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Titre :
Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon
Un journal agricole publié à Sainte-Anne-de-la-Pocatière de 1861 à 1895 et qui a connu une deuxième vie de 1941 à 1956.
Éditeur :
  • Kamouraska :[s.n.],1861-1895 ; 1941-1956
Contenu spécifique :
jeudi 21 janvier 1954
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 1954-01-21, Collections de BAnQ.

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[" L SIIV- 5 1- ga vu Vie alg Lento ne Roy _, al {fice du Parler env AIRY B90- Rnser à ce que lon ecrit DIRECTEUR: L.-de-G.FORTIN.Série II \u2014 Vol.13 \u2014 No 11 \u2014 _ se # acere of doc » ES, ç - | 3 = Pedal TNR Sainte-ANNE-de-la-POCATIERE, (Kamourasks) Mémoire du Collége de Sainte-Anne-de- la-Pocatière à la Commission Tremblay MGR MARIUS PARE, SUPERIEUR, (suite) On peut dire que c'est sous l'enseigne de la pauvreté et des déficits répétés que le collège a vécu pendant son premier demi-siècle, du moins jusqu\u2019en 1920.En 1870, la situation touchait à la banqueroute.Il fallait solder une dette de $108,000.00, somme raisonnable de nos jours, mais énorme à cette époque.Grâce à l'intervention clairvoyante de Mgr Elzéar-Alexandre Taschereau, archevêque de Québec, une première souscription de $49,650.00 réussissait, en 1871, à payer tous les billets de banque, et, en novembre 1876, un montant de $80,079.65 dont $77,023.45 souscrits par le clergé et $3,056.20 souscrits par les laïcs, couvrait la dette globale.C'était le salut, mais non l\u2019aisance puisque, après 1876, seules les prouesses de l\u2019économie et de la sagesse administra- fre, ont permis de maintenir une situation tenable jusqu'en 1920., À Partir de cette date, les finances du collège suivent un itinéraire qui tranche sur le mouvement économique du pays.Le collège n\u2019a pas trop à souffrir de la période d'inflation (1918-1929) qui suivit la première Grande Guerre.II doit sans doute cette situation privilégiée, quoique le fait semble paradoxal, à l'incendie de 1920.Cette épreuve eut un double effet favorable: d'une part, il réveilla dans le personnel dirigeant de la maison une volonté de survie, prête à tous les renoncements; d'autre part, il a déclanché dans le public un mouvement de profonde sympathie qui a relevé le collège de ses cendres, lui apportant aussi un état supérieur à celui qu'il avait auparavant.Pendant la crise économique de 1929 à 1939, le progrès s'accentue, les recettes ordinaires étant toujours supérieures aux dépenses ordinaires.Mais depuis 1940, le revenu et les dépenses ordinaires commencent à s'enchevêtrer.L'après- guerre a ramené une période d'inflation causée par le rela- chement du contrôle des prix et des pressions exercées par les augmentations de salaires.Ces augmentations, à leur tour, ont provoqué une demande formidable et subite de marchandises, demande qui a été freinée par la hausse des prix, à laquelle nous assistons impuissants et dont le collège souffre présentement.Le simple entretien matériel de l'édifice et les améliorations rigoureusement nécessaires exigent des déboursés excessifs.Ainsi, de 1940 à 1950, les dépenses ordinaires s'élèvent de $24,818.71 sur les recettes or dinaires; depuis 1950, pendant une seule année (1952-53), un pensionnaire n'a pas coûté plus cher d'entretien que le prix qu'il a versé pour sa pension, tandis que le quart-pen- sionnaire coûte actuellement $226.82 par année alors qu\u2019il verse que $120.00 de pension.Ce retour, pendant les années présentes, au déséquilibre financier après une période de calme ajoute au mérite de l'oeuvre historique de Sainte-Anne, qui peut se décrire par le tableau démographique suivant.T\u2014L'oeuvre du collège par la démographie De la fondation au mois de juin 1926: 6,318 élèves se sont inscrits au collège; 2,611 \u201d ont commencé leur cours classique; 381 \" ont interrompu leur études après la rhétorique; 997 \" ont terminé leur philosophie.Que sont devenus nos 997 finissants?Le clergé séculier et régulier en a pris 565 (57%); les professions médicales et légales, 312 (317); le génie civil, forestier, I'arpentage, la marine, 37; le commerce et l'industrie, 30; l'enseignement 18; l\u2019agriculture, 18; le journalisme 9; la mort à 20 ans, 8.Des 3,707 sujets rendus à la société avec la formation commerciale, 931 (26%) ont suivi au complet le cours donné au collège.De juin1926 à juin 1953: 4,095 élèves se sont inscrite dans nos régistres; 955 \" sont sortis du collège après la philosophie.De ces 955 finissants, 312 sont dans le clergé séculier ou régulier; 64 exercent la profession légale; 154, la médecine; 164 appartiennent aux divers génies scientifiques; les autres appartiennent aux autres carrières universitaires.De ceux qui ont reçu la formation commerciale, 452 sont sortis du collège après avoir suivi le cours complet.Quelques statistiques particulières.Depuis sa fondation, le collège a donné à l'Eglise et à l\u2019état: 1 archevêque, 1 évêque, 1 préfet apostolique, une trentaine de prélats et vicaires généraux, 4 provinciaux d'ordres religieux; une quinzaine de fondateurs d\u2019hôpitaux, de collèges ou couvents; 4 lieutenants-gouverneurs, 10 ministres fédé- Taux, une vingtaine de juges, 21 ministres provinciaux, etc, 40 professeurs d'université., Ces statistiques qui font connaître les services les plus remarquables rendus à la société donnent une preuve éloquente de la part donnée par le collège au progrès de la vie canadienne depuis 125 ans.Pour être complet, il faudrait signaler des oeuvres comme la fondation de l'Ecole Supérieure d'agriculture de Sainte-Anne, devenue depuis 1940 Faculté de l'Université Laval, la colonisation du Lac Saint-Jean en 1849.Ajoutons que le clergé du Madawaska, en grande partie, est venu chercher la formation classique à Ste-Anne.II \u2014 SITUATION ACTUELLE.1\u2014Utilité actuelle.Le collège n'a rien perdu de son utilité historique depuis l'érection du diocèse de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, le 13 juillet 1951.À cette date, Rome, constituant les comtés de Montmagny, L'Islet, Kamouraska et une section de Rivière- du-Loup (cinq paroisses) en circonscription religieuse distincte, faisait passer sur le plan diocésain l\u2019oeuvre accomplie auparavant dans la région en faveur de la formation classique.Si l'on remarque en outre que les trois comtés de Montmagny, L'Islet et Kamouraka occupent une des régions les plus anciennes du Québec, le collège a la tâche de conserver les traditions locales et de faire valoir le patrimoine spirituel de cette partie du pays.C\u2019est l\u2019idée qui a inspiré, il y a six ans, la fondation d\u2019une société historique régionale, dont le siège social est au Collège.Du reste, le collège ne cessera jamais de rendre service à l\u2019enseignement secondaire en dehors du diocèse.Les conditions favorables que lui donnent les communications faciles, sa structure scolaire éprouvée, un site privilégié, le calme du milieu, si profitable à l\u2019étude et que n\u2019assure pas toujours l\u2019externat, lui améneront chaque année de toutes les directions un effectif supplémentaire de 125 a 150 éléves.2\u2014 Besoins actuels.Le collège de Ste-Anne est aujourd'hui à un point d'évolution qui n\u2019a rien à envier aux institutions similaires.Mais les progrès qu'il doit à une initiative clairvoyante appellent des perfectionnements.a) au point de vue culturel.La diversification des programmes (baccalauréat A, B., C), à laquelle il faudra éventuellement se soumettre, exigera plus de professeurs spécialisés, des locaux mieux adaptés et un matériel d'enseignement plus élaboré.Formation des professeurs.Malgré le nombre de nos professeurs formés dans les universités européennes, américaines et canadiennes, (Rome, Paris, Louvain, Fribourg, Londres, Washington, New-York, Montréal, Laval, Toronto), \u2014 nous avons, en 1953-54, cinq étudiants à l'université Laval pour les lettres, les sciences et la philosophie, \u2014 l'idéal n\u2019est pas encore atteint.Ici, un facteur a toujours été en jeu, les limites de nos ressources.Enseignement des sciences.Pour l'enseignement de la Chimie, un laboratoire contenant 40 places de manipulation a été parfaitement aména- (Suite à la page 2) XX Ladautuicr | Editeurs-Fropriétaires: FORTIN & FILS.Jeudi le 21 janvier 1954.Un concert de Paul Tortelier Le Centre J.M.C.de Ste- Anne de la Pocatière n'en est qu'à sa première année d'opération, et pourtant il est en mesure d'offrir à ses membres \u2018un concert supplémentaire: le sensationnel Paul TORTE- LIER, le plus grand violoncelliste de France et un des plus éminents du monde.Paul Tortelier est né a Paris où il y obtenait, à l'âge de seize ans, son premier prix de violoncelle.Dès 1935, il joue en soliste sous la baguette des plus grands chefs internationaux.Entre temps, Paul Tortelier faisait apprécier ses dons et sa technique de compositeur; citons un concerto pour violoncelle et orchestre, une sonate, une suite pour violoncelle seul et diverses pièces.M.Tortelier en est à son troisième voyage au Canada.L'an dernier il a fait une tournée fulgurante aux Etats-Unis et dans toute l'Amérique.Le concert du 24 janvier, en est un à ne pas manquer.A remarquer que le pianiste John Newmark _accompagnera M.Tortelier.Les membres seront admis sur présentation de leur carte IME Voir autres renseignements sur ces deux musiciens en page huit.Nouveau profes- « seur à l\u2019Ecole Supd\u2019Agriculture Le 15 septembre 1953, Mgr F.Vandry, recteur de l\u2019Université Laval, nommait M.Marc Thiboutot, IF, et ar- penteur-géomètre, professeur de Mathématiques aux Ecoles Supérieures d'Agriculture et des Pécheries.M.Thiboutot est le fils de M.et Mme Joseph Thiboutot, de Ste-Héléne; il est né le 29 septembre 1934, Aprés ses études primaires à l\u2019école no 5, de sa paroisse, il en obtint son certificat en juin 1938.Au mois de septem- re de la méme année, il com- menca ses études secondaires au Séminaire des Oblats, a Chambly-Bassin.L'année suivante, il entrait au Collège de Ste-Anne où au mois de juin 1944, il obtenait de l'Université Laval son diplôme de B.A., avec la note distinction.En septembre, il s\u2019inscrivait à l'Université Laval dans la Faculté d'Arpentage et de Génie Forestier.Et trois ans plus tard, il était Bachelier en Arpentage, avec la note Grande (Suite à la page 7) GAZETTE des CAMPAGNES, Sainte-Anne, (Kamouraska).Jeudi le 21 janvier 1954.TTR DORE SA 3 RIGIDAIRE * DEGIVRAGE RAPIDE COMME LECLAIR MODÈLE MASTER MS-36 GANÉREUSES ALLOCATIONS D'ÉCHANGE! CONDITIONS FACILES! En fait de beauté, de commodité, de sûreté à un prix modique, ce nouveau Frigidaire I'emporte haut la main} Venez admirer] Vous vous rendrez compte de la plus grande valeur que vous obtenez en ochetant Frigidairewy Voyez toutes ces caractéristiques! e Compartiment \u2018\u2019Super- Freuzer\u201d pleine largeur © Dégivrage \u2018Reset\u2019 automatique e Grand Hydrateur fini en amovibles porcelaine e Mécanisme \u2018\u2019Meter-Miser\u2019\u2019 FABRIQUÉ ET APPUYÉ PAR GENERAL MOTORS RAYMOND CGRANDMAISON STE-ANNE-DE-LA-POCATIERE \u2014 \u2014 \u2014\u2014\u2014 © Tiroirs & glace \u201cQuickube\u201d exclusifs ® Tablettes sur la porte © Commodes tablettes Une grande rue de Mexico Une des artères de Mexico, large avenue bordée de parcs et de gratte-ciels.La circulation y est rapide et abondante.Il y a peu ou pas d\u2019arrét.La loi de la droite prévaut, comme a Paris.Le véhicule venant du côté droit a la priorité.Cela permet de traverser tout Mexico, une ville de 3 millions d'habitants, en une dizaine de minutes.D'élégantes boutiques invitent le touriste à un choix varié de produits de l'artisanat, ou _d'importations d'Europe et d'Amérique.On distingue au fond le monument élevé à la Révolution.Ce monument et plusieurs autres rappellent constamment le passé mouvementé de la république du Sud.Les Mexicains sont fiers de ce passé et entretiennent jalousement la flamme du nationalisme dans leur coeur.Nouvelles scoutes Le mouvement scout mondial atteint un nouveau record \u2014 Y compris les scouts canadiens, le nombre des scouts dans le monde entier a atteint le record total de 5,561,993 \u2014 soit 401,486 de plus que les deux dernières années.l'heure actuelle, 57 pays ont des Associations scouts enregistrées au Bureau Internal Scout dont le Maj.-Gen.D.C.Spry, auparavant Commissaire Exécutif en chef du Scoutisme canadien est maintenant directeur.SOLUTION CARDA FOIE - REINS - VESSIE - DIGESTION Dans toutes les pharmacies Mémoire du Collége a la.: (suite de la page 1) gé en 1938.Actuellement, il faudrait lui ajouter une vingtaine de places.L'expérimentation y garde sans doute sa qualité mais grâce au dévouement des professeurs et à une organisation aucoup plus compliquée.Et l\u2019on comp! qu\u2019une contribution supplémentaire de $5.00 versée annuellement par chaque élève pour l'usage du matériel et des appareils de manipulation est dérisoire.Le laboratoire de physique est convenablement équipé, mais la plupart des appareils, afin d'être mieux conservés, ne peuvent être mis entre les mains des élèves.Le professeur est forcé de les produire pour l'observation et de les préparer lui-même pour la démonstration.Il manque des unités rendues nécessaires par les récentes découvertes scientifiques en électricité, optique, électronique.Rien n\u2019est exigé des élèves qui profitent des démonstrations au laboratoire de physique.Encore ici, un écart considérable entre l'enseignement que l'élève reçoit et les frais d\u2019administration exigés par cet enseignement.Nous pouvons signaler comme besoins urgents: l'usage d'un appariteur pour préparer les expériences, travailler à la polycopie des notes de cours et réparer les appareils défectueux, au salaire plutôt modeste de $1,500.00; des appareils pour une valeur de $500.00 annuellement; un petit observatoire pour l\u2019étude de l\u2019astronomie au prix minimum $5,000.00; un laboratoire de biologie qui exige la somme initiale de $5,000.00.Pour résumer les besoins actuels de notre enseignement des sciences, il faudrait de préférence parler, d'un ensemble renouvelé de classes et de laboratoires permettant un va-et- vient plus rationnel de celles-là à ceux-ci, d'un budget strictement nécessaire pour garder l'expérimentation toujours a point, et aussi, pour libérer les professeurs de sciences des travaux qui alourdissent inutilement leur tâche.(à suivre) FERNAND SIROIS & Cie Comptables Agréés Fernand Sirois, C.A.Gérard Lauzier, C.A.76, St-Pierre \u2014 QUEBEC \u2014 Téd.: 571104 BRULEURS \u201cBOSTON BREEZE\" pour poêle de cuisson.Agent de la POMPE ELECTRIQUE \u201cNATIONAL\u201d et \u201cFAIRBANKS MORSE\u201d.\u2014 DISTRIBUTEUR de GAZ PROPANE \u2014 Toute installation nouvelle vous offre de sérieuses garanties.Vente et installation de tout accessoire de Plomberie.CAMILLE HUDON Tél: 203 \u2014 ENTREPRENEUR-PLOMBIER \u2014 C.P.73 STE-ANNE-DE-LA-POCATIERE Le bière moderne pour les goûis modernes toujours douce, iemais amère comme l'étaient les bières d'autrefois i ny tA SHREA LY Jeudi le 21 janvier 1954.Impôts provincial sur le revenu.M.Duplessis prenait dernièrement.toute la province par surprise en annonçant qu'un bill serait présenté en vue d'imposer aux contribuables du Québec un impôt qui serait de 15 p.c.de l'impôt fédéral.Si cet impôt est destiné à arrondir seulement le trésor provincial, il sera aussi peu populaire que justifié, réserve faite de la portion de 5 p.c.de l'impôt fédéral qu'on a déjà le droit de retenir, et qu\u2019on a laissé passer jusqu'ici.Mais s\u2019il doit être destiné à équiper la province de meilleures écoles, universités tant agricoles que d'autre sorte (on connaît la misère profonde de toutes), etc.nous paierons notre part avec plaisir, même si le gouvernement fédéral décide de ne rien céder sauf le 5 p.c.deja dans les statuts.Car, cette fois, nous aurons une autonomie agissante et qui ne pourra que conduire à un règlement entre les gouvernements central et provinciaux.\u201cQuébec prend l'initiative\u201d a écrit le directeur du \u201cDevoir\u201d, M.Gérard Fillion.C\u2019est heureux! Espérons qu'un jour nous aurons à la foi le bénéfice d\u2019avoir conservé à la fois nos principes et notre argent.On est en bonne voie, puisqu'on a quitté les discussions pour entrer dans l'action, dût-il nous en coûter encore quelque chose.Mais ça reviendra moins cher à la longue que le statu quo.Nous encourageons donc nos gouvernants à travailler dans la bonne voie qu'ils se sont tracée.Les rues de nos villages et les chemins d'hiver.Nous n'avons pas l'habitude de nous attaquer à l'autorité municipale.car elle fait tout son possible, tout comme nous.Malgré cela, nous croyons de notre devoir d\u2019attirer l\u2019attention de nos édiles sur un état de choses qui se renouvelle chaque hiver depuis que nous avons \u2018les chemins entretenus\u2019.Et cet état de choses, c\u2019est qu'on sacrifie les trottoirs (donc les piétons), à la route et à l\u2019auto\u2026 Il semble pourtant équitable que, dans toute communauté organisée, la route serve d'abord à l'usage des piétons, c'est- à-dire de tout le monde, au moins autant qu'aux piétons.Or, dans nos villages, \u2014 et spécialement à Ste-Anne où la circulation à pied est très considérable \u2014 (élèves du Collège, de l'Ecole d'Agriculture, du Couvent, etc.) on se trouve à sacrifier le piéton à l'auto.Les charrues à neige poussent celle-ci sur les trottoirs, à chaque bordée; or, il n'y a que deux alternatives pour le malheureux propriétaire; ou la manger ou bien, la faire charroyer \u2014 à moins qu'il ne décide, comme ça se fait beaucoup trop, de la renvoyer dans la rue \u2014 ce qui cause les amoncellements très dangereux de glace du printemps, lors de la fonte des neiges.Puisque ce sont les pouvoirs publics qui font disparaître les trottoirs aux dépens de la route à entretenir, pourquoi ne demanderions-nous pas à ces mêmes pouvoirs publics de coopérer avec nous pour faire l'enlèvement de cette neige ainsi refoulée sur les trottoirs?\u2026 et dont personne ne sait plus que faire, ensuite?Ici, va surgir une objection; \u201cCa va coûter quelque chose!\u201d Possible! Mais il arrivera peut-être un de ces matins \u2018des accidents qui \u2018\u2018coûteront plusieurs fois quelque chose\".eux aussi! Car, il devient trés difficile et dangereux de cir- euler à pied dans une route plutôt glacée et faite en V, avec des bords de quelques pieds plus hauts que le centre.Les trottoirs étant mis hors d'usage chaque fois que passe la gratte à chemin, force est bien aux piétons de circuler dans la rue, dans un chemin en pente et glissant, aussi bien à droite qu'à gauche.Nous croyons que la solution du problème réside dans l\u2019enlèvement de cette neige qui embarrasse tout le monde pendant des mois, qui crée un danger constant pendant l'hiver, qui retarde considérablement la fonte des glaces au printemps et qui pourra probablement avoir des inconvénients plus graves si jamais quelqu'un glisse sous un véhicule et subit des dommages considérables, du fait qu'il n'a pour circuler qu'une surface en pente, glissante et très dangereuse, Comme cet état de chose se répéte chaque hiver, (et se répètera proteblement, d'ici la fin des temps, il n'est pas exagéré de suggérer qu'on étudie une solution possible.Et c'est ce que nous soumettons respectueusement à nos autorités icipales.municipaies LGF.GAZETTE des CAMPAGNES, Seinte-Anne, ICI.et LA.(Kamouraska).LES ONDES ENFANTINES sont entendues tous les samedis matins de 10r.a 10h.30, au réseau Francais de Ra- dio-Canada, et parviennent alternativement de Montréal et de Québec.A Montréal, c'est Madame Jean-Louis Audet qui présente quelques élèves, une trentaine d'enfants entre cinq et seize ans qui interprétent des monologues et des chansons, en solo et en choeur.La photo ci-dessus a d'ailleurs été prise dans le studio de Madame Audet, une spécialiste de la phonétique qui a formé des centaines de chanteurs et de comédiens dont plusieurs poursuivent une brillante carrière.A Québec, Claude Françis présente, de son côté, quelques élèves du Conservatoire Francis-Sinval dans des extraits du Livre enchanté.Madame Francis a étudié à la Sorbonne où elle a obtenu des Certificats d'Etudes Supérieures en Lettres.Elle a fait ses études d'art dramatique au Conservatoire de Paris et au contact des maîtres de la scène française.À Ra- dio-Collège, Claude Francis est titulaire de la rubrique Femmes célébres, une émission entendue au réseau Français, tous les mardis, de 4h.45 à 5h.de l'après-midi.Pour couronner une journée de ski, il n'y a rien comme une Dow \u201cclimatisée\u201d.Protégée contre tous les écorts de température pendont so fabrication, elle retient olnsi tout le goût fin et toute lo saveur des ingrédients de qualité supérieure qui ta composent, pour vous donner le meilleur de la bière dans la meilleure des bières.Dow.\u201cCLIMATISÉE \u201d .DCR-S7F a Page 3 17e congrès annuel des entrepreneurs en plomberie La section des entrepreneurs en.plomberie-chauffage.\u2026.de l'Association des Marchands Détaillants du Canada-Québec, Inc, ouvrira son dix-septième congrès provincial, le mardi, 9 février 1954, à 8.00 p.m., aux bureaux de l'Association.A cette occasion, le président provincial de la section, M.Donat Vaillancourt, le trésorier, M.Henri Hudon et le secrétaire, M.Jules Bourbeau, feront rapport à l'assemblée des activités de l\u2019année.Durant cette même soirée, on procédera à la nomination et à l'élection d'un bureau de direction pour 1954-55, Un banquet au Salon Wim sor de Montréal clôturera ce congrès, le samedi, 13 février prochain, à 7.80 heures p.m.Ce banquet groupera les entrepreneurs .en .plomberie- chauffage du Québec, de mé- me que des représentants des corps publics et du gouvernement.Son Eminence le Cardinal Paul-Emile Léger, Archevêque de Montréal, a accepté la présidence d'honneur de ce banquet.Comme par les années passées, un bal suivra le banquet.Un excellent orchestre sous la direction de M.Van Lalongé, fera les frais de la musique.Les quincailliers du Québec se groupent Les quincailliers et les marchands généraux de la provin-
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