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Titre :
Le Grognard
Hebdomadaire humoristique, Le Grognard fait suite au Canard et au Vrai Canard.
Éditeur :
  • Montréal :H. Berthelot & Cie,1881-1884
Contenu spécifique :
samedi 19 janvier 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Vrai canard
  • Successeur :
  • Canard (Montréal, Québec : 1877),
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Références

Le Grognard, 1884-01-19, Collections de BAnQ.

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[" voL.IIL\u2014No 10.MONTREAL, SAMEDI;19 JANVIER 1884.at sNUMERO,:2UN_OENTIN \u2014 mon cousin m'avait ee TS ear mme rer rte grrr \u2014\u2014\u2014 tra CONDITIONS _ piable ! \u2014_ : lé de trente francs.EMENT.TR) per ABONNE i Bp ~ C'est selon 1a saison, dit le pein- NAN orern erneoennonnoe $1.00 PL tre ; les couleurs sont beaucoup plus IX MOIS 20000000 000000000000 0.50 | 4 chères à différentes époques.ENUMERO.0.+00cc00s00e IC.wr tictement payable d'avance.Le Groymard æ vend S centins la dou ans aux agents qui devront faire leurs siements tous les mois 2 par cent de commission accurdé aux ents pour les abonnements qu'il nous fe- ons parvenir.Les fais de port sont à la charge de l'Eaigus.IL BERTHELOT Bureau : 25 Rue St Gabriel Butte 3144 P.O.Montréal.\u201cTerilleton du Groguard | SCENES LA MIE DE BOHEME (Sreête.) =A propos de ça, iaterrompit * oard, preaant beaucoup de \" \u2018A faire du chagria à son ami, ; \"den dottea ?A Mazes! sortit dans un agitation ble i déerire.Au bout de .ous il rentrait chargé d'un «Voilà tout es que j'ai pu trou- ®, dit-il piteusement., _=ue p'était pas le peine de oou- \u2018ur si pou, répondit Schaunard, yo ici du papier de quoi eu faire » dousaine.Mada, dit Marcel en s'arrachant _doveux, nous devons avoir des - Que diable t ki commença une longue per- , , dans tous les coins des deux %, Après une houre de recherche, il ) Un oostume ainsi composé, , Ua pantalon écossais, Un chapeau gris, ; Da gant jadis blanc, Un gaat noir, i te fers deux gants noirs au , dit Schaunard, Mais quand - abil, tu auras l'air du Seite solaire.À près lise | près ça, quand on ton ce temps Maroel esssyait t S Ÿ y x, # / Fatalité ! elles étaient toutes doux du même pied ! L'artiste, désespéré, avisa alors laquelle on mettait les vessies us6es.Il s\u2019en empara.\u2014 De Garrick en Syllabe, div son ironique compagnon : cellc-ci est pointue et l'autre est carrée.\u2014(a nc se verra pas, je les ver nirai.\u2014\u2014C'est une idée ! il ne te manque plus que l'habit noir à rigueur.\u2014 Oh 1 dit Marcel en se mordant les poings, pour cn avoir un, je don- ucrais dix aus de ma vie et ma main droite, vois-tu | Ils entendiront de nouveau frapper à la porte, Marcel ouvrit.\u2014DMonsicur Schaunard ?dit un étrangoi co rostaut sur lo seuil, en le priant d'entrer.+ 4 dans un coin une vieille botte dans \u2014 C'est moi, eépondit le pcintro SOUS LES DEBKLS DU CABINET LaDuBAUCUE.\u2014 Mon pauv « 3: de 13.Ma foi tu duis due Jégouts dis canivets d prisent arnas, te vo.li mal pris !t-desso1s, 15 d\u2019une de ees hunnêtes figures qui sont le type du provincial, mon cousin m'a braucoup parlé de votre talent pour je poit'ait ; et, étant sur le point de faire un voyage aux co\u2019 lonies, où je suis délégué par les raffiveurs de la vhiie de Nantes, je désirorais laisser un souvenir do moi à ma famille.C\u2019est pourquoi je suis vonu vous trouver, \u2014O sainte Providence |.murmura Schaunard.Marcel, donne un siégo à Monsieur\u2026 \u2014M, Blancherun, reprit l'étranger ; Blanoheron de Nantes, délégué de l'industrie sucrière, ancien maire de V., capitaino de la garde nationale, et auteur d'une brochure eur la question des eucros.\u2014Je suis fort honoré d'avoir été choisi par vous, dit l'artiste on s'iu- olioant devant le délégué des raffineurs, Comment désirez-vous avoir Monsieur, dit l\u2019incouan, pou are portrait ?m'est iuspossb a_i s on A TE\u2014\u2014\u2014 Sde milicu.ines.Monsieur désire-t-il son postrsi.?va-t-il \u2014 De cinquante à soixante francs avec, 4 kA ia winiature, comme ça, re prit M, B'ancheron cn indiquant un portrait à l'huile ; car, pour ie déié- gué comme pour beaucoup d'autres, ce qui n\u2019est pas pcinturo en biti ments ent miniature, il oy a ju Uclie Daiveté doux à Schaunard la mesure du boonomme auquel il avait affaire, surtout quand celui-01 eut ajouté qu'ii désirait que son portrait fût peint avec des couleurs \u2014 de n en umpioie jamais d'autres, dit Sobauvard.De quelle graudeur \u2014 Grand ovwme Ça, répondit M.B.ancheron en montrant une toille do viogt.Mus daus quel prix ga cinquante sans les mains, soixante \u2014Tieus! c'est dono comme le suore ?\u2014Absoiumeat.\u2014Va donc pour cinquante francs, dit M.Blancheron, \u2014Vous avez tort; pour dix francs de plus vous auriez les mains, dans Icsquelles je placerais votre brochure sur la question sucrière, ce qui serait flatteur.\u2014Ma foi, vous avez raison.\u2014Sacrebleu ! dit en lui-même Scbaunard, s'il continue, il va me feire éclator, et je le blesserai avec un de mes morceaux.\u2014As-tu remarqué ?lui glisss Marcel à l'oreille, \u2014Quoi ?\u2014Ii à un habit noir.\u2014 Je comprends et je coupe dans tes idées, Laisse-moi faire.\u2014Eh bien ! Monsieur, dit le délé- |gu6, quaud commencerons-nous ?Li ne faudrait pas tarder, car je pars prochainement.\u2014 J'ai moi-même un petit voyage à faire ; après-demaia je quitte Paris.Done, si vous le voulez, nous ailons \u2014 ~~ |commenoer tout de suite, Une bonne séance avancera la besogne.\u2014 Mais il va bientôt faire nuit, et on nc peut pas peindre aux lumid- res, dit M, Blancheron\u2014 Mon atelier est dicposé pour qu'on y puisse travailler à toute heure.reprit le peintre.Si vous voulez ôter votre habit et prendro la pose, vous allous commencer, \u2014Oter mon habit ! Pourquoi fairo ?\u2014 Ne m'aves-vous pas dit que vous destiniez votre portrait à votre famille ?\u2014 Sans doute.\u2014Eh bien, alors, vous devez être représenté dans votre costume d'intérieur, en robe de chambre.C'est l'usage d'ailleurs.\u2014Mais je u'ai pas de robe d chambre ici.\u2014 Mais j'en ai, moi, Lo cas «1 prévu, dit Schaunard en présenta) à son modèle un haillon historié taches de peinture et qui fu (0; Ed d'abord hésiter l\u2019honnôte Provincial, \u2014Ce vêtement est bien singulier, dit-il.\u2014Et bien précieux, répondit le peintre.C'est un visir turo qui on a fait présent à M.Horace Vernet, qui me l'a donné à moi.Je suis son élève.\u2014Vous êtos élève do Vernet ?dit B'ancheron.\u2014 Oui, Monsieur, je m'en vante.Horreur, murmura-t-il en lui-même, je renie mea dieux.\u2014 Il y a de quoi, jeune homme, reprit le délégué en endossant la robe de chambre qui avait une si noble origine.\u2014Acocroche l'habit du Monsieur au porte-manteau, dit Schaunard a tON aAWi avec un Ciiguenicnt d'yeux significatif.\u2014 Dis dose, wurmura Marcel en se Eauvantli o\u2019nabilia 4 la bate, L'habit lui aijait vcmmo un gant, puis il sortit Far la seconde porte de l'atelier.Schaunard s'était mis à [a beco- gue.Couuno la nuit était tout à fait venue, M.Biaocheron enteudit sonner six heures ct se souvint qu'il n'avait pas divé, l! co tit la remarque «u puriuire.\u2014 Je vuis daus le même Cas ; Wunis, pour vous cbiger, je m'en porserai cu suir, Puuitant j étais iavité dans une maison du faubourg Saint-Ger- main, dit Schaunard, Mais nous nu puUVuuo pas pous dérangel, çà com- promeitrait la ressemblance, Li se mit à l'œuvre.\u2014 Apiès ça, dit-il tout à coup, nous pouvuus diner sans nous déran- gr.Li y à en bas un excellent res laurant qui LOUs WOnKIR Cu que nous voudrons, Kt Schaunard attendait l\u2019effet de son trio de piuriels.\u2014Je partage votre idée, dit M, Biancheron; et en revanche j'aime a cruixe que vous me fires l'houneus de me tenir compaguie à table.Schaunard s'ino:na.\u2014 Avions, se dit-il à lui-même, c'est un brave homme, un véritable envoyé de la Providence, Voulezvoué faire la Carte Ÿ demanda-t-il s son amphytryon.\u2014Vuus m obligercz de vous charger de ce soin repoudit celui-ci, \u2014Tu ten repentiras, Nicolas, chanta le peintre en descendant lee escaliers quatre à quatre.Ii entra ches ie restaurateur, + mit au comptoir et rédigea un menu dont la icoture fit palir le Vatel en boutique.\u2014JLu bordeaux à l'ordinaire.\u2014 Qu'est-ce qui payera ?\u2014Pas moi probablement, dit Sochaunard, mais un mien oncle que vous verres là-haut, un fin gourmet.Ainsi, tâchez de vous distinguer, ct que nous soyons eervis duns une demi-heure, et dans de la porcelaine surtout.A bust heures, M.Blancheron sentait déjà lu besoin d'épancher dans le scin d'un ami res idées sur l\u2019industrie sucrière, ct il récita à Schaunard la brochure qu'il avait égrite.A dix heures, M.Biancheron et son ami dansaiont le galop et se tutoyaient, À onze houres, ils jurèrent de ne jamais se quitter et fireut ghacye ue testament où ily go J guaient réciproquement leur fortune.A minuit, Marcel rent a et les trouva daus les bras l\u2019un do l'autre ; ils fondaient en pleure.Et il y avait déjà un demi-pouco d\u2019eau dans l'a telier.Marcel se heurta à la table \u20ac) vit les spendides débris du superbe fostin, Il regarda les boutielles, elles étaient parfaitement vidos.{ À Continuer ) LE CROCNARD MONTREAL, 19 JAN.18S4 a B'asse baillette ! ! ! Cré nom d\u2019un p'tit bonhomme ! ! ! Ah ! poéson ! ! ! Eb ! viande ! ! ! Ua canayen peut-il so fairo cofife= Wiâper de la pareille façon ?Puurtaut c'est viai, les gazettos le lisent, tout le monde le dit : L'hocorabie J.À.Moussesu premier ministre de la province de Qué- Luc, à remis son puitulouiile la somai- ne dernière entre les maius du lieutenant gouverneur, Jamais nous n'avous vu une dé griogoiade parcilie.Li y a dix-huit mois il touchait $8,000 par année a Ottawa, hicr il avait à Québec un traitement de $4,000 «t aujourd'hui it ne rcgoit qu'un traitement de $3, VOO comme juge à limou:ki, Cette fin ne nous étonne nullement pour M.Mousseau.II avait été importé à Québec pour empêcher le lavage du linge sai de l'adiministra- tion précédente avec la promesse d une robe d'hermine à la Cour Suprême.Malheureusement pour lui ies cas tors ee sont mis à l'œuvre et ont sapé impitoyabiement ses châteaux en Ks pagne.Ils ont été cause que Sir John a eté assez méchant pour lui rofuser le tricorne de la Cour du Banc de ia Reine, Ce pauvre M.Mousseau ! dire qu aujourd'hui ui est roiégué dans un district judiciaire des plus ennuyeux; avcc le titre de juge de troisième classe.Le Grognard voit là le pouce de Dieu, l'expiativn qui s'est fuit at tendre depuis dix-huit mois, Ladébauche s\u2019est ému en appro- nant le crise ministérielle.Ii na pas perdu une minute, li 5 ual irausporté immédiatement à Ottawa où il « eu une entrevue aveo Sir Hector Langevin.Celui-ci lui a donné ça façon de penser sur la situation : \u201cJ avais déoidé, dat-il, que Mousseau devait partir de Québec.Pendant le temps qu'il à été en boutique avec moi à Bytowo, li D à fait toutes espèces de ccches mal taillées.C'est presque malgré moi qu\u2019ui est venu à Bytown.J'ai été bien content de m'en débarrasser il y à dix-huit mois, il me faisait l'iffut d'un emplêtre.Je ne suis pas fou de Masson nou plus, J'ai dQ le shipper parce qu'il aiwait trop à se fourres lo ncz dans les cop- trate des travaux publioa daus Ja province de Québco.Dlassou L'aurai pas \u20act6 won homme daus le chantier de Robitaille.ubson aurait eu des faiblesses pour Senécal, Chapleau & Jompagnie, LI aurait pa diriger les affaires de Québec sans consulter les gens de Bytowa.Je suis enchanté A - - ____LB.OROGNARD enquête sur la vente du chomin de fer du Nord, ce qui coupera lo siffiot à Chapleau qui chercho à me couper l'herbe sous les pieds.Je n'aurai de paix que lorsqu'il sera parti do Bytowa.Il tiava.lle en dossous pour me me supplanter, mais je vous garantis qu'il perdra son latin.Eatre lui et moi c'est au plus fin la poche.Robitaille a covic de jouer uno partie aveo moi, mais il oublie que c'est moi qui tiens les grosses « brieques ».Mo- Greevy est sur mou dos depuis six mois pour «m'ubliger à lui accorder un deuxid mo terme.Je ne lui don.acrai cotte favour qu'à condition qu\u2019il joue dans iura jeu, comprenes- vous?Si Ross ne réussit pas avec soû cabinct, je préfdroruis avoir les Rouges pendant un an au pouvoir «que de voir lcs partitans do Chapleau,\u201d Ladébaucho est casuite allé chez Chapleau qui svuffrait d'un gros 1hu- we.Il touseait tant que 93 faisait pitié.Ladébauche lui dit: Ju peuvaie que la ooqueluche ne ous prenait que lorsque vous étiez ca Califourvie.Je vois à présent que lus journaux ont dit des ** mentrilies\u201d\u201d à ce propos.Chapleau intima au correepon- dant du Grognard que | bowms de in situation à Québic était Taulou ou Tassé do la Minerve.C'était du amis sur lesquels il pouvait compter, De plus les Cansyens de Québec ne veulent jius se fure condulie par der gens d'en baut.II était d oyiniou que les Custors avaient fait de la bouillie pour ius chats.Lu buœwv cumume T'aillon pourrait amener uue reConci- lintiou tatre ies deux fiactvus des conscrvateurs, Koes ne 1éucsirait pas 4 roster aR pouvuir sil uy wvait pas des élections générales.(es élections pourraient bien touruer contre lui, c'est pour cette raison qu'it n'eu voulait pas.Eu attendant M.Koss reste au pouvoir pour quelques semaines, \u2014\u2014\u2014\u2014_ PP 6er Une singulière avanture Un cabaretier dus environs de la ville de X.avait acheté un diudop; il eut l'idée de ie promener daus ke village, et, poar uturer ia pratique, 11 écrivit our une large feuilio de pa pier l'avis ouivaut qu is vouiait placer sur le dus de Ja bête : ** Lie dindon que voio1 sera pro- meuer par lo Vilage, a faim que Chaoun puisse Voir Gé pâte, ÿs Oteur, ga grosseur, ça giêve et oa kraite.Li be- tà rÔtLi demiu, il vers meusé à unu leurre ; le prix du diver vot do 1 fran suas les scgstra.\u201d * 11 ait défandus de toucher à l'animals\u201d L'aubergistre était cn train du voiler l'envers de sou affiche, lors qulil voit entrer le garde champêtre de la commune; il pose le papier sur uue chaise el reçoit le visiteur.Op cause, 00 vids uu pot «tb l'autosité part.Veudant que l'aubergiste se déme- uait, nc pouvaot retrouver su pan.caste, un bruit inusité se faisait en.teudre dans le village, Tant que lo fontionuaire faiseit face aux babi.tants, Cala »e parsait décemment, mais à peine avait-il tourné les ta- de voir Ross dans la boutique, ()' og [Ions qu'un immense éblat de rire re- homme Qu'il mo faut, ZI fera wpe Mssait, em manors _ Iotrigué il se diiige à grands pas vors la maison de l'instituteur.Colui oi leæcçoit avec respcot, mais lorsque le garde champêtre se retourne, l\u2019insolent éclat de rite retentit encore.Tout s'expliquo alors le fontion- nairé s'était assis sur la feuille de papier enduito de colle et l'écriteau etait resté fix$ à la partie inférteure de ron vêtement.\u2014Comment ! s'Coric t-il, ou no m'a pas arraché cela.\u2014 Nop, certes, répond l'instituteur l'affiche ** défend de toucher à l'avi- mai !\u201d Tableau ! ! ! \u2014\u2014 >.me Déplorable manie de nos compatriotes aux Etats-Unis Ti-Vierre le chroviqueac du Custor, pubué à Fail-River, n'a pas tiui avs veux qui chang ut leurs poms.Il à pour mission de leur ranpelor le ridicule de leur cunduite.\u2014 Quel ent votre now, wousieur ?\u2014 lin auglais où .en françeis, dit uotre \\'arkee récemmaut importé de la Rivière-du-Loup ?( 11 vient de la Iivière-du-Luup, mule je VOUS ussu re qu] cot loin duvoir la fiucsos de cet aulmal, ) ~ Votre vow pur et otmple ?\u2014Moa nom en frarçais, c\u2019oet Dosithé Beauchamp: Mais vu noglais, v'uot * Backoity Fairtild,\u201d repond outre vrig.ual | Je dévrais dire ori goal ).\u2014 Main ue saves-vous pas que 1.» aus du famille Lu su traduiseut Jawas ?\u2014Ab ben! les Américains wwm- prenueut pas ça, Dosithé Beauchamp! L n'ya pas à s'en vtonner ; qui peut ouwpreudre ou se fair: Cumprendre d uu individu asses dénuô de bon æns pour traduire sou wom?! Jw feucoulré un pistolet gui tent a we teudre oclèbre sous le vom du + Shi, triad, \u201d quand sou nom est bel et bien Ubicotuu.Un Autre siogu veut oUiVru ses traces; le nom de Létourueau ou lui va plus; vous dura qu'il s'appelle *» Blackbud.\u201d Une vraie pouls hoire qui metwait l'eau à la bouche de nus cuerchours de trésors.Franowur, lui, tiout à eos cœur ; il veut ourtout que sa dulci- aée soit chuimés d'entendre pronon- oer sou Low qu\u2019.l traduit sens suru pule ea «Sweethe.sty Quil beau sur, was quel pauvre capri! Slaitre Mauhieu qui pronouce son non aMaqueuc,» s'app.l'a tout sim- pleweut «M ylaul.» Voila une bate qui tient 4 200 ujanage au moins.Un #uülre pussers à la pustérité des lunatiques, :ous lc nom de «Makospine,» vu que sun nom est l\u2019huneuf.Il en vaut neuf do son cspè:e, car daus la bulauce de ls bdtise humuioe, Gomme dans ls autres balinses, c:'ui qui a lu plus de puis l'euporte- Pierre Corriveau veut prouver qu'il u # pao du respect pour su more ; vn conséquence, il ec nomms « Pater Budy Culfn I! faut être veau, chion vu génisse pour écoroh\u201cr no aussi bean vom, M.«Cart» luiss ea charrette loin durrière lui.M.Brodeur «Brother.» Jean Charron &t du mé- «John Whocl-Rightn Joachim La- te re rt tte d'esprit, sait qu'il vit dans |, de Washington .c'est Pourquoi il donnera le nom de «Washington Li ky» Les nègres prennent topjy, des noms pompeux comme oq, M, cher Labonté, quelle bonté n° na Cstez-vous pas en vous «Gondness !» Et si vous vouler à heureux, joigdez-vous à M: Lai, té qui n'est autre que Ce savant j, tour qui prend toute la Isberté no, ble, eu oubliant le beau nom de père et en abusant d\u2019une chose sain Vous ne le connaissez plus maj, nant que sous le nom de Et ln farco est faito.Boisvert ne veut pas que son iy sèche, et traduit son nom en \u201c Gr Wood \u201d Vertcfouille cst toujours printemps de son savoir et se dit ë *Grecnloaf.\u201d Et les sota de l'imite Dionne est jeune, surtout on a glais; il s'appelle «Young» M Denommé, n'aura pas honte de oomioer «Mary Call.» Eugène Poy qui est \u201c poulia \u201d tout de bou, vo rue eon pom à la porte et yap «Young Colt 8 il avait les ore un peu plus longues, il s'appeler: «Jackass» j'en sus certain, J'eu siguals ua deraier.Puig écrit eoù nom \u2018 Fish\u201d Et dire qu tous ocs individus-là D'ont jamais ré fléchi aux couséyuences qui peuvs 1ésulter do ses traductions absurdg pate «Libary RAYE, LE BON DIEU Quand nous vous disious que gouveraement frangais vouiait ray Dieu des ouusoiencue, dos écoles, d ia société, de la pensée même, no: wompions nous 7 Lisez ce qui se passé au Sdoat, lorsque M.Royé faisant en termes émus l'éloge de Henri Martin, qui venait de mou wrminaic awsi se Courte bomélie * Ah messicurs, tous vous po ve deuti que j'ai dans le cœur.Now lui devons un homuage solennel ; i a rendu sen âme à Dieu ; la pau ve | oublicra pue.\u201d Lo Séoat a applaud: oes parol Mais ii parait que la phrase de tia cobappée à M.Le Royer dans: momuot d'émotion, n'a pas trou kiss duvaut les matérislistes of loge ubres penseurs de la Gauche, Lu eut républicnins s'est émd et voici cn quels termes 1 Ufficier § rapporté les purulce prouvnoées pa M, le président du Ssaat : ** Ah | messiears, tous, vous portégle i deuil quo j'ai dans lc cur.Nuff wi de uu howwage ro.eunvl ; ss bel le âme est entrée duns son repos ; patrie Le | oub:iers pes.\u201d ,Ç De Dieu, il n'est plis questio Mui-, @ votes wvis, AL, Lu puénides du Sénat n'est pas allé asues loin.| eût dù douner jusqu'au bout satisis tivo & ses mis et pe parler de | ble âme\u201d de Ml, Henri Maruu apparemieut vuttu -* belle duc u existe pac, dM, Le Royer wyant ) 6, après réflsxion, qu'ella n étais p allée à Dieu.B Le vhuugemuot que uous sigusiv iy a 6t6 fait aves I'assentiment do 1 Lo Royer ur, interpellé à ce :U;?par M.du Ravignas, il a répoolt e est frateruel jusqu'au bout ct se dit |aveo désinvulture ; « J'assume la responeabilité de © (a tier, lui aussi ; tun enscigne se lit :|te mrdification.\u201d Lo procédé est bion digne d\u2019un ré [phance, qui à plus de chance que fablioaia. rms .Badinages \u2014 y quelques jours un marchand veautés bien coauu de la rue Qatherine, renooatrait un dus di- \u2018wars do Is Compagnie da gas et * dit : \u2018 (Comment se fait-il que mon b pe de gas soit plus faible que bitade.J'ai certainement coneu- sautent de gas daus co: quartier ( dans le dernier.! Le montant da compte est con- mie sus indications du compteur.ws no bridles pas autant de gas ps votre salon que dans le quar dent.tire, dit le marchand psouveautés, nous en brûlous plus, \\adeot le duraier quartier ma fille ja allé passé deux mois à la cam- et vous éteignions alors le gaz ps le sao à oeuf heures.Depuis sie es du rutour, son jeune mon- jar gai la courtise reste dans le sa.a tous les suirs jusqu'à minuit, Eh bien, c'est difficile à expli- pe, Tous los soirs vers dix h-ures spas près de votre résidence et je qi à tavers :es feuêtres que le gaz à toujosrs baissé bion bas dans vo- v ml.\u2014Ham! oui!!! J'irui payer ss compte demain, UNE AME EN PEINE Ce pauvre M.Starnce, le voilà sjoard'hai avec uu beau gras de tœbes, L'aus lu débâcie du cabinet | ouecau, plusieurs Mibietrus se rempouaeront à lcurs portefeuilles \u2026 vaut une chance de trouver leur le dacs la nouvelle administra.; Mais M, Starnes est coulé pour p jours, toujours 2 jamais sane es- ?oi de retour.4 \u2014 , Mermièrement, le spiritual Schol) , \u2026 toocre une connaissance dont les .Otes étaient dans un piteux état.\u2018y \u2014\u2014Tes boites duiveac payer un taux impôt, dit Sohoil, \u2014 Quel umpds ?\u2014Perbleu, l\u2019impôt de fortes et La ton bourgeoss américain commande pantalon à sun tailleur.Celui-cs le lui vos ; le brave bourgeois l'essaye et le ve trop long de 2 pouces ; mais il est tard pour Le renvoyer, le magasin du eur était fermé.Sotre nomme demande à sa femme de cur les jambes et de taire un ourlet, dçne épouse refuse met ; alors, il s'a- eme à sa tille, même résultat ;: enfin il idresse à sa belle-mère, revcoussé sur là ligne, De guerre lasse, 1 va et s'endort.Lue demi-heurre plus tard, la Lelle- Tesentant quelque compassion prend Katalon, en coupe 2 pouces, fait l'our- tie aussi, ct rapiace ie vêtement.Finalement, la lille, sentant ses torts, br au pantajon une autre section de Pes, Le lendemain matin, notre bour- Arrive pour déjeuner, la famulle se nu elle croyait qu'il était en caleçon ba jeune homme qui vicot de se \u201cOui, jo comprend votro Lristesqu élles faire vos viugt-buit 14 Ju bowing avec uu soupir : ito Leone sont pus lus viogt- Jours qui mio préocoupeut.\u2026 de ks viogt-huit puits ! on 4 vous à l'ALBuUM MusiCAL.> tg.s du musique choiris pour Ji FLAT RY SCR tA SAND hi, Vooricur Rubita ll J+ Vars vas evnduire A bon march \u20ac Nh Rega, = Foe i MassoN.\u2014 Ecource | pas mo.sieur, il tov'e wu yore aved 1: Grand-Vicaire, I.d'a pas du tinff non T° plus.Ross, \u2014 Ma:-0n v'ust pas de notre sfund.C\u2019est uo clargaier de Bytown (a fera pas votre affaire.MERCIER qui n'a qu\u2019uu berlot o\u2019a pas d - chanco.ses Aa cour d'as-i >< > tu \\ : o , Le pré \u2018dent, \u2014M'sérabe ! vous, Theatre Royal Grande Loterie au avez tué ! L'a-enx$.\u2014 J'avais tuin.Quand le loup à faim.it tue.| Le drésiduut, rentencieustwment.Il ferait mieux de travailler, { hénétice des Pratiques Ce lieu populaire d\u2019imusement est Luvert tous les jours l'après-midi à deux heu- !res et le suir à hutt heure.Des compagnies de variétes de premicic classe ont été engagées pour les représentations.Les piix ont ¢té rcduits a 10 cents et À 20 Cents, Au restaurant : \u2014 Oargon, uu twif mécanique.Aburissemont du carçno.\u2014Eh bien ; qnoi ?um bæif aux POUR UN BUN REPAS tomates, purbleu ! ! Si vous vonlrz avoir un rxecllent \u2018repas le jour de Noël et pendant ler\u2019 \u2014 Quel à ze avez-vous ?demandait fêtes du Nouvel An, n'oubltez pas Le No 190:3 ni avra télanit ua on à Mme de C.\u2018quae l'endroit où il fant acheter se- ut à \u201cthé de 42 marceanx vala nt \u2014Trente ot un ane, comcatibies est ch z Meunier et Ro-'315 00 - ce hy ry ro Xow .~~ A partir}4'atje ar l'haiquajaumére gazoant sortira tous les jours, \u2014 \u2014 Oh ! ch ! n'éceix voe amie, l'été; bichand, coiu de ia Côte St Lamb re) P.«ACARD dernier vo- vn wuouir 3 trente dens (et de la rue Craig, La vous trouver 2 \u2014Eh bion ! répliquæ tranquiv.\u2018ds viandes les p'us riche importées 283, 285 & 157 Rue 5 Jusep ment Mme 4c U., Jal maitteoant| d'Outariv.des diudes, oùes, jaub ru-.En face de ia Rue Murray, ur \u20ac année de Dois à VIV e.Ju ju! charcuterie.légumes poissons fiuis 1 MONTREAL i * : , ' retrancho.pren ét lumés ax prix ic p.us mo Beurre de premier chou, ta 23e.lbs.\u2014 ree, Sucre blanc extra - 9e, .v ; ia vu Mabu -\u2014 Graisse 12) ** Boe, ume : \" ure ad ! Le Carna val et l'Aiphonse,\u2014 Deux He sentier choi 5e py E tautu duos le ch wu de fer Oxtpu0= NOUF-AUX Que \u2018& MAISOT De-.Currant- : .lig \u201c Pols M |rome & Letrançois, 614 rue Sainte-! \u2018 rc P.LACARDE Cathériue vie au pubis pour ct! Dusx lubrioant- un \\wérioun et liver, Commie toujours ot établisse-| , .2:5, 230X237 ere St Jus .un Maerscitiais, toe t le part à qui fe- | ?¢ EPH ä ; / | went si bien ovanu du public offre en MONTREAL.le wrilleur cofro-fore incombue-| sente ce qu'il y a de plus nouveau en! - me tes Us vivant f .or cha | fourrures de toutes sortes, fabriquées | THIS PAPER IS ON PILE @ coy vivant Ft mis duDS 01% Jane les styles les plus nouveaux cb à UDICIOUS And Advertising Contracts for i it and all other newspapers in the world can be made on the most favorahle terms at the oun des coffres-furts, qui furent wis pus .dts prix raisuopsb.s, Lus manchons, ru feu, } .| oollerette., casquon, wautcsux ot oa- | \\DVERTISING Me co y de l\u2019Américaia fut reuré vi- ; tetoraation : ° Se '.TRE ztoraations! Nowsparer Agency, | | pots ne Font surja
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