L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 13 février 1839, mercredi 13 février 1839
[" j i ih fr ] pT ol lee Médical de Vermont, peurs annie) de Lertures, de cette instis, Lt Commenter rie le second Jeudi de Mars BY a, continuera pzudaut treize semaines, ig pu Childse M.D.thé eet de art obstétrique.ie et pratique de La 1] rc Watts, jeune, M, D.anatomie géné- gh: FC ; : Za Kinbtly M.D.quinespes et pratique pidirorgies Ÿ rétisle et physiologie, dfnarilmer, M.DL chimie et matière médi- dar 8 ; ¥y xzbre ordinaire di: Lectures sera de Ginga! tress Williams, A.M, jurisprudence médi- ll, ensus des démonetrations sur l'ana- des esamens du soir occasionnellement.! bas cc moment des augmentations consis, snack appareils chimiques 5 ct on fournira) it pe Lans des occasions d'Anstomie l'ratique, aMffsregemens à cet ei tuyant été pris l'année \"1 » pyr earp pst Sav Nie w d L a ave 3 1a - ws 1 L h les | Fog mis; et avoir atteint l'éjge de 21 ane, = Pllirecalre des Memhires dn Camité i N.WILLIAMS Secritiiretell on, 16 Oct.1538.Le s=b'épague des lectures de Plastitation ms.A 8 + putiolozique, De, Barthett ; la chisaive sptie uxurelle et li Votanique, Drtiles CHE EM Fi age NS, our x pe Neo TY dost kt jar go ra ac- San ed y Jou PLE JeMer- wens! dt s vonfert gun ot srérpeet av, V4 3 moine 6 y-destou ] cote Tid r chaque pres #4 Jd.ott qui no ois ref VIERES ERESY {HIER r-JEAY HLIPFR IENRY INTHE LOU PACH?.DEN MARIE RAIEIF AMBLY IPTC} pREUIL r-ROFH \\;EBEC PU LA A Muni New-York, 13\u201d Aucun sujet pour In n ne sein FCEU dde qui que ce soit, ni à au vditton ; frscours\u2014$50.Pour ceux qui désirent gr kurt gradus\u2014S$18.Pour cenx qui ont cancers, Wiis qui ne prennent pas de 6, Toutes les dépeuses ci-dessus dui-, ve qay'es d'avance, où garanties pur des avce Un bone Cndussenr, à David l'icrce, tréseier de l'imtälution.Ou peut » er une prison dt» ce vislage, à des termes ties, .seudans sont requis de venir powrvus de; plas des malleus ouvtuges sur chacune thes d'étude ci-dessus désignées lyque commencera par des Tectares sur ax, |s chimie, lu ; hysiolowie, lu chirur natière médicale.à la Gin du ten aimes ecront di Jes degrés seront les lectures.de lectuse publique, dont un à cette M: de Vitlohires commence à Pittefiold, 8e deruier Jeudi à l'exes ption d'un.d'août, nen, of vostinue pendant 15 semaines.; fee lu pratique et l'art ob rique, Di.M: l'nutoinie et la phy-iolozie, De Wiuts ; M0 zie, De.Parker = ba matiere médicale et .Frais pour tout Tu cours & 5, tél, 5 ganvice 1538, Luc Yssement de Teimnturier, Dé graisseur el Nettoyeur.Hl signe vient de commencer tes aflisires Wes dans les Lalisses de M, Fe Ni.1T4, les Granderltue et Itue Porrhesters fau tte Laurent, et est prêt à recevoir des at et Draps ale toute description, pour \u201cur où nettoyer ot les teitdre, suivant le tntiques.Leen ot rétallira dans leur premier Ela Scliidex pour Dames, de Merino R34 (trou, ve.Los Dlabitea Vestes of Pane 1 Messienrs, qui persent être endoms #la gralsecou aucune autre tache, scront el Riltoyése Les march ndlises vu hae lainey de cuton on de vuic d'au: tune \u201cice vente ou tachdes par In graisse vu ¥y seront nettoy és et taints nu gout des 3S,une Jument bionde, attelée i une! traîne entourée cl peintarce en rouge, asee divers | effets dedans, = Le proprétuire et JACQUES CAUTIEI dit CATINEAU, de Lachenaye, Bis werout récompensés.{ Ely: 2 décembre 183%.af, DR il garantie.pea 1 He ocre 5 een el) expéricuce daus la branche Musique.| VARIE à pratiqué en Allemagne, il ese TA dætner une enticre satisfaction à \u201cMlasez complaisants pour lc favo ve ; \u201cvtt at Pelronage.De l\u2018argeut comp nu LOUIS F.WEIDNER, Burealye, LOUIS F.WEIDNER MILE END TAVERN.leute JULIE SICA RD n l'honneur de air le publie, qu'elle a ouvert PHOTEL set qu\u2019elle u des chambres pour La situntion agréable Pur qu\u2019un ÿ respire ct sa prove ee uk les personnes qui dé thai gue pendant les chaleurs Sir cel iute] pour maison de pension.tollations et des buefsteakes à La barre scra toujours LM pestonnaires, 200, l'air 4 ville, \u20ac enira des te du jour, mel) i bh min liqueurs et vins.ee dlatement aux promeneurs.plea de Police.LIC est donne que qu\u2019à nouve ola À Occujant de mn dans ia pére aa labour, De par Sr, .FE.LECLERF, leur + JP agree esarintendant ve Police ; ly nun jeu de quille, qui 16% devra tenir deux chandel e- uées au premier sigral de la cle RK.D.KR.BELL, maître da tamsique, à 1 \u2018honneur d'informer rospectueusement le.public qu\u2019il a transporté ses classes dans les i salles de danse de M, Anaxa, rne Notre Dame, ! vis n vis les nouvelles bâtisses des sœurs de la congrégation, où il continue à emcigner la Musique Vucale ct Instrumentales dans toutes ses, branches, ct il espère, en payant une attention particulière à ses élèves, mériter In continuation | du patronage du public, .! Mr.I.I.Bell à l'intention d'ouvrir une école publique pour le chant, le ler Novembre prochain, et il informe awsi que sa Bande de Quadrille et intepant prête à noister à aucuus partis, etes | quelque soit le nombre de musiciens que l\u2019on : pourra réclamer.N.1,\u2014Les ordres tujssés à l'académie de dunse : de M, Avans seront ponctuellement exécutés, \u2014 3] oetobre.A VENDRE, Au bureau de PAmi du Peuple, chez M Bryson, rue St Franços Xavier, et chez M.Nickless, en face du Palais de Justice, CALENDRIER DE MONTREAL, POUR L'ANNER Contenante un liste des bureaux de postes dans les deux provinces du Bas et du Hant- Canada ef leur distance de Montrés* NT ANNALES DES CANADAS voun 1838, Tire de la Gazelle de Montreal.(suite) Thalleret ses camarades prisonniers la tent transportés de place en plnce et envo- yes finnlement & Toranto.Ce fat là que Theller, étant sujet britannique, fut jugé - ï | pour hae teabisong par une cour de haute commission d'Oyer ob Terminer ; il fut | convainçu sous tous les chels d'accusation ! Jet condamné à être exécuté le 2h avril.Lorsqu'il fut mmené devant la barre pour entendre sx sentence, 1! fil un fong discours à la cour pour tenter d'arrêter le jugement ; il prétendit, qu\u2019il était Aubain et non sujet britannique, qu'il n'était point justiciable, par conséquent, de la juridiction de la cour devant laquelle il état place.I sautint que [a loi sous laquelle il avait été jugé était injuste, tyrannique et barbare, qu\u2019elle {| était vue relique des anciens temps, une Justice exceptionnelle abandonnée depuis aix cents ans.I} maintint aussi qu\u2019il ne pouvait être coupable de haute-trainson contre la Grande-Bretagne ou ses colonies, étant citoyen des Etats-Unis, et ayant renoncé à son alég-ance seize ans auparavant, pac un srment so'ennel en pleine cour.1 oublian, certainement, qu'un sujet britannique ne peut jamais, et duns aucune circonstance, reronver où se soustraire à son nl'égeance Vis-a-vis de son souverain.Thellec termion par demander du temps pour le metre à mime de porter la cause levant le gouvernement de sa majesté en Angleterre.Nous fe savons pas si xa requête fut accordée où urarées dessus, tune demie douzaine de grandes | HOW 5 tvsis il fut bientôt sursi à son exéeu- cuil! eres d'argent d'Allemagne, une demir dou- : tion et sa sentence fut enfin commuée en uae transportation pour la vie dans l\u2019une des colomes pénales de lu Grande-Bretagne.À ectefiet, il fut envoyé à Québec avec Certains autres prisonniers condamnés pour mêmes délits, et secrètement corfinés dans la citadelle de cette célèbre forteresse, où j'a res:èreut sous la garde militaire, pour attendre le moment où il serait jugé à propos de | les tGansporter ailleurs, Les prisonmers étaient détenu« depuis lo: gtemps daux cette forteresse qui passe pour imprenable, mais qui ne peut plus passer pour imperméable, lorsque dans Ia nuit du 15 au 16 vetobre d'rnier l'émoi fut mis dans la viile de Québec au sujet de la fuite qu\u2019on venait de découvrir de six prisonniers, parmi lesquelsse trouvaient Theller et Dodge, un autre individu qui avait marqué comme chef dans Pafiaire de la goélette Anne, 1) poraît que ces | risonniers, placés dans une casemate entourrée d\u2019une pagée de pieux de ta hauteur de 12 pieds dans l\u2019enceinte de laquelle il existait deux sentinelles et qui était en outre située dans l\u2019intérieur de la forteresse, s'étant procuré des limes por {les soins d'amis à l'extérieur, scièrent les harreaux de leur casemate, enivrèrent les \"| sentinelles avec des liqueurs falsifiées, descendirent dans la cour, escaladérent les pa.| fissades, et à l\u2019aide de la corde du mit du pavillon qu\u2019its détarhèrent, se glissèrent au bas du rempart du fort qui Fait face À la ville, (} L\u2019un d'eux n\u2019eut pas le courage d'effectuer cette dernière escalade, il se cacha dans le iI fort et fut bientôt réintègré dans sa prison ; deux autres furent saisis le lendemain dans une auberge de la rue du Jardin ct un autre le fut aussi sur les Plaines au pied de la Tour No, 1, il avait les pieds foulés et était porteur de Jimes et de scies.Toutes les troupes, toute la police furent mis sur pied; cherches les plus actives se firent pendant plusieurs jours ; elles furent si rigoureuses que plusieurs tnaisons furent fouillées de fond en comble, que le cosvent des Urautines ne fut pns à l'abri des investigations et «qu\u2019on ouvrit un cercueil qui sortait de la ville, pour s'assurer si celui qu'il contenait était bien tn mort.Après plus de huit jours de perquisitions infruciueuses, on se reldcha un peu des précautions prises, sans cependant les abandonner entièrement et l'on demneura persuadé que Theller et Dodge devaient être loin d\u2019atteinte ; l\u2019éveille avait été donné dans la campagne et partout, surtout sur les frontières, on surveillait les voyageurs.Il parait cependant que les fugitifs se trouvaient cachés nu milieu de la ville pendant toutes ces recherches ; qu'ile ont été témoins des efforis faits pour les trouver, al, dercredl, 18 Febréer leg portes de ln ville furent (ermées, les re-: t ! qu'ils out souvent changé Pasi'e, qu'ils étaient même dans les maisons qu'on fouiilait et qu'ils ne pacurent que pres de trois se tés apres.The'ler était blessé en escaladaus la for téresse ; mais lu et Dodge arrivèrent aux Ftats-Unis, d'eù ils publièrent le réel de leur évasion, de manière à cacher cepen- Pant une partic des mesttes prises et surtout le nou des persocnes qui les avaient a dees à se soustraire à leur sentence.Theller et Dodge, (1) loin d\u2019être corrigés de teur désir de troubler le poys, nesistèrent aux assem ;| biées sympathiques tenues à New-York, dans le mois de novembre, et parurent déterminés à recommencer leurs brigandagos, Il faut espérer qu'ils donnerost oceusios de lesieprendre une seconde fois vt de leur donner un logement plus sûr.Los deus soldats qui étaient de faction, lors de la fuite des paronniers, ninsi qu\u2019un srgent, passèrent à une cour mortiale ; minis malgré les bruits qu\u2019on avait fait coutir, il paraît qu\u2019il w'y avait aucun connivence criminelle entro eux et les prisonniers ; le sergent fut cassé et tes roidats furent condamnés à de légères pemes disciplinaires, Tous les prisonniers restants partirent bientôt pour l'Europe sur le bâtiment capi- tine Rose, sous une escorte de police.Ils tentérent de se mettre en liberté pendant In traversée ; les fers de John G.Parker étaient déjà eciéa, lorsque le complot fut découvert et qu'ils furent resserrés de plus près.Ces prisvnniers, qui qe nomumaient J.G Parkor, B.Waite, Alex, M Leud, Tiney Maleom, John Grant, J.T.M\u2019Nulty, John Verne -, Nocmas Maltory, Leonard Watson, W.Rsyno'ds.Linus N.Miller, Win.Alves, Robert Walker, James Gammell, Gearge Coney, Jucoh Beuner, Garret Von Camp.James Brown, Ira Anderson et Randal Wixon, débarquérent a Liverpoo', dans le miteu du mois de décembre et seront probablement conduite ensuite a la terre de Van Diemen, étaut condamnés à une dé- tentin perpétuelle dans une colonie pénale, (1) La conduite de ce dernier aura licu 4% tonner et lon ne devait pas penser qu'il profiterait de sa liberté pour retomber dans des er- reus qu\u2019il avait paru reconnaître dés l'instant \u201cle son arrestation, si l\u2019on en doit croire le document snivant qui fut publié dans te temps :\u2014 Malden, IBant-Canada, le 13 janvier, 1838, Au Général Sutherland, à Gibraltar, Blats- Unis, ot à tous ccux qui peuvent y être concernés.Je fais cet aveu vo'ontaire et sans arrière.pensée pour votre guide et voire nformation, el pour ma propre satisfaction, Je suis prisonnier ici et griévement blessé à la tête.Je suis traité avec bonté etrespect par le colonel co:n- mandant, par ses oliciers, par les chirurgiens, par les gardiens et par tout ce gui nous entoure.Vous, aussi bien que moi, avons été tous déçus par rapport aux sentimens et aux opinions du peuple de cette province, D'autant que je puis l\u2019apprendre, le voir et le juger, loin d\u2019être mécantent de ses lois, de sa constitution et de son Gouvernement, il est tiés attaché a ces choses eb anssi déterminé à les soutenir | qu'aueun pzuple sur laterre civilisée.Îl s\u2019est rallié aux frontières de toutes parts, et Hl n'y a par moins, Pen suis certainement inforn & et je le crois entiérement,de deux id trois mille hone mes bien armés prêts à se défendre contre toute attaque.Dans cet état des affaires, prrmettezsmoi de vous Coujurer de vous débander et de retourner chez vous.Gagner le pointjanquel vous sisez, jest impossible.J'réveuir l\u2019effusion de sang i ultérieur est votre devair.Rien ne pent être | gagné à continuer des opérations hostiles, et || comine votre ami et votre camarade, engagé, || comme j'ai eu la folie de le penser, dans la | cause de la liberté, opinion fondée sur de faux !| rapports et de faux exposés, je vous conjure de :| nouveau de vons reposer, Ce retourner chrz | vous et d'abandonner une cause si entierement il désespérée, et comme maintenant j'en ai la persuision, si entiérement injuste, Donné de ma main & Malden, ce 18 Jan- !| vier, 1838.' W.W, Donce, .de Monroe.! Témoins, ; Warner Winy, John Tull, .John Prince, Sandwich, Hant-Canaaa, le 15janvier, 1833.Je sonssigné cerlifie que le document, dont l\u2019écrit-ci-dessus est une copie exacle,qui me fut remise par Mr.Dodge pour Mr, Sutherland, dans les mains dugnel elle fut placee.Je cortific aussi que des letires d\u2019une semblable sorte me farent délivrées par le prisonnier, Mr.Robert Davis, pour Mr.Sutherland, Mr.George Hawton et Mr.Hagh Davis, son frère, dans les mains desquels je les ai placé.Joux Puixcede Monroe, Michigan.por , 1889, mes Nous nous sommes étendus un pat sur eet artuele, et leaucoup plus que le dovus ment que nous imitons, parce que nous uvans trouvé qu'il ne donnait pas assez de details sur vu événement assez important, qui tient aux audales de l'année qu: nous passons en revue.Theller, dit ce document, à toutes les apparences d\u2019un band il est d\u2019une courte stature, wm is fortminen* membre, va mino est grossière et sombre, of ges youx déploient tout le caractère d'un! | marsudeur hardiy traitre ct inso'ent, sans: ta moindre étineele dy généros té, V, Nous devons constater ici que, jusqu'à cette période, le milieu du mois de janvier, | ut même jusqu'au moment da départ du comte de Gosford, ulora gruverneur-général de la province, des adresses continu drent i être présentées À sa vzigarurio, de ta part des franco-canadiens, exprimant leur loyauté et leur attachemsnt à la per-onne comme au gouvernement de sa Imajesté, ainsi que \u2018eur désir de perpétuer la cormnmox- ion existante si heureasement avec ln inère- patrie.Ces aulresses, dans le temps, fi rent estimées à leur juste valeur par les habitang vraiment loyaux de la province, qui savaient qu\u2019elles ne pouvaient êlee d\u2019an- cune importance quelconque, pour duu.tres que pour uns personne qui comme le lord Gosford,s'était si entièrement envetop- pé dans les retsde la fiction canadienne, qu'il devait prendre un ava de loyauté, de quelque part qu\u2019il prov.enne, pour un sentiment réel, et qui fut assoz fou pour imaginer que cette loyauté de parctieihar serait suffisante pour mettre À l\u2019abri deal = rT Na, 58 istait entre eux et \u2018es habitnus d'origine br tannique dans ceits provinez ; qu\u2019ils coïn- tilaient er opinion avec l'association, en va qui concernait Porigine et la contnaité d+ nos dilfieultés provinciales ; et qu\u2019ils avaient ; pressé le gouvernem at de si 10 pestô eur la nécessite d'adopter des mesures promplea et l vignreuss pour décure une nationadite tdestructive ding son caractère et contraire Law mntérêts britmuniques dans le Bus-Ca- nada; (2) Les pétitions et les intruction, dont nous tous de pacler, furent contièes à l'hoable.Grorge Molfattot William Badgley, ecuier, uvorat de cette vil'e, par l'association con- stitutonnelle de Montréal.M.Molliuts étant alors en Ang'eterre, Robort Gillespie, êcre de Lomices, fut deputé jour age en sa place, dans Pévinement de son absence pectanente do la métropole ; Andrew Stuarf, Écuyes, fut nommé agent pour l\u2019a+so- claton de Quéliee ; à l'égard de ces choix, il oat dlr Lote justien d> faire observer qu\u2019! était impossible de trouver, dans les rangs constitutioinels de la province, trois per- soanes plus efficaces et plus capab'es du remplir une semblable mission.M, Badgley quitta Montréal pour l'Angleterre vers le wilieu du mois de jauvicr, et pen de 10 up apres ML Stunt de saivit de Québec, Mais avant leur arrivée en Ang'elene, un nucte fut passd par le parlement impérial, suspetulant la constitution provineiale, et le comty de Durham fut nommé haut-rom- missaire (pws s'enquét sur les moyens lia Plus convenables à premleg pour j'arrang- ment des dilicultés provinciales 5 11 regut ve fronts, en faible et imprudente politique, et pour sauver sa répatation de la médisance.Les vrais Toyaux savaient nussi que ceux qui étuent decous si récenment et 85 sou da nem n° les trompettes de l+urs loyauté, \u20ac connaissaient pornt, ea fait, la signification réelle de ce mt, que beaucoup d'entre eux venaient de prendre les armes contre le souverain auquel ils voient maintenant un inaltérable attachement ; ei qu\u2019il ne serait pas longtemps avant qu'ils changeant, une fois de plug, la plume de sujets attachés et obéieants contis le sabre exterminateur des traîtres et dos robofles, l'évènement n pleinement justifié ces opinions, Comme on le trouvera dans la collection de ces ane nales, Nous devons dire,rependant,que nous ne voineidons point entièrement dans les pen- sécs exprimées ci-dessus ; Clles sont trop générales et accusent trop toute \u2018a popula- lation franco canadienne de déloyauté.1) y eat matheurer sement plusieurs de vaux qui signdrent les neleesses qui portaicat dans leur Ame le gerne de la révolte qui se déploya plus tard ; mnis il en et d\u2019autres qui lurent et sont encore des sajets paisible, que nous espérons être sincérement ntta- Chés au sonverain, ainsi qu\u2019à lorire de choses établies dans l'intérêt général.Les torts des uns ne doivent pas peser mur teurs, et nous croyons qu'il existe trop d'honnôtes gens duns la province pour îeur supposer des idées déavrganisateices du Louh:zur publie.VI.Les privations désorganisatrices autant que pénibles des immunités publiques, et inunicipale commercinle auxquelle la population britannique de cette province avait Eté vi longtemps assujettie, autant par les procédés de la dernière chambre d\u2019assemm bite, s'étant terminées par une révolte ouverte, que par la folle politique concilintoi- re du gouvernement impérial, disposn les associations constitutionnelles de Québec et de Montréal à envoyer, une fois de plus encorc, des délégués dans ln métropo'e,nveu de« pétitions pour la reine et pour le parle= ment impérial, priant pour obtenir le redrez- sement immédiat des griefs récla sous lesquels les habilans loyaux et constitetionnels de la province avaient travaillés vi long - temps et vi injustement.Dans ces pétitions, aussi Lien que dans les instructions fournios aux délégués, l\u2019union législative des Canadas était réclamée comme la seule mesure, compréhensive et fandamental, proportionnée à Pétendue des maux dont on se plaignait, etenpable d'en effectuer l'entière et permanente disparution.L'association de Montréal avait tranamise préalablement des alresse« aux habitans dex murs provinces dans \"Amérique britannique ct par Pintermédiaire de leurs légialatures respectivos, pour invoquer leur coopération puur l\u2019obtention du redressement de leurs griefs.Il fut répondu à cet nppe! par des assurances sa- tirfaisantes, qu\u2019un sentiment de parenté ex- w#inquahto de gouverneur-pénéral avce des pouvoirs extinordinaires poux administrer les gouveremens ndministrat F5 et exé- eutifs, Cet circonstance réunie avet les délais qui arent indispensable pour oe mir Ja monilstaticn du peaple ot de lu légie- lature du Maut-Canada sur l'obj:t vitai de In mission, | union des deux provinces, et nvec Pahsence d'une délégation de fa sœur province au soutien de celte manifestation, remdweut les efforts les délégués du Bas- Canada inefleetfs, pur rapport à la mesure de Punion.(3) Nonubatart ce résultat inespéré, cepeadant, In délégation ne manque pas d'appuyer vor la grande importance de cette mesure et d'y attirer l'attentioa du gouvernement ninsi que cello d2 son excellente lo gouverneur gen6- ral, dans de fréquentes entrevnea et par des communications Ocrites, dans l'espoir que son adoption pouvaitseutementêtre dillerée, jusqu\u2019à ce que des observations personnelles daus ia province, induisissent sin excellence à la recommander comme devant être effectuée, Des grielà divers, qui uflectaient les intérêts de la province en général et ceux de ser habitans d\u2019origine britanniques en particulier, furent aussi fortement etfré- queasunent nus roua les yeux du gonver- nement et de son excellence par In délé- gntion, et différens ducumens concernant ves divers quints furent préparés et soumis.Leon él gata der deux associations n\u2019omirent point de préparer et de laisser devant le gouveracmeut, on tnémoire sur les ob= j'etions que présentaient vn projet de fédé - ration des colonies de l\u2019Amérique S'pten- trionale Britannique, mesure ators en con - templation, ©4 qui paraît avoir été bien plus favorablement reque en Angletere, mma qui a depuis, été alnndonnée, ot comme nous lespérons, pour toujours.li est acuitment nécessaire d'ajouter que les rapports et do- cinmens correspondants, mis par les trois délégués devant leuzs constituans respectifs dune les deux associations, nitestent la manière nmplement et hautement satisfaisante avec laquelle leura devoirs ont été accomplis et l\u2019asauluité ain-i que le zèle avec lesquels les différents objets de leur mission ont clé min en évidence et soutenus.VIE, Le samedi, Q1 janvier, les caux de Ja riviè \u20ac St.Lau-ent s'élevèrent Sud: ince ment à une si grande hanteur qu\u2019elles inons dérent une grande partie de la ville de Mont- (2) Rapport du comité de l'association constitutionnelle de Montréal pour 1838.(3) La législature du Haut-Canada n\u2019envisagea pas léunio.des deux provinces de la mas nière dont elle avait étô considérée par les sujets d\u2019origine britannique, du Bas-Canada.Elle demanda que le siége du gouvernement fut fixé dans la circonscription de la province supérieure, ce qui tendait à nutlifier les villes de Québec et de Montreal ; puis elle ajouta d\u2019autres conditions qui ne s\u2019accordaient par avec l\u2019opinion teçue jusque là sur Je mode d\u2019ace complir cette opêration, 4 \u20ac L, pea ra = Se Sper gla w tement ¢ Sra semen | Son St y I \u2018 _, réal,et de ses faubourgs.Toute la rue St.Paul, |, Sir John Cothorne, quoique militaire, et le faubourg Ste-Anne,celui des Récollels ett spine accontumeé peut-être à ces petits une paitie de celui de SL Antoiie rent cou.i i ! détails, eut parfaitement entré dans les vues verte d\u2019eau, à fu hauteur de plusieurs pieds ; etles idées de Lord Ducham, et a nés In voyé pluvieurs pessonnes pour l\u2019empo-son- ner, et celles-ci n\u2019oyout pas réussi, le Dr.Holmes partit lui-même et le tun à coups de pistolet.| | | \u2018Bove du Beuple., | casernee.Moore fut profondément aflecig i .\u2018de cet événement; il se retira Jans Papréa- |: | \u201cwisi duns sa chambre, charges con fusil et l'on n\u2019avait pus vu la rivière s'élever à une semblable hauteur depuis 1787, Beaucoup de maisons furent abandonnées par suite de cet événement ; et les personnes qui oceu- paient un grand nombre d\u2019antres propriétés so virent obligées de se réfugier dans les appartemens supérieurs et jusque dans les greniers.Toutes les rucs étaient couvertes de bateaux et de canots, sans lesques il Out été impossible de communiquer d'un quar.¢ tier à l\u2019autre ; les voitures avaient fait place [| aux embarcations pour rendre visite aux inondés, Le leudemain, le froid s'étant feux sentir, toute la nappe dau fut gelée elle traîneaux purent careuler Lu qlagaet du terns |; au niveau des toits des maisons.Dis pertes considérables et irréparables forent la suite de cette calamité 3 les marchandises, les provisions, le mobilier, qui n'avaient pu être enlevés par la précipitation de la erie des caux furent enfouis sous lu g'ace, détériorés, brisés et vendus hos d'œ-nge quelconque, Une infinité de pauvres families furent non- seulement chassées de leurs humbles domi- cilea, mais perdirent teut cuqu'elles avaient ; etsi des dispositions charitables n\u2019eussent été promptement fntes, l'est probable qu\u2019un grand nombre de créatures humaines eusvent perdues leur existence au anilivn d'un Diver rigoureux, sans abri, sons habits, sans bois et sans pam, Des comites se formèrent promptement, des souscriptions foret faites en agent, Dois, mobilier, hardes et autres objets usuels.Pius de L190 furent res ceuilfis à cet eflet et les charités polliques devinrent tre seconde provider ce pour font d\u2019infortunés.Les eaux firent aussi beaucoup de ra- voges sur les rives du fleuve St Laurent 5 maisles habitaus des campagnes sont toujours dans une position moins précaire que la population ouvrière ses villes et tn bien - Veillance ee montra partout aussi géhéreu- sement que les hraoins le réclanèrent, À Continuer.\"| H' dut du Deuple, | \u201csyrier, 1439 Montreal, 13 Nous apprenons avec le pluz grand plaisir que le système de police s'organise achi- vement et rapidement dans les campagacs du cote sud cu Richelieu, sous la direction et par les soins de M, B.Gueysation d\u2019une police active es générale daus toute l'étendue du pays est certalnement la mesure la plus nécessaire et la plus propre à assurer lu tranquillité du pays.l'organie Jusqu'à présent notre province manquait abso'ument de tout système quelconque tendant à établir la sûreté publique.It y avait bien, il est vrai, des magistrats dons presque toutes les paroisses, mais ces magistrats &- taient sans forces aucunes à lpur disposition ; il était impossible et prerque dangereux pour eux Page et d'ailleurs, ils étaient parfate- incal isolés, livré: 0 cux-mêues, sans ane! cun moyen de communiquer avec l'exé- cutify sans une personne à qui ils puissent: communiquer les infornritions qu'ils reve- vaient, et à laquelle ils puissent denrander des conseils et des ordres Enfin le caps) des magistrats de campagne était an corps! sons têle pour le Dire agir, et par consé= quent, d'une inutilité presque conp'ète, C'est à ect tsolement et à cetle_inaction forcée des magistrats de campagne que l'on doit attribuer l\u2019étrange fut d\u2019une couspiras | tion aussi vaste, nus élendue, aussi coms pliquée el aussi noire, organisèr dans toutes les campagnes,sans que jamais le gouverne ment en ait en connaissance avant son ex plosion.Dans nul autre pays cota n'aurait pu arriver airsi, parecque dans tous les pays\u2018 possibles, il existe dans chaque comté, dans\"! Épisées, Ül ne duil plus rester aucan doute sur! .: alité des èdes | f chaque paroisse,un systôme de surveillance | la légalité des procédes de la cour martiale, du | locale dunt les branches diverses sont toutes liées ensemble parte trune qui est le gon.vornoment, et parce que leurs efluris mettent immédiatement ce gouvernement au fait de tout ce qui se trante coutre hui dans ses pose sessions À quelque distance que ce puisse être.Lord Durham, homme d'état et d\u2019expérience,necontumé aux systèmes Européens, à parfaitement senti là : son arrivée, le grand vice de ce pays ; il a parfaitement compris pourquoi le gonvernement était aans force ct sansinfluence dans les campagnesil a°vu que l\u2019administration n'avait là que des amis sans forces ct sans intérêt à la servie et qu'elle n\u2019y comptait pas un senl agent eflicace, Aussi, s'est-il empressé de remédier à ce défaut, d'organiser inumediatement ane po- lico dlatis les villes et de tracer te plan d'une organisation de police dans les campagnes, Lors mémo quo Lord Durham n'aura fait d'autre bien en Canada, son aduninistra- tion doit être bénie, car lez villes et lours environs ont déjà renienti les avantages de 1 polico et les curipagues nu tarderont pas de éprouver ouesi.Lespéroos qu\u2019à cet égard on apportees nèes, le Canada aura repris ees relations | amicales avec sez voisins et sa marche pros- | dernière main à Pauvre commencé par le noble Lord.C\u2019ext par res ordres que lo police s'organise netivement dans les cam- j Pagnes, et que bientôt elle y fra formée régulièrement, de manière à co qu\u2019on n'ait (plus à redouter ni assemblée secrête, ni tunus d'arutes ou de mumtions, si aucune) tentative de trahison.Le grand point cet le choix des magistrats stipendiés et celui de leurs employés ; nous toute l'attention et ln prudence nécersiures, Beaucoup de bruits de nouveaux troubles Lit partie lu tang: te avee son pied 5 le coup |! C\u2019est d\u2019après les dépnsitions des filles lui it sauter la verveile qui s'éparpilla dans ji \u2019 ha \u2018et ho: vit dawns son |! employées pour l\u2019empoisonnement, que In chambre.Cet hung Bt vat dans son Mde Tuché n 646 ardtiée.C'est une jeu* corps depuis dix neuf ares et était très cati- ne femme de 22 ans, d\u2019une benuté roar || We de ses camarades.quablle ; elle appartient à fu fandhe d\u2019Esti- ; | PI or La Gazette de Québec annonce qu'ellz wsuviile de Québec.: + + due , ; apprend, des côtes nu mul du Si, Laurent Le meurtrier s'était sauvé du côté des y | | \u2014__ nées à l'amende pouruvoir poussé leurs chevaux dans tez rues plus vite que le moyen trot.| + \u2026.+ + Alexis Gariépy 5 piastres || Ptats-Unis; mais il paraît qu'il n° eté ur- rêté aux lignes.Nous espérons que Page; teur d\u2019un meurtre nussi abominable n°6-\u2018 *chappera pus à la justice.i \u2014_\u2014 I paraît que l'établissement des pagues | (bots a vapeur n\u2019a pas découragé les propri- elde violences réciproques ont couru derni- | Érement ici; nous sommes heureux de pouvoir dire qu\u2019ils étaient sans fondement et que depuis l'incendie de lu maison de M.Vashurg, les réfugiés et les sympathiseurs n\u2019ont pts violé le vol canadien.Nous pouvons même dire avec assmance, le tenons de la sourez la plus eertiing gue \"atroce conduite des 20 individus qui sont | VOntis rissucrer les deux Vosburg à excité la plus vive indignation de Pautre côté des Fgnes parmi tout ce qu\u2019il y a de tant voit peu respectable, et que les autorités ont l'ait tout leur possible pour découvrir les une teurs de cette barbarie, Dos letires que nous avons reçuez de cette partic des Etats-Unis nous annoncent que les américains sont horrblement fatigués du palriutione canaden e4 commencent à ens : Visegor sous leurs vraies couleurs ces hours | es qu'ils envisageaient comme des héros et des martyrs de In liberté, Nous esperons que les troubles de cone annie seront les derniers qui latigueront cette province, et que d'ici à quelques an= père.Un application avait été faite, i la cour du hane du roi, par MM.Hat et Drummond, avocats de cette ville, dans la vue de probiiber les procédés de la cour masttiale, an sujet de differents prisonniers matint-nant sous sentence de mort.Celle application a été rejetée par les juges,samedi dernier, et plas tard nous nous proposons de donner à nos lecteurs, tant ie du- cument deg avocats eux-mêmes, ainsi que l'arrêt rendu, qui nous à paru reposer sur de solides fondemens.l'issue de cet obstacle apport i la justice iustituèe dans cette province par la force mème des evenemens, n\u2019elait guere dout-use ; car On ne pouvail s'attendre à ce que des juges viendratent s'inumiscer dans des opérations cops robotèes par La forme de Ii ature qui nous rézit ac tellement, et s'ils l\u2019eussent fait, il eu fut resu'te an contd dép'orable, Plastics journans et smtont le Courier de Montreal re sont tmantrés sévères envers les avocats qui présentireut l\u2019apptlication.Nous ne partageons point leurs opimons et nous disons qu'aucun blame ne doit être jeté sur des actes professionnels,sur lesquels les juges insti- tnésont seuls le dioit de se prononcer, Ces messieuts ont fait preuve de persévérance cotune de sagacité,en employant tous les mo- CUE Noelle | étuires d'autres paquebots, Une nouvelle | ligne vient d\u2019être construit Etle se come Spode de neuf bâtümens qui doivent coms ! mencer à vVogager lo premive janvier, entre | New- Yoik et Liverpoo!, et jeudi de la semaine derniere, sois la prosie ; dence ds monssigueur de Sydime.Les cluded litléraises, les clémens de la chunie et de Pass ttonoinie tntent une place importante dans ce talenls pat ces jeunes demoiselles, : Les crimes se multiplient avec une atrocité désespétante, dans les Etats-Unis, Le LO cous rant, à Albany un individu nomme Olivier Me Pierce a été assassiné par ton fils, tandis qu\u2019ils | travaillent tous deux au bois; le parricide nest agg que de 16 ans.Un duel a eu liens Wicksburg, en présence de 700 personnes, qui elaient ventes sur les lieux daus des embarcations, comme à une partic de praisie.Le combat eut lieu à la carabine, l\u2019un des adversaires fut blessé au-dessus de Paul.Brentoton aura fait taut de progrès dans ces sortes de rencontres, qu\u2019on distribuera des billets d'invitation pour augmenter le nombre des spectateurs.Lundi dernier,après la parade, la 5e com- page du Ter bataillon des volontairas, sous ! le commancement du lieut.col, Bethune présenta à son capitaine, J, I, Seaton, cer.avocat, un magnifique sabre d'honneur, portant is cripivn suvante,en langue an.| giaise : ; od PRESENTE A | J.P, SEXTON, ! Par les uificiers non commissionnés et les\u2019 soldats de la De compigie du ler Ba.des Volontaires Lovaux come recompense de ses services eminens, et de leur estime.Le sergent TA.Maueras, qui était à lu téie dela députation, prenonça fes mots suivants, en vfrant ce temoignage à son capataine : se Les ufliciers non comumissionnés et soldats de la de compagnie du ler Bat, des Volontaires Loyaux de Montréal ayant le désir de montrerleur gratitude et le haut sentiment de respect qu\u2019ils entretiennent pour leur capitaine J.P.Sexton, ont bien Fons qu\u2019ils pensaient légaux pour conserver les intérêts de leurs clients, et quelque soit le cri- | tne d'un accusé, il doit trouver, dans le barreau, des hommes prêts à lui donner le dernier secours qu'il a à altendre de la société, Nous avons vu le jugesen-chef actuel de la| vou me choisir comme leur député pour Jui présenter ce eabie, récompense mérace de ses nombreux services 5 ly mont aussi dehigés de fui tencigner la vive affection qu'ils lui portent et qu'ils le prient d'accep- wr.\u201d - Pannée dernière ayant été détruite par le, H | des Royaus l'accompsgna jusqu an dessons de Quechee, qu\u2019il y à de fortes | appréhensions Pon manque de subsistances : cet liver, pour la population ; la récolte de mouches qui attaquérent même lou, Seixante failles ont & nigré de a Rivière {Quelle à Madawisha, depuis l'année dernière.! i district de Midland, H.C.pour l'exécution | Sle Lyman Lo Lewis, autrement app-lé Leech,lon des prisonniers pris à Prescott et examen des jeunes peusionnaires dix cou {| détenu dans le Fort Henry.i'exécution à faire avec les rebetles, qui vient de se terni- vent des arphelins eut lieu à Québiee teretedi : dû avoir lieu lundi deviner, LE couraaz, Ce HT el qi rellechit le plus grand houneur sur prisonnier prt une pant selive duns J'utoque du Ser Robert Ped, 1 | \u2014 slau la prison de Québec, dant que l'on ne craint pas pour s4 vie, el.tous devors ajouter que les suins les plus empreses lui sont jrodigués, } M, Hart, l\u2019uu des avocats des prisonniers politiques, daus nus lettre écrite dans le Herald, où il se plaint de la manière dont le Courier de Montréal a interguèté Papplisation Éute à la cour du Bane du Roi, ajoute ! qque les journaux n'ont porat reproduit la défense prononcée par les conseils des accusés dans leurs differents procès.Nou avons été les premiers à déplorer l\u2019absen ee des Joctimeus à cet égard, et si MM.les avocats nous avaient fourni oes pièces, Wols nous serions fait un devoir de les pu- fier, Les courses qui devaient avoir liv, samedi dernier, auront lieu aujourd'hui, sur! la glace, vis-a-vis des bavraqques sur te che.win de Laprairie., Le régiment du en, Dyer est parti lendi pour [enryvitle, il doit être stationné aux lignes ponr le reste de Phiver, La bode \u2018à lu tra! verse.Les soldats amateurs ode In coumagnie des Coldætrenm Gardes ont repré-euté joue di sur le théâtre royal de Quebec le drame\u2018 de Tekeliet e-lui des Brigands, au Léné= see de l\u2019Asile militaire des veuves et or-, phelins de l\u2019armée ; la recette, qui a été abondante, permettra de disposer d'une, some de Lav, tous fais prélevés.MM.Macintosh, fils de Sir Jaunes Macias ; tosh, est revenu en Amérique et habite ae-° tuellement Washington, oid il est attaché à la Jeg tion britannique.Un citoyen de Cincmuati a préscaté une pétition au Congeès, dans laquelle il affirme ! qu'à a découvert un remède pour toutes les) 2 .+ 1 .Sex pondit à cette coude allo- .I.Aa ML Sexton répondit à cette \u201c \u201cmaladies monétaires du pays, ainsi qu'un | L'affaire d'O telitovo {parie Tent, col, .\u201cdans cette cirromstance, Un warrant à êti reçu par le virédif du ti Wasi van _ | IL parait cepenr;! et de cing hommes, ainsi que de la porte ac- | les balances de La justice, moins il n\u2019est plus pers d'en exprimer quand ;j l en resterait encore, Il n°est pas probable que i les opinions publiques viennent ss placer a tdese = susde celles de La justice dans une circomtance | où elle seule est apte à prononcer daus son immuablo sagesse, Le mieux est d'employer \u2018| tous ses efforts, toute son inflience pour Caire comprendre à nos mmécontens les darigers qu\u2019ils content, en snivant une marche aussi desorgas {| uisatrice de l\u2019ordre public de prévenir tout re- !! supplice ignominieux.Silon ne s' tait pas cru jusqu\u2019à présent an dessus de la loi, nous n\u2019au- y pensable de déployer dans l'intérêt du plus grand nonble.,Ç \u2014_\u2014 | ARRESTATION.\u2014L>épiouse de feu Achillle Tacho, eer.de Kantouraska, aesassiné \u201c| dernièrement près de sa demeure, a été récemment ardiée à Sorel et amenée dans Ta prison de cette ville, comme com ! plice du meurtre de sou mari.que cette dame vivait depuis quelque temps en concubinage avec un Dr.Holmes, de Sorel, et que tous deux de concert auraient résolu d'assassiner M.Taché.Isavaieni, À co qu\u2019it paraît, en province figurer activement, Pannée dernière, ; | parmi les conseils des prisonniers politiques et | leur mis» on lerté fut chau foment reclamée | par celni-li inême auquel où vient de confier \u2018 Toutes les echelles de juridiction ayant été | i} tour d'événemens dont Vissne conduit à ua; | Tions pas à dévlorer da rigueur qu'il est indis-| It pacaît cution par des paroles qui décelaient toute ! l'émotion qu'il éprouvait, ainsi que tout le | plaisir que lui donnait cette preuve de l'at- plan pour le réglement des dettes et crédits | ' dans les Btats-Unis,délivrant tes banques de : toutes occasions d'albuser de leurs privitgess » nr achement des 4 av oo tachement des hommes qu\u2019it avait l'honneur S'il en est ainsi, cet homme de commander.i ser considere | d'eomme te plus halle docteur sur la terre.| La sentence de la cour martiale, sur les | La legislature de la Pennsylvanie passé | derniers accusés, dans le procès de Nar-! un Lill pour l'encouragement de la euéture | | bonne etautres, a été contirmée par Son Excellence Sir John Colborne.Flo con- dumue à la peine de mort, comme coupa- | bles: Pierre Réné Narbonne, Amuble Daunais, Pierre Lavoie, Antoine Coupal : aht Lareine, Théodore Béchard, François | Camyré, François Higonesse dut Beaucaire, Joseph Marcoux dit Petit Jacques, et Frs, Nicolas, et de la manufacture des soirs, qui acconle un preminm de vingt cents à être payé par état, pour chaque livre de co-ons produite, et de cinquante cents pour chaque livre de devidée.| Mademoiselle | ! soit Gertrude Rapp, dela sucièté d'économie du comté de Rieven, vient de retirer,pour cette cause, C'est la meil- Lavoie, Lareine, Béchad e Catnyrd sont recommandés pour une cons mutation de la peine de ta trésorerie, 3UT dollars, eure manière d'encourager l'industrie \u20ac .; + d'exciter à toutes ses riches moissons.rapitale.Antoine Da- | té, n'ayant point été trouvé coupable, est | avaquitte, ; Prêter de l'argent à ua homme dont on sa .! désire conserver Mami te, ou croire qu'un, Samedi dernier, le foun é16 mie intonti= \u2018 homme qui fait figure vous paicrt après *bployé, sont des absurdites | de la vie humaine.| vous avoir ennellement à la grange d'un nommé Shaw, | i Sherrington.Le bâtiment, tous les ani- i + .! + .maux el les objets qu contenait ont éte ; Trois mesmeurs arrivèrent à Québec tel la proie des flammes.il dernier samedi de janvier desnier,venant de \u2014- 4 Montréal par la dibgenee de M, Mough et Suictor.\u2014Un soldat des Coldstream .: ° \\ > .Gardes nommeé John Moore vient de ayant fait le voyage en vingt cinq heures,y | MCtlre | compris les stations ! [! paraît que les voi- un terme à sa vie, À y aeu samedi huit, tures de M.Hough entendent se mettre en jours, I! parnit que sa femme.n'ayant pus; concurrence avec la vapeur, une conduite régulière.reçut l\u2019ordre de quite des pompiers et Jeu Wavuilleury à concentrer le fe biting egy P tying ; U de manière à ; lronnanus fussent préservés, Ce que ! I s Yul rong toy en vo La moj Ÿ et Sere Can?lxon ey Étienne Chartrand do | qu'un morceau de cendres fumu 3 Jumes Alen do | était habitée par plusieurs famili Paid | A ; ': mn ?.Jean Bie Boudrenu do | rlundaises, Un détache 1 od ouvr | : achement de vou À Jean Bie Ruet do Loves lit aussi te service, Noy on I a ; cous ne sour M Col.John James tite, Te husars do | trop profiter de ceîte vire \u201cang le circonstance pour d [ Amable Provast do a den Éloges à l'insétution de la Polcé \u2014_\u2014 es in.ji i tai : \"ou s industriels, qui étaient si officieux i J «| Ces sortes d'occasi Ny restera duns le 1 \u201cSION pour rauver des obid fasles des actions d'éclat, accomplis par lob LOU ne revoyait j ' loyaus du Canada, et il nous smble que les détails exacts doivent en ètre cu Sunes dans les foules pub'iquees, ain de servir ; plus tord à Th store, C'est dans cette vue que tous donnons ici Le rapport officiel fait Tay'or, que commandait Odelltown le \u2018 nov, 1838, Mossi£un,\u2014-Jai l\u2019howneur de vous faite rappeilnour l'information de son excellence le conmaudart des forces, Cu résultat d\u2019une af- \"les voo daires Jovaux de ce district, À dix heures et demi,ce matin, je reçus nt à 203 hommes seulement, et nous élons très à court de munitions, Je domi ordre, en conséquence, qu'une concentration git eu à la ; chap-lle d\u2019Udelltown, bâtiment en pierres, que j: considerai tenable, comme point militaire, L\u2019enuemi vint sur nous avec une grande rapidité, et ouvrit un feu bien nourri de mo s- Hactierie, Nous restâmes en dehors de portée, cepeudant, pendant une heure, et enfin nony quittimes notre position dans Ja chapelle, bas lay-nt La route avec un canon, qui avait été ; Pris précedemment aux assaillans.Apres une action de deux heures et demie, durant laquelle plusieurs charges brillantes et heureuses furent faites par les volontaires (et durant Pune desquelles je fus oblisé, à regret, de mette le feu à deux granges apartznantes i M.Smith, qui oflraient un abri aux carabiniers ennemis), les rebelles retraitèrent, laissant cinquante homuines murts sur le chainp de bu- taille, et emmenant avec eux à neu près au- | tant de blessés, J'ai l\u2019houneur de joindre un | etat des forces qui nous furent opposées,par le- | quel Son Excellence apprendra que nous cu.|! mes alfaire de 500 à 1100 hommes.Bs étaient |i sous le commandement personnel du Dr.Ito- |; bert Nelson, aidé par le brigadier Hindenlang, || officier de l\u2019armée française.La satisfaetion | que j\u2019éprouve,en citant une instance de la bra ; vonte des volontaires loyaux, est grandement diminuse par lan cessité où je suis de vous it faire part de la mott du capitaine MPAllister, Luelle des services par suite, de blessures, du lieut-nant Tuam Odell ot de huit hommes.Trouvant une grande disproportion de forces ! enter les doy ay et les rebekies, j'écrivis au Capitaine Grattan, à lIste aux Noix, lui demandant sel pouvait, conscinaciheuement avec la sûreté du fort, nous donner de aide, Cot officier réplique en morchant en peisonne avec, un détachement accompagne par ew Hutton Ju Tle rociment ot par Passistant chi- |; tutsien Ur Kyan.Ce détachement ativa trop lard pour qaiticiper à luction 3 mais je jus assurer Soc l'Xzellence que Luimatelre ra pide du capitaine Ctattan, se prevoyance en, apportant des imudtions et des canons, et l'aide que J'at reçu de lui depuis, lat donaret ds tin, tres Ames plus chaleureux remercimens Lensigne Fratton, v-cil o.ficier, s'est monté zelë, et intelligent, et les services médicaux du Dr; Ryan ont ete tres précieux pour soulager les \u2018{ souffrances des blessés, Jesus aussi charmé de signaler l\u2019arrivée, comme voloutaites, du capitaine Vaughan et du tieutenant Johnson ct du capitaine Ross, du Manoir de Caldwell.Les deux premiers, avec leurs hommes, nous rejoignitent comme AVennemi battait en retraite, et nous aidérent à ||les poursuivre, i Le major Seriver, aussi, avec son bataillon | \\dHranonstord, arriva bientot apres Partion.Le capte Alexan fie MeKee et Ye licut, Caseadden, le capt, Donald MéFee, te fient.Speaumau et Pensiigne Hays, le capt.Woolriek, le lieut.Stums et 1+ lieut, Shiclés, avez leurs CONp QUES Tespclives, accompagnes du ma- tieut.Barrettyet enseigne Curren, avec Wiliey preferèrent mettre le mousquet i Pépaale que de rester en arrière, Le capt, MéAllister, le; tient Noshett et l'enseique Jewin, participerent a Paction co mine vo\u2018ontaires, Je ne puis clore cette depêche sans mentionner que je we sens hautement endetts au li-utenant colonel, Odedly Major Odell, capt.March, Hays, Wel, don, Straker et Scotty et au lieut, Odell pou leurs services, lonr ardente coopér-tion et leur zèle empresse dans l'accomplissement de leurs ditfsrents devoirs.Je suis aussi empressé de poster -1 la connaîse sance de son excellence et de recommander à protection ainsi qu'à Tecompens: le sergent Beattie du regiment des Royaux qui s\u2019est n ons tré un brave et bon soldat, sous des circonstances très difficiles.Jai Phonneur d\u2019être, monsieur, Votre trés leuntle et obéissant serviteur, Cir.Cv.T'avron.Lieut col.comand.Je joing ivi quelques docnmens importans saisis sur la personne du brigadier Ilindenlang, maintenant prisonnier, Dans la sa'ece Je dimanche dernier, vers jtes neuf heures, le feu evlatta dans une maison de ho
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