La tribune, 21 juillet 1999, Cahier 1
[" LaTribune + mercredi SHERBROOKE 21 millet 1999 90e ANNEE - No 128 0,65 (WEEKEND: 1,75$) Plus taxes LES SPECIAUX DE LA SEMAINE sur notre SITE WEB [ www.voyagesbellevue.ca I Christian Dubreûil (819) voyages 566-8663 bellevue ».Projets commerciaux C\u2019est promis: du concret à l\u2019angle de Portland et 410 d\u2019ici la fin de l\u2019année (A2) LES SPORTS Les recherches restent vaines (D8) Fraude 300 détenteurs de carte-débit se font vider leurs comptes de banque (Di) John F.Kennedy Jr Essence Le prix bondit à la pompe (B3) cahier c Météo / A2 VARIABLE 25 2 Oh 2 7 njcrfl Msoût H août 19 août Une tempête de 30 millions $ .et le total des réclamations d\u2019assurances continue de grimper Claude PLANTE Sherbrooke Le total des réclamations d\u2019assurances à la suite de la tempête du 5 juillet à Sherbrooke sera «au bas mot» de 30 millions de dollars, indique la dernière estimation du Bureau d\u2019assurances du Canada (BAC).On en saura un peu plus au cours des prochaines semaines, mais les risques que ce chiffre gonfle encore sont grands, note Raymond Metza, directeur général du BAC.Ce dernier ne sait pas de combien le décompte final excédera ce plus récent constat: d\u2019un ou deux millions ou carrément d\u2019une dizaine de millions comme c\u2019est actuellement le cas.«Je ne sais pas.Le premier estimé, dans les jours suivant la tempête, était de cinq millions.Au deuxième, on parlait de 15 à 20 millions.Là, nous sommes rendus à au moins 30 millions.On le saura plus vers la fin du mois d\u2019août.Mais ça sera sûrement au-delà de 30 millions de dollars», indique M.Metza.«Cela inclut la grande région de Sherbrooke et quelque endroits touchés dans la région de Montréal.Au fur et à mesure, les gens découvrent des bris.Ils reviennent des vacances ou découvrent que leur résidence secondaire a été endommagée.» «Si on prend juste les toits arrachés, ça représente 40 maisons.Ça fait déjà quelque chose comme 600 000 dollars.Nous avons reçu environ 10 000 récla- mations en tout.» Ce total exclut cependant les dégâts laissés par la tornade de Drummondvil-le.Là, on évalue les dommages à entre cinq et six millions de dollars, ajoute le directeur général.«Pour l\u2019instant, on ne peut séparer les secteurs.Nous n'avons pas assez d'informations.Je pense que les estimateurs savent à peu près combien ils devront verser, mais plus tard on pourra Une tempête.(suite en A2) \\NTE*Àr COUP DE CANON! Imacom-Daguerre, Claude Poulin .¦ ¦ ¦ ¦ C'est parti! Tel un coup de canon, 10 000 personnes ont envahi la pointe Merry, lieu de la 21e édition de la Traversée du lac Memphrémagog, hier, lors de la soirée d'ouverture qui a mis en vedette Jean Leloup, l'enfant terrible de la musique québécoise.Des fans enthousiastes, une température clémente: tout augure à merveille pour les six jours de festivités.LES DETAILS EN B1.La colère s'amplifie 200 infirmières manifestent devant le bureau de Lucien Bouchard Marie TISON Montréal (PC) Plus de 200 infirmières ont manifesté devant le bureau du premier ministre Lucien Bouchard, hier, pour exprimer leur mécontentement au sujet de l\u2019entente de principe intervenue la semaine dernière.Les 47 000 membres de la Fédération des infirmières et infirmiers du Québec (FIIQ) se prononceront sur cette entente aujourd\u2019hui au cours d\u2019un scrutin référendaire.Les résultats devraient être connus ce soir.«Si l\u2019entente avait été un tant soit peu acceptable, nous n\u2019aurions pas cette manifestation aujourd\u2019hui, a déclaré M.Michel Bélanger, de l\u2019Hôpital du Sacré-Coeur, à Montréal.Nous sommes la pointe de l\u2019iceberg.» Les infirmières de l\u2019Hôpital du Sacré-Coeur n\u2019ont pas respecté la trêve décrétée par le conseil fédéral de la FIIQ samedi dernier et ont poursuivi la grève.Ce sont elles qui ont lancé l\u2019idée d\u2019une manifestation devant le bureau du prêmier ministre québécois, au siège social d\u2019Hydro-Québec, à Montréal.Des collègues de l\u2019Hôpital pour enfants de Montréal et des centres hospitaliers Pierre-Boucher, Rivières-des-Prairies, Notre-Dame, St-Eusta-che, Saint-Luc, Saint-Luc, Le Gardeur, Maisonneuve-Rosemont et Fleury, notamment, sont venues leur prêter main-forte.«Ce mouvement contestataire ne fait que commencer», a soutenu M.Bélanger.Il a déploré le fait que l\u2019entente de principe ne soit pas accompagnée d\u2019un protocole de retour au travail, qui aurait pu annuler les sanctions imposées aux infirmières en raison de l\u2019illégalité de leur grève.Il a soutenu que les gains étaient très minces du côté normatif, et que les infirmières n\u2019attendaient pas grand chose du côté salarial avec l\u2019étude sur la relativité salariale.«C\u2019est basé sur des «peut-être», des «si» et des «quand», a-t-il lancé.Il a ajouté que même dans le cas d\u2019un redressement salarial, les infirmières devraient attendre à janvier de l\u2019an 2000 avant de voir un premier versement.Mme France Charron, de l\u2019hôpital Notre-Dame, a exprimé son désarroi en portant un sac de papier sur la tête.La colère s\u2019amplifie.(suite en A2) Les infirmières du CUSE s\u2019estiment flouées (A2) Voir et Vivre Sherbrooke de LaTribune le mercredi 21juillet 1999 Une visite sans confession À la découverte des lieux sacrés Découvrez l\u2019architecture et l\u2019histoire authentiques des églises St.Peter, St.Andrew et Plymouth-rinity et les fresques d\u2019Ozias Leduc à la chapelle de l\u2019archevêché.Renseignements: 821-5406 À partir du 7 juillet, tous les mercredis, avec réservations, à partir de la Société d\u2019histoire de Sherbrooke.ualite Hourgft 155.nie Kins* l.vt.Shcrlmmki'.i si'>I 30y ai uçmomom& */a nHllle\"r4jl ¦pr \u2019\tt /es meilleiirsiprixl ill tonjoiltS,.t l\u2018i meilleure eurantiê] fMcIntosh \u2022 B&W - Marante - Nakamichi \u2022 et bien plus! Sherbrooke se dote d\u2019un emblème floral C'est une superbe fleur de teinte rose foncé ayant pour nom Echinacea purpurea (echinacée pourpre) qui sera désormais le nouvel emblème floral de la Ville de Sherbrooke.LES DETAILS EN A8.Le plus beau choix de camionnettes en Estriei F-350 4X4 « POWER STROKE » 1999 Cabine simple Cabine double \u2022\t7.3I diesel, 235 ch., couple 500 Ib \u2022\ttransm.manuelle 6 vitesses \u2022\tpneus tout terrain \u2022\tdifférentiel barré marche-pied rétroviseur de remorquage commande du ralenti grille et pare-chocs chrome par mois par mois Bail de 36 mots.18 000 km par année, comptant ou échange de 4995* Tansport et préparation inclus Utilisation personnelle MERCURf mfmmm.- WINDSOR rue Principale Sud, Windsor 845-5432 Extérieur : 348-FORD (3673)\t0^7 A 2 la Tribune, Sherbrooke, mercredi 21 juillet 1999 LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Journal quotidien publié o Sherbrooke par les Joumoui Trans-Canada (1944) Inc (division te Tribune) TELEPHONES Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 LIVRAISON Camelots et camelots motorisés Prix de vente.3,52\t$ T.P.S.,25\t$ T.V.Q.28\t$ Coût à l'abonné.4,05\t$ ABONNEMENTS Abonnement payé à l'avance: endroits desservis par camelot et camelots motorisés.Temps 1 an 6 mois 3 mois 1 mois Prix TPS 165.17 S\t11.56\t5 88.00 5\t6.16\tS 45.00 S\t3.15\tS 25.00 5\t1.75\t5 TVO 13.26 S 7.06 5 3.6)5 2.015 Abonnement par la poste: Territoire immédiat Temps Prix TPS Ion 255.00 5 17.85 5 émois 140.00 5 9.80 S 3mois 80 00 5 5.60 5 1 mois 50.00 S 3.505 TVQ 20.46 S 11.24 5 6.42 5 4.015 Total 189 99 S 101.22 5 51.76\t5 28.76\tS Total 293.31 S 161.04 5 92.02 S 57.515 AUX ETATS-UNIS ET AUTRES PAYS ! an 700,005,6 mois 410,005, 3 mois 265,005,1 mois 130,005 \"Lo Tribune\" est sociétaire de la Presse conodienne, de l\u2019Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Conodo, affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence Fronce-Presse, le service de photos foc-similées de lo Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées a reproduire les Informations de La Tribune.\te INDEX ¦\t Agriculture:\t\t.B-8 Arts et spectacles:\t\t-C-6 Bandes dessinées:\t\t.D-3 Branché sur le monde:\t\t.C-5 Chez nous:\t\t.B-l Décès:\t\t.D-7 Economie:\t\t.B-3 Messier en liberté:\t\tC-8 Opinions:\t\t.A-6 Petites annonces:\t\t.D-2 Sports:\t\t.C-l Page Internet:\t \thttp//www.!atribune.qc.ca\t Courrier électronique: \tredaction@latribune.qc.ca\t Télécopieur de la rédaction: \t(819) 564-8098\t Tirage du 99-07-20 111115 il i® 23 33 37 41 43 46 49 53 54 58 60 63 64 Tirage du 99-07-20 3\t4 250\t5066 Tirage du 99-07-20 NUMÉRO: 059960 TVA, LE RÉSEAU DES TIRAGES Les modalités d\u2019encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste I et la liste officielle, cette dernière a priorité.\tI «On a un syndicat de broche à foin» ?Les infirmières du CUSE sont fort déçues de l'entente acceptée par leurs dirigeants syndicaux François GOUGEON Sherbrooke Lf entente intervenue entre leurs dirigeants syndicaux et le gouvernement est loin de passer comme une lettre à la poste auprès des infirmières du CUSE, qui se considèrent flouées par les conditions de ce règlement.Hier, à l\u2019issue de deux assemblées générales d\u2019information sur ie contenu de cette entente de principe, la première à l\u2019Hôtel-Dieu et l\u2019autre à Fleuri-mont, la grogne était particulièrement palpable parmi les infirmières.«On savait déjà que pour le salarial il n\u2019y avait rien de plus que la proposition initiale du gouvernement.Maintenant, je découvre que c\u2019est à peu près nul pour le normatif, malgré ce qu\u2019on nous avait laissé entendre.Je suis très déçu et c\u2019est sûr que je voterai pas pour ça demain (aujourd\u2019hui).Je suis même prêt à continuer la grève», a résumé l\u2019infirmier Claude Martin, de Fleurimont.Il n\u2019était pas seul à exprimer une telle rage.Même que le journaliste a dû essuyer les foudres de plusieurs syndiquées qui, visiblement en colère, n\u2019avaient plus du tout la même ouverture que quand elles étaient sur les lignes de piquetage, au cours des deux dernières semaines.«Je suis trop choquée pour vous parler.Vous pouvez écrire qu\u2019on a un maudit syndicat de broche à foin», a vivement lancé l\u2019une d\u2019elle, sans dévoiler son identité.Peu loquace, refusant de se nommer, l\u2019atmosphère n\u2019en restait pas moins très lourde au sortir des rencontres d\u2019information.Une infirmière a avoué sa stupéfaction de constater que malgré la demande pour la création de nouveaux postes, il n\u2019y aura pratiquement rien.«Plusieurs clauses normatives étaient plus I D'autres tâches pour Serge Cardin Sherbrooke (CS) Le chef Gilles Duceppe vient d\u2019annoncer la nomination de Serge Cardin à titre de porte-parole du Bloc québécois en matière de ressources naturelles.À ce titre, M.Cardin sera appelé à participer à plusieurs activités parlementaires dont celles du Conseil permanent des Ressources naturelles et des Opérations gouvernementales.M.Cardin a affirmé qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019un nouveau défi qu\u2019il accueillait avec enthousiasme.Photos Imocom-Daguerre, par Christian Landry Les infirmières qui ont pris connaissance hier des détails de l'entente intervenue plus tôt entre leurs dirigeants syndicaux et le gouvernement étaient visiblement déçues importantes pour moi que le salaire.Je pensais qu\u2019on avait gagné un point à l\u2019effet qu\u2019à partir du temps supplémentaire qui se fait à l\u2019hôpital, on embaucherait à la place de nouvelles infirmières.Il n\u2019en n\u2019est pas question dans l\u2019entente», a déploré une infirmière de l\u2019Hôtel-Dieu.«On a fait une grève pour rien, a lancé une autre.C\u2019est vrai que nos moyens du pression n\u2019ont pas affecté beaucoup les services à la population.Mais faudra-t-il sortir pour de bon et laisser moufir des patients pour que le gouvernement comprenne?» Plusieurs de ces professionnelles de Chantal Laprade Claude Martin la santé ont indiqué leur intention de voter contre l\u2019offre gouvernementale, aujourd\u2019hui, lors d\u2019un scrutin référendaire secret.«Ça veut pas dire qu\u2019on retournera en grève.On a bien d\u2019autres moyens à notre portée, comme refuser de poser des actes délégués (par l\u2019autorité médicale) ou encore démissionner en bloc», a fait valoir un syndiqué.Une des rares infirmières à accepter de s\u2019identifier, Chantal Laprade, de Fleurimont, qui n\u2019a pas caché sa profonde déception devant le contenu de l\u2019entente, se demande cependant quelle sera la suite.«Je suis très déchirée.On n\u2019a rien gagné mais par contre, est-ce que ça vaut encore la peine de reprendre la grève?En tout cas, pour l\u2019instant, je sais vraiment pas comment je vais voter demain (aujourd\u2019hui)», a-t-elle livré.Situation difficile Tout en reconnaissant l\u2019insatisfaction de ses membres «face aux offres du gouvernement et le questionnement face au comité de négociations de la FIJQ», le président du groupe du CUSE, Luc Cayer, a dit s\u2019en remettre à la décision des syndiqués.«Comme exécutif syndical, on a voté en conseil fédéral en faveur de l\u2019entente parce qu\u2019on pense sincèrement que le comité de négociations est allé chercher le maximum possible.Si on dit que ça ne va pas, que ce n\u2019est pas suffisant, alors il faudra être logique et songer à remplacer le comité de négociations», a exprimé M.Cayer.Du reste, il n\u2019a pu déterminer l\u2019issue du résultat du vote d\u2019aujourd\u2019hui.«C\u2019est sûr que si le vote s\u2019était tenu après les assemblées d\u2019information, ça aurait donné une lecture de la situation à ce moment-là.Mais avec une nuit d\u2019intervalle, la poussière sera tombée et les gens vont voter de façon plus réaliste que sous l\u2019impulsion du moment», a aussi commenté le président syndical.Il faudra attendre à tard ce soir pour connaître le résultat qui sera donné de façon globale pour le Québec et non par régions et établissements.Photo PC À Montréal, les infirmières ont manifesté bruyamment leur mécontentement, hier, devant les bureaux du premier ministre Lucien Bouchard.Elles étaient plus de 200.La colère s\u2019amplifie «Nous avons honte d\u2019être infirmières, ça ne bouge pas, a-t-elle déclaré.Nous sommes un milieu de femmes, nous ne faisons pas de grabuge, nous ne bloquons pas la route 20.» Mme Julienne Gagnon, de l\u2019hôpital Le Gardeur, a affirmé que l\u2019entente de principe mettait carrément la profession d\u2019infirmière en danger au Québec parce qu\u2019avec de telles conditions de travail, de moins en moins de jeunes voudront étudier et travailler dans ce domaine.Sa collègue Arlette Simard a soutenu que les infirmières de Le Gardeur rejetteront cette entente.«La fédération n\u2019aurait jamais dû présenter cela», a-t-elle lancé.La présidente du syndicat de l\u2019Hôpital du Sacré-Coeur, Mme France Pica-rou, a déclaré que la stragégie de la F11Q avait été discutable.(suite de la Une) «Il y a longtemps qu\u2019on aurait dû faire quelque chose», a-t-elle soutenu.M.Bélanger a affirmé que les infirmières de plusieurs établissements étudiaient des motions de blâme à l\u2019endroit de la fédération et de sa présidente Jennie Skene.«Je ne crois pas qu\u2019on puisse se permettre de changer d\u2019équipe de négociations à ce moment-ci, mais nous pouvons manifester et faire savoir que nous ne sommes pas d\u2019accord avec ce qui a été présenté», a-t-il déclaré.Le premier ministre Bouchard n\u2019était pas à son bureau de Montréal hier.En vacances depuis quelques jours à l\u2019extérieur de la province, il ne devait rentrer qu\u2019hier soir pour assister aux funérailles de Mme Lorraine Laporte-Landry, l\u2019épouse du ministre des Finances Bernard Landry.MÉTÉO La Tribune Météo Média LaTribune 564\u2022 54501\tUt CETTE NUIT DEMAIN VENDREDI SAMEDI une pUD I qui marc 1 , , Jb licite\tm l ie lut\tM¦ he! y QÜÏBËC 'X INDICE UV~ Chicoutimi\tVar\t24/15\tQuébec\tSol\t25/15 Gaspé\tSol\t24/12\tRioouski\tSol\t25/15 lles-de-la Mad\tSol\t20/18\tSt-Georges\tSol\t25/15 La Grande\tVar\t18/10 Sept-lles\t\tSol\t20/13 LacSt-Jeen\tVar\t24/14\tTrois-Ftivières\tSol\t25/18 Montréal\tVar\t27/19\tVélcfOr\tVar\t27/14 \t f\t\t\t\t\tCANADA\t\t\t\tUSA\t\t.\tJ Charlottetown\tSol\t22/14 Régina\tOra\t28/15 Boston\tSol\t27/15 New York\tSol\t28/19 Edmonton\tSoi\t26/10 SWohns\tSol\t19/11 Bridgeport\tSol\t27/17 Plattsburg\tSol\t28/12 Fredericton\tVar\t27/13 Toronto\tPlu\t25/19 Burlington\tSol\t28/12 Portland\t.Sol\t27/11 Halifax\tSol\t23/13 Victoria\tVar\t21/12 Concord\tSol\t28/10 Providence\tSol\t27/15 Ottawa\tVar\t27/17 Winnipeg\tOra\t31/16 Detroit\tOra\t30/20 Washington\tSol\t31/23 Une tempête de 30 millions (suite de la Une) segmenter le total pour dire combien on doit verser exclusivement dans la région de Sherbrooke.» Et les primes dans tout ça?Il est encore trop tôt pour prévoir une hausse.Mais cette nouvelle épreuve pour nos assureurs.pourrait être l\u2019élément déclencheur, répond Raymond Metza.La nature s\u2019es( souvent déchaînée au Québec ces derniers temps, rappelle-t-il.«Depuis quatre ou cinq ans, on y a goûté, fait-il remarquer.C\u2019est peut-être le coup de trop qui va faire augmenter les primes.Il n\u2019y a pas seulement eu le verglas.En même temps, ça montre que c\u2019est utile des assurances.» Il est très peu probable que ces catastrophes à répétition viennent miner la santé financière des compagnies d\u2019assurances.Celles-ci sont sous haute surveillance de la part de l\u2019inspecteur général des assurances, explique encore M.Metza.«S\u2019il y avait le moindre signe de faiblesse, il interviendrait.» LE MONDE\t)f PESTINATlONSSÔÎËîr Athènes\tSol\t37/20 Mexico City\tPlu\t22/11\tAtlantic City\tSol\t28/19 Myrtle Beach\tSol\t32/26 Beijing\tSol\t27/21 Moscou\tSol\t24/15\tCapeCod\tSol\t27/15 Old Orchard\tSol\t27/11 Berlin\tSol\t28/18 Paris\tNua\t21/13\tDaytona Beach Ora\t\t34/24 Orlando\tOra\t35/24 Hong Kong\tSol\t35/27 Port-au-Prince Sol\t\t32/26\tFreeport\tOra\t34/26 Plattsburg\tSol\t28/12 Lisbonne\tSol\t29/17 Rome\tSol\t30/18\tFt Lauderdale\tAve\t29/23 Tampa\tOra\t34/24 Londres\tPlu\t25/17 Tokyo\tVar\t31/28\tHonolulu\tOra\t33/28 Virÿnia Beach Sol\t\t29/23 \t\t\t\t\tKey West\tOra\t33/26 West Palm B\tOra\t34/26 © Services Commerciaux MM 1999\t\t\t\t\tMiami\tOra\t32/22 Wildwood\tSol\t28/19 BEAU TEMPS, MAUVAIS TEMPS PLUS DE 115 000 LECTEURS PAR JOUR VOIENT CETTE ANNONCE RESERVEZ VOTRE ESPACE DÈS MAINTENANT 564-5450 LaTribune François Beaudoin en deuil de sa belle-mère Saint-Cyrille Mme Carmel Laforest-Page de Saint-Cyrille-de-Wcndover est décédée vers 0h30 mardi matin à l\u2019Hôpital Sainte-Croix de Drumnmondville, des suites d\u2019une brève maladie.Mme I^forest-Page était la mère de Mme Catherine Page, journaliste à Drummondville pour les Hedbos Uni-média et ancienne journaliste-pigiste à La Tribune.Mme Laforest-Page était également la belle-mère de François Beaudoin, adjoint au chef des nouvelles à La Tribune et ancien directeur des sports.Le service funèbre de Mme Laforest-Page sera célébré jeudi à I4h en l\u2019église de Saint-Cyrille.Outre Catherine.Mme Page laisse aussi dans le deuil ses deux autres enfants.Martin et Suzanne. La Tribun», Sherbrooke, mercredi 21 juillet 1999 ±AJ Question de salut.Rougette et moi venons de prendre une grande décision.Ouais, je dirais même une grave décision.Vous n\u2019aviez pas oublié Rougette, dites-moi?Ouf! vous m\u2019avez fait peur.Cré Rougette va.Je dirais qu\u2019elle est un peu comme le bon vin.Cette bonne vieille moto s\u2019améliore en vieillissant.Même qu\u2019elle me surprend chaque fois que l\u2019on fait route ensemble.Elle n\u2019a peut-être plus le physique d\u2019une jeune à la mode, puisque son modèle date de 1979, mais quel coeur les amis.Oui, quel coeur.Sans oublier l\u2019expérience bien sûr.Il reste qu\u2019il faut tout de même se rendre à l\u2019évidence: nous ne sommes plus des jeunesses, Rougette et moi.D\u2019où cette décision que nous venons de prendre de ne plus saluer les motocyclistes que nous rencontrerons dorénavant sur notre route.C\u2019est fini.Ne nous saluez plus, on ne vous retournera plus la politesse.C\u2019est peine perdue.Peut-être ne le saviez vous pas, mais les motocyclistes s\u2019échangent un salut de la main lorsqu\u2019ils se croisent sur la route.Il y a évidemment quelques exceptions, comme les grosses têtes qui chevauchent les Harley Davidson, qui elles préfèrent souvent lever leur nez en l\u2019air plutôt que les deux doigts de la main gauche.Mais ça, ce sont les exceptions qui confirment la règle.Pour les autres, le salut courtois est de mise.Sauf qu\u2019à compter d\u2019aujourd\u2019hui, je me joins aux grosses têtes.Mais pas pour les mêmes raisons.Je considère simplement que lorsque l\u2019on apprend à chevaucher une motocyclette \u2014je n\u2019ai même pas 1000 km à mon crédit \u2014, on en a plein nos bottes juste à s\u2019occuper du guidon, du changement des vitesses et de la circulation tout autour.Alors, pour les bye bye, on oublie cela, vous voulez bien?On y reviendra peut-être une fois que l'on aura acquis plus d\u2019expérience.Simple question de sécurité.C\u2019est d\u2019ailleurs toujours un peu inquiétant de rouler en motocyclette.Surtout quand, comme moi, vous avez à circuler sur des routes secondaires, en pleine campagne.Chaque fois que je quitte ou que je regagne le plus beau lac de la région, je me méfie.Des pictogrammes placés le long de la route rappellent d\u2019ailleurs de prendre garde aux orignaux, puis un peu plus loin aux chevreuils.Je prends ces avertissements très au sérieux.Alors, chers automobilistes, ne perdez pas patience si vous avez à coller au derrière d\u2019une Rougette un de ces jours.C\u2019est qu\u2019on a les yeux tout le tour de la tête elle et moi.Et si vous n\u2019êtes pas contents, vous savez ce qui vous reste à faire.D\u2019ailleurs, notre vigilance a porté fruit vendredi dernier alors qu\u2019une biche et ses deux petits faons, qui gambadaient dans la forêt, sont sortis du bois pour traverser le chemin du lac.Malheureusement, Rougette, qui éprouve parfois des problèmes gastriques, leur a fait peur.Un bon gars.Dites, ça fait combien 10 millions de dollars US en devises canadiennes?Plus ou moins 15 millions $?Aie! c\u2019est pas des farces.Pourtant, c\u2019est le salaire que touchera le hockeyeur Sylvain Lefebvre, originaire de Richmond, pour ses quatre prochaines années de travail.C\u2019est à peine croyable n\u2019est-ce pas?Ce que j\u2019en pense?Eh bien, tout simplement que c\u2019est fou raide.Heureusement, ça me console de savoir que ça arrive à un maudit bon gars.Un père de famille de quatre enfants qui a une bonne tête sur les épaules.Vous savez, il y a des athlètes qui auraient pu faire fortune avec leur talent, mais qui ont tout bousillé à cause de l\u2019alcool ou de la drogue.Je pense notamment à Bryan Fogarty, 30 ans, un ancien premier choix au repêchage des Nordiques de Québec qui a dû s\u2019exiler en Allemagne l\u2019an dernier parce que plus aucune équipe ne vou-, lait de lui en Amérique.Il y quelques ¦ semaines, on apprenait que Fogarty avait été arrêté pour s\u2019être introduit par effraction dans une école pen-¦ dant la nuit.Sylvain Lefebvre, qui a un an de plus que Fogarty, n\u2019a même pas été sélectionné à un repêchage de la Ligue nationale de hockey.Sa place au soleil, il se l\u2019est lui-même fabriquée 1 en travaillant d\u2019arrache-pied.Alors, comme il y a des propriétaires d\u2019équipes de sport professionnel qui sont assez fous pour offrir au-' tant d\u2019argent à des athlètes, et ! comme if y a des amateurs de sport ; qui sont assez cons pour payer jus-.qu\u2019à 80 $, 100 $ ou même davantage ! pour un billet qui leur permettra d\u2019assister à un match de hockey de la Ligue nationale, aussi bien que ce soft un gars de chez nous et sa petite famille qui en bénéficient, non?Cette reproduction graphique illustre à 3uoi ressemblera le éveloppement commercial le long de l'autoroute 410, en face de l'usine Dett-son, pour lequel la Ville a construit des bretelles d'accès.Les promoteurs Robert Morin (en médaillon) et Jean-Marc Nadeau affirment que les premières mises en chantier seront effectuées d'ici cinq mois.Ü ¦ * ¦ Tiiinifc I v-V» JL«r Robert Morin\t^\t¦ z-:,Trc «Ces terrains ne seront plus répliquent au\tI ilsr vacants à la fin de 1999» Luc LAROCHELLE Sherbrooke Les sceptiques seront bientôt confondus, disent les promoteurs Robert Morin et Jean-Marc Nadeau, qui affirment tous deux que des bâtiments commerciaux seront construits d\u2019ici la fin de l\u2019année sur les terrains qu\u2019ils possèdent le long de l\u2019autoroute 410.Les promoteurs sherbrookois réagissaient ainsi aux propos du président de Développement Iberville, Marcel Adams, qui s\u2019explique mal pourquoi la Ville a investi 1 700 000 $ pour la construction de bretelles qui raccordent l\u2019autoroute 410 à des terrains toujours vacants alors qu\u2019elle tarde à modifier le zonage en faveur de Canadian Tire, pour un projet de 20 000 000 $ devant le Carrefour de l\u2019Estrie.«Est-ce que la Ville a attendu que le Carrefour devienne ce qu\u2019il est aujourd\u2019hui avant de réaliser des aménagements convenables sur le boulevard de Portland?Le développement d\u2019une municipalité passe nécessairement par le développement de ses infrastructures de base.Je ne vois pas ce que M.Adams peut gagner en jetant le discrédit sur ses concurrents», réplique Robert Morin.Conformément à la politique de la Ville, les promoteurs défraient 50% des coûts des travaux qui viennent d\u2019être complétés.La Ville aurait déjà, selon M.Morin, commencé à rentabiliser ses investissements.«Mon terrain était évalué à 1 000 000 $ par la Ville avant le changement de zonage et la construction des bretelles.Le potentiel commercial en a pratiquement quadruplé la valeur.Les taxes payées à la Ville ont grimpé dans la même proportion», dit Robert Morin.La construction de bretelles raccordées à l\u2019autoroute 410 a été planifiée par la Ville en 1994 et était l\u2019une des conditions posées par les citoyens de la rue McCrae, qui s\u2019opposaient à ce que la clientèle commerciale transite par leur quartier.Insulte à l\u2019intelligence des élus Jean-Marc Nadeau, un autre promoteur dont les terrains sont desservis par les bretelles de la 410, estime que la critique de M.Adams envers les élus sherbrookois est pratiquement une insulte à leur intelligence.«M.Adams ne dit pas que les membres du conseil municipal n\u2019ont pas de jugement, mais c\u2019est tout juste.Comme s\u2019il prenait les élus pour des poires.La Ville a effectué un placement judicieux et nous serons en mesure de le prouver bientôt», affirme M.Nadeau.Robert Morin et Jean-Marc Nadeau refusent de dévoiler l\u2019identité des entreprises avec lesquelles ils tentent de finaliser des ententes.Mais, M.Morin assure que ce ne sont pas des paroles en l\u2019air.«Il n\u2019y a pas un promoteur assez stupide pour s\u2019asseoir et attendre que le téléphone sonne pendant que ses coûts fixes augmentent.Je vous garantie qu\u2019il y aura des annonces concrètes sous peu et que ces terrains ne seront plus vacants à la fin de la présente année», avance M.Morin.Près de 1 500 000 pieds carrés de terrain commercial sont disponibles le long de l\u2019autoroute.Les entreprises en discussion avec les promoteurs Allard, Morin et Nadeau convoiteraient la moitié de cette superficie.Des rumeurs persistantes envoient notamment le magasin Croteau derrière le supermarché Maxi.De plus, une récente modification au zonage a rendu possible la construction d\u2019un complexe de cinéma.Sherbrooke a plutôt la cote auprès des acheteurs de deuxième maison Denis DUFRESNE Sherbrooke La Ville de Sherbrooke accueille sans surprise et avec un brin de fatalisme le fait que le développement résidentiel se fasse désormais davantage en banlieue que sur son propre territoire, mais soutient qu\u2019elle a la préférence des acheteurs d\u2019une deuxième maison.«Il faut regarder l\u2019ensemble de l\u2019agglomération au cours des 20 dernières années: on voit que la population de Sherbrooke est demeurée à peu près stable et que le développement résidentiel s\u2019est fait en banlieue, où la population a augmenté.C\u2019est pour cela que Sherbrooke a adopté des politiques pour attirer les familles, mais c\u2019est loin d\u2019être un phénomène nouveau», explique le conseiller municipal Bernard Tanguay, qui a été vice-président du Comité exécutif de la Ville de Sherbrooke durant plusieurs années.«Bon an, mal an, Sherbrooke essaie de se donner les moyens d\u2019attirer les gens sur son territoire, mais force est Bernard Tanguay d\u2019admettre que la périphérie est plus populaire», convient M.Tanguay, à la lumière des statistiques sur la construction résidentielle dont faisait état La Tribune dans son édition d\u2019hier.Les données démontrent notamment que pour ce qui est de la construction de maisons neuves, Rock Forest, une banlieue de 16 000 habi- tants, devance largement Sherbrooke avec une valeur totale des permis de construction qui est presque du double de celle de la ville-centre, soit 9,7 millions $ contre 5,2 millions $, pour les six premiers mois de 1999.En fait, depuis 1995, Rock Forest supplante Sherbrooke à ce chapitre, souvent de plusieurs millions $ par année.Une autre municipalité, Saint-Elie-d\u2019Orford, fait également fort bonne figure à ce chapitre avec plus de 7 millions $ en valeur de permis pour la construction résidentielle depuis le début de l\u2019année.Comment expliquer ce phénomène, alors que l\u2019écart au niveau de la taxation est de moins en moins grand entre la banlieue et Sherbrooke?Là-dessus, M.Tanguay répond «qu\u2019un des éléments, ce sont les promoteurs».«Le facteur des taxes est de moins en moins vrai, c\u2019est le dynamisme des promoteurs immobiliers qui fait en sorte que les gens vont s\u2019installer là où il y a des projets qui sont mis en valeur», dit-il.Au cours des dernières années Sherbrooke a initié, parfois avec succès, divers programmes pour attirer les jeunes ménages sur son territoire, dont des subventions pour la rénovation.Et l\u2019an dernier, la Ville a lancé une offensive publicitaire pour vendre près de 500 terrains résidentiels vacants mais déjà pourvus de services.D\u2019autre part, Bernard Tanguay fait valoir que Sherbrooke tire fort bien son épingle du jeu du côté des acheteurs d\u2019une deuxième résidence.«Dans ce marché-là, Sherbrooke est très présent.Et moi qui suis notaire, je peux dire que les maisons existantes ont été extrêmement populaires cette année auprès des acheteurs et que le marché des maisons neuves a ralenti.Mais il est vrai que les acheteurs d\u2019une première maison nous échappent», soutient-il.Six joyaux de North Hatley s'offrent à l'oeil des curieux Karinc TREMBLAY North Hatley S e faire raconter une partie de notre histoire à travers les cloisons de murs centenaires.C\u2019est ce que permet, pour la deuxième année consécutive, la Visite de résidences et jardins 1999 organisée au profit du théâtre The Piggery de North Hatley qui se déroulera demain.Au programme du circuit, six maisons de North Hatley, chacune avec leur histoire et leur cachet particuliers qui se laisseront découvrir lors de la promenade annuelle pour laquelle une dizaine d\u2019autobus seront mobilisés.«En visitant ces demeures riches d\u2019histoire, les gens en apprennent nécessairement un peu plus sur le patrimoine.C\u2019est un tour très agréable parce que les maisons qui ont de l\u2019âge sont vraiment belles», note l\u2019assistante-gérante du théâtre The Piggery, Colette Stebenne.Le circuit se déroule dans la région de North Hatley en raison de la beauté naturelle du village niché dans les collines boisées qui ceinturent le lac Massawipi.Parmi les propriétés que pourront admirer les visiteurs, notons des fermes québécoises vieilles de plus de 100 ans, un cottage où sont exposées diverses oeuvres d\u2019art, une élégante maison d\u2019où l\u2019on a une vue imprenable sur le lac Massawipi, une récente demeure construite sur un site offrant un point de vue saisissant sur les Cantons- de-l\u2019Est et une reproduction primée d\u2019une ferme et ses dépendances du début des années 1800.«Les propriétaires des demeures à visiter se sont montrés très ouverts.Ils ont gentiment accepté de nous ouvrir les portes de leurs maisons.Certains d\u2019entre eux seront sur place lors de la visite pour échanger avec les gens», remarque Mme Stebenne.La tournée s\u2019effectuera ce jeudi, 22 juillet, en autobus.Des guides bilingues accompagneront les visiteurs.Le premier autobus partira du théâtre The Piggery à 10 heures le matin.D\u2019autres navettes suivront au cours de la journée.«L\u2019an passé, environ 400 personnes avaient effectué le tour et on avait amassé 14 000$.Cette année, on peut accueillir 900 visiteurs et déjà, on a 500 places réservées», souligne Mme Stebenne.Organisme à but non lucratif existant depuis 1965, le théâtre The Piggery s\u2019est donné comme mission de véhiculer la culture.Il présentera, dès jeudi, la comédie Same Time Next Year.L\u2019argent amassé lors de la tournée résidences et jardins servira par ailleurs à financer les prochaines créations du théâtre ainsi qu\u2019à payer certaines rénovations dans la bâtisse.Il en coûte 40 $ par personne pour prendre part à la tournée.La pause-café et une boîte à pique-nique gastronomique sont comprises dans le prix.Pour avoir plus d\u2019information ou pour réserver des places, il suffit de téléphoner au théâtre 14ie Piggery au (819) 842-2431.Votre plus fidèle ami est-il fin prêt pour les vacances?Pas votre chien, votre Volkswagen bien sûr! Votre Volkswagen travaille fort toute l'année.Elle fait son boulot sans jamais se plaindre.Il est grand temps de la récompenser avec nos promotions estivales Volkswagen.Passez nous voir et venez profiter d'un rabais de 15 % sur tout service d'entretien d'ici le 31 août 1999.Avant de partir à l'aventure, passez nous voir.Nous veillerons à ce que votre Volkswagen soit prête pour les vacances en moins de deux.Les Volkswagen sont faites pour du Volkswagen.Êtes-vous fait pour la qualité?Pièces et service Volkswagen (@)Ypte°genj www vwestne.com 569-9111 4500, bout.Bourque, RF 01537 ïï± La Tribune, Sherbrooke, mercredi 21 juillet 1999 nu ?-\u2022 r* >a*#£ L'église unie dy Canada de Lennoxville a été construite en 1875 rue Queen.Elle a autrefois été connue sous le nom d'Eglise méthodiste de Lennoxville.i;-!! V; - Construite en 1846, l'église anglicane St-George de la rue Queen demeure la plus vieille église de la ville de Lennoxville et présente une architecture très particulière.féi .- - Située au coin des rues College et Queen, l'église catholique Saint-Antoine a ouvert ses portes aux fidèles en octobre 1953.\tPhotos La Tribune por Catherine Schlager Depuis 1995, la nouvelle église baptiste Green Ridge, également située rue Queen, regroupe les membres de la communauté baptiste qui proviennent d'un peu partout en région.Catherine SCHLAGER Lennoxville Lorsque l\u2019on se rend à Lennoxville en empruntant la rue Queen, il est toujours impressionnant de constater le nombre d\u2019institutions religieuses qui ont pignon sur cette importante artère de la ville.En effet, pas moins de cinq églises de différentes dénominations ainsi que deux communautés de soeurs desservent une population de seulement 5000 habitants.Cette forte concentration d\u2019institutions vouées au culte de la religion est attribuable au fait que les habitants de la ville ont toujours placé la religion au coeur de leur mode de vie.De plus, la cohabitation des francophones et des anglophones a fait en sorte que plusieurs dénominations religieuses ont élu domicile rue Queen afin de satisfaire les communautés anglicane, baptiste, pentecôtiste, unie et bien sûr catholique.L\u2019église anglicane L\u2019anglicanisme, sorte de compromis entre le catholicisme et le calvinisme, est né au 16e siècle et constitue la reli- gion officielle de l\u2019Angleterre.Lennoxville accueille plusieurs familles d\u2019origine britannique.C\u2019est donc pour cette raison que L\u2019église anglicane St-George choisit de s\u2019établir dans cette ville.Construite en 1846 rue Queen, l\u2019église anglicane St-George est fondée par le révérend Lucius Doolitle, également responsable de la fondation du Bishop\u2019s College School et du Bishop\u2019s University.Au premier coup d\u2019oeil, on remarque l\u2019architecture toute particulière de la plus vieille église de Lennoxville qui célébrait en 1997 son 150e anniversaire.L\u2019église baptiste Un peu plus loin dans la rue Queen, l\u2019église baptiste Green Ridge est la dernière église à s\u2019être établie à Lennoxville.Ouverte en 1993 à la suite de la fermeture des églises baptistes de Sherbrooke, North Hatley et Coati-cook, cette nouvelle église adopte une architecture résolument contemporaine.Chaque semaine, plusieurs fidèles provenant des anciennes paroisses baptistes se déplacent à Lennoxville afin de célébrer le culte qu\u2019ils vouent à la célébration du baptême.L\u2019église pentecôtiste Plus près de Sherbrooke mais toujours rue Queen, une petite église blanche dessert depuis 1947 la communauté pentecôtiste de Lennoxville et des environs.On estime qu\u2019une cinquantaine de fidèles s\u2019y donnent rendez-vous régulièrement.Au début des années 1930, la communauté se réunissait dans différentes maisons privées.Mais les lieux de réunion se révélèrent bien vite inadéquats, de telle sorte que la communauté choisit d\u2019acheter l\u2019ancienne église anglicane de Gallop Hill près de Melbourne et de la déménager sur le terrain de la rue Queen.L\u2019église unie En plein coeur du centre-ville de Lennoxville, juste en face de l\u2019hôtel de ville situé également rue Queen, l\u2019église unie du Canada de Lennoxville rassemble les membres de cette communauté religieuse depuis 1925, même si elle a été construite en 1875 afin de répondre aux besoins des méthodistes.Pendant de nombreuses années, la salle paroissiale devient le centre d\u2019activités religieuses et communautaires pour des gens de tous âges.Aujourd\u2019hui, l\u2019Assemblée chrétienne Source de vie, une congrégation protestante regroupant les fidèles de langue française, y tient régulièrement des services religieux.L\u2019église catholique Au coin des rues College et Queen, l\u2019Église catholique Saint-Antoine est l\u2019une des plus remarquées.Construite en 1878 rue Park, dans le nord de la ville, elle-arbore une cloche de 200 livres fabriquée en Angleterre.Malheureusement, l\u2019église Saint-Antoine est ravagée par un incendie en 1917.Les membres du conseil de fabrique procèdent donc à l\u2019acquisition du College House, un vieil hôtel, qu\u2019ils convertissent temporairement en église.En 1953, l\u2019ancien hôtel transformé en église est démoli afin de faire place à l\u2019église Saint-Antoine que l\u2019on connaît aujourd\u2019hui et qui peut accueillir 500 fidèles.\u2022«Ml Itl.MX MINIF 0 U R G 0 N N E T T E C H R Y S 1ER 1999 INT R E P I D 19 9 9 G H R Y S L E R Cl R R US I X 1 9 9 9 CHRYSLER \u2022 Climatiseur \u2022 Lève-glaces, rétroviseurs et verrouillage électriques /MOIS Taxe sur le climatiseur, transport et préparation Location, terme de 36 mois.Comptant initial de 2 350 $.Taux de financement de inclus.à l\u2019achat, jusqu\u2019à 48 mois.\u2022 Climatiseur \u2022 Lève-glaces, rétroviseurs et verrouillage électriques 299s /MOIS Location, terme de 36 mois.Comptant initial de 3 200 $ Tau* de financement de 1.8 %* à la location.Taxe sur le climatiseur, transport et préparation inclus.22199 d achat \u2022Deux portes coulissantes*Lève-glaces, rétroviseurs et verrouillage électriques 239 $ /MOIS Location, terme de 36 mois Comptant initial de 4 110 $ Aucun dépôt de sécurité Taux de financement de 1.8 %* à la location.Taxe sur le climatiseur, transport et préparation inclus.21499 d achat LA VENTE CHRYSLER Badge CmonsOoûge CHRYSLER Vlymoutfi Jeep U Tribune, Sherbrooke, mercredi 21 juillet 1999 4-\t* 5 a rené ra n a es Selon le scénario original, la Ville de Sherbrooke réménageait l'intérieur du Marché des Grandes-Fourches qu'elle avait acquis pour loger le CDTI et les PME participantes, tôt cet automne.La vente du centre commercial à Loblaw retarde l'ouverture du CDTI et cause des problèmes à des PME qui n'ont pas renouvelé leur bail et comptaient profiter de l'ajde financière accordée par le CDTI dès cet automne.Selon Guy Dionne (à droite), commissaire industriel responsable du dossier à la SDERS, des solutions sont disponibles.La SDERS assure que les entreprises qui comptaient se log au CDTI tôt cet automne pourront trouver des solutions IHR.jHH \t\t Fr»'\t\tÆ Claude PLANTE la bâtisse n\u2019est pas construi- gouvernement québécois.Sherbrooke La décision de la Ville de Sherbrooke de céder le centre commercial des Grandes-Fourches à Loblaw au lieu d\u2019en faire un CDTI et un CNE, comme il était initialement prévu, a déstabilisé les entreprises prêtes à y emménager à court terme.Entre autres, certaines avaient pris des engagements en ce qui concerne le non renouvellement de leur bail, en fonction d\u2019une entrée dans le Centre de développement des technologies de l\u2019information (CDTI) ou dans le Carrefour de la nouvelle économie (CNE) au début de l\u2019automne.Des discussions en cours Guy Dionne, commissaire industriel responsable du dossier à la Société de développement économique de la région sherbrookoise (SDÉRS), avoue que cela a pu poser problème.Mais les neuf PME intéressées jusqu\u2019ici pourront trouver des solutions.Des discussions sont en marche, assure-t-il.meme si te.» Mais le temps presse.M.Dionne pense qu\u2019on pourra signer des baux à court terme.Des architectes sont à compléter les plans du futur Carrefour de l\u2019innovation technologique, qui regroupera le CDTI et le CNE.Selon ce qu\u2019a pu apprendre La Tribune d\u2019autres sources, ce changement de cap de la part de la Ville de Sherbrooke cause des maux de tête à la direction de la jeune entreprise sherbrookoise de développement de produit informatique Sobrio international inc.Son président, Frédéric Mailhot, s\u2019est toutefois refusé à tout commentaire.Comme il a été annoncé lors de l\u2019officialisation de la vente du centre commercial des Grandes-Fourches au géant canadien Loblaw, le Carrefour devrait être érigé au coin des rues Wellington et Aberdeen.La nouvelle bâtisse d\u2019au moins 20 000 à 30 000 pieds carrées abritera le CDTI et le CNE, nouvellement créé par le été annoncé, il y a un an, on avait fait un appel public d\u2019offres pour le privé.Promoteurs privés\tÇa n\u2019a pas fonctionné.» L\u2019an dernier, on parlait d\u2019une ou- Les CDTI et les CNE offrent des verture dans l\u2019ancien centre commer- crédits d\u2019impôt intéressants pour les cial pour le début de l\u2019automne.On entreprises oeuvrant dans les nouvelles hésite à donner une date, mais l\u2019arrivée des premiers locataires dans le nouvel édifice pourrait se faire autour de la période des Fêtes de cette année.Une porte demeure toujours ouverte aux promoteurs privés qui seraient intéressés à offrir un bâtiment déjà construit pouvant répondre aux besoins de l\u2019implantation du Carrefour, ajoute le commissaire industriel.«La Ville de Sherbrooke est comme le dernier recours, explique-t-il.Elle s\u2019est impliquée pour être certaine qu\u2019on ne perde pas cette opportunité extraordinaire que sont les CDTI et les CNE.» «Ça pourrait toujours se faire dans une bâtisse existante.Mais il faudrait que ça se fasse très vite.Quand ça a technologies.Les entreprises intéressées peuvent se signaler car on accepte toujours les demandes d\u2019accréditation auprès du ministère des Finances, souligne-t-il.On entend lancer un plan de commercialisation dédié à la Nouvelle-Angleterre et à l\u2019Europe dans le but d\u2019attirer ici des entreprises dans le Carrefour de l\u2019innovation technologique sherbrookois.La région de Boston sera particulièrement visée.On peut avoir plus d\u2019informations sur les CDTI et les CNE en consultant le site Internet: www.cdti.gouv.qc MISE AU POINT Veuillez noter les corrections suivantes : Nous n'avons malheureusement plus de climatiseurs ni de ventilateurs en stock Dans notre circulaire de 24 pages ic 1 l.ii ifs nunstipK ot.ihliA tl'.Vpios l'r*i mnHHPA 15*99 suivant* ( trr'uv l X 04U, Inirnpid ?(.Mmihnn.innnetb .* l'itip.iltt'metti i \u2022 \u2022 « j »' r\t\u2022 Ci KO » AAI .AWS i \u2022< ni \u2022 v .imm.it n» » il.it mp.««.si ir.mt.rs r*1 t.ixps on sus.t e f>rlx reflôtc* l'.illnr .it ion du f.ihru .»ot (6mrntn.> .mi » n(tt osm.mn.it r \u2022 *\t* i \u2022\ttirm Yi«ic|e (tous les irtoilt\u2019IpsVDdkoTa n jtou&u&yjJm.««s*?- m 'P i TRIBUNE LIBRE Doit-on encourager le sport de masse?Un esprit sain dans un corps sain est une maxime populaire dans le monde du sport aujourd\u2019hui.C\u2019est une devise qui guide le sportif dans la pratique d\u2019une activité physique.Et à regarder le sport, comme phénomène, je me demande si on doit encourager davantage l\u2019amateurisme comparativement au professionnalisme?Car c\u2019est un fait, le sport professionnel et ses tenants jouissent d\u2019une adoration et d\u2019une popularité dans notre société.On adule et magnifie davantage l\u2019athlète professionnel que son valet amateur.On aime, comme émule, l\u2019électis-me que représente le sport majeur et ses protagonistes.Car c\u2019est l\u2019élite qui pratique le professionnalisme.Rien n\u2019empêche, le sport de masse accessible à la population est une réalité qui touche beaucoup de sportifs.Le sport ne doit pas uniquement être réservé à l\u2019athlète professionnel.On se doit de démocratiser le sport et sa pratique dans notre société.De là la popularité de certains sports auprès de la masse.Jadis on en a eu un bel exemple avec le jogging.Et combien de campagnes existent et favorisent le sport de participation et sa pratique aujourd\u2019hui.Plus le sport sera accessible au peuple plus sa pratique sera grégaire.Oui, le sport de masse socialise davantage le peuple que l\u2019élitisme.Et aujourd\u2019hui, on connaît la popularité des sports extrêmes chez les générations montantes modernes.C\u2019est selon moi une mode de société qui exhibe comme mentalité, l\u2019individualisme et le narcissisme.On aime pratiquer seul un sport comparativement au passé.Le collectivisme cède le pas à l\u2019individualisme.Véritable mentalité contemporaine dans le sport d\u2019aujourd\u2019hui.C\u2019est un fait encore plus une réalité, le professionnalisme de notre siècle moderne souille son pratiquant souvent corrompu par la gloire et l\u2019argent.L\u2019athlète professionnel carbure aux dollars et plusieurs vivent dans le luxe.Oui, on doit aimer le sport de masse, qui plus est, le sport de participation.Et à n\u2019en pas douter, le sport-spectacle connaît également du succès dans notre siècle moderne.On doit faire, c\u2019est évident, du sport pour sa santé et son bien-être physique et psychologique.Seule l\u2019élite le fait pour l\u2019argent.C\u2019est la marque du professionnalisme.Et le dicton plus fort, plus haut et plus vite va bien à notre siècle.Un siècle de records et de performances sportives.Et l\u2019amateurisme pur et noble fait presque partie de l\u2019histoire.Ses adeptes sont d\u2019une race en voie d\u2019extinction.On doit aimer à la fois le sport de participation et d\u2019élite.Comme contemporain, place au professionnalisme avec ses tenants qui captivent les foules en quête de dieux et de héros sportifs.Yves Préfontaine Sherbrooke Les bras m'en tombent Il y a des moments où on voudrait tout oublier, tant on se sent impuissant devant les absurdités de notre société.J\u2019ai appris dans le numéro du 29 avril au 5 mai de notre journal agricole La Terre de Chez Nous, que la somatotro-pine est interdite au Canada et que l\u2019entrée au pays du lait provenant des USA, de vaches traitées à la somatotropine est aussi interdite.J\u2019en ai été fort réjouie et tentée de me laisser aller à l\u2019optimisme.Mais la tentation n\u2019a pas duré, hélas! Dans La Tribune de mercredi ou jeudi dernier, le 2 ou 3 juin, et à peu près en même temps dans la Presse, on faisait grand cas du refus des Européens d\u2019accepter notre boeuf aux hormones.Les Européens, eux, plus prudents, plus respectueux de la vie que nous, refusent d\u2019employer les hormones pour accélérer la croissance du boeuf de boucherie et conséquemment ne veulent pas sur leur marché du boeuf canadien traité.Cela n\u2019a pas fait l\u2019affaire des producteurs canadiens qui ont mis leurs organismes d\u2019accès aux marchés étrangers au travail et contesté le droit des Européens de protéger leur population! Us ont gagné, apparemment, leur cause et le boeuf canadien dûment hormoné sera offert aux Européens très bientôt.Les bras m\u2019en tombent.D\u2019un côté, on nous épargne le lait traité à la somatotropine et on impose au monde le boeuf aux hormones ce qui est aussi nocif que la somatotropine pour la vache et le lait.Claire Lagacé North Hatley ADMINISTRATION I\tRÉDACTION\tPUBLICITÉ\tI TECHNOLOGIE PRÉ-IMPRESSION t PRODUCTION\tCOMPTABILITÉ\tTIRAGE Raymond Tardif\tRené Morin\tJacquot Pronovost\tMaurice Cloirtler\tFrançoit Fouqeet\tAlain LeClerc\tRené Béliveau\tAndré Roberge\tSteeve Rancourt\tAndré Corrlveau\tJulienne Poulin\tAndré Custeou\tSerge Nadeau Président et éditeur\tVice-président\tRédocteur en chef\tDirecteur de l'information\tDirecteur\tMldiet Poulin\tConseiller\tDirecteur\tMichel Doyen\tContrôleur\tGérante du crédit\tDirecteur\tAdjoint ou directeur Rnoncet el daMMfeé\tMichel Morin\tAdjoints ou directeur\tAdjoints ou directeur tofïonoHsre La Tribu**, Shetbiooke.metaedi ?1 juillet 1999 +\t*7 seulewen^ Boutique 2227, rue King Ouest 566-5665 loues en alliage disponibles en option) Une poursuite porte ombrage à Marie Carmen ?Des collaborateurs de son dernier album, «.L'Autre», n'ont pas été payés Claude PLANTE Sherbrooke En plus d\u2019avoir des difficultés à vendre des billets de spectacle, la chanteuse Marie Carmen voit la conception de son disque faire l\u2019objet de démêlés judiciaires.Une firme de graphisme de Victo-riaville, Absolu Communication Marketing, a obtenu gain de cause dans sa poursuite contre les Productions Phénix, de Montréal, responsable du dernier album de l\u2019artiste.Il y a quelques semaines, Absolu a gagné sa poursuite, elle qui réclamait 30 000 $ pour un contrat complété mais non paye.«On a reçu depuis le jugement un chèque de 3000 $», révèle Bruno Fréchette, vice-président de l\u2019entreprise.«Mais on ne se réjouit pas trop vite.Il sera échangeable dans quelques jours, mais je suis certain qu\u2019il va rebondir.Ce chèque représente seule- ment cinq pour cent de la somme que Phénix nous doit.» «Notre intention était de garder ça entre nous, de ne pas embarquer cette histoire dans les médias», ajoute M.Fréchette, en référence à l\u2019émission JE (TVA), où il a été question de là poursuite.Je ne peux pas tout dire.» Avec brio C\u2019était pour gros contrat du Yvan Beaurivage, des Productions Phénix, tient à garder Ta chanteuse Marie Carmen à l'écart de ses démêlés judiciaires.Pas de nouveaux cas de dermatite du baigneur Catherine SCHLAGER Magog La Direction de la santé publique ainsi que le ministère de l\u2019Environnement, secteur Estrie, sont catégoriques: aucun autre cas de dermatite du baigneur n\u2019a été répertorié depuis les événements de la semaine dernière.«Rien ne s\u2019est passé depuis les cas de la semaine dernière», affirme le Dr Reno Proulx, directeur à la Direction de la santé publique, information qui a par la suite été confirmée par Roger Gagnon, du ministère de l\u2019Environne-\u2022 ment, secteur Estrie.Les plages de la Pointe Merry Est et Ouest, qui étaient respectivement cotées A et B, ainsi que la Plage des Cantons, classée A, n\u2019ont pas fait l\u2019objet d\u2019échantillonnages depuis la découverte des cas de dermatite du baigneur.«Les prochains échantillons seront prélevés lundi prochain à la plage de la Pointe Merry, pour les secteurs Est et Ouest, explique Roger Gagnon, chef du secteur municipal au ministère de l\u2019Environnement, secteur Estrie.Il faut comprendre que le rythme d\u2019échantillonnage varie entre 1 et 5 fois au cours de l\u2019été.Ces échantillons nous permettent d\u2019évaluer le taux de coliformes fécaux produits par les excréments humains ou animaux qui se retrouvent dans l\u2019eau.» Même si elle n\u2019a enregistré aucun cas de dermatite du baigneur jusqu\u2019à présent, la Plage du Camp d\u2019action biblique du ruisseau Smith à Richmond enregistre toujours la cote D, ce qui la classe dans la catégorie des plages polluées.Principaux symptômes Rappelons que la dermatite du baigneur est une affectation causée par un microbe qui pénètre la peau et peut y rester quelques heures comme plusieurs jours.Les premiers symptômes Une semaine pour redécouvrir la faune.sont caractérisés par l\u2019apparition de boutons et de plaques rouges causant des démangeaisons.La dermatite frappe davantage les jeunes enfants puisque ceux-ci restent plus longtemps dans l\u2019eau et possèdent une peau plus mince.Au cours de la journée du 12 juillet dernier, une douzaine de cas de dermatite du baigneur avaient été signalés dans les eaux du lac Memphrémagog.Tous ces baigneurs avaient fréquenté la Plage Merry, pointes Est et Ouest, ainsi que la Plage des Cantons.Absolu un premier genre.Pour l\u2019album L'Autre, la PME a conçu la pochette, les posters et autres objets promotionnels.Le travail a été accompli avec brio, assure Bruno Fréchette, associé avec quatre autres personnes au sein de l\u2019entreprise des Bois-Francs.«Ça a été pour nous un contrat très intéressant à remplir.Nous étions bien fiers de le décrocher.Ça voulait dire travailler avec une grosse équipe de professionnels attaches à une artiste reconnue», dit-il en entrevue téléphonique.«Mais, on a aussi découvert c\u2019est quoi le monde artistique.Un monde assez particulier.» «Il dit qu\u2019il n\u2019a pas d\u2019argent, continue M.Fréchette au sujet de Yvan Beaurivage, patron des Productions Phénix.Mais, il ne fait pas faillite.Il se promène en Mercedes.La grosse.Et nous ne sommes toujours pas payés.» «Il dit qu\u2019il n\u2019a pas fait d\u2019argent.Nous savons qu\u2019il y a eu de l\u2019argent malgré tout.Où est l\u2019argent?C\u2019est ça le problème.30 000 dollars, ça ne couvre pas les intérêts, reconnaît-il.Mais on s\u2019en fout un peu.Juste d\u2019être payés, ça serait déjà beau.» «Nous devons payer» Le principal intéressé est choqué de voir que cette affaire a percé dans les médias.Selon Yvan Beaurivage, Marie Carmen, qui a dû reporter une série de spectacles, n\u2019est nullement impliquée dans cette affaire.Il tient d\u2019ailleurs à la tenir loin de ces démêlés.Pour le promoteur, il est curieux que la presse s\u2019intéresse ainsi à une simple histoire d\u2019arrérages.«Est-ce que vous vous intéressez à tous les comptes en retard des entreprises?», demande-t-il au journaliste de La Tribune.«Si nous avons perdu devant la cour, c\u2019est que nous nous sommes même pas défendus.Nous le savons que nous devons payer.On va le fairç.C\u2019est une question de temps.Je dirais même qu\u2019il y a plus de monde qui a été payé jusqu\u2019à maintenant que de monde qui n\u2019a pas été payé.» .«Dans l\u2019émission JE, tout n\u2019a pas été dit.» Il ajoute que des discussions on|t présentement lieu et que des annonces pourraient être faites prochainement dans ce dossier.SUPER VENTE WESTERN de rabais Boutique Western 168B, rue Queen, Lennoxville 564-1948 ___________asm GRANDE VENTE Mercredi à samedi Rnt itim m Boiton Est (CS) Depuis 1993, la petite municipalité de Bolton Est organise chaque année sa Semaine du patrimoine sous des thématiques bien particulières.Cette année, les organisateurs ont retenu le thème La faune de notre région qui permet aux visiteurs de découvrir l\u2019étroite relation entre la faune et son habitat.Jusqu\u2019à dimanche, les participants ont l\u2019occasion de se familiariser avec la faune de la région à l\u2019aide des nombreuses brochures explicatives qui seront disponibles à l\u2019hôtel de ville de Bolton Centre.De plus, il est possible de visiter le Pavillon faunique Canada de Granby qui offre un décor où les animaux naturalisés sont en vedette.Situé tout près de la piste cyclable, aux abords du lac Boivin, le Pavillon faunique Canada possède l\u2019une des plus importantes collections d\u2019animaux naturalisés de la province et des territoires canadiens.Plus de 400 espèces d\u2019oiseaux, de poissons et de mammifères se retrouvent dans des lieux qui s\u2019apparentent à leur habitat naturel.La visite demeure éducative puisqu'une quantité incroyable d\u2019information de nature biologique et environnementale est fournie aux visiteurs.Depuis ses débuts, la Semaine du patrimoine est organisée grâce à la collaboration de la mairie de la municipalité de Bolton Est ainsi qu\u2019à celle de la population.Il s\u2019agit d\u2019un endroit exceptionnel pour tenir une Semaine du patrimoine puisque l\u2019on peut y admirer un paysage varié composé de plusieurs lacs, marécages, montagnes et vallées.Autrefois considéré comme le plus grand de tous les cantons et crée en 1797, le Canton de Bolton a subi plusieurs démembrements entre, 1849 et 1939 à la suite de la création des municipalités de Magog, Bolton Ouest, Eastman, Austin et Saint-Étienne-de-Bolton.Aujourd\u2019hui, on estime qu il ne reste que 25 % du territoire original du Canton de Bolton qui forme présentement la municipalité de Bolton Est.BERLINE ACCORD DX par mois, location 48 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Sherbrooke se dote d\u2019un emblème floral C'est une superbe fleur de teinte rose foncé ayant pour nom Echinacea purpurea (echinacée pourpre) qui sera désormais le nouvel emblème floral de la Ville de Sherbrooke.LES DETAILS EN A8.Le plus beau choix de camionnettes en Estriei F-350 4X4 « POWER STROKE » 1999 Cabine simple Cabine double \u2022\t7.3I diesel, 235 ch., couple 500 Ib \u2022\ttransm.manuelle 6 vitesses \u2022\tpneus tout terrain \u2022\tdifférentiel barré marche-pied rétroviseur de remorquage commande du ralenti grille et pare-chocs chrome par mois par mois Bail de 36 mots.18 000 km par année, comptant ou échange de 4995* Tansport et préparation inclus Utilisation personnelle MERCURf mfmmm.- WINDSOR rue Principale Sud, Windsor 845-5432 Extérieur : 348-FORD (3673)\t0^7 A 2 la Tribune, Sherbrooke, mercredi 21 juillet 1999 LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Journal quotidien publié o Sherbrooke par les Joumoui Trans-Canada (1944) Inc (division te Tribune) TELEPHONES Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 LIVRAISON Camelots et camelots motorisés Prix de vente.3,52\t$ T.P.S.,25\t$ T.V.Q.28\t$ Coût à l'abonné.4,05\t$ ABONNEMENTS Abonnement payé à l'avance: endroits desservis par camelot et camelots motorisés.Temps 1 an 6 mois 3 mois 1 mois Prix TPS 165.17 S\t11.56\t5 88.00 5\t6.16\tS 45.00 S\t3.15\tS 25.00 5\t1.75\t5 TVO 13.26 S 7.06 5 3.6)5 2.015 Abonnement par la poste: Territoire immédiat Temps Prix TPS Ion 255.00 5 17.85 5 émois 140.00 5 9.80 S 3mois 80 00 5 5.60 5 1 mois 50.00 S 3.505 TVQ 20.46 S 11.24 5 6.42 5 4.015 Total 189 99 S 101.22 5 51.76\t5 28.76\tS Total 293.31 S 161.04 5 92.02 S 57.515 AUX ETATS-UNIS ET AUTRES PAYS ! an 700,005,6 mois 410,005, 3 mois 265,005,1 mois 130,005 \"Lo Tribune\" est sociétaire de la Presse conodienne, de l\u2019Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Conodo, affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence Fronce-Presse, le service de photos foc-similées de lo Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées a reproduire les Informations de La Tribune.\te INDEX ¦\t Agriculture:\t\t.B-8 Arts et spectacles:\t\t-C-6 Bandes dessinées:\t\t.D-3 Branché sur le monde:\t\t.C-5 Chez nous:\t\t.B-l Décès:\t\t.D-7 Economie:\t\t.B-3 Messier en liberté:\t\tC-8 Opinions:\t\t.A-6 Petites annonces:\t\t.D-2 Sports:\t\t.C-l Page Internet:\t \thttp//www.!atribune.qc.ca\t Courrier électronique: \tredaction@latribune.qc.ca\t Télécopieur de la rédaction: \t(819) 564-8098\t Tirage du 99-07-20 111115 il i® 23 33 37 41 43 46 49 53 54 58 60 63 64 Tirage du 99-07-20 3\t4 250\t5066 Tirage du 99-07-20 NUMÉRO: 059960 TVA, LE RÉSEAU DES TIRAGES Les modalités d\u2019encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste I et la liste officielle, cette dernière a priorité.\tI «On a un syndicat de broche à foin» ?Les infirmières du CUSE sont fort déçues de l'entente acceptée par leurs dirigeants syndicaux François GOUGEON Sherbrooke Lf entente intervenue entre leurs dirigeants syndicaux et le gouvernement est loin de passer comme une lettre à la poste auprès des infirmières du CUSE, qui se considèrent flouées par les conditions de ce règlement.Hier, à l\u2019issue de deux assemblées générales d\u2019information sur ie contenu de cette entente de principe, la première à l\u2019Hôtel-Dieu et l\u2019autre à Fleuri-mont, la grogne était particulièrement palpable parmi les infirmières.«On savait déjà que pour le salarial il n\u2019y avait rien de plus que la proposition initiale du gouvernement.Maintenant, je découvre que c\u2019est à peu près nul pour le normatif, malgré ce qu\u2019on nous avait laissé entendre.Je suis très déçu et c\u2019est sûr que je voterai pas pour ça demain (aujourd\u2019hui).Je suis même prêt à continuer la grève», a résumé l\u2019infirmier Claude Martin, de Fleurimont.Il n\u2019était pas seul à exprimer une telle rage.Même que le journaliste a dû essuyer les foudres de plusieurs syndiquées qui, visiblement en colère, n\u2019avaient plus du tout la même ouverture que quand elles étaient sur les lignes de piquetage, au cours des deux dernières semaines.«Je suis trop choquée pour vous parler.Vous pouvez écrire qu\u2019on a un maudit syndicat de broche à foin», a vivement lancé l\u2019une d\u2019elle, sans dévoiler son identité.Peu loquace, refusant de se nommer, l\u2019atmosphère n\u2019en restait pas moins très lourde au sortir des rencontres d\u2019information.Une infirmière a avoué sa stupéfaction de constater que malgré la demande pour la création de nouveaux postes, il n\u2019y aura pratiquement rien.«Plusieurs clauses normatives étaient plus I D'autres tâches pour Serge Cardin Sherbrooke (CS) Le chef Gilles Duceppe vient d\u2019annoncer la nomination de Serge Cardin à titre de porte-parole du Bloc québécois en matière de ressources naturelles.À ce titre, M.Cardin sera appelé à participer à plusieurs activités parlementaires dont celles du Conseil permanent des Ressources naturelles et des Opérations gouvernementales.M.Cardin a affirmé qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019un nouveau défi qu\u2019il accueillait avec enthousiasme.Photos Imocom-Daguerre, par Christian Landry Les infirmières qui ont pris connaissance hier des détails de l'entente intervenue plus tôt entre leurs dirigeants syndicaux et le gouvernement étaient visiblement déçues importantes pour moi que le salaire.Je pensais qu\u2019on avait gagné un point à l\u2019effet qu\u2019à partir du temps supplémentaire qui se fait à l\u2019hôpital, on embaucherait à la place de nouvelles infirmières.Il n\u2019en n\u2019est pas question dans l\u2019entente», a déploré une infirmière de l\u2019Hôtel-Dieu.«On a fait une grève pour rien, a lancé une autre.C\u2019est vrai que nos moyens du pression n\u2019ont pas affecté beaucoup les services à la population.Mais faudra-t-il sortir pour de bon et laisser moufir des patients pour que le gouvernement comprenne?» Plusieurs de ces professionnelles de Chantal Laprade Claude Martin la santé ont indiqué leur intention de voter contre l\u2019offre gouvernementale, aujourd\u2019hui, lors d\u2019un scrutin référendaire secret.«Ça veut pas dire qu\u2019on retournera en grève.On a bien d\u2019autres moyens à notre portée, comme refuser de poser des actes délégués (par l\u2019autorité médicale) ou encore démissionner en bloc», a fait valoir un syndiqué.Une des rares infirmières à accepter de s\u2019identifier, Chantal Laprade, de Fleurimont, qui n\u2019a pas caché sa profonde déception devant le contenu de l\u2019entente, se demande cependant quelle sera la suite.«Je suis très déchirée.On n\u2019a rien gagné mais par contre, est-ce que ça vaut encore la peine de reprendre la grève?En tout cas, pour l\u2019instant, je sais vraiment pas comment je vais voter demain (aujourd\u2019hui)», a-t-elle livré.Situation difficile Tout en reconnaissant l\u2019insatisfaction de ses membres «face aux offres du gouvernement et le questionnement face au comité de négociations de la FIJQ», le président du groupe du CUSE, Luc Cayer, a dit s\u2019en remettre à la décision des syndiqués.«Comme exécutif syndical, on a voté en conseil fédéral en faveur de l\u2019entente parce qu\u2019on pense sincèrement que le comité de négociations est allé chercher le maximum possible.Si on dit que ça ne va pas, que ce n\u2019est pas suffisant, alors il faudra être logique et songer à remplacer le comité de négociations», a exprimé M.Cayer.Du reste, il n\u2019a pu déterminer l\u2019issue du résultat du vote d\u2019aujourd\u2019hui.«C\u2019est sûr que si le vote s\u2019était tenu après les assemblées d\u2019information, ça aurait donné une lecture de la situation à ce moment-là.Mais avec une nuit d\u2019intervalle, la poussière sera tombée et les gens vont voter de façon plus réaliste que sous l\u2019impulsion du moment», a aussi commenté le président syndical.Il faudra attendre à tard ce soir pour connaître le résultat qui sera donné de façon globale pour le Québec et non par régions et établissements.Photo PC À Montréal, les infirmières ont manifesté bruyamment leur mécontentement, hier, devant les bureaux du premier ministre Lucien Bouchard.Elles étaient plus de 200.La colère s\u2019amplifie «Nous avons honte d\u2019être infirmières, ça ne bouge pas, a-t-elle déclaré.Nous sommes un milieu de femmes, nous ne faisons pas de grabuge, nous ne bloquons pas la route 20.» Mme Julienne Gagnon, de l\u2019hôpital Le Gardeur, a affirmé que l\u2019entente de principe mettait carrément la profession d\u2019infirmière en danger au Québec parce qu\u2019avec de telles conditions de travail, de moins en moins de jeunes voudront étudier et travailler dans ce domaine.Sa collègue Arlette Simard a soutenu que les infirmières de Le Gardeur rejetteront cette entente.«La fédération n\u2019aurait jamais dû présenter cela», a-t-elle lancé.La présidente du syndicat de l\u2019Hôpital du Sacré-Coeur, Mme France Pica-rou, a déclaré que la stragégie de la F11Q avait été discutable.(suite de la Une) «Il y a longtemps qu\u2019on aurait dû faire quelque chose», a-t-elle soutenu.M.Bélanger a affirmé que les infirmières de plusieurs établissements étudiaient des motions de blâme à l\u2019endroit de la fédération et de sa présidente Jennie Skene.«Je ne crois pas qu\u2019on puisse se permettre de changer d\u2019équipe de négociations à ce moment-ci, mais nous pouvons manifester et faire savoir que nous ne sommes pas d\u2019accord avec ce qui a été présenté», a-t-il déclaré.Le premier ministre Bouchard n\u2019était pas à son bureau de Montréal hier.En vacances depuis quelques jours à l\u2019extérieur de la province, il ne devait rentrer qu\u2019hier soir pour assister aux funérailles de Mme Lorraine Laporte-Landry, l\u2019épouse du ministre des Finances Bernard Landry.MÉTÉO La Tribune Météo Média LaTribune 564\u2022 54501\tUt CETTE NUIT DEMAIN VENDREDI SAMEDI une pUD I qui marc 1 , , Jb licite\tm l ie lut\tM¦ he! y QÜÏBËC 'X INDICE UV~ Chicoutimi\tVar\t24/15\tQuébec\tSol\t25/15 Gaspé\tSol\t24/12\tRioouski\tSol\t25/15 lles-de-la Mad\tSol\t20/18\tSt-Georges\tSol\t25/15 La Grande\tVar\t18/10 Sept-lles\t\tSol\t20/13 LacSt-Jeen\tVar\t24/14\tTrois-Ftivières\tSol\t25/18 Montréal\tVar\t27/19\tVélcfOr\tVar\t27/14 \t f\t\t\t\t\tCANADA\t\t\t\tUSA\t\t.\tJ Charlottetown\tSol\t22/14 Régina\tOra\t28/15 Boston\tSol\t27/15 New York\tSol\t28/19 Edmonton\tSoi\t26/10 SWohns\tSol\t19/11 Bridgeport\tSol\t27/17 Plattsburg\tSol\t28/12 Fredericton\tVar\t27/13 Toronto\tPlu\t25/19 Burlington\tSol\t28/12 Portland\t.Sol\t27/11 Halifax\tSol\t23/13 Victoria\tVar\t21/12 Concord\tSol\t28/10 Providence\tSol\t27/15 Ottawa\tVar\t27/17 Winnipeg\tOra\t31/16 Detroit\tOra\t30/20 Washington\tSol\t31/23 Une tempête de 30 millions (suite de la Une) segmenter le total pour dire combien on doit verser exclusivement dans la région de Sherbrooke.» Et les primes dans tout ça?Il est encore trop tôt pour prévoir une hausse.Mais cette nouvelle épreuve pour nos assureurs.pourrait être l\u2019élément déclencheur, répond Raymond Metza.La nature s\u2019es( souvent déchaînée au Québec ces derniers temps, rappelle-t-il.«Depuis quatre ou cinq ans, on y a goûté, fait-il remarquer.C\u2019est peut-être le coup de trop qui va faire augmenter les primes.Il n\u2019y a pas seulement eu le verglas.En même temps, ça montre que c\u2019est utile des assurances.» Il est très peu probable que ces catastrophes à répétition viennent miner la santé financière des compagnies d\u2019assurances.Celles-ci sont sous haute surveillance de la part de l\u2019inspecteur général des assurances, explique encore M.Metza.«S\u2019il y avait le moindre signe de faiblesse, il interviendrait.» LE MONDE\t)f PESTINATlONSSÔÎËîr Athènes\tSol\t37/20 Mexico City\tPlu\t22/11\tAtlantic City\tSol\t28/19 Myrtle Beach\tSol\t32/26 Beijing\tSol\t27/21 Moscou\tSol\t24/15\tCapeCod\tSol\t27/15 Old Orchard\tSol\t27/11 Berlin\tSol\t28/18 Paris\tNua\t21/13\tDaytona Beach Ora\t\t34/24 Orlando\tOra\t35/24 Hong Kong\tSol\t35/27 Port-au-Prince Sol\t\t32/26\tFreeport\tOra\t34/26 Plattsburg\tSol\t28/12 Lisbonne\tSol\t29/17 Rome\tSol\t30/18\tFt Lauderdale\tAve\t29/23 Tampa\tOra\t34/24 Londres\tPlu\t25/17 Tokyo\tVar\t31/28\tHonolulu\tOra\t33/28 Virÿnia Beach Sol\t\t29/23 \t\t\t\t\tKey West\tOra\t33/26 West Palm B\tOra\t34/26 © Services Commerciaux MM 1999\t\t\t\t\tMiami\tOra\t32/22 Wildwood\tSol\t28/19 BEAU TEMPS, MAUVAIS TEMPS PLUS DE 115 000 LECTEURS PAR JOUR VOIENT CETTE ANNONCE RESERVEZ VOTRE ESPACE DÈS MAINTENANT 564-5450 LaTribune François Beaudoin en deuil de sa belle-mère Saint-Cyrille Mme Carmel Laforest-Page de Saint-Cyrille-de-Wcndover est décédée vers 0h30 mardi matin à l\u2019Hôpital Sainte-Croix de Drumnmondville, des suites d\u2019une brève maladie.Mme I^forest-Page était la mère de Mme Catherine Page, journaliste à Drummondville pour les Hedbos Uni-média et ancienne journaliste-pigiste à La Tribune.Mme Laforest-Page était également la belle-mère de François Beaudoin, adjoint au chef des nouvelles à La Tribune et ancien directeur des sports.Le service funèbre de Mme Laforest-Page sera célébré jeudi à I4h en l\u2019église de Saint-Cyrille.Outre Catherine.Mme Page laisse aussi dans le deuil ses deux autres enfants.Martin et Suzanne. La Tribun», Sherbrooke, mercredi 21 juillet 1999 ±AJ Question de salut.Rougette et moi venons de prendre une grande décision.Ouais, je dirais même une grave décision.Vous n\u2019aviez pas oublié Rougette, dites-moi?Ouf! vous m\u2019avez fait peur.Cré Rougette va.Je dirais qu\u2019elle est un peu comme le bon vin.Cette bonne vieille moto s\u2019améliore en vieillissant.Même qu\u2019elle me surprend chaque fois que l\u2019on fait route ensemble.Elle n\u2019a peut-être plus le physique d\u2019une jeune à la mode, puisque son modèle date de 1979, mais quel coeur les amis.Oui, quel coeur.Sans oublier l\u2019expérience bien sûr.Il reste qu\u2019il faut tout de même se rendre à l\u2019évidence: nous ne sommes plus des jeunesses, Rougette et moi.D\u2019où cette décision que nous venons de prendre de ne plus saluer les motocyclistes que nous rencontrerons dorénavant sur notre route.C\u2019est fini.Ne nous saluez plus, on ne vous retournera plus la politesse.C\u2019est peine perdue.Peut-être ne le saviez vous pas, mais les motocyclistes s\u2019échangent un salut de la main lorsqu\u2019ils se croisent sur la route.Il y a évidemment quelques exceptions, comme les grosses têtes qui chevauchent les Harley Davidson, qui elles préfèrent souvent lever leur nez en l\u2019air plutôt que les deux doigts de la main gauche.Mais ça, ce sont les exceptions qui confirment la règle.Pour les autres, le salut courtois est de mise.Sauf qu\u2019à compter d\u2019aujourd\u2019hui, je me joins aux grosses têtes.Mais pas pour les mêmes raisons.Je considère simplement que lorsque l\u2019on apprend à chevaucher une motocyclette \u2014je n\u2019ai même pas 1000 km à mon crédit \u2014, on en a plein nos bottes juste à s\u2019occuper du guidon, du changement des vitesses et de la circulation tout autour.Alors, pour les bye bye, on oublie cela, vous voulez bien?On y reviendra peut-être une fois que l'on aura acquis plus d\u2019expérience.Simple question de sécurité.C\u2019est d\u2019ailleurs toujours un peu inquiétant de rouler en motocyclette.Surtout quand, comme moi, vous avez à circuler sur des routes secondaires, en pleine campagne.Chaque fois que je quitte ou que je regagne le plus beau lac de la région, je me méfie.Des pictogrammes placés le long de la route rappellent d\u2019ailleurs de prendre garde aux orignaux, puis un peu plus loin aux chevreuils.Je prends ces avertissements très au sérieux.Alors, chers automobilistes, ne perdez pas patience si vous avez à coller au derrière d\u2019une Rougette un de ces jours.C\u2019est qu\u2019on a les yeux tout le tour de la tête elle et moi.Et si vous n\u2019êtes pas contents, vous savez ce qui vous reste à faire.D\u2019ailleurs, notre vigilance a porté fruit vendredi dernier alors qu\u2019une biche et ses deux petits faons, qui gambadaient dans la forêt, sont sortis du bois pour traverser le chemin du lac.Malheureusement, Rougette, qui éprouve parfois des problèmes gastriques, leur a fait peur.Un bon gars.Dites, ça fait combien 10 millions de dollars US en devises canadiennes?Plus ou moins 15 millions $?Aie! c\u2019est pas des farces.Pourtant, c\u2019est le salaire que touchera le hockeyeur Sylvain Lefebvre, originaire de Richmond, pour ses quatre prochaines années de travail.C\u2019est à peine croyable n\u2019est-ce pas?Ce que j\u2019en pense?Eh bien, tout simplement que c\u2019est fou raide.Heureusement, ça me console de savoir que ça arrive à un maudit bon gars.Un père de famille de quatre enfants qui a une bonne tête sur les épaules.Vous savez, il y a des athlètes qui auraient pu faire fortune avec leur talent, mais qui ont tout bousillé à cause de l\u2019alcool ou de la drogue.Je pense notamment à Bryan Fogarty, 30 ans, un ancien premier choix au repêchage des Nordiques de Québec qui a dû s\u2019exiler en Allemagne l\u2019an dernier parce que plus aucune équipe ne vou-, lait de lui en Amérique.Il y quelques ¦ semaines, on apprenait que Fogarty avait été arrêté pour s\u2019être introduit par effraction dans une école pen-¦ dant la nuit.Sylvain Lefebvre, qui a un an de plus que Fogarty, n\u2019a même pas été sélectionné à un repêchage de la Ligue nationale de hockey.Sa place au soleil, il se l\u2019est lui-même fabriquée 1 en travaillant d\u2019arrache-pied.Alors, comme il y a des propriétaires d\u2019équipes de sport professionnel qui sont assez fous pour offrir au-' tant d\u2019argent à des athlètes, et ! comme if y a des amateurs de sport ; qui sont assez cons pour payer jus-.qu\u2019à 80 $, 100 $ ou même davantage ! pour un billet qui leur permettra d\u2019assister à un match de hockey de la Ligue nationale, aussi bien que ce soft un gars de chez nous et sa petite famille qui en bénéficient, non?Cette reproduction graphique illustre à 3uoi ressemblera le éveloppement commercial le long de l'autoroute 410, en face de l'usine Dett-son, pour lequel la Ville a construit des bretelles d'accès.Les promoteurs Robert Morin (en médaillon) et Jean-Marc Nadeau affirment que les premières mises en chantier seront effectuées d'ici cinq mois.Ü ¦ * ¦ Tiiinifc I v-V» JL«r Robert Morin\t^\t¦ z-:,Trc «Ces terrains ne seront plus répliquent au\tI ilsr vacants à la fin de 1999» Luc LAROCHELLE Sherbrooke Les sceptiques seront bientôt confondus, disent les promoteurs Robert Morin et Jean-Marc Nadeau, qui affirment tous deux que des bâtiments commerciaux seront construits d\u2019ici la fin de l\u2019année sur les terrains qu\u2019ils possèdent le long de l\u2019autoroute 410.Les promoteurs sherbrookois réagissaient ainsi aux propos du président de Développement Iberville, Marcel Adams, qui s\u2019explique mal pourquoi la Ville a investi 1 700 000 $ pour la construction de bretelles qui raccordent l\u2019autoroute 410 à des terrains toujours vacants alors qu\u2019elle tarde à modifier le zonage en faveur de Canadian Tire, pour un projet de 20 000 000 $ devant le Carrefour de l\u2019Estrie.«Est-ce que la Ville a attendu que le Carrefour devienne ce qu\u2019il est aujourd\u2019hui avant de réaliser des aménagements convenables sur le boulevard de Portland?Le développement d\u2019une municipalité passe nécessairement par le développement de ses infrastructures de base.Je ne vois pas ce que M.Adams peut gagner en jetant le discrédit sur ses concurrents», réplique Robert Morin.Conformément à la politique de la Ville, les promoteurs défraient 50% des coûts des travaux qui viennent d\u2019être complétés.La Ville aurait déjà, selon M.Morin, commencé à rentabiliser ses investissements.«Mon terrain était évalué à 1 000 000 $ par la Ville avant le changement de zonage et la construction des bretelles.Le potentiel commercial en a pratiquement quadruplé la valeur.Les taxes payées à la Ville ont grimpé dans la même proportion», dit Robert Morin.La construction de bretelles raccordées à l\u2019autoroute 410 a été planifiée par la Ville en 1994 et était l\u2019une des conditions posées par les citoyens de la rue McCrae, qui s\u2019opposaient à ce que la clientèle commerciale transite par leur quartier.Insulte à l\u2019intelligence des élus Jean-Marc Nadeau, un autre promoteur dont les terrains sont desservis par les bretelles de la 410, estime que la critique de M.Adams envers les élus sherbrookois est pratiquement une insulte à leur intelligence.«M.Adams ne dit pas que les membres du conseil municipal n\u2019ont pas de jugement, mais c\u2019est tout juste.Comme s\u2019il prenait les élus pour des poires.La Ville a effectué un placement judicieux et nous serons en mesure de le prouver bientôt», affirme M.Nadeau.Robert Morin et Jean-Marc Nadeau refusent de dévoiler l\u2019identité des entreprises avec lesquelles ils tentent de finaliser des ententes.Mais, M.Morin assure que ce ne sont pas des paroles en l\u2019air.«Il n\u2019y a pas un promoteur assez stupide pour s\u2019asseoir et attendre que le téléphone sonne pendant que ses coûts fixes augmentent.Je vous garantie qu\u2019il y aura des annonces concrètes sous peu et que ces terrains ne seront plus vacants à la fin de la présente année», avance M.Morin.Près de 1 500 000 pieds carrés de terrain commercial sont disponibles le long de l\u2019autoroute.Les entreprises en discussion avec les promoteurs Allard, Morin et Nadeau convoiteraient la moitié de cette superficie.Des rumeurs persistantes envoient notamment le magasin Croteau derrière le supermarché Maxi.De plus, une récente modification au zonage a rendu possible la construction d\u2019un complexe de cinéma.Sherbrooke a plutôt la cote auprès des acheteurs de deuxième maison Denis DUFRESNE Sherbrooke La Ville de Sherbrooke accueille sans surprise et avec un brin de fatalisme le fait que le développement résidentiel se fasse désormais davantage en banlieue que sur son propre territoire, mais soutient qu\u2019elle a la préférence des acheteurs d\u2019une deuxième maison.«Il faut regarder l\u2019ensemble de l\u2019agglomération au cours des 20 dernières années: on voit que la population de Sherbrooke est demeurée à peu près stable et que le développement résidentiel s\u2019est fait en banlieue, où la population a augmenté.C\u2019est pour cela que Sherbrooke a adopté des politiques pour attirer les familles, mais c\u2019est loin d\u2019être un phénomène nouveau», explique le conseiller municipal Bernard Tanguay, qui a été vice-président du Comité exécutif de la Ville de Sherbrooke durant plusieurs années.«Bon an, mal an, Sherbrooke essaie de se donner les moyens d\u2019attirer les gens sur son territoire, mais force est Bernard Tanguay d\u2019admettre que la périphérie est plus populaire», convient M.Tanguay, à la lumière des statistiques sur la construction résidentielle dont faisait état La Tribune dans son édition d\u2019hier.Les données démontrent notamment que pour ce qui est de la construction de maisons neuves, Rock Forest, une banlieue de 16 000 habi- tants, devance largement Sherbrooke avec une valeur totale des permis de construction qui est presque du double de celle de la ville-centre, soit 9,7 millions $ contre 5,2 millions $, pour les six premiers mois de 1999.En fait, depuis 1995, Rock Forest supplante Sherbrooke à ce chapitre, souvent de plusieurs millions $ par année.Une autre municipalité, Saint-Elie-d\u2019Orford, fait également fort bonne figure à ce chapitre avec plus de 7 millions $ en valeur de permis pour la construction résidentielle depuis le début de l\u2019année.Comment expliquer ce phénomène, alors que l\u2019écart au niveau de la taxation est de moins en moins grand entre la banlieue et Sherbrooke?Là-dessus, M.Tanguay répond «qu\u2019un des éléments, ce sont les promoteurs».«Le facteur des taxes est de moins en moins vrai, c\u2019est le dynamisme des promoteurs immobiliers qui fait en sorte que les gens vont s\u2019installer là où il y a des projets qui sont mis en valeur», dit-il.Au cours des dernières années Sherbrooke a initié, parfois avec succès, divers programmes pour attirer les jeunes ménages sur son territoire, dont des subventions pour la rénovation.Et l\u2019an dernier, la Ville a lancé une offensive publicitaire pour vendre près de 500 terrains résidentiels vacants mais déjà pourvus de services.D\u2019autre part, Bernard Tanguay fait valoir que Sherbrooke tire fort bien son épingle du jeu du côté des acheteurs d\u2019une deuxième résidence.«Dans ce marché-là, Sherbrooke est très présent.Et moi qui suis notaire, je peux dire que les maisons existantes ont été extrêmement populaires cette année auprès des acheteurs et que le marché des maisons neuves a ralenti.Mais il est vrai que les acheteurs d\u2019une première maison nous échappent», soutient-il.Six joyaux de North Hatley s'offrent à l'oeil des curieux Karinc TREMBLAY North Hatley S e faire raconter une partie de notre histoire à travers les cloisons de murs centenaires.C\u2019est ce que permet, pour la deuxième année consécutive, la Visite de résidences et jardins 1999 organisée au profit du théâtre The Piggery de North Hatley qui se déroulera demain.Au programme du circuit, six maisons de North Hatley, chacune avec leur histoire et leur cachet particuliers qui se laisseront découvrir lors de la promenade annuelle pour laquelle une dizaine d\u2019autobus seront mobilisés.«En visitant ces demeures riches d\u2019histoire, les gens en apprennent nécessairement un peu plus sur le patrimoine.C\u2019est un tour très agréable parce que les maisons qui ont de l\u2019âge sont vraiment belles», note l\u2019assistante-gérante du théâtre The Piggery, Colette Stebenne.Le circuit se déroule dans la région de North Hatley en raison de la beauté naturelle du village niché dans les collines boisées qui ceinturent le lac Massawipi.Parmi les propriétés que pourront admirer les visiteurs, notons des fermes québécoises vieilles de plus de 100 ans, un cottage où sont exposées diverses oeuvres d\u2019art, une élégante maison d\u2019où l\u2019on a une vue imprenable sur le lac Massawipi, une récente demeure construite sur un site offrant un point de vue saisissant sur les Cantons- de-l\u2019Est et une reproduction primée d\u2019une ferme et ses dépendances du début des années 1800.«Les propriétaires des demeures à visiter se sont montrés très ouverts.Ils ont gentiment accepté de nous ouvrir les portes de leurs maisons.Certains d\u2019entre eux seront sur place lors de la visite pour échanger avec les gens», remarque Mme Stebenne.La tournée s\u2019effectuera ce jeudi, 22 juillet, en autobus.Des guides bilingues accompagneront les visiteurs.Le premier autobus partira du théâtre The Piggery à 10 heures le matin.D\u2019autres navettes suivront au cours de la journée.«L\u2019an passé, environ 400 personnes avaient effectué le tour et on avait amassé 14 000$.Cette année, on peut accueillir 900 visiteurs et déjà, on a 500 places réservées», souligne Mme Stebenne.Organisme à but non lucratif existant depuis 1965, le théâtre The Piggery s\u2019est donné comme mission de véhiculer la culture.Il présentera, dès jeudi, la comédie Same Time Next Year.L\u2019argent amassé lors de la tournée résidences et jardins servira par ailleurs à financer les prochaines créations du théâtre ainsi qu\u2019à payer certaines rénovations dans la bâtisse.Il en coûte 40 $ par personne pour prendre part à la tournée.La pause-café et une boîte à pique-nique gastronomique sont comprises dans le prix.Pour avoir plus d\u2019information ou pour réserver des places, il suffit de téléphoner au théâtre 14ie Piggery au (819) 842-2431.Votre plus fidèle ami est-il fin prêt pour les vacances?Pas votre chien, votre Volkswagen bien sûr! Votre Volkswagen travaille fort toute l'année.Elle fait son boulot sans jamais se plaindre.Il est grand temps de la récompenser avec nos promotions estivales Volkswagen.Passez nous voir et venez profiter d'un rabais de 15 % sur tout service d'entretien d'ici le 31 août 1999.Avant de partir à l'aventure, passez nous voir.Nous veillerons à ce que votre Volkswagen soit prête pour les vacances en moins de deux.Les Volkswagen sont faites pour du Volkswagen.Êtes-vous fait pour la qualité?Pièces et service Volkswagen (@)Ypte°genj www vwestne.com 569-9111 4500, bout.Bourque, RF 01537 ïï± La Tribune, Sherbrooke, mercredi 21 juillet 1999 nu ?-\u2022 r* >a*#£ L'église unie dy Canada de Lennoxville a été construite en 1875 rue Queen.Elle a autrefois été connue sous le nom d'Eglise méthodiste de Lennoxville.i;-!! V; - Construite en 1846, l'église anglicane St-George de la rue Queen demeure la plus vieille église de la ville de Lennoxville et présente une architecture très particulière.féi .- - Située au coin des rues College et Queen, l'église catholique Saint-Antoine a ouvert ses portes aux fidèles en octobre 1953.\tPhotos La Tribune por Catherine Schlager Depuis 1995, la nouvelle église baptiste Green Ridge, également située rue Queen, regroupe les membres de la communauté baptiste qui proviennent d'un peu partout en région.Catherine SCHLAGER Lennoxville Lorsque l\u2019on se rend à Lennoxville en empruntant la rue Queen, il est toujours impressionnant de constater le nombre d\u2019institutions religieuses qui ont pignon sur cette importante artère de la ville.En effet, pas moins de cinq églises de différentes dénominations ainsi que deux communautés de soeurs desservent une population de seulement 5000 habitants.Cette forte concentration d\u2019institutions vouées au culte de la religion est attribuable au fait que les habitants de la ville ont toujours placé la religion au coeur de leur mode de vie.De plus, la cohabitation des francophones et des anglophones a fait en sorte que plusieurs dénominations religieuses ont élu domicile rue Queen afin de satisfaire les communautés anglicane, baptiste, pentecôtiste, unie et bien sûr catholique.L\u2019église anglicane L\u2019anglicanisme, sorte de compromis entre le catholicisme et le calvinisme, est né au 16e siècle et constitue la reli- gion officielle de l\u2019Angleterre.Lennoxville accueille plusieurs familles d\u2019origine britannique.C\u2019est donc pour cette raison que L\u2019église anglicane St-George choisit de s\u2019établir dans cette ville.Construite en 1846 rue Queen, l\u2019église anglicane St-George est fondée par le révérend Lucius Doolitle, également responsable de la fondation du Bishop\u2019s College School et du Bishop\u2019s University.Au premier coup d\u2019oeil, on remarque l\u2019architecture toute particulière de la plus vieille église de Lennoxville qui célébrait en 1997 son 150e anniversaire.L\u2019église baptiste Un peu plus loin dans la rue Queen, l\u2019église baptiste Green Ridge est la dernière église à s\u2019être établie à Lennoxville.Ouverte en 1993 à la suite de la fermeture des églises baptistes de Sherbrooke, North Hatley et Coati-cook, cette nouvelle église adopte une architecture résolument contemporaine.Chaque semaine, plusieurs fidèles provenant des anciennes paroisses baptistes se déplacent à Lennoxville afin de célébrer le culte qu\u2019ils vouent à la célébration du baptême.L\u2019église pentecôtiste Plus près de Sherbrooke mais toujours rue Queen, une petite église blanche dessert depuis 1947 la communauté pentecôtiste de Lennoxville et des environs.On estime qu\u2019une cinquantaine de fidèles s\u2019y donnent rendez-vous régulièrement.Au début des années 1930, la communauté se réunissait dans différentes maisons privées.Mais les lieux de réunion se révélèrent bien vite inadéquats, de telle sorte que la communauté choisit d\u2019acheter l\u2019ancienne église anglicane de Gallop Hill près de Melbourne et de la déménager sur le terrain de la rue Queen.L\u2019église unie En plein coeur du centre-ville de Lennoxville, juste en face de l\u2019hôtel de ville situé également rue Queen, l\u2019église unie du Canada de Lennoxville rassemble les membres de cette communauté religieuse depuis 1925, même si elle a été construite en 1875 afin de répondre aux besoins des méthodistes.Pendant de nombreuses années, la salle paroissiale devient le centre d\u2019activités religieuses et communautaires pour des gens de tous âges.Aujourd\u2019hui, l\u2019Assemblée chrétienne Source de vie, une congrégation protestante regroupant les fidèles de langue française, y tient régulièrement des services religieux.L\u2019église catholique Au coin des rues College et Queen, l\u2019Église catholique Saint-Antoine est l\u2019une des plus remarquées.Construite en 1878 rue Park, dans le nord de la ville, elle-arbore une cloche de 200 livres fabriquée en Angleterre.Malheureusement, l\u2019église Saint-Antoine est ravagée par un incendie en 1917.Les membres du conseil de fabrique procèdent donc à l\u2019acquisition du College House, un vieil hôtel, qu\u2019ils convertissent temporairement en église.En 1953, l\u2019ancien hôtel transformé en église est démoli afin de faire place à l\u2019église Saint-Antoine que l\u2019on connaît aujourd\u2019hui et qui peut accueillir 500 fidèles.\u2022«Ml Itl.MX MINIF 0 U R G 0 N N E T T E C H R Y S 1ER 1999 INT R E P I D 19 9 9 G H R Y S L E R Cl R R US I X 1 9 9 9 CHRYSLER \u2022 Climatiseur \u2022 Lève-glaces, rétroviseurs et verrouillage électriques /MOIS Taxe sur le climatiseur, transport et préparation Location, terme de 36 mois.Comptant initial de 2 350 $.Taux de financement de inclus.à l\u2019achat, jusqu\u2019à 48 mois.\u2022 Climatiseur \u2022 Lève-glaces, rétroviseurs et verrouillage électriques 299s /MOIS Location, terme de 36 mois.Comptant initial de 3 200 $ Tau* de financement de 1.8 %* à la location.Taxe sur le climatiseur, transport et préparation inclus.22199 d achat \u2022Deux portes coulissantes*Lève-glaces, rétroviseurs et verrouillage électriques 239 $ /MOIS Location, terme de 36 mois Comptant initial de 4 110 $ Aucun dépôt de sécurité Taux de financement de 1.8 %* à la location.Taxe sur le climatiseur, transport et préparation inclus.21499 d achat LA VENTE CHRYSLER Badge CmonsOoûge CHRYSLER Vlymoutfi Jeep U Tribune, Sherbrooke, mercredi 21 juillet 1999 4-\t* 5 a rené ra n a es Selon le scénario original, la Ville de Sherbrooke réménageait l'intérieur du Marché des Grandes-Fourches qu'elle avait acquis pour loger le CDTI et les PME participantes, tôt cet automne.La vente du centre commercial à Loblaw retarde l'ouverture du CDTI et cause des problèmes à des PME qui n'ont pas renouvelé leur bail et comptaient profiter de l'ajde financière accordée par le CDTI dès cet automne.Selon Guy Dionne (à droite), commissaire industriel responsable du dossier à la SDERS, des solutions sont disponibles.La SDERS assure que les entreprises qui comptaient se log au CDTI tôt cet automne pourront trouver des solutions IHR.jHH \t\t Fr»'\t\tÆ Claude PLANTE la bâtisse n\u2019est pas construi- gouvernement québécois.Sherbrooke La décision de la Ville de Sherbrooke de céder le centre commercial des Grandes-Fourches à Loblaw au lieu d\u2019en faire un CDTI et un CNE, comme il était initialement prévu, a déstabilisé les entreprises prêtes à y emménager à court terme.Entre autres, certaines avaient pris des engagements en ce qui concerne le non renouvellement de leur bail, en fonction d\u2019une entrée dans le Centre de développement des technologies de l\u2019information (CDTI) ou dans le Carrefour de la nouvelle économie (CNE) au début de l\u2019automne.Des discussions en cours Guy Dionne, commissaire industriel responsable du dossier à la Société de développement économique de la région sherbrookoise (SDÉRS), avoue que cela a pu poser problème.Mais les neuf PME intéressées jusqu\u2019ici pourront trouver des solutions.Des discussions sont en marche, assure-t-il.meme si te.» Mais le temps presse.M.Dionne pense qu\u2019on pourra signer des baux à court terme.Des architectes sont à compléter les plans du futur Carrefour de l\u2019innovation technologique, qui regroupera le CDTI et le CNE.Selon ce qu\u2019a pu apprendre La Tribune d\u2019autres sources, ce changement de cap de la part de la Ville de Sherbrooke cause des maux de tête à la direction de la jeune entreprise sherbrookoise de développement de produit informatique Sobrio international inc.Son président, Frédéric Mailhot, s\u2019est toutefois refusé à tout commentaire.Comme il a été annoncé lors de l\u2019officialisation de la vente du centre commercial des Grandes-Fourches au géant canadien Loblaw, le Carrefour devrait être érigé au coin des rues Wellington et Aberdeen.La nouvelle bâtisse d\u2019au moins 20 000 à 30 000 pieds carrées abritera le CDTI et le CNE, nouvellement créé par le été annoncé, il y a un an, on avait fait un appel public d\u2019offres pour le privé.Promoteurs privés\tÇa n\u2019a pas fonctionné.» L\u2019an dernier, on parlait d\u2019une ou- Les CDTI et les CNE offrent des verture dans l\u2019ancien centre commer- crédits d\u2019impôt intéressants pour les cial pour le début de l\u2019automne.On entreprises oeuvrant dans les nouvelles hésite à donner une date, mais l\u2019arrivée des premiers locataires dans le nouvel édifice pourrait se faire autour de la période des Fêtes de cette année.Une porte demeure toujours ouverte aux promoteurs privés qui seraient intéressés à offrir un bâtiment déjà construit pouvant répondre aux besoins de l\u2019implantation du Carrefour, ajoute le commissaire industriel.«La Ville de Sherbrooke est comme le dernier recours, explique-t-il.Elle s\u2019est impliquée pour être certaine qu\u2019on ne perde pas cette opportunité extraordinaire que sont les CDTI et les CNE.» «Ça pourrait toujours se faire dans une bâtisse existante.Mais il faudrait que ça se fasse très vite.Quand ça a technologies.Les entreprises intéressées peuvent se signaler car on accepte toujours les demandes d\u2019accréditation auprès du ministère des Finances, souligne-t-il.On entend lancer un plan de commercialisation dédié à la Nouvelle-Angleterre et à l\u2019Europe dans le but d\u2019attirer ici des entreprises dans le Carrefour de l\u2019innovation technologique sherbrookois.La région de Boston sera particulièrement visée.On peut avoir plus d\u2019informations sur les CDTI et les CNE en consultant le site Internet: www.cdti.gouv.qc MISE AU POINT Veuillez noter les corrections suivantes : Nous n'avons malheureusement plus de climatiseurs ni de ventilateurs en stock Dans notre circulaire de 24 pages ic 1 l.ii ifs nunstipK ot.ihliA tl'.Vpios l'r*i mnHHPA 15*99 suivant* ( trr'uv l X 04U, Inirnpid ?(.Mmihnn.innnetb .* l'itip.iltt'metti i \u2022 \u2022 « j »' r\t\u2022 Ci KO » AAI .AWS i \u2022< ni \u2022 v .imm.it n» » il.it mp.««.si ir.mt.rs r*1 t.ixps on sus.t e f>rlx reflôtc* l'.illnr .it ion du f.ihru .»ot (6mrntn.> .mi » n(tt osm.mn.it r \u2022 *\t* i \u2022\ttirm Yi«ic|e (tous les irtoilt\u2019IpsVDdkoTa n jtou&u&yjJm.««s*?- m 'P i TRIBUNE LIBRE Doit-on encourager le sport de masse?Un esprit sain dans un corps sain est une maxime populaire dans le monde du sport aujourd\u2019hui.C\u2019est une devise qui guide le sportif dans la pratique d\u2019une activité physique.Et à regarder le sport, comme phénomène, je me demande si on doit encourager davantage l\u2019amateurisme comparativement au professionnalisme?Car c\u2019est un fait, le sport professionnel et ses tenants jouissent d\u2019une adoration et d\u2019une popularité dans notre société.On adule et magnifie davantage l\u2019athlète professionnel que son valet amateur.On aime, comme émule, l\u2019électis-me que représente le sport majeur et ses protagonistes.Car c\u2019est l\u2019élite qui pratique le professionnalisme.Rien n\u2019empêche, le sport de masse accessible à la population est une réalité qui touche beaucoup de sportifs.Le sport ne doit pas uniquement être réservé à l\u2019athlète professionnel.On se doit de démocratiser le sport et sa pratique dans notre société.De là la popularité de certains sports auprès de la masse.Jadis on en a eu un bel exemple avec le jogging.Et combien de campagnes existent et favorisent le sport de participation et sa pratique aujourd\u2019hui.Plus le sport sera accessible au peuple plus sa pratique sera grégaire.Oui, le sport de masse socialise davantage le peuple que l\u2019élitisme.Et aujourd\u2019hui, on connaît la popularité des sports extrêmes chez les générations montantes modernes.C\u2019est selon moi une mode de société qui exhibe comme mentalité, l\u2019individualisme et le narcissisme.On aime pratiquer seul un sport comparativement au passé.Le collectivisme cède le pas à l\u2019individualisme.Véritable mentalité contemporaine dans le sport d\u2019aujourd\u2019hui.C\u2019est un fait encore plus une réalité, le professionnalisme de notre siècle moderne souille son pratiquant souvent corrompu par la gloire et l\u2019argent.L\u2019athlète professionnel carbure aux dollars et plusieurs vivent dans le luxe.Oui, on doit aimer le sport de masse, qui plus est, le sport de participation.Et à n\u2019en pas douter, le sport-spectacle connaît également du succès dans notre siècle moderne.On doit faire, c\u2019est évident, du sport pour sa santé et son bien-être physique et psychologique.Seule l\u2019élite le fait pour l\u2019argent.C\u2019est la marque du professionnalisme.Et le dicton plus fort, plus haut et plus vite va bien à notre siècle.Un siècle de records et de performances sportives.Et l\u2019amateurisme pur et noble fait presque partie de l\u2019histoire.Ses adeptes sont d\u2019une race en voie d\u2019extinction.On doit aimer à la fois le sport de participation et d\u2019élite.Comme contemporain, place au professionnalisme avec ses tenants qui captivent les foules en quête de dieux et de héros sportifs.Yves Préfontaine Sherbrooke Les bras m'en tombent Il y a des moments où on voudrait tout oublier, tant on se sent impuissant devant les absurdités de notre société.J\u2019ai appris dans le numéro du 29 avril au 5 mai de notre journal agricole La Terre de Chez Nous, que la somatotro-pine est interdite au Canada et que l\u2019entrée au pays du lait provenant des USA, de vaches traitées à la somatotropine est aussi interdite.J\u2019en ai été fort réjouie et tentée de me laisser aller à l\u2019optimisme.Mais la tentation n\u2019a pas duré, hélas! Dans La Tribune de mercredi ou jeudi dernier, le 2 ou 3 juin, et à peu près en même temps dans la Presse, on faisait grand cas du refus des Européens d\u2019accepter notre boeuf aux hormones.Les Européens, eux, plus prudents, plus respectueux de la vie que nous, refusent d\u2019employer les hormones pour accélérer la croissance du boeuf de boucherie et conséquemment ne veulent pas sur leur marché du boeuf canadien traité.Cela n\u2019a pas fait l\u2019affaire des producteurs canadiens qui ont mis leurs organismes d\u2019accès aux marchés étrangers au travail et contesté le droit des Européens de protéger leur population! Us ont gagné, apparemment, leur cause et le boeuf canadien dûment hormoné sera offert aux Européens très bientôt.Les bras m\u2019en tombent.D\u2019un côté, on nous épargne le lait traité à la somatotropine et on impose au monde le boeuf aux hormones ce qui est aussi nocif que la somatotropine pour la vache et le lait.Claire Lagacé North Hatley ADMINISTRATION I\tRÉDACTION\tPUBLICITÉ\tI TECHNOLOGIE PRÉ-IMPRESSION t PRODUCTION\tCOMPTABILITÉ\tTIRAGE Raymond Tardif\tRené Morin\tJacquot Pronovost\tMaurice Cloirtler\tFrançoit Fouqeet\tAlain LeClerc\tRené Béliveau\tAndré Roberge\tSteeve Rancourt\tAndré Corrlveau\tJulienne Poulin\tAndré Custeou\tSerge Nadeau Président et éditeur\tVice-président\tRédocteur en chef\tDirecteur de l'information\tDirecteur\tMldiet Poulin\tConseiller\tDirecteur\tMichel Doyen\tContrôleur\tGérante du crédit\tDirecteur\tAdjoint ou directeur Rnoncet el daMMfeé\tMichel Morin\tAdjoints ou directeur\tAdjoints ou directeur tofïonoHsre La Tribu**, Shetbiooke.metaedi ?1 juillet 1999 +\t*7 seulewen^ Boutique 2227, rue King Ouest 566-5665 loues en alliage disponibles en option) Une poursuite porte ombrage à Marie Carmen ?Des collaborateurs de son dernier album, «.L'Autre», n'ont pas été payés Claude PLANTE Sherbrooke En plus d\u2019avoir des difficultés à vendre des billets de spectacle, la chanteuse Marie Carmen voit la conception de son disque faire l\u2019objet de démêlés judiciaires.Une firme de graphisme de Victo-riaville, Absolu Communication Marketing, a obtenu gain de cause dans sa poursuite contre les Productions Phénix, de Montréal, responsable du dernier album de l\u2019artiste.Il y a quelques semaines, Absolu a gagné sa poursuite, elle qui réclamait 30 000 $ pour un contrat complété mais non paye.«On a reçu depuis le jugement un chèque de 3000 $», révèle Bruno Fréchette, vice-président de l\u2019entreprise.«Mais on ne se réjouit pas trop vite.Il sera échangeable dans quelques jours, mais je suis certain qu\u2019il va rebondir.Ce chèque représente seule- ment cinq pour cent de la somme que Phénix nous doit.» «Notre intention était de garder ça entre nous, de ne pas embarquer cette histoire dans les médias», ajoute M.Fréchette, en référence à l\u2019émission JE (TVA), où il a été question de là poursuite.Je ne peux pas tout dire.» Avec brio C\u2019était pour gros contrat du Yvan Beaurivage, des Productions Phénix, tient à garder Ta chanteuse Marie Carmen à l'écart de ses démêlés judiciaires.Pas de nouveaux cas de dermatite du baigneur Catherine SCHLAGER Magog La Direction de la santé publique ainsi que le ministère de l\u2019Environnement, secteur Estrie, sont catégoriques: aucun autre cas de dermatite du baigneur n\u2019a été répertorié depuis les événements de la semaine dernière.«Rien ne s\u2019est passé depuis les cas de la semaine dernière», affirme le Dr Reno Proulx, directeur à la Direction de la santé publique, information qui a par la suite été confirmée par Roger Gagnon, du ministère de l\u2019Environne-\u2022 ment, secteur Estrie.Les plages de la Pointe Merry Est et Ouest, qui étaient respectivement cotées A et B, ainsi que la Plage des Cantons, classée A, n\u2019ont pas fait l\u2019objet d\u2019échantillonnages depuis la découverte des cas de dermatite du baigneur.«Les prochains échantillons seront prélevés lundi prochain à la plage de la Pointe Merry, pour les secteurs Est et Ouest, explique Roger Gagnon, chef du secteur municipal au ministère de l\u2019Environnement, secteur Estrie.Il faut comprendre que le rythme d\u2019échantillonnage varie entre 1 et 5 fois au cours de l\u2019été.Ces échantillons nous permettent d\u2019évaluer le taux de coliformes fécaux produits par les excréments humains ou animaux qui se retrouvent dans l\u2019eau.» Même si elle n\u2019a enregistré aucun cas de dermatite du baigneur jusqu\u2019à présent, la Plage du Camp d\u2019action biblique du ruisseau Smith à Richmond enregistre toujours la cote D, ce qui la classe dans la catégorie des plages polluées.Principaux symptômes Rappelons que la dermatite du baigneur est une affectation causée par un microbe qui pénètre la peau et peut y rester quelques heures comme plusieurs jours.Les premiers symptômes Une semaine pour redécouvrir la faune.sont caractérisés par l\u2019apparition de boutons et de plaques rouges causant des démangeaisons.La dermatite frappe davantage les jeunes enfants puisque ceux-ci restent plus longtemps dans l\u2019eau et possèdent une peau plus mince.Au cours de la journée du 12 juillet dernier, une douzaine de cas de dermatite du baigneur avaient été signalés dans les eaux du lac Memphrémagog.Tous ces baigneurs avaient fréquenté la Plage Merry, pointes Est et Ouest, ainsi que la Plage des Cantons.Absolu un premier genre.Pour l\u2019album L'Autre, la PME a conçu la pochette, les posters et autres objets promotionnels.Le travail a été accompli avec brio, assure Bruno Fréchette, associé avec quatre autres personnes au sein de l\u2019entreprise des Bois-Francs.«Ça a été pour nous un contrat très intéressant à remplir.Nous étions bien fiers de le décrocher.Ça voulait dire travailler avec une grosse équipe de professionnels attaches à une artiste reconnue», dit-il en entrevue téléphonique.«Mais, on a aussi découvert c\u2019est quoi le monde artistique.Un monde assez particulier.» «Il dit qu\u2019il n\u2019a pas d\u2019argent, continue M.Fréchette au sujet de Yvan Beaurivage, patron des Productions Phénix.Mais, il ne fait pas faillite.Il se promène en Mercedes.La grosse.Et nous ne sommes toujours pas payés.» «Il dit qu\u2019il n\u2019a pas fait d\u2019argent.Nous savons qu\u2019il y a eu de l\u2019argent malgré tout.Où est l\u2019argent?C\u2019est ça le problème.30 000 dollars, ça ne couvre pas les intérêts, reconnaît-il.Mais on s\u2019en fout un peu.Juste d\u2019être payés, ça serait déjà beau.» «Nous devons payer» Le principal intéressé est choqué de voir que cette affaire a percé dans les médias.Selon Yvan Beaurivage, Marie Carmen, qui a dû reporter une série de spectacles, n\u2019est nullement impliquée dans cette affaire.Il tient d\u2019ailleurs à la tenir loin de ces démêlés.Pour le promoteur, il est curieux que la presse s\u2019intéresse ainsi à une simple histoire d\u2019arrérages.«Est-ce que vous vous intéressez à tous les comptes en retard des entreprises?», demande-t-il au journaliste de La Tribune.«Si nous avons perdu devant la cour, c\u2019est que nous nous sommes même pas défendus.Nous le savons que nous devons payer.On va le fairç.C\u2019est une question de temps.Je dirais même qu\u2019il y a plus de monde qui a été payé jusqu\u2019à maintenant que de monde qui n\u2019a pas été payé.» .«Dans l\u2019émission JE, tout n\u2019a pas été dit.» Il ajoute que des discussions on|t présentement lieu et que des annonces pourraient être faites prochainement dans ce dossier.SUPER VENTE WESTERN de rabais Boutique Western 168B, rue Queen, Lennoxville 564-1948 ___________asm GRANDE VENTE Mercredi à samedi Rnt itim m Boiton Est (CS) Depuis 1993, la petite municipalité de Bolton Est organise chaque année sa Semaine du patrimoine sous des thématiques bien particulières.Cette année, les organisateurs ont retenu le thème La faune de notre région qui permet aux visiteurs de découvrir l\u2019étroite relation entre la faune et son habitat.Jusqu\u2019à dimanche, les participants ont l\u2019occasion de se familiariser avec la faune de la région à l\u2019aide des nombreuses brochures explicatives qui seront disponibles à l\u2019hôtel de ville de Bolton Centre.De plus, il est possible de visiter le Pavillon faunique Canada de Granby qui offre un décor où les animaux naturalisés sont en vedette.Situé tout près de la piste cyclable, aux abords du lac Boivin, le Pavillon faunique Canada possède l\u2019une des plus importantes collections d\u2019animaux naturalisés de la province et des territoires canadiens.Plus de 400 espèces d\u2019oiseaux, de poissons et de mammifères se retrouvent dans des lieux qui s\u2019apparentent à leur habitat naturel.La visite demeure éducative puisqu'une quantité incroyable d\u2019information de nature biologique et environnementale est fournie aux visiteurs.Depuis ses débuts, la Semaine du patrimoine est organisée grâce à la collaboration de la mairie de la municipalité de Bolton Est ainsi qu\u2019à celle de la population.Il s\u2019agit d\u2019un endroit exceptionnel pour tenir une Semaine du patrimoine puisque l\u2019on peut y admirer un paysage varié composé de plusieurs lacs, marécages, montagnes et vallées.Autrefois considéré comme le plus grand de tous les cantons et crée en 1797, le Canton de Bolton a subi plusieurs démembrements entre, 1849 et 1939 à la suite de la création des municipalités de Magog, Bolton Ouest, Eastman, Austin et Saint-Étienne-de-Bolton.Aujourd\u2019hui, on estime qu il ne reste que 25 % du territoire original du Canton de Bolton qui forme présentement la municipalité de Bolton Est.BERLINE ACCORD DX par mois, location 48 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