélatine.: 4¢ Développement de ce bromure en positif.5° Fixage à l\u2019hypo et durcissement.TECHNIQUE, Mai 1947 ARTISTE Aa» A SÉRIE EIRE Décrivons en détail tout ce travail qui concourt à l'obtention d\u2019un positif direct.Premier développement C\u2019est l\u2019œuvre normale du développement de la photographie avec la seule différence qu'il doit être un peu plus prolongé.On doit cependant observer avec grande exactitude le temps d'immersion dans le bain car il règle le degré de contraste du positif final obtenu.Un temps trop court donnerait un positif plus foncé et sans contraste, et s\u2019il est trop long, un contraste extrême sans détails.Comme on ne peut ici corriger les erreurs par le choix de divers grades de papier comme en photographie, on voit que la précision s'impose.Le développement doit s'arrêter en photographie ordinaire lorsque l\u2019image a noirci un côté et apparaît faiblement au verso.En inversion on continue plus loin et le verso doit être presque aussi foncé que le recto.On détermine après quelques essais le temps exact d'immersion pour la température ordinaire On s\u2019en sert pour dresser un tableau de Watkins qui permettra d'effectuer les corrections de durée pour les changements de température.Ce révélateur d\u2019inversion contient en plus des quatres fonctions habituelles un dissolvant du bromure d'argent soit de l\u2019hyposulfate de soude ou du thio- cyanure de potassium.Ces produits servent à enlever un peu de bromure d'argent pour donner des images plus transparentes.On fera suivre d\u2019un rinçage de quelques minutes.* Inversion Cette manipulation étonne un peu d\u2019ordinaire les photographes car elle consiste a faire le parfait contraire du fixage.On semble détruire ici le fruit du travail fait au premier développement car le négatif disparait.On attaque et on fait fondre dans un acide l'argent purvérent du négatif tout en respectant le bromure d\u2019argent non noirci qui nous donnera plus tard l\u2019image positive.On obtient ce résultat dans une solution de bichromate de potasse en présence d'acide sulfurique.Ce premier, oxyde l'argent et permet ainsi à l\u2019acide sulfurique de l\u2019attaquer et d\u2019en faire un sulfate d\u2019argent soluble dans le liquide du bain.Lorsqu\u2019on immerge la pellicule on voit disparaître graduellement l\u2019image et en quelques minutes il n\u2019y demeure qu\u2019une image de bromure d'argent à peine visible.Il faut faire suivre d\u2019un rinçage soigné de plusieurs minutes pour faire disparaître la majeure partie du liquide acide.(à suivre) 243 Rit: MINISTÈRE DU BIEN-ÊTRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE HON.PAUL SAUVÉ, ministre GUSTAVE POISSON, sous-ministre ECOLE TECHNIQUE DES TROIS-RIVIÈRES FONDÉE EN 1918 OUVERTE EN 1920 Institution d'enseignement spécial qui a pour objet la création de compétences techniques pour l'industrie : apport essentiel au progrès de notre vie économique Cours réguliers du jour Quatre années d'études théoriques et pratiques.Préparation aux carrières industrielles.Spécialisation en dessin industriel, électricité, fonderie, mécanique d'automobile, menuiserie, modè- derie, charpenterie, radio, réfrigération, soudure autogène, gazogène à bois et à charbon de bois.ADMISSION À L'EXAMEN D'ENTRÉE : certificat de neuvième année.Ces cours conduisent au diplôme de TECHNICIEN.Cours du soir Enseignement théorique et pratique.Inscription libre pour tout candidat possédant une instruction primaire élémentaire.Cours offerts : mathématiques, dessin industriel, mécanique d\u2019'automobile, mécanique d'ajustage, technologie d'ajustage, soudure autogène, électricité théorique et pratique, menuiserie, charpenterie, modèlerie, lecture de plans, fonderie, chauffage, plomberie, réfrigération, mécanique de machines fixes, radio, conversation anglaise.Cours de readaptation Les démobilisés, qui ont droit à autant d'années de cours qu'ils ont d'années de service, peuvent être admis, selon leur degré de formation, soit aux cours réguliers du jour, soit à des cours spéciaux ouverts dans les différents métiers.RENSEIGNEMENTS SUR DEMANDE.SECRETARIAT DE L'ÉCOLE : 464, rue SAINT-FRANÇOIS-XAVIER TROIS-RIVIERES, P.Q.H.-J.Alain, directeur intérimaire tre EB a pp Py RRSP MH LA THE STORAGE BATTERY Tue lead-acid storage battery or lead accumulator, is an electo-chemical device for storing energy in chemical form, so that it can be released as electricity.The principal upon which it operates is the immersion of two unlike conducting substances or electrodes, in a conducting liquid\u2014or electrolyte.Thus, through consequent chemical changes an electrical pressure or electromotive force is created.If the two electrodes are then connected in an external circuit, an electric current will flow through this circuit.The path will consist of the electrolyte, the electrodes and the external circuit.The storage battery is a \u2018\u201c\u2018secondary\u2019\u2019 type of electrolytic cell, that is\u2014one in which the chemical actions are reversible.The electrodes are known as.plates, and there are a series of them forming three separate cells or elements.The lead-accumulator has various applications, among which are farmlighting systems, hydro-electric power plants, and starting and lighting systems in automobiles and other gasoline vehicles.It is the intention of this article to deal exclusively with the starting and lighting battery in gasolene motor vehicles, that is the modern passenger automobile.In the auto the source of all electrical energy is the generator.It supplies power for the ignition, lights, heater, radio etc.Some of this energy is stored by the battery in chemical form, which may be used when the generator is not running.When starting a car, the battery supplies the energy, but once the car is running the generator replaces the electricity taken fron the battery.The battery must have sufficient capacity to crank the engine and supply enough energy for the ignition system.It may be noted that the battery provides a continuous undirectional and non-pulsating current, that is DC current.In the manufacture of batteries both raw materials and a certain number of finished parts are used.The following outline of battery production will deal simultaneously with both aspects.TECHNIQUE, Mai 1947 By F.H.KNELMAN PROFESSOR, MONTREAL TECHNICAL SCHOOL Parts of a Battery with Outline of Production The starting and lighting battery consists of the following principal parts.- plates, separators, electrolyte, containers, post straps cell-connectors, terminals, cell-covers and sealing compound.Plates The general type of plate used in the automobile battery is the Faure or pasted plate (see Figure 1).This plate consists of a thin rectangular skeleton grid framework, cast of an alloy of Lead and Antimony.The mesh of this grid, as it is called, is filled with the active material in the form of a paste which sets to a hard, firm material.There are both positive and negative plates.The active material of a positive plate is lead peroxide or PbQ,.This is a dark brown crystalline material which has a high degree of porosity, in order to allow the electrolyte to penetrate the plate freely.A LUG \\ J \\_/ ES FEET PASTED PLATE SHOWING GRID FRAME WORK Fic.1 245 EE SPLEEN DE CPLR PL SA RT Tr aT SAR TET a NIT negative plate consists of a similar grid framework, in the mesh of which lead (Pb) alloy, a 344% alloy is made to be used in the casting of the small lead parts of the o si | in a spongy form is present as a porous battery.; ; mass, so that.again the electrolyte can Grid Casting i penetrate it freely.The grids are cast in special grid-casting 5 The Grid machines.It may be noted that the grids gi The grid metal is a lead-antimony alloy, perform the double function of providing \"0 generally consisting of about nine percent mechanical support for the structurally Ny antimony.The antimony is necessary to weak active material, and also to conduct ; provide greater resistance to the acid elec- the current.The grid-casting machine ¢ trolyte, as well as to add stiffness to the consists primarily of a melting pot, a pump n° grid material.Lead itself is too soft and and grid moulds.The 99 alloy is melted in g ductile.The antimony also makes for a the pot, then pumped into the grid moulds | 5 sharp, clean casting.As well as antimony, and cast.In the newer type of machine, the + the grid metal usually contains about one entire process is automatic and continuous, Ë tenth of one percent tin.The tin assists in and many types of grids may be cast at the : \u201cik the fluidity of the alloy when it is poured into the grid mold.The lead is purchased as pure (99.9%) pig lead, the pigs weighing about 100 lbs each.The antimony may be purchased pure, or in the form of a 25% antimony-lead alloy.The tin is usually purchased pure.In either case, enough antimony, lead and tin are mixed in order to make the necessary alloy.These are put into a large electric or oil-heated melting pot, and cast as 9% pigs.As well as the 9% à same time.Nevertheless, this process requires considerable skill, especially with regard to temperature control of both grid- metal and mould.Also the surface of the mould has to be sprayed with a mould- spray, to insure a clean casting.Naturally the composition of the lead-antimony-tin alloy also requires special attention.- In conjunction with the grid casting machine, we usually have a press which automatically trims the casting gate and SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE Day Clasdes FOUNDED IN 1912 by the officers of the Shawinigan Water & 1.Regular four-year Technical Course, the final Pp led Board .Power Compa SAP A year the equivalent of Senior Matriculation.of Local Industries, and others.Subsidized by the Local Industries, Provincial Government and the City of Shawinigan Falls 9.Trade Courses for students without sufficient preparation to follow course Number 1.Night Classes Course in Machine Shop Practice, Carpentry, Oxy-acetylène Welding, Chemistry, Electric- | ity, Drafting, Mathematics, Industrial English, \u2014 Sewing, Book-keeping and Cost Accounting.FOR FURTHER INFORMATION APPLY TO SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE SHAWINIGAN FALLS, QUE.May 1947, TECHNIQUE > 246 7 Ka gi =; + LOR.Heine With ig.ally Lg lh and fl \u2014 rough edges of the grid.The grids are usually cast double, and are only broken after pasting.After casting they are stacked for storage and to allow a certain amount of \u2018curing\u2019.Poor castings are generally rejected according to definite specifications.After this the grids are ready for pasting.Plate Paste, and the Pasting Operation The next operation is the pasting of the grids with a lead-oxide paste later converted to the active material, to form the pasted or Faure-type plates.Both a positive and a negative paste are made.The basis of all paste mixes are lead-oxides, sulphuric acid and water.The oxides and sulphuric acid are generally purchased in bulk, although the oxides may be produced on the site of the battery plant through the roasting of lead- ores.The two oxides used are red lead or Pb;O, and litharge or PbO.Both come as dry powders, the Pb;O, being bright red in color, and the PbO being a greenish-brown.The postive paste contains roughly two- thirds red lead and one third litharge.Enough acid and water are added and the whole is thoroughly mixed to give the correct consistency for pasting.The mixing is done in a special paste-mixing machine.The sulphuric acid will react with the lead-oxides to form a certain amount of lead-sulphate or PbSO, This latter material acts as a sort of a binder, so that the paste will set after drying.POST STRAP The negative paste is generally made from litharge together with sulphuric acid and water.As well as these materials, the negative mix usually contains certain organic compounds known as expanders, which aid in the porosity of the finished plate.The main factors to be considered in pasting are control of consistency and density.The latter is generally referred to as cube weight, and is the weight of one cube inch.The less dense the paste is, the greater its porosity and the less its resistance, thus providing greater capacity.On the other hand, it will tend to be structurally weak, and have poor life characteristics.The main idea is to strike a balance between these two factors in order to get both good capacity and life.The grids are pasted in a pasting- machine.The grids pass between two rollers, which force the paste into the mesh of the grid framework.Then they travel through a tunnel-dryer which partially dries them.These freshly pasted plates are then set aside for complete drying.They are either allowed to dry in the air or are placed in a specially heated drying room, depending on the time factor.The paste finally sets to a hard mass, after which the plates may be safely handled and assembled into groups .a process known as group burning.NEGATIVE AND POSITIVE GROUPS FITTED TOGETHER TECHNIQUE, Mai 1947 daa ad bag RRS La EET IE IEEE PRE ER Ete Een telltale ee re ee ee EN sbi HBR THE ç RARE EEE RARE i RH | ' Group Burning The next stage in battery production is known as group burning.Here plates are welded to a post strap, forming a positive group, and the negative plates are welded to a similar post strap forming a similar group.The two groups are put together as shown in Figure 2.Separators are then inserted between the plates, with the grooved faces of the separators next to the positive plates.These groups assembled with separators insulating them are called an element.The plates are burned to the strap in a burning rack, which consists mainly of a base, upon which the plates rest, and a slotted bar into which the lugs on the plates fit.The distance between successive slots is equal to the correct distance between the plates of the group.There may be any desired number or size of plates used in an element, depending upon how much energy is to be stored, but there will usually be one more negative plate than there are positive, for reasons of improved performance.The post straps extend up through the cell cover and provide terminals for connecting one cell to another.The open circuit voltage of this type of cell is slightly over two volts.This is regardless of the size of the elements, since the voltage is a product of the type of materials used only.Separators Between each negative and positive plate of a battery, it is necessary to interpose a thin sheath of a fairly durable non-conducting substance which will prevent the plates from touching, and thus causing a short circuit.These sheets of non-conducting porous material are called separators.They must be acid resistant, and at the same time, allow the passage of electricity freely through them.Thus, they must be micro-porous.Materials such as chemically treated wood or porous rubber, either alone or in combination with sheets of perforated rubber, or mats of glass fibres, are used for this purpose.Separators are grooved on the side facing the positive plates, in order to provide greater acid volume next to the positives.This is for reasons of improved efficiency and also to facilitate acid circulation within the cell.The grooves also minimize the area contact with the positive plates which have a highly oxydizing effect on wood separators.As was mentioned, perforated rubber sheets, or fibre glass retainer mats are sometimes used between the positive plate and the separator in order to retard the loss of active material from the plate, and to protect the separators from oxydation.The best known types of wood separators, are Port Orford Cedar, Yellow Cedar and Fir.These separators are either cut straight grain or slash grain.The swelling when wet is different in each case and must be taken into account in group assembly.When separators arrive in a plant they are inspected and treated.The inspection known \\ .CELL CONNECTOR | VENT ns OPENING NEGATIVE TERMINAL O\u2014 O e O OO >< POSITIVE ( ) TERMINAL TOP VIEW OF BATTERY SHOWING 3 CELL COVERS Fic.3 248 May 1947, TECHNIQUE a i ated Mats te i i ar, ht À el ken hen § 0W1 Ca -_ \u2014 as \u2018\u2018candling\u201d consists of observing each separator over a light bulb and rejecting any that have knots, pin-holes, cracks and other blemishes.This is necessary so that the active material will not work its way through the separator and cause a short circuit.Candling may be done before , or after the chemical treatment.Wood separators must be treated chemically before they can be used in a battery.This treatment is necessary to remove the resins and sap which would react with sulphuric acid to form acetic acid.This organic acid will attack the positive plates, weaken them and lower the batteries\u2019 capacity and life.Beside this, the chemical treatment increases the porosity of the wood and thus lowers its electrical resistance.The treatment of wood separators is done with a combination of steam, hot water and caustic soda or NaOH solution.The separators are loosely stacked in large iron lead-lined rectangular tanks, which are fed with steam, hot water and caustic solution.After the treatment, which is done in several stages, the separators are thoroughly washed with cold water until entirely free from NaOH.Assembly and Finishing After the burning of groups the assembled elements are placed in the containers, three elements to a container.This makes a three cell, six volt battery, when the cells are connected in series.The containers for automotive batteries are the one-piece molded type having three separate cells and are usually made of hard rubber or bituminous composition.These must withstand extremes of heat and cold as well as mechanical shocks.They must of course be resistant to the absorbtion of acid.In the bottom of each cell compartment are molded narrow element rests or \u2018bridges\u2019 on which the element sits.This tends to minimize the danger of short circuit due to sediment, which falls from the plates and deposits in the sediment spaces between the bridges at the bottom of each cell.The final process of production is known as \u2018Finishing\u2019.This consists in putting on cell covers, vent plugs, connecting the cells with cell connectors, providing marked terminals and finally an acid-type seal (See Figure 3).Cell covers are usually of moulded hard rubber and provide both an acid-type seal for the two terminal posts which protrude through the cover as well as a vent opening for the addition of electrolyte.These are often of the non-overfill TECHNIQUE, Mai 1947 type.Together with the vent opening there are vent plugs to baffle the gases and electrolyte splashed and sprayed against the underside of the cover.This is to prevent loss of acid from the cell.In order to connect the cells of a battery in series, the batteries are placed in each cell so-that the negative terminal of one cell will be adjacent to the positive terminal- of the next cell, and so on throughout the battery.Cell connectors are placed over the protuding terminal posts and welded to them to complete the batteries\u2019 external circuit (See Figure 3).Connectors must be heavy enough to carry the high-current load required for starting, without overheating.After this, battery terminals of specified design in accordance with standards agreed upon by the industry, are welded on.The positive terminal is made slightly larger than the negative in order to minimize the danger of incorrect installation.Finally, sealing compound is used to form an acid-type joint between the covers and containers.These must be resistant to both high and low temperatures.At this point in the process of manufacture the battery is ready to have its plates formed.Forming the Plates The initial process whereby the negative and positive plates after having been pasted and dried, are converted to the final active material, namely sponge lead and lead peroxide\u2014is known\u2019 as forming the plates.The original paste mix is so designed that a minimum of power is required to convert the pasted plates into active material.The positive plates are made the \u2018anode\u2019 or electrode at which the current enters the cell.Here the paste mixture is oxidized, resulting in a final product of brown lead peroxide PbO,.At the cathode or electrode where the current leaves the cell the paste of the plate is reduced to gray spongy lead, or Pb.The plates are now formed.The formation process is accomplished by the addition of a weak solution of sulphuric acid to the finished batteries.This solution has a specific gravity of 1.150 i.e.it is 1.15 times as heavy as pure water.This solution is highly ionized, and with the passage of current through the cell, produces the oxidation-reduction processes necessary to convert the paste to the active material.The whole process requires about 48 hours at rates of about S to 7 amps.Formation may be carried 249 oN SR fina AO Te on right in the battery container as has been described, or the plates may be formed in special lead tanks and afterwards assembled into the battery.After formation the acid is dumped from the batteries and fresh acid is added.They are then given a further charge for a few hours, known as the \u2018\u2018boosting charge.\u201d Boosting After dumping the acid from the forming process, fresh acid of a specific gravity 1.390 to 1.430 is added.This strength depends on the type and size of battery.The idea is that the fresh acid will mix with any weak acid that still remains in the plates in order to give a final sp.gr.of 1.2.80\u20141.290.The reason for choosing this particular specific gravity for the fully charged battery is for reasons of improved efficiency.This density is a compromise between various factors such as the fact that increased density causes higher voltage, whereas increased density will also cause the acid to attack the grids and separators.Also the factor of resistance is involved.The resistance of the electrolyte decreases with increased density up to a certain point when it begins to increase.À fully charged battery will have then an open circuit voltage of over 6 volts and the electrolyte will have a sp.gr.of about 1.285.Theory Behind the Working of a Battery We shall now consider the principles and the theories upon which the storage battery operates.We will begin by considering a fully charged cell that is in a condition to produce a current of electricity- The positive plate will be lead peroxide PbO,, the negative will be sponge lead or Pb and the electrolyte a solution of 1.280 sulphuric acid (See Figure 4).If we now complete FIG.4° DURING DISCHARGE BTARTER GNITION POSITIVERLATE, LEAD PEROXIDE CHANGING TO LEAD SULPHATE & A PLATE} ] SPONGE LEAD CHANGING TO J LEAD SULPHATE THE SULPHATE OF THE S U I COMBINES WITH ACTIVE ACID SOLUTION - HYDROGEN OF ACID AND OXYGEN OF LEAD PEROXIDE FORM WATER FURTHER DILUTING SOLUTION.250 external circuit as for example in switching on lights the cell begins to discharge and certain chemical changes take place.(a) At the positive plate\u2014Lead peroxide and sulphuric acid produce lead sulphate, oxygen and water PbO,+H,S0,=PbSO,+H,0+0 (b) At the Negative plate Lead and sulphuric acid produce lead sulphate and hydrogen \u2019 Pb H,SO,=PbSO+H, The oxygen and hydrogen of (a) and (b) combine to form water as may be shown by adding these two equations giving one equation for the entire discharge action PbO2+Pb+H:SO, = PbSO,+2H20 We can see that the electrolyte becomes weaker as the discharge proceeds since it supplies the sulphate to make PbSO.The amount of acid consumed is in direct proportion to the amount of electricity used from the cell.These chemical changes are not instantaneous but gradual.The greater the current delivered the faster will be the changes and the shorter will be the time that the storage battery can deliver current.A point is reached in discharge when both electrodes are PbSO, and the battery can no longer deliver current at a useful voltage.By passing an electric current through the battery in a direction opposite to that of discharge, we get the reverse process to discharge and this is known as charging the battery (See Figure 5).The lead sulphate in _the plates now returns to the electrolyte thereby gradually restoring its original strength.Reaction on charge: 2 PbSO, +2H,0 = PbO, + Pb +2H,SO4 FIG.5 _DURING DISCHARGE CAR GENE RATOR| TOR CHARGER + NEGATIVE PLATE LEAD SULPHATE CHANGES TO SPONGE LEAD SULPHATE RETUR TO ELECTROLYTE POSITIVE PLATE LEAD SULPHATE CHANGES TO LEAD PEROX|DE SULPHATE RETURNS TO ELECTROLYTE] VERY DILUTE ELECTROLYTE MADE STRONGER BY SULPHATE RETURNING TO PLATES May 1947, TECHNIQUE er , _ rey Er.27 ER OPS AL ART \"ts \u2018oo.À RELATIVE WEIGHTS OF ELECTROLYTE AND WATER ELECTROLYTE This is the exact reverse to the equation representing the discharge.Again these changes are gradual, depending on the rate at which current is put into the battery.If we should continue to send a current through the battery after it is fully charged\u2014that is after the plates have become PbO,, Pb\u2014then the excess current will cause the water to split up into hydrogen and oxygen: H,0=H,+0 This is known as gassing and is an indication of a full charge.This entire theory for charge and discharge is known as the Double-Sulphate Theory.Measurement of Specific Gravity The electrolyte which is a solution of H,SO in water is denser than pure water (See Figure 6).When we say a fully charged battery has a specific gravity of 1.280, we mean it is 1.280 times as heavy as pure water at the same temperature.As we now know, when the battery discharges the sulphuric acid in the electrolyte combines chemically with the active material of the plate.This will tend to make the electrolyte less dense.A determination of the relative weights of the electrolyte during the period of discharge will give an idea of how much energy is left in the battery.To conveniently measure this specific gravity we use a hydrometer.This consists mainly of a glass barrel and bulb syringe for sucking up a sample of electrolyte in order to float an enclosed glass hydrometer which is calibrated to read specific gravity (See Figure 7).The depth to which the float sinks.indicates the relative weight of the electrolyte compared to water.As was mentioned the hydrometer gives a measure of the relative amount of electrical energy by an indication of the amount of H:SO; present in the electrolyte.The following table illustrates this relationship: TECHNIQUE, Mai 1947 DT CERTAIN TRUSTE 1.280 sp.gr.100% charged 1.250 \u201c 15% 1.220 \u201c \u201c 509, \u201c 1.190 \u201c \u201c 25% 8 1.160 \u201c \u201cvery little useful capacity 1.130 \u201c \u201c Discharged It must be remembered that there is a temperature connection to be applied to all hydrometer readings.80°F is usually taken as the standard, and most hydrometers are calibrated at this temperature.With higher temperatures the reading will be less than it would be at 80°F and therefore the correction must be added.For temperatures lower than 80°F the correction must be subtracted.The temperature correction amounts to .004 sp.gr.for every 10° of difference.Thus, an electrolyte which reads 1.290 at 60°F would be 1.282 at 80°F.Voltage and Capacity of Batteries The open circuit voltage of a fully charged battery having an electrolyte of 1.280 is about 2.1/cell.This is a fixed characteristic of the particular chemicals used in this type of cell and therefore is true regardless of the size of the cell.A so-called \u20186 volt battery\u2019 which is commonly used in passenger autos is made up of three such cells in series and its actual overall voltage is about 6.3.Voltage changes on charge and discharge are 1 F1G.7 «0 1.80 | SITE ON # À 1 y VE nh MN ) el ry 1 } \\ J) Tee and Lee Joe dl | i h Vy dr \u2019 Jin 1 } WY A 15 { 1 sf We | \\ ] , | I THE.HIGHER THE HYDROMETER FLOAT THE HIGHER THE SPECIFIC GRAVITY 251 jh A RR Bl BR RI RR RS ET TERE AAR RO EE AT FIG.8 Z2O-HOUR TEST AMPERE -HOUR METER ADJUSTABLE RESISTANCE (MA I = Wil, AMMETER AT 20-HOUR RATE BATTERY IN WATER- BATH AT 80°F dependent on a number of factors, but a discussion of these is beyond the scope of this article.The capacity of a battery depends mainly on the number and size of plates used per cell, the amount of acid present as well as the condition of the plates, separators etc.In other words, the capacity is dependent on the amount of active material which can undergo chemical change.The chemical and electrical activity are greatest on the surface of the plates and thin plates have less resistance than thick ones.Thus, for the passenger auto thin plates with a large surface are best.For larger autos, thicker and bigger plates are necessary.Besides this, there must be enough acid present so that it may not become exhausted while there is still active material left on the plates to react.Then of course the whole question of the internal resistance of the battery affects the capacity.Again we shall condense our discussion here because of the limited scope of the article.There are several ways to measure capacity and it is these we shall deal with under the testing of batteries.The Testing of Batteries The Society of Automotive Engineers lays down certain ratings for starting and lighting batteries.All manufacturers attempt to meet the specifications of the S.A.E.There are three main ratings.The first is known as the twenty-hour test, which is a measure of the lighting ability of the battery.This rating is the capacity of the battery in ampere-hours, when discharging continuously at the twenty-hour rate to a final voltage of not less than 1.75 per cell at a constant temperature of 80°F.For example, a 15-plate battery with standard height plates and wood separators, has a specified capacity of a 100 A.H.(Amp-hrs.) at the twenty-hour rate.The rate would be 422 or 5 amps.For a larger battery this would naturally be higher.The 15-plate battery should be able to deliver 5 amps for twenty-hours before FIG.9 ZERO TEST ADJUSTABLE RESISTANCE FE / \\ BATTERY IN COLD BOX T.0°F.A 959 = VOLTMETER AMMETER AT 300 AMPS -May 1947, TECHNIQUE \u2018fifteen-second period.A good standard height battery will discharge for \u2018about three and a half minutes at this Tate to a final voltage of 3.0 at O°F.300 CO-HOUR TEST GO 20- HOUR DISCHARGE \u2019 .| 4.01 STOPS AT 5.25 VOLTS | BATTERY LE 1.75 VOLTS.PER CELL VOLTS i i | | i T + y | 0 5 10 15 20 TIME IN HOURS Fic.10 the individual cell voltages drop to 1.75 volts, or the battery voltage to 5.25 volts at 80°F.For a simple circuit in this test (See Figure 8).The cell voltages are read separately and as each cell falls below 1.75 it is taken out of the circuit.The ammeter is kept at § amps constantly.There is now special apparatus available to keep the discharge rate constant.A graph of this 20 hr discharge is shown in Figure 10.The next S.A.E.rating is known as the Cold Test and gives an idea of the starting ability of the battery in cold weather.The battery is kept in a cold box at a temperature of O°F and is discharged at 300 amps to a final voltage of 1.0 volts per cell or 3.0 volts for the battery.The time is recorded on a stop watch at the end of the first five seconds and for every subsequent 15-plate amps is enough to start your car in cold weather and it is unlikely you will keep your foot on the starter for three and a 5.01 ,/5 SEC.VOLTAGE half minutes without release.A diagramma- tical representation of this test is indicated in Figure 9,and a graph of the discharge in Figure 11.The final rating is known as the Life Test and 1s an attempt to approximate the life of a battery under normal conditions.This is carried out by cycling the battery, that is discharging and charging continuously until the capacity of the battery drops to a certain percentage of its initial capacity.The whole test is conducted with automatic controls and may last for several months.Since the details of this test require considerable elaboration they will not be dealt with here.There are various other testing aspects to battery manufacturing, all of which are of great interest to technical personnel.A series of tests and inspections coming under the heading of Quality control, guides the production quality of the battery from raw material to finished product.An outline of such organization might prove a subject for a further article.ZERO DEGREE TEST 4.01 ! 1 .sor+-s- ZERO TEST BATTERY |! 1 STOPS AT 3,0 VOLTS VOLTS ! ' | | | \u2014 |, _ O | a 3 35 4 5 TIME TECHNIQUE, Mai 1947.IN MINUTES Fic.11 122 .«253 ESP LEE EL EE EEE LT LLL ELL TC LEERERE CARRE CFC FH ELE FLEE 0, EERE TEER EEE TIRE bee Gustave Poisson sous-ministre Honorable Paul Sauvé Ministère du Bien-Etre Social et de la Jeunesse ÉCOLE TECHNIQUE DE HULL Fondée en 1919 \u2014 Ouverte en 1924.Subventionnée par le Gouvernement de la Province et la Cité de Hull.Laboratoires aménagés pour la Chimie, l\u2019Electricité, la Radio, la Physique et la Thermodynamique.\u2018: Ateliers outillés pour la Mécanique d\u2019Ajustage, la Menuiserie, la Forge, la Fonderie, le Métal en feuilles et la Mécanique de l'Automobile.COURS DU JOUR Cours techniques (4 années) du degré secondaire et de caractère industriel auxquels on accède avec une formation au moins équivalente à la 9e année.Orientation vers la Chimie, l\u2019Electricité, la Mécanique et le Dessin industriel, la Menuiserie.Cours des métiers (2 à 3 années) auxquels il faut apporter au moins la formation de la 8e année, Spécialisations: Mécanique d\u2019Ajustage, Menuiserie, Mécanique de l'Automobile, Ferronnerie, Métal en feuilles, Fonderie.COURS DU SOIR Les cours du soir comportent un terme ou plus, de quarante leçons chacun.Les arts du dessin et de la sculpture sur bois sont offerts ainsi que les sciences telles que la chimie industrielle, l'électricité, la radio, les mathématiques, le dessin industriel, les métiers tels que la mécanique de l\u2019aut&, la menuiserie, les soudures, etc.COURS POUR VETERANS Mécanique d\u2019ajustage, dessin industriel, dessin de construction.S\u2019adresser à 109, rue Wright, Téléphone: 2-0014 | Directeur: Amédée Buteau, I.C. Le téléphone et l'éclairage élec trique 2 E hasard qui préside à la naissance des hommes célèbres a fait que Thomas Alva Edison et Alexander Graham Bell sont nés la même année à moins d\u2019un mois d'intervalle.Edison naquit à Milan, Ohio, le 10 février 1847, et Bell vint au monde à Edimbourg, le troisième jour du mois suivant.Le hasard a voulu aussi que le Canada eût quelque chose à faire dans la destinée de ces deux inventeurs dont l\u2019œuvre a profondément transformé la physionomie du monde moderne et influencé les destinées de la civilisation.Si le père d\u2019Edison n'avait pas été un des principaux lieutenants de William Lvon Mackenzie au cours des troubles de 1837, il n'aurait probablement pas émigfé aux Etats-Unis pour se soustraire au sort qui attend d'ordinaire les rebelles qui n\u2019ont pas réussi.Thomas Edison serait alors né au Canada et nous aurions pu célébrer comme un centenaire canadien l\u2019anniversaire de naissance de l'inventeur de la lampe à filament incandescent et du phonographe.En guise de compensation peut-être, le hasard voulut en 1870 que la maladie forçât Alexander Graham Bell a quitter I\u2019 Angleterre pour venir au Canada afin d\u2019y refaire sa santé menacée.La famille Bell se fixa à Brantford, dans l'Ontario, mais l'inventeur du téléphone n\u2019y résida pas longtemps car il fut bientôt appelé à Boston pour y enseigner la phonétique.Le centenaire de Bell Mais qui était ce Bell et comment lui vint l\u2019idée de transmettre la parole au moyen du courant électrique ?On sera plus surpris encore de l\u2019apprendre quand on saura qu'il ignorait presque tout de l\u2019électricité.On a même dit que s\u2019il avait connu cette science il n'aurait jamais inventé le téléphone car il se serait probablement dit que la chose était impossible.Quoi qu\u2019il en soit, Alexander Bell naquit le 3 mars 1847 à Edimbourg.Son père, Alexander Melville Bell et son grand-père, Alexander Bell, TECHNIQUE, Mai 1947 Par LÉON LORTIE, D.Sc.Phys.PROFESSEUR DE CHIMIE À LA FACULTÉ DES SCIENCES DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL étaient professeurs d'élocution et lui-même suivit la tradition familiale.Il adopta le surnom de Graham, qu'il n\u2019avait pas reçu à sa naissance, afin de se distinguer dans cette dynastie alexandrine.Alors qu'il était le premier assistant de son père dans son école de Londres, le futur inventeur fut menacé de tuberculose.Deux de ses frères avaient déjà succombé à cette maladie et son père, craignant pour la vie de cet unique rejeton, décida de passer au Canada dont le climat lui paraissait plus sain que celui de Londres avec ses brouillards et son humidité froide.La santé du jeune homme se remit bientôt de sorte qu\u2019il put accepter de suppléer son père à Boston où on réclamait sa présence.C\u2019est à Boston que Bell poursuivit les expériences qui devaient le conduire à l'invention du téléphone.Ces expériences avaient d\u2019abord pour but l'invention d\u2019un appareil qu\u2019il appelait le télégraphe harmonique pour transmettre plusieurs messages simultanés sur un même fil.Le sort de cette invention ne fut pas des plus heureux, un autre inventeur, Elisha Gray, de Chicago, étant parvenu avant Bell à fabriquer un appareil plus commode.Mais c\u2019est en expérimentant sur ce sujet que Bell eut soudainement la révélation du téléphone auquel il songeait depuis quelque temps.Le téléphonie fut conçu au Canada Bell avait l'habitude de venir passer avec ses parents, à Brantford, ses vacances d\u2019été.Alors qu\u2019il causait avec son père, le dimanche, 26 juillet 1874, le jeune professeur\u2019lui confia l\u2019idée qui le hantait.« Si je pouvais, dit-il, faire varier l'intensité d\u2019un courant électrique exactement comme varie la densité de l'air lorsqu'on produit un son, je pourrais transmettre la parole au moyen d\u2019un fil».La date de cette mémorable conversation est facile à retrouver car le père de l'inventeur avait la bonne habitude de tenir un journal où il rapportait tous les événements de la journée.255 PETER Alors que Bell, dès son retour à Boston, aurait voulu consacrer tous ses loisirs à la réalisation de son rêve, ceux qui commanditaient ses expériences, M.Hubbard et M.Sanders, le forcèrent à continuer ses travaux en vue de mener à bien son invention du télégraphe harmonique.Au mois de mars 1875, Bell se rendit à Washington afin de s'ouvrir de ce projet au vieux physicien Joseph Henry qui, depuis près de trente ans, avait cessé de s\u2019occuper d'électricité pour se consacrer entièrement à sa tâche de secrétaire de la Smithsonian Institution.Lorsqu'il eût entendu les explications de son jeune visiteur, le savant vieillard lui dit que son idée contenait le germe d\u2019une grande invention.Quand Bell lui avoua qu\u2019il ignorait l\u2019électricité, Henry lui répondit simplement : « Apprenez la ».L'œuvre de Bell n\u2019est donc pas celle d\u2019un savant.Il ne fit qu\u2019appliquer son esprit à la solution d\u2019un problème bien éloigné de toute préoccupation scientifique.Ce n\u2019est pas le diminuer que de constater la faible part qu\u2019a prise la science dans son invention.Bell fut très ingénieux, tenace dans son dessein, obstiné même à poursuivre une idée que les savants authentiques auraient rejetée comme peu susceptible de réalisation.Variations sur un thème inconnu S\u2019il ignorait l\u2019électricité, Bell connaissait assez bien l\u2019acoustique ainsi que l\u2019anatomie de l\u2019oreille et des organes phonateurs et, malgré la défense presque formelle que lui avaient faite ses commanditaires de s\u2019occuper de son idée du téléphone, il ne cessait d\u2019y songer, d\u2019y travailler en étudiant le fonctionnement d\u2019un tympan humain que lui avait procuré un de ses amis médecins, le docteur Blake, afin de se familiariser avec le fonctionnement de cet organe.On peut dire que l\u2019esprit de l'inventeur, tout tendu vers la réalisation de son rêve, était dans un grand état de réceptivité et bien prêt à saisir le moindre effet qui le mettrait sur la bonne piste.C\u2019est ce qui se produisit le 2 juin 1875 lorsque Bell travaillait avec le mécanicien Thomas A.Watson qui l\u2019assistait dans toutes ses expériences.Depuis des mois, les deux hommes peinaient sans succès à l\u2019accordage du télégraphe harmonique.Alors que Watson touchait avec son doigt une lame d'acier qui, par hasard, était RADIATEUR ÉLECTRIQUE À CIRCULATION D'EAU \u2014_\u2014 = ot ema a em mv eas \u2014 Peut chauffer un appartement de 10 x 12 ou 1,000 pieds cubes d'air, élément à immersion de 1,000 watts \u2014 110 volts \u2014 0252 +8 su CR A ÉVENTAILS De 12 po.à 48 po.de diamètre Indispensable pour ventiler les manufactures, magasins, laboratoires, etc.louvre automatique \u2014 moteur silencieux.\u2026 Fabrique à 7735 L.P.Manufacturier d\u2019Appareils de Chauffage et de Ventilation Contrôle automatique \u2014 Grandeur 6 x 26 x 36.° MARCOTTE blvd St-Michel, Montréal 36 CA.4761 256 May 1947, TECHNIQUE =: rT rr + fm fr sed PAE soudée à ses deux bouts au lieu de ne l'être qu\u2019à une seule de ses extrémités, cette lame se mit à vibrer au-dessus du pôle de l\u2019élec- tro-aimant qu\u2019elle recouvrait.La vibration de cette lame, en coupant périodiquement les lignes de force issues de l\u2019aimant, fit varier le courant dans la bobine, ces variations se transmirent le long du fil et firent vibrer la lame qui se trouvait dans la pièce où Bell attendait les signaux de Watson.L'oreille exercée de l'inventeur saisit le son que produisait cette vibration et son esprit sauta immédiatement à la conclusion qui s'imposait : le téléphone est possible parce que le courant électrique a fait vibrer une lame métallique et lui a fait produire un son.Bell accourut alors à la chambre où Watson travaillait et sut enfin que la cause de ce phénomène était la vibration de la lame que son assistant avait pincée.En un instant, Bell conçut l\u2019idée d\u2019un microphone qu il demanda à Watson de fabriquer.Ce microphone consistait en une peau de chamois, comme celle dont se servent les batteurs d\u2019or, fortement tendue sur un cerceau métallique.Au centre de cette peau tendue un, petit stylet de bois était collé par un bout tandis que l\u2019autre bout était collé au ressort placé au-dessus de l'électro-aimant.Un cornet acoustique entourait le diaphragme.En parlant devant la peau tendue, celle-ci se mettait à vibrer, transmettant ses vibrations au ressort par l\u2019intermédiaire du stylet de bois.En quelques jours cet appareil était prêt et Bell eut le plaisir de constater qu\u2019il pouvait servir, bien que très imparfaitement, à la transmission des sons.Pendant neuf mois, Bell et Watson expérimentèrent avec ce transmetteur bien imparfait, réussissant à reproduire avec plus ou moins de fidélité les inflexions de la voix humaine.Celui qui était à l'écoute pouvait à peu près comprendre ce que disait l\u2019autre à l\u2019extrémité opposée de la ligne.Les variations continues Le 10 mars 1876, Bell voulut essayer un autre transmetteur beaucoup plus fidèle.Au diaphragme vibrant était collée une tige métallique trempant dans une solution diluée d'acide sulfurique contenue dans un gobelet métallique.La tige était reliée à une borne du circuit électrique tandis que le gobelet l'était à la borne de retour.En parlant devant le diaphragme la tige s'enfonçait plus ou moins du fond du gobelet.La résistance de la solution variait donc périodiquement parce -que son épais- TECHNIQUE, Mai 1947 seur variait selon les vibrations et le courant lancé dans le circuit variait de la même façon, ce qui faisait varier l'intensité du courant lancé dans la bobine d\u2019induction du récepteur.Grâce à cette variation d'intensité, le noyau de fer doux de l\u2019élec- tro-aimant devenait plus ou moins aimanté.En face de cette baguette de fer doux se trouvait un autre diaphragme métallique attiré plus ou moins fortement selon les variations du courant.Il se mettait donc à vibrer de la même façon que le diaphragme du transmetteur.C\u2019est avec cet appareil que Bell prononça la fameuse phrase : « Watson, venez ici, j'ai besoin de vous ! ».Il avait en effet réellement besoin de l\u2019aide de son assistant car il venait de renverser sur ses vêtements le contenu d\u2019une bouteille d'acide sulfurique.La réception fut si nette à l\u2019autre bout de la ligne que Watson se précipita dans la pièce où le pauvre inventeur se débattait de son mieux.Il avait nettement compris tous les mots de Bell.Mais l\u2019apparition de Watson fut si dramatique que tous deux oublièrent les dégâts causés par l'acide pour se donner entièrement au plaisir de converser par téléphone jusque tard dans la nuit.La première ligne téléphonique Lorsque Bell exposa, presque malgré lui, son invention à l\u2019Exposition du Centenaire de la Révolution, en juin 1876, à Philadelphie, son téléphone consistait en ce qu'il appelait sa boîte de fer qui est, à peu de chose près, le récepteur encore utilisé de nos jours.Il servait à la fois de transmetteur et de récepteur et on ne pouvait transmettre que dans un seul sens.Au mois d'août de la même année, Bell se rendit à Brantford et c\u2019est là que le 10 août 1876, en utilisant les lignes télégraphiques de la Dominion Telegraph, il fit trois démonstrations publiques de son invention parlant de Paris à Brantford, soit une distance de huit milles environ.L'invention du téléphone fut acclamée par le célèbre savant anglais William Thomson, le futur Lord Kelvin, mais le public fut lent à en comprendre l\u2019importance.Par des conférences accompagnées de démonstrations, Bell finit par convaincre les sceptiques et, devant son succès, plusieurs voulurent revendiquer l'honneur d\u2019avoir inventé une chose si utile.La Western Union, qui avait d\u2019abord refusé d\u2019acheter le brevet de Bell, engagea les plus célèbres techniciens, Edison entre autres, pour fabriquer des téléphones utilisant un principe différent de celui que Bell avait breveté.Edison inventa le microphone qui, comme 957 appareil transmetteur, était de beaucoup supérieur à l\u2019original.Ce microphone est composé de deux électrodes en carbone séparées par des granules de charbon contenues dans une petite boîte métallique.Lorsque le diaphragme, en vibrant, comprime plus ou moins ces granules, leur résistance varie et le courant électrique se trouve a changer d\u2019intensité.De nombreux procès furent intentés par Bell et ses associés Hubbard et Sanders contre leurs concurrents et, chaque fois, les tribunaux maintinrent la priorité et l\u2019originalité de son invention si bien que la Western Union, cette compagnie si puissante, ne put faire autrement que de s'allier aux intérêts Bell pour l'exploitation du microphone d'Edison.La position de Bell était si forte que la Western Union dut se contenter d'accepter un cinquième seulement de l'actif de la nouvelle entreprise.Edison a puissamment contribué à faire du téléphone un appareil pratique.ll a non seulement inventé le microphone, mais il a aussi modifié le circuit, ajoutant une petite bobine d\u2019induction reliée à l\u2019appareil.Il suffit d\u2019un courant de 0.2 ampère et d\u2019une puissance de 2 watts pour faire fonctionner un téléphone.Les variations du diaphragme qui font varier la résistance des granules de carbone sont accentuées par la bobine d\u2019induction, ce qui permet de faire parcourir au courant une bien plus grande distance avant qu'il s\u2019'affaiblisse.La contribution d'un québécois Parmi ceux qui furent les premiers à perfectionner l'invention de Bell, il nous est tout particulièrement agréable de voir figurer notre compatriote, le bijoutier québécois Cyrille Duquet.On lui doit ce qu'on est convenu d'appeler le « téléphone français» ou microcombiné dans - lequel le microphone transmetteur et le récepteur d'écoute sont fixés aux deux extrémités d\u2019une planchette de sorte que lorsque les lèvres sont près du diaphragme vibrant, l\u2019écouteur est ajusté à l\u2019oreille.De plus, le transmetteur de Duquet était d\u2019un modèle nouveau, consistant en un réseau d\u2019aimants fixes.Duquet reçut un brevet en 1880 pour cet appareil dont l'original est conservé au musée de la Compagnie Bell à Montréal.Le succès de Bell, même et surtout s\u2019il est un défi à la sagacité des savants professionnels, est un épisode rafraîchissant dans l\u2019histoire des sciences appliquées.Il nous fait voir jusqu'à quel point la réussite tient à la nouveauté des points de vue et des conceptions que peuvent apporter dans la science des esprits non obscurcis par les préjugés.Avec toute la fraîcheur d\u2019un néophyte, Bell rêvait de transformer les vibrations sonores en variations du courant électrique et inversement.Son but était de rendre visibles la parole et le langage afin d'aider aux sourds à qui il enseignait à parler.C\u2019est une idée qui hantait constamment l'inventeur alors qu\u2019il travaillait à la réalisation du télégraphe harmonique.Le hasard voulut encore que le fonctionnement défectueux d\u2019une partie de son appareil lui fit enfin trouver le principe du téléphone.Bell eut le rare mérite, pour un amateur, de découvrir un principe expérimental d\u2019une extraordinaire fécondité.Bien qu\u2019il se soit fait naturaliser citoyen américain, Bell conserva toujours beaucoup d'affection pour le pays où sa famille était venue se fixer.I] passa ses dernières années en Nouvelle-Ecosse, à Baddeck, où 1l voulut se faire enterrer.En retour de cette affection, le Canada tient à le revendiquer pour un de ses fils d'adoption et 1l a voulu commémorer son centenaire en émettant POUR VOS MACHINERIES ET OUTILLAGE CONSULTEZ PAUL-E.BERGERON MACHINERIES Agent de manufactures L.S, STARRETT CO.J.H.WILLIAMS & CO.DELTA MFG.CO.WALKER-TURNER CO.ATLAS PRESS CO.JOHNSON SEA HORSE 104, rue Saint-Georges - Trois-Rivières, P.Q.COURROIES Plattes et Rondes de toutes sortes COURROIES en V de toutes sortes AGRAFES et LACETS de toutes sortes ROULETTES (Casters) et ROUES en métal et en caoutchouc de toutes LES sortes.MANUFACTURIERS CANADIENS DE COURROIES LIMITEE (The Canadian Belting Manufacturers Limited) 1744 rue Williams - WE.6701 Montréal 258 .May 1947, TECHNIQUE Its) roles.ang ogg USite UE et dans er d'in 1 les rant était age grait Cons- lat ie ie: 0 ape pour ape on Oven coup était 10685 in He quer oul ant I il ous ; un timbre-poste à l\u2019effigie de l'inventeur.C\u2019est un honneur bien rare qui marque bien le cas que l\u2019on fait de l\u2019homme et de son invention.En notre for intérieur nous sommes tous heureux de ce témoignage d\u2019admiration envers un de ceux que l\u2019on peut à bon droit considérer comme un bienfaiteur de l\u2019humanité.Jeunesse d'un mauvais sujet Quelle différence entre la jeunesse de Bell, fils d\u2019une famille de la « middle class », et celle d\u2019Edison ! On ne saurait proposer cette dernière comme exemple à ses enfants.A dix ans, Edison fut chassé de l\u2019école parce qu\u2019il ne pouvait s'adapter aux méthodes ordinaires de l\u2019enseignement collectif.Fort heureusement pour lui, sa mère se chargea de son instruction.Avant son mariage elle avait enseigné dans le Haut- Canada.Elle sut diriger les études de son fils en lui faisant lire quelques grandes œuvres dont le commerce fut plus salutaire au jeune prodige que l\u2019étude des rudiments de la grammaire et de l\u2019arithmétique.Malgré le dévouement de sa mère, Edison suivit bientôt son instinct qui était d\u2019expérimenter, de voyager, d'inventer.À treize ans il imprimait son propre journal à bord d\u2019un train où il avait installé un laboratoire.Il mit un jour le feu à la voiture et reçut une gifle qui le rendit sourd.Il sauva d\u2019une mort affeuse le fils d\u2019un chef de gare et celui-ci, pour lui témoigner sa reconnaissance, lui enseigna la télégraphie.Reconnu comme un des meilleurs télégraphistes du réséau Western Union, Edison ne pouvait conserver ses emplois car il passait son temps à expérimenter sans se sou- = [A .Ey NS il cier des nécessités du service.EEE Pendant la guerre de Séces- 2 sion, il parcourut les états PONTS en guerre à la suite des armées.Il voyageait comme un vagabond, vivant même de rapine.Il vint un jour au Canada, y fut employé dans une gare où il faillit être la cause d\u2019une collision pr TECHNIQUE, Mai 1947 FIN TE a EU 4 TOITS D\u2019USINES vs Le bois L\u2018'Osmosé\u201d FEY ignifuge, inodore et peut être ; Effectuez le traitement vous-mêmes ou confiez-le nous.: camel EE OM [ER 3m [1] PRESERVING | CO.OF CANADA LIMITE pd Bureau-chef: avenue Pratt, Montréal 8 TORONTO: 1465 Yenge St.CALGARY: 83 Union Bldg.ES VANCOUVER: 615 Hastings St.W.entre deux trains.Ses directeurs voulurent mettre la police à ses trousses, mais le fils du proscrit de 1837 passa la frontière comme son père l'avait fait quelque trente ans plus tôt.Ce ne fut qu\u2019à New York, où il arriva sans le sou, qu\u2019il put enfin se stabiliser et commencer sa brillante carrière d\u2019inventeur et devenir, lui aussi, un bienfaiteur de l'humanité.La lampe à arc Puisqu\u2019il ne s\u2019agit ici, dans la carrière d\u2019Edison, que de sa contribution à l\u2019éclairage électrique, il sera bon de savoir ce que d\u2019autres avaient fait avant lui dans ce domaine.Les rues d\u2019une grande ville nous fournissent des exemples de presque tous les genres d'éclairage électrique inventés depuis cent vingt-cinq ans.On y rencontre des lampes à arc suspendues à leur potence, des lampes à incandescence, des enseignes au néon et des éclairages -Le BOIS n\u2019est [LTS substitut lorsqu\u2019il yn bien préservé.Tres souvent, il surpasse en durée le béton et I'acier.- Son coit initial et les frais subséquents clint) RTD TE LT TR a ree Ey 5 @ PARQUETS TROTTOIRS Au 259 le ele ing fluorescents.Tous ces différents procédés d\u2019illumination se ramènent à trois types fondamentaux : l\u2019éclairage au moyen de l\u2019arc électrique, d\u2019un filament incandescent ou de la luminosité provoquée par le passage du courant à travers un gaz raréfié.On rapporte que le physicien allemand Ritter observa pour la première fois, avant même la fin du dix-huitième siècle, qu\u2019une étincelle particulièrement brillante apparaît lorsqu'on sépare deux conducteurs chargés dont les extrémités sont des pointes de carbone.Il y a loin de là à prétendre, comme le font les historiens allemands de l\u2019électricité, que Ritter a inventé l'arc électrique.S'il fallait trouver un devancier à Davy on devrait plutôt penser au physicien suisse De la Rive qui, en 1820, quelque temps avant Davy, fit éclater l'arc électrique entre deux pointes de carbone alors qu\u2019il utilisait le courant d\u2019une batterie de 380 piles de Volta.Mais de la Rive ne semble pas avoir eu l\u2019idée d\u2019employer cet arc pour l\u2019éclairage.Davy devait faire une étude approfondie des propriétés de l'arc qu'il tirait d\u2019une batterie de 2000 éléments.L\u2019éclat d'un tel arc et sa constance en faisaient un rival du soleil.Ce n\u2019est pas trop dire car l\u2019arc électrique émet toutes les radiations lumineuses que produit le soleil.Ses rayons ultra-violets sont même plus abondants que ceux qui nous viennent de l\u2019astre flamboyant car aucune couche atmosphérique ne vient, comme c'est le cas pour le soleil, filtrer la radiation produite par le passage de l\u2019électricité entre les deux pointes de carbone.Davy observa que le charbon positif se creuse alors que le charbon négatif devient pointu et s\u2019allonge.Ce phénomène est dû, comme l\u2019a montré Casselmann, au fait que l'éclat de l\u2019arc est produit par le transport de particules de charbon volatilisées et incandescentes du pôle positif, qui se creuse, au pôle négatif qui s\u2019augmente de tout ce qui provient de pôle opposé.Jusqu\u2019à l\u2019avènement de la lampe à filament de carbone, en 1879, la lampe à arc fut le seul procédé d'éclairage électrique.Il faisait concurrence à l\u2019éclairage au gaz que l'ingénieur français Lebon avait introduit à Londres en 1804.Sauf dans les grandes artères de Montréal, c\u2019est encore la lampe à arc qui éclaire nos rues.L\u2019arc est renfermé dans un globe de verre qui non seulement CAlumet 2030 THE ELECTRIC & GAS WELDING CO.LTD.GERARD BRUNELLE, Gérant Général 5701, DE NORMANVILLE MONTRÉAL salopettes Canadiennes En'g.R.Dubois, propriétaire Fabrique de salopettes marque \u201cCPR\u201d 6651, RUE DES ÉCORES MONTRÉAL Tél.: CRescent 4296 \u201c A.PELLETIER E.BRUNET Président, gérant Vice-président F.-X.PARIZEAULT Secrétaire, directeur PLOMBERIE PLUMBING CHAUFFAGE HEATING COUVERTURE ROOFING ÉLECTRICITÉ ELECTRICITY La Cie J.& C.Brunet Limitée Qualité - Service - Hygiène 1095, blvd Saint-Laurent, Montréal Téléphone: LAncaster 1211 Chaudières à vapeur Structures d'acier Pompes centrifuges Réservoirs .STEEL WORKS & MARINE EQUIPMENT CO.LIMITED (A.R.Delorme, gérant-général) 266 ouest, St-Jacques PL.9407 \u2014 Montréal 260 May 1947, TECHNIQUE ge re ft al =.\\ le protége contre les intempéries mais qui garantit aussi les veux des passants des rayons ultra-violets qui mettraient leur vue en danger.Pour cela, le verre, qui empêche déjà la majeure partie de ces rayons de passer, est légèrement coloré en violet ce qui assure l\u2019élimination complète des radiations de faible longueur d'onde.Les précurseurs d'Edison Le principe sur lequel repose le fonctionnement d\u2019une lampe à incandescence remonte lui aussi à Davy.Tous les phénomènes électriques intéressèrent le premier directeur de la Royal Institution.S'il n\u2019a pas laissé toujours des travaux achevés 1l faut s\u2019en prendre à la primitivité des moyens qu\u2019il possédait mais on ne saurait lui reprocher de n\u2019avoir pas fait son possible pour amorcer un travail qui devait par la suite se révéler d\u2019une importance capitale.Comme en bien d\u2019autres cas, une recherche de science pure fut à l\u2019origine de l\u2019invention de la lampe à filament incandescent.Davy avait remarqué que les métaux ne conduisaient pas tous aussi bien l\u2019électricité.Une première étude lui révéla que les meilleurs conducteurs de la chaleur sont généralement aussi ceux qui produisent le mieux l\u2019électricité, offrant moins de résistance au passage du courant.Il remarqua encore que les moins bons conducteurs s\u2019échauffaient lorsqu\u2019on y faisait passer un courant.Quelques-uns rougissaient, d\u2019autres fondaient.Les expériences de Davy datent de 1822.Vingt ans plus tard, ou plus exactement en 1845, Joule, toujours intéressé par les transformations de l'énergie en chaleur, montra que l\u2019échauffement des métaux est proportionnel à l\u2019intensité du courant et au carré du temps pendant lequel passe le courant.Enfin, six ans plus tard, J.Muller reconnut que l\u2019échauffement est d\u2019autant plus considérable que le fil est plus fin.En possession de ces connaissances, plusieurs physiciens et des inventeurs voulurent utiliser le platine, que l\u2019on croyait très peu fusible, pour en faire des fils fins que l'on introduisit dans une ampoule de verre où on faisait le vide.Edison lui-même voulut se servir de platine mais il dut bientôt renoncer à son projet car ce métal était trop coûteux et parce qu\u2019il ne brillait bien que lorsqu'il était à la veille de fondre.L'idée d\u2019utiliser le carbone pour en faire des filaments n\u2019était pas neuve lorsque le sorcier de Menlo Park, comme on appelait Edison, résolut de tenter l\u2019aventure.Le premier peut-être qui la TECHNIQUE, Mai 1947 RFI PIRE Lo his Bie ae GUILiOA ARTS FREI 3 Hine conçut fut l\u2019Américain J.W.Starr de Cincinnati.Dès 1845, il voulut mettre ce.projet à exécution, se rendit à Londres avec son compatriote King pour y poursuivre ses travaux que commanditait un philanthrope du nom de Peabody.Après avoir favorablement impressionné Faraday, Starr voulut se faire accorder un brevet mais son associé King lui joua le vilain tour de s'approprier son invention.Les filaments de Starr étaient de diamètre assez gros, car il les faisait avec du charbon de cornue.C\u2019était presque une baguette qui parvenait tout juste à rougir faiblement.À partir de 1848, le physicien anglais Sir Joseph Swan poursuivit des expériences en vue d'utiliser des filaments de différentes substances mais il dut les abandonner en 1860 à cause du peu de succès qu'il obtenait.Le véritable précurseur d\u2019'Edison est l'ingénieur français de Clangy qui était ingénieur des mines en Belgique.En 1858, il commença par utiliser des baguettes de charbon de cornue dans une ampoule évacuée.Parce que ces lampes complètement étanches ne permettaient pas de déceler la présence du grisou on refusa de les installer dans les mines de charbon où de Clangy pensait les utiliser.Pour les adapter à l\u2019éclairage domestique, l'inventeur perfectionna ses lampes en faisant le filament de plombagine tréfilée et même de fibres de coton calcinées.Lorsque de Clangy voulut communiquer ses résultats à l\u2019Académie des Sciences de Paris tout en protégeant ses droits par un brevet, la grande société savante refusa de recevoir ses communications.Ruiné par les frais qu\u2019il avait encourus et découragé par les refus essuyés, de Clangy abandonna finalement tous ses pro- Jets.Lorsque Sprengel, en 1865, eût inventé la pompe à mercure pour réaliser des vides très poussés, les travaux de ceux qui cherchaient à réaliser des lampes a filament de carbone furent grandement facilités.En 1877, Swan reprit ses expériences et, en bon physicien qu\u2019il était, il étudia systématiquement l'influence du diamètre du filament sur l'éclat de la lumière obtenue.Ses travaux sont parallèles à ceux d\u2019Edison à ce point de vue et ils lui valurent un brevet anglais qui empêcha la lampe d\u2019Edison d\u2019être brevetée en Angleterre.L'originalité d'Edison Il semblerait, d\u2019après ce qui précède, qu'Edison n\u2019a rien fait de bien original et que d\u2019autres peuvent se glorifier d\u2019avoir inventé la lampe à filament de carbone.Comme il arrive souvent, une invention 261 RE TE CL RE EEE TIE PEE FT NTE HAIN HHT] gift iad ae [IESE ESTE ne-réside pas tant dans la trouvaille d'une seule idée originale que dans la réunion de plusieurs éléments dont aucun n\u2019est vraiment nouveau.La réussite d\u2019Edison tient en effet à ce qu\u2019il réalisa le premier une lampe efficace et qu\u2019il osa lancer une entreprise complète pour la production de courant au moyen de dynamos et la distribution de ce courant par des lignes souterraines de même que pour la fabrication et la vente des lampes et des accessoires: interrupteurs, fusibles et réceptacles nécessaires à leur usage.Le brevet de la lampe d\u2019Edison contient quatre points fondamentaux: l\u2019usage d\u2019un filament de carbone de grande résistance électrique et mécanique; une ampoule de verre complétement évacuée de fagon permanente car elle est scellée après qu'on y a fait le vide; l'emploi d\u2019un vide très poussé et, enfin, le passage de deux fils de platine à travers le verre de la lampe pour réunir le filament à la source de courant dans le réceptacle.De plus, Edison trouva le moyen de raccorder les lampes en circuits parallèles de façon à rendre l\u2019incadescence de chacune indépendante, alors que si elles sont associées en série, le défaut de l\u2019une entraîne le défaut de toutes les autres.On doit*à la vérité dire qu\u2019Edison ignorait les essais de ses prédécesseurs lorsqu\u2019il entreprit de fabriquer sa lampe a filament de carbone.Au printemps de 1878 il Négociants en gros - Importateurs MATÉRIAUX DE PLOMBERIE ET DE CHAUFFAGE eschènes & ils Lee \u2014\u2014 F.DESCHESNES, Gérant-technicien JACQUES PARIZEAULT, Assist.Gérant 1203 Est, rue Notre-Dame MONTREAL FRontenac 3176-3177 commenga ses travaux dans cette voie, utilisant sans succés des filaments de platine.Un soir qu\u2019il ruminait ses pensées, il manipulait sans s\u2019en rendre bien compte, une petite boule d'un mélange de vernis et de - noir de fumée.Ses doigts la pétrissaient, l\u2019étiraient sans but précis lorsque soudain la lumière se fit dans son esprit.Le carbone, s'il pouvait en faire des fils fins, serait la substance idéale car il offre une grande résistance au passage du courant et il est infusible.On connaît la méthode d\u2019Edison.Quand il avait une idée en tête, aucune théorie ne le guidait dans le choix, de telle ou telle substance ou de telle ou telle méthode.Il s'agissait d'expérimenter successivement sur un grand nombre de substances capables de donner des filaments de carbone: fibres de coton, de ramie, de bambou qui, par carbonisation, fournissaient un filament sufisamment solide.Une fibre de coton carbonisée fut placée dans une ampoule de verre et reliée à des bornes de platine; on fit le vide dans l\u2019ampoule et on en scella l\u2019extrémité à la lampe.Pendant quarante heures le filament brilla puis il se brisa.C\u2019est le 18 octobre 1878 que cette lampe brilla; ce n\u2019était que la première dans une longue lignée qui n\u2019a pas encore fini de nous rendre des services.Edison fut acclamé comme un magicien mais aussi comme un bienfaiteur de l'humanité.À METROPOLE ELECTRIC INCL.E.Dansereau, président 4540, rue Garnier AMbherst 1323 MONTREAL | Brûleurs à Phuile automatiques J.L.De Quoy & CIE | 6699 LOUIS-HÉMON \u2014 TA.0482 FOURNAISES EN ACIER UNITÉS A L\u2019EAU CHAUDE HUILE À CHAUFFAGE SERVICE May 1947, TECHNIQUE a \u2014 a ee.Yh cs ma ft em ml us ee fe ire re 00 SE JOU i ~ sa suite, plusieurs inventeurs produisirent des lampes inspirées de ce premier modèle mais aucune, jusqu'à l\u2019avènement de la lampe à filament de tungstène, ne put _ détrôner celle d\u2019Edison.Pour la fabrication de ses filaments de carbone, Edison carbonisait des fils de nitro-cellulose dans le vide puis les plaçait dans un four rempli d\u2019oxyde de carbone à une température où ce gaz se décompose en carbone et en gaz carbonique.Le carbone se déposait sur le filament très fragile, augmentant ainsi son diamètre et sa résistance mécanique.La lampe à filament de carbone, à cause de la résistance de celui-ci, consommait une forte quantité de courant.On he l\u2019utilise guère plus que comme résistance dans les laboratoires depuis que la lampe à filament de tungstène a fait son apparition il y a quelque trente-cinq ans.Un directeur perspicace Cette lampe à filament de tungstène est elle aussi, l\u2019aboutissement d\u2019une recherche de science pure.Lorsque le jeune physicien Irving Langmuir entra dans le laboratoire de recherches de la General Electric, à Schenectady, le docteur Whitney qui en était le directeur lui fit comprendre qu'il était libre de travailler sur le sujet qui lui plairait sans se préoccuper de savoir si son travail serait jamais utile à la compagnie qui l'employait.Langmuir, qui était un physicien pur, s\u2019intéressa à la réaction qui se passe lorsque des molécules gazeuses viennent au contact d\u2019un filament de tungstène incandescent.Ses études le conduisirent à la conclusion que ces molécules sont dissociées en leurs atomes constituants par la très haute température du filament.Au contact d\u2019une paroi froide les atomes se recombinent avec un dégagement de chaleur égale à celle qu\u2019il avait fallu pour les décomposer.De plus, Langmuir observa que la fragilité des filaments de tungsténe était due \u2018aux gaz occlus dans le métal et que, dans le vide, le métal se volatilisait pour venir se condenser sur la paroi de I'ampoule de verre.Langmuir trouva un procédé pour dégazer le tungstène et l\u2019obtenir très pur.En possession de ces connaissances, Langmuir se rendit compte qu\u2019il avait tout ce qu\u2019il faut pour fabriquer une bonne lampe à filament de tungstène: un filament de tungstène pur et privé de gaz, un remplissage de gaz inerte, au lieu du vide, pour absorber la chaleur du filament et pour empêcher la volatilisation du tungstène.C\u2019est l\u2019origine des lampes remplies d'azote TECHNIQUE, Mai 1947 RL.A abi Mbastt ARH THE TIER, 1 TA CE TE LF re CET dites lampes « nitrogéne » que les gens de quarante ans ont bien connues.Mais là ne devait pas s'arrêter l\u2019ingéniosité de Langmuir.En améliorant la métallurgie du tungstène il put enrouler ce métal pour en faire les filaments spiralés que l\u2019on voit dans nos lampes actuelles.Vers un éclairage rationnel et économique Il put ainsi concentrer la lumière dans ce qui est à peu près le centre de l\u2019ampoule au lieu de tendre les fils fins tels qu'on les voyait dans les premières ampoules qu\u2019il avait fabriquées.Enfin, en remplaçant l\u2019azote par de l\u2019argon dont la chaleur spécifique est plus grande que celle de l'azote, et qui ne se dissocie pas parce qu'il est un gaz dont la molécule ne contient qu\u2019un atome, Langmuir put mettre au point l\u2019ampoule que tout le monde connaît et dont chacun se sert.En employant du verre dépoli, la lumière est mieux diffusée et elle est presque blanche.Telle est l\u2019histoire de la lampe a filament de tungsténe qui prend sa source dans une étude qui valut plus tard à son auteur le prix Nobel de chimie.Si bonne soit-elle, la lampe de Langmuir souffre de deux inconvénients majeurs.Une grande partie de l'énergie électrique est transformée en chaleur, presque totalement inutile, et la température du filament n\u2019est encore pas assez élevée pour donner une lumière blanche comme celle de l'arc.Cette lumière est franchement jaune et finit par être fatigante pour la vue.On se demandait, il y a quelque vingt-cinq ans s\u2019il serait jamais possible d'obtenir une lumière blanche et froide.Deux siècles et demi plus tard La réponse à cette question se trouvait en germe dans la fameuse expérience de l\u2019abbé Picard qui en 1670, avait vu le tube de son baromètre se remplir d\u2019une luminosité que Hawksbee reconnut, en 1710, être d\u2019origine électrique.La décharge électrique lumineuse dans les gaz raréfiés devait nous donner la lampe à néon et le tube fluorescent.Vers 1850, plusieurs physiciens s'intéressèrent à ces phénomènes de luminescence et, lorsque le technicien Geiss- ler eût inventé le tube qui porte son mon, les physiciens Angstrôm et Plucker purent étudier à loisir la lumière ainsi produite.En 1855, le premier reconnut que la lumière colorée qu\u2019on observait dans un tube contenant des gaz à très basse pression où se trouvaient deux électrodes était due à la nature même du gaz dont les ions trans- 263 IR RO TH HH ROR TET ITH (LITE LITRE ey Ty 1 HEIGHTEN RUTHIN FAO AE Gen \u2018 \u2018 + It i.Y Ri \u2018 portaient l\u2019électricité d\u2019une électrode à l\u2019autre.Plucker, de son côté, observa le spectre de ces gaz lumineux.D'un point de vue pratique, il n\u2019y a guère que la lampe à vapeur de mercure qui résulta immédiatement de ces recherches.C\u2019est elle qui, chez les photographes d'il y a quelque quinze ou vingt ans, donnait à chacun cette teinte cadavérique si détestable mais qui diminuait singulièrement les temps de pose.Plus tard, Georges Claude, en remplaçant la bobine de Ruhmkorff, jusque-là indispensable pour fournir le courant de haute fréquence, par un transformateur à courant alternatif, inventa le tube à néon qui porte son nom.Le néon était un sous- produit de ses usines d'air liquide.Il n\u2019y a pas que le néon qui serve dans ces tubes.Il est le seul cependant à produire cette lumière rouge qui perce les ténèbres et le brouillard.Tous les gaz peuvent servir mais c\u2019est surtout l\u2019oxyde de carbone qui sert dans les tubes à lumière blanche et dans les tubes colorés de diverses couleurs.La lumière froide Quant au tube fluorescent, s\u2019il utilise lui aussi la décharge lumineuse dans les gaz raréfiés, il \u2018Fait appel à un autre principe pour nous donner sa lumière froidé qui se rapproche de celle du jour.\u2019Les parois de ce tube sont garnies de substances fluorescentes.Celles-ci ont la propriété d\u2019absorber la lumiére et de transmettre ensuite une lumière de longueur d\u2019onde plus grande.Dans le tube fluorescent il se produit des rayons ultra-violets de très grande fréquence, donc de courte longueur d\u2019onde, qui ne traversent pas le verre qui leur est opaque.Cette lumière serait dangereuse pour la vue.Mais lorsque ces rayons ultra-violets rencontrent la substance fluorescente, qui peut être du tungstate de calcium, celle-ci l\u2019absorbe d'abord puis réémet une lumière de plus grande longueur d'onde se rapprochant le plus possible de la lumière blanche.Quelques tubes fluorescents ont une lumière bleue.Tous ces tubes offrent de nombreux avantages.La couleur et l'éclat de leur lumière sont de beaucoup supérieurs à ce que peut donner la lampe a filament incandescent; ils ne dégagent que très peu de chaleur, ce qui est appréciable du point de vue du confort sans doute, mais encore bien plus satisfaisant quand on pense au coût de l\u2019électricité qu\u2019on transforme habituellement en chaleur et qui n\u2019est pas utilisable comme lumière.Qu'est-ce que nous réserve l'avenir?Bien malin qui pourrait le prévoir.Il faudrait pouvoir penser comme Tesla qui voulait transmettre à distance l'énergie sans l'intermédiaire de fils conducteurs et qui avait installé dans son bureau et dans son laboratoire un système de haute fréquence lui permettant d\u2019illuminer des gaz contenus dans des tubes à la pression ordinaire et même sous grande pression.De cette façon le phénomène le plus curieux se produit.Ce sont les gaz qui deviennent conducteurs alors que les métaux se comporte comme des isolants.L'histoire du passé nous enseigne qu\u2019on peut espérer les réalisations les plus hardies dans l'avenir.L\u2019éclairage électrique ne date guère que de cent vingt-cinq ans et on a fait plus de progrès dans ce court espace de temps que pendant tous les siècles écoulés depuis que l\u2019homme utilisa pour la première fois une mèche trempant dans.l'huile pour s\u2019en faire une lampe.Cette lampe est encore le symbole de la science, mais celui-ci est loin de représenter l'état actuel de nos connaissances.Il nous rappelle plutôt les humbles débuts de la science humaine et le temps, pas si loin encore, qui la vit démarrer pour de bon.Réparations électriques SUR CAMIONS, AUTOMOBILES, ETC.\u2014 Jr] MOTEURS ELECTRIQUES DE TOUTES FORCES 28 0 INTERNATIONAL ELECTRIC CO.® 1037 BLEURY ST., MONTREAL, QUE.LAncaster 7251 May 1947, TECHNIQUE i 700 fis ie ne des th elie 1 qu ps\u201d OF Possible Sexuality The fact that swarmspores join together to form a plasmodium, is held by many to represent the sexual process.There are, however, good reasons why we may deny this.By the use of a suitable stain, we find that the various nuclei retain their individuality throughout the process.If the sexual process were involved here, it would be indicated by the fusion of the nuclei.The fact that the nuclei remain separate, and that there are as many nuclei as there were swarmspores, gives us an indication that no sexual union takes place.The production of the sporangium has been taken as an indication of the completion of the sexual process, but here again they are produced as a vegetative outgrowth parallel to that of the higher fungi.The formation of the sporangium does not follow directly after the union of the swarmspores, but there is an indefinite interval between; therefore, the reproduction is entirely asexual, and proceeds by a process entirely vegetative.Habitat These plants always occur where there is decaying matter and it is upon decaying substances that the slime moulds grow.They require a considerable quantity of moisture and heat, so the best time to find them is towards the end of summer, and the most favorable condition is in darkness.Nutrition With regard to their nutrition, we find that they feed on organic bodies in the process of decay; they are unable themselves to convert carbon-dioxide; it must be taken from already organized bodies.These plants, therefore, may be classed as Saprophytes.As they can never maintain any other relation to the nutrient matter they are called Obligate Saprophytes.The food material is taken up in solution and enters into the plant body by direct absorption through the substance of the TECHNIQUE, Mai 1947 woth tisk ath HERB ili ai RRIOTER PART Il THE KINGDOM PLANTS By IAN McLEISH plasmodium.It is true that they are devoid of any external membrane and that they are capable of taking up particles of solid matter, which may be digested; the plant removes from these whatever it is capable of using, and rejects the residue as of no further purpose.Distribution These plants are almost universal.They are found everywhere, except at the extreme poles, wherever there is decay in process.Geologically we expect to find them less frequently than any other plants, because they consist of a.most perishable form of plant structure.Some scientists have observed, in the interior of carbonaceous plants, certain bodies which they thought represented some of the Myxomycetes, but it is extremely doubtful that they occur in the fossil state.Position in the Biological Scale Structurally speaking, the Myxomycetes are the most elementary of all plants and this would seem to place them in a lower position than any other plant; but it is very difficult to assign them a precise position.The Myxomycetes, Myobac- tereacea, Bacteriaceae, all lie on the border between animals and plants.They occupy debatable ground and we cannot clearly determine whether they belong to animals or plants.They have a close resemblance to the Amoeba, a parallel animal.Zoologists have claimed them as animals, because of (1) the amoeboid character of the spores, (2) gelatinous protoplasmic plasmodium, (3) the fact that the pseudopodia are capable of fusing together in their development.However, these three arguments are not by anv means forceful.(4) Organic food may be appropriated in bulk.This has been taken as an argument in favor of the animal theory, but it is simply a manifestation of irritability.(5) The presence of pulsating vacuoles.These, however, are connected with the process of respira- 265 tion and are recognized as features of plant as well as animal cells.(6) The fact that lime is deposited by some of the lower types, is taken as an indication of their being animals, but this argument loses ground, when we know that many of the Algae do similarly.There is not one of these arguments, which are distinctive to animals.Also the special mode of reproduction, the habit of growth and the mode of nutrition, are those which are very characteristic of plants.Generally speaking, we find that the arguments in favor of the plant kingdom are stronger than those of the animal kingdom.Nevertheless, they serve to emphasize the truth that, in the more primitive forms of plant life, as in animal life, it is impossible to draw a line of demarcation, which shall separate the one from the other.This is the logical result of the fact that as we descend in the biological scale, the two kinds of descent, plant and animal, constantly approach one another, and the members approximate more and more closely to the common ancestral type.We find that we cannot make specific distinction between animals and plants, which will everywhere hold good.We consider that the real difference between animals and plants lies in the fact that plants are relatively static and it is their function to store up energy, while animals are relatively dynamic and it is their function to liberate energy; but even this distinction cannot be regarded as holding true in every case.However, it points to the fact that plants have preceded animals in development, that, as a matter of fact, they prepared the way for animals.The evidence of this may be found by a comparison of the evolution of plants with their geological succession.Passing from Class I of the Thallophyta \u2014the Myxothallophyta, we now come to a consideration of Crass II\u2014The Schizophyta.The Schizophyta is the first group in which green coloring matter\u2014chlorophyll\u2014 occurs.They are organisms of an extremely low form, generally minute, and reproducing by means of fission.They are divided into two great groups or orders.Order I.Schizophyceae (Fission Algae) Order II.Schizomycetes (Fission Fungi) The first order may be regarded as Algae of a low organization, reproducing as already stated, by means of fission, and, in addition to Chlorophyll, they have a 266 blue-green coloring matter called Phyco- cyanium.Order I is very widely distributed.It is found in salt water, brackish water, fresh water and in moist earth.They occur in warm places, are abundant in the tropics, but rare at the poles.You find them around the waste pipes of engines and wherever heat and decay is present.They sometimes attach themselves to other plants for mechanical support and are then called Epiphytic.Sometimes they even grow in the tissues of plants and are then called Endophytic.They may be found in Antho- ceros, Azolla, Gumera, and in the roots of Cycas.They do not seem to have any definite relation with regard to nourishment; but they may live so as to give and take nourishment, a condition which is called Mutualistic Symbiosis.They are abundant in temperate regions and flourish chiefly in the Fall.They may be unicellular or multicellular.They may also be free or attached to a support.All cells, too, may be alike or they may be different.There may be two different kinds of cells, vegetative or heterocyst.They may be filamentous or branched.They have an outer cell wall and an inner cytoplasmic mass, which has an outer more highly colored portion and an inner clearer portion; also a central grannular portion called centralkorpes.One scientist treated certain filamentous specimens with (I) 509% Chromic Acid (2) 209, potassium hydrate; in this way, he dissolved out the protoplasmic contents and the wall was left behind.The wall left did not respond to cellulose tests but resembled cutine.The scientist concluded from this that there was a definite cell wall of modified cellulose.: The characteristic color of the plants is chlorophyll, a pigment which is contained in the protoplasmic matrix.As already stated, this differentiated mass of protoplasm is called a chromatophore.Chroma- tophores contain not only the green coloring matter Chlorophyll but also a yellow pigment called Xanthophyll-Carotin.Chlorophyll is bright green in transmitted light, but through reflected light it is red.It is also fluorescent.Its function is to aid in the preparation of food.Carbon-dioxide (CO») is taken from the air, water is obtained from the soil and the chlorophyll has the power of absorbing certain heat and light rays and using this energy in splitting up the atoms of carbon-dioxide and May 1947, TECHNIQUE \u2014\u2014> or eo ee Tr TE e@ SH SE A a - ges .- gre» ing Ver Mes led In leg hoe sd lie but ke led ant 0 di Tay ere red on; fled tan ae; oe ft ond in.that ed qe e § iter ¢ recombining them into sugar and starches.Chlorophyll is necessary in all the processes in preparing food.Reproduction Reproduction is always asexual.By sexual we mean that two distinct cells are combined to form a new body.Asexual means that a portion of the plant is cut off and set aside and grows into a new individual.This latter process may be vegetative or by means of spores.The vegetative may be by means of what are termed Cocco- gonia, where a single cell divides into two cells, these divide again in the same way and so on.Each division is called a Cocco- gonium, which is direct division.Division may also occur at right angles to the former division and they may divide altogether or in colonies.Eventually the daughter colonies break off and each is called a Coccogonium.Soïmetimes they remain in plate like bodies, other times, when the division is in one direction only, they form a chain.There are therefore two types of vegetative cells (1) the Coccogonia, which are single cells, which divide into two, etc.(2) Hormogonia, which is a string of cells.The Hormogonia filaments split into lengths, which become distinct and are very uniform in structure.Sometimes a sheath is developed.Spore formation usually takes place in late summer.In the Amoebeae, the single cells become enriched by cyanophycin, the wall is thickened and it enters a period of rest.The spores can resist high temperatures and moisture.When the spore develops, the outer wall breaks.\u2018 Some hormogonia have a spiral movement; the Oscillatoria have a waving movement, which seems to be due to protoplasmic movement.Distribution The Schizophyceae are found along the borders of Salt Lake, the Red Sea and other similar locations.Gloioconis has been found in Permian rock; Girvanella is probably the sheaths of some green algae.The Schizophyceae were probably present in older geological formations; in any case they represent a most primitive type and the theory is that the Bacteria are sirftply depauperate Schizophyta.It seems reasonable to suppose that the most primitive form was a homogeneous mass of protoplasm without any nucleus, cell wall, etc.Order I [\u2014Schizomycetes or Fission Fungi.(Bacteria).Whether the Bacteria are a depauperate form of Schizophyta or not, they are also TECHNIQUE, Mai 1947 TR Cag M:GRAW-HILL FUNDAMENTALS OF INDUSTRIAL ELECTRONIC CIRCUITS By WALTHER RICHTER, Allis-Chalmers Manufacturing Company.569 pages, 6 x 9.Just published.Steers a middle course between the popular treatment and the exhaustive treatise on the subject.Shows the fundamental principles applying to circuits containing vacuum tubes, reducing such circuits to a combination of more familiar circuit elements, so that the average electrical engineer and practical man can analyze the performance of the circuits, and can design them himself.APPLIED ENGINEERING MECHANICS By ALFRED JENSEN, University of Washington.316 pages, 6 x 9.Just published.An elementary text that meets the minimum requirements of a beginning course in mechanics.The book is divided into two parts: Statics and Dynamics.In Statics, the problems most frequently encountered in practice have been given more than usual emphasis.Throughout, mathematics has been reduced to a minimum.The numerous illustrative examples, problems, review problems, and review questions are a feature of the book.INDUSTRIAL APPRENTICESHIP By PAUL BERGEVIN, Anderson Public Schools, Anderson, Indiana.285 pages, 514 x 8.Just published.Offers a pattern for the operation of a good apprenticeship program to satisfy the constant need of industry for better trained craftsmen.The best practices in apprenticeship have been concentrated in the form of specific principles which have been used successfully by some leading manufacturing plants and schools.Write for further information McGRAW-HILL BOOKS THE EMBASSY BOOK COMPANY, LTD.12 Richmond Street East, Toronto 1, Canada 267 Ri pa fi LE i KB \u2018 BOIS DE CONSTRUCTION Manufacturier de planchers de bois franc.Ateliers de menuiserie en générale.Succursales à Montréal et à Lachine.J.-P.DUPUIS Limitée 1084, avenue de l\u2019Eglise, Verdun Téléphone YOrk 0928* MARION & MARION FONDÉE EN |892 RAYMOND A.ROBIC J.ALFRED BASTIEN Ww 761 O.,rue Ste-Catherine Montréal nbn MODELERIE FONDERIE ATELIER MECANIQUE SOUDURE Tél.: PL.9641 Pour vos problémes de moteurs, généra teurs et transformateurs électriques, Consultez Paul-Emile Barbeau de MONTREAL ARMATURE WORKS, Limited 276, rue Shannon MA.2306 MONTREAL Impressions BLEUES (Blue Prints) et PHOTOSTAT Reproductions ou fac-similés de dessins, documents légaux, lettres, rapports, etc.Appelez AGRANDIS OU RÉDUITS LAncaster 5215-5216 et nous vous dirons ce qui peut être fait MONTREAL BLUE PRINT Company (L.MALARD, gérant) 1226, Universite Montréal, P.().+ -_\u2014\u2014\u2014\u2014mergpe\"_\u2014>>\u2014_ nome of a very primitive form, the individual being reduced to the condition of a single cell.They are therefore more simple than the Cyanophyceae.By careful methods of staining, we are able to distinguish a very thin limiting wall to the cell.It is an extremely delicate membrane and, in many and especially under certain conditions of growth, this wall produces outwardly a gelatinous modification, by which the cell may join together into a more or less common mass and such communities are known as Zoo- glea.There has been a diversity of opinion as to their chemical nature.The cell wall, as in \u201cmother of vinegar\u201d is made up of cellulose and the gelatinous form may undoubtedly be regarded as a derived form of cellulose.The inner or firmer portion of the cell consists chiefly of albuminoid matter in combination with a small portion of cellulose, according to some scientists.This character represents perhaps a degenerate form from that prevailing in most plants.Internally we have an albuminoid body consisting of a colorless cytoplasm, in which are numerous microsomata.The question arose as to how far we can distinguish between the cytoplasm proper and the nucleus.One scientist states that the whole interior mass of cytoplasm is in itself a nucleus.This is important because (1) it is supported by the fact that the whole cell exhibits a remarkable affinity for stains in a manner usually characteristic of a nucleus.(2) It supports very strongly the hypothesis that every living cell must be possessed of a nucleus.Many years ago, the view prevailed that there were many plants devoid of a nucleus and that among them were the bacteria and veast.In the progress made during succeeding years, the nucleus has been discovered in one plant after another, until the bacteria stood as the only group in which there was any doubt.If we regard the whole interior cell as the nucleus itself, then the doubt disappears.One leading characteristic of these plants, as in all fungi, is the absence of chlorophyll.However, there are exceptions as in Bacterium veridii, and Bacterium closinium.We have another class, which produces a purple pigment, which performs a similar function to chlorophyll in the appropriation of carbon.In the case of the purple bacteria, as they are called, the pigment permits them to utilize this function when they lie in the outer rays or spectra, where the light waves are of great length and slow move- TECHNIQUE, Mai 1947 cde abe dhe nov asser TTL TAT ORM HESS TATE ment and they can therefore obtain their carbon in the darkness.As the Bacteria, in general, are devoid of chlorophyll, they are incapable of producing starch or other characteristic products, consequently we do not expect to find it.An exception is Bacillus Amylobactus, in which we find starch in the interior, but this occurence is to be explained, not by the direct action of the organism on carbon dioxide and water, but as a transfer of material.We note that wherever starch appears, it disappears during spore formation, being utilized in the formation of the cell walls.A characteristic feature is the deposition of sulphur in the cell contents as in Beggiotoa alba and Spirillum san- guineum, also in Psuedomonas okenii.These sulphur bacteria are found to flourish either in hot springs or in situations where sulphuretted hydrogen (H:S) is produced in the process of decay.They obtain sulphur by reducing the H,S, which is dissolved in the water of hot springs, or which is derived from the progress of decay; in either case, the gas in decomposed and the sulphur reduced to a crystalline form, which is oxidized with the production of sulphuric acid (H.SOy), which is liberated as a free acid.A characteristic feature of the Bacteria, is their animal-like movement, which served as an argument for considering them as animals; but for a great many years now, they are regarded as plants.The movement of the Bacteria may be considered as conforming to three types.(1) As in the Bacillus subtilis (the bacteria which causes hay fever) where the whole cell moves end on, by a slight oscillation, through the liquid, the cell being long and filamentous.(2) Many cells are provided with flagella, and wherever they are developed, they are similar to the flagella in the swarmspore of the Myxomycetes, but, in the Bacteria the flagella project through the cell wall.Wherever they occur they cause an animal- like movement as in Pseudomonas or potato bacillus.The presence of flagella is important in their classification.(3) Another type of movement is that of the Spirochoete, in which the cell has a spiral form, and the whole cell moves through the water end on with a cork screw action.The common idea of bacteria in the minds of most people is that of a hidden and sinister scourge lying in wait for human beings.This popular misconception 269 (USSR IE PARTIAL LIST OF PRODUCTS MECHANICAL POWER TRANSMISSION AND MATERIALS HANDLING MACHINERY Shafting - Collars - Couplings Bearings - Base Plates Floor Stands - Take-Ups C.I.& Wood Pulleys Cut and Cast Gears V-Belt Sheaves Speed Reducers Portable Conveyors Stationary Conveyors Portable Elevators Troughing Idlers Picking Tables Belt Trippers Bucket Loaders CRUSHING, SCREENING AND LOADING MACHINERY Jaw Crushers Roller Crushers Vibrating Screens Rotary Screens Gravel Plants Bucket Loaders GRAIN ELEVATOR MACHINERY SAWMILL MACHINERY Band Saws Circular Saw Frames Carriages .Edgers and Resaws Twin Engine Steam Feeds Twin Disc Friction Feeds Twin Saw Mechanisms Shingle Machines Spool Wood Machinery Lath Making Machinery.Furring Machines Engines (Steam-Gasoline-Diesel) Manufactured and sold by ro RANO LIMITED 335 Canada Cement Bldg.MONTREAL, P.Q.Makers of Reliable Machinery since 1873 is due to the fact that attention was first brought to bear upon bacteria, through the discovery some years ago of the relationship between the bacteria and disease in man and that at the start, bacteriology was a branch of medical science.Very few people realize the importance of bacteria in the world of living things, for it is only a comparatively few of the bacteria which have developed in such a way that they can exist in the human body.For every one of this kind there are scores of others, which are perfectly harmless, and indeed many of them must be regarded as our best friends.We cannot emphasize too strongly that it is upon the activities of bacteria that the very existence of man depends; without bacteria there could be no living thing in the world; for every animal and plant owes its existence to the fertility of the soil, which depends upon the activity of the micro-organisms which inhabit the soil in almost unbelievable numbers.Bacteria are the smallest living creatures known, either animals or plants; indeed so small are they, that it would take one quarter of a million of average-sized bacteria to cover the head of a small pin.That is why bacteria are often referred to as micro-organisms.In fact, some bacteria are so small, that with our most powerful modern microscopes we are unable to see them.They are known only by the results they produce and are called ultra-micros- copic organisms or filter-passers.Distribution There are no plants so universal in their distribution as bacteria.They are found everywhere except within the immediate vicinity of the poles.They occur everywhere there is life.They are to be found in dead organic matter, in the air, in food, etc.In their habits of growth, especially respiration, they may be distinguished in two ways.(1) They can thrive only under conditions where they can obtain free oxygen, and are therefore designated aerobic.(2) They require to be excluded from free oxygen.They grow in the interior of the mass upon which they feed and derive their oxygen from the organic matter, which they break down.These bacteria are termed Anaerobic.Temperature In the development of bacteria, temperature naturally plays an important part.Temperature may be classified into three: May 1947, TECHNIQUE rés One ; pi, l' med acte- erful | sults Cros © der ud | Gate! here + dead from onl | ad, À fee er ret: | Ko (1) Minimum, (2) Maximum, (3) Optimum temperature, the latter being the temperature at which growth.is most rapid.These temperatures vary widely with the different species.The average range of temperature in which they flourish lies between 10° and 40° Centigrade.Among the parasitic forms, the optimum temperature ranges between 35° and 40° Centigrade.In the case of the saprophytic forms the optimum temperature averages about 24° Centigrade.There are of course, exceptions; certain bacteria may thrive at 0° Centigrade; at the other extreme, are the bacteria of the hot-springs, which flourish at optimum temperatures ranging from 60° to 70° Centigrade.A few selections of temperatures of well-known bacteria are: Min.Opt.Max.Hay fever bacillus.6° 38° 50° Bacillus anthrax.15° 20°-25° 43° Spirillum of Asiatic Cholera.8° 37° 40° Bacillus of Tuberculosis.28° 37°-38° 42° According to the investigations of Zopf, those forms which produce an abundance of mucilage are capable of bearing more heat than the others; the mucilage also offers opposition to stains.He noted that mucilagenous cells endure -10° and even -110° centigrade.The spores represent the most resistant forms: whereas in the vegetative state they can be killed more readily.During spore formation, however, it is very difficult to kill them; the spores of these plants survive for years under extreme conditions and, when brought under favorable conditions, become active again and .so we may have diseases breaking out quite unexpectedly.It has been found that the spores can endure 123° of dry heat.Dessication, however, in most cases will effectively destroy the bacteria.The use of dry heat is one method of fumigating; steam heat, however, is more effective than dry heat.For the most resistant forms we may use steam under considerable pressure.One of the most common forms of destroying them is by means of antiseptics, such as alcohol, phenol, or formalin, which is the most powerful of all.Reproduction The name Schizomycetes directs the attention to the fact that reproduction takes place by simple fission; they divide transversely, the result being, in many cases, that the cells form more rapidly than they can mature and a chain-like mass results.The daughter cells are always smaller than the mature cell in its separated TECHNIQUE, Mai 1947 : M HHT form.This repeated and rapid division results in the formation of chain-like masses and these again join together by a gelatinous substance; of course, these chain cells finally become of larger size, i.e., reach maturity.In the chain formation the cells are squared off\u2014in maturity, rounded off.Their rate of reproduction is enormous.It has been found, for example, that when milk is drawn from a healthy cow, under favorable conditions, it was entirely antiseptic; but when it was drawn through sterilized tubes, passing through air, it had 576 bacteria to each square millimeter.When milk was drawn under ordinary conditions, there were 30,500 to the cubic centimeter; after standing, it was found to contain 69,000 per c.c.m.; and when it was transferred throughout the city, it was found that an average of 50,000 samples contained 2,355,000 per c.c.In fifteen samples selected from grocers\u2019 shops the average was 4,577,000 per c.c.While fission is the characteristic method of reproduction in bacteria and the one by which it ordinarily takes place, yet we find, under certain conditions, spores will be produced.If we limit the nutrition of these plants, the tendency is to force them into a state of spore bearing.In these plants, under ordinary conditions of development, spores are usually formed at the close of the vegetative period.As already stated, they offer a high degree of resistance to temperature and other conditions and, passing into a state of rest are able to continue the species through the winter.The spore formation chiefly takes place in an endogenous manner.With stains we can differentiate them from the surrounding material and so find them to be spores.The spores are finally liberated by mechanical rupture, the original mother cell having been exhausted by the spore formation.Reproduction is therefore purely asexual.The terminal spore is usually of a greater diameter than the cell in which it was produced; eventually the spore splits open on one side and there issues a cell, which has a thinner cell wall than the parent spore.Classification It has been very difficult to arrange the bacteria so as to express their philogeny.Of course, they may be distinguished according to their peculiar method of nutrition.They must feed on the products of organic decay or upon organic bodies found in living 271 BE. organisms.We recognize them as falling into two great groups.(1) The saprophytes, and to such belong the vast majority.(2) The parasites, those which feed on living organisms.In some cases they are strictly saprophytes or as they are called obligate saprophytes; but in other cases they kill the host, and change from parasitic to saprophytic; they are therefore called Facultative saprophytes or parasites.Classification in the past has been based on the forms they take in a culture, but of course this is a very artificial method of grouping.Others have taken into account the forms of the individuals.The most simple is that of De Bary; the shape of bacteria is simple, being modelled on three main types: (1) The spherical or Coccus form.(2) The rod or Bacillus type.(3) The spirally twisted spirillum.Many bacteria also have flagella, which by lashing in the surrounding fluid propel the organisms with considerable rapidity Une tâche vitale et importante est de ménager le chauffage en répandant la chaleur d'une manière efficace et économique a l'aide de Réchauds-à-Éléments \"ROSEMONT\" 40 MODÈLES 2090 MOREAU FA.3651 272 EEE A vitally important task is to save all fuel possible by distributing heat in an economical and efficient way by using : Unit-Heaters FIXTURES FLUORESCENTES Assortiment de plus de © Assortment of over Nos bas .prix DEFIENT toute concurrence Manufacturés par \u2014 Manufactured by Rosemount Sndustries Ltd MONTREAL, Que.Migula utilized and extended De Bary's scheme as follows: SCHIZOMYCETES A-Bactériaceae I \u2014 Coccaceae (1) Streptococcus \u2014 division in one plane (2) Micrococcus \u2014 H * two planes (3) Sarcina \u2014 \u2018 \u2018 three planes (4) Planococcus \u2014 \u2018 * two planes with flagella (5) Planosarcina \u2014 division in three planes with flagella II \u2014 Bacteriaceae (proper) (1) Bacterium \u2014 no flagella (2) Bacillus \u2014 flagella (3) Pseudomonas \u2014flagella polar IIT \u2014 Spirillaceae (1) Spirosoma \u2014 cells rigid, no flagella (2) Microspira \u2014 cells rigid, 3 polar flagella (3) Spirillum \u2014 cells rigid, 5-20 polar flagella (4) Spirochaete \u2014 flexible \u2014 no flagella IV \u2014 Chlamydobacteriaceae (1) Streptothrix-Division in one direction (2) Cladothrix\u2014 \u2018 ou \u201c branching (3) Crenothrix-Division in three directions (4) Phragmidiothrix \u2014 Sheath lacking (5) Thiothrix \u2014 sessile, containing sulphur.V \u2014 Beggiotoaceae (1) Beggiatoa \u2014 Free filamentous cells containing sulphur.General Observations These plants were formerly regarded by many as animals; they were a long time in dispute.This was the result of their extremely simple structural character and, their animal-like movement; but Eau chaude ou vapeur \u2014 Hot water or steam by staining the organisms Surtout with aniline dyes, it was recommandés Specially shown that most of the bac- pour recommended teria are surrounded by a in Garages Gaiage cell-wall and are more cor- Entrepôts ges b ded j ; Warehouses rectly to be regarded as Cavés ou - : greniers .Ateliers Cellar or.Attics plants.In the make-up of Salles d'Echan- gostories 0 the protoplasm much varia- ; ample m .Bllons Stores : tion exists between one kind Magasins and another.This is shown by their ability to cause different chemical changes, which go a long way in distinguishing one species from another.The denser part of the cell, the nucleus, regarded as playing an important part in controlling the heredity of higher plants and animals, is not known definitely to exist in the bacterial cell.By the aid of microphotography and employing the ultra-violet end of the spectrum, pictures (Continued on page 304) May 1947, TECHNIQUE wz Bia th un di GROOMING THE IRON HORSE AIR TOOLS AT WORK Upper Right: Calking Rivets on a Boiler Patch withr a Size C-3 Calking Hammer.Centre: Running in Radial Stay Bolts with a No.33SM Multi-Vane Drill.Bottom: A No.534 Impact Wrench on Stay Bolt Work.AIR COMPRESSORS + ROCK DRILLS COMPRESSED AIR Freight and passenger traffic carried by Canadian railways in recent years has placed heavy demands on locomotives and rolling stock.Only unceasing effort on the part of all shop and roundhouse staffs has enabled the railways to carry out their essential wartime jobs.Compressed air is an important aid to the men who groom the iron horse and those who maintain the roads on which it runs.Air-operated Drills, Riveters, Wrenches, Grinders, Hoists and other equipment speed up work in locomotive and car shops.Air-driven Tie Tampers, Spike Drivers, Rail Drills, Woodborers, Paint Sprays and other.devices save time for bridge and building departments and maintenance of way staffs.Canadian Ingersoll-Rand air-driven equipment has been identified with the progress of Canadian railways for over sixty years.Detailed information on the latest types of Air Compressors and Tools for mechanical or maintenance of way work will be sent on request.Canadian Ingersoll-Rand.head office - MONTREAL QUE! works SHERBROOKE Qu branches at SYDNEY - SHERBROOKE - MONTREAL\" TORONTO - KIRKLAND LAKE- TIMMINS - WINNIPEG NELSON- VANCOUVER J-9 +» HOISTS + PUMPS +» BLOWERS +» CONDENSERS » PNEUMATIC TOOLS Ecsta bi ab in thi iba bE ola cscs gE 8 \"68 BEN BÉLAND, INC.Accessoires Electriques en Gros 7152 blvd St-Laurent Wholesale Electrical Supplies Montréal 14 TAlon 6356* \u201c\u201c MULT-O \u201d Si vous désirez une reliure à feuilles en son genre \u2014 anneaux multiples mobiles, demandez le cartable \u201cMULT-O\"', assurant une force accrue, et s'ouvrant C'est la reliure idéale pour catalogues avec rapidité au moyen de détentes et listes de prix.\u201cMULT-O\" est unique automatiques.Dépositaires et fabricants pour le Canada 840 rue William 7 ILLEMAIRE FRÈRES, LTÉE \u2014 \u2014 PLateau 1484 MONTREAL pA F PUBLICITAIRE .M LY (ANIA \u201cSUCCURSALES D'UN OCEAN A om S > 288 May 1947, TECHNIQUE Fa x Pour 0) thi Ie Ig t I le la fart 8 >.-\u2014 ; QUE d'autre part vers une précision toujours plus grande de la mesure des charges appliquées.Ceci trouve d\u2019ailleurs en pratique son expression caractéristique par l\u2019emploi de très grands cadrans, sur lesquels s'effectue de nos jours la lecture des charges appliquées sur l'éprouvette, tel que le représente la figure 6.Nous voyons l\u2019éprouvette, soumise à la charge, du côté gauche, le cadran bien dimensionné du dynamomètre au milieu, et l'appareil pour l\u2019enregistrement du diagramme du côté droit.Frc.5 Machine moderne d'une capacité de 3,000,000 1b.Des machines avec une précision extré- mement grande, ayant une erreur plus petite qu\u2019un quart de pour cent de la charge appliquée, sont fabriquées actuellement sans difficulté en grande série.Pour caractériser les étapes importantes dans le développement de l'essai des matériaux au dernier siècle, il suffit de rappeler ici les noms de Kennedy, Unwin, Kirkaldy, Bauschinger et Martens, qui ont tous largement participé aux discussions les plus captivantes dans ce domaine.Comme nous le savons, l\u2019étude de la résistance des matériaux en général a pour objet de déterminer les dimensions qu\u2019il convient de donner aux diverses pièces qui composent les machines et les constructions fixes, afin qu\u2019elles puissent remplir en toute sécurité le rôle qu'elles sont appelées à Jouer dans le système dont elles font partie.D'autre part, la science des essais des matériaux a plus spécialement pour but, d'indiquer les méthodes à suivre pour déterminer les dimensions des pièces pour les machines et les éléments de construction.TECHNIQUE, Mai 1947 PIE RS RAA RARE TRAME MAR ee hae ie HR TH RR FE RE ER HE ES RTH IT RRR HRT Par l'essai mécanique, on mesure donc les qualités ou les défauts des matériaux, c\u2019est-à-dire qu\u2019on exprime par des chiffres leurs différentes propriétés.Le laboratoire de Kirkaldy Un des premiers laboratoires d'essais et de contrôle des matériaux du monde dans lequel on faisait des essais commerciaux de réception a été aménagé à Londres en 1865 par Kirkaldy.Il avait à sa disposition une machine horizontale de traction d\u2019un million de livres, telle que nous la voyons représentée sur la figure 7.Nous savons cependant qu\u2019il n\u2019a pas employé toute la capacité de cette machine pour ses essais, car après quatorze années d\u2019expériences pratiques, il n\u2019a jamais dépassé, comme il l\u2019écrivait lui-même, des charges de plus de 250 à 300 tonnes.L'essai des matériaux constitue, comme nous l\u2019avons vu, l\u2019une des branches les plus récentes de la science de l'ingénieur.Il n\u2019y a en effet guère plus d\u2019une cinquantaine d'années qu\u2019on a commencé à codifier et à unifier ces méthodes.Mais cette période relativement courte a été bien remplie.FrG.6.Dispositif pour l'essai à la traction avec dynamomètre et appareil d'enregistrement pour diagrammes.F1G6.7.Un des premiers laboratoires pour essais de contrôle des matériaux.989 RES RCE CTI SERRE TRI ST PRIS TER TRE TT TEI TIRER RN HE RRR HRA LRH LITE TTR A RE EEE RATER ER A TRE EE TEEN ENT RH nti aE 3 x 1 8 E.18 i i Li 8 H: E : # pe Rolland\u2019s \"\u201cR\u201d Shield watermark not only identifies the finest rag bonds\u2014it also serves as your guide in the selection of rag-content and sulphite papers created by Rolland craftsmen for the specialized office and printing needs of modern business.Specify \u2018\"R\u2019\u2019 Shield papers to your printer, lithographer or engraver.| ROLLAND.: -PAPER .COMPANY.LIMITED EE High Grade Paper Makers since 1882 MONTREAL, QUE.Branch at Toronto, Ont.Mills at St.Jerome, Que.& Mont Rolland, Que MODELEURS - Bois et Métal FONDEURS Aluminium et Cuivre INDUSTRIAL PATTERN & FOUNDRY WORKS FOUNDERS - Aluminum and Brass PATTERN-MAKERS Wood and Metal Télephone AMherst 8984 1427, rue Maisonneuve, Montréal wnt A Tinie Ei OUEST, IU LAGAUCHETIERE _ nd (TY Td PZ FONDEE EN 1858 ESTABLISHED 1858 T.PREFONTAINE & CIE PLANCHERS DE BOIS FRANC BOIS DE CONSTRUCTION HARDWOOD FLOORING AND LUMBER WILBANK 8738 01417, RUE CHARLEVOIX, MONTREAL Tél.WIlbank 5146 OVIDE TAILLEFER Ferronnerie Acier es Fer en Barres 1326 ouest, rue Notre-Dame MONTREAL Le CHALUMEAU COUPEUR WELDCO «M» est reconnu généralement comme le meilleur au Canada.Ces dernières années, six des plus importants chantiers maritimes, de Vancouver à Halifax, l'ont adopté presque exclusivement.Demandez notre brochure sur le chalu- 344 5, RUE PARTHENAIS, meau Weldco «M».WELDING & SUPPLIES C0.Limireo MONTREAL Téléphone CHERRIER 1187 = \\ eu 25% Greater Increased efficiency\u2014through air condi- tioning\u2014has been possible in all types of offices.For example, in drafting rooms, where it has been possible to measure efficiency, air conditioning has increased production by more than twenty-five per cent.Chrysler Airtemp pioneered \u201cPackaged\u201d air conditioning which is particularly suited to this type of application.Flexible and easy to Production in Air Conditionned Offices install, either singly or in multiple, Chrysler Airtemp hermetically sealed units provide time-tested, dependable, 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en continuelle évolution.De plus, elle est déjà si vaste qu\u2019on peut difficilement exposer son état actuel d\u2019une manière complète dans l\u2019espace dont nous disposons.Cependant, nous tâcherons de donner un bréf aperçu général du développement récent et des recherches scientifiques qui s\u2019y rattachent.Immense champ d'action Nous savons qu\u2019un corps, sujet à des forces extérieures ou à des charges si faibles soient-elles, change ses dimensions.Ces déformations sont mesurées en pourcentage des dimensions primaires et dépendent de la forme géométrique de la pièce et des charges qui agissent sur l\u2019unité de section, provenant des efforts extérieurs.D'autre part, le comportement mécanique d\u2019un métal est caractérisé par la relation entre les charges et les déformations qu\u2019il subit.Ces déformations mécaniques sont généralement divisées en deux groupes distincts: 1.les charges qui provoquent des déformations purement élastiques et qui sont complètement réversibles; 2.celles qui déforment le métal plastiquement, c\u2019est-à- dire d\u2019une manière permanente et irréversible.Nous savons de plus que du point de vue de la sécurité, de la durabilité aussi bien que du point de vue de la précision ainsi que du fonctionnement, toutes les machines et constructions modernes, ne peuvent être sollicitées que par des charges FX.DROLET MECANIQUE GENERALE Fonderie: Acier, Fonte, Cuivre, Aluminium Spécialités: Bornes Fontaines, Ascenseurs de tous genres, Soudures électriques et au gaz.206, rue Du Pont, \u2014 Québec Tél.4-4641 qui provoquent exclusivement des déformations élastiques réversibles.Des déformations plastiques, même relativement faibles, pourraient rendre illusoires les résultats des calculs du constructeur ainsi que le bon fonctionnement des machines.Les calculs sont en général basés sur l\u2019hypothèse fondamentale que les efforts exercés en dedans d\u2019une certaine limite produisent exclusivement des déformations élastiques et passagères dans les matériaux de construction.Les déformations élastiques, sur lesquelles sont basés le bon fonctionnement des constructions et machines à grand rendement, sont cependant extrêmement petites et pratiquement aucune déformation permanente ne doit avoir lieu après que l'organe a été déchargé.Par conséquent, les matériaux de construction ne peuvent pas être sollicités par des charges qui dépassent leur limite élastique réelle.Basé sur ce fait, nous allons envisager maintenant quelle est en effet la nature des propriétés mécaniques qu\u2019on mesure habituellement dans les laboratoires d'essais, afin de se familiariser avec les qualités d\u2019élasticité de plasticité et de ductilité des métaux que nous allons exposer plus tard.du PRACTICAL ELECTRIC LIBRARY 1 be VV TT BT SIGKALS rovin x i { [ort PiCTURE Tlrigs Answers YOUR QUESTIONS © WHAT EVERY ELECTRICIAN WANTS TO KNOW Is easily found in AUDELS ELECTRIC LIBRARY.Electricity made simple as ABC.Practical inside trade 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réduction de section, son allongement à la rupture ainsi que sa limite d'écoulement.Si la construction l'exige, on mesure en plus la résistance à la flexion, à la torsion, et à la compression au moment de la rupture de l\u2019éprouvette, ainsi que sa déformation totale après l\u2019essai.Les essais usuels employés couramment dans les laboratoires industriels sont représentés schématiquement sur la figure 8.FrG.8.Schémas d'échantillons divers pour essais mécaniques.Ces essais sont exécutés normalement par l'application de charges statiques et exceptionnellement par des charges dynamiques.En dehors de ces essais courants, c\u2019est la question de l\u2019endurance qui prend une part relativement grande dans la pratique des essais des matériaux.Si cependant nous nous demandons ce que nous mesurons en réalité au moyen de toutes ces techniques d'essais et quels sont les résultats pratiques que nous pouvons en retirer pour l\u2019utilisation et l\u2019emploi des matériaux dans les constructions, on doit constater qu\u2019il n\u2019y a pour ainsi dire pas de rapport direct entre les facteurs et les qualités que l\u2019expérimentateur mesure au laboratoire et ceux dont le constructeur a besoin pour réaliser avec ces matériaux un rendement maximum.En effet, en faisant les essais habituels au laboratoire avec des matériaux dont nous voulons constater les caractéristiques de la résistance mécanique habituelle, nous transformons, au cours de ces expériences et sans nous en rendre précisément compte, le métal de telle façon qu\u2019après l\u2019essai il ne ressemble plus beaucoup au métal original.TECHNIQUE, Mai 1947 Car un métal, soumis à un essai de résistance mécanique, n\u2019a après cette épreuve presque plus rien de commun avec les qualités du métal vierge tel qu\u2019on l\u2019emploie dans la construction définitive.En effet, pendant l\u2019essai, les charges excessives qui provoquent des déformations appréciables transforment le métal en un corps qui, ayant gardé la même composition chimique, ne ressemble cependant plus en rien, du point de vue de ses qualités mécaniques, au produit d\u2019avant l\u2019essai.Le métal a été écroui au cours de l\u2019essai d\u2019une manière excessive, ce qui correspond à peu près à des déformations successives à froid, en lui faisant prendre pendant cet écrouissage des qua-\u2019 lités mécaniques plus ou moins occasionnelles.Ce que nous venons de dire est représenté sur la figure 9, nous montrant le diagramme charge-allongement d\u2019un acier doux, par exemple, ayant une limite élastique E et un point d\u2019écoulement Y.P.relativement bas, comparés à la charge maximum que cet échantillon peut porter.Si nous interrompons cependant l\u2019essai au moment où cette charge maximum est atteinte, en déchargeant l'échantillon et en répétant l\u2019essai avec cette même éprouvette, nous obtenons le diagramme B qui, comme nous le voyons, n'a plus aucune ressemblance avec le diagramme original A, ni par rapport à sa limite d\u2019élasticité E, ni par rapport à son point d'écoulement Y.P., ou encore son allongement A\u2019% d\u2019après la partie hachurée de ce diagramme.Les qualités mécaniques, établies pendant ou après l\u2019écrouissage à froid des métaux, sont bien entendu d'une certaine utilité quand on veut se rendre compte de % Frc.9.Diagramme charge-allongement de l'acier doux effectué en deux étapes À et B.993 Se SY 3 iid Hi +H Bs: iy 5h: Bt A ; it : \"288 M if ue ! a à 118 i fi i 18 HE ; | HI d Hi iH pr ramen Hh iat ry Sn rt Er FrG.10.Quelques diagrammes caractéristiques de différents métaux.leur ductilité, ainsi que des conditions sous lesquelles on peut les déformer à froid pendant leur fabrication en leur donnant une forme définitive.Cela est représenté schématiquement sur quelques diagrammes caractéristiques de différents métaux, tels que nous les voyons sur la figure 10; ces diagrammes nous renseignent sur la charge maximum à la rupture, l'allongement et l\u2019énergie totale absorbée par ces métaux.Par contre, pour l\u2019emploi des matériaux dans les machines et constructions, ces qualités ne nous révèlent rien d\u2019utile, car comme nous venons de le voir les conditions de l\u2019essai au laboratoire sont complètement différentes des sollicitations effectives que les matériaux subissent en pratique.Le principe fondamental du constructeur est basé comme nous le savons sur la sollicitation des matériaux par des charges uniquement élastiques et qui ne provoquent donc pas des déformations plastiques et permanentes des éléments de constructions.Par ce fait même, les matériaux employés dans LE RADAR S\u2019EN VA A LA PECHE! Nous apprenons que des navires de guerre, pourvus de détecteurs de mines et de radars, accompagnent des flottes de pêche au large de la côte occidentale de la Norvège.A Taide de leurs appareils de radar et d\u2019acoustique les plus modernes, ils reperent des bancs de morue.Un rapport en provenance des iles Lofoten indique que la péche a été si abondante qu\u2019on prévoit une disette de sel et que d'importantes usines de préparation du poisson sont en exploitation jour et nuit.Une seule usine coopérative d'huile, sise près de Solvar, atteint une capacité quotidienne de 158,000 gallons d'huile de foie de morue et a une capacité de production de deux tonnes d'huile à l'heure.994 les constructions ne peuvent donc pas dépasser un certain taux de travail, taux qui correspond en effet à des conditions nettement élastiques ou exceptionnellement quelque peu micro-plastiques.Ce taux de travail élastique, nous le voyons illustré sur la figure 11 en représentant les déformations élastiques par une échelle beaucoup plus grande que celle des diagrammes usuels.Nous voyons par là clairement, que ces \"facteurs, c\u2019est-à-dire l\u2019élasticité et la micro- plasticité des métaux, présentent un intérêt tout particulier du point de vue scientifique.Cela est vrai aussi bien pour le fabricant, qui a pour devoir de produire des alliages hautement qualifiés, que pour le constructeur qui emploie ces alliages dans les constructions modernes à grand rendement.80 BT) 60 | 50 ¥0 30 \u201cee AS À kg/mm?MY \\ 0.5 70 75% 0 004 A0s072 1602004 28% FiG.11.Diagramme charge-allongement de l'acier doux; à gauche: jusqu\u2019à rupture; à droite: déformations élastiques en fonction des charges appliquées.(à suivre) DU NICKELAGE SIMPLIFIÉ Voici une recette qui vous permettra de nickeler des pièces en cuivre et en laiton.Commencez d\u2019abord par faire le mélange suivant: Eau.1,000 gr.Sel ammoniac.60 gr.Sel de cuisine.60 gr.Chlorure de nickel.25 gr.Dans un récipient non métallique, faites dissoudre le chlorure de nickel dans de l'eau chaude.Lorsque celui-ci sera dissout, ajoutez les autres produits puis portez au point d\u2019ébullition.Placez alors, dans le fond du récipient, une lame de zinc découpée de manière à en épouser la forme.Déposez les pièces à nickeler sur cette lame de zinc et laissez bouillir la solution pendant trois à cinq minutes.Retirez le tout puis rincez les pièces nickelées à l\u2019eau courante.Le bain peut être utilisé à plusieurs reprises en ayant soin de le conserver dans une bouteille hermétiquement bouchée.Après chaque nickelage, rincez bien la plaque de zinc et conservez-la.May 1947, TECHNIQUE By A 4 Histoires des Sciences et de leurs applications BUFFON et son influence Burron, encore un nom qui apporte avec lui I'évocation d\u2019une magnificence.On sent facilement que celui qu\u2019il désignait devait en tirer beaucoup d\u2019orgueil et qu\u2019à son époque il ne pouvait être autre chose qu\u2019 un grand et noble personnage, costumé, frisé et poudré, un monsieur qui ne pouvait se mettre à sa table de travail pour rassembler ses idées sans que ses manchettes de dentelle soient bien assujetties à sa veste.Il s\u2019est d'ailleurs chargé de nous dire qu\u2019il en était ainsi.Ne trouve-t-on pas aussi le prolongement de cette vanité d\u2019un GEORGE Louis LECLERC DE BUFFON (1707-1788) TECHNIQUE, Mai 1947 Par LOUIS BOURGOIN PROFESSEUR À L'ECOLE POLYTECHNIQUE DE MONTRÉAL beau nom dans les mots que prononçait le fils de Buffon, officier aux gardes, lorsqu'il montait sur l\u2019échafaud un peu avant le 9 Thermidor : « Citoyens, je me nomme Buffon ».Georges Louis Leclerc, comte de Buffon, est né le 7 septembre 1707, à Montbard, en Bourgogne (la même année que Linné).Son père, conseiller au parlement de Dijon, le destinait à la magistrature, mais il acquit de bonne heure le goût des sciences de la nature, sans que cela fut spécifique toutefois, pour la botanique, la zoologie ou la géographie physique.Il commença ses études au collège de Dijon et fit alors la connaissance d\u2019un jeune lord anglais, le duc de Kingston, qui voyageait sous la direction d\u2019un précepteur chargé de l\u2019instruire.Buffon obtint facilement de son père la permission de voyager avec les deux anglais et c'est ainsi qu\u2019il put, en bonne compagnie, visiter une bonne partie de la France, la Suisse et l'Italie.Condorcet, biographe de Buffon, nous apprend que, durant dix-huit mois, le jeune homme vit grand nombre de choses de la nature qui l\u2019enchantèrent et lui donnèrent matière à réflexion.I] prit goût à l\u2019observation et à la description, et résolut de consacrer son existence a l'étude de l\u2019histoire naturelle.Il influença même ses compagnons en leur faisant aimer l'étude de la nature.Afin de se perfectionner dans la langue anglaise, Buffon suivit ses amis jusqu\u2019à Londres et son goût de l'étude le poussa à entreprendre la traduction de I'ouvrage de Hales : Statique des végétaux, et celui de Newton : Méthode des fluxions, tout en travaillant les mathématiques, la physique et la botanique.Dés son retour en France, Buffon soumit à l'Académie des Sciences les manuscrits de ses deux traductions qui furent approuvées et parurent en 1735 et 1740.En 1734, Buffon était jugé capable d\u2019être élu membre associé en botanique de l\u2019Académie.295 OUTILS À BOIS STANLEY & MILLERS FALLS OUTILS DE PRÉCISION STARRETT & BROWN-SHARPE MACHINERIE DELTA - ATLAS WALKER - TURNER mer Pje Verres LIMITÉE MONTREAL ST-DENIS angle STE-CATHERINE 6\u201d - 1 0\u201d LATHES Thoroughly engineered for dependable precision in tool room or production shop, Atlas lathes give you every modern operating feature at low cost.Standard model shown can be quickly converted for hand screw machine work.Ask for complete catalog and prices.BEARING & IGNITIONS SERVICE CO.(A.Langlois, prés.) 726 ouest, rue St-Jacques - MA.5768 AUTBORIZED DISTRIBUTOR C.E.PREFONTAINE, président, et gérant-général R.MESSIER, vice-président M.PREFONTAINE, 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surtout à l\u2019histoire naturelle bien qu\u2019il se soit occupé avec quelque succès à des expériences de physique, sur le paratonnerre, les miroirs ardents, répétant les dires d\u2019Archimède et de Proclus, en enflammant du bois à distance par la concentration des rayons solaires, et qu\u2019il se soit consacré aussi à la production du bois et à la conservation des forêts.L'ensemble de ses travaux lui valut de la considération, il sut obtenir du roi Louis XV des sommes importantes pour agrandir et perfectionner le Jardin qui devint en France le centre des études biologiques.Le roi lui accorda le titre de comte et, devenu membre de l\u2019Académie des sciences, Buffon dépensa beaucoup de sa fortune pour le développement des sciences.Incomparable styliste, narrateur et orateur, il était plutôt discret en société.Ses idées ne passèrent pas toujours pour orthodoxes, mais il sut avec habileté ne choquer personne et respecter les croyances de l\u2019époque qui étaient un peu ihtransigeantes en théories biologiques ! Il eut des ennemis surtout sur le terrain scientifique et se disputa assez vertement avec Linné qu\u2019il traitait de naïf et son système, d\u2019enfantin.Très actif, vivant quatre mois à Paris, au Jardin, et s\u2019y dépensant beaucoup, il passait les autres huit mois de l\u2019année dans son domaine de Montbard où il se livrait avec passion à la rédaction de ses œuvres, à l'administration de ses propriétés, s\u2019occupant aussi du bien-être de ses serviteurs, consacrant de 12 à 14 heures chaque jour à l\u2019étude, aspirant à la gloire qui, disait-il, finit toujours par venir quand on accomplit méthodiquement du bon travail.C\u2019est dans sa retraite qu\u2019il a écrit son Histoire naturelle dont il avait conçu l\u2019idée étant jeune, au moment où il s'était mit dans la tête de reprendre, pour les compléter, Aristote et Pline.L'Histoire naturelle Buffon ne manquait pas d\u2019ambition, il disait : «il vaut mieux bien choisir ses maîtres que de se livrer à des besognes médiocres quand, surtout, on a les moyens matériels de travailler sans soucis, à une œuvre d'envergure convenable.» Buffon savait que, depuis ses grands devanciers, s'étaient accumulés, en histoire naturelle.un grand nombre de faits nouveaux fruits des efforts accomplis par tous les chercheurs depuis la Renaissance, apportés par les TECHNIQUE, Mai 1947 3 explorateurs après la découverte du Nouveau Monde et les grands voyages sur la planète.Buffon eut le bon sens de s'associer, au début de sa tâche gigantesque, un collaborateur de première valeur : son camarade d'enfance, Lours DAUBENTON (né à Montbard, en 1716, mort à Paris, en 1800) devenu docteur en médecine et qui pratiquait dans sa ville natale.Daubenton, plus positif que Buffon, se chargea de la description des formes et de l\u2019anatomie des animaux; Buffon lui, tranchait d\u2019après les documents apportés sur les grands phénomènes, les mœurs, les habitudes, cherchant à donner de l'agrément et de la vie aux vues d'ensemble plutôt qu\u2019à des nomenclatures sèches et rébarbatives.Nous verrons que cet idéal fut bien atteint mais, comme l\u2019on pouvait s\u2019y attendre, au détriment de la valeur proprement scientifique de l\u2019œuvre.Pendant dix ans, Buffon et Daubenton travaillèrent ensemble et, en 1749, les trois premiers volumes de l\u2019ouvrage furent publiés sous le titre Histoire naturelle, générale et particulière, avec la description du cabinet du Roi.On y trouve, en guise d\u2019introduction, les idées de l\u2019auteur sur : la formation de la terre, l\u2019origine des planètes et l\u2019origine de la vie.En l\u2019espace de 39 années, Buffon publia, avec les suppléments, 36 volumes de son Histoire naturelle.C\u2019est un monument qui demeure une histoire naturelle, car on ne peut pas dire que l\u2019auteur s\u2019y montra un savant naturaliste; ses collaborateurs étaient plus scientifiques que lui mais il s\u2019en sépara peu à peu voulant accaparer pour lui seul la gloire d\u2019une grande œuvre.À l\u2019époque où parurent les trois premiers volumes, la grande renommée en histoire naturelle était tenue en France par Réaumur.Buffon et Réaumur ne tardèrent pas à se jalouser.On peut voir le caractère dominant de l\u2019œuvre des deux hommes lorsque l\u2019on sait que Réaumur reprochait à Buffon de trop raisonner tandis que Buffon disait du premier qu\u2019il observazt trop.Avec justesse, toutefois, Réaumur disait «on admire toujours d'autant plus qu'on observe davantage et qu\u2019on raisonne moins.» Fécondité littéraire En 1753, paraissait le quatrième volume de l'Histoire naturelle; puis le cinquième en 1755, le sixième en 1756; les trois comprenant l\u2019Hrstotre naturelle des animaux domes- hques.Neuf autres livres parurent entre - 1758 et 1767 traitant des animaux carnassiers et autres vivipares.Les 15 volumes formant l\u2019Histoire des quadrupèdes étaient dus à la collaboration de Buffon qui 297 Foyers mécaniques VOLCANO Ces foyers mécaniques sont désignés tout spécialement pour servir des fins industrielles.Ils alimentent automatiquement la fournaise de combustible, assurent un chauffage régulier, éliminent la fumée et le gaz, tout en économisant le charbon et la main-d'oeuvre.En outre, ils donnent d'excellents résultats, même si l'on utilise des combustibles à bas prix.QUEL QUE SOIT VOTRE PROBLÈME Qu'il s'agisse d'une installation industrielle ou domestique, les ingénieurs de Voicano peuvent le résoudre.Fournaises à l'huile ou au charbon Brûleurs à l'huile Volcanoil Foyers mécaniques Consultez votre plombier ou écrivez-nous directement VOLCANO LIMITÉE 743 de la Montagnes \u2014 Tél.PL, 8331 MONTRÉAL 298 rédigeait et de Daubenton qui documentait.Cette utile collaboration ne se continua pas plus longtemps.Daubenton, après avoir été démonstrateur au Cabinet du roi, devint professeur au Collège Roval (Collège de France) et à l\u2019Ecole vétérinaire d\u2019Alfort qui venait d\u2019être fondée.Il enseigna aussi la minéralogie dans les sciences naturelles et l\u2019économie rurale.À sa mort, en 1799, il fut enterré au Jardin près du cèdre que Jussieu y avait planté.Homme simple et intègre, il fut très respecté durant la Révolution.Son caractère modeste ne pouvait s\u2019accommoder de l'amour de la gloire qui caractérisait toujours Buffon.C\u2019est à son ami que Daubenton reprochait sa pompe verbale lui disant que «le lion n\u2019est pasle roi des animaux; il n\u2019y a pas de roi dans la nature ».En beaucoup d'occasions, l\u2019observateur scrupuleux critiquait les moyens par lesquels l'écrivain faisait briller les charmes du style par des oppositions de mots pas toujours fidèles à la vérité zoologique.Buffon se défendait d\u2019ailleurs magnifiquement en soignant son style.Il avait choisi pour sujet de son discours de réception à l\u2019Académie française, le 23 août 1753, « Sur le style ».Morceau de.littérature qui n'est pas du tout négligeable et dans lequel se trouve cette phrase fameuse que l\u2019on doit citer intégralement «le stvle est de l'homme même » et non comme on dit souvent «le style c\u2019est l'homme ».Chef-d'oeuvre et honneurs anti-mortem Pour la documentation des 9 volumes qui parurent entre 1778 et 1783 sur /\u2019Histoire naturelle des oiseaux, Buffon s\u2019adjoignit les collaborateurs Gueneau de Montbeillard, l\u2019abbé Bexon et Sonnini de Manoircourt, puis Lacépède.Ces messieurs, sauf Lacé- pède, se montrèrent bien inférieurs à Daubenton.Depuis 1777, Buffon faisait éditer des Suppléments! et de 1783 à 1787 parurent les volumes de 1 Histoire des minéraux, partie la plus faible de l\u2019œuvre dans laquelle l\u2019auteur ne tient pas du tout compte des connaissances apportées en chimie, en minéralogie, en géologie et en cristallogagraphie par ses contemporains tels que Romé de Lisle, Bergmann, de Saussure et de Haüy.Par contre, c\u2019est dans les suppléments (Tome V) que l\u2019on trouve le chef-d\u2019œuvre de Buffon: Epoques de la nature, publié en 1778.Actif jusqu\u2019à la fin de ses jours, Buffon souffrant de la « pierre » s\u2019éteignit à l\u2019Âge de 80 ans, à Paris, le 15 avril 1788.Déjà, en 1785, son fils avait fait dresser une colonne commémorative dans les Jardins de Montbard en signe d\u2019admiration, ce qui fut apprécié du père May 1947, TECHNIQUE ha.0] a Xr 0 ls de olo- ak vai ol! © l\u2019idée d\u2019une échelle qui remercia son fils en lui assurant que « cela lui ferait honneur ».De son vivant aussi, on avait placé son buste en marbre dans les Galeries du Cabinet du roi.Un homme qui a passé, ainsi qu\u2019il le disait fui-même «cinquante ans à son bureau » est plutôt un écrivain qu\u2019un naturaliste.Mais un écrivain qui a publié autant de volumes que Buffon ne peut manquer d\u2019avoir exercé une influence très grande au moins sur les gens de sa génération.L\u2019œuvre de Buffon peut être analysée sous plusieurs aspects.Nous ne ferons qu\u2019ébaucher les principaux.Uniformité constante entre êtres animés et inanimés Buffon a proprement fait de l\u2019histoire naturelle, c\u2019est-à-dire qu\u2019il -s\u2019est attaché à faire des narrations en introduisant dans son œuvre l\u2019idée d\u2019une unité de plan dans la nature que l\u2019on peut suivre dans la variété des êtres vivants.Remarquons que Newton, avant lui, avait déjà formulé qu'il devait exister un plan unique sur lequel tous les êtres vivants étaient construits.Buffon poussa plus loin, presque jusqu\u2019à sa limite, cette idée dans le règne animal en disant que l\u2019on trouvait toujours le même fond d'organisation chez les animaux, les mêmes sens, les mêmes viscères, les mêmes os, etc., mêmes cœur et organes de la circulation, de la respiration, etc., et que ce plan était suivi de l'homme au singe, du singe aux quadrupèdes, des quadrupèdes aux cétacés, des oiseaux aux poissons, aux reptiles, et qu\u2019en passant de la nature vivante à celle qui végète, on voit le plan varier par nuances, se déformer des reptiles aux insectes, des insectes aux vers, des vers aûx zoophytes et des zoophytes aux plantes.Cette uniformité constante semblant indiquer qu\u2019en créant les animaux « L\u2019Etre suprême avait voulu employer une seule idée et la varier de toutes les manières possibles afin que l'homme put admirer également et la magnificience de l'exécution et la simplicité du dessein ».Réaumur fit remarquer que l\u2019idée d\u2019unité devait être regardée de plus près que Buffon l'avait fait, et plus tard, Flourens fit admettre qu\u2019il pouvait être plus exact de dire qu'il y avait plusieurs plans dans la nature si l\u2019on voulait étendre l\u2019idée de Buffon exacte pour les mammifères à toutes les espèces.Continuant Aristote, Buffon développa continue des êtres qu\u2019adoptèrent presque tous les naturalistes du XVIII siècle.Cette idée de continuité, TECHNIQUE, Mai 1947 La profession d\u2019ingénieur et l\u2019ingéniosité STOWELL LE attaches - vis, boulons, rivets clavettes et rondelles de blocage - jouent un grand rôle dans le montage et l'assemblage de la mécanique d'ajustage.L'ingénieur et le dessinateur décident du genre d'attache requis pour chaque fonction et, quelle que soit cette fonction, on trouve généralement une attache STOWELL qui fait l'affaire.Quand de nouveaux genres d'attaches sont requis, l'ingéniosité STOWELL les fabrique.34 années de spécialisation ont donné a la STOWELL SCREW COMPANY LIMITED la première place dans ce domaine.Un outillage moderne et une main d'oeuvre experte lui permettent de se tenir à la hauteur de toutes les avances dans la mécanique.Que vous fabriquiez des jouets ou des locomotives, vous trouverez chez STOWELL les attaches de montage qu'il vous faut.Industriels! \u201cSTOWELLISEZ vos assemblages\u201d LIMITED The SOWELL Screw CoMPANY \u2014 MONTREAL CANADA\u2019 eau critiquée aussi par Réaumur, dut être abandonnée pour le règne animal total mais subsista avec commodité pour les vertébrés tandis qu\u2019on dut admettre les changements brusques pour passer des vertébrés aux mollusques, des mollusques aux insectes, etc.Le principe de subordination des organes trouvé par Buffon se montra par contre très fécond pour les classements et analogies.11 remarqua avec justesse que si l\u2019on prend le cœur pour centre de la machine animale, l\u2019homme ressemble parfaitement aux animaux par l\u2019économie de cette partie et des autres avoisinantes, mais qui si on s'éloigne du cœur les différences deviennent de plus en plus considérables.Il a préparé, par ces considérations, la voie à Cuvier qui a posé en principe que les parties les plus constantes chez les animaux sont aussi les plus essentielles; or le cerveau est plus essentiel que le cœur parce qu\u2019il présente plus de constance dans l'échelle animale.Les vues de Buffon sur le rôle prépondérant de la force sur la matière qui n'est qu'accessoire et corruptible a ouvert la voie à Flourens qui a pu démontrer sur le développement des os, la loi de mutation continuelle de la matière sous l\u2019influence de la vie ou force morphoplastique.De la mutabilité animale En philosophe naturaliste, Buffon s'est préoccupé de la grave question de la mutabilité des espèces animales surtout.Il a d\u2019abord fait ressortir les changements que l\u2019on peut observer chez les animaux lorsqu\u2019ils sont soumis à des climats, des nourritures, des états de liberté ou de domesticité.Il a développé dans ses descriptions les trois causes principales de la dégradation des animaux passant de l\u2019état sauvage à l\u2019état domestique.Après avoir un instant pensé à la mutabilité des espèces (selon un prédarwinisme), Buffon pense devoir se ranger vers l'immutabilité.Il conclut : « S\u2019il était acquis que, dans les animaux, il y eût je ne dis pas plusieurs espèces, mais une seule qui eût été produite par la dégénération d\u2019une autre espèce; s\u2019il était vrai que l\u2019Âne ne fit qu\u2019un cheval dégénéré, il n\u2019y aurait plus de bornes à la puissance de la nature et l\u2019on n\u2019aurait pas tort de supposer que d\u2019un seul être elle a su tirer, avec le temps, tous les autres êtres organisés ».Buffon n\u2019avait pas vu les limites qui séparent les variétés ou races des espèces.Mais, par ces comparaisons, il a ouvert le champ à l\u2019anatomie comparée que Cuvier devait développer avec maîtrise en établissant 300 anatomiquement, par l\u2019étude des squelettes, les limites des espèces.C\u2019est par contre, Buffon, qui a- signalé le premier la fécondité continue comme le caractère distinctif de la fixité de l'espèce.L'exemple de l'âne et de la jument qui engendrent le mulet infécond est un des meilleurs exemple pouvant amener la conclusion que ces animaux sont d'espèce différente.Au dire de Cuvier, les idées de Buffon sur la distribution des animaux sur le globe sont de véritables découvertes.Partant de l'étude du lion d\u2019Amérique, le puma des Péruviens, qui n\u2019a pas de criniére, par exemple, Buffon aboutit à formuler une loi zoologique.Signalant le premier que les européens, en découvrant les autres régions du globe, avaient donné les noms de ce qu'ils connaissaient à des animaux et choses différentes qui n\u2019avaient que quelques apparences d\u2019identité, Buffon fit ressortir l\u2019étrangeté de la faune des Amé- riques et surtout de l'Australie.On avait commis, après la découverte des nouveaux continents, la même erreur que les Romains qui confondaient l'éléphant et le rhinocéros avec les bœufs, faisant la distinction verbale en disant les bœufs de Lucanie pour les éléphants et les bœufs d'Egypte pour les rhinocéros.Trois classes de quadrupèdes En partageant les quadrupèdes en trois classes : ceux qui sont dans l\u2019ancien monde; ceux qui vivent dans le nouveau et ceux qui ne sont communs ni a un lieu ni à l\u2019autre, Buffon fit cesser le désordre des désignations et établit une énumération comparée des plus utile.L\u2019énoncé de la loi de Buffon qui peut se faire en disant \u20ac qu\u2019aucun des animaux de la zone torride qui vivent dans l\u2019un des continents ne se trouve dans l'autre » fut trés critiqué dans les détails.On prouva d\u2019abord que des animaux pouvaient être communs au Nouveau et à l\u2019Ancien monde comme le castor (beaver en France) mais pour ce qui regarde les régions du Nord et du Sud, il est possible que des passages aient pu se faire, tandis que dans les zones torrides la distance apparaît manifestement trop grande entre l\u2019Afrique et l'Amérique.Les critiques de la loi de Buffon, ne parvinrent qu\u2019à la confirmer.Par exemple, on avait cru l\u2019abattre lorsque l\u2019on connut d'autres animaux à bourse tels les marsupiaux, les kangouroug d'Australie, les sarigues d'Amérique.Buffon reçut lui- même, sous le nom de rat de Surinam, un animal à bourse; il le nomma phalanger May 1947, TECHNIQUE % Ry que dans des zones terrestres bien délimitées.Il en est d\u2019ailleurs de même pour les plantes.- ét crut qu\u2019il venait d\u2019Amérique; or sa provenance vraie était l\u2019Australie et l\u2019on finit par savoir que l\u2019Amérique seule avait les sarigues et pas de phalangers, l\u2019Australie ayant des phalangers et pas de Conservatisme de Buffon.sarigues.En remarquant aussi que les animaux du Nouveau Monde diffèrent de ceux de l'Ancien, Buffon émet l\u2019idée qu\u2019il y aurait comme deux ou trois natures parallèles et collatérales.Par exemple, en Amérique, on trouve le congouar, le jaguar, l\u2019oncelot qui correspondraient très bien au lion, au tigre, à la panthère de l\u2019Ancien monde.En plus des animaux particuliers à l'Australie, les explorations au temps de Buffon ont révélé des spécimens spéciaux à l'archipel indien tels l\u2019orang- outang de Bornéo; l\u2019ours de Malaisie, etc.Un peu à son insu, comme les gens généreux Bien que Buffon ait émis, comme l\u2019on voit, un certain nombre d'idées nouvelles, originales et fécondes; bien qu\u2019il ait heu- - reusement introduit la critique en histoire naturelle et que ses travaux aient orienté ses successeurs comme Cuvier, Bichat, Lamarck, il s\u2019est montré peu réceptif aux choses nouvelles et n\u2019a pas été clairvoyant en plusieurs domaines, montrant par là une faiblesse dans le génie de sa pensée.Entre autres choses, Buffon n\u2019a pas su ou n\u2019a pas voulu voir l'importance de la méthode de classification de Linné.Il s'en est même moqué, traitant l\u2019auteur de naif, de compliqué et d\u2019inutile.Buffon aurait voulu que les animaux et les plantes soient jugés d\u2019après leurs « rapports d\u2019uti- et riches en idées, Buffon a posé les bases d'une science nouvelle : la géographie zoologique, et il a remarqué avec justesse x que l\u2019homme est la seule espèce qui se lité ou de familiarité avec nous ».Il rit al soit répandue naturellement et adaptée de Linné qui classait le cheval à côté de i sur toute la surface de la terre.Les animaux, * l\u2019âÂne et du zèbre; l'homme avec le singe; i sauf ceux transportés et acclimatés par le lion avec le chat, etc.Il aurait voulu i l\u2019homme, ne subsistent convenablement «ranger les objets dans l\u2019ordre et dans leur a .i os ., 1le onde aleur a | huil cu u ii Le br : de O-MISE ao A PE | R ,Ç hl Jian « , tout i est à l\u2019honneur par 1e $ tique Al Types variés s'adaptant à tous les immeubles, depuis : § la maisonnette jusqu'à l'édifice public.ei : Economie d\u2019huile réalisée par la pulvérisation ato- calf mique tubulaire (Tubular atomization).Résultat: plus de mide calories pour la même quantité d'huile dont la combustion 10) est complète, silencieuse et ardente., 13 Agents vendeurs du PETRO-MISER pl © MONGEAU & ROBERT Cie Lté \u201d Ie Ltée les : i 1600 est, rue Marie-Anne - Montréal (34e) Tél.: AM.2131 p, nfl JER TECHNIQUE, Mai 1947 RR i i ; 3 iH i 3 \u2018§ 5 38 , ¥ £ ; i 5358 \"58 if ig sh ES Bitar position ou ils se trouvent ordinairement.faire suivre, par exemple, le cheval par le chien.dire que le chat est un chat plutôt qu\u2019un loup-cervier ou dire que le lion est un chat a criniére et a longue queue ».Cette critique est pour nous amusante et injuste.Le système de classification auquel Buffon voulait aboutir aurait pu tenir du vaudeville plutôt que de la science même avec une base arbitraire.Notre naturaliste n'avait pas compris, parce qu\u2019il s\u2019arrêtait trop à la désignation des espèces, que l\u2019équivoque provenait de ce que le nom des genres était dérivé de l\u2019une des espèces comme\u201c le genre félis pouvait contenir l'espèce lion et chat.La guerre sévit pendant un temps entre les classificateurs qui voulaient classer les animaux autrement que Buffon qui préconisait simplement de les rapprocher non par leur structure anatomique, mais par leurs mœurs et habitudes, disant que les « classes » n\u2019existaient que dans notre imagination.Sponteparistes vs oviparistes Les échanges de remarques et de preuves eurent tout de même l'effet de donner à la biologie un élan vers l\u2019étude plutôt que de la conduire à une sèche énumération comme les successeurs de Linné semblaient vouloir l\u2019entraîner.Une erreur plus grande fut faite par Buffon lorsqu\u2019il soutint la génération spontanée ayant \u201cinventé » en quelque sorte les molécules organiques présidant à la naissance des êtres qu\u2019on ne voyait sortir apparemment de nulle part, comme les vers, les mouches et autres insectes, car il n\u2019était pas encore question de la génération des microbes.Les perfectionnements apportés au microscope avaient permis de voir que les protozoaires étaient des animalcules complexes, plus qu\u2019on l'avait cru et que certains semblaient naître d\u2019œufs très ENTREPRENEURS GÉNÉRAUX MARCHANDS DE MATÉRIAUX GENERAL CONTRACTORS BUILDERS SUPPLIES E.THIBAULT LIMITEE STE-THERESE, QUE.petits.Les partisans de la génération spontanée auraient probablement capitulé\u2019 si l\u2019autorité de Buffon n\u2019était pas venue leur redonner des forces avec son hypothèse des molécules organiques ou mieux, organisées, engendrées tout simplement disait-il par le travail de la matière plastique.Une partie du xVIII° siècle fut témoin de la lutte entre les zoologistes qui se partageaient entre les sponteparistes et les oviparistes; puis on se désintéressa de la chose jusqu\u2019à la reprise des hostilités vers 1870 entre Pasteur et Pouchet.Buffon qui écrivait : «la génération spontanée s\u2019exerce constamment et universellement après la mort et quelquefois aussi pendant la vie», a donné inconsciemment à Pasteur l\u2019occasion de manifester superbement son génie en portant la discussion aux limites du monde vivant visible, les microbes.Buffon, pionnier en géologie et en géogonie Alors que la géologie était étudiée sous le nom de géographie physique, Buffon eut des vues assez solides sur l\u2019histoire de la terre.Dans son premier essai de cosmogonie, T'héorie de la Terre, paru en 1749, l'auteur avait envisagé l\u2019action des eaux à la surface du globe en oubliant un peu l\u2019origine ignée de la terre.Mais dans ses Epoques de la nature publié presque trente ans plus tard, il se rattrapa en développant les idées de Leibnitz et en y mettant le fruit de ses réflexions dont les premières remontaient aux observations qu\u2019il avait pu faire lors de son voyage en Italie.En premier et pour la première fois, il mettait en doute l\u2019âge admis pour la terre que l\u2019on fixait à 6,000 ans, selon la Genèse.Il donna le minimum de 60,000 ans.Il admit aussi que la terre sphéroïde était renflée à l'équateur et aplatie aux pôles, cela étant «la figure que prendrait un globe fluide qui tournerait sur lui-même avec la vitesse que nous connaissons à la terre ».Il ajoute ii 282 OUEST, RUE ONTARIO, \u201cPRES BLEURY\u201d MONTREAL May 1947, TECHNIQUE i Jone is fon e de 0 [4 Ay peu rente pan fru of fair Tr doute vai \u201ca as @ à étant Aud: es jut aussi que « cette fluidité a été une liquéfaction causée par le feu » ce qui est confirmé, dit-il, par la chaleur intérieure propre au globe que l\u2019on peut constater quand on pénètre à l\u2019intérieure de la terre (1° C par 33 mètres) et la preuve se confirme par les sources thermales et les éruptions volcaniques.Il eut la claire compréhension de la nature des fossiles, allant jusqu\u2019à dire que des espèces entières étaient disparues dans les révolutions du globe.Les ossements découverts dans différentes contrées, à son époque, lui firent avancer que les continents aujourd'hui séparés avaient dû être autrefois reliés, ne formant qu\u2019une seule masse et que tous ces phénomènes ou phases dans la création du monde correspondaient à des époques en rapport avec les jours de la Genèse.Bien qu\u2019il se trompait en attribuant l\u2019origine de la terre au choc d\u2019une comète sur le soleil, cette idée servit à Laplace pour imaginer son système du monde ayant pour origine une nébuleuse.Toutes les idées de Buffon qui étaient remarquablement bien exprimées eurent choses scientifiques qui devint profitable aux plus savants.L'autorité de Buffon auprès du roi et des grands lui permit d\u2019agrandir le Jardin, de commencer de grandes collections zoologiques et autres, faisant appel aux naturalistes de tous les pays.En se gagnant l\u2019amitié des souverains étrangers, il en recevait toutes sortes de matériaux \u2018rares.C\u2019est lui qui obtint que des explorateurs soient envoyés partout dans le monde pour rapporter des choses utiles afin d\u2019augmenter les collections du Cabinet du roi.Citons les voyages de Pierre Poivre (1719-1788) aux Indes et à Madagascar puis à l\u2019Ile de la Réunion; de Philibert Commerson (1727-1773) qui accompagna Bougainville (1729-1811); de Michel Adanson (1727-1806) qui rapporta du Sénégal des collections zoologiques et botaniques uniques (c\u2019est ce naturaliste qui a découvert les propriétés électriques des poissons Silures); de Sonnerat (1745- 1814) qui explora méthodiquement I'Inde et I'Extréme-Orient; de Dombay (1742- 1776) qui visita le Pérou et le Chili etc.vers la réflexion et l'étude.On peut lui accorder tout le crédit d\u2019avoir vulgarisé l\u2019histoire naturelle et d\u2019avoir forcé l\u2019attention sur les phénomènes si complexes de la nature en obligeant les éducateurs à faire entrer l\u2019étude des sciences naturelles dans les éléments de la culture générale pour le plus grand bien des individus.Intendant du Jardin du roi Enfin, il ne faut pas oublier de dire le grand rôle joué par Buffon comme intendant du Jardin du roi à Paris.Pendant un demi-siècle, Buffon s\u2019est dévoué au Jardin auquel il a donné un lustre et une prospérité que d'habiles et savants continuateurs ont su conserver.ll a créé au Jardin une atmosphère de popularité agréable et studieuse en y pour effet d'orienter les esprits 7 PLOMBERIE VENTILATION 7 2) 2h oN $< NY > CHAUFTAGE CU 7 ê A introduisant des cours publics avec des entraineurs de premier plan comme Macquer, Rouelle en chimie, Bernard et Antoine Laurent de Jussieu, Desfontaines etc., qui atti- ralent toute la société cultivée du XVII1° siècle, créant un engouement pour l'étude des ~~ To TECHNIQUE, Mai 1947 7375, RUE CHAMBORD 2, DOllard 8492 ZN) R N AN w Oo w Et Ale i EE RI estan eins, lacet À ces noms peuvent s'ajouter ceux de Desfontaines, Michaux, Labillardière, Simon, Richard, Dolomieu, La Pérouse qui firent des grands voyages et explorations scientifiques; puis les de Jussieu qui s'\u2019occupèrent superbement de botanique; les Thouin, modestes jardiniers qui avaient le talent de faire pousser les végétaux rapportés de toutes les régions du globe par les voyageurs, livrant à l\u2019admiration des gens des plantes ornementales comme les hortensias, les daturas, les dahlias etc.Jugement sur Buffon Toutes ces manifestations étaient plus ou moins directement issues de l\u2019impulsion donnée par Buffon à l'histoire naturelle, et s\u2019il a péché par beaucoup d\u2019orgueil, allant jusqu'à dire au jeune Hérault de Séchelles! qui le visitait à Montbard qu\u2019il n\u2019y avait que cinq génies dans le monde : Bacon, Newton, Leibnitz, Montesquieu et Lui, nous devons reconnaître que l\u2019influence de Buffon sur son siècle et le suivant fut grande et profitable à l'humanité.Recon- 1 Voyage à Montbard, paru en 1801, sept ans apréc la mort de l'auteur, Hérault de Séchelles (guillotiné à 34 ans le 6 avril 1794).2 Flourens Buffon, histoire de ses travaux et de ses idées.Paris 1844.Pour votre Labora foire | + Appareils + Verrerie + Réactits Adressez-vous à Canadian Laboratory Supplies Limited 403 ouest, rue Saint-Paul Montréal, P.Q.304 naissons avec Flourens?que le véritable titre de Buffon est « d\u2019avoir fondé la partie « historique » et «descriptive» de la science ».Et ici, il a deux mérites inégalés par personne.Il a eu l\u2019initiative de porter le premier la critique dans l'histoire naturelle, et le talent de transformer les descriptions en peintures.«Il ne se: borne plus à compiler, comme on le faisait avant lui, il juge ; il ne décrit plus, il peint », dit encore Flourens qui poursuit : « Il a connu deux espèces de quadrupèdes et sept à huit cents espèces d'oiseaux, et pour chacune de ces espèces, il a donné une histoire complète ; posant ainsi pour la zoologie, des bases qui seront éternelles en même temps que, par les descriptions anatomiques de Daubenton, il préparait des matériaux à jamais précieux pour l'anatomie comparée ».Bien que son imagination n\u2019était pas toujours freinée par l'expérience, Buffon a laissé une œuvre enviable qui a eu le mérite d\u2019être lue par des milliers de personnes pour leur agrément autant que pour enrichir leur savoir.The Kingdom of Plants (Continued from page 272) have been obtained which show bacteria with much more complicated structure than can ordinarily be seen by white light.The grannular structure exhibited suggest strongly the presence of definite nuclear bodies.In many respects bacteria show parallels with the Cyanophyceae, being chiefly separated from the latter by their absence of chlorophyll, except in a few cases, which may be taken as a survival of former conditions.Morphologically there are several points of resemblance: (1) They reproduce by simple fission.(2) The union of cells into chain-like forms, which may also be taken as a survival of earlier conditions.(3) The formation of a gelatinous investment.We are brought to considering these two plant families, which have common methods of reproduction, as having a common ancestor, the bacteria being a degenerated form of Cyanophyceae.General Relation to Other Plants Bacteria may be said to maintain three special relations to other forms of life.(1) They are pathogenic; i.e.they are capable of producing disease in plants or animals and it is through their operations that disease is developed.(2) There are a much larger portion which are very beneficial in breaking down and destroying the remains of former life, as in the case of the putre- (Continued on page 312) May 1947, TECHNIQUE LAS =.\u2014 =\u2014 == \u2026\u2014 ER = 2m \u2014 \u2014 = 2 E camphre, connu en Asie depuis l\u2019antiquité, importé en Europe au v° siècle, et dont Raspail a voulu faire une panacée, est devenu un produit industriel important depuis le jour où les frères Hyatt découvrirent le celluloide en 1870.Ce sont les médecins arabes du x° siècle qui reconnurent au camphre des propriétés médicinales, tandis que les Américains du xIx® lui trouvaient des propriétés plastifiantes remarquables.Le camphre est un produit extrait d\u2019un arbre de 10 à 12 mètres de hauteur, le camphrier, appartenant à la famille des Laurinées, originaire de la Chine et du Japon, cultivé dans quelques régions méridionales, France, Etats-Unis, mais surtout dans l'Ile de Formose, occupée par les Chinois en 1421 et conquise par le Japon depuis 1895.Et c\u2019est entre les marins du Japon que l\u2019industrie du camphre naturel est devenue un monopole désservant la plupart des pays.Depuis des milliers d'années, les Indigènes de l'Asie savent extraire le camphre du bois de l\u2019arbre en distillant en présence d\u2019eau et en condensant les vapeurs de camphre dans des tubes de bambou.\u2018On s\u2019en servait surtout pour faire des amulettes que chacün suspendait à son cou pour en respirer l'odeur qui devait avoir la propriété de conserver la santé.Aujourd\u2019hui, encore, le camphre est extrait du bois coupé en morceaux, par chauffage dans de l\u2019eau placée dans des chaudières en tôle recouvertes d\u2019un chapeau en argile garni intérieurement de paille de riz sur laquelle le camphre distillé se condense en masse d\u2019apparence neigeuse.Des distilleries plus modernes fonctionnent plus économiquement et l\u2019on provoque la condensation des vapeurs par les moyens ordinaires dans des chambres.On est souvent obligé de raffiner le camphre brut obtenu par les procédés TECHNIQUE, Mai 1947 primitifs.Pour cela, on le mélange avec de la chaux et de la limaille de fer, le tout est placé dans des matras en verre de forme basse.Les récipients sont placés jusqu\u2019au col dans des bains de sable qui sont chauffés à 120°C.L'eau s\u2019évapore, en porte alors la température à 210°C pour obtenir le départ des vapeurs de camphre qui se sublime dans les parties supérieures des récipients.Le camphre se présente en masses cristallines transparentes, d\u2019odeur caractéristique\u2019 et d\u2019une saveur brûlante.Ayant la même densité que l'eau à 0° il fond à 175°, et bout à 204°.On le comprime généralement pour en faire des petites masses en tablettes pesant de 15 à 30 grammes.Il se sublime même à la température ambiante et son évaporation dans l'air lui donne une odeur pénétrante et fraîche caractéristique.Peu soluble dans l\u2019eau, il l\u2019est dans l\u2019alcool, l\u2019éther, les huiles.Le camphre brûle à l\u2019air avec une flamme fuligineuse.Son oxydation est difficile à froid.Les oxydants énergiques le transforment en acide cam- phorique.À cause de phénomènes de tension superficielle, le camphre projeté en petits morceaux à la suface de l\u2019eau s\u2019anime d\u2019un mouvement giratoire régulier.Le seul fait de toucher la surface de l\u2019eau avec le doigt ou une aiguille d'acier légèrement grasse, arrête immédiatement le mouvement.On sait aujourd\u2019hui que le camphre répond à la formule C°H' et qu'il existe sous trois variétés : camphre droit, camphre gauche et camphre inactif sur la lumière polarisée.Le camphre naturel ordinaire est le camphre droit, c\u2019est-à-dire qui dévie le plan de la lumière polarisée à droite.Usages multiples Le camphre a un grand nombre d\u2019'usages; on l'utilise, en pharmacie, dans les cosmétiques, comme désinfectant, dans des ver- 305 2 {tH \u2018 nis, dans des matières plastiques, dans les films pour cinématographie, dans les toiles imperméabilisées et une foule d'objets en celluloid dans la composition duquel il - entre pour un tiers.Depuis que l\u2019on connaît la formule de constitution du camphre naturel, des chimistes se sont attaqués à en faire la synthèse.Et dès 1900, on connaissait le camphre synthétique que les besoins ont développé, particulièrement pour servir de plastifiant dans les matières plastiques.En 1932, aux Etats-Unis, la compagnie Du Pont ouvrait une usine pour fabriquer du camphre par synthèse où l\u2019on obtient maintenant plus de 7,000,000 de livres de camphre par an.Celui réservé aux usages médicinaux se vend environ 180 francs le kilogramme, et 100 francs le kilo celui réservé aux matières plastiques.La synthèse se fait en partant du piriène extrait de l'essence de térébenthine.On transforme le piriène en chlorure de fornyle par l'hydrogène chloré, puis en acétate d\u2019isofornyle dont on tire de l\u2019isobornéol qu\u2019on oxyde finalement en camphre.Le rendement est avantageux puisque l'essence de térébenthine extrait du pin contient jusqu\u2019à 95% de piriène.Rappelons que le piriène correspond à la formule CH! et que celle du camphre est CYH*O.Dans la fabrication du camphre synthétique, on obtient un sous-produit de terpéne B qui est trés demandé comme dissolvant au caoutchouc de récupération.On a fait usage de quantités formidables de camphre durant la dernière guerre dans l'industrie des films photographiques, dans la fabrication des substances protectrices transparentes pour fins militaires comme les pare-brise, etc.Le nombre des objets qui utilisent les propriétés du camphre est très grand du point de vue chimique.Quant aux applications, il n\u2019y a pas de différence entre le camphre naturel et le camphre synthétique, mais du point de vue physique, la formule de constitution est inverse, l\u2019une par rapport à l\u2019autre dans les deux camphres.Le produit naturel est d\u2019extrogyre, il dévie à droite le plan de la lumière polarisée, tandis que le produit synthétique est ambidextre, c\u2019est-à-dire qu'il est formé en parties égales de camphre droit et de camphre gauche.Cette propriété curieuse permet l'identification.Rappelons aussi que la matière première, le piriène de l\u2019essence de térébenthine américaine dévie à droite tandis que le piriène de l\u2019essence française, dévie à gauche.L\u2019isomérie signifie simplement que certains composants se présentent sous deux formes cristallines, ce qui ne modifie en rien les propriétés chimiques et physiques ordinaires.Du moment que les pays peuvent se procurer de l'essence de térébenthine des pires, l\u2019on peut dire que les industries importantes ne sont plus du tout tributaires du camphre japonais dont le prix de revient d'ailleurs se fait de plus en plus prohibitif malgré le bas prix de la main-d\u2019œuvre.Le moropole japonais du camphre est maintenant une chose du passé et presque tous les pays peuvent se livrer à la synthèse du produit en partant du piriène.On envisage même des synthèses totales en partant des éléments chimiques quand le besoin se fera sentir.NEUTRINO \u201c Etablie en 1872 1040, rue BLEURY : ALEX.BREMNER LIMITED MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION © ISOLATION \u2019 PRODUITS RÉFRACTAIRES \u2014 MONTREAL \u2014 LA.2254* ELECTRICIEN ROLAND PERRON, M1.D.1257 RUE AMHERST ST.ELECTRICIAN FRontenac 1925 MONTREAL-24, P.Q.Dorota RPE RRR dt Abb UE HEM LARA 20 aes IEEE 306 May 1947, TECHNIQUE ze 0 ~~ \u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 - J I \\ Honorable Paul SAUVE Gustave POISSON ministre sous-ministre LE TECHNIQUE DE QUÉBEC 185 boulevard Langelier, QUÉBEC Fondée en 1910 Subventionnée conjointement par le Gouvernement de la Province de Québec et la Cité de Québec Quels avantages et quelles possibilités les écoles techniques offrent-elles à la jeunesse?A) COURS TECHNIQUE.La durée de ce cours est de quatre années.Il a pour but de donner aux jeunes gens ayant terminé leurs études primaires et qui se destinent aux carrières industrielles, les connaissances techniques et l'habileté manuelle propres à en faire des ouvriers qualifiés, des contre- C) D) maîtres, des chefs d'ateliers.Il assure donc une préparation adéquate aux divers emplois, d'un caractère technique, effert par les compagnies d'électricité, de téléphone, la petite comme la grande industrie, les chantiers maritimes, les arsenaux et les usines de guerre.Il est à noter que le cours technique fournit également des connaissances générales en sciences, mathématiques et dessin industriel.De plus, notre enseignement théorique est assez avancé pour permettre à nos jeunes diplômés d'être admis à l'École Polytechnique ou à la Faculté des Sciences de l'Université Laval à Québec.Un diplôme officiel, portant l'indication de la spécialité choisie (ajusteur- mécanicien, dessinateur industriel, électricien, menuisier, modeleur, fondeur, ferronnier) est accordé aux élèves ayant subi avec succès les examens de fin d'études.Il ne faut pas confondre le technicien du cours de quatre ans avec les autres élèves qui fréquentent l\u2019École Technique et y suivent les eours abrégés de quelques mois, dits cours de guerre ou cours des métiers, cours de réhabilitation civile, etc.+ COURS DES MÉTIERS.Celui-ci s'adresse aux jeunes gens qui n'ont pas complété leurs études primaires mais qui désirent quand même faire un stage de deux ou trois années à l'École Technique afin d'acquérir l'habileté manuelle et les connaissances techniques nécessaires à la formation d'ouvriers compétents.Un certain nombre de cours spéciaux notamment en automobile, soudure électrique, radio et plusieurs cours libres du soir.Cours de l\u2019Entente fédérale-provinciale en vue de la réhabilitation des vétérans à la vie civile.PROSPECTUS COMPLET ET ILLUSTRÉ SUR DEMANDE.PHILIPPE METHE, 1.C., Directeur 7 # BEAUCOUP PLUS DE VERSATILITÉ avec le nouveau moulange à surface No.2 Le Moulange à surface BROWN & SHARPE No.2 est extrêmement versatile \u2014 facile à opérer \u2014 rapidement adaptable aux conditions de l'atelier et à la nature de l'ouvrage.Le magasin à rayons de l'industrie 255 blvd Capucins Quebec, Que.980 rue St-Antoine Montreal 3, Que.266 rue Sparks Ottawa, Ont.| ! fi dé de Ii; ae Tl Mouvelles des Techniciens-diplomés Le conseil central et les divers chapitres donnent une impulsion nouvelle au recrutement, au placement, à l'expansion de l\u2019 enseignement technique et à la publicité.\u2014Préparation du congrès des Trois-Rivières\u2014Activité des divers chapitres \u201cLe technicien flambeau de l\u2019industrie \u201d Le point culminant des récentes activités de la Corporation est l\u2019assemblée du conseil central tenue aux bureaux de la Corporation, à l\u2019Ecole Centrale des Arts et Métier.de Montréal, le 12 avril.Cette réunion, présidée par M.Delvica Allard, groupait dix-neuf membres qui participèrent à des discussions fructueuses sur plusieurs sujets importants.Les membres présents étaient, outre M.Allard, MM.Raoul Normandeau, J.-C.Marois, R.Maillet, Walter Goyette, R.Caron, Hervé Larocque, Benoit Gaboury, Claude De- Guise, L.-C.Denis, P.-E.Cyr, P.-E.Le- mieux, A.Lapierre, J.-R.McGrath, C.-E.Bréard, W.Beaulac, Léon Campagna, M.-L.Carrier, P.-M.Coté.Le rapport de M.Normandeau, secrétaire général, et celui de M.Lapierre, trésorier général, furent adoptés respectivement sur , proposition de M.Bréard secondé par M.Cyr, et de M.Marois secondé par M.McGrath.Pendant la discussion du rapport financier, M.Allard félicita le chapitre de Hull de son esprit de collaboration au sujet d\u2019une transaction entre ce chapitre et le conseil central.Il convient également de féliciter M.Denis de son désintéressement qui lui a fait refuser une gratification qu\u2019on avait décidé de lui verser comme récompense du dévouement déployé lors du congrès général de décembre, à Montréal.M.Denis associe son travail à tous ceux qui ont contribué au succès de ces assises et prie le conseil d\u2019écrire une lettre de remerciements à M.Cossette pour la part qu\u2019il a prise à l\u2019organisation.Exclusivité du titre de technicien diplômé Poursuivant sa campagne en faveur de l\u2019exclusivité du titre de technicien diplômé aux seuls gradués des écoles techniques reconnues par le lieutenant-gouverneur en TECHNIQUE, Mai 1947 Par WILLIAM EYKEL PUBLICISTE conseil, la Corporation ne laisse passer aucune occasion de protéger ses membres actuels et éventuels contre toute usurpation.M.Raoul Normandeau, secrétaire, lut à ses collègues une lettre de M.Coshov, président de la Canadian School of Electricity, demandant de lui énumérer les conditions requises pour que ses gradués en électricité et en radio puissent devenir membres de la Corporation.Le conseil central chargea M.Normandeau de répondre à M.Coshov que la charte de la Corporation ne reconnaissait comme techniciens diplômés et n\u2019admettait au sein de la Corporation que les gradués des écoles techniques de la province.D'autre part, deux cas d\u2019usurpation du titre de technicien diplômé furent soumis à l\u2019assemblée et feront l\u2019objet d\u2019une enquête.M.Bréard, de Québec, révéla au conseil central qu\u2019à Rivière-du-Loup et à Québec, les employés de deux entreprises se prévalent du titre de techniciens diplômés, dans la publicité et les affiches de ces maisons ainsi que dans l'annuaire téléphonique.M.Marois rappelle que les procédures à prendre A oe ENTREPRENEURS EN ISOLANTS 3 aussi » MANUF ACTURIERS et À GROSSISTES de EN MATERIAUX CA 5 IER 7d ISOLANTS Ts = = ™ =) AN | NZS ON LE NN io 44 \u2018® 170 y sx TETE A ere LEAT 27 SNH, Lu dans ces cas d'usurpation ressortissent au Québec et de Hull ont exposé les initiatives | 3 conseil central, mais il propose, appuyé par prises depuis le 25 janvier dans différents ! ] M.Maillet, que le conseil central autorise domaines tels que la publicité, la formation \u2018 3 par lettre enregistrée le chapitre de Québec de nouveaux comités, le placement de leurs i à faire respecter la loi dans ces deux cas membres, etc.Cette dernière activité est particuliers à la région de Québec.une des principales de la corporation puis- I 3 a .der ts que l\u2019un de ses buts primordiaux consiste 4 i Enquête auprès du service civil fédéral à trouver aux techniciens diplômés des | \u2018 Afin d'obtenir la reconnaissance officielle de la commission du service civil fédéral du titre de technicien diplômé et une charte fédérale à la Corporation, M.Marois _ propose, secondé par M.Bréard, la forma- \u201c4 tion d'une commission de quatre membres bilités pour les techniciens à l\u2019esprit d\u2019ini- chargée de procéder à une enquête appro- .fonder d il .; fondie à cette fin auprès des autorités hative de onder de nouvelles entreprises.À fédérales.Les membres de la commission industrie collabore avec la Corporation $ sont: MM.Delvica Allard (Montréal), et ses comités de placement comme ei M.-L.Carrier (Québec), J.R.McGrath témoignent les rapports soumis au conseil (ch.anglais, Montréal), et R.Maillet central qui révèlent que grâce à cette (Hull).coopération, tous les techniciens diplômés exercent leur profession.situations stables, rémunératrices et en | rapport avec leurs connaissances et leur | spécialité.Chaque chapitre compte un comité affecté au placement qui se tient en contact avec l'industrie et scrute les possi- Rapports encourageants sur le placement Les représentants des chapitres français Le congrès des Trois-Rivières et anglais de Montréal, technique et de L'assemblée a jeté les bases du congrès papeterie des Trois-Rivières, et de celui de annuel qui se tiendra aux Trois-Rivières, 0 JINDUSTRIEL Les industries canadiennes emploient | des milliers de moteurs G-E, solides et sûrs, pour actionner toutes sortes de machineries de façon économique et efficace.CGE-946F n 5 seu am wk les 11, 12 et 13 octobre, et a étudié le rapport des deux chapitres de cette ville concernant le programme élaboré jusqu'ici.M.Hervé Larocque déclare entre autres choses qu'on a écrit au maire Rousseau pour lui demander la collaboration morale et financière de la ville qui retirera des avantages de toutes sortes de ces assises.Il a également révélé que le thème du congrès serait probablement: « Le technicien, flambeau de l\u2019industrie.» Trouvaille ingénieuse appelée à devenir un slogan qui dépassera les cadres du congrès.Publicité centralisée Pour donner suite aux vœux du congrès de décembre, il a été décidé de centraliser la publicité générale et particulière entre les mains du publiciste désigné au même congrès et dont M.Allard a soumis au conseil le rapport sur toute la propagande faite jusqu'ici.Chaque chapitre a convenu de faire parvenir les minutes de ses réunions et toute nouvelle au signataire de cet article, 1265, rue S.-Denis, Montréal, pour publication dans les journaux locaux ou provinciaux et dans la revue TECHNIQUE, ainsi que pour transmettre aux agences de nouvelles et aux postes radiophoniques.Les chapitres étrangers à Montréal s'engagent à lui transmettre copie des journaux ou découpure avec indication de provenance et date de tout communiqué qu'il publiera dans la presse de leur ville, afin de lui faciliter la compilation de la publicité en un dossier qui reste la propriété de la Corporation.Plusieurs autres questions d\u2019intérêt général et particulier furent discutées et sont contenues dans le rapport du secrétaire général, M.Raoul Normandeau.Initiatives du chapitre de Québec Le mois de mars a été marqué par deux grandes assemblées en outre de celle du conseil exécutif et chacune a été couronnée par une causerie sur un sujet technique.À la réunion du 16, à l'Ecole Technique, les membres ont entendu M.Charles Fontaine, T.p.\u2018El-Ds\u201942, de la compagnie de téléphone Bell, qui les a entretenus de la photographie en couleur.À celle du 19, le chapitre recevait M.Albéric Boivin, B.A., B.Sc.A., professeur à l'Université Laval, qui prononça une conférence illustrée de projections lumineuses et intitulée: « Les fusées et l\u2019exploration lunaire, » devant un auditoire particulièrement nombreux.Au chapitre des initiatives pour les prochains mois, il a été décidé d'organiser une Le 17 février, le chapitre de Québec, comme nous le rapportions dans notre chronique d'avril, avait l'honneur de recevoir M.Hector-F.Beaupré, B.s.A., 1.Ch, directeur de l'Ecole Technique de Montréal, qui prononça une conférence sur le chauffage à l\u2019eau froide.Il exposa les principes, les applications et les avantages de ce système de chauffage révolutionnaire et prouva ses avancés par des expériences de physique.TECHNIQUE, Mai 1947 i Tr tt ee Tb ee iH RT TR CR A UR RT I LEC Ia TE PERTE EI HIRI PRM TEE TATE EPO TRS OE PETS ERCP PO FR TR RH TH HH Lippi EH] visite de l\u2019Ecole Technique de Québec pour permettre aux hommes d\u2019affaires et aux industriels de la ville de mieux connaître l\u2019enseignement dispensé dans les écoles techniques et de se rendre compte des avantages qu\u2019elles leur offrent dans le recrutement de leur main-d\u2019œuvre spécialement affectée aux postes de commande.Cette visite, qui aura probablement lieu à l\u2019automne, aura en effet pour conséquence d\u2019établir des relations très étroites entre l\u2019Ecole, le Chapitre, ses membres et les industriels.On projette également d'organiser une soirée récréative pour le 7 juin à l\u2019occasion de l'initiation officielle des diplômés de 1947.Le programme de cette soirée dont les membres recevront copie, comprendra de la danse, de la musique, un buffet, etc.Spécifiez ANTI-HYDRO pour imperméabiliser le béton, durcit les planchers de ciment, et les rendre à l'épreuve de la poussière.Economisez du temps du travail et de l\u2019argent.Demandez notre Garantie de 5 ans © ANTI-HYDRO OF CANADA LTD.639 rue de la Ferme, Montréal 22, Qué.WEllington 3280 Le rapport de M.Châteauneuf, secrétaire, nous apprend que la campagne de recrutement s\u2019intensifie toujours et connaît un succès qui s\u2019accentue de jour en jour grâce à l\u2019esprit d\u2019équipe des techniciens qui comprennent qu\u2019il leur importe de se grouper en un corps puissant capable de faire valoir leurs revendications.Au chapitre de Hull Voici les faits saillants du rapport du secrétaire, M.Maillet, sur l\u2019assemblée générale du 21 février sous la présidence de M.Walter Goyette : après l\u2019adoption du rapport financier du trésorier, M.F.Bouthillier, M.A.Frenette, secondé par M.C.'Gribbon, proposa de confier l\u2019audition des livres à MM.J.-R.-Janelle et A.Landry; M.H.Tessier, secondé par MA.Landry, proposa de déléguer trois membres à l\u2019assemblée du conseil central, à Montréal, le 12 avril, et de leur voter des crédits à cette fin; à la\u201dsuggestion de M.Janelle, secondé par M.R.Caron, on a étudié la possibilité que chaque comité du chapitre soit représenté au conseil exécutif et que ce dernier désigne le représentant de chaque comité.Cette initiative faciliterait la production des rapports des comités au conseil exécutif et inversement; un comité de recrutement a été formé et se compose de MM.G.Vincelette, président, J.-C.Guitard et G.Bergin; on a aussi discuté avec enthousiasme de la possibilité d'organiser une soirée récréative, à la suggestion de M.André Marion, appuyé par M.A.Latrémouille.The Kingdom of Plants (Continued from page 304) factive bacteria; and their usefulness in the conversion of otherwise useless substances into materials which in the case of those bacteria, which are concerned in the appropriation of nitrogen by plants\u2014soil nitrate bacteria\u2014as they are called.\u2018Their function is the conversion of nitrate into compounds of food.We also have the bacilli of fermentation, as in vinegar; the bacilli in butter and cheese; the peculiar flavour imparted to butter and cheese, depends upon the operation of bacteria.(3) They operate in the maceration of fibers, as textiles.Spirillum and Beggiatoa reduce sulphu- retted hydrogen, wherever it is found and thus liberate sulphuric acid.( To be continued ) 312 May 1947, TECHNIQUE mp \u2014 TYE = "]
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