La tribune, 27 juin 1991, Cahier 1
[" LaTribune Jeudi SHERBROOKE 27 juin 1991 82e ANNÉE \u2014 No 107 (WEEKEND: 1,25$) 0.50' V BURGER KING \u2022MC DE BURGER KING CORP 199' LaTribune hommage Que pouvcnt-nout faire de phi peur VOUS?Il y a quelques jours, La Triaune vous invitait à transmettre vos commentaires sur le journal.Merci aux centaines ae lecteurs qui nous ont écrit.Aujourd'hui, le président-éditeur, M.Jean-Guy Dubuc, vous répond.A lire en page B2.C'ESÏ L'ETE! A3 Vite, un peu d'eau fraîche contre la vague de chaleur » - mm Les Sherbrookois et résidents de la banlieue ont au moins une arme contre la chaleur pesante qui enveloppe l'Estrie: les piscines publiques.Où, quand et à quel prix?Les réponses en page A3.POINTE MERRY A4 Magog recule et réduit les tarifs de stationnement EXPERIENCE A5 Les premiers dorés jaunes livrés dans l'excitation Les alevins ont été déversés, hier, dans des bassins aménagés par les membres du Club de chasse et pêche Larochelle, aux Trois-Lacs.(178e jour de l'année) Variable: 30 à 16 C Lever du soleil: 5H00 Coucher du soleil: 20H40 Demain: variable Les Cris gagnent une manche ?Québec est forcé d'annuler les audiences publiques dans le Grand Nord sur le projet Grande-Baleine Québec (d'après PC) Les autochtones du Grand Nord québécois ont commencé leur épreuve de force avec le gouvernement à propos du projet hydroélectrique Grande-Baleine, en forçant l\u2019annulation des audiences publiques prévues cette semaine.En fin d\u2019après-midi, hier, les responsables de la Commission Kativik, chargée de tenir la consultation, ont annoncé que les audiences prévues en soirée à Kuujjuarapiq avaient été annulées.Mais déjà mardi, des Cris de Whapmagoostui ont empêché une quinzaine de représentants d\u2019Hydro-Québec de se rendre témoigner aux audiences publiques sur le projet de Grande-Baleine.Les autochtones ont bloqué les représentants d\u2019Hydro-Québec dans un petit aéroport jusqu\u2019à ce qu\u2019ils décident de rebrousser chemin et renoncent à tenir leurs audiences.Hier, le ministre de l\u2019Environnement et sa collègue de l\u2019Énergie et des Ressources ont tenu des propos très sobres afin de ne pas envenimer une situation déjà explosive.Pierre Paradis et Lise Bacon laissent entendre que si les porte-parole d\u2019Hydro-Québec sont empêchés de se faire entendre aux audiences publiques convoquées par la Commission Kativik dans le Grand Nord québécois, ils pourront le faire à Montréal la semaine prochaine ou ailleurs.Le ministre Paradis a expliqué qu\u2019il n\u2019a pas été surpris d\u2019apprendre que les Cris se soient manifestés.«J\u2019étais dans cette région il y a quelques semaines, a-t-il dit, et les Cris qui sont directement affectés par le projet m\u2019ont fait part de leur opposition à ce moment-là.» M.Paradis a précisé que la Commission Kativik, présidée par M.Peter Jacobs, et chargée de l\u2019organisation des audiences publiques, avait toute la marge de manoeuvre nécessaire pour décider du type d\u2019audiences qu\u2019elle désire tenir et du lieu où elle les tiendra.» Ryan veille Le ministre a souligné que M.Jacobs pouvait modifier les plans tout en «consentant tous les efforts nécessaires afin que tous les Inuit qui le désirent puissent être entendus» et qu\u2019un budget était disponible pour faciliter cette mission de la Commission Kativik.Pour sa part, Mme Bacon a souhaité que les audiences ne soient pas compromises par le geste des Cris et que les gens d\u2019Hydro-Québec «qui sont disponibles pourront être appelés à témoigner pour donner la version de la société d\u2019Etat», le rnaître-d\u2019oeuvre du projet hydroélectrique.«Quand on envoie des gens pour témoigner, a-t-elle soutenu, on n\u2019aime pas qu\u2019ils soient empêchés de le faire.» Le ministre de la Sécurité publique, Claude Ryan, qui serait mis à contribution dans ce dossier si les affrontements entre les autochtones touchés par le projet (Inuit et Cris) et les représentants du gouvernement et d\u2019Hydro-Québec se durcissaient, a expliqué qu\u2019il surveillait de très près la situation.«La Sûreté du Québec est responsable du maintien de la sécurité publique sur tout le territoire, a-t-il dit, et il est évident que si des problèmes devaient survenir dans cette région, puisqu'elle est déjà présente, elle assumerait ses responsabilités.» M.Paradis a par contre invité les Cris et Inuit à se servir des audiences publiques pour faire connaître leurs objections au projet de Grande-Baleine.Les feux gagnent au terrain sur la Côte-Nord Baie-Comeau (PC) Les grands feux de la Côte-Nord ont inexorablement élargi leur front et des documents portant en titre AVIS D\u2019ÉVACUATION ont été rédigés par la Sécurité civile, hier à Baie-Comeau.«Il n\u2019y a pas d\u2019évacuation en vue.Les feux ne sont pas plus près des populations», a toutefois dit en début de soirée Bernard Boucher, grand patron de la Sécurité civile dans l\u2019Est du Québec.«J\u2019ai toujours mon 15 kilomètres», a ajouté M.Boucher en faisant référence au feu de Betsiamites qui brûle au nord de la route 138.Ce «15 kilomètres» était déjà réduit à 12 dans un communiqué diffusé de Québec en journée par le Centre de coordination de la lutte du ministère québécois des Forêts.Un autre communiqué rendu public dans le même temps, par la direction des communications du même ministère cette fois, indiquait que la situation des feux de forêt au Québec «bien que critique, est relativement stable».C\u2019est le grand incendie de Betsia- mites qui est le plus à redouter.11 menace les 7000 habitants de Colombier, Betsiamites, Ragueneau et Chu-te-aux-Outardes.Ces populations ont été avisées plus tôt cette semaine de se tenir prêtes à une éventuelle évacuation.Des formulaires laissant en blanc l\u2019espace nécessaire à l\u2019inscription des noms des localités ont bel et bien été élaborés, ont indiqué des sources proches de la Sécurité civile.Des documents du même genre avec en grosses lettres «Avis d\u2019évacuation» ont également été passés sur la machine à photocopier de l\u2019organisme.Heure de vérité L\u2019heure de vérité pour déclencher les opérations d\u2019évacuation sonnera quand le feu sera sur le point de sauter ce que les experts désignent comme «l\u2019emprise d\u2019Hydro-Québec» et d\u2019autres «les trois Mae West»; il s\u2019agit des trois lignes parallèles de 735 000 volts qui courent de Baie-Comeau à Tadoussac à quelque 10 kilomètres du littoral en moyenne, ont indiqué d\u2019autres sources.À l\u2019est des localités menacées, Baie-Comeau a encore une fois écopé de sa fumée.À compter de 14 heures, le ciel de la première ville nord-côtiè- re est très rapidement passé du jaune sale à l\u2019indigo, cependant qu\u2019une pluie de cendre s\u2019abattait.Pour la deuxième journée consécutive, les lampadaires des rues et les néons des établissements se sont allumés et les automobilistes devaient circuler avec leurs phares.Avance du feu Par sa rapidité, le phénomène inopiné a provoqué un début de panique dans la population.Le réseau téléphonique a été à ce point surchargé d\u2019appels auprès des forces policières qu\u2019il en a perdu un temps de son efficacité.À bord d'un hélicoptère, Jacques Tremblay, de la Société de conservation de la Côte-Nord, vérifie la direction prise par l'immense feu de forêt qui fait rage à quelques kilomètres au nord de Betsiamites.L'incendie a déjà ravagé 160 kilomètres carrés de forêt et élargit toujours son front.Changeant de direction, les vents ont dégagé le ciel en Fin d\u2019après-midi.Comme les cinq autres qui font l\u2019objet d\u2019une surveillance aux 45 minutes par la Société de conservation de la Côte-Nord, le grand feu de Betsiamites demeure très actif.«Il a élargi son front à 16 kilomètres.Celui de Forestville avance sur 25 kilomètres de large», a noté Jean-Pierre Dallaire, directeur nord-côtier de Communication Québec et porte-parole de la Sécurité civile.Dans ce contexte, en début de journée, le maire de Baie-Comeau Roger Thériault a fait savoir que son conseil municipal avait officialisé par voie de résolution son rôle de ville d\u2019accueil des éventuels sinistrés des petites localités situées plus à l\u2019ouest.Ceci, au cours d\u2019une séance spéciale tenue peu avant minuit mardi.«Dans un esprit d\u2019entraide, la ville va tout mettre en oeuvre, à 24 heures d\u2019avis, pour accueillir les populations sinistrées si la Sécurité civile décide de les évacuer», a noté le maire Thériault au cours d\u2019une conférence de presse.Le comité des mesures d\u2019urgence de Baie-Comeau a «rafraîchi» son plan d\u2019intervention et suit quotidiennement l\u2019évolution de la situation, a ajouté M.Thériault.«Les pertes sont incalculables», a résumé M.Thériault.Des spécialistes venus de partout pour sauver 6 vies Marco FORTIER\tFleurimont Il était dans la force de l\u2019âge.Il est mort hier matin.Grâce à lui, une demi-douzaine de personnes resteront en vie.L\u2019homme avait confié à sa famille qu\u2019il voulait faire don de ses organes.Chose faite.Et pas à peu près: hier, on a prélevé son coeur, ses poumons, son foie, ses yeux et ses reins.En début de soirée, des chirurgiens de quatre hôpitaux d\u2019Ontario, de Montréal et Québec sont arrivés en trombe au CHUS, avec en main leur précieuse glacière destinée à transporter les non moins précieux organes.Une telle activité est devenue familière au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.Ce don représente le 147e cas en quatre ans.«Sherbrooke est une véritable capitale à ce chapitre», dit Richard Tremblay, directeur de Métro-Police As-cot-Lennoxville et président de l\u2019Association canadienne des dons d\u2019organes.Arrivée remarquée hier: celle de quatre spécialistes de London en Ontario (où se trouve le plus important centre de transplantation d\u2019organes au Canada).À bord de leur jet, ils sont repartis avec le foie du donneur.Des médecins du Montreal General Hospital et du Royal Victoria, de la même ville, ainsi que des spécialistes de Québec, se sont chargés de prélever les autres organes.À tour de rôle, chaque équipe de spécialistes a effectué, de façon minutieuse, le prélèvement d\u2019une partie du corps.Délais courts Ils sont immédiatement retournés vers leurs centres hospitaliers respectifs pour greffer les poumons, le coeur ou les reins sur une autre personne.La greffe de coeur doit intervenir dans les quatre heures suivant le prélèvement.Ce délai monte à 72 heures pour les reins et les yeux.Les receveurs étaient déjà identifiés avant que les hommes de science n\u2019enlèvent les organes du donneur.La délicate opération a débuté vers 21 h 45.Richard Tremblay confie que l\u2019intervention devait normalement prendre fin autour de 2 ou 3 heures dans la nuit.«Ça nécessite assez de temps, parce que les spécialistes doivent respecter des règles très strictes», dit-il.M.Tremblay coordonne le transport des médecins et des organes, en rappelant que ce service est assuré bénévolement par des policiers.«Ils exercent leur tâche dans de bien meilleures conditions qu\u2019il y a quelques années.Ils disposent aujourd\u2019hui de véhicules de police spécialement conçus à cette fin, alors qu\u2019avant ils devaient voyager en taxi.» M.Tremblay n\u2019avait pas les chiffres exacts en main, mais il a indiqué que la majorité des dons d\u2019organes proviennent de «donneurs multiples», (qui offrent tous leurs organes), comme la personne d\u2019hier.Les dons ont diminué en 1990.Une ten- S dance que Richard Tremblay compte | bien voir se renverser.\t.£\u2022 O y Équipement en main, ce spécialiste | de London en Ontario se\tdirige\tJ vers la salle du CHUS où il\t^ prélèvera le foie sur le corps\tdu\ts donneur.\tI ¦J\u2019, mê 1er PAIEMENT EN JANVIER 1992 SEULEMENT Sill RBROOKI £3 NISSAN 4280, boul.Bourque, Rock Forest (Faco au motel Journey's End) 823-8008 ÉC0NAUT0 HON 2615, King ouest, Sherbrooke 566-5322 Faites vite l'offre se termine le 28 juin à 17 h 209, boul.Bourque.omerville, 868-1101 4900, BOUL.BOURQUE ROCK FOREST, 564 8909 PRECISIOn ACURA A 2 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 27 juin 1991 Le cycliste meurt et un suspect est accusé Pierre SAINT-JACQUES Saint-Élie-d'Orford le n\u2019ai pas du tout l\u2019intention Icie lancer une polémique sur la situation de la route 220.Pour le moment, j\u2019ai de la peine.» Ces mots ont été prononcés par M.Jean Charron, père de Jean-Sébastien, le cycliste happé par un chauffard au volant d\u2019une camionnette, mardi soir, route 220, dans une courbe, non loin de l\u2019école Alfred-DesRochers, en plein coeur de la mu- 0 nicipalité de Saint-Élie d\u2019Orford.§ Jean-Sébastien, âgé de 17 ans, est ° décédé au CHUS hier, moins de 24 heures après l\u2019accident.\tc Le chauffard, Marcel Lessard, 2 âgé de 35 ans, de Sherbrooke a corn-paru devant le juge Michel Côté, de J la Cour du Québec pour y être incul-pé de délit de fuite.pour le mo- s ment.\t§ ,\tO Représenté par Me Peter Downey, il a plaidé non coupable.Remis en li- 1 berté à condition de ne plus repren- f dre le volant, il reviendra devant le Æ tribunal le 9 juillet.Il est question d\u2019une seule accusation pour le moment car les agents Richard Therrien et Claude Streel, de la Sûreté du Québec de Sherbrooke, ont poursuivi hier leur enquête dans le but d\u2019établir toutes les circonstances de l\u2019avant et l\u2019après accident.On n\u2019écarte pas chez le conducteur de la camionnette impliquée, un état de facultés affaiblies.De plus, le véhicule aurait été emprunté sans permission ou volé à un proche du suspect.Grâce aux informations fournies par des témoins, la SQ a procédé à l\u2019arrestation du suspect, à son domicile, vers 23 h 15.Plus de trois heures après l\u2019accident survenu à 18 h 55, il devenait impossible de soumettre le suspect à une séance d\u2019alcootest.Route toujours dangereuse Beaucoup d\u2019améliorations ont été apportées ces dernières années à la route 220, notamment près du viaduc du rang 6: panneaux de signalisation, feux de circulation, indications sur la chaussée.Mais la 220 est longue.Elle traverse Saint-Élie d\u2019un bout à l\u2019autre et s\u2019y greffent un tas de routes secondaires.Elle est toujours dangereuse.«Ces dernières années, plusieurs Un autre accident est survenu sur la 220, hier midi, impliquant trois véhicules.La veille, un cycliste de 17 ans y a péri.même que le flot de circulation abondant.» Il refusera d\u2019utiliser l\u2019épithète de «dangereuse» pour qualifier la route 220.En tout cas, pas plus dangereuse qu\u2019une autre, dira-t-il, puisque toutes les routes le sont potentiellement.Une autre solide collision On n\u2019avait pas encore mis le point final à la tragédie de mardi soir, que vers midi, hier, route 220, une collision impliquant un camion à dix roues chargé de gravier, une camionnette de Bell Canada et.une camionnette «pick up» stationnaire, est survenue, face au Café Richard, non loin du viaduc de la 10-55.Le conducteur de la camionnette de Bell a été secoué.Suffisamment pour être examiné à l\u2019hôpital.11 était question de blessures légères.Selon les informations recueillies, la camionnette s\u2019apprêtait à entrer dans la cour du restaurant, après une manoeuvre de virage à gauche, mais l\u2019affluence était telle qu\u2019elle a été comme refoulée sur la voie.Survint dans le décor, le camion à dix roues qui a écrapouti la camionnette contre un poteau et contre la camionnette stationnaire, vide d\u2019occupant.jeunes sont morts sur cette route.Personnellement, j\u2019en connais quatre ou cinq» dira M.Charron.«La route est dangereuse, tout le monde le dit; ce n\u2019est pas seulement moi.» Là où l\u2019accident est survenu, on a aménagé un garde-fou il y a quelque temps.La tête de Sébastien l\u2019aurait heurté.S\u2019il n\u2019y en avait pas eu.Mais les «si» n\u2019arrangent en rien le drame vécu par les Charron, la douleur qui les écrase.Et c\u2019est à ce moment que M.Charron a dit qu\u2019il avait beaucoup de peine et qu\u2019il n\u2019avait pas l\u2019âme à lancer une polémique.Il y a toujours dans l\u2019air les plans d\u2019élargissement de la route 220.Devra-t-on attendre deux décennies et d\u2019autres tragédies?Le caporal Gilles Angers, adjoint à la circulation au poste de Sherbrooke, admettra qu\u2019il survient assez régulièrement des accidents sur la route 220.«Il y a beaucoup de routes secondaires qui se greffent à la route 220.C\u2019est déjà un problème.De LOTTO 6/49: 8 - 10 - 17 - 26 - 37 - 41 (30) L'EXTRA 435215 LA QUOTIDIENNE 13 4-1811 Tirage du 91-06-26 Vous pouvez miser jusqu'à 21 h les soirs de tirages Prochain tirage: 91-06-28 reseau Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.NOUVEAU PROGRAMME CERTIFICAT D\u2019ÉTUDES POLITIQUES AUTOMNE 1991 L'Université de Sherbrooke offre un programme de certificat en études politiques à l'intention de ceux et celles qui possèdent déjà une formation en sciences humaines ou qui oeuvrent au sein d\u2019administrations publiques, d\u2019associations ou de syndicats.Objectifs \u2022\tPour comprendre les phénomènes politiques contemporains et pour s'y retrouver dans les enieux et les débats qui dynamisent la vie politique.\u2022\tPour s'initier aux concepts, méthodes et techniques d'analyse en science politique.\u2022\tPour mieux oeuvrer dans les relations de pouvoir au sein de groupes et d'entreprises ou avec les administrations publiques.Condition d'admission Diplôme d'études collégiales ou préparation jugée satisfaisante.Régime des études A temps complet ou à temps partiel.' Renseignements Faculté des lettres et sciences humaines, local A6-186 Université de Sherbrooke Sherbrooke (Québec) J1K 2R1 (819) 821-7200 ou 7201 \u2018Le programme peut également se poursuivre sous la forme d'une mineure.M UNIVERSITE DE SHERBROOKE UN PAYS DE CONNAISSANCE Sept ans après la tuerie, l'appel de Ronald Poulîot est rejeté Sherbrooke L a journée d\u2019hier a marqué le septième anniversaire \u2014 malheureux de la tuerie de Compton-Sta-tion, au cours de laquelle quatre jeunes gens avaient été abattus.C\u2019est un passant qui avait découvert les cadavres dans un ravin.Ce drame avait semé la consternation dans les Cantons de l\u2019Est et donné lieu à des procès retentissants.Un dernier épisode s\u2019est ajouté à cette histoire avec le rejet de l\u2019appel de l\u2019un des accusés, Ronald Pouliot, âgé de 26 ans.Ce dernier a été trouvé coupable par un jury le 16 décembre 1984 de meurtre au premier degré de Gaston Scalabrini et au second degré de France Michaud, deux des victimes.Les juges William Tyndale, Paul-Arthur Gendreau et Michel Proulx viennent de rejeter sa demande de révision du verdict de culpabilité au terme d\u2019un procès devant le juge Louis Tannenbaum tenu à Montréal.Pouliot avait été acquitté à la même époque d\u2019une accusation de meurtre au premier degré de Renaud Paquette et de Jean-Pierre Truchon.La tuerie Le 26 juin 84, selon les faits résumés par le tribunal, les frères Ma- rio, Ronald, Serge et Marc Pouliot ainsi que André Maheux se sont rendus à la résidence de Paquette, à Coaticook.L\u2019objectif de leur visite était d\u2019enlever Paquette et de le ramener de force au domicile des Pouliot.à Compton, pour l\u2019interroger au sujet du saccage de leurs chalets.Ils ont aussi amené Scalabrini, Truchon et Mme Michaud qui se trouvaient chez Paquette.Au terme d\u2019un interrogatoire ponctué de nombreux coups, les frères Pouliot et André Maheux ont amené les quatre victimes tandis que Mario Pouliot apportait avec lui une carabine.Ils se sont arrêtés à Compton-Sta-tion où Scalabrini, Paquette et Truchon se placèrent en bordure de la route.Mario Pouliot remit l\u2019arme à Ronald Pouliot, qui a épaulé, visé et tiré.Scalabrini a été mortellement touché.Ronald Pouliot a rendu la carabine à son frère Mario, qui tua Paquette et Truchon.Ronald poussa la jeune Michaud vers les trois victimes et elle a été tuée à son tour par Mario.Ronald Pouliot a témoigné au procès qu\u2019il croyait l\u2019arme vide et n\u2019en a actionné le mécanisme que pour apeurer les victimes.Il a dit qu\u2019il était effrayé par son frère après que ce dernier eût tué Paquette et Truchon et que c\u2019est pour cette raison qu\u2019il avait exécuté son ordre de pousser Mme Michaud.Ronald a été inculpé de meurtre au premier degré de ces quatre personnes et les jurés ont rendu les verdicts que l\u2019on connaît.Le prévenu a invoqué quatre motifs d\u2019appel à l\u2019encontre de la condamnation contre lui.11 a prétendu, entre autres, qu\u2019un juré aurait dû être exclu sous prétexte que la personne ayant découvert les cadavres avait conversé par hasard avec sa compagne, qui a prêté serment de ne pas parler de cette affaire.L\u2019inculpé a invoqué aussi le non-respect de son droit à l\u2019avocat, l\u2019obtention d\u2019une déclaration au cours d\u2019une détention illégale ainsi que des erreurs de droit dans l\u2019adresse au jury.La Cour d\u2019appel a rejeté tous les griefs invoqués par Ronald Pouliot.Un incendie met les employés en congé forcé chez Berkley La Tribune hommage Sherbrooke (psj) U I ne bande de papier enflammée, [ avalée par le récupérateur de poussière et de vapeurs, a provoqué un incendie, vers midi trente hier, à l\u2019entreprise Les Papiers Peints Berkley, 1051 rue Galt Est, à Sherbrooke.L\u2019incendie de deux alertes y a mené en trombe les pompiers des casernes 1, 3 et 4, sous les ordres du chef des opérations Gérard Boudreau.Les flammes ont été matées en quelques minutes mais les vérifications ont été plus longues.Malgré sa brièveté dans !e temps, l\u2019incendie s\u2019est traduit par deux ou trois jours de congé forcé pour la centaine de travailleurs, le temps nécessaire pour procéder aux réparations du récupérateur et d\u2019une partie de la toiture de même qu\u2019au nettoyage des lieux.Il est difficile d\u2019établir le montant précis des dommages.Le lieutenant-inspecteur Michel Richer, du département de Prévention, l\u2019a estimé pour sa part à quelques milliers de dollars, à savoir pour les filtres du récupérateur, pour la toiture et pour le nettoyage.Le feu a été maîtrisé au niveau du récupérateur.A l\u2019entreprise, on craint, si le récupérateur a trop souffert de la cha- Rapidement maté par l'intervention des pompiers, l'incendie aura tout de même provoqué un arrêt de production de quelques jours.leur intense, des dommages plus importants.On a avancé un chiffre de plusieurs dizaines de milliers de dollars de dommages.Quoi qu\u2019il en soit, comme l\u2019a souligné avec philosophie ic superviseur Laurier Laliberté, il n\u2019y a pas eu de blessé.C\u2019est ce qui importe.II croit que la production pourrait être stoppée jusqu\u2019en fin de semaine.Rita Côté libre en attendant la révision de son procès Sherbrooke L a femme d\u2019affaires Rita Côté, qui avait été condamnée à 21 mois de idétention, a pu reprendre sa liberté provisoire en attendant la révision de son procès pour l\u2019incendic de son dépanneur, le 28 août 1989, à Sherbrooke.C\u2019est ce qui ressort d\u2019une decision rendue par le juge McCarthy de la Cour d\u2019appel, qui a entendu une requête présentée par la défense, à Montréal, hier.Mme Côté, âgée de 52 ans, a repris sa liberté avec le même cautionnement de 5000 $ et une interdiction de communiquer avec les témoins dans cette cause.Un jury mixte l\u2019avait trouvée coupable de complot pour mettre le feu, incendie à son dépanneur par le biais de la complicité ainsi que de tentative de fraude à l\u2019égard de son assureur.Le défenseur Jean-Pierre Ran-court a invoqué quatre motifs d\u2019appel à l\u2019encontre du verdict dans cette affaire.Le procureur André Campagna conteste ces motifs, mais ne s\u2019est pas opposé à la remise en liberté de Mme Côté.Me Rancourt a plaidé que les motifs allégués ne sont pas futiles et a soutenu, entre autres, que le juge au procès n\u2019aurait pas dû admettre en preuve une déclaration de sa cliente en attendant de parler à son avocat.L'été des uns.l'été des autres Camping, spectacles et natation au programme Sherbrooke (FP) c et été, Pierre Pariseau demeure dans la région.«Avec ma compagne, on a 4 enfants.On va aller en camping au lac Brompton pendant deux semaines.Les enfants ont plusieurs activités au programme pendant l\u2019été, donc nous aussi.Surtout le plus vieux, Simon, qui joue à la balle.On va l\u2019encourager chaque fois qu\u2019on peut, c\u2019est-à-dire à chaque partie, ou presque.» En frais de loisirs, M.Pariseau compte bien assister aux spectacles de la Fête du Lac des Nations, w S\" Pierre Pariseau il visite aussi sa famille; «On va fréquemment à la plage Southicre où habitent mes parents et mes deux frères.On en profite pour nager dans le Mcmphrémagog et faire du sport.» M.Pariseau, qui est tenancier de bar, avoue souffrir d\u2019une déformation professionnelle: «Il nous arrive, quelquefois, d\u2019aller prendre une bière sur les terrasses.Il faut bien profiter de l\u2019été!» METEO Montréal (PC) Voie les prévisions météorologiques d'Environ-nement Canada pour à province de Québec aujourd'hui, ainsi qu'un aperçu pour demain.Situation générale: des vents de l'ouest au sud-ouesr prédomineront presque partout sur la province de Québec et maintiendront aes températures chaudes et humides, aujourd'hui et demain.En outre, il y aura des averses ou des orages dispersés sur la majorité des régions, principalement en tin de journée.Demain, seule la Basse Côte-Nora sera couverte de nuages accompagnés de pluie.Encore une fois, les temperatures seront au-dessus des niveaux saisonniers aujourd'hui et demain.Estrie: ensoleillé avec passages nuageux plus fréquents en après-midi.Chaud et numide.Possibilité d'une averse en fin de journée.Max.: près de 30.Min.: 16 à 18.Vents modérés devenant du sud-ouest de 30.à 50 km/h en mi-journée.Probabilité de précipitations: 30 p.c.Demain: chaud et humide.Possibilité d'averses ou d'orages en fin de journée.Ottawa-Hull, Montréal, Trois-Rivières et Drummondville: ensoleillé avec passages nuageux.Chaud et humide.Possibilité d'averses ou d'orages en fin de journée.Max.: 30 à 32.Min.: près de 21.Vents du sud-ouest de 30 à 60 km/h.Probabilité de précipitations: 30 p.c.Demain: chaud et humide.Possibilité d'averses ou d'orages en fin de journée.Venteux.Québec, Beauce: nébulosité partielle.Chaud et humide.Averses ou orages dispersés, surtout en fin de journée.Max.: 28 à 30.Min.: 18 à 20.Vents modérés devenant du sud-ouest de 30 à 60 km/h en mi-journée.Probabilité de précipitations: 40 p.c.Demain: chaud et humide.Possibilité d'averses ou d'orages en fin de journée.Venteux.Pontiac-Gatineau et Lièvre, Laurenti-des: nébulosité partielle.Chaud et humide.Averses ou orages dispersés en fin de journée.Max.: 30 à 32.Min.: 18 à 20.Vents du sud-ouest de 30 à 50 km/h.Probabilité de précipitations: 40 p.c.Demain: chaud et humide.Possibilité d'averses ou d'orages en fin de journée.Saguenay, Lac St-Jean, La Tuque, Réserve des Laurentides: généralement nuageux avec quelques averses ou orages.Chaud et humide.Max.: 26 à 28.Min.: 17 à 19.Vents modérés devenant du sud-ouest de 30 à 50 km/h en mi-journée.Probabilité de précipitations: 50 p.c.Demain: nébulosité partielle.Averses ou orages dispersés, surtout en fin de journée.Chaud et humide.Venteux.Charlevoix et Rivière-du-Loup: nuageux avec quelques éclaircies et possibilités a averses ou dorages.Max.: 26 à 28.Min.: 18 à 20.Vents modérés devenant du sud-ouest de 30 à 50 km/h en mi-journée.Probabilité de précipitations: 50 p.c.Demain: nébulosité partielle avec averses ou orages dispersés.Venteux.INDEX\t|\t Arts:\tC-10 Bandes dessinées:\tC-3 Décès:\tC-5 Économie:\tC-l Éditorial:\tB-2 Horoscope:\tC-3 Petites annonces:\tC-2 Secrets:\tD-9 Sports:\tD-l Vivre:\tB-4 Vers le sud Acapulco Barbades Brownsville Daytona Beach Kingston Las Vegas Mexico Myrtle Beach Old Orchard Palm Springs San Juan Trinidad 24 31 - 31 24 35 26 31 26 32 20\t32 15\t22 22 28 16\t28 21\t32 29 32 24 32 West Palm Beach 25 32 Atlantic City Bermudes Cape Cod Honolulu la Havane Los Angeles Miami Beach Nassau Orlando Reno Tampa Virginia Beach 17 28 26\t27 21 32 24 32 24\t32 16 23 27\t30 25\t29 26\t33 06 23 25 33 19 27 La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.î 564-5450, JIK 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal ublié à Sherbrooke par Les journaux trans-Canada (1982) Inc.(division La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Président et Editeur\tJean-Guy Farah Vice-président Finances et administration RÉDACTION Jacques Pronavast Rédacteur en chef Roch Bilodeau Chef éditoriolisle-adjoint Denis Messier Directeur des pages sportive:\tPierre-Yvon Bégin Directeur de l\u2019information Maurice Cloutier Adjoint-chef nouvelles Stéphane Lavallée s Chef de pupitre PUBLICITÉ J.Bertln St-Amand Directeur marketing\tGilles Boisjaly Directeur des ventes PRODUCTION Alain Pelletier Directeur de la production J.Jacques Delorme Chef des opérations\tGérard Pépin Adjoint Gaston Grenier Adjoint Benoît Côté Chef pressier COMPTABILITÉ André Corriveau Contrôleur\tJulienne Poulin Gérante du ciédit TIRAGE Pierre Dubois Directeur au tirage\tAndré Custeau Adjoint au directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Jacques Faucher Michèle Fournier Michel Lavoie Serge Nadeau\tClaude Ouellet Gaston Pinard Jean-Charles Poulin Pierre Fournier Jocelyn Godbout EXPÉDITION Michel Doyon Gérant\tÉDIFICE André Jacques Responsable Livraison à domicile: - Camelots et camelots motorisés Prix de vente suggéré incluant l.P.S.payée parle camelot.$3.43 taxe de vente du Québec.28 Coût à l'abonné.$3.71 livraison par courrier de deuxième classe: Enregistrement No 1539 Abonnement: Au Canada, territoire immédiat, sauf endroits desservis par camelot et camelots motorisés: I an $155.00, 6 mois $81.00,3 mois $42.00 I mois $22.00.Hors de notre territoire immédiat I an $210.00, 6 mois $130.00, 3 mois $85.00,1 mois $35.00.Aux États-Unis et autres pays.I an $370.00,5 mois $210.00,3 mois $ 135.00, I mois $55.00.Ces prix excluent les taxes \"ta Tribune\u201d est sociétaire de la Presse canadienne, de l\u2019Association des quotidiens de langue française, membre de I Association des quotidiens du Canada, alfiliée 6 l'Audit Bureau ol Circulation ABC cl à l'Union internationale de la presse catholique.Sources d\u2019informations: Presse canadienne.Presse associée.Reuter, Agence France-Presse, le service de photos loc-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées d reproduire les informations de la Tribune. La Tribum, Sherbrooke jeudi S\" uin 1991 A3 Environ 4000 déménagements ces prochains jours Gilles FISETTE Sherbrooke Un peu plus de 4000 ménages changeront d\u2019adresse dans la région de Sherbrooke au cours des prochains jours.Le nombre de déménagements compilés au cours de cette période entourant le 1er juillet 1991 devrait donc être à peu de chose près semblable à celui de l\u2019année précédente.Chez Bell Canada, le directeur du service à la clientèle, M.Steve Schofield, fait en effet état de 4366 débranchements et rebranchements dont près de 95 pour cent s\u2019effectueront à Sherbrooke et dans les villes de banlieue, entre le 25 juin et le 5 juillet.La majeure partie du travail sera effectuée à l\u2019intérieur des murs de Bell Canada, par simple manipulation informatique.Seulement un demi millier de rebranchements nécessiteront l\u2019intervention d\u2019un technicien au domicile du client.Aussi, note M.Schofield, il n\u2019y a pas de longue liste d\u2019attente.Le 1er juillet est complet mais un client de dernière minute ne devrait pas attendre plus de 48 heures avant de recevoir le service.Chez Hydro-Sherbrooke, le directeur du service à la clientèle, M.Richard Duplessis, indique pour sa part que le volume de travail est sensiblement le même que l\u2019an dernier.Il ne possédait pas les derniers chiffres en main mais parlait d\u2019environ 3000 emmménagements.Le travail suppose également une lecture des compteurs.Durant la fin de semaine du 1er juillet, entre 1500 et 2000 lectures devront être effectuées.«Nous n\u2019embauchons pas de personnel supplémentaire pour cette courte période.Le travail est effectué par l\u2019équipe régulière, en temps supplémentaire.» Du côté des déménageurs, on affiche également complet.Ou presque.En cherchant bien, il est possible encore de trouver des trous dans les horaires des déménageurs pourvu que l\u2019on sorte de la période de pointe du 1er juillet même.Parce que plus de 25 pour cent du chiffre d\u2019affaires se réalisent au cours de ces deux ou trois semaines entourant le 1er juillet, le directeur d\u2019Atlas Déménagement G.Roy, M.Claude Boilard, estime que le gouvernement serait bien avisé d\u2019étendre cela sur une plus longue période.«Pour pouvoir répondre à la demande intensive du 1er juillet, les déménageurs doivent procéder à de lourds investissements qui se réflètent dans les prix.Je comprends que l\u2019on ait modifié l\u2019ancienne période de déménagement du 1er mai à cause du calendrier scolaire mais je crois que l\u2019on devrait étirer les déménagements durant les mois de juillet, août et sep- tembre.Tout le monde y gagnerait.Les compagnies, comme les clients.» Chez Blais Express, le co-proprié-taire, M.Marc Blais, rapporte que les gens ont tendance à transporter le maximum de choses par eux-mêmes et de faire appel aux déménageurs pour les plus gros morceaux, réduisant les coûts au minimum.Cette année, les prix des déména- geurs sont demeurés les mêmes ou ont augmenté de 4 à 5 pour cent, selon les compagnies.A cela s'ajoute toutefois la nouvelle TPS (7 pour cent).L'an prochain, la TPS québécoise viendra gonfler la note d\u2019un nouveau 8 pour cent.Directeur chez Raoul Martineau, M.Robert Boire, a ajouté deux camions à sa flotte afin de répondre aux demandes locales.«Et on manque encore de camions.La demande est trop grande pour une si courte période.» Selon M.Boilard, on constate que la clientèle a baissé du côté des pro priétaires alors qu\u2019elle a augmenté du côté des locataires.Les déménage ments longue distance sont aussi à la hausse, signe de reprise économique En voilà un qui adore ça, changer de place! Fleurimont (GF) ¦ Iloi, j\u2019adore déménager!», HlVl declare sans hésitation M.WI Normand Judd.Hier, dans sa nouvelle résidence, à Fleurimont, il partageait les dernières tâches d\u2019emménagement avec son épouse Danielle.La famille Judd \u2014 outre le couple, s\u2019ajoutent la chienne Cléo et.un bébé à naître dans quelques semaines \u2014 n\u2019en est pas à ses premières armes dans ce domaine.Partie de Montréal, elle a vécu des déménagements rapprochés qui l\u2019ont conduite à Do-rion, à Mont-Laurier et à Rimouski avant de s\u2019établir à Fleurimont, dimanche dernier.Mais il faut savoir que les Judd ont déménagé à cause du travail.Et qu\u2019à ce titre, ils pouvaient profiter des meilleurs services des déménageurs puisque les frais étaient toujours remboursés par l\u2019employeur, la Banque Nationale.Et cette fois-ci, signale M.Judd, ils ont eu droit à un service «tapis rouge».Leur déménageur, la compagnie Raoul Martineau, a non seulement empaqueter, transporter et dépaqueter tous leurs biens, y compris les stores et les lustres, mais a entièrement nettoyer la maison de Rimouski, juste avant le départ.A l\u2019arrivée, à Sherbrooke, le déménageur, une équipe de deux hommes accompagnés par trois femmes, f fü ¦ N ÎM î jV X -\t; Normand Judd est dans les boîtes.mais cela ne le dérange pas.a lavé armoires, vaisselle et planchers.«Et ils nous ont même payé à dîner.J\u2019avais jamais vu ça.Ce sont dans des détails comme ceux-là qu\u2019une compagnie sait démontrer son res- pect pour la clientèle», déclare M.Judd.Nouvelle région Mais si le couple adore les déménagements, ce n\u2019est pas seulement parce que leur fardeau est ainsi allé- gé.C\u2019est que, explique M.Judd, ils adorent s\u2019installer dans une nouvelle région, découvrir les gens et la culture qui leur est propre.A Mont-Laurier, ils ont découvert la chasse et la pêche; à Rimouski, l\u2019équitation.«Tu ne dois pas demander à ton nouvel entourage de s\u2019adapter à toi, tu t'adaptes à ton nouvel entourage.A Rimouski, les gens sont chaleureux, accueillants.Nous avons adoré notre séjour.Les gens m\u2019avaient dit que le poisson ne goûtait pas la même chose en Gaspésie qu\u2019à Montréal.Moi, je me disais que du poisson, c\u2019est du poisson.Et bien, le poisson ne goûte vraiment pas la même chose en Gaspésie.11 est moins gras.» Monsieur Judd adore également déménager parce qu\u2019il peut ainsi accroître sa «culture d\u2019entreprise».«Tu ne prêtes pas de la même manière à un pêcheur, à un travailleur forestier, à un médecin ou à une personne âgée.Les besoins de chacun sont différents.Le fait de travailler dans des régions différentes permet d\u2019acquérir des expériences vraiment diverses.Et c\u2019est sans parler des contacts professionnels.» Le 15 juillet, M.Judd entrera dans ses nouvelles fonctions.Après avoir été directeur régional pour le Bas-du-Fleuve, la Gaspésie et les lies de la Madeleine, il sera le nouveau directeur de la succursale de la rue Wellington à Sherbrooke de la Banque Nationale.D\u2019ici là, il passera une bonne partie de ses vacances à repeindre la nouvelle demeure.«J\u2019aurais pu le faire faire mais j\u2019ai préféré m\u2019en occuper moi-même.Ca fait partie de la game.» Assurance-incendie: la cote de Sherbrooke grimpe Sherbrooke (psj) Pour la première fois de son histoire, le Service de protection contre le feu de Sherbrooke permet à la Ville de Sherbrooke d\u2019obtenir la cote 2 en matière d\u2019assurance-incendie.En termes concrets, la nouvelle classification, qui passe de 3 à 2, a un impact sur les primes d\u2019assurance-in-cendie, qui coûtent ainsi 20 pour cent moins cher et même davantage, selon les cas.Toutefois, prendra soin de préciser M.Pierre Bouchard, courtier d\u2019assurances générales, de la firme Conway, Jacques, Downey et Martel, on ne peut s\u2019attendre à une diminution de 20 pour cent, si l\u2019on compare avec la prime de l\u2019an dernier ou la facture qui s\u2019en vient.«La comparaison se fait à la verticale pour l\u2019ensemble du Québec en tenant compte des populations desservies.L\u2019exercice visait à démontrer Le droit de refuser des déchets Sherbrooke (DD) La Ville de Sherbrooke peut désormais refuser les déchets provenant de l\u2019extérieur de la MRC à son site d\u2019enfouissement, à la suite d\u2019un amendement apporté au règlement sur les déchets solides par le ministère de l\u2019Environnement du Québec (MENV1Q).L\u2019article 115 de la Loi de l\u2019environnement obligeait auparavant l\u2019exploitant d\u2019un site d\u2019enfouissement à accepter tout déchet solide généré sur le territoire québécois.Sherbrooke avait approuvé en février dernier une résolution deman- dant au MENVIQ de modifier le règlement 115 afin de limiter la quantité de déchets acheminés à son site d\u2019enfouissement et préserver ainsi le plus possible la durée de vie de celui-ci.Le président du Comité de valorisation en environnement, Jacques Jubinville, a indiqué hier que la Ville pourrait modifier son propre règlement municipal d\u2019ici quelques semaines ou quelques mois, afin de l\u2019ajuster à la nouvelle réglementation provinciale.La Ville devra également établir des mesures de contrôle et des pénalités pour les contrevenants.Pourquoi attendre?M.Jubinville répond qu\u2019il n\u2019y a pas d\u2019urgence comme tel et ajoute que le plan de gestion intégrée des déchets, prévu pour décembre prochain, devrait permettre de connaître la situation réelle au site d\u2019enfouissement et de juger de l\u2019urgence d\u2019une réglementation plus stricte.«On va mandater nos services, ce n\u2019est pas une question de vie ou de mort», dit M.Jubinville.Mais, ajoute-t-il, «plus la durée de vie du site sera courte, plus ce sera urgent de déterminer des pénalités et des mesures de contrôle».Sherbrooke a par ailleurs augmenté en avril dernier les tarifs pour l\u2019enfouissement.que les tarifs d\u2019assurance habitation sont à meilleur prix dans le territoire desservi par le Service de protection contre le feu de Sherbrooke», a expliqué M.Bouchard.Le tableau comparatif qu\u2019il a préparé le démontre très nettement.Dans un secteur protégé, à Sherbrooke, la prime d\u2019assurance d\u2019un propriétaire-occupant standard, pour une résidence de 100 000 $, sera de 324 $ en comparaison de 441 $ à Saint-Léonard ou de 385 $ à Ste-Foy.M.Jacques Denault, directeur du Service de protection contre le feu de Sherbrooke, n\u2019a pas caché sa fierté.«C\u2019est une récompense, c\u2019est le couronnement d\u2019efforts déployés depuis cinq ans: le renouvellement de l\u2019équipement, la révision de la structure, la relocalisation des casernes, le travail de prévention.Ce sont tous les éléments qui ont permis d\u2019atteindre la cote 2, Et nous nous attaquons dès maintenant à franchir les obstacles nous empêchant d\u2019atteindre la cote 1.» Dans cette échelle de 1 à 9, à travers le Canada, seule la ville de Vancouver détient la cote 1.Au Québec, on compte une huitaine de villes ou municipalités avec la cote 2.11 va sans dire que les villes et municipalités d\u2019Ascot, Fleurimont, Rock Forest et Saint-Élie d\u2019Orford, toutes desservies par Sherbrooke, bénéficient également de la nouvelle classification.M.Jean-Marie Roussel, du Groupe technique des assureurs de Montréal, a décrit les critères ayant joué dans la nouvelle classification: «Cette nouvelle cote est le fruit de beaucoup d\u2019efforts effectués graduellement: alimentation en eau adéquate, capacité d\u2019utiliser cette eau avec efficacité, éléments de prévention et de sécurité mis de l\u2019avant pour sauver des vies et réduire des pertes, les communications à l\u2019intérieur et à l\u2019extérieur du service, l\u2019informatisation.Ce sont tous des éléments dont nous tenons compte dans une évaluation.Il est très réconfortant de voir Sherbrooke atteindre ce niveau d\u2019excellence.» Le maire Paul Gervais, dont l\u2019ambition n\u2019a pas de limites, a lancé: «Sherbrooke sera la première ville à atteindre la cote 1.Ainsi on rétablira Enfin un peu d'eau fraîche ?Où trouver des piscines publiques, quand et à quel prix?l\u2019équilibre entre l\u2019Est et l\u2019Ouest (en faisant allusion à Vancouver)».Le premier magistrat a souligné que les commerces et les industries allaient bénéficier de cette nouvelle cote.«C\u2019est une cote invitante, propre à inciter les industriels à venir s\u2019établir ici.Enfin, un tel standard pourrait permettre de finaliser d\u2019autres ententes intermunicipales en matière d\u2019incendie.Nous remercions le Service de protection contre le feu de si bien protéger nos enfants et l\u2019ensemble de la population» a-il conclu.Le CRTC donne l'été au proprio de GRS Sherbrooke (GF) Sherbrooke (DD) Vous n\u2019avez pas les moyens ou tout simplement pas envie de vous rendre à la mer ou même à la campagne pour vous rafraîchir?Pas de panique! Sherbrooke et les municipalités de banlieue offrent de nombreux lieux de baignade facilement accessibles et gratuits pour la plupart.La métropole de l\u2019Estrie compte pas moins de sept piscines municipales extérieures, en plus de la plage Blanchard, située sur la rivière Magog.Elles sont ouvertes depuis le 24 juin et le seront jusqu\u2019au 25 août.Les piscines sont accessibles au public pour le bain libre de 12h à 20h, tandis que la plage Blanchard l\u2019est de 11 h à 19h.Dans le quartier Est, on trouve les piscines Claire-Fontaine (parc Victoria), Optimiste (rue Terrill) et Coeur-Immaculé (15e avenue sud et Chalifoux).Dans le quartier Centre, on retrouve une seule piscine: celle du parc Dufresne.Dans l\u2019Ouest, il s\u2019agit des piscines Sangster (rue Kitchener) et Marin (rue Duplessis).De plus, il y a la plage Blanchard, sur la rivière Magog, à laquelle on accède par la rue Cabana.La campagne en ville! Le Nord compte une piscine au parc Saint-Alphonse (rue Argyle).La responsable des activités aquatiques à la Ville de Sherbrooke, Lyse Cloutier, précise que tous les lieux de baignade sont surveillés par des sauveteurs compétents.«Ils sont 39 en tout, tous des étudiants», dit-elle.Fait à signaler, l\u2019accès aux piscines, de même qu\u2019à la plage Blanchard, est gratuit.De plus, des activités d\u2019animation se dérouleront tout l\u2019été aux différents lieux de baignade; la programmation doit être dévoilée incessamment.En banlieue Les citoyens de la banlieue sont un peu moins gâtés que les Sherbrookois pour ce qui est des piscines publiques.A Rock Forest, deux piscines surveillées sont ouvertes depuis le 23 juin et le demeureront jusqu\u2019au 3 septembre prochain.L\u2019accès y est gratuit.Il s\u2019agit de la piscine du parc Mi-Vallon (rue Milan), ouverte à tous du lundi au vendredi de 12h à 21 h, ainsi que les samedi et dimanche, de lOh à 21 h, pour le bain libre.A noter que le bain familial (avec jeux) a lieu le dimanche soir de 18h à 21 h, tandis que le bain libre pour adultes sc déroule de 18h30 à 20h30 le lundi soir.L\u2019horaire est sensiblement le même à la piscine du parc Central (rue Kennedy), sauf que la fermeture a lieu à 20h au lieu de 21 h, puisque l\u2019endroit n\u2019est pas éclairé.VS* \u201e n-.le demeurera jusqu\u2019au 17 août prochain.La piscine est ouverte pour le bain libre tous les jours la semaine de 13h à 16h30, de même que les lundi et vendredi de 18h à 20h, ainsi que les mardi, mercredi et jeudi, de 19h à 20h.Elle est réservée aux adultes les lundi, mercredi et vendredi de 16h30 à 17h30.Le prix d\u2019entrée est de 1,50 $ pour adulte et de 1,00 $ pour les moins de 18 ans.Des cartes de membres familiales sont en vente au prix de 40 $ (résidants) et de 55 $ (non résidants).A Ascot, il n\u2019y a pas de piscine municipale extérieure.Durant l\u2019hiver, la Ville loue des périodes de baignade à la polyvalente Le Phare.Même situation à Fleurimont.La population a cependant accès à deux lieux de baignade privés.Il s\u2019agit de la piscine du camping Domaine Joly (chemin Lemire), ouverte tous les jours de 10h30 à 12h00, ainsi que de 13h à 17h et de 18h à 20h.Le coût d\u2019entrée est de 2,25 $.Ce lieu de baignade est surveillé.La piscine de l\u2019auberge Royale (rue King est) est également accessible au public, de lOh à 21 h, gratuitement.Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) donne tout l\u2019été à Radiomutuel afin de légaliser sa situation à la suite de la fermeture de CJRS et sa transformation en simple antenne pour la retransmission des émissions provenant du réseau.Directrice du bureau de Montréal du CRTC, Mme Lucie Audet a en effet signalé que le CRTC a rendu une décision dans cette affaire.Dans une lettre expédiée au vice-président à la planification de Radio-mutuel, M.Michel Arpin, le CRTC explique que le réseau a jusqu\u2019au 30 août pour tirer la situation au clair.Ou Radiomutuel soumet une nouvelle demande pour un nouveau permis ou il revient avec une programmation locale comme le veut le permis actuel.C\u2019est le mercredi 12 juin que Radiomutuel a pris les auditeurs de CJRS par surprise en annonçant, tôt le matin, la fin de la programmation locale et le branchement sur le réseau.Le lendemain, M.Arpin précisait que la «suspension» de la programmation locale pourrait fort bien être temporaire.Il ajoutait qu\u2019un comité serait mis sur pied au cours des prochains jours afin «d\u2019explorer toutes les nouvelles avenues» en vue d\u2019une reprise des activités radiophoniques à Sherbrooke.Le bain familial a lieu de 17h à Lennoxville offre également un 2()h le dimanche soir, tandis que le lieu de baignade public pour les ci-bain pour adultes se déroule le mardi toyens.11 s\u2019agit de la piscine de la rue soir de 18h à 20h.\tSpeid, ouverte depuis le 9 juin et qui Quand le mercure frôle les 30 degrés, comme ce fut le cas hier et risque de l'être encore aujourd'hui, il est bon de savoir que pas très loin, un bon bassin a'eau fraîche nous attend.\u2014 EXTERMINATION Cameron NATURELLEMENT!! VENTE DE PRODUITS NATURELS 569-2847 918, Rue McManamy, Sherbrooke 28466 I r La Tribune, Sherbrooke, jeudi 27 juin 1991 Magog réduit le tarif de stationnement à la pointe Merry Gilles DALLAIRE Magog a réagi promptement aux critiques des automobilistes qui jugeaient exorbitant le coût du stationnement à la pointe Merry.De 5 $ qu\u2019il était mardi et hier, pour 10 minutes ou pour 10 heures, le tarif quotidien minimal a été réduit à 2 S.Il vaut pour un stationnement d\u2019une durée n\u2019excédant pas deux heures.Il en coûte 1 $ pour toute heure ou fraction d\u2019heure additionnelle, jusqu\u2019à hauteur de 5 $ par jour.La réduction du tarif minimal a été décidée lors de l\u2019assemblée de travail que les membres du conseil de ville ont tenue mardi soir.Les édiles ont convenu unanimement qu\u2019il était plus équitable de demander moins à l\u2019automobiliste qui laisse sa voiture peu longtemps dans le parc de stationnement, qu\u2019à celui qui l\u2019y laisse longtemps que de demander le même montant à tout le monde.De plus, les automobilistes qui n\u2019entrent dans le parc que pour y déposer quelqu\u2019un, un enfant fréquentant le Club Été, par exemple, n\u2019ont rien à débourser.Il leur suffit de se procurer un laissez-passer à l\u2019hôtel de ville.Le conseiller Noël Laçasse qui a fait part de la décision du conseil a révélé que le contrôle des allées et venues sera fait par un préposé qui sera de faction de 10 h à 20 h.A son entrée dans le parc, chaque automobiliste se verra remettre un billet indiquant l\u2019heure de son arrivée.Il paiera le coût du stationnement à son départ.M.Laçasse a ajouté qu\u2019une guérite qui permettra au préposé de travailler Vous déménagez?Votre journal vous accompagnera.POSTEZ DE COUPON À: LA TRIBUNE (1982) INC.SERVICE DU TIRAGE 1950, rue ROY SHERBROOKE, QUÉ.J1K 2X8 OU TÉLÉPHONEZ À: 564-5466 SI VOUS PRÉFÉREZ, VOTRE CAMELOT LE FERA POUR VOUS AVEC PLAISIR.J'AIMERAIS RECEVOIR \"LA TRIBUNE\" A MON NOUVEAU DOMICILE.NOM:____________________________________________________ NOUVELLE ADRESSE:_______________________________________ CODE POSTAL: N0.TÉL.: ____ De 5 $ qu'il était mardi et hier, pour 10 minutes ou pour 10 heures, le tarif quotidien minimal, pour stationner à la pointe Merry, à Magog, a été réduit à 2 $.3 000 POINTS OFFERTS, CETTE SEMAINE, DANS LA TRIBUNE Si vniK ptps mptnhrp rlu fl IIR pntrp7 Ip rnrlp suiv/nnt La Tribune LIRE LA TRIBUNE N'A JAMAIS ÉTÉ AUSSI EXCITANT! Il est strictement interdit de reproduire (por tout moyen) les rodes du CLUB MULTI-POINTS.Seuls les partenaires autorisés peuvent les reproduire.Les contrevenants seront poursuivis.© 1991 Le Groupe Vidéotron Itée.«Tous droits réservés» 29565 SO« v PAIEMENT AVANT NOVEMBRE 91 INTÉRÊT AVANT OCTOBRE 91 Achat minimum 500$, taxes en sus, 25% de dépôt, sur approbation de crédit.f.' ' ijîi ?COLORADO Æ\t\t Spécial\t\t 9QQ
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