Le Quotidien, 9 février 1935, samedi 9 février 1935
[" \u2014\u2014\u2014 \u2014\"\u2014wtnmépreiilez.mT anni ova SE SN ni eit A SE ll.SAL Wath in re ET aed A ASAD sl Br +o + ASDA So 2M te am TE i POUR TRAVAUX ET NOUVELLES PT ee tend appelez 1000 ou 1001 Imprimerie Moderne TRAVAUX DE TOUS GENK» A VOTRE SATISFACTION LA CIE DE PUBLICATION OTTAWA DISCUTE.| DE LEVIS, Prop.QUATRE CONVENTIONS % ADOPTEE SA GENEVE M.Bennett ayant proposé a la Chambre l\u2019adoption de quatre conventions adoptées par le Bureau du Travail de Genève, MM.King et Lapointe soulèvent la question de juridiction, à savoir s\u2019il appartient au fédéral ou au provincial de légiférer sur les heures de travail.- M.Bennett dit \u201cnous avons signer le traité de Versailles mer les obligations.\u2019 et nous devons en assu- Ottawa, 9.\u2014 La Chambre des Communes à envahi, hier, l\u2019atmosphère raréfiée des affaires internationales pour surmonter des difficultés légales de la constitu.toin, quand le premier ministre R.-B.Bennett l'invita à ratifier quatre conventions de l'Office International du Travail à Genève.Recrommandant l'approbation de ces conventions, le premier ministre déclara que le Canada avait été critiqué par son retard à ngir dans ce sens.Toutefois, l'intérêt principal dans cette discussion se concentra sur l'effet que la ratification aurait sur ls constitutionnalité de son programme de réforme.\u2014 \u2014\u2014 La Cour leur ordonne d respecter La ratification ferait partie d'un organisme légal compliqué né avec [le traité de Versailles, ct npte à placer la législation de réforme sous la juridiction du Dominion.L'une des conventions remonte à 1919.\u201cLa ratification actuelle\u201d, dit le premier ministre, \u201cdonnerait au gouvernement fédéral le pouvoir de décréter ln semaine de 48 heures, ln journée de huit heures et l'assurance-chômage.qui sent les principaux item du programme de réforme socinle et industrielle du gouvernement.\u201d Ce fut une journée d'arguments légaux avancés, et Ia Chambre des (Suite à la page 4) \u2014 ce testament Dans un jugement, rendu hier à Montréal, l\u2019hon.juge Duclos a destitué l\u2019honorable P.Du Tremblay et M.Zénon Fontaine comme directeurs de \u2018La Presse\u201d.- Les dispositions du testament du fondateur de ce journal, l\u2019honorable Trefflé Berthiaume, qui ont été violées devront maintenant être en tout res pectées.-\u2014 Une assemblée des héritiers es! fixée au 11 mars prochain.Montréal, 9.\u2014 Le juge Char- |lhonorable les-A.Duclos, de In cour supérieure, a destitué hier l'honorable Pamphile DuTremblay, membre du Conseil Législatif de ln province de Québee, de la présidence de La Presse Publishing Company Treffé Berthinumefondateur du journal La Pressedit que M.DuTremblay usurpa illégalement la charge de président en violant le testament «du fondateur.M, DuTremblay et M.Zénon Une querelle | Fontaine, un autre directeur de In I'nboutis- ; compagnie, sont aussi destitués Limited.Ce jugement, qui est sement d'une action prise par M.Eugène Berthiaume, fils de feu Les ecoles des Soeurs comme fiduciaires de lu succession (Suite à la page 4) d'Afrique dans l'Ougandà Par Soeur Marie de l'Incarnation, des ; Soeurs Missionnaires de Notre-Dame d'Afrique\u2014\u2014 Quand les premières Socurs Blanehes arcivorent à l'Ouganda, elles ou- veirent 2 Roubagn d'abord, puis trois ann apres, a Villa Mariya, des classes qui furent vite envahies; ony comp- tit promntement jusqu'a cing cents évollères de toutes lek categories, Cel len-cb eden, pour la plupart, des co- téchusmènes veuant à lu mission pour un stage normal de six mois, et dont l'instruction ne pouvalt évidemment, en ve court extuice de temps, dépasser In lecture on langue indigène.Les Jeunes chrétiennes des environs for- Ualent un groupée plus stable et aussi pins Intérexeunt.Toutes ces fillett grand désir lap montralent, en général, Intelligeutes ot Judieleuxes cociles ct d'une grande affabilité de caractère.A celles-ci on pouvalt ciguer de plus.l'écriture, le entenl, le chant, Ia coutuse, enr on n'avait vas ln prétention d'en fnire des savantes, Quelques Bagolé où grandes dames ne rouglrent pax de venir w'naneolr pol pas xur les bates de l'êcu- aix any Phere sèche en tenant ane d'elles, grand\u2018wdre du À furee de persévérance, À lire cou- ronsnent.Lene ambition était d'ap- our la maitresse formaient tout le mobilier sculnire, fllentôt, sur tous les potuts du pays, de nombreuses négritlonnes ap- jent À lire et à Gerire en wéme = que l'exprit chrétien se propa- xeult et ne développaie eu fraits merveilleux, Les aniasionnalves auraleut voulu ir nur ce terrain solide de rétienne ef Be pus pousser w whan loin l'instruction = fé- Ne chagualt-on pus de faire minine, des déclassées de es pauvres Noires, rortien hier à peine des ténèbres du pugunismet Mais \u201cle paya nilait de l'av suivant l'expression aujour- d'hui consaerée dans l'Ougandu; les Jeunes gens sortis des hautes écoles, évalrent la prétention bien bégitiuse de ae choisie parmi leurs compatrio- fon dex compagnes un peu À leur nl.vent, plus éduquées que la masse, À même de toulr un intérieur mieux et harmonie avec les batitudes contrac- teen au contact des Européens, autres part, la création de nou- venux hôpitaux, plus mlaptées aux exigences de ln civilisation.entral- nait ln nécessité d'un personel tél.vin à la hauteur de sex fomet 1 ment qui suit attentive de IA colonie, ne ms l'encourager les indilativ , où voulait ne pag ne laisser dé- acy par les protestants, 11 fallait moins suivre le mouvement, Et premive A devire, ent len Baganda ont un goût inné pour La correspondance, eat ainsi qu'on fut amenée À la cré- on d'oeuvres nouvelles qui achevd- tent ln transformation, au moins ex- Bien primitive Galt cette école: un (térlcnre, de ln femme mouganeda.grand hangar aun wars de roseaux, divisé en aix pièces, dont le sol en torre battue, était Jonché d'herbes.Ni hnnes ni pupitres: quelques nattes un tableau noir et une petite table actuelle Nulle pare nilletira, les ocuvres fé- wintnen n'ont attelnt an tel dévelop- (Buite à la fleme page ) situat | Gérard Bélanger aurait causé la catastrophe L'accident survenu à l'avion, géant hollandais qui s'abateit | en Syrie, causant la mort de! sept occupants, serait expli-| qué.\u2014 Un passager blessa le! pilote d'une balle de revolver, essaya de piloter Ia machine et fut cause du désastre.Londres, 9.\u2014 Une dépêche de Sourabaya, Indes hollandaises au London Daily Herald dit que l'on prétend qu'un coup de revolver fut la cause de l'accident survenu à l'avion géant hollandais appelé \u201cl'hôtel volant\u201d qui s'abattit dans le désert syrien en décembre dernier, causant la mort de ses sept occupants.On prétend.dit la dépêche, que l\u2019un des sept hommes à bord de l'avion ordonna au pilote de stopper en un endroit qui n\u2019était pas sur l'itinéraire, après avoir reçu un message par radio.Le pilote refusa, et une querelle s'engagea au cours de laquelle le pilote fut atteint d'une balie de revolver.L'homme au revolver tenta de piloter ta machine et de la ramener au Caire, mais l'avion s'abattit sur le sol.On ajoute que les enquêteurs ont trouvé une balle dans le corps du pilote Beekman.Ravisseurs .- mis à mal par un agent \u2014 Chicago, 8.\u2014 Un constable a tue un homme et en a blessé un autre Lier soir, lesquels tentaient d'enlever Louis Kaplan, 43 ans, | propriétaire nssocié d'une agence d'automobiles, dans la banlieue de Glenview, La victime a été identifiée comme étant Tony Penua, 24 ans, qui fut déjà arrêtée pour vol.Le hlessé est Vito Messina, 26 ans, qui fut arrêté plusieurs fois, Kaplan a révélé qu'il avait déjà payé 4500 aux deu, individus pour ne pus être maltraité et qu'il avait refusé récemment de donner un paiement additionnel de 4500, I! ajouta qu'il avait été enlevé il y a deux ans et remis en liberté parce qu'il avait fuit alors la promesse de payer #10,000, II ne paya jamais la somme promise et ne rapporta pas le rapt à Ia police.Messina pénétra dans le bureau de Kaplan, fit sortir celui-ei et se préparait à le faire monter de force dans une automobile que conduisait Penna lorsque le constable Edward Dews 36 ans.vit le commencement de dispute.alors qu'il se trouvait à l'arrière de Ta salle des ventes.Dews sortit son revolver of tira.Messina prit la fuite au premier coup de feu mais Penna suecomba dans
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