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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier D
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2015-09-05, Collections de BAnQ.

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[" Saveurs Philippe Mollé et le monde mystérieux des épices Page d s Pin noir d Autriche Ville de Montreal Jardins lise GobeiUe et les applications pour identifier ^ les végétaux D 6 C A H ÿjîfill ¦nfl/lllfirinn PHOTOS PAULE ROBITAILLE Moscou jouit des largesses de son maître le Kremlin et se refait une beauté.Ci-dessous: l\u2019aménagement des berges le long de la Moskova, un projet de l\u2019administration du maire Sergeï Sobianine, qui vend l\u2019idée d\u2019une ville à l\u2019échelle humaine.Tourisme Russie La fascinante métamorphose de Moscou Je n\u2019avais pas vu Moscou l\u2019été depuis 20 ans.«Tu veux aller où?», demande mon amie Anastasia Oulanova.Je suis à peine débarquée de l\u2019avion et il est 23 h, mais cela n\u2019empêche pas cette jolie Moscovite, ancienne interprète devenue web designer, de foncer casse-cou vers la place Rouge dans sa Nissan Qashkai.La circulation est lourde, même à cette heure tardive, mais qu\u2019importe, Nastia contourne les camions Mercedes, double une Porsche Cayenne : rien ne l\u2019arrête.La rue Tverskaya grouille de monde.PAULE ROBITAILLE MOSCOU ne, dort jamais.À minuit, en ce soir de pleine lune, la place Rouge brille de tous ses feux.Pour le stationnement, maintenant, tout est réglo, plus de voiture dans tous les sens ; Nastia paie son parking sur l\u2019application iPhone de la capitale russe ! Nous sommes quelques centaines à nous prendre en photo dans ce lieu mythique.L\u2019atmosphère est bon enfant, personne n\u2019a la moindre crainte.De son mausolée.Lénine veille toujours.Je n\u2019avais jamais vu cette immense place et la cathé drale Saint-Basile si belles.Bien sûr que je me pâme! Lors de mon dernier été à Moscou, une voiture avait explosé dans ma rue, les cafés n\u2019étaient fréquentés que par des types louches avec des filles blasées en minijupe et on longeait les murs après le coucher du soleil.C\u2019était le temps des troubles, le temps du chaos.C\u2019était il y a mille ans, c\u2019était en 1996.Pour imaginer Moscou aujourd\u2019hui, il faut sortir du cliché de Vhomo soviéticus au teint gris pâle et du Novi Ruski bling bling des années que j\u2019ai connues.Le Moscovite de 2015 a un certain style, il a même l\u2019âme citoyenne : il peut vous tancer vertement parce que vous avez laissé tomber dans la rue un papier mouchoir; dans sa BMW X5 ou sa Lada vieux style, le chauffeur s\u2019arrête tou- ristes (ydables, patins à roues alignées, allées piétonnières longeant la Moskova, nous sommes bien loin des artères à plusieurs voies de l\u2019ère soviétique.jours aux passages piétonniers; la ville est branchée comme nulle autre ; on trouve même l\u2019équivalent du Bixi et un balbutiement de pistes cyclables.Les parcs sont manucurés et les jardiniers municipaux travaillent nuit et jour.Dans cette mé- tropole qui était jadis d\u2019un empire vantant les mérites de l\u2019industrialisation, qui s\u2019enorgueillissait de ses artères à huit voies, le maire actuel vend l\u2019idée d\u2019une ville à l\u2019écheUe humaine.Ce maire s\u2019appelle Sergei Sobianine.C\u2019est à lui, et sur- tout à son ex-ministre de la Culture, Sergei Kapkov, un proche de l\u2019oligarque Roman Abramovitch (le propriétaire du club de soccer de Chelsea, en Grande-Bretagne), qu\u2019on attribue cette résurrection moscovite.Kapkov, inspiré par ce qu\u2019il avait vu à Londres, souhaitait mettre Moscou au rythme du reste de l\u2019Europe.Il a démissionné en mars 2015.Les raisons en sont obscures.Peu importe puisque Moscou est sur une lancée et la ville est un chantier gigantesque.A l\u2019échelle humaine, disions-nous?Les méthodes pour y parvenir demeurent cependant «stalinesques».Le vénérable Bolchoi brille après six ans de rénovations évaluées à un milliard de dollars.L\u2019hôtel Moskva, un monument de l\u2019architecture soviétique, a été rasé pour être reconstruit suivant les plans originaux de 1935.Il vient de rouvrir, élégant et discret.On a littéralement pulvérisé l\u2019hôtel Rossiya, un mastodonte de 1000 chambres sur la place Rouge, pour aménager, pro-met-on, un joli parc.Et, jour et nuit, des travailleurs venus des anciennes républiques soviétiques s\u2019affairent à arracher près de 400 kilomètres de trottoirs d\u2019asphalte pour les remplacer par des dalles de béton (on dit que l\u2019entreprise qui fabrique ces dalles fait de très bonnes affaires.).VOIR PAGE D 3 MOSCOU D2 LE DEVOIR, LES SAMEDI 5 ET DIMANCHE 6 SEPTEMBRE 2015 PLAISIRS TOURISME La police croquera des images avec un Canon trouvé à bord \u2014 le mien \u2014 (et en confisquera la pellicule, donc, du coup, mes photos de vacances!), puis nous emmènera au poste d\u2019Alonissos, où nous ferons nos dépositions à la lueur de la chandelle pour cause de panne de courant.mk CAROLYNE PARENT Skiathos sur fond de mer Egée.À notre insu, une tragédie albano-grecque couvait.PROFITEZ DE DEUX VACANCES DISNEY EN UNE tfIJîitia Vous avez envie de vivre Texpérience Disney la plus magique de toutes?Combinez un séjour au Wa/t Disney World Resort avec une croisière Disney.De plus, en février et en mars, il y aura encore plus de croisières de trois ou quatre nuits dans les Bahamas parmi lesquelles choisir.Immatriculation du navire Les Bahamas DCL15 43467 ® Disney Voyages ÇA VOUS AVANTAGE Appelez un conseiller CAA-Québec, nous sommes spécialisés en vacances Disney! 1 888 672-7839 caaquebec.com/voyage Voyages CAA Quebec détient un permis du Quebec Or autorisé Rififi en mer Égée La fois où j\u2019ai fait la page 3 de VAthens News Globe-trotteurs devant l\u2019éternel, ils et elles font des expériences \u2014 ou des non-expériences \u2014 de toute nature.Réagissent à des situations parfois surprenantes, originales, inusitées, insolites, inattendues.Ils et elles, ce sont nos journalistes touristiques qui épluchent la planète pour nous en livrer des reportages.Tout au cours de l\u2019été, on peut lire des morceaux choisis de cocasseries vécues en marge de leurs voyages professionnels.CAROLYNE PARENT Ayant depuis longtemps associé voyages à l\u2019étranger et travail, je passe normalement mes vacances chez moi.Mais cette année-là, mon envie de bleu égéen fut trop grande, et me voilà voguant vers un destin ô combien insolite à bord d\u2019un superbe trois-mâts de 30 mètres, tout de teck et de laiton habillé.Cap sur les Sporades pour 10 jours.Le rêve.Nous sommes dix à bord du voilier: six passagers, un capitaine, un cuisinier, un guide, sa femme et son amant, oups, un guide, disais-je, et un second.Ce dernier est beau comme un dieu, non pas grec puisqu\u2019il est albanais, mais plutôt hollywoodien, car il ressemble à un jeune Schwarzy.Ainsi donc, nous naviguons de Skiathos à Skopelos à Skyros, jetant l\u2019ancre là où bon nous semble pour plonger dans une mer de bonheur, explorer des villages-vigies trônant au sommet de collines pelées ou dormir, la nuit venue, dans des baies protégées.Le soir, c\u2019est la fête dans le carré.Le cuisinier nous fricote des mezze, des plats de poissons et de poulpes, ceux-là mêmes qu\u2019il a attendris sous nos yeux en les tapant longuement sur des rochers, dans Taprès-midi.Notre guide nous raconte le pays, le capitaine pousse la chansonnette, le retsina coule à flots, nous dansons un sirtaki approximatif sous les étoiles.Le rêve depuis six jours déjà.Le septième, un ramdam me réveille.J\u2019ouvre un œil et entraperçois, par la fenêtre écoutille, le capitaine qui court en caleçon, une gerbe de sang dans son sillage, tel un suivez-moi-jeune-homme flottant au vent.Au même moment, un passager lance : «Sors de là! n est derrière la porte avec le bidon d\u2019essence du dinghy et un briquet!» Quoi?! Qui?! Mais ce n\u2019est pas le moment de palabrer.Et Daniel de me hisser tant bien que mal sur le pont par Técoutille.Là-haut, je me serais crue dans un épisode de CSI Miami.En trois secondes, mon regard embrasse la scène : les beaux transats blancs maculés de sang, l\u2019émetteur du poste radio qui n\u2019émettra plus rien du tout puisqu\u2019il gît sur le pont, puis une passagère en robe de nuit, une bouée de sauvetage autour du cou, son passeport dans une main.Euh, pour aller où, beauté?! Nous sommes ancrés à quelques encablures d\u2019un îlot du parc marin d\u2019Alonissos, où il n\u2019y a seulement pas un chevreau qui broute.Mayday! Mayday! Ensuite, les événements se précipitent.Le second se douche d\u2019essence, s\u2019enflamme avec MONDE INSOLITE le briquet et, avant qu\u2019il n\u2019eût trop flambé, notre guide réussit à le pousser par-dessus bord.Il plonge et le remorque jusqu\u2019à la plage, puis revient pour s\u2019occuper du capitaine, grièvement blessé à la tête, et du cuisinier, dont la poitrine a été tailladée.Par son entremise, on comprend que le second s\u2019en est pris au cuisinier et au capitaine alors qu\u2019ils dormaient.Il les a attaqués avec la petite hache que nous utilisions pour tailler la glace.Depuis le départ, ces trois-là s\u2019asticotaient sur des questions politiques, explique-t-il, et l\u2019Albanais décida de leur régler leur compte au petit matin.Rétrospectivement, il semble bien, en effet, qu\u2019il y avait des tensions entre ces trois larrons, mais ma connaissance du grec, comme celle de mes copassagers, se limitant à kalimera et karpouzi («bonjour» et «pastèque», ou serait-ce l\u2019inverse ?).Nos blessés sont pansés, notre attaquant est en quarantaine sur Tîlot, mais une question demeure entière : comment partirons-nous d\u2019ici, le capitaine n\u2019étant pas en état de naviguer?Ai-je précisé que tout cela se passe à l\u2019époque où le mobile n\u2019est pas encore une excroissance de la main humaine ?La seule personne à bord en possession d\u2019un téléphone cellulaire \u2014 à clapet \u2014 a oublié de le recharger! Les heures passent.Les heures passent.Cinq, précisément, avant qu\u2019un pêcheur à bord d\u2019un caïque ne s\u2019amène dans la baie.Ce dernier communiquera avec la garde côtière, qui rappliquera dans la demi-heure, embarquant les blessés et le second, menotté.Quant à nous, il nous faudra attendre encore deux bonnes heures supplémentaires avant que la police ne se montre.Elle croquera des images avec un Canon trouvé à bord \u2014 le mien \u2014 (et en confisquera la pellicule, donc, du coup, mes photos de vacances!), puis nous emmènera au poste d\u2019Alonissos, où nous ferons nos dépositions à la lueur de la chandelle pour cause de panne de courant.N\u2019en jetez plus, efkaristo («merci».à moins que ce ne soit pastèque ?).Que retenir de cette histoire ?Vous, je ne sais pas, mais moi, dans ces conditions, je préfère de loin aller travailler.Collaboratrice Le Devoir EXPO MILAN 2015 Plus de 12 millions de visiteurs à deux mois de la fermeture exposition universelle Expo Milan 2015 f a accueilli 12,2 millions de visiteurs depuis son ouverture, le mai dernier, soit en quatre mois, a annoncé cette semaine la société organisatrice de l\u2019événement.Le mois d\u2019août a été le deuxième mois le plus fréquenté après juin, avec 3,3 millions de visiteurs.Le chiffre contredit les prévisions qui avaient annoncé une chute de la fréquentation en raison des vacances estivales.A deux mois de la fermeture de l\u2019exposition universelle de Milan, le 31 octobre pro- chain, la publication de ces chiffres laisse espérer au commissaire de l\u2019exposition, Giuseppe Sala, une excellente fréquentation pour les deux mois à venir, qui pourrait permettre selon lui de confirmer les objectifs de clôture de TExpo, soit 20 millions de visiteurs pour 184 jours d\u2019exposition.Mardi, 13 784 308 billets, dont des réservations pour les semaines à venir, avaient été vendus sur la plateforme de la société organisatrice.Agence France-Presse LE DEVOIR, LES SAMEDI ET DIMANCHE 6 SEPTEMBRE 2015 D 3 PLAISIRS I Au parc Gorki, naguère endormi, je vois des papas sur planche à roulettes dirigeant la poussette du bébé et des babouchkas qui s\u2019émerveillent devant les jardins.Les jolies filles en vélo ont troqué leurs échasses et petites robes ajustées pour des ballerines, un jean et un t-shirt.Une faune hipster se prélasse en vérifiant sa messagerie Web.Renaissance gastronomiqne Finie Tépoque du restaurant soviétique où, à partir d\u2019un menu d\u2019une dizaine de pages, un serveur désabusé ne vous offrait qu\u2019une chétive cuisse de poulet à la Kiev ou un bœuf Stroganov vieux de plusieurs jours.Finie aussi Tépoque où ce même serveur vous versait un jus inconnu dans lequel nageaient parfois quelques petites bestioles (des souvenirs mémorables).La Russie vit une renaissance de sa gastronomie, et ce, pour tous les budgets, et Moscou en est Tépicen-tre.Le Moscovite se découvre une curiosité épicurienne.La mode est aux produits locaux et aux microbrasseries.Le restaurant Lavkalavka (Javkalavka.com), par exemple, est le porte-étendard d\u2019une coopérative de petits fermiers.Il offre une table russe créative et surprenante.Le menu vous indique même à quel fermier vous devez votre filet mignon juteux, vos cailles savamment préparées ou votre filet de chevreuil sur un lit de pâtes de seigle.Vous goûterez une variété de vins russes impressionnants.Et un gentil serveur passionné vous amènera peut-être à déguster des liqueurs fines aux petits fruits.Dans les restaurants moscovites, un personnel des plus courtois, souvent dans la vingtaine, pourra vous servir en anglais avec une extrême gentillesse.Un peu plus haut, lorsque la rutilante Petrovka devient Karetnyi Ryad, au restaurant Delicatessen {new deli, ru), le chef Ivan Shih-kin, qui aime s\u2019approvisionner chez les fermiers de Lavkalavka, offre, lui, un menu encore plus éclaté.Parce que Moscou aussi a ses chefs stars ; en plus d\u2019Ivan Shihkin, la mode est à Alexei Zimin (Dorn 12 et Ragout) et Vladimir Mukhin (Lapin blanc), pour ne nommer qu\u2019eux.Pour les budgets plus modestes, il y a des cafés et des restos populaires, mais très agréables.Au centre de Moscou, les cours intérieures d\u2019édifices des XVIIF et du XIX® siècles, il n\u2019y a pas si longtemps délabrées, ont retrouvé leur beauté mystique.En y pénétrant, on découvre de jolis restaurants et leurs terrasses.Une clientèle sans prétention peuple les lieux.Je pense, entre autres, à Odessa Marna {ca feodessa.ru/rus), qui sert une cuisine juive savoureuse, et à Dom 12 {doml2cafe.ru), qui offre un choix intéressant de grillades.Et puisque Moscou ne dort jamais au centre du beau parc de l\u2019Ermitage, sur le boulevard des fleurs (Evet-noy Boulevard), il y a la Véranda 3205 {veranda3205.ru), ouverte toute la nuit, fréquentée par une foule jeune et bohémienne.Les Moscovites ont juché des terrasses un peu partout afin de profiter de Tété, et jusqu\u2019aux derniers jours d\u2019automne.Au restaurant Carlson, sur le toit d\u2019un édifice, on admire les bateaux-mouches sur la Moskova comme un ballet de lucioles gigantesques, et ce, enroulés dans de chaudes couvertures, gracieuseté de la maison.Et pour l\u2019expérience cantine, il y a celle située sous les arcades du magnifique monastère de Visokope-trovski au 28/2, rue Petrovka, au centre de la ville.Dans un décor on ne peut plus russe, on y sert une cuisine traditionnelle réalisée avec des produits des monastères des campagnes avoisinantes.Le meilleur rapport qualité-prix.I h { Ni Qu\u2019en dirait le chantre du bolchevisme Maxime Gorki ?Au parc nommé à sa mémoire, la nouvelle bourgeoisie se cale dans des sofas moelleux à La Véranda, la tavern on the green moscovite.Une coupole de la cathédrale du Christ-Sauveur brille de tous ses feux.MOSCOU SUITE DE LA PAGE D 1 Au parc Gorki, naguère endormi, je vois des papas sur planche à roulettes qui dirigent la poussette de leur bébé, des ba-bouchkas de province émues qui s\u2019émerveillent devant les magnifiques jardins.Les jolies filles en bicyclette ont troqué leurs échasses et petites robes ajustées pour des ballerines, un jean et un t-shirt.Je rencontre, étonnée, une faune hipster qui se prélasse sur d\u2019énormes coussins en vérifiant sa messagerie Web.On peut jouer à la pétanque, faire du pédalo ou du yoga, et fiston pourrait s\u2019éclipser quelque temps sur des pistes à trottinette.Fati^ée, un petit creux au ventre, je me laisse tenter par la Véranda, le tavern on the green version parc Gorki, et je me cale dans Tun de ses confortables sofas bleus et blancs pour déguster un copieux repas à prix abordable, la chute du rouble aidant Du parc Gorki jusqu\u2019à l\u2019ancienne fabrique de chocolat Octobre Rouge, j\u2019emprunte ce qui fut un large boulevard à quatre voies longeant la Moskova, transformé en agréable allée piétonnière.Chemin faisant, je passe par le musée de la Nouvelle Trétiakov et le Muzéon, où je sillonne, amusée, un cimetière de statues et de monuments soviétiques comme des ruines de l\u2019ancienne Rome.Sur Tüe qui abritait la fabrique, les édifices ont été convertis en galeries d\u2019art, en cafés et en joyeux dance clubs.Et sur le toit de l\u2019institut Strelka, haut lieu du design et du développement urbain moscovite, s\u2019offre une belle terrasse où je sirote un chardon-nay du sud du pays en admirant la cathédrale du Christ-Sauveur.A l\u2019heure des vêpres, je reviens chez Nastia au son des cloches dans cette viUe aux mille églises.Strelka a inspiré la réfection d\u2019usines soviétiques maintenant revampées.Il faut voir Artplay, Winezavod et Flakon, à l\u2019extérieur du centre : ce sont des temples du réalisme-socialiste transformés en villages d\u2019artistes.On y sent le bourdonnement créatif d\u2019une jeunesse stylée et polyglotte qui avait encore la couche aux fesses lors de l\u2019écroulement de TUnion soviétique, il y a déjà un quart de siècle.Dans les cafés moscovites, la guerre en Ukraine semble bien loin.Le règne sévère de Poutine et la chute du rouble, on aime mieux ne pas y penser.Après tout, le Moscovite a toujours vécu à fond, car, qui sait ce que sera demain?Par une belle nuit, je me promène sur le quai de Sofinskaya, j\u2019admire la vue sur le Kremlin de l\u2019autre côté de la rivière.Un moment magique, il n\u2019y a personne.Soudain, je prends conscience que c\u2019est ici que Boris Niemtsov, le leader de l\u2019opposition, a été abattu à bout portant le printemps dernier.Je repars troublée.«Moscou est une île, confie le journaliste et néodissident Sergei Parkhomenko.Ici, c\u2019est l\u2019Europe, mais la nature de ce pays n\u2019est jamais bien loin.» Collaboration spéciale Le Devoir Le centre d\u2019exposition VDNKh, jadis à la gloire de toutes les républiques soviétiques, a été revampé à son tour.Au royaume de Vladimir Poutine, vous ne verrez pas un itinérant et tout sera propre.En vrac Un billet Montréal-Moscou coûte environ 1000$.Il n\u2019y a pas de vol direct du Canada.Le prix de base d\u2019un visa russe est de 175$.Pour un avant-goût surréel mais S5^-pathique de la bureaucratie russe, consultez le site du consulat pour entamer le processus de la demande : canada-ils.com/main.php ?id =contact3&lang=en).On peut aussi obtenir son visa par une agence de voyage spécialisée.Ce sera un peu plus cher mais vous épargnera du temps et des crises de nerf.(Suggestion: Anna Melka-nova, La Maison du voyage à Montreal^ 514 481-7277.) Hôtels.Ritz Carlton {ritz carlton.com) : construit sur les ruines de l\u2019hôtel Intourist, rue Tverskaya, la Sainte-Catherine des Moscovites, il est la propriété d\u2019un richissime K^aldi.Son haU est peuplé d\u2019une faune intrigante de gens d\u2019affaires de Tex-URSS.Hôtel Moskva Four Seasons (fourseasons.com/moscow) : un symbole d\u2019architecture soviétique complètement transformé en un cinq-étoiles grand style.Pour les nostalgiques de Tex-URSS, deux hôtels à prix abordables: Thôtel Budapest (Jiotel-budapest.ru/en), situé à deux pas du théâtre Bol-choi; et Thôtel Sovietsky {sovietsky.ru) , situé près de la gare de Biélorussie, un musée d\u2019une autre époque.Magasiner.Shaltai Boitai {shaltai-boltai.ru) : une boutique de souvenirs pas comme les autres, sur la place Rouge.Et le grand marché d\u2019Izmailovo.Un site sur Tart et la culture russe: calvertjournal.com.BON VOYAGE 672-6000/1 877 672-6001 WCLCDKI I\twww.celebritours.com 1 SEMAINE GRATUITE' ESPAGNE + 15EM.5UIILA COSTAOELSOL ITALIE + 15EM.À50limE0UENT05CANE 2499\u2019 HÔIéI TfitOn 4* (ousmtlmre) 29jours (22 + 7)/80 repas\t14 novembre CircuiCMerveilles d'Espagne\"\t2699 22 jrs (15+7)/50 repas\t24 octobre {Mmi + ISEM/ASPLIT Séjours combinés Dubrovnik&5plit+Pans 2799\u2019 25jrs (18+7)/44 repas\t29 octobre PORTUGAL + 7 Lisbonne et Algarve\t2299*^* 26jrs (19+ 7Algarve)/46 repas\t4novembre Rome et Côte Amalfitaine 26jrs (i9+7Sorrente)/44 repas Rome et Toscane 26 jrs (19+ 7 Toscane)/45 repas Circuit de Venise à Sorrente 22jrs (15 + 7 5orrente)/37 repas THAllANDE+ISCMjMfT 2499^* 3 novembre 2499\u2019\u2019 27 octobre 2799** Bangkok et Ile de Phuket 22 jrs (15+7)/33 repas 2599^* 22 novembre 2699^* Autre date 6 mars QATAR AlFWAYSajjfcaill /ifi Cégep Marie-Victorin Savoir inventer demain ©®DQâaQ[?©s iühtieauilitwtiUig) proposée aux personnes de 50 ans et plus avec hébergement dans une famille et bénévolat Albanie, Bénin, Burkina Faso, Dharamsala (Inde), Pérou, Sénégal et Vietnam Séjour de 7 semaines COÛT de 5 250 $ à 6 225 $ (formule « tout inclus ») INCLUANT: Transport aérien / Transferts / Plusieurs repas / Hébergement / Taxes I Prx par personne a part r de occ double valdess paement par cheque ou argent comptant seulement Prxetpromotonsenvgueur I lau moment del mpress on et valables pour réservât ons effectuées du 5 au 12 septembre 2015 sous reserve de d spon b I te Condtons I I generales ou deta Is consultez notre brochure 2014 2015 ou s te web Le prx n nclut pas la contrbut on OPC de 1 00$ 1000$ Nos I I promot ons sont val des sur les nouvelles réservât ons seulement a part r du 5 au 12 septembre 2015 selon d spon b I te au moment de la I I réservât on\tPermis du Quetecl fill Pour assister à une séance d'information, téléphonez au 514 325-0150, poste 2039 http://voyagessolidaires.collegemv.qc.ca Pour réserver un espace publicitaire, contactez Katia Gariépy au 514 985-3444 ou kgariepy@ledevoir.coni 2535 D4 LE DEVOIR, LES SAMEDI 5 ET DIMANCHE 6 SEPTEMBRE 2015 PLAISIRS Lorsqu\u2019on sort des villes comme Liverpool, Manchester, Newcastle, Londres, Glasgow, Birmingham, Bristol ou Plymouth, on est tout de suite en campagne, comme dans un film qui aurait pour thème Les aventures de Torn Sawyer ou Les hauts de Hurlevent.TOURISME Long-courrier Lio Kiefer Des Huîtres en Croatie «Je pars en Croatie à la fin de l\u2019automne.On m\u2019a dit que les eaux y sont claires et limpides et les huîtres, nombreuses.Dans quel coin dois-je m\u2019arrêter pour m\u2019emparer de ces coquilles ?» G.Brunet, Montréal On trouve des huîtres un peu partout au sud de Split.Mais l\u2019endroit idéal est Ston, au large de Dubrovnik.De différentes tailles, elles font même partie d\u2019une saga de l\u2019huître au printemps.Les meilleures sont les plus petites, qui se vendent à petit prk dans les restas de quartier.On peut également y trouver des bigorneaux, des coquilles Saint-Jacques, des palourdes, des praires, des berniques, des crabes pas très gros, du mérou, de la rascasse et de l\u2019anguille.Il faut des licences temporaires pour pêcher, que ce soit des coquillages ou des poissons.Selon une légende croate, manger des huîtres procure une force sexuelle.La Grande-Bretagne cool «J\u2019irai en Grande-Bretagne l\u2019automne prochain.J\u2019aimerais avoir des suggestions de coins silencieux et proches de la nature.A part ce qui est disponible dans les offices de tourisme, existe-t-il des endroits typiquement britanniques où la vie est cool ?» S.Bernier, Montréal Lorsqu\u2019on sort des villes comme Liverpool, Manchester, Leeds, Newcastle, Londres, Doncaster, Glasgow, Dublin, Birmingham, Southampton, Bath, Bristol ou Plymouth, on est tout de suite en campagne, comme dans un film qui aurait pour thème Les aventures de Torn Sawyer, Les hauts de Hurlevent, Jane Eyre ou Agnes Grey.Depuis que la littérature anglaise du XIX® siècle a pris du galon, rien n\u2019a vraiment changé au-delà des routes de campagne, des collines verdoyantes et des endroits coulés, dans le passé.Eglises, cimetières, vue sur des falaises, moutons, vaches cheviot (à toupet trop long), tout y est.Le Yorkshire et le Northumberland, des régions peu fréquentées par les touristes, sont dignes de ce que vous appelez cool.Ce sont des terres qui accueillent les Anglais et peu d\u2019étrangers.II y a aussi, au sud, la région autour de Bath, et à l\u2019ouest, le Pays de Galles, de même que les montagnes de Snowdon.Villages avec toits d\u2019ardoise et pubs où l\u2019on chante le soir dans un accent superbe.New York avec des eneants « Je pars à New York en octobre, avec mes enfants (12 et 14 ans), pour une semaine.Connaissez-vous des guides pour des balades avec les jeunes ?» E.Majeau, Montréal Les meilleurs guides pour vos besoins sont en anglais.Vous pouvez consulter ces adresses: newyorkpass.com/what-to-do-free, timeout, com/new-york-kids, nyctourist.com/topten_4kids.htm, inde pendenttraveler.com, mommy poppins.corn/ny-kids/35-things-to-do-in-nyc.Iæ tourisme de santé Diabète, soins oculaires ou dentaires, fracture, surpoids, esthétique.Depuis quelques années, le tourisme de santé connaît une grande popularité.Le salon Destination santé a même vu le jour le mois dernier à Montréal.Chirurgies oculaires à Cuba, soins dentaires en Roumanie ou en Pologne, chirurgies faciales au Brésil, chirurgies osseuses en Argentine.La liste est longue.En regard des prix pratiqués au Québec, ceux de l\u2019étranger sont tentants.Par contre, tous ces produits de voyage ne sont pas sous l\u2019égide de l\u2019Office de protection du consommateur (OPC).desti nationsante.ca.Des guides Les guides bleus Hachette ont la réputation d\u2019être très précis dans les itinéraires des villes.Pour certains, peut-être même un peu trop quand on explique une frise romaine ou une initiative romane.Mais dans celui sur l\u2019Ouest américain, avec ses parcs, on aime avoir les détails de la nature, quelques bonnes adresses et des itinéraires à faire sans encombres.Très appréciées, les fenêtres d\u2019informations rapides ou d\u2019histoires dans l\u2019Histoire.Les bonnes adresses n\u2019y ont rien de spécifique par rapport à d\u2019autres guides.Aussi, deux ouvrages de Lonely Planet sur la Suède et la Norvège : tout est diL aussi bien au niveau des grandes villes que des campagnes les plus profondes.On découvre la Laponie des deux côtés de la frontière.Tous les moyens de transport sont comptabilisés; autocar, train, voiture, bateau.Randonnées pédestres, escalades, campings, hôtels, saunas.Une portion intéressante pour voyager avec les enfants.Deux guides de conversation Lonely Planet sont inusités : le turc, et surtout l\u2019arabe version ég^tiepne, une véritable trouvaille.A la fin de chaque ou- Hm.m mm m Des touristes déambulent dans le port médiéval de Dubrovnik, en Croatie.ELVIS BARUKCIC AGENCE ERANCE-PRESSE vrage, on trouve un minidic- mand.Le leitmotiv: on boit, on gourmande santé, tremblant Les liens électroniques vers tionnaire bilingue.\tmange et on bouge.Le volet gourmand.com.\ttous les endroits mentionnés actif propose des randonnées Vos suggestions, vos bonnes dans la présente chronique À SUIVRE\tcyclogourmandes, des séan- adresses, découvertes, bons sont disponibles sur le site Mont-Tremblant invite les ces de yoga, de zumba, de ou mauvais souvenirs de voya- Internet Au Devoir: LeDe épicuriens à Tremblant Gour- groove, suivies d\u2019une collation ge: lkiefer@ledevoir.com.\tvoir.com.f AEROPORT PIERRE-ELOOTT-TRUDEAU Rouler vers YUL en autopartage EMILIE EOLIE-BOIVIN Les abonnés du service d\u2019autopartage Car2Go peuvent désormais emprunter une voiture, la déposer à l\u2019aéroport pour ensuite prendre leur avion (et vice versa).EMILIE EOLIE-BOIVIN Depuis le mois de juin, il existe une nouvelle option pour qui souhaite se rendre à l\u2019aéroport Pierre-Elliott-Trudeau sans prendre sa voiture.Après les gentils parents et amis, le taxi et la navette 747, les abonnés du service d\u2019autopartage Car2Go peuvent désormais emprunter une voiture, la déposer à YUL pour ensuite prendre leur avion (et vice versa).Nous l\u2019avons essayé.Comment ça fonctionne: le système sert autant pour l\u2019aller que le retour.Si l\u2019on prend Car2Go pour se rendre à l\u2019aéroport, on doit laisser la voiture dans le stationnement prévu à cet effet, dans l\u2019AéroParc du 400, boulevard McMillan, à un kilomètre du terminal.Une navette emmène ensuite les voyageurs au terminal.Si on utilise le service pour le retour à la maison, on doit remonter à l\u2019étage des départs, à la porte 7, pour emprunter l\u2019une des navettes menant à l\u2019AéroParc.De là, une flotte de voitures Smart aux couleurs de Car2Go attend les usagers.Il ne reste plus qu\u2019à emprunter un véhicule.Une fois à Montréal, on s\u2019assure de le stationner dans les zones prévues à cet effet.Combien ça coûte: le tarif de base pour l\u2019aéroport est de 7,50$, auquel s\u2019ajoute le coût à la minute (0,41$).Par exemple, le trajet testé un dimanche, vers 18h45, entre l\u2019aéroport et Pe- tite-Patrie, nous a coûté moins de 20$.À noter : pour les non-membres, l\u2019inscription au service d\u2019autopartage est de 35$.Il n\u2019y a pas de forfait d\u2019abonnement, on paie selon l\u2019utilisation.Avantages : voilà une intéressante option qui s\u2019avère souvent plus économique que le taxi et que l\u2019achat de deux billets de navette 747 (au coût de 10$, le ticket 747 est toutefois valide pendant 24 heures sur le réseau de la STM).Le système est simple à utiliser et avantageux si on fait le trajet en dehors des heures de pointe.Parfait pour deux voyageurs.A noter : les usagers peuvent également utiliser Car2Go dans les autres villes qui offrent le service.Inconvénients : puisque la flotte de Car2Go est composée de voitures Smart, seuls deux passagers peuvent monter à bord.Le coffre est petit, mais il y a amplement de place pour deux gros sacs à dos de voyage ou deux petites valises.Un trajet pendant l\u2019heure de pointe risque de faire grimper le prix de la facture.Verdict: on adopte le service surtout en dehors des heures de pointe et lorsque la file d\u2019attente pour les taxis est interminable.Il permet de se rendre et de revenir de l\u2019aéroport de manière autonome.Juste au cas, on suggère de réserver au moment d\u2019aller cueillir les bagages afin de s\u2019assurer qu\u2019un véhicule nous attend à l\u2019AéroParc.car2go.com.Le Devoir LE DEVOIR, LES SAMEDI 5 ET DIMANCHE 6 SEPTEMBRE 2015 D 5 PLAISIRS SAVEURS La route des Caraïbes et des Antilles, avec le Canada, nous fera découvrir le clou de girofle, le cumin, la muscade et la cannelle au nombre des épices qui entrent dans la composition de plats comme la tourtière, les cretons ou les tartes aux pommes.En Europe de l\u2019Est, c\u2019est le paprika que l\u2019on retrouve sous différentes formes.PHOTOS PHILIPPE MOLLE La vanille est l\u2019une des épices les plus chères du monde.Le poivre rose (ou les baies roses) est issu d\u2019un arbrisseau et fait partie des faux poivres.Le monde mystérieux des épices y \u2022 Philippe - ^ v Mollé Pour beaucoup d\u2019entre nous, la description des épices est obscure et même confuse.Souvent, les consommateurs confondent, voire mélangent les épices et les fines herbes.Au fil des époques, les épices ont toujours suscité de très grands enjeux commerciaux et même provoqué des guerres, sans compter les routes dédiées au commerce des épices.Longtemps utilisées en médecine, provenant souvent de loin, les épices voient leur prix varier en fonction de leur qualité, leur fraîcheur et leur rareté.La provenance Au départ, les épices sont des produits d\u2019origine agricole qui proviennent de cueillettes multiples d\u2019écorces, de fleurs, de fruits, de graines, de bulbes, de racines oq de feuilles comme le thé.A ne pas confondre avec les herbes aromatiques comme le basilic, le persil et la ciboulette.Par contre, la vanille, qui est issue d\u2019une orchidée, est considérée comme une épice.Les épices ont aussi donné leur nom à la profession d\u2019épicier, qui les vendait jadis en vrac avec les autres produits d\u2019alimentation.La plupart proviennent d\u2019Asie, d\u2019Afrique, du Moyen-Orient ou encore d\u2019Amérique centrale ou d\u2019Amérique du Sud.Les longues routes comme celles des Indes pour le thé ou le poivre ont longtemps fait l\u2019objet de convoitise par les pays en quête de nouvelles colonies.Le poivre, considéré au XV® siècle comme une denrée rare et précieuse, engendra une domination de l\u2019Orient.Le Portugal, l\u2019Espagne, la France, l\u2019Angleterre et les Pays-Bas, qui souhaitaient conquérir le monde, rapportèrent en Emope une multitude d\u2019épices pour le moins méconnues : la badiane \u2014 ou anis étoilé \u2014, la vanille, la muscade, le clou de girofle, la cannelle et les poivres, car il existe une variété de poivres absolument magiques et bien différents les uns des autres.La confusion Comme pour tous les ingrédients, il existe différents Le chef Olivier Roellinger est un spécialiste des épices.niveaux de qualité dans les épices.Prenons par exemple le poivre, probablement l\u2019épice la plus connue.A l\u2019origine, le Piper nigrum, de la famille des Pipéracées, donne le poivre vert, blanc, rouge, avant de devenir noir.Aucune commune mesure avec le poivre rose (ou les baies roses), issu d\u2019un arbrisseau nommé Schinus terebin-thifolius et qui fait partie des faux poivres.Il crée la confusion chez les consommateurs non aguerris, tout comme le poivre de la Jamaïque ou du Si- Recette de la semaine diete chuan, eux aussi considérés comme des faux poivres, bien qu\u2019intéressants.Tous les grands spécialistes vous diront de conserver les épices à l\u2019abri de la lumière et, surtout, de les garder entières et intactes avant de les moudre, y compris le talentueux chef Olivier Roellinger, qui se procure les plus exceptionnelles en provenance du monde entier : il se rend en Inde, aux îles Mollusques, en Indonésie ou ailleurs pour les trouver.Les amateurs de poivre vous parleront pom leur part du poi- Dans la bibliothèque ZÉRO DIÈTE Sophie Blais, Karine Larose Editions Trécarré Montréal, 2015, 223 pages C\u2019est le deuxième ouvrage de ces auteures qui offre 100 recettes faciles à préparer en moins de 30 minutes.Les indications concernant autant les fibres que les calories ou les glucides sont bien indiquées.Une belle façon de consommer tout en maîtrisant son poids santé.vre sauvage de Madagascar, si fin qu\u2019il titille la langue avec mille parfums, et du poivre de Penja du Cameroun, qui porte une indication géographique protégée (IGP).Et attention aux épices vendues en vrac, qui sont souvent stockées depuis plusieurs mois, voire plusieurs années, et qui ont perdu leur âme et leur goût.Il existe des centaines d\u2019épices, y compris les mélanges qui forment par exemple la poudre de curry, qui est aussi un plat composé, et le ras-el-hanout, un mélange qui L\u2019écrasé de pommes de terre à la muscade Pour 4 personnes 6 pommes de terre à chair jaune (ne pas prendre de pommes de terre nouvelles) 1 noix de muscade 175 ml de lait 1 gousse d\u2019ail pour la cuisson 45 ml de crème 35% 45 ml de beurre Poivre au goût Fleur de sel au goût Éplucher les pommes de terre et les couper en morceaux.Ajouter de l\u2019eau à hauteur et saler un peu avec du sel de table.Cuire les pommes de terre avec la gousse d\u2019ail et vérifier la cuisson avec la pointe d\u2019un çouteau.Retirer la gousse d\u2019ail.A l\u2019aide d\u2019un presse-purée, écraser les pommes de terre.Faire chauffer ensemble le lait avec la crème et ajouter la muscade et mélanger avec les pommes de terre avec une cuillère de bois.Finir avec le beurre, la fleur de sel et le poivre.Pour rendre la purée plus onctueuse, passer les pommes de terre au tamis.entre dans la composition de bien des plats dans la cuisine du Maghreb.Le monde des saveurs Grâce aux différentes conquêtes jadis entreprises par les grands navigateurs au service de leur pays, les épices ont été introduites dans la culture alimentaire de l\u2019Occident.Le safran, parmi les épices les plus chères avec la vanille, est indispensable dans toute paella digne de ce nom.Une sauce béchamel ou une purée de pommes de terre se bonifieront en y ajoutant un râpé de muscade.La route des Caraïbes et des Antilles, avec le Canada, nous fera découvrir le clou de girofle, le cumin, la muscade et la cannelle au nombre des épices qui entrent dans la composition de plats comme la tourtière, les cretons ou les tartes aux pommes.Des épices provenant de racines séchées, comme le gingembre ou le faux poivre de Sichuan, sont des incontournables dans la cuisine chinoise.En Europe de l\u2019Est, c\u2019est le paprika que l\u2019on retrouve sous différentes formes \u2014 piquant, fumé ou fruité \u2014 pour accommoder les goulaschs et autres ragoûts.En Afrique, impossible de consommer un plat sans qu\u2019il soit relevé de piment.Toute la cuisine de l\u2019Inde est parfumée d\u2019épices qui inon- dent les rues de Mumbai, comme on les retrouve aussi dans les souks d\u2019Istanbul pour la confection de pâtisseries et de loukoums à la rose autant que de plats de mouton mijo-tés au cumin, à la cannelle et au curcuma.En fait, c\u2019est en Amérique du Nord que la découverte des épices s\u2019est faite plus tardive.La nouvelle appropriation culinaire de jeunes chefs explorateurs a permis d\u2019intégrer des épices jusqu\u2019alors méconnues.La cardamome est un exemple d\u2019épice intégrée dans les crèmes brûlées, tout comme la lavande.Le roucou (achiote en Bolivie), qui provient d\u2019arbres ou d\u2019arbustes d\u2019Amérique centrale, est un colorant épicé plus puissant et cent fois plus riche que la carotte en bêta-carotène.Les épices comportent quelque chose de magique.Apprendre à les utiliser devient un art, car un excès d\u2019épices peut carrément gâcher un plat, jusqu\u2019à le rendre immangeable.Et nos mets seraient bien fades et insipides sans elles.La semaine prochaine : la découverte de nos épices de la forêt boréale.Philippe Mollé est conseiller en alimentation.On peut l\u2019entendre toutes les semaines à Samedi et rien d\u2019autre à ICI Radio-Canada Première.mm E M MAINE, U.S.A.ELMWOOD RESORT.WELLS, MAINE Vous en aurez plus; Plus de confort et beaucoup plus d'espacel Idéal pour la famille recherchant plus qu'une simple chambre d'hôtel ou pour le couple qui recherche le luxe.Nos confortables et abordables suites de 1 à 3 chambres avec cuisine & salon offrent espace et luxe.À quelques min.de la plage, sur l'Itinéraire du «trolleybus», piscines Int.& ext.chauffées, sauna, aire de picnic, terrain de jeux, conditionnement physique, Internet sansfil et plus encorel Certification d'excellence «TrIpAdvIsor» Mentionnez notre rabais teuille d'érable et recevez 20% de rabais ! 1 800 697-8566 www.elmwood-resort.com BONS PLANS / ESCAPADES PLEIN-AIR VENEZ MARCHER AVEC NOUS ! Sorties d'un jour et voyages.Costa Rica, Chic-Chocs en raquette.Grand Canyon, Ile de Madère, Italie, Terre-Neuve, Yellowstone, Grèce.www.RandoPleinAir.com 514-252-3330 Pour annoncer dans ce regroupement, communiquez avec Katia Gariépy au 514 985-3444 ou kgariepy@ledevoir.com D 6 LE DEVOIR, LES SAMEDI 5 ET DIMANCHE 6 SEPTEMBRE 2015 JARDINS Carrier Q, Rechercher une esser Carrier v ^ composées 3, ?Carte Fiches-info Identifier 3:04 PM Q Rechercher une esseJ 3:05 PM feuil Frêne d'Europe oppose Frêne de I Pennsylvanie © Érable à Giguère  U: Carte Fiches-info Identifier ^ Identifier Frêne de Pennsylvanie Géoréférencez cet arbre: Carrier \"Ç* Annuler 3:05 PM Géoréférencer II .Frêne de Pennsylvanie Anonyme 24 juin 2014 fraîchement planté PHOTOS lEKHO L\u2019application Branché comprend des fiches pour l\u2019identification des arhres avec leur nom, la photo d\u2019une feuille, l\u2019adresse devant l\u2019arhre, la date de plantation et le nom de la personne qui l\u2019a identifié.Des applications utiles pour identifier les végétaux Lise Gobeille Combien de fois passe-t-on devant un arbre, une vivace ou un grimpant en se demandant quel est son nom?Eh bien, maintenant, grâce aux applications que l\u2019on peut télécharger sur nos téléphones intelligents, il est possible d\u2019avoir la réponse instantanément.En voici deux : Branché, pour les arbres de Montréal, et LikeThat Garden, plutôt généraliste.L\u2019année dernière, je vous avais présenté brièvement Branché, une application qui reconnaît les arbres de Montréal, mais qui permet aussi d\u2019y mettre nos coups de cœur et d\u2019y inscrire nos propres arbres.Cette fois, pour en parler en détail, j\u2019ai rencontré Thierry Gendron, de la compagnie lekho, l\u2019un de ses concepteurs.Afin de concrétiser l\u2019exercice, nous sommes partis en promenade dans les ruqs du Plateau Mont-Royal, téléphone en main.A mesure qu\u2019on se déplace, les arbres apparaissent automatiquement sur l\u2019écran grâce au système de géolocalisation.C\u2019est fascinant.Ça demande un peu de patience par moments, mais ça fonctionne bien.Pour avoir accès à l\u2019information sur les arbres, on peut utiliser l\u2019onglet «carte» ou l\u2019onglet «détail» de l\u2019application.Avec le premier, ils se présentent sous forme d\u2019icônes sur lesquels on appuie afin de voir leur fiche ; avec le second, ils sont immédiatement sous forme de fiche.On trouve sur cette fiche les données suivantes : nom de l\u2019arbre, photo d\u2019une feuille, adresse devant l\u2019arbre, date de plantation et nom de la personne qui l\u2019a identifié.Egalement, on peut en apprendre davantage en cliquant sur une flèche au bout du nom de l\u2019arbre, qui nous mène vers des photos de ses fleurs et de ses fruits ainsi qu\u2019à un lien Wikipédia.Et pour chaque frêne répertorié dans l\u2019application est associé le module de l\u2019agrile du frêne.S\u2019y trouve une photo du principal indice d\u2019une infestation et la possibilité d\u2019envoyer un signalement si l\u2019arbre est infesté.On peut aussi mettre un cœur aux arbres pour lesquels on a un faible, ainsi qu\u2019un commentaire, si on le souhaite, afin d\u2019en expliquer le motif.L\u2019idée est intéressante, car ainsi, on peut personnaliser et mettre en valeur des arbres singuliers, rares ou commémoratifs de notre environnement.L\u2019application rend aussi possible l\u2019identification d\u2019arbres non répertoriés par la Ville de Montréal.Par exemple, devant un petit terrain privé, nous avons identifié un lilas grâce à l\u2019onglet ID, qui dirige vers une clé d\u2019identification facile à utiliser.Ce qui m\u2019a permis du même coup de comprendre comment inscrire un arbre au répertoire, car on doit absolument passer par cette clé pour y arriver.Et maintenant que vous le savez aussi, je vous invite à répertorier tous les arbres sur votre terrain: la Ville de Montréal aura ainsi un bien meilleur portrait de sa forêt.Or, comme pour les arbres publics, l\u2019information sur les arbres privés est transmise automatiquement, mais dans ce dernier cas, les usagers peuvent voter pour ou contre les identifications.Un concept intelligent qui permet de mm Sir-Wifrid îT,?- Pin noir d Autriche Ville de Montréal » \u2022«ÏÏSafc SSsSif: iSdstat D çetm Une carte tirée de l\u2019application Branché corriger les erreurs qui pourraient se glisser.Enfin, cette application est un excellent outil pour apprendre et pour s\u2019impliquer comme citoyen.Plus elle sera connue et utilisée, plus elle se bonifiera.Pour les gens qui utilisent les produits Apple, elle fonctionne parfaitement, et même qu\u2019une version améliorée est imminente.Mais pour les détenteurs d\u2019Android, il est impossible de commenter les coups de cœur, de signaler une infestation d\u2019agrile ou d\u2019ajouter des photos, autant pour les arbres inscrits que pour les coups de cœur.Décevant.Enfin, une contribution à Branché permet d\u2019accumuler des points comme planteur, découvreur, auteur de coup de cœur, etc.Un incitatif amusant pour encourager les usagers à participer.Le système de récompense étant encore à instaurer, les points pourront éventuellement être échangés.contre un arbre.LikeThat Garden Uniquement une application d\u2019identification de plantes, LikeThat Garden a été créée par Just-Visual.Elle utilise une technologie de reconnaissance d\u2019images qui fait des liens avec toutes les photos de l\u2019application prises par les usagers et avec celle que l\u2019on vient de prendre via cette dernière.Presque instantanément, on obtient une série d\u2019images de feuilles ou de fleius similaires, avec leur nom commun en anglais et leur nom ladn (le genre seulement généralement).Ensuite, c\u2019est à nous de faire correspondre la photo et de confirmer son identification.Plus il y a de confirmations, plus le système devient précis.Si on ne trouve pas, on peut poursuivre la recherche avec une autre image.En général, le système fonctionne bien avec les fleurs ; on trouve toujours au moins son nom de genre et son nom commun.Toutefois, pour les feuillages qui ne sont pas très caractéristiques, les correspondances sont difficiles à faire.Si on souhaite obtenir plus d\u2019informations sur la plante, il est possible de cliquer sur une flèche pour être redirigé vers Wikipédia.Eacile d\u2019utilisation et gratuite sur le Web, cette application est un bon outil pour une identification rapide, mais pas nécessairement précise, et les risques d\u2019erreurs peuvent être importants avec les feuillages.Oh, oui, si vous passez devant une nouvelle plantation de la Ville, il est fort possible qu\u2019il y ait une erreur d\u2019identification, car l\u2019arbre n\u2019aura probablement pas encore été répertorié dans le système.L\u2019application a été financée par la Société de verdissement du Montréal métropolitain (SOVERDI).soverdi.org/branche lgobeille@ledevoir.com Fête de l\u2019ail 2015 L\u2019ail nouveau est arrivé et pour le souligner se tient un événement agréable et convivial, la Eête de l\u2019ail.En plus d\u2019être l\u2019endroit parfait pour faire ses provisions d\u2019ail frais, on peut également s\u2019y approvisionner en caïeux pour le jardin et rencontrer des gens passionnés et expérimentés.11\ty aura des conférences, des démonstrations de tressage, des dégustations de bouchées aillées et bien plus.Orchestrée par les Amis du Jardin botanique en collaboration avec l\u2019Association des producteurs Ail Québec, la fête se déroule dans la serre d\u2019accueil du Jardin botanique de Montréal le samedi 12\tseptembre, de 9 h 30 à 16 h.L\u2019entrée est gratuite.Argent comptant seulement.\\ X DONOVAN GOVAN / CC Au jardin cette semaine Les bulbes d\u2019automne sont déjà arrivés sur le marché.Toutefois, on les plante seulement entre la fin septembre et la mi-novembre.On peut quand même choisir de s\u2019approvisionner immédiatement, ce qui n\u2019est pas une mauvaise idée, car généralement, les bulbes ne sont pas conservés dans des conditions idéales dans les magasins.Mais il est important de les entreposer correctement chez soi pour qu\u2019ils demeurent beaux et fermes.L\u2019endroit doit être frais (entre 9 et 12 °C) tel qu\u2019un garage ou un sous-sol, mais il doit aussi être sec, et les bulbes seront placés dans des caissettes de plastique ajouré, des filets ou des sacs de papier.Par ailleurs, les températures de nuit ont déjà baissé passablement.Si vous avez des plantes tropicales d\u2019intérieur installées sur la terrasse pour l\u2019été, il sera temps de penser à les rentrer bientôt.La plupart d\u2019entre elles apprécient peu les températures sous 10 ° C.Néanmoins, avant de les transférer, on les inspecte pour les insectes et au besoin, on fait un traitement.WAGING / CC "]
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