Le Courrier du Bas-Canada, 6 novembre 1819, samedi 6 novembre 1819
[" \u201cexécution +: parailent pas occuper, - Notaires de quelques unes de nos campagnes fur Amprimé et Publié par J.V.Derorne.; opens a.CONDITIONS.Le prix de la Souscription est de 20s, par an.fake, payables de six moie en six (mois ee d'a- wauce, outre lex frais de la poste, lorsque le Jour.&al est envoyé par cette voie, On s'abonne chez Messieurs le Agens, et à eettc Imprimerie, Rue St.Lambert, situce près de l'Eglise Anzlicanne, et guidane a la Grande Rue du Fauxbourg St.Laurent\u2014 - PRIX NES AY EUTISSEUENTS, \u2019 Six fignes ct au deffous, 1ère.insertion, 29.64.et 7 jd.chaque suivante.Dix lignes et au deflous, vie.insertion, 3s.4d.et rod.chaque suivante, Au deffus de 10 lignes, 1 -re.insertion, 4d.par ligne, et 1d.chaque suivante.= \u2014 AGENS POUR LE COURRIER DU BAS-CANADA.Mr.[ue Bora, 200000000000 000 Québec Ma Le Duvensar, .»\u2018Froise Étivières.Bir.J.Terrace, +.Rivière du Loup.Mr.J.B.Can, N .\u2026.Macnicne.H.Ouivist, Fate -o 000000000000 000 2 Berthier.De M.Fouanten, 0.l\u2019Assoupue Br, lan.D.connut, 9.000000 0 0 > 00.L'erre bonne.Br.J.8.Lavionertr, .Rivière du Châue.M.J.H.bacnoix,.00000000000 « Laprairis, Mi.Le.Gov, Lasso, Vereneres, Mr, Le, LAPRICAENÇ.co 00000000 Lt.Sulpice.F:s.Xav.St.Over, Ecr.\u2026.St.Ours, B.Cuennien, fcr.00200000.St, Denis.Ale, CHALINS.000000000000 00 00000000.Mashn, Mr.Eo.Bevoit,.\u2026.000000000000 Varénnes.J.Brrser, Fer Less.se no 0000000000 Chaintstye F.O.Doucrr, Ker, .\u2026\u2026.legcadie.Vincent Déeout, Fer.20002 Chatraugnuay.Ar, M, Dentnasn, .000000000000 Les Cédresar.J.B.Fovuvng, .Riviere ala Graissd, Article Communiqué, Pourquoi Ce trouve-t-il dans p'ufieurs parties de là Province, un auth grand nombre de Notaires qui ne connaiffci.t pas plus les régles de da Grammaire, que criles de ja Jurifprudence ?J ac parle pas de leur mœurs.Sur ce point, comme fur l'autre, leur reception doit être pré- Céduc d\u2019une enquête sur leur vic et fur leur con- cuite.Lt ils fe, peuvent changer après coup.P ut-il en être de même des connaiftances qu'il - ont d) acquérir de la science qui leur est effen- tiellement nc faire pour les rendre capables d'exercer les fonctions dont ils font charges.Peut-on luppoter que l'ayant accuife, ils puiffent la perdre avec autant de facilite 2 Cela devrait paraître au moins extraordinaire.Ce ferait en quelque forte un matheur particulier au pays, unc fatalité artach-\u2018e à certe profeffhon.Que penfr fil était vrai de dire qui\u2019 (en trouve affez commun \u2018ment qui n\u2019ont pas méme chez eux de livres de jurifprudence ! | Les connaif- fances que l'on ne cultivent pas (= reperdent bin vite.Sur cet article comme fur tout le relte, qui n'avance pas, recule.Quant 3 1% tude je ne crois pas que l'oubli de celica qui font propres à l'État que l\u2018on a embrassé foit particulier aux nauaires dans ce pays.Ce nal femble contagieux.Je ne fis fi je fe trompe, il me femble que quoiqu'i y ait parmi nous en ce genre, des hommes du plus grand mérite, leur exemple ne ba ance matheurcufement pas | influence de cet efprie d\u2018indolence, peut être de \u20ac géreté qui dans ce pays defleche par fois le germe des talens que la nature a diftribué à mes compatriotes, avec tant de libéralité.II eft la fource de bien des maux .Je reviens aux Notaires.L ignorance, fume l'ont remarqué ies hommes les plus éclairés, à peut-\"tre, dans cette état des fuites plus funcites que dans toute autre profeffion £t peur-ête: dans tour autre état, celuides Juges | et ceux qui font placés dans Jes rangs élevés de l'adminiftration, exceptés.L\u2019Avocat, parexemple, ef toujours fous Ics yeux du public.Ileft bientôt juge.Heft rare qu'un homme éloquent foit abfolument dépourvu des talens néceffaires pour exercer fa profef- fion aux «vantage pour fes cliens.En tout évène- ment les fautes d'un avocat ne peuvent refter Jongtems inconnues.Le public eft bientñe dè- £rompé.Le notaire au contraire travaille dans de filence du cabinet.Il n'elt fujet à aucune fur- weillance, Dans ce pays les lois mêmes femblent fe taire fur les fautes qui leur échappent journellement, parceque celles qui font .tabiies pour les revenir, font oubi \u20ac + ou perdues de vue, tom- Es en décadence ou ont befoin de quelque: modifications dont ceux qui font chargés de leur Aufli les £4?peuveat-ils preparer de longue.majny, ne fut fut ce que l\u2019ignorance ou lsapathie qui doit être \u201cJa fuite deun femblable état de chose, la ruine d'une foule de particuliers et de familles qui font dans ta nécellité d'avoir tous les jours recours à leur miniflre, \"Un objet de cette importance manderait bien autant d'attention de la part de ceux qui ont du * poids dans l'administrution de notre pays que \u201c quelques autres.[nous guider À travers La chaine de montagnes - CRESCIT EUNDO, nu my MONTREAL; SAMEDI, ade Mous pensons que le petit extrait suivant d'un voyage fuit en Suifre, dans lequel on trouve teurs, Nous paffimes deux jours à erter dans cette contre, avant de profiter de la recommandation que Mr.de Pfyffer nous avait donné pour l'Abbé ; enfin nous nous rendimes i I\u2019 Abbaye, ol nous fumes teçus avec toute l'honnêteté imaginable, et traités fplendidement 3 la ma nière du pays ; le lendemain, on nous dona un homme fur, un chaleur de chamois, pour que nous avions à traverfer.| L hiver de 1776 avait ét» d-s pis rigour ux, cous les pag + avaient été obfirués par une étorme quantité de neige, qui r-fiilait opiniutrément au (oleil du printems, et l'on croyait que sous (tions les premiers qui osaffent entr p:ead \u20ac la route du Haily ; mais nous favions que deux jo .rs avant, trois paysans Barnois avaient trnerfe lœverber od dans le mone dell in, ct qu'ils avaient monté b'Enrfielberg.l1elt vrai que nou- ignorions le fucces de leur voyage.Quoiqu'il en foie, après un dijeâné b 1 fortifant, no :s partimes de Abbaye À trois heures du matin, afin déat- tendre les grandes neises avant que le foteii du midi les eut amollies ; prévenu que nous y enfoncerions besucoup nous nous étions munis de bonnes gu tres et de granss b tone; notre guide portait en autre quelques provifio 1s.con - fiftantes en un pain, un quartier de fromage et deux pintes d'excellent vin d'Italie, le tour bon attaché fur des crachets dont il s* tait muni 3 avec Ce petit encouragement, nous trav-essines paiement la valle et nous gagn.mes les premières montagnes.Le jour commençait à une description dune partie des célèbres Gleciers du pays, peurrait faire pleinr à aos lec- 6 NOVEMBRE, Isl9.ç .* chalger du foleil fur cclies qui les entourent.À cette hauteur, nous eûmes un fujet d'effroi momens duns une affreufe incertitude ; le tapis de neige fur lequel nous marchions était fus- pendu fur le penchant de la montagne, cette neige\u201cÉtait extremement mouvante et dispofée à glifser dans le precipice 3 3 chaque pas nous en faifion- rouler quelques parties, qui en entrai- naiert d'autres t formaient au deflous de nous de petites laranges, dant les bonds et le bruit nous auraient beaucoup amusés, fi nous n'avions pareu'quelque craitte au fujet de celles qui pouvaient fe former au deflus de nos tétes.Font -conp, l'éboulenent embla devenir g5- n val, et nous vimes un courant fe former du haut en be; notre guide était à cent pas devant nou, il fe trouva fihitement entrainé par ce torrent de neige, à l'instant il fut à moitié englouti.On peus jujer de notre état, perdus au mil\u2018eu des glaces éternelies, dans un dé- lale de montagnes accumulées, dont ous ig affez fond y et qui nous tint pendant quelques ECOURRIERDUBAS-CANADA.[No.5.\u2014 de ann aucune trace de route, et toujours fufpendus fur la profonde vallée qui nous feparaie du Dire ta berg.lci nous f mes furpris ve ne point trouver de neige, tandis que tuut Ce «ui nous entourait en ctait couvert, et nous attribu mes cela à la réverbration de la chaîne du 2Disrlise berg, dunt les glaces nous renvoyaient la chiteur du folcil de manière à nous la rendre tout-à-fait intol-rable.Rien de plus delicieux dans la nature que le gizon que nous fonlions ; à peine abandonné par les neiges, il étaie À jà émaillé d'une tmombrable qu atie- de A:urs dont les couleurs étiient d une vivacité que les fl -urs d- la plain- néatreignent jamais, et qui répandarer.t l'odeur la plus fuave, \u2018Tout.jufqu'i fir.cio d'ours, qui\u2019eft ici indig\u201cne, eneft unprèiré, et les aro.nate , tels que le ferpelot et le thin, sont fi +i-hes en effince, qu'a chaque pas nous faifions jaislir dans l'at vofphire des parfums ce licieux.Dans le pr cipice fur le bor! duquel nous marchions, nous v.mes fuccel\u2026iv.ment deux norio'is les issues, ce dans l'impoffbitité de retrouver les veltiges de nos pas, dont de waft: neiges rencontrant quelques pointes de granit qui s'oppolsient à leur defcente, fe divisérert et laissèrent rictre guide, Un peu étourdi, mais en si bon etat, qu'il n'avait pas mime perdu nos provifions qui, heureutement, étaient fulidement fiaces à les crschets.UV employa près d'un quart- d'heure à emunter jufqu'à nou.Duns la mime r gion, nsus rencontrimes deux torrens qui nous embaraflcrent un peu.A ces hauteurs tien ne contrarie pius que ces eaux, poindre, et quuique la vallre fe plony re dans la plus profonde oofeurit , tes £:mmezts qui 1002) touraient et-iert deji teirt.d'une be le coutcur: rofe ; nous laiffons derriere nous la cime de- charnée de PLnçockerg, qui a la forme d'un cône trés-aigu, fer la pointe duquel en a, dit on, entendu chanter les Anges, le jour de la conf\u201ccration de l'Abbaye ; c'eit a ce miracle que la montagne doit fon nom.(1) Lorfqu'on m= raconta Ce prodige, je segardui plus attentivement ce magnifique rocher, et il me femba que ceux qui avaient place À fa cime la mufique cée! lefle, n'avaient pa.donné aux Anges ui théâtre! indigne d'eux.Nous nous ¢levions rapidement, et la valle que nous avions quitt\u2018e néetait plus à nos yeux! qu'un profond préci,ics, au borl duquel nous! étions fu{pendus, le Dleil (e levair, et les vapeurs! de la terre repouff'es par ses premier: rayons, | toulaient au deffous de nous comme des flote\u2018 irrités.Bient/t nous nous cnfonçames dans un, labyrinthe qui tampe entre les arretes croifees des fecondes montague ; tout ici, était couvert d'une herbe courte, fans melange de plantes aromatiques.| Nous tt tions toujours avec une fatigue cetrème ; enân après denx heures de la marche la plus pénible, nous attcignim-s les premières nelges, et nous chmes uns vue qui; correfpoadait parfaiicment à ceile que vous ve.| nions de perdre ; les petites vallées vert:s que nous avions montées, ctarent au deifus de nous dans un onfeur precipice, et nous avi ns devant nous un dédaie femblible à parcourir 3 mais celui-ci était tenda d'un blanc uniforme, menacé par des fommiets d\u2019une prodigieuf- hauteur, et profentoit Mafpect terrible den d.feris du Greenland ou du Spitz-Berg.Devani nous tait le Ditrlisherg, dont le fommet crulé en forme de felle lui a valu la dénomination de Settel, tt le diflingue au loin des fommets qui l'entourent (2) ; de plusicurs lieux de I A!fice et particulierement du haut du clocher de Steasbourg, on appergait ertte felle, et les moines de 1*Abkaye d Engelberg m'ont affuré que dans le mois d\u2018Août, lorfque la cine du mont eft a.bordabls, ils voyent dela ce meme clocher au moyen de leurs lunettes, mais il faut que hori.fon fait abfolument depouill.de vapeur et que le foleil fait plus près de fon lever que de fon coucher.De Strasbourg au Divrlisberg, il y a environ cinquante lieux à ol d'oiseau, je etoi- qu'on peut former quelques doutes fur le recit des Bénédictins d'Engelberg.Après une marche d'environ une heure et demie dans des neiges profondes, fuspendues fur le penchant escarpé des montagnes, nous at tcignimes le dernier degré au defsous du Dir tlisberg, et tournant tout de fuite à droite, nous le laiffimes à notre gauche, séparé de nous par un precipice.Le foleil était sur l\u2019horifen ct les neiges commençaient à s\u2018amolir, au point que nous n'enfoncions jamais moins que jufqu'uu milieu de la cuille, et fouvent jufqu'au deflu- de la ceinture, fourtout quand nous étions dan- le voifinage de quelques unes de ces roches ce granit, qui percent les neiges et réflichifient | (1) Engelberg fignifie Monrague des Anges.(3) Piuficurs montagnes différentes ont 1- même forme de felle, et le furnum de Sattel Le Ditrlieb:rg outre ce nom, a encor: celui ue IWendeberg, Qu'il priv furiout du cote du Cane qui, Duvent, font accidentelies, et dont jamais ane peut prévoir l cours ni fe volume, qu'l- que connaiffance que l\u2019on sit du pays dans lequei jou voyage.L'un de ces torrens, que nous avious lon:tem.cûtoye en vain, nous olfris enfin un pond glace dont noi aviuns lieu de foup- sonner la fotidité ; la néceti« nous obtigea à le palier : cela nous rcuffit, parceque le foiril n\u2019avait pas encore eu le terms de l\u2019entamer, mais je- crois qu\u2019une heure après nous autions b.aucvup rifque fur cette finguliere arche.Nous étions enfin arrivés à 12 partie la plus} clevee du paîtige, ce nous marchions fur ne erête qui sepirait deux pr cipices ; celui, fur- tout, qui était Entre nous ct le D trsshrre, etait tout à sait effrayant.Ici, nous nous f.niimes A 7 épuis sde faim et de fatigue pour avoir be-.foin de recourir à n0s provifions ; nous chniti nes donc une rocks platte pour nuus y repofer.le guide et moi, nous eipmes la prudence de la ga-« guer par le câté qu'elle durobait au foicil ; mon compagnon veulut y Monter dans le fens apposé, mais la ncige ctait si molle, qu'il enfonga jusqu'au cou et que nous eumes beaucoup de peine à l'en tirer.Du haut de ntre rocher, nous avions une de ces vues dont on ne juuit que dans tes Alpes les plus cloves 3 devout nous, fuyait une longue ct profane vallre, couverte dans toutes f23 parties d'une neige dont la blancheur était fans tache.Caet ly, perçaient quelques roches de) granit, qui (emblai- nt aucane déisles jettées fur la face d'un ocvan ; les foinmets - fourcitl dent y j+ taie dans |.frustion 0.le trouverait un homme gui ferais rendu à à fuibleff: de fes fens humains, aptès l'initasst où fes y-ux déflies par un être fupérieur, aur-ient joui cu tpectacle des murveitles cachées qui RO 18 \u20acHvironnent.Nous continuimes à defcendre par cette forêt de fapine, qui porte un caractère impofant déan- tiquité et de deil-uction 3 un nombre infini d'are bres font couches fur la t:tre dériciné par les vents, les lavanges, les turrens, ou affailés (us le poids des années.Des roches detachées des montagnes voifines font femées dans cette foli- tude ; à l'abri de l\u2018une croit un arbrifeau, fur l'autre un fapin {él ve ; celle-ci divife un torrent, celle-Li menace de fa ch te les arbres qui wentourent.Dans ce dufert et p ès d'un torrent conûiderable, vomme Genteé- Bueb.qui concourt 3 former ) Aur, on trouve une fontaine déune eau très limpide, qui fort dun rocher : tet létimefller-Bruanes.sutrcment nommé Aletzger-Brunnen.Les Paylans en raconte-t \u201ces miracles 3 /e plus croyable et le plus fimp'e de fes prodiges, c\u2018eil quelle ne commence à cruler.que lursque le bétail entre dans les Ale pes, er quelle sfarrcte quand il les abandounz elle poull> mème larympathie jusqu'à être, peise haine du Brunig, et nous marchimes fur bi ton de Berne, penchant de ces montagnes fans tcouver encore dant la nuit, avare de 18 eaux, et n'en fournir que daus le teins de la jouruce vu Jeo beiliaux 18 sencé une enquête sur son corps Mercredi ders er, laquelle N été ajournée à aujourd\u2019hui Samedi, >vant John Milue, Ecujer, Coroncr.\u2014Manches- er Express.Duvuix, le 3 Sept.\u2014Le Paquebot, Duke of Wellington, partit de Liverpaol pour ce port, Samedi dernier dans l'après-midi plein de passa zers, ayant entre trois el quatre cents journaliers ct srlisaus des plus Lasses classes sur le pont et dant te fond de cale.frundi dernier, à Ja hauteur de of paiffent en liberté.Dans cet exposé, on voi: use fontaine intermittente alimentée par -le Elces voisines qui ne fondent que l'été, et pendant le jour feulement, A la fortie de cette fordt nous nous trouv*- mes dans une étroite vallée, étrangiée entre des montagnes de roches vives, d\u2018une hauteur prodigi -ufe.Celles qui font À gauche forment va long mur prefque perpendiculaire, dont l\u2018é- Jévation ntcit jamais de moins de deux mille] Ken LicuT, il 'éleva un coup de vent qui soulevs pieds.Des forets (unt fuspendues a fon fom.[te vaissean, ct il s%en suirit une confusion qu\u2019il se- gnct ct vomiflent uns innombrable multitude de|rmit impossible de décrire, car les écoutilles étant torrens, qui, tantôt tombans, tantôt gliffans lejouvertes, l'eau entra par torrent daus la chambre long de ce mur, ct brises de mille maniéres fur(*t le fond de cale, By avait dans le dernier en fes diff-rentes éminences, femblent être de longs droit deux chevaox qu'il ne fut plus possible de ree bans parallelcs qui fe ployent au gré de fes [tenir tellement qu\u2019on fut contruitit de tomber sur TE A ploy gr.eux à conp de hache &c.pour s'en défendre : lou in\u2019galitée.\u2018Tous ces torrens viennent finir dans bh Pa in de 1 de ces animaux cat woet, et l'autre s\u2019en va mourant, i veutrk-Bah, quis 3 quelque diftance de 1a, {py eur personnes furent enlerées du pont, quel- ce reunie à l\u2018Aur.: ; .\u2026 jques unes desquelles se sont nayées, ct d'autres é- Ici nous cprouvions une chaleur tout-à- fait! rontiées dans le font de cale ; d'esquif qui éteit sus- insoutenable, et telle qu'on doit l'atteudre du pendue à la proue, et où quelques infortsiés, s\u2019ée fuieil a midi; au fond d'une gorge qui concen-'talent jettés, fut emportée par l'exa avec tous ceux tre fea rayons.Nous \u20ac âmes bientôt le chagrin qui étaizut dedlaus ; heureusement la plupest furent de nous appercevoit que nos chauffures étaient [ssuvés ; mais deax enfaus dont Ly mere était dans entièrement d.chirecé ; céelt l\u2018eff-t ordinaire de Veogaif avec tn autre eufant dans ses bras, lorsqu\u2019it la neige, qu', fuivant l'exprelion des gens du fut emporte, tombèrent a la tuer pour y trouver piv br.le tout.leur sépulture ; la mire fut sauvée par ls présence + ve d'esprit de quelques passagers, eu maintenant à Enfin, nous entrimnes dans des vallées habi déplorer xa perte, Après des souffrances innouies, técs, ct nous v.mes des cabanues pour la pre 0 (qui n\u2019était pas eu état de gagner Dublin mi re fois, depuis /ngeleBery.(3); mais quel- à cause des vents contraires) fut dirigé sur Holyq: « délicieux que fut l\u2018afpect de la fertilite du jeu où il atriva Mardi.Où perse qu'il à puri Hasiy, je ne tetlentis pas le bonhcurdequitier les dayse ou quince personnes, mais ou ue sait pas au montagnes.A deux heures et demie, après juste le nombre.onze heures et demie d'une marche excefflive- ment latuguante, nous arsivimes à dej rin, en.LoNonr
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