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Titre :
Le bien public
De tendance conservatrice, Le Bien public était consacré aux intérêts et à la vie politique, économique et sociale de la Mauricie. [...]

Fondé par l'évêque de Trois-Rivières, Mgr François-Xavier Cloutier, et l'avocat Joseph Barnard, Le Bien public fait suite au Trifluvien (1888-1908), un journal conservateur ultramontain. L'hebdomadaire, qui paraît pour la première fois le 8 juin 1909, respecte le conservatisme clérical et se veut un « journal doctrinal dévo7ué aux intérêts catholiques, au bien moral et matériel de la population de Trois-Rivières ».

Joseph Barnard en est le rédacteur en chef jusqu'en 1933. Le 1er mars 1921, Le Bien public devient bihebdomadaire en raison de déficits budgétaires. En plus de relayer l'actualité religieuse, le journal offre un contenu composé d'éditoriaux, d'actualité culturelle (littérature québécoise et locale, théâtre, musique), d'histoire régionale, d'actualité économique, d'une section sur l'agriculture locale et d'une section des sports.

En 1933, toujours confronté à des difficultés financières, Le Bien public est cédé aux écrivains Raymond Douville et Clément Marchant. Ceux-ci s'engagent à conserver une ligne éditoriale catholique conservatrice. Marchant mise sur de nombreux collaborateurs et publie des textes inédits et des extraits de livres qui procurent une visibilité trifluvienne à des écrivains de l'extérieur de la région tels Harry Bernard, Ulric Gingras et Robert Choquette.

Raymond Douville prend de son côté le rôle de courriériste parlementaire et tisse des liens avec plusieurs politiciens. En 1933, à l'aube du tricentenaire de Trois-Rivières, une place importante est accordée à l'histoire régionale alors que Le Bien public s'associe régulièrement à la Société d'histoire régionale des Trois-Rivières. Maurice Duplessis, qui entretient des liens d'amitié avec Douville, profite de l'événement pour se faire du capital politique et encourage le mouvement régionaliste mauricien auquel adhèrent une grande part de la population et des notables locaux. L'Union nationale obtient l'appui du Bien public lors de ses campagnes électorales alors que l'imprimerie du journal profite de nombreux contrats du gouvernement Duplessis.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Le Bien public accorde une place importante à l'actualité de guerre et mise toujours sur le contenu littéraire et historique qui fait son succès. Il promeut les bonnes valeurs familiales en temps de guerre et consacre une ou deux pages aux chroniques féminines et aux jeux destinés aux enfants.

Au cours de ses 20 dernières années, Le Bien public change régulièrement de format. En 1975, le journal passe d'hebdomadaire à mensuel, sans grand succès. Ses artisans ne réussissent pas à renouveler le contenu littéraire et historique qui lui était favorable bien jusque-là. Pendant les années 1970, le journal survit principalement grâce au bénévolat de ses collaborateurs alors qu'il accumule les déficits. Le contenu religieux conservateur encore très présent ne fait plus vendre autant d'exemplaires.

Le tirage du Bien public est de 3050 exemplaires en mars 1910 et atteint 5000 en 1915. Alors qu'en 1942 il est évalué à 3402 exemplaires, seulement 1700 exemplaires sont distribués en 1977. Clément Marchant, qui assure seul le rôle d'éditeur à partir de 1959, peine à rentabiliser le journal, qui cesse de paraître en décembre 1978.

Voir aussi :

Le Trifluvien, 1888-1908 (Trois-Rivières)

BARNARD, Joseph, Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 4, p. 310-313.

ROUX-PRATTE, Maude, Le Bien public, 1909-1978 : un journal, une maison d'édition, une imprimerie : la réussite d'une entreprise mauricienne à travers ses réseaux, Québec, Septentrion, 2013.

Éditeur :
  • Trois-Rivières :[s.n.],1909-1978
Contenu spécifique :
jeudi 17 août 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le bien public, 1939-08-17, Collections de BAnQ.

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[" ST a OD dd JE = J ee fie ANNEE \u2014 No 33 rm aed a 05 JUBILE D\u2019ARGENT SAGERDOTAL DU R.P.PAUL-EUGENE TRUDEL Le Révérend Père Paul-Eugène Trudel, o.f.m., commissaire provincial du Tiers-Ordre, célèbrera la semaine prochaine son jubilé d\u2019argent sacerdotal.Né à Saint-Augustin de Portneuf, le R.P.Paul-Eugène fut ordonné prêtre le 24 août 1914, et prit l\u2019habit chez les Franciscains le 7 décembre de la même année, Le Père Paul-Eugène est un des membres les plus distingués de l\u2019historique famille Trudel, une des plus répandues en Amérique.Il s\u2018est vivement occupé lui-même de retracer la plupart des familles de ce nom et a accompli dans ce domaine un travail précieux, won seulement pour les familles Trudel,mais pour la petite histoire de chaquerégion.Nous n'avons pas besoin de relater ici l\u2019intense dévouement du Père Paul-Eugène à la cause du Tiers-Ordre franciscain.Son activité à ce sujet est bien connue.Aussi les tertiaires se réjouissent-ils particulièrement de l'honneur qui échoit à leur commissaire provincial de fêter son jubilé d\u2019argent sacerdotal.Le Bien Public, qui a l'honneur de compter le R.P.Paul- Eugène au nombre de ses amis les plus chers, est heureux de présenter au distingué jubilaire ses félicitations sincères et ses voeux de longue vie au service de ses ouailles qui apprécient tant son esprit de charité et son apostolat.Deux constables de 1 \u201cCartbou\u201d e Ia gendarmerie canadien, après son premier voyage à Montréal.À gauche le cons table Casselman et à droite le constable P.-E.Parent.(Photo Air Canada) royale assistent au départ du qui retourne en Angleterre avec 595 livres de courrier Les cultivateurs retournent à lèur maison, couchés dans le foin odo- nt, et tirés par un boeuf.au pas lourd et puissant.M.Antonlo urelle, de Champlain, près des Trois-Rivières, utillse encore le LES TROIS-RIVIERES, JEUDI, 17 tee AOUT 1939 MM.Clarence Gagnon et Jean-Marie Gauvreau qui, avec Madame Thérèse Casgrain, seront juges des exhibits de la section des Arts domestiques à l\u2019exposition régionale qui s'ouvrira dimanche, dans notre ville.La qualité de ces juges dit assez combien il faut attacher d\u2019importance a cette section des arts domestiques dont le développement promet de révolutionner d\u2019ici peu toute notre vie économique.IE 5 sous la copie Juges des Arts domestiques Peut comme animal de trait.Le boeuf, âgé de cing ans, se soumét Ces travaux depuis quatre'Ans.fe ettal L\u2019exposition régionale Le nouveau parc de l'Exposition régionale ouvrira ses portes dimanche.Toute la population de la Mauricie attend avec impatience cet événement, qui offre cette année plusieurs motifs d'enthousiasme et d\u2019entrain.Les visiteurs auront en effet l'avantage d'observer à leur aise les étonnantes transformations apportées au terrain de l'Exposition, depuis que le gouvernement provincial y a entrepris des travaux gigantesques.Notre ville a maintenant un terrain qui répond a ses besoins, et aux besoins de toute la region dont elle est la capitale.Répondant a I'attente générale, les directeurs de l\u2019Exposition ont voulu cette année présenter une exposition qui soit digne de son décor.L'agriculture, l\u2019industrie et le commerce seront mis en valeur dans une formule nouvelle d\u2019exhibits.L'esprit régionaliste, qui a accompli tant de prodiges dans notre Province depuis quelques années, mettant en valeur les richesses de chaque région et les mettant à la portée de tous, cet esprit donnera cette année à notre exposition régionale une atmosphère d'optimisme et de vigueur nouvelle.Citons seulement l\u2018\u2019exhibit des arts domestiques, auquel on a attaché une telle importance qu'on a voulu que des juges éminents se rendent sur place apprécier à leur valeur le travail |- et l'esprit d'initiative de nos travailleurs et travailleuses.L'exposition régionale s'ouvre donc cette année sous les auspices les plus heureux.| Nous souhaitons aux organisateurs et aux directeurs le succès le plus entier et nous sommes assurés que toute la population de la région saura apprécier l'effort qui s\u2019accomplit-chaque année pour lui donner une exposition digne, en même témps qu'\u2018attrayante et instructive, M.Jean Lafrenière, N.P., directeur du \u201cCourrier de Sorel\u201d et président de l\u2019Association des Hebdomadaires, qui présidera l\u2019ouverture du huitième congrès annuel de cette - Association, vendredi, le 18, à North-Hatley, où se -tiendront les assises de ce congrès, pe CAPE CR Page 5-Nos inscriptions historiques Page 7-Revue de la Presse Page 9-Candidatures électorales Pages 13 et 15 - Nouvelles du Sport e LE BIEN PUBLIC 2 AVIS PUBLIC est par le présent donné que les TERRES et HERITAGES sous- mentionnés ont été saisis et seront vendus aux temps et lieux respectifs, tel que mentionné plus bas.FIERI FACIAS DE BONIS ET DE TERRIS Cour Supérieure District de Nicolet, Canada, Province de Québec, No 1288 \u2019 FRANCOIS LEBLANC, do- micilé et résidant a St-Wen- ceslas, district de Nicolet, demandeur vs ANNA HEBERT, domiciliée et résidant a St- Wenceslas, district de Nicolet, veuve de Napoléon Thibodeau, en son vivant cultivateurs du méme lieu; défendeur.A savoir: \u201cUne terre située a St-Wen- ceslas, dans le neuviéme rang du Canton D\u2019Aston, de la contenance de trois arpents de front sur la profondeur du dit rang et connue et désignée comme étant le tiers latéral et longitudinal nord-est du numéro cent-soixante-seize (1/3 N.E.176) du cadastre officiel du comté de Nicolet, pour la paroisse de St-Wen- ceslas, avec batisses dessus construites.\u201d Pour étre vendue a la porte de l\u2019église paroissiale de St-Wenceslas, MARDI, le VINGT-NEUVIEME jour d\u2019AOUT 1939, à DIX heures de l\u2019avant-midi.Le shérif, RAOUL DUBUC, Bureau du shérif, Nicolet, 24 juillet 1939.\u2014 Tél.Bureau 264.Tél.Résidence 1035.| Dr Auguste MASSICOTTE CHIRURGIEN-DENTISTE 103 RUE DES FORGES, TROIS-RIVIERES.Il existe à Ottawa, en vertu d\u2019une coutume vieille déjà de plusieurs années, une journée annuelle au cours de laquelle toute activité cesse dans la capitale fédérale.C\u2019est le congé civique du premier lundi du mois d\u2019août.- Ce jour-là, toute la population se repose et se recrée.Bureaux et magasins ferment leurs portes; les parcs publics et les plages se remplissent de pique-niqueurs.Les raisons qui justifient l\u2019octroi de ce jour de détente sont nombreuses.D'abord, il y a ce fait que la ville comme entité n\u2019aurait pas de jour férié qui lui soit propre et partant, les employés municipaux, comme groupe, ne bénéficieraient d'aucune journée de récréation si celle-là n\u2019existait pas.Puis, la jouissance en commun de ce privilège fait naître elle semble raisonnable ses avantages nous apparaissent, \u2018Union des municipalités rait faire les démarches nécessaires pour suggestion du domaine abstrait au domaine concret, adopter par les conseils municipaux au moins dans les cités et villes.Congé civique Par Edouard Belleautés canadiennes, il aurait cet excellent résultat de stimuler change de relations cordiales entre habitants de municipalités voisines ou éloignées.jourd\u2019hui facile de se déplacer en automobile sur nos routes, à un coût modeste et pour un temps, si bref soit-il, l\u2019é- Il est au- Plus on songe à cette idée, plus et plus la province de Québec, pour- Dans faire passer cette et la faire Je sème l\u2019idée; à d\u2019autres plus favorablement placés de la faire germer et porter des fruits.E.B.JEUDI, 17 AOÛT 1939 Pour les gouts delicats &MBUUTEILLÉ EM ENTREPOT AU CANADA (ViLILLI 10 ANS) \u20180 oz.$0.90 - 25 oz.$2.10 - 40 ox, $3.15 une plus grande intimité entre les employés de la ville; il les fait se mieux connaître, stimule la confiance des uns envers les autres, et entretient, entre eux, un sentiment de solidarité qui ne peut que produire d\u2019excellents effets.Il contribue aussi, puisque toute la population bénéficie de ce congé, à faire reconnaître publiquement les mérites des serviteurs de la cité dont la tâche plus souvent ingrate s\u2019accomplit dans l\u2019ombre et la tranquilité des bureaux municipaux.J'ignore si cette coutume existe ailleurs; si elle n\u2019existe pas, je soumets humblement qu\u2019elle devrait être adoptée partout.Le temps perdu pour la ville est vite rattrapé par ses employés qui reprennent la tâche avec une nouvelle ardeur après une jour- née de repos gracieusement accordée par le patron, en l\u2019espèce le conseil municipal.Ce jour de congé arrivant dans une période de tranquilité des affaires municipales, en pleine- saison des chaleurs, est idéalement choisi pour profiter à tous sans nuire à personne.Le fait qu\u2019il est fixé à l\u2019avance procure à ses bénéficiaires l\u2019avantage de s\u2019y préparer; comme c\u2019est un lundi, une superbe fin de semaine s\u2019offre à tous par surcroît.Si ce congé existait simultané- Le ministre provincial de PAgriculture, \u2019hon.M.Bona DUSSAULT, portant la parole au banquet donné, jeudi, à la salle des exercices militaires de St-Hyacinthe, à l\u2019occasion de l\u2019exposition régionale.On voit à sa gauche le chevalier Ernest do Selliers de Moranville, de Ia légion belge, et à sa droite, le Dr Adam, député de Bagot.Abonnez-vous a \u2018\u2019HORIZONS\u2019' $1.par année.\u2014 10 ¢ le numéro.La plus intéressante revue men- suellc illustrée publiée chez nous =.Demandez un numéro spécimen gratuit.1563 rue Royale, Trois-Rivières.ment dans toutes les municipali- : -progénitufe.Daisy, chienne policière de deux ans, a mis bas douze: \u2018 : 3 Q tits chi ns.M.H.Bfdüillette, restaûrateur à 5353 rue Des Érables.Oo (Photo LPS) Elle est la propriété de On voit ici Daisy entôurée de sa.EXCURSIO: Aller et retour MONTREAL | des TROIS-RIVIERES PE, 19 AOÛT, Samedi: Dép.Trvis-Rivières 155 : a.m., p.m.Dimanche: Dép.1.55 a.m.RETOUR: Jusqu\u2019au lundi suivant 8.05 am.3.10 pm.6.45 (Photo LPS) Prix réduits dans les trains pour L\u2019Exposition D'OTTAWA 5.7 6.55 En voitures ordinaires En wagons-lits et wagons-salons * Supplément pour la couchette ou le wagon-salon.ALLER: du 19 au 26 août RETOUR: jusqu\u2019au 30 L Exposition RT Dés CE [a A L\u2019Ex .en collaboration avec Petite Industrie chez nous, d\u2019un prod L'Association des Marchan Saint-Jean-Baptiste, LES PRODUCTEURS DE MIEL DU QUEBEC Ce sera un excellent moyen d'encourager l\u2019achat Cet exhibit est patronisé par les organismes suivants : La Chambre de Commerce, La Section des hommes d'affaires de la Société Le Jeune Commerce des Trois-Rivières -Inc.J.A.MARCOUX, propagandiste.Visitez hibit de Miel présenté par I\u2019Association de la Provincialeuit de chez nous.ds Détaillants, ee \u2019.| ase excuse à la P'tite Forge ferronnerie FRÈRES LEBRUN Le BIEN PUBLIC HEBDOMADAIRE DU JEUDI Buvez les Liqueurs KIST ORANGE KIST et sutres liqueurs XISP Des Pour ce- 2 454 doau 5 Niverville oye \u2019 Aricles en LA Trois- Fer Forté ASL Rivières, pre LES TROIS-RIVIERES, JEUDI, 17 AOUT 1939 5 dans tous les restau- Notre dernier appe P.ARCHAMBAULT S.Jor le R.l\u2019Ecole sociale populaire directeur énomènes les plus étonnants me faisait remarquer l'an dernier, à Rome, un haut personnage c'est l'inconscience quasi générale de ceux qu\u2019on appelle les bien-pensants.Un des ph de notre époque, Presque tous les pays sont menacés à rheure actuelle de révolution.Les foules aigries se laissent séduire par le mirage du socialisme, quand ce n'est pas du communisme.Pour apaiser ces âmes endolories et éviter les catastrophes immi- pentes, il suffirait de quelques vraies réformes.Mais combien se rendent compte du danger qui les menace ?Combien surtout sont prêts aux sacrifices nécessaires pour sauver leurs richesses et même leur vie ?.Ces constatations me revenaient à l\u2019esprit en classant le courrier qui ; depuis un mois m'apporte, de jour en jour, la réponse à l'appel lancé par l\u2019Ecole sociale pouplaire.Sans doute, des générosités se sont révélées, bien touchantes parfois, et dont je garde une reconnaissance émue; sans doute aussi il en est plusieurs pour qui les charges familiales sont lourdes, et que la nécessité empêche de faire le geste qu\u2019ils désireraient.Mais, ces cas mis à part, combien restent nombreux ceux qui pourraient aider à la diffusion de la doctrine sociale de l\u2019Eglise et qui s\u2019y refusent, parce qu\u2019ils n\u2019en saisissent pas l\u2019opportunité, parce qu'ils ne réalisent pas de quelle catastrophe, seule, cette doctrine peut sauver notre pays.La preuve ?Voyez les dons importants fait à nos oeuvres de charité, l\u2019aide considérable accordée à ces institutions admirables qui se penchent, pour les soulager, sur toutes les misères: indigence, infirmité, enfance malheureuse, vieillesse sans secours.Chaque année on est étonné devant les résultats obtenus.Non, notre peuple ne se refuse pas à donner.Il est même généreux.Et si nos oeuvres d\u2019éducation sociale, de redressement intellectuel et moral ne reçoivent pas davantage, la vraie raison, c\u2019est qu\u2019on ne comprend pas suffisamment leur rôle, c\u2019est qu\u2019on ignore le mal qu\u2019elles veulent guérir, qu\u2019on ne Se rend pas compte de son étendue et de sa profondeur.Un mal physique, c\u2019est apparent; une plaie purulente, cela se voit, se sent, se touche.Mais un mal social, mais des plies dames que Vinjustice a creusées, mais la haine qui bout dans des coeurs ulcérés, il faut, pour s\u2019en apercevoir, des Tegards observateurs et qui sachent voir autre chose que le spectacle réjouissant du bien-être qui les entoure.o ll o - Pie XI a écrit dans l\u2019encyclique Divini Redemptoris: \u201cII est indispensable d\u2019étudier et de faire connaître toujours da- Yantage les problèmes sociaux à la lumière de la doctrine de l\u2019Eglise, et sous l'égide de l'autorité établie par Dieu dans l'Eglise.Si la conduite de certains catho- llques a laissé à désirer dans le domaine tonomique et social, la cause en fut Souvent que ces catholiques ne conais- Saient pas assez, n\u2019avaienf pas assez médité les enseignements des Souverains Pontifes sur ce sujet.Aussi est-il absolument nécessaire de développer dans loutes les classes de la société une for- Mation sociale plus intense, en rapport io les degrés divers de culture intellec- un \u20ac et de n\u2019épargner aucun soin, au- \u20ac Industrie pour assurer aux ensei- ons de l\u2019Eglise la plus large diffu- : Surtout parmi la classe ouvrière.te esprits soient éclairés par la sûre volo ère de la doctrine catholique; que les ; ontés soient inclinées à la suivre et *Ppliquer, comme norme de la vie Morale, , | » U .> ve Népargner.auic@insoiimaticuneniiidiis- 4 CE JEUDI CROQUE-MITAINE GUEVREMONT C\u2019était là les dangers de la rue d\u2019avant la lettre.A la ville: les campions, dont on apercevait occasionnellement les roulottes ou bout de la rue; les soldats et les matelots en goguette; les hommes en fête, comme on disait gentiment dans le temps (et dans notre jargon, nous disions: hommes en fer); enfin les agents de police.Et, à la meindre alerte, fondée ou non, c\u2019était la débandade et la ruée vers la zône protectrice du fond de sa cour, celle même de la maison.À la campagne \u2014 pendant la brève villégiature passée dans un tranquille village \u2014 c\u2019était la ronde incessante des quêteux, qui nous faisait fuir jusque sous les lits pourvu que l\u2019imagination de quelque grand\u2019folle de bonne a rien faire vienne exagérer (?) la férocité du tramp.Mais, à tout cela, nous nous étions bien un peu habitués, petit à petit.Franchement, c\u2019était assez souvent la recherche de la petite sensation aiguë (ô Freud!), le désir de f.une bonne peur à plus peureux que soi, qui nous poussaient à fuir et faire fuir.Pourtant.une bonne fois, ce fut vrai, je l\u2019avouerai.Et la sensation fut toute nouvelle, provoquée pas un agent tout neuf, tout à fait inattendu.\u2014Toi, marche droit ou je te ferai marcher droit, moi! Oh! vous savez, à quelque vingt années de distance, il ne faudrait pas trop m\u2019en vouloir de ne pouvoir affirmer quant à la citation textuelle.Ce fut plutôt le ton sur lequel la phrase avait été dite que je n\u2019ai jamais pu oublier; et dans une langue que je ne me rappelais pas avoir jamais entendue, je crois bien, quoique ce fut du français.Et maintenant, le film (comme on aurait dit si cela s\u2019était passé hier): Par devant, un petit bougre de gars, pas beaucoup plus haut que moi, dans le temps, qui s\u2019était attardé.qui avait plutôt traîné un peu la patte en passant devant mon grand jar- din-verger, avec, dans les yeux, une grosse lueur d\u2019envie.Par derrière, un gros bonhomme, l\u2019air bourru (le ton aussi d\u2019ailleurs) avec une énorme moustache et, sur la tête, une cas- auette posée mas du tout à la facon des hommes du pays; enfin, sur le dos, un gros havre-sac tout bourré.(Ah ! ça y était; j'avais mon image: Croquemitaine et sa hotte, lui-même! En ces temps pré-cinématographiques, c\u2019était ça la malfaisante influence des images d\u2019Epinal sur l\u2019imagination des petits.) Troisième personnage: une bonne femme, celle du bonhomme, sans aucun doute; mais personnage neutre, cffacé, les lèvres serrées et le pas menu; personnage tout à fait muet, quoi! J\u2019aurais bien voulu trouver plus tôt le moyen de vous dire quelle grand\u2019- peur jeus en présence du croque-mi- FOL FEUILLET Le rebondissement des petites histoires Dans un article à la Liberté de Winnipeg, qu\u2019il consacre au dernier livre de mon ami Benoît Brouillette (Le premier de classe souffrira cette prétention du cancre intégral, je l\u2019espère.) \u2014 Le pénétration du continent américain par les Canadiens français \u2014 M.Donatien Frémont, dans un résumé, rappelle ce qui suit: \u201cLa principale exploration organisée en territoire américain, celle de Lewis et Clark, sur le Missouri, comptait des Canadiens dont les services furent très appréciés, surtout comme chasseurs.Le guide Georges Drouillard, en particulier, avait une telle maîtrise pour abattre les élans que les Indiens en furent très impressionnés et cela contribua à les pacifier.L\u2019interpréte Toussaint Charbonneau et un soldat canadien, Cruzatte, eurent l'honneur de voir leurs noms attachés à deux rivières sur l'itinéraire de l\u2019expédition.\u201d Je vous excuse d\u2019avance si quelques noms, parmi ceux énumérés ci-dessus, ne , vous ont pas frappés.Pour'ma part, ça m\u2019a frappé.J'ai donc feuilleté la collection du Bien public et, dans le numéro du jeudi 16 mars 1939, j'ai retrouvé, sous la rubrique CE JEUDI, un billet intitulé: Suite du précédent.J\u2019y revenais sur un autre, paru quinze jours auparavant (Tauck Tours), dans lequel je m\u2019amusais follement à faire des petites misères à une certaine Miss Vivian Parsons, des Etats, qui venait de commettre un bouquin plein de niaiseries sur le compte des Canayens.Or, pour le besoin de ma cause d'alors, je faisais la citation suivante sur laquelle vous voudrez bien me permettre de revenir aujourd\u2019hui, pour le plaisir de la chose, cette fois: \u201cLewis engaged an excel- taine elle me secoua le coeur, fort, fort.| Je l\u2019ai revu bien des fois, depuis, mon bonhomme bourru.Plus je le revoyais et moins il m\u2019effrayait, fal- lait-il vous le dire?Et puis, il avait tout a fait cessé de m\u2019impressionner le jour où, devenu fonctionnaire municipal, il endossa un quelconque uniforme qui lui donnait pas mal l\u2019allure d\u2019un contre-amiral de la marine suisse! A propos, pendant tout le temps de la grande-guerre (\u2019était son pays à lui que l\u2019on dévastait), il ne manqua pas une seule journée de courir aux nouvelles télégraphiques.Un jour, à l\u2019anonce d\u2019une victoire assez éclatante du côté des Alliés, on voulut lui faire le plaisir de lui apporter vitement la bonne nouvelle.C\u2019est à moi, à qui l\u2019on avait confié la dépêche, qu\u2019il donna une belle fleur.J\u2019en suis encore tout ému.L\u2019autre jour, on m\u2019a dit qu\u2019il était mort.Je suis désolé, je vous assure.J\u2019aurais bien voulu lui faire un bon papier.Je n\u2019ai su que bafouiller des bribes de souvenirs d\u2019enfances; âno- ner peut-être.Qu\u2019importe.Que la terre te soit légère, va, mon vieux Croquemitaine; à toi qui l\u2019as si souvent égayée de tant de belles fleurs.trie pour assurer aux enseignements de l'Eglise la plus large diffusion: tout Ieprogramme de l\u2019Ecole sociale populaire est là.- .Cette diffusion par tous les moyéns est nécessaire, déclare le Pape.C'est donc à son appel que nous marchons, c\u2019est pour obéir à ses directives clairvoyantes et détourner de notre pays les catastrophes qui le menacent.\u201cSi l\u2019on ne se décide enfin, chacun pour sa part, écrit encore Pie XI en parlant du programme social de Léon XIII, à le mettre sans délai à exécution, on n\u2019arrivera pas à défendre efficacement l\u2019ordre public, la paix ei la tranquillité de la société contre l'assaut des forces révolutionnaires.\u201d Uñe oeuVre.que s'efforce ainsi de faire passer dans la pratique ces graves enseignements du Souverain Pontife ne mé- rite-t-elle pas de recevoir quelque aide, de ceux-là surtout qui bénéficieront, par eux-mêmes ou dans leurs enfants, de son travail, qui jouiront de la paix sociale à laquelle elle aura si efficacement contribué ?Mais nous ne pouvons nous attarder davantage à cette sollicitation.Les oeuvres nous pressent.C\u2019est la période d\u2019été avec ses journées sociales, ses congrès, ses semaines d'étude.Cet appel sera donc notre dernier mot.Nous avons confiance qu\u2019on y répondra généreusement.Et sans tarder.Si le Pape ne s\u2019est pas trompé, demain il sera vrai- mentatrop-tafd.rants de la Mouricie.C\u2019est pousser un peu ° A trop loin le sans-gêne Il y a bien assez, hélas ! des endroits où l'affichage est permis, sons que l\u2019on s\u2019'avise de clouer des placards un peu partout ailleurs.Il est aussi des particuliers, bien peu soucieux du coup d'oeil propre qui permettent l'affichage sur les murs de leurs propriétés.Avec ceux-là, rien à faire si ce n\u2019est de les éduquer en douce, en essayant de leur faire comprendre que ça n\u2019est pas pour quelques dollars qu'ils peuvent recevoir que ça vaut vraiment la peine de défigurer tout un bout de rue.Mais où l\u2019on doit bien avoir le droit de protester vigoureusement et .d'obtenir satisfaction, c\u2019est lorsqu'on constate que les afficheurs poussent le sans-gêne jusqu\u2019à ploaquer leurs placards ici et là sur les arbres et les poteaux.Souhaitons qu'à l'heure où paraîtront ces lignes on aura fait enlever l'annonce du cirque qui jure de désolante facon sur un des gros arbres devant le palais de justice.Sinon, il y aura toujours moyen de la faire sauter sans cérémonie; et ça n'est pas ici qu\u2019on protestera là contre ! P.S.: L'affiche dont il a été question ci- dessus a été enlevée quelques heures après qu\u2019on l'eut posée.Nos félicitations à qui de droit; puisque nous regrettons de ne pas connaître l'identité de celui qui a pris une initiative aussi heureuse, lent interpreter, a French halfbreed trapper whose mother had been Indian.This man, Chaboneau (sic), ands his Indian squaw joined their party with their infant son.\u201d Et je donnais comme suit la source des lignes qui précèdent: Photo-Facts, The Pocketbook of Knowledge, Vol.1, No.2; et l\u2019article, et son auteur: \u201cWhite Man Westward\u2014Lewis and Clark, With Thirthy-two Men and a Dog, Conquer the Great Northwest\u201d, par Bruno Schwartz.Ça n\u2019est pas que j'aie voulu me hisser à l\u2019étage des historiens de la petite, veuillez le croire.Tout le potin que je viens de faire là, c\u2019était histoire.de dire: Tiens, tiens, comme on se retrouve! .GUEVREMONT La France au Canada L\u2019écho ci-dessous, signé par Cacambo, à sa rubrique: La monnaie de Voltaire, dans Candide, rappellera d\u2019agréable façon aux Trifluviens et Trifluviennes le passage dans leur ville de Mlle Chantal Henry-Bor- deaux, en compagnie de son père, en 1934.Les vacances de Jacques de Lacretelle Jacques de Lacretelle promène en ce moment ses enfants sur la plage de Cabourg, déjeune au casino de Deauville comme hôte de la municipalité, célébrant les fêtes de la mer, et prépare des discours, des conférences.Dans sa dernière séance, en effet, l\u2019Académie française l\u2019a choisi pour la représenter dans la mission que le comité France-Amérique doit envoyer au Canada.Au cours de ce voyage, il assistera aux cérémonies du centenaire de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec; à cette occasion, il remettra à la supérieure des soeurs de cet établissement la médaille de la langue française qui lui a été décernée par l\u2019Académie (et cing mille francs).Il est naturel que le plus jeune académicien soit devenu le plus mo- ile.Il y a bien Pierre Benoit, Louis Gillet, André Maurois, Jéréme Tharaud, mais ceux-là ne voyagent point pour la compagnie.Cette fonction de tourisme officiel était naguère remplie par Henry Bordeaux qui avait notamment fait, avec une de ses charmantes filles, \u2018ce même voyage.du Canada. LE BIEN PUBLIC 4 Au fii de l\u2019eau.(Suite de la page 13.) - Le héros de la fête a voulu à son tour prouver sa reconnaissance en faisant tirer au sort une reproduction, gravée sur bois, du premier emblème du club.Celleci fut d\u2019abord gagnée par Eugène Dupont, qui voulut bien la rendre afin qu\u2019un membre de la première heure ait la chance de la gagner.La chance, à ce deuxième tirage, favorisa Maurice Savard, qui s'empressa de l'offrir a Roland Bourdon par marque de reconnaissance pour les nombreux services rendus.Roland emporta donc avec lui un souvenir permanent des premières heures de notre club.Bravo! Maurice Savard et merci de la part de Roland.Emile B.agissait en maître de cérémonie.Outre l\u2019adresse présentée par Roland, nous avons eu l\u2019avantage d\u2019entendre un solide discours par le loquace Omer.A Monsieur et Madame Maurice Harnois, nos meilleurs voeux de bonheur.FAITS ET GESTES Il serait difficile, dans les cadres restreints d\u2019une chronique hebdomadaire, de vous dire tout ce qui s\u2019est passé dans les derniers huit jours.Vendredi soir dernier, durant la fête en l\u2019honneur de Maurice Harnois, le Curlew nous quittait avec, à son bord, Duncan et Richard (Toots) Breeze accompagnés de Pierre Desilets.Après un arrêt à Québec, pour y prendre deux passagers, le schooner de Duncan devait se rendre jusqu\u2019au Saguenay d\u2019où nos amis nous reviendront à la fin du mois.Toots sera d'une grande utilité pour ce voyage, car il a déja a son acquis l'expérience d\u2019un mois de navigation dans cette région.Pierre nous disait avant son départ que se serait peut- être le voyage de sa vie qu\u2019il allait entreprendre.En tout cas, Pierrot, sois assuré que beaucoup t\u2019envient .Bon voyage, les gars.Un groupe de membres formaient en toute hite une équipe de sauvetage, samedi matin vers les neuf heures, pour se porter au secours de deux jeunes gens qui étaient préts de se noyer dans les eaux sournoises et traf- tresses du Saint-Maurice, comme dirait Albert.C\u2019est grâce à une bille et au fait, aussi, qu\u2019un des Te ; Je rencontrais l\u2019autre jour un ami deux garçons en danger savait nager, que nous n\u2019avons pas enregistré une autre double noyà- de en fin de semaine.Espérons que la leçon sera bonne pour ces deux jeunes et que nous ne les reverrons plus dans ces parages.avee lequel j'avais de temps a autre le plaisir de faire du canotage.A peine l\u2019avais-je entrevu qu\u2019il m\u2019annonce sur un ton, et quel ton, qu'il en avait fini.n.i.ni avec le canot.Allons, Albert, tu ne vas pas faire cela à l\u2019approche de la plus belle saison pour le cantonage, qui s\u2019amène avec le mois de septembre.Aurais-tu abandonné les sports du hokey ou du baseball pour avoir eu un accident en pratiquant ces sports?.À bientôt mon vieux.En l'absence du commodore, le vice-commodore faisait les honneurs du club à un groupe de québécois et québécoises, employés d\u2019un grand magasin de la capitale.Comme toujours, Roméo a su intéresser ses gens.Tous les membres sont invités à se rendre nombreux à Shawinigan, dimanche prochain, pour encourager leurs porte-couleurs dans la défense du trophée interclubs, que nous enlevions facilement l\u2019an dernier et que l\u2019on est Aux demoiselles employées de bureau.Loeuvre des Retraites fermées au couvent des RR.SS.de Marie-Réparatrice tout particulièrement à participer à la Tetraite qui réunira exclusivement les demoiselles ployées de bureau, soir ler septembre au lundi soir 4 septembre 1939.prions de noter que, a condition que vous veuilliez bien sacrifier, à cette occasion, la Fête du Travail, il vous sera assez facile d\u2019être des nôtres, puisque vous n'aurez qu\u2019à obtenir de vous absenter de votre bureau seulement pour l'avant-midi du samedi.vous invite em- du vendredi Nous vous votre congé de Vous êtes instamment priées de vous inscrire au couvent, 873, rue St-Charles, où à Mlle Doré, bureau du Bien Public, 1563, rue Royale, en ville, le plus tôt possible.au TRILINGUISME AMBULANT Le R.F.Georges Protopapas a pour parent a Lowell, outre sa mère, un frère, Léonidas, et une soeur, Jeannette.Un.autre frère Démosthène, une soeur, Simone, épousa récem- habite Boston, et en droit d\u2019espérer conserver en- wore cette année, LE BIEN PUBLIC Journal hebdomadaire publié le jeudi.par Les Editions du Bien Public, (Firme enregistrée) aux ateliers de l'Imprimerie du Bien Public.1563, rue Royale.Tél.640.Trcis-Rivières, (Québec).ABONNEMENT 1 an: 82.6 mois: $1.Directeurs-propriétaires : Raymond DOUVILLE Clément MARCHAND Secrétaire de la Rédaction : Jean-Marie FORTIER.M.GUSTAVE FRANCQ, bier connu dans les cercles travaillistes du Canada, s\u2019est embarqué à bord du paquebot \u201cEmpress of Britain\u201d du Pacifique Canadien, en route pour Bridlington, doit assister au Trades Union Congress.Angleterre, où il \u201cNous avons réglé In question raclalo au Canada\u201d, dit-il aux Journalistes, \u2018et je vais demander aux délégués du Congrès pourquoi ils ne peuvent faire la même choso en Europe?\u201d M.Francq est ici photographié avant son départ de Montréal à bord du train spécial de 1*Empress\u201d.Mme Francq l'ac- éompagne.\u2014 (Photo CPR.) ment M.James Kiley de Manchester et habite cette derniére ville.Tous parlent couramment le francais, l'anglais et le grec, et les petites Protopapas établirent dans leur enfance un protocole qui n\u2019avait rien de banal: Ils parlaient anglais dans la rue Merrimack, grec dans la rue Market, et français autour de Saint- Jean-Baptiste.C'était leur plan bien à eux, probablement lancé par lintellectuel Georges, et papa Protopapas en était méme un peu offusqué.\u201cQuelle est cette histoire\u201d, de- manda-t-il, \u201cde parler anglais dans la rue Merrimack et grec dans la rue Market?Avez-vous honte de parler grec dans la rue Merrimack, par hasard?\u201d \u201cOh, ce n\u2019est pas ça\u201d s\u2019écrièrent en choeur les petits Protopapas, qui sont très fiers de leur double origine hellénique et gauloise.\u201cmais nous sommes des Américains, tous nés aux Etats- Unis, et dans la rue Merrimack nous parlons en citoyens américains\u201d.Georges Protopapas évidemment parle encore \u2018en citoyen américain\u201d, mais cette fois au pontife de Rome, dans la Voie appienne.Yvonne LE MAITRE (L\u2019ETOILE-LOWELL) NOUVEAU! NOUVEAU! rene Séries d'Arsène Lupin.Police Mystère.Police.Secours.Collection Historique illustrée.Collection Gringoire, etc.Joignez-vous à nos nombreux lecteurs.Timbres pour philatelistes, Albums et accessoires de collection.Bibliothèque Circulante W.E.LEDOUX, RELIEUR: 1186 St-Olivier, T.-Rivières Coin Bonaventure.| LS i.4 re eee JEUDI, 17 AOÛT 1939 HORIZONTALEMENT 1\u2014Qui naissent ou qui produisent en été.re 2\u2014Dedans de la main entre le poignet et les doigts.«co 3\u2014Nom vulgaire d'une germandiée appelée aussi \u201cpetit if\u201d.- Fils de Jacob.4\u2014Tuyau de l\u2019alambic.5\u2014Pron.pers.- Bière anglaise.6\u2014Désert de sable.- Nom donné, en Turquie, à certains fonctionnaires civils.7\u2014Changements de direction.8\u2014En ce lieu-ci.- Montagne où Moïse reçut la loi de Dieu.9\u2014Paysage.- Gâté par les rats.VERTICALEMENT 1\u2014Réduit en pate dans un mortier.- Pourvu que \u201cinverse\u201d.2\u2014Ce qui flatte le gout.- Advde lieu.i 3\u2014Détruite.- Acte législatif du roi.: 4\u2014Préfixe privatif.- Cousut de râpure de pain.5\u2014Pâtres qui gardent les veaux.6\u2014Homme paresseux.- Termd'inf.7\u2014Qui n\u2019agit pas avec promptitude.- Mesura a l'aune.8\u2014Conj.Qui n\u2019a point de reconnaissance.OOo HE 1188) [CIE 9\u2014Qui n\u2019est pas gâté.- Une des cinq parties du monde.7 n LE 1 ee [ES PT SOLUTION No 64 \u2014 A.G.1 2 3 456789 \u201c\"|JFASTIERSRE VIANTERIEURIQ \u201cIRIENUDECI -IDHNOEEDEN \u201cIMPINGREwC I DIESEFPAU ~|REBEBATOUR| «| AMMENTU S gkEl| oc] PEURBTAELS| i \u2014F Encouragez les Annonceurs| du \u201cBien Public\u201d , {Photo LPS) L'hon.T.-D.Bouchard, maire et député de St-Hyacinthe, donne une médaille à Mlle Marie-Jeanne-Lagacé, de St-Hyacinthe, qui a obtenu le championnat des 60 exposantes de génisses du Cercle des Jeunes Eleveurs du district de St-! \"- -inthe.Mlle Lagacé a obtenu le premier prix à l'exposition régionale, mé C2 1e 1e ee LISONS\u201d\u201d | A l\u2019une de ces superbes paires de chaussures.0 \u201cdt Me a da ES M.André Aubin, 359, rue de Liège, à Montréal, se spécialise dans la fabrication des chaussures anciennes, et- particulièrement des souliers de boeuf.On le voit actuellement entrain deifabriquer JEuDI, 17 AOUT 1939 .Les onze plaques historiques sont accueillies LE BIEN PUBLIC avec joie par les citoyens de notre ville M.Ls-D.Durand, président de ja société d'Histoire Régionale a exprimé publiquement des sentiments de reconnaissance de toute la Société d'histoire à l\u2019endroit de tous ceux qui ont rendu possi- ple l'obtention de ces onze magnifiques inscriptions métalliques, à commencer par Thon.Premier-ministre et son collègue thon.M.Paquette, sans oublier \\ Jean Bruchési, ni M.P.G.Roy, ni M.E.Z.Massicotte dont concours a été si précieux.Le Président a tenu à nous faire remarquer d\u2019une façon spéciale qu'à chaque endroit où ces plaques seront posées, c\u2019est avec le plus grand empressement et l'amabilité la plus sincére que l'on à donné une permission écrite à cet effet, cn somme la même amabilité et le même empressement qu'avaient mis les géné- teux souscripteurs à fournir à la Société les fonds nécessaires à la mise en train de ce travail, comme à la pose de ces plaques qui ajouteront à l'intérêt historique et touristique des Trois-Rivières.Les textes des inscriptions ont été établis par notre Société d'histoire régionale avec la collaboration bénévole de M.Henri Désilets, bibliothécaire du Barreau, après entrevues avec M.Pierre Geurges Roy, secrétaire de la Commission et de M.E.Z.Massicorte, l'un de ses membres, venus tout exprès aux T.-Rivie- res rencontrer les dirigeants de la Société à cette fin.La Société d\u2019histoire régionale des Trois-Rivières, grâce aux concours généreux dont elle a été l'objet, à assumé le coût de la pose de ces onze plaques et fera aussi les frais de la manifestation d'inauguration qui aura lieu en notre ville à l\u2019automne.le A.D.Gascon Louis Parant GASCON & PARANT ARCHITECTES \u2018Trois-Rivières 690, St-François-Xavier Téléphone 266 Texte des \u2018inscriptions Ces plaques, autour desquelles s'entrelacent de magnifiques feuilles d\u2019érables, portent les armes de la Province de Québec.Elles ont une dimension d'environ trente-deux pouces par trente-cinq pouces et sont divisées en deux parties dont l\u2019une porte le texte français et l\u2019autre le texte anglais, Nous donnons textes français: 1\u2014Ici demeurait Guillaume Guillemot, sieur Duplessis-Ker- bodot, Gouverneur des 'Trois-Ri- vières.Il fut tué par les Iroquois le.19 août 1652.2\u2014Cette église fut construite en 1752-1754 par les Pères Récollets.Désaffectée de 1779 à 1790, elle fut donnée par le roi George IV, en 1824, pour le culte anglican.3\u2014Le couvent des Récollets fut bâti en 1743.Transformé en hôpital en 1779 et en tribunal et prison en 1790, ce couvent est une dépendance de la chapelle anglicane depuis 1823.4\u2014Médard Chouart, sieur des Groseilliers, beau-frère de Radisson, avait ici son foyer.La Cie de la Baie d'Hudson doit son existence à ces hardis explorateurs.5\u2014Résidence de Joseph-Claude Boucher, chevalier de Niverville (1715-1804), qui se distingua en maintes circonstances par sa bravoure et son habileté.6\u2014A la mémoire de Sévérin Ameau, notaire royal, qui exerça sa profession aux Trois-Rivières de 1652-1702.7\u2014Ici fut construit le couvent et l'Hôpital des Ursulines, en 1720-1721.Les Ursulines, étaient aux Trois-Rivières depuis 1697.8\u2014Ici naquit Benjamin Sulte, poète, publiciste et historien, qui consacra cinquante-six ans de sa vie à son oeuvre littéraive.); 9\u2014Pierre \u2018Boucher de Grdsbois; Gouverneur des Trois-Rviières, avait ici sa résidence, en 1655.Premier canadien anobli par Louis XIV.10\u2014Ci-contre a habité Michel Godefroy de Linctot, premier blanc né en terre trifluvienne (21 octobre 1637).11\u2014Ici habita Ludger Duvernay, fondateur de la Société St- Jean-Baptiste.ci-dessous les POUR TOUS vos COMBUSTIBLES APPELEZ 437 % PESEE AUTOMATIQUE % LIVRAISON RAPIDE -v¢ SERVICE IMPECCABLE % CHARBONS - HUILES - BOIS | Des milliers de clients satisfaits.Charbonnerie St-Laurent, Ltée Rue Du Fleuve.Succ.rue Milot.M.Louis.-D.Durand Président de la Société d'histoire régionale Ottawa: \u2014 A côté des produits d'autres industries canadiennes qui seront en montre à l'Exposition nationale du Canada, à Toronto, cet été, il y aura place pour des articles que des Indiens du Canada ont fabriqué de leurs mains, anonce la division des Affaires indiennes du ministère des Mines et des Ressources.Dans une section de l'édifice des Industries canadiennes qui donne sur une cour spacieuse, on étalera les produits indiens dans un décor approprié.Ces marchandises provenant des diverses tribus comprendront ° des paniers, des articles de nouveauté, des produits tissés, et divers articles en bois ou en métal.Il y aura de plus en exposition une collection de pièces de musée illustrant l\u2019ancien artisanat indien de même que les oeuvres d\u2019ornementation sur cuir qu\u2019on a montrées à l\u2019Exposition royale de Pâques, à Sydney, Australie.Une autre particularité intéressante est l\u2019exposition du genre de produits alimentaires récoltés par les Indiens a- Echange et CI.\\VIGRAPHES réparations de | machines a écrire de toutes marques.Rubans, Papier, Réparat ons de toutes sites \u201cToledo\u201d V.DR) S des balances Tel.620 Carbone 1644 rue Notre-Dame TROIS-RIVIERES 1 | que par Colomb; en constraste jourd'hui.Les fabricants de paniers indiens et les sculpteurs sur bois feront preuve de leur art à fabriquer des paniers et des articles de nouveauté, pendant que d\u2019autres Indiens costumés seront là pour vendre les objets en montre ou recueillir des commandes.vant la découverte de l\u2019Amériils seront mis avec ceux d\u2019au- ON EXPOSERA DES PRODUITS DE L'ARTISANAT INDIEN Une attraction spéciale sera le groupe de huit danseurs de la tribu des Six Nations qui exécutera des danses indigènes dans la cour qui fait face à l'exhibit indien.Il semble que les efforts du ministère pour faire revivre et rrogresser les arts indiens portent des fruits.Des marchands des Etats-Unis et du Canada se sont intéressés avec bienveillance aux paniers et autres articles de nouveauté fabriqués par des groupes d\u2019Indiens réunis en organisation .Il arrive souvent que l'on renouvelle plusieurs fois les commandes.Les Indiens s'\u2019appliquent de leur côté à devenir experts dans les arts de leurs ancêtres, et parmi eux se trouvent des groupes qui doïvent la pros- vérité à la renaissance de leur art et de leur artisanat.NUMEROS du MAURICIEN DEMANDES © 1936\u2014Nos de novembre et décembre 1937\u2014Janvier, mars, avril février, On est prié de communiquer avec J\u2019administration Pendant l\u2019exposition aussi, des de la revue.groupes de jeunes Indiens ou PI Indiennes feront du tissage et Tél.: 640 effectueront des travaux sur 1563, rue Royale, T.-R.métaux.\u201c _COMMENT S'HABILLAIENT LES JEUNES Et voici ce qu\u2019ils disaient: ARTISTES EN.1840 VOTRE ° ARRIÈRE-GRAND-PÈRE BUVAIT > a 6 JEUDI, 17 AOÛT 1939 LE BIEN PUBLIC ©@=\u2014= LA VIE LITTERAIRE La Maria Chapdelaine Chaque fois qu\u2019il paraît chez nous un livre qui semble sortir des cadres de la 'banalité littéraire ordinaire dans notre monde intellectuel, on ne manque pas, même en dehors , e notre critique \u201cofficielle\u201d, de tenter quelques rapprochements entre le \u201cnouveau paru\u201d et l\u2019immortel récit de Louis Hémon, paru en 1912, et qui marque assurément une époque dans notre histoire littéraire.Nous ne dirons pas en Loc currence que toute comparaison est odieuse car il peut for bien se faire, et cela arrive souvent, qu\u2019entre le \u201cnouveau paru\u201d et \u201cMaria Chapdelaine\u201d, il y ait, soit dans le fond soit dans la forme, quelques points de comparaison.Et on en trouve.Il y aurait à ce sujet une belle étude comparative à entreprendre.On trouverait assurément dans nombre d'ouvrages canadiens récemment parus nombre de pages supérieures même aux plus belles de Hémon, encore que l\u2019ensemble du livre de ce dernier attende encore son semblable.Je veux parler, bien entendu, de la forme, du .style général du livre.Car l'idée, en somme, qui préside a l\u2019affabulation du récit de Hémon n\u2019est pas nouvelle: l'attachement irréductible a son terroir, c'est un sentiment qui existe dans tous les pays et il a tressailli méme aux toutes premiéres origines de notre jeune Canada.0, Ce sentiment patriotique a été magnifiquement exprimé plus particulièrement, dans un livre écrit par une femme, mais étrangère à notre Canada français, et qui nous est tombé sous la main, il y a quelque temps.Nous voulons parler du roman de cette romancière américaine, Willa Cather, Les Ombres sur le Rocher\u201d (\u201cShadows on the Rock\u201d) qui pourrait être, si l\u2019on peut dire, la \u201cMaria Chapdelaine\u201d d'il y a deux cent cinquante ans.De fait, le récit de Louis Hémon et le roman de Willa Cather, sans risquer aucune comparaison générale, se terminent, en particulier sur la même note, ou à peu près.Disons tout d\u2019abord que Willa Cather avait une grande dévotion pour les grands Français qui ont fondé le Canada, en particulier Mgr de Laval, Mgr de Saint-Vallier, le comte de Frontenac; et cette dévotion s\u2019expliquerait probablement du fait que les aïeux maternels de l\u2019auteur, les Sibert, étaient d\u2019origine alsacienne; affinités électives, sans doute, ou traditions de famille.Quoiqu'il en soit, c\u2019est dans le clergé fran- cais que Miss Cather a choisi ses principaux personnages.Elle semble avoir étudié a fond notre histoire et il est rare de rencontrer, chez un auteur étranger a notre pays, si peu d\u2019anachronismes et d\u2019erreurs historiques, en particulier dans une atmosphère comme celle qu\u2019elle a créée pour y mener l\u2019intrigue de \u201cShadows on the Rock\u201d où nous voyons se dérouler la vie de Mgr de Laval ét celle du comte de Frontenac, évoluant autour d'une fillette, héroïne principale, humble et chafmant objet de cette histoire et qui se forme sous l\u2019influence du milieu; une âme féminine et bien canadienne; enfin, la Maria Chapdelaine du seizième siècle.Mais je reviens à la note qui termine ce joli roman.Mgr de Saint-Valier.voit-on à la fin du roman de Miss Cather, de retour 4 Québec aprés cinq années de captivité chez les Anglais, changé, déprimé, humilié, va rendre visite à son ancien voisin.le pharmacien Auclair, et il s\u2019informe de sa fille,.Ja petite Cécile, l\u2019héroïne du livre.Il apprend qu\u2019elle ést mariée, et l\u2019évêaue demande: \u201cLe ciel a-t-il béni son union en lui donnant des enfants ?\u201d \u2014Quatre fils déjà, Monseigneur; elle élève quatre petits garçons, des Canadiens de l'avenir, répond le pharmacien.\u2014Ah! oui, des Canadiens de l\u2019avenir; les vrais, fait mélancoliquement remarquer l\u2019évêque.re Et les derniers mots du livre : oo \u201cEn fermant sa boutique et en changeant de\u201d Vêtements pour aller chez sa fille, il (Auclair) réfléchisSait a beaucoup de choses que lui avait dites son visiteuf, l\u2019évêque, et il pensait qu\u2019il avait vraiment de la charïce de finir ses jours ici, à Québec.où rien ne change ._- \u201d Déjà donc, en 1690, au \u201cPays de Québec, rien ne changeait, pas plus ou\u2019en 1912, quand Louis Hémon nous donnait son récit.Voilà;\"certes, une assez curieuse rencontre d\u2019impressions sup rious, chez deux auteurs étrangers et à deux siècles et-demi de distancez= .rd Les idées et les hommes bon sens, cette qualité spécifiquement francaise.Quelques grandes divisions marquent les idées autour des- Par J.-M.MALGATT, Broché 7 fr.Franco 8 fr.25.(Edition quelles se polarisent les ensei- \u201cLes Livres Nouveaux\u201d, (Paris) gnements de cet ouvrage.Ce sont: L'auteur, avec modestie, inti- I.L\u2019éducation qui nous parle tule son livre \u201cEssai de Philosodes facultés, des mobiles des ac- |Les livres récents | \u201cL'aiglon blanc des Hlinois\u2019 par Maxine Maxine, que l'on pourrait surnommer la \u201cCOMTESSE DE SE- GUR\u201d canadienne, s\u2019est donné pour mission d\u2019écrire des livres pour la jeunesse.\u201cL\u2019AIGLON BLANC DES ILLINOIS\u201d est le dernier-né de l\u2019auteur.Mettant à profit ses vastes connaissances de l'histoire canadienne, Maxime sait donner à ses romans l'attrait historique qui agrémente, en instruisant, la trame du thème fictif.Lecture fort agréable, que favorise un style simple, plein de naturel et d\u2019élégance.\u201cL'AIGLON BLANC DES ILLINOIS\u201d est l'histoire d\u2019un bébé enlevé par les Iroquois dans la province de Québec, et retrouvé plus tard au pays des Illinois, sur les bords du Mississipi par les membres de l\u2019expédition de Cavelier de la Salle.Plus tard \u201cL\u2019AIGLON BLANC\", qui fait partie de la troupe d'Iroquois venus participer au massacre de Lachine, en 1689, retrouve ses parents et continue a vivre au milieu d'eux.On ne peut passer sous silence les illustrations du livre de Maxine.Elles sont l\u2019oeuvre de deux élèves de l\u2019Ecole des Beaux-Arts de Montréal.Deux artistes qu\u2019il fera plaisir de voir se développer dans l\u2019art difficile de l\u2019iilustra- tion du livre: jusqu\u2019ici on nous a si peu habitués à trouver du dessin artistique dans un livre canadien destiné à la jeunesse! \u201cL\u2019AIGLON BLANC\u201d doit avoir sa place dans les bibliothèques scolaires et mérite de figurer, à côt des outres ouvrages de Maxine, dans les distribution de récompenses dé fin d\u2019année.(Editions Beauchemin, Montréal.\u2014124 pages.\u2014 prix: 75 sous).L\u2019apostolat de lo bonne chanson \u201cIl faut savoir gré a tous ceux qui s'appliquent à donner une voix aux
de

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