Le Journal des Trois-Rivières, 21 août 1868, vendredi 21 août 1868
[" 1 ; he £0 Qe de ét ne (EME ANNEE \u2014_ \u2014.LES TROIS-RIVIERES, VENDREDI 21 AOÛT 1868.1 M.McLEOD, Rédacteurlalémique enr le Conelle.IT Wo EMILE OLIVIER, Mo BARGE (Suite) Nous chgageons nos lecteurs à relire lu discours de M.Olivier.( Cnicers du 12 juillet y 1! en vaut la peine M.Ulivier 4 vu quelque chose, «til n dit quelque chose.Tous les oratours ne mettent pas leurs | auditeurs dans ie cas de leur faire pateil compliment .lui-même, selon pous, ne l'a pas tonjours mérité.ll a vu, d'une matière confuse, la chose nou velle qui ve «lessive dans lo monde, la grando nititu- do du Papa, le vaste travail qui attend l'espèce hu- muine et vers laquelle déjà l'Eglise avance se5 mains vuillantes, I} en & parlé bonorablement, malgré de graves méprises , savs sympathie, mais sans injure, et au contraire avec respect, tellement que certains Jouruaux le plaisantent et le traitent de clérical.Accusntionini que ! ll n'en est pas la.Nous le louuns de ce coup d'œil vraiment politique, de son style élevé, de ses nobles protestations | contre l'esprit de persécution dont sun écolo est nni- mé et qui venait de s'exhiber misérablement duns la harangue de M.Duéroult.Mais pourquoi fait il lo gnllican ?Ce qu'il voulait dire ne réquérait nullement cc masque , la situation excellente qu'il voulait prendre en est affaiblin.Etrange puissance du lieu commun ! Tont libéral ou révolutionnaire qui christianise ou qui craint qu'on l'en accuse, se donna préalablement une couche de gallicanismne.C'est comme un habit de chau ve souris qui doit contenter tout lo monde, Un reste suffisamment velu pour les libres penseurs; on dit aux vatholiques: Voyez mes nilen! Vain calzul.Lies rata, il est vrai, 50 montrent parfois, cu vette circonatance, aseez tnlérants : mais les oiseaux observent que l'habit de chauve-souris empécho «de voir en pleiu jour, ¢t ils n\u2019azcordent ancun crédit aux opinions qu'iuspire ot qu'entache cette infirmité.M.Olivier avait à déduire los conséquences d'un fait accompli par la constatation même qu\u2019il*vient de recevoir.Ce fait, In plus grave du monde, est Ia déchéance de l'Etat catholique, désormais remplacé par l'Etat indifférent, reconnuissant tous les cultes, : n\u2019en préférant aucun, d'où suit la rupture momenta- néo (un moment qui peut durer des siècles!) de l'anion nécessaire entre l'Eglise et l'Etat.| C'est le plus grand nccomplissement qu'ait reçu l'idée révolutionnaire.Ce serait son necomplisse- ment définitif «ln Mévolntion pouvait se contenter de rompre, si elle n'avait rempu exprès pour détrai- re, et si bn société pouvait s'asseoir dans la situation anormale et dans le désordre où cette rupture in met Îlw'agit de savoir ce que fera maintenant In Révolution.Après avoir rompu, s'efforcura-telle de re nouer pour détruire par la servitude, à coups plus ménagés et plus lents, mais plis sûrs?Poussera telle brutalement la guerre, déclarora-t-elle cunemiv cutto Iglise qui, so voyant répudiée comme mère ct comme alliée, ne consent pus d'être servante ?Telle est ia situation, Cost pour en avoir des nouvelles que M.Olivier prenait La parole et inter rogeait M.Barache, représentant de l'Ictat, et jus qu'à un certain point de lu Iévolation.Ue que la révolution veut, on le sait, M.Qué roult vient de le dire : alle veut que l'Inglise soit dé pouillée \u2014bien entendu sans la voler ; et proserite ; \u2014 bien entendu guns la perséeuter ! Ue quo ln Îtévolution a obtenu, et co que U'litat trouve bon, on le sait : l'Htat s\u2019est partout retiré de l'Eglise, C que |'iglise compte faire, on le sait: elle constate In rupture, elle aiirime les vétités éternelles dont elle à le dépôt, elle continuera de les affinuer et de les appliquer, U n'y à dons plus qu'une chose À connaître, c'est la conduite qu'eoteud tenir immédinte- ment l'Etat, M.Ulivier étant de ceux qui applaudissent à ln situation nonvelle, qui veulent la supture et qui ln veulent pacifique pour être durable, quel besoin avait-il de se faire gallican 7 Le gallicaniame est la plus haute expression pos- siblo de l'union d'une ézlise orthodoxe avec l'Etat, munis en même temps l'uccasion ls plus prochaine d'une scission entre cette église et l'Eglise.C'estco qu'un mot très malhabi'e et très malheureux de M.Fevillelan du Journal des Trois Kivieres.\u2018 21 Août 1568, LA FEUILLE DE TREFLE.LESDEUX DERNIEKS FOSCARL |.L'HOMME MANQUE.(ÉUITE À ces paroles du vieillard, l'enfant qui n'avait pas respiré pendant tout ve récit et dont les yeux s'étaient remplis d'éclaire À mesure que toute celte épouvantable histoire s'était déroulée, éclats tout à coup.\u2014 l'ère, une orme que je frappe ! Un poignard, que je tire vengeance de ces horreurs ! Une carabine des montagnes, que j'ohtionne justica ! En l'entendant parler de la sorte, Cassiotti jeta, sur son fils an rezard presque courruucé, \u2014 Justice, Muttéo ?s'écrin-t-il.Dieu seul peut In faire quand son jour sera venu, Depuis trois sié- cles ot demi Jes Fcscari nitendent que ce jour vienne.Quolques minutes avant l'heure où j'atteignis ma seizièmo année, mon père me prit la main comme son père avait fait à lui, comme je viens de faire à toi, et me conduisit au somxet de ce clocher.À cetto même placo oi nons voici tous deux, il me raconta la lugubre histoire de Jacobo l'orcari, ninsi que je viens de te ln dire.Puis, quand il ent fini, il 8e fourna successivement vors les quatre points de l'horizon et cria chaque fois : Justice ! justice ! \u2014 Oh! n\u2019en doutens point, mon père, Dieu nous l'accordera ; car tous los, les jours je la lui deman- dersi du haut de nos montagnes.Üe sera wa prière du matin et du soir, ma peusée toujours : «Justice | justice ! Co fut, co vérité, uo tanleau goleunel à contempler que le groupe formé par çe vieillard et cot enfant, les bras levés au ciel et faisant retentir sur la ville ce mut redoutable qui montait dans les nuages vers Dicu.Ue fut un appel rolenuel à entendre que cujui de ces deux bouches dont Fombre de Jacobo \u2018 ~ M > POLITIQUE, INDUSTRIEL ET LIT mm rs Ce NECESSALNS, UNITAS, IN DUBHS, LIBERTAS ; IN OMNIET Raraclie à putuitement marqué.Le galliean com | plet est le fumenx catholique, \u201c sinebre, ve vis indé pendant, que nous voyons parfois apparaître dans In presse officieuse, Comme l'év i Olivier, il xe eo cathoiique, iis ne se donuent pos le mauvais veri , Jeu sortir.lis restent.Noulement, pour se proeu- 1 êque idéal de M7 rer sans desertion woe honitète indépendance, ils se en Cure J spectucux pour fout gallieuns.Ce que ¢ et pe ie gale wise, ils Pape il est cupereur.MU j n'y regardent sure.[la savent, à peu pres, qu'on ; vier wbwire til ee râte ?Lo voudrait-il remplir ?ne cesse pas l'être eatholique twdedans, -* Ailons D'un côté c'est l'union intime de l'Eslise et de l'E, disent-ile, chez IBosuet, le P pe n'y est pue \u201d tat, la conscience des peupics mise dans Ja main des\u201d Comme Bossuet edt agrés ke compliment, et ene pringes on la per-deution de l'Eglise dans son chef | il les aurait reçus * Aîusi les jauls, pour \u2018aiires a etses membres, {faut protestauts, afin d'étrechretious le moins posi.Supposons que le Pape, qui est uitrament in, re ble.Allonsehz Lather oa cher Calvin: Jésusfiuse les wnjets proposés pour l'épiscopat, lesquels; Christ n'y est quo! Et dans les dehibérations qui enivant M.Baroche xt ML Olivier, we doivent pas | segardent l'IEslise, ils votent avce les gallicans, ot être altramantains ce contraire, Les imposera t-on | les gallieaus avec les révolutionnaires, ' at penpla, eL_ne pouvant les taire nstitwer par deb Mais coux ci qui restent avog lu Papo, et qui Pape, es fora ton in-tituer par la gendarmerie?T1\" prient avec lui, Jésus-Christ cat au mites dens, et mous semble que sous entendons M Olivier rier: | ths vivent, tres affertgis contre les conseils de M, Au enatraire T Csprndant toute ba partie gallicnne | Olivier, rassurés mêule cotitre les precautions, les vu là tout droit, Ajoutons qu'eutre le malheur de j intentions et lus résoletious de M.Barockeve contrelite ct d- jeter dus doutes immérités sur * M.Baroche, le fond dv wes sentiments, iba, dans cette partis, il en vaut aussi la peine,-\u2014vst eertiineuent un ties mand de force, d'exactitude et d'origio ait.i habile vrateur, plus particulièrement daus cette dif .1 wate son érudition nr Jo Concile de Treate, sur | fietie Bnetion, 00 sout assoz souvent les ministres, Fale praflicane, sur dos priviléeen et droits encore de parler pour ne rien dire, et dinsinuer, en expli- aubsistants de \u201cav rois, \"est -nprrflus et sonne quant pourquet ils ne parlent ques, C'est un job art, creux, [1 y avait biea des choses sous tout cola: que M, Barvehe posséde tres bien.IL a parfaite qu'il ne vet pont, Nous ne pritendons point qu'il | ment.pour employer le terine technique, routé M.i soup d'autres, dans l'étit netuel de sou esprit, ne | subtiles.D} même, triowphé de l'art ministériel, peut pus savoir, Pour ertendre | Eistoire de l'Eglise | kussé supposer qu'il avait nu seerut ! catholique, il faut premièrement avoir l'raprit eatho-! 1 lique, du même que pour dire avec fruit un lve, i | condi au sujet de Ioute, on peut ervire que le gou- \u201cfaut premièrement enten-lre lu fangs dans laquelle Quand îls ont été baptisés dus le seu de l'Eglise - Hut reve aussi sou discours.et n'ait rien \u2018a, et que cet étulaze de faits inutiles ne | Htuéroult, qui est d'aillewsun peu fait on boule, !avit ainsi, soit qu'une préparation hâtive, mal soufilée et mal} 11 a parfaitement refusé sun sceret à M.Olivier, } coutée, Nons disons que M.Olivier, conune benu- ; qui d'ailleurs n'a pas des tenailles trés fortes nn tres | , RE De mêtue que le Piémont cherche un aedus vb | TERAIRE.=m TES ENT ht mT progr p\u2014 J DUFRESNE & Frères, Propriétaires S, CHARITAS mr re + - Seulement ce n\u2019est pas lu première fois que l'Eslise | pas hommes à s'endormir sur un sucuès incapére parle ainsi, Fille à parié et agi dés que le Sauveur | Lo danger était évité, mais il pouvait renaître plus i eût dit aux Apôtres: Ulez.ensciquez fautes les not formidable ; il fallait done le.conjurer À touf prix tions et toute créature, Ieptisez les.Mis paroles ne | Me se mireut à l'œuvre.; jr taserant point.Etd Pierre Tu ea Dicere, Jo te] Leur programme était aussi simple que hard: donnie des clefs, tu ouvriras ef tu poruieras, et ve que; substituer moralement la Russie à lu Turquie en ta licras sera Lid, ef ce que tu détivras sera délic.} Rulgniie, sans fiojseer les Grees ou dveiller les wou p- Congiruietes feèces, V'uicmes beebis, Alors nuesi | gous de l\u2019Europe par uue ingérence trop appaten tot l'Eglise a commencé \u201cd'obéir plutot à Dieu : te.s \u2018 qu'aux hommes et Pierre n commencé de gou ! oo ; verner coume il gouverne aujourd'hui et coume il Le coutre coup de l'expédition de Crimée uvaient gouverner jusqu'à Hu fin, ; fait naître chez les Bulgares comme un besqiu irré- Que M, Oivter écoute une poole jetée dans le : sistible de s'instruire, Tout village où il ae trouvait multe, ais qui est plus éliquente que la sirnne, | un homme sachant lire eut une écule où l'on appro- qui trouvera plus d'udtiémon sur lo terre ot qui da.| wait à lire.Die simples paysans ne roculuient pas de- vura plus luustomps, une parole jailyu du owur ehré: | vont de prauds nagrifices ganr nronager l'étude de tien.; | leur langue nationale.La suinte Russie s'aperçut u- M.Haroche était ca train de douter qu'un Con lors que rien ne jui tenait autant à cœur qua lu dé- eile puisse avoir, au dix-meuvieme méce, impor ! veloppement de l'intelligence des Bulgares, et vite, tance politique et civile qu'il aurait eue an quinziè- ; où erés des b'uyace aux wpiurersités de Kief, et d'Ome où nu seizième, M.le coute de Lu \u2018Pour Jui ad dessa poux les jeunes Dalgarca.qui, rentrés chez eux, dit: = Cea, nous le contestous, Tous catholiques * voudraient rouiplir les frmetions de.maître d'école.{4 obéireut aux décisious du Cosvile en matière de\" Ou dde plus.on poussa le dévouement jusqu'à i- ogi et de duetrins,.Ts jugreront ea pleine filer \u201cté comm par de passé tes questions libre wonder La Bulgare, à titre gratuit, de livres où elle i devant puiser sa pâture intellectuelle.Cétait beau.Voilà le point et voilà le fut.Depuis quil y +, coup, ce n'était pus des catholiques, il cu fut toujours ainsi, et taut qu'il assez ! Nile privee Gprtebakof, y aura des catholtquez, rieu w'enpéchera qu'il en Îs le remplireut de la manière evigante : est anal purtisan dela diffusion des lumières que M.Baruy, il « un avantage incontestable sur notre ministre de l'instruction publique : i] çat pieux.À, de l'Église do Bulgarie ne pouvuient lui être différentes.Anssi fonda-t-il nn seminaire À Sophia pour y instruire les \u201cjeunes prétres bulgares, que vont ensuite compléter teurs étusles vu Russie.vt c'est du celte Tago à [qu'en ne vez urdaut pus à, lu dépense, l'émipeok hom- Lowvts Vetnitor.ve dernier titre, les souffrances | _ er _ : i | \u2018 Ln Politique Russe.Qu cent d.Constantinople a l'Univers Quels que soient les sentiments qu'on nourris il est dent.i Un homme À qui la {vi manque, ne peut absolu- { ment comprendre les actions de ceux qui ont la toi pour mobile et pour guide.Nous voyous en ce mo- | quels motifs le Fupe, au milieu des difficultés et des périls qui l'entonrent, ose convoquer mp Concile, ! L'objet principal de son assurance leur échappe, * quoiqu'il l'ait dit, II se confie en cette promesse du Sauveur: Là où deux ou trois cant russemblés en mou nom, là je suis qu milien d'eux.C'est cette parole qui à fuit tous les Conciles et qui fait le Con- \u201ceile du Vatieanvernement frangais, importund Je n'étre pas appele | lézard du la Kussie, il est un point sue lequel elle au Concile par [a Balle d\u2019itliction, cherelie un may- {merite qu'on lui rende justice, «on gouvernement en d'y pénétrer, un meduis Lagradiendi, comme dit ia tac prolitique «4 pour en assurer le triomphe, i} spiritellement l'Paîtee dtolter signalant les efforts «me Haisse rien à la fortune dues qu'il peut lui ôter semblables que fait le même l\u2019iéosout, Kb il serait | par couseil et par pradence.7 Encore pius souple rent, admis à siéger œuf dans le Concile, se mettre | comme à La sourdine.dovitant avec soir toute vise à genoux an cominoncement des délibérations poue Feu sede «qui pourrait lui créer des embarras, vlle appeler l'Es writ-Naïnt, et réciter la profession du foi ' n'en continue pas moinsde marcher quelqueters au grand jour, le plus souvent par voies souterraines, vers le but qu'elle west proposé d'attoindre, Ce n'est pus à elle qu'on reprochera de ficher la prose pour l'ombre.Une personnage aussi éminent pur le caractère que par La haute position qu'il ocoupe à Constantinople, du lie 1V, laquelle est catholique, apostolique, ro- waine et ultramontaine.Certes ! nous le voudriuns, et nous voudrious qu'il le fit de bon cœur, en toute Inyauté, en toute foi et bone foi, \u2014Bossuet l'au- : vaît voulu aussi.M.Olivier lo voudrait-il ?| L'Eglise n'agit pus par ane présompthease confinn- | I {ment les plus intelligents s'épuiserà deviner par | beau de voir l'Etat inorédule, puisqu'il est indilfé- ; qu'audacieu-e, cette puissances fait ses computes i Mais dans ce cas, comme hors de ce cos, M, Bame d'Etat travaille au bonheur de l'humanité et à i influence de song pays Neéunmuins, ct west ee qui prouse encore une fois eotubieu i eat difficile de faire lu bien, les grands ré- | sultant qu abtnnait on Rulrsrie, orésient quelques, petits ennuis à Constautinople, auprès do la Subline-Porte ?Non! \u2014on l'a habituée depuis longtemps à ne plus tenir compte de ses déplaisirs-\u2014mais bien auprès du, patetarçal grec qui, Une porte à poi- te Fermée, su croyait menagé de voir l\u2019Egliap vole - re lui échupper pir wng aulro porte.On fit tairo nes | serupnles, on calusa sus craintes eu le défendant à (outrance dans tous les autres vas où ses intérêts se | trouvaient en jeu.Quelques, aypées d'une conduite nussi sage syaut ce dans la sagesse humaine, mais prar une fr pro- { roche, si habile à se taire, à dit, comme nous l'a- cavuctérisait ainsi devant moi la multiplicité et la | merveilleusement préparé le torraiu, l'heure.était fonde dans la parole de Uieu.Nes sénateurs rassem- vons remarqué, une parole de trip.d'est ce funmeux \u2018nus, un bâtou à ln mai et ne léverout pas des ar mwées.Îls viendront vontantle bien du monde, ve bien.ils chercheront d'une volonté pure, en présen- oo de là mort ct du Jugement Let lle wna que | Dieu sern dans Jrurs conseils, teur Inspirera ce qu\u2019il f'ant résoudre pour que la rloire de Pieu derate,! pour que bu vérité de Dieu soit connue, réprnidue et uffermie purmi ke !oumes, cb les délivre ot leur rende la paix.M.Olivier, \u20181 Maroche et d'autres {pe rendent its Tuon compte de cette for là 7 Files les dominera pourtant le déminera les journaux elle dominent les tribanes et les armées, elle suscitern Jeu graods has ct des maityre, cile era l'his- totre, M.Diivier dun septique roilzioux Lent *mere blés de tous Jes lointains vicudrant sans armes déti- {ru coutraîre, si spontanément répondu à M.Fale ; béreront sans arines, s'en iront commu ils sont ve- | Olivier, ropruehant su gouvernement de choisie des ! disait-il d'innubrable fiiets d'est entrotué par une prêtres ultrumont ins pour remplir les évèchés va- canta.y rontrutre ! d'estaslire, nous proposons des puêtres qui 'ont pas du tot cc opiuions-là, qui an oot nba d'autres, qui ne sont pas utrehix l'autorité supréme du Chef de l'Eglise, qui seraie it dispasés à la contester.lie contraire Lies Nous ne voulons pe insister, parce que, Dicu méme ct un ealounnié le elerad fraugais, Thue peut pus présenter au Pape pour évè ques \u201cles prétres qui sont le conte tir.cn question, par la très bonne raison QU'il n'y et ù pas, ct que sil y en avait, ils ne aient pue presble, iota ue disons point à lame, must un francs Quelle parole, néanmina! quel prod ont ab panatia de M, Rouher?Sion nu Dien quvdeon que, peutêtre au dhe véritable, | veut entrer au Coueile, quel prozraume ! Et si l\u2019on sans toutefhis Cadmettre absolunene prar Jheu, D | veut rester à eut ou late d'est is par use sb lat veut une relirina, et il estinte qu'ure religion peat j que porséverance.spl | progranme encore incompréhen- : remplieer Te religion.Rien n'est plu i gible, ot rien n'est nr top Lie gont Prrdées lA-dessus , vous vivons dans cette lamentable of re doutable bizarrerie, et nous nous Étonnons de périr ! (Le monde est conduit prar dei hommes d'intellizenes re pe, Nes facile, munie timide et molle, qui n'ont pu le ini ir! té, ni peut-être le courar: d'étu (Citons ni mégue la carie dier la suprême vérité, la question de satut ls étudient tes nyPtdrea, ils admettent que c'est assez, et que l'on parvient à connaître les uiTuires sans connaître les idées, que l'on arrive à la connais sance «lu corps sans conuaitre l'âme, et que le corps 4.Loa conclusion tree évidento de tout ceci, vust qu'il n'yn cn mas, que l'Eglise qui riche tien ve qu'elle cat, #5 qu'ulle Fait, eu qu'eue veut, «\u20ac qui warche son droit chemin.Ce n'est pas un étonnement pour nous.C'est nn très grand pour M.OÙ vier.Ü croit que parille chaos.n'est jam is arrivée.sa parce arc tons Floquente el vaîve, L Egdse, pour !i première fois daus l\u2019histoire par l'organe de >uu premier pasteur, dit au monde taique à la svciété laque, aux pouvoirs laiques : de veux être, je veux agir, je veux me mouvoir, jo vaux tme développer, ju veux m'aflirmer, ju veux social peut tréz-bieu n'avoir pre d'ine du toutou | w'étendre en duhors de vous et sans vous ; j'ai une pen avoir impunément plusieurs à la fois Piuralité d'âmes, nnité de corps! lis ne voient point de dif enlté à cela.Les uns sont pour la suppression de { l'âme, les autres pour âme «0 liforem.Ceux-ci sont religieux, les sceptiques religieux y Foscari empruntait la voix pour desvanter à l'avenir quand viendrait le jour du Seigneur, Sois tranquill- pravre Jaeubo, dans ton sépulere _ fermé depuis plus pres de trois siècles ; car Venise \u201ccomblé ln mesure de l'iniquité, Comme le tyran antique, elle sentira bientôt - appesantir zur exe lu mit de lifternel , elle verra tomber l'épée de 1! griffe de son Non, et les tempêtes disperser sus flot; \"tes atlées qui aonçraient au join lew mers.oie tran quille, prusre Jacobo, Crolse ra pax an ta poitrine tes bras déums par i paix sur l'oreille de ten rer-meil ta tête affaiblie I par Ta douleur.To tara ves ear le ioar de Dieu est prochain.Von tombera, ee chantiers seront Liguets, ses somplu Us joa ! La solitude s'étabiira sur ses quis sur les canaux, | sur ses qhues publiques.Le gondotier lui-même \u201couhlicra ce que fat autrefos 84 vide Lieu ede.On verra la maie d'un =n hit, teste main sera el ile de ls fatalite, ui bes ce ullit, je ne vons de- matale rion que bo droit de me régi 4 ma guise, Assurément cela cat fort vos et tes buen tourie, File de Saint Gare, se moît à chanter d'une voix sonne © Cest \\chit, Mons deux reve Qui de Inu reushle au vaisseiez Que jetu l'eau sur la greve Pre Saint-Mare au lioncoau.l'étranger, sur un paroi, Pour des mâts prendrait sus tours.ha tourmente; repose ch | Vole, vole, Ma légère barqueroite Vys vole, A Venise, Mes amours \u2018 Eu vntendant cotle straphe Joyense, Cassictti devint tout pensil.M oungeait au jauvre vxslé qui, assis sur le ga ee at Cauvlie, pleurait pou de trois siècles nujeiravant ces méldes HOU: Etla voix due ces er reprit Lo bea goife, vù je me hues Aux charts de ses fans, brane so.bras, la ticot ot verze J, ond bute on ses canaux.| Comme Un coiget, ma bandera Me ju montre au loin toujours \\ ol vole, Mee re bargueruis Voie, vole, A Vents, mes Amours \u2018 Cazsieuti devint de plus on plus triste, 1 Ceuffi un soupir au fond de D) ! ! : i + ti Ÿ a d'avancer vers le centie en resserrant le cercle jet i faux, dite Sœur Marie Ste.Kulalic; Hedwidzo i Pelletier, dite Swur Marie St.Pierre, de la Présentation ; lraxèle Meunier, dite Sœur Marlo Germaine, de ta Ste, Famille, ont pris l'habit de Postut, Cette cérémonie « été présidée par M, le G.- V.Raymoud, Supérieur de la Communauté.\u2014((\", de sé.Hyacinthe ) Hier n cu lieu, à l'Eglise de S ant Roch, à l'issue des vépres, ln bénédiction d'une magnifique statue de la Saunte-Vierze, M.l\u2019abbü Boldue présidait à la bénédiction.Le sermon de viresnstanee à été fuit par le K.P.Royor U.M.1, ci-devant de Saint-Sauveur.La statue est destinée à l'autet de la Sante Viergo, clea colite pres de gab.\u20140 dé Condi de lundi, Nous avons pris.junds, une bicu douloureuse uouvelle, Le Rév.1, Iesther, 8.J.autrefois curé de St, Athanase cat a la derniere extrénuté.\u2014 Al.Samedi dernier, Monseigneur Uuigues s'arrachait à lu retraite veclésiustique du diveise, pour venir, , #hez ces bonnes Dames, présider à Une cérémonie qui bien qu'eile n'ait pas lo mérite de la uvuvvauté, à toujours le sceret de nous dmouvorr.Sa Grandeur a admis à la profession religieuse : Sœur Catherine MeManuus, do Montréal, en religion Sœur Ste.Brigitte.Sœur Léa Léveillé, d'Uttaws, en religion Swur Berchinans.Sœur Mary Burns, d'Ottawa, en roligion Swur St, Stanislus, Swur Célina Pouliot, de Notre-Dame de Lévis, Québre, en religion Sœur Marie Séraphine.Sa Grandeur a donnd aussi lo saint habit à Dile Etiza White, de Butfalo, N.Y., cu religion Sœur Marie de la Croix.Dile.Clémentine Murtin, du St.Arsène, Québce, eu religion Sœur Ste.Gertrude.Dllo.Maurin Keenan, de Brownville, N.Y., en religion Sœur St.Colomban.Dile.Marguerite Vigeant, de Ste, Marie de Mounoir, (St, Iyacinthe,) en religon Sœur Mario de l'Assomption.Dile.Clémentine Gagnon, de St.Arsène, Québre en religion Sœur Ste.l\u2018élicité.Dite.Apolline Bédard, du Ste, lévédine, Québee, en religion Fœur Ste, Dorothée, Die.Olive Gossulin, de St.Anselme, Québec, cn religion Sœur Ste, Albiue, Nous y avons remarqué, comme toujours, un grand nombre de parents c& d'amis, venus de fort fin, pour assister à cette pieuse cérémonie, pon lant laquelle do douces larmes ont humeeté bien des yeux, \u2014 (Canadu.) Le Révérend Pore Rion, u préché samedi à Benuharnois, sur les malheurs de l'Algérie.Son discours à produit ane profonde impression.La quête qui fut faite duno l'égliso nu profit des orphélioats de l'Algérie, s'est clevée à 330 Le hévérend Père Bournigale, a reçu lundi dernier, l'ablation des frères Puitras, Duhew, Lecoupta et Marion, de ln Congrégation des Oblate.Nous tisons dns le Prop gear Catholique d> lu Nouvelle-Ocléans: 20.Nuus apprenons quo l'épicopat Américain viunt d'envoyer à Rome le Dr, Corsuran, prêtre du died de Charleston pour prendre part Aux LrAvaux préparatoires du Concile, qui vout su faire dans la o1- putale du monde chrétien.\u2014_\u2014 ee \u2014\u2014\u2014 eee.Vuiciles résulutions Adaptues par l'assemblee lugisla- tive de lu Nouvelle-Ecosie sur la propositivs du guuver- nement.Attendu que\u2014le 1 février dernier, cette chambre adopta unanimement des résolutions protestant contre les clauses the l'acte passé par le Parlement impérial confu- dérant les provinces du Canada, de la Nouvelle-Ecosse etdu Nuuvenu-Brunswiek ; lesquelles furent suivies d'u- ue sdiesse de In Nouvelle-Ecosge et du Nonveau-Bruns- wick ; lesquelles furent suivies d'une ndresse de Ia même chambre à5u tresegracieuse Migesté la Reine, demondant que le peuple de la Nouvelle-Kçusse fut oxcmpté do l'opération de cut arte, et que des ot droits privileges long- Lomps po sèdes ol cxurcés par lu législature de cotto pres LATE rot rentre: et ; br de \u2014 ny frogre me host res CULAR a wing ven, Serra Janssun el qe \u2026 ler \u201cLést pars one 1 griller le rappel de l'Acte de l'Amérique britannique du Nord pour les raisons suivantes : _, : jo.Parce que ln Nouvells-Ecasse &étéen plusieurs circonstances la première des provinces à demander la confide que la Conffdération à (16 propose à la Nourell-Ecosse en 1854.| 30.Parce que, en 1856, la confédération des provinces #tait unc dos questions que les délégués de Ia Nouvelle- Ecosse (tient chargés de lu discuter avec le guuverne- impérial.me atu que la question de lu confidiration u itd ru- vivéed Is Nouvelle-Ecosse en 1861.; a résolu 1o.\u2014 Quo lo contraire de l'assertiou de Sa Grâce te Duc dv Buckingham duns sa dépiche eit ln vérité \u2014le mot ronféideraton ne s'est Jamais trouvé dans avcu- ne résulition proposée à l'assembléo légidlative de cette rovince avant 186d, bien que la question d une union coloniale ait été discutée de temps en teups etd une wa vibre gén rule, sans cependant qu il ait jumais ito allem quo cutle pioviuce desiruit uno union federnly ou légis- Jative dus provinces britanniques, jusqu'à l'adoption des résolutions dont il vient d'être fait sacution, en avril 1864 ce qui à causé une grande surprise au peuple du la Nou- clle-Fcosse.re no Que In résolution proposce dans In l\u2019gis- lature de Ja Nouretle-Ecosse en 1854, qui se lit comme suit, ne fait pus mention de lu Confédération.Que In chambre ge forme maintenant en comité sur I'¢- tat général de la province duns le but de considérer le sajot d'uvo wrion deg provinces de l'Amirique Britannique du Nord.LL Cette proposition fut débattue sans amener aucune expression de Topinion do Ju chambre et fut reuvoyée à In session suivante, mais Ju discussion n\u2019en à jaiaais 616 re- ise depuis.Nhe So.\u2014 IL est vrai que les délégués du gouvernement de la Nouvelle-Ecosse reçurent Instruction.en 1857 ar un ordre en conseil, de conférer avec Je Houvernement de Ba Mujusté, Bou au sujet de la Confodération, mais relativement à une union des provinces de i Asnérique britannique du Norl ; mais le cubinet w'avait regu aucune autorisation de la ligialatnre de passer tel ordre en conseil comme on te voit clairement par le rapport mème desdclégués qui dit que ni lu législature nile peuple de Is Nouvelle-Ecosse n'avait exprimé aucune opinion sur le sujet et qu'ils n'uvalent aucune antorite pour ré pdro à la question du sccrctaire colonial, si le peuple dels Nouvolle-Eeusse désirait ce changement.Résolu 40, \u2014 Que la résulution du lus) ne fuit AUCUNE allesion à lu confdération, se réduisaut simplement à donner instruction du confvrer avec Sa Grâce le Becretire Colonial, Suu Excellence lo Gouverneur-Genéml ct les autres colonies de Amérique du Nord au sujet de l'union des provinces du l'Amérique du Nord avec les sroviaces maritimes, afia d'u lucider une question du plus grand intérét et ur laquelle les esprits, dans toutes les provinces dovraicnt étre fixés : qu'une confirence compo- sie des délégués de ln Nouveile-Ecosse, du Nouveau.Brunswick etdu Conseil Excentif du Canada eut lieu à $ Québec en duptembre 1862, à laquelle lu question de r'u- $ sion coloniale fut réglée, sans qu'il y eut un seul disven- timent, pour lu raison quo la discussion mème eu était prématurée, Ostte dicision fut acceptés par l'assemblée 4 dans sa seasion de 1863 et par le peuple du la Nouvelle- Ÿ Ecosse qui, dés lora, pensa quo la perspective d'anton des provinces avait cnticrement dispuru.\u2018 .| Et cependant, en présence dde prenves ansai claires et concloauses, prises duns des archives publiques du pays, sa grâce le secrétaire colonial à non seulement oiv de- | fendre l'adoption d'un systéme de gouvernement qui non | À seulement wa jumais ete aonmts à Lu législature de cette 3 province, mais encore de rejeter sur elle lu responsabilité darvir commened le mouvement 1 et À Attends que \u2014 Au lieu derreomivanderie rappel de Flecte de l'Am'rique Lritanuique du Nord, sa grice le À due de Buckingham a attiré l'attention du gouvernement Ÿ canadien sur les questions soulevées dans l'udresae rls.tirement aux taxes, aux pécheries, dans le but d'en uble- \u2018 oir la modification duna l'intérêt spécial de la Nouvelles | Ecusst et des parties maritimes do lu Confédération, et | Attente qu: \u2014Uiuq moinbres du gouveruement cana- dienont pas\u2019 plusieurs jours en cette ville, pendant une | À partie desquetles une convention provineiale fait en ses | Sion, Mais qu'il vu 6té fait nucane offre de diminuer lea.tres ou de rhodif-r1es réglements concernant le con, Merce de celle province au gouvernement ony In l'gis- | à latire de cette province.1 des mat, i { | rapports qui lui parvenaient, il erai {na rapidement, sans perdre toutefois la pensée où la ! tables quand ils sont sincères.M, Stevens était un ; de ces hommes.Depuis sa jeuncése, ilu'a jamais varié.Depuis sn jounesse il n'avait cresé de tendre | vers un but, l'unifieation des Etat-Unis, et si, longtemps, scs tendances avaient été eontenucs, o'est que | uvant l'explosion de la guerre, le temps du plein dé.j veloppement de sos idées, n'était qua venu, au i moins 0'(taitd] pas arrivé à la période tilitante, La bataille engagée, il s'y est jeté à corps perdu, et 1 y a usé jusqu'à sun dernier routile, \u2018 Nous ve partageuns pas, on le zaît, masamedi matin, vers huit heures, comme les habitats de Nw Liverpool sortaient de déjeuner, ils aperçnrent un jeune loup corvier ni fraversait lentement la rivière près du moulin do Ritchie et Cuil, Tandis que les howmes couralent aux trmes, les dames rentrent précipitamment à la main; pois fa curiosité l'emapot int sur lu terreur, on les vit inet.tre La tête à la croisée pour voiroù était l'ennemi, La elasse ne dura pas longtemps © Louis Rober ge, qui s'CLait porté un des premiers à lu pour-uite ds ogéniens ! de le bête, d'abattit d'un cenpolefuvil, Elle avait tout de M.Stevens, lt ue nous puraît pus que les Etats au plus un an.\u2014 Erénement, Unis ieulés de toute pression extérieure, garantie de tout danger qui leur Pt-se une nécessité \u201cnité serrée, compacte et absolument soll i M.Ress, strte \u2014 Nosr apprenons que M Sulte, I'ha- e redueteur du journal fu Canuda est sur lo point de rondre a Monti af, d'abandonner ln pres.c, etude ee li- - besoïn comme la plupart des nations europécunes, | Yrer au conunerce.SIM.Suite a pesé les gains et les \u201cde saeritier une partie de leur liberté à l-ur sceu fatigue du journationu comparés à cenx du Rt ree up \u2018 Le *d'asans doute prisle meilleurs parti; mors ten?rité, Par conséquent, NO ne Crojons pas que la citons de tout pot eur, et Yui Briss Jos ineilles centralisation soit une comdition Vitale jour les Bo onic pour luvenir.Mais noue voyots avec rare tat-; nous pensons, d'un autre côté, qu'un certain p Porte que fat Lycee dun cerivain of Jeune ot deg si isolement relatif ext pour chacun d'eux, comme | distisqu' par ses talents 61 quin'apes Chese alUr sa Etats, une garantie d'indépeilanee, et pour les na à Cmastitation physique au rerrice de sa patrie Les none d'une u | hit re, alent «os \u2019 ts tls LE JOURNAL DES TRUISRIVILGES.© ses, UNE NOUVELLE ET GRANDE EPOQI'E EN ME.DECINE '\u2014Le Dr, MAGGIEL est le fondateur d'un faves système médical.Ceux qui ndministrent par erandes quantités des milecines dont tes fortes doses in- Lérieures ont pour effet d'atfaiblir l'estomne et de para lycer les boyaux, doivent cider to pas à l'homme qui ri.thE In sunt et l'appétit avec bne où denx de ses pilules estrasrdinnires, ét guérit led manx les pue vial ats Bee uke hoite iio pe pres de ses étonnauts et saine tirez onguents.Cvs deux grands sp cifejucs da docteur sent do beencoup tunes les médecines btéréoty- du jour.Des guétisons extraordinaires Gpèrées jar l'unguent et les pilules de Maggiet ont ouvert les veux di public day (prétendue) ren des des antres, et sur lesquels on x peudaat si longtemps avengl ment ¢ mp Les pilules de Maggiel ne sont prs be cells gad fam prendre par douzaine et dont chaque boite pris, ere We ei why Lue den Prowdee une tie Une og deus des pilules de Magol callisont peur mettre bog ; boyatx das in ordre parfait, do een hha d | ereitor Lapp tit et rendre | prit cut eClort, VEG pe Jonnent ane ime cdige ni wee {réaction ie de ce tet ation |» De est thet, ws lotte tion sont robbie: le syetitar nerve est fille, itp 2renl vigueur Cettedorni et -i i Leevedie Whee y A wqualite rond le médeeneterad tiouaux de chacur d'eux, coamie particaliers, une | Ln re log Lies gia og pie 1 fee PORT les hrsciné des forme deHentes, Les ne garautie de libu rté, None, notre opinion est \u2018que | 8 ce, lui cu wes | tie gravraie de es cote toyens ; \u2018 me eee ren, mi mw Lau individus gagnent en liberté person de wat ce QUE | 81 nona soniutes bioninforme, à S'oecipe mime netuiis- not, i est ied annonce que les PILE LES DIR AGGIEL | les sgulumérutions comprises sous le vom d'Etats j rent d'un travail Liétorique sure district qui l'a Te pga he caifcettons BILTEUSES DISPEP LIGUES, et ln pourraient wagner ch volidarité.Hit nous crayons | tre, celui de 7 Rivieres ne retirerait il.L'avenir du ; hin Ely rent lou Bos a tie g sont sans offer Petre logiques eu disnt que c'est précisément be eon.| MOTE épinesse de La politique, nous ep sons que © Ly posi de Cvluontnees, cn Le ges np 1 Fan lutérèt pour le commerce ne l'anp-ehers Jris eotn- : hs q individu | plétement de se Hvrer cucnre À In posi eli In itera.y ETC = teri 4 mas | tre.1] gest ju ass a distingae aur oo thar jour! avoir la l'gititoe amlätion dy briller de rosvour Bon | nombre de ses amis personnels et lilt*rair-: ont liatone | ton de linviter à un diner mardi soir, à Hated overs ; | eve su qualit d'ancieu Journaliste etd aj jéranntel, ! 2° Son Honneur le Maire a Ottawu Occupern ie fante | loir ; Gutte occasion de I ter leve ami deen san doute des pi NOUS VOUS d'eU professions pas moins une graule vie |'agriatles et des plus digues du jeune Cervaiu quils.| } & } | traire en lsurope, où daus l'état actu, | doit dans une certaine mesure ; se, Evidemment, l'énoncé de ces idéz n'est qu\u2019un toiulhaire ; mais C'est assez poor faire comprendre Eque, bion que différant au fond des idées que À.Stevens à Cousicré s4 vie politique à Paire prév finie poor sa personne, eb un grand Tespect devant | Proposent dhonorer \u2014 (Le Toaes Pint 1) \u2018as tow be, On lit dana le Mong ak Kasieuy Jours, di jas (Lis taort de M.Thaddous Stevens n du dine F1 Co - Co Fun grand pit et dun ent Gee Dai lon | 77 Qu dit qu'a Upiehe annongant 21 d'esion du ten ; depuss oix mois surt ut où sv à ques duit de gouvernement de be l'aissance concernant luroute dy | temps, depuis © : ils furtout, où >> ae 0 ME CE hein de fer intercolonial, vtent d'être cnvoy, nn grue | {Jour cu jour, et il s'y attendait lui-taénre.h VOYAUE vérnetnent de Sa M geste pour obtenir son abatroit, à ATTiVER 54 deraiere heure avce vu storsisite HUGH Oudu su ique be route choisie est celle dd ia rêve not, ; ll w'uvait qu\u2019une crainte, c'était de mourir avant {de voir assuré le but de ses cunstauts efforts, c'est-à- ; dire l'établissement d'un grand pouvoir contin) éri- | {gé sur les ruives des droits des Bots, Jusqu'à la; fin il à conservé nou sculement l'usage de La parol, {nis cacare toute la Incidité, sinon toute lu YIGUCE | cotte ville prets à partir «ou une heure dass, \"de son Intelligence j et quand déjà les Press physi} Cesinattuctione out (+, dit-on, EUVOycs d'Angleterreques l\u2019abandonnaient, quand le vuage mortes vnve- | A D'après tions que mots Av me 5 dit la .on RON oh wnt Hoaerie co hataillon Seri peated ï fewer camp loppait déja ses «eus, il sourit encore à sus ais, sat les frunti-ecs dans ** couts Ces a Pos prochain, Ci meine lemps gue ses yeux 8 Ctulguatent dans lus Mnyn pastion des alartier pour cel ct de croire à ténèbres de l'agonie, Ses dernieres ptévecupationa lune nouvelle invasion des Féviens, ont été pour la Louisiane, où, d'après les derniers) Svste régime du nouvel acte le Milic tous les bas ut de voir !ailluns de la l'rovinee peuvent s'attendre .fuire tour à Tour de cuuganent de -vvice dla fronti re où ail i | leurs.connue sons le nour deligue du Major D hu mn, sant quelques leg res modifications.IL estausst entendu que In chose sera mise au jour quand le guuvr:aemett aura donné son approbution.MILITE SOUS LES ARMES \u2014 L'adjudunt général\u201d d, Montrcai, à reyu instruction de teuir les «Futures de f | éclater des troubies.À sept heures du soir, midi, son mékein lui demmauda comment il se trouvait.+ \u2014 Tre.faible, docteur, repondit-d.Et, depuis cs mument, il décii- COLTS \u2014 1 tice journal; \u201cGontrateanont dan- les towuzhips de VE ty ois.\u201con promet de d'passer toutes les epéames Tout ce \u2018que Py vois est hion au-
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