La tribune, 10 août 2000, Cahier 3
[" La Tribune \u201dh Sherbrooke jeudi 10 août 2000 Déjà entraîneur-chef des champions d'Europe en volley-ball professionnel CAHIER Petites annonces P&è$__________ Général \u2018fer du Xt?it de Coaticook les 11,12 et 13 août ù Pourinf.: (819) 849-6669 * ¦ mm feti i Jgplgf JPIii llOSf # EIIDR ih ÜM, WSÊ Jean-Paul RICARD Sherbrooke Entraîneur-chef des champions d\u2019Europe en volley-ball professionnel, Glenn Hoag pourrait bien devenir l\u2019en-traîneur-chef de l\u2019équipe nationale du Canada, tout en conservant son poste avec le Paris-Volley, en France.Glenn Hoag a posé sa candidature auprès de l\u2019Association canadienne de volley-ball et il n\u2019y a plus que trois candidats en lice.L\u2019entraîneur du Vert & Or et du Paris-Volley est un des trois finalistes pour l\u2019obtention du poste.La décision devrait être connue sous peu.Les succès récoltés en Europe à la barre du Paris-Volley font de Glenn Hoag un candidat de premier choix, d\u2019autant plus que tous les membres de l'équipe nationale du Canada évoluent présentement en Europe dans des ligues professionnelles.Imacom-Daguerre.René Marquis Clément Lemieux, l'entraîneur du Vert & Or, a confié son protégé Sébastien Ruette aux bons soins de Glen Hoag, qui deviendra son entraîneur avec l'équipe professionnelle de volleyball, le Paris-Volley, équipe gagnante de la triple couronne en France.Hoag connaît bien Sébastien Ruette, puisqu'il a été son entraîneur à l'Université de Sherbrooke, avant de céder son poste à Clément Lemieux.Fortes réactions «C\u2019est tout un avantage d\u2019avoir un entraîneur sur place en Europe, capable de suivre la progression des joueurs de l\u2019équipe canadienne et de voir à leur amélioration», dit Glenn Hoag qui ne jure que par la méthode d\u2019analyse de performances, en plus de l\u2019analyse des résultats.«Quand j\u2019ai pris l\u2019équipe en main à Paris, les joueurs réagissaient drôlement quand j\u2019effectuais l\u2019analyse de performance après un match qu\u2019on venait de gagner 3-0.Gagner 3-0, quand on a mal joué, ce n\u2019est pas une victoire.Il faut savoir reconnaître les points à améliorer.Il y a des joueurs qui étaient choqués de se faire dire qu'ils avaient mal joué alors que l\u2019équipe venait de gagner un match.Mais quand ils ont compris le but de cet exercice, quand ils l\u2019ont accepté, tout s\u2019est mis à bien fonctionner dans l\u2019équipe», confie Glenn Hoag.«C\u2019est le président du Paris-Volley qui a bâtit cette équipe et je dois dire qu\u2019il connaît son affaire.Il y a consultation avant de prendre une décision importante et je dois dire que nous ne nous sommes pas trompés souvent.Le Paris-Volley voulait une équipe championne et la direction a pris les moyens pour y arriver.En début de saison, nous avions une équipe moyenne.Les experts nous voyaient en cinquième ou sixième place parmi 14 équipes au classement final et nous avons surpris tout le monde en remportant le championnat de France et le championnat d\u2019Europe», confie Hoag, surnommé «le Canadien» en début de saison.Aujourd\u2019hui, il est connu comme Monsieur Hoag.Sa recette a été la plus simple qui soit: Travail intensif, analyse de performances et surtout se préparer pour un match à la fois.Le match le plus important est toujours celui qui s\u2019en vient ou celui qui se joue présentement.Glenn Hoag a encore un an à écouler à son contrat en France et la direction du Paris-Volley lui a déjà proposé une prolongation de son contrat pour trois autres années.Hoag n\u2019a pas encore rendu de décision.«Je dois avant tout penser en fonction de ma carrière.Je sais très bien que les entraîneurs sont engagés.pour être congédiés un jour.Je ne sais pas si l\u2019Université de Sherbrooke accepterait de prolonger mon congé sans solde.Ce sont des choses à vérifier avant d\u2019accepter l\u2019offre du Club Paris-Volley, ou même celle de l\u2019équipe nationale du Canada», dit Glenn Hoag, qui sera honoré ce soir, au Pavillon Univestrie à la mi-temps du match hors-concours qui opposera les équipes juniors du Canada et des États-Unis.Ce match est prévu pour 19h30, l\u2019hommage à Glenn Hoag, aura lieu à la mi-temps.L\u2019Université de Sherbrooke et le club L\u2019Envolley lui rendront un hommage bien mérité.Présent à la conférence de presse hier midi au restaurant Canon de beauté Imacom-Daauerre, Martin Blache Après la cigarette, il est grand temps de sortir les postes de télévision aes restaurants.Maintenant qu\u2019il est possible de manger dans un restaurant sans respirer la fumée du troisième voisin, il est temps de passer à l\u2019étape suivante: l\u2019abolition des télés.Très mauvais pour la santé.La santé mentale, je veux dire.Car sur l\u2019heure du dîner, à quel poste sont réglés les écrans que l\u2019on trouve désormais dans tous les coins des Cages aux sports ou autres East Side Mario\u2019s?Pas le canal Historia ou TV5, vous pouvez être sûrs.Il y a pourtant des reprises de Bonanza au Canal D sur l\u2019heure du midi.Non, il faut se taper du work-out.La dernière fois, j\u2019ai essayé de déguster mon hamburger spécial mayonnaise-bacon-fromage en tentant d\u2019éviter du regard les fesses d\u2019acier tremjté des trois filles moulées de lycra.Elles en étaient rendues à leur dixième série de squats quand mon assiette est arrivée.C\u2019est du bout des doigts que j\u2019ai plongé ma première frite dans un mer de ketchup.Pour me déculpabiliser, j\u2019ai glissé la feuille de salade décorative dans mon pain.J\u2019ai mangé le cornichon vinaigré.J\u2019ai même cherché à mastiquer en suivant leur cadence de pas.Un peu plus et je demandais de faire changer ma boulette de mi-maigre pour une galette de tofu.Et j\u2019aurais été tenté par un petit gâteau aux carottes couronné de fromage Philadelphia mélangé à une livre de sucre à glacer si les walkyries du step ne s\u2019étaient pas jeté sur le dos pour entamer une série de crunchs.Je ne suis jamais capable de me taper des «crunchs» s\u2019ils ne sont pas faits par Nestlé.Mais le plus difficile à digérer, c\u2019est qu\u2019ils placent maintenant des hommes comme faire-valoir derrière l\u2019animatrice.Avez-vous déjà regardé les abdominaux de ces bellâtres, ciselés dans le marbre, modelés en planche à laver, endurcis au haut-fourneau?Ils les fabriquent à la fonderie Magotteaux ou quoi?Peut-on les commander par E-mail et payer en quatre versements égaux de 29.99$, TPS et TVQ en sus?La dernière fois que j\u2019ai vu mes ab- dominaux, je devais tenter de passer mon test d\u2019écusson blanc, après les classes à l\u2019école secondaire.Je me rappelle très bien que je n\u2019avais pas eu besoin de retenir ma respiration pour trouver le cordon de mon Speedo.Je n\u2019avais pas non plus à me sortir le petit triangle de tissu de vous-savez-où.Depuis ce temps, j\u2019ai eu beau faire mes petits joggings, avoir de temps à autre des crises de passion pour les salles de musculation, manger des portions Weight Watchers, ressortir mon vélo à l\u2019occasion, aller nager avec les enfants le dimanche et manger des Special K le matin, ma ceinture me refoule toujours plus loin de la frontière de l\u2019esthétique.Car la beauté de l'homme passe désormais par des abdominaux si fermes que l\u2019on pourrait en découper des strates de granit.Dans les rayons des tabagies, les couvertures de magazines regorgent d\u2019Arnold gonflés en tout genre, mais au nombril aussi creux qu\u2019un lentille cornéenne et aux muscles aussi torsadés qu\u2019une roue de tracteur.En dehors de ce standard minimum, nous passons maintenant pour une larve.Il faut avouer que nous méritons pareil sort.Messieurs, nous payons pour avoir réduit pendant des années le charme de la femme à la grosseur de sa poitrine.Désormais, elles nous servent notre propre médecine.Le temps est venu de rembourser.Désormais il y a une nouvelle signification au dicton «prendre un homme par le ventre».Désormais, plus question de ton- A dre la pelouse en se faisant bronzer le muscle Molson.Trop difficile de pousser la machine dans le talus en retenant son souffle.La voisine d\u2019en face pourrait s\u2019étouffer de rire derrière le rideau de son salon.Désormais, impossible de s\u2019essuyer le visage en tirant sur notre t-shirt sans que des yeux moqueurs baissent vers notre taille de bourdon obèse.Bien sûr, on le replace d\u2019un air nonchalant.Mais à l\u2019intérieur de soi, cela fait mal.D\u2019autant plus que pour nous, messieurs, il n\u2019y a pas de raccourci.La li-posuccion n\u2019a jamais raffermi des muscles plongés dans un coma profond, et la méthode empruntée par Pamela Anderson donnerait un résultat complètement à l\u2019inverse de l\u2019effet recherché.Non, nous messieurs, nous devons encore tout construire à la sueur de notre front.Il faut entreprendre un programme du genre «Comment se bâtir un ventre de fibres de carbone en 10 jours».Il faut se précipiter à faire 1000 crunchs au saut du lit et chercher à en faire 1000 autres dans la journée.Par exemple, en attendant aux feux rouges ou en attendant son assiette au restaurant en regardant un programme de work-out.Juste à y penser, je sens une crampe me serrer le bas-ventre.Ma mère m\u2019a toujours répété pourtant de ne pas manger devant la télé.C\u2019est mauvais pour la santé, disait-elle, il y a 25 ans.Je dois admettre aujourd\u2019hui qu\u2019elle avait raison.a!aroehe@Iatribune.qc.ca I /tftdré /tftdré LAROCHE La Cage aux Sports, Jean Poirier, le directeur du Centre sportif de l\u2019Université de Sherbrooke a d\u2019ailleurs dit toute la fierté que l\u2019Université peut ressentir à l\u2019endroit de Glenn Hoag et de Sébastien Ruette.Le match de ce soir, et celui qui a eu lieu hier soir à Montréal, ont été organisés à la dernière minute.«Les deux équipes se sont préparées durant tout l\u2019été en vue du tournoi des Amériques, le tournoi NORCECA qui doit être disputé à Cuba.«Le tournoi devait être disputé cette semaine, mais il a été reporté d\u2019une semaine.Les équipes étaient prêtes, alors l\u2019Association canadienne a proposé aux Américains de disputer deux matchs entre les deux équipes juniors.Les équipes mettront ensuite le cap vers Cuba en fin de semaine», explique Clément Lemieux, l\u2019entraîneur du Vert & Or.SÉBASTIEN RUETTE TOUCHE À SON RÊVE (C3) La carrière de Scott Downs pourrait bien être terminée Richard MILO\tDowns a cédé le monticule à Felipe Lira.Il n\u2019a retiré aucun des quatre premiers frappeurs de la quatrième.En trois manches, il a alloué trois points, cinq coups sûrs et trois buts sur balles.Son contrôle n\u2019était pas à point, n\u2019ayant pas lancé depuis le 27 juillet, mais il a obtenu six retraits à la suite de roulants lors des trois premières manches.«Je me sentais bien et j\u2019étais excité à l\u2019idée de recommencer à lancer, a-t-il révélé.Ma femme était ici.Elle était avec moi lors des radiographies.Ça m\u2019a réconforté.Ma femme est avec moi dans les bons et les mauvais moments.Elle est toute ma vie.Il ne me reste plus qu\u2019à prier et à espérer qu\u2019il n\u2019y a Phoenix (PC) Scott Downs effectuait son premier départ avec les Expos.U espère maintenant que ce ne fut pas le dernier de sa carrière.Downs a quitté le match à la quatrième, mardi, après s\u2019être endommagés des ligaments en lançant une balle courbe à Danny Bautista.Des radiographies ont révélé qu\u2019il n\u2019y avait aucune fracture, mais il a subi une entorse au coude gauche.C\u2019est une blessure sérieuse qui pourrait compromettre sa carrière.«Tout allait bien jusque-là.Je me suis blessé à mon dernier lancer.J\u2019ai senti que quelque chose avait lâché quand j\u2019ai lancé ma courbe», a-t-il expliqué à l\u2019issue de la victoire des Expos qui l\u2019ont emporté 9-3 contre les Diamondbacks.«Ça ne m\u2019était jamais arrivé.J\u2019ai eu très peur.C\u2019est incroyable tout ce qui a pu défiler dans ma tête.Je ne peux pas expliquer ce que je ressentais.Ça vous fait réaliser des choses.Je ne pensais plus au baseball.» Les buts étaient remplis quand pas plus de dommages.» Downs, 24 ans.a été acquis des Cubs de Chicago en retour du voltigeur Rondell White le 31 juillet.«C\u2019est un lanceur qu\u2019on aime beaucoup, a noté Felipe Alou.J\u2019espère qu\u2019il se rétablira rapidement.«Je me sentais terriblement mal pour le jeune homme, a-t-il ajouté.Je suis aussi un père de famille.J\u2019ai aussi des enfants.Il était gonflé à bloc.II voulait tellement faire une bonne impression.» Wme imm D33 permis de conduire vendredi MÊ 11 août 2000 A ne* cnnt lac a compter; de 12 M mm 2, rue Queen Le n n ox v ODD© chez \\ 26891 565-1376- Cï + U Tribune, Sherbrooke, jeudi 10 août 2000 JEAN-PAUL RICARD le calepin noir EN QUELQUES LIGNES.LES FILLES DE L\u2019ESTRIE, DES CHAMPIONNES L\u2019équipe de la région de l\u2019Estrie a remporté le championnat de la catégorie 16 ans et moins, chez les filles, lors du tournoi de basket-ball Coupe Espoir, disputé à Saint-Jean-sur-Ri-chelieu.Ce tournoi regroupant 45 équipes fait partie du programme d\u2019excellence de la Fédération de basket-ball du Québec et regroupe les meilleurs joueurs, filles et garçons, dans chacune des régions du Québec, dans les groupes 14 ans et moins ainsi que 16 ans et moins.Ce tournoi a lieu à tous les deux ans, en remplacement des Jeux du Québec.L\u2019Estrie a triomphé de l\u2019équipe de la Rive-Sud par la marque de 48-38 pour remporter le titre chez les filles 16 ans et moins tandis que chez les garçons, la région de Québec l\u2019emportait sur Laval.Dans la catégorie 14 ans et moins, Québec a triomphé de la Rive-Sud chez les filles et le Lac Saint-Louis a eu le meilleur sur l\u2019Abitibi Témisca-mingue chez les garçons.LES ABÉNAKIS VISENT LE CHAMPIONNAT Les Abénakis de Sherbrooke visent la victoire au cours des deux prochains matchs, cé qui devrait les assurer du championnat du calendrier régulier et de l\u2019avantage du terrain durant les éliminatoires, dans la Ligue de Rugby Senior du Québec.Les Abénakis disputent- leur prochain match contre les Ducks du Lac Brome, à 15 heures samedi, sur le terrain adjacent au Pavillon Univestrie de l\u2019Université de Sherbrooke.LE HOCKEY SEMI-PRO UN PEU PLUS TÔT Les amateurs de hockey qui suivent les activités de la Ligue de hockey semi-professionnelle du Québec seront sans doute heureux d\u2019apprendre qu\u2019aucun match ne pourra commencer plus tard que 20h30 le vendredi, pas plus tard que 20 heures le samedi soir, et pas plus tard que 19h30 le dimanche.Chaque équipe de la Ligue Semi-professionnelle disputera 44 matchs en saison régulière, soit cinq matchs contre chacune des équipes de sa division, Nike ou Bauer, et deux matchs contre chacune des équipes de l\u2019autre division.En cas d\u2019égalité, à la fin des trois périodes réglementaires, il y aura une période de prolongation de cinq minutes à quatre contre quatre, où le premier but mettra fin à la rencontre.Si l\u2019égalité persiste, il y aura fusillade.Gilles Péloquin de Pélo Communications nous informe qu\u2019un calendrier de 35 matchs hors-concours sera disputé du 25 août jusqu\u2019au 12 septembre, après quoi on passera au calendrier régulier comptant 308 matchs au total.Savez-vous d\u2019où vient le nom de l\u2019équipe Mission de Joliette ?De son commanditaire bien sûr, mais Gilles Péloquin nous informe que ce commanditaire est Bob Naegele, le riche propriétaire de la nouvelle équipe de la LNH, le Wild du Minnesota, et également propriétaire de la firme Mission Hockey, fabricant d\u2019équipement de hockey haut de gamme.Le Triathlon du Lake Placid pour célébrer ses 40 ans «Les professionnels devaient terminer les trois épreuves en neuf heures tandis que le vainqueur chez les amateurs, devraient le terminer en 10 heures.Moi, je vise à compléter le parcours en 10h30 et à finir parmi les 10 premiers de mon groupe d\u2019âge», dit Louis Vaillancourt.Le Sherbrookois Louis Vaillancourt pourra se l\u2019offrir le cadeau de ses rêves pour célébrer son 40e anniversaire de naissance.l\u2019été prochain.Vaillancourt et son entraîneur Daniel Poirier de Magog ont été acceptés comme participants en vue de la prochaine édition du Triathlon du Lake Placid, une compétition de type Iron Man comptant quatre kilomètres à la nage, 180 kilomètres à vélo dans un parcours montagneux, dont une montée de trois kilomètres en fin de parcours et, pour terminer, un marathon, soit 42 kilomètres de course à pied.Si le coureur sherbrookois souhaite terminer parmi les 10 premiers de son groupe d\u2019âge, c\u2019est que ces 10 athlètes seront admis à participer au Triathlon Iron Man d\u2019Hawaï, 10 semaines plus tard».«Physiquement, je suis convaincu que j\u2019en suis capable, même si ça demande un effort surhumain.Je m\u2019entraîne en vue de ce type de compétitions depuis un an et j\u2019ai encore un an pour polir ma préparation avec l\u2019aide de Daniel Poirier.«Ce qui m\u2019inquiète, c\u2019est sur le plan financier.Seulement pour l\u2019inscription à Lake Placid, c\u2019est 600 $ sans compter le transport, l\u2019hébergement et la nourriture.J\u2019ai déjà une commandite de la boutique Ski-Vélo de Vincent Renaud ainsi que la Boutique Le Coureur de Joël Saint-Louis, mais il me faudra trouver d\u2019autres sources de financement», dit Louis Louis Vaillancourt Vaillancourt qui vient tout juste de terminer le triathlon de Sainte-Agathe des Monts, le week-end dernier.«Sainte-Agathe des Monts, c\u2019est un de mes préférés, même si le parcours est très difficile.C\u2019est sûrement le plus difficile au Québec et un des bons triathlons en Amérique du Nord.Nous avions deux kilomètres à franchir à la nage, 90 kilomètres de vélo en terrain montagneux et 21 kilomètres de courses à pied.«Normalement, un triathlon c\u2019est 1,5 km de natation, ce qui n\u2019est pas une grosse différence, mais pour le Imacom-Daguerre, Martin Blache vélo c\u2019est 40 kilomètres et 10 kilomètres pour la course à pied.C\u2019est un méchant défi, mais j\u2019ai eu beaucoup de plaisir à relever ce défi», confie Louis Vaillancourt qui a terminé troisième de son groupe d\u2019âge, de 35 à 39 ans, et 12e au classement général.Il y avait une centaine de participants au total.«J\u2019avais fait ce triathlon en 1997 et je m\u2019étais classé deuxième avec un temps de 4 heures et 42 minutes.Cette année c\u2019était très chaud et humide et j\u2019ai réalisé un temps semblable, avec 4 heures et 52 minutes», dit fièrement Louis Vaillancourt.ü Chasse, pêche, plein-air Coureur des bole \u2014 par Luc Larochelle \u2014 Les armes en bas âge, pourquoi pas ?Il\ty a une divergence fondamentale de points de vue entre les utilisateurs d\u2019armes à feu et ceux qui les associent à la violence et la criminalité.Les perceptions sont diamétralement opposées, sauf la conviction de part et d\u2019autre d\u2019avoir raison ! Ma consoeur Dany Grondin signait dans notre page éditoriale de vendredi dernier, le 4 août, un commentaire intitulé : Pourquoi prendre les armes si jeune ?Son désaccord face aux intentions du gouvernement fédéral de promouvoir la chasse dès l\u2019âge de 12 ans, et par conséquent l\u2019utilisation d\u2019armes, reflète probablement l\u2019opinion d\u2019une majorité de la population.«Mettre une arme à feu entre les mains d\u2019enfants.12 ans quand même, c\u2019est si jeune.Ils auront toute la vie devant eux pour s\u2019y intéresser, s\u2019ils le désirent», écrivait-elle.Oui, mais en suivant quel modèle ?Prise sous un autre angle, l\u2019attention gouvernementale portée à la relève de la chasse sportive est moins condamnable : plus un enfant est initié jeune à une activité plus il développe les habilités qui le rendent autonome et garant de ses gestes.Les compagnies de jouets exploitent habilement le besoin d\u2019identifica- Mon frère Alain (à gauche) et moi étions respectivement âgés de 9 et 11 ans lorsque, armés de carabines à air, nous avons ramené notre première perdrix à la maison.tion des enfants en reproduisant l\u2019univers des grands.Les enfants savent à peine marcher qu\u2019ils se retrouvent au volant d\u2019un petit tracteur, derrière un établi, une cuisinière ou une planche à repasser format réduit.En prenant de l\u2019âge, ils exigent du vrai.Mes frères et moi avons passé notre jeunesse avec une arme dans les mains sous un encadrement rigoureux.Une permission assortie d\u2019une menace sévère de perdre ce privilège à la moindre imprudence ou étourderie.Nous savions que la sanction serait sans appel.Peut-il y avoir une meilleure école pour un jeune que de marcher dans les traces d\u2019un chasseur aguerri, d\u2019apprendre sa manière de charger son arme en s\u2019éloignant des autres, de le voir réagir en situation de tirs, de lui poser dix milles questions : papa, est-ce qu\u2019une balle de carabine peut crever un nuage jusque dans le ciel ?La candeur de l\u2019enfant avide de connaître, d\u2019apprendre, de vouloir «le faire tout seul» est présente à 10 ou 12\tans.Au déclin de l\u2019adolescence, la témérité commence déjà à remplacer la curiosité : «je vais le faire tout seul, à ma manière».En quoi un jeune ayant atteint la majorité, en âge de se procureur une arme mais dont l\u2019apprentissage se limite à la formation très sommaire nécessaire pour obtenir un permis de chasse et posséder une arme à feu représenterait-il un risque moindre pour la société qu'un chasseur de 12, 13\tou 14 ans qui accompagne automne après automne des adultes en forêt ?Qu\u2019on laisse des jeunes s\u2019amuser sans surveillance avec des armes comme s\u2019il s\u2019agissait de jouets, pas d\u2019accord.Comme je proteste auprès de ceux qui sont fermés à l\u2019idée d\u2019initier des jeunes à la chasse dès l\u2019âge de 12 ans avec un encadrement adéquat, de crainte qu\u2019ils deviennent des «Ram-bo».Ce n\u2019est pas tant une question d\u2019âge que d\u2019apprentissage.L.e courant social qui nous pousse à vouloir «éduquer» la société en ajoutant restriction par-dessus restriction, en ignorant les responsabilités individuelles, est plus menaçant qu\u2019une arme chargée.Vos réactions, vos suggestions et vos activités sur le plein air sont toujours les bienvenues.llaroche@latrihune.qc.ca V «P» 'T (kpMni'Sl J .4 .\t> ¦ « v.* * «> v 1 :»*.» f,414 ( « *.0 '0 fi s ->\u20180 -, S ft} *:.>¦* * ?\u2022' * a » o * « > j- d&f tW1 TOURNOI DE TENNIS BOB POULIOT Imacom-Daguerre, Martin Blache Les jumelles Béata et Magda Marszalic profitent au maximum de leur participation au tournoi de tennis en double Bob Pouliot qui se déroule jusqu'à dimanche au parc Belvédère.Parmi les organisateurs, on reconnaît Paul Fortier et Vik Kalevar en compagnie de Robert Pouliot, le principal commanditaire.Le duo Francoeur-Pelletier prend les moyens pour garder son titre Pierre TURGEON Sherbrooke Une belle lutte s\u2019annonce pour la 15e édition du tournoi de tennis en double Bob Pouliot qui se déroule cette semaine sur les terrains du Club de tennis Ascot au parc Belvédère.Une belle lutte parce que les finalistes de l\u2019an dernier en classe AA sont retour avec, cette fois, la ferme intention de conquérir le titre et aussi parce que quelques équipes locales sont bien déterminées à se placer à travers de leur route, dont celle de Sébastien Pelletier et Robert Fran-coeur.a d\u2019ailleurs été finaliste deux fois du tournoi Bob Pouliot à la fin des années 1980.Encore meilleur Pour Robert Francoeur, il s\u2019agit d\u2019un retour à la compétition après un retrait de quelques années.«C\u2019est un retour depuis un mois et demi environ.C\u2019est bien, mais on voudrait toujours que ce soit meilleur», confiait Francoeur hier.Son partenaire Sébastien Pelletier et lui frappent des balles à tous les jours depuis trois semaines pour se V préparer.«Je fais équipe avec Robert parce que je voulais m\u2019assurer que nous soyons deux gros serveurs.Le niveau de jeu est relevé au tournoi Bob Pouliot et nous voulons donner du bon tennis aux fans de la région puisqu\u2019il s\u2019agit de l\u2019une des seules compétitions provinciales qui se tiennent dans la région pour les adultes.» Au total huit équipes, dont trois de l\u2019extérieur de la région, se livreront la lutte dans la classe AA à compter de 10h30 samedi.Le duo Michal Ciszek, de LaSalle, et Dany Rousseau, de Brassard, finaliste l\u2019an dernier, a été établi favori devant le tandem Pelletier-Francoeur et celui de Daniel Larocque qui fait équipe cette année avec James Kai-sey, de Kingsey Falls.La finale AA sera disputée dimanche vers 14h au parc Belvédère et, en cas de pluie, la compétition AA se déroulera au Centre récréatif de Rock Forest.La 15e édition du tournoi de double Bob Pouliot c\u2019est davantage qu\u2019une compétition de classe AA, c\u2019est aussi un tournoi qui regroupe 26 équipes dans les classes A et B et dont l\u2019horaire, qui a débuté lundi, se poursuit à tous les soirs de la semaine ainsi que samedi et dimanche.I Les finales devraient être disputées à 12h30, dimanche.Dans la classe A, les équipes à surveiller demeurent celles de Pierre Carrier et Daniel Beaulac, celle de Vik Kalevar et Andy Kalevar ainsi que celle de Flugues Fournier et Yan Martel.Inscriptions à la baisse Paul Fortier, le porte-parole du Club de tennis d\u2019Ascot, confie que le tournoi de cette année compte un peu moins d\u2019inscriptions que celui de l\u2019an dernier.«Nous avons huit équipes de moins ce qui se veut le reflet du nombre de membres au Club de tennis Ascot qui a aussi chuté d\u2019une cinquantaine de membres comparativement à l\u2019été dernier.Il semble que ce soit un phénomène dans toute la région», précise Paul Fortier.«Pourtant les terrains du parc Belvédère sont aussi occupés qu\u2019ils l\u2019étaient l\u2019an dernier.J\u2019imagine que les gens magasinent davantage et utilisent les terrains sans être membre d\u2019un club», ajoute Paul Fortier, un des organisateurs du tournoi Bob Pouliot avec Vik Kalevar et Dicky Matteau. Sports La Tribune, Sherb ± wloitte insulting y ' '\u2022-¦y i .nmw»^ njv s@ï% «S; s; «K tPneus ?Avec le Paris-Volley, il aura la chance de côtoyer les meilleurs joueurs au monde et de jouer avec ou contre eux Jean-Paul RIC ARD Sherbrooke Sébastien Ruette, membre de l\u2019équipe de volley-ball du Vert & Or de l\u2019Université de Sherbrooke, va pouvoir réaliser son rêve dès le mois prochain puisqu'il évoluera dans une ligue professionnelle européenne au cours de la prochaine saison.Et pas avec n\u2019importe laquelle des équipes européennes puisqu\u2019il fera ses débuts avec les champions d\u2019Europe, le Paris-Volley, vainqueur de la triple couronne cette année en Europe.Qui plus est, Ruette retrouvera son entraîneur Glenn Hoag à Paris puisque c\u2019est lui qui dirige le Paris-Volley.S\u2019il était un joueur de hockey, on pourrait dire que Ruette vient de passer directement du hockey junior majeur à la Ligue nationale de hockey, avec les champions de la coupe Stanley.On dirait de lui qu\u2019il a été un choix de première ronde au repêchage.«Au volley-ball, il n\u2019est pas question d\u2019inviter 60 joueurs au camp d\u2019entraînement.Il n\u2019y a que 12 joueurs d\u2019invités au camp et les 12 sont assurés de demeurer avec l\u2019équipe.C\u2019est évident que je ne m\u2019en vais pas à Paris avec l\u2019idée de jouer à tous les matchs.J\u2019y vais pour faire mes classes.J\u2019aurai l\u2019occasion de côtoyer les meilleurs joueurs au monde, je pourrai m\u2019entraîner avec eux et jouer contre eux.J\u2019aurai la chance d\u2019en apprendre beaucoup et mon objectif sera de m\u2019améliorer rapidement pour avoir la chance de jouer.le plus souvent possible.Si je peux participer à une quinzaine de matchs, je serai très heureux.Au moins, j\u2019ai la Photo La Tribune, Clément Lemieux (à droite), l'entraîneur du Vert et Or de l'Université de Sherbrooke, un élément important de son attaque avec le départ de Sébastien Ruette (à gauche).chance de ne pas avoir à m\u2019habituer à l\u2019Europe en com-un nouveau coach et en plus je sais que pagnie de Glenn mon coach a confiance en moi», confie Hoag, dans moins Sébastien Ruette, qui s\u2019envolera pour de deux semaines.«Mon logement est déjà prêt à Paris, la direction de l\u2019equipe s\u2019est occupée de tout», précise Sebastien.Il y a un pré-camp d\u2019entraînement à compter du 24 août et le camp d\u2019entraînement débute dès le premier septembre.L.e Paris-Volley participera à une tournée préparatoire en Belgique les 15, 16 et 17 septembre.La saison commence au début d\u2019octobre.«L\u2019équipe Paris-Volley évoluera dans un nouveau circuit, la Super Coupe.qui regroupera les cinq meilleures équipes d\u2019Europe, des équipes qui ont remporté le championnat dans leur pays respectif.Nous évoluerons en Autriche, en Pologne, en Bulgarie, en Hollande et en Belgique.Nous disputerons une cinquantaine de matchs durant l\u2019année.Ce n\u2019est pas un calendrier des plus faciles.J\u2019aurai 12 joueurs sur le banc et j\u2019ai besoin de 12 joueurs capables de jouer en tout temps quand j\u2019aurai besoin d\u2019eux», annonce Glenn Hoag.«Si j\u2019ai recommandé Sébastien Ruette, ce n\u2019est pas en raison de ce qu\u2019il a fait jusqu\u2019à maintenant, mais bien en fonction de ce qu\u2019il va faire dans le futur.Ce gars-là a beaucoup de talent et il deviendra un grand joueur.C\u2019est le genre de gars qui est désireux de s\u2019améliorer et qui n\u2019a pas peur de travailler pour parvenir à ses fins.D\u2019ailleurs, c\u2019est une des raisons pour les-archives quelles les joueurs canadiens sont ap-perd préciés dans les ligues professionnelles en Europe.Ce sont des joueurs discipli- nés et travaillants», explique Glenn Hoag.Hoag va plus loin en affirmant que Sébastien Ruette sera sûrement courtisé par l\u2019équipe nationale de France en vue des Jeux olympiques de 2004.puisqu\u2019il possède la double nationalité, canadienne et française.Ruette est présentement âgé de 23 ans et il sera au sommet de sa carrière dans quatre ans.«J\u2019ai également été approché pour m\u2019aligner avec l\u2019équipe nationale du Canada en vue des prochains Jeux olympiques et il y a aussi l\u2019entraîneur de l\u2019équipe canadienne universitaire, Larry McKay, qui m\u2019a invité au camp d\u2019entraînement qui aura lieu à Winnipeg, en vue des Universiades qui seront disputés en Chine, l\u2019été prochain», confie Sébastien Ruette, rencontré hier midi à la Cage aux Sports.Sébastien a profité de l\u2019occasion pour remercier les dirigeants de l\u2019Université de Sherbrooke et du Vert & Or qui l\u2019ont aidé à progresser en volley-ball.mais qui l\u2019ont aussi aidé dans sa guérison et sa réhabilitation, après son opération au genou.«Je croyais ma carrière terminée et c\u2019est Glenn Hoag qui m\u2019a réconforté et remonté le moral tandis que l\u2019Université s\u2019occupait de mes traitements de réhabilitation.Je n\u2019ai rien eu à payer», confie Ruette, qui a passé l\u2019été à faire des exercices de musculation, en plus de s\u2019entraîner à quelques reprises avec les joueurs de l\u2019équipe nationale junior qui était en camp d\u2019entraînement à Sherbrooke.Les Bombardiers visent une place en demi-finale Le baseball midget AAA passe aux choses sérieuses Sherbrooke (JFR) En saison régulière, la victoire n\u2019a pas tellement d\u2019importance dans la Ligue de baseball midget AAA, le réseau de développement de Baseball Québec.Le rôle des entraîneurs est justement de contribuer au développement des joueurs et leur permettre de s\u2019épanouir pleinement.Mais quand arrive le championnat provincial, regroupant les meilleurs joueurs de 15 et 16 ans.alors là on passe aux choses sérieuses et on joue pour gagner.C\u2019est exactement l\u2019objectif visé par l\u2019entraîneur Jean-Philippe Baron et les Bombardiers de Sherbrooke, en fin de semaine à Charlesbourg.Le tournoi débute ce matin et dès le match d\u2019ouverture, les Bombardiers affrontent l\u2019équipe locale, Charlesbourg, à 09h.«Pour passer à la demi-finale, il faut terminer premier de notre poule.Nous sommes regroupés avec Charlesbourg et Gatineau.Charlesbourg a terminé la saison en troisième position et Gatineau a terminé au dernier rang tandis que nous étions en quatrième place, mais aujourd\u2019hui, ça ne veut plus rien dire tout ça.On recommence à neuf.» de dire Jean-Philippe Baron qui dirige l\u2019équipe en compagnie de Doug Cain.«Les statistiques qui m\u2019intéressent, c\u2019est qu\u2019on a récolté une fiche de 7 victoires et 17 défaites en première moitié de saison tandis qu\u2019en deuxième moitié nous avons récolté 13 victoires et 11 défaites.Il y a eu une nette progression et c\u2019est ça qui est intéressant.Nous sommes puissants au bâton, nous avons de bons lanceurs.Notre défensive m\u2019inquiète un peu parce que plusieurs fois cette saison, on s\u2019est tiré dans le pied avec nos erreurs défensives.Si la défensive tient le coup, nous avons de bonnes chances de nous qualifier pour la demi-finale», de préciser Jean-Philippe Baron.A l\u2019issue de ce tournoi, dimanche, les 18 meilleurs joueurs du Réseau de développement midget AAA, qui compte 135 joueurs, seront sélectionnés afin de défendre les couleurs du Québec, lors du championnat canadien qui sera disputé à Red Deer en Alberta, du 16 au 20 août.C\u2019est le rêve que caressent les joueurs .\tdes Bombardiers: soit Jean-Philippe Baron\tIes ianceurs Sébastien Roy, Simon-Pierre Bernier, Simon Laprise, Jonathan Bernard ainsi que Mark Warnholtz qui est âgé de 14 ans seulement.Dave St-Jacques et Alexandre Ruel peuvent évoluer au poste de receveur et c\u2019est important quand on doit disputer six matchs en quatre jours.Nicolas Loubier «tient le fort» au premier but.Guillaume Bourdeau et Guillaume Corriveau se partagent la tâche au deuxième coussin, Eric Prah occupe un poste-clé à l\u2019arrêt-court, Guillaume Vanasse fait de même au troisième but tandis que Jean-François Bélisle et Jean-François Proteau patrouillent le champ extérieur.Outre le match de ce matin contre Charlesbourg, Sherbrooke affrontera le Lac St-Louis à 14 heures cet après-midi, puis jouera contre Jon-quière à 14 heures demain après-midi et terminera la ronde préliminaire contre Laval samedi matin.DANS LA LIMITE DES STOCKS Tante Jacqueline n'a plus de place pour Mary Lee Cobick Pneus BFGoodri\u20180 -, S ft} *:.>¦* * ?\u2022' * a » o * « > j- d&f tW1 TOURNOI DE TENNIS BOB POULIOT Imacom-Daguerre, Martin Blache Les jumelles Béata et Magda Marszalic profitent au maximum de leur participation au tournoi de tennis en double Bob Pouliot qui se déroule jusqu'à dimanche au parc Belvédère.Parmi les organisateurs, on reconnaît Paul Fortier et Vik Kalevar en compagnie de Robert Pouliot, le principal commanditaire.Le duo Francoeur-Pelletier prend les moyens pour garder son titre Pierre TURGEON Sherbrooke Une belle lutte s\u2019annonce pour la 15e édition du tournoi de tennis en double Bob Pouliot qui se déroule cette semaine sur les terrains du Club de tennis Ascot au parc Belvédère.Une belle lutte parce que les finalistes de l\u2019an dernier en classe AA sont retour avec, cette fois, la ferme intention de conquérir le titre et aussi parce que quelques équipes locales sont bien déterminées à se placer à travers de leur route, dont celle de Sébastien Pelletier et Robert Fran-coeur.a d\u2019ailleurs été finaliste deux fois du tournoi Bob Pouliot à la fin des années 1980.Encore meilleur Pour Robert Francoeur, il s\u2019agit d\u2019un retour à la compétition après un retrait de quelques années.«C\u2019est un retour depuis un mois et demi environ.C\u2019est bien, mais on voudrait toujours que ce soit meilleur», confiait Francoeur hier.Son partenaire Sébastien Pelletier et lui frappent des balles à tous les jours depuis trois semaines pour se V préparer.«Je fais équipe avec Robert parce que je voulais m\u2019assurer que nous soyons deux gros serveurs.Le niveau de jeu est relevé au tournoi Bob Pouliot et nous voulons donner du bon tennis aux fans de la région puisqu\u2019il s\u2019agit de l\u2019une des seules compétitions provinciales qui se tiennent dans la région pour les adultes.» Au total huit équipes, dont trois de l\u2019extérieur de la région, se livreront la lutte dans la classe AA à compter de 10h30 samedi.Le duo Michal Ciszek, de LaSalle, et Dany Rousseau, de Brassard, finaliste l\u2019an dernier, a été établi favori devant le tandem Pelletier-Francoeur et celui de Daniel Larocque qui fait équipe cette année avec James Kai-sey, de Kingsey Falls.La finale AA sera disputée dimanche vers 14h au parc Belvédère et, en cas de pluie, la compétition AA se déroulera au Centre récréatif de Rock Forest.La 15e édition du tournoi de double Bob Pouliot c\u2019est davantage qu\u2019une compétition de classe AA, c\u2019est aussi un tournoi qui regroupe 26 équipes dans les classes A et B et dont l\u2019horaire, qui a débuté lundi, se poursuit à tous les soirs de la semaine ainsi que samedi et dimanche.I Les finales devraient être disputées à 12h30, dimanche.Dans la classe A, les équipes à surveiller demeurent celles de Pierre Carrier et Daniel Beaulac, celle de Vik Kalevar et Andy Kalevar ainsi que celle de Flugues Fournier et Yan Martel.Inscriptions à la baisse Paul Fortier, le porte-parole du Club de tennis d\u2019Ascot, confie que le tournoi de cette année compte un peu moins d\u2019inscriptions que celui de l\u2019an dernier.«Nous avons huit équipes de moins ce qui se veut le reflet du nombre de membres au Club de tennis Ascot qui a aussi chuté d\u2019une cinquantaine de membres comparativement à l\u2019été dernier.Il semble que ce soit un phénomène dans toute la région», précise Paul Fortier.«Pourtant les terrains du parc Belvédère sont aussi occupés qu\u2019ils l\u2019étaient l\u2019an dernier.J\u2019imagine que les gens magasinent davantage et utilisent les terrains sans être membre d\u2019un club», ajoute Paul Fortier, un des organisateurs du tournoi Bob Pouliot avec Vik Kalevar et Dicky Matteau. Sports La Tribune, Sherb ± wloitte insulting y ' '\u2022-¦y i .nmw»^ njv s@ï% «S; s; «K tPneus ?Avec le Paris-Volley, il aura la chance de côtoyer les meilleurs joueurs au monde et de jouer avec ou contre eux Jean-Paul RIC ARD Sherbrooke Sébastien Ruette, membre de l\u2019équipe de volley-ball du Vert & Or de l\u2019Université de Sherbrooke, va pouvoir réaliser son rêve dès le mois prochain puisqu'il évoluera dans une ligue professionnelle européenne au cours de la prochaine saison.Et pas avec n\u2019importe laquelle des équipes européennes puisqu\u2019il fera ses débuts avec les champions d\u2019Europe, le Paris-Volley, vainqueur de la triple couronne cette année en Europe.Qui plus est, Ruette retrouvera son entraîneur Glenn Hoag à Paris puisque c\u2019est lui qui dirige le Paris-Volley.S\u2019il était un joueur de hockey, on pourrait dire que Ruette vient de passer directement du hockey junior majeur à la Ligue nationale de hockey, avec les champions de la coupe Stanley.On dirait de lui qu\u2019il a été un choix de première ronde au repêchage.«Au volley-ball, il n\u2019est pas question d\u2019inviter 60 joueurs au camp d\u2019entraînement.Il n\u2019y a que 12 joueurs d\u2019invités au camp et les 12 sont assurés de demeurer avec l\u2019équipe.C\u2019est évident que je ne m\u2019en vais pas à Paris avec l\u2019idée de jouer à tous les matchs.J\u2019y vais pour faire mes classes.J\u2019aurai l\u2019occasion de côtoyer les meilleurs joueurs au monde, je pourrai m\u2019entraîner avec eux et jouer contre eux.J\u2019aurai la chance d\u2019en apprendre beaucoup et mon objectif sera de m\u2019améliorer rapidement pour avoir la chance de jouer.le plus souvent possible.Si je peux participer à une quinzaine de matchs, je serai très heureux.Au moins, j\u2019ai la Photo La Tribune, Clément Lemieux (à droite), l'entraîneur du Vert et Or de l'Université de Sherbrooke, un élément important de son attaque avec le départ de Sébastien Ruette (à gauche).chance de ne pas avoir à m\u2019habituer à l\u2019Europe en com-un nouveau coach et en plus je sais que pagnie de Glenn mon coach a confiance en moi», confie Hoag, dans moins Sébastien Ruette, qui s\u2019envolera pour de deux semaines.«Mon logement est déjà prêt à Paris, la direction de l\u2019equipe s\u2019est occupée de tout», précise Sebastien.Il y a un pré-camp d\u2019entraînement à compter du 24 août et le camp d\u2019entraînement débute dès le premier septembre.L.e Paris-Volley participera à une tournée préparatoire en Belgique les 15, 16 et 17 septembre.La saison commence au début d\u2019octobre.«L\u2019équipe Paris-Volley évoluera dans un nouveau circuit, la Super Coupe.qui regroupera les cinq meilleures équipes d\u2019Europe, des équipes qui ont remporté le championnat dans leur pays respectif.Nous évoluerons en Autriche, en Pologne, en Bulgarie, en Hollande et en Belgique.Nous disputerons une cinquantaine de matchs durant l\u2019année.Ce n\u2019est pas un calendrier des plus faciles.J\u2019aurai 12 joueurs sur le banc et j\u2019ai besoin de 12 joueurs capables de jouer en tout temps quand j\u2019aurai besoin d\u2019eux», annonce Glenn Hoag.«Si j\u2019ai recommandé Sébastien Ruette, ce n\u2019est pas en raison de ce qu\u2019il a fait jusqu\u2019à maintenant, mais bien en fonction de ce qu\u2019il va faire dans le futur.Ce gars-là a beaucoup de talent et il deviendra un grand joueur.C\u2019est le genre de gars qui est désireux de s\u2019améliorer et qui n\u2019a pas peur de travailler pour parvenir à ses fins.D\u2019ailleurs, c\u2019est une des raisons pour les-archives quelles les joueurs canadiens sont ap-perd préciés dans les ligues professionnelles en Europe.Ce sont des joueurs discipli- nés et travaillants», explique Glenn Hoag.Hoag va plus loin en affirmant que Sébastien Ruette sera sûrement courtisé par l\u2019équipe nationale de France en vue des Jeux olympiques de 2004.puisqu\u2019il possède la double nationalité, canadienne et française.Ruette est présentement âgé de 23 ans et il sera au sommet de sa carrière dans quatre ans.«J\u2019ai également été approché pour m\u2019aligner avec l\u2019équipe nationale du Canada en vue des prochains Jeux olympiques et il y a aussi l\u2019entraîneur de l\u2019équipe canadienne universitaire, Larry McKay, qui m\u2019a invité au camp d\u2019entraînement qui aura lieu à Winnipeg, en vue des Universiades qui seront disputés en Chine, l\u2019été prochain», confie Sébastien Ruette, rencontré hier midi à la Cage aux Sports.Sébastien a profité de l\u2019occasion pour remercier les dirigeants de l\u2019Université de Sherbrooke et du Vert & Or qui l\u2019ont aidé à progresser en volley-ball.mais qui l\u2019ont aussi aidé dans sa guérison et sa réhabilitation, après son opération au genou.«Je croyais ma carrière terminée et c\u2019est Glenn Hoag qui m\u2019a réconforté et remonté le moral tandis que l\u2019Université s\u2019occupait de mes traitements de réhabilitation.Je n\u2019ai rien eu à payer», confie Ruette, qui a passé l\u2019été à faire des exercices de musculation, en plus de s\u2019entraîner à quelques reprises avec les joueurs de l\u2019équipe nationale junior qui était en camp d\u2019entraînement à Sherbrooke.Les Bombardiers visent une place en demi-finale Le baseball midget AAA passe aux choses sérieuses Sherbrooke (JFR) En saison régulière, la victoire n\u2019a pas tellement d\u2019importance dans la Ligue de baseball midget AAA, le réseau de développement de Baseball Québec.Le rôle des entraîneurs est justement de contribuer au développement des joueurs et leur permettre de s\u2019épanouir pleinement.Mais quand arrive le championnat provincial, regroupant les meilleurs joueurs de 15 et 16 ans.alors là on passe aux choses sérieuses et on joue pour gagner.C\u2019est exactement l\u2019objectif visé par l\u2019entraîneur Jean-Philippe Baron et les Bombardiers de Sherbrooke, en fin de semaine à Charlesbourg.Le tournoi débute ce matin et dès le match d\u2019ouverture, les Bombardiers affrontent l\u2019équipe locale, Charlesbourg, à 09h.«Pour passer à la demi-finale, il faut terminer premier de notre poule.Nous sommes regroupés avec Charlesbourg et Gatineau.Charlesbourg a terminé la saison en troisième position et Gatineau a terminé au dernier rang tandis que nous étions en quatrième place, mais aujourd\u2019hui, ça ne veut plus rien dire tout ça.On recommence à neuf.» de dire Jean-Philippe Baron qui dirige l\u2019équipe en compagnie de Doug Cain.«Les statistiques qui m\u2019intéressent, c\u2019est qu\u2019on a récolté une fiche de 7 victoires et 17 défaites en première moitié de saison tandis qu\u2019en deuxième moitié nous avons récolté 13 victoires et 11 défaites.Il y a eu une nette progression et c\u2019est ça qui est intéressant.Nous sommes puissants au bâton, nous avons de bons lanceurs.Notre défensive m\u2019inquiète un peu parce que plusieurs fois cette saison, on s\u2019est tiré dans le pied avec nos erreurs défensives.Si la défensive tient le coup, nous avons de bonnes chances de nous qualifier pour la demi-finale», de préciser Jean-Philippe Baron.A l\u2019issue de ce tournoi, dimanche, les 18 meilleurs joueurs du Réseau de développement midget AAA, qui compte 135 joueurs, seront sélectionnés afin de défendre les couleurs du Québec, lors du championnat canadien qui sera disputé à Red Deer en Alberta, du 16 au 20 août.C\u2019est le rêve que caressent les joueurs .\tdes Bombardiers: soit Jean-Philippe Baron\tIes ianceurs Sébastien Roy, Simon-Pierre Bernier, Simon Laprise, Jonathan Bernard ainsi que Mark Warnholtz qui est âgé de 14 ans seulement.Dave St-Jacques et Alexandre Ruel peuvent évoluer au poste de receveur et c\u2019est important quand on doit disputer six matchs en quatre jours.Nicolas Loubier «tient le fort» au premier but.Guillaume Bourdeau et Guillaume Corriveau se partagent la tâche au deuxième coussin, Eric Prah occupe un poste-clé à l\u2019arrêt-court, Guillaume Vanasse fait de même au troisième but tandis que Jean-François Bélisle et Jean-François Proteau patrouillent le champ extérieur.Outre le match de ce matin contre Charlesbourg, Sherbrooke affrontera le Lac St-Louis à 14 heures cet après-midi, puis jouera contre Jon-quière à 14 heures demain après-midi et terminera la ronde préliminaire contre Laval samedi matin.DANS LA LIMITE DES STOCKS Tante Jacqueline n'a plus de place pour Mary Lee Cobick Pneus BFGoodri
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