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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1989-10-13, Collections de BAnQ.

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[" L'EXCELLENCE La Tribune Vendredi SHERBROOKE 13 octobre 1989 80e ANNÉE-No 200 (WEEK-END: 1 00S) 0.50e Domicile: 2,85$ par semaine.WMUJENIS \u2022< *QU«P« Venta et service 2 tue Queen lenno*ville H6i» 13/6 Le professeur Sidney Altman agite un fanion de son université sur lequel est cousu un drapeau du Canada.A LIRE DEMAIN Liste des candidats aux élections municipales dans toute la région NOBEL\tC6 Un biologiste natif de Montréal reçoit le prestigieux prix POLICE\tA3 Le choix d'un 1 directeur adjoint fait | jaser à Rock Forest f _i O O GOUVERNEMENT A4 La région se réjouit d'avoir trois ministres à Québec REFORME C7 Solidarité veut faire de la Pologne un pays capitaliste HOCKEY DI Les Flyers disposent facilement des Nordiques Daniel Doré, des Nordiques, a réussi son premier but dans la LNH, hier soir.METEO\tA2 (286e jour de l'année) Variable: 2 à 14 C Lever du soleil: 7H00 Coucher du soleil: 18h06 Demain: variable v, ^ «*.' La journée d'hier, consacrée à l'auteure estrienne Jovette Marchessault, était aussi journée des enfants au Salon du livre de l'Estrie qui bat son plein jusqu'à dimanche, au Centre-Expo Sherbrooke.De nombreux groupes scolaires en ont profité pour se payer une visite guidée animée par Mathieu, le roi du marathon de la lecture.Celui-ci, incarné par Lilie Bergeron, discute ici avec Valérie Goulet de l'école Notre-Dame de Lorette de La Patrie et Yves Inkel de l'école de St-Malo.Le virus informatique menace 23 millions de micro-ordinateurs Paris (AFP) Depuis hier matin, les utilisateurs des quelque 23 millions de micro-ordinateurs compatibles avec IBM, répartis dans le monde entier, sont sur les charbons ardents, se demandant quelle sera l\u2019ampleur des dégâts provoqués par «Datacrime», le dernier virus informatique programmé pour exercer ses ravages en ce vendredi 13.Composé de trois programmes, «Datacrime 1,2 et 3», ce virus a commencé son oeuvre destructrice aux Pays-Bas (pays d\u2019où l\u2019alerte a été lancée la semaine dernière) mercredi à minuit, avec l\u2019activation du premier de ces programmes.«Toutes les données.» Selon les milieux spécialisés néerlandais, «Datacrime 1» est destiné à détruire «toutes les données des mémoires et tous les programmes» des micro-ordinateurs fonctionnant selon le système d\u2019exploitation MS-Dos (logiciel chargé du fonctionnement de l\u2019ordinateur), utilisé par IBM et les micro-ordinateurs compatibles avec IBM, soit les deux tiers du parc micro-informatique mondial.Selon les premières estimations officieuses recueillies hier aux.Pays-Bas, cette offensive a cependant provoqué assez peu de.dégâts, dans un parc micro-informatique il est vrai ultra-protégé.Ainsi, les plus importantes multinationales installées dans ce pays, dont Philips (électronique), Royal Dutch Shell (pétrole), Akzo (chimie) ou IBM, avaient fait savoir avant la.date fatidique qu\u2019elles avaient pris des mesures radicales pour tenter de protéger leurs réseaux informatiques.Quelques appels En fin de matinée, la section de la police judiciaire spécialisée dans la lutte contre la criminalité informatique (CRI) avait reçu à La Haye «quelques coups de téléphone» signalant l\u2019entrée en action de «Datacrime», mais elle n\u2019était pas encore en mesure d\u2019évaluer l\u2019étendue des dommages causés par le virus dans l\u2019ensemble du pays.En France, la police judiciaire n\u2019avait encore été saisie, hier, d\u2019aucune plainte, mais elle ne sous-estimait pas pour autant la menace, à la veille de l\u2019activation annoncée des programmes «Datacrime 2 et 3», qui doivent interdire l\u2019accès aux données contenues sur la mémoire centrale des ordinateurs et sur les mémoires annexes.La semaine dernière, M.Jean-Marc Lamère, président du Club de la sécurité informatique (Clusif) à Paris, ^organisme de surveillance à l\u2019origine de l\u2019alerte sur le territoire français, avait indiqué s\u2019attendre «à une attaque qui devrait se déclencher au moment du changement de date, le jeudi 12 octobre à minuit».Auteurs Ces menaces ont toutefois été grandement relativisées aux États-Unis, où un porte-parole d\u2019IBM a déclaré en début de semaine que «Datacrime» est «un virus parmi d\u2019autres» et que, «si toutes le précautions étaient prises, il n\u2019y avait pas de danger particulier».Les virus sont des micro-programmes cachés en général par un «pirate» au sein d\u2019un logiciel provenant le plus souvent d\u2019une copie d\u2019un programme original.Aucune indication sur l\u2019identité des auteurs de «Datacrime» n\u2019a jusqu\u2019à présent pu être fournie.Leviton investit 8 millions $ à Sherbrooke La plus importante implantation en 3 ans C'était journée des enfants Denis DUFRESNE\tSherbrooke La compagnie Leviton créera dès la fin de l\u2019été ou le début de l\u2019automne 1990 au moins une centaine d\u2019emplois directs dans le parc industriel de Sherbrooke, grâce à un investissement de 8 millions $, ce qui représente la plus importante implan- tation d\u2019une nouvelle industrie dans la ville depuis près de trois ans.L\u2019usine, dont les travaux de construction ont été inaugurés hier midi, comme l\u2019avait annoncé en primeur La Tribune dans son édition d\u2019hier matin, aura une superficie de près de 20 000 mètres carrés (60 000 pieds carrés).On y produira notamment des accessoires de filage, des contrô- Un butin de 300 000 $ retrouvé près de Stonstead Gilles DALLAIRE\tStanstead '-es aeux nyaromoros ne représentent qu une petite partie au Dunn voie aux environs de Saint-Hyacinthe et d'Acton Vale qui vient d'être retrouvé par des policiers de la Sûreté du Québec.qu\u2019on n\u2019a peut-être pas tout trouvé et qu\u2019il est possible que deux habitacles de camion et une automobile, pas une Ford de modèle T mais une Corvette de modèle récent, aient été enterrées sur une des deux fermes où le butin avait été éparpillé.Sans en jurer, il a déclaré qu\u2019il peut exister un lien entre les vols dont le butin vient d\u2019être retrouvé et un vol commis récemment non loin de Saint-Hyacinthe, vol qui a £ lorsqu\u2019un camion volé qui trar tait un tracteur volé lui aussi a d abandonné à peu de distance de ticook à la suite d\u2019une panne.Jusqu\u2019à présent, cinq suspec miciliés à Stanstead et aux aler ont été arrêtés et accusés de vol recel.Il est possible qu\u2019il y ait très arrestations d\u2019ici peu.les électroniques, ainsi que diverses composantes d\u2019appareils électroniques et de communication.Cet investissement majeur survient à la suite de près d\u2019un an de négociations entre la Société de développement industriel de Sherbrooke (SDIS) et les représentants de Leviton Canada, a indiqué le vice-président exécutif de la SDIS, Jean Parenteau, visiblement fier de cette nouvelle implantation dans le parc industriel de Sherbrooke, la première depuis son arrivée à la SDIS en septembre 1988.Au moins deux autres villes, dont Granby, courtisaient la firme Leviton pour obtenir cette usine.Pourquoi Sherbrooke?Le président de Leviton Canada, Stephen Sokolow, a justifié le choix de Sherbrooke par le fait que sa compagnie est fortement implantée au Canada et au Québec, de même qu\u2019en raison de la qualité et de la disponibilité de la main-d\u2019oeuvre dans la région de Sherbrooke.Lors de la réception qui a suivi l\u2019inauguration des travaux, M.Sokolow a déclaré: «Ce que nous avons trouvé ici à Sherbrooke, ce sont des gens disponibles, formés et décidés à travailler», soulignant du même souffle la grande collaboration de la Ville de Sherbrooke et de la SDIS.Il a précisé en entrevue que la production de la future usine de Leviton-Sherbrooke sera destinée principalement au marché canadien.Fondée en 1906 «Nous avons toujours voulu être présents au Canada tant au plan de la production que de notre marché», a expliqué M.Sokolow, précisant toutefois que l\u2019accord de libre-échange offrira d\u2019excellentes opportunités pour Leviton.Cette compagnie a été fondée aux États-Unis en 1906 par un immigrant russe, Isidore Leviton, et possède aujourd\u2019hui des usines dans le monde entier.Son siège social au Canada est situé depuis peu à Pointe-Claire, où se trouvent également les services de vente et de marketing, de même que son centre de distribution.La compagnie possède deux autres usines en Ontario.Au chapitre de la langue de travail, le président de Leviton Canada a précisé que son entreprise s\u2019est tou- Le maire Jean Paul Pelletier a lui-même pris les commandes d'une pelle hydraulique pour marquer le début des travaux de la future usine Leviton, dans le parc industriel de Sherbrooke.Il était en compagnie du président de Leviton Canada, Stephen Sokolow.jours engagée à améliorer les aptitudes (skills) de ses travailleurs, de sorte que des programmes de formation en français et en anglais seront offerts aux employés unilingues.«Davantage que Granby» Avant de retenir Sherbrooke comme site d\u2019implantation, Leviton Canada a confié à une firme montréalaise de psychologues industriels le soin de réaliser une étude sur la main-d\u2019oeuvre de la région.Le président de Interpsycorp, Allen Etcovitch, a estimé que «Sherbrooke, davantage que Granby, offre la main-d\u2019oeuvre requise pour une usine de produits électriques et d\u2019électronique, autant au plan de la qualité, du nombre de personnes disponibles, que de la motivation».Les emplois offerts à l\u2019usine de Leviton-Sherbrooke consisteront en des postes d\u2019opérateurs de machinerie, de contremaîtres, de techniciens et d\u2019ingénieurs.Par ailleurs, le vice-président marketing et ventes de Leviton-Canada, Gaston-A.Allard, a mentionné que sa compagnie a eu au cours des der- nières années des contacts étroits avec l\u2019Université de Sherbrooke et la Société de micro-électronique industrielle de Shebrooke (SMIS), de sorte qu\u2019une collaboration en recherche et développement est possible à l\u2019avenir.Invité à commenter l\u2019investissement de Leviton à Sherbrooke, le maire Jean Paul Pelletier a salué le travail effectué par le commissaire industriel Jean Parenteau, soulignant que celui-ci est en poste à la SDIS depuis la mi-septembre 1988 seulement.Selon le maire, l\u2019investissement de Leviton pourrait inciter d\u2019autres entreprises à s\u2019intéresser à Sherbrooke, précisant toutefois que la SDIS poursuit sans relâche son travail de prospection.Et même si l\u2019arrivée de Leviton représente le premier investissement majeur d\u2019une firme de l\u2019extérieur depuis près de trois ans, «ça ne veut pas dire qu\u2019il ne s\u2019est rien fait.Il y a énormément de compagnies qui se sont modernisées et qui ont investi, sans quoi on serait en difficulté», a fait remarquer M.Pelletier.Autres trouvailles possibles L\u2019agent Côté a laissé entendre Un tracteur de ferme à quatre roues motrices, un camion à trois essieux, une rétrocaveuse, deux automobiles, une débusqueuse, une remorque tout usage, un camion à deux essieux, une remorque servant au transport du grain, deux hydromotos.Litanie d\u2019encanteur ou d\u2019huissier?Que non! Le butin qu\u2019a permis de découvrir près de Stanstead une patiente enquête entreprise voilà plusieurs mois par des agents du détachement de Coaticook de la Sûreté du Québec et du bureau régional des crimes ma- \\ jeurs de ce corps policier et menée ^ par les agents Bruno Landry et Guy | Lessard.\tü Un butin valant 300 000 $ au bas mot, a révélé l\u2019agent René Côté, res- | ponsable régional des communica-1 tions de la Sûreté du Québec, qui a ° expliqué que le tracteur à quatre J roues motrices vaut dans les 65 000 $ ^ tandis que la rétrocaveuse et le camion volé en même temps vont chercher dans les 150 000 $.Tout cela, enfin presque tout, a été volé autour de Saint-Hyacinthe et d\u2019Acton Vale au printemps et à l\u2019été, a-t-il ajouté, en soulignant que la remorque servant au transport du grain, une remorque de 30 pieds de longueur, avait été enterrée, sans doute parce qu\u2019elle était trop voyante pour qu\u2019on puisse la vendre sans éveiller des soupçons, et qu\u2019une ex-cavatrice a mis une heure et demie à la dégager. A 2 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 13 octobre 1989 L'animal est trop sauvage pour la maison et trop domestiqué pour le bois mm %¦ 3 mtw r.Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke Les jours de «Bandit» sont comptés.La date d\u2019exécution n\u2019est pas encore fixée mais il n\u2019y \u2022 a pas de possibilité d\u2019appel.Pourtant s\u2019il y a un crime dans toute cette affaire c\u2019en serait un d\u2019injustice, car «Bandit» n\u2019a de criminel ou plutôt d\u2019apparence criminelle que le bandeau noir que la nature lui a dessiné autour des yeux.Quant au reste, c\u2019est l\u2019instinct qui prime.Raton laveur enjoué, espiègle, il est fouineur, grimpeur, rongeur, dévoreur et parfois grogneur.Né d\u2019une portée du printemps 1989, il n\u2019en verra pas le prochain.Dans un élan venant du coeur, des humains l\u2019ayant trouvé ont voulu lui apporter leur aide et l\u2019ont par la force .des choses domestiqué.Comment ne pas s\u2019attacher à cet omnivore qui en beauté dépasse bien des jouets en peluche?Comment ne pas succomber à ce regard intelligent et à ces pattes de magicien, presque humaines?Son nom de laveur lui vient de cette habitude qu\u2019il a de tremper dans l\u2019eau tous les aliments qu\u2019il mange.Devant les évolutions d\u2019un si charmant quadrupède, tous sont tombés dans le mortel piège.Les humains, dans celui de la séduction, de l\u2019envoûtement.«Bandit» dans celui de l\u2019attachement, de la dépendance.Un raton laveur dans une maison, ça vous fait un ravage que même les «Little Rascals» de la célèbre série télévisée n\u2019en auraient le secret.«Bandit» sera éliminé.Le raton laveur, né d'une portée du printemps, est trop jeune et trop domestiqué pour retourner dans son habitat naturel.Sa qualité d'animal sauvage en empêche l'adoption.Il a été piégé mortellement.par amour.Pour l'instant, il tient compagnie à Alain Saint-Martin, directeur général de la Société protectrice des animaux de l'Estrie.«Bandit», un raton laveur, sera exécuté Dans la nature A regret, on le laisse partir dans la nature.Le lendemain, «Bandit» gratte à la porte.La bonté humaine l\u2019a piégé.La solution?Peut-être la Société protectrice des animaux de l\u2019Estrie! «Bien sûr, si les gens ont des problèmes avec des animaux que l\u2019on dit sauvages par rapport à ceux que l\u2019on qualifie de domestiques, on les invite à nous rejoindre ou à en faire part aux agents de la conservation de la faune, mais dans le cas de «Bandit», son sort est scellé.On devra l\u2019éliminer.Il est trop jeune et trop domestiqué.il serait une proie facile pour un humain qui en aurait peur ou pour un trappeur.D\u2019une façon ou d\u2019une autre, en l\u2019apprivoisant, en le secourant, les humains n\u2019ont fait que le conduire vers la mort.Un animal sauvage, avec les années, voit ressortir son caractère agressif, imprévisible.L\u2019instinct prend le dessus.Les moeurs du raton laveur et celles des humains, ça ne va pas comme c\u2019est le cas pour l\u2019ensemble des animaux sauvages.On ne peut offrir «Bandit» en adoption.» Le sort Voilà comment M.Alain Saint-Martin, directeur général de la Société protectrice des animaux de l\u2019Estrie, a décrit le sort réservé au petit animal.11 arrive que des animaux sauvages plus âgés, et domestiqués partiellement, se réadaptent à leur milieu naturel.Mais cela est impossible quand ils ont été apprivoisés jeunes ou quand ils sont trop domestiqués.«Quand on fait des excursions ou des randonnées pédestres ou quand on vit à la campagne, il arrive fréquemment au printemps et à l\u2019automne de découvrir de jeunes animaux sauvages.Le plus mauvais service à leur rendre, même s\u2019ils nous apparaissent en danger, est de leur toucher ou encore de les emporter avec soi.Il vaut mieux les laisser là ou, selon les circonstances, appeler les agents de la faune ou encore la SPA.Mais souvent, leur chance de survie même mince réside dans leur milieu naturel.» Bon an, mal an, à la SPA de l\u2019Estrie, on accueille des marmottes, des moufettes, des écureuils, des mésanges ou des hirondelles.même un opossum cette année.Le sort de «Bandit» est un message à tous les humains au coeur tendre: «Nous vous aimons, nous aussi, mais nous préférons les gros pins de la forêt, les tapis de feuilles et les sentiers tortueux.Elle est là, notre vie, notre destinée.» 3/6\t259188\t10,00$ GAGNANTS LOTS 1 842 353,80$ 232 000,10$ \u2022\t2 074,50$ 82,40$ Tirage du 89-10-11 Vous pouvez miser jusqu'à 20 h le mercredi * et le samedi 5/6 + 3 12418 québec 1-4-26-27-35-45\tventes totales 14\t857 777,00$ 9Q\tPROCHAIN GROS LOT No complementaire ______(APPROXIMATIF):\t4\t000\t000,00$ PROCHAIN TIRAGE: 89-10-14 mm , le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.êfy\u2019Sft -4/R*- LA CHAMBRE DE COMMERCE DE SHERBROOKE VOUS INVITE A SON PROCHAIN REPAS-CAUSERIE JEAN-GUY DUBUC, «Le rôle d'un quotidien dans une communauté» et/ou «Sans son quotidien, une ville est sans voix».M.Jean-Guy Dubuc président et éditeur, La Tribune LE MERCREDI 18 OCTOBRE 1989 A 18 h A L'HOTEL DES GOUVERNEURS 3131, RUE KING OUEST 25$ / MEMBRE 30$ / NON-MEMBRE PRIÈRE DE RÉSERVER AVANT 1 7h LE LUNDI 16 OCTOBRE AU 821-4122 5668 Évadé de la prison Winter recherché activement par la Sûreté du Québec Sylvain Hamel, toujours recherché pour évasion.Sherbrooke La Sûreté du Québec de l\u2019Estrie recherche toujours activement Sylvain Hamel, âgé de 19 ans, qui a quitté la vieille prison commune de la rue Winter non pas par la grande porte.mais par une fenêtre du troisième étage, le 9 septembre, en soirée.Lors de son évasion, il était accompagné de Stéphane Vachon, du même âge, qui a été repris la semaine dernière dans un bar de la rue King Ouest, à Sherbrooke, par la Police municipale.Hamel est décrit comme un individu mesurant 1,83 m, pesant 66 ki- los, aux yeux bleus et aux cheveux bruns.Sa particularité est d\u2019avoir la peau illustrée de nombreux tatouages.Toute information sur les allées et venues de cet individu peut être communiquée à l\u2019enquêteur Réal Châ-teauneuf, au numéro 564-1212.Au moment de son évasion, Hamel purgeait justement une peine de quatre mois pour une première évasion faite au Centre de détention de Waterloo.Il n\u2019était à la prison Winter que depuis la veille, soit le 8 septembre.L\u2019évasion a été réussie après le déverrouillage d\u2019une fenêtre du troisième étage et l\u2019utilisation de draps noués.QU'EN PENSEZ-VOUS?Quel est le dernier livre que vous avez lu et quel sera le prochain?Guy Nephtali\tLucie Vaillancourt\tValérien Roy Guy Nephtali, de Bromont: «Je lis beaucoup en anglais et très peu en français.Le dernier livre que j\u2019ai lu en était un de voyage, portant sur l\u2019Asie et je suis maintenant très intéressé à lire le dernier livre de Yves Navarre.Mais je lis aussi beaucoup de romans géographiques.» Lucie Vaillancourt, de Bromptonville: «J\u2019ai lu les trois tomes de \u2018Lance et compte\u2019 et je vais bientôt lire le dernier roman de Stephen King, que j\u2019aime beaucoup.» Valérien Roy, de Sherbrooke: «Je lis présentement \u2018L\u2019homme qui devint un dieu\u2019, en deux volumes de 600 pages, qui est d\u2019une lecture très difficile.Et ma prochaine lecture consistera en quatre petites biographies, dont j\u2019oublie le titre, qui portent sur des hommes de bonne conduite, dont le frère André.» Carole Lafontaine, de Sherbrooke: «Le dernier livre que j\u2019ai lu est \u2018Les aventures d\u2019un messie récalcitrant\u2019, de Richard Bach, et le prochain livre que je vais lire est un dictionnaire de la peinture.En général, j\u2019aime les livres qui ont trait à la science-fiction et l\u2019invisible, les biographies, et j\u2019adore les livres pour enfants.» René Deschênes, de Dudswell: «J\u2019ai lu \u2018Le zèbre\u2019, de Alexandre Jardin et je m\u2019apprête à lire \u2018Les amours interdits\u2019, de Mishima.J\u2019aime beaucoup les livres de psychologie ou les romans à saveur psychologique, mais je n\u2019aime pas les romans policiers.» Dominique Garand, de Montréal: «J\u2019ai lu \u2018Le différend\u2019, de Jean-François Lyotard, et je lis actuellement \u2018L\u2019opium des lettres\u2019, de Murray.En général, je lis surtout des romans et j\u2019essaie d\u2019avoir un tour d\u2019horizon de ce qui se fait un peu partout dans le monde.Mais comme j\u2019étudie en littérature, je lis aussi beaucoup de livres en théorie littéraire.» \\ Carole Lafontaine René Deschênes Dominique Garand Référendum sur des questions écologiques au Cégep de Sherbrooke Sherbrooke (LO) Un référendum portant sur cinq questions reliées à la problématique énergétique dans une perspective environnementale se déroulera auprès des étudiants du Cégep de Sherbrooke, au cours des quatre journées de sensibilisation et d\u2019animation qui se tiendront du 16 au 19 octobre.«Chaque jour, entre 9h30 et 13h30, les étudiants pourront voter et discuter écologie, devant la cafétéria principale», a précisé Sébastien Pe-sot, porte-parole du Mouvement écologique collégial de Sherbrooke (MECS).Ce groupe ayant pour mandat de faire de l\u2019éducation en matière d\u2019environnement, organise la semaine de sensibilisation, de concert avec le Service aux étudiants et le mouvement Environnement Jeunesse (Enjeu).Expositions et murale Chaque jour également, un thème différent fera l\u2019objet d\u2019une exposition à la petite cafétéria «Casse-Croûte» du pavillon 2.Lundi, il sera question de «L\u2019énergie lancée par la fenêtre», mardi, on incitera les étudiants à modérer leurs transports, tandis que mercredi et jeudi, on traitera de l\u2019enjeu énergétique.«Et puis, en face de la cafétéria principale, un mini-festival de films d\u2019animation prendra l\u2019affiche trois fois par jour, entre 1 lh30 et 13h30,» d\u2019ajouter M.Pesot en dévoilant le titre des films, à savoir «La faim», «La terre est habitée», «Splash» et «Le bouffe-pétrole», quatre productions de l\u2019Office national du film (ONF).Enfin, pour ceux et celles qui souhaiteront s\u2019exprimer par le dessin, une murale collective sera réalisée dans le couloir reliant les pavillons 2 et 6.Le sujet?«Comment voyez-vous la ville du futur?».LA QUOTIDIENNE 829-4266 METEO Montréal (PC) Voici le bulletin météorologique pour la province de Québec émis par Environnement Canada pour aujourd'hui avec un aperçu pour demain, samedi.Après avoir traversé le Québec, un creux barométrique accompagné d'averses sera sur la basse Côte-nord aujourd hui.Derrière le creux, un dégagement se produit et donne des conditions généralement ensoleillées et venteuses.Les températures seront près des normales saisonnières.Estrie-Beauce, Trois-Rivières et Drum-mondville, Québecîensoleillé avec passages nuageux.Max.: 12 à 14.Min.: près de 2.Vents du sud-ouest de 30 à 50 km/h.Demain: ensoleillé avec passages nuageux.Laurentides, Montréal: ensoleillé avec pas sages nuageux.Max.: 12 à 15.Min.: 2 à 4.Vents du sud-ouest de 30 à 50 km/h.Demain: ensoleillé avec passages nuaqeux.Ottawa-Hull-Cornwalli ensoleillé avec pas sages nuageux.Max.: près de 15.Min.: près de 4.Vents du sud-ouest de 30 à 50 km/h.Demain: ensoleillé avec passages nuageux.Abitibi-Temiscamingue: ensoleillé avec fréquents passages nuageux.Max.: près de 8.Min.: près de 0.Vents d'ouest de 30 à 50 km/h.Demain: ensoleillé avec passages nuageux.Réservoirs Cabonga et Gouin: ensoleillé avec fréquents passages nuageux.Max.: près de 8.Min.: près de U.Vents modérés.Demain: ensoleillé avec passages nuageux.Pontiac-Gatineau et Lièvre: ensoleillé avec passages nuaqeux.Max.: 8 à 10.Min.: près de 1.Vents modérés.Demain: ensoleillé avec passages nuageux.Lac-St-Jean, Saguenay: nuageux avec éclaircies et possibilité a averses.Max.: près de 8.Min.: près de 0.Vents de l'ouest de 30 à 50 km/h.Risque de précipitations: 30 p.c.Demain: nuageux avec éclaircies.La Tuque, Réserve des Laurentides: des nuages.Max.: 8 à 10.Min.: 0 à 2.Vents modérés.Demain: des nuages.Charlevoix et Rivière-du-Loup, Rimous-ki-Matapédia:des nuages.Max.: 8 à 10.Min.: près de 2.Vents de l'ouest de 30 à 50 km/h.Demain: nuaqeux avec éclaircies et venteux.Dans le monde Amsterdam\t16\t11\tAthènes\t24\t18 Bahrain\t35 27\t\tBangkok\t33\t25 Beyrouth\t28\t18\tBelgrade\t15\t9 Berlin\t10\t5\tBogota\t19\t8 Buenos Aires\t17\t14\tCaracas\t28\t19 Copenhague\t12\t7\tDublin\t17\t11 Francfort\t12\t5\tGenève\t13\t8 Helsinki\t8\t4\tHong Kong\t30\t24 Honolulu\t28 23\t\tIslamabad\t28\t18 Istanbul\t26\t18\tJakarta\t34\t24 Jérusalem\t32 20\t\tJohannesburg\t17\t5 Kiev\t11\t10\tKuala Lumpur\t32\t23 Le Caire\t36 21\t\tLima\t20\t15 Lisbonne\t26\t16\tLondres\t16\t12 Madrid\t26\t9\tManille\t32\t23 Mexico\t21\t10\tMontevideo\t17\t10 Moscou\t7\t-1\tNew Delhi\t36\t22 Nicosie\t28\t13\tOslo\t9\t3 Pékin\t19\t5\tPerth\t19\t15 Rio\t25\t17\tRome\t18\t13 Santiago\t25\t6\tSao Paulo\t26\t14 Séoul\t19\t12-\tSingapour\t31\t24 Stockholm\t10\t6\tSydney\t25\t14 Taipei\t28\t23\tTel Aviv\t30\t19 Tokyo\t19\t15\tVarsovie\t10\t8 Vienne\t13 61\t\t\t\t INDEX\t Arts:\tD-6 Décès:\tC-6 Économie:\tB-6 Éditorial:\tB-2 Petites annonces:\tC-1 Secrets mal gardés\tB-5 Sports:\tD-l Vivre en 89:\tB-4 LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke Br Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.vision La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Président et Editeur\tJean-Guy Farah Vice-président Finances et administration REDACTION Jean Yigneault Rédacteur en chef Roch Bilodeau Chef éditorialiste-adjoint Pierre-Yvon Bégin Chef des nouvelles\tMaurice Cloutier Adjoint-chef nouvelles Stéphane Lavallée Chef de pupitre Denis Messier Directeur des pages sportives PUBLICITÉ J.Berlin St-Amand Directeur marketing\tJean-François Rouleau Directeur des ventes PRODUCTION Jean-Pierre Robitailie Directeur de la production J.Jacques Delorme Chef des opérations\tGérard Pépin Adjoint Gaston Grenier Adjoint Benoît Côté Chef pressier COMPTABILITÉ André Corriveau Chef comptable\tJulienne Poulin Gérante du crédit TIRAGE Jean-Nil Laplante Directeur au tirage\tAndré Custeau Adjoint au directeur GERANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Jacques Faucher Michèle Fournier Michel Lavoie Serge Nadeau\tClaude Ouellet Jean-Marc Pépin Gaston Pinara Jean-Charles Poulin EXPÉDITION Michel Doyon Gérant\tBÂTISSE André Jacques Responsable Courrier de deuxième classe : Enregistrement No 1539 Abonnement: Au Canoda, territoire immédiat, sauf endroits desservis par camelot et routes motorisées: 1 an $110.00,6 mois o70.00,3 mois $40.00, 1 mois $15.00.Hors de notre territoire immédiat, ! an $165.00,6 mois $100.00, 3 mois $65.00,1 mois $25.00.Etats-Unis et autres pays, I an $350.00,6 mors $200.00,3 mois $125.00,1 mois $50.00.la Tribune est sociétaire de la Presse canadienne, de ¦ Association des quotidiens de langue française, membre de i'Association des quotidiens du Canoda, affiliée à l'Audit Bureau ol Circulation ABC et à l'Union internationale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse, le service de photos foc-similées de la Presse canadienne et \u2022es agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de lo Tribune.s P La Tribune,\tvenerea 3 octobre A3 Rock Forest Controverse autour du choix de l'adjoint au directeur de police Michel MORIN\tRock Forest Lg embauche imminente d\u2019un nouveau directeur adjoint au sein de la Sûreté municipale de Rock Forest fait jaser.Selon ce qu\u2019il a été possible d\u2019apprendre, le comité de sélection mandaté par l\u2019administration du maire Gaétan Lavallée serait sur le point de suggérer l\u2019engagement du sergent Richard Fréchette de la Sûreté du Québec de l\u2019Estrie.M.Fréchette, qui doit prendre sa retraite sous peu de la SQ, deviendrait l\u2019associé de Constant Ro-bidas, actuel directeur de la SM de Rock Forest.En procédant de la sorte, le conseil municipal rejette du revers de la main une suggestion du directeur Ro-bidas qui avait, il y a plusieurs mois déjà, recommandé que le sergent Jacques Côté de Rock Forest accède à ces nouvelles fonctions.Non seulement l\u2019administration Lavallée n\u2019a pas retenu la recommandation de son directeur de police, mais le comité de sélection n\u2019a pas cru bon inviter Constant Robidas à participer au processus de sélection.«Lorsque le conseil a proposé l\u2019embauche d\u2019un directeur adjoint, j\u2019ai cru qu\u2019il était de mon devoir d\u2019émettre mes recommandations, devait expliquer hier Constant Robidas.Tout le monde le sait, j\u2019ai alors proposé l\u2019embauche de Jacques Côté qui compte 15 années de service au sein de notre corps policier.Mais le conseil a plutôt décidé de former un comité de sélection.C\u2019est son choix.On ne m\u2019a pas non plus approché pour faire partie de ce comité, prétextant une possible situation de conflit d\u2019intérêt.C\u2019est peut-être vrai.» Un des leurs Bien que la nomination de Richard Fréchette n\u2019ait pas été officiellement annoncée, il semble bien que c\u2019est à ce dernier que l\u2019on confiera le mandat d\u2019agir à titre de directeur adjoint.Du côté de la Fraternité des policiers de Rock Forest, le dossier sus- Le directeur Constant Robidas cite également des réactions.Le président, Claude Monfette, avoue sans ambages que les policiers municipaux auraient préféré l\u2019embauche de Jacques Côté, un des leurs.Les personnes handicapées dénoncent le transfert de services gouvernementaux Jean PICHETTE\tSherbrooke Les personnes handicapées de la région lancent un cri d\u2019alarme.S\u2019associant aux différents regroupements régionaux de personnes handicapées de la province, Action Handicap Estrie, qui compte plus de 2000 membres dans la région, dénonce le transfert vers différents ministères de nombreux programmes administrés par l\u2019Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ) et demande l\u2019arrêt immédiat du processus de transfert et le rétablissement des rôles palliatifs de l\u2019OPHQ dans les programmes déjà transférés.Dans le cadre d\u2019une conférence de presse à laquelle assistaient plusieurs membres de Action Handicap Estrie, différents intervenants du milieu et les députés provinciaux André J.Hamel, de Sherbrooke, Carmen Juneau, de Johnson, et.Robert Benoît, de Or-ford, Mme Béatrice Leblond, présidente de l\u2019organisme, a longuement expliqué les doléances des personnes handicapées.«Les personnes handicapées se retrouvent maintenant dans l\u2019obligation d\u2019aller demander les services dont elles ont besoin à plusieurs portes, avec aucune garantie d\u2019obtenir le service dans un délai requis.Par l\u2019éparpillement des services, le gouvernement se donne-t-il un moyen de contingenter la demande pour mieux équilibrer sa masse budgétaire?Perdues dans la globalité d\u2019une population à servir, les personnes handicapées coûteront moins cher à la société, puisque dissuadées par l\u2019épuisement qu\u2019apporte l\u2019obligation de frapper à plusieurs portes avant d\u2019obtenir un service, elles réduiront leur demande.» Deux programmes Deux programmes traditionnellement assumés par l\u2019OPHQ ont déjà été transférés au ministère des Services sociaux, via les Conseils régionaux.Ainsi, le programme du maintien à domicile, depuis le 1er juillet, et celui du transport et de l\u2019hébergement, depuis le 1er octobre, relèvent des Conseils régionaux.Pour la présidente, le transfert de programmes entraînera un étirement de la période d\u2019attente pour les personnes demandant de l\u2019aide dans le cadre des programmes existants.«Les temps d\u2019attente sont déjà assez longs.Si on les allonge, à cause de la multiplication des lieux où il faut s\u2019adresser, on a le temps d\u2019être mort avant d\u2019avoir une réponse.» Le temps d\u2019attente pour obtenir une réponse, qui était d\u2019environ six mois en 1978, a plus que triplé depuis cette date.¦ tères.Déjà, une insuffisance chronique du financement requiert chaque année une demande de budgets supplémentaires.A ce titre, une somme de 6,3 millions $, promise dans un délai de 10 jours par Mme Louise Ro-bic, ministre déléguée à la Santé et aux services sociaux, le 20 septembre dernier, est toujours attendue.Des explications Mis au courant de la situation difficile des personnes handicapées, le député de Sherbrooke entend demander des explications auprès du nouveau titulaire du ministère de la santé et des services sociaux, Marc-André-Côté.«Mais il faut au moins nous assurer que vous (les personnes handicapées) receviez d\u2019excellents services pour les transferts déjà faits et que ces services soient aussi bons que ceux assurés par l\u2019OPHQ.» Pour Carmen Juneau, les appréhensions des personnes handicapées semblent toutefois bien fondées.«A l\u2019OPHQ, les gens sont habitués avec les personnes handicapées.Mais dans les différents ministères, je me pose de sérieuses questions à savoir si les fonctionnaires vont avoir les qualifications et les connaissances requises pour aider les personnes handicapées.» Béatrice Leblond De plus, Action Handicap Estrie se demande si les sommes jadis consacrées aux personnes handicapées, dans l\u2019enveloppe budgétaire de l\u2019OPHQ, leur seront réservées une fois rendues dans les différents minis- ^ i 'CL i&V\u2019 Pour contrer les pigeons Les employés des travaux publics de Sherbrooke ont procédé hier à la pose de filets sous la structure métallique du pont St-François.Ces filets sont destinés à contrer la présence des pigeons, dont la population a beaucoup augmenté, de même que la quantité d'excréments qu'ils produisent il va de soi, au grand dam des piétons et automobilistes.«Cette décision ne nous regarde pas tellement, mais les gars ont été déçus de constater que le comité de selection n\u2019avait même pas consulté notre directeur.Après tout, il connaît mieux que quiconque les membres de son personnel, de commenter Claude Monfette.11 est vrai que nous aurions préféré que le sergent Jacques Côté obtienne ce poste.Mais il est difficile pour nous de prendre position parce qu\u2019en engageant un directeur adjoint, le conseil se rend à une de nos demandes voulant que les sergents ne soient plus appelés à remplacer le directeur.» Conseiller dissident Rejoint par La Tribune, le conseiller Claude Babeux, seul élu à s\u2019inscrire en faux contre la recommandation du comité de sélection, s\u2019en prend surtout à la prétendue impartialité dont devaient faire preuve les membres qui composaient ledit comité.«Je n\u2019ai rien contre l\u2019embauche de Richard Fréchette.Mais je me demande si tous les membres du comité de sélection ont vraiment fait preuve d\u2019impartialité.Surtout lorsque l\u2019on considère que Roch Gaudreau, directeur de la Sûreté municipale de Coa-ticook et ancien subalterne du sergent Fréchette, siégeait au sein de ce comité.Je me pose de sérieuses questions quant à l\u2019impartialité de ce comité, notamment de M, Gaudreau», de révéler Claude Babeux.Une autre élément qui déplaît au conseiller Babeux réside dans le fait que le conseil municipal avait clairement établi sa préférence pour l\u2019embauche d\u2019un spécialiste en gendarmerie.«Le directeur Constant Robidas est un spécialiste au niveau des enquêtes.Nous avions donc décidé de choisir un expert en gendarmerie afin d\u2019offrir à la population un service efficace dans tous les domaines.Sauf erreur, le candidat que l\u2019on s\u2019apprête à embaucher est aussi spécialisé au niveau des enquêtes.11 me semble que ça ne correspond pas à nos attentes», d\u2019ajouter Claude Babeux.Selon les informations obtenues, plusieurs membres du Comité de citoyens devraient assister à la prochaine assemblée du conseil municipal et exigé des explications du maire Lavallée.Chute de tension certainement causée par un orage magnétique Sherbrooke (DD) Le réseau d\u2019Hydro-Sherbrooke a subi hier vers 16h00 une chute de tension de 5000 kilowatts, ce qui a obligé la société para-municipale à effectuer des achats additionnels d\u2019électricité d\u2019Hydro-Québec.Cette baisse de tension, possiblement attribuable à un orage magnétique qui aurait affecté l\u2019ensemble du réseau hydro-électrique de la province, n\u2019a toutefois pas engendré de panne de courant pour les abonnés d\u2019Hydro-Sherbrooke.«On a été touché par une baisse de tension et dû à cela on a perdu environ 5000 kilowatts de production à nos cinq centrales de la rivière Magog, de même qu\u2019à celle de la rivière St-François, à Weedon», a expliqué hier le chef de la division exploitation et service d\u2019Hydro-Sherbrooke, Jacques Langlois.Cette baisse de tension a immédiatement enclenché un «transfert d\u2019énergie simultané», entre le réseau d\u2019Hydro-Sherbrooke et celui d\u2019Hydro-Québec, a indiqué M.Langlois.Des commerçants s'unissent pour faire front commun auprès de la Ville de Sherbrooke Sherbrooke (DD) Une nouvelle association vouée à la défense des intérêts des commerçants vient de voir le jour à Sherbrooke et compte déjà quelque 80 membres.«Notre but, c\u2019est de se regrouper pour discuter avec la Ville et avoir une force qui représente les commerçants», explique le secrétaire du Front commun des commerçants de Sherbrooke, André Giroux.Celui-ci précise que ce nouvel organisme regroupe des commerçants de toute la ville et souhaite avoir l\u2019appui de la S1DAC et de la Chambre de commerce.«L\u2019association a démarré avec l\u2019affaire Therrien, on a vu l\u2019attitude des fonctionnaires (municipaux) par rapport aux commerçants et il était temps qu\u2019il se passe quelque chose», précise M.Giroux.A la suite d\u2019une injonction de la Cour supérieure, M.Nil Therrien, propriétaire du marché d\u2019alimentation Bonichoix du 46 King est, à deux pas du pont Aylmer, a dû retirer une enseigne mobile placée sur son terrain pour annoncer que son commerce était toujours ouvert en dépit de la fermeture de la rue King est.A la demande de son avocat, la Ville a d\u2019ailleurs installé hier un panneau indiquant que les commerces de l\u2019extrémité de la rue King est, près du pont Aylmer, sont ouverts.De l\u2019avis de M.Giroux, de nombreux commerçants sont pénalisés lorsque des travaux entraînent la fermeture de leur rue et le nouveau Front commun verra à les défendre.«Ce n\u2019est pas limité au cas de M.Therrien, on peut en citer d'autres», affirme M.Giroux.«Quand on ferme une rue, par exemple, les commerçants doivent se défendre seuls.S\u2019il faut agir, ce sera le Front commun qui regardera les moyens d\u2019action à prendre», expli- que le secrétaire du Front commun des commerçants de Sherbrooke.Propriétaire de la firme Multi-Visuel, qui loue des enseignes mobiles, M.Giroux précise que «l\u2019association ne va pas défendre les enseignes mobiles, mais donner le droit à l\u2019affichage temporaire, obtenir un règlement qui satisfasse tout le monde».Le Front commun entend également agir sur d\u2019autres dossiers dans l\u2019avenir, mais M.Giroux préfère ne pas dévoiler ceux-ci pour l\u2019instant: «On a une rencontre au début de la semaine et après on dévoilera nos moyens d\u2019action en conférence de presse», a-t-il dit.Réponse: Nom: Adresse: Tél.rés.: bur.: 5663 Nouveau pont Aylmer Installation des 41 poutres complétée Les travailleurs de la firme Grandmont ont procédé hier à l'arrimage des poutres de béton du nouveau pont Aylmer, au centre-ville de Sherbrooke.Denis DUFRESNE Sherbrooke Lfj installation des 41 poutres qui soutiendront le tablier du nouveau du pont Aylmer, au centre-ville de Sherbrooke, devrait être complétée aujourd\u2019hui même.Si l\u2019échéancier des travaux se déroule comme prévu, le coulage du tablier du pont devrait se faire dans environ deux semaines.Auparavant, les ouvriers devront cependant installer l\u2019acier d\u2019armature et terminer les formes de bois.La livraison des poutres de béton pré-contrain, qui devrait être complétée aujourd\u2019hui, permet dorénavant d\u2019envisager un déroulement normal des travaux, de l\u2019avis du contremaître Marc-André Couture.La livraison des 41 poutres du nouveau pont Aylmer a été retardée en raison d\u2019un conflit de travail chez le fournisseur, la firme Schokbéton Québec inc., de St-Eustache, ce qui a repoussé l\u2019échéance de la fin des travaux.L\u2019entrepreneur a pris livraison mercredi soir de 11 poutres, tandis quer les dix dernières pièces manquantes devaient arriver hier après-midi et ce matin.Les 20 premières poutres avaient déjà été livrées et installées il y a un peu plus de deux semaines.L\u2019arrivée du convoi de mercredi à Sherbrooke a cependant été retardée un bon moment sur l\u2019autoroute 10, puisque la charge des camions excédait le poids permis.M.Couture dit maintenant s\u2019attendre à ce que le nouvel échéancier des travaux soit respecté, mais n\u2019a pas voulu s\u2019engager sur la date de livraison du pont.Du côté du service des Relations publiques de la Ville de sherbrooke, la responsable Louise Allard a indiqué que l\u2019ouverture officielle du pont est toujours prévue pour le 10 novembre prochain.Sur le chantier, l\u2019aspect du futur pont Aylmer se concrétise de plus en plus.Les formes de bois destinée à recevoir le béton coulé sont déjà en place sur la moitié de la structure, la balance sera effectuée en fin de semaine.Les ouvriers doivent également compléter la pose des pièces d\u2019acier destinées à supporter les câbles téléphoniques, qui longent les poutres sous le tablier, avant que le béton ne soit coulé.Le Salon du livre vous envoie promener.et lire au soleil!»__\t^ Courez la chance de gagner un voyage en République Dominicaine rtoooel CONSTpI-LATION -\t'.v Desjardins Partenaire de VOYAQE ORFORD TRAFT*\" Et un lot de 250 $ de livres gracieuseté de la Biblairie GGC Itée.Une collaboration O\"^ 7\u2014=TT7- CHJ~63 La i ri Dune hxiuiiwmifi ClfC-fM M)2J Une question différente à chaque jour.Vous trouverez les réponses à ce concours dans le programme officiel du 11e Salon du livre de l\u2019Estrie qui aura été encarté dans le journal La Tribune du samedi 7 octobre 1989.Seules les réponses apparaissant sur ce coupon seront acceptées.Vous devez déposer vos coupons-réponses au Salon du livre, au 300, rue Parc, Sherbrooke, entre le mercredi 11 octobre 1989,19 heures et le dimanche 15 octobre 1989, 17 heures.Le tirage aura lieu le dimanche 15 octobre vers 17 h 30.Les règlements complets seront disponibles au Salon du livre de l\u2019Estrie QUESTION: À quel jour et à quelle heure Yves Beauchemin sera interviewé au Salon? A4\tLa Tribune, Sherbrooke, vendredi 13 octobre i989 Trois députés de la région nommés au Conseil des ministres L'Estrie dans une position enviable (Longchamps) Michel MORIN\tSherbrooke L\u2019accession au Conseil des ministres de deux représentants des comtés desservis par La Tribune, et la nomination de Pierre Paradis à titre de ministre de l\u2019Environnement, constitue une nouvelle très bien accueillie en région.La représentante péquiste de Johnson, Carmen Juneau, se réjouit de la représentation qu\u2019obtient l\u2019Es-trie au sein du Cabinet.Elle se dit également très heureuse de la nomination de Yvon Vallières à titre de ministre délégué aux Transports.«Après tout, Yvon a obtenu la deuxième plus imposante majorité au Québec.Il connaît bien les besoins de la région au niveau de la voirie et il méritait bien d\u2019accéder au Conseil des ministres.Il n\u2019a pas volé cette nomination et je suis très contente pour lui», de commenter Mme Juneau.La députée péquiste estime que l\u2019Estrie pourra certes tirer avantage de la présence de Monique Gagnon-Tremblay, Yvon Vallières et Pierre Paradis au sein de Cabinet.Encore faudra-t-il que tous les intervenants fassent pression sur ces trois ministres dans le but de faire progresser l\u2019Estrie.«Je ne suis pas surprise que M.Bourassa ait retiré la Condition féminine à Mme Gagnon-Tremblay.Elle n\u2019a pas respecté ses engagements électoraux lors de son passage à ce ministère.A l\u2019Immigration et aux Communautés culturelles, j\u2019espère que la ministre tentera de favoriser les immigrants venant de pays francophones.En favorisant les immigrants d\u2019expression française, on aiderait leur intégration en éliminant la barrière linguistique«, soutient la députée.En ce qui concerne Pierre Paradis, Mme Juneau est prête à donner la chance au coureur.«Les gens sont tannés des promesses dans le secteur 800 000 $ accordés à Lac-Mégantic Michèle Buissières\tLac-Mégantic Une subvention de 800 000 $ sera accordée sous peu à la ville de Lac-Mégantic, pour des travaux d\u2019amé-iioration de l\u2019usine d\u2019épuration des eaux usées.Le maire Jean-Guy Cloutier a indiqué, lors de la dernière séance publique du conseil municipal, qu\u2019une entente de principe sur le versement de cette aide a été conclue avec le ministère de l\u2019Environnement.Ces travaux majeurs permettront de doubler la capacité de l\u2019usine de traitement des eaux et de répondre aux besoins accrus, à la suite du développement de Lac-Mégantic.Le coût total du projet est estimé à 880 000 S.Attendus depuis longtemps, les travaux devraient normalement débuter en février ou mars 1990.ÉLECTIONS MUNICIPALES EN BREF Vézina tire sa révérence Le maire de La Patrie, M.Jean-Claude Vézina, a confirmé hier qu\u2019il ne sollicitera pas un second mandat.M.Vézina, qui a défait M.Gérard Bégin par quatre votes en 1985, a expliqué que les études en pédagogie qu\u2019il a entreprises à l\u2019Université de Sherbrooke l\u2019empêchent de consacrer aux affaires municipales autant de temps qu\u2019il aimerait le faire.De son côté, M.Bégin a affirmé hier qu\u2019il n\u2019est pas question qu\u2019il tente un retour dans l\u2019arène politique municipale.Guay aspire à la mairie Conseiller municipal depuis six ans, M.Maurice Guay vient de faire part de son intention de demander aux contribuables de Ste-Cécile-dc-Whitton de le choisir comme maire.M.Joseph Fortier qui occupe ce poste depuis 1975 a fait savoir qu\u2019il ne sollicitera pas un autre mandat.Serge Latulippe intéressé Les contribuables de Lac-Mégantic sauront aujourd\u2019hui si, ainsi qu\u2019on lui en prête l\u2019intention, le conseiller Serge Latulippe sera candidat au poste de maire.Si tel est le cas, il croisera le fer avec M.Jean Lessard défait en 1985 par M.Jean-Guy Cloutier qui ne sollicite pas un second mandat.C\u2019est également aujourd\u2019hui que M.Guy Théberge, représentant du quartier sud à l\u2019hôtel de ville, fera savoir s\u2019il sera à nouveau en lice.de l\u2019environnement.Paradis devra s\u2019aiguiser les dents», dit-elle.Jean Paul Longchamps Jean P^ul Longchamps, président de la Chambre de commerce de Sherbrooke, estime que l\u2019Estrie occupe Jean Paul Longchamps ifpti® une position enviable au niveau de sa représentation au Conseil des ministres.«Nous avions espoir qu\u2019un autre député, Robert Benoît, accède également au Cabinet.Peut-être lors d\u2019un prochain remaniement.Nous sommes évidemment très heureux de constater que trois ministres de la région entrent au Conseil des ministres.Vallières possède de l\u2019expérience, Monique Gagnon-Tremblay connaît bien ses dossiers et Pierre Paradis devra faire face au défi des années 1990 que constitue l\u2019environnement.Ils occupent des postes importants et je suis convaincu qu\u2019ils feront un excellent travail.» La Chambre de commerce de Sherbrooke entend d\u2019ailleurs établir une étroite collaboration avec les trois ministres.«Et il ne faut pas oublier un député comme André J.Hamel.Il ne fait peut-être pas beaucoup de bruit, mais il est très efficace», ajoute Jean Paul Longchamps.Service d\u2019aide Du côté du Service d\u2019aide aux néo-Canadiens, la coordonnatrice Hélène Jacob précise que les membres du conseil d\u2019administration se félicitent de l\u2019accession de Monique Gagnon-Tremblay au ministère des Communautés culturelles et de l\u2019Immigration.Au moment même où la régionalisation se prépare, la nomination d\u2019une représentante de l\u2019Estrie à cet important ministère comble l\u2019organisme.«Nous sommes tous très contents, souligne Hélène Jacob.Depuis le mois de mars dernier, Mme Gagnon-Tremblay a pu se familiariser avec ce ministère et nous croyons qu\u2019elle accomplira un bon travail.Nous voyons nos contacts avec la ministre d\u2019un très bon oeil.» Mis sur pied en 1954, le Service d\u2019aide aux néo-Canadiens croit que l\u2019Estrie peut facilement accueillir davantage d\u2019immigrants au cours des prochaines années.«C\u2019est pour cela que la régionalisation est si importante.Une ville pfcnUVEflIÜ EWÏÏL\u2014 u,mE g»F«'0UUN rUe Dunant 569-4722 ;)E MER ant et cuit, rrnon, soie, ,efin, tru,'te' >ncies, 'an~ PRODUIS n\\a\\ SON .saumon \\Q\\JkS=3 \u2022 5!ZlZaS^°'se comme Montréal semble saturée en terme d\u2019immigrants tellement ils sont nombreux à s\u2019établir là.Nous croyons que les régions peuvent ac- cueillir davantage d\u2019immigrants, ce qui aurait pour effet de désengorger les grandes villes et d\u2019enrichir les régions.» CANADIENS DE SHERBROOKE 0: MOLSON (m) 5788 a a&gSSÏSmenl pécîal BISCUITS A SAVEUR DE CHOCOLAT WAG0NNETTES $ 500 gr.Samedi Seulement 2 pour PAQUET DE SUCETTES 101 pièces Samedi seulement 1.99 GOMME A MACHER \u2018KAY PEE' Sac de 250 pièces.Samedi seulement PAPIER EPONGE 'VIVA' Paquet de 2 rouleaux.Samedi seulement .79 DETERGENT LIQUIDE \u2018ARCTIC POWER' Format 1 litre.Samedi seulement 2.99 ANTIGEL LIQUIDE STP\u2019 Format 4 litres.Samedi seulement.9.97 Kl oo/co ANTISUDORIFIQUE 'BAN' 75 ml.à bille , 60 grammes en bâton, 200 grammes en aérosol.Quantité: 144.(Limite de 2 par client).Samedi seulement.1.99 V Des bas prix.et tellement plus à découvrir! La Tribune, S^ercae venared '5 octobre A 5 Le dossier du contournement de Bernierville progresse rondement Le maire et deux conseillers de Coaticook n'adhèrent pas au régime de retraite Pierre SÊVIGNY\tBernierville Le dossier d\u2019aménagemeni d\u2019une voie de contournement de Bernierville continue de progresser rondement de sorte qu\u2019il ne reste maintenant plus que l\u2019obtention d\u2019un avis favorable de la Commission de protection du territoire agricole (CPTA) du Québec sur le nouveau tracé avant Magog La Municipalité régionale de comté de Memphrémagog vient de confier à une firme d\u2019architectes le mandat d\u2019étudier la possibilité d\u2019installer son centre administratif au presbytère de la paroisse Saint-Patrice de Magog.Selon son directeur général, M.François Boulay, cette possibilité semble particulièrement attrayante à première vue, compte tenu de la valeur architecturale et patrimoniale de l\u2019immeuble et de l\u2019intérêt que l\u2019organisme porte à la préservation du patrimoine régional.«Nous devons tenir compte du désir de la paroisse de conserver certains espaces pour ses propres besoins et ce n\u2019est qu\u2019après une évaluation architecturale préliminaire qu\u2019il nous sera possible de savoir si l\u2019installation du centre administratif dans que le projet soit soumis à l\u2019autorisation du Conseil des ministres.La concrétisation de ce projet aura pour effet de décongestionner la rue Principale de Bernierville, actuellement tronçon de la route 265.Or, le ministère des Transports avait proposé un tracé initial qui aurait emprunté le plus souvent des emprises existantes, à l\u2019ouest de la route actuelle.Cependant, des citoyens du rang 6 se sont objectés à ce que leur le presbytère est possible et avantageuse, compte tenu des coûts impliqués et des espaces disponibles», a-t-il expliqué.M.Boulay a ajouté qu\u2019après avoir pris connaissance du rapport des architectes le conseil des maires décidera s\u2019il poursuivra sa démarche ou s\u2019il donnera sa préférence à la construction d\u2019un immeuble neuf sur un site approprié.«Deux sites potentiels ont été identifiés mais il nous apparaît désirable de cerner, dans un premier temps, les implications d\u2019une transformation du presbytère», a-t-il souligné en rappelant que la Ville de Magog projette d\u2019occuper la portion de l\u2019hôtel de ville qu\u2019elle loue à la municipalité régionale de comté, ce qui oblige l\u2019organisme à chercher un nouveau toit.voie de circulation devienne le nouveau tronçon de la route 265, leurs craintes portant principalement sur les impacts sonores et visuels ainsi que sur la sécurité routière.Le Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement (BAPE) a été mandaté pour mener une enquête à ce sujet et la tenue de telles audiences ne sera pas nécessaire puisque qu\u2019un nouveau tracé a fait le consensus dans la milieu, permettant de conserver au rang 6 son caractère rural.Tracé modifié Le tracé modifié évitera donc le rang 6 pour passer plutôt entre ce rang et le noyau urbanisé de Bernierville.Il commencera toujours près de l\u2019intersection de la route 265 et du Chemin Gosford, au nord du lac Wil- Drummondville (GP) La Sûreté du Québec enquête sur un vol à main armée particulièrement audacieux qui a été commis en fin de soirée mercredi à Saint-Lucien-de-Drummond, à une dizaine de kilomètres à l\u2019est de Drummondville.Selon les informations obtenues de la SQ, deux individus, cagoulés et armés d\u2019une carabine et d\u2019un couteau, ont fait irruption dans une demeure du 7ième Rang vers 22hl5.Ils se sont emparés des deux occupants, un homme et une femme âgés respectivement de 67 et 65 ans, et les ont ligotés et menottés.Ils ont liant, pour aller se raccorder au pont enjambant la rivière Bécancour.Les avantages de cette modification sont nombreux.Ainsi, le nombre d\u2019expropriations est réduit de 4 à 2; les accès à cette nouvelle route seront moins nombreux, augmentant ainsi la sécurité; la superficie totale des terres agricoles isolées passera de 47,4 à 33,6 hectares.Toutefois, ce nouveau parcours obligera la municipalité à réajuster son plan au niveau de l\u2019implantation d\u2019un parc industriel et à relocaliser son dépotoir à neige.Par ailleurs, il est actuellement impossible de savoir si la longueur du nouveau tracé sera équivalente à celle du projet initial qui était de 7,6 kilomètres ou si le coût estimé du projet sera encore de l\u2019ordre de 6,2 millions $.ensuite volé une somme d\u2019argent estimée à environ 150 S.Les individus ont pris la fuite dans l\u2019auto de l\u2019occupant de la maison, auto qui a été retrouvée hier midi à une dizaine de kilomètres de là, à l\u2019extrémité d\u2019un domaine appelé La Réserve de St-Lucien.Quant au couple âgé, il n\u2019a ni été blessé, ni molesté.Après une heure d\u2019efforts, l\u2019un des deux a pu se libérer et donner l\u2019alerte à la police.Une opération policière de surveillance des routes a été complétée, mais n\u2019a rien donné aux dernières nouvelles.Les deux présumés agresseurs étaient de taille moyenne, environ 5 pieds et demi, et d\u2019environ 140 livres, précise la police.Christian CARON\tCoaticook Le maire de Coaticook, André l angevin, ainsi que les conseillers Bertrand Lamoureux et Denis Maurais ont décide de ne pas adhérer au nouveau régime de retraite offert aux élus municipaux.C\u2019est ce qu\u2019a laissé savoir le premier magistrat, lors de la dernière réunion mensuelle, alors que le conseil de ville adoptait un avis de motion pour présenter un règlement en ce sens.Comme le stipule une loi gouvernementale, les municipalités ont le choix d\u2019adhérer ou non à cette politique de régime de retraite.Une politique dont le principe vise à verser des sommes d\u2019argent aux élus municipaux qui ont servi la Ville de Coaticook au cours des 15 dernières années, soit depuis 1975.Sommes d\u2019argent que pourront obtenir les élus lorsque ceux-ci auront atteint l\u2019âge de 60 ans.Par exemple, un candidat de 45 ans et ayant siégé au conseil municipal pendant un mandat (4 ans) devra attendre à 60 ans avant de mettre la main sur ce montant d\u2019argent.La loi sera en application dès janvier prochain.60 000 $ Questionné à savoir combien pourrait coûter une telle opération qui retourne 15 ans en arrière, le conseil a hésité avant de donner l\u2019heure juste.«Disons que cela dépend du nombre d\u2019anciens conseillers qui décideront d\u2019adhérer au régime-retraite», a dit dans un premier temps le maire Langevin.Puis, constatant l\u2019insistance du citoyen d\u2019en savoir davantage, le premier magistrat a alors lancé le chiffre de 60,000$.«Mais maintenant que moi et deux conseillers se sont retirés du régime, ce montant est moins important», tient-il à préciser.En fait si le maire avait accepté d\u2019adhérer au plan de retraite il en aurait alors coûté près de 18,(XX) S à la municipalité.Le maire Langevin a d\u2019ailleurs avoué que c\u2019est la raison pour laquelle il a cru bon se retirer du régime-retraite.«Cela aurait impliqué une somme d\u2019argent trop importante».a-t-il révélé en substance.Ainsi les conseillers Renald Sage, Ronald Charland, l orrainc Sharpe, Antonio Désorcy et Marcel Carbonneau ont décidé d\u2019adhérer au régime-retraite des élus municipaux.Les conseillers Renald Sage et Ronald Charland ont d\u2019ailleurs pris soin de justifier leur choix.«C\u2019est une possibilité qui nous est offerte par le gouvernement, je ne vois donc rien de mal à ça», de lancer Renald Sage.Le conseiller Charland a argumenté davantage en affirmant: «Cet argent-là, on ne l\u2019a pas volé, nous avons travaillé pour l\u2019obtenir.On n\u2019a pas de cachette à faire», de vociférer ce dernier.Sur un ton plus calme, Mme Sharpe voit.là une opportunité toute naturelle.«Ce ne sont pas tous les gens qui ont un régime de retraite.Bien des gens feraient comme nous s\u2019ils étaient à notre place», d\u2019admettre celle-ci.AU PALAIS DE JUSTICE Le centre administratif de la MRC Memphrémagog dans un presbytère?Deux individus recherchés après un vol à main armée chez un couple âgé Rencontre de l'individu tatoué au travail Le procureur Céline Audet-Otis a rencontré à son bureau hier le jeune homme de Lac-Mégantic qui s\u2019est fait marquer les lettres «US» sur un bras avec une broche chauffée au briquet.Cet entretien faisait suite au complément de rapport réclamé par le procureur-chef de l\u2019Estrie au sujet de cet incident remontant au 9 août.Le tatouage a été fait par des compagnons de travail et la plaie a subi une infection nécessitant des traitements.Une couple d\u2019autres employés se sont soumis à cette opération par bravade, semble-t-il.L\u2019affaire a été médiatisée par un oranisme communautaire qui réclame des poursuites judiciaires après une première évaluation qui n\u2019en recommandait pas.L\u2019organisme concerné met en doute la valeur du consentement donné par le jeune homme à cause de son état d\u2019esprit.On a appris qu\u2019il n\u2019était plus retourné au travail depuis cet incident.En liberté après usage d'une fausse ordonnance i Un individu âgé de 24 ans a été placé en liberté surveillée pendant un an pour fabrication et utilisation d\u2019une ordonnance médicale le 20 janvier.Il avait admis sa culpabilité hier devant le juge Michel Côté de la Cour du Québec, à Sherbrooke.Le défenseur Michel Beauchemin a expliqué que son client avait pris une feuille du bloc-notes de son médecin à son insu à l\u2019occasion d\u2019une consultation et a rempli par la suite une ordonnance.Le pharmacien a aussitôt découvert la supercherie.Me Beauchemin a plaidé que l\u2019accusé se trouvait alors dans un état dépressif, a cessé toute médication et ne reviendra plus devant le tribunal.Encadrement serré pour un mari violent Le juge Michel Côté de la Cour du Québec a placé un encadrement serré autour d\u2019un homme âgé de 31 ans.qui est inculpé d\u2019avoir porté deux coups de poing au visage de son épouse en instance de divorce, qui a perdu deux dents et subi une coupure'nécessitant cinq points.Le prévenu, qui se trouvait en liberté surveillée, est frappé d\u2019une interdiction de communiquer avec la plaignante, de consommer de la boisson alcoolisée, de fréquenter les bars, de posséder des armes, de sortir de chez lui entre 22 h et 07 h, assujettie à la surveillance d\u2019un tiers.Me Michel Beauchemin avait réclamé l\u2019élargissement de son client qui a obtenu un congé pour suivre une cure de désintoxication et doit maintenant reprendre le travail.La plaignante a témoigné que cet incident s\u2019était produit lorsque l\u2019accusé est allé chercher les enfants chez elle.Il se trouvait en ébriété même s\u2019il venait de compléter sa cure depuis six jours.La communication de la preuve dans cette cause a été fixée au 17 octobre.Libéré à l\u2019enquête Par ailleurs, un individu de 56 ans a été libéré d\u2019une accusation de menaces à l\u2019égard de son père de 75 ans.Ce dernier avait manifesté sa volonté de ne pas témoigner en expliquant qu\u2019il n\u2019a jamais éprouvé de problème avec son fils antérieurement et que cela ne valait pas la peine de commencer à en créer.Le septuagénaire a ajouté que cette afffaire contrariait aussi son épouse.Me Beauchemin a donc obtenu la libération de son client.Les pompiers font de la prévention Pour une meilleure coordination, advenant une catastrophe, entre les membres du personnel du Centre hospitalier de Sherbrooke, les membres de leur propre brigade d'incendie et les pompiers de Sherbrooke, un exercice élaboré d'évacuation et de simulation d'incendie a eu lieu dans l'établissement.Entre autres manoeuvres, on devait déplacer des malades, personnifiés par des membres du personnel, du bloc des soins intensifs vers un autre département.Le feu simulé a éclaté à la chaufferie et a nécessité deux alarmes.Le directeur de l'hôpital, M.David McKenzie et l'inspecteur Bernard Brisson, de la Prévention, ont supervisé l'opération qui se tenait dans le cadre de la Semaine nationale de prévention des incendies.D'autres exercices du genre ont été prévus à l'hôtel de ville, à l'école Montcalm et au Couvent des soeurs dominicaines.A l'école Montcalm, tout s'est bien déroulé et l'exercice a permis de découvrir une lacune importante.La bonne isolation de la salle de musique n'a pas permis aux élèves qui s'y trouvaient d'entendre l'alarme.Il faudra donc corriger ce problème.Hier et aujourd'hui, les pompiers ont accueilli et accueilleront les citoyens à des kiosques d'information dressés au Carrefour de l'Estrie et aux Galeries Quatre-Saisons.Ci-contre, aux Galeries Quatre-Saisons, les pompiers Gérard Imbeault, Renaud Marchand et Michel Richer.Les enfants qui y font une halte ne sont pas oubliés.CANADIENS DE SHERBROOH remontrent: Q\\V Information 821 5850 Palais des Sports MOLSON (m.Ou esfww fer partiel I KS (,HANDS Dl TOI H ISM» Ol KBICOIS ESTRIE 89 At eut H roURlSTIQUF \u2022\tLe Temps des Cerises inc.\u2022\tStation touristique internationale du Mont Orford \u2022\tSociété zoologique de Granbv \u2022\tComité touristique regional de C naticook \u2022\tRoussillon Le Provence \u2022\tLa Promenade de I f strie Dans le cadre de son prestigieux concours annuel, l'Association touristique de l'Estrie présente les mises en candidature pour l'année 1989.Association touristique de l'Estrie INNOVATION TOURISTIQUE Polyvente enr.(Guide \"Au Coeur de l'Estrie\") Centre de villégiature Chéri bourg Association des présidents et directeurs généraux de^s Caisses populaires du Sherbrooke métropolitain C orporation de Gestion CHARMES Vignoble de l'Orpailleur 111! DÉVELOPPEMENT TOURISTIQUE Des PRIX SPÉCIAUX DU JURY seront aussi attribués pour l'excellence touristique et le journalisme touristique.l es gagnants seront dévoilés lors du GALA qui aura lieu le samedi 21 octobre prochain, au Castel de l'Estrie, sous la présidence d'honneur du ministre du Tourisme du Québec S0,005 par personne (819) 566-7404 Nous remercions ces précieux commanditaires Groupe f verest MRC Haute-Yamaskd Imprimerie Gingras Design et Graphique BGM Communication graphique inc Hôtel Le Castel de l'Estrie Ville de Granbv I leunste Rita enr Brasserie Massawippi Brewing co François Desjardins, photographe C abli strie inc Raymond.Chabot, Martin Pare Nettoyeur Shefford 6074 \u2022\tFestival international de la Motoneige de Valcourt \u2022\tStation touristique internationale du Mont Orford \u2022\tPolyvente enr \u2022\tCentre de villégiature Chéribourg \u2022\tTourisme Amiante inc \u2022\tThéâtre de Marjolaine PETITE ENTREPRISE TOURISTIQUE - BRAlKlK \u2022\tLe Temps des Cerises \u2022\tLa Promenade de l'Estrie \u2022\tVignoble de l'Orpailleur \u2022\tPolyvente Au Coeur de l'Estrie\") \u2022\tThéâtre de Marjolaine \u2022\tComité touristique des Villes Frontalières \u2022\tStation touristique internationale du Mont Orford \u2022\tClub Azur Village hôtelier \u2022\tCentre de villégiaturé Chéribourg \u2022\tSociété zoologique de Granbv \u2022\tVignoble de* l'Orpailleur ÉVÉNEMENT TOURISTIQUE \u2022\tFestival international de la Motoneige de Valcourl \u2022\tAgence- Jr développement touristique Memphrémagog \u2022\tAssociation du Festival du Lac Massawippi \u2022\tC ornite touristique des V illes Frontalières \u2022\tTraversée internationale du Lac Memphrémagog iru \u2022\tI es Fêtes de l'Amiante inc \u2022\tTheatre de Marjolaine \u2022\tMont Sutton im PROMOTION TOURISTIQUE O A 6 La Tribune/ Sherbrooke, vendredi '3 octobre 989 2 conseillers de Grantham-Ouest s'affronteront pour la mairie Gérald PRINCE Drummondville Au moins deux conseillers de Grantham-Ouest, en banlieue de Drummondville, s\u2019affronteront pour la mairie lors des élections municipales de novembre: Alain Carrier et Marc-André Thibeault.Considérés comme des alliés dans le tumulte qui a marqué l\u2019administration municipale de Grantham-Ouest depuis quelques années, MM.Carrier et Thibeault ont confirmé à La Tribune qu\u2019ils sont maintenant des adversaires pour le poste de premier magistrat.Pour M.Carrier, qui est en campagne électorale depuis quelques semaines, il s\u2019agit de redorer l\u2019image de Grantham-Ouest qui a connu de nombreuses éclaboussures depuis quelques années: «Je veux relever le défi, soutient-il, de ramener Grantham-Ouest sur la mappe: on s\u2019est fait pointer du doigt à cause des chicanes au conseil.On a môme dit de nous qu\u2019on faisait un «freak show»: ce n\u2019est pas normal, je veux que la paix et la bonne administration reviennent».Pour ce faire, il s\u2019est entouré d\u2019une équipe de six candidats, un à chaque siège de conseiller, dont deux spécialistes en informatique.Il refuse carrément la fusion avec Drummondville, mais soutient que les deux municipalités peuvent négocier avantageusement pour des services communs.De son côté, M.Thibeault se présente comme candidat indépendant à la mairie.Il table sur son expérience comme conseiller municipal et comme maire suppléant pendant la période de tutelle pour démontrer que la municipalité a franchi de grands pas grâce à son implication.«Même si je suis seul, sans équipe, soutient-il, j\u2019ai démontré ma capacité de m\u2019entendre avec les conseillers qui seront élus».Lui aussi, il préconise le calme après la tempête et souhaite que Grantham-Ouest prenne sa place au soleil, et ne soit plus considérée comme la simple banlieue de Drummondville.Le gouvernement du Québec doit incessamment décréter que Grantham-Ouest deviendra une ville sous le nom de Grantham: «Tous les documents sont prêts à cet effet, souligne-t-il.Dès que le nouveau conseil est en place, la désignation sera prononcée», confie M.Thibeault.Les querelles du conseil de Grantham-Ouest sont pratiquement passées à la légende: prises de bec, poursuites judiciaires, etc.ont marqué les dernières années.En février et mars 1989, trois conseillers démissionnaient, suivis par le maire Pierre Lemaire.Comme il ne restait plus que trois conseillers, le ministère des Affaires municipales a mandaté deux officiers pour administrer la municipalité avec les trois conseillers restants (dont MM.Carrier et Thibeault) jusqu\u2019aux élections du mois de novembre.Fausse impression démentie par une étude: la situation des relations de travail dans les Bois-Francs pas plus aiguë qu'ailleurs ATTENTION! Vous cherchez un endroit paisible pour votre future demeure?À proximité de tous les services: autoroute, centres commerciaux.dessina»® Pierre MAILHOT Victoriaville La situation des relations de travail sur le territoire de la Corporation de développement économique des Bois-Francs (CDEBF) a toujours paru, aux yeux de plusieurs personnes, plus aiguë que dans les autres régions ou que dans l\u2019ensemble du Québec.Or, il n\u2019en est rien.L\u2019étude sur la situation des relations de travail sur le territoire de la CDEBF (Victoriaville, Arthabaska, Sainte-Victoire, Warwick et Kingsey Falls) qui a été dévoilée, hier, indique que la situation n\u2019est pas pire que celle de la province de Québec.Cette étude réalisée par les consultants du groupe Mallette de Sherbrooke, en collaboration avec la CDEBF, visait six secteurs bien précis de l\u2019activité économique, soit les aliments et boissons, la bonnetterie et l\u2019habillement, le bois, le meuble, le papier et les produits connexes ainsi que les produits métalliques et la machinerie.De plus, un questionnaire a été rempli par les gestionnaires de 56 entreprises de 15 employés et plus qui oeuvrent dans ces six secteurs déterminés.Cette étude a porté entre les années 1980 et 1988.Faits saillants La responsable de cette étude pour la Corporation, Danielle Cantin, agente de relations industrielles, a indiqué que dans les Bois-Francs, le taux de syndicalisation pour les secteurs à l\u2019étude est légèrement infé- Danielle Cantin, agente de relations industrielles rieur (43,9 pour cent) par rapport à l\u2019ensemble de la province de Québec (45,6 pour cent) en 1988.Seul le taux du secteur du bois est supérieur à celui de la province (53 pour cent par rapport à 43).Par contre, la répartition des effectifs syndicaux est relativement égale entre les centrales, sauf pour la CSD qui en regroupe un peu plus en raison des secteurs de la bonnetterie et de l\u2019habillement.Au domaine du nombre de conflits sur le territoire de la CDEBF, l\u2019étude démontre qu\u2019il est légèrement supérieur, proportionnellement parlant.Toutefois, en ce qui concerne le nombre de jours perdus par personne lors de conflits, il est inférieur (27) à celui de la province (31).Au niveau de l\u2019engagement des entreprises dans des programmes de gestion des ressources humaines (formation, évaluation du personnel, consultation, communication et partage des bénéfices), il ressort que les entreprises syndiquées sont plus impliquées que les entreprises non-syndiquées.Il n\u2019y a pas, d\u2019autre part, de différence marquée entre les centrales syndicales au niveau du nombre de griefs enregistrés au cours d\u2019une année.Cependant, l\u2019étude dénote qu\u2019avec le syndicat CSN, les probabilités d\u2019arbitrage sont supérieures à celles que l\u2019on retrouve dans les autres centrales.La seule ombre au tableau se situe au domaine des personnes qui s\u2019occupent de ressources humaines.Suite à l\u2019analyse des questionnaires, deux personnes seulement s\u2019occupent de ressources humaines à plein temps dans les entreprises syndiquées du territoire de la CDEBF alors qu\u2019une seule le fait pour les entreprises non-syndiquées.Un outil Le président de la CDEBF, M.Gilles Desrosiers, a révélé que la Corporation a été surprise par cette étude.«Cela dénote qu\u2019on est pas pire qu\u2019ailleurs.On a l\u2019impression que nos manufacturiers avaient des problèmes plus aigus qu\u2019ailleurs et cette étude nous démontre que c\u2019est une fausse impression.» M.Desrosiers estime que cette étude est un bon outil pour discuter avec des entreprises qui pourraient venir s\u2019installer dans la région.Il considère également que c\u2019est un bon placement.D\u2019ailleurs, la Corporation entend bien mettre en branle un plan d\u2019action qui visera l\u2019amélioration des relations de travail sur son territoire.Ce plan d\u2019action de deux ans devrait être dévoilé le 10 novembre prochain.iii LïTTTîff™1* VENEZ CHOISIR UNE DEMEURE À VOTRE STYLE \t\\ \t\u2022 i.UuvUfctsvXavres ,i\t .X\t/ Jardins \u2022 Universitaires \u2022 Polyvalente Triolet ROCK RIEL représentant des ventes Projets domiciliaires Rés.: 819-823-1397 Bur.: (819) 564-8244 Fax.: (819) 821-2441 NOUVEAU! 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provinciaux du Québec (SFPQ) pourrait être rejetée par les membres.Déjà, la direction laisse planer la possibilité d\u2019iin mandat de grève générale illimitée.Le syndicat a en effet indiqué hier, par voie de communiqué, que le tiers des dirigeants syndicaux consultés ont rejeté cette entente lors d\u2019une première étape de consultation tenue dans les 12 régions du Québec.«Ce ne sont pas nécessairement les clauses salariales qui engendrent le mécontentement, mais les dispositions touchant la classification, la sous-traitance, la dotation et les changements technologiques.Aux yeux de certains, les percées effec- Agent de conservation de la faune tué par une flèche: Rémillard veut un rapport Montréal (PC) Malgré une décision contraire du substitut en chef du Procureur général pour le district de Terrebonne, Me Paul Chevalier, des accusations au criminel pourraient encore être portées contre l\u2019individu à l\u2019arbalète qui a tué accidentellement un garde-chasse, mardi soir, dans un bois de Sainte-Agathe.Le Procureur général, Gil Rémillard, a en effet déclaré, hier, à Québec, qu\u2019il avait ordonné à ses fonctionnaires de lui soumettre un rapport sur les circonstances qui ont entouré la mort de Luc Guindon, âgé de 29 ans, un agent de conservation de la faune de Laval, marié et père d\u2019une fille de cinq ans.«J\u2019attends ce rapport avant de me prononcer», a dit M.Rémillard, avant d\u2019indiquer qu\u2019à première vue la décision de son substitut de ne pas porter d\u2019accusations n\u2019avait rien de surprenant.Après étude du dossier, avec les policiers de l\u2019escouade des crimes contre la personne de la Sûreté- du Québec, Me Paul Chevalier a conclu qu\u2019il n\u2019y avait pas matière à poursuite devant une cour de juridiction criminelle, pas même pour négligence.Ne cachant pas qu\u2019il avait le pouvoir de renverser cette décision, le ministre de là Justice a affirmé qu\u2019il prendrait ses responsabilités, s\u2019il y a lieu, à partir du rapport qui lui sera soumis.La chasse à l\u2019arbalète étant interdite dans le secteur où Luc Guindon a été atteint d\u2019une flèche, le présumé braconnier, Robert Piché, âgé d\u2019une trentaine d\u2019années, de Sainte-Agathe, sera poursuivi en vertu de la loi de la protection de la faune.En attendant, des responsables du ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche s\u2019affairaient hier à organiser les funérailles de l\u2019agent Luc Guindon.La cérémonie est prévue pour lundi à Sainte-Marguerite-du-lac-Mas-son, où habitent ses parents.Hier, des collègues de M.Guindon se scandalisaient qu\u2019aucune accusation n\u2019ait été portée.«Ca ne peut pas rester là», affirmait Kathleen McKay, secrétaire au MLCP.«Tous les gens que je côtoie sont outrés.» Luc Guindon, comme occasionnel, ne travaillait que huit ou neuf mois par an au service de conservation de la faune.Mais au dire de Mme McKay, il était très apprécié de ses collègues.«C\u2019était le genre de personne qui remontait le moral à tout le monde, qui motivait les gens autour de lui.Un gars optimiste, de bonne humeur.le genre dont on dit que son verre n\u2019est jamais à moitié vide mais toujours à moitié plein.» VENEZ VOIR LA TOUTE NOUVELLE tuées dans ces domaines ne sont pas suffisantes», explique le président du SFPQ, M.Jean Louis-Harguinde-guy.Il signale que c\u2019est lundi et mardi prochains que le Conseil provincial des négociations de son syndicat décidera quoi recommander.«A la lumière des derniers événements, rien ne permet d\u2019anticiper si cette recommandation ultime en sera une d\u2019acceptation ou de rejet de l\u2019entente, assortie d\u2019une demande de mandat pour une grève illégale», poursuit M.Harguindeguy.de l\u2019Association des hôpitaux du Québec, M.Michel Cléroux, ne peut dire toutefois combien d\u2019hôpitaux exactement ont commencé à imposer cés réductions de salaire au personnel.11 assure toutefois que certains établissements ont commencé hier.D\u2019autres hôpitaux emboîteront le pas avec les paies remises le 19 ou le 26 octobre.L\u2019AHQ avait recommandé à ses membres de ne réduire le salaire que de 10 pour cent chaque semaine, et non 20 pour cent comme le permet la Loi 160.La diminution de salaire s\u2019étendra simplement sur une période de temps plus.longue.Les sommes ainsi prélevées par les hôpitaux seront remises aux Conseils régionaux de la santé et des services sociaux (CRSSS) qui, eux, doivent les remettre à des organismes de charité désignés par un décret du conseil des ministres.M.Cléroux indiquait que des pourparlers ont eu lieu dans certains hôpitaux, afin que l\u2019argent prélevé soit plutôt versé aux unités de soins pour l\u2019achat de matériel servant aux patients, comme des lits électriques, des stéthoscopes.«Cela permettrait au personnel de voir concrètement où les déductions sont allées», explicitait le représentant de l\u2019AHQ.La loi prévoit le prélèvement de deux journées de salaire pour chaque jour de grève illégale.Combien?Le nombre de jours de grève varie selon le syndicat et les syndiqués.Certains assuraient les services essentiels; d\u2019autres étaient en congé de maladie, de maternité, en congé sans solde, ce qui complique le calcul.A la CSN hier, personne ne pouvait dire quel montant avait été prélevé ni même combien de membres avaient été touchés parmi les 95,000 de la FAS.A cause des différentes échelles de salaire, de l\u2019ancienneté, de l\u2019existence de 200 titres d\u2019emplois différents, le calcul des pénalités est un véritable travail de bénédictin.Le président de la CSN Gérald La-rose avait annoncé la semaine dernière qu\u2019un grief serait déposé par le syndicat local pour chaque sanction contre un membre.Les syndicats devraient donc ces jours-ci commencer à multiplier les dépôts de griefs.A la Fédération des infirmières du Québec (FI1Q), qui compte 40,000 membres, on ne pouvait dire en fin d\u2019après-midi combien de membres avaient été touchés et quel montant avait été prélevé.Cotisation Quant à la cessation de la retenue à la source des cotisations syndicales, M.Cléroux affirme qu\u2019entre 80 et 90 pour cent des hôpitaux l\u2019ont déjà appliquée.Habituellement, selon la formule Rand, les hôpitaux prélèvent à même le chèque de paie la cotisation syndicale, puis la verse aux syndicats.La Loi 160 leur demande de cesser ce prélèvement à la source, à raison de 12 semaines pour chaque jour de grève illégale.Le syndicat se trouve ainsi privé de revenus.Toutefois, plusieurs syndicats ont fait savoir qu\u2019ils songent à demander à leurs membres des «contributions volontaires» pour combler ce manque à gagner.CORRECTION EATON Cahier «À DÉCOUVRIR! OFFRES DE SAISON», encarté dans La Tribune, le mercredi 11 octobre 1989.Page A35 P-Q: On devrait lire, Minuteries 60 minutes: P: Modèle de table.12.99 ch.Q: À sonnerie longue.9.99 ch.Nous nous excusons auprès de nos clients pour tout inconvénient.\t6089 ESTRIE 0% r D A a I SK SAMSUNG video (vhs) \u201cHQ\u201d - Programmation à l\u2019écran Entrées et sorties audio-vidéo Programmation 4 événements/365 jours Télécommande incluse partez sans payer REFERENCE II \u2022 Garantie 5 ans Pièces & main-d\u2019œuvre 399 la paire partez sans payer t al « % f Il 4 4 * fl) PIONEER Contrôle à distance \u2022\tRécepteur AM-FM digital Pioneer \u2022\tPuissance de sortie efficace de 80 watts x 2 \u2022\tLecteur de disques compacts compatible avec la télécommande Pioneer, programmation de mémoire aléatoire de 20 sélections.REFERENCE 1 Garantie 5 ans pièces et main d\u2019oeuvre *Sur les produits sélectionnés en magasin seulement et sur approbation de crédit, à condition que le montant total de l\u2019achat soit réglé an entier le 12 lévrier 1990.Achat minimum de 200$ sans payer AMITSUBISHI TÉLÉCOULEUR STEREO 28\" 181 canaux prêts pour le câble Réception stéréo MTS Entrée S-VHS Entrées et sorties audiovidéo QQQ80$ t partez sans payer LUXMAN R-113 SYSTEME DE SON AUDIOPHILES d'Angleterre les légendaires Récepteur AM/FM digital 38 watts x 2 nominal DZ-111 TAISNOT Lecteur laser avec contrôle à distance 10998?partez sans payer w m v ELECTRONIQUE p.nn\tVAN TV lia UU\tTUN son SPE ¦iP =w m PLAN MISE DE CÔTÉ 1112 Conseil Sherbrooke 565-3177 562-7886 appareils peuvent différer légèrement des modèles en inventaire et ne pas être disponibles dans tous les magasins.514E Elle fait tourner bien des têtes et reste toujours en tête! 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