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Titre :
Le canadien
Éditeur :
  • Québec,1806-1819 ; 1820-1825 ; 1825 ; 1831-1909
Contenu spécifique :
lundi 11 juin 1866
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le canadien, 1866-06-11, Collections de BAnQ.

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[" / }*36e ANNÉE.QUÉBEC, LUNDI, 11 JUIN 18oliiit|uourrnit reculer demain.si ceux qui l'aiguillonnent secrètement, par de nouveaux calculs, jugeaient à propos de reculer eux-mêmes.// est nécessaire g ne le pays avis* à re cunnaVre bi guerre inévitable, acte ou satis allies.Jusqu'ici, lu guerre pour l'émancipation de la Vénétie fut un devoir, elle est aujourd'hui une nécessité.Si après fi s fic.ios, les préparatifs, les déclarations, l\u2019Italie abandon u.* il son projet, elle avouerait à T Europe qu\u2019elle (\u2018st déshéritée de vie nationale et qu\u2019elle n'est qu\u2019un instrument des desseins de I étranger, elle perdrait pour de longues années tout crédit parmi les nations, ( Ile se trouverait en face (J\u2019nii nouveau déficit à ajouter à l\u2019ancien, elle enlèverait à son armée tout sentiment d»* dignité et de confiance, ellej donnerait une arme puissante aux factions rétrogrades, elle ouvrirait la voie a 1 a-narcliie morale ou à uu sentiment de scepticisme cl de décou rage ment pire que l'anarchie.La voix «ht pays doit donc | retentir d'une extrémité à l\u2019autre, et cette voix doit être uu cri de guerre.Je no comprends pas comment les Vénitiens ne voient point qu\u2019ils sont aujourd'hui les arbitres de la question, et (pic le fait in-1 snrreetionnel de leur part ouvrirait la route nu torrent.Mais s\u2019ils ne veulent i pas ou ne peuvent pas, que le pays veuille pour eux.Aujourd\u2019hui, toute l\u2019Italie est à Venise.La vie, l\u2019avenir, l lioimcur de lu nation attendent finir ru chat entre les A'pes et les Lagunes.\u201c La (il I.UKIC DOIT KTT.K KXOM SIVK HUNT ITALIENX L.\u201c Qu elle soit faite avec nos propres forces, suns l'intervention d'étranger!» sur notre h>1.Chacun sait cc que signifient et combien \u2018se paient les accours de In France impériale ; lors inétiic quellenr riverait jamais à combattre véritablement pour une idée, le langage d'allière et arrogante suprématie tenue en France à notre égard, depuis 1S5\u2018J, devrait suffire, s\u2019il reste encore en Italie une étin (die de juste orgueil national, pour nous faire repousser ces secours comme un déshonneur tt un outrage.Aux yeux du l'Europe, l\u2019Italie n'a encore que les apparences de l'indépendance ; une guerre (pii sera vrai meut sienne, une guerre se rulluchuul ù ses seuls intérêts, doit cire son baptême de liberté.L Italie est considérée comme un satellite de l\u2019astre de la Franc* ; qu\u2019elle brille de sa pp»pre lumière, comme une des plus grandes étoiles dans le ciel de Phuinanité.44 Aucune alliance avec laphusse.Si cette alliance est cumh/e,qu ELLE DEMEURE DANS L\u2019OMBRE,comme une faute.L Italie ne doit pas ternir plus longtemps ton drapeau.\u201c Que la auEiuiK son vbaimentn »\u2022 noNALK.41 Guerre d\u2019armée régulière et «le volontaires; non siMilemciit parce que -la noble émulation de faits de vaillance qui naîtra entre les deux éléments de l'raur* niié sera un double gage de victoire; non seulement parce que fi' terrain sur lequel devra, si la guerre est bien conduite, sc décider la victoire, se prête admirablement à l\u2019action libre, indépendante, expéditive ; non seulement parce qu\u2019il ( ht nécessaire d\u2019utiliser les forces et le courage de tous teux qui, quoique prêts an Haoritieed'oux-iiiôiites, répugnent a noyer leur individualité dans lu discipline rigide, permanente et aveugle des ai niées régulières ; mais aussi parce que les volontaires représentent lu .spontanéité du pa s, parce qu\u2019ils donnent à la guerre le baptême populaire, parce qu'ils montrent à l'année qu elle a derrière elle une toute puissante réserve qui est la nation, parce qu\u2019ils jettent dans la balance le amn cher et retluuté de Uactbaldi, parce qu\u2019ils sont pour les peuples uu gage vivant que I on combat, non pas seulement pour obéir à un ordre, peut être pour un intérêt dynastique, mat* en vertu d\u2019une idée, d une a flection, d\u2019un piineipe incarné daus uu peuple disposé à combattre p«»ui lui et pour les autres, libre de pactes an téricurs, dégagé d'ambition conquérante, non suspect de soumission forcée et aveugle à dos desseins possibles.\u201c(,»FK LE NOM HUE DES VOI.ONIAIHE* SOIT ILLIMITÉ.\u201c Qui a (iroit d'imposer des limites à l\u2019cathousia*nic du pays pour son salut et pour son honneur ?44 (.U K LE* VOLONTAIHKS SOIENT Ll HUES DE TOUS LIEN* AI TH S gt E CELUI ql KXIOh NÉCESSAIREMENT L UNIlÉ DK* PLAN* DE CAM FAUNE.\u201cQui a droit «le dire nu pays, dans unu guerre nationale: «le te suspecte, sans provoquer cl mériter les Soiq çons?Lo volontaire représente sou* les armes, eu face de l'étranger armé, l\u2019unité «le la patrie; qui oserait lui «lire : Tu ne.prolé géras exile unité contre l'étranger gu'ù la condition tie t'avilir, e.t reniant la conscience en prêtant tbs sennens, en souscrivant d dts conditions gui touchent il des gueatious et ran \u2022 gères à ta guerre! La continuée appelle la confiance.Aujourd hui t'uniguc programme est l'émancipation «le la Vénétie pour l'accomplissement «le l'unité un-tiounle ; le gouvernement «pii prétendrait eu imposer un autre à quiconque so pié-s ntc pour combattre, don liera it droit à tous les autres programmes de sc produire, et serait le signal de la division qu'il importe d\u2019éviter.44 (1.MAZZINI.\u201d Tel est le programme de la nouv« Ile guerre.On voit (pi\u2019il a été assez strictement suivi pur le gouvcrneimnt de Victor-Emmanuel.Ijcs volontaires y figurent dans les conditions ' uées.ll n'est question, dans son programme, que d\u2019un objet uniguc: annexer Venise.C'est lo propre de la , \" ' t de Mazzini «le ne point compliquer les revendications, les inouvemen* populaires.En politique habile, il ne demande jamais deux chose* à la fois.II a formulé très clairement celle stratégie dans ortcz, dit-elle, je suis curieuse de savoir si vous retenez bien vos leçons.L'enfant trembla do lu tête aux pieds cl obéit.Immobile sur son siège comme un juge, Mme de Varnesson attachait sur sa nièce uu rcgaid perçant et dur.Véronique commença en balbutiant.Deux fois sa tante la reprit.L\u2019enfant s.* troubla.\u2014C'est assez, poursuivit Mme do Var-nesson, vous savez tout cela moins encore aujourd\u2019hui qu'hier.\u2014Cependant, je vous jure, Madame.Un regard de Mme de Vuruessou cloua la parole sur le* lèvres de l\u2019écolière.\u2014Mademoiselle, poursuivit sa tante, vous reconnaissez mal le* soins qu'on a pour vous.C'est presque de l'ingratitude.Je prierai Mlle d\u2019Espars d\u2019être moins indulgente ù l'avenir, de ne pas épargner à son élève les remontrances et les punitions qu\u2019elle mérite trop souvent.Véronique ne dirigea vers le piano, suivie-ale Lucienne ; elle avait les yeux pleins de larmes ; son menton tremblait; taudis que ses doigta su posaient sur le clavier, Lucienne, inclinée sur son épaule, arrangeait le morceau de iiiusi«)ue : \u2014Ne pleure pas, chère |>etite, tu ne seras pas punie, dit-elle.Elle se oaiasa rapidement coin me pour ramasser le papier qui échappait de scs mains et l'embrassa de nouveau à la dérobée.Un long regard du reconnaissance partit des yeux de Véronique et sou visage parut tranfiguré.\u2014Vous allez voir, je jouerai bien, dit-elle.\t««i .\t«, t» Presque aussitôt les premières mesure* d\u2019uno sonnte jaillirent sous ses doigts.L\u2019aiguille allait et venait par un inouvc ment méthodique au-dessus de lu broderie de Mme de Varnesson.\u2014C\u2019est assez bien, dit elle un moment après, mais ce pourrait être mieux.Les mains de l\u2019eufant tombèrent découragées le long de son corps \u2014Recommencez, continua la voix im-|)éricuse de Mme de Varnesson.Elle venait cependant de tirer lo cordon d\u2019une sonnette; un valet de pied ouvrit la porte.\u2014Joseph est-il revenu ?demanda Mmo «le Varnassou qui regardait la pendule.\u2014Non, Madame, pas encore.\u2014Aussitôt qu\u2019il sera do retour, vous me l\u2019enverrez.Un quart d'heure après, Joseph parut, son chapeau à la main, et se tint immobile, attendant que Mme de Varnesson l'interrogeât.\u2014Vous êtes resté absent vingt minutes de p\u2019ms que la dernière fois.Vous sa-| vcz cependant que je n\u2019aime pas l\u2019incx-I uctilude, dit enfin Mme de Vanessou.\u2014Le cheval que j\u2019ai pris pour obéir I aux ordres de Mme s\u2019est déferré che-j min faisant ; j«! n\u2019ai pu le pousser.\u2014Cela ne me regarde pas.c\u2019est à vous de veiller aux fers de vos bêtes.Joseph s\u2019inclina; il y eut uu silence.Les doigta de Véronique couraient toujours sur le clavier.\u2014Peut-être |)Ourri(\u2019Z*vous vous taire quand je parle, reprit Mme de Varnesson, qui tourna les yeux du côté do sa nièce.Les mains de Véronique restèrent immobiles subitement, comme t>i elles eussent été i>ét ri fiées par la baguette d\u2019une fée.On aurait entendu tirer une aiguillée de fil.k>atistaite de cutto obéissance passive, Mme de Varnesson éleva de nouveau la voix: \u2014Comment avez-vous laissé sœur Augustine ?dit-elle.\u2014Si j'ose le dire à Madame, la soeur Augustine ne va pas bien.\u2014Comment ! encore ! \u2014Elle a eu la lièvre toute la nuit ; au petit jour cej»endant elle s\u2019est levée pour vaquer aux soins de l\u2019école.Mais on pense que se* forces, si elle eu abuse, ne 1a mèneront pas longtemps.\u2014Cepoadant je lui ai euvoyé de» remède* tirée de ma pharmacie.\u2014Sœur Augustine m'a prié de dire à Madame qu'elle était bien reconnaissante I s'arrêta.Vénmique, qui s\u2019en aperçut, su des bontée que Madame a pour elle.\ti mit ù trembloi plus l«»rt.I n orage se \u2014Jo ne lui demande pas de reconnais-1 préparait.En eu moment la poite du sance, je lui dctniimic du sc bien porter! salon s ouvrit avec tracas et hvr.i passage \u2014Certainement.malheureusement ; à un homme robuste.îrraml.haut eu cou- les remèdes n'ont point agi.\u2014 Pense t-on que sœur Augustine tombe sérieusement malade?\u2014S\u2019il faut dire les choses comme elles sont, tout le monde en a peur.leur ot hâlé, qui portait uu costume de chasse ; un épagneul à la robe noire lit irruption à sa suite et *«\u2022 mit à bondir autour du piano en japumit.\u2014Monsieur! lit la présidente qui se \u2014Ces guns-là n\u2019ont pas pitié de mes dressa, nerfs et de ma sensibilité.ils me tue-1 -Pas une sarcelle, pus uu pluvier, pas root 1.Il me faudra aller jusqu'au village, une bécassine ! le* marais eont déserts! **ntrer dans la chambre d\u2019une malade, dit le chasseur.respirer un uii vioîé, toucher aux men- Cup'jndaiit Mme de Varuesson aappu-bles et aux vêtements dont elle se h«ti jr«Mt «i\u2019ui.o m-.m «mi rhutnbranlt! «I«* laehe-chaque jour; et qui ne sait que, «lans (\u2022«\u2019r- minée ; la tête rejetée en arrière, son mou-tains cas, la contagion a la promptitude choir hou.-.!« nez, elle était superbe, de l\u2019éclair !.Au retour, peut-être, il1 \u2014fe eruyui* vous avoir dit, Monsieur, pleuvra.et le froid me* saisira.Puis reprit-elle, que les pièce* où j\u2019ai pour ha-on «étonne, M.de Varnesson tout lo pro- bitude de me tenir devaient être à ! abri mier, si je suis souffrante !.Madernoi- de vos >auvageri«*s.Vos grandes bottes selle d\u2019Espars, veuillez, je vous prii*, ou-{répandent une effroyable odeur et je no vrir cette |>orto à demi.j\u2019étouffe un sais pas en outre où cet horrible chien .,cu\tqui hurle a traîné les pattes!.Retour- pou.Lucienne obéit en silence.La Présidente abaissa les yeux sur les bottes que portail Joseph.\u2014Je vois là deux ou trois taches de boue, reprit-elle; von* auriez pu, ce rne jui hurle a traîné les pain nez à vos marécages et laissez nous en re pus.je vous prie.M.de Varnesson, car c\u2019était lui, tortilla sa toque de velours entre les doigts.C\u2019est le bruit de cotte musique qui semble, ne pas porter ces vilenies sur I m\u2019a attiré tandis que jo passais, répondit mon tapi*, et changer de chaussures avant il d\u2019un air jovial ; il me semble que la de vous présenter au salon.\u2014C\u2019est mon empressement à rne rendre aux ordre* de Madame qui m\u2019a fait commettre cette faute.\u2014Ayez toujours lu inêmc empiesse-meut, mais gardez-vous d\u2019avoir la même négligence.A liez ! Joseph tourna sur scs talons comme un automate et disparut.Mme de \\ ar-nesson tourna lu tête du côté du piano.\u2014Que ne continuez-vous ?.j\u2019ai fini, reprit elle.Une impulsion mécanique ramena lea doigt* de Véronique sur le clavier; la sonate éclata de nouveau, mai* avec une certaine irrégularité.La Présidente fronça lo sourcil ; Véronique, (pii l\u2019examinait à la dérolsî**, s\u2019en aperçut et pâlit.\u2014Allez toujours, c\u2019est f»>rt bien, murmura Lucienne tout bas.\u2014Oh! non 1 répliqua l'enfant.je «eu* que j'ai peur.Sou jeu devint de plu* en plu* irrégu lier; Mme de Varnessou leva Je* yeux quelle tenait sur la broderie ; son aiguille petite joue assez bien.\u2014Elle joue fort mal.\u2014Ah! \u2014A présent, Monsieur, s\u2019il vous plaît une autrefois «fi; venir me troubler dans ma retraite, ayez fsoin, je vous prie.de fermer le* portes derrière vous.Il y a ici, grâce ù vos brusques entrées, un courant qui enrhumerait une vachère.Ccst uu régime auquel ma sauté délicate ne saurait résister.Sons mot dire, le chasseur sifll.i son chien, qui revint en gambadant, et se «brigua vers la porte encore ouverte.Au mo-où il allait la repousser, la Présidente éleva la voix : \u2014Veuillez vous rappeler qu\u2019on dîne à sept heures.,.Il y aura du inonde, reprit-elle, je vous serai obligée d\u2019avoir une cravate blanche et un habit noir.\u2014Diable ! fit M.de \\ aniessou.La Présidents lui jeta uu regard do dédain qui l\u2019eût écrasé s'il n eût clé depuis longtemps a l épreuve de cette artillerie.On le vit bientôt après passer sur la ter- rasse, toujours suivi «le lepagueul, qui faisait mille binds; il sedirig'mità grande* enjambées, le fusil sur l'épaule, du côté du pure.\u2014Après le* canards, les ' _ s?Et cet homme est mon mari ! murmura Mme de Varnesson.Le piano ne chantait plus.\u2014 Mademoiselle, \u2019\u2022eprit-clle presque au*-sitôt en s\u2019adressant a Lucienne, veuillez prendre un flacon d\u2019eau de Cologne et répandez en le contenu sur le tapis.» | Ces odeurs que M.do ViUTii'SHon a laissées partout me portent à la tète.Lucienne fit en silence c«.qui lui était ordonné.\u2014A present, Muilemolwîllt, cnunoneiil votre élève dans la sali*) bn.no, poursuivit Ia Présidente, mcttez-ln à l\u2019anglais.» Point (l'itidulg«woc suit*«ut.J'entends que, dès la lin du moi*, Mlle »l«* Varnesson soit en état de lire couramment un chapitre de Quentin Durtoctrd.Il faut qu\u2019elle reconnaisse par de constants efforts tous les bienfaits dont ou l\u2019uccable.J\u2019ai besoin d\u2019être seule pour me remellrc «le toutes ces émotion*.XII.Tandis que Mme de Varnesson ouvrait uu volume et s\u2019étendait sur un caria dans mie molle attitude, M.dc \\ arnesson ¦ commençait à fusiller le* lapins sur la lisière d\u2019un bms taillis.II un avait déjà uc- , erochédeux ou trois, rapportés par l'épagneul, à la maîtresse branche d\u2019un bouleau, lorsqu\u2019il avisa une grande fille brune «pii s\u2019eu allait lestement, uu paquet de huge sous le bras, du côté du chateau.\u2014Et! Suzon! cria-t-il.Suzon accourut et ouvrant une boeuho fraîche qu« laissa voir l'émail d«: tientc-deux dents plus éclatantes que l\u2019ivoire : Q i\u2019y a-t il pour votre service, notre maître?dit-tlfc.\u2014 U y u qae lu vus prendre ces lapins par les patte» et que tu le* porteras gentiment chez le garde, en lui demandant de nia part ce qu\u2019ii fuit dans sa cabane tnn lis que je tirai le dan» le pare.\u2018Suzon p\u2018it les lapins et h* s«)ulcv.int de sa main rouge : \u2014 Voilà tout de même des bestioles (jui nu seraient pas mauvaises accommodées d\u2019une façon «pie je sais, dit-elle.\u2014Eh hien ! les bestioles ton souper et voici |iour toi.seront pour M.du Varneason ci '\t» la taiiie souple de la grande fille d\u2019uu bra» vigoureux et lui appliqua sur la joue uu baiser qui sonna comme un grelot sur une vitro.\u2014AUI Monsieur! lit Suzon.Elle voulut s\u2019enfuir ; un second baiser non moins retentissant tomba sur la joue voisine.\u2014Je n\u2019aime point à faire de jalouses.A présent, va, (lit M.de Varnesson.La lavandière détala, son paquet de huge sur la huuclio, les lapins sus|>eii(lus ù ses doigt'.Elle riait et regunluil sous cape M.uc Varnesson.\u2014 Il est tout du même gai et bon enfant, lu maître du château, dit-elle, et il y u i*»uj«>«»r.j profit à h* rencontrer.On a pu voir par la scène qui précéda l\u2019arrivée de M.do Vannssoii dans les bois quelles sortes d.* relations unissaient l«*s deux Ilotes du uliai.«t iu des Tourbes.Si M.de Varuesson était îe muître dans le parc et dan* les champs , et s'il faut le dire, un maître uu pou jovial et Jéluré, bien qu'il frisât la cinquantaine, la Piôû-deute, ainsi que Mlle Elise Dunbar eu avait ttV«Tii Lucienne, était véritablement le maître et la maîtresse dan» la maison.La royauté absolue était h» seule forme de gouvernement qu'elle tolérât.Autour d\u2019ellu tout pliait ; dans ce sen*, lu premier du ses sujets était M.du Varuesson lui-même.Sous lu regard du sa f«Miiiae, ce grand chasseur qui, d\u2019un coup d\u2019épaule, brisait une clôture, avait la soumission d\u2019un enfant.Pour lus personnes qui voyaient les choses de plus près ou les regardaient avec plus d'ulleution, l'enfaut par intervalle nu luirait pas du résister au maître et le fuisidt nvco un sans-façon qui déour que nos urinées uillt ni en Italie concourir à l\u2019œuvre fnazzinienne! Ils n\u2019ont pas lu pudeur du Chef des unitaires démagogues.Quand on conseille de pareilles al Imnces, on devrait, en ctlct, montrer assez Ue retenue pour nu pas le proclamer en public.\u2014GUSTAVE JANICOT.parlement de rejeter le projet du bureau colonial '( Non, il n\u2019y u |>ersoniio qui penae celu.Tout le inonde sait bien que si nos ministres vont en Angleterre, c\u2019est pour *«\u2022 conformer aux desseins de la politique anglaise.S'ils veulent taire voter les constitutions locales, avant que la constitution fédérale ne soit acceptée par les autres étranger» en psi* avec Sa Majesté.Il er et .l\u2019étendre de* relation* ont- V0icj \u201e\u201e résumé «les dernières «lé-?ier«ualus avec ces pays.Le retour «le la D.S- .\t./\\e \u201e , \\\t.de » iniuion e.t « ruent\tI\tl',lu«n,|.lm1uu.: n\u2019a pu encore prénentur son rapfxtrt, mai* il 8t.Jean, 8 juin, lu h.p.ni.\u2014Le* Clia**eurs vou* *era conimuniqué aussitôt qu\u2019il aura été Canadien», «pii «>nt stationné à Lnprairie pen-reçu.\t(lant une journée ou deux, koiu arrivé* ici.Lu* menace* et préparatif* pour une atta- II* paraissent tou* biuu décidés et rempli* «le que contre le Cana«Ja, constamment et ouver- courage.La |>opulatioti les a acclamés sur tentent faits par un corps d\u2019hommes organisés leur p.i**ngo.dans les Etats-Unis d'Amérique, et connus Le* forces qui *«>nt maintenant à la disposons le nom de \u201c Féniens,\u201d m'a forcé, depuis silhm du commandant général un Caua«la la dernière Session «lu l'arlement, «le l\u2019avia a\u2019élévent à environ 25,000 honiinosbien dissi-de mes ministres, d\u2019appeler au Rerviar b.* Uuide*, compagnie «le cava-sident de» htats-l ni» a lancé une pr«x jama-1 |erje composée de 40 h«unmes, a été mi*e en lion déclarant que de graves intraction* aux d^roU(e k; pillariBont été faits prisonnier lois du ««e pays onl été l\u2019onunises et se coin-1 mettent psr des personnes mal disposé»'* dan* son territoire et sa juridiction contre les Possessions Britanniques «le l\u2019Amérique du Nord, et r«»quérant tou* le* officiers de son gouver-nemeut de faire tous leurs efforts pour les réprimer, j\u2019espère que cette demaivhe empêcher» bientôt ce pays d\u2019être expos«i 4 de nouvelle» agressions par de* citoyen* «l\u2019une nation en relation* amicales avec la grande Bretagnu.Le maintien de la Force en service actif Montréal, 10 juin.\u2014L\u2019excitation ici est presqu\u2019entièrenient apaisée.Le* Gui.le* ont visite tou* le» endroit* suspects et n\u2019ont vu aucun autre ennemi.L*lntlu«\u2018iiqu««, encore bien près de nous, où lu voix «le la France était 4 peine que le gouvernement a été obligé «l\u2019appeler, a I écoutée, où son influence était presque ef-etitraitié une dépensé considérable 4 laquelle façee.t >11 r«*giait sans elle «>t contre elle le* il n\u2019a pas été pourvu par le* votes «le la der- plus gramU intérêts, et «-elle «ietiance univer-nière session.\tselle ne lui laissait «pie l\u2019alternative d\u2019une Les comptes de cette «lépcnte seront spé* guerre sans allies ou d\u2019une paix sau» honneur, cialement mis devant vous, et j\u2019ai l\u2019asMirattce | Que nous somme* loin «le ce* souvenirs Jue vous passerez immédiatement uu Bill \u2019indemnité pour cette infractien inevitable des dispositious de l\u2019Acte d\u2019Au«lition «les Comptes publics.pénibles ! Il suffit uujounl'hui «b* regar«ler «'e qui se nasse pour mesurer riiumunse progrès de l\u2019iiitiuence française.Jamais peut-être 4 aucune épo«(ue *t>n ini- «lu la compagnie du télégraphe de Montreal est obligé d\u2019ètre explicite dans sa réponse, qui informe le «*ottseil qu\u2019il a enlevé les |»o- L\u2019Italie accepte le congrès restreint, mais elle teaux télégraphiques «le l\u2019endroit où ils se n\u2019a«imet pa* qu\u2019il existe en Europe une con-trouvaient nu Cap-blanc et les a placés hors troverse italienne, un différend iUlicn.Il y a «tu la voie «les passant».\tlutte entre l\u2019Italie ot l\u2019Autriche ; mais cette Renvoyée au comité des chemins.\tlutte porte exclusivement sur la possession de l\u2019rénenté iiik» lettre du docteur Landry un la Vénétie, que les trsités ont garantie à do* propriétaires do l\u2019asyl# 4 Beauport qui l\u2019empereur d Autriche et que nous, nous in-offrent de fournir un bateau pour transporter Uçq«.«>.\u2022* au nom du droit national ot dans lu* immondices de la cité pour *ui vlr d\u2019engrais 1 intérêt de la paix européenne.Telle est la | Corporation da Québec\u2014L.A.Caanoo aur leur* terre*.Kenvoyee au cotuiie «ie \u2022»«ul du \"Sell.\u2019 M.H M or N TAIN.A vendre pu Québec, K juin IStiii, Gin de DeKuyper.\\ SIIuNNES, 2.riti «piaittutt, 4Utt cattrei i \" I Verte» et rouget eu ilébtrqUeuirllt du \u2022 have II,\" et a Vendre pm m o.mountain.Quebec, S juin IStiti.Savon de Liverpool.I^OlTKS Savon de llarpt Keatlir par I* M.(i.MOUNTAIN.Q \u2022ébec, 8 juin IStiti.Kiz par le Melicite.# SAOS.200 4 \u2022ac« et 3oU 4 tact Kit Ar-r«cau.A vendre pur M.(i.MOUNTAIN.Québec.8.juin 1 ««:¦;.Kan-de-Vie de Cognac.IT rWlONNES, 20 quartuiitt.20 nclavet, 200 \u2022 # X cai-tet de Julet Kobin, par \u2022\u2022 I'Kiiergy\" A touiict, 10 quarlault, 10 octave», AO cai«tet de ('luil.inpiii, par le \u2022\u2022 Jane Alice.\" A tonne», 20 quar-20 «M'tavet, 100 caiitct de .lame» lleunes»cy , pur le\" lieu Muicli Dlmi.A vendre par M.(i.MOUNTAIN.Québec, 8 juin IStid.150 taut» X Ci MAISON FRANÇAISE AVIS t'UBLIC.AVIS t'UBLIC ett par le prêtent donné quo cnn forinémetit ù la ÜOe clnute de l'Acte passe dam la 29e année «lu lègue de Su Majesté et inti talé : \u2022\u2022 Acte pour amender et refondre let ditputi limit conteimet daut let uctei et urduniiaucei cou cernant l\u2019incorporation dn lu cité «le Québec et l'a quedncile la cité de Québec,\" le léglemeiit ci-de».aut tern lu une deuxieme fuit, vendredi, le !*ie jour de juin 1866.L.A.CANNON, UreSier de la Cité.Il juin 1866.Société Littéraire et Historique.I 'ASSEMBLÉE tiénérale Metuuelle de celte -4 Société aura lieu dant let Saliet do la Société, MRRCRBDI prochain, la 1U du couraut, A 4 heuret P.M., étant le tecond mercredi du moit.Par ordre, QuébM.8 juin 1866.GROKOR WRIB, Aatiatant Socrétaire.IB Vapeur Travertier du Grand-Tronc a coin .4 ntencé lundi, le 28 niai A faire tri voyage* comme ci-dettout jutqu'A avit contraire.QUÉBEC.POINTS LÉVIS.5.45 a.m.\t6 00 a.\tM.6 40\t|\tPassagers 9.00\t8.10 j\tet Malles «le lOOti\t\tMontréal et de 11 00\t\tl'Ouest.C Pas.et Malles\t9.30\t 19.30 < pour la Bizière\t10.30\t f du-Loup.\t11.30\t 1.30\tr.n.9.30\t100 J\tPas.et Malles d» la R.du Loup.3 30\t9.00\t 430\t3 00\t Ji.30\t4 00\t f Passagers et\t5.00\t v no J Malles pour 7 00 )\tMontréal\t6 00 1\tTrain mixte ( et l'Ouest.\t9 00 )\t«le \t\tHirhmuiid.54, LS.M AVBIGE rue Saint-Pierre, Basse-Ville, Québec, face du vieux Marché.y\\ l Vi'lageilc KittM-rville, Hiv éic.lu-Lo'ip, (en b.i»,) < file iiinrniti.|M-piuiiriété apptrlenaiil ù lu Succeakion .b-\u2022«\u2022u Wm Hayward, «\u2022ci , coiiteiiiiut 3a i pi*di de front mu 2t)0 pied, ».le gallon.Vin de Port ilepuit $4 lacai«»e à 412.en barri«|ue 4».a |ri If gallon, Slifrry depui» $1 50 é fN I» ctitte, en luirri-t « liiqiines.20 baril*bel «I** tiiLI.*.50 boite» Mccaroni, 50 b(dt«*» Vurmicellu, 25 aacs Poivre noir, 20 bulles Bouchon»,\tj Avu« un uMortiiiigpi d\u2019autres e»b*is Les détails dans dus circulaires.La vente ù UNE heur» et «leniiu précise.A.J.MAXHAM X Cie., Quebec, Il juiu 186 i.\tj.], x C.Cie., ,\t__ Isa.,.» «*t voilier, «lu H t loiit.cMuX, i A in un 1864, «ouib.ut doublé eu !«r l'automne damier, uv«*c tou, m*s mats, «\u2022spares, manwuvtua couiaulea ut hx«-«.voiles, Mticrus, chaîne», « te.tel qu'il «ettouva mumtuiiaiit piôt ù pnnidre b« mur.I.u Biigiiiiiiu sijkiLt < «\u2022!«' luiti exprus-éinant pour I- commerce «lej lu.Je» Ocriilf iilalfs, «\u2022! l\u2019on trou* v'*ra «piece vahscaii est le plu., mugnitiiiue et 1« i tipKiH claim cm puyii# Lu vente u ONZE heures.\u201e \u201e\t.A.J.MAXHAM X Cie., Québec, 8 |um 1866.\tj;, ^ q Vente Conomerciale O'mCEIIIEJ FIIICKJ f rançaises tt Anglaises.ILSF.KA VENDU LUNDI ET iMARDI, Lut 11 et 12, AU MAGASIN DK MM.LANE, GIBB & I ur It* '\u2022 Lnt k,\u201d Jo Biircieaus : 50 C AIS8RS Sardines, j .b- huiles, 50 caisses Curaçao, 25 caisse» Maraschino, 100 sues noix.50 caisses Moutarde ù la Kangutte 200 boites Vermicelle, 200 hoitua Macaroni, 35 cnisNus Prunes, .n jarres «>t boites, J0 \u2022\u2022 Ohampignoii», p«,i» et TruHe», 50\t\" Huile «lu Bsrton \\ Guestb'r cl.o- piiiss et pintes, eu flacon *.l'nr lu \u2022\u2022 Kaglet,\" «lu Bordeaux : 250 caisse» Haut Ilrion.1858.Pur le \" Beu Muick I/liui,\u2019\u2019 de Bordeaux: 50 tonne» Vinaigre «le Bordeaux, 50 tierces \u2022'\t\u2022\u2022\t' 50 qiiartauts \u2022\u2022\t\u2022\u2022 Pur le \u2022* Canny Scott,\" «le Mat seiJles: 100 sucs Aveline», 500 cuisses Huile d'ORve\u2014:h« 200 lu îles Savon «lu Cn»til«>, 50 qilsrtnuts Huile de Florenc», 10 boiiruuts Ciéinu d» Tartre.50 balle» Bouchons * Vin.100 caisses Vin Muscat, 250 cui»»u» Cognac, 10 caisses fromage «leGcuyéte, lou caisses Amers de Vermouth, 25 sscs Grainos de Clianvn*, '*5 \"\t\" «lus Canari-s, Par le \u201c Raven,\" de Pniurinu : 150 Colli Itigluani «lo Madeire, 50 quartaut» Vin O'Porlu de Msrsala, Par le *' Jnu» Alice,'' «le L'hurenh: : 25 tonne» Cognac de* Vignoble* Unis.25 qiiurlnutà \u2022\u2022\t\u2022 r»i»»e» Gnnpowiier, 100 sacs Riz Arracan, 150 4 do do, 250 $ do do, 250 boites Savon «le Liverpool, 40 barils Bi Carbonate «b* Soude, 50 boites Minv de PliMnb, 5(1 caisses Chnndelh s de S|iermf de üelmnl.t 33 boucauts Couperose verte, 150 boites Kaisiii en lit» Muscatel, 72 do do Valence, II) sac* CafW «le Java, 75 baril» Bière forte d.ement de \u201cl'Ruergy.\" LAN K.fil B B A Ci-.Québec, 4 juin 1866.50 Q' Hollande de DeKuyper.Su débarqiifineiit «lu *' Raven,\" et ' Nordby,' «le PeKuypcr lu \" Raven,\" et Rotterdam, (W./A fflNQNNBS Hollaiult * la double baie.16IK! cwissfs vertes Gm «le DeKuy|H*r.400 caiss»» rongea Gin de DeKuyprr.A veiidru pur LANE.GIBB X Cie.Québec, 30 mai 1866 En débarquement du \u201c Hercyna,\u201d EXT\tIJ AKIl.S de Blanc de Plomb No.I, Ut rU D de Blundell.50 barils Mastic en vessies, 50 barils Ocre rouge, 50 quartaut' Huile de Lin bouillie de Blundell A vendre par Québec, 30 mai 1866.LANR, GIBB & Cie.Gin de Hollande.Rn débarquement du \" Blomidon,\" «le Rotterdam J\t| tf 1AISSIÎS vertes de (im.\\y .loo &o tonnes Gin, 50 qusrtsuts Gin, Bn douane ou asquilié.A vendre par Québec.98 mai 1866.muges LA NB.GIBB A Cie.Papier Albuminé.PtPIER Albuminé p«,ur la Photographie, qualité supérieure.Chez Québec, 9.1 mai 1866.M.L i'HÉMAZIK.19, rue B utile.1 UNE A »riiihï>e Spéciale du Conseil de ht Am.Cité «le Québec, tenue u Pllfitcl Je-Ville du* » lu ditf cité, uoTcredi.lo irentièm* jour «le mai mil limt cent Roixaute »lx, conforntéinent n la loi d «n v«rlu dun légleiiniit passé par ce Conseil c n i'oli»éqoe| Ce il'jcelie, et après l\u2018ac-roiiiplissenieut exnd il** toute» ifs formali'.é» pre»-crite» par le statut un tel cas fait «t pourvu,» la-quelle »»»emblee \u2022ont présent' ilu imiustrio ! «i\u2019acli lllement» a ordre.GLoVRKet FKV.Quéltec, 24 liai 1866 AVIS SPECIAL.LES Soi|.»giif ' irçoivent settiellrment quelques nouveattf patrons de Mantilles en Drap et en 8oie.importés iiirecteni«*nt de l'aris: Trè» beau: Châ'e» en Dfiitelles Noire, nouveau genres.Aujourd'lui, nouveaux article* «ls modes, Chapeaux en Pdlle, Chsp-aux ronds garnis.N.H,\u2014 L'i lot «*>n»itiérable de Pstront de Robe* A très l«»n marché, « moitié prix environ.ULOVKKet FRF.Québec, M mai 1866.lier, l\u2019our y arriver dans le plus court délai p,\u201e.sible nous ferons un »a< riflee ai réel, de si ty -ntlc foi, noua vendrons nos etTut* tt un prix ai eitranrdi-naireuieut réduit que nous devrons amener u*« vente prompte.Le magasin est fermé depuis jeudi le 24 du cnn-tant pour termiusr le marqueuient de mute* le* marchanoises au dernier prix.La vente cotnmznrera same li matin, le 2C du courant.Aucaae marebamiise ne seia eutrée durant la vente.Ceux qui doivent des comptes obligeront t-n venant régler sans autr* at's.Ls prix est uisr» quê en pleins ebitfrea.Point de secoml prit.BSHAN BROIHRRM, ( 7i-devant O\u2019Nsii ât Btbana ) Québec, 95 mai 1866.\t9 J. LIS CANÂDifci^\u201436e Année A Vendre ou A Louer.A VENDRE.A Hi'.R*|>ti»6l, Cunil^ do RoIIocIimm.un Moulin m li»riu« «*l un Moulin à «rio.uvrc lluny.»', (tr.ux««», Rcun.i, #«U:.Auiti, on.'IVrr.d\u2019uu «r poui doiui il.Urgour, «nr it> do |iruttMid.ur, uvoo un.Nucr.rio «ituA.A 4 ai p.nts du moulin.I.tout «\u2022( .n irù.-boii ordr.ni »*»l lré»-»vunln((ou» |»ou»-le* oultivot.ur.N*.dr.ut'r » JOSKI'H LA MONTAI N B.yut'-ln-i:.91 umi IS66 \u2014Im\tSt.MIcImI.BAINS DE MER.I) KUX MAIriONM lr»'»-lnoU «lr dlat.lll\u2019o do l'B^li.io do l'Aucieuno Loroito.N\u2019adi'oaaor m to llur.au.tVuéliot:, Hi mai IDlilî.(«rêve à louer ou à vendre.U NB MAONIHWPB OUfeVB aituAo à Cliorlmuix.Cuuiti do Rimouiiki.avo«: loua Iaroila néco.Mairoa jtour lu pêflio à la inoru., fonaialant «*u hàti.ai'M.Holloa, RoU, ot«'., rtr , «-Mo oiiiil ci-drvuut ocvupéo pur fau Autliuiio litMaiiK.r.s\u2019udrritarr A L.II.OOMNELIN.Cnriitoiir, Muinno.nu avril IgM*.\u2014jim PROPRIÉTÉ A VENDRE.a.M U1 NK iiiMKMili.,u.> IF.K K H avou orrho§ do Iront .m l.'i ar|ienla do nrofondour.___________ailuro i-n In puroinao u.Charloa- lioiiri;.prea du «ll\u2022>mill ^ruvé, n uno domi-liouo do l\u2019E^'liao.Colt, ti-rro cuniiriit oti uutro uno rarriùrr imI.Stnitlr J.Uicai bonatr 90U bniiU Hraiu.brillanir.Dm\tPoii vorlr, '¦Ut '\t\\ orai.brillant.:omli iii.' | \\\t150 drill'll m* «-a 1 h\u2019\u2022 i|ll .I ipoll non ftdoré, I 30 cuiaara Indigo t|r Madnt*.30 burila Nfir U attidi I \u2022 .b-Divri Muriin, 35 t iil*-r.» Culloll-rt, 3o caia.ra Muarudr», 50 blirila (illtgrllllirr Jr u Juil.i.iipio, ,MI a:|fa Poivii-, 35 1 UI »M* H h Igllt-K, 10 bouraula .Moiil.irib' «lt» Co oiuuii.rn j\u2019iii'rt ir « i i, iM* \\ nidront .AUX PRIX L K S PLUS MODÉRÉS.N p.- | , * Musai iir-t inl'ui uirut t u mûim- i.-ntp* bina huh n I- ymblii- «l'i\u2019i» t-oMiii'Utooiil nu.» b-.ira i.llor.» .01.,.,,^, .1 I.- , .or.n.PHARMACIB.ID IÀ I.T I AI bol Ki Kg retins, Kgretins.| [N giamifiivui vruaut d'éirr reçu, prepare* par mit ,-ii il.» rommande* rouai v/ AU Kwini, A xtiulreiiiir «le I j°u'*\t.\t.«lui avaient juiuii alors été pre##nté«-»| Veut loua Uouvelle*.\t.\t\u201e\to t lia »e sont rn outre procuré» le «vuicour* «l'un naturaliate «liatiusné po»«r I rux«»i ou i échangé p«i«*ihlr, de# plaiitc* f rypttigsmeâ ou pRauerogatnea et «le foaaile» «ni ro, lie» «le l rsncc.Seule Agence à Québec:\u2014Au Bureau du Canadien.A.HARDON Sl CIC., 34.rur Neuve, St.Btii-nne «lu Mont.plus large* »ur toute» leur# livraison».\t.\ti\ti i lia a»-« bargrront en outre «le prévnter t«.ua travaux aci.-ntitnpie* sut >.*« iri.« Savante» ,le t ar » .« ;\t))(, i,,, .üa oui «le I insertion QaA» Ica bullatina aca(émiquea de note* hiatoriquea ou autre» I ar I intluenc»- «l«»n\t,|^,r ,|,|,., ,|t.rit .i!»a« héleront d un prix rai»«tti |\tÂDAM WATTFR*\u2019.jouia»rnt prr» «le» boinmc* ajiéciaut, il» «mt déjà réuaai à faire accepter «lea trnvanx alitai .pte «te» no *\u2022»\t|,.|\u201e.\u201eriv qu\u2019,,n v,*u.lr!i bien leur por'er.| Québec, 2 1 iv.1 l-i-t,.Il rt II, rur M.Iran a,ui Nvaient iu*«lll,alors «*tf i»rr#rntê«-a|rn vain, ils »r chargent au»»i d obtenir «1»» brevet» pom !\u2022\u2022» i\tr m u., imr b-ur grand a»«ortimrnt «btua l.« | IM.TURCOT, UOKLOG HR KT B1J0UTIKR, Ab.22, rue la Montagne, tLJ jû sa œ ^ a NJT a U U * Wuéber lt; jilil'.-t 1462 Wuébsc.Il mai IS66.l\u2019sats.Il» raper-'iii «pn par leur gruml u*«orttmrnt «lau» l t ligue «l'Rpiccne» et la prtuuptilude ,pi'il» inrttroilt à m-rvir o-ur» i.i .tliqur».rt surtout lr» avantage* «le i toutra ai,rtr» .pi'il* oRiriit aux acheteur» mériter | au moins une vi»itea leur étahli»*«-uiftt.TIIÊODbl.R ASSRLIN.MKI.ASSRLIN, Ville dr Lévi» Québec.18 «ept.1865.\u2014la * i* * \" g ._ * *\t3^Si# * ' -1 ié ai j»\",;8»» 5* u- L R > a vt a M 3\u2022 ?- * \u2022\"l.f! » \u2022 iîT?HnigeVs île l'nbcblDè AU COPAHII DEJLABÎXONYE.Cl KS Drugé.-» «pii ont pour baar lr |irin« ipr u« tif y tlu t\u2019oo'ir Jr loiiiilf.Kll*-» Illlètrlil pr.miplr.urlil |,-n licoul< mriit, blcHHorrhaffti/iiit Ira pin* ivbrllea, lliélllr f «-U X «ptl «'lit léslnlr ;«U Cullébo rt UU Copa bu pu» i»o|ûuiout.Dé| ôt : l\u2019barmacm l.alnilonya et Cie., 19, rur lluu r bon-Vil leur u vt> \u2014 l\u2019aris.Dépôt Général pourlo Canada: à Montréal cb.-z M M.Devm» A llidtoli |.r déc.18
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