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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2015-01-15, Collections de BAnQ.

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[" Samsung aurait offert de racheter BlackBerry pour 7,5 milliards Page b 4 Immigration: les républicains bloquent le projet d\u2019Obama Page b 5 ECONOMIE CAHIER B .LE DEVOIR, LE JEUDI 15 JANVIER 2015 PERSPECTIVES Risque de consanguinité O Gérard Bérubé ^ Les réactions étaient plutôt dubitatives au lendemain de l\u2019annonce de l\u2019entente entre la Caisse de dépôt et le gouvernement du Québec dans le développement des infrastructures québécoises.Il ressortait, comme crainte principale, que les déposants de la Caisse se voyaient placés devant un nouveau risque : celui de la consanguinité.Il faut donner la chance au coureur.Il faut aussi avoir confiance en la capacité de la Caisse de dépôt de défendre chèrement son indépendance, de faire fi de toute ingérence politique, de remplir un élément de sa mission : contribuer au développement économique du Québec sans compromettre le rendement.Et de rappeler à tous son principal rôle : celui de fiduciaire de l\u2019épargne des déposants.Le doute et la suspicion généralisée observés au lendemain de l\u2019annonce se veulent toutefois légitimes.L\u2019histoire nous enseigne qu\u2019à Québec, on est plutôt prompt à confondre fonds publics et fonds du public.Après tout, le mécanisme mis en place visant à isoler la Caisse de l\u2019influence politique est encore récent.Cette scission des fonctions entre les numéros 1 et 2 et le chok de doter l\u2019institution d\u2019un conseil d\u2019administration ayant le mandat de hausser la compétence, l\u2019expertise et l\u2019indépendance tant de la Caisse que de son directeur général ne remontent qu\u2019à une douzaine d\u2019années.On peut également se permettre un petit parallèle entre une percée élargie de la Caisse dans l\u2019exploitation et le financement d\u2019infrastructures publiques québécoises et cette intimité pas toujours heureuse entre Hydro-Québec et son actionnaire.Les Québécois paient aujourd\u2019hui, et pour longtemps, une note salée liée à une gestion des surplus d\u2019approvisionnement apparus SORS la pression du gouvernement.Evidemment, la Caisse n\u2019est pas Hydro-Qué-bec.De plus, l\u2019institution a voulu se faire rassurante mardi quant à l\u2019intégrité du processus, parlant d\u2019encadrement rigoureux et de vérification indépendante visant le respect des normes du marché.«Les ouvrages minimisent l\u2019impact sur la dette et le déficit; La Caisse assume l\u2019ensemble des risques de mise en œuvre et d\u2019exploitation associés aux projets; le taux de rendement sur équité et le taux d\u2019intérét de la dette seront conformes aux pratiques du marché», insiste-t-elle.Il faudra donc voir avec la pratique.Il y a dix ans Cette volonté exprimée par la Caisse d\u2019étendre sa présence aux infrastructures québécoises et canadiennes remonte à il y a une dizaine d\u2019années.On rappelait alors la compétition féroce à laquelle se livrent les grandes caisses de retraite sur la scène internationale pour s\u2019arracher les meilleurs morceaux.Ces gestionnaires sont soumis à un impératif d\u2019appariement entre l\u2019échéance des placements et les décaissements liés à leurs engagements, qui les pousse forcément vers les titres à revenu fixe, les condamnant toutefois à des rendements chétifs persistant sur le marché obligataire.Ces projets pullulent.Dans les pays industrialisés d\u2019Europe, où les infrasfructures d\u2019après-guerre sont vieillissantes.Egalement dans les pays émergents ou en voie d\u2019industrialisation.Ou en Asie, plongée en plein boom économique.Ces investissements sont multiples et diversifiés, couvrant tant les infrastructures privées que celles publiques, tant celles liées au transport (d\u2019eau, d\u2019énergie, autoroutier) que celles liées aux grandes installations publiques, comme les aéroports ou encore les usines de filtration et d\u2019assainissement.Leur attrait est d\u2019autant plus important qu\u2019ils laissent miroiter des revenus courants, indexés à l\u2019inflation, offrant une combinaison de rendements financiers stables et prévisibles à long terme supérieurs à ceux des obligations.Mais la palette de risques s\u2019élargit à l\u2019international.Au risque politique ou réglementaire vient s\u2019ajouter celui lié à la fluctuation des taux de change.D\u2019où l\u2019intérêt local.Et pour la Caisse, qui bénéficie d\u2019une cote AAA supérieure à celle de Québec et qui ne gère que l\u2019actif et non le passif des caisses de retraite, le contexte budgétaire à Québec devient une occasion de faire valoir sa proxipiité.Surtout, il faut relativiser.A moins d\u2019une privatisation tous azimuts et d\u2019un recours à grande échelle à la tarification, on parle ici d\u2019un potentiel d\u2019investissement plus limité, lié aux projets d\u2019infrastructures publiques ayant un but lucratif.Et tout mettre en relation avec l\u2019actif net de la Caisse, qui frôle les 215 milliards.PHILIPPE HUGUEN AGENCE ERANCE PRESSE Le fardeau fiscal au Québec serait beaucoup moins lourd qu\u2019on le dit Une étude de l\u2019IREC établit à 24 % de leur revenu total ce que les citoyens remettent aux gouvernements fédéral et provincial ERIC DESROSIERS Contrairement à un certain discours qui fait du Québec un «enfer fiscal», les Québécois ne versent, en moyenne, que le quart de leurs revenus totaux en impôt, cotisations sociales et taxes de toutes sortes, conclut une étude.Le revenu total moyen des contribuables au Québec s\u2019élevait à 40 600$ en 2011, rapporte une étude d\u2019une soixantaine de pages qui doit être dévoilée jeudi par l\u2019Institut de recherche en économie contemporaine (IREC) et pré- sentée comme le portrait «le plus précis et le plus détaillé jamais produit» sur la question.Environ 17 400$ (ou 42%) sont allés dans les poches des gouvernements sous forme d\u2019impôt fédéral et provincial, de cotisations sociales (assurance-emploi, assurance parentale, régime des rentes.) et de taxes à la consommation (TVQ, TPS.).Cela s\u2019accompagnait toutefois aussi de diverses déductions et crédits d\u2019impôt totalisant 7700$ et réduisant la ponction fiscale à «seulement 24 % du revenu total», laissant, par conséquent, 76% «dans les poches de monsieur et madame Tout-le-monde».Ces moyennes cachent de grandes variations entre les niveaux de revenu, mais ces variations ne remettent pas fondamentalement en cause le constat général, précise l\u2019auteur de l\u2019étude, Nicolas Zorn, chercheur associé à la Chaire de recherche en économie politique internationale et comparée (CREPIC).L\u2019effort fiscal va d\u2019une moyenne de 10% pour VOIR PAGE B 2 FARDEAU \u2022v.V; m 4âm Refroidissement des prix de l\u2019immobilier Le marché est influencé par « les mesures d\u2019austérité », mais la chute du pétrole pourrait agir comme un r stimulant, dit Royal LePage FRANÇOIS DESJARDINS Le marché immobilier résidentiel a vécu une année sans éclat en 2014, et 2015 ne s\u2019annonce pas particulièrement robuste au chapitre des prix, suggèrent deux tableaux publiés mercredi.Selon des prévisions diffusées par l\u2019agence Royal LePage, les prix de l\u2019immobilier à Montréal, pour l\u2019ensemble des catégories, devraient croître de seulement 0,6% en 2015 dans un marché sur lequel pèsent des facteurs «tels que les mesures d\u2019austérité entreprises par le gouvernement provincial».La chute des cours du pétrole pourrait toutefois offrir un certain stimulant.Au quatrième trimestre de 2014, le prix de revente des condos a été de 1,1% supérieur à 2013, comparativement à 0,2% pour les maisons de plain-pied et à 2,2% pour les maisons à deux étages.En parallèle, l\u2019indice composite Teranet-Banque Nationale, qui tient compte de l\u2019ensemble du marché, a signalé une hausse de 0,3% des prix à Montréal en 2014.L\u2019agglomération de Québec a cependant observé une baisse de 0,8%, comparativement à une ARCHIVES LE DEVOIR VOIR PAGE B 2 IMMOBILIER B 2 LE DEVOIR LE JEUDI 15 JANVIER 2015 ECONOMIE PETROLE Les banques mettent leur portefeuille de prêts à l\u2019épreuve ALEXANDRA POSADZKI Toronto \u2014 Les banques canadiennes effectuent un sérieux examen de leurs prêts au secteur énergétique et aux consommateurs alors qu\u2019elles se préparent à l\u2019éventualité que la faiblesse du cours du pétrole se prolonge pendant un bon moment.Le chef de la direction de la Banque Royale a indiqué que son institution commencerait à soumettre son portefeuille de 9,6 milliards de prêts au secteur de l\u2019énergie à certains tests pour voir comment il pourrait performer si le prix du pétrole restait aux environs des 45$US le baril pendant une période soutenue.Dave McKay a précisé que la plus grande banque commerciale du Canada avait déjà étudié la façon dont son portefeuille se comporterait si les prix se maintenaient aux environs des 60$US le baril, et que les résultats l\u2019avaient satisfaite.Mais, compte tenu de la faiblesse soutenue du cours du pétrole, la banque va effectuer à nouveau son examen avec un baril à 45$US.Le chef de la direction de la Banque de Montréal, Bill Downe, a pour sa part indiqué que son institution avait mis à l\u2019épreuve son portefeuille de prêts de 5,9 milliards liés au secteur du pétrole et du gaz naturel \u2014 qui représente environ 2% des prêts totaux de la banque \u2014 pour voir comment celui-ci réagirait dans un scénario où le prix du brut diminuait jusqu\u2019à 35$US le baril.«Nous avons étudié le portefeuille dans un scénario allant jusqu\u2019à 35$US le baril cette année, puis de 50$US l\u2019an prochain, ce qui, je crois, est conforme au scénario baissier le plus difficile que nous pouvons observer pour les 50 dernières années», a expliqué M.Downe.Même dans une telle situation, M.Downe assure que les pertes de la banque seraient «très très gérables \u2014 en fait, elles seraient assez faibles par rapport à la taille d\u2019ensemble des comptes de la banque».Les plus grands prêteurs du Canada surveillent aussi les portefeuilles de leurs prêts aux consommateurs dans l\u2019Ouest canadien, qui pourraient être à risque si la chute du prix du pétrole devait entraîner d\u2019importantes mises à pied.Selon MARCHES BOURSIERS TORONTO S&P TSX 14 084,43 f102,73 -0,7% New York S&P 500 2011,27 -11,76 -0,6% NASDAQ 4639,32 -22,18 -0,5% DOW JONES 17 427,09 -1,1% PÉTROLE 48,48 +2,59 $US +5,6%\tA OR 1234,40 +1,60 $US +0,1%\tA DOLLAR CANADIEN\t 83,72 +0,07 $US +0,0%\tA 1$US = 1,1945$ 71,01 -0,05 EURO\t 1 EURO = 1,4082\t Symbole Fermeture Variation Volume Titre ($) (%) (000) LES INSDICES DE LA BOURSE DE TORONTO S&P TSX SPTT14084.43-102.73\t-0.72 298845 S&P TX20\tTX20\t564.78\t-7.34\t-1.28\t87486 S&P TX60\tTX60\t821.63\t-6.77\t-0.82138039\t S&P TX60 Cap.\tTX6C\t908.56\t-7.49\t-0.82138039\t Cons.de base\tTTCS\t419.08\t-5.33\t-1.26\t3098 Cens, discré.\tTTCD\t165.74\t-4.63\t-2.72\t7613 Énergie\tTTEN\t203.86\t4.54\t2.28\t99772 Finance\tTTFS\t235.59\t-4.33\t-1.80\t34000 Aurifère\tTTGD\t163.11\t-2.24\t-1.35\t71165 Santé\tTTHC\t106.29\t-1.19\t-1.11\t1532 Tech, de ITnfo\tTTTK\t48.50\t1.29\t2.73\t9193 Industrie\tTTIN\t184.54\t-0.71\t-0.38\t18600 Matériaux\tTTMT\t218.79\t-5.37\t-2.40103521\t Immobilier\tTTRE\t286.67\t-1.23\t-0.43\t5573 Télécoms\tTTTS\t130.13\t-0.49\t-0.38\t3726 Sev.collect.\tTTUT\t230.78\t1.08\t0.47\t3779 Métaux/minerals TSX CROISSANCE\tTTMN\t545.85\t-52.43\t-8.76\t38414 TSX Venture\tJX\t659.69\t-10.96\t-1.63\t51160 ENTREPRISES DE CONSOMMATION DISCRETIONNAIRE\t\t\t\t\t Alim.Couche-Tard\tATD.B\t45.35\t-0.68\t-1.48\t716 Canadian-Tire\tCTC.A\t116.24\t-3.60\t-3.00\t265 Cogeco\tCCA\t73.44\t-1.31\t-1.75\t85 Corus\tCJR.B\t21.65\t-0.84\t-3.73\t254 Groupe TVA\tTVA.B\t6.83\t0.00\t0.00\t0 Jean Coutu\tPJC.A\t25.15\t0.07\t0.28\t421 Loblaw\tL\t58.70\t-1.08\t-1.81\t483 Magna\tMG\t115.67\t-7.57\t-6.14\t1311 Metro\tMRU\t92.34\t-0.69\t-0.74\t294 Québécor\tQBR.B\t31.12\t-1.24\t-3.83\t227 Rona\tRO N\t12.67\t-0.43\t-3.28\t143 Saputo\tSAP\t33.53\t-0.39\t-1.15\t526 Shaw\tSJR.B\t30.17\t-1.03\t-3.30\t1281 Shoppers Drug Mart\tSC\t60.83\t0.00\t0.00\t0 Tim Hortons\tTHI\t99.00\t0.00\t0.00\t0 Transat A.T.\tTRZ.B\t8.37\t0.08\t0.97\t85 Yellow Media ÉNERGIE\tY\t18.83\t0.04\t0.21\t56.Cameco\tCCÜ\tlb.93\t-Ü./2\t-4.08\t192b Canadian Natural\tCNQ\t32.75\t0.81\t2.54\t4778 Canadian Oil Sands\tCOS\t7.96\t0.52\t6.99\t5178 Enbridge\tENB\t53.92\t0.45\t0.84\t1598 EnCana\tECA\t14.97\t-0.12\t-0.80\t2713 Enerplus\tERE\t10.33\t0.65\t6.71\t999 Pengrowth Energy\tPGF\t3.61\t0.15\t4.34\t1711 Pétrolière Impériale\tIMO\t45.15\t0.29\t0.65\t1317 Suncor Energy\tSU\t34.87\t0.06\t0.17\t4701 Talisman Energy\tTLM\t9.02\t0.01\t0.11\t3428 TransCanada\tTRP\t52.59\t0.09\t0.17\t1447 Valener FINANCIÈRES\tVNR\t16.01\t-0.03\t-0.19\t27 B.CIBC\tCM\t91.89\t-1.8b\t-1.98\t1939 B.de Montréal\tBMO\t75.31\t-1.02\t-1.34\t2302 B.Laurentienne\tLB\t47.01\t-0.48\t-1.01\t120 B.Nationale\tNA\t45.02\t-0.84\t-1.83\t2100 B.Royale\tRY\t75.68\t-1.02\t-1.33\t3780 B.Scotia\tBNS\t61.65\t-0.27\t-0.44\t3720 B.TD\tTD\t50.54\t-1.41\t-2.71\t7533 Brookfield Asset\tBAM.A\t62.01\t-0.70\t-1.12\t856 Cominar Real\tCUF.UN\t19.22\t-0.09\t-0.47\t454 Corp.Fin.Power\tPWF\t34.18\t-0.64\t-1.84\t522 Fin.Manuvie\tMFC\t20.44\t-0.74\t-3.49\t4880 Fin.Sun Life\tSLF\t38.06\t-1.91\t-4.78\t1752 Great-West Lifeco\tGWO\t31.83\t-0.70\t-2.15\t679 Industrielle AIL\tlAG\t41.57\t-1.58\t-3.66\t193 Power Corporation\tPOW\t30.02\t-0.55\t-1.80\t778 TMX INDUSTRIELLES\tX\t47.38\t-1.08\t-2.23\t32 Air Canada\tAC.B\t9.30\t0.00\t0.00\t0 Bombardier\tBBD.B\t4.14\t0.10\t2.48\t9096 CAE\tCAE\t14.85\t-0.16\t-1.07\t449 Canadien Pacifique\tCP\t210.91\t-0.68\t-0.32\t453 Chemin de fer CN\tCNR\t78.33\t0.03\t0.04\t1126 SNC-Lavalin\tSNC\t41.29\t0.12\t0.29\t558 Transcontinental\tTCL.A\t15.61\t-0.17\t-1.08\t77 TransForce\tTFI\t30.37 ENTREPRISES DE MATÉRIAUX\t\t\t-0.17\t-0.56\t185 Agrium\tAGU\t115.97\t-3.55\t-2.97\t546 Barrick Gold\tABX\t12.41\t-0.35\t-2.74\t4574 Goldcorp\tG\t24.50\t0.19\t0.78\t4023 Kinross Gold\tK\t3.80\t-0.01\t-0.26\t2841 Mmes Agnico-Eagle\tAFM\t35.10\t-0.45\t-1.27\t1554 Potash\tPOT\t41.58\t-0.19\t-0.45\t1024 Teck Resources\tTCK.B\t13.71\t-0.95\t-6.48\t4825 Symbole Fermeture Variation ($) Volume (%) (000) SERVICES PUBLICS Fortis\tFTS\t39.56\t0.27\t0.69\t735 TransAlta\tTA\t10.88\t0.03\t0.28\t586 TECHNOLOGIE\t\t\t\t\t BlackBerry\tBB\t15.02\t3.42\t29.48\t6324 CGI\tGIB.A\t44.21\t-0.41\t-0.92\t551 TELECOMMUNICATIONS\t\t\t\t\t BCE\tBCE\t55.14\t-0.16\t-0.29\t1413 Bell Allant\tBA\t31.66\t0.00\t0.00\t0 Rogers\tRCl.B\t46.08\t-0.47\t-1.01\t1035 Telus\tT\t42.27\t-0.03\t-0.07\t1005 FONDS NEGOCIES EN BOURSE\t\t\t\t\t iShares DFX\t\t31.9/\t0.0/\tÜ.22\t42 iShares MSCI\tXEM\t26.29\t-0.12\t-0.45\t12 iShares MSCI EMU\tEZU\t35.46\t0.07\t0.20\t9409 iShares S&P 500\tXSP\t23.17\t-0.16\t-0.69\t702 iShares S&P/TSX\tXIC\t22.29\t-0.15\t-0.67\t234 LES PLUS ACTIFS DE LA BOURSE DE TORONTO\t\t\t\t\t TORONTO DOMINION\tTD\t50.54\t-1.41\t-2.71\t7533 FIRST QUANTUM\tFM\t11.70\t-1.77\t-13.14\t7088 BLACKBERRY LTD\tBB\t15.02\t3.42\t29.48\t6324 HB NYMEX NG BULL\tHNU\t6.17\t1.09\t21.46\t5705 CANADIAN OIL SANDS\tCOS\t7.96\t0.52\t6.99\t5178 MANULIFE FINANCIAL\tMFC\t20.44\t-0.74\t-3.49\t4880 TECKCOMINCO CL B\tTCK.B\t13.71\t-0.95\t-6.48\t4825 CANADIAN NATURAL\tCNQ\t32.75\t0.81\t2.54\t4778 SUNCOR ENERGY INC\tSU\t34.87\t0.06\t0.17\t4701 iShares S&P TSX 60\tXIU\t20.67\t-0.15\t-0.72\t4650 LES GAGNANTS EN %\t\t\t\t\t BLACKBERRY LTD\tBB\t15.02\t3.42\t29.48\t6324 HB NYMEX NG BULL\tHNU\t6.17\t1.09\t21.46\t5705 PAINTED PONY\tPPY\t8.26\t0.90\t12.23\t1033 TRILOGY ENERGY\tTET\t7.54\t0.72\t10.56\t808 PARAMOUNT RES LTD\tPOU\t24.50\t1.94\t8.60\t273 PAREX RESOURCES\tPXT\t6.54\t0.50\t8.28\t496 BIRCHCLIFF ENERGY\tBIR\t7.02\t0.51\t7.83\t551 CANADIAN OIL SANDS\tCOS\t7.96\t0.52\t6.99\t5178 ENERPLUS CORP\tERF\t10.33\t0.65\t6.71\t999 CARDINAL ENERGY\tCJ\t13.01\t0.80\t6.55\t342 LES PERDANTS EN %\t\t\t\t\t HB NYMEX NG BEAR\tHND\t8.47\t-2.24\t-20.92\t3319 FIRST QUANTUM\tFM\t11.70\t-1.77\t-13.14\t7088 HUDBAY MINERALS\tHBM\t7.85\t-1.04\t-11.70\t2343 FIRST MAJESTIC\tFR\t7.06\t-0.71\t-9.14\t1172 MAJOR DRILLING\tMDI\t5.39\t-0.53\t-8.95\t451 HB NYMEX CL BEAR\tHOD\t13.13\t-1.14\t-7.99\t3349 CARPINCO FINANCIAL\tCFN\t8.69\t-0.70\t-7.45\t333 DREAM UNLIMITED\tDRM\t8.67\t-0.68\t-7.27\t137 TECK COMINCOCLB\tTCK.B\t13.71\t-0.95\t-6.48\t4825 MAGNA INTL INC\tMG\t115.67\t-7.57\t-6.14\t1311 LES GAGNANTS EN\t$\t\t\t\t BLACKBERRY LTD\tBB\t15.02\t3.42\t29.48\t6324 VERMILION ENERGY\tVET\t51.07\t2.90\t6.02\t415 PARAMOUNT RES LTD\tPOU\t24.50\t1.94\t8.60\t273 CRESCENT POINT\tCPG\t28.62\t1.68\t6.24\t2684 KEYERA CORP\tKEY\t78.67\t1.62\t2.10\t341 PEYTO EXPLORATION\tPEY\t31.64\t1.40\t4.63\t531 TOURMALINE OIL\tTOU\t37.06\t1.12\t3.12\t732 HB NYMEX NG BULL\tHNU\t6.17\t1.09\t21.46\t5705 PEMBINA PIPELINE\tPPL\t38.19\t0.96\t2.58\t1445 BONTERRA ENERGY\tBNE\t35.86\t0.94\t2.69\t110 LES PERDANTS EN $\t\t\t\t\t MAGNA INTL INC\tMG\t115.67\t-7.57\t-6.14\t1311 CANADIAN TIRE CORP\tCTC.A\t116.24\t-3.60\t-3.00\t265 AGRIUM INC\tAGU\t115.97\t-3.55\t-2.97\t546 LINAMAR CORP\tLNR\t67.27\t-3.19\t-4.53\t204 HB NYMEX NG BEAR\tHND\t8.47\t-2.24\t-20.92\t3319 SUN LIFE FINANCIAL\tSLF\t38.06\t-1.91\t-4.78\t1752 CANADIAN IMPERIAL\tCM\t91.89\t-1.86\t-1.98\t1939 INTACT FINANCIAL\tIFC\t83.46\t-1.80\t-2.11\t245 FIRST QUANTUM\tFM\t11.70\t-1.77\t-13.14\t7088 WESTON GEORGE LTD\tWN\t95.28\t-1.67\t-1.72\t156 ¦Consultez toutes les cotes boursières sur www.decisionplus.com CENTRE D ANALYSE ET DE SUIVI DE LINDICE QUEBEC INDICES QUEBECOIS Indice\tFermeture\tvar.pts\tvar.% IQ30\t2137,99\t-24,42\t-1,13 IQ120\t2123,92\t-21,31\t-0,99 / Etnission\te^n diwt sur' ?decisionplus.com la Soof^se en direct M.Downe, environ 20% des prêts aux consommateurs de la Banque de Montréal ont été effectués dans l\u2019Ouest.Les patrons des banques s\u2019inquiètent aussi de la possibilité que les prix de l\u2019énergie n\u2019entraînent un ralentissement de l\u2019économie canadienne qui nuira aux perspectives de croissance, particulièrement au chapitre des activités de prêts personnels.Même si les banques s\u2019attenciaient déjà à ce que les emprunts au Canada connaissent un ralentissement, M.Downe affirme que l\u2019impact sera plus important que prévu en 2015 et en 2016.Cependant, M.McKay croit que la Banque Royale pourrait aussi tirer profit de la faiblesse du prix du pétrole.11 s\u2019attend entre autres à ce que les activités de prêts commerciaux en Ontario connaissent une hausse de leurs revenus grâce au recul du dollar canadien, qui devrait favoriser les exportations vers les Etats-Unis et favoriser la croissance dans cette partie du pays.La Presse eanadienne Oliver réitère sa promesse de budget équilibré Malgré la baisse des prix du pétrole, le gouvernement du Canada a bon espoir d\u2019équilibrer son prochain budget sans hausser les taxes, selon le ministre des Finances, Joe Oliver.«Nous respecterons l\u2019engagement que nous avons pris, a déclaré le ministre Oliver mercredi à Vancouver.Je suis fier que notre gouvernement soit sur le chemin d\u2019en arriver à un budget équilibré en 2015, avec un surplus anticipé de 1,6 milliard.Cette projection prend en compte la chute des prix du pétrole.» Services économiques TD ont mis à jour leurs prévisions économiques mardi et projettent un déficit de 2,3 milliards en 2015-2016, suivi d\u2019un déficit de 600 millions pour l\u2019année suivante.IMMOBILIER SUITE DE LA PAGE B 1 moyenne pancanadienne de 4,9%.Inventaire important Ces données surviennent alors que divers observateurs parlent depuis des mois d\u2019une surabondance de condos en vente, phénomène qui tend à mettre le couvercle sur la progression des prix et à favoriser le rapport de force des acheteurs.Sur le plan économique, l\u2019économie du Québec a crû à un rythme annuel de 1,6% au troisième trimestre, comparativement à 2,8% pour celle de l\u2019ensemble du Canada.En novembre 2014, la Société canadienne d\u2019hypothèques et de logement (SCHL) avait affirmé que le marché du condo du Grand Montréal était en mode «écoulement».«Parmi les 2600 copropriétés inoccupées en ce moment, plus de 500 ont été achevées il y a plus d\u2019un an», avait écrit l\u2019agence.Prix moyen d\u2019un condo Dans les marchés surveillés par Royal LePage, le prix moyen d\u2019un condo montréalais au quatrième trimestre de 2014 s\u2019est chiffré à 242 000$.Pour expliquer la hausse de 1,1% du prix moyen des condos.Royal LePage a elle aussi évoqué «l\u2019inventaire grandissant» des unités à vendre dans le marché.«Il aurait été normal et même sain de voir l\u2019augmentation de l\u2019inventaire ralentir au quatrième trimestre, mais dans bien des cas on observe une hausse marquée du nombre de propriétés à vendre», a écrit dans un communiqué son directeur principal pour le Québec, Dominic St-Pierre.Le nombre de condos en vente sur le territoire montréalais a bondi de près de 6% d\u2019une année à l\u2019autre, a observé l\u2019agence immobilière.A Laval, l\u2019augmentation s\u2019est chiffrée à 9,5% pour les condos et à 11,8% pour les mqisons unifamiliales.A l\u2019échelle pancanadienne, l\u2019effet de la dégringolade des prix du pétrole brut pourrait se faire sentir dans l\u2019Ouest canadien et à Terre-Neuve, a ajouté Royal LePage.La «plus grande menace», selon l\u2019agence, viendrait toutefois de la «perte de confiance des consommateurs», qui «pourrait provoquer de moins bonnes perspectives pour l\u2019emploi ou une baisse du pouvoir d\u2019achat, qu\u2019elle soit réelle ou perçue».La Banque Nationale a estimé mercredi que la déprime dans le secteur pétrolier «va mettre de la pression sur le prix des maisons de l\u2019Ouest au cours des prochains mois» et que l\u2019of fre très abondante de logements pourrait freiner le marché, notamment dans la catégorie des condos à Montréal et à Québec.Cependant, a écrit la Banque Nationale, l\u2019économie ontarienne et son secteur immobilier pourraient bénéficier de la baisse du dollar canadien (favorable aux exportateurs) et de la diminution des prix de l\u2019énergie.Le prochain son de cloche surviendra ce matin lors de la publication des perspectives 2015 de la Fédération des chambres immobilières du Québec.De son côté, la SCHL procède actuellement à la révision régulière de ses prévisions et devrait en publier le résultat au début du mois de février, selon le service des communications.11 n\u2019est pas impossible que les perspectives canadiennes mentionnent les conséquences potentielles de la récente dégringolade des prix du pétrole.Le Devoir Sudoku par Fabien Savary 9\t3\t\t\t\t\t\t\t1 4\t8\t1\t\t7\t\t\t3\t \t5\t\t\t9\t\t7\t\t \t6\t4\t\t\t9\t\t\t8 \t\t9\t\t\t4\t\t5\t \t1\t3\t\t2\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t2\t7\t 7\t\t5\t8\t\t\t1\t\t \t\t6\t2\t\t\t\t\t Niveau de difficulté : FACILE Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.2886 Solution du dernier numéro 8\t7\t3\t1\t6\t5\t2\t9\t4 6\t2\t5\t8\t4\t9\t3\t7\t1 4\t9\t1\t7\t3\t2\t6\t8\t5 7\t4\t8\t3\t1\t6\t5\t2\t9 2\t5\t6\t9\t7\t4\t1\t3\t8 3\t1\t9\t5\t2\t8\t4\t6\t7 1\t3\t4\t2\t8\t7\t9\t5\t6 9\t8\t2\t6\t5\t1\t7\t4\t3 5\t6\t7\t4\t9\t3\t8\t1\t2 2885 SUDOKU : le logiciel 10 000 sudokus inédits de 4 niveaux de difficulté par notre expert Fabien Savary En exclusivité sur le site des Mordus www.les-mordus.com FARDEAU SUITE DE LA PAGE B 1 le cinquième des contribuables les plus pauvres à 33% pour le quintile des plus riches.11 fallait gagner plus de 250 000$ par année pour atteindre la limite extrême de 39%.«Nous ne vivons pas dans l\u2019enfer fiscal que certains décrivent» où, à les croire, «les revenus sont imposés à hauteur de 50%», à quoi s\u2019ajouteraient tant de taxes et de cotisations que «les contribuables sembleraient écrasés par un fardeau fiscal beaucoup trop lourd», en conclut l\u2019auteur de l\u2019étude.Un autre «mythe» que la recherche dit déboulonner est «l\u2019idée selon laquelle de 40% à 50% des particuliers ne paient pas d\u2019impôts».En réalité, près de 37% des contribuables ne paient pas d\u2019impôt sur le revenu, mais cette pro-portion descend à 17% lorsqu\u2019on prend en compte les cotisations sociales, et tombe pratiquement à zéro lorsqu\u2019on y ajoute les taxes à la consommation.Considérer le parcours de vie «Tous ces chiffres ne sont que le portrait d\u2019un moment bien précis dans le temps, alors que pour rendre la réalité il faudrait aussi pouvoir regarder le parcours de vie de chaque personne», a expliqué en entretien téléphonique au Devoir Nicolas Zorn.Dans les rangs de ceux qui ne payent pas d\u2019impôt ou si peu se trouvent entre autres des étudiants sans le sou qui entreront bientôt sur le marché du travail et payeront des impôts ou des retraités qui en ont payé durant toute leur vie professionnelle.«Le professionnel, qui fait un plus gros salaire et paye plus d\u2019impôt que le garagiste, est aussi entré sur le marché du travail beaucoup plus tard que l\u2019autre.» Comparaison avec les voisins Dans son étude, le chercheur n\u2019a pas pu tenir compte des taxes foncières, mais il les juge trop petites pour remettre en cause ses principales conclusions.«Dans son ensemble, le système fiscal au Québec est manifestement progressif», dit-il.11 note au passage que «les moins nantis ne sont pas les seuls à bénéficier des transferts gouvernementaux», bien qu\u2019ils comptent pour plus de la moitié des revenus totaux des 40% les plus pauvres.L\u2019étude de l\u2019IREC se limite au cas du Québec et ne fait aucune comparaison formelle avec ses voisins.Nicolas Zorn ne cache pas cependant son agacement lorsqu\u2019il entend des voix se plaindre de la situation au Québec.«C\u2019est vrai que notre fardeau fiscal est plus élevé qu\u2019en Ontario ou aux Etats-Unis, mais nos garderies, l\u2019électricité, nos assurances auto et nos assurances médicaments nous coûtent moins cher aussi.Les inégalités de revenus sont moins élevées également, ce qui mène à moins de criminalité, à une meilleure cohésion sociale.Je crois qu\u2019il ne faut pas seulement regarder le niveau des impôts, mais aussi à quoi ils servent.» Le Devoir LE DEVOIR, LE JEUDI 15 JANVIER 2015 B 3 ECONOMIE LE NOUVEAU MANDAT DE LA CAISSE DE DÉPÔT Un « attrape-nigaud », dit le Parti québécois Martine Ouellet évoque des coûts supplémentaires pour les Québécois afin d\u2019assurer la rentabilité des projets h Martine Ouellet ANNIK MH DE CARUFEL LE DEVOIR LIA LEVESQUE Plus le Parti québécois examine le projet de rôle accru de la Caisse de dépôt dans le transport collectif, plus il y trouve des défauts.Au cours d\u2019une rencontre avec la presse, mercredi à Montréal, Martine Ouellet, porte-parole de l\u2019opposition officielle en matière de transports, a carrément qualifié le projet 6^«attrape-nigaud».En vertu du nouveau mode de réalisation des infrastructures annoncé mardi, la Caisse de dépôt et placement du Québec se verra confier par le gouvernement la réalisation de certains projets.Il appartiendra toutefois au gouvernement d\u2019identifier les infrastructures à confier à la caisse et d\u2019en définir les grandes orientations.M\u201c® Ouellet soutient que le projet annoncé entraînera inévitablement une hausse des coûts et peut-être même du péage pour les Québécois, puisque la Caisse de dépôt et placement cherchera du rendement avec les projets qu\u2019elle devra mener à bien.«Si la Caisse de dé- pôt décide de faire des investissements, elle doit assurer un rendement sur ses investissements-là.C\u2019est nécessaire, parce qu\u2019elle gère nos avoirs.Donc, ce rendement-là va s\u2019ajouter au coût du SLR [système léger sur rail], va s\u2019ajouter au coût du train de l\u2019Ouest, ce qui va faire augmenter les coûts de ces projets-là », a-t-elle affirmé.Ultimement, ce sont les tarifs qui grimperont, et donc les usagers qui paieront, croit-elle.«C\u2019est clair, parce qu\u2019il faut que la Caisse de dépôt et placement se rembourse.Il y a deux façons: ou bien c\u2019est comme dans les projets avec le CUSM et le CHUM [les hôpitaux universitaires de Montréal], une sorte de loyer payé par le gouvernement, ou bien ce sont les utilisateurs qui vont le payer.Et si ce sont eux, ça va être soit par péage, si on parle d\u2019infrastructures routières, ou, lorsqu\u2019on parle d\u2019infrastructures de transport collectif comme le SLR ou le train de l\u2019Ouest, ça va être dans le coût du passage», conclut-elle.M\u201c® Ouellet a aussi critiqué l\u2019ouverture à la privatisation qui s\u2019ensuivra, selon elle, puisque la Caisse de dépôt devra s\u2019adjoindre des partenaires privés pour compenser son manque d\u2019expertise dans certains domaines comme celui de l\u2019exploitation d\u2019infrastructures de transport collectif.Du même souffle, la députée péquiste déplore le,fait que la Caisse se trouve à se substituer à l\u2019État en matière de planification et de gestion d\u2019infrastructures publiques, «alors qu\u2019elle n\u2019est pas imputable» comme le sont les élus.«C\u2019est elle qui va aller consulter les municipalités, qui va opérer des infrastructures publiques de transport collectif Avec quelle légitimité elle va faire ça?» demande la députée de Vachon.Martine Ouellet estime aussi qu\u2019il y aura trop d\u2019intervenants dans le domaine du transport.« On a déjà un organisme qui a cette expertise-là qui est l\u2019AMT [Agence métropolitaine de transport].Pourquoi multiplier les organismes?», demande-t-elle.La Presse eanadienne RACHAT MASSIF DE DETTE PUBLIQUE La BCE a la voie libre La justice européenne estime que le programme annoncé en 2012 est compatible avec le droit européen CELINE LOUBETTE à Luxembourg La justice européenne a fait un grand pas mercredi vers la validation du programme de rachats d\u2019actifs annoncé en 2012 par la Banque centrale européenne (BCE), dégageant la voie à un nouvel assouplissement monétaire de plus en plus probable.L\u2019avocat général de la Cour de justice de l\u2019UE a estimé que le programme OMT (pour Outright Monetary Transactions) annoncé à l\u2019été 2012, mais jamais mis en oeuvre, était compatible avec le droit européen sous conditions.«Nous nous félicitons des conclusions de l\u2019avocat général [.], le programme OMT est là et prêt à l\u2019emploi», a réagi à Erancfort Yves Mersch, membre du directoire de la BCE, précisant que cet avis contenait «certainement des éléments très intéressants» pour les futures décisions de politique monétaire.La BCÈ s\u2019apprête à passer à la vitesse supérieure dans son soutien à la zone euro à travers un nouveau programme d\u2019« assouplissement quantitatif» (QE), soit des rachats massÈs d\u2019actifs, en particulier de dette publique.L\u2019avis formulé à Luxembourg mercredi, qui a une forte probabilité d\u2019être repris dans l\u2019arrêt de la Cour attendu à l\u2019été, «a écarté les obstacles juridiques » à un tel nouveau programme, estimait Johannes Mayr, économiste de BayernLB.Offensive imminente Le président de la BCE, Mario Draghi, a donné mercredi un nouveau signal de l\u2019imminence de cette offensive monétaire en pointant que la BCE n\u2019avait «pas des possibilités infinies» de soutien à une zone euro guettée par la déflation.Le « QE» pourrait être lancé la semaine prochaine, au plus tard en mars.Pour Craig Erlam, analyste chez Alpari, la justice européenne porte un coup sérieux aux opposants de l\u2019assouplissement quantitatif, en particulier Jens Weidmann, le patron de la banque centrale allemande.L\u2019avocat général Pedro Cruz Vil-lalon a aussi balayé toutes les objections de la Cour constitutionnelle allemande, relève Bert Van Roosebeke, du Centre de politique européenne de Pri-bourg.Celle-ci avait estimé en février 2014 que la BCE outre- passait très probablement son mandat limité au maintien de la stabilité des prix en zone euro.Avant de se prononcer vraiment, les juges suprêmes allemands ont toutefois sollicité la justice européenne.Avec le programme OMT, la BCE s\u2019est engagée à acheter sur le marché secondaire, où s\u2019échangent les dtres déjà émis, cjes obligations de certains États de la zone euro \u2014 ceux qui bénéficient d\u2019un programme d\u2019aide européen -, pour éviter la flambée des taux de leur dette.La promesse de M.Draghi en août 2012 avait suffi à apaiser les marchés, et le programme est resté lettre morte à ce jour.Mais s\u2019il venait à être utilisé, plusieurs conditions devraient être respectées, pour M.Cruz Villalon.«Il serait fondamental [.] que la BCE s\u2019abstienne de participer directement au programme d\u2019assistance financière appliqué à l\u2019Etat concerné», enjoint-il notamment.Fin de la Troïka?«Cela signifie-t-il la fin de la troïka?», s\u2019interrogeaient les analystes de Natixis, «probablement, oui, du moins en cas de mise en oeuvre de l\u2019OMT».La troïka, composée de la BCE, de la Commission européenne et du Ponds monétaire international (PMI), est chargée de superviser la mise en oeuvre des réformes auxquelles se sont engagés les pays bénéficiaires de prêts de leurs partenaires européens et du PMI.M.Cruz Villalonp estime aussi que le programme OMT ne devrait pas entraver «la formation d\u2019un prix de marché des titres de dette publique».Mais l\u2019avocat général souligne que «la BCE doit jouir d\u2019une large marge d\u2019appréciation dans la conception et l\u2019exécution de la politique monétaire », et que les juridictions nationales doivent faire preuve «d\u2019un degré considérable de retenue» dans leur contrôle de ses activités.Un clair appel du pied aux juges allemands, qui devront encore se prononcer et peuvent théoriquement toujours rejeter l\u2019OMT Cela aurait des conséquences graves pour la zone euro, pouvant aller d\u2019une renégociation des traités européens à une procédure européenne lancée contre l\u2019Allemagne, spéculait mercredi Michael Schubert, économiste de Commerzbank.Agence France-Presse ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE JACQUES NADEAU LE DEVOIR Louis Audet: «Si vous regardez nos statistiques d\u2019acquisition d\u2019abonnés, nous en avons perdu dans la vidéo, mais pour les acquisitions dans Internet et en téléphonie, nous avons connu notre meilleur trimestre de la dernière année.» Cogeco se tourne vers les États-Unis La croissance passe par le câble au sud de la frontière et par les services aux entreprises, dit Louis Audet PIERRE SAINT-ARNAUD Cogeco entend poursuivre sa croissance sur deux axes, soit en réalisant des acquisitions dans le secteur de Iq câblodistribution aux États-Unis et en développant ses activités de services aux entreprises.Au lendemain de la publication de résultats qu\u2019il qualifie de solides, avec une croissance honnête pour le premier trimestre 2015, le président et chef de la direction de l\u2019entreprise, Louis Audet, a fait part de ces objectifs stratégiques lors d\u2019une rencontre de presse mercredi à Montréal.«Ce sont des perspectives de croissance qui sont très bonnes pour l\u2019avenir.Ce sont des secteurs porteurs qui nous ont permis de produire des bons résultats», a expliqué M.Audet.Devant la consolidation du marché de la câblodistribution au Canada, M.Audet estime qu\u2019il n\u2019a d\u2019autre chqix que de se tourner vers les États-Unis, où il vise l\u2019achat de câblodistri-buteurs de taille moyenne.«Le marché du câble aux Etats-Unis ressemble beaucoup au marché du câble canadien.Mais le marché des Etats-Unis est plus fragmenté, donc un peu moins compétitif qu\u2019au Canada», a-t-il indiqué.Sur le marché canadien, il espère que l\u2019introduc- tion du service TiVo aidera à freiner les pertes d\u2019abonnés aux services de télévision de sa filiale Cogeco Câble.La.plateforme TiVo, qui sera disponible au Québec à compter du printemps, a été introduite au Canada à la fin de l\u2019année 2014, et il est encore trop tôt pour en évaluer l\u2019impact.«L\u2019érosion se poursuit.Nous faisons face à des concurrents nouveaux, mais c\u2019est pour cela que nous avons introduit le service TiVo, pour réduire l\u2019érosion et, si possible, la renverser», a indiqué M.Audet, tout en précisant que cette érosion était limitée aux services vidéo.«Si vous regardez nos statistiques d\u2019acquisition d\u2019abonnés, nous en avons perdu dans la vidéo, mais pour les acquisitions dans Internet et en téléphonie, nous avons connu notre meilleur trimestre de la dernière année.» Du côté des services aux entreprises, qui consistent principalement à offrir le transport et l\u2019entreposage de données, Louis Audet entrevoit une croissance qui pourrait atteindre près de 15%.«Le secteur des services aux entreprises est un secteur oû la demande croit plus vite que l\u2019offre, explique-t-il.Bâtir des centres de données, ça prend du temps, c\u2019est long et, donc, la demande est de façon constante plus élevée que l\u2019offre.» Un nouveau centre d\u2019entre-posage des données de 100 000 pieds carrés, érigé au coût de 130 millions, doit d\u2019ailleurs ouvrir ses portes à Kirkland au printemps, et sa capacité s\u2019ajoutera à celle d\u2019un autre centre semblable installé dans la région de Toronto.Par ailleurs, les activités de l\u2019entreprise dans le domaine de la radio se portent également bien, alors qu\u2019il s\u2019agit du seul média traditionnel où les revenus publicitaires se maintiennent dans un marché devenu extrêmement difficile.Bien qu\u2019il n\u2019entrevoit pas d\u2019expansion de ce côté, M.Audet ne ferme pas la porte à d\u2019éventuelles acquisitions si l\u2019occasion se présentait.Constats d\u2019infraction Enfin, Cogeco n\u2019a aucune in-tention de contester les constats d\u2019infraction lancés en décembre à l\u2019endroit de Cogeco Câble par l\u2019Office de protection du consommateur relativement à des provisions, dans ses contrats de téléphonie et d\u2019accès à Internet, qui vont à l\u2019encontre de la loi, une aventure qui a visiblement pris Louis Audet à contre-pied.«J\u2019ai été désolé de constater ça.C\u2019est sûr que si nous avons fait quelque chose qui n\u2019est pas correct, nous allons nous corriger le plus rapidement possible et nous allons agir avec équité pour tout le monde.Mais j\u2019ai été un peu surpris de voir ça, parce que ce n\u2019est vraiment pas en ligne avec notre comportement habituel.» Il souligne au passage qu\u2019il aurait préféré avoir d\u2019abord un avertissement de l\u2019Office afin de permettre à l\u2019entreprise de corriger le tir plutôt que de se voir directement signifier près de 150 constats d\u2019infraction qui exposent l\u2019entreprise à quelque 782 300$ d\u2019amende.Iæs résultats dévoilés mardi par Cogeco font état d\u2019un bénéfice de 65,4 millions au premier trimestre de l\u2019exercice 2015, en hausse par rapport à celui de 56,8 millions enregistré durant la même période un an plus tôt.Au premier trimestre, les produits ont augmenté de 21,4 millions pour atteindre 538,4 millions, une hausse attribuée à la croissance du secteur de la câblodistribution et des services de données aux entreprises, ainsi qu\u2019à des taux de change favorables.Le dividende trimestriel a grimpé de près de 16% pour atteindre 25,5 C par action pour les actions à droits de vote multiples et les actions subalternes à droit de vote.Celui-ci sera versé le 10 février.La Presse eanadienne B 4 LE DEVOIR LE JEUDI 15 JANVIER 2015 ECONOMIE Samsung rachèterait BlackBerry Toronto \u2014 Uaction de BlackBerry a bondi mercredi de plus de 29% à la Bourse de Toronto, après que Tagence de presse Reuters eut rapporté que le fabricant de téléphones intelligents Samsung avait offert de racheter l\u2019entreprise canadienne pour 7,5 milliards $US.Selon la dépêche de Reuters, Samsung proposait entre 13,35$ et 15,49$ par action dans son offre initiale, ce qui représente une prime de 38 à 60%.L\u2019article cite des sources fami- lières avec l\u2019offre, ainsi que des documents.L\u2019action de BlackBerry a grimpé à son plus haut niveau depuis le début 2012 sur le parquet torontois, avançant de 3,42$ pour clôturer à 15,02$.À New York, le titre de BlackBerry a clôturé en hausse de 2,89$US, à 12,60$US, sur le Nasdaq.Un représentant de Samsung a indiqué que la société sud-coréenne refusait de commenter la nouvelle, tandis que les messages laissés au- près de représentants de BlackBerry n\u2019ont pas eu de suite.BlackBerry et Samsung avaient annoncé en novembre un partenariat en vertu duquel la société de Waterloo, en Ontario, rendrait sa technologie de sécurité mobile disponible aux téléphones fonctionnant sous le système d\u2019exploitation Android, de Google, à compter de 2015.La Presse canadienne SUBPRIMES Après l\u2019immobilier, l\u2019automobile ?Les prêts auto « pourris » se retrouvent à Wall Street via des produits financiers complexes LUC OLINGA Detroit Six ans après la crise, une nouvelle bulle est en train de se former aux États-Unis, celle des crédits automobiles aux taux d\u2019intérêt exponentiels accordés à des ménages fragiles.Ces prêts ont explosé ces dernières années aux États-Unis, selon différentes statistiques, et devraient encore augmenter.Plus de 20% des 870 milliards de dollars de crédits auto accordés aux États-Unis au troisième trimestre 2014, étaient des subprimeSy selon le cabinet spécialisé Experian, soit un prêt sur cinq.Cela a permis de soutenir les ventes de voitures, revenues à leur meilleur en 2014.«Les consommateurs fragiles qui avaient du mal à trouver un crédit pendant et peu après la crise trouvent désormais prêteur», confirme l\u2019agence de notation Standard & Poor\u2019s.Comme avec l\u2019immobilier, les prêteurs, souvent des institutions financières et les bras financiers de constructeurs automobiles, sont moins regardants sur la situation financière des emprunteurs.Ils vont parfois jusqu\u2019à falsifier les informations personnelles (emploi, revenus) pour refourguer les prêts.Le taux d\u2019impayés a augmenté sur les trois dernières années pour atteindre en moyenne 13% en septembre, soit la moyenne des années précédant la crise (10-12%), selon la banque Wells Fargo.Les États pauvres du Sud (Mississippi, Louisiane, Caroline du Sud et Alabama), ainsi que D.C., le district de la capitale fédérale Washington, sont les plus touchés.Ces défauts de paiement se traduisent par de lourdes pertes pour les institutions financières.La banque Ally Financial, renflouée par le gouvernement fédéral lors de la crise, va inscrire une charge nette de 341 millions de dollars (+18% sur un an).Santander, filiale de la banque espagnole Banco Santander, acteur majeur du secteur, a pour sa part provisionné 770 millions, +29% sur un an.Comme avec les subprimes immobiliers, les JEWEL SAMAD AGENCE ERANCE PRESSE Tandis qu\u2019à Detroit se déroule la grand-messe de l\u2019automobile, certains s\u2019inquiètent d\u2019une nouvelle bulle qui semble se former aux États-Unis dans le secteur du financement de l\u2019achat automobile.crédits auto «pourris» essaiment à Wall Street via des produits financiers complexes (ABS), considérés comme sûrs et sains par les agences de notation.Ce n\u2019est que récemment que Standard & Poor\u2019s a reconnu que la qualité de ces crédits déteignait sur les «ABS».Soif de rendement En quête d\u2019actifs proposant de meilleurs rendements dans le contexte actuel de taux d\u2019intérêt quasi nuis et d\u2019actions chères en Bourse, les investisseurs institutionnels \u2014 banques, assureurs, fonds \u2014 se jettent sur ces produits dont la rémunération dépasse les 20%.Ils font le pari que les emprunteurs choisiront toujours de rembourser tôt ou tard leur crédit auto car ils ont besoin de leur voiture dans leur quotidien, résume Torn Webb, économiste chez Manheim.Environ 20 milliards de dollars de dette comprenant des crédits auto subprime ont trouvé preneurs sur les marchés en 2014, estime S&P C\u2019est quasi égal aux 21,6 milliards recensés en 2006, peu avant la crise.Et ce n\u2019est pas prêt de se calmer puisque l\u2019agence calcule que 22 milliards devraient être levés par les acteurs du secteur cette année.Les principaux émetteurs sont Santander Consumer USA, Americredit Financial (General Motors) et Exeter (fonds Blackstone).«La question est de savoir si le secteur n\u2019est pas en surchauffe et, sinon, quand cela va-t-il se produire», interroge M.Webb, assurant avoir «déjà vu ce film et nous savons comment il se termine».Plusieurs économistes et analystes jugent toutefois que les crédits auto subprime ne représentent pas une bombe à retardement pour l\u2019économie comme l\u2019immobilier en 2008.Car, avancent-ils, une voiture peut être facilement saisie et revendue sans être trop dépréciée.Alertées par les consommateurs, les autorités américaines ont ouvert des enquêtes.Agence France-Presse Desjardins lance une nouvelle éndssion de parts Le Mouvement Desjardins a lancé mercredi une nouvelle émission de parts de capital, totalisant 1 milliard de dollars.Elle s\u2019ajoute à celles réalisées au cours des dernières années qui ont permis à l\u2019institution québécoise de recueillir près de 2,5 milliards, contribuant ainsi à accroître sa capitalisation.Les nouvelles parts émises comporte une valeur nominale de 10$, elles sont admissibles au REER et le montant minimum de chaque souscription est de 100$.Le taux d\u2019intérêt est déterminé annuellement et ne peut excéder le plus élevé des taux suivants : le rendement annuel moyen des obligations du gouvernement du Canada de cinq ans ou 4,25%.La Presse canadienne Le profit de Shaw recule Toronto \u2014 Shaw Communications a affiché mercredi un bénéfice du premier trimestre en baisse de 7%, ce que le câblodistributeur a attribué à la perte d\u2019abonnés à ses services de câble, de satellite et de téléphonie, ainsi qu\u2019aux coûts liés au lancement de la plateforme de vidéo sur demande Shomi.La société de Calgary, qui est aussi un fournisseur de services Internet et de services aux entreprises, a précisé que son bénéfice de 227 millions pour le trimestre clos le 30 novembre équivalait à 46Cpar action.Comme d\u2019autres câblodistributeurs, Shaw perd des abonnés à ses services vidéo en raison de la concurrence offerte par les produits comparables des sociétés de téléphonie, le fournisseur de vidéo sur demande Netflix et certains sites Internet comme YouTube.Au cours du premier trimestre, Shaw a perdu 18 372 abonnés à ses services par satellite et 11923 autres à ses services par câble.Ses services de téléphonie ont vu 5685 abonnés partir, tandis que ses services Internet en ont gagné 11 379.Les revenus d\u2019ensemble de Shaw ont gagné 2% à 1,39 milliard.La Presse canadienne Fondaction annonce un rendement de 2,5 % Le Fonds de développement de la CSN pour la coopération et l\u2019emploi, Fondaction, a annoncé mercredi un rendement positif de 2,5% pour les six premiers mois de l\u2019exercice financier 2014-2015.Pour la période de 12 mois s\u2019étalant entre le U\"' décembre 2013 et le 30 novembre 2014, le rendement du Fonds se situe à 4,2%.La valeur de l\u2019action passe mercredi à 9,93$.Au 30 novembre 2014, l\u2019actif net atteignait 1,29 milliard, en hausse de 8,9%.Les investissements en capital de développement, réalisés ou engagés, s\u2019élevaient à 768,8 millions.Le président-directeur général du Fonds, Léopold Beaulieu, explique par communiqué que le portefeuille d\u2019investissement en capital de développement dans les PME québécoises, où est dirigée la majeure partie de l\u2019actif de Fondaction, a produit un rendement de 6,3%.Du côté des investissements sur les marchés financiers, dont près de la moitié est constituée d\u2019obligations et autres titres à revenus fixes, Fondaction a aussi réalisé un rendement positif, tout en maintenant une approche prudente.Le rendement du semestre a été de 2,3%.Par ailleurs, bien qu\u2019il ait annoncé devoir suspendre l\u2019acceptation des cotisations par montant forfaitaire le 30 décembre 2014, Fondaction continue de recueillir les cotisations par retenue sur le salaire et par retenue selon une entente avec une caisse d\u2019économie.La retenue sur le salaire est actuellement implantée dans plus de 2400 lieux de travail au Québec.Au début de janvier le Fonds de solidarité de la FTQ avait, pour sa part, annoncé un rendement de 3,5% au cours de son premier semestre financier, terminé le 30 novembre.Sur 12 mois, il a été de 7,4%.Avec Le Devoir La Presse canadienne Mexx Canada fermera ses 95 magasins Le détaillant de vêtements Mexx, en faillite, liquidera ses 95 magasins au Canada d\u2019ici la fin de février.D\u2019ici la fin de la semaine, 25 boutiques seront éliminées, mettant au chômage 250 employés.En plus des 1700 employés dans ses 95 magasins, Mexx Canada comptait 85 personnes à son siège social de Montréal et à son centre de distribution, qui fermeront un peu plus tard, en mars.Mexx Canada, qui exploite des magasins dans huit provinces, s\u2019est placée sous la protection de la Loi sur la faillite et sur l\u2019insolvabilité à la fin de 2014.La compagnie doit 113,4 millions à ses créanciers \u2014 surtout à ses entreprises affiliées Mexx Europe et Lifestyle.Les efforts de restructuration de Mexx au Canada et aux Pays-Bas n\u2019ont pas permis de dénicher un acheteur prêt à maintenir les activités du détaillant, même réduites, a indiqué le syndic de faillite Gilles Benchaya, de la firme Richter Advisory Group.Comme d\u2019autres détaillants canadiens de vêtements, Mexx a souffert de la concurrence croissante de marques américaines arrivées sur le marché.La Presse canadienne Téléphone : Télécopieur : 514 985-3322 514 985-3340 LES PETITES ANNONCES Courriel : petitesaimonces@ledevoir.com I \u2022 N \u2022 D REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100*199\tIMMOBILIER RÉSIDENTIEL \t100-150 Achat vente échangé 160-199 Location 200 \u2022 299\tIMMOBILIER COMMERCIAL 200 \u2022 250 Achat vente échangé \t251 \u2022 299 Location 300 \u2022 399\tMARCHANDISES 400 \u2022 499\tOFFRES D'EMPLOI 500 \u2022 599\tPROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 600 \u2022 699\tVÉHICULES LES PETITES ANNONCES DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H30 A 17H00 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l\u2019édition du lendemain.Téléphone: 514-985-3322 Télécopieur: 514-985-3340 petitesannonces@ledevoir.com Conditions de paiement : cartes de crédit APPARTEMENTS ET LOGEMENTS À LOUER APPARTEMENTS ET LOGEMENTS À LOUER LIVRES ETDISOUES PROMO EN COURS AU VILLAGE OLYMPIQUE *Librairie Bonheur d'Occasion* acheté a domicile livres de qualité en tout genre 514 914-2142 1317, av.du Mont-Royal Est 11/2: $785 I 31/2: $950 I 41/2: $1175 I 5V2: $2500 Metro Assomption/Viau, Stationnement int.disp., Tout inclus, Grands balcons avec superbe vue, Piscine int., Gym, Restaurants, Magasins.514-252-8037 AHUNTSIC - Gouin/Norwood Vue R des P Condo, 2 c c 6 electros Gar int, dim Libre 1 500$\t450 438 1253 BOUCHERVILLE-Vieux-village 4 1/2, const neuve, style condo sur 2 etages 1 320 p c Libre Non fum 1 275 $ 450 449 5025 DISCRIMINATION INTERDITE La Commission des droits de la personne du Quebec rappelle que lorsqu un logement est offert en lo cation (ou sous location), toute per sonne disposée a payer le loyer et a respecter le bail doit être traitée en pleine égalité, sans distinction, exclusion ou preference fondée sur la race, la couleur, le sexe, la gros sesse, I orientation sexuelle, letat civil, I âge du locataire ou de ses enfants, la religion, les convictions politiques, la langue, I origine ethni que ou nationale, la condition so ciale, le handicap ou I utilisation d un moyen pour pallier ce handi cap OUTREMONT-190 Willowdale 312,4 12 reno, près metro, UdeM Chauffes, eau ch, poêle/frigo, asc 514 738 5663 514 735-5331 OUTREMONT-5, Vincent d'Indy 11/2,31/2,41/2 rénovés près metro, UdeM Poêle/frigo Chauffe, eau chaude Ascenceur 514 737-8055\t514 735-5331 HORS FRONTIERES EUROPE À LOUER PARIS VII-XV Champ-de-Mars Site exceptionnel 2 1/2 rénové 08 Tt équipé, très ensoleille Sur 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