Le bien public, 26 novembre 1914, jeudi 26 novembre 1914
[" 6ème année LES TROIS-RIVI(ERES J EUDI 26 NOVEMBRE:1914 No.25 ° La Compagnie \u201cLe Bien Public\u201d Editeur-Propriétaire.EDITION HEBDOMADAIRE Deux sous le Numéro Le travail du Dimanche Toutes les lois morales interdisent formellement le travail le Dimanche.Le jour du Scigneur est sacré, et l'interdiction de toute œuvre sorvile est formelle, sauf néanmoins dans le cus de nécessité ou d'urgence.Ln législateur à sanctionné ces lois morales, et a frappé de pénalités toute contravention à ces lois.Un Statut fédéral qui n'a pas été sans faire grand bruit, à même édicté dus lois très rigoureuses à co sujet, luissant toutefois au Procureur Général de chaque province le soin d'en faire l'application loca- lo.Les puritains d'Ontario appliquent le Statut fédéral dans toute sa rigueur.Lu ville de Toronto observe le repos du Dimanche avec une telle sévérité, que les services de Lrausport urbains sont supprimés ce jour-là.Pas n'est besoin de dire si le travail dans les usines est suspendu ; les fournaux s'éteignent le sumedi à minuit, et toutes les usines chôment de par ln loi.Et pourtant, il n'est venu à l'idée de personne de se moquer des purituins d'Ontario ; personne non plus ne s'est avisé de les tourner on ridicule parce qu'ils observaient dans toute sa rigueur le repos dominical.Lu loi n'est pas faite là pour en rire, ot les puritains ne goûtent pas ln plaisanterie.Ils ont raison.Pourquui dans notre bénigne province de Québec, en va-t-il tont autrement ?Leo Procureur Général ne nous a pas encore mis sous ln rigueur du Statut fédéral ; nous avons cependant nos Statuts provincinux qui stipulent clairement le repos du dimanche, et qui suppriment du Jour du Soigneur tout ce qui doit ruisonnablement en être supprimé.Pourquoi donc, dans Québec, cette disposition statutaire reste-t-elle lettre morte ?Et pourquoi des infractions notoires et habituelles à la loi du dimanche, commises au vu et su des autorités, demeurent-elles suns châtiment Notre estimable confrère du \u201cProgrès du Saguenay\u201d se plaint depuis longtemps que, dans l'usine de Jonquière, le travail se poursuit sans interruption sept jours par semaine.Le repos dominical n'est pas permis aux ouvriers catholiques ; ceux des ouvriers canadiens qui ont assez de fierté pour se soustraire à l'ostracisme des mai- tres, et pour donner au moins un jour sur sept au Maître Suprême, sont ridiculisés, et jetég sur le pavé.Ce fut récemment le cas d\u2019un ouvrier modèle du nom de Pednaud.Dans ces grandes usines à papier, il y a beaucoup d'ouvriers venus de l'étranger.Ces étrungers ont peu ou point de religion, et ne s'incommodent guère de la tâche de bête de somme sous laquelle la cupidité des maîtres les ploie.Muis que ces malheureux sc permettent de ridiculiser nes ouvriers canadiens et catholiques qui ne travaillent pas le dimanche, voilà bien du cynisme qui est fort mal placé.Si ces étrangers, fauteurs du In loi au môme titre que les mai- tres qui los subjuguent, recevaient des autorités le châtiment qu\u2019ils méritent à chaque infraction, ils pordraient sans doute de leur muor- gue.Et si nos autorités atteignaient les riches propriétaires d'usines, comme tout le monde.il est clair que le travail du dimanche serait promptement supprimé dans Québec, comme partout ailleurs.Qu'attendent nos autorités pour agir, et mettre en vigueur une loi qui, pas plus quo les autres lois, ne doit rester lettre morte ?L'incurie de nos gouvernants fait à nos Cnnadiens-français catholiques une position assez extraordinaire.En refusant le travail du dimanche, nos compatriotes so montrent à la fois soucieux de l'observance do la loi divine, et de la loi do notre province.Et justement purceque nos autorités ne font pas leur devoir à ce sujet, voila que c'est précisément cette observance rigoureuse des lois divines et humaines, qui les met dans une position inférieure à celle faite aux étraugers, leur ferme les portes des usines, et supprime leur gagne- pain.C'est du propre! : Il n'y à pas qu'à Jonquière où le travail du dimanche se poursuit sans être inquiété.Aux Trois-Rivières, à Shawinigan, certaines grandes usines ne craignent pas d'enfreindre la loi aussi souvent qu\u2019il leur pluit.Ces abus durent depuis déjà assez longtemps.Et nous nous joignons à nos confrères de Québec et du Saguenay, pour demander au Gouvernement d'y mottre fin, une Sois pour toutes.JosEPH BARNARD.rons toujours que sous la dependance de si et de cas fort problémati- gues, Libre de ne pas sortir d'ici, ot cela conformément nu contrat consenti par le Conseil, lu Three-Rivers Traction peut fort bien fermer la porte à toute concurrence sérieuse, Il n\u2019est LE TRAMWAY La clause nécessaire qui manque C\u2019est demain vendredi,à dix heures du matin à l'Hôtel de ville, que les contribuables convoqués par le maire auront à se prouoncer sur le règlement du Tramway.Is devront ou l'approuver, ou demander le vote des électeurs.Nous comptons Lien que ce vote sera demandé.Nous sigualions l'autre jour l'absence d'une des clauses les plus impor tantes, et qui nurait dû figurer en premier lieu dans ce règlement de ttamway.En effet, lu règlement tel que fnit et soumis à uotre apbrobu tion, ne comporte aucune obligatien de la part do la Three-Rivors Traction, m aucune garantie de celle-ci vis-à-vis In ville, de nous assurer Un service extérieur.Tout ce à quoi s\u2019engage la Three-Rivers Traction, et tout ce gu'exige In ville de cette Compagnie, est de nous donner uu servi- oe du tramway dans certaines ruea de ln Cité, et pas au-delà.Ceci fait, la Compagnie aura droit à la franchise oxclusive pour vingt aus, et à l\u2019obtention de débentures de trois cent mille pinstres, suivant bon plaisir, non des contribuables, mais du Conseil seulement.Par ce contrat boiteux, fait nu désavantage de lu ville, le Conseil nous met dans une position ridicule.11 n'oblige môme pas ln Three-Rivers Traction à nous assurer un service entre In ville et le Cap.La Compaguie peut nous donner ce service, mais si In chose lui plait, et si la ma- nicipalité du Cap veut bien lu luisser entrer chez elle.Au lieu de ln certitude gue la ville avait droit d'exiger avant d'octroyer ln faveur cons}déra- ble d\u2019uñie \u2018franchise, nous ne \u201cteste 9 leur feuille dévouée pas impossiblo qu'une compagnie ns- sez riche pour construire sa voie elle- même, s'offre à nous assurer le seryi- ce qu'il nous faux de, par exemple, Maskinongé à S: 3-Anne de la Pérade.Or,maigré toutes les garanties possibles et les avantages assurés en notre Enveur, cetts compagnie sérieuse et entreprenante se butera au circuit fermé de la Three-Rivers Traction dans les limites de notre ville.Car encore une fois, avec sa franchise plantureuse, lu Three-Rivers Traction gardera la liberté de sortir ou de ne pas sortir d'ici ; et l'avantage d'empêcher les autres coimpaguies entreprenantes d'y entrer.N'est-ce pas du joli ?\u2018 A coli, las promoteurs de la Three- Rivers Traction fort écrire dans ln feuille qui leur est dévouée, des explications qui n'en sout pas.Notre objection au règlement était assez sérieuse, ot assez clairement posée, ur qu\u2019une réponse de bonne foi soit acile à donner.La citation dune clause, d\u2019une seule clause dans tout le règlement, établissant que l'octroi de la franchise ne deviendrait valable qu'en autant que la Three-Rivers Traction garantirait la mise en opération, en un temps donné, de son service électri- trique dans telle, et Lelle, et telle municipalité suburbaiue, auraît suffi à démontrer le mal fondé de notre objection.+ Pour no I'avoir pas fait.les promoteurs de lu Three-Rivers Traction, et \u201cLe Nonveau Trois-Rivières, lnissent notre objec- a | tion sans réponse, Car les balivernes que cette gazette nous débitent ne sont destinées qu'aux gogos, et non aux gens sérieux.Rappeler par exemple que le préambule du règlement dit qu'un tramway opérant dans In cité et se prolongeant au dehors, en travereant les paroisses avoisinantes, serait d'un grand avantage pour nôus.est assez simpliste.grand avantage serait qu\u2019une clause euce sens, inscrite au règlement, nous assurâtce bénéfice.Or cette clause, est absente du règlement; et le souhait de la sorte de tramway qu'il nous faudrait ne se lit qu'au préambule qui n'engage à rien du tout.Dire aussi que les citoyens des Trois-Riviéres ue peuvent accorder de privilèges que dans leur propre cité, et uon dans la municipalité du Cap, c'est émettre assez lourdement une vérité qui n'est pas discutable.Chose également vraie toutefois, c'est qu'avant d'accorder un privilège dans les limites de la cité, les citoyens out le devoir de s'assurer d'abord une garantie de compensation.C'est cette garantie de compeusation qui n\u2019existe pas au règlement, et qui devrait y être.La Three-Rivers Traction demandera, où ne demandera pas à la municipalité du Cap, le droit de passage pour sa voie ; le règlement lairse la compagnie libre là-dessus.Chose certaine pour nous, c\u2019est que si la Threc-Riverss Traction pour traverser le Cap, Champlain, Ln Pointe-du- Lac, Yamachiche ete, s'avise de demander à ces diverses municipalités, comme elle le fait ici, un emprunt de près de quatre fois plus que ce que la construction de la voie coûtera dans ces endroits, les contribuables de ces municipalités enverront richement promener ailleurs l'audacieuse Three-Rivers Traction, eu ses p'tits chars.Et la Thbree-Rivers Traction ainsi rabrouée, restera dans les limites de ln Cité, avec sa franchisa de vingt- ans, et son droit à l'emprunt des $300,000.\u2014 Et tout cela, pour nous donner une sorte de chemin de ceinture dont les experts portent le colt à $61,000, au moins, et a $86,000.au plus.J.B.A .1075 La Fête de Monseigneur au \u2018 .Séminaire Comme d'habitude, à l\u2019occasion de la fête de Sa Grandeur Mgr Cloutier, il y avait, lundi soir, au Séminaire, un nombreux clergé.accouru de toutes les parties du diocese et d'ailleurs, des représentants de plusieurs communautés religieuses, d'anciens élèves heureux de se retrouver sous le toit de I'Alma Mater.La séance fut courte et des plus artistiques.La fanfare du Séminaire mit dans cette tête du mouvement et de l'harmonie.Un chœur merveilleu- setuent dressé nous donna une idée parfaite de ce que doit être la musique et surtout la musique religieuse.Les acteurs de Palestrina furent dignes de leurs rôles.Adresse des Elèves.Après l'entrée, l'adresse suivante fut lue À Sa Grandeur Monseigneur Cloutier : A Sa Grandeur Monseigneur F.X.Cloutier, Evêque des Trois-Rivières.Monseigneur, Nous voyous avec bonheur revenir chaque année In saint François-Xa- vier.Le jour de cette solennite il y a grandes réjonissances chez-nous, parce que c\u2019est votre fête et parce que nous pouvons, tout à notre aise, vous dire nos souhaits et nos rêves d'avenir, puis recevoir de Votre Grandeur des conseils qui s'impriment dans nos jeunes Ames.Mais 1914 ramène cet anniversaire nvec des circonstances qui nous émeuveut plus que d'habitude, et nous poussent à serrer les rangs plus étroitement que jamais autour de votre houlette.\u2018 Les échos de la guerre qui bonle- verse l\u2019Europe, qui couche sur les champs de bataille des armées entières, parviennent jusqu'à nos oreilles et nous font réfléchir.À la lumière des enseignements catholiques, nous avons appris, par l'histoire, que les peuples prévaricateurs sont punis ici-bas; ot nous croyons assister aujourd'hui à l'uue de ves grandes et terribles leçons dont parle Bossuet.Les uations ont fvémi, les peuples out médité des projets iusensés, le Seigneur les a remplis de trouble dans sa fureur, et ils ont été brisés comme un vase d\u2019argi- 8.Monseigueur, vous analysiez naguère, pour l'instruction de vos ouailles, dans une lettre pastorale sur l'Action catholique, l\u2019œuvre immen- so du regretté pentife Pie X, et, fon- daut votre doctrine dans celle du grand pape.vous nous mettiez en arde contre l'impiété dqui sévit en urope, et dont le peuple canadien, disiez-vous, a déjà subi les premières atteintes ; puis vous nous engagiez à \u2018restaurer toutes choses dans le - y Ù - SF monde avaient mieux entendu les appels réitérés du Vicaire de Jésus- Christ, que de malheurs îls eussent évités ! Ces appels vous les avez répétés et commentés ; nous les avons entendus et compris.Durant qu'il en est encore temps, nous voulons apporter notre part de restauration.C\u2019est peu de chose, mais c'est ce que nous avons de meilleur et nous vous l\u2019offrons «comme cadeau de fête.Nous avons relu et médité, Mounseigneur, ce que vous avez écrit au sujet de la presse catholique, de l\u2019apostolat laïque, des œuvres de jeu- uesse, des œuvres économiques, de la temperance, et nous y avons trouvé des armes pour les bons combats.L'Association catholique de la Jeunesse canadienne a depuis longtemps toutes vos prédilections.Notre cer- cled'études, annexe de l\u2019Académie Saint-Thomas d\u2019Aquin, est l'un des premiers qui ait été inscrit sur la liste de l'A.C.J.C., et les éloges que vous avez accordés à l\u2019Associution, notamiuent dans votre lettre sur l'Action catholique, ont été pour nous d'un puissar.t encouragement.Afin de mieux \u2018\u2018restaurer toutes choses dans le Christ\u201d, les membres du cercle Saint-Thomas d\u2019Aquin étudient le Christ lui-méme, en lisant quelques pages de sa vie au commeu- cement de chacune de leurs séances.Ensuite, tranquillement ils \u2018\u2018s'initient à la counaissance de la société et des maux qui l'affligent ;\u201d ils se forment à l'eloquence et à l'art d'écrire ; puis, \u2018au Dieu de l\u2019Eucharistie ils desnandent la lumière de l'intelligence.la pureté du cœur et l'énergie de la volonté\u201d.Ils n\u2019ont pas la prétention cle posséder le monopole de la vertu, mais épris d'idéal et remplis de bonne volonté, ils s'efforcent de faire rayonner de leur groupe cet esprit de travail, de sacrifice, de piété propre à former \u2018\u2018une génération militante de catholiques sociaux\".Du reste, Monseigueur, vous ne l\u2018ignorez pus, tous les élèves de votre Séminuire désirent ardemment res ter fidèles à leur foi et à leur natio- dualité ; pour tout l\u2019or du monde, ils ne voudraient forligner.Chaque jour ils s'avancent dans la voie tracée par vous et par l\u2019immortel Pie X ; chaque juutr ils s'approchent de la table sainte ; ils chantent gravement les louanges du Seigneur, en tenant compte des prescriptions pontificales : bref, ils prient, travaillent, espèrent, en vue de \u2018la victoire de Dieu\u201d.Quoi qu\u2019ils deviennent, qu\u2019ils soient prê Christ\u201d.Ah ! si les peuples du vieux! nom responsable.Et il se trouve plus d'une raison pour justifier notre conduite.Aussi, dans le cas que nous relevons aujourd'hui, notre bonne fois a- t-elle été surprise avec une assez rare perfidie.La communication annonçait un service anniversaire.Nous étions loin de soupgonner qu'il y eut à Yamachiche quelqu'un d\u2019assez lâche pour ne pas hésiter à employer une supercherie aussi macabre.Notre brave population à le respect de la mort ; et il n'est jamais arrivé croy- ons-nous, que l\u2019on ait blagué avec la mort au point d'anuoncer un faux service, pour faire mieux :roire i l'annonce de faux mariages.Le cynique individu qui nous a joué ce sale tour, à nous, comme à quelques unes des familles Les plus honorables d\u2019Yamachiche, mériterait d'être fouetté.Au reste, l'an nous informe que le secret dont il a pris soin de s'entourer, est suffisamment perçé à jour, et dans la paroisse d\u2019Yainachiche même.Tant il est Vrai que chez certains êtres, la pratique des Lassesses est tellement notoire, qu'au inoindre mauvais coup, l\u2019opinion publique n'hésite pas à en désigner im- imédiatement l\u2019auteur.L\u2019aide a la France Dans le but de venir en aide aux soldats de France et à leurs familles dans le besoin, une organisation touchante a été formée à Montréal.avec des succursales un peu partout dans la Province.Une succursale existe ici aux Trois-Rivières, et Mesdames Dr Panneton et Dr Jutras sont chargées de recevoir les dons en nature.Nous avons publié, et nous publierons encore de très intéressants articles qui nous sont communiqués, et qui expliquent.éloquemment le but et le mode de fouctionnement de cette œuvre recommandable entre toutes.L'idée mise en pratique est de faire parvenir divectement le don de la femme canadienne à lu Femme de France.À cet effet, chaque pièce, lingerie, laine ete., doit porter.inscrit sur papier fort.le nom de la do- uatrice, et être remise à Madame Dr Pannetou, 54 Rue Royale, ou à Madame Dr Jutras, 9 Rue Bunaventure, Trois-Rivières.Le Nouveau Poste de Police \u20140\u2014 Jeudi dernier, tel qu'aunoncé, nous (À suivre sur la deuvieme page) l\u2019abbé H.A.Vallée chapelain Par décision de Mgr, l'évèque M.H.A.Vallée devient aumônier des Frères de l'Instruction Chrétienne, à La Pointe du Lac.Il s\u2019est rendu à son nouveau poste hier.M.Vallée exerçait depuis près de dix aus le saint ministère aux Trois-Rivières.Il fut particulièrement dévoué aux malades et aux enfaats qu'il catechi- sait depuis des années.Tous les fidèles de la enthédrale regretteront ce départ qui les prive d'un conseiller prudent, d\u2019un cœur généreux, d'unc Ame pleinement sacerdotale.Ils prieront le Maitre de la moisson de bénii I'apostolat du nouveau chapelain.Pour combler le vide créé par la nomination de M.Vallée, un jeune prêtre dont on saura, bientôt apprécier le zèle, entrera à ln Cathédrale comme 3e vicaire.C'est M, l\u2019abké Alide Boucher, ci-devant vicaire » Shawinigan.M.Boucher s'occupera spécialement des ouvriers.Rectification La Saleté des Informations Anonymes.Dans notre dernier numéro du 19 novembre, nous annoncions,sur la foi d\u2019une communication que nous soupçonnions honnête, comme devant avoir lieu à Yamachiche, le 25 décembre, le mariage de Mlle Eiodie Boucher, à M.Albéric Meunier ; et celui de Mlle Corinne Lacerte a M.Ed.Villemure.Des lettres reçues depuis du chacune de ces personues, nous apprennent que cette nouvelle est fausse.En conséquence, nous prions nos lecteurs de vouloir bien prendre note de cette rectification.La même commuriication annonçait pour le 28 novembre, le service anniversaire d'une daige de la localité.Or cette nouvelle était également fausse, ot mise prudemument à la suite de l'annonce fausse des mvariages, simplement pour mieux faire passer la perfidie Te procédé ne manque pas d'imagiration, mais i?n'en est pas moins gégofitant.Nou$.Apportoùs ici une grande prudence \u2018dans l'annezcè de cus futura mariages ; ot plus souvent qu'autrement, nous préférons ne pas publier môme celles ornées d\u2019un soï>disan avons eu une fois de plus l\u2019occasion de | nous rendre compte de la belle apparence et de la complète organisation de notre brigade dufeu.L'exercice général donné pour le public suivit immédiatement la visite du nouveau poste du quartier Notre-Dame, est tout à la louange du Chef Berthiaume et de ses hommes.Le poste du quartier Notre-Dame, situé aux coins des rues St Maurice et Avenue Laviolette, estsubrede lignes, mais est pourvu de toutes les dispositions utiles et des améliorations modernes.Les quartiers réservésaucorps de police ne laissent rien à désirer.En somme, cette nouvelle bâtisse publique est une acquisition pour notre ville, et mérite aux architectes qui en ont dressé les plans deséloges mérités.Cette nouvelle partie de notre ville est d\u2019ailleurs favorisée sous le rapport de belles constructions.Sans compter lu magnifique église Notre-Dame qui s'achève, et qui sera l'un\u2019 des plus considérables monuments de Trois- Rivières, et l'immense édifice de tissage de ln Wabesso, qui est l'un des établissements industriels les plus considérables du pays, ce nouveau quartier compte encore le monastère des révé- rens Pères Frauciscains, et la superbe école y attenante ; près du Pare des Pius, Ia nouvelle école Notre-Dame que l'on dit être l'une des mieux cous- truites et aménagées de la Provi'ice.et cela tant sous le rapport du confort que de l\u2019hygiène, et finalement le nouveau poste de police et feu.L'inauguration du nouveau poste de police lieu à 23 heures p.m., jeudi, le 19 novembre courant, sous la présidence de J.À.Tessieraccompagné des inembres du Conseil de ville ainsi que du chef de police et de feu, M.Emile Berthiaume.Co.M.le chef de police, Emile Trudel, de Québec, M.le chef du feu Hamel, de Québec, et M.le chef de police et et de feu No «des Trois-Rivières n eu du feu Marsan, de Lévis, ont bien voulu se rendre aux Trois-Riv\u2019ères pour cette circonstance, et ont assisté à la cérémonie d\u2019inauguration de l'édifice, qui est une magnifique construction, pourvue de toutes les améliorations inodernes en ce genre, dont le plan a été fait par MM.Asselin et Brousseau de Montréal.A 3.45., uue alarme appelait tous les pompiers de la ville près du bureau de poste temporaire.Ils firent preuve, comme toujours, d\u2019une grande célérité à se rendre sur les lieux, où ils exécutérent divers exercices et manoeuvres qui méritèrent de chaleureuses félicitations au chef Berthiaume, pour le succès obtenu par les brigadiers qu'il s si bien \u2018\u2018forn.és au métier.\u201d Il a droit d\u2019être fier de ia démonstration donnée en cette occasion.Nos félicitations.Les Prévoyants du Canada Nouvelles agences L'agence des Prévoyants du Cannda est transférée, dans le quartier Notre-Dame.à M.Nazaire Marchand, 56b rue Duplessis-Bochard, et dans le quartier St-Philippe, à M.J.A.Charhonneau.Les paiements de primes devront être faits à ces messieurs.Articles remis Nous donnons dans ce numéro de larges comptes rendus des fêtes célébrées avec tant d'éclat cette semaine: la fête de Monseigneur, à l'évêché, au Séminaire, chez les Ursulines, etc, etles Noces d'Or de l'Hospice |St-J oseph.L'abondance de matière nous force à remettre à la semaine prochaine, uv intéressant article à propos de nomination aes Juges, notre Chronique Ouvrière, ainsi que d\u2019autres articles A propos de la guerre, etc.Service anniversaire Mercredi prochain, le 2 décembre à Afhrs, dans l'église de Sain- te-Angélede Laval, sera chanté le service anniversaire de feu | Rév.Méd.Victor S de Carufel, an- leien curé de la paroisse.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Yamachiche Le service anniversaire de feu Mme François Lacerte, annoncé comme devant avoir lieu samedi le 28 novembre, l\u2019a été par erreur.Les parents et amis voudront bien en prendre note.Merci ! Merci ! DIEU VOUS LE RENDRA! Le Comité Charitable remercie avec effusion de cœur toutes les personnes qui ont contribué au succès de l'œuvre du secours aux Belges.De partout, nous avons reçu amplement?et au delà.La semaine prochaine, sera donné un détail complet de cette petite fête de charité.Disons en passant qu'à part les vêtements d'adultes en grande quantité, nous avons reçu 55 layettes entières.bien au delà de nos calculs.Ok! merci.LE COMITE CHARITABLE.A Louer Deux magnitiques chambres meublées.Chauffage à l'eau chaude.Usage de la cuisine si désiré.S'adresser au Bureau du Bien Public.Chambre ot Pension Vous trouverez chambre et pension en vous adressant au No 92a Bonaventure.INTERET de \u201ccent alloué % Département d\u2019Epargne CE MSIE NS ANA NN OS AS MIA A QUATRE pour sur Dépôts.Gr PE.PANNETON & FILS, Banquiers TROIS-RIVIERES, Qué LE BIEN_PUBLIC LE JEUDI, 20'NOYEMBRE 1914 nm t | COIN DES JEUNES | ?' A.C.J.C.Publié par le Comité Régional Trifluvien, Section de publicité.vw\u201d No.& dième ANNEE Son Eminence le Cardinal Bégin et l\u2019A.C.J.C.ments.1 se comme celle de l'aigle pour planer devoir et du sacrifice, pour affronter te les fatigues de la lutte.Dites donc à ces chers ephèbes Houable pour la régénération de vos f | Très Saint-Père, comme je vous.connais moi-même, et, comme moi, il vous Lui aussi, le succcesseur de Pierre, il compte sur vous i pour être les apôtres de In verité et de ln vertu dans la sphère que vous as.Dans une lettre adressée à M.le notaire Oscar Hamel, président du {Signe l'autorité de vos chefs spirituels et où vous rayonnez, par votre Comité Régional québécois de l\u2019A.C, J.C., Son Emineuce le Cardinal Bégin i exemple, l'influence salutaire du Maitre que vous servez.vient de réitèrer à l'Association de ln Jeunesse ses plus précieux encourage \"aie et vous Lénit.( vouewent en N -3.- - - ' Nous sommes heureux de publier le texte de cet important docu-, meut : Monsieur Oscar Hamel, N.P., Président du Comité régional Archevêque de Québec, le 6 vovembre 194 La question juive et le La Vie de l\u2019Union Régionale Québécois de l'A.C.J.C.Cher monsieur le président, ! charistique dont vous voudriez hâter l'avènement parfait.Ou sait à quel- j les agapes divines vous retrempez votre ardeur et renouvelez votre jounes- tion, qu'ils sont aussi mon espoir pour l'assainissement des masses populai- | res, pour la restauration daus le Christ des classes sociales en proie aux influences délétéres du vice et de l\u2019srreur.Je vous bénis donc de tont mon cœur de Pasteur et de père ; je vous | bénis.aussi d\u2019une bénédiction tout spéciale de la part du Vicaire de Jésus- Christ, à qui j'ai raconté les promesses de votre apostolat et votre zèle Agrèez, cher Monsieur le Président, l\u2019assurance de mon paternel dé- sans faillir dagrs les hautes régions du avec une vaillance toujours rennissan- de l'A.C.J.O., ma joie et ma consola- rères.1l vous connaît maintenant, le + L.N.CARDINAL BEGIN, Arch.de Québec.meurtre rituel + | On se rappelle ln conférence donnée Quelle réconfortante bienvenue m'a apportée votre aimable et vaillan-; sous les auspices du Cercle Garneau te lettre du 2 du présent mois, à mon pouvais me rapatrier dans ma bonne retour de la Viile Eteruelle! Je ne ville de Quebec sous des auspices plus rassurants et plus agréables.Où trouver, en effet, dans cette période de guerie quasi-universelle, la paix et la sécurité sinon dans notre chère patrie canadienne, et particulièrement dans votre vieille cité, qui garde toujours tidèlement les traditions de la foi et de l'honneur chrétien ?* Et c'est vous mou cher président, ce sont les nobles camarades enrôlés sous le drapeau de l\u2019A.C.J.C., qui avec la milice sacerdotale, êtes les plus dévoués gardiens de cet héritage sacré.Vous savez de quels ennemis est menacée la cité de Dieu, dans l\u2019ordre religieux et social, et, malgré l'inexperience dout votre modestie vous inspire l'aveu, vous avez su trouver, grâce à votre obéissauce et à votre esprit de discipline, le secret d'une prudence et en même temps d'une persévérance qui assurent à ce que le zèle et l'entrain du jeune âge peuvent offrir d'excessif et d'inconstant le frein d'une modération salutaire.Vous avez fait votre la parole du Psalmiste : Nisi Dominus custodierit civitatem in vanum laboraverunt qui aedificant eam.C'est donc a Lui, le Maître de la Cité chrétienne que vous avez fait loyalement acte de foi et hommage ; vous êtes ses cLevaliers sans peur et sans reproche ; ce sont ses intérêts que vous cherchez à faire prévaloir dans l'ordre social dont il est le principe et la fin suprême.Ce programme, vous travaillez à l'exécuter par la parole et par l'ac-| se dresse de plus en plus menaçante, tion, par les œuvres de zèle et de bienveillance fraternelle, d\u2019abord les uns ét ce, à notre détriment tant au point envers les autres, puis à l'égard de vos frères les pauvres de Jésus-Christ, | et de ceux encore plus dignes de compassion qui souffrent de misères spiri- | par M.l'abbé A.Muot sur \u201cLa question juive et le meürtrerituel.\u201d Elle a suscité alors un vif intérêt dans le public et notamment dans les jour- jnaux.Il a ête question de poursuite, de defi offrant jusqu\u2019à $500 pour prouver que les avancés de M.Huot étaient faux Les défis ont été rele- vès, mais nos bons Juifs n'ont pas cru ! bon de pousser la chose plus loin.: Cette cunférence vient d'être publiée en brochure.Revêtue de l'imprimatur de S.E.le Cardinal Begin, cette brochure de très jolie apparence possède un intérêt extrémement important pour nos cercles d'études.Elle est très riche de documentation authentique sur la Question Juive en Rénéral, et en particulier sur celle du Meurtre Rituel., Tout catholique.doit être prêt à discuter pertinément ces graves su- | jets, qui sont toujours d'actualité.t On le constate presque tous les jours, ; ! chez nous même, la Question Juive de vue religieux que national.Le eercle Garneau 492, rue St-Jean, ; Québec est en mesure de vous four- tuelles ou morales, ou qui trouvent insupportable le joug de leur condition\u2018 nir cette brochure aux prix excep- ;tionnels suivants, frais de port en sociale.Et, pour que votre travail soit efficace et complet, Vous commencez, selon la leçon du Maître, à précher par l'exemple de la bonne conduite, de la piété franche et de la fervente prière.d'armes où, du couchant à l'aurore, vous montez la garde devant le Roi eu- Fête de Monseigneur ( Suite de la première page; tres, religieux ou laïques, qu'ils soient législateurs, ministres, juges ou simples citoyens, ils seront catholiques avant tont et partout.Ce n\u2019est pas eux qui soutiendront qu'on peut être catholique dans sa famille et athée : dans la vie publique.Si jamais notre peuple encourait les colères du Seigueur, nous en supplions humblement le ciel, que ce ne soit pas par la faute de ceux que vous appelez au- jourd'hui vos enfants, Monseigneur.En attendant l'heure ou nous quit- | terons l'Alima Mater pour la dernie- re fois, nous demaudons à Dieu de vous conserver encore longtemps à notre affection: nous sommes si heureux de vivre sous votre tutelle! En vous.nous le seutons bien, nous pos- sédous un Pasteur et un Père.Aussi, quelques semaines apres les commencements de la guerre actuelle, quand survint la nouvelle que votre liberté, peut-être votre vie, était endanger là-bas.tous vos enfants du Séminaire des Trois-Rivières furent pris d'inquiétude, et, avec toute la ferveur dont ils sout capables, ils confièrent votre garde à l'Etoile des mers.Demain, Mgr, neus nous lancerons à notre tour sur cet océan qu'on appelle justement \u2018\u2018la mer du monde\u201d.La tempête y mugit parfois, et souvent des inines et des sous-marins ennemis y menacent les barques fragiles.Béniasez-nous donc, ce soir, afin ue durant ce voyage périlleux, l\u2019œil xé sur le roc de Pierre d'où viennent la lumière et la force, nous arrivions sains et saufs au port du salut.Les Elèves du Séminaire des Troie- Rivières.Le 23 novembre 1914.Réponse de Monseigneur En réponse à cetteadresse, Monseigneur prononça l\u2019une de ses plus fortes allocutions.C\u2019est dommage que nous ne puissions én douner le texte.Voici quelques idées maîtresses saisies Au passage.Sa Grandeur dit combien elle est heureuse d'entendre les élèves de son | Ou connaît.en effet.ces veillées séminaire faire une pareille profes- |sion de foi, en tenant compte des di- { rections pontificales.: Les doctrines révolutionnaires, dit- | elle, se sont répandues par le monde ;: c'est pourquoi le souverain pontife Pie X avait entrepris de restaurer \u2018toutes choses duns le Christ.C'est | pourquoi uous aussi avons entrepris !le même travail.Notre pays n\u2019est pas exempt du mal révolutionnaire ; il a besoin d\u2019une restauration.; point fleuri.i \u201csus : 12 exemplaires $1.00 25 exemplaires $1.90 50 exemplaires $3.75 100 exemplaires 87.00 chanson vulgaire et parfuis licencieuse.C'était ce qu'on appelait le-contfe Le Pape Pie IV avait résolu de supprimer la musique religieuse, en dehors du plain-chant.Cependant le jeune saint Charles Borromée, neveu du Pape, cardinal et archevèque de Milan, désirait sauver la musique.Sur \u201csa demande, Palestrinn composa trois messes.Toutes trois, mais surtout la dernière (Messe du Pape Marcel), excitèrent l'enthousiasme de In Com- Nos gouvernements ne sont pas saiument.Il est vrai que nous sommes dans un pays mixte ; mais si nous sommes parfois poussés à la tolérance, personne ne peut nous forcer à approuver l'erreur.La tolérance n'est pas l'approbation.Au reste dans cette prétendue égalité de toutes les croyances, c\u2019est la religion catholique qui est la plus maltraitée, parceque, sa morale est plus austère.parce qu\u2019elle dit tou-; jours la vérité.i L'A.C.J.C.dit Menseigneur, a; \"tous mes encouragements et elle en jest digne.Cette sssociation a eu des débuts humbles et pénibies.Elle : grandit aujourd'hui et prend de la \\consistance.Que les élèves du Sémi-i 1 naire des Trois-Rivières, que les jeu-' Ines gens de tout le diocèse des Trois- | Rivières, autant que possible, fassent partie de cette association appelée à faire beaucoup de bien.J'espère, dit encore Sa Grandeur aux éleves,je suis convaincu que vous serez fidèles à vos engagements.Vous serez des catholiques militants.Puis ce fut la levée du rideau.Voici quelques notes propresà preciser la leçon qui se dégage du drame très intéressant joué au Séminaire lundi soir.Palestrina Jean Pierlugi, surnommé Palestrina.naquit en 1529, à Palestrinason temps.les plus graves abus s\u2019étaient glissés dans la musique d'Eglise.Les compositeurs écrivaient des messes en prenant pour thèmes des airs populaires.Quelques uns osaient mêler au texte sacré les paroles d'une | | Consultations: 1 à 6 P.M.7 à 8 P.Met eur rendez-vous, TEL.BELL 826 Dr AUGUSTE PANNETON SPÉCIALISTE Des Hôpitaux de Paris, membre des sociétés françaises d'ophtalmologie et de laryngologie.Maladies des YEUX, des OREILLES, du \u2018NEZ et de la-GORGE.o Coin des rues Royal et Avenue Laviolette, TROIS-RIVIERES toujours ce qu'ils devraient être; la, vérité n\u2019y trouve pas ges droits suffi-, De|D missiou d'examen, où figuraient le jeune archevêque et le cardinal Vitellozzi.Le 29 juin 1565, le Pape lui-méme | entendif cette dernière messe : il fut transporté d\u2019adimiration et renonça au projet.Courriers La Pointe du Lac Baptêmes.\u2014 Marie-Thérèse fille de Oliva Dugré et de Exila Comeau.Parrain et marvaine, M.et Mme Arthur Comeau.Marie-Simonne, fille de Thomas Garceau, industriel, et de Antoivette Camirand.Parrain et marraine, Met Mme Rodolphe Garceau, oncle et tante de l'enfant.Décès.\u2014 Le dix-sept est décédé M.Charles Bolduc âgé de 68 ans, époux de Elise Dupont.Les funérailles ont à lieu lel9 au milieu d'un grand concours de parents et d'amis du défunt.Visiteurs.\u2014Etaient de passage au presbytère la semaine dernière, MM.les abbés Marchand, Lamothe, Lelaidier, Paquin, Lemire et Boivin.Aussi en visite, la Revde Mère Duhamel, supérieure générale des Sœurs Grises d'Ottawa, accompagnée de la Révde Sœur Ste Emérentienne, supe- rieure de l'Ecole Normale de Hull.Puis la Révde Mère Prieure des Sœurs ominicaines des Trois-Rivières.Mme Vve Damien Bellemare d\u2019Yamachiche est venue passer quelques jours chez ses sœurs Mmes Biron et Gauthier.Mme Voisard et Mlles Langlois et Germain, étaient en visite au presbytère ces jours derniers.FETE DU CURE Lundi, le 19, c'était grande fête an couvent de la Pointe-du-Lac.On y célébrait avec solennité la St Edmond fête patronale de M.E.Poisson, curé de la paroisse.La veille, \u201cdans une courte, mais bien sympathèque réception que lui font les heureuses élèves de cette ins- titueion, on offre des fleurs avec des vœux.Les benjamines, avec le charme qui leur est familier, savent trouver de douces expressions pour reu- dre les tendres sentiments de leurs jeunes cœurs.A Mlle S.Vigneault * 1 est réservé I'honneur d'offrir un bou- quet de roses, d'œillets et de verdure.uis, Mlle À.Méthot, nièce de M.le Cercle Valiquette Nos amis du Cap de la Madeleine, qui célèbreront bientôt le premier anniversaire de leur affiliation à l'A.CU.J.C., sont loin de daevier de la bonne voie dans laquelle ils se sont engages.Fidèles au programme de l'Association, ils pratiquent toujours la communion fréquente, font de l'étude sérieuse et de l'action.Dernièrement, ils se sont cotisés dans le but de +6 procurer un certain nombre «le livres utiles et instructifs.A l'approche des longues soirées ; d'hiver, ils ont aussi résolu de se réunir plusieurs fois la semaine, afin de se reposer des labeurs du jour, par la lecture et l'étude en commun.C'est une heureuse initiative qui méritent nos sincères félicitations.A une récente réunion, nos amis ont diseuté un sujet tres pratique, | savoir : \u201cDe quelle manière les jeunes gens sérieux peuvent-ils aider le curé de la pavoisse dans ses oeuvres.\u201d Les membres du groupe Valiquette \u2018nous apprennent qu'ils recovraient | avec plaisir, en séance régulière, \u2014au t mois de janvier par exemple\u2014la visi- lte de leurs camarades trifluviens.Nous espérons que nos confrères des cercles Laflèche, Denuncourt et La- ! Vérendrye se feront un devoir de ré- \u2018 pondre à cette aimable invitation.| Cercle Denoncourt ! À la dernière assemblée, on y a lu ! et commenté un article intitulé : \u2018\u201cLa- cure, se fait l'écho de ses compagnes pour offrir leurs hommages respectueux et exprimer leur profoude reconnaissance, M.le curé remercie en termes éloquents, donne de sages avis st accorde un beau congé.Le matin du 15, la première grand\u201d- messe est chantée dans la nouvelle chapelle du couvent.Le chantau frais des élèves actuelles avec le gracieux concours de quelques anciennes est ravissant.Apres In fôte religieuse s'ouvre le plaisir.Tous les cœurs sont naturellement portés à lu joie, malgré le temps gris qui menace de ternir In journée.Cependant vers midi, le vent disperse les brouillards, le soleil apparaît radieux et achève de ramener In douce sérénité sur les visages déjà épanouis.Le soir, un concert a eu liau sous in présidence de M.le Curé pour solenniser l'inauguration de l'agrandissement du couvent.Dès 7 heures, malgré le mauvais état des chemins et le vent froid, une foule nombreuse attend l'ouverture des portes de la salle de réception.À\" 7,30 heures, M.le Curé, suivi de M.le chanoine Marchand, de MM.les abbés Paquin, Lamothe.Boivin, Boutet et Lemire, fait son entrée et le programme suivant se déroule avec succès.1 } ! Ouvertnre.Pianos | Mlles S.Lambert, G.Weaner, M.J.Duplessis, A.Méthot, G.Dugré, D.Meunier, T.Caron, D.Trépanier Cheeur.Réjouissons-nous ! Solistes : Miles M.-B.Biron, M.-J.Duplessis La l'ée Hippoeratine Le Rat de Ville et le Rat des Champs Récitation.Le pain de chez nous.Mlle S.Lembert LA CHANSON DE L'OISELLE Premier acte PERONNAGES : Mme de Belcourt.Mile S.Lambert Berthe.Mlle M.-J.Duplessis Lucile.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026.Mlle L.Pratte Baronne de Trotchikeff .Mlle Y.Lamy Yvonne.Mlle O.Duplessis La Bouquetidre.eMlle R.Courtois La vieille Angélique .Mlle A.Méthot 7.Trio\u2014The Musical Box.Muller 8.La Chanson de I'Oiselle\u20142me acte 0.Cantate .Bénissez | 10.Hymne national .0 Canada Les applaudissements soutenus laissaient entrevoir d'avance les félicitations qu\u2019à juste titre on a su adresser aux élèves qui ont paru sur ia scène et aux Religiouses aux soins desguel- les elles sont confiées.Cette première séance a fait naître chez les auditeurs charmés, le désir de se retrouver bientôt réunis dans ia grande salle du couvent St-Louis, pour y vivre encore des heures bien douces et bien agréables.UNE ELRVE.; d'actunlite : le repatriement des Belquelle des deux jeunesses préféroz- vous ?\"\u2014extrenit do \u201cLa Vie Paroissiale\u201d no.14 novembre.Parmi les jaunes gens, les uns, mial- heureusement trop nombreux\u2014n'ont rien de plus pressé, Une fois lu souper fini, que de quitter le foyer pour aller au dehors rencontrer des amis plus ou moins recommaudables.entrent assez souvent à la buvette, uis se rendent aux \u2018\u201cvues animées\u201d.a représentation terminée, ils iront en des endroits plus ou moins fashio- nables, à l'auberge par exempie, ingurgiteront une certaine dose de ni.alcool, perdront leur temps a dire des balivernes et des sornettes, reuntro- ront tras tard au logis, toujours las, fatigués, souvent trés éméchés.Ils font partie de cette jeunesse frivole, abrutie, blusée.Un autre groupe de jeunes gens, au contraire, ne leur ressetublent en rien ils se rendront au cercle catholique, feront un peu d'uthlétistie pour leur santé, consacreront une part de leur temps à s'instruire dans les bons livres mis à leur disposition, reviendront au foyer à une heure convenable, le front haut, contents de leur soirée, car ils su seront renseignés sur bien des choses utiles, auront donné ou reçu de bons conseils dela part d'amis dévoués, A In proclinine séance on chervhe- ra a comprendre davantage le but et l'esprit de l'A.C.J.C.par l'étude approfondie d\u2019un questionnaire biun éluBoré.Cercle La Verendrye Plusieurs sennces ont eté consacrées à l'étude d'une question toute ! | ges dans notre province, Depuis le commencement de la guerre nctuelle, la question d'accorder un refuge à ces malheureux à éte soulevée à plusieurs reprises, lu Chambre de commerce de Montréal s'en occupe, mais) jusqu'ici elle demeure sans solution.| Pourtant, il ne faudrait pas trop retarder car cette classe d'immigrants est la plus désirable qu'aucun pays ait en l'occasion de recevoir.Cathe-' lique et de langue française le Belge serait heureux de venir s'établir dans notre province.Nous croyons qu'il serait opportun que l'A.CG.J.C., se | rendre compte de l'œuvre patriotique qu\u2019elle poursuivrais on secon- i dant les efforts de ceux qui ont sou-' levé le problème.Cercle De La Salle i Notre groupe ne pouvait mieux répondre à In belle lettre du dévoué Président de l'U.R.T.qu'en établis- snnt, parmi ses membres, la commu- union perpétuelle.C'est un mouvement qui tend à se répandre dans l'A.U.J.C.Ls temps n'est peut-être pas éloigné ot tous les Cercles nuront Ste-Anne de la Pérade Les élèves du Collège et leurs professeurs ont obtenu un grand succès artistique, dimanche, dans leur cuon- cert donné à l'église paroissiale, en l'honneur de Ste-Cécile.Des chœurs patriotiques ont été chantés avec élan et enthousiasme par la tuaîtrise du Collège.L'harmonie exécuta avec un fini réel, un grand souci des nuances \u2018Les Vagues du _ Danube\u201d, valse de Ivanovichi et \u201cThree Quotations\u201d de Sousa.L\u2019orchestre fit entendre plusieurs jolis morceaux entr'autres: \u201cSouvenir de ln Lorraine\u201d marche, et \u201cSar le Danube Bleu.\u201d valse de Straus.| .Dans son solo de violon : \u2018\u2018Poète et Paysan\u201d, de Suppe, le jeune R.Bois- adopté cette excellente pratique.Île y trouveront In source d'une nouvelle ardeur pour défendre les intérôts qui leur sont chers.Pour travailler à l'épuration du Inngage parmi nos jeunes camarades un \u201cComité du Parler français\u201d a été Fondé.Une lutte, suns merci, sora livrée à l'anglicisme.On a dit avec raison : \u2018\u2019L'anglicisme : voilà l\u2019enuemi*\u201d.C'est surtout chez les jeunes que la lutte sors efficace.C'est co à quoi s\u2019emploiern le Comité soit en vopandant des Lructs, soit en affichant dans les classes ou autre lieux fréquentés par nos camarades, des listes d'anglicismes ou d'expressions défectueuses avse ln traduction en l'rançais.Les moyens de venir eu aide à nos petits frères d'Ontario, était un autre article du programme de lu sénn- ce du 15 -curant, ll a été unanimement adopte que le Cercle donners uno séance dont les récettes seront our les écoles françaises d'Ontarion séance nur lieu au mois de décembre.Nous étudicrons à ln prochaine séance Un sujet d'une grande actuali- te quoique très ancien au Canada : \u201cLa desertion des campagnes\u201d.La ville est-elle préférable à la campa- gue?ou la campagne à la ville?C'est cu que nos membres seront appelés à étudier dimanche prochain.Une réunion intercercle aura lieu bieutdt entre notre groupe et le Cercle La Vérendrye dont les membres sont des anciens camarades du Cercle De La Salle.C'est une heureuse idee que ces réunions intercercles et il est à souhaiter qu'elles deviennent fréquentes entre tous les cercles de l\u2019U.RT.Notre Cercle comptant plus de vingt membres avait droit à un deuxième conseiller.Notre camara- (de Beaudry à été élu à l\u2019ananimité pour remplir cette charge.Nos félicitations au nouvel élu.LE SECRETAIRE.En vous adressant chez 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pour soulager tant de petits orphelins, victimes de la barberie des Allemands.Bécancourt A Madame Vve Dr Désilets Le départ prémnature de Mile Annette Désilets pour le couvent des Soeurs Grises de Nicolet occupe tous les esprits depuis quelque temps.NM est la monnaie courante de la vie intellectuelle.Ici pas une bouche ne s\u2019est ouverte saus faire couler des flots de paroles admiratrices à In vue d'un désinteressement si complet et d'une immiolation si sublime.Une fois déjà le bon Dieu nvait semblé mettre quelques obstacles à la réalisation de son voeu le plus cher de se faire religieuse.Il l'éprouva par une maladie assez | grave qui lui fit discontinuer son temps de noviciat.Et voici qu\u2019à peine rétablie elle retourne encore au lieu qui fut témoin de ses joies intitnes, de ses douceurs intérieures.L'appel divin n été plus fort que tous les chartues trompeurs du monde, de | tous ses plaisirs noyés dans la pro-' fondeur de l'aimeortume des choses terrestres.Dieu seul n su captiver ce coeur avide de sacrifices et d'a-: mour.Elle l\u2019a compris cet appel Divin ot y à correspondu en sé consacrant à Lui pour l'Eternité.O Epouse du Christ, combien est sublime ton abandon.Tu veux faire partie un jour de cette phalange d'élite, de nos jeunes filles qui vont s'en- | sevelir dans l'ombre du cloitre, dans la poussière de l'indifférence aux choses du siècle.Vouées au service de toutes les infortunes, ces pieuses jeunes filles, la fleur des familles chrétiennes donnent l\u2019exemple de toutes les vertus et de tous les dévouements.Elles sont au berceau de l'enfance, au chovet du malade, dans les chaumières; leur charité ne recule devant aucune misère.Elles acceptent tous les dé- gouts, affrontent toutes lus fatigues, inveutent sans cesse quelque nou- veax moyun de servir Dieu, et les pauvres.Ah! vous mère heureuse !l'Abandon de votre chère enfant a certainement été un rude coup de marteau qui a enfoncé bien profond daus votre cœurle clou de ln désolation ! mais à la douleur des adieux se mêle d'abondantes joies.Considéresz la grandeur de la mission reservée à votre Annette par la Providence.Gontemplez ces religionses, leurs maisons silencieuses sont des foyers de doctrine et de vie, là viennent se rechauffer les Ames qui langnissaiont autrement au contacte de ce monde perfide et hypocrite ; ainsi 1a foi se maintient au sein des familles, ainsi le flambeau du Christianisme résiste ACtous les orages et donne des saints à In terre et au ciel, Ne pleurez pas votre fille elle est peut-être la plus heureuse du monde! Et vous, femmes, filles dans la fleur de l'âge, ses chères compagnes ! Oh ! vous qui êtes encore riches de jeu- esse ct d'avenir réfléchiseez bien pour savoir si vous ne vous préparez pus d'inutiles regrets pour un âge plus avancé, à votre âge, mes chères res amies on peut tout parce qu'on peut vouloir, on est fort parce qu'on peut tout espérer, on est riche parce qu'on peut tenter, tout apprendre.A votre âge travailler c'est s'enrichir désirer c'est tendre vers un but, vouloir c'est l'atteindre.Si Je bon Dieu a déposé dant vos âmes un germe de vocation religeuse ne le laissez pas périr parmi les ronces et les épines dont le monde est rempli, car ces méchantes herbes l'étoufferaient vite, allez le déposer dans le jardin ensoleillé de quelque communauté religieuse.Il y en à peur tous les goûts ne Ia trouvez-vous pus splendide cette vocation! Allons donc! si vous sentez vos cœurs s'élargir pour embrasser de graudes choses où s'attendrir à la vue de l'infortune et du malheur.Marchez, marchez dans le sens do vos natures respectueuses ! Une voie infinie est ouverte devant vous.Partout et toujours vous trouverez des pauvres it secourir, des malheureuse à consoler, des enfants à éduquer et à instruire, des faibles à fortifier, des blessures à guérir.Une belle récompense vous attend ici-bas, car rien n'est doux comme de faire du bien à ses semblables et les bénédictions de ceux que vous aurez consolés vous porteront au Ciel, comme d'ellex-mêmes.| Prenez pour exemple celle qui en ce moment prie pour vous tous.NEMO Sainte-Flore Décès.\u2014Lundi le 16 novembre avait lieu le service de M.Hervé Lemont fils de Jean Lemont.Les porteurs étaient : MM.Philippe Lemont frère du défunt, Gédéon Danenult, Edouard Gélinas, et M.Giguère.Conduisaient le deuil: MM.Jean Lemont ; Mlles Flore et Mary et Lumont sœurs du défunt A la famille en deuil nos plus sin- cores sympathies, Maringe.\u2014Lundi le 16 M.Edmond Boucher unissait sa destinée à Mlle Aldora Lemay fille de M Alfred Lemay de cette paroisse.M.A.Lemay accompagnait In mariée et M.Boucher frère du marié l'accompagnait.Nos vœux de bonheur aux nouveaux époux.Le 24 courant M.Willie Girard de Grand'Mère conduisait à l'autel Mile Murie Clara Déziel, fille de M.Joseph Déziel de cette paroisse.M.Adélard Déziel conduisait ln mariée.Nos veeux de bonheur aux nouveanx mariés.Décès.\u2014 Vendredi le 20 s'endormait dans le Seigneur MHe Agnès Lafrenière.Son service et sa sépulture ont eu lieu lundi le 23 au milieu d'un bon nombre de parents et d'amis.Portaient le corps: MM.Arthur Pellerin, Joseph Boucher, Calixte Lnfrenière et Antoine Lafrenière.Conduisaient le deuil : M.Edouard Lafrenière, Mme André Lafvenière, Robecca Lafrenière.M.et Mme Edgar Carrier.Nos sympathies ala famille Lufrenière\u2014 Baptémes.\u2014Mardi le 17 Joseph, Aimé, Camille, enfant de Elzéar Gélinas.Parrain et marraine : M.et Muie Thomas Gélinas grands parents de l\u2019enfant.\u2014Mme Ephrem Beaulieu est retenue à la chambre pour une assez grave indisposition.Espérons que sa maladie sera de courte durée.\u2014M.Avila Laperrière était en promenade à St-Boniface la semuine dernière.\u2014M.et Mine Jus.Marcotte, étaient de passage à Grand\u2019Mère dimanche dernier.\u2014Mlles Alice Ayotte et Anna Deschènes étaienten promenade àGrand\"- Mère la semaine dernière.\u2014M.et Mme Autoni Hébert de Grand'Mère étaient chez M.Sévère Ricard dimanche dernier.\u2014Mme Joseph Dontigny de Mékinac, était en promenade chez M.Israël Deschênes ln semaine dernière.\u2014\u2014\u2014 Saint-Mau rice * Dieu dans ses desseins impénéêtre - bles vient de ravir à l'affection des siens J.O.Carignan, fils de Hormisdus Carignan.et de feu Georgine Cossette.Il est mort chez son oncle et sa tante M.et Mme Jules Morin qui n'ayant pas d'enfant le prirent comme le leur lorsqu'il n'avait que six mois à peine.Ils reportèrent sur ce fils adoptif toutes leurs affections ; jamais de véritables parents ne montrérent plus d'amour et de tendresses que tous deux témuiguèrent pour ce neveu chéri.Is avaient fondé sur Ini les plus chères espérances.Les larmes qu\u2019ils ont versées anprès de sa dépouille mortelle disent bien haut les regrets qu'il laisse et la séparation est pour eux une peine qui restera à jamais gravée dans leur cœur.Il était généralement aimé et estimé de ceux qui eurent des relations avec lui.De retour depuis le 29 octobre de l'Université Laval, où il étudiait le notariat depuis un an et demi, il se sentit frappé d'une méningite aigite le 2 novembre et samedi le 14 il allait rejoindre dans l'éternité sa maman déjà partie.Il était âgé de 23 ans.Espérons que la sainte Vierge pour qui il avait une dévotion spéciale ne permit pas en vain qu\u2019il expirât on uu jour consacré particulièrement à son culte, et que, déjà elle a introduit son ame dans la sainte Cité.: Outre ses parents il laisse pour déplorer sa perte une sœur Mlle Marie- Anne qui demeursit avec lui chez son oncle M.Jules Morin, et deux frères Arthur et Emile.Les funérailles très imposantes ont eu lieu mercredi le 18, à 9 heures du matin.M.Arthur Loranger précédait le riche cercueil portant la croix.Les porteurs de la bière furent : MM.Moïse Lapointe, Achille Cloutier, Philippe Grégoire, Hector Faucher, Napoléon Guilbert et Irénée Hébert.Remarqués dans le cortège funèbre: MM.Jules Morin, Hormisdas Cariguan, Adonai, Emile et Arthur Carignan.Sa sceur, Mlle Marie-Anne Cariguan, sa belle-mère Mme H.Carignan, su grand-mère Mme Vve H.Cossette, sa tante Mme A.Carignan, ses cousines Mlles Cécile, Bernadette et Ida Carignan, MM.David Hamelin, Louis Bailly, Mmes G.Morin, A.Levasseur de Champlain, Mmes Zéphir Duplessis, Jos.Panneton, MM.le Dr J.A.Béland dentiste, A.Bistodeau, A.Dostaler, H.Lamothe, Mlles Marie- Alice Bernard, Alicé Vézina, Marie- Anne Halley, Marie-Anne et M.Uld.Carignan des Trois-Rivières, huit de ses confrères de l'Université Laval : Jules Langlois E.E.D., Ernest Fleury E.E.G.C., Clovis Marchand E.E.L., Lucien Gonneville E.E.L., Victor Abran E.E.L., Abran Béland E.E.M.V.Arthur Dufresne E.E, M.MM.AUX LECTEURS, Nous avons le plaisir ~.de vous informer avoir reçu toutes nos marchandises d\u2019automne consistant en Meubles, Tapis, Prelarts.Une visite est sollicitée.A.LAURIN & CIE 42, Rue Diu Platon E.Dostaler de St-Narcisse, Charles- Édouard Hébert de Grand\u2019Mère, A.Bayeur, Jean-Buptiste, Félix Levasvasseur de Montréal, Mlle Rachel Marchand du Lac à la Tortue et nom - bre d'autres étrangers, le personnel du Couvent et de l'école du village et une foule de paroissiens.L'église avait ses plus riches tentures deuil.La levée du corps fut faite par M.l'abbé D.Baril, directeur des clèves du Séminaire des Trois- Rivières.Le service fut chanté par M.l'abbé O.Meunier, curé de St- Joseph de la Mékinnc et allié à la famille Carignan.M.l'abbé Gélinas économe au Séminaire des Trois-Ri- Viéres ngissait comme dincre et le Rev.Thomas Caron curé remplissait les fonctions de sous-diacre, MM.les abbés K.Degriise et J.Ferron ont dit en mênie temps des messes aux autels latéraux.La collecte fut faite, pendant l'office Divin par MM.Moïse Lapointe et Philippe Grégoire.L'orgue était tenu par Mme L.O.Michaud, organiste.M.le Dr EL Marchand chauta avec Ame les versets du \u2018\u2019Miserere.\u201d Les solos de \u2018Je me voyais au mi- licu de ma course\u201d furent bien rendus par M.Lenster Duguaychantés par M.le Dr J.À.Beland dentiste des Trois-Rivières.\u201cVoici l'instant suprême\u201d par M.\u2019 A.Bayeur de Montréal.Une magnifique croix fut offerte par la famille J.A.Carignan de Grand'Mére, deux superbes couronnes de roses naturelles furent données : une par les amis de l'Université Laval, l'autre par les familles Bernard et À.Cloutier des Trois-Rivières, Mmes Georges et Arthur Dufresne des Trois-Rivières ont aussi envoyé un joli bouquet de roses.Offrandes de messes.\u2014 Les membres du Conventum des Trois-Rivières 8, Leaster Duguay.Victor Pagé, A.Loranger, A.Cloutier, Hector Faucher, M.Lapointe, Irénée, Paul Heébert Jos Lafrenière, Napoléon Guilbert 20 messes et un riche bouquet spirituel, Dr Joseph Bélaud dentiste 12, MM.Jean-Baptiste, Félix Levasseur A.Bayeur Arthur Dufresne, Jos.M.Loranger, P.Pagé, A.Grégoire, Thomas et Armand Levasseur de Montréal 46.M.David Hamelin de Champlain 4, la famille J.T.Leinire de Montréal 25, les étudiants en droit 15, Jules Langlois étudiant 4.Bouquets spirituels.\u2014Les familles Flavien Lapointe, H.Carignan, J.À.Lucien Desilets.Zacharie Forest, Gédéon Morin, Jos.Grégoire, Jus.Desilets barbier, A.Cloutier, Dr I.Marchand, J.A.Morin, P.Germain, Léopold et Octave Bailly, D.J.E.Vanasse, Lenster Duguay, Bernard des Trois-Rivières, Joseph Rheault ; Miles Cécile, Bernadette et Ida Cariguan de Grand\u2019Mère, Rachel Marchand du Lac à la Tortue, Bibiane et Eva Desilets, Mlles Bayeur de Montréal, MM.J.B.Dorval, Léon Desilets, Urgèle Grégoire, Henri Héon du Séminaire des Trois-Rivières, Lucien L.Gonneville étudiant en droit de l'Uuniversité Laval et autres.À toutes ces marques de sympathies j'ajoute mes humbles mais sincères condoléances.\u2014Mairdi le 17 eut lien le mariage de M.Joseph Gauthier, cultivateur de St-Louis de Champlain, à Mlle Marie Auna Loranger fille aînée de Arthur Loranger.et de Eléonore Bruneau.Nos meilleurs vœux de bonheur aux nouveaux époux.\u2014M.et Mme François B.Lafrenière sont allés passer le jour de la Tous saint chez leur fille, Mme Roméo Lanouette de Notre-Dame des Anges.Ils sont revenus le 2 novembre accom- pagués de leur fille, Mile Blandine qui était chez sa sœur depuis quatre semuines.Ste-Ursule Une pratique qui pour le moins étrange, et qui devra probablement subir une rupture bientôt, c\u2019est la manie par laquelle certaines persou- nes y mettant par trop de crédulité, font circuler par In poste une prière \u2018\u2019boule-de-neige\u201d accompagnée d'une note explicative, faisant par là, comme celle qui la leur à été envoyée.Elles font A leur tour, neuf copies de la prière et de la note explicative, les adressent à neuf personnes de leur connaissance, les sommant d'en faire autant dans les trois jours, ou neuf jours après réception, si non, il leur arrivers de grands malheurs.Ces personnes ne signent pas.ne donnant que la date à laquelle elles l'ont re- cue elles mêmes.Comme ces prières ont circulé A Québec depuis quelque temps, que ceux qui ne voient point de superstition en cette pratique veuillent bien s\u2019en rapporter au sermon prononcé au prône, dimanche, Les psaumes de \u201c\u2018O Salutaris\u201d furent [ Résidence: 9 Plaisante Tol.Bell 850 ANSELME DUBE ENTREPRENEUR GENERAL Manufacturier de Portes, Chassis, Tournage, etc.100000400050004 000040000454 4400000000000040000008 La Confiance ne vient pas sans es preuves ; Pour vos entreprises, constructions de tous genres \u201cem.Vous serez satisfaits.TEL.BELL 488 Du No 133 à 139 rue Bellefeuille, TROIS-RIVIÈRES.le 15 du courant par M.l'abbé Laflamme, curé de la Basilique qui a mis ses fidèles en garde contre ces prières qui sont l'œuvre de farceurs, et cette pratique dit M.l'abbé Laflamme, loin d\u2019être approuvée par l'Eglise est réprouvée par elle, et elle Ja condamne St-Séverin, Proulxville M.Théophile Désy était de passage a Champlain, dimanche dernier.Yamachiche LA FETE de STE-CECILE Dimanche dernier, notre église| était remplie de fidèles, venus dei tous côtés, s'unir par leurs prières ! aux anges et à toute la légion d'élus célestes, pour chanter les louanges à Ste-Cécile digne patronne des musiciens.L'autel était orné de ses plus belles parures, les chants des plus variés, I\u2019harmonie de l'orgue des plus symphoniques, et le magnifique tableau de Ste-Cécile, surmonté d'une harpe contournée d'une couronne del petits lampions symbolisant a mer-| veille la belle musicienne du deuxième siècle.Au prône M.le curé raconta les flancailles de Ste-Cecile, qui avait fait *œu de virginité, avec un jeune romain, du non de Valérien, ainsi que la conversion de ce dernier avec son frére par Ste-Ceécile.Ce qui prou- | ve qu'elle s'était faite 'apdtre de Jésus et sclon un certain auteur sa vie; fut un apostulat continuel.À la fin de la messe le vieux cantique à Ste-Uécile si bien connu des catholiques fut chanté avec toute l'har- imonie voulue.Ce fut comme le faible écho des réjouissances et des | cantiques célestes.i Nous ne pouvons que féliciter les organisateurs de cette fête, étant bien assuré du conteutement des paroissiens.Les travaux du pont sur le ruisseau Laugevin-Gabrielle sont terminés depuis quelques jours.C'est un beau et bon pont que chacun appréciera.| Nous remercions beaucoup les conducteurs de ces trn- | vaux pour l'attention qu'ils ont mon- ; trée dans la construction de ce pont.| | | | | { + Depuis ie 27 sept, dernier les trains quittent la gare des 3-Rivières comme sait : POUR MONTREAL, Qué.\u2018Train No.Partira à 357 2,50 p.m.tous les jours.365 6.30 a.m.jrs de semaine seul.351 11.21 a.m.* .\u2018 353 3.14 p.m.tous les jours.383 5.55 p.m.dimanche seulement POUR QUEBEC.Train No.Partira A 368 3.39 a.m.tous les jours.36 7.00 a.m.jrs de semaine seul.34 1245p.m.+ \u201c 357 1.23 p.m.tous les jours.324 8.15 p.m.dimanche seulement Pour Shawinigan et Grand'Mère.Train No.Partira à 319 6.30 a.in.jours de semaine.381 12.50 p.m.tous les jours.383 1.30 p.m.jours de semaine.385 7.00 p.m.dimanche seulement Pour Grandes Piles.Train No.Partira à 387 10.00 a.m.jrs de semaine seul- 369 4.30 p.m.\u201c a , Pour informations et indicateurs, s'adresser au bureau de ville D.CHENEVERT, Agent.Téléphone 39.178 rue Notre-Dame.(Représentant de toutes les lignes océaniques.) Nouvelle ligne sur les bords da lac Pour Toronto | Vis Belleville, Trenton, Brighton, Col- Lorn, Port Hope, Newcastle, Oshawa, Whitby.Quitte la gare Windsor a 8.45 hrs a.m.En vigueur maintenant.wanville, slephoae $58 Arthur Spénard, (Successeur de Gravel & Spénard) AGENT et COURTIER D'ASSURANCE No.51 Du Platon Trois-Rivieres Fondée en 1865 24 et 26, Des Forges Téléphone Bell 16 0.Carignan & Fils Marchands-Epiciers Importateurs d\u2019Epiceries, Vins, Liqueurs, Provisions, Etc, Etc, en Gros et en Détail- Trois-Kivieres TELEPHONE BELL 10 Ferronneries et Quinoailleries Assortiment général d'articles de construction.Agent des célèbres poêles Regal Favorite, Universal Favorite, Crown Favoritz, Pan Favorite.Chacun de nos podles est vendu garanti.Nous n'avons qu\u2019un seul prix.BOITE Po.TALE158 Cyrille Labelle & Cie Des Trois-Rivières Cee MARCHANDS-IMPORTATEURS DE.10 rue Des Forges. LE BIEN PUBLIC.LE.JEUDI, 26.NOVEMBRE 1914 pes Je ne veux pas taire les choses à moitié 11 juin 189.Le soleil s'est levé radieux.Les oiseaux chantent dans le jardin.La brise légère chante dans les érable et dans les pins.Les cigales chantent dans \u2018es sillons, les abeilles dans les ruches.Les coqs daus les poulaillers chantent leur chant fier.Les cloches dans le clocher du village chantent l'angelus du matin.On dirait que les, fleurs elles-mêmes chantent In rosée.\u2014Vite, Jenu-Louis lève-tui, c'est l'heure.C'est In donee voix de la maman qui chante à l'oreille du premier communiant, le réveil dt jour heureux entre tous.Et Jenn-Louis se lève.Silenciensemeut, veligieusement, comte le pré- tre dans la sacristie, l'enfant habille avec l aide de sa mère.\u2014Tu sais, demmnde tout ce que tn voudras au petit Jésus ! \u2014 Dewande-lui de toujours rester bon.Ht la nuunan en attachant le brassard immaculé.Puis en arrivant à l'église avant que Jean-Louis s'en aille à sa place, In mmman l'embrasse une dernière fois : \u2014Tu sais, demaude d'être tout à : Jésus, toujours ; s'il veut de toi plus tard, qu'il te prenne tout entier, tout entier.Et restée seule, la maman pleure.Elle pleure pendant la messe.Elle pleure à la communion ! Et après être revente de la sainte Table.elle pleure encore.Mais les larmes de la maman sont comme un chant plus pur, plus doux que le chant des orgues, que les cau- tiques des enfauts qui prient comme des anges.\u201cEt voici ce qu'elles disent les larmes pieuses de lu maman : \u2018\u2018O Jésus, vous me l'avez donné, vous savez combien je l'aime ; maïs si vous le voulez, si vous le voulez en faire votre prêtre, prenez-le je vous le donne.\u2014Non je de m'upposerai pas à sa vocation.Oh ! si je pouvais vaus donner un prêtre qui dirait la sainte messe, qui consolerait.qui guérirait les âmes ! \u2014Un prètre ! oh ! Jésus, faites que j'assiste ft sa premiere messe ! Voyez comme il est bon, comme it est pur! \u2014O mon Dien, ce servait très dur, 1u:tis commie je serais heureuse !\u201d Et pendant que les larmes de ln maman chantent l\u2019offrande et li prière, ie cœur de Jean-Louis, tout illuminé, tout inondé, chante lui nu-si, et il dit à Jésus qui vient de descendre en lusi : \u201cPrenez-moi! On m'n dit que sonu- « up de méchants ne vous connais sent pas, ne vous timeut pas, et cela parce qu'il n\u2019y a pns de prêtres.Si vous voulez, vous savez, Jésus, petit Jésus, je suis prêt.\u201d 15 juin 191.Le soleil s'est levé joyeux.Et dans les rues de la grande ville on dirnit que tout chante.Dans lu chapelle du monastère, toute embatumée, toute enguirlandée, benucoup de cœurs chantent.Bienwt, dans quelques minutes, ce sera la première messe de Jean-Louis.Dans la premier bane, tout pres dua sanctuaire, cu voile de denil, In ma-! man pleure en joie et sa flerté reli- gicuse, \u2014Le voici avec la chasuble d'or, jeune.sérieux, ému.\u2014Il monte à l'antel\u2026.\u2014Deux larmes couleut le long de ses joues enffamnuées, quand pour la première fois, il vient de consacrer l'Hostie sninte.\u2014Puis.c'est la communion.\u2014Jenn-Louis communie sa mère ! \u2014Et pendant l'action de grâces, les deux cœurs s'unissent pour chanter à Jésus, le chant de la reconnaissance et de l'amour.Après la messe, réunion au grand parloir.Tout a coup le jeune religieux devient plus sérieux, un peu ému.\u2014Et puis maman, sais-tu ce que je vais faire maintenant ! \u2014Pauvre enfant!!! prète, va ! \u2014Je pars duns deux mois pour l\u2019Alaska\u2026 Sa mère le regarde.croyante : \u2014Va mon Jean-Louis, je t'ai offert a Jésus le jour de ta premiére communion.Je ne veux pas faire le sa- Dis, je suis Puis forte, AU FOYER NER TATRA crifice à moitié.Et pourtant tu [sais vomime c'est dur.rude pour ta vieille tuère.Sois bon missionuaire ! ! ! Puis épuisée par cet effort, la mère pleure silencieuse.Jean-Louis lui prend ln main.\u2018Du sais, Mittuan, moi aussi, je m'étais offert le jour de ma première commu- niou.Le bon Dieu te récompensera.Tu es généreuse pour lui, maman.Tu W'encourages à l'être davantage moi- wuême.Prio Lien, maman, et je serai, je l'espère, un bon missionnaire de sou Cœur.\u201d Que faut-il faire quand on : entend sonner un glas?i 11 faut faire trois choses : ; lo Prier pour l'âme du défunt qui | vient de paraître devant Dieu et qui |a grand besoin d'être assistée ; 20 Songer que ce gins pourrait bien être le nôtre, si Dieu l'avait voulu, at le remercier de nous avoir épargnés ; 3o Promettre que nous userons bien du temps qu\u2019il nous laisse à vivre.La première neige | \u2014_\u2014\u2014 À mon neveu Paul-Emile.Cher petit, je ne connais pas encore ta mignonne figure, je n'ai pasenten- du encore ton doux gazouillament ; petit enfant que tout le monde ché- \u2018rit, c'est a tui que je songe en ce moment.Läa-bas, la neige tombe.tombe du ciel gris sur la terre sombre ; mon jouets du vent qui les promène dans daus les airs, puis, subitement les jette sur le sol.Elles sont blanches, pures, immaculées comme doit être ton Âme régénérée par les eaux saintes du bapté- me.Elles sont bien petites les étoiles de neige.toutes frileuses, toutes craintives, il me semble qu'elles ont peur de toucher à la terre.N'es tu pas bien faible mon cher petit?Ne crains-tu pas le contact de la terre?Ne redoutes-tu pas la souillure ?Comme ton âme, petit frère des an- &es, la neige est brillante.on dirait des milliers de pierres précieuses quand entre deux nuages, le soleil darde sur elle ses rayons lumineux.Et sais-tu, mon petit où elle va la neige?Parles volets entr'ouverts, je la vois tomber et tomber toujours, elle se heurte-en passant aux obstacles du chemin s\u2019y attache un mo- tuent en est chassée par le vent puis ;y revient.Elle couvre les toits des j maisons les branches dépouillées des ! pauvres arbres et les dédominage ainsi de Lu parure qu\u2019octobre leur a enle- vêe.C'est triste val! elle a bien des as-auts à supporter de la partdu vent ; tyrannique qui la secoue de toutes wanicres ; ais je vois qu\u2019une étoile s'est jointe à d'autres étoiles et maintenant, plus forte, habituée au froid, à In lutte, elle demeure adhérente à l'objet qui l\u2019i reçue et ne le quitte plus.Mon Paul.puisses-tu avoir le sort tle cette neige-là ! Lorsque du ciel, Dieu l'a envoyé sur la terre, il a pla- vé Une puissance qui devait te rece- Voir dans ses bras : c'est l'Eglise.Elle a perdu bien des enfants qui, jadis faisajent sa gloire, mais Dieu lui envoie Une nouvelle parure en ta per- {sonne ct celle -de tes petits frères.lOh! sois ln consolation de l'Eglise | Tu es bien petit, tu auras à supporter les tempêtes, les maux, les sarcasmes de toutes sortes ; unis-tol aux autres chrétiens\u2014c'est l\u2019union qui fait la force\u2014et reste attachè intimement à l'Arbre de vie.Hélas ! mon neveu tous lee cristaux de neige qui toinbe sur le sol: elle frémit à ce contact, elle veut s'éloie gner, elle ne le peut, bientôt engloutie, elle disparait et meure dans la fange.Malheureusement mon petit ami, il ya aussi des Ames d'enfant qui ont le sort de cette première neige.Comme cette derniére, elles étaient pures, éclatantes, mais trop faibles, trop fréles, elles ont été précipitées dans l'ornière du péché.La, elles ont perdu leur blancheur, leur vertu, et, toutes honteuses, esclaves du démon, méprisées des anges et de Dieu elles gisent sans vie.Pourtant, mon Paul, entre le sort de ces Ames et celui-de la première neige, il y a une différence : les Âmes peuvent enlever les souillures qui ont terni leur blancheur dans les eaux de la pénitence; elles peuvent sortir de la fange,et, ayant recouvré letir beauté preniière, elles peuvent être de nouveau la gloire de l'Eglise, LX œil suit le le vol de ses jolies choses, | Oui, petit enfant, qui reposes doucement dans ton berceau rose, tu es vraiment comme cette première neige que je vois tomber dehors; un jour, ta téte sera couverte de ls nei- xe que les ans y auront accumulée.Tu seras vieux, alors : oh ! puisses-tu avoir conservé toujours la fraîcheur immaculée de tou enfance ! : TANTE THERESE Aveu Si tous ceux qui se disent dégofites de la vie jetaient un regard en arrie- re, combien devraient avouer que ce dégoût n suivi des lectures qu'ont dé- trait dans leur cour tout ce qu'il y avait de délicat et de pur.LE BER La campagne, comme autrefois Avec le bahut et le coffre Et l'armoire à vitrail, nous offre Le ber à quenouilles de bois.Daus le cœur d'un mérisier rouge L'aïeul à taillé les morceaux, Et ls courbe des longs bevcenux Illustre la naive gouge.Que la mère y couche un garçon, Ou qu'une mioche y respire, L'orgueil n\u2019y voit que ie sourire Et la vigueur du nourrisson.Sur la paille de ce lit fruste, Les marmots auront un sommeil Qui, commie l'air et le soleil, Rend plus beau, plus frais, plus robuste.Aux angles du salon fermé Le mobilier poudreux se fane.Mais dans l'alcove paysanne Le Ler ancien n'a pas chôme.Ce qu'il Lerce avec tant de joie, Berce et berce, bon an, mal an, Dans son bâti tout brimbalant, C'est l'être que le ciel envoie.C'est l'enfant de l'hutwuble maison, Nourri par la terre féconde Où toute borme graine abonde, Où tout fructitie a foison.- Près du lit funèbre où l'ancêtre, Le Christ aux doigts.fut exposé, Au cœur du dernier baptisé, Le vieux cœur français va reconnaître.Et le toit natal, chaque jour.Bénit la race triomphante Dont la suite immortelle enfante La vertu, la force, l'amour.NEREE BEAUCHEMIN.UN ANGE -\u2014Vous recevez ce journal-là, Madame, et vous le laissez trainer ?\u2014Qu\u2019est-ce que cela fait.Clest pour les nouvelles et les enfants re- gardeut les images.\u2014Et vous trouvez indifférent que les ienaginations de vos enfants se repaissent de ces images grotesques et suggestives du mal.\u2014Bien, mon Dieu, monsieur, il ne faut pas exagérer !.Voir si cela fait quelque chose qu'un enfant re- rarde ça ! Pendant ce temps là il ne court pas !.A ce moment eutra un délicieux petit garçon de dix ans, aux teint rose, à la mine éveillée, aux cheveux blonds pareils à ceux des chérubins gue l'on voit sur les belles images.D'ailleurs, il porte un nom d'ange\u2026.Michel.Il tenait justement en main le fameux journal.Je ne ne voulais pas continuer la discussion avec la mère, devant l'enfant.Cependant j'ajoutai en sortant : \u2014Pensez-y Madame ! \u2014Ah ! ah! dit-elle en riaut, soyez tranquille, Michel.c'est an ange! Or, je viens d'apprendra que les illusions naïves de cette bonne maman se sont envolées.Son cher ange, Michel devint tout à coup capricieux, maussade, impertinent si bien que l'autre suir, papa a dû prendre le fouet.Alors, le petit ange Michel se dressa devant lui et, les bras croisés sur la poitrine lui cria avec un ton de déf : \u2014Frappe dong voir | \u2018Le déti fut relevé et il s'ensuivit une scéne épouvantable.\u2014Tu n'a pas le droit de me battre, hurlait le gamin ! Je suis libre.Et si On me traite de même\u2014j'irai me noyer! Et les parents se rappelèront.que huit jours auparavant, le jourual en question avait raconté avec force détails et images du suicide d\u2019enfant précédé d\u2019une scène analogue à celle que venait de leur faire Michel, ce petit ange aux cheveux.blonds pa- LNG LO AAR RSG ASR ORNL Ir: | | | \u201cPRIESTLEYS' MITED\u201d sur la lisiére.PUNTER ALS EECA RRL ARREARS LAR AAALAC HALL RRRRARLESH RRR ERE RRL a La vraie et unique étoffe porte toujours LI- tamponné C'est un faux principe :\u2014 d'acheter autre chose que le meilleur en étoffes à robes, parceque la confection elle-même coûte lo même prix, et souvent davantage que la matière.L'otoife de mauvaise qualité paraît bientôt mnl\u2014quelqu'en soit lo style et et le conpe.= = = É S\\5OODS sont reconnues les meilleures du monde en- \u2014\u20142\u2014 tier.Ou laine pure, ou soie pure, où mélange soie et Inine, chaque pièce des marchandises portant la marque *PRIESTLEYS\" est de première qualité.Grâce nu tarif restreint pour les produits Britanniques, les Dames du Canada peuvent avolr les étoffes \u2018\u201cPRIFSTLEY\" benucoup meilleur marché qu'\u2019aillenrs.*Il y a, cet automne.un assortiment vraiment magnifique des étoffes \u201cPRIS.TLEYS\", de tous les poids et de toutes les couleurs, en Serges, TafTetas, Mohair: Crépes Silvan et Baroda.Popelines, Cravenettes, Barbicans, Demandez les étoffes **PRIESTLEYS™ dans tout magasin bien tenu = TNH HEHEHE UTTER EH TT :reils à ceux que l'on voit sur les bel | les imuges.Que firent les parents ?\u2014Ils renvoyèrent le journal ! \u2014Mon Dieu ! que vous êtes exagé- rè ! ils continuent à le recevoir pour le bénéfice des autres petits anges qui gcandissent.Et Michel regarde toujours les anges | \u2014Peudant ce temps-là, il ne court pas! Et là blonde tête d'ange, se trans- forwe peu A peu en tête de diablotin.Les cheveux blonds restent, mais l'auréole s\u2019en va ! Ls Jos.SINCLAIR.(La Lumière) Funérailles de M.Edouard Bettez Le mercredi soir, 11 novembre, décédait à sa résidence, M.Edouard Bettez, époux bien-aimé de Georginana Milette.Agé d'environ cinquante aus, père de dix enfants dont six lui survivent : Régina, Oliva, Ida, Heuri, Jules et Maurice ; époux aimant et dévoue, M.Bettez a fourni une carrière courte mais pleine de mérite.De manières à la fois modestes et distinguées, obligeant et actif, il a fait l'honneur et la joie da son foyer, et dans ses relations toujours si bienveillantes, il-n\u2019A connu que des amis.Aussi sa perte laisse- t-elle un vide profond, non seulement chez ses proches imais encore chez tous ceux qui l'ont connu.Malade depuis quelques jours seulement, il s'est vu mourir calme, généreux et résigné ; son épouse et ses chers enfauts n\u2019oublieront pas les bons conseils et les beaux exemples si animés d'esprit chrétien qu\u2019il leur a toujours donnés.* Les funérailles ont eu lieu le samedi 14 novembre, à la cathédrale, au milieu d\u2019un nombreux concours de pareuts et d'amis.Monsiéur l'abbé Henri Vallée chanta le service, assisté de M.l'abbé Hervé Trudel, comme diacre et de M.l'abbé Donat Grimard, neveu du défunt, comme sous- diacre.La levée du corps fut faite par M.l'abbé Hervé Trudel.Les porteurs étaient : MM.Joseph Lacroix, Honoré Paquin, Joseph Gi roux.Johnny Brouillette, Joseph Lacroix et Eugène Ayotte.Conduisaient le deuil : Henri, Jules et Maurice, ses trois fils ; Charles Bettez d'Ottawa, son frère ; Ferdinand et Georges Bellefeuille, Alfred, Alphonse, Lucien et Georg s Bettez, Ovila et Uldorie Tessier, ses neveux, Ephrem Bellefeuille, Pierre Milette, Elizée Tessier et Uldoric Grimardses beaux-frères.Lui ont offert des offrandes de Messes : Mme Vve Ed.Bettez, le personnel Woolworth, le personnel de la manufacture Balcer, la famille Grant, M.Albert Morrissette, M.Charles Lavigne, M.et Mme Alfred Bettez & Fils, M.et Mme Antoine St-Pierre, M.et Mme Alfred Frigon, Mlle Alphonsine Bettez, M.et Mme Ovide Rocheleau, M.et Mme Dr Vigneault, M.et Mme Ephrem Bellefeuille, M.et Mme Ferdinand Bellefeuille, Mme Vve Patrice Bettez, Mme Vve Georges Maheu, M.et Mme Ovila Dupont, M.et Mine Pierre Milette, M.J.A.V.Maillette, Mlle Gracin Lefebvre, Mlle M.Blanche Lefebvre, M.et Mme Jus.Lacroix, le per- sdnnel de la manufacture Tebbutt.Lui ont offert des bouquets spirituels : Les éléves de la \u2018\u201c\u2018deuxiéme classe\u201d de l'Académie De La Salle, les amis du Sacré-Coeur De La Salie, les membres du sanctuaire de la cathédrale, Rév.Frère Eugène de St- Grégoire, M.et Mme Alfred Frigon, les membres de la famille Ed.Bettez, Mme Vve.Odilon Hébert, les membres de la famille Charles Bettez d'Ottawa, M.et Mme Georges Pellerin, la famille Moïse Gélinas, Mme Vve Ad.Gélinas, M.et Mme Ovila Grimard, le personnel du magasin W.E.Roy, la famille G.Bédard, Miles Hermane et Marie-Anna Lacroix, la famille W.Jacob, Mlle M.Louise Paquette, Mlle Blais, M.et Mme Xavier Vermette, la famille Arthur Marineau, M.Romuald Treme, Mlle Virginie Dupuis, M.Albert cheleau, la famille Jos.St- Arneault.La famille Bettez offre à tous ses plus sincères remerciements.Baring) au Canada 9 faite harmonie.tes matières, Plâtre, Bronze d'Art, 9 Rue Alexandre, Accord parfait et tons garantis, sans lée.Montées Battantgarantissons la mise en branle d'une grande facilité.Ces cloches sont remarquables par lours sons inœlleux et leur par- Monteur Compétent.Plusieurs caril- «ons en usage donnent pleine et entière satisfaction, 4 Importation directe de tous les Ornementa d'Eglises, CAlices, Ciboires, Bronzes, eto, de l'une des plus grandes maisons : La Soctété Catholique des Ornements d'Eglises à a Aussi Statues Religieuses, Chemins de Croix, en relief, en tous genres et en tou- à arton Romain, Fonte de Fer, Zino e Cloches Bollée, de Orléans, (LOIRET) FRANCE.Les cloches Bollée de: Orléans (Loiret) Franco, sont les seules cloches montées sur des rouleaux d'\u2019acior (Rolling retouches après la cou- ancer et Retro-Lancer, nous e Paris, France.Terre Cuite, Bois, Pierre, Marbre to.MM.les Curés sont invités à venir visiter notre magasin.Spécialité: Or Français en feullles pour décoration d'église, etc.ARTHUR BEAUDOIN Importateur et-'Seul: Agent pour le Canada.Trois-fRiviocres C\u2019estdonc chez J.B.LO RANGER, marchand de fer, que l\u2019on peut se procurer le meilleur assortiment de matériaux de construction.Demandez nos prix.24 rue Badeaux Trois-Rivières.Cours du marché Du 1 nov.1014 Œufs frais 30c doz.Beurre frais 30c et 32e 1b, Sucre 14e Ib.Sirop d'érable 81.25 gal.Fromage 18 et 20c lb Miel 15c lb VIANDES Porc abattu Ile 1h Rôti lard 15e et 16c lb Baœ:uf 12.00 le 100 1b Rôti bœuf, steak 20c lb Veau 15c Ib Agneau 18e lb Mouton 15c Ib Jambon et bacon 22e Saindoux 16\u20ac Peaux vertes 13c Ib Peaux salées 14c Peaux de veau 81.25 pièce Peaux d'agneau 60c pièce VOLAILLES ET GIBIERS Dinde 28¢ 1b Poulets $1.00 et $1.25 le couple Poules $1.30 ou $1.40 le couple Oie $1.75 & $2.00 le couple Canards 81.00 et 31,25 ke couple Pigeons 40c le couple FRUITS ET LEGUMES Carottes le le paquet Choux-fleurs ibe fo paquet Navets 81.00 le minot Choux 5 et.8c pièce Patates 60 à 7Uc la poche Oignons 8c lb Persil Ge le paquet Salade 156 doz Pommes 83.50 à 86.10 Concombres 8c doz.Tomates 10c doz.Céleri 10c le pied Ananas 15c pièce Echalottes 10c doz BI\u2018 d'Inde 10c doz GRAINS Moulée par 100 81.80 Son de blé 81.45 Gru 81.70 Blé par 100 81.85 Blé d'Inde 81.45 Pois 82.25 Avoine 70c Sarrazin 81.75 Orge par minot 81.15 Fèves par minot $2, Farine à patis.8.60 la poche Farine à boul.3.50 lu poche A S.DUGAL COMPTABLE, AUDITEUR Audition, Comptabilité, Fideicommis, Compromis entre dé- Liteurs et créanciers, Liquidation de faillites, Perception.4, Rue ALEXANDRE, 4 TROIS-RIVIERES.Tél.Bell 423, LE BIEN PUBLIC LE JEUDI 26 NOVEMBRE 1914 er L'AGRICULTURE \u2014 Notre indépendance économique Depuis que la guerre un éclatés en Europe où étudie plus sérieusement gue jamais quels moyens nous de- vous adopter pour développer notre pays èt lui faire prendre un nouvel essor commercial et industriel Nous Canadiens français, nous reconnaissons généralement que le premier pus À faire c'est d'ubtenir notre indépendance économique.Nos compatriotes anglnis qui sont plus fortunés que nous eux aussi songent à prendre les devants.Nous ne devons pas trop compter sur leur concours.D'ailleurs ilyn de l'argent chez uous ; il s'agit de trouver le moyen de grouper ces ressources et de les faire fructifier.C'est la Caisse Populaire qui est le meilleur outil dont nous puissions nous servir pour nous organiser éco- nomiquenment.Les faits sout là ; dans les villages où s\u2019est implanté ln Caisse Populaire, les petites industries se sont dévelop» pées et ont prospéré, le commerce aussi a été meilleur.On peut dire que toutes les pnrois- ses qui ont leur Caisse Populaire sont parle fnit même uno organisation complète et autonome, qu'elles ont acquis leur indépendance economi- que.Le \u2018\u201cDruit\u201d d'Ottawa est bien de notre avis que c'est par In fondation de Caisses Populaires qu'il faut commencer à préparer notre indépendaun- ce économique.\u201cComment, dit-il, obtiendrons- nous cette indépendauce économique.Il y à plusieurs moyens à notre portee immédiate, et qui ne demandent pour réussir admirablement qu\u2019un peu de confiance dans notre voisin et un peu plus de flerté nationale.Le premier de ces moyens, pas très connu encore mais en train de le devenir, à cAUse des avantages matériels immédiats qu'il entraîne avec lui, (la voix des avantages matériels est encore bien puissante chez le vieux normand qui dort dans tout Canadien) c'est la Cuisse d'Economie et de Coopérative.Lan Caisse d'Economie permet aux membres d'une même municipalité ou d'une même paroisse de se connaître plus intimement, et, dans l'union de leurs économies, ils trouvent un puissant motif d'union dans toutes les questions d'intérôt national, si ces caisses sont conduites par des chefs dignes de ce nom.Malheureusement, ces Cnisses d'Economie, qui sont pour les cultivateurs aussi bien gue pour les cita- dinsie meilleur de tous les moyens pour purter nos compatriotes à ne pas we livrer à de trop grandes dépenses et prendre In bonne habitude de mettre quelques dollars du côté, ne sont pis encore très nombreuses.Espérons cependant, que cette œu- vre des Caisses Populaires d\u2019économie s'étendra de plus en plus.Nos compatriotes s'habitueront à voir leurs économies administrées par des compatriotes.\u201d Concluons en disant que notre uave- nir A nous, Canndiens-français, est dans l'organisation de nos forces économiques au moyen la In Caisse Populaire et dans le développement de l'agriculture et par conséquent de ln colonisation.J.P.LEFRANC.Fabriqué en Canada \u201cMade in Canada\u201d La voilà lancée la phrase magique, reconfortante, révélatrice, proban- to : \u201cMade in Conada\u201d, et tant de milliers do voix l'ont répétée qu'elle à acquis une impulsion formidable que rien ne saurait plus arrêter.Les articles \u2018made in Caunda\u201d vont devenir populaires, on va les préférer a tous autres, on établir la réputation, cela ne fait aucun doute, car l\u2019idée est en marche et soutenue par toutes les bonnes voluntés agissantes.Les articles de journaux, les annonces, les affichea, les circulaires, les étiquettes, les prix Évurants, vont porter cette petite mention significative qui sera comme un honneur pour le producteur et qui voudra dire : \u2018*Achetez-moi, je suis produit et fabriqué ici, en torre canadienne, par des ou- Vriors canadiens, pour In cousomma- tion canadienne\u201d.Les manufacturiers, les marchands en gros, les détaillants, se sont mis en tôle du mouvement, ils ont compris que le bien de tous exigeaient cetle décision qu'on aurait dû prendre il y a longtemps, bien avant que \"y être presque forcé, et cette fois ilssontsur In bonne voie,ils ont réellement pris en main la grande rouse du progrès canadien, et pilotes vigilants,il vont conduire lu grand vais- sean national au port du succes.On dit souvent qu'à quelque chose mallieur est bon\u201d ; ila fallu que le contre coup de In guerre européenne nous atteignodurement pourque nous prenions conscience de nos ressources ob que nous nous décidions à les exploiter dans toutes leurs branches alors que précédemment nous nous laissions volontiers allevà favoriser les industries étrangères au détriment des nôtres propres.Lorsque vous vous promenez dans \"les rues et que vous portez votre attention sur toutes les manifestations de l'industrie, avez-vous jamais song¢ que ces automobiles, ces enscignes | umineuses, ces tramways, ces phonographes, ces chaussures, enfin tout ce qui se voit, tout ce qui roule et se meut, tout ce qui se porte, tout ce | qui se mange, c'est pourtant ln pure ; Vérité.Toutes ces choses extraordi- | naires qui nous entourent de même aus celles toutes simples dont 'nsa- | ge nous est familier, proviennent | du sol, c'est de lu matière d\u2019un régime veztétal, animal ou minéral que l'esprit inventif de l'homme à transformé pour en faire les produits les plus inouïs que l'imagination puisse concevoir.On ne saurait nier que le Canada est un pays privilégié tant par la richesse cle son sol que par l'étendue de son territoire, toutes les indus- ;ties peuvent donc y être édifiées puis- saminent armées contre la concurrence étrangère.Des hommes capables, nous en nvons : la main-d\u2019œu- vre ne nous fait pas défaut ; le capital nous a été fourni et nous sera accordé encore plus abordamment dans l'avenir ; la inatière première foisonne daus toutes nos régions, la population est suffisamment dense pour nécessiter une importation annuelle de plusieurs centaines de millions de dollars indépeudmmmnent de la consommation des produits intérieurs ; que faut-il de plus pour douner de la vie industriellé à un pays ?Les évé- nements Viennent de nous donner une grande leçon : c'est que nous devons avoir un amour-propre national, c\u2019est que nous devons être fiers de ce que nous produisons.Uno mère ne doit pas préférer les enfauts des autres aux siens propres.Toute sa sollicitude se porte sur les \u2018petits êtres qu'elle à mis au monde.D+ même le peuple d'un pays doit montrer sa prédilection pour les articles crées sur son sol, avant d'adopter ceux de provenance étrangère.Ilva de soi que si le public répond à cet appel de solidarité, etachète les produits \u201cfabriqués en Canada\u201d le manu£nc- turier contracte vis-à-vis de lui des obligations indéninbles à In hauteur de sa tâche.La première de ces obligations est de fournir un produit de qualité A nn prix raisonnable.Disposant d'une machinerie des plus modernes et d'ouvriers compètents il ne fait aucun donte qu'il puisse remplir la première partie de cette condition ; pour la seconde, il lui serait plus aisé d'y atteindre s\u2019il s'approvisionnait de matière canadienne au lieu d'aller chercher sur les marchés étrangers la matière brute qui eutre dais la manufacture de ses produits, et ninsi il favoriserait, lui aussi, la production canadienne.Le rouage socinl est ainsi \u201cait que l'employeur et l'employé se font vivre mutuellement, que l'un ne serait rion sans l'autre et réciproquement.Si donc an pays posssède une popu- Intion suffisante ot dispose de matio- res natarelles abondantes, il peut produire et consommmer de facon A permettre A In vie industrielle de suivre son cours.Un pays devrait avoir à coeur de se suffire à lui-même sans le secours de quiconque ; c'est sur cette base que se fonde la nationalité d\u2019un peuple.Avoir son gouvernement propre, son commerce propre, son industrie propre, c'est être une grande nation.Et tôt où tard on se trouve appelé à aider de ses produits les pays moins favorisé par Ja nature ou que l'épuisement de plusieurs siècles de produe- Lion intense n rendu en partie stéri- es, C'est à tout cela que nous devons penser lorsque nous entendons, pro- nonçôns ou-lisons les mots \u201cmade iu Cannda\u201d.Ce ne sont pas des mots creux, vides de sons, d'une portée minime ; ils représentent au contraire \u2018tout un programme, îls désignent toute une ligne de conduite.Ils doivent 8tre comme le mot d'ordre Kénéral et émerger de nos maisons comme an drapeau, on doit les porter dans sa pensée comme une affection et les appuyer de toute sa force et de tous ses noyens parce qu'ils représentant une partie du patrimoine national.Lr Prix COURANT.Courriers St-Louis FEU ARMAND LAMOTHE Le 18 du mois courant est décédé en cette paroisse Armand Lamothe, fils de Philippe Lamothe, âgé de 22 ans.Mourir à 22 ans, c'est bien mourir ala fleur de l\u2019âge, mais c'est aussi fournir au jardin céleste une fleur précieuse, : L'ame du défunt était cette fleur charmnnte, de tige vertueuse, puisque issue d'une famille exemplaire de tenue chrétienne.Armand était sobre et pieux : c'est faire son éloge.Ses funérailles ont en lieu le 16 au milieu d'un grand concours de parents et d\u2019nmis.\u2014Le 16 s\u2019éteignait après une lou- gue maladie, Dame Onésime Héroux née Olivine Vermette,âgée de 54 ans.Excellente épouse, bonne mère de Fatille,elle luisse dans le deuil un époux et sept enfants.Ses funérailles ont eu lieu le 18.Une foule nombreuse y assistait.L'église pour Ia première fois, avait revêtu toutes ses tentures de deuil.Aussi son aspect était joli quoique lugubre.Le service fut chanté par M.le curé Lessard assisté de MM.les abbés H.Trudel et A.Baril, de I'Evéché des Trois-Rivières.Gentilly Rév.L.V.Thibaudier, ve d\u2019un voyage à Nicolet.\u2014M.l'avocat Trahan, M.P., ici ces jours derniers.\u2014M.Je docteur H.Duval spécialiste de Montréal était en visite au presbytère la semaine dernière.\u2014 L'école de coupe et de de couture que nous avons eue l'an dernier, cou- tinuera ses cours cette annéee ; l\u2019ou- vertare aura lieu catto semaine.Grand'Mère M.Lucien Bellemare employé à l'Hotel des Postes à Montréal était de passage ici la semaine dernière chezson beau-frère M.Ouias Désaulniers.curé arri- était Yamachiche M.Lucien Bellemare employé à I'Hotel des Postes an Montréal était en vacance pour trois semaines chez son père le Docteur L.O.M.Bellemare d\u2019Yamachieche.Louiseville L'inauguration et ls bétédiction de notre nouveu Bureau de Poste a eu lieu dimanche 22 courant à l'issue des Vêpres.Le terrain en avait été désigné et acheté dès 1916 alors que M.I.H.Mayrand était député du comté de Maskinongé et il en avait fait voter le coût des travaux sous le gouvernement Laurier ; M A.Bellemare le député actuel à réussi à faire maintenir les promesses qui en avaient éte faites a l'ex-député, et les coutracteurs viennent de termi- Ver ce bel édifice M.Geo.Lafontaine ex-M.P.Maitre de Poste va en prendre possession immédiaternent.\u2014M.l'Inspecteur d'Ecoles Beaumier était en cette ville la semaine dernière pour donner une conférence aux institutrices de là paroisse.\u2014Le maviage de M.Arthur Trepanier à M.Vve Ed.Lord a eu lieu mercredi p.m.à 5.30 heures.La mariée portait une superbe parure en hermi- mine avec chapeau et costume en velours sombre.Ily a eu réception des familles chez la nouvelle mariée jeudi à midi.\u2014Mme Napoléon Mayrand de Loweoil, Mass., ani passe quelques semaines chez sa petite fille Mme Gravel est allée à Québec visiter sa sœur religieuse hospitalière.\u2014Mme H.Godin de retour d\u2019un voyage à Toronto est en visite chez Mlle À.Thérien.\u2014Mlle Coriune Lacerte d'Yama chiche était en visite cette semaine chez son oncle M.l'avocat Géd.Béland ainsi que M.et Mme Albert Dugas de Montréal (fille\u2018de M.Béland).\u2014Mlle Lucie Duhamel est retournée à Montréal pour suivre ses cours de piano.\u2014M.le curé La Laflèche de Grand\u2019 Mère était à Louïseville dans sa famille au commencement de cette semaine.M.Clovis Caron régistrateur et maire de Louiseville était aussi à Montréal en voyage d\u2019affaires.\u2014Mile Carrie Lindsay qui a passé quelques semaines chez sa sœur Mme Cadieux est retournée à Québec.M.Napolèon Fortin eu visite chez Mme Dr Lindsay la semaine dernière.TRIBUNE LIBRE | Nous publions ici une communien-| tion transiqise par un contribuable | de Lunixeville, en répouse à une cor-| respondance signée \u2018\u2018Progrès\u201d.[Louiseville, 18 novembre 1914; M.le Rédacteur du Bien Public | Monsieur, | Seriez-vous assez bon d'insérerdans vos colonnes cette mise à point d'un Article paru dans votre dernier nu inéro sur 5os affaires municipales lequel est signé \u2018Progrès\u201d.Il est faux que notre Conseil actuel nous ait doté d'un aqueduce de| premiere classe reconnu par des con- naisscurs, quels sont ces connais- | seurs ?personne n'en a entendu parler ! Notre nqueduc existe depuis 32 ans il fut construit par une compagnie; le Conseil avec le vote unanime de la population en fit l'acquisition et l'a-; méliora, vôilà tout.; Il est faux que notre Conseil dota! la ville d\u2019un système d'éclairage électrique puisque ce système d\u2019éclaira-| ge appartient à une compagnie.Le Conseil à tout simplement accords! un privilège de dix ans à lu compa-, gnie en considération duquel la dite! compagnie s'engagea à fournir l'éclairage à certaines conditions dont l'une était de fournir le compteur aux.abonnés gratuitement.Tout alla bien jusqu'au jour où, l'installation des lumières dans les maisons fut terminée, le compteur fut posé.mais quand arriva la fin du mois, l'on exigea 25c de loyer pour | le compteur, quelques uns refusérent mais on leur fit comprendre qu\u2019il y; avait une autre clause qui leur envoyait le fouet et il fallut s\u2019exécuter.Rien de surprenant à tout cela! quand l'on songe que ce privilège fut accordé par un Conseil en majorité intéressé dans la compagnie, le Maire Actuel et le Secrétaire du temps, le | notaire Coutu, étant les plus gros ac- | tivnnaires.Vingt-cing centins par| mois c'est une bagatelle dira-t-on, mais supposons que 200 compteurs soient posés dans les familles ou ail-! leurs ceci rapportera la jolie sounue | de 600 dollars annuellement à la com-, pagnie.! Que l'on dise que ceux qui élèvent la voix contre cet état de choses sont des esprits étroits, il me semble que 2 et 2 font 4 pour les esprits larges comme pour les étroits, maisil y a un autre esprit qui prédomine ceux- là, c'est l'esprit de laine et de vengeance que nous croyons remarquer chez les quelques rares personnes influentes et sympathiques au Maire et qui ne paient rien à la ville et qui semblent avoir des yeux pour ne pas voir et des oreilles pour ne pas entendre pourvu que leur petite haine soit assouvie.L'on parlede divergence d'opinions qui existent entre maire et conseiller en rapport avec la canalisation de nos rues, deux projets sont mis de l'avant, dout l'un conçu par! le Maire qui remonte la pente natu ; relle de la ville pour se jeter dans la grande rivièreet l'autre conçu par les conseillers qui la descend pour se jeter dans un petit ruisseau qui traverse la ville.ce dernier projet coûterait de quinze cents à deux mille piastres.tandis que l'Autre couterait dans les 40 à 50 mille piastres.Heureusement qu'il se trouve une majo-: rité duns le Conseil depuis les der nières élections, soucieuse des intérêts de notre ville, qui mit un frein aux dépenses extravagautes et insensées du Maire et de l'ancien Conseil de 1913.Un seul conseiller est demeuré fidèle au Maire depuis cette assemblée qui restera mémorable dans les annales municipales de Louiseville alors que nos Pères couscrits furent tirés de leur sonnneil à une heure après minuit les uns après les autres, par le Maire lui-même, pour aller siéger et accorder un contrat au montant de huit mille piastres et cela sans extra à un M.Pontbriand mais qui en coûta treize mille quand vint le temps de payer.Il ne faut pas oublier que lorsque les contribuables votèreut l'achat de l'aqueduc, ils comptaient sur les re- Venus que donnaient les abonnés du village de Ste-Ursule.Quelques mois seulement après l'achat, par l'incurie, l'imprévoyance intempestifs du Maire concer nant l'angmentation du taux de l'eau, un autre aqueduc fut construit et tous nos abonnés nous laissèrent pour s'abonner à l'antre à l\u2019exception d'un seul, qui continua comme par ie passé à la seule fin d\u2019empô- cher nos tuyaux de rouiller, lesquels dorment daus les rues de Ste-Ursule pour perpétuer le souvenir néfaste de uos conseillers du temps et du MODELES ANGLAIS Tailiés et confectionnés au Canada par des ouvriers canadiens de la plus grande compétence, et bien rémunérés.mue cette 008 Confectionnés à l\u2019avance ou sur mesure.CHAS.144-Rue Notre-Dame, MADE \u201cIN DION * Trois-Rivières, cr CANAD Maire actuellement au pouvoir.Notre Maire pour se faire de la _réclame flt annoncer au prône dimanche dernier que toutes les filles qui désirernient travailler à notre manufacture dechemises soient tenues d\u2019aller donner leur nom au Maire et non pas au gérant de la dite manufacture comme ça se fait ailleurs, ainsi que toutes les familles qui désireraient prendre des peusionuaires ou auraient des chambres » louer fa- sent de inême.Espérons qu'aux prochaines élections le public comprendra qu'un changement s'imipose es cela dans l'intérêt général.UN ABONNE.St-Alexis des Monts Le ler courant le Rév.Père Eu-, gène-Marie de l'ordre des Franciscains, était au presbytère, Celui-ci ; était venu prêter son concours à, Notre Curé pour les confes-! sions à l'occasion de la fête du.jour.Le lendemaiu, jour des morts : avait lieu aussi la communion des li- :gueurs.L'assistance très vombreuse, chez les hommes prouve que \u2018Chez : Nous\u201d la foi d:meuré bien vivace ! dans le cœur de nos bons citoyens.| EN VISITE : \u2014 Monsieur C.S.Dho | de St-Barnabé Nord, a visité sou pè- : re et quelques amis au début de ce mois.St-Théodore de la Grande Anse Le 28 octobre M.Alexandre Morin de Graud'Mère conduisait à l\u2019autel, Mlle Marie-Louise Germain de St- Théodore de la Grande Anse.Il y avait chant et musique à ce mariage.La bénédiction nuptiale fut donuée par le Rév.M.Ephrem Lamy, curé de cette mission.Un repas fut donné par le père de la mariée, M.Nèrée Germain.Après s'être bien amusés, les - nouveaux époux nous quittèrent pour.Grand'- Mère, ils étaieut accompagnés de: leurs pères M.Elisée Morin et M.Né-! rée Germain.: Le souper fut douné par M.Elizée Morin père du marie ; ce souper fut bientôt suivi d\u2019une jolie soirée.De! nombreux parents et amis.y assis-| taient.! Plusieurs cadeaux leur ont été don-| roe.-Nos sorhaits de bonheur aux! nouveaux mariés.| Les vétements Fit-Rite et Fit-| Reform sont les plus en gran-| de demande chez Bondy &! 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Sont cités à l'ordre du jour, pour leur action, les cercles St-Isidore, Laval, Le Moyne et Plessis.Les Cercles ruraux fout aussi leur devoir dans leurs sphères d'influence.La communion perpétuelle existe dans un très grand nombre de cercles.Le desir de faire du bien ont poussé nos cercles vers les St-Vincent de Paul, le Fond de secouis patriotique, les Bureaux de placement, les secrétariat populaire, etc.\u2018rien-français.Le comité régional naà son acquit le respect du Français à la Station Postale \u201cKE\u201d, de Montréal, au Monument Edouard VII, et lu démarche à l'Hôtel de ville au sujut des inscriptions bilingues dans la désignation des rues à Montréal.Dernier succès : la fondation de quatre cercles depuis le congrès de juin.Avant l'adoption du rapport.le ca- v ade Lareuche, appuyé par le camarade R.A.Bergeron, propose des félicitations au Comite Régional pour le Français qu'ila fait graver surle montunent Edouard VII.L'adoption du rapport du Trésorier.le camarade Stanislas Villemure, clot les affaires de routine.Echange de vues et idées Le cougrès régional est essentiellement une affaire de famille où tous, nous nous communiquous ce que nous avons fait dans nos cercles res- ; pectifs, afin de profiter de l\u2019expérience des uns et des autres.L'A.C.J.C.anx temps de Lauzon et de St-Jean Sur le desir du président, le c¢ama- ; rade Oscar Hamel, notaire, président de l\u2019Unio: Régionale de Quebec, nous explique comment l'A, C, J.C., est parvenue à \u2018être\u2019 officiellement lau camp de Lauzon, a semer la bonne littérature et les bons journaux, et, enfin, a posséder une tente sur laquelle on \u2018lisait: \u2018Association Catholique de la Jeunesse Canadiennefrançaise.Camp de Lauzon.1914.\u201d C'est grâce au dévouement du secrétaire de l'Union Régionale de Québec, le camarade Guérard, que l'influence française, religieuse et morn- le s'est ainsi répandue.Le camarade Guy Vanier, avocat, mentionne la lettre adressee au Co mité Central par M.l'abbé Casgraiu, aumonier général du Royal Cana- M.Casgrain nous demande, en somme.que l'heureuse initiative du camp de Lauzon se répète à St-Jean.Ou verra qu\u2019à la fin du Congres la résolution est prises d'agir incessamment dans ce sens.M.le Curé Corbeil L'hospitalier cure dit apprécier les qualités de ses jeunes bôtes.Il est rare, dit-il, de rencontrer des jeunes gens qui étudient pour se rendre utiles aux antres comme à eux-mêmes.C\u2019est un réconfort pour lui de voir ce congrès dans sa paroisse.La paroisse est un facteur important dans notre vie nationale.\u2018Vous êtes les jeunes qui n'ont pas peur: avec vous nous pouvons faire des miracles : et.nous avons besoin de miracles dans nos œuvres paroissiales ; nous comptons sur vous !\u201d Le Comité Central M.Guy Vanier, avôcat, secrétaire- correspondant du comité central, ré- présente ce dernier dont le président est retenu à la maison par la maladie.Le comité central n\u2019a que des félicitations à l\u2019endroit du Comité régional pour le travail accompli.Les réunious règionales sème la camaraderie, continue-t-il.Plus il y en aura, plus il y aura de biens moraux entre les membres.Ces liens, bienfaits de l'association, sont puissants aux moments de trouble et de faiblesse.N\u2019ayons pas la prétention d'être meilleurs que les autres, mais, ayons conscience que nous sommes mieux groupés, et, ne craignons pas de le démontrer aux autres groupements catholiques, dont, nous devons, cependant, apprécier les qualités.Des faits Diverses impressions nous ont frappés, au comité central, continue le camarade Guy Vanier.Tout d'aboud disons gue nous n'a- Vons pas assez confiance dans notre œuvre.Seconde impression : nous sommes un sujet d'intérêt pour tout le monde.Les journaux de partout s\u2019intéressent à nous : Le Devoir, La Presse, Le Bien Public, La Patrie, Le Canada, L'Action Sociale, La Vérité.Le Patriote de l'Ouest.L'Evangéline, La Liberté, le Courrier de St-Hya- cinthe, L' Action Populaire, et la Tribune de Sherbrooke, ct d'autres.Nous exerçons, aussi, une saine influence sur des gens, qui sont dans I'A.C.J.C,.pour les uns, et, qui n'en font pas partie pour les autres.C'est ainsi qu\u2019on nous téléphone, qu\u2019on nous écrit qu'il y aurait telle ou telle réforme à faire.Tantôt c\u2019est de Toronto, du Sault Ste-Marie, de Kingstou.tantôt c'est de la vieille Acadie ; on nous écrit, aussi, des pro- viuces de l'Ouest, et, les Franco-américains comptent sur nous comme sur une force.Autre pensée frappante : l'esprit duns les cercles doit s'inspirer de In soumission à l'épiscopat si l'on veut que notre œuvre vive.L'orateur termine son discours par uue dernière constatation.c\u2019est que l'œuvre de l'A.C.J.C., est In chose de tous les membres : \u2018\u201cil faut que chacun y mette de son travail!\u201d Le président de l'union régionale appuie à son tour sur l'idée, émise par le camarade Guy Vanier, que nous sommes une force.Par exemple dit-il, on compte sur nous, à Ottawa, et le Droit appuie les espérances dans la cause de l'Education sur la Jeunesse.R.P.Colclough La marche de l\u2019œuvre est lente chez-nous.Cela se comprend : on ne nous demande pas d'être membres d'un club, d'être de bons joueurs.ete : on nous demande d'être de bons soldats.\u201cLe Cercle d'étude\u201d, c'est, d'après l'aumonier-général, tout simplement \u201cle travail\u201d pour aller \u2018\u2018ensemble\u201d, \u201cpar l'étude\u201d.vers un \u2018\u2019but determine\u2019.Le devoir de l\u2019A.C.J.C., c'est de faire le bien au point de vue catholique et au point de vue Canadienfrançais.M.le Curé Corbeil invite à sa table les présidents du Cercle Jeanne d'Arc, du Comité Central, du Comité régional, ainsi, que les deux presidents des Unions régionales de Québec et des Trois-Rivières.Le président ajourne ensuite à la séance de l'après-midi.Séance de l'après-midi Après la priere accoutumée le président de l'Union régionale salue dans la personne de Mgr Gauthier, le re- présentaut de S.G.Mgr Bruchési et l'ami de notre association.On donne lecture.d\u2019une lettre du cercle Saint-François-Xavier, regrettant de ne pouvoir envoyer de délé- gues, Le président ouvre la discussion sur le sujet à étudier : l'action paroissiale.Lo parole està notre ami Hervé Roch du comité régioral, avocat.L'action paroissiale L'orateur note qu\u2019il n'y & pas eu de recul daus la marche de nos œuvres et qu'il retrouve autant d\u2019enthousiasme qu'aux congrès précédents.L'étude de l\u2019action paroissiale doit TENANT les réparations genre et notre assortimenL est incomparable.blement réduits.22 Rue Hart, Voisin de la Pharmacie Williams.RO[CHELEA|U FOURRURES Vous avez tout à y gagner à faire exécuter DES MAIN- Nous sommes enpossession de tous les nouveaux modèles de la saison et nos ouvriers experts pourront donner à vos commandes une attention plus prompte et plus soigneuse que plus tard.Nous avons un immense assortiment de peaux de tous Vu la crise monétaire actuelle nos prix sont considéra- OVIDE ROCHELEAU MARCHAND DE FOURRURES EEE EEE EIT EXE ZR XE ZN nécessaires à vos fourrures.de fourrures manufacturées Trois-Rivières Tél.Bell 588 faire l'objet des discussions dans nos vercles corcles de lu Jeunesse, l'ne- tion traduit l\u2019idéal et les sentiments d\u2019un membre.C'est pourquoi, on toute logique, l'action des cercles de collèges doit être surtout collégiale, l'action du cercle de l\u2019université surtout universitaire, et l'action de nos cercles de paroisse sera surtout paroissiale.L'action paroissiale ne veut pus dire qu'il ne faille travailler que pour son clocher, non ! mais veut dire: \u201cparticipation aux asuvres de portde générale et surtout à celle de la paroisse.\u201d L'action paroissiale est nécessaire pour dissiper la fausse prétention qu'on ne peut rien tirer d'un cercle soumis à une autorité étrangère à la paroisse ; nécessaire aussi, pour donner une preuve éclatante que l'A.C.J.C.est une école de de formation ; nécessaire ausei, pour donner à l'Associntion un autre moyen de propagande : car, le public verra, dans l\u2019action paroissiale d'un cercle, qu\u2019un cercle de l'A.C.J.C.est une œuvre nécessaire.Des faits L'action exercée jusqu'ici se lit dans l'histoire de l'Association.Elle est tout simplement sociale cette histoire, aurait pu ajouter l\u2019orateur.Charité Au point de vue de la charité, nous dit avec orgueil le camarade Roch, ce sont des conférences de St-Vincent de Paul.des soirées pour aider ler Los pices, les pauvres, ete ; des œuvres où l'on instruit ces enfants pauvres, d'autres où on les vêtit ; et, tout cela n'empêche pas de courir la guignolée à la veille des \u2018\u2018fêtes.\u201d |.Religion Des pèlerinages, l'heure sainte du premier vendredi, les gardes d'hon- ueur du Saint Sacrement, la communion générale et même perpétuelle.ainsi que les retraites fermées sont autant d'œuvres, de nos cercles propres à préparer de bon citoyens en préparant de bons catholiques.Education et instruction Tous les cercles ont à leur actif des conférences publiques où se sont répandues les saines idees.Beaucoup ont aussi des salles de lecture, des bibliothèques.D'autres ont aussi encouragé l'instruction en donnant des prix dans les écoles.Action Sociale La tempérance, les caisses populaires, les secrétariats populaires, les bureaux gratuits de placement, les soirées sociales.les enquêtes sociales, des démarches sociales pour améliorer les conditions de travail ou empêcher le travail du dimanche, les canipagnes pour la vente des bons journaux sont autant de faits passés que nos jeunes ont écrit dans l\u2019histoire de notre société canadien- ne-française et qu'ils répètent chaque jour.Mais, il y a, encore, ouverts à l\u2019action paroissiale, bien d\u2019autres hori zons : pour la morale publique, lutte contre les vues animées, contre les salles de billiards, où l'on met en honneur la paresse, l'abrutissement et le blasphême ; lutte, encore, contre les mauvais journaux.Les jeunes doivent, aussi, aidev les bibliothèques et les bulletins paroissiaux.Dans les campagnes, les cercles pourraient dire leurs mots dans le choix des commissaires d'écoles.Dans les campagnes, encore, il faut que l\u2019A.C.J.C., contribue à onrayer la dépopulation rurale.En un mot, l'action paroissiale doit être le grand cheval de bataille de l\u2019Association.La Discussion Le journaliste ne peut reproduire ici tout l\u2019intérêt que comporte une discussion animée et gaie à laquelle deux cents jeunes gens prennent part et, où tout le monde dit franchement ce qu'il pense.D'abord, c\u2019est le Cercle Plessis avec son bureau de placement.Le camarade Landry nous dit tout bonnement que près de deux cents hommes auront trouvé gratuitement des emplois \u2018\u2018stables\u201d par l'entremise du cercle, depuis trois ans que le bureau est ouvert.Les applaudissements font honneur à ce cercle d'ouvriers.M.l\u2019abbè Béaudin, aumônier du Cercle Langevin, ainsi que M.Guy Vanier, appuyés, ensuite, par M.le Curé Corbeil, font une critrique sensée du fonctionnement actuel de certaines conférences.Co Mgr Gauthier parle daus le méme sens.\u2019 Le camarade Larouche dit que c'est un devoir pour tout membre d\u2019appartenir à la:St-Vincent de Paul.8 Le secrétariat populaire du cercle Pie X \u201cw'ést d'aucune util'té\" nous dit triomphaloment le PAT, Siinvance au milieu des applaud\u2019 ssomants,cear pas une seule demande zw susan ote fuite : il faut en conclure que nos gens, savent lire.Qu'on me permette de résumer les œuvres existantes sur lesquelles 1».discussion à porté : syndicat du pair, du charbon, du Init, de cnisse popu- Inire, (curé Corbeil et cercle Jeauned'Arc); marchands coopératiifs (curé Corbeil) ; propagande (cercle Très Saint Rèdempteur) ; communion perpétuelle, saiue influence (cercle {aval .ete ate.Le vice-président du Comité Centra, camarade Camille Tessier, avocat, développe l'idée suivante : L'association a besoin de la paroisse, comme la race on avait besoin, mais, la paroisse à besoin, aussi, du cercle et de l'Association de la Jeunesse.À aussi, adressé la parole : M.Pninchaud, gérant de la Caisse Populaire de St-Joseph.Le président général, camarade S.H.Baril et le secrétaire général M.Arthur Saint-Pierre se font excuser de t'être pas présents.Hamel de Québec et Gélinas des Trois-Rivières nous apportent tous deux le témoignage de l'esprit d'union aux Camarades de Montréal dans la cause.Mgr Gauthier, qui nous n fait l'honneur et l'oncouragement de présider le congrès, enclot la dernière seance par un discours rempli d'enthousias-! we où il nous apporte le vœu de notre archevêque, et, où il nous donne ses conseils de père et d'ami des jeunes.On adopte in resolution de faire de l'action morale au camp de St-Jean et le congrès se termine, comme il avait commencé par une prière.Uni salut solennel et la bénédiction du Très Saint Sacrement par Mgr Gauthier, fut le couronnement d\u2019un congrès bien humble, tenu dans le.soubassement d'une petite église, suns bruit, et, pour cette raison à la manière des œuvres qui doivent vivre pour le bien de Ia race.TELEPHONE BL 155 Magasin Moderne .GENEST & CLOUTIER D'ici au 31 décembre, tous ceux qui achoteront peur le montant de $1.00 auront à une clef gratis.Entrez à notre magasin et demandez des renseignements.Les marchandises sont à peu près aux mé- mes prix qu'avant, excopté quel ques-unes, Vu la difficulté de se les procurer.Parfums, Chocolats et Cudeaux de fêtes.{ll Tout en remercient lo public de son {M bienveillant patronage passé, nous tscomptons encore son encouragement.Magasin Moderne GENEST & CLOUTIER @ Tél.155.148 rue Notre-Dame.1 \u2019 TROIS-RIVIERES, Abonnez-vous au \u201cBien Public\u201d.CCC DO Télephone Beli 604 A.Boisseau, Marchand de CDD NOUVEAUTES 43, Rue Des Forges, Trois-Rivières.CCCI AICI AIC J J J J J ATELIER : TELEPHONE 182 RESIDENCE : TELEPHONE 405 Chs Hamelin & Fils Entrepreneurs Chauffages à Eau Chaude, à Vapeur ct à Air Chaud.Plomberie, Couvertures en Tôles et Gravois, Corniches en Tôle et Cuivre.Nous avons des hommes à toute heure pour réparations urgentes, 3 rue St-Olivier, Trois-Rivières La Banque Provinciale DU CANADA.(Incorporée par un Acte du Parleurent en Juillet 1800.) Siège Central : 7 et 9 Place d'Armes, Montréal, Canada.Capital Autorisé $2,000,000.00.Payé et Surplus $1,588,866.11 CONSEIL D'ADMINISTRATION.Président : M.H.LAPORTE, .- De la maison Laporte, Mariin & Cie Administrateur du Crédit Foncier Franco-Gunadien Vice-Président : M.W.F.CARSLEY, Honorable L.BEAUBIEN, M.G.M.BOSWORTH, - M.ALPHONSE RACINE, Monsieur L.J.OBEAUOHEMIN, - Monsieur T'ANOREDE BIENVENU, De la maison en A 7, Carsley Ex- TO! Sons & Coinistre de 1 Agriculture.Vice-Président \u2018Canadian Pacific Railway Co.\u201d Prop.de la maison de gros \u2018\u2018Alphonse Racine & Cie.\u2018 - De la Librairie Beauchemin Ltée.Directeur-Gérant.chemin L BUREAU DE CONTROLE.(Commissaires-Censeurs.) Prés.: Hon.Sir ALEX.LACOSTE, CO.R.Ex-Juge en Ohef de la Cour du Banc du Roi Vice-Prés.: Dr E.P.LACHAPELLE, M.MARTIAL OHEVALIER, Adminis.du Créddit Foncier Franco-Canadien.Directeur-Gérant du Crédit Foncier.BUREAU CHEF.Inspecteur en chef : J.W.L, FORGET Directeur-Gérant : T'ANOREDE BIENVENU.Ass.-Inpecteur J.R, GHOQUET, Secrétaire : ALEX.BOYER.Informations Importantes.Vous pouvez déposer vos argents remboursables à demande et recevoir 8 d'intérêt l\u2019an, les dits Entérôls étant capilalisés ou payés tous les six mois, les 30 qui et 81 décembre de chaque année.Les Fonds ou argent qui sont confiés à celte Banque pour son Département d'Epargne sont contrôlés par un un Comité de Censeurs, et les placements sont examinés mensuellement par les Messieurs qui composent ce comité (voir les noms plus haut.) Pour la commodité des travailleurs, otc., des dépôts de toutes sommes, depui un dollar ($1.) et plus, seront accoptés au \u2018Département d'Epargne.68, Copuis 1 Emission de Lettres de Or: t Circulaires, payables dans toutes les parties du monde, Ouverture de Orédits commerciaux.SUCCURSALE AUX TROIS-RIVIERES, J.D.PROULX, Gérant Local.Tel.Bell 127, - Bureau : 56 Des Forges a ç SE LE BIEN PUBLIO LE JEUDI 26 NOVEMBRE 1014 Unvoisin lui conseilla de prendre des {ist Di iis UJ POUR LES ROGNONS Si vous désirez savoir ce que peuvent accomplir pour vous les Pilules Gin, écrivez à M.D.A.Vorke, à Belrock, Out, 11 vous racuntera ce que les Pilules Gin cnt fait pour lui, après qu'il eut souffert de In maladie des rognons pendant 156 ans, Voici sa lettre:\u2014 \u201cMea rognons m'ont fait souffrir pendant 16ans Jetie pouvaistrouver aucun remède pour 110 soulager.J'avais des douleurs dans les reinx, lo doset leuépaules, et jusque dans les mollets, Lormue je demcurals assis pendant un certaln temps, j'avais ino 4 wo relover, ot.J'avuls tellement do ouleurs qu'il mo fallait marcher une cer- taino distance avant de pouvoir me redresser, Je souffrais beaucoup.Un voidn mo oonseilla de prendre des PILULES GIN, C'est co quo j'ai fait, ct cix boîtes m'ont uérl, 11 y a environ deux aus et demi que \u2018ai cessé d'en prendre.Mou dos ext ude: [lus aucune douleur dana les reins ni afl- ours J'en suis reconnafsmant aux Pilules GIN qui ont accompli cotte merveille- -elles valent leur poldsen or.D.À.YORKE, 50c.la boîte, 6 pour $2,50.F:1 vente aux Etats-Unis sous lo nom de Pilules \u201cGINO, Traitement d'essai gratuit al vous écrivez à National Drug & Chemical Coof Canada, Limited.Toronto., L'AIDE A LA FRANCE \u2018Pour nous il y a le bonheur et l\u2019houneur de donner\u201d.Dit le curé d'une paroisse de Montréalen parlant de notre œuvré.Et cette paroisse pourtant, compte benu- coup de pauvres.Appel émouvant d'un apôtre aux hommes, nux femmes, aux jeunes filles, aux enfants du Canada fran- Cais.Je sais, Ô mn France bien-airuée ?que l'on devieut toujours plus fort, plus pur et plus riche en t'aimant.Nous avions demundé à M.le curé Piché, de Saint-Georges de Montreal, qui vécut longtemps en dont le zèle apostolique s'étend à toutes les œuvres sociales, un article sur l'aide à la France, pour un certain nombre de publication da caractère religieux.Sa réponse ne s'est pas fait attendre.Lui que cent entreprises différentes sollicitent, il n'a eu qu'à se recueillir un instant pour laisser jaillir de son âme le sublime cantique ci-dessous : France-Amérique, (section féminine) AIDE À LA FRANCE France nitmmée du Christ, Gina mde re, h'est-ce-pus une insulte à ta gloire immortelle que d'écrive une pareil titre : \u2018Aide à la France\u201d ?France et; de lu victoire sur tous les Continents.Aide à la France ' Mais depuis des siècles le sang et les steurs de tes missionnaires arrosent les plages lointaines qu'euveloppaient naguère les onbres de ln mort, et le Peu de ta Charité à réchauffé la monde aux lioures néfastes des fnimmines et des guerres ; Vincent de Paul, ton fils, (Jançait ses prêtres-soldats des rivages onsunglantés do l'Ibernie jus- (qu'aux vives de Madagascar | Aiden la France !.Mais tu as vaineu tant de fois sans Lroupes étrangères.Les guerresde reli- ion, les discordes intestines, lu Révolation, In succession des dynasties, n'ont pu Lier ni Lon génie, ni noyer tu Foi dans le suzigg, ni tavir les sources de ta fécondité surnaturelle en bon- ves ceuvres, Faut-il done que l'on me demande d'écrire : À ide à la France.| Eh bien ! oui, nous te devons, dou- \u2018ce France de Jeanne d'Arc, cette aide, à l'heure sulennelle de la lutte ! terrible qui doit décider de l'existence de lu civilisation et de la charité, pour de longues années.Ceux que tu ns secourus, ceux que tu as établis, ceux enfin de ta chair et de ton sung, te doivent l'élan gé- {néreux d\u2019une charité constante, pra- | rique et intelligente.Ce n'est pus tendre la main que de dire à ses enfants \u2018\u2018Aimez-moi\u201d, ce n'est pas tendre lu main, que de recevoir de cœurs tendres et dévoués le tribut de la reconnaissance.© Pour nous il y a le bonheur et l'honneur de doner.Nos maisons régorgent d'objets qui pouvent être convertis en tresors de pitié ; notre Socièté oubliera ses plaisirs pour travailler à panser tant de plaies,à secourir tant de misères.Donnez donc votre temps, donnez votre travail, unissez-vous pour travailler ensemble, oubliez à jamais les rivalités miesquiues qui empoisonnent souvent jusqu'au bien que nous faisons.L'heure est venue.Vous désiriez peut-être une heure plus glorieuse en apparence, et dans vos rêves de célébrité, dans votre en- thousiasmie pour les grapdes et belles choses, vous ne songiez pas que le bon Dieu vous demanderaient l'humble travailde vos mains, les veillées à l'aiguille, le va-et-vient chez des amis, la quête à domicile, le raccommodage lent et ennuyeux.Vous réviez aux champs de bataille.aux champs plus vastes de l'Apostolat, et voici que le Seigneur, mortifiant votre Lamour propre, ne vous demande que l'hommage inconnu d'un travail que lui seul voit.Les chefs-d'œuvre de charité, comme ceux du l\u2019architecture au sommet des cathédrales n'ont souvent que le regard des cieux.Jeunes filles jetées dans la mêlée de ce travall charitable, pensez souvent i la misère que vos travaux iront soulager : pauvre petit être transi de froid, veuve abîmée dans la désolation, pauvre blessé déchiré par la mitraille, malheureux orphelin estropié par la barbarie teutonne.Donnez donc de ces heures que Dapuis quand, France de Clovis, de Charlemagne et de Napoléon, tends-tu ln main aux Nations étrangères ?Aide à la France ! Mais tes légions ocrasant les Lombards rendaient la sécurité à l'Eglise, tes bataillons obligenient Witikin à l'obéissance et Ls Saxons soumis reconnaissaient leur vainqueur.Aide a la France ?Mais tes chova- lieurs de Constantinople à Jérusalem, de Jérusalem à Alexandrie, plantaient l'otendard de Saint Dénis sur lés vieilles murailles des villes saintes de l'Orient ; tes braves se ruaient au cri de \u201cDieu le Veut\" contre tous les oppresseurs du droit et de lu li- berte.Les Etats-Unis a leur naissance, ln Grèce martyre, la Syrie persécutéo, saluèrent tos régiments, et ton drapeau claqua joyeusement au souffls | Vous pnssiez en joyeuses veillées, de |ce temps où vos doigts glissent légè- \\rement sur le clavier.Sacrifiez de ! ces moments passés au théâtre : des larmes et des douleurs réelles font appel à votre pitié et vous arracheront aux banalités de la vie.Mais les femmes ne doivent pas être seules à s'enrôler sous l'étendard de la Charité ; lus hommes ont aussi des duigts, du temps, et de l'argent.Si nous ressentons l'Apreté de l'hiver que nous commençons, quel hi- vor uous fréres de France et de Belgique n'auront-ils pas à passer ?Si malgré nous le calice damertume s'approche de nos lèvres, plaignez le sort de ceux et de celles qui doivent le vider jusqu'à la lie.Hommes du monde, vous ue verrez pas, il est vrai, le bien que vous ferez, mais, je vous le demande, le Seigneur a-t-il mis dans votre cœur la Vous trouverez un peintre de maison chez Résidence : 326 Notre-Dame 1.PAQUIN, Peaintre-Décsrateur Ensoignes, Décorations, Imitations de Bois de tout genre, Imitations de pierre de marbre, vernissage Polissago, Thpissage 40 rue.Badeaux.Tél, 384, \u201d Rd ¢ if Trois-Rivières te-Unce voiture de livraison à changer pour une vôiture légère de pre- menado (cutter).- reconnaissance pour ses bienfaits de chaque jour ?Allons ! un por moine de plaisir et laissez votre cœur suivre sa pente naturelle de bonté chrétienne et ca- nadionne.Vous-mômes, ne cherchez-vous pas continuellement quelqu'un pour vous nider, tantôt les banquiers, tautôt l'homme d'affaires souvent votre domestique Ÿ Vous comptez sur la ss- geese de votre fils, la sympathie, la fidélité de votre épouse, pour affronter les luttes et les brisements de cœur de la vie.Vos frères malheureux comptent sur vous.Que deviendriez-vous seuls?Ou bien encore, si tons vos amis, réduits à la miûme misère, vous montraient leurs mains vides regrettant l'impuissance de leurs bous désirs ?Or le mallseur, la désolation se répandent sur des campagnes autrefois fertiles, sur des villes centres d'industrie, et l'épreuve cruelle de ln guerre réduit les uns les autres au suprême degré de la suprême souffrance.Hélas i souffrir et voir souffrir ceux que l'on aime.Dans In Bible il y nun cri de douleur maternelle qui m\u2019ément toujours profondément chaque fois que je le velis.C'est Agar au désert, évisée de fatigue, sans eau, sans provisions, et qui voit mourir de fair: et de soif fils Ismael.Alors, dans sou désespoir, elle s'éloigne de lui en disant : \u2018Tant mieux, je ue verrai pas mou- vir mon fils Ismael !\u201d Pauvres mères belges et françaises, vous avez pas eu ce dernier bonheur du désespoir maternel ?Vous avez vu mourir sous vos yeux ou dans vos bras, ces enfants meurtris.et profanés !! Hommes du monde, femimes du monde, pensez à cela et demadez-vous si, malgré vos revenus diminués, vousne pouvez pas trouver encore quelque chose pour l\u2019abole de la cha- rite.Et vous, enfants de nos écoles, de nos collèges et de nos cauvents, enfants choyés avec tant de teudresse.ne trouverez-vous pas place an sacrifice de quelques bonbons, de quelques plaisirs pour vos frères et vos sœurs de là-ba-?Hnbituez-vous dès maintenant à la pitiè, car nous en avons tous besoin su Tribunal de Dieu.Les pauvres du Canada seront les premiers à bénéficier de cette formation.Votre offrande aura son prix, rehaussée par l'in- vocence de vos jeunes cœurs.Aide à la France! Oui, reçoit, Ô ma Mère, cet appel d'un prêtre qui pendant trente-deux ans vécut pres de toi ?Tu reçus autrefois l\u2019élan de ja jeunesse, la fleur de mon sacerdoce, mon enthousiasme, rayon de ton ciel et flamme de ton cœur, reçois aujourd'hui ce dernier cri d'amour qui vient de jaillir du mien.Au contact de tes douleurs ressenties.j'ai retrouvé toute ma jeunesse d'apostolat et toute ma Force de dévouement en ces joars pleins d'épreuves, car je sais, 6 ma France bieu-aimée, que l\u2019on devient toujours plus fort, plus pur et plus riche en t'aimant.EMILE PICHE curé de Saint-Georges.Fête de Saint-Martin, soldat, 11 novembre, 1014.Courriers L'A.C.J.C.A CHAMPLAIN Le cercle Cloutier de l'A.C.J.Cde Champlain, s'est occupé depuis sa fondation du recrutement des membres et l'étude des statuts et règlements des différeuts groupes, afin de s'établir sur des bases solides.Après étude approfondie le cercle a adopté les statuts du Rév.Père Bellavance, cités dans son livre intitule : \u2018Pour préparer l'avenir.\u201d Les membres sont au nombre de dix.Tous sont décidés de travailler avec ardeur afin que le cercle de Champlain occupe un rang enviable dans I\u2019A.C.J.C.de notre province.Les réunions ont lieu le ler et 3ième vendredi de chaque moisà $ heures p.m.Le cercle est sous la hautedirection de M.le vicaire l'abbé Hormiadas Deschesnes.Hilarion Bailly, Président ; Charles B.Hamelin, Vice-président ; Arthur Rochefort, Secrétaire ; Arthur Arcand, premier conseiller ; Edouard Dontigny, deuxième conseiller.À Ia première séance M.le président doit faire les honneurs de ln soi- réo on traitant : De l'importance des cercles d\u2019étude dans nos paroisses.ARTHUR ROCHEFORT, Secrétaire.Champlain, 23 nov.1914.St-Roch de Mekinac Le 22 novembre était la fête du Rév.C.B.Veillet, curé de notre paroisse.Plusieurs parents et amis se rendirent au presbytère pour présenter leure vœux à leur pasteur.Au souper de famille le Rév.O.Meunier fut chargé de présenter les cadeaux et les bons souhaits au nom de tous.Etaient présents ; M.et Mme J.E.Trude), Mlles Albertine Veillet et Bélanger.Cora St-Arnaud, Hermina Gagnon, J.Trudel et autres.Les veillée fut des plus joyeuses et chacun se retira avec un bon souvenir.Les élèves de l'ecole du village, pro- fitôrent de l\u2019occasion pour présenter une magnifique idresse avec cadeau, comme témoignage d'amitié à leur vénéré Pasteur.Celui-ci leur donna de bons conseils d'encouragements, et un grand congé.La joyeuse jeunesse va s'en donner à cœur joie à présent qu\u2019il y a de la neige.St-Charles, Mandeville La mort en cruelle séparatrice vient de plonger dans le deuil une de n03 familles les plus estimées.Le 15 novembre au matin Madame Alfred Bergeron, née Philomène Deziel âgée de 77 ans fut frappée de paralysie.Etant à peler des legumes pour le repas du midi, elle se sentit mal et demanda du secours.Aussitôt on vint à elle et on lui prodigua tous les soins qu'exigesit son triste état.Mais tout fut inutile.Dieu la retirait de la terre vers !1 heures.Cette belle Ame a dû prendre son esser vers les demeures éternelles avec les anges venus en adoration au Saint Sacrifice du la messe.Elle laisse pour pleurer sa perte un époux inconsolable,un fils et une fille Madame Alfred Hubert.On dira même aux grands courages les grandes épreuves car M.A.Bergeron est perclus de tous ses membres depuis plusieurs mois.C'est aussi que Dieu visite ceux qu'il aime.Son service et sa sépulture eurent lieu le 17 courant au milien d'un gran concours de parents et d'amis, tant des paroisses environnantes que de la pnroisse même.L'église était ornée de ses riches tentures de deuil, et notre curé officiait.Les porteurs furent MM.Edimond ot Siméon Bergeron, Napoléon Savoie, ses beaux-frères : et Alfred Hubert, son gendre.Le deuil était conduit par MM.Joseph Bergeron, son fils, Oscar Côme Bergeron, Ludovic et Elphège Hubert, ses petits-fils, et Joseph et Arthur Déziel, de Ste-Ursule.ses neveux, etc.La collecte fut faite par M.Siméon Bergeron, marguiiler.À la famille si cruellement éprouvée nous offrons nos plus vives sympathies.La défunte faisait partie de toutes les pieuses associations de cette paroisse.; \u2014Le 21 novembre, M.Albert Charbonneau conduisait à l'autel Mlle Délima Ferland, fille de M.Pierre Ferland.Saint-Barnabé Mlle Bella Lacerte est revenue enchantée d'une promenade de quelques semaines à Montréal.\u2014M.et Mime Alphonse Charette de Notre-Dame des Neiges étaient ici au eommencement de la semaine.\u2014M.et Mme Généré Gélinas de Grand'Mère étaient en promenade chez leurs parents, dimanche dernier.\u2014M.Thomas Bournival des Trois- Rivières, était ici la semaine dernière.La Révde Mère Sainte-Monique, Supérieure Générale des Sœurs de l'Assomption de Nicolet était ici la semaine deruière à faire sa visite annuelle aux sœurs de notre localité.Sacrifice et bonheur ! Aprés-les avis si sages reçus de sa mère, avis qu'il se proposait bien de mettre en pratique, notre ami, M.Pierre, voulut avoir une entrevue sérieuse avec Mademoiselle afin de lui faire connaître le nouveau programme de leur vie d\u2019amoureux.Après lui avoir dit ses projets et lo désir d'occuper sa vie plus utilement en se consacrant aux oelivres sociales et la nécessité, pour ce faire, de rendre leur fréquentation moins assidue, Mademoiselle qui avait un coeur généreux, compris l'intention de son ami ot accepta avec courage ces conditions nouvelles.C'était un sacrifice bien grand.On s'aimait beaucoup de part et d'autre, l\u2019idée de renoncer à ces entrevues si fort désirées ne laissait pas que d'attrister ces coeurs si aimants.Cependant; Mademoiselle soutint + Continuez cette progress poseront les Prévoyants temps de payer les rentes 126, .EDIFICE : Bureau à Montréal : J.A.CHARBONNEAU, 189, Notre-Dame.PIERRE LECLERC, 116, St-Olivier.AN'TONI LESAGE, Bureau-Chef à Québec : Rue Saint-Pierre, \u2018\u201c DoMINION \u201d QUEBEC.Chambre 22, Edifice *\u2018La Patrie\u201d X.LESAGE, Gérant Agents aux Trois-Rivières : Les Prevoyants du Canada ASSURANCE FONDS DE PENSION (FONDEE EN 1909.) Capital autorisé.0200008000 Las se nana an oo.$ 500,000.00 Actif du Fonds de pension, le 80 septembre 1914.\u2018$ 543,044.53 Progression de la Compagnie jusqu'au 30 juin 1914 Année Sections Sociétaires Pensions Actif .Actifs 1909 45 1,880 5,205 $16,461.04 1910 149 8,540 19,269 $72,217.94 1011 224 14,228 30,910 $170,670.80 1912 204 19,326 39,211 $284,855.82 1913 349 24,492 47,057 423,745.81 1914 (3) sept) 387 27.651 53,517 543,044.53 ion pendant vingt ans, vous aurez une idée des sommes énormes dont dis- du Canada sera venu.GERANT-GENERAL lorgque le TELESPHORE SCHILLER, N.-Dame des Allégresses 161 Ste-Julie l'épreuve avec une grande force d'a- me.Sa vie se fit plus utile, elle s'occupa des pauvres, s'enrôla dans un comité de bonnes oeuvres ; ses jolis doigts fuselés ne dedaignèrent pas de tirer l\u2019aiguille activement dans la confection de vêtements pour les miséreux.On la vit s\u2019agenouiller plus souvent à la Table Sainte ; le lever matinal ne lui inspirait plus de frayeur, si bien que chaque inatin on voyait Mademoiselle nssister au Saint Sacrifice avec grand recueillement.M.Pierre était émerveillé du changement survenu chez son amie.Et il escomptait d'avance, le cher | enfant, les heureux jours qu'il passe- | 1 rait dans son foyer auprès de cette jolie \u2018\u2018blonde\u201d aux yeux bleus.Mademoiselle, dès ies premiers mois de cette fréquentation, s\u2019était | enquis auprès de Monsieur Pierre, de ses dispositions de caractere, de ses! goûts, voire même s\u2019il avait une propension A absorption des liqueurs fortes.C'était prudence de sa part.| Sa vie, voyez-vous, aurait été trop! malheureuse, aux côtés d'u époux, enclin à aimer l'alcool, elle aurait senti que son coeur aurait été tropi partagé entre sa femme et le vilain; flocon de liqueur.Oh ! Mademoiselle a mille fois raison ! ! Monsieur Pierre à son tour se de-| vait d'assurer la paix de son futur! foyer.Il voulait procurer le bien-: être àsa compagne et pour cela, il - - .» À fallait pratiquer les vertus de pieté, de dévouement, d'économie, d'amour\u2018 du sacrifice.Ces vertus devaient être reciproques comme l'amour que les époux se doivent l'un à l'autre.C'était convenu ! Mademoiselle apporta en dot à son fiancé les vertus: nécessaires À leur bonheur.Elle avait résolu d'être heureuse et de rendre Monsieur Pierre non moins heureux.Pendant deux anuées d'attente, elle avait en tout le loisir de, réfiéchir et de se préparer à la vie cunjugale.; .Et par uu beau matin tout ensoleil- 1é, Monsieur Pierre conduisait Mademoise}He aux pieds de lautel où ils échangèrent leurs sermeuts de fidélité.Les deux nouveaux époux en- tendivent pieusement la saihte aes- se, reçurent dans leurs coeurs Jésus Hostie.Après In bénédiction nuptiale, parents es amis les escortérent joyeusement a la gare emportant avec eux les\u201d nombreux souhaits offerts aux jeunes époux.En route, mes bons amis ! et que la vie vous soit toujours aussi belle, malgré les jours sombres que vous aurez saus doute à traverser.Bonheur, félicité ! Tels sont mes voeux ! GABRIEL.1 ! Cour Supcricure CANADA PROVINCE de QUÉBEC, District des Trois-Rivières No 523 JOSEPH CARON, Demandeur, HORAIRE \u2014_DU- Vapeur \u201cLE PROGRÈS\u201d Service de semaine DÉPART DÉPART TROIS-RIVIERES STà-AEGÈLE 7.15 A.M.8.30 A.M.8.15 « 7.45 * 015 « 845 « 10.15 * 9.45 \u201c 11.15 « 10.45 « 1.00 ».a1.12.00 « 2.30 * 1.45 P.M.4.00 3.15 \u201c 5.00 4.30 « 8.00 « 3.30 \u201c Service du dimanche DÉFART DÉPART TROIS-RIVIÈRES STE-ANGÈLE 8.30 A.M.9.00 A.M.1.00 P.M.1.45 P.M 2.30 « 3.15 « 4.00 \u201c« 430 « 5.00 5.30 « Samedi matin, départ de Ste- Angèle à 5.30 heures.Il n'existe pus dans la Province de Québec, de poéle plus économique pour le chauffage de la maison et de la cuisine, que le poéle que vend J.B.Loganger, 24 rue Badeaux, Trois-Rivières.VITRINES (Show Case de toutes sortes, neuf et de seconde main,en vente chez Nap.E.Godin Négociant en gros ; 12, Rue Des Forges, Trois-Rivières SPECIALITE :\u2014Tabacs, Pipes, Cigares, Biscuits, Sucreries, Chocolats, Jouets, Poupées et Atricles de fantaisie.5 | DOO ORK at SPIRELLA vs.JOSEPH MEDERIO SPENARD, Défendeur.Avis de Vente AVIS PUBLIC est par les présentes donné que les QUATRE-VINGT-UNE actions du capital-acsions de la Compagnie dite \u2018La Brasserie J.M.Spénard.Limitée\u201d, de la valeur au pair de $100.00 clx- cune, possédées par le défendeur, portant les numéros de neuf à quatre-vingt-douze inclusivement, moins toutefois les numéros 53, 54, 55, 56, 57, les dites 81 actions par moi saisies en cette cause le 12 novem- re courant, SERONT VENDUES à l\u2019enchère publique, an bureau de SYLVIO DUG comptable et liquidateur de faillites.au No 4 de la rue Alexandre, en la cité des Trois-Rivières, le CINQUIEME jour de DECEMBRE PROCHAIN (1914) DIX HEURES de l'avant-midi.Trois-Rividres, 25 novembre 1914.RoDOLPHE PROVENCHER, Huissier, Cour Supérieurea LE CORSET IDEAL La plus flexible et la plus souple exis Garantie pour un an ne casser ni rouiller, Comune corsetidre; Mme M.L.LELAIDIER-CHASE, 28-23-30, Rue Plaisante, Trois-Rivières.offre couume par le passé à sa nowmbreu- se clientèle et à toute nne désirent porter le célèbre cor-et *\u201c Spirella \u201d (fait strictement sur miesure) ses services, expérience de plus de six ans sont à la dis- positior1 de toute nne portant un corset, enfants, adultes, Sur réception de lettres, cartes postales ou téléphone, elle sera houreuse de vous d onnerrendez-v:us à votre commodité, pour vous laisservoir, ses échantillons et faire connaître.les qualités du Corset (marque \u2018\u201c\u2018Spirella.\u201d) - Agence de la California Perfume Co.Salon d'ouvrages de fantaisie. 8 LE BIEN PUBLIC LE JEUDI 26 NOVEMBRE 1914 Er Noces d'Or de l\u2019Hôpital C'est double Fête à l'Hôpital St-Jo- soph, à l'allégresse qu'apports vec elle la solennité de lu St-M@nnçois- Xavier s'ajoute celle du jubilé cin- quantonaire de l'œuvre.Cette circonstance intéresse à plus d'un titre le publie trifiuvien.Le cher Hôpital ev Hospice ne réunit-il pas toutes les sympathies comme tous les dévouesents ?Il est né d'une ponsée qui est nôtre, il à grandi ot s'est wain- tenu dans ln voie de lu prospérité, grâces, suns doute, à In piouso initin- tive ot au zèlo infutigable de ses directrices, mais appuyé Coujours sur le bras de la charité de ses nombreux bienfaiteurs et amis.Aussi, lu fête du cinquantenuire convie-t-elle à la joie et à l'action do grâces In ville entière.Celle-ci a vepoadu à l'appel avec ompressoment, Sous l'inspiration de son nuguste Pontife, elle s\u2019est dit: \u2018\u201cPour témoigner hautement de notre estilue envers Une œuvre si chère, ce n\u2019est pus assez de nos félicitations, de nos actions de grices, de nos joyeuses démonstrations ; payer de notre cœur c'est juste, mais payer de nos personnes, de nos deniers, pare le tuioux encore\u201d, Bt les bourses se sont ouvertes, et il s'en est versé de l'or, emblôme précieux de cette chn- rité sublime qui depuis un demi siècle règne en souveruino dans cello institution.De son côté, la paisible demeure du pauvre et de l'orphelin.cédaut à \u2018impuission de hu gratitude, n revêtu des ornements de fête inaccoutumée.Pendant quo sur son Loit s'agiteut au vent les drapenux de la joie, ses murs go sont recouverts d'emblômés et d'inscriptions, du portraits et de noms chers, racontant ainsi l'histoire d'un touchant passé, Sermon de M.le chan.Massicotte M.le chan.Massicotte, curé de lu Cathédrale et ancien numônier de l'Hôpital fit le sermon de circonstance M Mussicotte connait bien les pauvres ob leurs misères ; al sait également bien tout ce qui se fuit chez les Sœurs de la Providence pour les soulager.Son instruction fut un touchant exposé de lu charité chrétienne travers les Âges, puis un intéressant sonnuaire du travail accompli par nos Sœurs.L'orateur prend pour texte cette parole de S.l\u2019aul laquelle est en mé- me temps, ln devise de l'institut de In Providence : \u201cCaritas Christi ur- get nos\u201d.La charité du Christ nous presse.Sur la scène d'un grand théâtre de l'antique Athènes, un personnagu étrange fit un jour sou apparition.Sa figure était émaciée, son front chargé du soucis, ses traits accusaient le désespoir.Ses vêtements tombaient on lambeaux et ses mining débiles avaient peine à retenir le bâton du voyageur.C'était le représentant de ln pauvreté.Les spuetateurs offusgués proles- tent.Des cris d'indiguation s'élèvent de toutes parts.11 fant promptement chasser de ln scène l\u2019importun et grossier personnage.Le malheureux se relire en murmurant : *Pourtant in pauvreté rend les hommes meilleurs et un jour viendra où vous me rappellerez.\u201d La prédiction s'est réalisée.La pauvreté u été rappelée non pour servir d\u2019objectif aux malédictions du pu- bli¢, comine aux temps païons, mais pour exercor un role noble et bienfai- sunt, C'est au Christ qu'à été dévolue là tâche difficile de fnire ce rap- poi.C'est Jésus qui efface du front du pauvre le signe de U'infamie.Notre Seigneur enuoblit la pauvreté d\u2019abord en se faisant pauvre.Il l'ennioblit encore en attirant vers elle les hommages et des humbles et des puissants.Auprès dudivin Enfant de la Crèche s'empressent les modostes bergers qui s'en retournent le cœur plein de joie ; viennent aussi les rois Mages qui se prosternent à genoux.A la pauvreté Jésus pour toujours accorde la reconnaissance officielle : \u201cVous aurez toujours des pauvres parmi vous.\u201d Il la glorifie en procla- maut qu\u2019il considérera comme fait a Lui-imôme ce qu'on fern an wiuvindre des siens.Le prédicateur rappelle ensuite que la charité organisée existait dès les temps apostoliques ; que, sous l'égide de l'Eglise, les organisations charitables fonctionnèrent admirablement au moyen-âge comme de nos jours.Eu créant ses institutions de charité la ville des Trois-Rivières ne fait done que perpétuer la noble tradition de l'Eglise.À vrai dire, nous avons droit d'ê- tre flers de nos œuvres charitables, Et comme il fait bon, en ce 50ème anniversaire de l'arrivée des Religieuses sur le sol trifluvien, de jeter un regard rétrospectif pour examiner un peu le chemin parcouru et supputer la somme de bien accomplie, pour mieux apprécier l'action constante de la Providence sur la naissance, et l'épanouissement de l\u2019œu- vre chère à tous.\u2018La petite maison de jndis ouverte au vent et À la pluie où trois Fnibles servantes des pauvres s'instal- laientavec peine voici un demi siècle, est devenue ce vaste établissement dont nous sommes a bon droit orgueilleux.\u201d On tenta d'abord l'entreprise qui demande une patience angélique, un zèle d'apôtre : le soin des enfants abaudonnés.Dieu bénit ce dévouement.Le cercle d'action s'agrandit alors.Vieillards infiries, malades se mirent à réclamer assistance des Sœurs.Los demandes devinrent si pressantes qu'il Lallut songer à agean- Monseigneur remercie également Messieurs du Conseil Municipal pour dir encore.À ce moment furent je-|le don do 5600 fait à l'hôpital à l\u2019oc- tées les bases de lu maison netuelle.On dut s'imposer à cello fin les| plus lourds sactilices.Ne lus regret-, tous pus.Songesns aux sacrifices que font les municipalites de villes pour, aider à l'établissement d'une nouvel- lo industrie.I£t pourtant, s'il est bon et louable de faire donner du travail aux bras suins ot vigoureux, ne l\u2019est- il pas davantage de ménager uu refu ge aux pauvres sans logis, du pain aux estomaes vides, Un secours rompt et délicat à tous les défuil- alibs ?Et puis quel rayonnement de chu- rité autour du l\u2019Hôpital! L'associn- tion des Dames de Charité, lo Conseil des médecins, le Prin de St-Antoine, les gardes-malades, ete.L'orateur fait alors l'éloge «es Sœurs de lu Providence qui s'oublient toujours au profit de leurs protégés, mais que, pour quelques moment= du woing, ln roconnuis-an- ce du public mot aujourd'hui en lu- miére.Suit une vivante estquiese propre à tirer les Larmes.\u2018Dieu anit s\u2019il nit bon au cœur du vieillard de rencon- weer de ln symputhie à l'heure où le grand âge lui arrache comme par intnbenux, su vigueur, sa souplesse, sh benuté ; vù il le dessèche comme 36 dessèchent ces vieux arbres que In teipôle à respectés, mois qui rongés par le cœur, nu lèvent plus vers le ciel gris que des bras dépouillés.Son oreille se fait plus dure aux voix et aux chants extérieurs, ses yeux ne voient qu'à bravers un nuage, ses juunbes refusent de le porter, ses mains tromblantes ne le servent que péniblement.Puis, singulière ironie, dans cetle ruine qui tombe, une chose reste debout comme pour le faire souffrir : c'est le souvenir du temps pussé, des générosités et des vaillun- eus d'autrefois, des bonheurs à ju- ninis éteints, de tous les bions irrévocablement perdus ! Il y a aussi dans sa poitrine un coeur qui bat encore, un covur qui a, comme dans lo passé, de nobles affections, un coeur qui veut plus que jamais, s'attacher à quelque chose de vivant, [ui qui sent la mort venir, S'il regarde autour de lui, plus de parents, plus d'amis qui s'intéressent à son infortuné sort.On l'abandonne, ot trop souvent, où lui refuse le morceau de paîn nécessaire À sa vie en lui lnissant comprendre qu'il est de trop sur la terre.Eh bien | c'est ce pauvre dérrépit et délaissé que In petite
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