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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2002-04-04, Collections de BAnQ.

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[" L TN ) PÉLO, LE PHÉ ÉNOMEN PY PTY ITY.OTT eco me pr, ja Tribu * LEADER D L'INFORMALl LION REGIONALE * Honoré par la LHJMQ | La Fureur.pour Céline! Ghislain Delage aurait aimé graduer dans la LNH cyberpresse.oa Page C1 Page D1 14 000 fans en délire au Centre Molson SHERBROOKE / JEUDI 4 AVRIL 2002 / 93e ANNÉE / NO 37 Drame passionnel Deux macabres découvertes à Drummondville Evelyne Leblanc eleblanc@ latribune.gc.ca DRUMMONDVILLE + | es policiers du Service de sécurité publique de Drummondville ont fait la macabre découverte mardi en soirée du corps d\u2019une dame de 49 ans gisant dans le sous-sol de sa résidence du 1320 de la rue Jogues à Drummondville.Selon les premiers constats de l\u2019enquête, l\u2019hypothèse du crime passionnel a été soulevée, soit un meurtre suivi d\u2019un suicide.Vers 8h, mardi matin, les agents de la Sécurité municipale ont été appelés dans un commerce d\u2019électronique, au 985 du boulevard Jean-de-Bré- boeuf, où un employé a trouvé le propriétaire.Yvon Ross, pendu dans la boutique.Durant la journée, les agents ont tenté de rejoindre à plusieurs reprises l\u2019amie de coeur de l\u2019homme de 55 ans, mais sans succès.Les amis et la famille de la dame ont aussi été joints.Mais le fait que les appels des agents soient demeurés sans réponse les ont inquiétés, car ils étaient certains qu\u2019elle était chez elle, surtout que sa voiture se trouvait dans la cour de la résidence de la rue Jogues.«Vers 18h30, les policiers ont alors défoncé une fenêtre du sous-sol, a raconté Daniel Lami- rande, relationniste de la Sûreté du Québec, Ils ont découvert le corps de la dame inerte sur le plancher du sous-sol.À première vue, il semble qu\u2019elle soit morte par strangulation, mais l\u2019autopsie qui sera pratiquée dans les prochains jours à Montréal révélera la cause exacte de sa mort.» D\u2019après les premières informations recueillies dans le cadre de cette enquête, le couple avait rompu depuis plus d\u2019une semaine.«Ils semblent avoir fait vie commune durant pres de sept ans, ils se seraient séparés une première fois puis repris les fréquentations à l\u2019automne sans toutefois demeurer ensemble.Les liens auraient été brisés, il y a sept à dix jours.Cet élément amène la thèse d\u2019un meurtre suivi d\u2019un suicide», souligne l\u2019agent Lamirande.La Sécurité publique de Drummondville a donc demandé l\u2019assistance de la SQ afin d\u2019effectuer l\u2019enquête dans ce dossier.Les enquêteurs en crimes majeurs et les techniciens en reconstitution de scènes de crime travaillent, depuis mardi soir, à amasser les preuves dans le but d\u2019établir les circonstances de ce drame.«Les premières constatations appuient l\u2019hypothèse du crime\u2019 passionnel», affirme l\u2019agent Lami- rande.armée israélienne étend son offensive Associated Press BETHLEEM andis que l\u2019armée israélienne T renforçait son offensive en Cis- Des employés de la morgue transportent le corps de la dame de 49 ans, trouvée inanimée dans le sous-sol de sa résidence.Une autopsie sera pratiquée afin de vérifier si elle est morte par strangulation.U > éd La Fribune, Fvelvne Leblanc C.S.Brooks 2 millions $ à concéder pour survivre Un plan de relance sera soumis demain aux employés Gilles Fisette ghisette@ latribune.ge.ca SHERBROOKE n plan de relance a été concocté afin de laisser vivre l'usine de tissage de la rue Pacifique, à Sherbrooke, que ses actuels propriétaires américains veulent fermer de manière définitive à l\u2019été.Depuis l'annonce de la mort de cette grosse usine de brique rouge où travaillent encore 320 personnes, un groupe d'individus à en effet préparé un plan d\u2019achat et de relance des actifs de Sherbrooke qui ne pourra passer la rampe qu\u2019avec l\u2019assentiment des travailleurs.Ce plan leur sera donc présenté demain après-midi en assemblée générale.Le Syndicat des travailleurs et des travailleuses du textile de Sherbrooke (CSD) à expliqué, hier, que «des discussions sont actuclle- ment en cours avec les dirigeants de CS.Brooks Canada afin d'explorer la possibilité d\u2019une participation des travailleurs au plan de relance de l\u2019entreprise nouvelle».Ce plan d\u2019affaires, rapporte le coordonnateur régional à la CSD, Denis Vigneault, a été finalisé au cours des dernières heures.«Les nouveaux propriétaires tiennent à récupérer plus de 2 millions $ dans les coûts de main-d\u2019oeuvre sur une période de cinq ans afin d'assurer un développement durable pour la nouvelle entreprise.Tous les scénarios sont envisageables ct nous cherchons ceux qui toucheront le moins au pain et au beurre des travailleurs», a-t-il précisé, Les conseillers du service de main-d'oeuvre de la CSD et l'exécutif syndical rencontreront donc les travailleurs de l\u2019usine afin de leur expliquer les détails\u2018de ce nouvcau plan d\u2019affaires et des différents scénarios possibles.On explorera la possibilité de concessions financières qui pourraient permettre «de relancer l\u2019entreprise sur des bases solides».Associated Press Plus de 2000 activistes juifs et arabes ont tenté de forcer le passage à un point de contrôle entre Jérusalem et Ramallah, jordanie en faisant entrer des blindés à Naplouse, l\u2019Union européenne a décidé hier d\u2019envoyer une mission au Proche- Orient afin d\u2019exhorter les Israéliens et les Palestiniens à appliquer sans délai le cessez-le-feu voté fin mars par le Conseil de sécurité des Nations unies.Sortis de leur réunion en session spéciale.les ministres des Affaires étrangères des 15 membres de l\u2019Union européenne (UE) étaient toutefois incapables de communiquer hier soir le nom du futur missionnaire européen dans la mesure où le gouvernement d\u2019Ariel Sharon n\u2019a pas garanti que l\u2019envoyé de l'UE pourrait rencontrer Yas- ser Arafat confiné dans son QG de Ra- mallah.«La situation est sérieuse, nous devons prendre des risques, nous sommes TS E Ann.dassées.C6, D4 Loteries A5 Arts D1 Messier GS Bandes dessinées.D4 Météo C6 Chez nous .cceeeeerr.Bl Mots croisés.C6 DÉCÈS cocoa D5 Opinions 00m A4 Économie B3 Sports Q Horoscope .cee.D4 préts a le faire», a déclaré le ministre espagnol des Affaires étrangères Josep Pique, qui a présidé la réunion et selon lequel l\u2019Union européenne avertira les deux parties que négocier est l\u2019unique porte de sortie à l\u2019impasse actuelle.Selon des représentants, le premier ministre israélien aurait d\u2019abord rejeté la proposition espagnole avant de décider de la soumettre à son cabinet.Hier, quelque 120 combattants palestiniens étaient toujours retranchés dans l\u2019Eglise de la Nativité à Bethléem, ville réoccupée depuis la veille par Tsa- hal.Douze Palestiniens et un soldat israélien ont été tués en ce sixième jour de l\u2019offensive israélienne.Première conséquence dipiomati- que de l\u2019opération israélienne «Mur de Protection»: l'Egypte a annoncé la suspension de ses contacts avec Israël, à l'exception de ceux pouvant «servir la cause palestinienne».Le premier ministre israélien Ariel Sharon a convoqué son cabinet pour qu\u2019il approuve la phase suivante de hier, armés d\u2019une bannière réclamant la fin du bain de sang.l\u2019opération lancée il y a près d\u2019une semaine pour «détruire les fondations» du terrorisme.Hier, seules deux villes de Cisjordanie, Hébron et Jericho, étaient encore sous contrôle palestinien.A Ramallah, Qalgiliya, Djénine, Tulkarem et Bethléem, des chars israéliens patrouillaient, appliquant un couvre-feu très strict qui confinait des centaines de milliers de Palestiniens à leur domicile.Une Palestinienne a été tuée et cinq personnes blessées, apparemment lorsque des obus ont touché deux appartements dans le centre de Naplouse.Selon des témoins, les forces israéliennes, soutenues par des hélicoptères, ont encerclé les quatre camps de réfugiés installés près de Naplouse avant que des coups de feu ne soient échangés.A Ramallah où plus de 800 Palestiniens ont été arrêtés jusqu\u2019à présent, le président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat est toujours cerné dans son bureau, au milieu des ruines de son quartier général.Voir CS.BROOKS en page A2 Chrétien demande à Israël de se retirer Presse Canadienne RABAT, Maroc | e premier ministre Jean Chrétien a critiqué hier Poc- cupation par Israël des territoires palestiniens, en priant les forces israéliennes de se retirer des villes palestiniennes, comme le demande une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies, adoptée la fin de semaine dernière.M.Chrétien reconnaît cependant que le retrait d'Israël ne signifierait pas nécessairement la fin des attentats suicides à l\u2019endroit de cibles israéliennes.: «C\u2019est terrifiant, a dit le premier ministre, alors qu\u2019il sc trouvait au Maroc, un pays à forte majorité musulmane.Mais, de l\u2019autre côté, les deux parties doivent reprendre le dialogue et elles devraient respecter la résolution des Nations unies qui demande aux chars d\u2019assaut de se retirer de l\u2019autre côté de la frontière (.), parce que la violence ne mènera nulie part.» Alors qu\u2019il demandait à Israël de mettre fin à sa démonstration de force, Jean Chrétien exhortait également Yasser Arafat à condamner les attentats suicides commis par son peuple.«L'autorité palestinienne doit convaincre ces jeunes gens que cela ne mène nulle part», a-t-il souligné. A2 La Tribune / Jeudi 4 avril 2002 \u2014 TN a wm Sherbrooke LaTribune écrit l\u2019histoire au quotidien NN LA AINE, L'Université tient son gala du PRÉSIDENT ET ÉDITEUR » 7 La Tribune , 1950.rue Roy, Sherbrooke.JIK 2X5 www .cyberpresse.ca VICE-PRÉSIDENT FINANCES ET ADMINISTRATION DIRECTEUR DE L'INFORMATION Michel Morin ADJOINTE AU DIRECTEUR Jacynthe Nadeau Raymond Tardif René Morin RÉDACTION PUBLICITÉ (819) 564-5454 (819) 564-5450 Télécopieur 564-8098 Télécopieur 564-5482 redaction latribune qc.ca DIRECTEUR RÉDACTEUR EN CHEF François Fouquet Maurice Cloutier ADJOINTS Alain LeClere Christian Malo ANNONCES CLASSEES (819) 564-2222 TECHNOLOGIE ET INFORMATIQUE Télecopieur 564-5482 Miche! Doyon © DIRECTEUR Lundi au jeudi : 8 h 30 à 16 h 30 (au bursou) mérite René Beliveau 81306 19 h 30 {os Méléphone) ADJOINT Vendredi : 8 h 30 à 16 h 39 (au bureau) S ortif Stephany Garant ABONNEMENT ET TIRAGE Pp PRODUCTION .(819) 564-5466 DIRECTEUR Sans frais 1 800 567-6955 André Roberge DIRECTEUR ADJOINTS André Custeau Steeve Rancourt ADJOINT Serge Nadeau CS.BROOKS Suite de la page Al «La possibilité d'entreprendre des négociations en vue de la conclusion d\u2019une nouvelle convention collective de longue durée sera également envisagée lors de cette assemblée», a ajouté M.Vigneault em soulignant que toutes les formes de participation seront explorées avec les travailleurs, y compris la formation d\u2019une coopérative de travail.La compagnie américaine CSS.Brooks a annoncé la fermeture de l\u2019usine de Sherbrooke, à la mi-mars.La compagnie a justifié sa décision par le ralentissement de la consommation, conjuguée à l\u2019accroissement de la production mondiale dont celle de pays contre lesquels on peut difficilement concurrencer.C.S.Brooks avait donc décidé de fermer l\u2019usine de Sherbrooke et de sc concentrer seulement sur l\u2019usine de Magog où le tissu grège en provenance de Sherbrooke est complété.À compter de l\u2019été, l'usine de Magog se serait approvisionnée en tissu grège sur les marchés internationaux.«L'heure des décisions approche», a lancé M.Vigneault.Croteau remis en liberté sous conditions Jacques Lemoine SHERBROOKE 1 van Croteau, âgé de 40 ans, a été élargi sur un engagement garanti par un dépôt de 10 000 $ et un cautionnement de 5 000 $ en attendant d\u2019être jugé pour la production de 1999 plants de marijuana et la possession en vue de trafic de 14,7 kilos de marijuana saisis le Vendredi saint dans la vieille prison désaffectée de la rue Winter.ll avait été ramené hier devant le juge Michel Côté de la Cour du Québec, à Sherbrooke.pour son enquête sur remise en liberté.L'inculpé.défendu par Me Michel Dussault, a été élargi sur l'engagement de garder la paix, se rapporter à la SQ une fois par mois et ne pas posséder d'armes.Ces conditions avaient soumises à l\u2019appréciation du tribunal par le procureur Pierre Proulx.Croteau, sans antécédent judiciaire avant cette histoire, doit aussi répondre de la possession d'une carabine de jauge ,22 sans autorisation et entreposée de façon non réglementaire.Il avait été arrêté à la suite d'une enquête menée depuis trois mois par l'escouade contre le crime organisé de la SQ en collaboration avec la police locale.Selon la police, l'ancienne résidence du gcôlier ct une partie de la prison sont loués depuis 1997.La culture hydroponique se trouvait dans les quartiers sud et centre de l'ancienne prison commune et un séchoir dans un couloir.Les intervenants ont saisi au cours d\u2019une perquisition sur mandat, s'étant étalée de 04 h à 18 h 30, un nombre de 618 boutures de marijuana, 426 plants d'une hauteur d'une douzaine de centimètres et 955 plants de 60 à 90 centimètres.Cinq locaux au second et au troisième étage de la bâtisse avaient été aménagés pour la production, trois en serres hydroponiques avec dix lampes chacune.un en pouponnière ct un en séchoir.Les 14,7 kilos de «cocotte» étaient au séchage ou ensachés.Une somme de 29 280 $ en argent a été trouvée dans un bureau et l'arme dans une chambre de la résidence.La culture était aménagée sur six tables mesurant environ un mètre par huit mètres.Croteau devra revenir devant le tribunal pour la divulgation par la poursuite de la preuve dans cette affaire.It avait été libéré après le dépôt de 10 000 $ fait au moyen d'un chèque certifié et la signature d'un engagement de 5 000$.Une commotion Evelyne Leblanc eleblanc@latribune.qc.ca DRUMMONDVILLE hez les gens du quartier, c\u2019était la commotion lorsqu\u2019ils ont appris qu\u2019un possible crime passionnel se soit déroulé près de chez eux et surtout dans la résidence du 1320 de la rue Jogues.«Jamais on ne pense que ça peut arriver aussi près de chez soi.Presque tous les jours, on entend parler de choses semblables aux nouvelles.Je ne m'attendais nullement à ce que ça arrive, car jamais je n\u2019ai vu de signes précurseurs comme des chicanes ou des claquements de portes chez ce couple-là», raconte Chantal Paradis habitant tout juste en face de la résidence du 1320 de la rue Jogues.Les voisins de la dame de 49 ans la décrivent comme une personne bien simple, active et souriante, «Je la connais comme des voisins qui ne se voisinent pas, mais qui se saluent à l\u2019occasion.C\u2019était des gens exceptionnels et sans histoire.La femme habitait seule et je pense qu\u2019elle avait deux enfants.Il s\u2019agit d\u2019une LE [| EVOLUER DANS LE LE PANTALON RUBAN SOUS PRESSION dans le quartier infirmière à ce qu\u2019il me semble et je crois qu\u2019elle était - \u2018 veuve.Tout paraissait normal et conventionnel avec son chum.Jamais on a pu voir arriver les choses», constate Gilles L'Anglais observant les enquêteurs entrer et sortir de la demeure.«C\u2019est un geste tout simplement gratuit et bien triste que ce soit arrivé à cette dame en particulier.Elle était tellement joyeuse et bonne vivante», ajoute M.L'Anglais affirmant que la victime habitait le quartier depuis deux ou trois ans, car c\u2019était sa propre fille qui demeurait dans cette résidence auparavant.Souvent, les voisins ont pu observer la camionnette d\u201dYvon Ross dans la cours de la résidence du 1320.«Il venait souvent, mais depuis quelque temps, on ne le voyait plus venir.Je m\u2019étais dite que le couple s\u2019être séparé.Lorsque j'ai vu arrivée les véhicules de polices et l\u2019ambulance, j'ai vraiment été surprise\u2026 jamais on ne s\u2019attendait à ça», rappelle Mme Paradis le visage soucieux.Un autre voisin demeurant en face de la demeure de la victime et préférant garder l\u2019anonymat, a souligné qu\u2019il connaissait la dame de vue.mais que jamais il n\u2019avait vu venir une telle situation.Chantal Paradis 49.95 te TEMPS ET L'ESPACE Attention à la cheville, les pressions transforment l'ampleur.Pur coton micro canevas, taille ajustable à 2 degrés.Sable, noir, vert lierre.30 à 38.Rég.65.00 Tee-shirt bicolore 24.95 QUÉBEC PLACE STE-FOY + GALERIES DE LA CAPITALE * VIEUX-QUÉBEC, MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO, SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE 68294 \u2018 .FA ea ee a Un PE pp) py TOSTTIO OLN § a 4 aT etl ut Pélo, le phénomène.à dernière fois que je vous ai parlé de Pélo, c'était en 1998.Il s'ap- prétait alors à quitter la région avec sa petite famille pour aller s'installer à Rouyn-Noranda.Il avait obtenu le poste de vice-président de l\u2019équipe de hockey Junior là-bas.Il en rêvait.Sa blonde a pris une sabbatique et avec leurs deux filles, ils sont partis à l'aventure.Celle-ci a duré un an et demi.C\u2019est peut-être un record de longévité dans la vie professionnelle de Gilles Péloquin.alias Pélo.Pourquoi je vous parle de Pélo au- jourd'hui?Parce qu'il est un phénomène.Unique en son genre.Impayable.Mais aussi et surtout parce que c'est un passionné comme on en rencontre peu dans une vie.Un passionné de la vie.Gilles Péloquin et Gilles Péloquin sa famille se sont empressés de rentrer au bercail une fois l\u2019aventure de Rouyn-No- randa terminée.Pélo a eu mille et un .contrats, \u2018mille et un jobs dans sa vie.\u201calors vous ne le verrez jamais s\u2019apitoyer -sur son sort.Il ne vit pas d\u2019échec.il passe tout simplement à autre chose.Pélo est revenu et il a créé sa propre entreprise: Communication Pélo.Si vous _circulez a Sherbrooke ou dans le secteur de Saint-Denis-de-Brompton, où il habite, vous avez peut-être déjà remarqué cette petite voiture sport rouge feu qui croule littéralement sous des logos sportifs de toutes sortes.Pélo est comme ça: excessif et flamboyant.Hier, c\u2019est Gilles Péloquin qui accueillait les journalistes à la conférence de presse organisée Chez Charlie pour confirmer que les restaurants sherbrookois devenaient le principal commanditaire du patineur de vitesse sherbrookois Mathieu Turcotte.Pélo est devenu le gérant d\u2019affaires de Mathieu.Aussi, il ne le lâchera pas d\u2019une semelle.Il nous inonde d\u2019informations de toutes sortes sur Mathieu depuis son retour des Jeux olympiques de Salt Lake City.Excessif que je vous disais.Ce n'est pas la première fois que Pélo prend un athlète sous son aile protectrice.Tout à fait bénévolement, il faut le dire.II avait fait la même chose il y a 20 ans lorsque Marie-Claude Asselin était devenue notre première championne de ski acrobatique.Pélo était journaliste sportif dans la région des Laurentides à l\u2019époque.Il avait tellement travaillé à aider la petite Marie-Claude, qu\u2019elle avait finalement été de toutes les grandes émissions de Pierre Marcotte et autres.télé, Nommez-les: Michel Jasmin.Pélo a été journaliste.It a été publiciste.II a surtout été les deux en même temps.C\u2019est un bourreau de travail, mais celui-ci devient bien souvent du bénévolat.Tout ça, parce qu\u2019il aime ce qu\u2019il fait.Parfois, et même trop souvent, ça finit par se retourner contre lui.Hier, deux navettes identifiées à l\u2019agence Voyages Escapade avaient été stratégiquement garées devant le restaurant Chez Charlie, celui situé au coin de Chartier et King.Pélo m\u2019a confirmé qu\u2019elles n\u2019étaient pas là par hasard: il vient en effet d\u2019être embauché comme responsable du marketing et de la promotion pour cette agence de voyages de Sherbrooke.ON.C\u2019est un pronom indéfini que Gilles Péloquin aime bien utiliser.À outrance parfois.Que voulez-vous, Pélo est comme ça.On sent une fierté dans le «on» et dans le ton.Il l\u2019emploie d\u2019ailleurs à profusion quand il parle de l\u2019équipe de crosse de l'Express de Montréal, qui risque de fermer les livres après seulement une saison d\u2019existence.Là aussi, Pélo en était le vice-président responsable de la mise en marché.Ce job lui a d\u2019ailleurs valu un petit bureau dans un coin du Centre Molson.prés de la Zamboni.Et apres, vous dira-t- il, important c\u2019est d\u2019avoir un pied au Centre Molson.Justement, il a profité des privilèges que ce bureau lui procure pour assister à l\u2019enregistrement de l'émission La Fureur avec Céline Dion, hier soir.Avec un but bien précis en téte.«On a 60 jours pour trouver les 1,6 million $ nécessaires à la survie de l\u2019Express.Alors, ce soir (hier) je vais aller voir René Angélil.Il m'a dit cet hiver qu'il s'intéresse à l'Express et qu'il a même regardé deux matchs à la télé.S'il a été capable d'offrir 200 millions $ pour le Canadien.peut-être que.».ma dit I'inimitable Pélo.Bien sûr que René Angélil connaît Gilles Péloquin.Qui ne connait pas Pélo?Même le fameux comédien Bill Cosby connait maintenant Pélo.Les deux hommes se sont rencontrés au match inaugural des Expos.mardi.Pélo lui a évidemment présenté Mathieu Turcotte, qui figurait au nombre des invités d'honneur.«La vie est belle et je m'amuse.J'ai 52 ans et je n'ai jamais été aussi occupé».m'a-t-il confié.Tout un phénomène.ce bon vieux Pélo.mgoupil@ latribune.qc.ca Luc Larochelle Haroche a latnibune.qc.cu SHERBROOKE ontrairement à ce qui s'est produit dans la région de Montréal, il n\u2019y aurait pas eu de transactions douteuses impliquant des élus municipaux dans les mois ayant précédé la création de la nouvelle Ville de Sherbrooke.C'est la conclusion à laquelle en est venu le comité exécutif après examen du dossier.Sans procéder à une analyse approfondie de chacune des transactions ou de l'affectation de dernière minute des fonds dans les huit municipalités formant maintenant la ville unifice de Sherbrooke.le comité exécutif s'est tout de mème penche sur la question.«Compte tenu de ce qui se passait ailleurs, nous nous sommes questionnés et nous avons procédé à certaines vérifications.Rien ne nous indique que des détournements d'argent vers des fondations ou des transactions douteuses ont été effectuées avant la fusion», a confirmé M.Nault à La Tribune.Heureux qu'aucune anomalie n'ait été relevée par le comité exécutif, l'an- Jeudi 4 avril 2002/ La Tribune A Aucun indice de transactions douteuses par les élus cien maire de Bromptonville est d'avis que cela traduit le climat de confiance ayant caractérise les discussions sur ka réorganisation municipale.«D'abord, c'est rassurant.Ça n'aurait pas été drôle de découvrir de la manigance.En mème temps, ça montre dans quel etat d'esprit les élus de la région ont travaillé à l'élaboration de la nouvelle structure» se réjouit le vice-président du comité exécutif.Le président du 3e arrondissement, Serge Paquin, souscrit A ces propos.«Tous n'étaient pas d'accord.Rap- pelons-nous que les élus de certaines villes ont voté contre la demande volontaire de regroupement.Par contre.le consensus sur la fusion etait suffisamment large et l'opposition n'avait pas la même ferveur à Sherbrooke que dans la région de Montreal.Je ne suis donc pas surpris qu'il n\u2019y ait pas eu de dérapages», d'indiquer M.Paquin.On sait que le ministre des Affaires municipales et de la métropole, Andre Boisclair.a décidé de recourir aux tribunaux pour faire annuler des transactions effectuées dans au moins cinq villes de la banlieue de Montréal et ainsi empêcher ce qu'il considère être une aliénation de biens publics.M.Boisclair invoque des questions d'ethi- que et de morale.Les infirmières n'attendent qu'un signal pour «désengorger le système» François Gougeon SHERBROOKE \u2018infirmière qui dirige le triage des patients à une salle d\u2019urgence ou encore celle qui traite dus plaies chez un malade pose un geste «illégal» qui, à la rigueur.est passible de poursuite devant les tribunaux.Tout comme celle qui prodigue ses conseils à une personne depuis la ligne Info-Santé.Incroyable mais vrai: l'actuelle Loi sur les infirmières et les infirmiers ne permet pas à ces professionnelles de la santé de jouer le rôle qu'on leur connaît maintenant et dont elles ont hérité en raison de l\u2019évolution dans les soins de santé.«La loi actuelle date de plus de 30 ans et il était temps, surtout après un travail préparatoire de plus de trois ans, de la moderniser pour tenir compte de la réalité», a évoqué en entrevue avec La Tribune la présidente de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ), Gyslaine Desro- siers.Celle-ci s\u2019est arrêtée mardi soir à Sherbrooke, dans le cadre de sa tournée provinciale, pour discuter avec des infirmières de la région du projet dc loi devant être déposé ce printemps, justement pour corriger le tir en matière de pratique professionnelle.Cela s\u2019inscrit dans la foulée des travaux du Groupe ministériel sur les professions de la santé et des ressources humaines, présidé par le Dr Roch Ber- nier, de Sherbrooke.Une douzaine de professions de la santé sont ainsi touchées dans cet exercice de redéfinition de leurs rôles, dans un objectif d\u2019améliorer la collaboration interdisciplinaire.Et pour Mme Desrosiers, qui parle au nom des 62000 infirmières du Québec, dont quelque 2800 en Estrie (et la moitié au seul CHUS), les recommandations sont jugées acceptables, malgré quelques zones grises qu'elle espère voir se dissiper d\u2019ici l\u2019adoption de la nouvelle loi.Mme Desrosiers dit même être en accord avec des amendements renforçant le rôle des infirmières auxiliaires, avec qui les diplômées du nursing sont parfois à couteaux tirés.Pratiques de pointe «De façon générale, exprime Mme Desrosiers, il est souhaitable de reconnaître plus de tâches aux auxiliaires, comme des prélèvements et plus de pansements ou encore en leur déléguant des tâches cléricales.Cela permettra aux infirmières diplômées de se concentrer plus directement sur les soins aux patients.Mais il y a un gros irritant, en ce qui concerne la thérapie intraveineuse: il est hors de question qu\u2019une auxiliaire puisse faire la perfusion.Là-dessus, on est prêt à faire une grosse bataille car l\u2019auxiliaire n\u2019a pas la formation adéquate et notre responsabilité (à l'OIIQ), c\u2019est de voir à > > Gyslaine Desrosiers préside l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec, un regroupement professionnel de 62 000 membres.fmacom, Martin Blache la protection du public!» En plus d'arrinier La lot avec lu réalité de la pratique infirmière d'aujourd'hui, les changements législatifs vont favoriser un meilleur essor de cette profession.selon Mme Desrosiers.«Les infirmières sont aptes à prendre des responsabilités nouvelles; ce qui va non seulement offrir de meilleures perspectives de carrière pour les jeunes mais améliorer et accroître l'accès aux soins de santé pour la population.Bref, désengorger le système», à résumé Gyslaine Desrosiers.Elle donne comme exemple la prise en charge plus rapide des patients à l'urgence: en initiant des tests diagnostics (comme une ra- diologic).en leur administrant certains médicaments ou encore en évaluant leur condition physique et mentale et cela, sans avoir à attendre l'arrivée du médecin.En outre, on peut s'attendre de voir des infirmières bachelières intervenir de façon plus pointue dans des spécialités comme la néonatalogic, la cardiologie et autres en posant certains gestes jusque là strictement réservés aux médecins.Gyslaine Desrosiers se désole cependant qu\u2019il n\u2019y ait pas encore d\u2019entente avec le Collège des médecins pour permettre aux infirmières de première ligne en région éloignée ou encore celles au sein des futurs groupes de médecine de famille (GMF) de jouer un rôle plus avancé, «Mais les discussions ne sont pas terminées cl même après l\u2019adoption de la loi, on pourra toujours en venir à des ententes sur des règlements spécei- fiques», a aussi fait valoir Mme Desrosiers.L'Ordre a sa recette pour corriger la pénurie François Gougeon SHERBROOKE éalité bien présente et qui risque de s\u2019accentuer, la pénurie d'infirmières ne pourra être corrigée qu\u2019en mettant en place une série de mesures pour améliorer l\u2019organisation du travail, les conditions de la pratique et forcément la rémunération.+ La présidente de I'Ordre des infirmières ct infirmiers du Québec (OIIQ), Gyslaine Desrosiers, se montre à la fois optimiste et inquiète face à l\u2019avenir.Optimiste parce que jamais les admissions dans les collèges et université n\u2019ont été aussi bonnes mais inquiète parce que les choses ne semblent guère s'améliorer dans l\u2019exercice de la fonction, sur les lieux de travail.«On aura beau former 2500 nouvelles infirmières par année mais si on en perd la moitié parce qu\u2019on les écoeure au début de leur pratique et qu\u2019elles n\u2019entrevoient aucune perspective d'amélioration, alors on aura rien gagné.La-dessus, une véritable réforme dans la gestion des ressources humaines s'impose.Mais malheureusement, dans bien de nos établissements de santé, on gère les ressources humaines à courte vue.On gère comme it y a 30 ans», a déploré Mme Desrosiers.Signalant qu\u2019en Estrie, la situation de pénurie est moins pire que dans d\u2019autres régions, notamment Montréal, la présidente de l\u2019OIIQ se demande pourquoi les établissements n\u2019innovent pas dans leur approche et leur façon de faire.«Je pense par exemple à une infirmière d'expérience âgée de 55 ans qui songe à la retraite car la tâche est trop lourde et qu\u2019elle est au bout du rouleau, illustre Mme Desrosiers.Pourquoi l'établissement ne ferait pas en sorte d\u2019alléger sa tâche et qu\u2019en retour, cette infirmière puisse encadrer les jeunes recrues pour les aider à prendre de l\u2019expérience.Une sorte de mentor quoi.ll y a plein d\u2019idées pour faciliter les choses mais ça semble bien difficile de les mettre en application.Sauf des exceptions ici et là.Mais tôt ou tard, on aura pas le choix de faire quelque chose».Rappelons que la dernière étude globale présentée sur le phénomène de pénurie, à partir de données de 1999, a montré que dans un horizon d\u2019une dizaine d\u2019années, il faudra 38 OOU nouvelles infirmières au Québec pour faire face a la demande et pallier aux départs a la retraite.En Es- tric méme, on anticipe un manque de 600 infirmières d\u2019ici 10 ans, à moins d\u2019un revirement marqué de situation.Sept mois à un Jacques Lemoine SHERBROOKE près quatre mois de détention préventive, André Grondin, âgé de 57 ans, a écopé d\u2019une peine de sept mois de détention, une probation de deux ans avec un suivi comportant une thérapie pour hommes violents et l\u2019obligation de fournir un échantillon d'ADN.Il avait été acquitté de tentative de meurtre sur M.Roger Blais en lui tenant la tête sous l\u2019eau dans une hai- gnoire et de séquestration, mais a été trouvé coupable d'une accusation moindre et incluse de voies de fait avec lésions, voies de fait en utilisant une béquilie et de menaces de mort contre ce dernier le 21 novembre.Son procès s'est déroulé hier devant Madame le juge Danielle Côté de la Cour du Québec, à Sherbrooke.Le plaignant taciturne et le prévenu expansif avaient fourni des versions contradictoires au tribunal.Le défenseur Alain Thivierge avait réclamé la relaxation de son client tandis que le procureur Karine Frenette avait recommandé la rétention de sa culpabilité.M.Blais a témoigné qu'il s'était rendu après une commission chez Grondin qui lui a demandé d\u2019enlever sa tuque et ses lunettes et lui avait asséné un coup de béquille en bois sur la tête.Grondin ne voulait pas qu\u2019il parte.lui a retenu deux fois la tête sous l'eau de la baignoire et le plaignant s'est rentré la tête dans l\u2019eau une autre fois parce qu'il avait peur.Le témoin a rapporté que l'accusé avait menacé de le tuer, lui a porté un coup au visage.lui a mis un couteau homme violent sur le ventre et l\u2019avait frappé avec une béquille en métal sur les jambes.Il est finalement parti et a alerté la police qui l\u2019a conduit à l\u2019hôpital où 1l a été traité pour des lésions sur la tête.Ii avait aussi des ecchymoses sur les jambes.Grondin a rclaté que le plaignant s\u2019était présenté chez lui avec une blessure à la tête et a voulu se nettoyer dans l\u2019évier de la cuisine, mais qu\u2019il n\u2019a pas accepté.Le blessé s\u2019est alors rendu dans la salle de bain et a fait une crise et l\u2019accusé a tenté de le calmer en lui donnant des tapes sur la tête.Grondin a poursuivi que l'homme est monté dans la baignoire, se pinçait le nez et disait vouloir mourir.Il a expliqué avoir cassé sa béquille en bois contre le cadrage de la fenêtre après le départ de son visiteur parce qu'il était fâché que son chien ait quitté son logement.Grondin utilise des béquilles pour se déplacer quand son arthrose le fait trop souffrir et M.Blais est un homme fragile suivi par un médecin.Le prévenu est hypothéqué d\u2019un dossier remontant à 1983 et comportant cinq condamnations pour voies de fait, une pour voics de fait avec lésions et une autre pour voies de fait armées, menaces et méfait.Le juge Côté n\u2019a pas retenu la version de Grondin qu\u2019elle considérait comme invraisemblable pour ne pas dire rocambolesque.Le tribunal en est arrivé aux verdicts de culpabilité en se fondant sur la version de M.Blais, mais aussi sur les éléments indépendants de la preuve recueillis par l\u2019enquêteur luc Bégin de la police judiciaire.Le juge Côté a souligné que Grondin est aux prises avec un problème de violence qu\u2019il devra résoudre. A La Tribune / Jeudi 4 avril 2002 PRÉSIDENT EF ÉDITEUR Raymond Tardit RÉDACTEUR EN CHEF Maurice Cloutier DIRECTEUR DE L'INFORMATION Michel Morin ADJOINTE AU DIRECTEUR Jacynthe Nadeau pinions Coudées franches ou coudées trop franches?| es membres du comité exécutif de la Ville de Sherbrooke ne veulent rien savoir d\u2019un plafond de dépenses imposé par le gouvernement du Québec.Selon eux, limiter à 100 000 $ le pouvoir de dépenser du comité exécutif ne laisse pas la latitude voulue pour assurer une bonne efficacité administrative à cette nouvelle grande ville.De nos jours, il est vrai, dans le monde municipal, que des dépenses de l\u2019ordre de 100 000 $ et plus sont choses courantes.Dès lors que des administrateurs municipaux donnent le feu vert à des firmes professionnelles pour entreprendre des travaux d\u2019envergure, la facture grimpe souvent bien au-delà de cette somme.Mais jusqu\u2019à quel point doit-on donner de la latitude aux membres du comité exécutif sans pour autant verser dans l\u2019exagération ?Là est toute la question.Depuis quelques mois, c\u2019est toute la classe politique qui s\u2019enlise dans le scandale ou dans le favoritisme éhonté.On dirait que l\u2019assainissement des bonnes moeurs politiques (ou l\u2019impression d\u2019assainissement) qui a eu cours lors des dernières années n\u2019a maintenant plus sa place.Alors, des lobbyistes s\u2019en mettent plein les poches, des ministres retournent à l\u2019ère du favoritisme et des politiciens municipaux profitent sans retenue des largesses du système.Ce n\u2019est certes pas ce à quoi nous convient les membres du comité exécutif.Disons seulement que cet appel au «faites-nous confiance» laisse songeur.Sans mettre en doute la probité des membres du comité exécutif, il convient de rappeler que la nouvelle Ville de Sherbrooke n\u2019est pas constituée de ces seules personnes.Au total, ils sont 19 hommes et femmes à avoir été élus pour diriger Sherbrooke.Il est vrai par contre que les élus municipaux ne sont pas liés à toutes , Analyse Scandales et politique Les causes et les conséquences du cynisme NDLR - Le politicologue sherbrookois Jean-Hermann Guay, à l\u2019invitation de La Tribune, nous livre sa réflexion sur le diveau de confiance des citoyens à l\u2019égard de la classe politique et l\u2019impact des récents scandales.Nous publions aujourd\u2019hui le deuxième des trois volets de son analyse.N otre indifférence à l\u2019endroit des scandales des dernières semaines soulève maintes questions.Selon le philosophe Charles Taylor, la maxime de notre culture politique se résume en quelques mots: «Les politiciens sont pourris».L'ancienne ministre libérale Lise Bacon l\u2019avait fort bien dit à sa manière: «Dans l'opinion publique, la compréhension et le respect ont cédé le pas à l'ironie lorsqu'il est question de l'État et de la chose publique.Le sens de l'État, la loyauté, n\u2019a plus de signification».Toutes les sociétés occidentales sont frappées par le même cynisme.La citoyenneté est en crise parce que le citoyen est en «crisse» ai-je déjà écrit.Est-ce le fait d'une société plus scolarisée?Probablement.Il semble plus difficile de contrôler une population capable de lire et d\u2019écrire qu\u2019une population d\u2019analphabètes.Est-ce le fait que l'information circule plus rapidement ct plus cfficace- ment et que, du méme coup.la critique s\u2019exprime avec plus de vivacité?Point de doute.Les nouvelles technologies offrent de nouvelles opportunités pour la contestation politique.Est-ce le fait que les parlements nationaux perdent du terrain au profit d\u2019entités transnationales et qu'ils semblent souvent impuissants dans leurs prétentions?Bien sûr.Est-ce le fait que les sociétés sont moins homogènes, plus éclatées, marquées par une étonnante diversité des opinons, attitudes, orientations ou religions et que, du mème coup, l'exercice de représentation est plus périlleux?Chacun en conviendra.Tous ces facteurs s'enchevètrent, s'additionnent et se mélangent.Mettez cela au four à 350 degrés pendant dix ans ct vous vous retrouvez avec un sentiment civique pourri et calciné.Parce que le plus grave pour la légitimité de la classe politique c\u2019est qu'aucun des facteurs cités ne s'estompera au cours des prochaines années.Le maillage des populations, la segmentation des idées, \u201c l'accélération des flux d'information: tout cela risque fort d\u2019exploser.Les députés ne passeront plus pour des «impuissants», mais pour des «imbéciles».Le cynisme et la perception d\u2019illégitimité risquent donc de prendre le dessus.Et si c\u2019est le cas, plusieurs conséquences guettent nos sociétés.Les premières sont immédiates et déjà en place.Les organisations le savent trop bien: le recrutement des candidatures \u201c de prestige est devenu un véritable cas- .se-tête.Bien plus, ceux qui ont des con- - victions utilisent plutôt les groupes de pressions, ou les médias ou encore lc domaine artistique pour influencer la collectivité et changer les moeurs.Illy a belle lurette que les intellectuels et les artistes ont pris leur distance à l'endroit des partis politiques.Jean-Hermann Guay Deuxièmement, les partis politiques ont de plus en plus de difficultés à recruter des membres ou à renouveler les cartes d'adhésion.Les campagnes de financement sont devenues de véritables corvées.Privés de ressources humaines et financières, les partis politiques cherchent alors des échanges de services avec des firmes ou des individus pour financer leurs activités toujours plus coûteuses.Enfin, la désertion électorale.Depuis près de 30 ans, on enregistre une chute de la participation lors des scrutins.L'électorat -et ce malgré des campagnes publicitaires massives de la part des directeurs généraux des élections, se rend moins voter.Lors de l'élection fédérale de 2000, le taux de participation a atteint un niveau record de 61,2 %, du jamais vu depuis un siècle.Au Québec la courbe suit la même tendance: celle de l'indifférence.Les conséquences de ce désintérêt débordent de ta classe politique elle- même.Quand dans une société la légitimité du politique s'affaiblit.le premier mal est la délinquance.On respecte peu la loi lorsqu'on méprise le législateur.Passe-droit.pots-de-vin.mesures d'exception, voilà la vie quotidienne des sociétés où l'État n'est pas reconnu comme légitime.Le centre de la société étant affaibli, la société risque d'apparaître comme une collection hétéroclite d'intérêts qui s'affronteront avec toujours plus d'âpreté.Le corporatisme, déjà présent chez les groupes d'intérêt, deviendra la norme (si ce n\u2019est pas déjà le cas!).Que la société politique soit l\u2019objet de tant de railleries, on s'en amuse parfois.Écoutez nos humoristes.Un certain cynisme est également de bon aloi.C'est quand il se trouve à remplacer la réflexion qu'il faut l'interpeller.Ce qui est amusant sur le coup peut devenir problématique à long terme.Que gagnera la société civile à cohabiter avec une société politique en déconfiture?Bien peu.Jean-Herman Guay Professeur de sciences politiques Université de Sherbrooke jhguay@ courrier.usherb.ca Demain: des remèdes à envisager les dépenses entérinées par le comité exécutif.Alors, pourquoi invoquer un principe d\u2019efficacité pour réclamer l\u2019abolition de ce plafond de 100 000 $, comme le fait valoir le vice-président du comité exécutif Clément Nault, si de toute façon les décisions prises par ce palier doivent être déférées devant le conseil muni- TRo?TE TROUVE QUE LE RAFony EST cipal?Où réside l'efficacité si les conseillers municipaux refusent de souscrire aux décisions prises par le comité exécutif?Qu\u2019arriverait-il si des contrats étaient attribués et que les conseillers municipaux décidaient de tenir tête aux membres du comité exécutif?Sans rejeter du revers de la main la proposition défendue par M.Nault, il convient également de s\u2019entendre sur ce que serait un nouveau plafond de dépenses acceptable.Et là, on sombre dans l\u2019arbitraire le plus total.Doit-on exiger les coudées franches pour un plafond de 200 000 $, 500 000 $ ou un million de dollars ?On veut bien que nos élus deviennent imputables, c\u2019est-à-dire qu\u2019ils aient à répondre de leur style de gestion devant l\u2019électorat.Le hic, c\u2019est que cette imputabilité n\u2019est validée qu\u2019une fois à tous les quatre ans.Il arrive qu\u2019on reproche à des contribuables de ne pas suffisamment Bas | s'intéresser à la politique municipale, donc à la gestion quotidienne de leurs taxes.À leur décharge, on doit souligner que les règles de fonctionnement des assemblées municipales ne laissent aucune place à l\u2019imagination.Tout y est dicté à l\u2019avance, surtout dans les villes qui tiennent des comités pléniers avant les assemblées publiques.Il suffit d\u2019y avoir pris part pour comprendre comment s\u2019administre le monde municipal: «proposé par\u2026», «secondé par\u2026».Adopté.Dans la même foulée, la proposition de Clément Nault ne risque-t- elle pas aussi de réduire au rôle de simple figurant les conseillers et conseillères qui seront dorénavant informés des décisions prises par leurs pairs siégeant au sein du comité exécutif?C\u2019est ce qui s\u2019appliquait dans le passé à Sherbrooke.Sauf que ce n\u2019est pas exactement la vertu de transparence que l\u2019on véhiculait avant la naissance de la nouvelle Sherbrooke.COMITÉ EXÉCUTIF Villg DE SHERBROGKE ( cette grève de Radio-Cana- da dure vraiment trop longtemps.Grève et/ou lock-out, je mai pas très bien compris.Pas plus que je ne saurais dire avec précision ce qui est en cause dans ce conflit.Plus grave encore.je ne sais plus très bien ce qui se passe au pays et sur la planète.Comment le saurais- je?C\u2019est d'abord par la radio et presque uniquement par celle de Radio- Canada que je me tiens branché sur ce qui se passe et se dit, ici et ailleurs dans le monde.Pas étonnant que, depuis quelques semaines, je me sente un peu comme Robinson sur son île.En vacances du monde.Sans doute.il y a d'autres postes que j'essaie d'explorer.Mais ils me semblent s'adresser à d'autres et ne m'apportent pas ce que j'aime entendre à la radio: d\u2019abord des voix.que je reconnais de jour en jour et qui, à travers mon train-train quotidien, me parlent de la vic qui bat autour de moi et bien au delà.Ainsi.à la fin de l'après-midi, la voix de Roger Laroche me manque et je ne sais pas ce qui se passe en Estrie.Et que dire de La Tribune du Québec ou de Sans frontière?Il y a, bien sûr.les journaux et plusieurs canaux de télévision qui nous renseignent et nous instruisent fort bien.Je ne dirai rien contre.surtout dans ces pages.Mais ces médias ont pour moi deux inconvénients.D'abord.il faut s'arrêter pour en profiter, ce que je fais bien entendu de temps en temps.Mais, en général.j'aime m'activer.marcher.bricoler, muni de mon baladeur.tout en écoutant mes émissions préférées.De plus, la radio est pour moi irremplaçable.Pour une raison que McLuhan aurait sans doute pu m'expliquer.j'ai besoin d'entendre le monde avant de le regarder Le conflit de Radio-Canada ou de l'analyser.La radio stimule ma réflexion, alors que la télévision et le journal la précisent et l\u2019approfondissent parfois, mais la refroidissent aussi ou la tuent tout simplement.Cette interruption de ma radio a au moins cet avantage de me faire prendre conscience du rôle essentiel qu\u2019elle joue dans ma vie.Mais à quel prix?Un manque grave d'informations, de réflexions et tout simplement de culture.Si je me laissais aller, je fustigerais ce conflit et ses protagonistes.Je distribuerais les reproches et les responsabilités et j'irais de mes solutions.Mais comment le ferais-je, alors que je suis si mal informé?Et à quoi cela servirait-il?Pour avoir fait du syndicalisme.je sais bien que la voix de ceux qui souffrent des conflits ne se rend pas aux tables de négociations.Et que cela vaut aussi pour tous les autres conflits, comme celui au Moyen Orient semble-t-il et peut-étre est-ce encore le cas pour celui en Afghanistan.Que puis-je en savoir dans le désert d'informations où nous vivons présentement?Et que faire en pareille circonstance, à part écrire cet article, comme on lance une bouteille à la mer?Attendre?Mais c'est déjà fait et depuis assez longtemps.Espérer que les autres médias prennent le relais et soignent davantage leurs informations et surtout l'analyse de ce qui se passe?Mais cela ne s'improvise pas.Seule Radio- Canada possède l'infrastructure et les ressources nécessaires à pareille mission.Peut-être pourrions-nous espérer que plus de voix s'élèvent pour faire pression contre un état de choses qui ne peut plus durer.Dans un contexte où seuls les moyens de pression fonctionnent.cela changerait peut- être quelque chose.Louis Racine est professeur d'éthique à la retraite de l'Université de Sherbrooke.L'Internet c'est bien et c'est aussi très mal e matin, comme à tout les matins, je lis mon courriel.Habituellement, j'en reçois près d\u2019une dizaine qui sont non sollicités («Junk mail») a chaque jour.On m\u2019annonce du viagra, des substituts à la marijuana.du crédit facile.d\u2019être riche facilement en quelques semaines.Mais ce matin, j'ai reçu une invitation très laide.La curiosité m'a emporté, je suis allé voir et jy ai vu des photos d'enfants nus, en couleur.Ces enfants devaient avoir entre 10 et 15 ans.On est rendus là.Je demande à notre gouvernement fédéral de suggérer à l'ONU d'instaurer un commando qui aura pour mission d'éradiquer tout type de pornographie infantile incluant les sites web où que ce soit dans le monde.Dans ce type de cas, je pense qu'on devrait agir avec autant de force et de conviction qu'avec le terrorisme.Aussi, il est important.selon moi.d\u2019établir des règles mondiales concernant l'internet.Alors je demande à nos gouvernements d'agir rapidement.Sinon, adieu à nos lois concernant les renseignements personnels, les listes noires, la publicité faite aux enfants, etc.J'ai en tête l'exemple de la France qui a une loi qui interdit toute publicité ou marchandage de matériel nazi.Les États-Unis n\u2019ont pas ce règlement.Alors, des Américains font de la publicité et marchandent partout dans le monde, incluant la France, du matériel nazi sans que la France puisse y faire quoi que ce soit.Est-ce qu'on va laisser des gens sans scrupules être libres de nous faire ce que nous ne tolérons pas parce qu'ils sont dans des pays où c'est toléré?Claude Denis Sherbrooke = ty | SOS hai de atti et d le, oit n- les na- ur- les ées xé- est pa- la en Jeudi 4 ovril 2002/ La Tribune AS Une douzaine de tournages en Estrie Cinéma, télé, vidéoclips et documentaires ont généré des retombées directes de 2,2 M $ en 2001 François Gougeon SHERBROOKE E n 2001, une douzaine de productions pour le cinéma et la télévision réalisées en Estrie par des entreprises de l\u2019extérieur figurent parmi les retombées directes de 2.2 millions $.C\u2019est là une partie du bilan annuel 2001 qu\u2019ont dressé hier matin en conférence de presse des intervenants du Bureau de film et de télévision de l'Estrie (BFTE), dont le directeur général Georges Comtois et le commissaire Reno Fortin.L'année dernière, cet organisme qui en était à sa deuxième année d\u2019existence a reçu 100 demandes d\u2019information, contre 58 en 2000.Le BFTE en a retenu 80 pour traitement et a adressé 76 dossiers à diverses maisons de production venant aussi bien du Québec, du Canada et de l'étranger.Le tout a débouché sur 12 productions de cinéma, de télé, de vidéoclip et de documentaires.Ce sont des titres comme Dans nos silences de Richard Séguin, tourné à Barnston, No Good Dead de Production Remstar.réalisé au poste-frontière de Stanhope et d\u2019autres autant dans la MRC de Sherbrooke que celles d\u2019Asbestos, de Coaticook et de Memphrémagog.Le BFTE souhaite élargir son territoire de plateau de tournage à toute l\u2019Estrie.Aussi, au-delà de son travail visant à attirer les gens de l\u2019industrie du cinéma et de la télé à venir tourner en région, Un récidiviste pris sur le fait Pierre Saint-Jacques SHERBROOKE | es patrouilleurs du Service de police de Sherbrooke ont surpris un récidiviste en pleine tentative de vol de véhicule, dans une cour, rue Island, dans le Vieux-Nord de Sherbrooke.Il était 1 h 39 de la nuit, hier.Quelques minutes auparavant, le même individu au volant d\u2019une voiture Chevrolet Cavalier 1990, rapportée volée à Magog, avait été impliqué dans un accident, rue de Portland et rue de London.Il avait abandonné le véhicule accidenté devant le 350 rue Belvédère Nord puis à pied, avait mis le cap vers la rue Island.Quand les policiers ont surpris le suspect, il s\u2019efforçait de prendre possession d\u2019une voiture Golf 1991.Agé de 42 ans, de Magog, Daniel Lampron a été rencontré par les enquêteurs du SPS durant une partie de la journée hier puis en après-midi, il a été amené devant la Cour pour y être inculpé de vol de véhicule, de tentative de vol de véhicule, de délit de fuite, de conduite pendant interdiction, de bris de probation et de possession d\u2019outils de cambriolage.Tirage du 2002-04-03 087414 297762 25 000 $ TÉLÉ décomposable non décomposable 910957 103287 50 000$ 100 000$ décomposable décomposable pu .Tirage du .2002-04-03 aE Tirage du GA 2002-04-03 12 24 26 31 33 49 Complémentaire (42 A) Alia du =.du 2002-04-03 2002-04-03 3 4 437 5791 0613192023 26 29 30 3137 Tirage du 39 40 42 43 50 2002-04-03 NUMÉRO 55 59 61 67 69 620259 Le jeu doit rester un jou.Les modalités c'encaiseemen des Déets gagrea\u201ds permet eu verso des bite.Er cas de discarté are cette Fete ot la fists cTosle de .-Q cette Je\u201d ère à proé | V A.LE RÉSEAU DES TIRAGES DE LOTO-O.JÉBEC des productions ctrangères.«Notre travail c\u2019est d'aller en amont pour convaincre des a producteurs etrangers à venir au Quebcc.Et là-dessus, l'Es- AE % tric offre une belle diversite de possibilités, des décors natu- cB A M rels montrant les origines anglaises à un très beau territoire PP \"qe @ \u201cl'une riche natures.a-t-elle exprime à i à A Georges Comtois, directeur général du Bureau de film et de télévision de l\u2019Estrie le BFTE travaillé en 2001 pour ajouter à sa desserte les compagnies de production établies en Estrie.Plus de 1000 sites potentiels Développement, prospection et promotion ont donc fait l\u2019objet d\u2019efforts soutenus, a rajouté Reno Fortin, qui a précisé par exemple qu\u2019on identifie maintenant plus de 1000 sites potentiels de tournage: ils se situent aussi bien en milieu ur- , 5 Iv.hs $ Reno Fortin, commissaire 5 2 bain comme le Vieux-nord de Sherbrooke, ou re dans la magnifique campagne des Cantons-de- 3 l'Est.FR Sur ce d\u2019ailleurs, une porte-parole du Bureau FE d'accueil des producteurs étrangers de la Sociéte de développement des entreprises culturelles 2251, rue King Ouest 930, 13e Avenue Nord (SDOC), Martine-Andrée Racine, avec qui le Sherbrooke Sherbrooke BFTE collabore étroitement, a vanté les charmes ', 821-4419 563-1111 de l'Estrie et le potentiel qu\u2019il offre aux produe- Ra.frs LEA GALERIES, teurs.D'autant plus que ce n'est pas loin de Montréal, qui envoie dans les régions les trois quarts avec achat de \u2019 J plus de \u201cI 200$.Détails en magasin.ayez en avril 2003 2 4 mois Lour payer wane frais tons intérêt\" Jusqu'au 28 avril Pre TNA PERTE A6 La Tribune / Jeudi 4 avril 2002 Réfrigérateur 18,8 pi\u2019.Tablettes ajustables et amovibles en verre antidébordement, bacs à légumes et 1129 à fruits à humidité contrôlée, bac à viande, balconnets ajustables dans la porte.5 Cuisinière 30 po avec four autonettoyant.Surface de cuisson en Ceran*®, élément du four Superbroil®, élément pont, zone réchaud.Aussi disponible blanc ou biscuit.Service, livraison et ramassage gratuits.Aussi disponible blanc ou biscuit.D'ENTRETIEN _PROLONGE! ) 14 couverts ol Gold TT Ley Lave-vaisselle à encastrer de grande capacité.5 programmes, lavage à 5 niveaux avec détecteur AccuWasht®, 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