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Titre :
L'Action
Dirigée par Jules Fournier, L'Action se destine à une certaine élite et compte parmi ses collaborateurs quelques-unes des meilleures plumes du Canada français. Ce journal soutient le programme nationaliste élaboré en 1903 par Olivar Asselin.
Éditeur :
  • Montréal,1911-1916
Contenu spécifique :
samedi 9 mai 1914
Genre spécifique :
  • Journaux
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Références

L'Action, 1914-05-09, Collections de BAnQ.

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[" 4me ANNEE\u2014No 161.snem\u2014eseste acc.{ Acti TOUS LES SAMEDES -5\"MAI-1Gt4.a PAR AN: \u2014 Toumbe déssus ! Escrasas lous ! (CYRANO) me \u2014 \u2014 _\u2014 \u2014 A LE NUMEKO: CINQ SOUS.|! DIRECTEUR : .R M ONTES IEL JEUN D LARS | 72, Rue S.- 72 DEUX DOLLAKS i J U LES F oO U R N 1 E R \u201c7 relephone: Main 5356.pee \u2014 rT mr Le nouveau Cardinal Comme le publicain, lletion s'est tenue aux derniers rangs de la foule qui se pressait aux pieds de S.G.Mgr Hégin pour le feliciter: elle à si peu Thabitude de ces démarches, et il ext en soi si peu héroïque de fchieiter les puissants! Les compliments de TJetion au nouveau cardinal, pour être tardifs, n'en sont pas moins sincères.C'est que rarement la faveur romaine est tondée sur une tête qui en far plus «ligne.Monseigneur Dégin est, au dire unanime de veux qui ='y entendent, une autorité en les son théologie et en histoire cecléstastique.le grand scminaire, au lieu de verser inte}igence dans ces opuseules de \u201cbondieuserie\u201d par lesquels les jeunes abbés arriviste dunes du monde, où dans ces relations de s'efforcent à impressiomier les vieilles pcicrinages à Rome et à Jeruselem qui sont comme l'exercice obligé du séminariste ca- mutien- Français, 1} édifiait de fortes thèses de théologie, composait de savants caltiers «histoire.Dans un monde essentiellement medinere, où très souvent lu médincreté con- uit a l'episcopat aussi bien qu'aux minis- tere-, 1 montrait déjà de Le distinetion.Cette disunetion, Monseigneur sans le moindre Cot nant en inodeste., Bégin a souci de se dis- pu lu fois Ina pas, que nous sa- It n'a pas offert à l'Eglise le spectacle af ili- sean m1 aux honumes d'esprit montrait tinguer.éveque à étre à chions, flagorné les hommes politiques.le spectacle risthle, d'une intelligence et de capacités movennes plovant sous le faix d'une ambition démesurée, Ja nouvelle de son élévation au principal ne Ia pas trouve au milieu des intrigues de la Cour Romaine: quand elle hu est parvenue, ol poursuivait jarmi ses ouailles sa vie de sainteté, et son premier cri \u2014 cri que Non.Non tout le monde a senti sincère-a été: ce west pas vend, ce n'est pas possible! sum dignus!\u201d Dans un pays où toute publicité s'achète.où, par conséquent, toute publicité est plus ou moins odicuse, qui ne serait reconnaissant à Mer liégin de n'avoir pas fait puolier son portrait deux fois par mecs et de n'avoir pas fait deux fois par septine annoncer par les gazettes sa nomination at cardinatat 7 Si Monseigneur Dégin n'a pas montré, dans les rivalités nationales qui se mélent à la question ecclésiastique canadienne un patriotisme au-dessus de lu moyenne\u2014patrio- Lame qui d'ailleurs, et hâtons-nous de le dire, ne semble pas être chez nous une vertu epissopale- il n'a pas non plus, dans une scandaleuse passion d'arriver, jeté tour à tour barrette violette dans tous les camps, ll a été raisonnablement français, pour un Romain, c'est déjà quelque chose.sil et, Si Mouscigneur Bégin a, par faiblesse, laissé se developper à l'ombre du palais épiscopal de Québec une sale Ccole de journalisme, où l'équivoque, le mensonge, la fourberie sent cultivées comme en serre chaude, au moins il n'a jamais été soupçonne person-|; nedement de fourberic.Le choix de la Cour Romaine se justific aussi par une autre cardi- NAUN, c'est, pour employer une comparii- son plutôt irrévérencieuse, le Grand Conseil au Pape auprés du Saint-lésprit ; eure mal des tnilieux bruyants et pervers comme Londres, Paris, New-York; ils ne sont vraiment chez eux que dans des villes mortes comme il en pullule en Italie: Ancône, Venise, Brescia: de fait, il n'est pas de ville morte, en Italie, qui n'ait son vardinal, raison.las on se les dans Vérone, Dès lors, nommer un cardinal à Montréal quand \u2018Québec est là qui dort à côté, ce serait une anomadie.est par essence Une ville à cardinal; par essence cgalement, Montréal n'est une ville à cardinal.T'ant qu'il y aura un cardinal au Canada, ce dignitaire reviendra de droit à ta ville qui aura proportionnellement le plus de monastères, le plus de béguinages.CQueébce pas le plus de propriété religieuse exempte d'impôts, le moins d'usines, la plus faible augmentation de population, le plus de ronds de cuir.le plus dde militaires.le moins de théâtres, le plus d'antiquités, Monseigneur Dégin joignait à ses autres mérites celui d'etre Québecquois: 11 devait fatalement être élu.Que les temps sont changés !.(SIMPLE EXTRAIT LAURIER, IL Y A QUEL D'UN DISCOURS PRONONCE PAR SIR WILERID QUE TRENTE ANS) \u201cDepuis soixante ans, jamais l'ombre d'un seandaule\u2014plus jue cela bre méme d'un soupçon\u2014n'a plané sur ausun homme public anglais.public, ne ne petit aujourd'hui montrer du doigt ce \u201cJ'ai le regret de ne pouvoir en dire autant du pays de nos ancêtres, : jamais l'om- Tout homme en Angleterre, qu®il soit libéral où conservateur, a les mains nettes, et person- pays.la France, ni de chui de nos voisins, les Etats-Unis, ct je suis encore bien plus peiné qu'on n\u2019en puisse dire autant de mon propre pays, le Canada.mada comme aux États-Unis, la corruption tration, I VA TOUTEFOIS ricains d'une part et les Canadiens d'autre les coupables doivent rendre des comptes et subir un châtiment, PARTOUT quelques-uns des plus grands noms de Thistoire de Fran- CANADA ON LES \u201cte ce contemporaine qui ont été déshonorés PORTAIENT AV A ÊTE KRUFTION, MAIS NETES GENS.TROUVIE pourrais vous citer Jetez un coup d'ocil sur les hommes publics qui ont vu leur carrièr avait convaineus de péculat.\"AG CONTRAIRE, QUE CETTE DIFFE l'ARCE QU'ILS S'ETMIENT VOYEZ-VOUS AU CANADA2.Aux lêt ats-Unis comme en l\u2018rance, au Ca- a envahi toutes les branches de l'adminis- Amé- comme aux Etats-Unis TANDIS QU'AU ERENCE entre les Français et les part, qu'en l\u2018rance AU SOMMET.NON PARCE QUE CEUX QUI LES TROUVES COUPABLES D'ACTES DE COR- ASSOCIES A DE MALHON- les Etats-Unis et vous ne compterez plus ¢ se terminer brusquement parce qu'on les Avez-vous ja- Mais entendu parler d'un honune publie canadien qui, pris en flagrant délit de corruption, ait été forcé de se retirer au sec fait?ond plan, ou même de disparaître tout à Un duel (Suite de lu dernière page) partis, pourvu qu'ils soient honnétes, sont prèts à rappeler ; mais disant cela non seule- Ment je n'épuise pas, mais je n'aborde mé- Me pas 1e problème: il me faut l'aborder.Quand nous disons, quand nous répétons tous les jours, que tout honnête homme a lan Même pensée que son voisin, s\u2019il est hon- Ncte.sur les mêmes questions de morale ; quand nous disons qu'un catholique pratiquant, devait une action mauvaise, a la me- Me répugnance de conscience qu'un libre penseur honnète ; quand nous disons que ces deux hommes si éloignés l'un de l'autre apportent la même adhésion de leur conscience à une bonne action, nous constatois un fait.La grave question qui prend racine pr + mpm oratoire mettre d'accord, surtout dans la journée d'aujourd'hui.Est-ce que Ta morale, pour étre cfficace, doit ¢étre pourvue des sanctions divines?Est-ce qu'elle duit s'accompagner de la notion des récompenses et des peines au-delà de la tombe?Un homme pour être honnête, doit-il penser que s\u2019il est juste, il gravira les échelons qui le mèneront dans un paradis glorieux et que s'il est injuste, il sera préci- pté dans les obscurités, d\u2019ailleurs intermittentes.de l'enfer?(Très bien! et rires à gauche.) Est-ce qu\u2019une autre morale n\u2019a pas sa place au soleil\u201d Est-ce qu'une autre morale n\u2019a pas le droit de dire qu'elle trouve son idéal?(AApplaudissements sur les mêmes bancs.) dans là substance même de la conscience est Ja suivante : quel est le degré d'efficacité : d'une morale, quelle est la puissance de sa contrainte ?Nous épuiserons la question sans nous M.Dominique Delahaye.\u2014-Chimères ! 1 Le ministre \u2014Est-ce que, au nom d'une autre morale, nous n'avons pas le droit de dire que l'absolution d\u2019une faute commise doit venir de l'homme lui-même, de son re- pentir, de ses remords, de la conquête d\u2019 une, vertu nouvelle par laquelle il efface le passe> (Nouveaux applaudissements à gauche.) Lorsque nous disons celu, nous ne faisons que marquer les frontières et mesurer la distance qui nous sépare.Sans diminuer notre rôle, sans amoindrir notre action présente, j'iti le droit de dire que nous ne sommes que des héritiers et des continuateurs.L'école laïque a été une grande entreprise mais consécutive à une autre plus noble, plus haute.\\ la voix des philosophes libérateurs du dix-huitième siecle, des nillier d'hommes se sont détachés des anciennes traditions; ils se sont refusés à contempler plus longtemps dans l'espace les croyances qui dormaient dans les nuages, côte à côte avec ils ont refusé de continuer à baisser um front résigné sous un ciel dom merveilles promises n'avaient jamais MHuminé leurs veux: ils ont adhère à ane croyance nouvelle: Fhumanité dot se par elle-même, par sa souffrance et par son labeur.(J'ifs applaudissements à gauche et sur plusieurs banes au centre.) (Qu'est-ce que nous devons faire: l'ai dit tout à Theure.l'as de contry- verses à l\u2019école! Les principes courants, ks préceptes affirmés par tous les les chimères, les racheter Je honnêtes gens: en voilà assez pour Lu durée de l'enfance, Mais au sortir de l'école, sur la place pue pique lorsque dans Ia propagande des paur- tis, dans la propagande hostile à ln vôtre, aous nous heurtonus aux hommes, nous tans Te droit de leur dire que la seule règle de la vie vient de la conscience et de la rar son associées: nous avons le droit de dire à ceux d'entre eux qui s'élèvent au-dessus des autres et d'eux-mêmes, pour servir les destins de l'humanité, que lu seule récompense est dans la satisfaction du devoir accompli, dans la gloire anonyme de travailler à une oeuvre conmune, dans la joie de con: tribuer au bonheur des générations.(Très bien! Très bien! à gauche.) Certes en disant cela je n'épuise pas le problème : je touche à Ja substance mêtne difficultés que vous avez squlevéus hier, monsieur de Lamarzelle.\"Quand os parlons de la notion du devoir, vous vous dressez en face de nous pour déclarer que le devoir ne peut être accompli que si quelque autorité surnaturelle nous le trace.fei encore les difficultés grandissent entre nous.Tout honnête homme sait accomplir son devoir.C'est aiHeurs qu'est le problème.M.Dominique Delahaye \u2014Témoin le ministère actuel! (Bruit et réclamations sur un grand nombre de bancs à gauche.) Le ministre \u2014La difficulté n\u2019est pas dans l'accomplissement du devoir; la difficulté, elle consiste à chercher ce devoir, à le trouver, à choisir dans le conflit des devoirs Dans les embarras de la conscience, vous vous élevez vers l\u2019autorité surnaturelle qui vous insp.re ce devoir.Nous autres nous en sommes réduits à le chercher nos seules lumières.Dites que c'est là notre faiblesse, ajoutez que c\u2019est notre tourment.Mai je dis que c'est la grandeur de l'être franchi dans conscience, (Marques d'approbation à gauche.) Voilà ve qui nous sépare, vous le savez bien.Au surplus, vous vous êtes emparé hier d'une phrase du discours par moi prononce il y a quelques jours.Quelle phrase?J'ai dit que les destinées de la démocratie Mtaient incontiliables avec les destinées de l'Église: oui, je l'ai dit.mais j'ai ajouré autre chose que je vous demande la permission de rétablir.l'Eglise s'offre à nous sous deux aspects.Si celle n\u2019était qu\u2019une croyance, elle se contentai d'ouvrir ses temples aux fidèles, de les appeler à la prière, de leur offrir Ja paix, le silence, la résignation, la bénécdie- tion pour les morts, la consolation pour les vivants, qu'y trouverions-nous à redire ?Devant ces choses et ces êtres NOUS passons respectueux et découverts.Mais vous le savez bien, messieurs, l'E- glise est plus que cela, le cléricalisme ne lui permet pas de n\u2019être que cela: elle veut être un gouvernement.(Applaudissements à gauche.) M.de Lamarselle\u2014Je n'ai cela.Le ministre.\u2014.clle veut reconquérir les prérogatives que la Révolution lui a arrachées, elle ne veut pas se contenter de la place que le monde moderne a resserrée autour d'elle.ces «vec sa s jamais dit Aussi\u2014je l'ai dit\u2014s\"il est un régime qui doit se dresser en face d'un pareil régime, c\u2019est le régime républicain, non seulement parce que fa République est un gouvernement, mais aussi parce qu\u2019elle est une croyance, parce que la République doit déployer comme un drapeau devant les hommes un idéal et continuer à élever les âmes vers la \u2018liberté et le justice.(Applaudissements à gauche.\u2014E.rclamations ironiques à droite.) Voilà la distance qui nous sépare, monsieur de Lamarzelle, voilà entre vous et moi Montréal en 1925 Les étrangers qui visiteront Montréal en 1925 servait peut-être surpris de lire l'affiche suitante, imprimée en une dousaine de langues, dans les chambres et les corridors des hotclleriess L'Adinim=tration les quelle ne ii aucune pensat-lité quant à leur se.urite personnelle informe chents saurait etre tenue res- ou à Jour existence, ct les avertit de prendre wiles les precantions voulues pour fear de fense.[es clients sont aussi pries d'user de prudence chaque fois qu'ils croiromt devoir a manger ou dans le bar-room, une halle a place un organisme où seraient adinis des membres de Lu fammte.de l'école, Or.quand sera voté ve Messieurs, une question très grave qui à êté diseutee déjà à la Chambre des députés se pose alors: quels sont, au point de vue de l'enseignement, les droits du père ou de lu mère, les droits de la famille : À eete question très controversée, tonte une ecole répond que le droit de la famille n'existe pas où que, À doit être très atténué.Au droit du père et de la mère, au droit de la famille, on oppose d'abord le droit de l'enfant à recevoir telle éducation, meme si elle est contraire à velle que la faunille desire pour lui; on ajoute que l'enfant peut etre placé dans ce but dans telle seule, mé- me dans une coole qui est contraire au désir de ses parents; que l'enfant a droit de se voir meulquer telles idées, telles croyances, meme opposdées a celles de sa famille: enfin que l'enfant a droit de voir son âme dirigée vers tel où tel ideal, un idéal mème en horreur à sa famille.Vraiment, Messieurs, il faut vivre à l'époque où nous vivons pour avoir besoin de réfuter cete thèse après l\u2019avoir simplement exposée.Un de nos collègues, M.Charles Dupuy, l'a admirablement réfutée dans un article remarquable publié dans la Æezue politique et parlementaire.Voici sa conclusion : \u201cLe pere a done le droit de faire élever et instruire son enfant winsi qu\u2019il l'entend ot de dui donner, par conséquent, les mai- tres de son choix.C\u2019est évident si l'éducation a lieu dans la famille, au domicile du père, inviolable légalement.l'ourquoi done en serait-H autrement si l'instituteur choisi par le père dunne l'instruction ailleurs?Le droit change-t-il, n\u2019est-àl plus le droit parce qu'au lieu de s'exercer au foyer il s'exerce au dehors?\u201d M.Jénouvrier\u2014Malheur aux pauvres ! M.de Lamarselle \u2014Drunetière a très exactement résumé la thèse contraire à ceNe dite du croit de l'enfant lorsqu'il a dit: \u201cLe vrai droit de l'enfant, c\u2019est de ne pas être détaché «de ceux dont il est la chair et ke sang cl qui ont mis en li toutes leurs espe- rances.\u201d (Très bien! Très bien?à droite.) Un mat me paraît suffire pour réfuter cette thèse dite du droit de l'enfant.L'enfant a des droits, centes, et la puissance paternelle ne doit pas être sans limites; nrais si le «droit de l'enfant existe quant à l'éducation, il est un fait que vous ne pouvez pas mettre en doute: c'est que d'enfant ne peut pas l'exercer.M.Jénouvrier\u2014 Ce sont ses représentants qui l'exercent.M.de Lamarselle \u2014Dès lors, c\u2019est comme si ce droit n'existait pas: l\u2019emfam ne pourra done choisir son éducation, il «levra toujours la subir.Messieurs, il ne faut plus riser, il ne faut plis couvrir lc croit de \"Etat du nom de droit de l\u2019enfant.Il n'y a que deux êtres qui puissent lutter ensemble pour imposer l\u2019éduzation à d\u2019enfant: la famille et l'Etat.La question étant ainsi circonscrite, cst- ce le droit de Etat qui va primer le droit de la famille?: \u201cAh! que Herbert Spencer a trouvé un boñ argument pour réfuter le droit de l\u2019E- Mat dans un pays où le suffrage universel existe : \u201cCette thèse, dit-il, implique ce postulat \u2018paradoxal\u2019 qu\u2019un honune à titre de père est incapable de veiller avec compétenæ à \u201cda ctlture mentale &t morale de son fils, \u201cmais que le-même homme, à titre de citoyen associé, en un jour de vote, à d\u2019autres ci- \u2018tôyéhs; devient tout à fait capable de décider souverainement de Ia culture mentale et inorale Qui.convient à tous tes enfants du \u2018pays sans-exception.\u201d (Très bien! Très - bien! à droite.) Et puis-quel est le but de l\u2019État quand il prétend.avoir le droit d'imposer une éduca- \u201ction aux enfants d u pays?L'Etat n\u2019est pas être abstrait, ime entité ; l\u2019État, quand il agit,-quand il parle, c\u2019est simplement les hommes.qui sont au pouvoir.Les idées que Sard Ce tions, des citoyens \"Yoni veut incufquer dans l'esprit des jeunes Ad ae gh e in ! fis, ce sont les| sur l'Ecole laïque idées des honumes qui exercent le pouvoir.Comme ces hommes changent, c'est done Ja pensée de llStat qui va varer.D'autre part, il peut arriver que ces gouverttls, au Tieu de representer l'Etat, c'est-à-dire les intérêts genéraux de la nation, ne représentent plus qu'un parti et les intérets de ce parti, et hornent leur ambition à se maintenir au pouvoir, employant dans ce but toutes les puissances d'Etat qu'ils ont entre leurs mains, au nombre desquelles est l'école.lis se servent alors de l'école comme d'un instrumentunt requ, pour faire le mot non pis des covens, (Très bien! Très bien west pas de moi, Mais des élesteurs.' à droite.) M.Charles Riou.talité de l'enfant.M.de Lamarselle.chute en chute.cette thèse fait tomber cette grande et sublime chose qu'est Lu formation dune ame denfant.(Tres bien! Tris bien! sur les mêmes bancs.) Mas Vous qui, en ce moment, êtes ait pouver, parler au nom de l'IStat, invoquer les droits de Plt?Cortes, lorsque vous avez pris le pouvoir Pour changer Lt men- Voilà jusqu'où, ds pouvez-vous mème, aujourd'hui, quelques années après la guerre, ces droits de d'Etat étaient bien intacts.Après le désastres de IN70-1871, l'on pouvait croire, vraiment, que l'Etat n'existait plus Tout état par terre.Avec quelle poignante émotion j'ui fa dernièrement les souvenirs pu- Slids par notre honorable colègue M.de Marcère! C'est Thonneur de cette nation et de ceux qui la dirigezdient alors d'avoir opéré si vite et si bien cette peuvre de relé- vement.Oui! Etat ant bien alors digne du nom d'Eva.Mais, aujourd'hui \u2014 et je vais le prouver, \u2014 ces droits de l'Etat, en matière d'enseignement primaire.avez laissés tomber entre les mains des Svn- dias et d'austituteurs, (Très bien! Très bien! à droite.) vous les des associations Ceux-ci ent placé tout de suite la lutte sur \u201cont vrai terrain, commie en témoigne le mi- nifeste des Syndicats d'instituteurs, dit le manifeste des 135: \u201cNotre enseignement n\u2019est pas un enseignement d'autorité, ce n'est pas ar nom du Gouvernement mênie républicain, ni méme au nom du peuple français que l'instituteur confère son enscignement.c'est au nom de la vérité.\u201cLes instituteurs sont, en effet, décidés à substituer à l'autorité administrative la force syndicale.\u201d .Voilà, mis face à face, les deux principes d'autorité: le principe démocrate, que vous soutenez avec tant de passion, d'apres lequel l'autorité vient du peuple: c'est, pour vous, l'autorité d'en haut, en fa:e de laquelle les instituteurs cressent ce qu'un président du Conseil a appelé, de sou vrai nom, l'autorité d'en bas.M.Poincaré, président du Conseil, disait, en décembre 1912, à M, Ferdinand Duisson : \u201cC\u2019est vous, qui êtes un homme d'une tele autorité, qui rendez notre tâche ardue quan vous invoquez l'autorité d'en bas que je ne connais pas.Quant à nous.\u2014con- tinuait M.Poincaré \u2014nous ne sommes disposés ni à subordonner l'autorité des chefs aux associations de fonctionnaires ni à in- clinor le pouvoir parlementaire devant je ne sais quel pouvoir nouveau, anonyme et irresponsable.\u201d M.Jénouvrier\u2014Cc sont des mots, cela! M.Charles Riou\u2014Quelle est la date de ve discours?M.de Lamarselle-Décembre 1912: à était prononcé à propos d'une interpellation.M.Halgan.- 11 a fait du chemin depuis! M.de Lamarselle\u2014Tel et le langage qu'en face de ce manifeste, qui pose le principe que vous savez, le Gouvernement a tenu.Voilà huit ans qu\u2019il proteste contre la prétention de ses instituteurs primaires Il a fait preuve de beaucoup d'énergie, mais c'est de l'énergie oratoire! (-lpprobation à droite.) .L'histoire de ces huit ans est celle d\u2019une succession d'abdications devant le pouvoir syndical.(Très bien! Très bien! sur les mêmes bancs.) Je vais le prouver en quelques mots, car c'est une des questions les plus importantes soulevées par cette dliscus- sion.Puisque Vous allez armer l'école laïque de droits nouveaux, il s'agit de savoir qui est maître «de cette école-là: Est-ce le Gouvernement ou d\u2019autres?C'est amsi, je crois, que Ta question «doit être posée.(Très bien! Très bien! à droite.) .Vers 1904, il se forme des Syndicats d'ins- titufeurs, parfaitement ifégaux, ce n'est douteux pour personne.M.Jénouvrier.-Le ministre le reconnai ! du reste ; mais ils.sont restés tout de même.M.de Lamarselle.\u2014 M.Rouvier, alors président du Conseil, en 1905, ordonne des poursuites; #1 est interpellé au sujet de ces poursuites le 7 novembre 1906 il obtient 305 voix contre 35 voix socialistes; 235 radicaux s\u2019abstiennent.Ce n\u2019était pas, par conséquent, \u2018un succès.M.Rouvier reste au pouvoir; \u2018mais, dès lé lendemain, il\u201ccéde et PES .su RD M.Charles Riou \u2014On les a poursuivis, Le Ye apt Discours de M.de Lamarzelle et de M.Viviani il apandonne les poursuites contre les Svn- dicats Mlégaux.C'est alors que paraît ce manifeste que je vous citais tout à l'heure, le manifeste des 135, qu: pose ces deux prin:tpes: l'autorité venant du peuple ct l'autorité venant de la force syndicale.M y à plus: dans ce manifeste les Syndicats en question adhèrent à la Confédération géne- rale du travail ct aux bourses du travail, et vous les connaissez ! En 1000, le 2 février, la Fédération des Syndicats d'instituteurs sy constitue, Ah! Messieurs, c'est alors qu'il se passe au Se- nat quelque chose de bien caracteristique et qui jette un jour lum:neux sur celte ques- ton: c'est l'incident Sédline! Notre honorable collègue M.Sébline pose d'abord une question à M.le ministre des Finances, gui était alors M.Ponmcares \u201cVos Syndicats de fon tionnaires des finances, dit-il, les con silérez-vous conmne légaux\u201d M.Poinearé rép ed: \"Moi! mille fois non! ils sont absolument légaux.\u201d Mors, avant obtenu cette déclaration de M.Poincaré, M.Sé- bline se tourne vers ke ministre de l'Instrue- tien publique c'était alors M.Briand et lui dit: \u201cMonsieur le nunistre, considérez- vous vos Sendicats d'instituteurs comme lé- ML Briand commence par répondre \u201cVous êtes l'ennemi des ins- (Livelamations a droite.) [HUES à M.sébline: tituteurs.l droite.se! M.de famarzelle.Mais M.Seblins, qui est Un vieux parlementaire, we tombe pas \u201cPardon! C'est toujours ta mene répon- dans le piège de ceite diversion.réplique-t-L je suis launi des instituteurs: demandez à tous ceux de mon département, a tous diront combien de fois je les ai soutenus.Oui où non, considèrez-vous comme légaux les SyndLats de vos instituteurs?\" Ah! Mess:eurs, elle est curieuse la réponse de M.Ix'and: \u201cNon, répond M.Driand, les instituteurs n'ont pas le droit de se syndiquer.- Mors, d& M.Sébline, pourquos laissez-vous leurs Syndicats se former.et pourquoi aandonnez-vous les poursuites\u201c -Farce que, dit M.Brand, nos instituteurs sont parfaitement excusables d'avoir crée leurs Syndicats ifégaux: is ont voulu se défendre contre un arbitraire administratif vraiment par trop fort.(Ævelamations et tre, reprend M.Sébline, contre l'arbitraire pond M.Briand.(Nouvelles exclamations et rires sur les mêmes bancs.) M.Briand ne pouvait pas répondre autre chose, naturellement : il expliqua alors ce que l'on a appelé depuis le modus vivendi, -\u2014Je laisserai, a-t-il dit, subsister les Syndicats actucls, mais je wen laisserai pas se senatituer d'autres.-Voyons, demanda M.Sébline, les Syndicats existants somt-ils légaux ou illégaux?-\u2014lls sont illégaux.- du jour, sont les Syndicats.les puissants du jour, ce l'en appelle à M.Léger, se-rétaire général de la Fédération nationale des Svndicacs d'instituteurs, lequel adresse au vive-recteur la Corse une prote-tation plus insolente encore contre le le ministre de Plos- de déplacement de Paoli traction puotque fait absolument son de- poursuit M.Leger devant le Conseil départemental du voir, je dos le revonnaire.Rhône.Lorsque arrive le vote, le Conseil se divise en deux parties égales: une moitié pour la pénalité, l'autre moitié pour lVa- quittenient, le prefer da Rhône soutient alors que sa voix est prépondérante et déclare l'instituteur blämé, malgré les protestations de la moitié du Conseil départemental.(Très met Très bien)?à gauche) Mais durs tout le pays, dors, fes assocla- tous d'instituteurs réunissent, Dans tous nes départements, sénateurs et dépu- se {'siteus recevons des procès-verbaux de leur.délibérations.Que disent ces pro-es- \\erfbaux, tous fats sur le méme modèle - 11 disent : \u201cSite Dläme dont a été frappé l'insttu- teur léger, le secrétaire général de notre fédération, n'est pas retiré par le ministre de l'Instra.ten pubslgque, nous allons donner l'erdre à tous les instituteurs membres des Conseils départementaux de donner leur déarssion: ensuite, ils seront tous réélus\u201d qu .| cats scut illégaux, qu'dls adhèrent à une .pas en très grand nombre, je le reconnais; \u2018seulement ces instituteurs syndiqués saisis- Les instituteurs syndicalistes n'étaient sent de la question non seulement leurs Syndicats, Mais encore toutes les associations dites Amicales qui, elles, comptent près de 100,000 mentbres, si elles n'ont pas dépassé ce chiffre.Le Congrès des .Amicales, disent les ins- titttteurs syndiqués, va bientôt se réunir; nous espérons bien qu'il va nous suivre, nous défendre, ct que lui aussi décidera ceux de ses membres qui font partie des Conseils départementaux à donner leur dé- nission.C'était grave, cette grève des Conseils de- partementaux suivie de Ja réclection géne- rale.Le Gouvernement se renseigne auprès des chefs des Amicales, et il apprend, à n'en pas dower, que les Amicales vont entrer, comme les autres, en révolte, et que l'ordre de donner sa démission des Conseils départementaux va ressortir de la décision du Congres.Nous assistons alors à une inqualifiahle abdication de That.MM.Jénouzrier.Dites: capitulation! Mode Lamarzelle.- -Capitulation, si vons vottlez, mais une capitulation sans les honneurs de lu guerre.(Près bien?à droite.) Le Congres des Amicales se réunit le 6 avril 1012, et, dés la première seance, le président du Congres lit un télégramme de M.Leger lui aaumonçant que les peines clis- ciptinaire-, dont lui.M.léger, avait ete Trappe, ont etd levees par le Gouvernement.M.Jénouzrier.La voilà, la défense de l\u2019écele laïque ! M.de Lamarzelle.côté les instituteurs assoccés, de l'autre, l'I£- tat, L'létai, ici, c'est de vice-recteur, c'est ce préfet du Kltône que tout à heure, Mes- Vous voyez d'un sieurs (l'oraterer s'adresse à la gauche), vous avez applaudi avec raison: l'Etat, Cest le ministre.Eh bien! Plétat fait la cap:tula- tien la plus complete et la plus honteuse, en donnant tort à ces fon-tionnaires qui, d'apres vos applaudissements de tout à l'heure, avaient fait tout leur devoir, (Très A pplaudissements à droite.) Votà où vous en etes! Crovez-vons que ce soit fini\u201d | \u2018Suite à la page 3) hieumt- Dr L.NOLIN TRUDEAU CHIRURGIEN - DENTISTE 389 rue Saint-Denis Téléphone : Est 3616 De 9 h.à 5 h.toas les jours, et les mardis, mercredis et vendredis, de 7 b.à 9 b.du soir.70, H.Beauregard Entrepreneur général en construction rue St-Jacques, MONTREAL 70 Téléphone: Main 735.ARTHUR COURTIER Saint-Lawrence Hall Résidence: SAINT-HILAIRE LABERGE D'IMMEUBLES Téléphone : Main 7800 penklant, que ce journal est l'organe qualifié des antépatriotes et qu\u2019ils y préconisent ouvertement la désertion ct le recours à la violence sur les personnes de nos officiers, \u201c11 est inadmissible que vous mettiez ainsi au nombre de vos desideratn le droit de propager, aux frais de la patrie, la haine et (la «estruction de la patrie.\u201d (Très bien?Très bien! à droite.) C'est très bien, oui ! mais ce sont des paroles On dit aux instituteurs, on leur prouve\u2014car la lettre de M.Clemenceau est d\u2019uné clarté admirable\u2014que leurs Synds- Avis aux gens de gout S'il est une obligation qui s désireux de s'habiller avec élégance, c\u2019est bien une visite au magasin d\u2019 Oscar Loiselle & Cie 128, rue Saint-Denis, 128 Téléphone: Est 446 Complets de tout genre pour messieurs.\u2014 Costumes pour dames.Etoffes de premier choix, main d'oeuvre irréprochable.SPECIALITE: HABITS DE GALA N.-B.\u2014 Se réclamer de l\u2019\u201cAction.\u201d impose aux gens de goût, \u2014\u2014 abs ett abi buis Bn ua atenolol dill i Lo PROD Tel.Bell: Main 3930 LA GIE GAREAU - SAURIQ, FABRICANTS DE Livres Perpétuels à Feuillets Mobiles Livres de Reçus pour Comptoire Papeterie en général Articles de Burea un 26, NOTRE-DAME (EST) MONTREAL Telephone: Main 5498 Chambre e 60) Geo.-H.Thibault COURTIER D'IMMEUBLES ET D'ASSURANCES EDIFICE TRANSPO Sixième Etage ON EMPLOYES Devenez Capitalistes! 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M.Fmpereur-\u2014Oui, mais les faits ont été exarérés par la presse, je le sais d'une pas façen certaine.Un
de

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