La tribune, 17 avril 1990, Cahier 4
[" .4\u2019 4.\t m\tr^Êm 4L\tJilElB! l\\f s!\t\\Y\\ nmnnuyjm^\t\u2014 U#*1 *- ?JU « Hommage aux travailleurs et travailleuses du monde agricole, qui par leur labeur quotidien et leur détermination sont devenus des partenaires respectés de l'économie canadienne tout en assumant la responsabilité de nourrir la population dans un contexte de plus en plus axé sur le respect des ressources naturelles.u O 8572 \u2014 La Tribune, %5Æûk.: 335296 La Tribune, Sherbrooke, mara; 17 avril '990 Agro-maillage de TEstrie souhaite une concertation entre tous les professionnels de l'agro-alimentaire Poisson pané, salade et frites bien dorées 386, rue King Est.1875, rue King Ouest Michel MORIN Sherbrooke Pour que naisse la concertation entre tous les professionnels, tant du secteur privé que public, afin de développer davantage l\u2019agro-alimentaire en Estrie.Telle est la mission que s\u2019est donnée l\u2019Association Agro-maillage de l\u2019Estrie, mise sur pied il y a quelques semaines et qui regroupe quelque 175 professionnels impliqués dans le secteur agro-alimentaire.Fonctionnaires, chercheurs, agronomes, spécialistes en financement, distributeurs, vétérinaires, comptables, notaires, enfin, tous ceux qui de près ou de loin contribuent à soutenir les producteurs agricoles de l\u2019Estrie, se regroupent pour démontrer que l\u2019agro-alimen-taire n\u2019est pas laissée à son sort.«11 s\u2019agit d\u2019un regroupement informel, précise Jacques Jubinville, fonctionnaire au bureau régional du ministère de l\u2019Agriculture, des pêcheries et de l\u2019alimentation du Québec.Nous voulons tenir neuf rencontres par année, lors desquelles nous favorisons l\u2019échange entre les différents professionnels.Toutes ces personnes oeuvrent dans différents domaines et je pense que nous avons formé un groupe qui représente vraiment tous les secteurs d\u2019activités nécessaires, pour soutenir l\u2019agro-ali-mentaire.» A chaque mois, soit le troisième vendredi, le nouvel organisme convie ses membres à un dîner.Les règles du jeu sont simples.Les rencontres ne durent jamais plus d\u2019une heure et demi.Il est interdit pour les gens d\u2019une même discipline de s\u2019asseoir ensemble.Le but recherché par cette règle est fort simple: favoriser la diffusion d\u2019informations variées entre les intervenants.A l\u2019occasion, une personne ressource viendra prononcer une conférence sur des sujets de l\u2019heure.TPS, libre-échange, accord du GATT, Loi sur le partage du patrimoine familial, problématique d\u2019une production et quoi encore.«Il est également important que nous connaissions tous le calendrier des événements que produisent les membres d\u2019une même discipline, afin d\u2019éviter qu\u2019il se tienne des activités à caractère régional en même temps, ajoute Jacques Jubinville.£ En coordonnant les activités, on fa-.vorise une meilleure participation et.une plus grande diffusion du message.» Cibler le développement idéalement, cette nouvelle concertation des professionnels du milieu agro-alimentaire devrait conduire sur des réalisations.Parler pour parler c\u2019est bien, mais encore faut-il que ces échanges produisent des résultats concrets, tangibles.«L\u2019objectif ultime, dit encore M.Jubinville, consiste à orienter le développement qui devrait être donné à une région.Lorsque cette tengente aura été identifiées, tous les membres de notre organisme devront s\u2019en faire les porte-parole.Prenons l\u2019exemple de la commercialisation du foin.En Estrie, les producteurs n\u2019ont jamais dressé d\u2019objectif.Si leur désir est de se donner des règles Jacques Jubinville (MAPAC), Yves Mathieu (Banque Royale), Marc-André Faucher (Agriculture Canada) et Gilles Guilbault (Office du crédit agricole du Québec) ont posé les premiers jalons de la nouvelle Association Agro-maillage de l'Estrie.\u2018-du jeu, nous sommes prêts à collaborer.Mais la formule, s\u2019il y en a une, sera celle qu\u2019ils voudront bien élaborer.» Jacques Jubinville soutient par ailleurs que cette nouvelle association favorise une orientation commune de développement.Sur le plan gouvernemental, les besoins sont relativement bien identifiés.Les producteurs, pour leur part, ont acquis au fil des années une formation plus complète.Evidemment, le nouvel organisme ne s\u2019arrêtera pas à des productions bien établies, comme le secteur laitier ou l\u2019industrie porcine.Les productions dites nouvelles, nécessitent par contre une plus grande attention.«En région, on doit reconnaître que le support professionnel est excellent.Notre organisme invije les représentants des producteurs agricoles et nous pensons que cette nouvelle concertation favorisera un bon développement de l\u2019agriculture en Estrie.» C\u2019est le temps de planifier votre aménagement paysager! Donnez libre cours à votre imagination et profitez dès maintenant de notre estimation gratuite.Pépinière LAMBERT 623, boul.Des Vétérans Rock Forest, QC J1N 1Z8 819/564-7711 Membre du Regroupement des Entreprises Paysagistes Certifiés Membre de l\u2019Association Paysage Québec Plus de trente ans en affaires Service de planification par des experts en architecture du paysage Travaux garantis Service-conseil Service d\u2019entretien CM O Des tomates récoltées à la tonne en plein hiver Québec (PC) Si toutes les serres de culture maraîchère et florale, appartenant à plus de 700 producteurs québécois, étaient placées bout à bout, elles formeraient un long tunnel transparent de 360 kilomètres dont une centaine consacrée à la culture de la tomate.Bien que jeune, l\u2019industrie serricole québécoise progresse à pas de géants, afin d\u2019accroître sa productivité et affronter la concurrence qui s\u2019internationalise sans cesse.Les serres, de plus en plus sophistiquées, souffrent encore cependant de l\u2019inexpérience des travailleurs.«En moins de 10 ans, constate André Gosselin, directeur du Centre de recherche en cultures abritées de l\u2019Université Laval, le Québec est passé de l\u2019âge de pierre à l\u2019ère moderne en serriculture.11 nous reste à prendre de l\u2019expérience.» 11 y a une vingtaine d\u2019années, la culture abritée reposait sur les épaules de 80 aventuriers audacieux qui administraient, avec les moyens du bord, quelque 150 serres.Le portrait actuel du parc serricole québécois n\u2019a rien de comparable.Un millier de serres couvrant une superficie de plus de 200 hectares, s\u2019étendent un peu partout.«Les Québécois sont frappés du complexe des gens du nord, déclare André Carrier, agronome et coordonnateur de secteur pour les cultures abritées au ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec.Ils veulent vaincre le climat.Au Québec, on est envoûté par le désir de produire des légumes et des plantes ornementales à l\u2019année longue.» M.Carrier, qui vient de visiter un grand nombre de serres européennes, pense que le Québec est véritablement engagé dans la bonne voie.«Ce n\u2019est pas encore le Klondike, confie-t-il, mais nos équipements sont de plus en plus sophistiqués et nos techniques de production, sans cesse plus performantes.Ce qui nous manque maintenant, c\u2019est l\u2019expérience.Il va falloir faire nos classes.» Le mot revient dans toutes les conversations.«En fait, ce sont les petits trucs qui nous manquent, témoigne l\u2019agronome Gilles Turcotte, rattaché aux Serres du St-Laurent à Portneuf.Mais ça viendra.En Hollande, on produit en serres depuis une centaine d\u2019années (9000 hectares de cultures abritées contre 200 chez nous).Leurs succès ne sont pas venus du jour au lendemain.» D\u2019abord la tomate Les serristes maraîchers du Québec se passionnent surtout pour la tomate.Il y a bien quelques dizaines d\u2019hectares consacrées à la culture des concombres, de la laitue, des piments, des fleurs comestibles, mais rien qui approche la culture de la tomate.Un marché plus actif et une technologie mieux apprivoisée pour ce genre de culture attirent les producteurs et les investisseurs.«La tomate, décrit Jacques Gosselin, président directeur général des Serres du St-Laurent, c\u2019est ce qu\u2019il y a de plus facile à produire pour nous».4 ï ^ - - I tl» V -|(l L'industrie serricole québécoise progresse à pas de géants, afin d'accroître sa productivité.Sur la photo, les Serres communautaires de Lac-Mégantic.Inaugurées officiellement au début de décembre dernier à Portneuf, localité située à 70 kilomètres environ de Québec, les Serres du St-Laurent produisent actuellement 17 tonnes de tomates par semaine.Ce complexe serricole, le plus moderne au Québec, est un rêve concrétisé: récolter dans le plus parfait confort malgré le froid sibérien qui sévit à l\u2019extérieur.85 000 plants géants, chargés de fruits, bénéficient d\u2019une période «d\u2019ensoleillement» de 16 heures par jour, l\u2019année durant, grâce à un système avant-gardiste d\u2019éclairage au sodium.Un réseau de microtubulures, transportant l\u2019eau et les éléments minéraux, assure la fertilisation de chacun des plants de ce complexe de 9 millions $.C\u2019est la culture hydroponique au niveau le plus moderne.L\u2019informatique y joue un rôle de première importance.«Si des plants de tomates tombent en carence, explique l\u2019agronome Gilles Turcotte, l\u2019ordinateur nous en avertit aussitôt pour que nous puissions apporter les correctifs nécessaires.C\u2019est un peu comme si chaque plant possédait son propre biberon.» A côté des quatre ou cinq mégaprojets qui ont vu le jour au Québec depuis quelques années, on trouve quantité d\u2019ensembles plus modestes.Paul Fortier dirige l\u2019un de ceux-là à St-Nicolas, sur la rive sud de Québec.Serriste depuis 11 ans déjà, M.Fortier gère maintenant 15 serres couvrant 10 000 mètres carrés.D\u2019avril à décembre, il produit, en culture abritée, 65 000 kilos de tomates.A ses yeux, l\u2019avenir de l\u2019industrie serricole s\u2019annonce prometteur.«Nous entrons seulement dans la seconde génération des producteurs en serre au Québec, dit-il.Il y a encore beaucoup de travail à faire mais il y a du potentiel.Nous mangeons plus de tomates que les Américains, mais nous en consommons de 8 à 10 fois moins que les Européens.11 y a de l\u2019avenir dans la tomate.» Vers l\u2019an 2000 Des spécialistes prédisent qu\u2019en l\u2019an 2000, la superficie de cultures en serres au Québec atteindra les 800 hectares, soit quatre fois plus que maintenant.«11 faudra peut-être moderniser ce que nous avons déjà avant de songer à développer davantage le réseau actuel, avance André Carrier.A court terme, il sera peut-être préférable de s\u2019attaquer à l\u2019efficacité et aux résultats de même qu\u2019à une solide structure de mise en marché.» En Europe, M.Carrier a visité quantité d\u2019entreprises serricoles ayant conservé un esprit familial.«Là-bas, décrit-il, les grands consortiums n\u2019existent pas en serriculture.Quatre ou cinq personnes suffisent pour chaque hectare de culture.Et on s\u2019occupe de tout: de l\u2019entretien au calibrage, en passant par la récolte et l\u2019amballage.Au Québec, il faut deux fois plus d\u2019employés à l\u2019hectare.Et il faut parfois un directeur à cravate, entouré de spécialistes à cravates, pour diriger les opérations.» «Si l\u2019industrie serricole a connu un développement fulgurant au cours des dernières années, constate Jean-Pierre Girard, du Syndicat des producteurs en serres du Québec, cela ne signifie pas pour autant qu\u2019on en a assuré la rentabilité.Ce n\u2019est pas nécessairement fait dans tous les cas même si la situation s\u2019est nettement améliorée depuis quelques années.» Mais, pour André Gosselin de l\u2019Université Laval, les perspectives d\u2019avenir de l\u2019industrie serricole québécois sont reluisantes, parce que les consommateurs se montreront sans cesse plus exigeants pour les produits maraîchers qu\u2019ils achèteront.Des produits qu\u2019ils voudront sans pesticide.1990 Du 31 juillet au 5 août Comité exécutif: Président: Vice-président: Vice-président: Directeur: Directeur: Directeur: Dir.général: René Ouellette Jean Robillard Richard Lacroix Bernard Prévost Patrick Hall Michel Carrier Ivan Beaulieu De retour m a Sherbrooke, les manèges de CAMPBELL AMUSEMENTS INFORMATION: (819) 563-5651 13239 La Tribune, Sherbrooke, marc 17 avril :?90 La Tribune, La fertilisation sans danger pour l'environnement serait pour bientôt Une nouvelle technique de fertilisation pourrait bientôt permettre aux agriculteurs d\u2019«aller au fond des choses» sans nuire à l\u2019environnement.Le fertilisation par injection consiste à utiliser une roue à rayons pour injecter de l\u2019engrais liquide dans le sol à intervalles réguliers.Contrairement aux méthodes habituelles, l\u2019injection d\u2019engrais ne dérange ni le sol ni les cultures et offre des avantages potentiels pour l\u2019environnement.Généralement, les agriculteurs appliquent de l\u2019engrais l\u2019automne ou le printemps ou encore au cours des deux saisons.A l\u2019automne, de l\u2019engrais azoté est épandu ou enfoui directement dans le sol, mais ses éléments nutritifs risquent d\u2019être entraînés par la pluie dans les eaux souterraines avant de pouvoir être entièrement absorbés par les cultures.Lethbridge (Alberta), suit cette expérience avec optimisme.«Bien que cette méthode n\u2019en soit encore qu\u2019au stade de développement, nous avons la quasi certitude qu\u2019elle sera avantageuse pour les agriculteurs comme pour l\u2019environnement, a-t-il dit.Plus d\u2019engrais est absorbé par la culture, moins il en reste pour polluer le milieu.» La conservation du sol et de l\u2019eau pourrait venir s\u2019ajouter à la liste des avantages de la fertilisation par injection.Le fait que cette nouvelle technique dérange si peu le sol permet, non seulement d\u2019appliquer l\u2019engrais de façon efficace, mais aussi de conserver la couverture de débris végétaux ou le chaume qui protège les champs contre l\u2019érosion.L\u2019injection d\u2019engrais a été conçue à l\u2019origine en Iowa pour la fertilisation des cultures en lignes.Cette méthode a été introduite au Canada, en 1984, par Wayne Lindwall, ingé- jSfljpÿW?\"WW \t¦\t¦m \tï .' ; \u2022\t : : Des chercheurs travaillent à mettre au point une technique de fertilisation des champs qui présente moins de risques pour l'environnement.Une machine est utilisée pour injecter l'engrais directement dans le sol près des racines des plantes.Les producteurs agricoles peuvent aussi diminuer leurs coûts de fertilisation car la technique réduit le gaspillage des engrais.Au printemps, étant donné que l\u2019engrais ne peut être enfoui dans le sol sans qu\u2019on endommage les cultures semées à l\u2019automne, il est épandu ou appliqué à la volée.Mais là encore, avant que ses éléments nutritifs puissent pénétrer entièrement dans le sol, ils risquent de s\u2019évaporer dans l\u2019atmosphère ou d\u2019ête entraînés dans les eaux de ruissellement.Avec l\u2019injection, cependant, l\u2019engrais est placé directement dans le sol près de la racine, au moment voulu, de sorte qu\u2019un plus fort pourcentage d\u2019engrais est absorbé par les cultures.Des études montrent que cette méthode réussit très efficacement à améliorer les cultures et à réduire les pertes potentielles dans l\u2019environnement.Henry Janzen, chercheur à la a Station d\u2019Agriculture Canada à nieur en pratiques culturales et chef de la Section de la pédologie à la Station de recherches de Lethbridge.Bien que la technique demeure la même, l\u2019équipement a été adapté à la céréaliculture canadienne et M.Lindwall a bon espoir de le voir bientôt sur le marché.M.Janzen explique que le système d\u2019injection pourrait être un peu plus coûteux que les autres méthodes au début, mais que ce déboursé devrait être compensé à long terme par ses résultats.«Une utilisation plus efficace des engrais se traduire par une réduction de la dose d\u2019application et donc par une économie à long terme pour les agriculteurs.» Jusqu\u2019à présent, la recherche sur l\u2019injection a été réalisée sur une petite échelle, avec des résultats encou- rageants.Un projet de plus grande envergure est maintenant en cours, et M.Janzen prédit que l\u2019on pourra faire une évaluation plus précise de ses avantages plus différentes cultures dans deux ou trois ans.CHEVROLET oldsmobile POUR LE TRAVAIL OU LES LOISIRS Pick-up Cheyenne Fleetside 2 roues motrices série C 2500 à cabine classique représenté avec équipement en option.\u2022\tPendant la journée, vous pouvez compter sur le grand pick-up pour tous vos travaux de transport de charges aux visites d'entretien en passant par la traction de remorque \u2022\tLongévité et robustesse \u2022\tPuissance assurée L'EQUIPE DEDIEE AU SERVICE LA OU LE PERSONNEL FAIT TOUTE LA DIFFRENCE.Plan de protection LIS tAMKXS GCNIRAl MOTCXK DES FAITS: PLUS DE 70 ANNÉES DE «SERVICES CONTINUS» LIGNE DIRECTE 1-800-263-9766 12926 DYS0N & ARMSTRONG VOITURES USAGÉES: 614, rue Craig, Richmond, 826-3501 VOITURES NEUVES ET ADMINISTRATION 265, rue Principale, Richmond, 826-3721 Méthode pour nourrir à moindre frais et récolter plus de lait Rouyn-Noranda (PC) Comment nourrir à moindre frais des bovins qui n\u2019en donneront que plus de lait ou de viande?La question a trouvé une réponse partielle en Abitibi-Témiscamingue, et dans le nord-est ontarien, où depuis une dizaine d\u2019années on utilise de nouvelles techniques de conservation des fourrages.Ces succès ont débouché, à Rouyn-Noranda, sur la tenue du premier Symposium international en Amérique du Nord sur l\u2019ensilage d\u2019herbe.450 participants dont des chercheurs, agronomes, vétérinaires et des conférenciers provenant de six pays: France, USA, Angleterre, Irlande du Nord, Ecosse, Canada, de même que de nombreux producteurs agricoles, ont échangé sur diverses techniques de conservation des ensilages, et sur les performances des animaux reliées à leur consommation.L\u2019ensilage d\u2019herbe est une méthode de conservation des fourrages qui permet de récolter et d\u2019entreposer de l\u2019herbe contenant encore jusqu\u2019à deux tiers d\u2019humidité pour un tiers seulement de matières sèches.En Angleterre, les producteurs entreposent des ensilages contenant en moyenne seulement 25 pour cent de matière sèche.L\u2019avantage premier de cette méthode illustrée par la technologie du silo-meule \u2014 inventée à la ferme expérimentale fédérale de kapuska-sing en Ontario, mise en pratique sur grande échelle en Abitibi-Témiscamingue, et maintenant en voie de.se répandre à travers le Québec \u2014 consiste à protéger les producteurs des aléas de la températures, comparativement à l\u2019époque où le foin j rentré dans l\u2019étable devait être au préalable séché.\ti Plus riche Le silo-meule permet aussi une récolte de pousses plus jeune, donc plus riche en éléments nutritifs et énergétiques.Il évite les pertes énergétiques du foin coupé dans les champs en attente de la récolte.L\u2019utilisation du silo-meule enfin, diminue les besoins de suppléments protéiques et énergétiques coûteux (généralement de l\u2019orge et du soya) indispensables au développement maximal des animaux.Au Québec les suppléments protéiques et énergétiques représente le quart du coût total dans la produc tion laitière, environ 20 000 $ l\u2019an pour un producteur moyen.L\u2019utilisation du silo-meule per met de réduire de moitié ces apports extérieurs.Économies énormes Sur 14 000 fermes laitières au Québec, l\u2019utilisation généralisée du silo-meule permettrait sur papier des économies de 140 000 millions $.Les silos-meules aussi, structures simples de plastique, remplacent, pour quelques centaines de dollars, des silos verticaux dont le prix d\u2019achat atteint 100 000 $ et plus.Le docteur Marshall McCullough de l'Université de Géorgie a voulu reconnaître dans sa conférence le rôle avant-gardiste en Amérique du Nord joué par T Abitibi-Témiscamingue dans l\u2019utilisation des fourrages.Nous ne pourrons jamais aux USA, obtenir de fourrages d\u2019une qualité comparable aux vôtres, a t-il dit, devant une assistance ravie.Le docteur McCullough est collaborateur de la plus importante revue laitière d\u2019Amérique, le bimensuel «Hoard\u2019s Dairy Man», traduit dans 105 pays.A Syndicat des Producteurs de E3 Ide l\u2019Estrie CURA] ois LA FORET ESTRIENNE CONTRIBUE A FAIRE PROGRESSER L'ÉCONOMIE PAR: \u2022\tL'aménagement forestier \u2022\tL'acériculture \u2022\tLes activités de plein air LA FORÊT EST UNE RESSOURCE NATURELLE FAISANT PARTIE DE NOTRE ENVIRONNEMENT QU'IL FAUT PROTÉGER DES STRESS TELS LES PLUIES ACIDES ET LA SUREXPLOITATION.IL FAUT VOIR À DÉVELOPPER LA FORÊT LE MIEUX POSSIBLE.ÊTRE PRODUCTEUR DE BOIS EN ESTRIE, C\u2019EST: \u2022\tSe prendre en main pour la mise en marché \u2022\tProduire du bois de qualité \u2022\tBâtir une forêt d'avenir 9 Etre fier de participer à l\u2019économie régionale LE SYNDICAT DES PRODUCTEURS DE BOIS DE L'ESTRIE TIENT À ENCOURAGER ET SURTOUT À REMERCIER TOUS CEUX QUI TRAVAILLENT AU DÉVELOPPEMENT DE LA FORÊT ET À SA MISE EN VALEUR.Marius Blais Président Syndicat des producteurs de bois de l'Estrie ATTENTION CULTIVATEURS! La ligne de tracteurs aux prix abordables un SPECIAL AVRIL ET MAI CABINE GRATUITE ou BAS TAUX -1,1 D'INTÉRÊT Vous désirez économiser plusieurs milliers de dollars à l'achat de votre nouveau tracteur.Consultez-nous et vous verrez que nous avons pris les moyens pour vous faire économiser sur les tracteurs UNIVERSAL à deux et quatre roues motrices de 27 à 110 c.v.à la prise de force.Ces tracteurs, vendus à 92% en version 4x4, continuent d'être assemblés au Canada afin d'économiser sur le transport et pour une plus grande économie, ils sont payables en argent canadien.C'est donc une économie d'environ 35 à 50% vis-à-vis la compétition offrant l'équivalent.En 90, tous ces tracteurs portent une garantie de 24 mois.En outre, la compagnie UNIVERSAL vous offre un département complet de pièces de rechange à Sherbrooke, tout comme dans le passé.Avant d'acheter ou louer un nouveau tracteur, venez nous voir et si vous aimez notre tracteur, votre offre de prix nous intéressera.Pour plus d'informations, s'adresser à: LES DISTRIBUTIONS A.& R.PAYEUR INC.VENTE - ECHANGE - SERVICE - LOCATION à court ou long terme 5379, rue King est, Ascot Corner Sherbrooke, Québec, JOB 1 AO, (819) 821-201 5 12933 La Tribune, Shercr::«.e La Tribune, herbroota mord ivril 1990 Les graminées deviennent une planche de salut Les producteurs maraîchers québécois qui voient leurs rendements réduits par la dégradation des sols et une trop grande utilisation des pesticides, pourraient régler plusieurs problèmes en incluant des graminées dans leur rotation de cultures.C\u2019est ce que laisse entrevoir une recherche d\u2019envergure sur la production maraîchère intégrée, effectuée conjointement par la faculté des Sciences de l\u2019agriculture et de l\u2019alimentation de l\u2019Université Laval et la Station de recherches de Saint-Jean-sur-Richelieu (Québec).«Les producteurs devraient miser sur la complémentarité des cultures, dans le cadre de successions culturales à la fois flexibles et efficaces», explique Guy Bélair, un chercheur de Saint-Jean-sur-Richelieu.«Les producteurs pourront ainsi mieux protéger leurs sols contre l\u2019érosion éolienne, les rendre plus fertiles et mener une lutte plus efficace contre les insectes, les nématodes et les mauvaies herbes», ajoute Léon Parent qui dirige cette recherche universitaire.La monoculture des légumes entraîne la dégradation et l\u2019affaissement des sols, ce qui oblige constamment les producteurs à défricher de nouvelles terres.De plus, les cultures de carottes et d\u2019oignons accusent aussi une faible productivité sur plus de 40 pour cent des superficies au Québec.Cette situation est imputable notamment à la lutte insuffisante et onéreuse contre les maladies et les mauvaises herbes et à l\u2019érosion éolienne.Même certaines nouvelles pratiques culturales, comme la culture intercalaire de légumes et de céréales (pour freiner l\u2019érosion), se sont révélées insuffisantes pour accroître la rentabilité des entreprises.Productivité améliorée L\u2019utilisation de graminées dans les rotations culturales peut améliorer la productivité de plusieurs façons.Des plantes protectrices, comme les graminées, aident à prévenir l\u2019érosion des sols.Le raygrass, par exemple, utilisé dans une rotation de quatre ans, peut protéger des superficies en culture.Cette pratique stabilise le sol en créant un «matelas» de racines qui aide à réduire le compactage et améliore la structure du sol.L\u2019utilisation d\u2019une céréale fourragère dans des successions de culture de carottes permettra aussi, à plus long terme, de récupérer les résidus des engrais utilisés.Cet avantage se traduira par une augmentation des rendements.Selon les climats, une partie plus ou moins grande des engrais appliqués en quantité importante sont r lessivés dans le sol.Le nématode des nodosités est un important ravageur de la carotte.«En intégrant des cultures qui s\u2019entraident comme les graminées, le radis, l\u2019épinard ou l\u2019oignon dans une rotation de carottes, affirme M.Bélair, les producteurs pourront venir à bout de ce ravageur.» L\u2019introduction d\u2019oignons et de graminées constituera un excellent complément à la culture des carottes, puisque cette pratique permettra deux années consécutives de lutte contre le nématode.UN TRACTEUR GARANTI POUR QUATRE ANS?La nouvelle garantie offerte à titre standard pour les nouveaux tracteurs White 100, 120, 140, 160 et 185 vous assure 4 années ou 4 000 heures d'utilisation sans souci, la confiance de White clans la qualité et clans la fabrication de son nouvel éventail de tracteurs est si grande que White réparera ses tracteurs gratuitement:\u2019 la garantie de 4 ans/4 000 heures englobe le moteur Cummins et les organes d'entraînement de tous les cinq nouveaux modèles Par surcroît, quand un tracteur porte le nom White, vous êtes certain d'obtenir les meilleures caractéristiques et spécifications de toute l'industrie.Pour vous renseigner à fond, venez nous voir dès aujourd'hui ! CD O FÉDÉRATION DE L\u2019UPA DE SHERBROOKE La structure de la fédération régionale vient du regroupement des onze (11) syndicats de base de la-région.La Fédération compte quatre mille (4,000) membres.De plus, les syndicats spécialisés (ex.: lait, bovins, volaille, etc.) de la région sont affiliés à la fédérration régionale.La Fédération régionale a pour fonction de défendre les producteurs et de faire la promotion de leurs intérêts, il lui revient également d\u2019assurrer un rôle de coordination vis-à-vis les syndicats de son territoire et de mettre en place des services collectifs pour favoriser l'engagement des membres et le développement de la profession.Les principaux services de la Fédération sont: -\tImpôt et comptabilité -\tService de main-'doeuvre agricole (S.M.A.C.) -\tÉducation et information -\tMise en marché -\tDéveloppement régional.Depuis quelques années, la Fédération s'est aussi occupée d'imporrtants dossiers pour les producteurs de la région.Les principaux sont: -\tFlydro Québec, environnement, M.R.C., zonage agricole, etc.et tout récemment nous joignons d'autres groupes pour combattre les pluies acides.Il lifériliin du IT.P1 de Skerkriikt 12939 4 ANS OU 4 000 HEURES OUI.ET SEULEMENT DE WHITE FARM!_____s \u2019 A NOllR II y a 200 f de franc fuse les le et 4e années, seulement si le tracteur a besoin de réparations Vous naiez pas de Irais d'adhésion ou d'ins cription pour avoir droit à la garantie de 4 ans/4 000 heures! EQUIPEMENT WHITE POUR EA EERME Les Equipements Acton (1986) inc.Tél, (514) 546-3207 C.P.730 - S24, rue Acton, ACTON VALE, OC, JOH 1 AO EQUIPEMENT WHITE POUR LA FERME 12934 y j C'EST LE TEMPS Le commerce du foin, un marché à développer SURANCE PRÉVENTION !!!!!! 1*0 !!!!!! !« Ill T II A__ En Estrie, la production potentielle de foin est évaluée à 600 000 tonnes.La consommation annuelle de la région, par le bétail est estimée à 500 000 tonnes.On se retrouve ainsi avec un volume de foin commercialisé et commercialisable d\u2019environ 100 000 tonnes.Il n\u2019y a pas actuellement d\u2019organisation structurée dans la commercialisation du foin.Le foin se transige essentiellement par le biais de plusieurs commerçants qui se sont développés, à travers les années, une clientèle d\u2019acheteurs et de fournisseurs.De plus, le prix du foin repose davantage sur le type ou l\u2019espèce (luzerne, trèfle, mil.) que sur l\u2019évaluation réelle de sa qualité.Potentiel important La région de l\u2019Estrie se situe en bordure des frontières américaines.Près de 22 000 tonnes de foin se transigent actuellement avec les entreprises agricoles de la Nouvelle-Angleterre.Le Québec exportait, au début des années 1970, près de 100 000 tonnes de foin par année vers les États-Unis.Ce volume a été réduit, au cours des années, à 30 000 tonnes.La part du Québec a diminué drastiquement, particulièrement au profit de l\u2019Ontario.En 1979, le Québec détenait 83,5 pour cent des exportations canadiennes vers les États-Unis, alors qu\u2019en 1987, elles ne représentaient que 55 pour cent.Des efforts sont à faire pour reconquérir ce marché.Parallèlement à cela, le Japon achète 750 000 tonnes de foin par année.Le Québec devrait consentir les efforts nécessaires pour prendre une part de ce marché.Classement du foin Pour permettre la fixation du prix du foin en référence à sa qualité, un service de certification de la qualité (classement) du foin devrait être offert à tous les producteurs-vendeurs (acheteurs) de foin.Ce service serait offert chez le producteur pour chaque lot de foin entreposé pour la vente ou au moment même de la vente (chargement).Corporation ou coopérative de commercialisation Le noyau ou le moteur de développement de la commercialisation du foin, doit reposer sur une corporation ou un organisme du milieu qui en fait sa vocation.des sucres wrf\" troupe \\ glacée ' nappée de sirop d'érable pur et noix de grenoble Les principales fonctions de la corporation ou de la coopérative de commercialisation sans but lucratif seront de: a) maintenir un inventaire permanent des disponibilités en volume et qualité de foin à vendre (chez les producteurs) ainsi que des vendeurs et acheteurs de foin; b)\tprospecter de nouveaux acheteurs et marchés particulièrement en Nouvelle-Angleterre; c)\tagir au besoin, comme acheteur et vendeur de foin; d) faire la promotion du commerce du foin et de la certification de la qualité (classement).UN DUO DE QUALITE Les Sociétés mutuelles d'assurance générale de la région, membres du Groupe Promutuel, leader en assurance agricole au Québec, sont fières de s'associer à l'excellence.mSsS SSSSSS PROMUTUEL SOCIÉTÉ MUTUELLE D'ASSURANCE GÉNÉRALE DE COMPTON-SHERBROOKE 1945, rue Belvédère Sud Bureau 204, Sherbrooke (Québec) J1H 5Y3 (819) 821-2116 SOCIÉTÉ MUTUELLE D'ASSURANCE GÉNÉRALE DE FRONTENAC 5240, boulevard des Vétérans Lac Mégantic, Frontenac G6B 2G5 (819) 583-4555 SOCIÉTÉ MUTUELLE D\u2019ASSURANCE GÉNÉRALE, VAL ST-FRANÇOIS 15, rue Principale Sud Windsor, Richmond J1S 2B4 (819) 845-7878 SOCIÉTÉ MUTUELLE D'ASSURANCE GÉNÉRALE DE DRUMMOND 1500, boulevard Lemire Drummondville, Drummond J2C 5A4 (819) 477-8844 STANSTEAD-ORFORD, SOCIÉTÉ MUTUELLE D'ASSURANCE GÉNÉRALE 102, rue Child Coaticook, Stanstead J1A 2B3 (819) 849-7081\t(819) 564-6653 ,5 386, rue King Est.1875, rue King Ouest 12935 lo Tribune, 5ierbrooke, marc 17 avril '990 Photo loser AP Vitamine B: remise en question pour les bovins Tous les mammifères, et l\u2019homme ne fait pas exception, ont besoin de vitamines pour s\u2019assurer une bonne croissance et demeurer en santé.Mais chez la vache, comme les autres ruminants, ce sont les bactéries du rumen qui produisent l\u2019acide folique et les autres vitamines du groupe B, comblant ainsi les besoins de l\u2019animal.C\u2019est pourquoi les scientifiques considèrent généralement qu\u2019il est inutile de donner un supplément de ces vitamines aux bovins.Mais certians spécialistes pensent qu\u2019il est temps de remettre cette idée en question.L\u2019acide folique produit par les bactéries du système digestif ré-pond-t-il toujours aux besoins des bovins laitiers?C\u2019est ce que des chercheurs de la Station fédérale de recherche de Lennoxville et de la Ferme expériementale de Nor-mandin essaient de découvrir.On espère quantifier les effets de ce supplément sur l\u2019état nutritionnel de la vache gravide, ainsi que sur la croissance et la santé du veau à naître.L\u2019expérience permettra aussi de vérifier si le supplément entraîne une augmentation de la faible quantité d\u2019acide folique contenue dans le lait.Un tel résultat serait très intéressant, s\u2019il pouvait être confirmé, car les femmes enceintes ou qui allaitent, ainsi que les enfants, ont des besoins très élevés en acide folique.Des chercheurs de Lennoxville, dont Christiane Girard, ont déjà démontré que des injections intramusculaires hebdomadaires d\u2019acide folique administrées à des génisses pendant 16 semaines, à partir de l\u2019âge de deux semaines, résultaient en une augmentation de 8 pour cent du gain de poids moyen quotidien observé au cours Michael Battisti, de Syracuse, dans l'État de New York, a créé une sorte de soutien-pis à l'intention de son troupeau de 30 vaches.L'attirail est destiné à protéger cette partie de l'anatomie bovine contre les blessures.L\u2019étude des variations de la gg concentration d\u2019acide folique et \u2014 d\u2019autres composés semblables (les 5 folates) dans le sang des génisses r-, en croissance et des vaches pendant le cycle gestation-lactation a § permis d\u2019identifier deux périodes où les besoins en acide folique de CD o l\u2019animal semblent ne pas être p comblés: au moment du sevrage, pour la génisse, et pendant la ges-tation chez la vache.§ «Ces recherches s\u2019inscrivent n dans le cadre d\u2019une série de pro-0 jets visant à étudier le rôle de l\u2019a-\u201c* eide folique dans l\u2019alimentatiion des bovins laitiers», souligne Gaétan Tremblay, de la Ferme expérimentale de Normandin.Recherches à Lennoxville M.Tremblay étudie en ce moment les effets d\u2019injections intramusculaires d\u2019acide folique administrées au cours de la gestation de la vache laitière.Les chercheurs veulent contrer la baisse de 40 pour cent de la concentration en acide folique dans le sang de l\u2019animal observée précédemment o entre la saillie et le vêlage.des cinq semaines suivant le sevrage- Des expériences sont présentement en cours pour remplacer ces injections intramusculaires par un supplément vitaminique incorporé à la ration et étudier les effets du supplément sur les micro-organismes du rumen.«Les résultats obtenus jusqu\u2019à ce jour jettent une nouvelle lueur sur le rôle des vitamines du groupe B, particulièrement de l\u2019acide folique, dans l\u2019alimentation des ruminants», affirme Mme Girard.«Nous espérons que ces recherches contribueront à améliorer la production à la ferme et à développer des programmes de nutrition qui tiennent compte des besoins optimaux en vitamine de la vache, plutôt que du minimum essentiel.» V Clb Régulier JJ-SSS^SPÉCI AL 11 599$ PROFITEZ EN awamG D°®ddQ[?(S@ scd wOcpasmo1 gO© fla WSo ATTEIGNANT ENFIN LA LIMITE.Kawasaki AVEC KAWASAKI, LA PERFORMANCE, ÇA VA DE SOIT! 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