La tribune, 6 août 1985, Cahier 1
[" w.42^2»?* 2¥?^r /£* s 4>J «4X5 Ultime tentative pour éviter la grève dans le baseball majeur (SAMEDI 75*) 40* Livraison a domicile $?SO pa' semaine SHERBROOKE, MARDI 6 AOUT 1985 76e ANNÉE \u2014 No 142 \u2014 28 PAGES - 4 CAHIERS L'usine Lennoxvan rasée .M i*V Une femme se fait trancher la gorge sur l'autoroute 20 Deux jeunes auto-stoppeurs comparaissent devant le coroner \u2022 L\u2019explosion d\u2019une machine aurait causé l\u2019incendie d\u2019une rare violence par Stéphane Lavallée | CANTON D\u2019ASCOT - Un incendie ____ d\u2019une extrême violence a complètement détruit, hier soir, la bâtisse principale des installations de la compagnie Lennoxvan inc, situé en bordure de la route 108, dans le canton d\u2019Ascot.En une quinzaine de minutes seulement, le feu s\u2019est propagé à la grandeur du vaste bâtiment où s'effectuait le moulage de toitures en fibre de verre pour camions.Avant même que les pompiers de Lennoxville aient pu atteindre les lieux, les flammes avaient gagné la majeure partie de l\u2019édifice.Sur place, les quelque 25 sapeurs de Lennoxville, épaulés par quelques confrères du poste no 1 de Sher-Drooke, se sont alors attardés à empêcher l\u2019élément destructeur de se propager à une résidence situé tout près, de même qu'aux camions qui étaient garés dans la cour de l\u2019entreprise.En plus de se buter à des flammes qui avaient nettement envahi la bâtisse, les pompiers se sont vu contraints d'aller puiser l\u2019eau face au collège Alexander Galt, passablement loin du lieu du sinistre, les camions-pompes faisant la navette entre les deux endroits.Selon les informations obtenues sur place, c\u2019est aux environs de 22 heures que l\u2019alerte a été donnée par un des trois employés en service à ce moment chez Lennoxvan.Les derniers détails laissaient croire à l\u2019explosion d'une machine destinée à appliquer le fibre de verre.Lennoxvan est la propriété de la compagnie Shermag depuis deux ans.Cette entreprise possède d\u2019ailleurs des installations sur le même terrain et vit un conflit de travail depuis le 12 juin dernier.Arrivé sur les lieux environ une heure après ie début de l'incendie, le président de Shermag, Serge Racine, évaluait les pertes à au moins un demi-million $, sans noter les camions qui se trouvaient certainement à l\u2019intérieur du bâtiment.Quarante-cinq personnes travaillaient chez Lennoxvan à ce moment-ci de l'année et ces employés n\u2019étaient nullement affectés par la grève en cours chez Shermag La bâtisse incendiée, dont il ne reste plus que des ruines, servait exclusivement à l\u2019étape initiale de fabrication des toitures en fibre de verre, l\u2019assemblage comme tel s'effectuant dans un autre édifice situé à proximité.Des substances hautement inflammables, tel C'est un incendie d'une rare violence qui a complètement détruit, hier en soirée, la bâtisse principale de la compagnie Len- que l'acétone, pouvaient se trouver à l'intérieur au bâtiment rasé par les flammes, ce qui expliquerait pourquoi celles-ci se sont propagées à la vitessse de l'éclair.La circulation a été interrompue sur la route 108 pendant près d une heure et demie et les policiers de Métro-Police repoussaient les dizaines de curieux qui tentaient de s'approcher des lieux.Une série d\u2019explosions rendaient l'endroit dan- par Maurice Cloutier et Gérald Prince VICTORIA VILLE - Deux jeunes auto-stoppeurs, originaires de la Nouvelle-Ecosse, ont comparu hier devant le coroner Jules Allard au Palais de justice d\u2019Arthabaska en rapport la mort de Mme Béatrice Moffat, de Guelph, en Ontario, qui aurait eu la gorge tranchée à l\u2019aide d\u2019un couteau.Le coroner Allard a fixé son enquête publique au 13 août.Les deux jeunes gens détenus comme témoins importants dans cette affaire sont Johannes Winton, 18 ans, de Sydney, en Nouvelle-Ecosse, et un adolescent de 17 ans dont on ne peut dévoiler l\u2019identité à cause de son âge.Laissé pour mort, tout comme son épouse, par les deux jeunes auto-stoppeurs qui les auraient agressés avec un couteau dimanche soir, vers 22h30.à la sortie 136 de l\u2019autoroute 20, à Daveluyville, le mari, M Roy McLeod, a réussi à gagner un commerce et donner l\u2019alerte.Le couple d\u2019Ontariens, M.McLeod.50 ans.et son épouse Béatrice Moffat, 49 ans, résidant à Guelph, revenait d\u2019un voyage de plaisance dans les Maritimes, dimanche matin.C'est dans la région de Amherst, en Nouvelle-Ecosse, qu'ils ont fait monter à bord de leur camionnette, transformée en \u201ccamper\", les deux jeunes auto-stoppeurs Un seul des deux a pris place avec les touristes à l\u2019avant, en raison du peu d\u2019espace L\u2019autre a été contraint de s'installer dans la petite boîte de fibre de verre à l'arrière Johannes Winton, l'un des deux jeunes qui ont comparu devant le coroner Jules Allard, tentait de se cacher le visage du mieux qu'il pouvait.\t(Photo La Tribun* par Maurice Cloutiari Rendu à la hauteur de Daveluyville.le jeune installé à l avant aurait sorti un couteau et exigé l\u2019arrêt du véhicule, dans l\u2019intention de voler l\u2019argent du couple et de prendre la fuite à bord de leur véhicule Après avoir ligoté M.McLeod et son épouse, les jeunes, pour une raison toujours inconnue, auraient frappé mortellement la femme à coups de couteau Elle aurait eu la gorge tranchée M McLeod aurait été touché à deux reprises au cou et se serait effondré \u201cJls ont été laissés pour morts en bordure de la sortie 136 de l\u2019autoroute 20 \u201d, a affirmé la SQ dans un communiqué Mais M McLeod est parvenu à se traîner jusqu'au commerce le plus près où il a donné l\u2019alerte.Il fut aussitôt libéré de ses liens et transporté à l'Hôtel-Dieu d\u2019Arthabaska Pendant ce temps, les policiers de la SQ.détachement de Drum-mondville et Nicolet.avaient dressé un barrage routier sur la 20.à la hauteur de Drummondville.où.vers llhOO.ils ont intercepté la camionnette GMC.verte, des victimes avec les deux individus à son bord Ces derniers n\u2019ont offert aucune résistance lors de l\u2019arresta- tion Concernant la nature de l\u2019arme utilisé, les enquêteurs sont demeurés muets Par ailleurs, le montant du vol n'était toujours pas connu en début de soirée, hier Après un interrogatoire serré à Drummondville lundi matin, les deux jeunes ont comparu devant le coroner à Arthabaska Ni l\u2019un, ni l'autre ne comprenait le français et n'avait un avocat.Le substitut du procureur général dans le district a'Arthabaska.Me Gérald Milot.a mentionné qu'il n'était pas impossible que des accusations soient portées contre eux avant l\u2019enquête du coroner (Photo La Tribune par Stéphane Lemire; noxvan dans le canton d'Ascot.Au plus fort du sinistre, les flammes étaient visibles du centre-ville de Lennoxville.gereux.sans compter la menace que faisait peser les flammes en frôlant les câbles électriques.Alors que les pompiers s'assuraient, presque impuissants, que le feu ne prennne encore plus d\u2019ampleur, les enquêteurs de Métro-Police inter-rogaient sur place les témoins qui se trouvaient, semble-t-il, passablement nombreux Au moment d'aller sous presse, l'enquête se poursuivait toujours.Éb- H % .4., , j tt\\i titë la tribune ] (ANNIVERSAIRE! i9io^>-cr m Course au leadership du PQ Un 7e candidat entend pousser la cause écologique De nos archives Tremblement de terre Un grand nombre de Sherbrookois ont été rudement éveillés vers 4 heures moins cinq ce matin, le 30 septembre 1924, par une secousse qu\u2019ils ont pu difficilement expliquer pour quelques secondes.C\u2019était un tremblement de terre, il n\u2019y a pas à en douter.La secousse terrestre a été sentie aussi loin qu\u2019au sud de Portland, dans le Maine, ainsi que dans le Nouveau-Brunswick.A Sherbrooke et dans les environs les gens ont été éveillés par le tremblement des vitres et de la vaisselle.Tous ceux que le mouvement brusque a éveillés ont reconnu immédiatement la cause.Une dépêche de Portland, dans le Maine, dit qu\u2019un léger tremblement de terre s\u2019est fait sentir à bonne heure ce matin.Et des rapports reçus de Rockland et d\u2019autres points du Maine indiquent que le mouvement était sur une grande étendue.A Rockland même, 2 secousses différents ont été ressenties; la première b 3h50 et qui a secoué les maisons; et la seconde 5 minutes plus tard, qui fut un peu plus faible.TEMPERATURE ORAGES; 14 - 30 C.DEMAIN: ORAGES D-5 Aujourd'hui SOMMAIRE ABRÉGÉ ARTS\tB-5 BANDES DESSINEES\tC-4 DECES.C-5 DE TOUT DE TOUS.D-5 FINANCE.B-4 PETITES ANNONCES .C-2 SPORTS.D-1 VIVRE EN '85.C-1 A 2 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, MARDI 6 AOUT 1985 Levée des scellés chez Microlec La production de décodeurs reprend par Pierre Saint-Jacques ¦ SHERBROOKE - L\u2019agent Jean-Pierre Leclerc, de la Sûreté du Québec de l\u2019Estrie, a procédé hier matin à la levée des scellés sur la porte menant aux locaux de l'Industrie Microlec, rue King ouest.Depuis deux ans, cette industrie qui entre autres appareils, se spécialisait dans la fabrication de décodeurs permettant de capter le signal de la télévision payante avait comparu plus d\u2019une fois devant les tribunaux.Le geste du policier, hier, prouvait de façon concrète les allégations du procureur de Microlec.Me Conrad Chapdelaine, à l\u2019effet nue la fabrication, la vente, la distribution et la possession d'un décodeur n\u2019est pas illégale en soi.Bien sûr, il reste une question importante à trancher: celle des droits exigibles.Le service de la télé payante est-il déjà fourni à l'abonné du câble qui paie pour l\u2019utilisation de ce câble?Les tribunaux auront à se prononcer sur cette question \u201cC\u2019est avec un grand soulagement que mon client a assisté a la levée des scellés\u201d, de commenter Me Chapdelaine, \u201csurtout après deux ans de guérilla judiciaire si l\u2019on peut utiliser cette expression.\u201d En faisant la levée des scel- lés, la police a laissé la chaîne de montage de même que les plaquettes qui y reposaient dans l\u2019état où elles se trouvaient lors de la perquisition ayant entraîné la pose des scellés.Il faut y voir là le symbole de \u201cfeu vert\u201d que l\u2019on donne à l\u2019usine.On s\u2019attendait chez Microlec à être inondé d\u2019appels téléphoniques et de commandes dès la nouvelle de la levée des scellés connue.L\u2019affaire était suivie jusqu\u2019à l\u2019autre bout du pays.De plusieurs villes du pays, on s\u2019est dit intéressé à commander de grandes quantités de décodeurs.Il sera possible, a-t-on appris, de fabriquer jusqu\u2019à 500 décodeurs par jour chez Microlec et on se demande si cela sera suffisant pour rencontrer la demande tellement elle est forte.A savoir s\u2019il y aura action prise en dommages et intérêts par Microlec à cause de toutes les difficultés qu elle a rencontrées depuis la mise en branle des procédures judiciaires, et notamment depuis la saisie de la chaîne de montage, le procureur Chapdelaine a répondu en ces termes: \u201cPour le moment, nous sommes très heureux et très soulagés de cette levée des scellés pour penser à autre chose.Ce sera une question que l\u2019on étudiera dans quelque temps.\u201d V La police a procédé à la levée des scellés sur la porte de l'usine de montage Microlec, où la production de décodeurs a repris de plus belle, au grand soulagement de M.André Duplessis (à droi- te), accompagné Chapdelaine.du (Photo La Tribune par Bernard Vanter) procureur de la compagnie, Me Conrad \"Pas le droit d'utiliser ces décodeurs\" SHERBROOKE (si) \u2014 \u201cA mon avis, Me Chapdelaine joue à l\u2019autruche.Dire qu\u2019on peut fabriquer, vendre et posséder des décodeurs, c\u2019est de l\u2019information malhonnête.Moi aussi, je vais dire pareil mais on n\u2019a pas le droit d\u2019utiliser les décodeurs.\u201d Me Jean-Pierre Rancourt Pour Jean-Pierre Rancourt, l\u2019aviseur légal de l\u2019Association québécoise des câblodistributeurs, l\u2019information selon laquelle la possession de décodeurs constitue un acte légal n\u2019est pas fausse comme telle, mais elle ne représente, selon lui.qu\u2019un aspect de la question.\u201cFabriquer.vendre ou posséder n\u2019est pas illégal, signale également Me Rancourt, si c\u2019est dans l\u2019intention de payer tous les droits exigibles pour la télé pavante.\u2019\u2019 Mais, soutient-il aussi, aucun câ-blodistributeur ne peut accepter d\u2019installe, des décodeurs comme ceux de la compagnie sherbrookoi-se Microlec puisque le CRTC (Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes) émet les permis de télé payante en enjoignant le câblodistributeur de garder un contrôle complet sur son système de diffusion, y compris le décodeur.\u201cC\u2019est sûr.signifie Jean-Pierre Rancourt, parce que s\u2019il n\u2019y a plus de contrôle sur les décodeurs, tout le monde y perd.Le gouvernement fédéral perd sa taxe de 6 pour cent, les droits d\u2019auteurs sont aussi perdus.\u201d Selon Me Rancourt, il est pour le moins illogique de fabriquer et vendre des décodeurs lorsque l\u2019utilisation privée de ceux-ci est illégale.A son avis, il est aussi illusoire de réclamer le service de télé à péage en voulant s\u2019éviter de payer les frais de location du décodeur.Si le câblodistributeur fournissait strictement le signal, soutient Jean-Pierre Rancourt, il serait extrê- \u2014 l'Association des câblodistributeurs mement difficile de pouvoir établir séparément les prix d\u2019utilisation des ondes, d\u2019une part, et de location du décodeur d\u2019un autre côté.\u201cComment on va faire pour connaître la valeur de location d\u2019un décodeur?\u201d demande-t-il, précisant que le CRTC ne régit pas les prix des services de câblodistribution.Selon Jean-Pierre Rancourt, le coût de location est indiqué à titre indicatif seulement sur les factures envoyées par les câblodistributeurs.Notamment représentant de la compagnie Vidéotron, Me Rancourt estime enfin que l\u2019utilisation personnelle des décodeurs pourra peut-être.un jour, constituer un acte légal.lorsque les câblodistributeurs pourront contrôler, chez-eux, le signal de télé payante.Encore aujourd\u2019hui, ce signal fait partie du service de base offert par le câble et seule l\u2019utilisation d\u2019un décodeur permet de capter séparément les ondes de la télé à péage.Amende de 500 $ pour une première infraction de boisson au volant SHERBROOKE (psj) \u2014 \u201cJ\u2019ai Le juge Laurent Dubé, de la ____ beaucoup conduit durant mes Cour des sessions de la paix, a exvacances et j\u2019ai constaté que les pliqué ainsi les raisons qui l\u2019ont Québécois conduisaient excessi- motivé à porter à 500 $ l'amende vement mal et d\u2019une façon dange- pour une première infraction de reuse: boisson au volant.r »¦» ?» ?< ?a u-ur dyrt* .L\u2019individu appréhendé, Gilles Si- rois.résiderait dans la région.lin client se trouvait à l'intérieur du dépanneur avec le commis lorsqu'une femme a sonné à la porte pour qu\u2019on lui ouvre.Quand il lui a été possible d\u2019entrer, c\u2019est un homme.la tête cachée sous un bas de nylon et armé, qui s\u2019est faufilé à l'intérieur.Depuis que Pierre Régnier a agrandi la petite famille, il lui arrive de faire deux commandes d\u2019épicerie d\u2019affilée, le même soir On ignore si c\u2019est par distraction ou par obligation.-\tO - Ce n'est pas une mince tâche qui attend Robin Lefebvre, nouvel opérateur au quartier général de'la SQ à Sherbrooke.Il doit remplacer nul autre que Guy Forgues qui était une des cibles favorites d\u2019un des rédacteurs de cette chronique.M.Forgues, dans l\u2019espoir de sauver son âme, a décide de prendre quelques mois de méditation.-\tO \u2014 Depuis qu\u2019il se prêtait l\u2019allure de grand-papa en fumant une bonne pipe de temps à autre, voilà qu\u2019lvan Beaulieu méritera ce titre pour deux bonnes raisons: il fume toujours la pipe et il vient d\u2019enregistrer son premier petit-enfant.-\tO - Depuis qu'on a laissé entendre que le sergent René Poirier fait le compte au kilométrage entre le quartier général de la SQ de Sherbrooke et le poste de Lac-Mégantic, il prétend qu\u2019il n\u2019était pas dans la région le jour où des témoins l\u2019auraient soi-disant aperçu en train de mener cette opération.On ne sait plus qui croire.-\tO - Voilà que John Norton qu\u2019on n'a jamais vu ni entendu parler de politique a réservé une place de choix à son député sur le siège de sa moto.Bien des gens ont pu le voir afficher ses couleurs en se baladant sur les routes de la région.-\tO - Le sapeur Marcel Pépin, dit Stan pour les intimes, en a fait voir de toutes les couleurs a ses compagnons de travail.Il a prouvé qu'il avait au moins autant de poigne que Louis Cyr et un peu plus que le grand Antonio.-\tO - Après de longues démarches et de difficiles recherches, le jeune Pierre-Gabriel Turgeon a enfin rencontré le seul et unique Linel .son père Pierre a cependant tout fait pour ne pas que son fils ébruite l\u2019heureuse nouvelle.-\tO - Il n'est pas nécessaire d\u2019arroser aujourd'hui, recommande encore une fois l\u2019Association québécoise des techniques de l'eau.-\tO - Ne demandez pas à Mario Lebrun le chemin de St-Hyacinthe par l'autoroute, car il vous conduira à l\u2019entrée du pont Champlain.à Montréal, et, de là, il vous fera revenir par la route 20.1885-1985 Expo-Sherbrooke ÎOO ans L ENVELOPPED ARGENT IJ RADIO CHU w 63 9.30 10.30 11.30 15.30 PRENEZ EN NOTE TOUS LES MONTANTS OU LUNDI AU VENDREDI Pour vos travaux en.Du milieu agricole et des affaires la tribune 1950, me Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 569-9201, J1K 2X8 Journal quotidian publié é Sherbrooke par Las Journaux Trans-Canada (1982) Inc (division La Tribunal YVON DUBE Président et Editeur JEAN VIGNEAULT Rédacteur en chef FRANCOIS VAILLANC0URT Directeur du service de la publicité GASTON GAGNE Directeur du service du tirage Courrier de deuxième cla**e Enregistrement No 1539 Abonnement au Canada, territoire immédiat, sauf endroits desservis par rame-lots et routes motorisées.1 an SI 10.00.6 mois 170 00.3 mois *40 00.1 mois S15 00 Hors de notre territoire Immédiat.Ktats-I nis eÇ autres pays.I an *165 00.6 mois *100 00, 3 mois *65.00.1 mois *25 00 \"Ij Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne \u2019, de l'Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l't mon internationale de la presse catholique Sources d'informations Presse canadienne.Presse associée.Reuter.Agence France-Presse \\* service de photos fac-si-mitées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisés il reproduire les informations de la Tribune Téléphonas: Petites annonças 569-9501 \u2014 Publicité 569-9201 Rédaction 569-9184 \u2014 Abonnamants 566-6353 ¦ SHERBROOKE - Le milieu des affaires et de l\u2019agriculture a fourni de nombreux présidents à l\u2019association.Le troisième président de l\u2019association, F P Buck, a été directeur des compagnies Dominium Lime et Royal Paper Mills Napoléon T.Dussault, commerçant de la rue Wellington, fui le premier francophone à la présidence en 1901.Les manufacturiers William R Webster et J.Harry Blue, le marchand Lewis A Bayley, le financier Edward W Farwell ainsi que F.W.Webster ont tour à tour accédé au plus haut poste de l'associaton La famille Codère, de Sherbrooke, a fourni deux présidents: Louis-Joseph Codère, en 1923-24, et son fils Louis-F., en 1940-41.Plus près de nous, les Léo Laliberté, Colin Campbell.Micheql Stenson.Yvan Dugré et Carlo Fabi, des noms familiers du monde des affaires sher-brookois, ont déjà assumé le présidence Du côté agricole, J.A McClary, J Antonio Ste-Marie et W J Mac-Dougall, trois agronomes issus de la ferme expérimentale, ont dirigé les destinées de l\u2019association L'agriculteur W W.Nichol et l\u2019éleveur Warren Ross, tous deux de Lennox-ville, le vétérinaire L A Gendreau, le boucher Howard Nichol et le journaliste Len O\u2019Donnell ont aussi été président de l\u2019ETAA Depuis la dissolution de l\u2019ETAA en 1982.deux présidents se sont succédé à la tête du nouvel organisme, le comité d'exposition régionale agricole de Sherbrooke (CE-RAS), mis sur pied pour remplacer l'ancienne organisation II s\u2019agit du comptable Denis Berger et de l'actuel président David Price Clément Fortier & Associés Inc.965, rue Panneton Sherbrooke, Qué J1K 2B3 (819) 563 8333 Isolation Cloisons amovibles et murs secs Tuiles acoustiques Nous utilisons l'isolant «Red Top» JOû Quotidien no 703 \u2014 6692 *- \u2014- 4».ti ., H.i .it LA TRIBUNE.SHERBROOKE.MARDI 6 AOUT 1985 A 3 Séparation de la municipalité d'Ascot Même si vous me collez un .38 sur le nez, je ne reculerai pas ASCOT (MM) - \u201cJ\u2019ai été élu pour représenter mes électeurs du secteur rural et je ne me suis jamais caché pour le dire.Même si vous me collez un colt .38 sur le nez, je ne reculerai pas d\u2019un c.de pouce.\u201d C\u2019est avec vigueur que le conseiller Jean-Guy Landry a rétorqué à une invitation dé remettre sa démission, invitation faite antérieurement, parce qu\u2019il a signé la pétition de l\u2019Action Rurale Démocratique qui demande la création d\u2019une deuxième entité administrative à Ascot.Le conseiller Landry, tout en émettant ces propos lors des discussions .qui ont entouré, hier, le débat d\u2019une éventuelle séparation de la municipalité d\u2019Ascot, a précisé qu\u2019il avait clairement indiqué sa position sur cette question au moment de son élection.\u201cQuand j\u2019ai prêté serment, quand j\u2019ai mis ma main sur le \u2019\u2019gâteau\u201d, j\u2019ai affirmé que je défendrais mes électeurs.Et je n\u2019ai pas changé d\u2019idée depuis\u201d, de dire M.Landry.Toute cette discussion entre les conseillers et certains contribuables présents à la réunion a pris naissance après que le maire Robert Pouliot eût déposé un document de travail à l\u2019Intention du conseil pour analyser les diverses implications financières d\u2019une telle séparation, \u201cIl ne s\u2019agit en fait que d\u2019un document de travail.Les chiffres qui apparaissent ne sont qu\u2019hypo-tnétiques, mais nous voulons tout de même analyser cette question\", de confier\u2019le maire Pouliot.De toute évidence, les démar- \u2014 le conseiller Landry ches entreprises en mai dernier par l\u2019Action Rurale Démocratique font de plus en plus réfléchir certains membres du conseil municipal.\"Il y a certaines personnes qui insinuent des choses, qui circulent des chiffres et qui ont fait signer une pétition pour réclamer la séparation de la municipalité.Mais nous n\u2019avons encore jamais vu de document de travail.De notre côté, nous avons bâti un document et nous allons en discuter\u201d, de noter pour sa part le conseiller Maurice Guilbault.Gouvernement Présent à la réunion du conseil, le président de l\u2019Action Rurale Démocratique, M.Bob Marcotte, a indiqué que les documents seront produits, en temps et lieu, au ministère des Affaires municipales du Québec.\"Et quand Québec aura pris connaissance du dossier, nul doute que les municipalités concernées et la MRC seront consultées.Il reviendra au gouvernement du Québec de prendre la décision\u201d, de maintenir M.Marcotte.La pétition qui a circulé ces dernières semaines a permis, au dire du président de TARD, de recueillir la signature de plus de 80 pour cent des contribuables du secteur rural de la municipalité d'Ascot, représenté surtout par les quartiers 1 et 2.D\u2019après les propos tenus, hier, tous les conseillers d\u2019Ascot, sauf MM.Paul Flipot et Jean-Guy Landry.se battront pour ne pas que soit enclenché l\u2019éventuel processus de séparation de la municipalité d'Ascot.La relocalisation du parc sur le terrain des Salésiens sera discutée ¦ SHERBROOKE (FG) \u2014 Un comité de représentants de la Ville de Sherbrooke et de la congrégation des Pères Salésiens sera formé pour discuter des possibilités de relocalisation du parc prévu dans !e secteur formé par les rues Don Bosco, Des Chênes et Des Erables.Cette décision a été prise, hier, à l'issue de l\u2019assemblée du conseil des édiles, alors que le représentant des religieux, l\u2019évaluateur Claude Métras, a soumis que les Pères Salésiens désirent un dézonage du terrain de quelque 12 acres, afin de le vendre à des promoteurs qui désirent le développer.\u201cLa construction est déjà entreprise dans le secteur et il y a une forte demande pour continuer le développement.Mais comme le terrain est zoné P-25 (prévoyant un complexe sportif, tel une aréna), les Pères sont dans l\u2019impossibilité de vendre.Cela leur cause un préjudice.d'autant plus qu'ils sont tenus d\u2019acquitter toutes les taxes pour un terrain qui leur appartient et dont ils ne peuvent disposer librement.Pour eux, les résultats de la vente de ce terrain sont très importants.Car comme la communauté vieillit, cela leur permettrait de renflouer leur fonds de pension\", a émis M.Métras.Mais les conseillers, sans le dire -trop ouvertement, sont conscients ue ce serait d\u2019aller au suicide que e soumettre auprès des citoyens du secteur un amendement au zonage, sans solution de rechange.A ce moment, le conseiller Jean-Yves Laflamme a soulevé qu\u2019il serait possible de dézoner le terrain en question et de remettre le zonage parc sur une partie de la propriété que possède les Pères Salésiens de l\u2019autre côté de la rue, à l'ouest de Don Bosco.Il s\u2019agit de la zone A-62.qui permet la construction de maisons unifamiliales.De cette façon, les citoyens des alentours seraient sécurisés et n'auraient pas d\u2019objection s\u2019ils ont l'assurance qu\u2019un parc est prévu dans le secteur, ont fait valoir les élus.D'ici les prochaines semaines, des discussions portant sur une telle possibilité seront tenues entre les représentants des deux parties.Il est déjà assuré en tout cas qu'on ne réinstaurera pas la zone P-25, car les besoins ont changé depuis la dernière décennie et il ne saurait être question de construire une aréna dans ce secteur Une autre possibilité fut émise au cours de la discussion, soit que la Ville achète les 484.566 pieds carrés du terrain pour en faire un parc de voisinage, ou même encore le mettre elle-même en développement.Mais celui fut immédiatement repoussé.Dans les coulisses.de l'hôtel de ville SHERBROOKE - A l\u2019occasion de leur réunion statutaire, hier après-midi, et à laquelle il ne manquait que les conseillers Roméo Quintal et Roger Gingues, les édiles sherbrookois ont entériné un rapport du directeur général adjoint, Richard Fabi, prévoyant des travaux d\u2019aménagement dans différents parcs.Le tout fait suite à l\u2019offre d une subvention de 47,750 S par le ministèredu Loisir, de la chasse et de la pêche, dans le cadre de son programme d\u2019aide au développement des équipements de loisirs.Quant aux travaux retenus, ils comprendront des rénovations au parc Sangster, l\u2019installation d\u2019aires de jeu aux parcs Bussière et Goyette, l\u2019aménagement d'un plateau polyvalent au parc Jardins-Fleuris et la pose d'une clôture au parc Bussière.-0- Par le biais du programme de travaux communautaires en milieu municipal, la Ville de Sherbrooke embauchera 17 personnes, de Jeunes bénéficiaires de l\u2019aide sociale.Ils travailleront k raison de 80 heures par mois.La Ville déboursera 100 t par mois par travailleur et celle-ci sera remboursée par le ministère des Affaires municipales Jusqu'il concurrence ¦¦¦ » - de 50 S par mois, par employé, au chapitre des dépenses de fonctionnement.- O - Tel que l\u2019avait exprimé hier à La Tribune le président de la Corporation métropolitaine de transport de Sherbrooke (CMTS), le conseiller Bernard Tanguay, la Commission canadienne des transports a donné le feu vert au groupe Québec Aviation ltée.lui permettant d\u2019exploiter un service aérien quotidien entre Québec et Montreal, depuis l\u2019aéroport municipal de Sherbrooke.La lettre à cet effet a été déposée à l\u2019assemblée d\u2019hier.Il n\u2019y a eu aucune opposition au projet et en outre, 19 lettres d\u2019appui d\u2019autant d\u2019organismes ont été versées au dossier -O- Au sujet de l\u2019aérogare, un budget de 29,000 I a été dégagé, afin de réaliser des travaux, dont certains sont même obligatoires si l\u2019on ne veut pas que le ministère des Transports Interdise l'accès h la piste.Il est ici question de réparation de fissures de la chaussée.A la demande du conseiller André Côté, qui est Intervenu pour savoir si dans l'avenir les muni-clpa'ltés seraient appelées k participer financièrement k l\u2019entretien de l'aérogare, et non seule- Afin que son déficit soit épongé Métro-Police: le maire Pouliot a dû trancher par Michel Morin ASCOT \u2014 Il aura finalement fallu le vote prépondérant du maire Robert Y.Pouliot pour que le conseil municipal d\u2019Ascot accepte de verser une somme additionnelle de 28,278 $ \u2014 ce qui représente sa quote-part \u2014 pour éponger un déficit d\u2019opération d\u2019un peu plus de 47,000 $ encouru par Métro-Police Ascot-Lennoxvllle à sa première année d\u2019opération.Cette question a d\u2019ailleurs fait l\u2019objet de vives discussions entre les membres du conseil de ville, lors de la réunion tenue hier.Les conseillers Paul Flipot, Jean-Guy Landry et André Chénard, après avoir' expliqué leur version sur cette question, n\u2019ont pu qu'enregistrer leur dissidence à la résolution présentée par le conseiller Michel Beaulieu.Pour leur part, le proposeur et les conseillers Marcel Cyr et Maurice Guilbault ont accepté d\u2019éponger une partie de ce déficit.Le maire Pouliot a pour sa part indiqué qu\u2019en vertu d\u2019une loi provinciale, le conseil ne pouvait refuser de verser cette somme pour permettre au corps policier Ascot-Lennoxville de combler le déficit qui a atteint précisément 47,117 S lors de l\u2019exercice financier 1984 Lors de la discussion qui a précédé le vote final, les conseillers dissidents ont tour à tour précisé qu\u2019il était inconcevable que Métro-Police enregistre un tel déficit après seulement une année d\u2019existence.De façon unanime, les trois conseillers qui ont formé l\u2019opposition ont affirmé qu\u2019il devenait très dispendieux (environ 800,000 $ par année) de maintenir un tel corps policier.\"Lorsque Métro-Police a été formé.je me rappelle que le directeur Richard Tremblay a dit qu\u2019il aurait le meilleur corps policier du Canada C\u2019est bien beau cela, mais ça coûte du \"bacon\" et là on s\u2019en rend (Photo La Tribun# p«r Stêphana Lamira) Une vingtaine de contribuables ont assisté aux |e déficit d'opération de Métro-Police Ascot-débats du conseil qui ont notamment porté sur Lennoxville.compte\u201d, de dire le conseiller Jean-Guy Landry, un des deux représentant du secteur rural de la municipalité d\u2019Ascot.Administration De son côté, le conseiller Paul Flipot a indiqué qu\u2019il reconnaissait un bon administrateur surtout en périodes difficiles, \"Mais avec ce résultat, on peut se poser des questions\u201d, a révélé le conseiller Flipot D\u2019autre part, le conseiller Maurice Guilbault s\u2019est dit prêt \"à donner la chance au coureur\u201d.\"Il me semble que nous devons accorder une chance à la police Le directeur Richard Tremblay est arrivé à la tête de ce corps policier et il a piétiné avec une structure qui n\u2019était pas la sienne Malgré tout, je vois des résultats très probants pour toute la population de la municipalité, que ce soit de la partie rurale que le partie urbaine.En conséquence, nous devons définitivement accorder un vote de confiance à notre directeur\", de mentionner le conseiller Guilbault.Au cours des discussions, certains membres du conseil se sont demandés s\u2019il était vraiment néces- saire pour Métro-Police de changer les uniformes de ses policiers.Pour les conseillers dissidents, cette dépense aurait pu être évitée.\"Dans la convention collective de travail, il est prévu que les uniformes doivent être changés une fois par année.Et il faut bien spécifier que cette décision n\u2019a entraîné aucune dépense supplémentaire\", d\u2019expliquer le conseiller Michel Beaulieu, qui s\u2019est d\u2019ailleurs engagé à laisser son poste de représentant au sein de la Régie intermunicipale de police à un conseiller du secteur rural une fois son mandat terminé.Pour avoir participé à une décision qu'il juge trop hâtive Léonard T.Laflamme fait son mea-culpa devant le conseil ¦ SHERBROOKE (FG) -Le conseiller Léonard T.Laflamme a fait son mea-culpa, hier, pour avoir participé à une décision qu\u2019il considère trop hâtive.Intervenant à la fin de l\u2019assemblée, à la période des affaires nouvelles, le représentant du district 4 faisait référence à un engagement du conseil, pris à la séance de la semaine dernière, quant au choix d\u2019un manufacturier pour un système centralisé de gestion d\u2019énergie pour la division des services auxiliaires.Il s\u2019agit d\u2019un appareil de contrôle à distance devant être ac-uis dans le cadre de la politique \u2019économie d\u2019énergie.Préalablement, la journée même, le dossier avait été discuté par les membres du Comité administrait, dont fait partie le conseiller Léonard T.Laflamme.A ce moment, et tout comme lors de l'assemblée publique qui suivit et où aucune question ne fut posée, la décision consistait à retenir les services de la firme MCC Powers; une soumission pourtant plus élevée d\u2019environ 50,000 $ qu\u2019un fabricant sherbrookois, le groupe Micro-Contrôle.La raison: une analyse des ment Sherbrooke, Bernard Tanguay a répondu qu\u2019un dossier suivrait prochainement sur la question.\"Mais ce n\u2019est un mystère pour personne que notre intention est de faire de cet aéoport actuellement municipal un véritable aéroport régional\u201d, a dit le président de la CMTS.- O - Malgré un rapport de l\u2019ingénieur municipal Marcel Blais préconisant le contraire, le conseil a répondu favorablement à une pétition de résidants d\u2019un édifice de 14 logements de la rue Laurentie, à l\u2019effet d\u2019interdire le stationnement face à ce bâtiment.Le propriétaire, M.Pierre Légaré, a fait valoir qu\u2019il en allait aune question de sécurité, cependant que le rapport du fonctionnaire recommandait de garder le statu quo, surtout pour éviter de se retrouver avec plusieurs autres demandes du genre qu\u2019il serait alors difficile de refuser.Le conseiller André Côté a exprimé que les gens concernés par la question acceptent de vivre avec l\u2019interdiction de stationnement et il fut appuyé en ce sens par ses collègues -Ci- Un autre rapport des Services techniques, cette fois de l\u2019urbaniste Jacques Goudreau, a connu le même sort, alors que les conseillers ont appuyé Antonio Pinard, en vue de modifier le zonage dans la zone G-3 (secteur St-JosepbPa-ctflque), pour y autoriser les In- soumissions par le groupe LNR démontrait que l\u2019équipement de Micro-Contrôle était encore à l\u2019étape de développement et n\u2019était pas au point.\"C\u2019est bien déplorable qu\u2019une firme sherbrookoise.spécialisée dans le domaine de l\u2019électronique et gui donne de l\u2019emploi ici, ait ainsi été écartée au profit d\u2019un groupe qui fabriquera son système aux Etats-Unis'\u2019, a dit le conseiller Laflamme.tout en prenant le maire Jean Paul Pelletier à témoin.\"Je sais.M.le maire, que vous êtes très sensible à la question du développement des industries de Sherbrooke dans un tel secteur de pointe\u201d.devait-il renchérir.\"Mais je ne vois pas quelle urgence il y avait de prendre une décision à ce moment-là.Nous avons été 100 ans sans appliquer de mesures d\u2019énergie à nos bâtiments et je ne vois pas en quoi quelques mois de plus auraient pu déranger quelque chose\u201d, a émis le conseiller Léonard T.Laflamme.\"Je ne blâme personne, mais si nous avions eu plus de flair.Et je m\u2019inclus dans cela.En tout cas, la prochaine fois je serai beaucoup plus réticent: devant les dossiers qu\u2019on nous présente l\u2019après-midi et qui reviennent le soir même, je se- dustries non polluantes.Le zonage à cet endroit prévoit actuellement l\u2019établissement de commerces de type \"bar\" et 11 fut d\u2019ailleurs modifié en ce sens, en février, alors qu\u2019il était auparavant justement propice k l\u2019industrie.A tout événement, l\u2019urbaniste avait de nouveau soumis sa recommandation à l\u2019effet de fusionner la propriété concernée par autant de changements, de manière k n\u2019y permettre que les usages résidentiels.Mais cela, le conseiller a bien indiqué qu\u2019il n\u2019en était pas question.\"Je ne vois pas en quoi une manufacture de produits de plastique, qui sera très propre, peut nuire aux gens\u201d, a dit d\u2019un ton déterminé le doyen du conseil.- O - Parmi les réclamations présentées et autorisées par le conseil, il en est une qui a trait à l\u2019élimination, par erreur, d\u2019une tente II appert que les préposés à la cueillette des ordures ménagères ont pris par erreur, avec les déchets, la tente d\u2019un résidant de la rue Langevin.La réclamation du propriétaire de la tente était au montant de 100 S et le conseil a autorisé un paiement de 90 $ \"J\u2019espère au moins que la tente n\u2019était pas montée\u201d, a glissé le conseiller Jean-Yves Laflamme.réussissant ainsi à soulever le rire chez les élus alors plongés profondément dans leurs dossiers rai contre \", a rajouté M.Laflamme Sa collègue Françoise Dunn a alors soumis que le conseil n\u2019avait guère le choix de prendre la décision qui fut prise, car il y avait une recommandation en ce sens d\u2019ingénieurs-conseils.\u201cIl faut tout de même se fier à une expertise et les gens de LNR sont spécialistes dans le domaine\u201d, a-t-elle soufflé.Enfin, le conseiller André Côté a La demande en question, présentée par le promoteur Jean-Marc Nadeau, portait sur un terrain situé à l\u2019angle de la rue Des Erables et du boulevard Portland et visait à permettre la construction d'un restaurant et d\u2019un comptoir bancaire.Le conseiller André Côté, qui représente l\u2019endroit, a livré que déjà le changement de zonage autorise l\u2019établissement d\u2019un dépanneur et d\u2019une station-service.Cela fut obtenu grâce au consentement des résidants du secteur.Le représentant du district 12 a alors signalé avoir fait une tournée durant la fin de semaine pour réaliser que les gens étaient réticents face au projet de restaurant, mais se montraient très favorables au projet de succursale bancaire C\u2019est pourquoi il aurait accepté une nouvelle modification au zonage, mais seulement pour y autoriser le deuxième projet et non le restaurant.Il avait 1 appui de son collègue Hilaire Béliveau.Mais Jean-Yves Laflamme a mis en évidence la recommandation de l'urbaniste Jacques Goudreau, afin ¦ SHERBROOKE - La mi-nlstre de la Main-d'oeuvre et de la Sécurité du revenu du Québec, Pauline Marols, est à Sherbrooke aujourd\u2019hui afin de promouvoir sa candidature à la présidence du Parti québécois.Pour sa première visite en Es-trie depuis l'annonce officielle de son entrée dans la course au leadership, la ministre Marois s'est réservée une journée passablement remplie qui débutera à llh30 pour se profité de la porte qui lui était ouverte pour faire remarquer que comme plusieurs autres élus, il ne fait pas partie du Comité administratif et qu'à ce titre, il aimerait au moins pouvoir prendre connaissance des procès-verbaux faisant le compte-rendu des discussions de ce groupe Mais à tout événement, il n'a pas été question que les élus ravisent la décision prise la semaine dernière.de n'en rien faire.\"Je trouve qu\u2019il est important de prendre en considération un élément majeur de cette analyse, soit de limiter l\u2019étalement commercial le long de Portland.Et puis, des banques, il y en a déjà trois au moins a l\u2019intérieur du Carrefour de l'Estrie\u201d, a-t-il dit, cependant que Jean Perrault a mentionné qu'il fallait être prudent dans les autorisations d'amendement au zonage, de manière à ne pas saper la confiance des gens.A l invitation de Jean-Yves Laflamme, le projet fut mis au vote, avec le résultat que sauf André Côté, Hilaire Béliveau et Bernard Tanguay, les sept autres conseillers présents ont voté en faveur du statu quo, donc contre la modification au zonage Ce à quoi Hilaire Béliveau a lancé \u201cJe vous dit qu\u2019on a peur de ça le développement\u201d, alors u'André Côté, regardant son voisin e gauche Jean-Yves Laflamme, a laissé échapper \"On se reprendra bien sur un dossier du centre-ville!\u201d terminer à 21 heures.L'aspirante à la succession de René Lévesque rencontrera d'abord quelques dirigeants d\u2019entreprises de même que les membres de la presse régionale avant de visiter les installations de la compagnie Communications Tie Canada inc , dans le parc industriel de Sherbrooke.La ministre de la Main-d'œuvre complétera sa tournée, de 17h00 à 21 hOO, par un souper-échange au centre communautaire Ste-Jeanne-D'Arc, rue Fairmount, à Sherbroo ke Portland-Des Erables Changement de zonage rejeté ¦ SHERBROOKE (FG) \u2014 Le consensus n\u2019a pas été possible et un vote a dû être tenu pour permettre aux conseillers municipaux de Sherbrooke de statuer sur une demande de changement de zonage, qui fut alors rejetée.Pauline Marois de passage à Sherbrooke aujourd'hui
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