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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1999-01-12, Collections de BAnQ.

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[" les 10 Un chômeur exclu des statistiques sur le chômage. LIGNE À 735KV Les citoyens du Val St-François en cour pour la 4e fois (bi> LaTribune + mardi SHERBROOKE 12 janvier 1999 89e ANNÉE-No 273 0,65 (WEEKEND: 1,75$) Plus taxes Pour tout vendre il vous faut.Les petites annonces La Tribune 564-0999 53269 .Bell se départit de ses 2400 téléphonistes (Di) Casino dans Magog-Orford «La région se pénalise», juge le principal porteur du projet (B2) Économie Les taux hypothécaires grimpent (B3) ¦Wf'r J Lendemain d\u2019incendie Un premier repas chaud en 36 heures (A3) Bromptonville Les taxes diminuent dans la nouvelle ville unifiée (as) Météo / A2 DOUX -7 ï 71,24 j 16h26 \u2022 C \u20ac O 17 Janv 24 janv 31 janv 08fév a ' -I:.'- Bergeron Photo La Iribune, bteve Pantaléon Pelletier, un homme de 82 ans de Saint-Malo, a bien failli y rester dimanche quand il a été victime d'une grave erreur cale: on lui a prescrit un médicament contenant de la codéine, une substance contre-indiquée dans son cas.Sa fille, Anna Pelletier, n'ar-pas à croire qu'une telle chose se soit produite et se demande si le chirurgien a lu le dossier médical de son père avant d'opérer.rive VICTIME D'UNE ERREUR MÉDICALE Steve BERGERON Sherbrooke Et si le médicament qu\u2019on vous prescrirait pour atténuer les douleurs post-opératoires vous conduisait tout droit vers la mort?C\u2019est presque arrivé à Pantaléon Pelletier, un homme de 82 ans de Saint-Malo.Opéré pour une hernie à l\u2019aine vendredi dernier, on l\u2019a retourné chez lui avec des calmants contenant de la codéine.Pourtant, cette substance était totalement contre-indiquée dans son cas.«C\u2019est comme si on lui avait donné l\u2019arme pour qu\u2019il se tue lui-même», commente sa fille Anna Pelletier, qui n\u2019en revient pas qu\u2019une telle chose se soit produite.D\u2019autant plus que son père n\u2019a jamais eu d\u2019ennui de santé sérieux.Il vit toujours dans sa maison et conduit toujours sa voiture.«J\u2019avais déjà les deux pieds dans la tombe.Mais je ne me rappelle de rien», confie M.Pelletier, complètement remis de sa mésaventure et sur le point d\u2019obtenir son congé hier lorsque rencontré par Lu Tribune.Quand l\u2019épouse de M.Pelletier s\u2019est réveillée dimanche matin, elle a retrouvé son mari dans un état coma- teux.Celui-ci a été transporté d\u2019urgence au CUSE, où on lui a administré un antidote.Il était moins une.Pantaléon Pelletier est atteint d\u2019une maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC).La codéine est contre-indiquée pour ce genre de maladie.«C\u2019est dans son dossier.Est-ce que le médecin l\u2019a lu?Quand il s\u2019agit d\u2019une personne âgée, on doit bien se douter qu\u2019elle commence à accumuler des maladies», soulève Anna Pelletier.Chirurgie de trois heures Il semble qu\u2019il y ait eu au départ une absence de communication entre le médecin traitant habituel de M.Pelletier et celui qui a procédé à l\u2019opération.Mais Anna Pelletier, qui dit avoir consulté un dictionnaire médical, croit que le chirurgien aurait dû savoir.«Pour les MPOC, c\u2019est automatique: la codéine est interdite.» Étonnamment, Anna Pelletier ne souhaite pas jeter une pierre au méde- «C\u2019est comme si on lui avait donné l\u2019arme pour qu\u2019il se tue lui-même.» cin qui a commis l\u2019erreur, même s\u2019il y a eu faute professionnelle selon elle.«Il avait déjà opéré mon père pour un cancer du canal cholédoque, et il avait fait un super bon travail», rapporte-t-elle.Anna Pelletier s\u2019en prend plutôt à la façon expéditive dont on a opéré son père, un facteur qui a beaucoup joué dans le cours des événements.«Quand on vous fait rentrer à 13 h et qu\u2019à 17 h, vous êtes déjà sorti, je n\u2019appelle plus ça de la chirurgie d\u2019un jour, mais de la chirurgie de trois heures.» «Si on avait fait entrer mon père le matin, on aurait eu le temps de l\u2019examiner correctement.De même, si on l\u2019avait gardé sous observation toute une journée, au lieu de le retourner tout de suite à Saint-Malo, on se serait bien aperçu que quelque chose n\u2019allait pas.On devrait tenir compte du fait qu\u2019il s'agit d'une personne âaée», estime-t-elle.La famille de M.Pelletier entend écrire une lettre d\u2019indignation à la direction du CUSE.Pour ce qui est des poursuites, elle n'en a pas l'intention pour l'instant.«Je veux surtout alerter le public, dire aux gens d\u2019être vigilants avec leur médecin», insiste Anna Pelletier.«Si mon père était mort, est-ce qu'on aurait su ce qui s\u2019était vraiment passé?II l\u2019a vraiment échappé belle.» Bébé mort dans un supermarché à Magog Le coroner démarre l'enquête de zéro Claude PLANTE Sherbrooke On ne pourra savoir avant quelques jours, voire quelques semaines, peut-être même jamais, quelle est la cause exacte de la mort troublante du bébé de six semaines survenue samedi dans une épicerie du centre-ville de Magog.Le coroner René-Maurice Bélanger a été chargé de l\u2019enquête.L\u2019autopsie sur le corps de la petite Émilie Deblois devait avoir lieu hier ou ce matin.Il s\u2019agit d\u2019une opération délicate compte tenu du très bas âge de l\u2019enfant.Au mieux, on pourra avoir des résultats fragmentaires ces jours-ci.«Ça prend souvent' beaucoup de temps avant qu\u2019on sache les causes dans les cas de décès d'enfant, explique le coroner Bélanger.Il y a plusieurs analyses à faire.Des fois, on ne peut même pas trouver la cause.L'enfant est trop petit.On trouve ça très décourageant.» «On a affaire à une mort subite.Cet enfant-là était visiblement en bonne santé.Je n'ai pas d\u2019explication à donner.» Le Dr Bélanger devait aller chercher le dossier médical du bambin dans un hôpital de Longueuil, où la petite est née.Hier avant-midi, le spécialiste n\u2019avait pas encore pu voir le corps du bébé.«Il faut tout savoir de l'enfant, même des parents.Je veux voir son dossier.C\u2019est différent dans le cas de la mort d\u2019un adulte.» En visite à Magog Rappelons que l'enfant est décédé en fin d\u2019après-midi, quand ses parents, Sophie Lord et Joseph Deblois, de Saint-Lambert, s\u2019apprêtaient à quitter le Métro Plouffe, après avoir complété des emplettes.On a constaté que l\u2019enfant était victime d\u2019une hémorragie.Plusieurs personnes se sont portées au secours du bambin, mais on a constaté le décès une fois rendu à l'hôpital de Magog.Hier, on était encore ébranlé par le drame au supermarché.Selon ce qu\u2019il a été possible d\u2019apprendre, ses parents étaient en visite chez la soeur de Mme Lord, à Magog.Évidemment, tout le monde dans cette famille, principalement la mère, semble-t-il, est sous le choc à la suite de ce mystérieux décès.Les policiers de la Régie de police Memphrémagog n\u2019ont pas encore rencontré les parents.On attend les résultats préliminaires de l\u2019autopsie avant de procéder, explique le capitaine Gilles Robinson, chargé de l\u2019enquête.«Nous allons attendre, ça peut prendre trois ou quatre jours avant que nous en sachions davantage», note le capitaine Robinson.Disque-Améric met à pied 10 p.cent de son personnel Gérald PRINCE Drummondville LJ entreprise drumntondvilloise Disque-Améric, le troisième plus important fabricant de disques compacts en Amérique du Nord, a annoncé nier matin la mise à pied définitive de 10 pour cent de son personnel, soit 52 travailleurs sur les 500 que compte l'usine locale.«C\u2019est pour faire face à la concurrence agressive des autres fabricants que nous avons dû nous résoudre à cette décision», déclare Pierre Francou, directeur de l\u2019usine de Drummondville et vice-président de l\u2019entreprise.En effet, le marché du disque compact est devenu féroce, même si l\u2019entreprise a toujours.en 12 ans d'existence, connu des ralentissements saisonniers, chaque fois en début d\u2019année.Cette fois-ci, c'est plus grave: la direction de la compagnie a rencontré hier matin les 52 employés, dont certaines avaient jusqu\u2019à huit ans d\u2019ancienneté, pour leur annoncer la nouvelle et leur offrir tout le support possible pour se trouver un autre emploi.Les employés touchés devront quitter leur poste de travail d\u2019ici une semaine environ.Ceci n\u2019empêche pas l\u2019usine de continuer à fonctionner 24 heures par jour à longueur d'année: «Nous n'avons pas le choix: par cette mise à pied, nous pensons pouvoir nous adapter aux conditions nouvelles du marché», conclut M.Francou, visiblement touché par cette décision qu'il ne trouve pas facile à prendre.«C\u2019est un rêve!» Les 33 joyeux employés du foyer de Grand-Mère, en Mauride, ont célébré leur chance au Lotto 6/49, hier, en allant cueillir leur chèque de 10 millions $ aux bureaux de Loto-Québec, à Montréal.Chaque membre du groupe, à qui on avait annoncé l'été dernier la fermeture prochaine du foyer, encaisse un montant de 303 030 $.UN TEXTE EN A2.*Location-bail offerte exclusivement par H.C.F.I.sur le CR-V LX 1998 (modèle RD174W) neuf Echange ou comptant de 3840 $.la premièro mensualité et un dépôt de garantie de 350 $ exigibles Taxes, assurance et immatriculation en sus.Limite de 96 000 km.frais de 0,10 $ le km excédentaire \u2018\u2018Financement à 5,8 % à Tâchât de tout modèle CR-V 1998 neuf pour des termes de 24, 36, 48 ou 60 mois Un versement initial pourrait être exigé Sujet à l'approbation du crédit.ELS4x4 298s.5,8% ** par mois, location 48 mois TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS SUR FINANCEMENT D'ACHAT |USQU'A6oMOIS SUR TOUS LES CR-V 1998 NEUFS.! A 2 La Tribune, Sherbrooke, mardi 12 janvier 1999 Mgya l'abeille frappe un mur gtemvitesse réduite ni de panneau avertisseur pour la garderie Serge DENIS Imacom-Daguerre, René Marquis La Ville de Sherbrooke a rejeté la requête de la garderie Maya l'abeille, demandant une réduction de vitesse et l'installation d'un panneau invitant à la prudence, rue du Dominion.Sur la photo, Joanne Baillargeon, éducatrice, en compagnie d'un bambin.Sherbrooke Les parents des enfants qui fréquentent la garderie Maya l\u2019abeille, rue du Dominion, devront s\u2019armer de patience: non seulement la Ville de Sherbrooke n\u2019a pas l\u2019intention d\u2019obliger les automobilistes à réduire leur vitesse à l\u2019approche de la garderie, tel que demandé, mais elle a également rejeté leur requête voulant qu\u2019elle installe un panneau invitant les automobilistes à redoubler de prudence, à l\u2019approche de l\u2019établissement qui abrite quotidiennement une soixantaine d\u2019enfants.Déçue d\u2019apprendre de la bouche du journaliste ce que ses élus ont convenu, puisqu\u2019elle n\u2019a pas été invitée à présenter ou défendre son point de vue, la propriétaire de l\u2019établissement, Mariette Marchand, l\u2019était d\u2019autant plus en prenant connaissance des dispositions retenues pour résoudre le problème.Celui-ci provient de la position de la garderie située à une cinquantaine de mètres du coude formé par les rues du Dominion et Boisjoli.Quand les voitures arrivent de Boisjoli, le conducteur n\u2019a que peu de temps pour apercevoir les piétons qui doivent traverser la rue pour se rendre à la garderie ou la quitter.Les élus ont convenu d\u2019interdire le stationnement de l\u2019autre côté de la rue sur une distance de 55 mètres devant la garderie; de permettre le stationnement sur toute la longueur de la rue du côté de la garderie; et de construire un trottoir qui longerait la rue du Dominion du côté de la garderie et ce de la rue Boisjoli à la rue Argyll.Étude à l\u2019appui, la Ville soutient que la vitesse n\u2019est pas en cause, puisqu\u2019elle n\u2019est que de 31 km/h, en moyenne.En revanche, la visibilité pose un problème tant du côté des automobilistes que des piétons.La solution retenue vise à permettre aux parents d\u2019aller chercher leurs enfants sans devoir traverser la rue.«Ça ne règle pas le problème», rétorque Mme Marchand.«Ce sont seulement quelques adolescents qui conduisent dangereusement.Ils partent de la rue Prospect et descendent à toute vitesse jusque dans notre rue.Nous, ce que nous voulions, c\u2019est qu\u2019on installe une pancarte pour dire aux gens de ralentir parce qu\u2019il y a une garderie.Ceux qui ont des enfants comprennent bien que c\u2019est dangereux et font attention.» Photo PC Les 33 chanceux sont allés cueillir leurs chèques, hier, au bureau de Loto-Québec à Montréal et ont sorti leur plus beau sourire pour la photo officielle.10 millions $ pour 33 collègues de travail Montréal (PC) Les 33 employés du foyer Grand-Mère, en Mauricie, qui ont remporté le week-end dernier le gros-lot de 10 millions $ au Loto 6-49, sont allés réclamer leur prix hier.«Les employés ferment le Foyer Grand-Mère pour aujourd\u2019hui», pou-vait-on lire sur une banderole déployée par les employés du foyer lors de leur départ pour les bureaux de Loto-Québec, à Montréal, où ils sont allés chercher leurs chèques.L\u2019énoncé de cette banderole était lourd de sens pour les employés aux- loto-quêbec\t Tirage du 99-01-11 2\t4\t5\t6\t7\tTirage du 99-01-11 3\t4 305\t0669 12 13 18 24 32\tEgjtra 41 44 45 46 51\tTirage du 99-01-11 60 61 64 66 68\tNUMÉRO: 730370 T V A, LE RÉSEAU DES TIRAGES\t Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste J et la liste officielle, cette dernière a priorité.\tj quels on avait annoncé l\u2019été dernier la fermeture prochaine du foyer.Carole Bisson est l\u2019une des gagnantes.Après avoir travaillé 15 ans au foyer Joseph-Garceau, elle fut transférée au foyer de Grand-Mère en juin dernier.«En rentrant, on m\u2019a dit que ça allait fermer», se souvient-elle.«Mais comme on dit, je n'aurai pas abouti ici pour rien!», lançait-elle hier avant de monter dans l\u2019autobus pour aller chercher son chèque de 303 030 $.Mme Bisson le mentionne, mais la plupart des 26 femmes et 7 hommes du groupe le confirment: la première étape, lorsqu\u2019on gagne un tel montant d\u2019argent, est de réaliser ce qui nous arrive.Beaucoup de gagnants disaient encore hier ne pas avoir dormi depuis deux jours.«C\u2019est un rêve, on a tout le temps peur de se réveiller», dira le préposé aux bénéficiaires Gilles Trudel, avant d\u2019ajouter: «C\u2019est là qu\u2019on voit que ça n'arrive pas qu\u2019aux autres.Des fois, les autres, c'est nous!» Les 33 employés qui ont fait une entrée triomphante dans le hall de l\u2019édifice de Loto-Québec, hier après-midi, étaient animés d'une bonne humeur et d'un enthousiasme contagieux.Après avoir reçu leur chèque, les gagnants ont traversé dans un hôtel de Montréal pour participer à une conférence de presse animée par Yves Corbeil.La majorité d\u2019entre eux avaient peu de folies en tête pour dépenser tout cet argent et avouaient plutôt vouloir d'abord prendre le temps de penser aux meilleures façons d\u2019investir la somme remportée.MÉTÉO La Tribune «Ils le méritent bien» A Grand-Mère, les bénéficiaires de l'établissement où travaillent les gagnants étaient tout autant ravis de voir ces gens qu\u2019ils estiment grandement recevoir un tel cadeau du ciel.Mme Brigitte Gélinas, qui demeure au Foyer Grand-Mère depuis six ans maintenant, a été une des premières à apprendre la bonne nouvelle, dimanche matin.«Je me lève tôt à tous les matins.Vers 6h30, je me rendais à la chapelle quand j\u2019ai entendu des cris au deuxième étage (elle habite au troisième niveau).Je pensais que quelqu\u2019un venait de mourir! Mais quand je suis arrivée à la cafétéria, c\u2019est là que les employés m\u2019ont annoncé qu\u2019ils venaient de gagner tout cet argent.» Grande joueuse de bingo à ses heures, Mme Gélinas était bien heureuse d\u2019apprendre cette grande nouvelle.Mais en même temps, elle a ressenti un soupçon d\u2019inquiétude.Elle se demandait si les employés du foyer, dont elle apprécie la bonne humeur et le grand dévouement, allaient continuer à travailler même après avoir gagné autant d\u2019argent.«Je n\u2019étais pas la seule à être inquiète.Hier et même ce matin (dimanche et hier), j\u2019ai vu certaines personnes qui pleuraient parce qu\u2019elles avaient peur de voir ces gens partir.Mais quand j\u2019ai su que la plupart des gagnants voulaient continuer à travailler, ça nva rassurée.» «S\u2019il y a des gens qui méritaient de gagner de l\u2019argent, c\u2019est bien ces personnes-là.Avec la fermeture du foyer qui s\u2019en vient, il y en a qui ne travailleront plus, c'est sûr», a déclaré Mme Irène Brunelle.bénéficiaire du foyer depuis six ans.o Météo Média Victoriaville ¦^vNei -10/-1B LaTribune .une publ >64 \u2022 5450 AUJOURD'HUI CETTE DEMAIN Jeudi Vendredi .une puni qui marc.W T 'he! -J -12 70; 10 mi PR] M.10 , IDruminor.^ \u2018Jei -10/-16 ; Vaîcourt Nei -7/-16\t- - tel-.- * V - : \u2022 (_ \u2014~ QÜBK INDICE UV j ¦ ,'Fûv H Gaspé lles-de-ia Mad La Grande LacSKJean Montréal\tNei -14/-19 Rimouski Nua -5/-9 St-Georges Sol -31/-32 Sept-lles Nei -17/-28 Trois-Rivières Nei -9/-17 VSIcfOr\tNei -15/-19 Nei -12/-21 Nua -17/-26 Nei -11/-17\t(\t'N 1 2\t3 4.5 6,7,8 9 10 v.V.v.-.- V.V.- V*.v v.,.V.\u201e.V.V\t60\t30 20 15 ;\t\t\t\t \t\tNei -20/-37\t\t\t\t\t \tCANADA\t)(\t\t\tUSA\t\t> y Charlottetown\tNei\t-5/-9\tRégina Edmonton\tNua\t-9/-15\tSt-John\ts Fredericton\tNei\t-5/-9\tToronto Halifax\tNei\t0/-6\tVictoria Ottawa\tNei\t-9/-20\tWinnipeg\t\tSol -22/-24 Var\t-3/-4 Nei -4/-19 Plu\t8/5 Var -28/-31\tBoston Bridgeport Burlington Concord Detroit\tVer Ver Nei Nei Nei\t2/-7 New York 2/-6 Plattsburg -7/-15 Portland -4/-14 Providence -3/-8 Washington\tVer Nei Ver Ver Ver\t3/-3 -7/-15 -4/-13 3/-8 7/-1 \tLE MONDE\tY DESTINATIONS SOLEIL :\t\t\t\t\t Athènes\tSot 20/11 Mexico City\tSol\t25/4\tAcapulco\tSol\t33/17 La Havane\tSol\t26/18 Beijing\tVar -5/-19 Moscou\tNei -12/-31\tBermudes\tNua\t22/16 Martinique\tSol\t29/22 Berlin\tNei\t3/-1 Paris\tNei\t3/-6\tCancun\tSol\t28/17 Myrtle Beach\tSol\t17/2 Hong Kong\tPlu 17/12 Port-au-Prince Ora 30/23\t\tCaracas\tSol\t34/24 Montego Bay Sol\t\t29/23 Lisbonne\tSol\t12/5 Rome\tVar\t11/6\tFreeport\tSol\t26/20 Orlando\tSol\t23/8 Londres\tNei -3/-13 Tokyo\tSol\t9/4\tFt Lauderdale\tSol\t23/14 Puerto Plata\tVar\t30/24 \t\t\tHonolulu\tSol\t27/20 Tampa\tSol\t22/8 © Services Commerciaux MM 1998\t\t\tKey West\tSol\t22/18 West Palm B\tSol\t23/13J BEAU TEMPS, MAUVAIS TEMPS RESERVEZ VOTRE ESPACE DÈS MAINTENANT T .a nPT>iliiina 564-5450 LaTribune LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1996) Inc.(division U Tribune) TÉLÉPHONES Petites annonces: 564-C999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 LIVRAISON Camelots et camelots motorisés Prix de vente.3,52\tS T.P.S.,25\tS T.V.Q.28$ Coût à l'abonné.4,05\t$ A L'HOTEL DE VILLE Abonnement payé\tTempi\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal à l'avance:\tIon\t165.17\t5\t11.56\tS\t13.26\t5\t189.99 5 endroits desservis par camelot 6 mois\t88.00\t5\t6.16\t5\t7.06\t5\t101.22 5 etcomelotsmotorisés.\t3mors\t45.00\t5\t3.15\t5\t3.61\t5\t51.76 5 1 mois\t25.00\t5\t1.75\t5\t2.01\t5\t28.76 5 Abonnement rot la poste: La deuxième offre est la bonne Sherbrooke (SD) \u2014 L\u2019homme d\u2019affaires Ronald Thibault a soumis vendredi dernier une nouvelle offre d\u2019achat de 400 000 $ à la Ville de Sherbrooke pour un terrain d\u2019une superficie de 140 000 pieds carrés situé à l\u2019angle de la rue King Ouest et de l\u2019autoroute 410, près de la station-service lrving.Le promoteur désire y implanter une franchise de Pontiac-Buick camions GMC.Le concessionnaire s\u2019engage en outre à défrayer les coûts des travaux d\u2019infrastructures jusqu\u2019à concurrence de 153 832 $.En revanche, la Ville verra à décontaminer les lieux, des travaux estimés à moins de 1000 $.Après une tentative infructueuse de Ronald Thibault pour acquérir ce terrain, il semble bien que cette fois soit la bonne, puisque le début des travaux est prévu avant la fin du mois en cours.Dans leurs recommandations, les services municipaux recommandent l\u2019acceptation de l\u2019offre d\u2019achat «considérant que cette transaction servira de bougie d\u2019allumage pour la mise en valeur du résidu de terrain commercial de la Ville dans ce secteur».20 000 $ pour étudier le regroupement des pompiers Sherbrooke - Après Ascot, Fleurimont, Saint-Élie-d\u2019Orford et Rock Forest, Sherbrooke participe à son tour à l\u2019étude pilotée par la MRC sur l\u2019opportunité de regrouper des ressources de l\u2019ensemble de ces municipalités en matière de protection contre les incendies.D\u2019un coût estimé de 40 000 $, cette étude a déjà bénéficié d\u2019une subvention de 20 000 $ de Québec.La participation de Sherbrooke représente un déboursé de 20 000 $.Présentement, selon un document préparé par la MRC, 91 pour cent de la population de l\u2019agglomération urbaine de Sherbrooke est desservie par des services régionalisés.Jusqu\u2019à maintenant, Lennoxville a montré bien peu d\u2019intérêt pour cet éventuel regroupement.Les crédits de taxes reviennent en force Sherbrooke - Depuis le 1er janvier dernier, les personnes qui construisent une résidence à Sherbrooke peuvent bénéficier d\u2019une exemption de taxes foncières pour les quatre prochaines années, soit jusqu\u2019en 2002 inclusivement, sur le bâtiment.Pour avoir droit à ce programme de revitalisation, les propriétaires doivent s\u2019établir dans une zone où la majorité des bâtiments excèdent 20 ans et où moins de 25 pour cent des terrains sont déjà occupés par un bâtiment.La Ville a déjà désigné pas moins de 260 zones résidentielles et 55 zones commerciales où le crédit de taxes foncières est applicable.Pour bénéficier de ce programme, les propriétaires doivent obtenir leur permis de construction avant le 31 décembre 1999.Sherbrooke relance ainsi la controverse sur la concurrence que se livrent les municipalités pour attirer de nouveaux résidants.Par le passé, certains maires de la région s\u2019étaient élevés contre cette surenchère.Opérateur/trice de 10 roues Offre: 2355825 Lieu: Ascot et Sherbrooke Salaire: à discuter, travail sur appel, heures variables, avec horaire de travail selon les conditions climatiques Éxigenccs: permis de conduire classe 3, expérience dans le déneigement Fonctions: conduire un camion 10 roues pour le déneigement, possibilité de travail régulier en été.Conducteur/trice de camions Offre: 2367718 Lieu: au Québec (courte distance) Salaire: à discuter, saisonnier, temps plein Exigences: permis de conduire classe 1, expérience dans le transport forestier, disponible pour les heures variables sur semaine Fonctions: transport forestier sur courte distance.Veuillez vous présenter à votre Centre des ressources humaines du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatises d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre au 564-5793.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre des ressources humaines.INDEX Arts:.C-6 Bandes dessinées:.I)-4 Chez nous:.B-l Décès:.D-5 Economie:.B-3 Messier en liberté:.B-6 Opinions:.A-4 Petites annonces:.I)-3 Sports:.C-l Page Internet: http//www.latribune.qc.ca Courrier électronique: redaction@latribune.qc.ca Télécopieur de la rédaction: 564-8098 Temps ' oit pat lerritoiifi immédiat 6 mois 3 mois 1 mois Prix TPS 255.005 17.85 5 140.00 5 9.80 5 80.00 S 5.60 5 50.00 5 3.50 S TVQ Total 20.465 293.31 5 11.245 161.045 6.42 5 92.02 5 4.01 5 57.51 5 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 on 700,005,6 mois 410,005,3 mois 265,005, 1 mois 130,005 \"La Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Assodnlian des quotidiens de langue française, membre de I Association des Quotidiens du ConodQ; affiliée 6 l'Audit Bureau of Osculation ABC et d I Union Internationale de la presse catholique.Sources d'Infofmationt: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence Fronce-Presse.Le service de photos fac-slmllées de !o Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations do La Tribune.f La Tribune, Sherbrooke, mardi 1?jonviei 1999 + A3 Goupil fé La noire, de retour au boulot Eh puis, vous avez pelleté à votre goût?Vous êtes heureux que l'hiver soit finalement arrivé?Vous avez sorti vos skis et vos ski-doo?Moi, e\u2019est ma pelle que j\u2019ai sortie du hangar samedi matin.Je déteste ma pelle.Cela fait 2U ans que je ne manque pas une occasion de lui dire que je la déteste.Comme je déteste mes outils.Comme je déteste la tarte au sucre.Comme je déteste les leux sauvages.Comme je déteste les lettres anonymes.Comme je déteste la tendinite qui m\u2019empêche de jouer au tennis depuis deux mois.Comme je déteste l\u2019émission Black Ont.Comme je déteste tous les lundis matins quand il fait 20 sous zéro.Hrrrrr! JE HAIS L\u2019HIVER!!! Bon, voilà, ça va mieux.Désolé pour cette autre montée de lait hivernale.Je n\u2019y peux rien, c\u2019est plus tort que moi.Fuis, vous ne pouvez savoir à quel point ça me fait du bien.Alors, on disait?Ah oui, c\u2019est ça, je vous disais: on l\u2019a-tu cae la bordée de neige?\u2022 Je suis sorti pour pelleter une première fois samedi.Je n\u2019avais pas encore tout à fait complété ma litanie contre la noire \u2014ma pelle est poire\u2014 que Ti-Guy est arrivé avec sa grosse machine qui souffle la neige.La noire et moi sommes chanceux d\u2019avoir des voisins comme Ti-Guy.D\u2019ailleurs, il s\u2019en trouve presque toujours un pour avoir pitié de nous.La noire a finalement payé une bonne bière à Ti-Guy.J\u2019ai beau ne pas l\u2019aimer, je dois tout de même admettre qu'elle a de la classe.-0- Dimanche, je me suis levé avant tous les souffleurs à neige de ma rue.Je suis allé chercher la noire et on s\u2019est mis au travail, histoire de faire un peu d\u2019exercice et de prendre l\u2019air.C\u2019est dans pareille occasion que l\u2019on se rend compte à quel point on peut vite perdre la forme.C\u2019est là aussi qu\u2019on réalise comptent il est important de ne pas trop la perdre.La vie étant ce qu\u2019elle est, il peut arriver que l\u2019on néglige sans le vouloir sa forme physique.Sa santé aussi.Qui peut se vanter, en effet, de n\u2019avoir jamais omis de visiter Son médecin de famille au moins une fois par année comme il est recommandé?Déjà que l\u2019on n\u2019est pas à l\u2019abri des mauvais sorts que la vie peut parfois nous jeter.On ne sait jamais ce que demain nous réserve.Comme on ne sait ja-fnais quand la santé va nous lâcher.La pression et le stress sont devenus le lot quotidien de l\u2019être humain.Malheureusement, on se contente trop souvent de tenir bon jusqu\u2019au jour où le corps nous envoie des messages de détresse.Quand il ne flanche pas carrément.C\u2019est arrivé depuis le début de 1999 à deux hommes d\u2019affaires en vue dans la région.Deux hommes qui sont aussi deux grands amis.Au jour de l\u2019An, Fernand Cabana, propriétaire de nombreux commerces, dont Silencieux Carline, subissait Une rupture d\u2019anévrisme au cerveau.Exactement une semaine plus tard, son grand copain Jean-Marie Bergeron, de la firme de distribution du même nom, était victime à Son tour d\u2019un infarctus.M.Bergeron avait été grandement affecté par ce qui est arrivé à son ami.Tous deux sont toujours hospitalisés.Par ailleurs, un collègue de Montréal, Michael T.Gurrie, journaliste à la section sportive de l\u2019agence Presse canadienne, est décédé au jour de l\u2019An.Il avait dû être opéré pour des ulcères à l\u2019estomac, mais il y a eu complications.Michael n\u2019avait que 43 ans.C\u2019est jeune 43 ans.En tout cas, c\u2019est un an de moins que moi.Tout cela a de quoi faire réfléchir.Chose certaine, je vais y aller encore plus mollo avec la noire lors de la prochaine bordée.-0- Vous avez vu ce qu'a fait Jean Chrétien en fin de semaine?A quelques heures de son 65e anniversaire de naissance \u2014qu\u2019il a célébré hier\u2014, le premier ministre Canadien a décidé de s\u2019initier au sport de la planche à neige sur les petites de Morin Heights.Il faut le faire tout de même.Se lancer en bas d\u2019une côte sur une planche à neige pour la première fois de sa vie quand on a 65 ans, ça ne doit certainement pas être évident.Notre premier ministre mérite d\u2019être cité en exemple pour sa bonne condition physique.On le dit.en très grande forme.Je n\u2019ai jamais été un grand fan de Jean Chrétien, mais là j\u2019avoue qu\u2019il m\u2019a grandement impressionné.Je me propose même de l'imiter avant la fin de l'hiver.«C'est comme si je repartais à zéro» ?Les sinistrés de la rue Gillepsie s'organisent en attendant de pouvoir rentrer chez eux Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke Richard Therrien et Yvon Grenier ont mangé avec appétit, hier midi, dans la cuisine de la Maison d\u2019he-bergement P.G., rue Moore, a Sherbrooke.C\u2019était le premier repas chaud qu\u2019ils pouvaient avaler depuis l\u2019incendie qui a bouté dehors, en plein janvier neigeux, venteux et froid, une vingtaine de locataires, 155 rue Gillespie, coin Bail, dans le quartier Centre-Sud de Sherbrooke, samedi soir.«L\u2019émotion, l\u2019incertitude du lendemain nous avaient complètement coupé l\u2019appétit.Là, aujourd\u2019hui, ça va un peu mieux», ont-ils confié à La Tribune.C\u2019était la première fois qu\u2019ils traversaient une telle épreuve.Un feu.en hiver de surcroît, ils ne souhaitent pas ça à personne.M.Therrien occupe un des logements qui ont été le plus dévastés par l\u2019incendie.«J\u2019ai tout perdu; c\u2019est comme si je repartais à zéro.Au moins, tous les locataires s\u2019en sont sortis indemnes.» Plus chanceux, M.Grenier croit qu\u2019il comptera parmi les premiers locataires à réintégrer l\u2019immeuble de brique qui trône sur un des coins Gillespie et Bail, juste en face de l\u2019école du quartier et du pare.«Mon logement a été passablement épargné.Je crois qu\u2019un bon nettoyage et de la peinture suffiront», a souligné avec espoir M.Grenier.Le gîte et le couvert, obtenus à la Maison d\u2019hébergement P.G., leur ont donné un bon coup de main; cela leur .\t¦\tPhotos Imacom-Daguerre, René Marquis le |egne Eric Perreault-Bonin, de la Maison d'hébergement P.G., rue Moore, à Sherbrooke, sert deux de «ses protégés», Richard Therrien et Yvon Grenier, deux des locataires sinistrés de la rue Gillespie.permet de se virer de bord.Ils en sont reconnaissants aux deux principaux responsables du centre, Gilles Perreault et Pierre Dugré.Sans toit pour quelques temps M.Therrien ne pourra peut-être pas regagner son logement de la rue Gillespie \u2014il aime bien la tranquillité de ce quartier\u2014 avant deux ou trois mois.Aussi il espère pouvoir se dénicher un petit logement.Quant à M.Grenier, si on lui ouvre les portes de l'immeuble à logements rues Gillespie et Bail, d\u2019ici à quelques jours, il séjournera dans la maison de la rue Moore jusqu\u2019à ce moment.Selon M.Perreault, il était possible qu\u2019une demi-douzaine d'autres locataires sinistrés soient hébergés, rue Moore.Pour répondre à la demande, les responsables se sont tournés vers M.Normand Groleau et Estrie-Aide pour obtenir au moins des matelas et un peu de mobilier.La Maison d\u2019hébergement en est à ses premiers pas dans le genre d\u2019aide qu\u2019elle veut offrir aux gens sans abri et sans ressources, aussi ses moyens du bord sont modestes.Elle doit compter sur l'aide des gens et des organismes (822-2254).Responsable des services humanitaires de la Croix-Rouge pour la région de l'Estrie, M.Sylvain Couillard a également lait îles pieds et des mains pour retracer les personnes sinistrées - ce qui ne fut pas une mince tâche - et pour combler leurs besoins essentiels et immédiats.Bons de nourriture, hébergement temporaire, couverture, vêtements et trousse d hygiène sont considérés comme besoins essentiels.' V \" \" j 10m».On ignore encore l'origine du feu Sherbrooke (PSJ) es spécialistes du Département de prévention des incendies de Sherbrooke ont de nouveau procédé à diverses recherches, hier après-midi, dans l\u2019immeuble à logements, 155 rue Gillespie, dans le but d\u2019établir la cause de l\u2019incendie.Les recherches qui ont duré tout l'après-midi ne leur ont pas permis d\u2019en arriver à une conclusion satisfaisante.Elles reprendront sans doute aujourd\u2019hui.Le feu a éclaté un peu après 19 h 30, samedi.Il n\u2019a pas été difficile de déterminer le lieu d\u2019origine, à savoir le mur ou le plancher du logement 5, près de la cuisine ou encore dans le plafond du logement inférieur, à savoir le 3.Dans leur jargon, les inspecteurs appellent ce genre d\u2019incendie, un feu de structure.Il s'agit pour eux de déterminer s'il est d'origine électrique ou mécanique.Voilà pourquoi le lieutenant-inspecteur Gilles Pelland, assistés de ses collègues-inspecteurs Bernard Bris-son et la dernière recrue du Département, Ginette Bélair, ont consacré l\u2019après-midi d'hier à examiner et à déplacer des débris.et qu\u2019ils recommenceront l\u2019exercice.Les deux propriétaires, Gilles Paquette et Yvan Cadieux, ont collaboré avec les spécialistes, leur facilitant l'accès aux lieux et les informations sur la configuration du bâtiment.Ils ont même procédé avec diligence pour que le chauffage soit rétabli le plus tôt possible dans l'immeuble ce qui prévient des dommages supplémentaires que le froid aurait pu causer.Eux-mêmes préféraient ne pas se prononcer dans l\u2019immédiat sur une éventuelles date de retour des locataires pour ne pas créer de fausse attente, de fausse joie.Certains réintégreront dans quelques jours ou semaines, d\u2019autres dans quelques mois.«Il faut s\u2019assurer que tout soit réparé et sécuritaire pour tout le monde.Nous en sommes à l\u2019heure du bilan, des décisions et des actions.» Les inspecteurs du Département de prévention des incendies de Sherbrooke dont le lieutenant-inspecteur Gilles Pelland et les inspecteurs Bernard Brisson et Ginette Bélair ont effectué des recherches, hier après-midi, dans les deux logements les plus touchés par le feu.On croit que le montant des dommages variera entre 100 000$ et 150 000 S.Une veuve gagne une rude bataille contre la Dominion Textile Pascale BRETON Sherbrooke Après six mois de rude bataille contre l\u2019ancien employeur de son défunt mari, la Dominion Textile.Gisèle Turgeon-Loubier vient de gagner sa cause.Au début du mois de juillet 1998, Mme Turgeon-Loubier a d\u2019abord reçu un avis concernant un partage de l\u2019excédent du Régime de rente pour les employés rémunérés à l'heure de Dominion Textile et certaines liliales, évalué à plus de 12,4 millions $.«Nous devions répondre à cette proposition d'entente, alors j'ai envoyé une lettre disant que je représentais la succession de mon mari, qui était décédé au mois de février 1998», explique la dame.Environ quatre mois plus tard, elle a reçu une première lettre l'informant quelle n\u2019avait pas le droit de toucher ce surplus du régime de retraite des employés parce que son mari était décédé en février, soit trois mois avant la terminaison totale du régime, le 15 mai 1998.«Mon problème, c\u2019est que j'ai été honnête en disant que mon mari était mort.Il a travaillé pendant 40 ans pour Dominion Textile, il a fait bien des heures supplémentaires, qu\u2019on ne me fasse pas croire que le surplus de plusieurs millions s\u2019est fait dans les trois mois après sa mort», lance, encore outrée, Mme Turgeon-Loubier.Ressentant encore profondément ht mort de son époux et sans trop savoir vers qui se tourner, la dame s'est alors lancée dans de nombreux dédales bureaucratiques, autant au gouvernement du Québec qu'à l'ancienne compagnie Dominion Textile.Le temps pressait, car les quelque 540 personnes éligibles à ce surplus de rente devaient régler leur dossier avant le 31 décembre 1998.Pour le principe Après s\u2019être débattue sans relâche, Mme Turgeon-Loubier a finalement reçu, tout juste avant Noël, un chèque de quelques milliers de dollars.Cette victoire a toutefois un goût amer.«Je me suis mise à pleurer à cause du trop-plein d\u2019émotions lorsqu\u2019on m\u2019a enfin dit que je recevrais le chèque.J\u2019étais épuisée.relate la dame.Je ne me suis pas battue pour l\u2019argent, car de toute façon le gouvernement en a gardé la moitié.Je me suis battue pour le principe; puisque je paie pour les impôts de mon mari, je dois aussi avoir le droit d\u2019avoir ce qui lui revient.» Mme Turgeon-Loubier déclare que chaque jour, elle parlait à son mari.«Je pensais toujours à lui lorsque je faisais toutes ces démarches, en me promettant de le défendre et de le venger», confie-t-elle.La dame raconte d\u2019ailleurs que les personnes âgées, surtout les femmes, ne sont pas assez informées et se retrouvent bien souvent devant des situations comme celle qu\u2019elle a rencontrée.«Le gouvernement rit de nous et je pense que les femmes ne sont pas assez averties de ce qu\u2019elles doivent faire, prévient Gisèle Turgeon-Loubier.Mon mari s\u2019est occupé de tout pendant longtemps et j\u2019ai payé pour cela.Il est temps que cette situation change.» Une bordée d'incidents hivernaux pour le SPRS Sherbrooke (PSJ) Les incidents, relevés par les membres du Service de police de la région sherbrookoise dans la nuit de dimanche à hier, témoignaient encore de l\u2019abondance de neige qu'a reçue la région de l'Estrie, en fin de semaine dernière.Afin de faciliter les opérations de déneigement, les policiers ont dû faire déplacer une bonne douzaine de véhicules et procédé au remorquage de deux autres voitures car les propriétaires de ces dernières n'avaient pas acquitté les droits d\u2019immatriculation.Depuis que l'hiver a montré ses vraies couleurs.ou sa vraie couleur, il convient de rappeler aux utilisateurs de véhicules qu'il est risqué de stationner de nuit dans les rues de la ville: contraventions et frais de remorquage risquent de pleuvoir.Vols de souffleuse Par ailleurs, pour rester dans le ton de la magistrale bordée de neige, les policiers ont enregistré trois vols de souffleuse à neige, dont deux a Rock Forest, rue Paillard et rue Julien, ainsi qu\u2019un.20e Avenue, à Sherbrooke.Les gens, on le comprendra, sont portés à laisser ces fort utiles instruments à l\u2019extérieur, parfois à la vue de tous: il ne faut pas tenter le diable quand l\u2019hiver se fait aller en diable! Toujours au sujet de la neige, un jeune automobiliste de 18 ans a vécu le malheur de s\u2019enliser dans la neige, non loin de son domicile, boulevard de Portland et rue de l'Ontario, dans le Nord de Sherbrooke, vers 2 h 30.hier.Quand les policiers ont vérifié ce qui se passait, ils ont constaté que le jeune homme qui avait toujours le contrôle et la garde de son véhicule présentait des symptômes de consommation d'alcool.Encore là, malheur de malheur, les tests d'haleine ont révélé des teneurs de 120 milligrammes d'alcool par 100 millilitres de sang, soit un taux un peu trop élevé au goût du législateur. A4 -f\" La Tribune, Sherbrooke, mardi 12 janvier 1999 Opinions La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronowost, Rédacteur en chef EDITORIAL Aider sans qu'il n'y paraisse ¦J*** Michel MORIN Dans le vocabulaire gouvernemental, la dernière décennie aura surtout été marquée par des termes qui ne s\u2019apparentaient en rien à la prospérité économique: coupure, déficit, dette, restructuration, réingénierie, mises à pied, attrition.Cette crise des finances publiques qui a ébranlé l\u2019ensemble de la planète, et qui a même contribué à la chute de quelques régimes, ne s\u2019est pas encore résorbée totalement.Bien que des améliorations tangibles aient été apportées.C\u2019est le cas au Canada, pour le gouvernement fédéral tout autant que pour plusieurs législations provinciales.Le Québec, s\u2019il faut s\u2019en remettre à l\u2019optimisme du premier ministre Lucien Bouchard et à celui de son bras droit Bernard Landry, aura bientôt levé l\u2019hypothèque déficitaire.Bien.Que cette lutte au déficit ait engendré des positions différentes quant à sa pertinence relève bien davantage de la par-tisanerie politique que de la saine gestion.Parce que sur ce fond, tous les experts et simples observateurs s\u2019entendent: la situation déficitaire du Québec a trop duré.Et la perpétuer pour un motif ou pour un autre serait complètement inacceptable.Or donc, si le cap est maintenu, il semble bien que l\u2019État québécois ira bientôt joindre les rangs des autres législations provinciales qui ont fait le ménage dans leur cour.Toutes les provinces, ensemble, auront également permis à Ottawa de se dégraisser.Sans elles, le gouvernement central serait possiblement dans la même posture que le gouvernement américain qui croule sous les dettes.Et la question que l\u2019on a déjà commencé à effleurer dans l\u2019éventualité d\u2019un bilan positif est de savoir quelle utilisation fera le gouvernement québécois des surplus budgétaires.La semaine dernière, la ministre du Revenu, Rita Dionne-Mar-solais, annonçait des allègements fiscaux qui profiteront à tous les Québécois mais dans une mesure adaptée aux gains imposables.Normal.Tous les contribuables que nous sommes veulent profiter de ces baisses d\u2019impôt.Mais l\u2019on comprendra que l\u2019État doit se montrer plus généreux envers les gagne-petits.Ces allègements fiscaux, bien que timides, ont ceci d\u2019encourageants qu\u2019ils entrent en vigueur avant même que Québec ait atteint le déficit zéro.On veut maintenant croire que le gouvernement laissera souffler encore davantage ses ouailles quand le grand coup de balai aura été officiellement donné.Mais il n\u2019y a pas que sur les tables d\u2019impôt que les gouvernements peuvent intervenir pour laisser souffler davantage leurs contribuables.Ils pourraient aussi le faire (tant Québec qu\u2019Ottawa) en versant aux administrations municipales de véritables taxes foncières pour les édifices gouvernementaux établis dans les villes et municipalités.Qu\u2019il s\u2019agisse des CLSC, des bureaux d\u2019assurance-chômage ou d\u2019édifices qui regroupent une pléiade de services gouvernementaux, comme celui de Sherbrooke situé au 200 Belvédère Nord par exemple.Depuis des lunes, tous ces bureaux ne versent que des en-lieu de taxes pour reprendre l\u2019expression consacrée.Ces en-lieu de taxes qui généralement ne couvrent que le quart de la taxe foncière que pourraient percevoir les municipalités.En versant le montant plein et entier de taxes que les villes sont en droit de s\u2019attendre, les gouvernements feraient d\u2019une pierre deux coups.Ils permettraient d\u2019abord aux administrations municipales de toucher une plus-value essentielle dans la préparation de leurs budgets.Conséquemment, et vous l\u2019aurez deviné, le contribuable serait moins sollicité.Dans le champ de la fiscalité, les commissions scolaires ont également la permission d\u2019imposer une taxe foncière.Si l\u2019on applique la même logique, ces dernières empocheraient des millions de dollars supplémentaires en comptant sur une pleine taxation des édifices gouvernementaux.Un surplus de caisse sur lequel les commissions scolaires pourraient compter tout en dénouant le carcan dans lequel sont placés, encore là, les payeurs de taxes.Voilà une bonne façon d\u2019aller chercher de l\u2019argent neuf sans qu\u2019il soit nécessaire pour les gouvernements de lancer des programmes dits normés, lesquels engendrent habituellement fonctionnarisme et bureaucratie.Les municipalités, rappelons-le, sont tenues par la loi de présenter des situations budgétaires équilibrées.Une tâche dont elles s\u2019acquittent généralement avec distinction.Imaginez le scénario si ces mêmes municipalités pouvaient inscrire les bureaux gouvernementaux dans la colonne des bons contribuables.C\u2019est là un souhait que tout contribuable devrait partager.REFLEXION Québec et «nordicité»! Dany GRONDIN Retenez bien le néologisme suivant: nordicité, car il risque fort de devenir monnaie courante au cours des prochaines années.C\u2019est que selon divers spécialistes, nos conditions hivernales difficiles certains jours nous auraient fait développer des technologies et des procédés qui feraient de nous des leaders mondiaux.Ce nouveau mot - nordicité - a été créé par le professeur Louis-Edmond Hamelin de l\u2019Université Laval dans le but de décrire les conditions de vie dans la zone froide de l\u2019hémisphère boréal.Là où nous vivons.Plus que cela pourtant, la nordicité pourrait devenir une spécialité de la ville et de la province de Québec.C\u2019est tout ce qu\u2019il y a de plus sérieux.Universitaires, industriels et représentants des collectivités du Nord se réuniront d\u2019ailleurs à Québec du 2 au 5 février prochains afin de discuter de notre capacité à s\u2019adapter au froid et ce, dans le cadre du premier Sommet mondial de la nordicité.Nul doute sur le fait que nous nous soyons adaptés aux conditions hivernales et nordiques qui nous reviennent année après année.Bien que cela ne semble pas évident aux lendemains d\u2019une très grande tempête, nous avons mis au point les moyens de résister.Sans vraiment y penser, nous déneigeons les rues, nous isolons nos maisons, nous chauffons nos voitures.Bref, l\u2019être humain que nous sommes a réussi à s\u2019adapter à des conditions difficiles que nous pourrions même qualifier d\u2019extrêmes dans certaines circonstances.Pourquoi ne pas alors devenir la capitale de la nordicité et échanger trucs et conseils avec des représentants d\u2019autres pays nordiques?Nous en sommes bien capables puisque nous vivons l'hiver rigoureux année après année.Les organisateurs de ce premier colloque croient d'ailleurs que tous les gens présents seront gagnants à participer aux différents ateliers et discussions.Après tout, la nordicité est une caractéristique commune à bien des pays du globe et les manières de procéder ailleurs pourraient certainement nous inspirer ici.Et vice versa.Qui participera à cette activité originale?Les organisateurs prévoient accueillir sur place près de 600 participants et exposants dont le tiers proviendrait de l\u2019extérieur du pays.Plus de 120 conférenciers d\u2019une quinzaine de pays viendront partager leur savoir en matière d\u2019adaptation au froid.Et tous ont vécu des expériences terrain assez intéressantes pour captiver le public présent comme c\u2019est la cas par exemple de ce concepteur d\u2019une quarantaine de villes en Sibérie qui viendra entretenir les participants des problèmes d\u2019urbanisme nordique.Et de quoi d\u2019autre pourront-ils bien s\u2019entretenir pendant ces quelques jours dans la capitale provinciale?On prévoit orienter les discussions sur la nordicité à partir de six grands thèmes.D\u2019abord, on s\u2019intéressera aux modes et moyens de transport en milieu nordique.Chacun sachant très bien à quel point la mécanique est sensible aux grandes variations de température et à quel point ces dernières peuvent venir contrarier nos plans d\u2019une journée à l\u2019autre.Rien d\u2019étonnant à ce que cet atelier soit le plus attendu de tous.On se penchera ensuite sur la communication, l\u2019organisation sociale, l\u2019habitat, l\u2019éclairage urbain, le tourisme et l\u2019environnement.Dans un contexte de nordicité, ces thèmes risquent en effet d\u2019être fort intéressants à qui est curieux d\u2019en apprendre davantage sur cette capacité d\u2019adaptation que nous avons au froid.Nous y sommes tellement habitués au Québec qu\u2019il est rare qu\u2019on s\u2019émerveille et qu\u2019on s\u2019étonne des procédés que nous avons mis au point pour contrer et réduire les effets du froid dans notre vie de tous les jours.Nous sommes des spécialistes de la nordicité et nous ne le réalisions même pas.C\u2019est inouï! IÆ ieos 6^ oef Iû°/.WKJS S*e*eftx»«/ B' /;¦ .,2>\\, ¦i £U£/0! ,/> P: \\ \\ 1 / N 'A ¥ ¥ ¥ ri:'.¦\t\", \u2019 Ci *¥/'¦.v.'~' S y- DOCUMENT Un projet-pilote à l'eau LETTRE OUVERTE Article apprécié Monsieur Michel Morin Éditorialiste La Tribune Nous tenons à vous dire que nous avons été honorés par l\u2019article de M.Michel Rondeau paru dans une de vos récentes éditions, dans lequel vous ne manquiez pas de souligner l'implication des Frères du Sacré-Coeur dans le développement de l\u2019Afrique, et du Togo en particulier, ce petit pays où nous oeuvrons depuis 1985.Or, nombre de nos projets auraient été en sérieuse difficulté sans le soutien du Fonds de création d'emploi et de solidarité du Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Estric.Nous sommes fiers de constater que les enseignantes et les enseignants, membres du syndicat, se soucient autant de l\u2019amélioration de la situation socio-économique de l\u2019Estrie par la création d\u2019emplois que de projets de solidarité grâce à leur engagements au niveau international.Il nous plaît de constater que la philosophie du Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Estrie a dépassé le seuil des seules réclamations, pour s\u2019engager à améliorer le tissu social au plan estrien et international.Au nom de tous les bénéficiaires d\u2019hier et de demain des projets subventionnés par le Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Estrie, nous leur souhaitons beaucoup de succès dans cet engagement de solidarité envers les plus pauvres.AKPE (Merci)! Frère Claude Boyon, s.c.Frère Robert Boucher, s.c.Lif Association des propriétaires d\u2019autobus du Québec (APAQ) et le Groupe Jeunesse annonçaient le 20 octobre dernier le lancement d\u2019un projet-pilote qui visait à évaluer l'intérêt à utiliser à l\u2019intérieur des autobus scolaires un concept d\u2019affichage.Ainsi, l\u2019autobus scolaire devenait le prolongement de l\u2019école dans la transmission de valeurs et le développement de comportement positifs chez les jeunes.Le projet-pilote était prévu pour une durée de quatre à six mois.Les messages qui devaient apparaître sur les affiches étaient éducatifs, informatifs, préventifs.Les thèmes abordés pour les deux prochains mois portaient sur la sécurité, la santé et la réussite scolaire.En aucun temps, les messages n\u2019invitaient les jeunes à la consommation d\u2019un produit de consommation.Une vingtaine de commissions scolaires et autant de propriétaires d\u2019autobus membres de l\u2019APAQ avaient accepté de participer au projet-pilote.Afin de s\u2019assurer du respect de tous les objectifs, un comité aviseur a été formé.Il est compose de la Fédération des comités de parents de la province de Québec (FCPPQ), la Fédération îles commissions scolaires du Québec (FCSQ), le ministère de l\u2019Education (MEQ), le ministère des Transports (MTQj, P Association des propriétaires d\u2019autonus du Québec (APAQ) et le Groupe Jeunesse.Au terme du projet-pilote, l\u2019APAO s\u2019était engagé à remettre un rapport au ministère des T ransports sur les résultats de l'expérience.Ce rapport du comité aviseur devait être unanime quant à la poursuite ou non du projet sous une forme permanente.Conscients que la Loi sur la protection du consommateur (L.R.Q., c P-40.1) interdit la publicité à but commercial destinée à des enfants de moins de 13 ans (articles 248 et 249) mais que les dispositions de la Loi n\u2019interdisent pas de faire des messages éducatifs, les membres du comité aviseur étaient très heureux de promouvoir la réussite scolaire à l\u2019intérieur de son projet-pilote d\u2019affichage dans les autobus scolaires.L\u2019alimentation était au coeur de la campagne de sensibilisation de la Fédération des producteur et des productrices de lait afin de rappeler aux enfants les bienfaits du lait dans l\u2019alimentation.La campagne des Restaurants McDonald du Canada avait pour thème «La sécurité, c\u2019est drôlement sérieux».Elle visait à sensibiliser les enfants à certains dangers inhérents à de mauvaises habitudes prises lors de l\u2019utilisation d\u2019un autobus scolaire.Le 16 décembre dernier, la Direction des affaires juridiques et des pratiques commerciales de l\u2019Office de la protection du consommateur nous informait de sa position à l\u2019effet qu\u2019elle n\u2019autorise pas l\u2019utilisation de la signature corporative de nos partenaires financiers car, selon son interprétafion, la signature corporative proposée ne constitue pas une identification sobre du commanditaire.En conséquence, l\u2019APAQ et le Groupe Jeunesse concluent qu\u2019il est impossible de maintenir ce programme d\u2019expérimentation puisque les partenaires financiers du projet ne peuvent plus d\u2019identifier avec des signatures permettant au public de les reconnaître.En conséquence, l\u2019APAQ et le Groupe Jeunesse ont décidé de suspendre la réalisation du projet annoncé en octobre dernier et, à regret, de faire confiance aux, engagements pris par la ministre de l\u2019Éducation d\u2019alors, à l\u2019effet d\u2019élaborer des normes d\u2019encadrement pour la commandite et pour l\u2019aide au financement d\u2019activité scolaire et de les soumettre à la consultation.L\u2019APAQ et le Groupe Jeunesse espèrent que la mise en place des procédures d\u2019application de l\u2019article 94 de la Loi sur l\u2019instruction publique, qui permet au conseil d\u2019établissement de solliciter et de recevoir toute somme d\u2019argent par don, legs, subventions ou autres contributions bénévoles, permettra d\u2019ouvrir un débat public sur la contribution de partenaires privés aux objectifs éducatifs ainsi que sur la visibilité qui leur sera accordée.L\u2019APAQ et le Groupe Jeunesse questionnent l\u2019interprétation aussi stricte en 1999 d\u2019une loi votée, il y a plus de 20 ans, dans des conditions incomparables à celles que nous vivons maintenant.Le questionnement soulevé par notre proposition et les conditions d\u2019expérimentation pratiques que nous proposions en concertation avec les organisations scolaires et les parents étaient certainement utiles au débat tant souhaité par tous les intervenants.Nous assurons d\u2019avance notre collaboration et notre participation active au débat que certains se sont engagés à réaliser.Claire K.Drolet Directrice du transport scolaire ADMINISTRATION Raymond Tardif René Morin Vice-président tances et administration RÉDACTION PUBLICITÉ PRÉ-IMPRESSION & PRODUCTION COMPTABILITÉ TIRAGE Jacquet Pronovott\tMaurice Cloutier\tFrarrçalt Fouquet\tAlain LeClerc Rédacteur en chef\tDirecteur de l\u2019information\tDirecteur\tMichel Poulin Michel Morin\tAdjoints au directeur René Béliveau\tAndré Roberge\tSleeve Rancour! André Corriveau Conseiller\tDirecteur\tMichel Doyon\tContrôleur Adjoints au directeur Julienne Poulin André Custeou Gérante du crédit\tDirortour Serge Nadeau , Adjoint ou directeur- I to Tribune, Sherbrooke, mardi 12 janvier 1999 -L *5 Les taxes diminuent à Bromptonville ?La fusion entre la ville et le canton entraîne un rajustement favorable aux contribuables François GOUGEON Bromptonville Les contribuables de la nouvelle Ville de Bromptonville, issue du regroupement avec le Canton de Brompton, auront droit en 1999 à une réduction de leur compte de taxes.Minime certes mais il n\u2019en reste pas moins que selon le budget présenté hier par les maires Clément Nault et Claude Belhumeur et qui porte sur des revenus et dépenses de quelque 4 millions S, la diminution est réelle.Ainsi, de 1,34 S du cent dollars d\u2019évaluation en 1998 pour le secteur urbain (territoire de la Ville avant le regroupement), le taux de l\u2019impôt foncier de base passera en 1999 à 1,33 $.Pour le secteur rural (territoire de l\u2019ancien canton de Brompton), ce taux diminuera de .92$ à .89$, toujours du 100 S d\u2019évaluation imposable.À cela s\u2019ajoutent les taxes de services particulières à chaque secteur: aqueduc, assainissement, collecte sélective et vidanges pour l\u2019urbain et les charges de fosses septiques, vidanges et collecte sélective pour le rural.La taxe d\u2019affaires, basée sur la valeur locative, restera à 6,50 S (par tranche de 100 S du rôle) et dans le rural, où cela n\u2019existait pas du temps de l\u2019ancien canton, elle a été fixée à 1,37 $.Clément Nault Claude Belhumeur Le propriétaire d\u2019une residence unifamiliale évaluée dans la moyenne, soit 80 000 S, paiera en 1999 une facture de taxes de 1421 S dans l'urbain et 857 S dans le rural.11 s'agit d\u2019une di- minution respective de 16 S et de 5 S (20 S si on tient compte de l\u2019implantation de la collecte sélective à 15 S par porte, soit le même taux que pour l\u2019urbain).Au chapitre des principales dépenses, les frais de financement totalisent 548 848 S, les immobilisations 458 889 $, la sécurité publique 383 180 S, le transport routier 295 487 S, l\u2019hygiène du milieu 241 900 S, les loisirs 277 361 S et l\u2019administration, 283 160 S, soit 7 pour cent de l\u2019ensemble des déboursés dans le dernier cas.Marchandise livrée Les maires Nault et Belhumeur étaient bien sûr heureux de présenter ce premier budget de l\u2019An 1 de la nouvelle ville de 5583 résidents dont la richesse foncière s\u2019établit maintenant à 184,8 millions S.Ils estiment avoir livré la marchandise annoncée dans l'étude d\u2019opportunité de regroupement réalisée il y a deux ans.«Toute crainte que des gens pouvaient avoir que le rural (ancien canton) paie pour l\u2019urbain ou le contraire «Il est temps que Jean Charest arrête de se moquer de mol.» ?Mis à pied par Gailuron il y a 7 ans, Jacques Harvey continue de réclamer justice est maintenant clairement dissipée avec ce budget», a noté Claude Belhumeur.En outre, a rajouté M.Nault, des projets spéciaux ont été retenus pour tenir compte autant de la réalité urbaine que rurale.Investissement dans le développement industriel, réfection du Chemin de la Rivière, aide à la construction industrielle, pavage du chemin Notre-Dame-des-Mères et de la rue Tobin et ainsi de suite.Bref, aucun secteur n\u2019est favorisé au détriment de l\u2019autre.Et cette volonté de poursuivre le développement de Bromptonville en ce sens-là et d\u2019en faire une même communauté d\u2019appartenance se traduira dans l\u2019élection générale d'avril prochain: il y aura un district strictement urbain et un autre strictement rural mais les quatre autres seront mixtes.Histoire, comme l\u2019a signalé Clément Nault, de «mettre toutes les chances du même bord» pour que la nouvelle union dépasse ce que dure habituellement une lune de miel.Michel RONDEAU Sherbrooke Depuis sept ans qu\u2019il se bat pour être reconnu comme victime d\u2019une mise à pied massive, M.Jacques Harvey a vu rouge quand il a ; appris que le bureau de Jean Charest considère son dossier fermé.La compagnie Gailuron avait congédié massivement son personnel en 1990, à l\u2019exception de trois employés, dont M.Harvey.Les travailleurs congédiés avaient profité d\u2019un programme d\u2019aide fédéral-provincial appelé P.A.T.A.Trois ans plus tard, les trois hommes avaient perdu leur emploi à leur tour, sans jamais avoir droit au programme P.A.T.A.et M.Harvey réclame depuis d\u2019être reconnu comme ayant été victime de la même mise à pied que ses compagnons, bien qu\u2019avec un délai.Ayant raconté récemment son histoire à Alain Laforest, de l\u2019émission J.E., Jacques Harvey a appris que J.E.s\u2019est fait répondre par le bureau du député Jean Charest que son dossier est fermé.Une réponse similaire est venue de la compagnie Gailuron, division Multi-Marques, qui considère la mésa- Jacques Harvey venture de M.Harvey comme une vieille histoire sur laquelle il n\u2019y a pas lieu de revenir.«Pour moi, ce n\u2019est pas fini!» proteste Jacques Harvey, qui rappelle que Jean Charest, à l\u2019époque où il était au fédéral, prétextait ne pas être en situa- tion de force pour le défendre.«Et maintenant qu\u2019il est au provincial, le dossier est fermé?Il est temps qu\u2019il arrête de sauter d\u2019une butte à l\u2019autre et de se moquer de moi.» L\u2019homme n\u2019a jamais cessé de relancer ceux qui l\u2019ont ignoré durant toutes ces années et ceux qui ont promis leur appui, mais qui n\u2019ont jamais donné de suite à leurs promesses.Ainsi, souligne M.Harvey, M.Jacques Lahaie, de la CSN, lui avait accordé son soutien il y a trois ans, en lui promettant de porter son dossier à l\u2019attention de Gérald Larose, mais jamais il n\u2019a eu de nouvelles par la suite.Au bureau de M.Larose, on répond toujours que le chef syndical est occupé à d\u2019autres dossiers plus urgents.«On a payé du syndicat assez longtemps pour qu'il nous défende», juge M.Harvey.Une lueur d'espoir Besoin d'être écouté ?Quelqu'un est là pour toi ! Anonyme et confidentiel 564-2323 1-800-667-3841 7 jours 24 heures 63270 r ¥1 .0 !¦ h chez HYuroni HYunoni UNE ÈRE NOUVELLE 430, boul.Bourque OMERVILLE SONATA GL1999 à partir de Une adolescente se casse un bras durant une engueulade familiale S ut Sherbrooke (psj) Les membres du Service de police de la région sherbrookoise enquêtent présentement sur un incident survenu lors d'une altercation entre une adolescente de 13 ans et le conjoint de sa mère.L\u2019affaire s\u2019est déroulée en fin de semaine, dans le quartier Est de Sherbrooke.Si l\u2019on n\u2019apporte pas plus de précision sur l\u2019endroit où cela s\u2019est produit, ce n'est que pour mieux protéger, comme le stipule la loi concernant les jeunes, l\u2019identité de l\u2019adolescente.D\u2019après les informations obtenues, il y a eu altercation verbale entre la mère et l\u2019adolescente.L'incident a pris une telle tournure que le conjoint qui n\u2019est pas le père de l'adolescente a déci- dé de s'interposer.Il y a eu un moment de baguettes en l\u2019air comme on le voit dans ces situations où les mots et les comportements sont parfois vifs.L\u2019adolescente aurait chuté et dans cette chute, elle se serait fracturé un bras.Les enquêteurs du mmmmmmtrnmmm S.P.R.S.doivent rencontrer f\tfj les principales personnes impliquées dans l\u2019incident pour savoir de quoi il en retourne, quelle sera la nature du dossier et s\u2019il y aura soumission du rapport d\u2019enquête au substitut du procureur général.Pour le moment, il s\u2019agit d\u2019un dossier de voies de fait avec lésions.financement à Grande du groupe motopropulseur de 5 ans/ 100 000 km Programme d\u2019assistance routière 24 heures de 3 ans/60 000 km air climatise vitres électriques radio AM-FM cassette régulateur de vitesse verrouillage électrique 868-0010 a titre indicatif ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦M £?\u20ac< Service prépayé» LUC FAUCHER PHARMACIEN mznxmm Affilié au groupe JOURNEES-SANTE EN PHARMACIE DIABETE Le mercredi CHOLESTEROL Le mercredi 13 janvier M 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Sherbrooke, mardi 12 janvier 1999 Le personnel du supermarché de Maaop se remet de ses émotions «On a tout fait, mais le bébé est mort» Claude PLANTE Magog \u2019ai crié au bébé, respire!, respire!, tout en continuant de le masser.On a fait notre possible, mais l'enfant est mort.» Les employés de l\u2019épicerie Métro Pioutfe présents samedi après-midi, plus précisément Sylvie Racicot, ont encore en mémoire l'image de la petite Emilie Deblois agonisant par terre près des caisses dans le magasin.Plus de 48 heures après le décès de l\u2019enfant âgé seulement de six semaines, on a la certitude d'avoir tout tenté pour sauver le bébé.«J\u2019ai entendu qu on demandait un médecin à la caisse un», raconte la jeune femme qui étudie au Centre 24-Juin dans le but de devenir infirmière auxiliaire.«Comme j\u2019ai reçu ma formation en réanimation, je me suis précipitée pour aider.Quand je suis arrivée, j'ai vu que le bébé commençait à devenir bleu.J\u2019ai pris ses signes vitaux.Elle n\u2019avait plus de respiration ni de pouls.» «L'adrénaline a monté.Je me suis concentrée sur la petite.J'ai appliqué les techniques de RCR apprises l'automne dernier.J'ai entendu du monde parler, mais je n\u2019ai pas porté attention.Plus rien d\u2019autre n\u2019existait jusqu\u2019à temps que les policiers et les ambulanciers arrivent.» Tout s\u2019est enchaîné très rapidement, racontent ensuite Mme Racicot et l\u2019assistant-gérant du magasin, Richard Laplante.On a aussi contacté le 911.C\u2019est son patron, Michel Lefebvre, le gérant du magasin, qui a eu l'idée d'un appel dans le magasin à savoir si un médecin s'y trouvait à ce moment.Une dame se disant médecin s\u2019est approchée et a aussi apporté son secours.Une infirmière et une pharmacienne se sont portées volontaires.«C'est moi qui ai appelé, ajoute M.Laplante.Ça nra pris une grande respiration pour pouvoir parler au micro, en raison de l\u2019émotion.» Imacom-Daguerre, Claude Poulin «Je me suis concentrée sur le bébé pour le réanimer.On a tout fait, mais il est mort», lance Sylvie Racicot, employée du Métro Plouffe, à Magog, où un enfant de six semaines est décédé en fin de semaine.«?m «Chacun a fait son bout» «Tout s\u2019est enchaîné, chacun a fait son bout pour tenter de sauver l'enfant, se félicite l'assistant-gérant.Tout s\u2019est orchestré, mais à la fin c\u2019est pas la bonne note qui s'est jouée.l\u2019enfant est mort.» À un moment, on a cru que le bébé reviendrait à lui car du liquide a sorti de sa bouche.Mais au contraire son état s\u2019est détérioré, se souvient M.Laplante.Comme on le sait, les parents de l\u2019enfant, Sophie Lord et Joseph Deblois, des gens habitant Saint-Lambert dans la région de Montréal, ont constaté, une fois des emplettes complétées, que du sang sortait du nez du poupon.Le bébé inconscient a été transporté à l'hôpital de Magog, où on a constaté le décès.Selon les observations faites par les gens du Métro Plouffe, les parents de l\u2019enfant, accompagnés d'un autre couple, ont mis environ trois quarts d\u2019heure pour faire leurs emplettes.L'enfant était transporté dans un sac ventral spécialement conçu.Jointe hier durant la journée, la soeur de la mère de l'enfant, Marie-Josée Lord, une résidante de Magog, n\u2019a pas voulu émettre de commentaires sur les circonstances de ce décès.La direction du Métro Plouffe a pris des mesures afin que les employés éprouvant des difficultés émotives à la suite de ce drame puissent recevoir les services appropriés.Ce soir, on tiendra une rencontre spéciale à l'intention des employés à ce sujet, ajoute M.Laplante.«Après ces événements dramatiques, il a fallu repartir le magasin comme si rien ne s\u2019était passé.Plusieurs employés étaient sous le choc.Certains n'ont pas pu continuer de travailler.L\u2019émotion était toujours présente quelques heures plus tard.» «C\u2019est là que je me suis mis à penser à mes enfants.», laisse-t-il tomber.«Moi, déclare Sylvie Racicot, je suis retournée travailler comme si j'avais toujours fait ça.après l\u2019adrénaline a sorti.Je me suis mise à trembler un peu.» a Mil?«s «ES %&***!¦, PIllll Votre concessionnaire ® TOYOTA www.toyota.ca L de qualité Toyota VI E Z L ' E X\tP E R 1 E\tN C E DE COWANSVILLE\tGRANBY\tRICHMOND Cowansville Toyota\tEstrie Toyota\tToyota Richmond 263-8888\t378-8404\t826-5923 DRUMMONDVILLE\tMAGOG\tSHERBROOKE Toyota Drummondville\tToyota Magog\tRelais Toyota 477-1777\t843-9883\t563-6622 VICTORIAVILLE Toyota Victoriaville 758-8235 P^A PROTECTION ÊÊl^Wk l L EXTRA ATTENTIVE Bienvenue GETïMO COROLLA S par mois/ location 48 mois* 0$ COMPTANT TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS MENSUALITÉS COMPTANT 209$\t1 700$ 229$\t850$ rp*n,T Programme de location au détail de Toyota Canada Inc.sur approbation de crédit par crédit Toyota sur les modèles 19M.Immatriculation, assurance et taxes en_s_us.\u2019Offre valable sur les modèles Corolla VE BR12EM-AA V'tV\u2014¦!¦'!!\t^\tInnAx n* liwrér -t.¦ nli if torrt In 01 i-Snwior 1 QQQ DrOmiOr t/PrQPtTtPnt 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LIGNE À 735KV Les citoyens du Val St-François en cour pour la 4e fois (bi> LaTribune + mardi SHERBROOKE 12 janvier 1999 89e ANNÉE-No 273 0,65 (WEEKEND: 1,75$) Plus taxes Pour tout vendre il vous faut.Les petites annonces La Tribune 564-0999 53269 .Bell se départit de ses 2400 téléphonistes (Di) Casino dans Magog-Orford «La région se pénalise», juge le principal porteur du projet (B2) Économie Les taux hypothécaires grimpent (B3) ¦Wf'r J Lendemain d\u2019incendie Un premier repas chaud en 36 heures (A3) Bromptonville Les taxes diminuent dans la nouvelle ville unifiée (as) Météo / A2 DOUX -7 ï 71,24 j 16h26 \u2022 C \u20ac O 17 Janv 24 janv 31 janv 08fév a ' -I:.'- Bergeron Photo La Iribune, bteve Pantaléon Pelletier, un homme de 82 ans de Saint-Malo, a bien failli y rester dimanche quand il a été victime d'une grave erreur cale: on lui a prescrit un médicament contenant de la codéine, une substance contre-indiquée dans son cas.Sa fille, Anna Pelletier, n'ar-pas à croire qu'une telle chose se soit produite et se demande si le chirurgien a lu le dossier médical de son père avant d'opérer.rive VICTIME D'UNE ERREUR MÉDICALE Steve BERGERON Sherbrooke Et si le médicament qu\u2019on vous prescrirait pour atténuer les douleurs post-opératoires vous conduisait tout droit vers la mort?C\u2019est presque arrivé à Pantaléon Pelletier, un homme de 82 ans de Saint-Malo.Opéré pour une hernie à l\u2019aine vendredi dernier, on l\u2019a retourné chez lui avec des calmants contenant de la codéine.Pourtant, cette substance était totalement contre-indiquée dans son cas.«C\u2019est comme si on lui avait donné l\u2019arme pour qu\u2019il se tue lui-même», commente sa fille Anna Pelletier, qui n\u2019en revient pas qu\u2019une telle chose se soit produite.D\u2019autant plus que son père n\u2019a jamais eu d\u2019ennui de santé sérieux.Il vit toujours dans sa maison et conduit toujours sa voiture.«J\u2019avais déjà les deux pieds dans la tombe.Mais je ne me rappelle de rien», confie M.Pelletier, complètement remis de sa mésaventure et sur le point d\u2019obtenir son congé hier lorsque rencontré par Lu Tribune.Quand l\u2019épouse de M.Pelletier s\u2019est réveillée dimanche matin, elle a retrouvé son mari dans un état coma- teux.Celui-ci a été transporté d\u2019urgence au CUSE, où on lui a administré un antidote.Il était moins une.Pantaléon Pelletier est atteint d\u2019une maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC).La codéine est contre-indiquée pour ce genre de maladie.«C\u2019est dans son dossier.Est-ce que le médecin l\u2019a lu?Quand il s\u2019agit d\u2019une personne âgée, on doit bien se douter qu\u2019elle commence à accumuler des maladies», soulève Anna Pelletier.Chirurgie de trois heures Il semble qu\u2019il y ait eu au départ une absence de communication entre le médecin traitant habituel de M.Pelletier et celui qui a procédé à l\u2019opération.Mais Anna Pelletier, qui dit avoir consulté un dictionnaire médical, croit que le chirurgien aurait dû savoir.«Pour les MPOC, c\u2019est automatique: la codéine est interdite.» Étonnamment, Anna Pelletier ne souhaite pas jeter une pierre au méde- «C\u2019est comme si on lui avait donné l\u2019arme pour qu\u2019il se tue lui-même.» cin qui a commis l\u2019erreur, même s\u2019il y a eu faute professionnelle selon elle.«Il avait déjà opéré mon père pour un cancer du canal cholédoque, et il avait fait un super bon travail», rapporte-t-elle.Anna Pelletier s\u2019en prend plutôt à la façon expéditive dont on a opéré son père, un facteur qui a beaucoup joué dans le cours des événements.«Quand on vous fait rentrer à 13 h et qu\u2019à 17 h, vous êtes déjà sorti, je n\u2019appelle plus ça de la chirurgie d\u2019un jour, mais de la chirurgie de trois heures.» «Si on avait fait entrer mon père le matin, on aurait eu le temps de l\u2019examiner correctement.De même, si on l\u2019avait gardé sous observation toute une journée, au lieu de le retourner tout de suite à Saint-Malo, on se serait bien aperçu que quelque chose n\u2019allait pas.On devrait tenir compte du fait qu\u2019il s'agit d'une personne âaée», estime-t-elle.La famille de M.Pelletier entend écrire une lettre d\u2019indignation à la direction du CUSE.Pour ce qui est des poursuites, elle n'en a pas l'intention pour l'instant.«Je veux surtout alerter le public, dire aux gens d\u2019être vigilants avec leur médecin», insiste Anna Pelletier.«Si mon père était mort, est-ce qu'on aurait su ce qui s\u2019était vraiment passé?II l\u2019a vraiment échappé belle.» Bébé mort dans un supermarché à Magog Le coroner démarre l'enquête de zéro Claude PLANTE Sherbrooke On ne pourra savoir avant quelques jours, voire quelques semaines, peut-être même jamais, quelle est la cause exacte de la mort troublante du bébé de six semaines survenue samedi dans une épicerie du centre-ville de Magog.Le coroner René-Maurice Bélanger a été chargé de l\u2019enquête.L\u2019autopsie sur le corps de la petite Émilie Deblois devait avoir lieu hier ou ce matin.Il s\u2019agit d\u2019une opération délicate compte tenu du très bas âge de l\u2019enfant.Au mieux, on pourra avoir des résultats fragmentaires ces jours-ci.«Ça prend souvent' beaucoup de temps avant qu\u2019on sache les causes dans les cas de décès d'enfant, explique le coroner Bélanger.Il y a plusieurs analyses à faire.Des fois, on ne peut même pas trouver la cause.L'enfant est trop petit.On trouve ça très décourageant.» «On a affaire à une mort subite.Cet enfant-là était visiblement en bonne santé.Je n'ai pas d\u2019explication à donner.» Le Dr Bélanger devait aller chercher le dossier médical du bambin dans un hôpital de Longueuil, où la petite est née.Hier avant-midi, le spécialiste n\u2019avait pas encore pu voir le corps du bébé.«Il faut tout savoir de l'enfant, même des parents.Je veux voir son dossier.C\u2019est différent dans le cas de la mort d\u2019un adulte.» En visite à Magog Rappelons que l'enfant est décédé en fin d\u2019après-midi, quand ses parents, Sophie Lord et Joseph Deblois, de Saint-Lambert, s\u2019apprêtaient à quitter le Métro Plouffe, après avoir complété des emplettes.On a constaté que l\u2019enfant était victime d\u2019une hémorragie.Plusieurs personnes se sont portées au secours du bambin, mais on a constaté le décès une fois rendu à l'hôpital de Magog.Hier, on était encore ébranlé par le drame au supermarché.Selon ce qu\u2019il a été possible d\u2019apprendre, ses parents étaient en visite chez la soeur de Mme Lord, à Magog.Évidemment, tout le monde dans cette famille, principalement la mère, semble-t-il, est sous le choc à la suite de ce mystérieux décès.Les policiers de la Régie de police Memphrémagog n\u2019ont pas encore rencontré les parents.On attend les résultats préliminaires de l\u2019autopsie avant de procéder, explique le capitaine Gilles Robinson, chargé de l\u2019enquête.«Nous allons attendre, ça peut prendre trois ou quatre jours avant que nous en sachions davantage», note le capitaine Robinson.Disque-Améric met à pied 10 p.cent de son personnel Gérald PRINCE Drummondville LJ entreprise drumntondvilloise Disque-Améric, le troisième plus important fabricant de disques compacts en Amérique du Nord, a annoncé nier matin la mise à pied définitive de 10 pour cent de son personnel, soit 52 travailleurs sur les 500 que compte l'usine locale.«C\u2019est pour faire face à la concurrence agressive des autres fabricants que nous avons dû nous résoudre à cette décision», déclare Pierre Francou, directeur de l\u2019usine de Drummondville et vice-président de l\u2019entreprise.En effet, le marché du disque compact est devenu féroce, même si l\u2019entreprise a toujours.en 12 ans d'existence, connu des ralentissements saisonniers, chaque fois en début d\u2019année.Cette fois-ci, c'est plus grave: la direction de la compagnie a rencontré hier matin les 52 employés, dont certaines avaient jusqu\u2019à huit ans d\u2019ancienneté, pour leur annoncer la nouvelle et leur offrir tout le support possible pour se trouver un autre emploi.Les employés touchés devront quitter leur poste de travail d\u2019ici une semaine environ.Ceci n\u2019empêche pas l\u2019usine de continuer à fonctionner 24 heures par jour à longueur d'année: «Nous n'avons pas le choix: par cette mise à pied, nous pensons pouvoir nous adapter aux conditions nouvelles du marché», conclut M.Francou, visiblement touché par cette décision qu'il ne trouve pas facile à prendre.«C\u2019est un rêve!» Les 33 joyeux employés du foyer de Grand-Mère, en Mauride, ont célébré leur chance au Lotto 6/49, hier, en allant cueillir leur chèque de 10 millions $ aux bureaux de Loto-Québec, à Montréal.Chaque membre du groupe, à qui on avait annoncé l'été dernier la fermeture prochaine du foyer, encaisse un montant de 303 030 $.UN TEXTE EN A2.*Location-bail offerte exclusivement par H.C.F.I.sur le CR-V LX 1998 (modèle RD174W) neuf Echange ou comptant de 3840 $.la premièro mensualité et un dépôt de garantie de 350 $ exigibles Taxes, assurance et immatriculation en sus.Limite de 96 000 km.frais de 0,10 $ le km excédentaire \u2018\u2018Financement à 5,8 % à Tâchât de tout modèle CR-V 1998 neuf pour des termes de 24, 36, 48 ou 60 mois Un versement initial pourrait être exigé Sujet à l'approbation du crédit.ELS4x4 298s.5,8% ** par mois, location 48 mois TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS SUR FINANCEMENT D'ACHAT |USQU'A6oMOIS SUR TOUS LES CR-V 1998 NEUFS.! A 2 La Tribune, Sherbrooke, mardi 12 janvier 1999 Mgya l'abeille frappe un mur gtemvitesse réduite ni de panneau avertisseur pour la garderie Serge DENIS Imacom-Daguerre, René Marquis La Ville de Sherbrooke a rejeté la requête de la garderie Maya l'abeille, demandant une réduction de vitesse et l'installation d'un panneau invitant à la prudence, rue du Dominion.Sur la photo, Joanne Baillargeon, éducatrice, en compagnie d'un bambin.Sherbrooke Les parents des enfants qui fréquentent la garderie Maya l\u2019abeille, rue du Dominion, devront s\u2019armer de patience: non seulement la Ville de Sherbrooke n\u2019a pas l\u2019intention d\u2019obliger les automobilistes à réduire leur vitesse à l\u2019approche de la garderie, tel que demandé, mais elle a également rejeté leur requête voulant qu\u2019elle installe un panneau invitant les automobilistes à redoubler de prudence, à l\u2019approche de l\u2019établissement qui abrite quotidiennement une soixantaine d\u2019enfants.Déçue d\u2019apprendre de la bouche du journaliste ce que ses élus ont convenu, puisqu\u2019elle n\u2019a pas été invitée à présenter ou défendre son point de vue, la propriétaire de l\u2019établissement, Mariette Marchand, l\u2019était d\u2019autant plus en prenant connaissance des dispositions retenues pour résoudre le problème.Celui-ci provient de la position de la garderie située à une cinquantaine de mètres du coude formé par les rues du Dominion et Boisjoli.Quand les voitures arrivent de Boisjoli, le conducteur n\u2019a que peu de temps pour apercevoir les piétons qui doivent traverser la rue pour se rendre à la garderie ou la quitter.Les élus ont convenu d\u2019interdire le stationnement de l\u2019autre côté de la rue sur une distance de 55 mètres devant la garderie; de permettre le stationnement sur toute la longueur de la rue du côté de la garderie; et de construire un trottoir qui longerait la rue du Dominion du côté de la garderie et ce de la rue Boisjoli à la rue Argyll.Étude à l\u2019appui, la Ville soutient que la vitesse n\u2019est pas en cause, puisqu\u2019elle n\u2019est que de 31 km/h, en moyenne.En revanche, la visibilité pose un problème tant du côté des automobilistes que des piétons.La solution retenue vise à permettre aux parents d\u2019aller chercher leurs enfants sans devoir traverser la rue.«Ça ne règle pas le problème», rétorque Mme Marchand.«Ce sont seulement quelques adolescents qui conduisent dangereusement.Ils partent de la rue Prospect et descendent à toute vitesse jusque dans notre rue.Nous, ce que nous voulions, c\u2019est qu\u2019on installe une pancarte pour dire aux gens de ralentir parce qu\u2019il y a une garderie.Ceux qui ont des enfants comprennent bien que c\u2019est dangereux et font attention.» Photo PC Les 33 chanceux sont allés cueillir leurs chèques, hier, au bureau de Loto-Québec à Montréal et ont sorti leur plus beau sourire pour la photo officielle.10 millions $ pour 33 collègues de travail Montréal (PC) Les 33 employés du foyer Grand-Mère, en Mauricie, qui ont remporté le week-end dernier le gros-lot de 10 millions $ au Loto 6-49, sont allés réclamer leur prix hier.«Les employés ferment le Foyer Grand-Mère pour aujourd\u2019hui», pou-vait-on lire sur une banderole déployée par les employés du foyer lors de leur départ pour les bureaux de Loto-Québec, à Montréal, où ils sont allés chercher leurs chèques.L\u2019énoncé de cette banderole était lourd de sens pour les employés aux- loto-quêbec\t Tirage du 99-01-11 2\t4\t5\t6\t7\tTirage du 99-01-11 3\t4 305\t0669 12 13 18 24 32\tEgjtra 41 44 45 46 51\tTirage du 99-01-11 60 61 64 66 68\tNUMÉRO: 730370 T V A, LE RÉSEAU DES TIRAGES\t Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste J et la liste officielle, cette dernière a priorité.\tj quels on avait annoncé l\u2019été dernier la fermeture prochaine du foyer.Carole Bisson est l\u2019une des gagnantes.Après avoir travaillé 15 ans au foyer Joseph-Garceau, elle fut transférée au foyer de Grand-Mère en juin dernier.«En rentrant, on m\u2019a dit que ça allait fermer», se souvient-elle.«Mais comme on dit, je n'aurai pas abouti ici pour rien!», lançait-elle hier avant de monter dans l\u2019autobus pour aller chercher son chèque de 303 030 $.Mme Bisson le mentionne, mais la plupart des 26 femmes et 7 hommes du groupe le confirment: la première étape, lorsqu\u2019on gagne un tel montant d\u2019argent, est de réaliser ce qui nous arrive.Beaucoup de gagnants disaient encore hier ne pas avoir dormi depuis deux jours.«C\u2019est un rêve, on a tout le temps peur de se réveiller», dira le préposé aux bénéficiaires Gilles Trudel, avant d\u2019ajouter: «C\u2019est là qu\u2019on voit que ça n'arrive pas qu\u2019aux autres.Des fois, les autres, c'est nous!» Les 33 employés qui ont fait une entrée triomphante dans le hall de l\u2019édifice de Loto-Québec, hier après-midi, étaient animés d'une bonne humeur et d'un enthousiasme contagieux.Après avoir reçu leur chèque, les gagnants ont traversé dans un hôtel de Montréal pour participer à une conférence de presse animée par Yves Corbeil.La majorité d\u2019entre eux avaient peu de folies en tête pour dépenser tout cet argent et avouaient plutôt vouloir d'abord prendre le temps de penser aux meilleures façons d\u2019investir la somme remportée.MÉTÉO La Tribune «Ils le méritent bien» A Grand-Mère, les bénéficiaires de l'établissement où travaillent les gagnants étaient tout autant ravis de voir ces gens qu\u2019ils estiment grandement recevoir un tel cadeau du ciel.Mme Brigitte Gélinas, qui demeure au Foyer Grand-Mère depuis six ans maintenant, a été une des premières à apprendre la bonne nouvelle, dimanche matin.«Je me lève tôt à tous les matins.Vers 6h30, je me rendais à la chapelle quand j\u2019ai entendu des cris au deuxième étage (elle habite au troisième niveau).Je pensais que quelqu\u2019un venait de mourir! Mais quand je suis arrivée à la cafétéria, c\u2019est là que les employés m\u2019ont annoncé qu\u2019ils venaient de gagner tout cet argent.» Grande joueuse de bingo à ses heures, Mme Gélinas était bien heureuse d\u2019apprendre cette grande nouvelle.Mais en même temps, elle a ressenti un soupçon d\u2019inquiétude.Elle se demandait si les employés du foyer, dont elle apprécie la bonne humeur et le grand dévouement, allaient continuer à travailler même après avoir gagné autant d\u2019argent.«Je n\u2019étais pas la seule à être inquiète.Hier et même ce matin (dimanche et hier), j\u2019ai vu certaines personnes qui pleuraient parce qu\u2019elles avaient peur de voir ces gens partir.Mais quand j\u2019ai su que la plupart des gagnants voulaient continuer à travailler, ça nva rassurée.» «S\u2019il y a des gens qui méritaient de gagner de l\u2019argent, c\u2019est bien ces personnes-là.Avec la fermeture du foyer qui s\u2019en vient, il y en a qui ne travailleront plus, c'est sûr», a déclaré Mme Irène Brunelle.bénéficiaire du foyer depuis six ans.o Météo Média Victoriaville ¦^vNei -10/-1B LaTribune .une publ >64 \u2022 5450 AUJOURD'HUI CETTE DEMAIN Jeudi Vendredi .une puni qui marc.W T 'he! -J -12 70; 10 mi PR] M.10 , IDruminor.^ \u2018Jei -10/-16 ; Vaîcourt Nei -7/-16\t- - tel-.- * V - : \u2022 (_ \u2014~ QÜBK INDICE UV j ¦ ,'Fûv H Gaspé lles-de-ia Mad La Grande LacSKJean Montréal\tNei -14/-19 Rimouski Nua -5/-9 St-Georges Sol -31/-32 Sept-lles Nei -17/-28 Trois-Rivières Nei -9/-17 VSIcfOr\tNei -15/-19 Nei -12/-21 Nua -17/-26 Nei -11/-17\t(\t'N 1 2\t3 4.5 6,7,8 9 10 v.V.v.-.- V.V.- V*.v v.,.V.\u201e.V.V\t60\t30 20 15 ;\t\t\t\t \t\tNei -20/-37\t\t\t\t\t \tCANADA\t)(\t\t\tUSA\t\t> y Charlottetown\tNei\t-5/-9\tRégina Edmonton\tNua\t-9/-15\tSt-John\ts Fredericton\tNei\t-5/-9\tToronto Halifax\tNei\t0/-6\tVictoria Ottawa\tNei\t-9/-20\tWinnipeg\t\tSol -22/-24 Var\t-3/-4 Nei -4/-19 Plu\t8/5 Var -28/-31\tBoston Bridgeport Burlington Concord Detroit\tVer Ver Nei Nei Nei\t2/-7 New York 2/-6 Plattsburg -7/-15 Portland -4/-14 Providence -3/-8 Washington\tVer Nei Ver Ver Ver\t3/-3 -7/-15 -4/-13 3/-8 7/-1 \tLE MONDE\tY DESTINATIONS SOLEIL :\t\t\t\t\t Athènes\tSot 20/11 Mexico City\tSol\t25/4\tAcapulco\tSol\t33/17 La Havane\tSol\t26/18 Beijing\tVar -5/-19 Moscou\tNei -12/-31\tBermudes\tNua\t22/16 Martinique\tSol\t29/22 Berlin\tNei\t3/-1 Paris\tNei\t3/-6\tCancun\tSol\t28/17 Myrtle Beach\tSol\t17/2 Hong Kong\tPlu 17/12 Port-au-Prince Ora 30/23\t\tCaracas\tSol\t34/24 Montego Bay Sol\t\t29/23 Lisbonne\tSol\t12/5 Rome\tVar\t11/6\tFreeport\tSol\t26/20 Orlando\tSol\t23/8 Londres\tNei -3/-13 Tokyo\tSol\t9/4\tFt Lauderdale\tSol\t23/14 Puerto Plata\tVar\t30/24 \t\t\tHonolulu\tSol\t27/20 Tampa\tSol\t22/8 © Services Commerciaux MM 1998\t\t\tKey West\tSol\t22/18 West Palm B\tSol\t23/13J BEAU TEMPS, MAUVAIS TEMPS RESERVEZ VOTRE ESPACE DÈS MAINTENANT T .a nPT>iliiina 564-5450 LaTribune LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1996) Inc.(division U Tribune) TÉLÉPHONES Petites annonces: 564-C999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 LIVRAISON Camelots et camelots motorisés Prix de vente.3,52\tS T.P.S.,25\tS T.V.Q.28$ Coût à l'abonné.4,05\t$ A L'HOTEL DE VILLE Abonnement payé\tTempi\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal à l'avance:\tIon\t165.17\t5\t11.56\tS\t13.26\t5\t189.99 5 endroits desservis par camelot 6 mois\t88.00\t5\t6.16\t5\t7.06\t5\t101.22 5 etcomelotsmotorisés.\t3mors\t45.00\t5\t3.15\t5\t3.61\t5\t51.76 5 1 mois\t25.00\t5\t1.75\t5\t2.01\t5\t28.76 5 Abonnement rot la poste: La deuxième offre est la bonne Sherbrooke (SD) \u2014 L\u2019homme d\u2019affaires Ronald Thibault a soumis vendredi dernier une nouvelle offre d\u2019achat de 400 000 $ à la Ville de Sherbrooke pour un terrain d\u2019une superficie de 140 000 pieds carrés situé à l\u2019angle de la rue King Ouest et de l\u2019autoroute 410, près de la station-service lrving.Le promoteur désire y implanter une franchise de Pontiac-Buick camions GMC.Le concessionnaire s\u2019engage en outre à défrayer les coûts des travaux d\u2019infrastructures jusqu\u2019à concurrence de 153 832 $.En revanche, la Ville verra à décontaminer les lieux, des travaux estimés à moins de 1000 $.Après une tentative infructueuse de Ronald Thibault pour acquérir ce terrain, il semble bien que cette fois soit la bonne, puisque le début des travaux est prévu avant la fin du mois en cours.Dans leurs recommandations, les services municipaux recommandent l\u2019acceptation de l\u2019offre d\u2019achat «considérant que cette transaction servira de bougie d\u2019allumage pour la mise en valeur du résidu de terrain commercial de la Ville dans ce secteur».20 000 $ pour étudier le regroupement des pompiers Sherbrooke - Après Ascot, Fleurimont, Saint-Élie-d\u2019Orford et Rock Forest, Sherbrooke participe à son tour à l\u2019étude pilotée par la MRC sur l\u2019opportunité de regrouper des ressources de l\u2019ensemble de ces municipalités en matière de protection contre les incendies.D\u2019un coût estimé de 40 000 $, cette étude a déjà bénéficié d\u2019une subvention de 20 000 $ de Québec.La participation de Sherbrooke représente un déboursé de 20 000 $.Présentement, selon un document préparé par la MRC, 91 pour cent de la population de l\u2019agglomération urbaine de Sherbrooke est desservie par des services régionalisés.Jusqu\u2019à maintenant, Lennoxville a montré bien peu d\u2019intérêt pour cet éventuel regroupement.Les crédits de taxes reviennent en force Sherbrooke - Depuis le 1er janvier dernier, les personnes qui construisent une résidence à Sherbrooke peuvent bénéficier d\u2019une exemption de taxes foncières pour les quatre prochaines années, soit jusqu\u2019en 2002 inclusivement, sur le bâtiment.Pour avoir droit à ce programme de revitalisation, les propriétaires doivent s\u2019établir dans une zone où la majorité des bâtiments excèdent 20 ans et où moins de 25 pour cent des terrains sont déjà occupés par un bâtiment.La Ville a déjà désigné pas moins de 260 zones résidentielles et 55 zones commerciales où le crédit de taxes foncières est applicable.Pour bénéficier de ce programme, les propriétaires doivent obtenir leur permis de construction avant le 31 décembre 1999.Sherbrooke relance ainsi la controverse sur la concurrence que se livrent les municipalités pour attirer de nouveaux résidants.Par le passé, certains maires de la région s\u2019étaient élevés contre cette surenchère.Opérateur/trice de 10 roues Offre: 2355825 Lieu: Ascot et Sherbrooke Salaire: à discuter, travail sur appel, heures variables, avec horaire de travail selon les conditions climatiques Éxigenccs: permis de conduire classe 3, expérience dans le déneigement Fonctions: conduire un camion 10 roues pour le déneigement, possibilité de travail régulier en été.Conducteur/trice de camions Offre: 2367718 Lieu: au Québec (courte distance) Salaire: à discuter, saisonnier, temps plein Exigences: permis de conduire classe 1, expérience dans le transport forestier, disponible pour les heures variables sur semaine Fonctions: transport forestier sur courte distance.Veuillez vous présenter à votre Centre des ressources humaines du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatises d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre au 564-5793.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre des ressources humaines.INDEX Arts:.C-6 Bandes dessinées:.I)-4 Chez nous:.B-l Décès:.D-5 Economie:.B-3 Messier en liberté:.B-6 Opinions:.A-4 Petites annonces:.I)-3 Sports:.C-l Page Internet: http//www.latribune.qc.ca Courrier électronique: redaction@latribune.qc.ca Télécopieur de la rédaction: 564-8098 Temps ' oit pat lerritoiifi immédiat 6 mois 3 mois 1 mois Prix TPS 255.005 17.85 5 140.00 5 9.80 5 80.00 S 5.60 5 50.00 5 3.50 S TVQ Total 20.465 293.31 5 11.245 161.045 6.42 5 92.02 5 4.01 5 57.51 5 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 on 700,005,6 mois 410,005,3 mois 265,005, 1 mois 130,005 \"La Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Assodnlian des quotidiens de langue française, membre de I Association des Quotidiens du ConodQ; affiliée 6 l'Audit Bureau of Osculation ABC et d I Union Internationale de la presse catholique.Sources d'Infofmationt: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence Fronce-Presse.Le service de photos fac-slmllées de !o Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations do La Tribune.f La Tribune, Sherbrooke, mardi 1?jonviei 1999 + A3 Goupil fé La noire, de retour au boulot Eh puis, vous avez pelleté à votre goût?Vous êtes heureux que l'hiver soit finalement arrivé?Vous avez sorti vos skis et vos ski-doo?Moi, e\u2019est ma pelle que j\u2019ai sortie du hangar samedi matin.Je déteste ma pelle.Cela fait 2U ans que je ne manque pas une occasion de lui dire que je la déteste.Comme je déteste mes outils.Comme je déteste la tarte au sucre.Comme je déteste les leux sauvages.Comme je déteste les lettres anonymes.Comme je déteste la tendinite qui m\u2019empêche de jouer au tennis depuis deux mois.Comme je déteste l\u2019émission Black Ont.Comme je déteste tous les lundis matins quand il fait 20 sous zéro.Hrrrrr! JE HAIS L\u2019HIVER!!! Bon, voilà, ça va mieux.Désolé pour cette autre montée de lait hivernale.Je n\u2019y peux rien, c\u2019est plus tort que moi.Fuis, vous ne pouvez savoir à quel point ça me fait du bien.Alors, on disait?Ah oui, c\u2019est ça, je vous disais: on l\u2019a-tu cae la bordée de neige?\u2022 Je suis sorti pour pelleter une première fois samedi.Je n\u2019avais pas encore tout à fait complété ma litanie contre la noire \u2014ma pelle est poire\u2014 que Ti-Guy est arrivé avec sa grosse machine qui souffle la neige.La noire et moi sommes chanceux d\u2019avoir des voisins comme Ti-Guy.D\u2019ailleurs, il s\u2019en trouve presque toujours un pour avoir pitié de nous.La noire a finalement payé une bonne bière à Ti-Guy.J\u2019ai beau ne pas l\u2019aimer, je dois tout de même admettre qu'elle a de la classe.-0- Dimanche, je me suis levé avant tous les souffleurs à neige de ma rue.Je suis allé chercher la noire et on s\u2019est mis au travail, histoire de faire un peu d\u2019exercice et de prendre l\u2019air.C\u2019est dans pareille occasion que l\u2019on se rend compte à quel point on peut vite perdre la forme.C\u2019est là aussi qu\u2019on réalise comptent il est important de ne pas trop la perdre.La vie étant ce qu\u2019elle est, il peut arriver que l\u2019on néglige sans le vouloir sa forme physique.Sa santé aussi.Qui peut se vanter, en effet, de n\u2019avoir jamais omis de visiter Son médecin de famille au moins une fois par année comme il est recommandé?Déjà que l\u2019on n\u2019est pas à l\u2019abri des mauvais sorts que la vie peut parfois nous jeter.On ne sait jamais ce que demain nous réserve.Comme on ne sait ja-fnais quand la santé va nous lâcher.La pression et le stress sont devenus le lot quotidien de l\u2019être humain.Malheureusement, on se contente trop souvent de tenir bon jusqu\u2019au jour où le corps nous envoie des messages de détresse.Quand il ne flanche pas carrément.C\u2019est arrivé depuis le début de 1999 à deux hommes d\u2019affaires en vue dans la région.Deux hommes qui sont aussi deux grands amis.Au jour de l\u2019An, Fernand Cabana, propriétaire de nombreux commerces, dont Silencieux Carline, subissait Une rupture d\u2019anévrisme au cerveau.Exactement une semaine plus tard, son grand copain Jean-Marie Bergeron, de la firme de distribution du même nom, était victime à Son tour d\u2019un infarctus.M.Bergeron avait été grandement affecté par ce qui est arrivé à son ami.Tous deux sont toujours hospitalisés.Par ailleurs, un collègue de Montréal, Michael T.Gurrie, journaliste à la section sportive de l\u2019agence Presse canadienne, est décédé au jour de l\u2019An.Il avait dû être opéré pour des ulcères à l\u2019estomac, mais il y a eu complications.Michael n\u2019avait que 43 ans.C\u2019est jeune 43 ans.En tout cas, c\u2019est un an de moins que moi.Tout cela a de quoi faire réfléchir.Chose certaine, je vais y aller encore plus mollo avec la noire lors de la prochaine bordée.-0- Vous avez vu ce qu'a fait Jean Chrétien en fin de semaine?A quelques heures de son 65e anniversaire de naissance \u2014qu\u2019il a célébré hier\u2014, le premier ministre Canadien a décidé de s\u2019initier au sport de la planche à neige sur les petites de Morin Heights.Il faut le faire tout de même.Se lancer en bas d\u2019une côte sur une planche à neige pour la première fois de sa vie quand on a 65 ans, ça ne doit certainement pas être évident.Notre premier ministre mérite d\u2019être cité en exemple pour sa bonne condition physique.On le dit.en très grande forme.Je n\u2019ai jamais été un grand fan de Jean Chrétien, mais là j\u2019avoue qu\u2019il m\u2019a grandement impressionné.Je me propose même de l'imiter avant la fin de l'hiver.«C'est comme si je repartais à zéro» ?Les sinistrés de la rue Gillepsie s'organisent en attendant de pouvoir rentrer chez eux Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke Richard Therrien et Yvon Grenier ont mangé avec appétit, hier midi, dans la cuisine de la Maison d\u2019he-bergement P.G., rue Moore, a Sherbrooke.C\u2019était le premier repas chaud qu\u2019ils pouvaient avaler depuis l\u2019incendie qui a bouté dehors, en plein janvier neigeux, venteux et froid, une vingtaine de locataires, 155 rue Gillespie, coin Bail, dans le quartier Centre-Sud de Sherbrooke, samedi soir.«L\u2019émotion, l\u2019incertitude du lendemain nous avaient complètement coupé l\u2019appétit.Là, aujourd\u2019hui, ça va un peu mieux», ont-ils confié à La Tribune.C\u2019était la première fois qu\u2019ils traversaient une telle épreuve.Un feu.en hiver de surcroît, ils ne souhaitent pas ça à personne.M.Therrien occupe un des logements qui ont été le plus dévastés par l\u2019incendie.«J\u2019ai tout perdu; c\u2019est comme si je repartais à zéro.Au moins, tous les locataires s\u2019en sont sortis indemnes.» Plus chanceux, M.Grenier croit qu\u2019il comptera parmi les premiers locataires à réintégrer l\u2019immeuble de brique qui trône sur un des coins Gillespie et Bail, juste en face de l\u2019école du quartier et du pare.«Mon logement a été passablement épargné.Je crois qu\u2019un bon nettoyage et de la peinture suffiront», a souligné avec espoir M.Grenier.Le gîte et le couvert, obtenus à la Maison d\u2019hébergement P.G., leur ont donné un bon coup de main; cela leur .\t¦\tPhotos Imacom-Daguerre, René Marquis le |egne Eric Perreault-Bonin, de la Maison d'hébergement P.G., rue Moore, à Sherbrooke, sert deux de «ses protégés», Richard Therrien et Yvon Grenier, deux des locataires sinistrés de la rue Gillespie.permet de se virer de bord.Ils en sont reconnaissants aux deux principaux responsables du centre, Gilles Perreault et Pierre Dugré.Sans toit pour quelques temps M.Therrien ne pourra peut-être pas regagner son logement de la rue Gillespie \u2014il aime bien la tranquillité de ce quartier\u2014 avant deux ou trois mois.Aussi il espère pouvoir se dénicher un petit logement.Quant à M.Grenier, si on lui ouvre les portes de l'immeuble à logements rues Gillespie et Bail, d\u2019ici à quelques jours, il séjournera dans la maison de la rue Moore jusqu\u2019à ce moment.Selon M.Perreault, il était possible qu\u2019une demi-douzaine d'autres locataires sinistrés soient hébergés, rue Moore.Pour répondre à la demande, les responsables se sont tournés vers M.Normand Groleau et Estrie-Aide pour obtenir au moins des matelas et un peu de mobilier.La Maison d\u2019hébergement en est à ses premiers pas dans le genre d\u2019aide qu\u2019elle veut offrir aux gens sans abri et sans ressources, aussi ses moyens du bord sont modestes.Elle doit compter sur l'aide des gens et des organismes (822-2254).Responsable des services humanitaires de la Croix-Rouge pour la région de l'Estrie, M.Sylvain Couillard a également lait îles pieds et des mains pour retracer les personnes sinistrées - ce qui ne fut pas une mince tâche - et pour combler leurs besoins essentiels et immédiats.Bons de nourriture, hébergement temporaire, couverture, vêtements et trousse d hygiène sont considérés comme besoins essentiels.' V \" \" j 10m».On ignore encore l'origine du feu Sherbrooke (PSJ) es spécialistes du Département de prévention des incendies de Sherbrooke ont de nouveau procédé à diverses recherches, hier après-midi, dans l\u2019immeuble à logements, 155 rue Gillespie, dans le but d\u2019établir la cause de l\u2019incendie.Les recherches qui ont duré tout l'après-midi ne leur ont pas permis d\u2019en arriver à une conclusion satisfaisante.Elles reprendront sans doute aujourd\u2019hui.Le feu a éclaté un peu après 19 h 30, samedi.Il n\u2019a pas été difficile de déterminer le lieu d\u2019origine, à savoir le mur ou le plancher du logement 5, près de la cuisine ou encore dans le plafond du logement inférieur, à savoir le 3.Dans leur jargon, les inspecteurs appellent ce genre d\u2019incendie, un feu de structure.Il s'agit pour eux de déterminer s'il est d'origine électrique ou mécanique.Voilà pourquoi le lieutenant-inspecteur Gilles Pelland, assistés de ses collègues-inspecteurs Bernard Bris-son et la dernière recrue du Département, Ginette Bélair, ont consacré l\u2019après-midi d'hier à examiner et à déplacer des débris.et qu\u2019ils recommenceront l\u2019exercice.Les deux propriétaires, Gilles Paquette et Yvan Cadieux, ont collaboré avec les spécialistes, leur facilitant l'accès aux lieux et les informations sur la configuration du bâtiment.Ils ont même procédé avec diligence pour que le chauffage soit rétabli le plus tôt possible dans l'immeuble ce qui prévient des dommages supplémentaires que le froid aurait pu causer.Eux-mêmes préféraient ne pas se prononcer dans l\u2019immédiat sur une éventuelles date de retour des locataires pour ne pas créer de fausse attente, de fausse joie.Certains réintégreront dans quelques jours ou semaines, d\u2019autres dans quelques mois.«Il faut s\u2019assurer que tout soit réparé et sécuritaire pour tout le monde.Nous en sommes à l\u2019heure du bilan, des décisions et des actions.» Les inspecteurs du Département de prévention des incendies de Sherbrooke dont le lieutenant-inspecteur Gilles Pelland et les inspecteurs Bernard Brisson et Ginette Bélair ont effectué des recherches, hier après-midi, dans les deux logements les plus touchés par le feu.On croit que le montant des dommages variera entre 100 000$ et 150 000 S.Une veuve gagne une rude bataille contre la Dominion Textile Pascale BRETON Sherbrooke Après six mois de rude bataille contre l\u2019ancien employeur de son défunt mari, la Dominion Textile.Gisèle Turgeon-Loubier vient de gagner sa cause.Au début du mois de juillet 1998, Mme Turgeon-Loubier a d\u2019abord reçu un avis concernant un partage de l\u2019excédent du Régime de rente pour les employés rémunérés à l'heure de Dominion Textile et certaines liliales, évalué à plus de 12,4 millions $.«Nous devions répondre à cette proposition d'entente, alors j'ai envoyé une lettre disant que je représentais la succession de mon mari, qui était décédé au mois de février 1998», explique la dame.Environ quatre mois plus tard, elle a reçu une première lettre l'informant quelle n\u2019avait pas le droit de toucher ce surplus du régime de retraite des employés parce que son mari était décédé en février, soit trois mois avant la terminaison totale du régime, le 15 mai 1998.«Mon problème, c\u2019est que j'ai été honnête en disant que mon mari était mort.Il a travaillé pendant 40 ans pour Dominion Textile, il a fait bien des heures supplémentaires, qu\u2019on ne me fasse pas croire que le surplus de plusieurs millions s\u2019est fait dans les trois mois après sa mort», lance, encore outrée, Mme Turgeon-Loubier.Ressentant encore profondément ht mort de son époux et sans trop savoir vers qui se tourner, la dame s'est alors lancée dans de nombreux dédales bureaucratiques, autant au gouvernement du Québec qu'à l'ancienne compagnie Dominion Textile.Le temps pressait, car les quelque 540 personnes éligibles à ce surplus de rente devaient régler leur dossier avant le 31 décembre 1998.Pour le principe Après s\u2019être débattue sans relâche, Mme Turgeon-Loubier a finalement reçu, tout juste avant Noël, un chèque de quelques milliers de dollars.Cette victoire a toutefois un goût amer.«Je me suis mise à pleurer à cause du trop-plein d\u2019émotions lorsqu\u2019on m\u2019a enfin dit que je recevrais le chèque.J\u2019étais épuisée.relate la dame.Je ne me suis pas battue pour l\u2019argent, car de toute façon le gouvernement en a gardé la moitié.Je me suis battue pour le principe; puisque je paie pour les impôts de mon mari, je dois aussi avoir le droit d\u2019avoir ce qui lui revient.» Mme Turgeon-Loubier déclare que chaque jour, elle parlait à son mari.«Je pensais toujours à lui lorsque je faisais toutes ces démarches, en me promettant de le défendre et de le venger», confie-t-elle.La dame raconte d\u2019ailleurs que les personnes âgées, surtout les femmes, ne sont pas assez informées et se retrouvent bien souvent devant des situations comme celle qu\u2019elle a rencontrée.«Le gouvernement rit de nous et je pense que les femmes ne sont pas assez averties de ce qu\u2019elles doivent faire, prévient Gisèle Turgeon-Loubier.Mon mari s\u2019est occupé de tout pendant longtemps et j\u2019ai payé pour cela.Il est temps que cette situation change.» Une bordée d'incidents hivernaux pour le SPRS Sherbrooke (PSJ) Les incidents, relevés par les membres du Service de police de la région sherbrookoise dans la nuit de dimanche à hier, témoignaient encore de l\u2019abondance de neige qu'a reçue la région de l'Estrie, en fin de semaine dernière.Afin de faciliter les opérations de déneigement, les policiers ont dû faire déplacer une bonne douzaine de véhicules et procédé au remorquage de deux autres voitures car les propriétaires de ces dernières n'avaient pas acquitté les droits d\u2019immatriculation.Depuis que l'hiver a montré ses vraies couleurs.ou sa vraie couleur, il convient de rappeler aux utilisateurs de véhicules qu'il est risqué de stationner de nuit dans les rues de la ville: contraventions et frais de remorquage risquent de pleuvoir.Vols de souffleuse Par ailleurs, pour rester dans le ton de la magistrale bordée de neige, les policiers ont enregistré trois vols de souffleuse à neige, dont deux a Rock Forest, rue Paillard et rue Julien, ainsi qu\u2019un.20e Avenue, à Sherbrooke.Les gens, on le comprendra, sont portés à laisser ces fort utiles instruments à l\u2019extérieur, parfois à la vue de tous: il ne faut pas tenter le diable quand l\u2019hiver se fait aller en diable! Toujours au sujet de la neige, un jeune automobiliste de 18 ans a vécu le malheur de s\u2019enliser dans la neige, non loin de son domicile, boulevard de Portland et rue de l'Ontario, dans le Nord de Sherbrooke, vers 2 h 30.hier.Quand les policiers ont vérifié ce qui se passait, ils ont constaté que le jeune homme qui avait toujours le contrôle et la garde de son véhicule présentait des symptômes de consommation d'alcool.Encore là, malheur de malheur, les tests d'haleine ont révélé des teneurs de 120 milligrammes d'alcool par 100 millilitres de sang, soit un taux un peu trop élevé au goût du législateur. A4 -f\" La Tribune, Sherbrooke, mardi 12 janvier 1999 Opinions La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronowost, Rédacteur en chef EDITORIAL Aider sans qu'il n'y paraisse ¦J*** Michel MORIN Dans le vocabulaire gouvernemental, la dernière décennie aura surtout été marquée par des termes qui ne s\u2019apparentaient en rien à la prospérité économique: coupure, déficit, dette, restructuration, réingénierie, mises à pied, attrition.Cette crise des finances publiques qui a ébranlé l\u2019ensemble de la planète, et qui a même contribué à la chute de quelques régimes, ne s\u2019est pas encore résorbée totalement.Bien que des améliorations tangibles aient été apportées.C\u2019est le cas au Canada, pour le gouvernement fédéral tout autant que pour plusieurs législations provinciales.Le Québec, s\u2019il faut s\u2019en remettre à l\u2019optimisme du premier ministre Lucien Bouchard et à celui de son bras droit Bernard Landry, aura bientôt levé l\u2019hypothèque déficitaire.Bien.Que cette lutte au déficit ait engendré des positions différentes quant à sa pertinence relève bien davantage de la par-tisanerie politique que de la saine gestion.Parce que sur ce fond, tous les experts et simples observateurs s\u2019entendent: la situation déficitaire du Québec a trop duré.Et la perpétuer pour un motif ou pour un autre serait complètement inacceptable.Or donc, si le cap est maintenu, il semble bien que l\u2019État québécois ira bientôt joindre les rangs des autres législations provinciales qui ont fait le ménage dans leur cour.Toutes les provinces, ensemble, auront également permis à Ottawa de se dégraisser.Sans elles, le gouvernement central serait possiblement dans la même posture que le gouvernement américain qui croule sous les dettes.Et la question que l\u2019on a déjà commencé à effleurer dans l\u2019éventualité d\u2019un bilan positif est de savoir quelle utilisation fera le gouvernement québécois des surplus budgétaires.La semaine dernière, la ministre du Revenu, Rita Dionne-Mar-solais, annonçait des allègements fiscaux qui profiteront à tous les Québécois mais dans une mesure adaptée aux gains imposables.Normal.Tous les contribuables que nous sommes veulent profiter de ces baisses d\u2019impôt.Mais l\u2019on comprendra que l\u2019État doit se montrer plus généreux envers les gagne-petits.Ces allègements fiscaux, bien que timides, ont ceci d\u2019encourageants qu\u2019ils entrent en vigueur avant même que Québec ait atteint le déficit zéro.On veut maintenant croire que le gouvernement laissera souffler encore davantage ses ouailles quand le grand coup de balai aura été officiellement donné.Mais il n\u2019y a pas que sur les tables d\u2019impôt que les gouvernements peuvent intervenir pour laisser souffler davantage leurs contribuables.Ils pourraient aussi le faire (tant Québec qu\u2019Ottawa) en versant aux administrations municipales de véritables taxes foncières pour les édifices gouvernementaux établis dans les villes et municipalités.Qu\u2019il s\u2019agisse des CLSC, des bureaux d\u2019assurance-chômage ou d\u2019édifices qui regroupent une pléiade de services gouvernementaux, comme celui de Sherbrooke situé au 200 Belvédère Nord par exemple.Depuis des lunes, tous ces bureaux ne versent que des en-lieu de taxes pour reprendre l\u2019expression consacrée.Ces en-lieu de taxes qui généralement ne couvrent que le quart de la taxe foncière que pourraient percevoir les municipalités.En versant le montant plein et entier de taxes que les villes sont en droit de s\u2019attendre, les gouvernements feraient d\u2019une pierre deux coups.Ils permettraient d\u2019abord aux administrations municipales de toucher une plus-value essentielle dans la préparation de leurs budgets.Conséquemment, et vous l\u2019aurez deviné, le contribuable serait moins sollicité.Dans le champ de la fiscalité, les commissions scolaires ont également la permission d\u2019imposer une taxe foncière.Si l\u2019on applique la même logique, ces dernières empocheraient des millions de dollars supplémentaires en comptant sur une pleine taxation des édifices gouvernementaux.Un surplus de caisse sur lequel les commissions scolaires pourraient compter tout en dénouant le carcan dans lequel sont placés, encore là, les payeurs de taxes.Voilà une bonne façon d\u2019aller chercher de l\u2019argent neuf sans qu\u2019il soit nécessaire pour les gouvernements de lancer des programmes dits normés, lesquels engendrent habituellement fonctionnarisme et bureaucratie.Les municipalités, rappelons-le, sont tenues par la loi de présenter des situations budgétaires équilibrées.Une tâche dont elles s\u2019acquittent généralement avec distinction.Imaginez le scénario si ces mêmes municipalités pouvaient inscrire les bureaux gouvernementaux dans la colonne des bons contribuables.C\u2019est là un souhait que tout contribuable devrait partager.REFLEXION Québec et «nordicité»! Dany GRONDIN Retenez bien le néologisme suivant: nordicité, car il risque fort de devenir monnaie courante au cours des prochaines années.C\u2019est que selon divers spécialistes, nos conditions hivernales difficiles certains jours nous auraient fait développer des technologies et des procédés qui feraient de nous des leaders mondiaux.Ce nouveau mot - nordicité - a été créé par le professeur Louis-Edmond Hamelin de l\u2019Université Laval dans le but de décrire les conditions de vie dans la zone froide de l\u2019hémisphère boréal.Là où nous vivons.Plus que cela pourtant, la nordicité pourrait devenir une spécialité de la ville et de la province de Québec.C\u2019est tout ce qu\u2019il y a de plus sérieux.Universitaires, industriels et représentants des collectivités du Nord se réuniront d\u2019ailleurs à Québec du 2 au 5 février prochains afin de discuter de notre capacité à s\u2019adapter au froid et ce, dans le cadre du premier Sommet mondial de la nordicité.Nul doute sur le fait que nous nous soyons adaptés aux conditions hivernales et nordiques qui nous reviennent année après année.Bien que cela ne semble pas évident aux lendemains d\u2019une très grande tempête, nous avons mis au point les moyens de résister.Sans vraiment y penser, nous déneigeons les rues, nous isolons nos maisons, nous chauffons nos voitures.Bref, l\u2019être humain que nous sommes a réussi à s\u2019adapter à des conditions difficiles que nous pourrions même qualifier d\u2019extrêmes dans certaines circonstances.Pourquoi ne pas alors devenir la capitale de la nordicité et échanger trucs et conseils avec des représentants d\u2019autres pays nordiques?Nous en sommes bien capables puisque nous vivons l'hiver rigoureux année après année.Les organisateurs de ce premier colloque croient d'ailleurs que tous les gens présents seront gagnants à participer aux différents ateliers et discussions.Après tout, la nordicité est une caractéristique commune à bien des pays du globe et les manières de procéder ailleurs pourraient certainement nous inspirer ici.Et vice versa.Qui participera à cette activité originale?Les organisateurs prévoient accueillir sur place près de 600 participants et exposants dont le tiers proviendrait de l\u2019extérieur du pays.Plus de 120 conférenciers d\u2019une quinzaine de pays viendront partager leur savoir en matière d\u2019adaptation au froid.Et tous ont vécu des expériences terrain assez intéressantes pour captiver le public présent comme c\u2019est la cas par exemple de ce concepteur d\u2019une quarantaine de villes en Sibérie qui viendra entretenir les participants des problèmes d\u2019urbanisme nordique.Et de quoi d\u2019autre pourront-ils bien s\u2019entretenir pendant ces quelques jours dans la capitale provinciale?On prévoit orienter les discussions sur la nordicité à partir de six grands thèmes.D\u2019abord, on s\u2019intéressera aux modes et moyens de transport en milieu nordique.Chacun sachant très bien à quel point la mécanique est sensible aux grandes variations de température et à quel point ces dernières peuvent venir contrarier nos plans d\u2019une journée à l\u2019autre.Rien d\u2019étonnant à ce que cet atelier soit le plus attendu de tous.On se penchera ensuite sur la communication, l\u2019organisation sociale, l\u2019habitat, l\u2019éclairage urbain, le tourisme et l\u2019environnement.Dans un contexte de nordicité, ces thèmes risquent en effet d\u2019être fort intéressants à qui est curieux d\u2019en apprendre davantage sur cette capacité d\u2019adaptation que nous avons au froid.Nous y sommes tellement habitués au Québec qu\u2019il est rare qu\u2019on s\u2019émerveille et qu\u2019on s\u2019étonne des procédés que nous avons mis au point pour contrer et réduire les effets du froid dans notre vie de tous les jours.Nous sommes des spécialistes de la nordicité et nous ne le réalisions même pas.C\u2019est inouï! IÆ ieos 6^ oef Iû°/.WKJS S*e*eftx»«/ B' /;¦ .,2>\\, ¦i £U£/0! ,/> P: \\ \\ 1 / N 'A ¥ ¥ ¥ ri:'.¦\t\", \u2019 Ci *¥/'¦.v.'~' S y- DOCUMENT Un projet-pilote à l'eau LETTRE OUVERTE Article apprécié Monsieur Michel Morin Éditorialiste La Tribune Nous tenons à vous dire que nous avons été honorés par l\u2019article de M.Michel Rondeau paru dans une de vos récentes éditions, dans lequel vous ne manquiez pas de souligner l'implication des Frères du Sacré-Coeur dans le développement de l\u2019Afrique, et du Togo en particulier, ce petit pays où nous oeuvrons depuis 1985.Or, nombre de nos projets auraient été en sérieuse difficulté sans le soutien du Fonds de création d'emploi et de solidarité du Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Estric.Nous sommes fiers de constater que les enseignantes et les enseignants, membres du syndicat, se soucient autant de l\u2019amélioration de la situation socio-économique de l\u2019Estrie par la création d\u2019emplois que de projets de solidarité grâce à leur engagements au niveau international.Il nous plaît de constater que la philosophie du Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Estrie a dépassé le seuil des seules réclamations, pour s\u2019engager à améliorer le tissu social au plan estrien et international.Au nom de tous les bénéficiaires d\u2019hier et de demain des projets subventionnés par le Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Estrie, nous leur souhaitons beaucoup de succès dans cet engagement de solidarité envers les plus pauvres.AKPE (Merci)! Frère Claude Boyon, s.c.Frère Robert Boucher, s.c.Lif Association des propriétaires d\u2019autobus du Québec (APAQ) et le Groupe Jeunesse annonçaient le 20 octobre dernier le lancement d\u2019un projet-pilote qui visait à évaluer l'intérêt à utiliser à l\u2019intérieur des autobus scolaires un concept d\u2019affichage.Ainsi, l\u2019autobus scolaire devenait le prolongement de l\u2019école dans la transmission de valeurs et le développement de comportement positifs chez les jeunes.Le projet-pilote était prévu pour une durée de quatre à six mois.Les messages qui devaient apparaître sur les affiches étaient éducatifs, informatifs, préventifs.Les thèmes abordés pour les deux prochains mois portaient sur la sécurité, la santé et la réussite scolaire.En aucun temps, les messages n\u2019invitaient les jeunes à la consommation d\u2019un produit de consommation.Une vingtaine de commissions scolaires et autant de propriétaires d\u2019autobus membres de l\u2019APAQ avaient accepté de participer au projet-pilote.Afin de s\u2019assurer du respect de tous les objectifs, un comité aviseur a été formé.Il est compose de la Fédération des comités de parents de la province de Québec (FCPPQ), la Fédération îles commissions scolaires du Québec (FCSQ), le ministère de l\u2019Education (MEQ), le ministère des Transports (MTQj, P Association des propriétaires d\u2019autonus du Québec (APAQ) et le Groupe Jeunesse.Au terme du projet-pilote, l\u2019APAO s\u2019était engagé à remettre un rapport au ministère des T ransports sur les résultats de l'expérience.Ce rapport du comité aviseur devait être unanime quant à la poursuite ou non du projet sous une forme permanente.Conscients que la Loi sur la protection du consommateur (L.R.Q., c P-40.1) interdit la publicité à but commercial destinée à des enfants de moins de 13 ans (articles 248 et 249) mais que les dispositions de la Loi n\u2019interdisent pas de faire des messages éducatifs, les membres du comité aviseur étaient très heureux de promouvoir la réussite scolaire à l\u2019intérieur de son projet-pilote d\u2019affichage dans les autobus scolaires.L\u2019alimentation était au coeur de la campagne de sensibilisation de la Fédération des producteur et des productrices de lait afin de rappeler aux enfants les bienfaits du lait dans l\u2019alimentation.La campagne des Restaurants McDonald du Canada avait pour thème «La sécurité, c\u2019est drôlement sérieux».Elle visait à sensibiliser les enfants à certains dangers inhérents à de mauvaises habitudes prises lors de l\u2019utilisation d\u2019un autobus scolaire.Le 16 décembre dernier, la Direction des affaires juridiques et des pratiques commerciales de l\u2019Office de la protection du consommateur nous informait de sa position à l\u2019effet qu\u2019elle n\u2019autorise pas l\u2019utilisation de la signature corporative de nos partenaires financiers car, selon son interprétafion, la signature corporative proposée ne constitue pas une identification sobre du commanditaire.En conséquence, l\u2019APAQ et le Groupe Jeunesse concluent qu\u2019il est impossible de maintenir ce programme d\u2019expérimentation puisque les partenaires financiers du projet ne peuvent plus d\u2019identifier avec des signatures permettant au public de les reconnaître.En conséquence, l\u2019APAQ et le Groupe Jeunesse ont décidé de suspendre la réalisation du projet annoncé en octobre dernier et, à regret, de faire confiance aux, engagements pris par la ministre de l\u2019Éducation d\u2019alors, à l\u2019effet d\u2019élaborer des normes d\u2019encadrement pour la commandite et pour l\u2019aide au financement d\u2019activité scolaire et de les soumettre à la consultation.L\u2019APAQ et le Groupe Jeunesse espèrent que la mise en place des procédures d\u2019application de l\u2019article 94 de la Loi sur l\u2019instruction publique, qui permet au conseil d\u2019établissement de solliciter et de recevoir toute somme d\u2019argent par don, legs, subventions ou autres contributions bénévoles, permettra d\u2019ouvrir un débat public sur la contribution de partenaires privés aux objectifs éducatifs ainsi que sur la visibilité qui leur sera accordée.L\u2019APAQ et le Groupe Jeunesse questionnent l\u2019interprétation aussi stricte en 1999 d\u2019une loi votée, il y a plus de 20 ans, dans des conditions incomparables à celles que nous vivons maintenant.Le questionnement soulevé par notre proposition et les conditions d\u2019expérimentation pratiques que nous proposions en concertation avec les organisations scolaires et les parents étaient certainement utiles au débat tant souhaité par tous les intervenants.Nous assurons d\u2019avance notre collaboration et notre participation active au débat que certains se sont engagés à réaliser.Claire K.Drolet Directrice du transport scolaire ADMINISTRATION Raymond Tardif René Morin Vice-président tances et administration RÉDACTION PUBLICITÉ PRÉ-IMPRESSION & PRODUCTION COMPTABILITÉ TIRAGE Jacquet Pronovott\tMaurice Cloutier\tFrarrçalt Fouquet\tAlain LeClerc Rédacteur en chef\tDirecteur de l\u2019information\tDirecteur\tMichel Poulin Michel Morin\tAdjoints au directeur René Béliveau\tAndré Roberge\tSleeve Rancour! André Corriveau Conseiller\tDirecteur\tMichel Doyon\tContrôleur Adjoints au directeur Julienne Poulin André Custeou Gérante du crédit\tDirortour Serge Nadeau , Adjoint ou directeur- I to Tribune, Sherbrooke, mardi 12 janvier 1999 -L *5 Les taxes diminuent à Bromptonville ?La fusion entre la ville et le canton entraîne un rajustement favorable aux contribuables François GOUGEON Bromptonville Les contribuables de la nouvelle Ville de Bromptonville, issue du regroupement avec le Canton de Brompton, auront droit en 1999 à une réduction de leur compte de taxes.Minime certes mais il n\u2019en reste pas moins que selon le budget présenté hier par les maires Clément Nault et Claude Belhumeur et qui porte sur des revenus et dépenses de quelque 4 millions S, la diminution est réelle.Ainsi, de 1,34 S du cent dollars d\u2019évaluation en 1998 pour le secteur urbain (territoire de la Ville avant le regroupement), le taux de l\u2019impôt foncier de base passera en 1999 à 1,33 $.Pour le secteur rural (territoire de l\u2019ancien canton de Brompton), ce taux diminuera de .92$ à .89$, toujours du 100 S d\u2019évaluation imposable.À cela s\u2019ajoutent les taxes de services particulières à chaque secteur: aqueduc, assainissement, collecte sélective et vidanges pour l\u2019urbain et les charges de fosses septiques, vidanges et collecte sélective pour le rural.La taxe d\u2019affaires, basée sur la valeur locative, restera à 6,50 S (par tranche de 100 S du rôle) et dans le rural, où cela n\u2019existait pas du temps de l\u2019ancien canton, elle a été fixée à 1,37 $.Clément Nault Claude Belhumeur Le propriétaire d\u2019une residence unifamiliale évaluée dans la moyenne, soit 80 000 S, paiera en 1999 une facture de taxes de 1421 S dans l'urbain et 857 S dans le rural.11 s'agit d\u2019une di- minution respective de 16 S et de 5 S (20 S si on tient compte de l\u2019implantation de la collecte sélective à 15 S par porte, soit le même taux que pour l\u2019urbain).Au chapitre des principales dépenses, les frais de financement totalisent 548 848 S, les immobilisations 458 889 $, la sécurité publique 383 180 S, le transport routier 295 487 S, l\u2019hygiène du milieu 241 900 S, les loisirs 277 361 S et l\u2019administration, 283 160 S, soit 7 pour cent de l\u2019ensemble des déboursés dans le dernier cas.Marchandise livrée Les maires Nault et Belhumeur étaient bien sûr heureux de présenter ce premier budget de l\u2019An 1 de la nouvelle ville de 5583 résidents dont la richesse foncière s\u2019établit maintenant à 184,8 millions S.Ils estiment avoir livré la marchandise annoncée dans l'étude d\u2019opportunité de regroupement réalisée il y a deux ans.«Toute crainte que des gens pouvaient avoir que le rural (ancien canton) paie pour l\u2019urbain ou le contraire «Il est temps que Jean Charest arrête de se moquer de mol.» ?Mis à pied par Gailuron il y a 7 ans, Jacques Harvey continue de réclamer justice est maintenant clairement dissipée avec ce budget», a noté Claude Belhumeur.En outre, a rajouté M.Nault, des projets spéciaux ont été retenus pour tenir compte autant de la réalité urbaine que rurale.Investissement dans le développement industriel, réfection du Chemin de la Rivière, aide à la construction industrielle, pavage du chemin Notre-Dame-des-Mères et de la rue Tobin et ainsi de suite.Bref, aucun secteur n\u2019est favorisé au détriment de l\u2019autre.Et cette volonté de poursuivre le développement de Bromptonville en ce sens-là et d\u2019en faire une même communauté d\u2019appartenance se traduira dans l\u2019élection générale d'avril prochain: il y aura un district strictement urbain et un autre strictement rural mais les quatre autres seront mixtes.Histoire, comme l\u2019a signalé Clément Nault, de «mettre toutes les chances du même bord» pour que la nouvelle union dépasse ce que dure habituellement une lune de miel.Michel RONDEAU Sherbrooke Depuis sept ans qu\u2019il se bat pour être reconnu comme victime d\u2019une mise à pied massive, M.Jacques Harvey a vu rouge quand il a ; appris que le bureau de Jean Charest considère son dossier fermé.La compagnie Gailuron avait congédié massivement son personnel en 1990, à l\u2019exception de trois employés, dont M.Harvey.Les travailleurs congédiés avaient profité d\u2019un programme d\u2019aide fédéral-provincial appelé P.A.T.A.Trois ans plus tard, les trois hommes avaient perdu leur emploi à leur tour, sans jamais avoir droit au programme P.A.T.A.et M.Harvey réclame depuis d\u2019être reconnu comme ayant été victime de la même mise à pied que ses compagnons, bien qu\u2019avec un délai.Ayant raconté récemment son histoire à Alain Laforest, de l\u2019émission J.E., Jacques Harvey a appris que J.E.s\u2019est fait répondre par le bureau du député Jean Charest que son dossier est fermé.Une réponse similaire est venue de la compagnie Gailuron, division Multi-Marques, qui considère la mésa- Jacques Harvey venture de M.Harvey comme une vieille histoire sur laquelle il n\u2019y a pas lieu de revenir.«Pour moi, ce n\u2019est pas fini!» proteste Jacques Harvey, qui rappelle que Jean Charest, à l\u2019époque où il était au fédéral, prétextait ne pas être en situa- tion de force pour le défendre.«Et maintenant qu\u2019il est au provincial, le dossier est fermé?Il est temps qu\u2019il arrête de sauter d\u2019une butte à l\u2019autre et de se moquer de moi.» L\u2019homme n\u2019a jamais cessé de relancer ceux qui l\u2019ont ignoré durant toutes ces années et ceux qui ont promis leur appui, mais qui n\u2019ont jamais donné de suite à leurs promesses.Ainsi, souligne M.Harvey, M.Jacques Lahaie, de la CSN, lui avait accordé son soutien il y a trois ans, en lui promettant de porter son dossier à l\u2019attention de Gérald Larose, mais jamais il n\u2019a eu de nouvelles par la suite.Au bureau de M.Larose, on répond toujours que le chef syndical est occupé à d\u2019autres dossiers plus urgents.«On a payé du syndicat assez longtemps pour qu'il nous défende», juge M.Harvey.Une lueur d'espoir Besoin d'être écouté ?Quelqu'un est là pour toi ! Anonyme et confidentiel 564-2323 1-800-667-3841 7 jours 24 heures 63270 r ¥1 .0 !¦ h chez HYuroni HYunoni UNE ÈRE NOUVELLE 430, boul.Bourque OMERVILLE SONATA GL1999 à partir de Une adolescente se casse un bras durant une engueulade familiale S ut Sherbrooke (psj) Les membres du Service de police de la région sherbrookoise enquêtent présentement sur un incident survenu lors d'une altercation entre une adolescente de 13 ans et le conjoint de sa mère.L\u2019affaire s\u2019est déroulée en fin de semaine, dans le quartier Est de Sherbrooke.Si l\u2019on n\u2019apporte pas plus de précision sur l\u2019endroit où cela s\u2019est produit, ce n'est que pour mieux protéger, comme le stipule la loi concernant les jeunes, l\u2019identité de l\u2019adolescente.D\u2019après les informations obtenues, il y a eu altercation verbale entre la mère et l\u2019adolescente.L'incident a pris une telle tournure que le conjoint qui n\u2019est pas le père de l'adolescente a déci- dé de s'interposer.Il y a eu un moment de baguettes en l\u2019air comme on le voit dans ces situations où les mots et les comportements sont parfois vifs.L\u2019adolescente aurait chuté et dans cette chute, elle se serait fracturé un bras.Les enquêteurs du mmmmmmtrnmmm S.P.R.S.doivent rencontrer f\tfj les principales personnes impliquées dans l\u2019incident pour savoir de quoi il en retourne, quelle sera la nature du dossier et s\u2019il y aura soumission du rapport d\u2019enquête au substitut du procureur général.Pour le moment, il s\u2019agit d\u2019un dossier de voies de fait avec lésions.financement à Grande du groupe motopropulseur de 5 ans/ 100 000 km Programme d\u2019assistance routière 24 heures de 3 ans/60 000 km air climatise vitres électriques radio AM-FM cassette régulateur de vitesse verrouillage électrique 868-0010 a titre indicatif ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦M £?\u20ac< Service prépayé» LUC FAUCHER PHARMACIEN mznxmm Affilié au groupe JOURNEES-SANTE EN PHARMACIE DIABETE Le mercredi CHOLESTEROL Le mercredi 13 janvier M 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Sherbrooke, mardi 12 janvier 1999 Le personnel du supermarché de Maaop se remet de ses émotions «On a tout fait, mais le bébé est mort» Claude PLANTE Magog \u2019ai crié au bébé, respire!, respire!, tout en continuant de le masser.On a fait notre possible, mais l'enfant est mort.» Les employés de l\u2019épicerie Métro Pioutfe présents samedi après-midi, plus précisément Sylvie Racicot, ont encore en mémoire l'image de la petite Emilie Deblois agonisant par terre près des caisses dans le magasin.Plus de 48 heures après le décès de l\u2019enfant âgé seulement de six semaines, on a la certitude d'avoir tout tenté pour sauver le bébé.«J\u2019ai entendu qu on demandait un médecin à la caisse un», raconte la jeune femme qui étudie au Centre 24-Juin dans le but de devenir infirmière auxiliaire.«Comme j\u2019ai reçu ma formation en réanimation, je me suis précipitée pour aider.Quand je suis arrivée, j'ai vu que le bébé commençait à devenir bleu.J\u2019ai pris ses signes vitaux.Elle n\u2019avait plus de respiration ni de pouls.» «L'adrénaline a monté.Je me suis concentrée sur la petite.J'ai appliqué les techniques de RCR apprises l'automne dernier.J'ai entendu du monde parler, mais je n\u2019ai pas porté attention.Plus rien d\u2019autre n\u2019existait jusqu\u2019à temps que les policiers et les ambulanciers arrivent.» Tout s\u2019est enchaîné très rapidement, racontent ensuite Mme Racicot et l\u2019assistant-gérant du magasin, Richard Laplante.On a aussi contacté le 911.C\u2019est son patron, Michel Lefebvre, le gérant du magasin, qui a eu l'idée d'un appel dans le magasin à savoir si un médecin s'y trouvait à ce moment.Une dame se disant médecin s\u2019est approchée et a aussi apporté son secours.Une infirmière et une pharmacienne se sont portées volontaires.«C'est moi qui ai appelé, ajoute M.Laplante.Ça nra pris une grande respiration pour pouvoir parler au micro, en raison de l\u2019émotion.» Imacom-Daguerre, Claude Poulin «Je me suis concentrée sur le bébé pour le réanimer.On a tout fait, mais il est mort», lance Sylvie Racicot, employée du Métro Plouffe, à Magog, où un enfant de six semaines est décédé en fin de semaine.«?m «Chacun a fait son bout» «Tout s\u2019est enchaîné, chacun a fait son bout pour tenter de sauver l'enfant, se félicite l'assistant-gérant.Tout s\u2019est orchestré, mais à la fin c\u2019est pas la bonne note qui s'est jouée.l\u2019enfant est mort.» À un moment, on a cru que le bébé reviendrait à lui car du liquide a sorti de sa bouche.Mais au contraire son état s\u2019est détérioré, se souvient M.Laplante.Comme on le sait, les parents de l\u2019enfant, Sophie Lord et Joseph Deblois, des gens habitant Saint-Lambert dans la région de Montréal, ont constaté, une fois des emplettes complétées, que du sang sortait du nez du poupon.Le bébé inconscient a été transporté à l'hôpital de Magog, où on a constaté le décès.Selon les observations faites par les gens du Métro Plouffe, les parents de l\u2019enfant, accompagnés d'un autre couple, ont mis environ trois quarts d\u2019heure pour faire leurs emplettes.L'enfant était transporté dans un sac ventral spécialement conçu.Jointe hier durant la journée, la soeur de la mère de l'enfant, Marie-Josée Lord, une résidante de Magog, n\u2019a pas voulu émettre de commentaires sur les circonstances de ce décès.La direction du Métro Plouffe a pris des mesures afin que les employés éprouvant des difficultés émotives à la suite de ce drame puissent recevoir les services appropriés.Ce soir, on tiendra une rencontre spéciale à l'intention des employés à ce sujet, ajoute M.Laplante.«Après ces événements dramatiques, il a fallu repartir le magasin comme si rien ne s\u2019était passé.Plusieurs employés étaient sous le choc.Certains n'ont pas pu continuer de travailler.L\u2019émotion était toujours présente quelques heures plus tard.» «C\u2019est là que je me suis mis à penser à mes enfants.», laisse-t-il tomber.«Moi, déclare Sylvie Racicot, je suis retournée travailler comme si j'avais toujours fait ça.après l\u2019adrénaline a sorti.Je me suis mise à trembler un peu.» a Mil?«s «ES %&***!¦, PIllll Votre concessionnaire ® TOYOTA www.toyota.ca L de qualité Toyota VI E Z L ' E X\tP E R 1 E\tN C E DE COWANSVILLE\tGRANBY\tRICHMOND Cowansville Toyota\tEstrie Toyota\tToyota Richmond 263-8888\t378-8404\t826-5923 DRUMMONDVILLE\tMAGOG\tSHERBROOKE Toyota Drummondville\tToyota Magog\tRelais Toyota 477-1777\t843-9883\t563-6622 VICTORIAVILLE Toyota Victoriaville 758-8235 P^A PROTECTION ÊÊl^Wk l L EXTRA ATTENTIVE Bienvenue GETïMO COROLLA S par mois/ location 48 mois* 0$ COMPTANT TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS MENSUALITÉS COMPTANT 209$\t1 700$ 229$\t850$ rp*n,T Programme de location au détail de Toyota Canada Inc.sur approbation de crédit par crédit Toyota sur les modèles 19M.Immatriculation, assurance et taxes en_s_us.\u2019Offre valable sur les modèles Corolla VE BR12EM-AA V'tV\u2014¦!¦'!!\t^\tInnAx n* liwrér -t.¦ nli if torrt In 01 i-Snwior 1 QQQ DrOmiOr t/PrQPtTtPnt 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