La tribune, 8 décembre 1990, Cahier 5
[" LaTribu; e Week-end La Tribune, Sherbrooke, samedi 8 décembre 1990 Magazine Photo La Tribune par Stéphane Lemire .'y mass \\ SS&üJ ; ____ ______ ' ; ' \u2022 *.' ,4?«Il Après avoir passé de longues aimées à écrire pour gagner sa vie en empruntant les avenues au théâtre, de la chanson, de la nouvelle et de la poésie, Georges Dor écrit désormais pour le seul plaisir de l'exercice, un exercice dans lequel il a encore conscience de faire ses classes mais qu'il commence lentement à maîtriser, ainsi qu'il le raconte à Pierrette Roy en page 3.1\t.e savoir-faire au service d\tle la beauté (\tp-2)\t O La Tribune, \u2014 Magazine Week-end \u2014 Sherbrooke, samedi 8 décembre 1990 Un mariage de savoir-faire et de soif de création ?Le mini-salon de Noël des artisans de la région défend la vitalité des métiers d'arts en Estrie Rachel LUSSIER Prendre et transformer la matière.S\u2019exprimer, créer, gagner sa vie en marge de l\u2019industrie.Innover tout en respectant la loi de l\u2019offre et de la demande.Après une période glorieuse qui s\u2019est étalée de la seconde moitié des années 70 jusqu\u2019à fin de la première moitié des années 80, s\u2019inscrire consciemment dans un créneau qui a quelque peu perdu de son aura.Rechercher l\u2019authenticité.Continuer de marier l\u2019utilitaire et l\u2019esthétique.Se sentir artiste.Se nommer artisan.Avoir pour métier de tenter de mettre le savoir-faire au service de la beauté.Tenter de le faire librement.Garder haut le flambeau d\u2019une certaine forme d\u2019intervention sur les matériaux qui existe depuis la nuit des temps.Une option qui va d\u2019évidence?Pas.évident! Cette fin de semaine, une vingtaine d\u2019artisans de la région offriront, à Sherbrooke, le Salon de Noël des Métiers d\u2019arts.La plupart des «familles de métier», comme on dit dans le jargon du milieu, seront représentées de manière à permettre à la clientèle d\u2019ici d\u2019apprécier de visu le travail de ces gens qui ont à coeur d\u2019associer la connaissance qu\u2019ils ont de techniques précises à leur soif de création.«Nous voulons d\u2019abord démontrer la vitalité des métiers d\u2019arts et la qualité des artisans d\u2019ici», explique le joallier Fernand Prince, actuel président de la Corportion des Métiers d\u2019arts des Cantons de l\u2019Est, organisme qui compte à ce jour une quarantaine de membres.Un mini-salon?Certes.Mais un événement de première importance puisqu\u2019il marque peut-être le début d\u2019une nouvelle ère dans ¦ ce secteur récemment par trop bous-.culé.< Artistes?artisans?ou personne?Mais que s\u2019est-il donc passé?L\u2019argent a déserté les régions.; Les petites Corporations se bat-.tent à coup de bénévolat ou de subventions ponctuelles pour survivre.; Les intervenants eux-mêmes ne semblent plus s\u2019entendre sur une définition de leur identité.Artiste?Artisan?Designer?.ou personne?Car l\u2019esprit du public se préoccupe peu ou prou des étiquettes.Le public attend, il regarde ce qu\u2019il a sous les yeux, se laisse toucher ou non par un produit.Et si le produit n\u2019est pas là, il va voir ailleurs.«Cette volonté de vouloir se redéfinir est peut-être symptomatique du vacuum qu\u2019ont connu les métiers d\u2019arts après une brillante période, poursuit Fernand Prince.Il est vrai que nombreux sont ceux qui cherchent à oeuvrer dans un sens plus contemporain, que l\u2019esthétisme pré- vaut de plus en plus.Reste que le métier d\u2019art aura toujours une fonction d\u2019utilité, fut-ce celle de l\u2019approche de la beauté.Et je ne vois pas en quoi il y aurait incompatibilité.» Plaie d\u2019argent peut être mortelle Pendant que du côté de Montréal et de Toronto, par exemple, une nouvelle vitalité éclate, on a le sentiment que les régions sont abandonnées à elles-mêmes.«Cela est tout à fait juste, affirme le président.Les nouvelles règles du jeux imposées par Québec pénalisent les régions.Nous devons lutter quotidiennement non seulement pour notre identité, mais pour notre survie en temps que groupe.» Or, on s\u2019en souviendra, il n\u2019y a pas tellement d\u2019années, le regroupement estrien, alors sous la présidence de Réjan Éthier, avait fait des pieds et des mains pour s\u2019assurer visibilité, formation, développement et tuti quanti.Philippe Tissier fut aussi du nombre de ceux qui se sont impliqués au conseil d\u2019administration de la corporation.Aujourd\u2019hui, son discours a quelque chose d\u2019alarmant.Avec 2000 $?«Nous bénéficions de subventions ponctuelles.La Ville de Sherbrooke, le ministère des Affaires culturelles, ont soutenu, l\u2019un la préparation d\u2019un catalogue, l\u2019autre la mise sur pied d\u2019une exposition itinérante qui nous permettra de nous faire connaître en région.» La corporation peut aussi, à l\u2019occasion, compter sur quelques appoints provenant du ministère de la Main-d\u2019oeuvre.«Mais tant que nous ne pourrons pas oeuvrer dans la continuité, avec un minimum de garanties, tout sera toujours à recommencer.» Fernand Prince concède que les gens des Métiers d\u2019arts auraient avantage à consolider leur position et affirme travailler actuellement en ce sens.Parallèlement, on compte augmenter le membership, tenter d\u2019assurer un minimum de formation, soutenir les intérêts des artisans professionnels de Sherbrooke et de la région, se rapprocher d\u2019une nouvelle clientèle, favoriser l\u2019accès à l\u2019information et créer, outre le Salon de Noël, qui se tient à l\u2019hôtel Roussil- «Ce qui est grave, ça n\u2019est pas que la Corporation des Métiers d\u2019arts du Québec soit devenue reine et maîtresse.Le drame réside dans le fait qu\u2019elle ne soutient ni la relève, ni les régions.A ce rythme, ces dernières sont en voie de mourir de leur belle mort.» Poursuivre Malgré un budget de fonctionnement de 20 000 $ qui, cette année, a été partagée entre 10 régions, la corporation de l\u2019Estrie a bien l\u2019intention de se maintenir à Ilot.«Tant que les choses ne seront pas éclaircies, maintient M.Prince, nous nous devons de tenir la barre et ce, autant pour les gens du métier que pour la population concernée.» lon-Le Baron de Sherbrooke aujourd\u2019hui et demain, d\u2019autres événements qui assureront une visibilité accrue.Tout n\u2019a pas été dit concernant l\u2019état de santé des Métiers d\u2019arts, en région.Reste que l\u2019initiative de cette fin de semaine permet de jeter un regard positif sur ceux et celles qui exercent l\u2019un ou l\u2019autre de ces métiers.Comme disait l\u2019autre, à l\u2019heure ou le travail est de plus en plus déshumanisé et déshumanisant, les artisans ne manquent pas de courage.L\u2019événement de cette fin de semaine nous offre l\u2019occasion de leur prouver qu\u2019ils ne sont pas seuls.Ci-haut, Philippe Tissier, artisan du cuir, est l'un des vieux routiers en région.Personnellement, il a choisi de payer le prix qu'il faut pour garder pignon sur rue.«Les expositions, lieux de contact directs avec le public, demeurent d'importance capitale, notamment pour la relève», soutient-il.* * * Ci-contre, Réjane McDonald travaille l'émail sur cuivre.Elle est au nombre des exposants au Salon de Noël des Métiers d'arts, région Estrie, qui se tient en fin de semaine.* * * Ci-bas, Fernand Prince, l'actuel président de la Corporation des Métiers d'arts des Cantons de l'Est, oeuvre en joaillerie.Selon lui, il est urgent d'assurer une meilleure visibilité au secteur. nil )||( k>5KT| «LE PUBLIC REAGIT SPONTANEMENT.C'EST FRAIS ET SPONTANÉ!» ¦ WtJnon Gu I0USNAL DE MONTREAL «VRAIMENT EXTRAORDINAIRE!» «\u2022¦\t.G.n»oir BANDE DES 3» «UNE MUSIQUE QUI ENIVRE!» ON ASSISTE AU PHÉNOMÈNE KASHTIN!» ¦ Mnne.-Ange BoiborKou» MUSQUE PLUS 1 SPECTACLE RAFRAÎCHISSANT, HEUREUX! \u2022 Df.'i I»\"»'* la PRESSE Achetez au (819) 821-7744 ou (514)288-2525 Salit* Maurice O\u2019Bready Centre Culturel Université de Sherbrooke .\t'T;.:.-.¦.V./ y ¦ a a.\u2022 ¦RM George Dor: l'inépuisable plaisir renouvelé de Récriture livres Pierrette ROY Un feu doux mais continu.Qui mijote tout le temps.Et qui s\u2019alimente à la passion qu\u2019il a d\u2019écrire bien.A l\u2019envoûtement que l\u2019exercice lui procure.Georges Dor a toujours écrit.Mais auparavant, c\u2019était pour gagner sa vie et celle de sa famille.Pièces de théâtre, chansons, poésie, nouvelles, ont constitué pour lui autant d\u2019avenues pour lui permettre d\u2019apprendre ce difficile métier.Aujourd\u2019hui, maintenant qu\u2019il peut écrire pour lui-même et qu\u2019il a tout son temps pour le faire en toute quiétude, il se tourne du côté du récit romanesque.Un pas de plus Ainsi, après avoir offert l\u2019an dernier «Je vous salue, Marcel-Marie» qui lui a permis de pousser plus avant les personnages et les situations de son téléroman «Les Moi- «J'ai le sentiment d'être encore en 7e année à écrire une composition française» neau et les Pinson», il renouvelle l\u2019expérience en publiant, chez Québec/Amérique, «Il neige, amour.», un ouvrage qui lui a permis de faire un pas par rapport au précédent.Car Georges Dor manifeste la plus grande humilité à l\u2019égard de son propre travail et si la maison d\u2019édition le présente comme un roman, lui a plutôt envie de nuancer, même s\u2019il reconnaît le caractère linéaire et continu de l\u2019oeuvre.«Pour moi, c\u2019est encore un récit, comme l\u2019était le précédent.Car mon premier vrai roman est encore en dedans de moi.Je suis content de celui-ci, bien sûr, car je considère avoir bien fait mes devoirs.D\u2019ailleurs, ce qui me fascine le plus dans cet exercice, c\u2019est que j\u2019ai le sentiment d\u2019être encore en 7e année à écrire une composition française.C\u2019est pour moi le même plaisir mais aussi le même travail, la même envie de réunir deux ou trois phrases qui se tiennent individuellement et les unes par rapport aux autres.Car mon premier et seul problème est celui d\u2019écrire correctement.» Etre ce que l\u2019on est D\u2019ailleurs, l\u2019auteur reconnaît de lui-même que s\u2019il avait eu la capacité intellectuelle requise, il aurait fait de l\u2019histoire mettant en scène son personnage Causapscal Beauséjour un imposant roman de 400 pages en fouillant davantage les personnages et situations.«Mais je pense qu\u2019il n\u2019y a rien de plus tragique que de vouloir être plus que ce que l\u2019on est, car l\u2019on rate grossièrement son coup.Je suis content de ce récit parce que je suis resté dans mes propres limites.» Histoire d\u2019un rêve, d\u2019une solitude mais aussi d\u2019une passion amoureuse, «Il neige, amour» relate le cheminement intérieur d\u2019un homme de 50 ans, Causapscal Beauséjour, qui revit un passé tout récent et le passé de sa jeunesse, celui des années 30 grâce à un journal intime qu\u2019il tient depuis le collège, depuis la retraite dans laquelle il s\u2019est isolé pendant sept jours, à la Trappe de Oka.Aide-mémoire Son amour pour une jeune violoncelliste de 23 ans, Neige, tout comme celui qu\u2019il avait nourri voilà longtemps pour la mère de celle-ci, Blanche, constituent les prétextes choisis pour parcourir autant le paysage intérieur qui est le sien que celui qui l\u2019entoure.L\u2019auteur a produit une sorte d\u2019ai-de-mémoire d\u2019une certaine époque où il était jeune homme, dont il a choisi de témoigner dans une oeuvre romanesque plutôt que sociologique.«Le fait d\u2019avoir rnis en scène un OFFREZ DES BILLETS DE CHOIX EN CADEAU POUR NOËL.LaTribune O C.HI.T65AM TELE 7 1 homme de 50 ans qui vit une passion amoureuse pour une jeune femme de 23 ans n\u2019est pas en soi si important que cela ou du moins, ne se résume pas au phénomène de l\u2019emprise du démon du midi qui tient de l\u2019anecdote.II témoigne plutôt que quelque part, en nous tous, il y a quelque chose qui nous dépasse et qui se manifeste habituellement dans la passion amoureuse qui est la même à 20 ou à 50 ans.» Cette situation réflète d\u2019ailleurs la préoccupation très grande que Georges Dor a toujours nourrie par rapport au temps, une notion qui le poursuit depuis qu\u2019il est en âge d\u2019être conscient, c\u2019est-à-dire l\u2019âge de sept ou huit ans.«A partir de ce moment, je me f CASSE-NOISETTE Mercredi 12 décembre 19h30 avec Sophie Bissonnette et Denis Dulude DIRECTION ARTISTIQUE » EDDY TOUSSAINT suis demandé où j\u2019étais neuf ans auparavant.Car on a du mal à s\u2019imaginer n\u2019étant plus, dans le sens de notre non-existence et non de la mort ou de la fin.La mort ne me fait pas peur mais pour moi, l\u2019avant a toujours été aussi mystérieux que l\u2019après.» Mais sur cet après, celui qui est à venir, Georges Dor ébauche néanmoins une sérieuse hypothèse, celle de ce premier vrai roman à venir, un roman qui traitera de la complexe histoire d\u2019une jeune femme de 32 ans adoptée à sa naissance et qui se met à la recherche de sa mère biologique.Un roman qu\u2019il compte mettre au moins deux ans à écrire.% _ ^ lI :TÆI»ï\t¦ m pTS\t\t\tDE FLORIDE S.\t\t\t CEl-INE DION son tout dernier spectacle LES 8 et 9 FEVRIER Supplémentaires les 6, 7, 10 FÉVRIER 0 llDG CI RS 1510\t^ Liüo- y N'IarcA'îuve C'oa\\\\'et / CLUB OfcS 100 WATTS MARDI - 12 FEV.19h00 VENDREDI - 15 FEVRIER 20HOO Commandites par TOSHIBA je Par ni 22094\tVft'C mmsmsmmmmmÊÊmmmmmmmmm La Tribune, \u2014 Magazine Week-end \u2014 Sherbrooke, samedi 8 décembre '990 La Tribune, \u2014 Magazine Week-end \u2014 Sherbrooke, samedi 8 décembre 1990 YM' ISÉte P§1» *« V.¦*¦»\t\u2022 '\u2022\u2022.¦¦.*'*' X \\ \t ?«J'arrivais de nulle part et tout le monde a cru en moi» .ulie Masse, à propos du succès: «C'est incroyable, on ne s'attend jamais à ce que ça aille aussi vite.» les comédies.J\u2019adore les bandes dessinées.Il y a un côté enfant en moi.J\u2019ai quand même une vision des problèmes qui existent mais je ne veux pas les chanter.» Sa perception du monde l\u2019amène à ne choisir que des chansons «positives».Elle se tient loin des textes à caractère politique ou du genre critique sociale.«Il y a tellement de choses qui vont mal.Je n\u2019ai pas envie de le rappeler aux gens mais de leur changer les idées.J\u2019aime mieux raconter une histoire, quelque chose de positif.» Les sentiments et l\u2019émotion par contre la font vibrer.Et Julie ne nie pas l\u2019existence d\u2019un lien de parenté artistique avec la chanteuse Patricia Kaas.«Je choisis mes chansons par feeling.» Comme l\u2019ont choisie Cadieux et Brouillette.«Quand Manuel Tadros m\u2019a fait entendre «C\u2019est zéro», je n\u2019ai pas pris le temps de l\u2019écouter deux fois, j\u2019ai eu un coup de foudre.C\u2019est comme ça pour la plupart des chansons de mon album.J\u2019ai choisi celles que je ressentais.Je peux dire aussi que je suis une fille qui aime chanter à peu près n\u2019importe quoi.Bien sûr, il faut que ce soit intelligent et songé.J\u2019aime les chansons à thème qui ont du sens.» Manuel Tadros, Toyo, Rèjean Lachance, Marc Gabriel, Julie Paradis et Isabelle Brouette ont la vie relativement facile avec elle.Les auteurs écrivent leurs chansons avec la plus grande liberté permise.«Je laisse le feeling aux écrivains.Si t\u2019es trop strict, ça manque de magic.On se rencontre, on apprend à se connaître et ils écrivent ce qu\u2019ils ressentent de moi.Je m\u2019impose sur certaines choses mais je veux laisser les gens libres d\u2019écrire.» Non, Julie n\u2019écrira pas.Trop ardu.«Si ça venait directement de moi, ça serait peut-être plus profond.Mais je ne suis pas capable de pondre quelque chose vite.A l\u2019école, j\u2019en avais des sueurs.» Comme un poisson dans l\u2019eau Attirée depuis son tout jeune âge par les activités artistiques de tous ordres, Julie Masse a tranquillement gravi les échelons: interprétation et animation de spectacles à l\u2019école, chorale, comédies musicales, télégrammes chantés.Aujourd\u2019hui, elle a l\u2019air d\u2019assumer son nouveau rôle comme si de rien n\u2019était.A l\u2019aise comme un poisson dans l\u2019eau.«Je n\u2019avais pas vraiment l\u2019intention de devenir chanteuse pour vrai.Je voulais m\u2019amuser.J\u2019aimais ça.C\u2019est incroyable, on ne s\u2019attend jamais à ce que ça aille aussi vite.II y a tellement de chanteurs et de chanteuses.On se dit: pourquoi moi?» Et pourquoi elle?«C\u2019est une question d\u2019équipe.J\u2019arrivais de nulle part et tout le monde a cru en moi.» «Je ne suis pas intéressée à devenir une star rapidement.Ma sortie a coïncidé avec celle de plusieurs chanteuses mais je ne perçois pas ça comme de la compétition.Il s\u2019agit de faire sa place parmi les autres.Je vais faire mon chemin à long terme.» Mais n\u2019est-elle pas déjà une star?«Non.C\u2019est sûr que les gens me le rappellent quand je me promène dans la rue.Ils me demandent des autographes.Mais moi, personnellement, je suis la même.A la maison, je continue à faire des sons et à chanter les chansons des autres.Je chante tout le temps!» son «C\u2019est zéro» se retrouve à la tête du palmarès.Un disque d\u2019or.Une place d\u2019interprète à la soirée de gala de TAD1SQ.De nombreuses participations aux émissions de variétés de toutes les chaînes de télévision.Un premier album lancé le 21 août dernier, un second à sortir dans moins d\u2019un an.Des téléthons.Un vidéoclip en préparation.Une tournée au Québec prévue pour Tété.Une grand voyage de promotion en Europe dès janvier, tournée signée Georges Marie, producteur européen de Roch Voisine et du groupe Kashtin.Une montée fulgurante pour Julie Masse.Qui avait laissé filer l\u2019occasion, le soir de la St-Jean.«Gilles et Serge m\u2019avaient demandé de leur envoyer un démo et de communiquer avec eux en vue d\u2019une collaboration.Je ne pensais pas que c\u2019était possible, on se fait tellement dire que ce milieu est difficile et croche.Je ne courais pas après ça.Et je ne les ai pas tellement crus.En plus, je n\u2019avais pas de démo et pas envie d\u2019en faire un.Us m\u2019ont finalement «J'arrivais de nulle part et tout le monde a cru en moi.» appelée pour m\u2019inviter à faire le \u2019back vocal\u2019 du vidéo-clip de Toyo.On a travaillé ensemble et j\u2019ai vu qu\u2019ils étaient sérieux, que c\u2019était des bons gars.» Un coup de chance?Une bonne fée quelque part?Question de feeling Elle plaît.Aux jeunes, aux moins jeunes.Sa jovialité toute simple et franche perce l\u2019écran.Son air doux et enjoué, son aisance et sa fraîcheur éblouissent.«Je suis ce genre de filles.Je n\u2019aime pas les films dramatiques mais Andrée ALLARD Elle a l\u2019air d\u2019une enfant d\u2019école.En fait, elle Test encore.Si ce n\u2019est qu\u2019elle a été, du lendemain, catapultée sur la scène du vedettariat.Un peu elle.Ni efforts fastidieux, ni jour au grande malgré rêve ou ambitions grandioses, on a simplement couru après elle.Un soir de St-Jean, il y a trois ans, deux gérants aperçoivent Julie Masse, choriste, à Tarrière-scène d\u2019un petit groupe local.Ils sont séduits.Gilles Cadieux et Serge Brouillette ont frappé dans le mille.Dans le temps de le dire, la chan- 166, rue._ Sud Sherbrooke (819) 820-1175 Centre d'aliments EXOTIQUES des 4 coins du monde! boulangerie et pâtisserie sur place SPÉCIAUX jusqu'au 10 décembre \u2022\tCAFÉ EN GRAINS OU MOULU 349$llb \u2022\tFARINE MACECA\t269$/lb \u2022\tRIZ PATNA LONG GRAIN 7\"$lsacle1lki \u2022\tFROMAGE EDAM ALLEMAND 799$lki \u2022\tHUILE D'OLIVE D'ESPAGNE 9\"$,3 L cYOWQmCHANQ Une tradition de fabrication de beaux instruments \u2022\tTouche sensible \u2022 Syntonisation fiable \u2022\tSon remarquable \u2022 Élégance sans âge \u2022\tGarantie complète 1 2 ans ^PIANOS 1990 inc VENTE - SERVICE - LOCATION 1506 King ouest.Sherbrooke (819)569-3423\t2 Comme si le succès avait un coup de foudre pour Julie Masse 30 L'écriture pour trouver son âme.et une guitare pour l'exprimer ?Marie Délavai veut chanter comme elle vit chanscn Rachel LUSSIER «Selon les époques, je perçois, je ressens et je constate des choses différentes.Je rencontre des gens nouveaux.Je suis porteuse d\u2019événements, porteuse d\u2019un vécu qui jamais, n\u2019appartiendra à quelqu\u2019un d\u2019autre.Il me semble de la plus essentielle honnêteté de puiser, à même mon existence, la matière première de l\u2019acte créateur.J\u2019écris toujours en rapport avec ce que je pense.» Marie Délavai est Française.Et Québécoise.Elle travaille en groupe, avec Bal-lenson.Et en solo, avec son unique guitare.Elle a écrit des chansons pour les petits.Et d\u2019autres pour les grands.Discrète dans ses comportements en privé, elle a choisi la scène comme moyen d\u2019expression.«Je suis une sorte d\u2019être hybride.Je tente de m\u2019assumer comme tel!» L\u2019auteur compositeure-interprète qui vit actuellement à Montréal chantera ce soir, samedi, au Théâtre du Parc Jacques-Cartier à Sherbrooke.Un récital intimiste, voix-guitare, quelques chansons de la grande Anne Sylvestre et les autres, la plupart des oeuvres de son crû, des connues comme des nouvelles.S\u2019il est vrai que, pour paraphraser le père Sartre, la première démarche de l\u2019existentialisme est de mettre toute personne en possession de ce qu\u2019elle est et de lui laisser prendre en mains la totalité de son existence, Marie Délavai, calme, sûre d\u2019elle comme on ne l\u2019a pas encore vue, adopte un discours qui dénote un penchant pour cette philosophie.«C\u2019est peut-être dû à cette dualité évidente qui a tramé ma vie et qui parfois, je le concède, n\u2019a pas été sans provoquer chez moi de sérieux malaises.Je suis prise du désir d\u2019unifier cette \u2018entre-deux, que je suis.\u2019 A la longue, le grand écart, ça fait mal aux jambes!» Évidemment, son écriture s\u2019en ressent.«C\u2019est à travers elle que je trouve l\u2019équilibre et je pense aussi qu\u2019une telle recherche ne peut pas laisser les autres indifférents.Nous sommes tous quelque part à la recherche de nous-mêmes.» Côté tête, côté coeur On aurait pu croire qu\u2019une telle démarche intérieure amènerait Marie Délavai à pencher du côté d\u2019un certain radicalisme, en faveur d\u2019une intervention chantée à forte saveur socio-politique.«Je préfère opter pour la subtilité.Je pense aussi qu\u2019une certaine nuance a toujours sa place.Toucher, faire rire, bouleverser même, d\u2019accord, mais donner dans le sarcasme, par exemple, ne m\u2019intéresse pas.» Ainsi, si elle se dit de plus en plus française, elle ne renie pas son attachement pour un Québec qui l\u2019a d\u2019abord séduite, puis, déçue et qu\u2019elle aime maintenant différemment à partir des nouvelles racines qu\u2019elle-même y a plantées.«11 n\u2019est pas question de comparaison de quelque ordre que ce soit.Encore là, il m\u2019appartient à moi de trouver le meilleur de ce que j\u2019ai vécu et de chercher le meilleur de ce que je vivrai.» De même, si elle veut bien qu\u2019on lui accole une étiquette féministe, elle tient à préciser qu\u2019elle souhaite livrer combat aux côtés des hommes.«Je ne suis pas une chanteuse noire, dira-t-elle encore.Sérieuse, mais pas noire.Réfléchie, mais pas démissionnaire.Il y a le drame du Proche-Orient, on ne peut plus passer à côté.Mais je crois qu\u2019il serait tout aussi inquiétant de passer à côté des jolies choses de la vie.» Côté cour, côté jardin Depuis 1980, depuis les restos, les petites cafés et le métro de Paris; depuis 1981, l\u2019arrivée, puis la sédentarisation de Marie Délavai au Québec, après un bon nombre de spectacles solos donnés à travers la province, il y a eu, depuis 1986, BALLEN-SON, un groupe qui se spécialise dans la création de spectacles pour enfants intégrant la chanson et la jonglerie et qui incidemment, sera au Théâtre du Parc dans l\u2019après-midi de samedi, avant la prestation solo «pour adultes», de la soirée.«L\u2019écriture de chansons pour enfants s\u2019est inscrite normalement dans ma trajectoire au moment où je suis devenue mère.Avant, je n\u2019y avais jamais songé.Bien sûr, je continuerai, mais maintenant que mes enfants grandissent, je souhaite m\u2019adonner davantage, parallèlement, à mes premiers instincts d\u2019au-teure.» Chanteuse existentialiste, avons-nous dit?$ ih r ' f ¦ : Mi'?.\u2022 ê ' h** / / \t Marie Délavai en récital ce soir, au Théâtre du Parc Jacques-Cartier de Sherbrooke: «Il faut d'abord bien suivre le fil de son âme», dit-elle.Marie Délavai est surtout convaincue de l\u2019importance de bien connaître les forces et les faiblesses de ses côtés tête et de ses côés coeur, de ses côtés cour et de ses côtés jardin.Pour elle, «s\u2019accrocher à l\u2019écriture», autant pour ce que cette derniè- re révèle de contenu que pour ce qu\u2019elle peut permettre à l\u2019artiste de s\u2019identifier dans les jeux de précision d\u2019une langue qu\u2019elle chérit, équivaut, semble-t-il, à une certaine forme de libération.«Je prépare ce spectacle depuis un an.11 devenait urgent que je le sorte de mes tiroirs.Je reviens sur scène par goût.Pour moi, que cela se fasse en Estrie, à Montréal, à Paris ou ailleurs n\u2019a plus d\u2019importance.J\u2019ai des choses à dire.J\u2019ai besoin qu\u2019elles soient entendues.Du moment que je chante, je suis contente.Bien dans ma peau.» JOYEUX SOUVENIRS OIS FETES! Rég.24995 SPÉCIAL Nikon ONE TOUCH 100 -\texposition automatique -\tmise au point automatique -\tflash automatique -\tretardateur de photos -\tmémorisation de mise au point -\tétui, film et piles inclus.Daguerre ¦ ¦ ¦\t¦ PHOTO ¦ 143, rue Frontenac, Sherbrooke (Québec), J1H 1J7 Téléphone: 565-0000 Télécopieur: 565-4817 La Tribune, \u2014 Magazine Week-end \u2014 Sherbrooke, samedi 8 décembre 1990 livres Pierrette ?L'innocent Un fait authentique, mais peu connu.Une histoire d\u2019amour fascinante.Un récit d\u2019espionnage peu banal.Et, enfin, un fait divers in- venté de toutes pièces et infiniment macabre.Tels sont les quatre principaux matériaux dont s\u2019est inspiré le romancier anglais lan McEwan dans l\u2019élaboration de son plus récent roman, «L\u2019innocent», que viennent de publier les éditions du Seuil.^mLABATT,^ LES MERCREDIS À 20h30 AU CAFÉ DU PALAIS LABATT Animateur: FRANÇOIS MASSICOTTE ET SES INVITÉS Coût:\t8.00$ Étudiants:\t$6.50\tCartes d\u2019abonnement disponibles.CENTRE \u2022 VILLE SHERBROOKE La Tribune\t^I^otv Du coup, il pénètre pour la première fois dans le genre roman d\u2019espionnage et effectue une entrée que l\u2019on ne pourra que remarquer! * * * lan McEwan i: INNOCENT n tman Seuil L\u2019opération Gold, menée conjointement par les services secrets britanniques et américains, n\u2019évoque probablement pas grand chose pour la majorité d\u2019entre nous.C\u2019était pourtant là une opération destinée à mettre sur écoute les lignes téléphoniques soviétiques grâce à un tunnel creusé sour les secteurs américains et soviétiques, dans le Berlin de l\u2019après-guerre.C\u2019est là le cadre qu\u2019a choisi le romancier pour situer l\u2019action dans la- quelle évoluera son personnage principal, Leonard Marnham, un jeune anglais simple et naïf qui arrive à Berlin en 1955 sans savoir ce qui l\u2019attend.Les surprises seront de taille et l\u2019amèneront, graduellement, à perdre cette innocence qui le caractérisait justement, autant par les activités d\u2019espionnage auxquelles il sera amené à prêter son concours que par la liaison amoureuse qu\u2019il vivra avec Maria, une Allemande divorcée de cinq ans son aînée.S\u2019entremêleront alors les deux vies de Léonard, l\u2019une et l\u2019autre finissant inévitablement par s\u2019influencer mutuellement et par modifier graduellement son approche de la vie et du genre humain.Le point culminant du roman est assurément celui au cours duquel Léonard et Maria se débarrassent de l\u2019ex-mari devenu gênant, un chapitre qui nous offre un morceau de littérature d\u2019une intensité et d\u2019une horreur presqu\u2019insoutenables, probablement ce que, dans le genre, j\u2019ai lu de plus dur de toute mon existence.* * * Mais il n\u2019en demeure pas moins que McEwan manifeste ici un talent indéniable pour camper avec efficacité des personnages à la psychologie complexe, élaborée, et des talents de conteur doué, qui sait formidablement imager son récit.Si on ne peut qualifier «L\u2019innocent» de véritable thriller, on peut certes lui accoler l\u2019étiquette de bril- lant roman de psychologie et d\u2019espionnage qui, autant pour les amateurs de la grande histoire \u2014 car même si sa plus large part relève de la fiction, on y trouve un prétexte de base et quelques personnages totalement véridiques \u2014 que pour les friands de romans d\u2019intrigue, offrira une substantielle bouchée à se mettre sous la dent.?Nouveau Tibo Simon tïce le printemps Dans un tout autre ordre d\u2019idée et pour les tout petits cette fois-ci, les Livres Toundra viennent de publier, dans la collection Simon, un tout nouveau et charmant petit album signé encore une fois Gilles Tibo, le très talentueux illustrateur québécois, et intitulé «Simon fête le printemps».Les enfants qui ont aimé les deux précédents «Simon et les flocons de neige» et «Simon et le vent», retrouveront encore une fois ici la joliesse des charmantes histoires de Tibo, la magnificence de ses extraordinaires illustrations et l\u2019extrême fraîcheur de l\u2019ensemble.30 ST-FBANÇOIS BE AOL AC COT 1BO Offrez-vous un party de Noël.à L'AUBERGE BEAULAC \u2022Vous voulez manger, danser et vous amuser à Noël?Que vous soyez 2, 5, 10 ou plus venez fêter avec nous les 24 et 25 décembre! Le plaisir est assuré avec Sylvie, chanteuse-organiste.Notre forfait comprend: 2 soirées dansantes, le réveillon de la veille de Noël, le déjeuner de Noël, le souper de Noël, 2 nuits d'hébergement les 24-25 décembre '90 et le déjeuner du 26 avant votre départ.Prix seulement 100$ par personne occupation double Réservez tôt\tVos hôtes Louise et Gilles 418-458-2448 Sylvie Vachon organiste-chanteuse SAMEDI D'Y ALLER LE 22! RESERVEZ AVANT LE 20 DÉCEMBRE SOUPER DE NOËL suivi d\u2019une soirée dansante, l\u2019hébergement une nuit et votre petit Pour déjeuner.\tseulement 4950 p.per».occupation double ^/4C flHnHHHnHBBnranMHHMBMBHHWBM&BnBHMni Des trouvailles à faire.en librairie Depuis l\u2019attachement de certains mélomanes, dont je suis, pour la Messe de minuit de Charpentier jusqu\u2019à l\u2019écoute d\u2019un enregistrement pour deux \u2018steel guitars\u2019 et banjo d\u2019un arrangement futuriste du Petit renne au nez rouge, Noël en offre pour toutes les oreilles et pour.tous les systèmes nerveux.Nous n\u2019aurons pas trop de trois samedis pour en offrir de toutes saveurs.Mais il faut bien commencer quelque part.Pourquoi pas par les racines?D\u2019autant plus que celles-ci sont de chêne.D\u2019autant plus que le coffret livre-cassettes CHANTS DU PAYS, présenté par Jean Collard, offre un bel exemple de trésors musicaux de tous genres qu\u2019on peut trouver.en librairie.Autre trouvaille, autre joli cadeau à offrir, cette fois aux enfants, SAVOIR, le volume I de la collection Récréation musicale, dirigée par Suzanne Pépin, également présenté en livre-cassette.tmifl MW I Si » m JEAN COLLARD PRÉSENTE CHANTS DU PAYS, coffret livre-cassettes, Éditions Télémédia, TMD 1990 01 et TMD 1990-02, cass.Il est un peu regrettable que CHANTS DU PAYS, un fort beau et fort bon coffret regroupant, dans un contexte de réalisation globale remarquable, 16 de nos meilleurs chansons à répondre, n\u2019ait pas été lancé d\u2019abord en Estrie, lieu d\u2019origine de son créateur et \u2018région-mère\u2019 du produit.Manque d\u2019audace?Snobisme?Bof! Ceci étant dit en toute amitié, d\u2019autant plus que M.Collard fera de l\u2019animation à Sherbrooke, au Carrefour de l\u2019Estrie, à compter de mercredi jusqu\u2019à la fin de la semaine, admettons le: que voilà un produit intelligent, bien ficelé, digne des grandes et rares interventions de qualité dans le genre.Un contexte de réalisation remarquable ai-je dit?Voilà, à mon avis, tout le secret.Jean Collard a su s\u2019entourer, inscrire son projet dans un concept glo- bal qui ne manque pas d\u2019attirer, ne fut-ce qu\u2019un moment, même les esprits plus hermétiques face au folklore.Mentionnons en premier lieu la modernité qu\u2019a su imprégner à l\u2019oeuvre le directeur musical Robert Bibeau, un proche collaborateur de Gilles Vigneault.Une modernité toutefois empreinte de respect.Un choix de musicien qui en décevra peut-être quelques uns, mais qui saura sans doute gagner une majorité d\u2019amateurs, jeunes ou vieux, qui ont compris que les.transplantations trop brutales frôlaient parfois le sacrilège.Une modernité que l\u2019on retrouve incidemment aussi dans la présentation visuelle, Mais parlons chansons.Collard a, en toute simplicité lui-même pris le micro, à trois exceptions près, trois chansons qui sont interprétées \u2014 féminisme d\u2019époque oblige! \u2014 par Yolande Valois-St-Onge.Résultat : Ca sonne vrai.Et c\u2019est très bien ainsi.Une première cassette: des chansons et des choeurs.Vous souhaitez un son encore plus personnel, la seconde cassette offre une version instrumentale où seuls les choeurs viendront soutenir mon\u2019o-ncle Ti-Thur ou la cousine Josette qui se risqueront à en pousser une.Solo les couplets, svp.Mieux encore, le livre propose la ligne mélodique écrite, incluant les annotations d\u2019accords simples.Et allons-y pour le musicien du dimanche.Évidemment on peut retrouver le texte écrit de la version choisie.Qui plus est, délice des délices, les notes et anecdotes historiques préparées par Madeleine Béland, titulaire d\u2019une maîtrise en arts et traditions orales de l\u2019Université Laval, sont à lire et à relire.En quelques mots sur chaque chanson, cette spécialiste, sans prétention aucune, parvient à nous faire apprécier tout le poids émotifs de ces airs qui ont traversé les âges de la tradition orale jusqu\u2019aux synthétiseurs et qui, somme toute, reflètent plus sérieusement qu\u2019elles n\u2019en n\u2019ont l\u2019air nos.choix de société! Personnellement, j\u2019en aurais pris pendant des heures.rien qu\u2019en lecture.Un travail splendide.Parmi les plus beaux airs: «La pauvre vieille», «Si ça sonne au téléphone», une preuve éclatante que la tradition, ça évolue(!), «Si vous connaissez l\u2019horloge», «Trinque la guenille» et «La salope».Parmi les plus connus: L\u2019incontournable «Wô Ferlantine», «Je t\u2019aimais tant mon mari», et «Nicolas».Joyeux Noël et vivement le volume II.¦ f\tv';! SAVOIR, livre-cassette, Collection Récréations musicales, vol.1, Éditions Suzanne Pépin.Dans un tout autre ordre d\u2019idées, un petit bijou à l\u2019intention des enfants qui vaudra son pesant d\u2019or tout au long de l\u2019année.Didactique sans être aride, moderne, amusant et bien présenté, SAVOIR (il n\u2019y a que le titre à être moche, tout le reste mérite l\u2019attention) offre huit chansons originales, touchant plusieurs genres musicaux, du classique au jazz en passant par le latin.Voila pour la face A.Face B, on retrouve les huit accompagnements d\u2019orchestre.C\u2019est au tour de l\u2019enfant chanteur, de l\u2019enfant Bijoutier \u2014 joaillier \u2014 designer Invitation à découvrir notre nouveau concept.RÉDUCTION DE 20% (fiancés 25%) vous sera offerte sur notre COLLECTION DE BIJOUX pour les Fûtes Faites confiance à nos 30 ans d'expérience.330, boul.Jacques-Cartier nord.Sherbrooke 563-6220 disques musicien à jouer.11 s\u2019amuse.Et il forme son oreille.A noter, et c\u2019est là une idée de génie en même temps qu\u2019un tour de force: dès qu\u2019une pièce chantée sur la face A se termine, il suffit de retourner la cassette pour trouver, sans effort de repérage, sur la face B, l\u2019accompagnement de la MÊME pièce.Outre un guide pédagogique des plus.pédagogiques, mais qui a le mérite d\u2019être court, on trouve les paroles et la musique de chacune des chansons et une jolie illustration du thème.L\u2019enfant plus âgé peut d\u2019ailleurs se débrouiller sans aide.Rachel Lussier Un excellent outil d\u2019apprentissage musical.Selon moi, un seul petit hic, les textes font un peu bébé-bleu-rose alors que ça n\u2019est pas du tout le cas des musiques.En espérant qu\u2019il n\u2019y a pas là de quoi rebuter les jeunes artistes en herbe.Pour les 3-12 ans, dit-on.Pour les 4-9 ans dirais-je.L\u2019explication en détail de ce livre-cassette est difficile.11 faut demander à voir.De quoi procurer aux petits des heures de plaisir.UNE AUBERGE QUI A FAIT PEAU NEUVE DANS UN DÉCOR M UNIQUE SUR LES RIVES DU MAJESTUEUX LAC MEMPHRÉMAG0G POUR VOS RÉCEPTIONS DES FÊTES & EN COUPLE OU EN FAMILLE! 24\tdécembre: Souper musical de Noël 25\tdécembre: Brunch musical et souper dansant\t?31 décembre: Souper gastronomique et «party» du nouvel an.Bonjour 91.Edna au piano et Pierre à la guitare.1er janvier: Menu du jour de l\u2019an Accompagné d'EDNA au piano.RÉSERVEZ DÈS MAINTENANT: (819) 843-6521 LETOILESURLELAC * 1150 PRINCIPALE O., MAGOG, 0c.(418) 827-3693 1-800-463-5750 (418) 827-6145 9640, boul.Ste-Anne Ste-Anne-de-Beaupré, (QUÉBEC), GOA 3C0 ,
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