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Titre :
La Gazette de Joliette
La Gazette de Joliette (1866-1895) couvre l'actualité régionale et appuie les partis conservateurs. [...]
La Gazette de Joliette succède en 1866 au Messager de Joliette (1863-1865), premier journal de la ville. La Gazette de Joliette est fondée par Adolphe Fontaine et Magloire Granger, deux citoyens d'origine acadienne de la région.

Bihebdomadaire pendant 20 ans, puis hebdomadaire à partir de 1886, La Gazette de Joliette a eu plusieurs rédacteurs, dont Adolphe Fontaine, Placide Charland et Médard Saint-Jean. Magloire Granger est le seul propriétaire du journal de 1866 à 1881. Joseph-Norbert-Alfred McConville et Placide Charland prennent la relève de janvier 1882 à avril 1888 avec la Compagnie d'imprimerie de Joliette. Des dénommés Renaud et Guilbaut relaient ensuite la propriété à Médard Saint-Jean en 1890. Celui-ci sera le dernier éditeur du journal, qui cesse d'être publié en septembre 1895.

La Gazette de Joliette couvre l'actualité régionale et appuie les partis conservateurs. Le journal met de l'avant les principes religieux et moraux auxquels il adhère.

Le journal reprend plusieurs articles d'autres publications et accueille plusieurs collaborations féminines.

La Gazette de Joliette était tirée à 1000 exemplaires en 1892.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. II, p. 77-78.

DUGAS, Alphonse-Charles, Gerbes de souvenirs ou mémoires, épisodes, anecdotes et réminiscences du Collège Joliette, Montréal, Arbour & Dupont, 3 vol.

PILON, Simone, Constitution du corpus des écrits des femmes dans la presse canadienne-française entre 1883 et 1893 et analyse de l'usage des pseudonymes, thèse de doctorat, Québec, Université Laval, 1999, p. 88-89.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n.],1866-1895
Contenu spécifique :
lundi 1 avril 1872
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

La Gazette de Joliette, 1872-04-01, Collections de BAnQ.

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[" ba JOLIETTE, PROVINCE DE QUEBEC \u2014 fer AVHIL (872 | | Ho.8 £a Gazetie de Joliette.Journal Politique et Commercial IMPRIME ET FUBLIE FAR A.FONTAINE.Bue Notre-Vauie, \u2014 JOLIET TE.\u2014 Publié deux tvis par semaine, Lundi et Jeudi.PRIX DE L'ABONNEMENT DEUX PIASTRES PAL AN, Ineurvublement payable d'avance.CONDITIONS IP ANNONCES.50 cts & lignes et au \u2014ll y avait affluence de Vendeurs et d'acheteurs, samedi, mur le marché de ouite ville.Les étuux des bouchers étaient remplis des viandes les plus dé- lientes et que l\u2019un sursit dit expusées tout exprès pour mettre le comble à Ja mortifica ion des gourmets.Nous avons surlout semarqué ceux de MM.McGown et Charland qui n\u2019avaient pas déduigné de mettre quelques Joie pavillons eur leurs beaux romst- ¢fs, quartiers de vean, ete.\u2014Chose rare ! mais à la lonenge de nos hôteliers et des habitan:s qui sent venus à la ville samedi, nous n\u2019avons remarqué sueune ivrognerie ni avonn des désordres qni ont souveut brew le Samedi-Saint.La riguenr dein sain a suns doute fait oublier aux buvewrs le retour de Valleluia Brame-=l! y « quelques semaines, ua individu so nurnment André Parent, etablisait ses pénates à Windsor Mi!Is, en ce District.H s\u2019éprit bientôt d\u2019une jeune fille nommé Catberine Maity, d\u2019origine Irlandaise, eroyous-nous.À mariage fut propusé ; mar le broil\u2019 se répaudit bientôt daus le village que le futue époux était marié, ayant femme et enfants, à l\u2019Ile Verte.La jeune fille demanda des preuves de se liberté.11 produisit alors ur télégramme du Révd.P.C.À.Wivter, euré de Rimouski ; à l'effet qu'il était Hibre, le 15 Novembre 1866, lorsqu'il partit de Rimouski, sur ce, et autres preuves qu'il dut produire, le 15 Fevrier desuier, il fut marié à Ca therine Maity.A la fin de Février, ceux qui avaient fait courir des bruits sur sun eompte, Ayant persisté dans leurs dires, son beau-père se décide à porter plainte cunire lui et à le faire arrêtez pour bigamie.H fut en conséquence tmduit devant M.l\u2019rye, J.P.à imdsor-Mills, devant qui deux 16- moins prétendant l\u2019avoie conau aupata- vant, ainsi que Catherine Malty, furent entendus.lnattendant d'autres renseignements sur son compte, M.Frye envoys l\u2019accusé à la Prison de ceite ville, où-il fut écroué dans les premiers jours de mars courant.Jeudi de Is semaine rlorniéru, l\u2019aceusé comparut devant M.le Magistrat de District Rioux, qui avait dans l\u2019intervalie obtenu dev renseignemen*s sur son compte, entraue tres un certificat du mariage de l\u2019accusé aves Ogtavie Charette, le 23 Février 1807, of une lettre du outé de l\u2019Île- Verte expl uant qu\u2019Octavie Charette, épouse de T'aceusé, y est vivante et mére de cing enfants, font désignait l\u2019assusé sous le nom de \u2018David Yockel.Besteit dono à savoir oil lait bien la personne désignée, chose qu\u2019il me d'abord avec persistance, sjoutant qu'il ne eounaiseait point David Yocksl, pi les deux témoins qui avaient dépusé contre lui, à Wi Cependant sous os circonsiances, Bves ces lurtes présomplions, M.Rioux erui devoir renvoyer l'asousé en prison Mais ce certi- L 1872, en sitendant son procés.Le lendemain, vendredi dernier, il comparut de nouveau devunt le Magistrat et demanda un procés sommaire.Aprés lecture de l'accusation, il s'avous coupable, et reconnut qu'il était l'époux d'Oetevie Charette, qu'il dit avoir quitiée l\u2019été dernier.1| expliqua aussi que son nom véritable est Pierro Parent, mais qu\u2019il portait aussi celui d'André, et TH avait été confirmé sous le nom de Quant au nom Yockel, il dit qu\u2019il était aussi connu SOUS 08 nom, VU Que le second mari de sa mére êtait un nommé YockeL Il ajoute qu\u2019il avait laissé son épouse pour aller gagner de l'argent, et que le jeune filie Maity n'avait pes peu contribué par ses pas et démarches à le faire oublier sa véritable épouse et ses enfants.11 manifesta beatiooup de regret de ve faute et se recommanda en pleurant à 1s clémence de is Cuur.M.Rioux à cru devoir suspendre le sentance durant quelques jours, afin d'obtenir d'autres informations touchant le passé ot le caractère de cet homme, et aussi touchant la position de sa fem- ine ot de ses enfants.On suit que la punition de cette offense est la détention au Pévitencier, durent une périvde de pas moins de deux ans ot de pas plus de sept ans, ou dans la prison commune, durant une période de moins de deux uns, avec ou sans travail forcé.Voila dene lo sort qui attend maintenant cet homme oublieux de ses devoits d\u2019épous et de père.Du reste, tont annonce chez lui une bonne pête d'homme, il est à espérer qu'à eause de sa famille du moins sa punition sera aussi douce que possible.\u2014P.de Sherbrooke, Du CANADA.\u2014Hier soir peu aprés 10 heures l\u2019slarime a été donné à la boite 62.C'était une fausse alarme.La brie gade s\u2019est naturellement rendue sur les lieux et l'eau à été dirigée de ce côté.[Immédiatement aprés, l'alarme n été \u2018donnee à la boîte 6 jun quest d'heure a dû s\u2019écouter avaut que ia brigade soit revente et qu'on ait changé le direction de Peau.Le feu s'était déclaré dans l\u2019impri- mene de M.Léger Brousseau.Quand la brigade srriva le lea avit déjà fuit des prugrés énormes Une heure après putarme le toit de la maison s\u2019effandra.0 itatant on Craignait pour le magasin de MM.Thompson a Darlington, maerchsnds tailleurs ; mais grice aux efforts énergiques de la brigade, les flammes se contentèrent de lécher les murs des moisons voisines.On suppose que le feu a pris dans l\u2019appartement de l'engin.Personne ne zésidait dans la bâtisse.L'établissement comprenait une magnifique librairie, les bureaux du Couret des ateliers de relieur.Tuut « brûlé entr'autres la collection des Relations de- Jésuites un grand ouvrage de M.Lemoine, dont on avait tiré déjà 2,000 exemplaires, et une foule d\u2019uutres.Ou n\u2019a pu absolument rien sauver, Aujourd'hui les sapeurs-pompiers travaillent à éteindre ce qui peut rester de feu et font jouer les pornpen sur les rui- des fumantes, d\u2019autres sont occupés à deblaver lo terrain et espérent trouver le euffre de sûreté et les presses en btat.M.Brousseau doit savoir ce soir d'une manière approximative le chiffre de ses pertes ; jusqu'à présent, on estime ves partez à 650,000, et là dessus il n\u2019y n que $10,000 d'assurances.La maison lus appartenait.Les eoquine pullulent dans ces ceca- siorfs.Pendant que M.Derlington opé- tait prêcipitamtnent des effets ; une foulo d'individus sous prétexte de lui aider out feit choix des plus belles cravates, de boltes de cols, de pidoes de drap et de tweed qui De sont pas revenues Nous uffrons à notre cunfrère du Courrier du Canada nos plus sincére 7 - fartbies dans le malheur qui vient de le rapper.30 houres, le coffre de sûreté a été rétiré iniees des décombres.\u2014ÆEvéne- ments \u2014À Bellimote, les voisine de M.Arnold, dane le Comté de Frédérick, Musyiand, dimanche soit, furent surpris en arrivant à le maison de ce der nier, de ne vuir arriver personne à le rte pour les recevoir.hant que le mille n'avait pan quitté le maison, ils écoutérent et entebdirent les oris étouffes d'un enfint, ce qui les convainquit qu'il y avait quelque chose qui n'\u2019aileit pes Hs forcèrent la purle et furent [ruppés d'horreur eu voyant la mère selordant dans les convulsions de la mort, el vesciny enfants sans voix et sans mouvement.On suppose qu\u2019ils ont be du thé em- poisunné, et la mort de la mére quel- us temps après la découverie, dunne je la vraisemblanee à eette théorie, =A Toronto, un jeune homme du nésor.; nom de Thomas Johnson, eonvujtien ot d'svoir commis un amnut indécent sur une femme nommée Smith, à te eon- demué à eubir um emprisonnement d'un INCEXDIE DES ATELIERS DU COURRIER | P rier du Canada, une grande imprimerie | 67 mois et à recevair 25 coups de fouet- Il a subi lundi le punition eorpurelle.\u2014Il 0 en ce moment un fait singulier à Lévis: Un individu, nommé Nolin, était ocetpd, samedi dans l\u2019aprds midi à scier du bois elles lui, quand tout à coup i! desmoura immobile à ms , sans faire le moindre mouvement, be le rentra dans le ls muison, puis on courut chercher le médecin, qui o'effir.a de tirer de son espèce de léthargie, nie tnt n été inutile et il est encore dans le même élat.C'est à peine s\u2019il respire et il! n°a pas même remué un doigt jusqu'aujourd'hui, en dépit de lous les efforts du médecin.\u2014J.de Québec, Lundi après-midi, trois vagabonde John Bennett, James MoCaffrey et ua autre, que la police n\u2019a pu encore par- \u2018venir à arrôler, Be sous préseulés au enfé-restaurant de M.Henri Massnr, No.599, rue Craiglls moutérent à l'étage supérieur de l\u2019établissement, et demandédrent aussie tôt des cartes pour jouer In consommation.M.Mussar leur wyant fuit obucr- ver qu\u2019il ne tulérait aucun jeu dans son é\u2018abliss-ment, ils devinrent menaçante, rennuvelérent leur demande à plusieurs reprises et comme M.Massur derneurait inébraniable, Russell o'emparm d'un manche à bulai et.se fnu:t à le frapper.Les deux premiers coups que M.Nasser reçut sur le tête le renversérent sur le soi ; mais Russell ne s'arrêta qu'après avoir brisé sun erme sus le core de l\u2019homme qu\u2019il avait ainsi léchement amailh Pendant ce temps, ses compagnons s'étaient jetés our Mde Mamar, qui se portait au secours de son mac, et l'avaient frappé à coups de nied avec la lus révoltante brutalité.Lorsque M.Massar reprit ses sens, les trois misérables avaient disparu ; sans prandre le temps d'étancher le sang qui le couvrait, 11 monta e: voiture pour prévenir la police, et ayant rencontré le constable Robinson, il lui raconta l\u2019ate tentat dont il venait d\u2019être victime.L'agent de police crut que sans perdre de temps, il fallait se metire à la poursuite des smalfaiteurs, il se fit accompagner du constable Puyne qui était de garde dans les environs et tous lea trois commencèrent les recherches.afin de ne pas donner l\u2019éveil, M.Mussar les précéduit de quelques pas, Au bout de quelques minutes, il aper- gut ses asmillants dane la rue Bleury, mais ils se perdirent bivatôt dans le foule.Les ayant revue de nouveau, rue St.George, il donna le signal aux cons tables; ceux-ci se précipitérent sur eux, mais ils eurent à sontenir une lutte terrible, dans laquelle le constable Robimson eut deux dents de brisées et reçut plusieurs contusions.Ils seraient parvenus à les arrôter, si Une foule de va- bonds ne les avaient encouragés et aidés dans leur résistance.Robinson alla chercher du secours à le station de police centrale ; ce renfort lui permit d'arrêter Ruseell et MoCaf- frey, mais le troisième échappe aux poursuites Russell est condamné par le Recorder à $20 et ses feais et deux mois de prison, et deux mois encore à défaut du paie meot de l'amende, et John MeCaffrey, moins coupable, à 820 et un moi, et bon | trente jours encote à défaut du çaie- ment, Le constable Robinson, espéraut ob ten: un jugement plus sévère contre son agresseur, à déposé une pleine de vant ie Magistrat de police.\u2014Minerve.\u2014Le grand eritninel Lemettre, qu\u2019on avait surnommé le \u2018l'roppmann du nord, reconnu coupable de eing asseovinats, dix-huit vols qualifiés et trois incendies, et ayant été condamné dla peine de mort par ln cuur d'assises de Saini- Omer, & été exéouté à Marquise, ohef- lier de canton, situé à 67 kilomètres de Saint-Omer.C\u2019est lundi, à onze heures du soir, que Lemettre n été extrait de le prison dé- parremnentole pour êtee cenduit eur le ieu de l\u2019expimtion.Le trajet ne s'est pas fait en chemin de fer, quoique Maruise soit une station de Is ligne de\u2019 nlogne.Lemettra n'est arrivé & Marquise qu\u2019à cinq heures du matin.On devait le conduite à l\u2019Hôtel-de- Vilie, pour y procéder à ce qu'on appelle la coiletss | mais un riche propriétaire, dont la mai- sn se (rouve précisément sur le place du marché, lieu de l'exéeution, à gra-, ciemsement offert son habitation j et w\u2019est dans sou propre salon, fort richement meublé, qu'ont eu: lieu les derniers appre, Un bon feu pétillait dans le cheminée, et, comme le nuit avait été resque fioide, le condamné s'est chauf- 6 aves pinisir | il à demandé une lame de eafb noir, qu'on s'est empressé de lui sesvire La tvilette à été longue, trop longue | ear elle n duré près de vingt minutes Cels 8 tenu aupen d'expérience des gendarmes pour défarrer le patient, undaat ce temps, Lemettre à monité une fermelé et one énergie trés grandes il n's pas fait entendre Une lsiote.l'abbé Fanet, aumônier de Saint-Omer, élail à ves côtés, vonstamment prôché le jatienos 6 h tion.Nous devaus ajouter que re n\u2019ent snort qu'aprés uvoir donné des mar jues nombreuses du repentir te plus profond.; L'exéettion à eu licu un pen avant wix honres ; il faisait grand jour.Sur ln place du Marché se pressait une foule Jmmense sccourue de toutes les localités environnantes, notemiment de Saini- \u2018Omer, d'Audremoles, d'Amberque, de Baiot-Piorie-les-Cainis et de Boulogne.Le noimbpe des sssivianis peut être évalué & dix vu douse mille.schan DE LA VIE RÉELLE.\u2014On ne #\u2019imagine que difficilement l'uffreuse misère qu'entretient dens nos faubourgs, le long #t rigoureux hiver dont nous n\u2019en voyons pas cucote le terme | Les vivres sont eWersle combustible n's (lus de prix de travail ent rare, eb le soir, le pôle fantôme de le fasin s\u2019i:staile daus bien des byçre- ngious raconte une scène navrante qu'on cruirsit dutachés des sombres ta- Dleaux' des 1niwores du Loudies ; oile a eu pour théâtre le grenier d\u2019une pauvie maison de la rie St.Laurent, oconpoe gune fuwille d'ouvrier, compusée du pope.de la more et de quatre enfants.| y u quelques jours, le proprietaire ravissuit l'escalier qui conduit à ce triste réduit, peur retirer le loyer du dernier murs ÿ Après avoir poussé Une porte sal jointe que ne r«teuait mucus SETIUrE, un spectacle que la plume ue saurait dépeindre s\u2019uffrit à es yeux.ne chernbre nue basse et humide, éelairée par un jout pâle qui se filtre avec peine à Lravere Une étroite lucarne dont les carreaux brisés sont remplacés r des chiffons indevzriptibes.Au milien, un poêle depuis longtemps refroidi et dans un coiu, couchés sur quelques guenilles, trois enfants amaigris parle faim ttamblant de fièvre ct de froid.Auprès d'eux, une femme nu teint Dive se tenait immobile sur une chaise, pomblant appeler Ia mort & son aide.La douleur, Ia faim, Is maladie, svaicnt laiseé leurs traces sur son Visage jeune encore; un cufant de quelques mois etait suspendu à son sein fari et nn sonffle aurait pu étiendre la vie dans evs deux corpe.Pres de lu porte se dessinait une forme humaine étendue war le plancher ; c'était le père de cette malheureuse famille, qui apres avoir bu en caburrt le pain de ses enFrnts etuit venu leur don- met le spectacle de son ivresse Attére par l'horreur de cette scène, le priétaire avait complétement oublié le but de sa visite, il revint precipitam- ment 4 sa vciiure et quelques instants après il se présentait de nouveau dans le pauvre mansarde, apportant aves Jui, bois, vêtements, provisions.Une visite dans les jauvres habitations de nos faubourgs, conveincra le lecteur que la fantaisie n\u2019entre pour tieu dans le tableau que mous venons de tracer.\u2014Alinerve.FEMMES DE COMMAT.\u2014On mande de Pittsburg (Pennsylvanie) le Z cou- nat 11 y a quelques jours, sx hommes et deux femmes \u201cont atrivés par le chemin de ter de l\u2019Érie à Akruou, où deux hommes les attendaient.Tous sont promptement montés en Voiture el se sont dirigés vers un point non désigné, dans la direction du sud.Renseignements pris, ces hommes sont des spurtsmen de New-York, ne- tuellemeril oceupés & entraîner les deux jeunes femmes qui les accompagnnient jour une rencontre a coups de puing avec enjeu de §1,000 de chaque côté.Cen femmes, de nationalité étrangère mais importées aux L'iats-Unis dés l'4- e le plus tendre, ont donné de nom- euses preuves de leur puissance nius- éulaire.Jeur condition est 1rés satisfaisante, l\u2019une ayant été réduite de 200 livres à 179, ct l'autre de 185 livres à 156, Elles sont respectivement Agée 19 et 22 am, LE PAPIER, DÉCOUVERTE.\u2014Afrès les Rgyptiens qui sc servaient du fumeux papyrus, ee sont les chinois avant I'ére chrétienne, et les Japonais, qui ont les premiers fabriqué du papier aveo l\u2019é- dorée du mûrier, puis Avec du chanvre, du dambon, de la feuille de rx, de le œvie et du eoton.Le papier de soie était en usage en Perse en l'année 642.Le papier de cu- ton y fut fabriqué en 704.PRIS-\u2014 Depuis quelque femps, an aventurier se donnant tantôt le nom de eapiteine Willian 8, tantôt se disant le finde Sit Arthur Kennedy, gouverneur d'une des colonies anglaises en Afrique, AVait réussi par ses belles manières à en imposer à certaines bonnes famillea d'Ottawa quite recevnient aves poti- fesse.Vendredi soir, dhus tn moment d'ivresse, ce qui d'ailleurs lui nerivnit souvent, il a montré an Russell Hoime un chèque de plusieurs cen'aines de tes signé par Lord Lisgne et une invitation à diner de Sie Francis Rineks, I n'est pas besoin de dire gue ews borite étaient pontrefnite.Samedi matin ln été arrêté, mais cemme il paraît qu'il n'a pue cherrhé à 00 prévaicir du chèque, il est probable qu\u2019il sera relâché aujourd'hui aves l\u2019 -! vertissement de ne plux jouer au grand personnage.Nouveus - Mondebrvars \u2014Cinquante-oix des membres de la Legisiatuse de l\u2019lows sent eulsie vuietrs.Le nouvel Hôtel de-Ville à Baltimore coliera deux miilivus et demi.On dit que le Prinses Arthur va épou~ ser une princésse prussienne.RECETTE-Un bon moyen, un excellent moyen de vous débarrasser d'amis importuns, prêtes leur de l'argent.UN TESTAMENT\u2014Un eapitaliste pa.tisien, un excentrique s\u2019il en fui, s'est tué l'autre jour en se jetant du quatrié- me étage de sa maison duns la rue.Par sun testament il laisse tous ses biens à celui qui essayers, mais sans succes, do se suicider pue le même procédé.A IMITER~ Olympis, territoirr de Washington, à une popelation de 35.000 Ames et soutiont deux jouruaux quotidiens et six semi-quotidiens.STATIBTIQUE.-Il y n aux Etate-Unis 94,000 mille ministres protestants et la moyenne de leur salaire est do $700 chacun.crore NOIM\u2014Une eantatrice oubai- ne du plus bel ébêne, vient de faire sun appusition à Paris.On la nummeo la Patté Noire.EXPÉRIENCE.-Voulez-vous eavoir si votre café ent bon 1 Prenez une enillé- tée de ealé; jetez la dans un verre d'eau froide ; le cufé restera à la surface et les substances étrangères qui ont servi à l\u2019aduilèrer iront au foud du verre.RecerTes \u2014 Crampes.\u2014 Appliques sur le partie affectée une plaque de liège, de la grandeur de la main, ot la crampe cessera instantanément.Indigestion.\u2014 Lorsque vous sentez les symptômes d\u2019une indigestion, s'annoncer pur des rapports bien connus prenez une forte pincée do sel de table, ot aprés l\u2019avour fuit foudre duns votre bouche, avalez-la.Hoquet.\u2014 Laissez tomber tne ou deux goute de vinaigre sur la lungite en ayant soin de la tenir comme en forme de cuillère.Ou n\u2019avale pus le vinaigre.Les remèdes les plus simples sont souvent les meilleurs, eelui ci est infaillible dit-on, et surtout d'un effet immé- iat, LES * CAPITAUX \u2014\u2014Cers gne eo ses L'IMPÔT SUR jours derniers, un curé de cam réunissait à dîner quelques-uns confrères.Pendant le repas on s\u2019entretieat de l'impôt proposé aur les capitaux.La domestique avait prêté l\u2019oreillo à Ja conversation sans la bien comprendre.Le wir elle en demanda l\u2019explication.Après la réponse de ce dernier, elle w\u2019écrie effruyée : \u2014\u2014Mais qu'est-ce que je vais deve- nit, moi qui les ai tous les sept Ÿ On cumprend de quels capitaux elle voulait parler, -=Ah ! tui dit le bon prêtre, si l\u2019on imposait ceux-là, vous serons bientôt débarrisse- des Prussiens ! MARCHE LE JOLIET l'E.Souterrn, 30 Mars 1872 $.cu $.ct Fleur par cent [be 30 à 320 Fleur de Seusle \u20ac Wt Ow Fleur Bled-d*lnd: 100 « vuA Fleur Sarasin do.200 # 000 Fleur d'avoine 185 «\u201c ow Avoine par minots.043 « 03d Orge par 50 le.6050 #\u20ac Oh Pois par munots.067 # 075 Bled do do.200 4 ow Bled d'Inde de 8.08\u201c vue Sarrasin 56 Ibe.oH «\u201c 060 Grae de lin us 0% Graine de mil.23 4 0w Graine de trèfle pa 12 # O5 l'atates.Sam.04 «\u201c 050 Ugnons par minot, ou \u201c 05 (Eufs par douzaine, 017 * OR Volailles par cong le, 00\" 00 Dinde do do.10 « 16 Dies do de.10 # 00 Pouiets do do.om ¢« 000 Beurre frais par 1 014 # 0W do salé do 012\" 013 Faisdoux par Ibs 015 «00 Sucre par ibs, 01 « 012 Miel do.010 # 00 Lard frais par Ibs.08\u201c 010 Bauf par lbs.0 #8\u201c 0t0 Mouton par quartier.00 + QOW Veau do do.04 * 060 l\u2019eaux par livre.06223\" Ow Fuin par Jou hott 80 * 180 Paille de do.230\" 40 N.I.CHARLAND, TAILLEUR, A l'honneur d'informer le public de la ville de Jolietie et des environs que le ter d Avril hain, il ouvrira 8 Johette, une boutique de tailleur, dans une des maisons de Jon.Lachas pelle, vis-d-vis le irreau et Résidence de Barthéann et 1).Désormier, Evuiere, Notaires.M.N, 1.Charlspd se chargera se toutes eome mandes qu'il exéeutera avec promptitude et beaucoup de grôt.M.N.IL Charland travaille à Montréal depuis 8 ane dans les boutiques les plus recommandéng et lea plus uentdes, ot aujourd'hui (1 ose tre aux MM.de Joliette «t des environs ul l\u2019honoreront de leur patronage, toute la estts- ction yh\u201dile poorront désirer, qe Prix sevont modérés, et l'ouvrage cons rés plique.LA GAZETTE DE Joliette, 3 Mare 1872.Dés SOUMISSIONS seront regmse par lo Soussigné à ron bureau, juaqu\u2019au fième jour d'AVRIL prochain inclusivement, pour fournir In quaauté de 60 Cordes da bois de corde d'érable, de trois pieds de longueur, ot exempt de buches, et aussi 13 Cordes d'épinette Rouge, de trois pieds de longueur, pour Btre livrés dans la cour de la prison du District de Joliette, le où avant Je PREMIER de DECEMBRE prochain, Plus smples informations seront obtenues en s'adressant au bureau du Soussigné, B.Il.LEPROHON, .Ville de Joliette, Bureau du Shérif, 14 Mare 1872, TENDERS vil! be received by the onder- signed at his office, until the 61h day of APRIL next, saclunvely, for the supply of 60 Cords of hards maple, three feet long, sound end free from knotty pieces, and aiso for Twelve Cords of red spruce, three feet long.to be delivered in the yard of gaol, of District of Jolietle, on or before the FIRST day of DECEMBER next, Further particulars may be obtained on ap- | plying to the office of the undersigned.B- II.LEPROHON, 5 Bhérif Mlle.Clarence Duplessis Informe les Dames de Jolictte et des environs et le public en général qu\u2019elle vient d\u2019ouvrir un magasin où elle tiendra conslamment un assortment d'ouvrages en PELLETERIES, teis que Town of Jolietia, SherifPs Office, 14th Muech 1872.MANCHONS, VICTORINES, CAPUTTES, PAR-DESSUS.\u2014Avsa = Casques Casques pour pour Messieurs Danes, Faite avec les meilleures Pelleteties de Canada et de l'étranger.Tous ordres seront exécutés promptement.Mlle.Duplessis Vend ani des Crinotines (ballons) Chignone (Water-Fall).Au printemps elle aura en mains des chapeaux pour Daines et elle en fera à oidre.EN FACE DU MARCHE, JOLIETTE,\u2014PLACE-LAVALTRIE.13 Mara, 1873, 1-00 ÉTABLISSEMEXT DE MEUBLES MENAGE, NOEL RONDEAU & FRERRS Annoncent au pablie qu\u2019ils tiendront constamment à leur établissement un bon assortiment de chaises en jonc et en buia, fauteuils, Berçantes, coussins (stoofs) couchettes, ete, etc, qu'ils vendront à des prix modérés Joliette, 12 Mars 1872, AVIS.\u2018Toutes les personnes qui out des réclarmmtions contre la succession de feu Benjamin À bbott en son vivant, Ecuier, de la paroisse 8t.Charles Borromée, (Joliette) sont priées de les produire, comme aussi toutes celles qui peuvent devoir à cette succession sont notifiées de payer sans délai entre les ming da Lows Lévesque Keuier, à D'Aillebout, en on qualité d'exécuteur teste- mentaire, ou au Notaite soussigné, à Joliette.A.MAGNAN, A, P.VENTE Par autorité de Justice.AVIS PHRLIC est par les prlsentes donné que JEUDI, le VINGT-CINQ d'AVRIL pro- ehoia, à DIX heures A.M.sern vendu À la poile de Éhilise de In saroisee de Ste.Julienne, au ples haut et dernier enchérisseur, l\u2019immeux ble ci-après désigné appartenant à la sucetenon da fou Romain Collin, savoir: \u201cUne terre en la paroisse de Ste.Julenne, comté de Mont .étant partie dis lot No.1 do ler Rung de Rawdon, contenant 5} x 28 arpents, plus où mois, borné d'un bout à E Grande Ligne entre les towrsfipe de itkenny et Rawdon, d\u2019autre bout par Alexis Corsin et la veuve Narcisse Due quette, eu tante, des deux côtés par Français Majeau, ou représentants, avec un I§ arpent de plus environ, où se trouvent et y compris les bâtivses à l\u2019usage de ls dite terre.Le fout avec réserve des emplacements posés par diverses per sonnes qui se trouvent renfermées dans les limites ci-dessus.; Four les conditions s'adresser eu Notaire Sousnigué, J.BEAUCHAMPS, Notaireste.Julienne, 13 Mars 1878 a 5 PU AN ¢ FAL (J CRA APRN, S$ £2 ay ry the CHENIN DE FER INTERCOLOSIAL Les Commissaires nommés pour la cotstrue- tion du Chemin de Fer Intercolonial, donnent Avis Public qu'ils sont prêts à recevoir des Soumuessons pour l\u2019érection de Stations, Hangars à Bois.et Maisons pour Locomotives à Campleton et New-Casile.Les plans, devis et formules de soumission peuvent être vos le ct après le 9 Mars, au bureau de Plugénieur en Chef, & Onaws, Rimouski, Dalhousie, New Castle et Halifax.Les Sounussions peuvent étre faites pour le tout ott pour aucune de ces bâtisses, et seront reçues marquées \u2018 Soumissions pour Bâtinses.\u201d* au Bureau des Commissaires, Otlawa, jusqu\u2019à midi, le 4 Anil prochain.A.WALSH, Eo.B.CHANDLER, C.J.BRIDGES, À.W.McLELAN, Commissaises.Bureau des Commissaires, Otiaws, 24 Février 18:2.ALBUM DE LA MINERVE JOURNAL DE MODES Littérature, Education, BeauxeArts.Economie domestique, Travaux à l'Aig uilie, Variétés et Musiqus, paraissant le ler de chaque mois par livraison de 61 pages, grand 1: rmat.faisant à lu fin de l'année DEUX GRANDS VOLUMES de 3X1 PAGES CHAQUE.\u2014Le seul Jour al Français du genre dans Amérique du Nord: Collaborateurs de \u201c L'ALBUM \u201d LITTÉRATURE, \u2014 Demoiselles : Georgina Charlebors, Clara Chagnon.Messienrs © F.G.Marchand, M.P.P., E.Gérin, M.P.P., Hector Fabre, J.A.N.Provencher, E.Lef.de Bellefeuille, A.Gérin Lajoié, Joseph Maimette, Napoiéon Legendre, Oscar Dunn, M.Faucher de St.Mamice.Lucien Turcotte, A.N.Montpetit, E.Gélinas.Jos seph Tamé, Alfred Garneau, Norbert Thibault, A.IV.Decelles, Alplion e Bellemure, Jacques Auger, Charles - DeGuise, Bey).Globenski, William de Léry.POESIE.\u2014L.H.Fréchette, Pamphile Lemnuy, B.Sulte, E.Prud'homme, Chs.Ouimet,J.A.Poissan.SCIENCES-\u2014L'Abbé Provenchesr, D.N.St, Cyt.BEAUX-ARTE\u2014L'Abbé Chabert, Jules Taché, Buteau Tureotte.HUSIQUE.\u2014-Madame Petipas, P.Letondal, ae à abelle, hago Gusta# Smith, J.B.L E.Chaguon, A! Lavigne MODES.\u2014Madaine Dennie, Madame Reid.L'ALBUM de \u201cLa Minerve.\u201d JA sa place marquée dans toutes les Familles, 11 ne contient que des feuilletons intéressants ot choisis au point de vue du goût et de la mo- rele Une PLANCHE COLORIEE GRAVEE SUR ACIER ent donnée tous lea mois.ainsi que VIX & DOUZE GRAVURES.avec explications, et une Chronique sur les Modes conbée à une personne compétente, CONDITIONS D'ABONNEMENT.- UM AN.61X MOIS.Pour les abonnés de ta Minerve uotidienne ot som vee $8.00 o Pour les abonnés A La Mnoree 81.00 hebdomadaire.00 1.24 Pour les non-abonnée .Pour les Etute-Unis.\u2026.$3.00 en or ou Joliette, 11 Mare 187% l\u2019équivalent en greenbacke.LA COMPAGNIE D'ASSURANCE AGRICOLE CUNTKE LE FEU N'assure qlèe les FERMES Résidences détachées Incorporée ct entrée en afuñses .n 1058, Cartrat Er SURPLUS.\u2026.00.$800,000 08 Drrot bu Gouvansanukt.| 1V0 600,70 BUREAY :=235, Rue ST.JACQUES MONTREAL E.H.GOFF, Agent-Général: G.A.GAUVIN, Agent-Spécial DIRECTEURS CANADIENS, Col.ASA WESTOVER, Dunham, Qué.B.BENOIT, écr , M.P, 8t, Hubert, Qué.Hon.LOUIS ARCHAMBAULT, Muustres do I\u2019 Agriculture, Hon.FRANK SMITH, Sénateur, Toronte, JOHN CRAWFORD, écr., Q.C.et M.P., ot Président de la Royal Canadian Bank, Te ronto, JOMN TURNER, écr., (Sessions, Turner at Cie., Toronto.) ALEX.MANNING, 6er:, Toronts, ASSURE CONTRE LES DOM CAUSES PAR LE TONNERRE, soit que 10 feu s\u2019en suive ou non.La Compagnie à donné naissance à ce caractère d'assurance.Aucune autre Compagnie en Canad - rant.e à 6es assiirés, ae ne donne cette ga CHS.B.H.LEPROHON, Agent à Jolietté: \u2014 REFERENCES.Dr.LAURIER, Joliette.A MAGNAI olietta r: M.8.BUULE B.VÉSINA LET 3.0.DESILETS, B.H.LEPROHON, F.B.GUDIN, G.BABY.LAE + ARCHAMBAULT, L'A on.L.U.FONTAINE, Magistra rat du Dist ét; \u2014\u2014 ss \u2014_ QC.©.©.ou CORDIAL CARMINATIP CELERRE: \u2014 C.OC.OC.CORDIAL CARMINATIF CELEBRE CONTRE LES DOULEURS DE LA DENTITION DSS ENFANTS.CORDIAL CARMINATIF CELEBRB CONTRE LA DYSSENTRRIE DES ANPANTÉ: CORDIAL CARMINATIF CELEBRR CONTRE LA DIARRHER DRS ENFANT: CORDIAL CARMINATIF CELEBRR CONTRE LA DOULEUR DES ENTRAILLES DES ENFANTS.CORDIAL CARMINATIF CELEBRE CONTRE LES CONVULSIONS DES ENFANTS: CORDIAL CARMINATIF CELEBRE CONTRE L\u2019INSOUANIE DRE ENFANTS, CORDIAL CARMINATIF CELEBRE CONTRE TOUTRS LES MALADIES DONT LEé ENFARTS SONT SUJRTS.L'action Calmante de cette Frôpatation n'est pes dûe à l\u2019Opium, remède qui procare un soulagement tempofairé,: mais qui, lorsqu'on en fait un trop fré< quent usage, est dommageable à l'entant dans la suite de sa vie.\u2018 L'effet dn CELEBRE CORDIAL CARMINATIF n\u2019est pan de Caire dér= mie l\u2019enfant, mais au contraire, de soulager les douleurs et par conséquent produite le sommeil naturel.En vente chez tous les Pharmacien et marchand de la campagne.Prix tb cents ls Bouteille, DEVINS §& BOLTON, Praaxaciens, Pris du Palais de Justies, Montréal. Lk noo Wets ne comprenait pas que mu Pompaguoa eut de connus Ces 81 bien 1 * *u00 \u2026« uiSételioN était une do ven verts.Îuttonsait patiemment que Lorchet vouldt bieu faire de lui son confident.L'hercule comprit le silence du garçon brasseur : Vous avez vu ce jeune houme, n\u2019est- ce past oui! «Eh bien! jai été, il y a dix ans, le cocher de sa mére, une maîtresse femme, jo vous réponds ! \u2014li a l\u2019air bien comme il faut, ce jeune homme.là ! \u2014Oui ! c\u2019estun comte italien, riche comme Crésus, mais pas fier du tout, comme vous venez de vous en apercevoir.\u2014Est-ce qu'il ne pourrait pas vous trouver une meilleure place que celle que vous avez à la maison ?\u2014Oh! ui fait !.C\u2019est pour cela tie je vais aller tout de suite le rejoin- re.\u2014Alles! vous me direz ce qui en résultera.Je vous estime beaucoup, mais Jran vous déteste ; et si Vous restiez à la brasserie, ii trouverait moyen de vous rendre la position insupportable.\u2014Merei !.Mais dans tons les cas soyez tranquille ! Je ne mo lnisserai pas marcher dessus sans regimber un peu.S'il arrive toutsfuis que jo trouve un autre emploi, je vous le dirai, Les deux compagnons ss séparérent.Fritz regagna la brasserie, tandis que Lorchet montait dans la ehambre qu'occupait Orsini chez l\u2019hôtelier de I'Ecu.\u2014Ab ! vous êtes toujours exact le.\u2014fit le cavalier.\u2014Plus que jamais.Et jo lo mis d'autant plus que je voudrais éclaircir un doute qui m'est venu à l'esprit.\u2014~Lequel 1 \u2014Est ce qu'il est à vous ce cheval brun qui porte sur lu cuisse gauche une couronue de vicomte.\u2014Oui Eb bien ! vous nvez absolument le même blason qu'un gentilhomme que j'ai conau en Frauche Comté.\u2014Bah ! \u2014C'est comme je vous ledis.Il m\u2019u Môme semblé voir ce geutilhomme au- jourd'hui même dans les rues de Strasur g- Oni réprima un tressaillement nerveux ; C'est assez singulier, en effet, \u2014ditil.\u2014Plus j'examine ce cheval, plus je trouve qu\u2019il ressemble à celui qu\u2019il mou- tait ?\u2014Qui donc ?\u2014fit assez indiezé:ement |.Lorchet.«Je vous le nommerai ; c\u2019est mon plus mortel eunemi.Mais avant de m'expliquer vis-à-vis de vous, je veux que vous me promettiez d\u2019agie cumine je vous le prescritui.\u2014Entegions-nous, Vous savez Ce à | Quoi je tiens ?\u2014Dien !\u2014fit déJaigneusement Orsipi.=Tunjoars caîte quinie d\u2019honnêteté puérile ! Aiors, tout ce que je demanderai de vois sera parfaitement anodin.Ii suifirn que vous fassiez un petit voys- e.\u2014Diable ! =grommels Lorchet t.Je suis un peu vicux, maintenant ur vu r encore.Po in oh nit vous frea du bien.Jo suis médecin, croyes-moi ! \u2014Médeein co:nme je l\u2019étais à Pesth ! \u2014Medesin véritable, mousieur Lorchet ; je vous monirerai mon diplôme, si vous le désirez.Mais il n\u2019est pas question de cela, Voulez-vous m\u2019obéir, oui ou non t : \u2014Vous ne m'avez pas encore dit de quel voyage il s'ugit.=I! faut alier à Naples, vous trouver chaque soir au théâtre de Sun-Carle, et M'écrire chaque semaine le nombre de femmes voilées qui assistent aux répré- ventations.\u2014II me prend pour idiot.\u2014pensa Loréhet.Et it ajouts tout haut : =
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