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Titre :
L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique
Publié à Québec, L'Action catholique (1915-1962) a longtemps été le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973. [...]
Le journal L'Action catholique tire ses origines du mouvement de l'Action sociale catholique; il a été créé à l'initiative des abbés Stanislas-Alfred Lortie et Paul-Eugène Roy et de l'avocat Adjutor Rivard. L'archevêque de Québec, Mgr Louis-Nazaire Bégin, apporte son soutien au projet, dont l'objectif est à la fois de développer la conscience sociale des catholiques et de rivaliser avec les journaux Le Soleil et L'Événement.

Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, le quotidien devient L'Action catholique de 1915 à 1962. Il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973.

Diffusé dans la grande région de Québec, L'Action catholique a été longtemps le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Son intérêt pour des sciences (par exemple, l'astronomie) le rend populaire dans le milieu de l'éducation et auprès du grand public.

Avec les années, la situation économique du journal devient précaire. Les revenus sont en baisse constante et la concurrence, très vive. Malgré son réseau d'influence et de pouvoir, le mouvement de l'Action catholique ne réussit pas à freiner le déclin. Repris en 1973 par deux hommes d'affaires de Québec, le journal devient À propos, qui disparaîtra l'année suivante.

Références

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 261-265.

« L'Action ». Dans Bilan du siècle, [Consulté le 28-11-2006]

Marquis, Dominique, « Un nouveau combat pour l'Église : la presse catholique d'information, 1907-1940 », [Consulté le 27-11-2006]

Éditeur :
  • Québec :L'Action sociale limitée,1915-1962
Contenu spécifique :
dimanche 12 octobre 1941
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique, 1941-10-12, Collections de BAnQ.

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[" L'ACTION CATHOLIQUE Organ* d* L'Action Social* Cathollqu*.SAdactlon et admlnistratloB : I, Boni.Ch arrêt.Québec.- ~r 16 PAGES VoL V, numéro 41 Instaurare omnia in Christo\u201d Dimanche, 12 octobre Mill Sur le front de l\u2019Ouest Notre artiste e voulu représenter la première attaque par Ica avions re combat allemands contre une \u201cforte* resse volante'*.Sept appareils nazis ont attaque la \u201cforteresse** qui revint è sa base criblé* d* bai es, avec un gouvernail fonctionnant à peine, la roue d'arrière ' moitié arrachée et les freins brisés.La \u201cforteresse'' était allée bombarder les navires de guerre nazis I Brest; elle revenait en Angleterre, volant à une grande altitude, lorsqu'elle fut attaquée par deux Hoikcl 113 et cinq Musserschmitt 109.Les avions de combat allemands encerclèrent le bombardier anglais qui plongea et se mit à voler en zig-xag.Le combat dura une vingtaine de minutes et lorsque la \u201cforteresse\u2019* réussit à se réfugier dans les nuagee, les avions ennemis s\u2019éloignèrent.Le capitaine du bombardier anglais a* dirigea alors vers l'Angleterre et, avec l'aide du pilote en second, Ht un heureux atterrissage sur un aér MAISON de PROBATION s ¦ r;V^îr;it4 '.'Jka \u2022 M*r Kd^ar LAROCHELLE.P.A., supérieur généra] de U So* ciété d«s Misüioiu» étrangères de La province de Québec.?Le 8 octobre 1941 marquait le premier anniversaire de la bénédiction, à Québec, de la maison de Probation des Miss ions-Etrangères.L\u2019érection de cette maison de formation fut décidée au deuxieme Chapitre de la Société, au mois de juillet 1938.De la fondation de la Société des Missions-Etrangères jusqu\u2019à cette époque, les aspirants-missionnaires.à la fin de leurs études classiques, abordaient immédiatement les études théologiques au séminaire central du Pont-Viau.Pour répondre au désir de NN.SS.les archevêques et évêques-fondateurs de la Société et réaliser les voeux des membres du Chapitre, le conseil d\u2019administration de la Société, avec l\u2019assentiment de Son Eminence, décida d\u2019ériger cette nouvelle maison dans l\u2019archidiocèse de Québec.On se mit aussitôt à la recherche d\u2019un terrain propice à la réalisation de cette nouvelle oeuvre.Le choix sc oorta sur l\u2019une des propriétés de M.Joseph-P.Ouellet, architecte de Québec.Ce terrain faisait partie de l\u2019ancienne propriété Mackay ou Parc Belmont, situé sur le Chemin Sainte-Foy, vis-à-vis le cimetière Belmont.En juin 1939 commençaient les travaux de défrichement, sous la direction du R.P.Nérée Turcotte, chargé de la construction par le Conseil central des Missions-Etrangères.Les Révérends Frères des Ecoles Chrétiennes de l\u2019Institut Dom Bosco lui ont accordé généreusement l\u2019hospitalité pendant toute la durée des travaux.Le 2 septembre 1940.la maison ouvrait ses portes à quatre aspirants-missionnaires-: MM.Denis Cossette, de St-Narcisse, été Champlain.Gaston Pageau.de Montréal, Paul Perreault, de Juliette et Valère Beaulieu, de Sherbrooke.Ce furent là les pionniers.Les Révérends Pères Alexandre Paradis et Jean-Baptiste Michaud furent chargés de leur formation à la vie missionnaire.Les Révérendes Soeurs \"les Servantes du Saint-Coeur do Marie\u201d acceptaient la charge de l'entretien de la maison._ Le 20 septembre.Son Excellence Monseigneur Prud\u2019Homme disait la premiere messe sur l\u2019autel majeur dont il avait, le jour précédent, consacré la pierre.\t_ .\t, Le 8 octobre.Son Eminence le Cardinal J.-M.Villeneuve présidait la bénédiction de la nouvelle maison.A ia \u2014 Vol.V, No 41 A l'occasion du premier anniversaire de sa bénédiction foule réunie.Son Excellence expliquait le sens de la cérémonie et le but de cett»* nouvelle fondation: \u2018La cérémonie plutôt simple, disait-il.qui s\u2019accomplit en ce moment est nonobstant un événement dans le diocèse.Elle est la réplique et l'octave de ce qui s\u2019accomplissait à Québec il v a trois siècles.Le premier Evêque fondait alors une succursale du Séminaire des Missions-Etrangères de Paris.Aujourd\u2019hui c\u2019est une succursale encore d'un Séminaire des Missions-Etrangères, celui de Pont-Viau à Montréal, qui s\u2019établit à Québec\u201d.\u201cPourtant ce n\u2019est pas une institution étrangère qui vient d'ouvrir ses portes parmi uos.En effet, il y a moins de vingt ans.saintement jaloux de ce qu\u2019accomplissaient, en de nombreuses missions chez les infidèles, tant des nôtres enflammes du zèle de l\u2019apostolat lointain, dans les cadres des divers Ordres et Congrégations.l\u2019Episcopat de la province voulut avoir sa Société missionnaire pour sceller en quelque sorte l\u2019Eglise de la Nouvelle France de son sceau traditionnel, et lui conserver à jamais un privilège dont elle avait été si fiere depuis ses origines, celui d\u2019envoyer des mssionnaires dans toutes les contrées du monde.Euntes, ergo, docete omnes gentos\".\u201cCette maison devra servir, en effet, à rien autre qu'à mieux éprouver la vocation de scs membres, qu\u2019à mieux planter en eux l\u2019esprit missionnaire, à les mieux plonger dans la vie intérieure oui fait les saints\u201d.Un programme à cette fin fut soigneusement préparé par les autorités de la Société.La prière occupe une large part de la journée de l\u2019aspirant-missionnaire.Tous les jours, il récite ou chante l\u2019Office divin en entier, fait une heure d\u2019oraison, et cela à part les prières d\u2019usage.Les matières du cours sont l\u2019étude des constitutions, la théologie ascétique et mystique.l\u2019Ecriture sainte, la liturgie, la missiologie, etc.Tous les jours, les ti avaux manuels permettent aux aspirants de manifester leurs aptitudes et de perfectionner leurs talents, ils développent en même temps leurs forces phvsiaues.Le missionnaire doit être en mesure de diriger les travaux de ses employés indigènes et de mettre la main à la besogne, lorsque la nécessité se fait sentir.Les excursions et promenades les jours de congé ont aussi pour Jmt de développer l'initiative et l\u2019esprit d\u2019observation.Le bioussard.dans sa mission, est heureux de se débrouiller en mettant en activité les expériences de son temps do formation.Le 25 août 1941, commenait la deuxième année régulière 1941-42.Voici la constitution du personnel de la Probation pour l\u2019année : MM.les abbés Clovis Rondeau, supérieur et Père-Maître des aspirants; J.-B.Michaud, asst-supérieur, professeur de théologie ascétique et mystique et directeur spirituel:\tAlexandre Paradis, procu- reur.Albert Cossette professeur d\u2019E-criture Sainte et propagandiste: Marcel Gérin.professeur de missiologie.On sait déjà que M.Gérin est le rédac-L-ur du \u201cBulletin de l\u2019Union Missionnaire du Clergé.Dix-sept finissants de nos colleges classiques ont remplacé les reciues de la première année, actuellement au séminaire central du Pont-Viau.Ce sont : MM.Guillaume Aubuchon.J.-Paul Asselin.Henri Guav.Conrad La-fortune, Herman Marchand.Bernard Giraldeau du Séminaire de Joliotte; Léonard Martel.Henri Perron.Gilles Ouellet, Henri Fournelle.du Séminaire de Sherbrooke: Jean-Marie Grand-mont.Marcel Garon du Séminaire de Nicolet: Oscar Thibeault.du Séminaire de Rimouski: Achille Courno^ r du Séminaire de Saint-Hvacinthe: Gérard Dubé.du collège de Ste-Anne de la Po-catière: Alcide Lefebvre du Séminaire de Valleyfield: Jean-Thomas Langlois du Séminaire de Philosophie, Montréal.Vingtième anniversaire L'année 1941 marque de plus le vingtième anniversaire de la fondation de la Société des Missions-Etrangères de la province de Québec.Tous se rappellent sans doute que c\u2019est le 2 février 1921 que l\u2019épiscopat de la province.réuni à Québec, jetait les bases de cette association missionnaire.Etaient présents à cette réunion : S.E.le cardinal Bégin, archevêque de Québec: NN.SS.Roy.coadiuteur de Québec: Larocque.évêque de Sherbrooke: Brunault, de Nicolet: Bernard, de Saint-Hvacinthe: Latulipe.de Haileybury; Forbes, de Joliette.Brunet, de Mont-Laurier; Léonard, de Rimouski: Gauthier, auxiliaire de Montréal.Un comité fut constitué sur l'heure pour s\u2019occuper d< l\u2019organisation de la nouvelle société.Les membres de ce comité furent : NN.SS.Paul Bruchési.Paul-Eugène Roy.Guillaume Forbes et François-Xavier Brunet.Mgr Rov fut élu président et Mgr Forbes, secrétaire.La première démarche de ce comité d\u2019organisation fut de porter le projet à la connaissance de la Sacré Congrégation de la Propagande et de solliciter la faveur de le mettre à exécution.La réponse fut à la fois bienveillante et élogieuse.Après avoir rendu hommages aux apôtres canadiens disséminés un peu partout pour la diffusion de l\u2019Evangile, après avoir salué la fondation d\u2019une oeuvre similaire en Ontario, S.E.le cardinal Van Rossum.préfet de la Propagande, offrait à l\u2019épis- copat de la province de Québec ses félicitations et ses remerciements très vifs pour la nouvelle preuve de zèle qu\u2019il donnait en faveur de l\u2019apostolat des missions.Le sentiment de Rome étant connu, une autre question devenait urgente, ci lle du choix d\u2019une âme d\u2019élite qui, avec quelques collaborateurs, donnerait toutes ses énergies à l\u2019oeuvre naissante et en assurerait la prompte et sûre exécution.Le 12 mai 1921, les évêques.réunis de nouveau à Québec, choisissaient M.le chanoine Joseph-Avila Roch, curé de la cathédrale de Joliette, comme premier supérieur.Le 30 août suivant, il quittait son poste pour se rendre à Montréal, siège de la nouvelle société.Les deux premiers prêtres qui lui prêtèrent leur concours furent MM.les abbés Ls-Adelmar Lapicrre, (aujourd'hui Mgr Lapicrre), et Clovis Rondeau, supérieur de la Probation.Au mois de septembre, M.Lapicrre était nommé aumônier du couvent dos SS.Missionnaires de l\u2019Immaculée-Con-ception, où il prit sa résidence.Sts deux compagnons, de leur côté, reçurent l'hospitalité à la maison provinciale des Clercs de Saint-Viateur.Quelques semaines plus tard, ccs dévoués religieux mirent à la disposition de la nouvelle Société l\u2019ancien presbytère de Saint-Viateur d\u2019Outremont.Il fut occupé durant deux ans et demi.Ce laps de temps permit aux ouvriers de la première heure d\u2019opérer les travaux plutôt longs et obscurs qui accompagnent toute fondation de ce genre, il l« ur permit surtout de construire le séminaire actuel, au Pont-Viau (près Montréal).Le 3 décembre 1921, la petite Socié-té célébrait pour la première fois la fête de son patron, saint François-Xavier, Mgr Forbes avait accepté de présider la cérémonie et de bénir en même temps l\u2019oratoire provisoire.Il dit la première messe qui ait été célébrée au berceau de la Société canadienne des Missions-Etrangères.Une question à la fois délicate et difficile s\u2019imposait immédiatement : le choix d\u2019un terrain où la Société pût s\u2019établir et .se développer à l'aise.Ce terrain devrait réunir certaines conditions : être suffisamment à proximité de la ville pour bénéficier des avantages qui en découlent, être assez vaste pour répondre au développement futur de l\u2019oeuvre.Problème résolu Après de multiples démarches, l\u2019inquiétant problème reçut sa solution.Le 27 'ril 1922, la Société se portait arqué é\u2019un terrain d\u2019une superficie d* r* irpents.propriété de feu le jug\tDesnoyers, situé au nord de Mo\tau Pont-Viau et séparé de la vi, r la rivière des Prairies.Au jour c .a bénédiction de la pierre angulaire.Mgr P.-E.Rov se plaisait à proclamer la beauté du site choisi.Dominant la rivière, planté d\u2019arbres qui entourent le séminaire d\u2019un cadre verdoyant, il a le privilège de joindre à un panorama pittoresque la richesse d un passé plein de souvenirs religieux.\u2022 l^i maison-mère de U Société des Missions étrangère* de la province de Québec, à Pont-Viau, près Montréal.yL ****¦ ¦.¦¦¦¦ 'rYrJ jj£U***l s» * * ' ÿ&KSÙmm .««ifiKiiriiMMBflRttÉNifiMfip L'Action Catholique \u2014 Québec Dimanche, 12 octobre 1941 des MISSIONS ÉTRANGÈRES CVst là que campèrent, il y a deux cent cinquante ans, les premiers missionnaires en route pour les pays de l\u2019Ouest.C\u2019est au pied de cette falaise que le P.Nicolas Viel et son disciple Ahuntsic consommèrent leur martyre.Et ces flots rapides, en marche vers l\u2019Océan, symbole de la destinée du missionnaire, quel plus pressant appel pour l'apostolat lointain! Aucun endroit ne pouvait ètr'* davantage évocateur d\u2019héroïsme et générateur de vertus apostoliques.Lettre collective Le 12 avril, l'épiscopat publiait une lettre collective sur la Propagation de la Foi et la fondation d'un Séminaire des Missions-Etrangères.Cette lettre reçut partout les plus grands éloges ; qu\u2019il suffise d\u2019insérer ici le témoignage même du Préfet de la Sacrée Congrégation, S.E.le cardinal Van Rossum: \u201cEn parcourant ces pages qui disent si éloquemment l\u2019efficacité de la Propagation de la Foi, qui invitent les prêtres et les fidèles à contribuer de toutes leurs forces à l'accroissement du règne de Dieu sur la terre, nous ne pouvons nous empêcher d\u2019éprouver une intime complaisance pour l\u2019oeuvre sainte que l\u2019épiscopat du Canada a entreprise en ces derniers temps avec une énergie renouvelée.Et la satisfaction de la Propagande est d\u2019autant plus vive que déjà nous pouvons voir, dans un court espace de temps, l\u2019un des fruits précieux de l\u2019action missionnaire canadienne dans l\u2019érection récente du Séminaire Saint-Franoçis-Xavier.auquel la Sacrée Congrégation s\u2019intéresse souverainement et auquel elle souhaite une prospérité et un apostolat féconds\u201d.Dès l\u2019annonce de la fondation à Montréal d\u2019un séminaire destiné aux missions, deux jeunes étudiants qui terminaient leurs études classiques et qui s\u2019apprêtaient à entrer au séminaire des Missions-Etrangères de Paris, donnèrent leurs noms à la nouvelle Société.C\u2019étaient MM.Léo Lomme.de Worcester et Ernest Jasmin, de Lavaî-des-Rapides.Ils sont les prémices de notre Société canadienne des Missions-Etrangères.L\u2019année suivante (1922) six nouvelles recrues vinrent s\u2019adjoindre aux premières.C\u2019étaient MM.Joseph Roberge, Alexandre Paradis, Eugène Berger.Aidée Barbeau, Emile Chnrest et Valmore Forcier.Le recrutement était commencé.Un nouveau problème maintenant s\u2019imposait à l'attention des autorités, celui de la construction d\u2019un séminaire destiné à la préparation et à l'entraînement de ces futurs apôtres.C\u2019est alors que se présenta le problème financier.La Société ne possédait aucun revenu.Heureusement.dès les débuts, les aumônes n\u2019avaient pas manqué.Plutôt modiques d\u2019abord, elles se faisaient plus généreuses à mesure que l\u2019oeuvre était mieux comprise.D\u2019un autre côté, l\u2019épiscopat venait d\u2019adopter une résolution à l\u2019effet de pourvoir au moins partiellement au soutien financier de la Société.L\u2019heure semblait donc venue de metre le projet à exécution.Tel était bien d\u2019ailleurs le sentiment du Conseil d\u2019administration.A sa réunion du 11 juillet, il accorda l\u2019autorisation sollicitée, et le 31, le supérieur de la Société.M.le chan.Roch, inaugura les travaux préliminaires de construction, sous la direction de M G.-S.Monette, architecte et la surveillance de M.W.-E.Phaneuf.contremaître.La cérémonie du 16 octobre 1922, au cours de laquelle eut lieu la bénédiction de la pierre angulaire du nouveau séminaire, comptera parmi les plus précieux souvenirs de la société.Son Excellence Mgr Pietro di Maria, délégué apostolique, présidait, ayant à ses côtés quatorze archevêques et évêques, de nombreux prélats, des représentants des autorités civiles et plus de quatre cents prêtres et religieux.On remarquait aussi quantité de fidèles.Ce jour-là.le nouveau séminaire s\u2019est vu prodiguer, avec toutes les bénédictions du ciel, une sympathie, gage des plus beaux espoirs.Mgr P.-E-Roy, président du Conseil d\u2019administration, prononça le sermon de circonstance.Ce grand apôtre d\u2019action sociale catholique laissa parler son coeur, il plaida avec beaucoup d\u2019éloquence la grande cause des missions catholiques.Ce discours, l\u2019un des derniers de sa carrière.a été l\u2019un des plus vigoureux: ce fut véritablement le chant du cygne.Tout le monde connaît la clause du testament spiritueT qu\u2019il a légué en mourant à son clergé et qu\u2019il aurait voulu écrire avec les dernières gouttes de son sang.Il recommande \u201cun zèle ardent pour toutes les oeuvres de la Propagation de la Foi.spécialement pour celles de notre Société des Missions-Etrangères et de notre Séminaire Saint-François-Xavier\u201d.Avant de sceller la pierre angulaire, Mgr Forbes, secrétaire du Conseil d\u2019administration, lut au public l\u2019acte de la dédicace qui fut enfermé avec d\u2019autres documents dans un coffret déposé au centre de la pierre.Au mois de novembre, les travaux de construction cessèrent pour reprendre au printemps suivant.Ils se continuèrent toute l\u2019année 1923.^ Enfin Je 27 février 1924.les autorités du séminaire quittèrent leur résidence d\u2019Outremont pour prendre possession de la nouvelle construction, terminée au commencement de la même année.Deux jour* plus tard, arrivaient de Chicoutimi le* religieuses de Saint-Antoine-de-Pa-doue qui devaient se charger do seîn matériel de la maison.Dès septembre 1924.le Séminaire du Pont-Viau ouvrait ses portes à sept prêtres et à quinze séminaristes.Le 11 septembre 1925, trois premiers missionnaires partaient pour la Mandchourie.En Mandchou! Le 2 août 1929, la Société se voyait confier la préfecture apostolique de Szépingkai qui.le 24 mai 1932.devenait Vicariat apostolique.Actuellement nos missionnaires occupent trois territoires de missions: deux aux Mand-choukouo et un autre aux Philippines.Parmi eux, l\u2019on compte, un vicaire apostolique, Son Excellence Monseigneur L.-A.Lapierre, un préfet apostolique, Monseigneur Emilien Masse, un vicaire délégué.R.P.J.Geoffroy quatre-vingt dix-sept prêtres dont 80 travaillent en missions, et 30 aspirants-missionnaires.L\u2019apostolat des nôtres en Orient a été des plus fructueux.En témoignent les rapports oubliés au début de chaque année, (jadis, dans une plaquette spéciale.maintenant dans notre revue \u2019 Missions-Etrangères du Québec\u201d).Cette action apostolique cependant ne s\u2019exerce pas de la même façon dans toutes les misions.Aux Philippines Aux Philippines, nos missionnaires ont affaire à une population déjà en grande partie baptisée, mais qui depuis quarante ans s\u2019est vue privée de prêtre et se trouve aujourd\u2019hui plongée dans une incroyable détresse spirituelle.On trouve là-bas de vieilles églises, qui peuvent remonter jusqu\u2019à trois cents ans et où les fidèles se réunissent en nombre le dimanche pour prier le Bon Dieu.Malheureusement il ne se trouve aucun prêtre pour offrir l\u2019auguste Sacrifice: le tabernacle est inhabité: le confessionnal délaissé, la Sainte Table déserte: les malades meurent sans sacrements, etc., etc.Quand nos missionnaires arrivèrent à Davao, il v a quatre ans.ils n\u2019y ont trouvé que six à sept prêtres, oour la plupart usés à la tâche, pour desservir une population de 200.000 catholiques, alors que dans le diocèse de Québec, par exemple, il y a 1.267-prêtres pour 540.417 fidèles, soit une moyenne d\u2019un prêtre par 500 âmes.Il est facile d\u2019imaginer les funestes conséquences de cet état de choses, quand on pense à la célèbre parole du curé d\u2019Ars.Certes, les Philippinos n\u2019en sont pas encore rendus à e dorer les bêtes, mais ils vivent dans l'ignorance des devoirs les plus essentiels et les plus élémentaires de notre religion.Il* sont, hélas! en plus travaillés par les protestants et les prêtres apostats d\u2019A-glipay.Avant donc de s\u2019attaquer aux 100,-000 païens qui restent à convertir dan» -ÿV .y/jS r CMT'OBRE eet.dans le calendrier mcv-di'rne, le dixième mois de i annee.11 correspond au huitième gigue du Zodiaque, le Scorpion, dans lequel le Soleil entre du 21 au 22 de ce meme mois, raison qui lui a fait donner le nom d October, ot to imbrium le huitième des pluies), en sous-entendant mensis (mois), et aussi parce qu\u2019il était le huitième mois dans le calendrier de Romulus, dont l'année n était composée que de dix.Il était le dixiéme dans celui de Numa, et s\u2019est maintenu à cette place dans le nôtre.11 a 31 jours.OCTOBRE est appelé le huitième mois de;, pluies, non parce que la mauvaise Sa.son avait commencé sept mois avant, niais parce que dès l\u2019équinoxe de septembre, dont l\u2019étymologie vient de sa place dans le Zodiaque, le* vents et les tempêtes régnent sur notre planète.nom d\u2019octobre tint t la flatterie du sénat, le caprice de Commode et la vanité de Domitien.Le premier essaya vainement de changer son appellation antique en celle oe Fausti-nus, en l\u2019honneur de F.iustine, femme de l\u2019empereur Antonin ; le second en celle d invictus (invincible), sans doute en l'honneur de Mars, auquel ce mois était consacré ; et le troisième en son propre nom Domitianus.Le 13 de ce mois, mis sous la protection de Mars, on immolait à Rome un cheval, appelé October, a ce dieu terrible.Enfin, chez les descendants de Romulus, le 4, le 12.le 13, le 15, le 19, le 28 et la fin d'octobre, étaient réservés à des fêtes et à des solennités nationales.Ce mo.s est, dans les pays tempérés, celui des vendanges et de la franche joie : aussi les peintres le représentent-ils souriant, et couronné de pampres jaunissants, d\u2019où pendent de belles grappes pourprées.\u2022 Le signe de Zodiaque : \u2014 LE SCORPION Les Latins lui avaient consacré une fête sous l'appellation de pater Dionysius, surnom de Bacchus.Cette solennité, chez les païens, était une véritable bacchanale, on buvait jusqu\u2019à l\u2019ivresse complète.Les Grecs et les Romains, dam l\u2019antiquité, célébraient aussi une fête en octobre, en action de grâces de l\u2019apparition des grains levés.Par un contraste bizarre, le joyeux mois de la vendange £«.\u2022 trouvait attristé par la croyance où é-taient les anciens que le génie du mal régnait à cette époque, où ils célébraient aussi la fête des morts et des parents, sens le nom d\u2019Eleuthéries, et ils y invoquaient le Mercure infernal.Dans la concordance avec le calendrier républicain (français), le mois d'octobre va du 10 vendémiaire au 10 brumaire environ.Voici quelques proverbes et dietom relatifs au mois d'octobre : \u2014 \u2014Pluie à Saint-Denis (3 octobre), tout l\u2019hiver la pluie.\u2014Quand Octobre prend sa fin, en cuve doit être tout raisin.\u2014Si Octobre s\u2019emplit de vent, du froid tu pâtiras longtemps.^ 4 _ Vol.V, No 41 1 Avant gué le fruid place les | [ruisseaux Et voile le ciel de vapeurs moro- [ses, Ecoute chanter les derniers oi- f seaux.Regarde fleurir les dernières roses.Octobre permet un moment encor Que dans leur éclat les choses de-[meurent; Son couchant de poupre et ses ar-j\t[bres d'or Ont le charme pur des beautés [qui meurent.Tu sais que cela ne peut pas du- [rer.Mon coeur; mais, malgré la saison plaintire.Un moment encor tâche d\u2019espérer Et saisis du moins l\u2019heure fugitive.Bâtis en Espagne un dernier chà- fteau.Oubliant l\u2019hiver, qui frappe à nos {portes Et vient balayer de son dur râteau | espoirs brisés et les feuilles L François COPPEE yni octo Comme nous l\u2019avons vu plus haut, le nom d\u2019octobre vient de ce que ce mois était le.huitième chez les Romains.Il est aujourd\u2019hui le dixième, mais on lui a conservé ce nom.Dans l\u2019ipstoire de France, le mois d\u2019octobre nous rappelle divers événements, notamment : -\u2014 «>«*\u20ac\u2022 OCTOBRE 1789 (Journées des 5 et 6).\u2014Ces journées virent des mouvements populaires qui aboutirent au retour de Versailles à Paris du roi, de la cour et de l\u2019Assemblée nationale.Paris était irrité, le roi n\u2019ayant pas encore prêté serment à la Consitution.On était menacé par la famine, et les royalistes avaient foulé aux pieds la cocarde tricolore, dans un banquet des gardes du corps, le 1er octobre.Le matin du 5 octobre, le tocsin et le tambour réunirent une partie de la population affamés, qui marcha au cri de : \u201cA Versailles !\u201d Un premier détachement, composé surtout de femmes du peuple, d\u2019ouvrières et d\u2019excentriques, partit des Champs-Elysées, sous la conduite de l\u2019huissier Maillard, / kfik * L \u2022 Le mois d'octobre, esn&lJ 4e Jehan Conrtyx.(Miutée da Louvre).L'Action C«Biol WmmWm.yjsite mm WÆêI \u2022 OCTOBRE.\u2014 D'apres le Grand calendsier et Gempoet de» Bergers (fin da XVe siècle).arriva à Versailles sur la Place d\u2019Armes, et obtint du roi qu'un convoi de vivres entrerait le soir même dans Paris.Un second groupe de manifestants, accompagné de troupes et que dut conduire La Fayette, arriva au moment où commençaient de nouveaux désordres : la foule, en effet, avait envoyé au Château une délégation de membres de l\u2019Assemblée, et les gardes du corps avaient fait une sortie hostile ; il en résulta une sorte de siège du Château, pendant lequel plusieurs gardes du corps furent décapités.La Fayette occupa les postes extérieurs du Château ; mais dans la matinée du 6 octobre, la populace força les grilles,, et la mêlée recommença.Il fallut que le roi parût au balcon, puis la reine.Quand La Fayette eut baisé la main de Mario-Antoinette, l\u2019enthousiasme fut à son comble.et le peuple ramena triomphalement à Paris la famille royale et des chariots Dans les contes de fées toutes les fois qu\u2019un nain défie un géant en combat singuiier, nous voulons que le nain soit vainqueur dans cette lutte inégale.C\u2019est précisément l\u2019histoire d\u2019un nain qui appartenait à Henriette de France, femme de Charles 1er d\u2019Angleterre.Ce nain avait un caractère exécrable et belliqueux.Il n\u2019entendait pas la plaisanterie.On l\u2019avait fait combattre contre un dindon, et il était sorti vainqueur de la rencontre.Mais il sc préparait à un duel autrement sérieux.Il était depuis quelque temps en butte aux sottes plaisanteries d\u2019un gros lourdaud, un certain Crofts, qui s\u2019amusait à le coucher sur une immense tartine de pain et à faire mine de le dévorer.Tantôt encore, Jeffrey (c\u2019était le nom du petit homme) se sentait empoigne par derrière et accroché au lustre du salon.Ces injures criaient vengeance, et le nain provoqua Crofts en duel.Celui- iqu« \u2014 Québec de farine.L'Assemblée l'y rejoignit, fca 19 octobre.Désormais, la cour et le §tm-vemernent étaient tous la surveilUuao» des Parisien».OCTOBRE (Jerémie-Alme-DelplitaX, statuaire français en 1868.Elève de Gauthier, ce Cavelier et de Coutan, il obtint le grand prix de Rome en 1893.Talent élégant et distingué, il est l\u2019auteur de \u201cla Victoire\u201d (monument aux morts da Poitiers), en 1924.En 1931, il a obtenn la médaille d\u2019honneur du 55-\u2019Ion des Artistes français.Un OCTOBRES TE est le nom donna, en Russie, aux conservateurs progress*# tes qui se rallièrent au manifeste impérial du 30 octobre 1905 et soutinrent la Constitution qui en sortit ci, exact au rendecE-vous, arriva aro%A d\u2019une seringue et de pois secs.Mats Jeffrey ne l\u2019entendait pas de cette oreille, il contraignit son adversaire à tm combat sérieux, à cheval et au pistolet.Crofts fit apporter sur le terrain un télescope a pieds, et quand Jeffrey p*-rut, perché sur son cheval.Crofts feignit de ne voir que la monture et demanda à tout le monde si ce mymidon d'Anglais avait voulu se moquer de ltd en le faisant attendre.Jeffrey poussa un rugissement de fureur.\u2014Ah 1 mon tout petit, vous étic* 14 T Je ne vous avais pas aperçu dans loa poils de votre cheval.Seulement, pour que je puisse vous apercevoir, mettez-vous sur la tête de votre monture I Et le pistolet à la main il alla se pi**-cer à l'orifice de son télescope.A peine le signal donné.Jeffrey tondit sur son ennemi et le tua raide d'w» coup de pistolet Dimanche, 12 ocfobr« 1941 ?î F=îl Noua avon> rufm rè-uaai à prendre lei devenu sur le convul de* camions volés.C\u2019é-leit aussi facile iiue d*e»sayer de traverser la ville pour atteindre la care au moment où une procession défile sur la rue principale.RT IJU PIRATES FAX ' X ' \u2022 Tous êtes o«*e Le rapiieine Judas et cette Burma sont sans doute dan» l'un des camions qu'ils nous ont volés.mais nous Ignorons leguel.Il faudra prendre SOIN des chauffeur», puis nos propres hommes reconduiront les camion» an poste de secours.optimiste Invétérée.Ville Smith! Cette vieille maison est un bon endroit d\u2019où tirer.L- Il y a de ceci quelques années, un contact plus brutal que les autres entre l'avion que je pilotais et le sol mii un point final à ma carrière active d\u2019aviateur.I>e5 médecins m\u2019ayant fermement conseillé do m\u2019cn tenir là, je me montrai raisonnable pour une fois dans mon existence, et comme mon compte en banque se trouvait é'tre assez confortable, je résolus de réaliser ce qui avait été mon ambition de toujours : monter une \u201cécurie\" ou mieux un \u201changar\u201d d\u2019avions do course.Certains de mes amis ont des chevaux, d\u2019autres des voitures de course, moi j\u2019aurais des avions et une écurie de pilotes à la page, pour les mener à la victoire un peu partout.Dés le début de mon entreprise, les premiers essais confirmèrent mes prévisions les plus optimistes, et tout alla comme sur des roulettes.Mon équipe de pilotes et mes avions se signalèrent dés la première course; celle-ci se courait en circuit do vingt-cinq milles.Mes moteurs de moins de 510 CV., puisque telle était la limite de puissance permise dans cette course, devaient à mon avis gagner si nettement, que je m\u2019amusais à supputer l\u2019avance qu\u2019ils auraient sur leurs adversaires à l\u2019arrivée.Après le premier tour je ne me sentais plus du tout d\u2019humeur à engager un pari sur ma chance; mon premier pilote avait peut-être le meilleur avion de la course, mais deux autres gaillards, lancés à ?om-beau ouvert, le ridiculisaient à qui mieux mieux.Celui qui menait s\u2019appelait Tim Spaulding d\u2019après le programme et son camarade Bert Barlow; c\u2019étaient des pilotes locaux peu ou pas connus, mais des types vraiment \u201cgonflés\u201d.Spaulding volait comme un véritable fou; j\u2019aurais bien juré dix fois de suite qu\u2019il allait décapiter la moitié d'un pylône, tant il prenait son virage à la corde.Le décapiter ou entrer dans la terre .Barlow, au contraire, était impeccable, le vrai \"pilote de 'lé-monstration\u201d, volant merveilleusement, conduisant sa course sans une erreur, ne perdant pas un pouce de terrain; c\u2019est d\u2019ailleurs pourquoi il se maintenait dans le sillage même de Spaulding qui, lui, \u201cbrûlait l\u2019air\u201d.On devine tout de suite quel fut le résultat de l\u2019épreuve.Spaulding gagna, Barlow se classa second et mon pilote prit la troisième place.Les jours suivants, à chaque épreuve et tant que dura le meeting organisé par le Club Aéronautique, Spaulding et Bar-low conservèrent dans le même ordre le même classement.S'ils avaient piloté de meilleurs avions que le mien, je me serais sans doute contenté de mettre cet échec sur le compte de la malchance, mais leurs appareils étaient d'un modèle quelconque, et c\u2019est bien leur façon de les conduire qui leur avait assuré les premières places.Cela faisait mieux que de m'intéresser.Dus-sé-je les \"kidnapper\" tous les deux, j'étais bien décidé à les incorporer aussitôt que possible dans mon équipe.Le soir même je les fis appeler au téléphone et les priai de venir me voir, ce qu'ils firent une demi-heure plus tard.Curieuse impression : ils avaient, si l'on peut dire, \u201cla physionomie de leur façon de voler\u201d.Spaulding, le plus grand des deux, avait sur son visage, parsemé de taches de son, exactement les caractéristiques du \u201ccasse-cou\u201d.Barlow, lui, avait un air sérieux, réservé, distingué même, et un regard très droit.Il me serra la main et commença par m'exprimer le plaisir qu\u2019il éprouvait à faire ma connaissance.Spaulding me salua d\u2019une fqçon plus fantaisiste et un grand sourire lui fendit le visage d\u2019une oreille à l'autre.\u2014Avez-vous l\u2019intention de nous laver la tête, monsieur Wallace, fit-il, pour avoir laissé vos garçons au magasin des accessoires ?\u2014Rassurez-vous, répondis-je, souriant à mon tour.Que «liriez-vous tous deux si je vous demandais de faire partie de mon équipe et de voler pour moi ?\u2014Que nous donneriez-vous comme \"coucou\u201d ?demanda Barlow.\u2014Et quels seraient mes émoluments 7 compléta Spaulding.?Toute la différence entre eux était comprise dans ces deux phrases.Spaulding n\u2019attachait aucune importance au modèle d\u2019appareil qu'on pourrait lui proposer, parce qu\u2019il était le genre de gaillard qui piloterait n'importe quel \u201czinc\u201d, pourvu qu\u2019il ait des ailes pour le soutenir.Bar-low, lui, prenait ses précautions.Au cours d\u2019un vol ou d\u2019une compétition il se chargeait de tenir tête au meilleur, mais il aimait bien savoir à quoi s\u2019en tenir quelque temps à l\u2019avance, prétention on ne peut plus naturelle.Je m\u2019expliquai et, deux jours plus tard, mes inséparables étaient sur mon rôle, en route pour la Côte Ouest.C\u2019est alors que je commençai à m\u2019a-ptreevoir de certaines choses.Mon plan était de leur confier à tour de rôle chacun des douze appareils dont je disoosius, histoire de me rendre compte du modèle d\u2019avion qui convenait le mieux à l'un ou à l\u2019autre.Spaulding menait tout ce qu'on voulait à des allures invraisemblables ; Barlow, lui, réussit tout juste à se classer quatrième au cours d'une épreuve de cent milles, où, courant seul pour moi, je lui avais pourtant donné mon avion le plus rapide.Le moteur m\u2019avait cependant paru fort bien tourner, aussi étais-je assez perplexe.J\u2019interrogeai Barlow.\u2014Les autres devaient être meilleurs, monsieur, répondit-il avec un pâle sourire.Si vraiment vous tenez à gagner, il fallait y mettre Tip Spaulding.\u2014Il ne peut pas les gagner toutes, grommelai-je; je comptais sur vous pour enlever celle-ci.\t\u2022 \u2014Il l\u2019aurait gagnée s\u2019il n\u2019avait pas la frousse de mettre les gaz ! .Je me retournai.Spaulding était là, considérant Barlow avec l\u2019air du maître d\u2019école qui vient de prendre un éleve en faute.Barlôw murmura quelque chose que je ne compris pas et, pour se donner une contenance, il fouilla dans une poche où il pêcha une cigarette.Nous fûmes interrompus par le haut-parleur annonçant la seconde course de cette journée.Mes deux pilotes y étaient engagés, aussi me quittèrent-ils pour regagner leurs bords respectifs.La course fut à peu près sans histoire.Spaulding la gagna et son camarade prit la deuxième place, immédiatement derrière lui.Ce qui, par exemple, ne manqua point de m'intriguer, lorsqu\u2019on annonça les \u201ctemps\u201d mis par les concurrents, fut le fait que Barlow, sur un avion moins vite que celui qu\u2019il avait piloté dans la course précédente, avait tout de même volé plus rapidement.En deux mots comme en dix, avec Spaulding pour le \"remorquer\u201d, Barlow était san- défaut; privé de lui, il redevenait un nilote quelconque.J'étais fort ennuyé, car dans bien des compétitions je ne pouvais fournir qu\u2019un seul appareil.De plus, je venais de faire l\u2019acquisition de deux avions de 1,000 CV qui étaient à ce moment-là ce qu'on avait sorti de plus rapide au monde; mon intention était de couper mon équipe en deux, d'en envoyer la moitié dans l\u2019est et l\u2019autre dans l\u2019ouest; bien entendu, chacun de mes deux as prendrait l\u2019un do ces bolides.La constatation que je venais de faire appelait de toute évidence des éclaircissements.Je fis mander mes deux pilotes dans mon bureau.Ce fut Spaulding qui ouvrit le feu avant même d\u2019avoir été interrogé.\u2014Il va falloir faire quelque chose avec cette ombre qui me suit partout.Et, du doigt il me montra Barlow .J\u2019ai attendu pour voir ce qui se passerait aujourd'hui, espérant que cela n'arriverait pas, malgré tout; or, c'est arrivé.Vous avez probablement saisi ?\u2014Vous voulez dire .la raison pour laquelle Barlow a perdu la course ?\u2014Oui.Simplement, c\u2019est parce que je n\u2019étais pas là-haut avec lui.Depuis des mois je m\u2019efforce de le corriger; si je ne suis pas devant lui, il a \u201cpeur des gaz\u201d devant les pylônes.\u2014Qu\u2019est-ce que vous chantez là ! coupa Bartow fort mécontent, je sais bien ce que je fais.Je ne suis pas un fou .\u2014Dans ce cas, pourquoi n\u2019avoir pas montré vos talents dans la course précédente ?Vous aviez un appareil qui faisait vingt-cinq milles à l'heure de plus que les autres.Vous n'aviez tout de même pas l\u2019intention de leur faire des avances ?\u2014Cet appareil serre les pôlones de trop près, grommela-t-il, l'air un peu honteux, et il ajouta : du moins de la façon dont je les aborde.\u2014Dans ce cas, coupa Spaulding, pourquoi ne les prenez-vous pas de la manière dont je vous ai montré à le faire ?Je vous ai bien appris tout le reste, n\u2019cst-ce pas ?\u2014Oui, monsieur le professeur ! lailla Barlow.Vous .Et puis, bon, ça va bien comme ça ! Vous verrez demain ! Sur ces mots, il tourna les talons et s en fut ; je voulus le rappeler, mais Spaulding me retint.\u2014C\u2019est peut-être bien ce qu\u2019il lui faut, dit-il.Laissez le partir.Je me rassis dans mon fauteuil.Je lui parlai alors des deux nouveaux avions que j\u2019avais commandés; ils étaient d\u2019un type absolument inédit et, avec mes deux pilotes, devaient faire merveille.Spaulding, très excité, ne pouvait plus tenir en place après avoir examiné les plans du dernier modèle.\u2014Mais, dis-je, Barlow ne pourra jamais en prendre un, s\u2019il n\u2019est pas capable de se suffire à lui-même; bien entendu, vous aurez le vôte.Mais il va falloir sans doute que je cherche un autre oilote.Quand ces deux bijoux-là seront lancés en compétition, ils devront gagner toutes leurs courses.Spaulding revint sur terre.\u2014Oui, fit-il, je sais .Barlow est pourtant l'homme qu\u2019il faudrait pour un avion comme celui-là .Accordez-moi un délai, oh ! très court .Je lui ferai passer sa frousse .ou je lui ferai passer la figure, mais ce sera Tune de ces deux choses-là ! Attendez et vous verrez.?Le lendemain, dès les deux premiers tours de la course, Barlow prit la tête dans un style étonnant, mais les premiers tours d\u2019une compétition d\u2019aviation sont comme le premier round d\u2019un combat de boxe, ils ne signifient pas grand'cho-se.A ce moment-là, un petit avion rouge le rattrapa et, passant si près de lui que tout le monde sursauta, prit la tète.J'eus l\u2019impression qu\u2019au dernier pylône, Barlow voulut rendre à l'autre la monnaie de la pièce, mais brusquement son avion s\u2019écarta et perdit de la vitesse.Comme des bolides, les concurrents le dépassèrent; ils atterrit enfin et, s\u2019il se classa septième ce fut uniquement parce qu\u2019il n\u2019y avait pas huit coureurs.J'étais fixé.Certes, je n\u2019nvais pas l\u2019intention de me priver des services de Barlow; en compagnie de Spaulding, il pourrait toujours me gagner une bonne place de second, quant à lui confier un de mes nouveaux avions rapides .Spaulding avait sans doute deviné ma pensée.Il me prit par le bras et m\u2019obligea à le regarder dans les yt.>ux.\u2014Donnez-moi le temps de faire rc que je pense, dit-ii il y a encore une chance.En temps normal, j\u2019aurais certainement refusé, mais de la façon dont il venait de me dire cela et compte tenu de ce qu\u2019il avait déjà tenté pour moi, je cédai et donnai mon consentement.Sur ces entrefaites, j'appris que l\u2019association organisait, le mois prochain, une grande course-circuit de deux ceuis milles pour tous types d\u2019avions.Pas de handicaps.L\u2019appareil le plus vite.Mais la competition n\u2019était accessible qu\u2019aux membres de l\u2019association de l\u2019aviation militaire et de l\u2019aviation maritime.Premier prix : vingt-cinq mille dollars; second : quinze mille et, troisième : dix.Je suis avant tout un homme qui comprend ce qu\u2019une affaire peut rendre.Celle-ci était bonne, aussi ma feuille d\u2019engagement fut-elle remplie sans retard.Avec mes deux nouveaux modèles \u201cBrandt\", je pouvais facilement prétendre aux deux premières places .Ce jour-là, j\u2019allai sur le terrain.Spaulding avait pri?l\u2019air et montrait à tout monde comment il fallait faire pour gagner une course; chaque fois qu\u2019il passait devant moi, il me semblait voir un paquet de vingt-cinq mille dollars attaché à son train d\u2019atterrissage.Ce n\u2019était pas tout, ma réputation sortirait singulièrement grandie de cette Compétition nationale.Barlow passa près de moi, affectant l\u2019indifférence; je me préoccupais, à vrai dire, assez peu du \u201cproblème\u201d qu\u2019il avait posé, puisqu\u2019on somme, précédé par Spaulding, il assurait à notre firme une place de brillant second, et la prime correspondante.Cependant les rapports entre les deux hommes avaient sensiblement dépassé le stade de la froideur ; j\u2019eus l'impression que Spaulding lui-même était dégoûté de cette \u201cmaladie de la frousse\u201d que rien ne semblait plus capable de guérir.Pour moi, je ne pensais plus qu\u2019à cett« course: la Compagnie Brandt fit d'ailleurs fort bien les choses, car, douze jours avant la grande exhibition, les doux avions étaient dans mes hangars, et deux heures après leur arrivée, Spaulding et Barlow les avaient en mains.Je ne sais pas si vous avez déjà vu voler ces engins-là; avec mes deux gaillards aux commandes, il me semblait que l\u2019argent était déjà en banque.Barlow lui-même, bien qu\u2019entraîné comme toujours par son camarade, faisait mieux qu\u2019il n'avais jamais fait.Certes.il abordait les pylônes avec une arrière-pensée assez visible, tandis que Spaulding les contournait à les caresser du bout de l\u2019aile*son moteur donnant à plein.La veille même de la course, sous un beau ciel bleu, en présence de nous tous, l\u2019accident arriva.?Spaulding montait en spirale et venait de lancer son moteur en \u201ccyclone\u201d, comme il avait coutume de faire; j\u2019aurais juré qu'il était tout seul.Soudain, au moment où, après avoir contourné le dernier pylône, il se préparait à terminer le circuits, je le vis se cabrer et piquer vers le ciel en chandelle; presque dans le même temps, la moitié de son aile gauche sauta, comme hachée.Une fraction de seconde plus tard j\u2019aperçus un petit avion descendant en zifczagant.J1 finit par se ooser \u201ccomme une fleur\u201d, cependant que l\u2019appareil de Spaulding montait toujours, mais maintenant en tournoyant sur lui-même comme fou.Des pièces se détachaient, lancées aussitôt dans toutes les directions.Le moteur devait être mort, car je ne l\u2019entendais plus.Etant pilote moi-même, je savais fort bien que l\u2019excès de vibrations avait fait le coup avant que Spaulding n\u2019ait pu coupler les gaz et l\u2019allumage.C\u2019était là vintg-cinq mille dollars qui s\u2019en allaient en tous sens ! .Mais la vie de mon pilote était autrement précieuse, et je me demandais ce que nous réservait la minute qui allait suivre.Au moment où l'avion achevait sa course ascendante, Spaulding grimpa sur le bord de la carlingue et sauta en l\u2019air.Bientôt Je parachute s\u2019ouvrit.\u2014Voilà le second prix qui échappe, pensai-je car c\u2019est Spaulding qui va prendre l\u2019autre appareil.Le pilote tomba lentement à l\u2019autre extrémité du champ d\u2019aviation.Le parachute s'abattit sur lui et plus rien ne bougea.Je me ruai dehors, et sautai sur le marchepied de la première ambulance automobile qui fut prête.Spaulding était à terre, empêtré dans son harnais; il se débattait de son mieux, niais il ne me fallut pas plus de deux secondes pour me rendre compte qu\u2019il n\u2019avait plus l\u2019usage de sa main droite.\u2014Votre main ! m\u2019écriai-je.Qu\u2019est-ce qui ne va pas ?Tout pâle, il réussit à esquisser un sourire.\u2014 Elle me fait assez mal pour être fracturée, fit-il.Quand ce fou s\u2019est avisé de me couper, j\u2019ai dû monter en fusée, ou sinon je serais entré dedans.Son hélice a accroché le bout de mon aile, un mor-coau est venu frapper nui propre nélice, en même temps que j\u2019en recevais un se- Suite à la page 7 \u2014 Vol.V, No 41 L'Action Catholique \u2014 Québec Dimanche, 12 octobre 1941 \u2022 LE CASSE COU cond aur la main.Pour arranger le* choses, je suis tombé sur elle en atterrissant.J'aidai l'infirmière de l'ambulance à le \u2014Vous avez là une fracture qui parait sérieuse, dit l'aide Montez là dedans, nous allons vous faire examiner sérieusement à l'hôpital.Lu» vérité fut dure à avaler.Spaulding avait quatre os de la main fracturés, elle avait enflé d\u2019une façon terible et il souffrait le martyre.\u2014Je suis navré, monsieur, me dit 1* pauvre garçon, j\u2019aurais dû faire attention peut-être, mais vous ne perdre* tout de même pas cette course, Barlow vous la gagnera.Je sevais qu\u2019il en aurait pour trois semaines avant de pouvoir toucher à son \u201cmanche à balai\u201d et je n\u2019avais, dans mon équipe, aucun pilote qui fût jamais monté dans un de ces nouveaux Brandt, Bar-low excepté.\u2014Je sais ce que vous pensez, poursuivit Spaulding.Sons moi, l\u2019autre peut justifier nos craintes et vous n\u2019avez personne pour prendre sa place.Mais oubliez tout cela.Barlow, seul, gagnera cette?course, je vous le promets.\u2014Sur quoi pouvez-vous baser une telle promesse ?\u2022\u2014Sur Barlow lui-même.Je sais bien que mon petit plan n\u2019a pas rendu comme nous l\u2019espérions, et je n\u2019ai réussi qu\u2019à salMoter notre amitié, nous ne pouvons plus nous voir ! Il n\u2019empêche que Bert est un pilote merveilleux, s\u2019il voulait, personne ne le battrait jamais.Je suis sûr, absolument sûr que, demain, il le voudra.Vous avez été chic pour nous.Et .il faut qu\u2019il le veuille.Ce garçon-là ne va pas vous laisser tomber.Il ne doit pas .et il ne le fera pas ! A quoi bon insister ?De bonnes paroles que tout cela.Je fus successivement tenté de me retirer purement et simplement de la course, \u2014 le ridicule fait plus de tort que l\u2019abstention dans des cas comme le mien, \u2014 de rechercher l'imbécile qui était la cause de tout ce mal, et d\u2019essayer d\u2019entraîner le plus vite possible un de mes autres pilotes sur le dernier de mes Brandt.Finalement je ne fis rien du tout et allai nie coucher.Prétendre que je fermai l\u2019oeil cette nuit-là serait un mensonge vraiment gratuit.?Le lendemain, ils étaient tous groupé* autour de ma loge sur le terrain.Spaulding parlait à Barlow, très calmement, très posément, mais ce dernier n\u2019avait même pas l\u2019air de prêter la moindre attention à ce que sou camarade lui disait.Sous le prétexte que j\u2019avais besoin de ce dernier pour le présenter aux juges de la course, je le pris par le bras et l'cntral-nai à l'écart.Quand nous fûmes non de la vue des autres pilotes, je le fis pivoter et.les yeux dans ses yeux, je lui envoyai tout ce que j\u2019avais sur le coeur.\u2014Ecoutcz-moi bien, Barlow, Spaulding est le meilleur ami que vous ayez eu et le meilleur que vous pourrez jamais avoir.Il a essayé de vous mettre en rage contre lui, uniquement pour tenter de vous faire sortir de votre tempérament timoré, et vous amener à faire quelque chose de plus grand que vous .Hier, j\u2019ai été sur le point de confier cet avion à quelqu\u2019un d\u2019autre, il y a des pilotes qui ont du cran, grâce à Dieu ! Or, Spaulding m\u2019a littéralement supplié de vous laisser courir.Il m\u2019a juré que vous gagneriez.et il le croit sincèrement.Je m'arrêtai pour reprendre haleine.Il me considérait, ahuri, et hochait la \u2014Il s'est brouillé avec moi pour mon bien ?murmura-t-il.Je ne comprend* pas.Pourquoi ne l\u2019a-t-Ü pas dit ?\u2014Pourquoi ?explosai-je .puis je me repris, jouant ma dernière carte î Voua allez courir tout à l\u2019heure, Barlow, et vous rendre digne de l'appareil que je vous confie, ou alors tout est fini entre nous et jamais plus vous ne volerez pour moi.Grimpez là-haut et battez tous ce* pilotes.Et pendant que vous y serez, triomphez par la même occasion de votre seul ennemi, la frousse .Allez ! Sur ce, je le quittai.Il se dirigea lentement vers le terrain où déjà le* mécaniciens poussaient son avion.Dix minutes plus tard, le drapeau du Starter s'abattit, les douze concurrent* partirent dans le tonnerre des moteurs, prirent de la vitesse, et bientôt s\u2019élevèrent en direction du premier pylône.Dimanche, 12 octobre 1941 (suite de la page 6) Assis à mon côté, Spaulding arborait tm drôle de sourire.\u2014Vous allez voir qu\u2019il va gagner, fit-tt.C\u2019est le meilleur pilote de toute la bande .et je crois que je suis qualifié pour le savoir.Quelques secondes plus tard, les bolides revenaient vers nous.Alors, mettant \u201ctoute la sauce\u201d, ils remplirent l\u2019air du formidable vrombissement de leurs ifib-teurs déchaînés.Comme un projectile rouge et vert, mon Brandt prit la tête, rasa le pylône, suivi de près par les autres.Barlow avait réussi à se maintenir à la première place, mais combien de temps cela durerait-il ?Un avion de l\u2019armée tenta de la lui disputer, mais il se défendit avec une habileté consommée et continua .Sa \"frousse\u201d ne parut le reprendre qu\u2019après le cinquième tour, au moment où il allait aborder le dernier pylône.Le même avion de l\u2019année, qui n\u2019avait cessé de le harceler, se trouvait littéralement sur lui.Parvenu à moitié virage, la vitesse de Barlow diminua et il s\u2019écarta légèrement du pylône, l\u2019autre bondit sur l\u2019occasion, se faufila dans l'espace libre et prit la corde; au moment où ils se re- se sauver comme si W diable lu(< était à ses trousses.Puis brusquement, au moment où, ayant franchi la ligne d\u2019arrivée, U planait de la hauteur avant d\u2019atterrir, !e moteur s\u2019arrêta net.Je ne sais si je passai cette dernière minute à la vivre ou à la mourir .Neuf fois sur dix, le '\u2022Brandt\" eût dû toucher le sol comme un morceau de boi* rejeté par la tempête.Mais, comme à 1* promenade, Barlow effectua un atterrissage de démonstration, quelque chose d\u2019aisé, d\u2019harmonieux, comme un oiseau fatigué qui se pose et court encore un peu avant de s\u2019arrêter tout à fait .Je fus le premier à me précipiter au-devant de lui; dans l\u2019impossibilité où j\u2019étais de prononcer un seul mot, je lui pris la main et \u201cpompai\u201d trois ou quatre fois son bras .\u2014Vous leur avez fait la leçon, vous leur avez montré tout ce que vous valez ! articulai-je enfin \u2014Je leur ai montré ?répéta-t-il .Je l\u2019ai fait parce que je n\u2019ai pas pu agir autrement ! Au cinquième tour ma \u2018\u2018manette\u201d a lâché.Je ne pouvais plus arrêter ce sacré moteur sans couper tous les gaz et je ne pouvais pas non plus couper parce que j\u2019allais trop vite.11 ne me res- i dressèrent, les deux bolides volaient ail« contre aile .\u2014C\u2019est le commencement de la fin I hurlai-je.Le voilà qui lâche \u2014Non cria Spaulding, non, il ne le fera pas ! Comme si Barlow avait entendu le* paroles de son ami, le \"Brandt\u201d fit un bond absolument prodigieux, et laissa littéralement sur place l\u2019avion militaire, comme si brusquement celui-ci fût demeuré accroché à un nuage.En une fraction de seconde, je compris que mon pilote avait fait donner à l\u2019appareil le maximum de ce qu'il pouvait rendre: le \u201cBrandt\u201d brûlait littéralement l\u2019air comme un boulet de canon ! La gorge contractée, le coeur presque arrêté, je me mis debout et fixai intensément le pylône d'arrivée; pour revenir à la vitesse normale, Barlow devrait reprendre peu à peu, et s\u2019il le faisait, qui sait jusqu\u2019où il irait ! Alors le miracle se produisit.Bert Barlow prit son virage à pleine vitesse, comme un fou, et se rua sur le terrain.Je ne sais à quelle allure il couvrit les deux milles suivants, mais lorsque la course fut pratiquement courue, il était à deux cents yards en avant de l\u2019avion de l\u2019armée ! Absolument hébété je regardais ce casse-cou qui continuait à faire rendre au \"Brandi\u201d tout ce qu\u2019il pouvait donner, cependant que, de sa main valide, Spaulding me tapait dans le dos en me criant à l\u2019oreille : \u2014Que vou* avais-je dit, que vous avais-je dit ?Le meilleur pilote sur 1* terrain .et je le savais ! Au dernier tour, Barlow était si loin des autres que ce n\u2019était même plu* drôle, mai* il n\u2019en continuait pas moins à \u2022 Barlow prit soit vira** ** vitesse comme an fou tait plus qu\u2019à laisser le moteur tourner et à m\u2019en tirer le mieux possible .Il s\u2019arrêta et sourit à Spaulding.\u2014Je crois que je me suis conduit comme un nigaud, je n\u2019arrivais pas à prendre assez sur moi pour aborder ces pylônes en vitesse.Il fallait que quelque chose arrivât pour me prouver à moi-même que c\u2019était possible, que je pouvais y parvenir .M.Wallace m\u2019a dit .Enfin voulez-vous qu\u2019on oublie toute cette histoire.Désormais je \u201cprendrai\" les pylônes à pleine allure, avec ou san* vous ! \u2014Mais, j\u2019en suis sûr, Bert, répondit Spaulding, je savais bien que vous le pouviez.Les deux amis se serrèrent la main cordialement.La foule des admirateurs déferla sur ces entrefaites pour acclamer le vainqueur.Je revins à ma loge accompagné par Spaulding qui semblait tout joyeux.\u2014Vous avez l\u2019air bien content, lui dis-je.Que se passe-t-il ?\u2014Oh ! rien patron.Je suis seulement heureux qu\u2019il ait vaincu sa frousse.Je savais qu\u2019il y parviendrait à temps, ou que je lui ferais casser la figure.Je m\u2019arrêtai net et saisis le bras de mon interlocuteur.\u2014Grand Dieu, Saulding, expliquez-vous.Il y a quelque chose qui sonne faux.Vou* ne voulez tout de même pas dire ?\u2014Bien sûr que l\u2019ouverture \"plein gaz\u201d était accidentelle, dit-11 d\u2019un ton âpre .il faut que Barlow le croie et continue à le croire.ICels vou*,.patron, U fa il uoe vous sachiez la vérité.Vous ooun iez faire une histoire terrible aux gens de chez \"Brandt\u201d sans cela.La manette des gaz de Barlow n'était pas reliée au carburateur comme elle aurait dû l'étre, elle l\u2019était par un bout de ficelle.\u2014Avec de la ficelle ?m\u2019exclamai-Je, suffoqué.\u2014Bien sûr.C\u2019est moi qui ai fait le petit \"remplacement\u201d hier soir.Je savais que les jointures métalliques couperaient la ficelle dès qu\u2019il ouvrirait les gaz en grand.C\u2019est exactement ce qui s'est passé au cinquième tour.Il n'a pas pu empêcher l\u2019arrivée brusque du mélange et alors .vous avez vu !.Je sais bien, vous allez me dire, qu\u2019il risquait de se casser la figure .mais, moi, j\u2019étais sûr du contraire.C\u2019est que voyez-vous, monsieur Wallace, je connais Bert Bar-low .comme si je l\u2019avais fait.Il est bien le meilleur de tous .mon humble personne comprise ! LE PETIT COURRIER SANCTORAL ON TROUVE DES SAINTS DANS TOUS LES ETATS DE VIE Des saints, on en trouve paitout, d* tout âge.de tout sexe, dans les étnta de vie les plus variés.Et tous se sont sanctifiés à leur manière, chacun selon son genre.J\u2019extrais de \u2018T.a Revue des Deux-Mondes\u201d, l'article suivant paru dan* \u201cLe Droit\u201d, il v a quelque temps: \"Le Trappiste ne se sanctifie pas comme le missionnaire de Chine.La Carmélite n\u2019a pas le genre de la Soeur enseignante ou hospitalière.Saint Benoit fut un saint en haillons, et saint Louis, roi de France, en manteau royal.Saint Jérôme a traduit les saintes Ecritures, que saint François-Xavier ira porter aux Indes.Don Bosco sauve les enfants des rues, et saint Isaac Jogues est tué dans les bois de New-York sans convertir grand monde.A côté des âmes préservées, comme Louis de Gonzague et les autres, la légion des pénitents et des pénitentes offre ses jeûnes, ses flagellations, ses privations de sommeil et de joies permises.A côté des sanctifications extraordinaires, les ordinaires: celles de nos grands-parents, de ces chers vieux et vieilles dont nous conservons des photos sur carton ou sur zinc, e* qui vivaient en chrétiens, naturellement, comme s\u2019il n\u2019y avait pas d\u2019autre façon.Imitons-les.Continuons-Ies.Ils étaient sages, philosophes, même s\u2019ils ne savaient pas toujours lire.Nous ferions bien de les imiter, de laisser aux non-chrétiens les manières non chrétiennes, et de nous sanctifier selon nos vocations de jeunes, de gens mariés, de vieillards, de religieux nu religieuses, de prêtres ou de séculiers.Mais sanctifions-nous! Autrement.nous» sommes perdus.\" Et puis, si une Révolution éclatait au Canada comme au Mexique en 1924-29 et plus récemment en Espagne, seriez-vous prêts jeunes gens, à donner votre vie comme ces courageux, jeunes gens tombés sous les balles de Cal lès.au cri de \"Vive le Christ-Roi!\u201d A l\u2019un de ses satellites qui lui demandait où se trouvait tel prêtre qu'il cherchait, le petit Pedro répondit: \u201cJe ne le sais pas, et même si je le savais, je ne vous le dirais pas.car je ne suis pas un traître ni un lâche\u201d.Voilà une réponse d\u2019un chrétien digne de ce nom.et qui n\u2019a pas peur de mourir pour sa foi.Mais n\u2019oubliez-pas.jeunes gens, que ces jeunes (de 12 à 30 ans) allaient puiser la vraie force là où elle se trouve: dans l\u2019Eucharistie.Et leur temps libre se passait dans l\u2019étude ou la prière et dans ces pieuses réunions où l\u2019on s\u2019encourageait mutuellement.Car ce n\u2019est pas en fumant la cigarette, * n buvant du \u201cCoca Cola\u201d ou de la \"Black Horse\u201d et en pensant seulement à \u201cfaire la vie\u201d que l\u2019on obtient la force d â-me des martyrs.Oncle ARTHUR 12-X-41 Le «-vous.?On trouvera les repenses en page 8 ==J L'Action CaHtoliquo \u2014 Québec 1.\t\u2014 I>evons-nnus maintenir mw* droits religieux, les défendre, les revendiquer ?2.\t\u2014 Que savez-vous des VOY-KLI.ES SIMPLES ?2.\u2014 Comment personnifie-t-on 1* I/OGIQUE ?1._Qu\u2019cst-oe que le tableau In- titulé I* \"VIERGE I>F FOLI-ONO\u201d ?5.\u2014 Quels furent les noms des plus célèbres KPEE8 de la chevalerie ?B.\u2014 Quelle différence entre I* \"BLANCHIMENT\u201d et le \u201cBLAN-OHI88AGE\u201d ?Vol.V.No 41 \u20147 \u2014 Le -vous.?Réponses aux questions posées en page 7 1 \u2014 CVst une obligation pour' aous de maintenir, de défendre et 6*' revendiquer nos droits religieux, si nous voulons assurer à notre peuple sa survivance et son prestige D\u2019ailleurs, l'Acte de la Confédération consacre l\u2019exerci- S ce absolument libre de la religion Dour toutes les dénominations re- | ligieuses.2.\t\u2014 Les voyelles simples sont formés d'une seule lettre.Elles sont au nombre de six : a.e, i, o, u.y.Par degré de sonorité, les voyelles se rangent ainsi : a, e, o, I, u.L'I et J\u2019y exprimant le même son.plusieurs grammairiens n\u2019acceptent que cinq voyelles simples: tandis que d'autres en comptent sept, par la distinction des trois sorte.- d'e : a.é.è.e.1.o.u.3.\t\u2014 On représente la \u201clojcitiue\" sous les traits d'une femme dans une attitude vive et prompte, levant d'une main un estoc, emblème de pénétration, et tenant de l\u2019autre qüatre clefs, symbolisant les moyens de trouver la vérité.Sa robe est blanche et son casque est de fer.symboles de candeur et de solidité.Sa pénétration est encore symbolisée par le regard du faucon.qui surmonte son casque.4 \u2014 La \u201cVierge de Foligno\u2019\u2019 est un beau tableau de Raphaël représentant la Vierge dans les régions célestes, entourée d\u2019un concert d\u2019anges et tenant dans ses bras l'enfant Jésus, tandis que, sur la terre, saint Jean-Baptiste, appuyé d\u2019une main sur une longue croix, montre, de l\u2019autre main, le ciel.Près de lui est agenouillé saint François, une petite croix à la main et les yeux pieusement levés vers le ciel.En face de ce dernier, Sigismond de Conti, secrétaire^ de Jules II, qui avait commandé le tableau à Raphaël, est aussi age- nouillé, et saint Jérôme, debout, posant sur lui la ma n.Le recom- [ mande à la protection de la Vierge.Au milieu de ces deux groupes, un petit ange, debout, tient une p\u2019.a- | que sur laquelle se trouvait autre- j fois une inscription.\u2014 Le nom de | la ville de Foligno a été donné à ce ( tableau parce qu\u2019il demeura deux siècles dans l\u2019église de cette ville, d\u2019où il passa au musée du Louvre , lors des guerres de la révolution I française, pour revenir ensuite au < musée du Vatican.5.\t\u2014 Les noms des plus célèbres épées de la chevalerie sont : la Joyeuse, de Charlemagne ; la Du-randale, de Roland ; Hauteclerc, d\u2019Olivier ; Courtin, d\u2019Ogier ; la Flamberge.de Renaud, héros du roman des quatre fils Aymon.6.\t\u2014 Le \u2022\u2022blanchiment\u201d consiste à donner la blancheur aux étoffes, écrues, c'est-à-dire qui ont encore i la teinte que la nature leur a don- | née ; tandis que le \u201cblanchissage\u2019* consiste à rendre la blancheur aux étoffes blanches qui ont été salies, notamment le linge.BAPTEME M L\u2019AIR Ce n\u2019est pas tous les jours qu\u2019un alligator a l'occasion de faire un voyage en avion.surtout dans des conditions aussi.acrobatiques.En Floride, un éleveur d\u2019alligators, désireux de livrer rapidement à un de ses clients un alligator adulte de quelques cent kilos que celui-ci lui avait commando, n\u2019imagina rien de mieux que \u2019 de suspendre le saurien a un aé- j ronef qui décolla.cependant que la malheureuse bètk, surprise' par ce moyen de locomotion imprévue, battait désespérément l\u2019air de sa large queue.Quand on pense qu'il y a des gens qui seraient si heureux de faire un voyage en avion.Petites notes So urivz IXX'.IQl E \u2014Pourquoi ne rentres-tu pas chez toi ?\u2014Ma femme est de très mauvaise humeur.\u2014Pourquoi est-elle de mauvaise humeur ?\u2014Parce que je n\u2019entre pas.CE QU ON ENTEND I^e professeur.\u2014 La terre tourne en vingt-quatre heures autour du soleil.Petit Pierre.\u2014 Mais quand il n\u2019y a pas de soleil, autour de quoi tourne-t-clle ?LA SURCHARGE (Uni TIMBRES-POSTES Lcà timbres français en usage dans la région sont ceux de 50 < centimes, rouge, avec une ngure de la Paix, ou bleu, meme valeur, avec figure de Mercure.Ces deux I timbres ont été surchargés par les 1 autorités allemandes de l\u2019inscription suivante : \u201cBesetztes Gebiet; Nordfrankreich\u201d.Dans les deux provinces d\u2019Alsace et de Lorraine,1 les timbres français ont cessé d\u2019avoir cours et ils ont été remplacés par des timbres allemands à l\u2019effigie du maréchal Hinden-burg qui portent en surcharge les mots \u201cElsass\u201d ou \u201cLothringen\u201d, I noms allemands de ces deux territoires qui, comme le vaste Frankreieh dont Paris est la capitale, ont été cédés à Hitler par la capitulation du 22 juin 1940.LIRE Les timbres de 2 1-2 pence (chocolat) et 4 p.(ardoise) de la série de 1022-23 illustrant les armoiries et les timbres de 1925: 1 penny (carmin) et 2 p.(vert foncé) ont été réimprimés sur un papier avec de multiples \u201ce\" en filigrane.LA C LASSE !>K 1923 11 y a des héros ue tout âge en Angleterre, surtout depuis 'a \u201cblitzkrieg\" qui a commencé en août 1940 et qui est en train de se; transformer de guerre-éclair en guerre d\u2019usure, puisqu'après un j an d'attaques aériennes d\u2019un acharnement sans pareil, les Aile- j mands ne sont pas plus proches | de la victoire.Dans la classe dej 1925, chez les garçons de IG ans, on trouve, entre autres, Sidney i Parsons, pompier volontaire qui, pendant que ses camarades plus âgés reculaient devant un brasier, allumé par les bombes dans un [ entrepôt, resta à son poste en dt-, rigeant sa lance.Ses sourcils et | ses cheveux brûlèrent mais il ne broncha pas et aida de cette façon ^ à maîtriser rapidement l\u2019incendie.Il y a aussi Honnie Orme qui j réussit à dégager d\u2019un abri dans, lequel une bombe les avait tousl ensevelis, des femmes et des hom- i mes plus âges que lui.et ensuite j plusieurs bébés a demi asphyxiés; par la poussière des décombres, mais que, grâce à lui, on ramena j à la vie.Ralph Mullins, un autre héros de 16 ans, éteignit par une ; adroite mais très risquée applica- i tion de glaise, le feu qui s\u2019était communiqué dans une conduite' de gaz pendant un bombardement, j Stanley Pipe se fit descendre, au ; moyen d\u2019un câble, sous les débris j d\u2019une maison démolie par les i bombes.Il hissa de la cave les' blessés qui s\u2019y trouvaient, mais au moment où il remontait lui-méme à la surface, une avalanche de poutres l'enfouit sous plu-| sieurs pieds de décombres encore fumants.Il vécut emmuré là ( pendant trois heures, le temps de deviser d\u2019un moyen d\u2019en sortir, et il y parvint.On relève plusieurs noms de tout jeunes gens LEURS NOMS FRANÇAIS Le nouveau commandant en chef de la région aérienne de l\u2019Atlantique, en Angk terre, s\u2019appelle sir Philip Joubert de la Ferlé, Français d\u2019origine déjà lointaine, qui s'était révélé l'hiver dernier comme un excellent commentateur de la guerre à la B.B.C, Maréchal de l\u2019Air, sir Philip \u2022 remplacé dans ce nouveau poste le maréchal de l\u2019Air sir Frederick Bowhill qui est maintenant chargé au Canada de la livraison directe des avions américains.Sir Philip s\u2019occupe tout spécialement, dans la bataille de l\u2019Atlantique, de la chasse aux sous-marins et aux avions maraudeurs Focke-Wulf Kuriers qui, de leurs base* du Finistère, menacent les convois britanniques sur l\u2019océan L\u2019hiver dernier, sur cette côte du Finistère, une bombe de la R A F.mettait fin aux jours d'un autre commandant en chef de l'Atlantique, le vice-amiral commandant des forces navales allemandes en France occidentale.Ce marin nazi s'appelait Lothar von Arnauld de la Périère, d'origine poitevine.Il avait été au cours de la dernière guerre commandant du sous-marin U.C.35 qui avait inauguré Jee attaques de nuit en surface.Il avait coulé le paquebot Gallia, lee vapeurs Pax, Togo, Villa de Soier et bien d\u2019autres.dans les citations de la I/oodot» Gazette pour bravoure.Des milliers de petits Anglais ont risqué leur vie, le plus souvent de façon anonyme, pendant les bombardements.Il ne faut jamais traverser m rue derrière un tramway arrêté.!|! 'V'\u2018W \u2022\u2018ilV .lit il'H (\u2022(I1 \u2022 i \u2022 ' ll,(t t Jp t'ty f ,#3 P^VV;;i ,, * » i, * rn \u2022\u2022 'M ,ïæ il'^4 m m Ospr 1941.Walt Diner TVxfectra* World Riÿhta Rnrmrd $ \u2014 Vol.V, Ho 41 |/Actson Cittoofiq»# \u2014 Québoc Dtmsncfco, 12 octobre 1^4* Jeux cTespnt \\ |»AS CONFONDRE i'.r il ne s'.tgit pas de dame* nacres , , , Mais .oz un crayon et réponde?lenient, en donnant une défi- \u2022n concise.orra bien si vous avez de la noire .SYMBOLES taux, oiseaux ou insectes ai.bien souvent, de symbole de nos qualités ou à un de fruits.Ainsi le paon est le oie de l\u2019orgueil .~inaissez-vous les vertus ou \u2022nuts que symbolisent les bé-dessous ?relie MET AGKAMMES Les métagrummes étant une série de mots rendus différents par l\u2019altération d\u2019une lettre occupant 1 toujours le même rang (Exemple : Poisson, moisson, ou Serbe.Serge, serve, etc.), vous avez une minute par série pour les mots suivants : romaine c\u2019est une \t bavaroise c\u2019est une\t\t .sicilienne c\u2019est une \t ^ .américaine c\u2019est une \t\tFaine \t Drille\t\t\t .Bain\t\t\t\t Cage \t anglaise c\u2019est une.\t\t\tDôle\t polonaise c\u2019est une\t\t .\tPeine\t indienne c\u2019e^t une\t .\tCeste \t grecque c\u2019est un \t- .\tBourbe \t\t .suédoise c\u2019est une \t\tLitre\t portugaise c\u2019est une .\t.\tCime\t siamoise c\u2019est un\t\t\t \tREBUS GRAPHIQUES 1\u2018) VENU 2AAAAAAAA des problèmes proposé* le 5 octobre 1911 ACKOSTiCHE DOUBLE EVENT SIROP POIRE AVIVE GILET NEIGE EVIER ANAGRAMME Turc.\u2014 Truc.\u2014 Crut.LOGOGRIP1IE Framboise.\u2014 Amboise.MNEMOTECHNIE K ibéra E spagnolet (T) X ativa.CARRE I N D N U I D I E nte d .rd irbenu nurmi luombe igle ., ANAGRAMME 20 100 C AAAAAAAAMi 2*) APERA FvAaOrN\tPro gue gue gue gue gue gue gue gue gue 3*) Le vice LOME la vertu Ac D, van DDDDDD : il 2 - 2 passe 4*) Dupin Ri GMIET-RST S tr O ou N.le sol Mêla LE ZODIAQUE Encore que les horoscopes et les diseurs de bonne aventure nous aient habitués aux signes du zodiaque, il est à craindre qu\u2019on n\u2019en soit pas encore à les énumérer comme les mois de l\u2019année.On sait qu\u2019ils sont au nombre de douze et qu\u2019il en est six de septen-les mots : Oiseau, Fidèle.' trionaux et six de méridionaux.Fapis, Tant et Pin, former un Eh ! bien, prenez un crayon et rbe en huit mots.\tI alignez-les .Mots croisés Problème No 241 et solution du No 240 VlKTICAl.l MKNT 1.Suniiiuvnt éprouvé i»*1 U mut* \u2022* pape, \u2014 2.Faire comme beaucoup 4m 1 Ki-u.*'.\u2014 Anale.\u2014 3.Ce que fil eu IMOo.\u2022 ne chaque résolution.\u2014 4.Ville no«fe grofse Ce que tout le 'nonrtc mine.I rail faire.\u2014 ilans le métal an»:lui* (symbole).\u2014 S.La.- Hayani de l'année I française, d'uprés Napoléon.\tDaa* I Lnheii(rln.6.Dan* un palmier.Pronom \u2014 Est parfois américain.-\t1.Suivant les différents modes, la route eot | plus ou munis agrt-ahle\tPiéflxe \u2014 1 8.Récit détaillé.U.Devrait noter oe» I rei,dei-vous.\u2014 10.Pour l\u2019étre.Il nuit 1 être aimé du public\u2019.Sur l\u2019acte d'ae-! cusation de I^niis XVI.\u2014 11 Cblteau j Renaissance.\u2014 Colère.12.Nombreu -ses eerlafns soir* é l'Expo-itlon.Cette j région Joue un grand rôle d.-m* toute l'histoire ancienne.PARONYMES Lot.\u2014 Loto.ANAGRAMME Fumer Fémur.METAGRAMME Rôle (ou Beaule) \u2014 Dôle \u2014 Eole \u2014- Yole \u2014 Môle \u2014 Pôle \u2014 Rôle \u2014 Sole \u2014 Tôle \u2014 Vole.LES BIZARRERIES DU CALENDRIER Sous Charlemagne le premier jour de l\u2019année était fixé au 1er mars.Il s\u2019ensuivait que les mois de septembre, d\u2019octobre, de no-l vembre et de décembre étaient! bien alors respectivement les 7, 8, 9 et lOième mois de l\u2019année.En 15G4, malgré l\u2019opposition très vive du Parlement, Charles IX restitua au 1er janvier l\u2019honneur d\u2019être le premier jour de l\u2019an.On ne débap- 1 tisa pas les mois en question et c\u2019est pour cela que l\u2019anomalie a persisté depuis dans leur appellation.HOBIXONTAI.F.MKNT 1.Relatif au passé.\u2014 2.Préposition.\u2014 Vent impétueux.\u2014 2.Célébré luthier.| \u2014 4\t\u2014 Oui Italien.\u2014 Cinq lettres de j pare brbe.\u2014 Stu la rose des vents.\u2014 | S.Ses filles sont coquettes.\u2014 Son teint ! n\u2019e'-t pas de lis et de rose.fl.Rivière ou fleuves.\u2014 Fêtes païennes.\u2014 7.Exls- i te en noir et blanc.Pronom.\u2014 8.Pronom.\u2014 Rendus plus sombres.\u2014 9.1 Phoque.- Type littéraire.10.Se .-ette dans le Danube.\u2014 Livre anglaise (abréviation' De petits bAtons portent son nom \u2014 11.Grande lac.Pronom.\u2014 l 12.Deux lettres de taxi.\u2014 Est consulté avant l\u2019envol.ON EN PARLE SOUVENT \u2014 Monts situés au sud et au nord du détroit de Gibraltar.\u2014 Allusion aux mois grecs qui n\u2019avaient pas cte calendes (premiers jours).\u2014 Défilés voisins de Caudium, où l\u2019armée romaine dut passer sous le joug.\u2014 Ports marchands de Méditerranée soumis à la domination turque.\u2014 Dans le calendrier romain, le quinzième jour du mois de mars.\u2014 Massacre de Français en Sicile, en 1232, le lundi de Pâques, à l\u2019heure des véures.PHOBIES L\u2019horreur d\u2019être enfermé \u2014 L\u2019excès d'hygiène.\u2014 I«i crainte de la foule.\u2014 La crainte de La douleur.\u2014 L\u2019attraction du vide.\u2014 La crainte de ce qui piqm ou blesse.\u2014 L\u2019horreur de la fourrure.TERRAINS VAGUES Polders.\u2014 Tundra.\u2014 Moors.\u2014 llanos.\u2014 Jungles.\u2014 Steppes \u2014 PamDas.\u2014 Tendes LA SOURIS MIQUETTE \"- Nom, n'a- Nous ne -J»*- vans rien demandé à tan- * U* Mignonne.Ailée porter ceci à l'on Mlqnette, et faites ¦V rite! IR Très\t.A*' bien! A\t\u2014- Comme 'sait, le ciel, qui avait été jusque là presque complètement couvert de cirrus et de stratus, commença à se dégager et apparut très pur, pendant que le vent froid cessait de souffler.Vénus >e mit à briller d\u2019une splendeur inac-couti.mée.basse sur l'horizon sud-ouest.Du haut de la falaise, dans le Parc des Champ?1e Bataille, où se trouve l'Ob-servateire de la Société, le spectacle était magnifique avec les reflets de la Lune %ur l\u2019eau calme du grand fleuve.Le cadre était parfait pour une soirée * astronomique.L'installation de la lanterne de projection du système de haut-parleurs marcha rondement tel que prévu et la séance débuta avec un retard de dix minutes seulement.La foule déjà compacte n'eut pas à le regretter, car il lui permit d'entendre des enregistrements musicaux du répertoire classique.Après .me brève présentation par notre organisateur et maître de cérémonie, M.Boivin commença la lecture de son travail devant un auditoire atten\u2019if.La foule demeura ainsi pendant une heure, malgré le froid et debout, sans manifester de signes d\u2019imoatience, vivement intéressée par l'énoncé des théories des les savants astronomes qui se sont préoccupés de la mystérieuse planète, A la suite de la conférence, M.Gallichan prit le microphone et adressa quelques mots de félicitations à M.Boivin et des remerciements à l\u2019auditoire pouf sa bonne attention.L\u2019organisation a profité aussi de l\u2019occasion pour manifester la reconnaissance de la Société envers la Direction du Poste CHRC, le ministère de l\u2019Agriculture et la Commis-ion des Champs de Bataille Nationaux qui ont si effectivement con\u2019ri-bué au succès de la réunion.La foule fut ensuite invitée à monter sur la plate-forme de la Tour Mar-tel'o où se trouvait l\u2019instrument de la Société.Plusieurs centaines de persoh-neî ont pu ieter un coup d\u2019oeil rapide sur la planète qui était alors suffisamment haute sur l\u2019horizon.Il est évident nue dans ces conditions, on ne pouvait voir tout ce qui était possible de voir ni se rendre romote parfaitement de la valeur de l\u2019instrument employé.Il était impossible de mettre au point pour chaque vue : il s\u2019en est iui-vi nue queloues-uns n\u2019ont pas ét^ satisfaits autant que nous l\u2019aurions voulu.Ceux-là pourront se rcorendre dans le courant du mois d\u2019octobre et au début de novembre, alors que la planète era encore dans do très bonnes conditions d'observation et même plus favcraV.\u2019es qu mt à l\u2019heure.On sait que notre Observatoire es» ouvert aux visiteurs de 8 heures à 9 heures, tous les soirs que l\u2019état du ciel le permet.Pendant que nos invités défilaient devant l\u2019appareil, nous avons pu causer librement avec nuelques amis de la Société oui nous faisaient l\u2019honneur d une première visite.La Colonie française 14\u2014Vol.V, No 41 de notre ville était bien représentée dans la personne de M.Moreux, parent du chanoine Moreux.le célèbre a.stra-nome vulgarisateur, et dans celle de M Michel et de quelques amis.Pour la première fois, nos compatriotes de 1 iu-tre langue assistaient en groupe important et ils n\u2019étaient pas les moins en-thousiastes.Il nous a fait plaisir aussi de rencontrer quelques jeunes proies-seurs de l\u2019université, des étudiants, des collégiens et un groupe d'écoliers de la paroisse des Saints-Martyrs, conduits par deux Révérends Frères Marbles.La Société présente à tous ses remerciements pour la sympathie qui lui a été manifestée à cette occasion, et forte de l\u2019appui général, elle pourra continuer son oeuvre avec plus d'entrain encore.Pour terminer ce compte rendu de notre première grande réunion publique.il nous faudrait dire encore que M.Gallichan s\u2019est chargé seul de presque toute l\u2019organisation (et ceux qui étaient présents savent jusqu\u2019à quel point elle était parfaite).S\u2019il y a eu succès.Il est juste que la plus grande part du succès lui revienne.L\u2019autre part revient sans doute à notre jeune conférencier.M.Boivin, qui lui n\u2019en est pas d'ailleurs à ses premiers services rendus à la science.Afin de mettre en valeur son excellent travail, nous avons décidé de le publier en entier dans cette page, durant les prochaines semaines à venir.A la fin de sa publication, nous ajouterons probablement quelques commentaires personnels sur les théories émises.On fera bien d'en conserver le texte po»ir oou-volr v\tau besoin.N.SOiiUEZ.UNE MAIN LEGERE ET LOURDS \u2014C\u2019est ta grande soeur gui a fait ces joli es enluminures ?Comme elle a la m-ain légère ! LA PETITE SOEUR \u2014\tAh! non.pas quand elle vous la met sur la figure ! LUCETTE APPREND A LIRE A ZEETTE LUCETTE, épelant.\u2014B-o-l, bol; rappel-le-toi dans quoi tu manges ton déjeuner.ZEETTE, répétant.\u2014\tB-o-l.(Après un moment de réflexion).Tasse ! UN ENSEIGNEMENT IMAGE.Berthe étant souffrante, le médecin la auscultée.\u2014Eh bienf que t'a fait le docteur?lui demande une petite compagne qui vient la voir.BERTHE.\u2014 Tl m\u2019a téléphoné dans le dos.UNE HISTOIRE TROP PERSONNELLE.\u2014Marcelle, viens rite; il est Vheure de travailler.\u2014Ohf maman, attends encore un peu.Je suis en train de me raconter une histoire et je voudrais savoir la fin.le 30 octobre 1939, une émission radiophonique Jetait la panique dans l\u2019état du New-Jersey, aux Etats-Unis.Au cours de la soirée, un annonceur interrompit soudain un concert pour anno-eer les Martiens sur le New-Jersey.(1 revint au micro plusieurs fois dans la suite, pour décrire les premières horreurs de l\u2019invasion redoutable.C\u2019était une mystification de grand style.Orson-D.Welles, dramaturge américain, en était l\u2019auteur.Il avait adapté à la radio, sous forme de nouvelles-éclairs, le célèbre roman de If.-G.Wells, \u201cLa Guerre des Mondes\u2019\u2019.L\u2019effet produit serait sans doute encore plus sentionnet si l\u2019oeuvre d\u2019Orson Welles était diffusée l\u2019un de ces soirs où une brillante étoile rouge étincelle au sud-est, la planète Mars.L\u2019astre rouge exerce, depuis un siècle.un mystérieux attrait sur les foules comme sur les chercheurs.\u201cLorsq ie par un ciel très pur.dit le chanoine Mç-reux, au milieu du silence de la nuit, le champ du télescope s\u2019illumine des feux rougeâtres de Mars, lorsque le disque de la planète tournant sur lui-même comme la Terre, amène sous les yeux de l\u2019astronome ébloui sVs étranges configurations : continents ocreux, plaines verdoyantes, calottes polaires, nul ne peut se défendre d\u2019un sentiment d\u2019ardente curiosité.\u201d Les colorations sur Mars sont merveilleuses dans les grands télescopes.La description suivante encore empruntée au chanoine Moreux, directeur de l\u2019Observatoire de Bourges, essaiera de vous en donpner l\u2019impression : \u201cSur un fond obscur, une sphère est là sous vos yeux, qui s\u2019enlève en fonts clairs, où se mêlent toutes les couleurs : pôles au blanc d'argent entourés d\u2019un liseré de saphir, surfaces ocreus.es avec des pointes de ronge ; tapis reflétant toutes les gammes du vert, depuis celui de la prairie printanière jusqu\u2019aux teintes automnales des feuilles mortes ; estompages gris-cendré ou bleu-ardoise, bistres foncées, rayures azurées, tout est réuni pour le plaisir des yeux, pour la joie duj rêveur, mais aussi, hélas î pour le désespoir du peintre qui désire fixer sur la toile ce tableau céleste d\u2019une incomoarable spleadeur.\" Si l\u2019on excepte la Lune et quelques astéroïdes aux orbites excentriques.Mars est la planète du système solaire la plus accessible à nos instruments.Notre Terre en effet, trace son orbite à 149.400.000 km.du Soleil, tandis que Mars, plus éloignée que nous du Soleil, circule à 227.637.500 km.de l'astre central, ce qui donne un intervalle de 78,-000,000 de km.en chiffres ronds entre les deux orbites.Celles-ci n\u2019étant pas circulaires.mais elliptiques, lorsque Man et la Terre sont du même côté, du Soleil et dans les régions les plus rapprochée» de leurs orbites, cette distance s\u2019abaisse Jusqu\u2019à 56,000,000 de km., soit 35,000,000 de milles environ.Tel fut le cas, le 27 Juillet, 1939.Une proximité aussi marquée ne se présentera pas désormais avant 1956.Durant la présente opposition, la planète ne sera pas observable d\u2019aussi près, mais elle sera mieux placée dans le ciel, de sorte que l\u2019effet sera équivalent.Le 3 octobre, à 2 heures du matin (H.N.K.) Mars sera à 38,130,900 mille» de nous.L\u2019année martienne, c\u2019est-à-dire le temps mis par la planète à parcourir ;on orbite entière, vaut 0H7 de nos jours terrestres, soit environ deux de nos années.Mars est un astre beaucoup plus petit que la Terre.Son diamètre dépasse tout juste la moitié du diamètre terrestre.Par suite, le volume de la planète est environ 7 fois plus faible que le volume de la Terre.La planète Mar» est de Tordre de grandeur de la Lune et de Mercure, la planè\u2019e la plus rapprochée du Soleil.(à suivre) ¥¥¥ MF.Ï.F DANS LEUR CATECHISME Quelques heures après l\u2019agression allemande contre la Russie, le dimanche 22 juin dernier, un rédacteur politique du \u201cVoelkischer Beobacter, le plus important des journaux nazis, écrivait les lignes suivantes dans la première édition de ce journal: \u201cL\u2019Angleterre a fait l\u2019impossible pour provoquer une guerre entre l\u2019Allemagne et la Russie.Mais Hitler et Molotoff sont beaucoup trop intelligents pour être tombés dans le panneau.Le pacte germano-soviétique est, pour nous, d\u2019une importance capitale, parce qu\u2019il nous évite d\u2019avoir à soutenir la guerre sur deux fronts.L\u2019Angleterre n\u2019aura jamais le plaisir de voir l\u2019Allemagne et la Russie se combattre\u201d.La presse allemande, depuis qu\u2019elle est contrôlée par l'Etat, est remplie de perles de cette nature.Le rédacteur politique s\u2019est lourdement trompé, comme se trompent lourdement un nombre prodigieux d\u2019Allemands dans plusieurs autres domaines politiques.militaires, diplomatiques, techniques.Et l\u2019un des plus fameux bobards des temps actuels est celui qui \u2022 veut nous faire croire à l\u2019efficacité allemande.?HISTOIRE DE L'ANTIQUITÉ 7\u2014Lvs tirées par M.PATRICE BI'ET d\u2019après les dessins et reconstitutions de M.Golchon.IM UK ATIItt.MfcX *1 J FUdèRAILLtS 23!)r .^\t^\tU >00.\u2014 MAMIKI'R» I>K PBEIt I.KA Dan* la raa«t< rnaiU*\ta«al PtrlrUa n- ¦« Ui««a pM \u2022battre, Il tira vengeance «le Spart* «a nacra géant lev roltore* 4e Trta*ne et 4\u2019llee-Miiuue Hat*, tea ennemi# de l'intérieur l'arraa*-rent d'être la raate de (ear mine, le firent damner, r* 1*1 retirèrent Jntqn\u2019t «ea dralta de r*.t»fen.D'antre* mallleara pint Intime* Seraient la frapper ta pette lat raiera reap **r reap plnaleue# de* aléa* et le lalna terahld de douleur aprêa I* inert de **a dru i file L'Action CaHtoliquo \u2014 Québec **».\u2014 MORT DB PEBICI.SS Inrenaelnble dan* aa douleur Pêrlrlèt attendit la mart: U eut loatefota ta aatlafaetlon de voir le* Athénien* repentante lal offrir à nouveau le pouvoir.et remporter en*-n»*ine* qnelqnei aurrêa anr l\u2019ennemi, aotemment aa alêfe de Potldèe.I.a pe».t* le m«n*M eeardemen».et II t'êfelgnll fier du de-votr accompli.Athênee perdait an «rend rlloxen * rtivaa de aa rraadear et de tea rlrlolrra Dimanche, 12 octobre 1941 HTenez tous |ii Moi o*raj*' i POUR LES PETITS ; J ET LES GRANDS 1Vj,, b y 11 T ^ w\tTfc.ii Jurar-fcJK*-* SOIS APOTBIS du Sacerdoce ! Müi ! ¦ ¦ Muia oui ! Lia et tu comprendras.D'ji>ord, tu peux et tu doia prier et j: ici meaucoup pour obtenir des Pré-t es.Car les Prêtres manquent et c'est à t , comme à tous les chrétiens, que Jésus o 1ms son Evangile :\tmoisson est sliondante et les ouvriers sont peu nom -t»rru\\.PRIE/ le Maître de la Moisson d'envoyer des ouvriers dans sa moisson.\u201d s'agit, tu le sais, de la moisson des â-n .-s dont les ouvriers sont les Prêtres, e; le Maître qui, seul, peut les envoyer, C LST DIEU.Or, tea prières peuvent 0\t.tenir des vocations.\u2022I.e sacerdoce, s'écriait le saint Curé d A: c'est l'amour du Coeur de Jésus.Quand vous voyez le Prêtre, pensez à -Seigneur.\u201d Ouj, chaque fois que 1\tus rencontrons un Prêtre, saluons, au is intérieurement, Jésus en lui, et s à sa tendresse pour nos àmej Ig u fit jaillir ce don inestimable des pro-I t i leurs de son Coeur, la veille de sa mort.Qui est-ce qui a reçu notre âme dans le vit ?demande le saint Curé d\u2019Ars.1^ Prêtre.Qui la nourrit pour lui dourer In force de faire son pèlerinage ?le Prêtre.Qui la prépare à paraître devant Dieu en levant cette âme pour 1* dtrnière fois dans le sang de Jésus-le Prêtre, toujours le Prctre J I! t .u cette âme vient à mourir, qui la res-.i> ;tera, qui lui rendra le calme et la Encore le Prêtre ! MOIM ne pou-I vons pas nous rappeler un seul bienfait | d> Dieu sans rencontrer, à côté de ce iVo:iiV, l'image du Prêtre\u201d.Puisque le II' tre est si nécessaire, comprends-tu
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