Radiomonde, 15 juillet 1950, samedi 15 juillet 1950
wmmr - .• .¦ , >Æs.A ' • ¦ • • ¦ *M m .•••" MÊm m -% .yiii r .a -v.1 t «jë ’hï» -,.-V/ ¦ ü ï #arlpr à effrontément leur jeu dans nos Ions perdie.s ." journaux voire à notre radio?Ohï sont amenés ici avec trois jeunes —Un instant, s il vous plaît.J , .__.* .joueurs qui n’ont pas encore l’expé- Ohï J’oubliais encore.Sa secrétai- no ^ .err*°°r * vihor-tA rience de la grande classique des re est aussi en vacances! ^euae s«te: $1.10 EDITIONS NOSSIOP Case 17, Station ••B'* Montreal Aux Pharmacies Montreal.HA.72âl; Sanuzin A Choquette, PL.1*622; Demandez notre Catalogue ’e PRIMES contenant des centaines Je CONSEILS PRATIQUES, il est GRATUIT.— Merci infiniment.Autre appel.—— — Allô! Agence Nationale de Ra- Les auditeurs de Radio-Canada dio.Ne manquez pas de synthoni- peuvent maintenant entendre, le ser.samedi soir, à 10 heures, l’une des — Never mind le synthonisage, émissions de jazz les plus popu- mademoisolle .Donnez-moi M.laires de la NBC: Lower Basin Un Tel qui s’occupe de l’émission Street.Une Telle au poste Un Tel.Henry Levine dirige l'ensemble — M.Un Tel est en vacances, instrumental que tous connaissent monsieur.Ne manquez pas de sous le nom de Dixieland Octet.synthoniser.Jane Pickens et un sextuor de voix — Mais enfin, qui s'occupe de d’hommes chantent les nouveaux l’émission durant son absence?refrains.l’AGL RadioMonde Chansons et Danses de notre folklore Les.Troubadours du Québec chanteront Sur le Pont d’Avignon et Les Filles de la Rochelle à l’émission "V’ià l’bon vent” que Radio-Canada diffusera lundi, le 17 juillet, à 9 h.30 du soir.On entendra encore cet excellent quatuor dans Musique de la pluie.Hector Gratton dirigera l’orchestre et il nous fera entendre une danse paysanne de Maurice Blackburn, Bal à L'Huile.Le programme comprendra aussi une gigue de Scarlatti, la suite Henry the Eighth de German et une vieille mélodie anglaise.•15 JUILLET 1930! I / 9 MONTREAL, 15 JUILLET 1950 Vonof- No 32 2JLLZX MEMBRE 10e le Numéro J3.50 par année Rédaction et Administration: 1434 O.STE-CATHERINE, MONTREAL Tel.: PL.4186 - MONTREAL MAutorise comme envoi post&i de i& deuxieme classe Ministère des Postes Ottawa".ROLLAND LEGAULT Lia photo que nous voyons aujourd'hui en page-couverture de RadioMonde est celle de ROLAND LEGAULT, l’un des chanteurs les mieux aimés de nos ondes.ROLAND LEGAULT est né à Hull, le 4 août 1920.Il a appris le chant du professeur Leduc d'Ottawa, puis de Léo LeSieur et de Mme Brouillet-te, de Montréal.Il étudia l’art dramatique avec Sita Riddez.De 1943 à 1946, il a fait partie de l’Army Service Show et il est allé outre-mer.De retour au Canada, il a chanté dans divers cabarets de la Métropole.En 1948, il décrochait le premier prix pour les chanteurs de genre à un populaire programme radiophonique, et Muriel Millard le présentait, en juillet 1949, à son programme “Chansons populaires”.Il participa ensuite à de nombreux programmes radiophoniques à Montréal et a Hull, y compris une émission des plus appréciées intitulée "Chansons de Roland Legault”.Récemment, il signait un contrat avec la compagnie de disques Maple Leaf.A partir de mercredi, à 9 heures du soir, il sera en vedette sur la série d’émissions de CKVL "Le Théâtre de la Chanson”.Actuellement, il est la vedette du cabaret "La Bohême” où ses chansons enchantent la clientèle.ARTISTES INVITES A RADIO-CANADA LE DIMANCHE.16 JUILLET: S 00 p.m.—Jean-Paul Filion, ténor, et •—Constance Lambert, soprano 10 30 p.m —Bernard Johnson, baryton LE LUNDI.17 JUILLET: 8.00 p.m.—Aime Dansereau, mezzo-soprano 9 30 p.m.—Les Troubadours du Québec LE MARDI.18 TUILLET: 8.00 p.m.—Louise Marietti, soprano 10 30 p.m.—Lucille Dumont.diseuse LE MERCREDI, 19 JUILLET: 10 30 p.m.—Salvatore Baccaloni, basse, et ¦—Léo Barkin, pianiste LE JEUDI, 20 JUILLET: R 00 p.m.—Simone, diseuse LE VENDREDI, 21 JUILLET: 7 45 p.m.—Juilta Garron, diseuse * 00 p.m.—Le Sextuor Yvon Romanoff LE SAMEDI.22 JUILLET: 8 00 p.m.—Jeanne Desjardins, soprano Guy Mouffette réalisateur à Radio-Canada Guy Mauffette vient de reprendre «a pii ace dans l’équipe des réalisateurs de Radio-Canada qu’il avait quittée pour faire du cinéma.H retrouvera d’anciens camarades, avec lesquels il avait travaillé pendant dix ans avec enthousiasme, et un métier qui lui a valu de grands suecès.Guy Mauffette est jeune, mais il compte parmi les anciens de la carrière radiophonique.N’a-t-il] pas fait ses premiers essais de réalisation avec le poste CRCM, l’organe de la commission qui devait se transformer en Radio-Canada?Nombre d’auditeurs se souviennent de ses créations au réseau Français et lui-même aime rappeler certains programmes où il avait mis le meilleur de lui-même: Le Déserteur de Grignon, La Rumba des Radut-Romans, J'ai un coeur à chaque étage.Détente et cet Homme et son Péché qu’il a connu à ses débuts.Comme beaucoup d’animateurs de la radio, Guy Mauffette a passé par le théâtre qui est une école admirable parce que l’interprétation à la scène exige des dons variés.Il a joué avec Fred Barry et Jeanne Maubourg, puis il devait prendre part aux spectacles de Henri Letondal et entrer dans la troupe du Stella.Récemment encore, il assurait la mise en scène des spectacles de Y LM, groupement qu’il fonda avec deux camarades: Félix Leclerc et Yves Vieil.Mais la radio n’en reste pas moins pour Guy Mauffette un excellent moyen d'expression.Il conçoit la réalisation comme une entreprise peut-être péril!euse, mais certainement magnifique: ’’Réaliser une émission, c’est rassembler un orchestre, plusieurs voix, le bruit, la musique, le texte, et tout cela au service d'une pensée.” Ce métier de réalisateur, Guy Mauffette ne l’avait pas abandonné complètement en quittant Radio-Canada.On lui avait en effet confié la présentation du Ciel par-dessus les toits, cette série de drames religieux que les postes du réseau Français diffusent pendant l'hiver."Il est heureux que Jean-Ijouis Laporte de la Quebec Productions, Corey Thompson de CKl L et Jacques La vigne du Petit Journal ne soient pas à ma place, parce que je suis sur qu'il y aurait une bataille à tout casser pour savoir lequel des trois aurait l'honneur de te décerner le titre de “Miss Cinema '50" TELLEMENT ta beauté est resplendissante ce soir, mon p'tit Chou-Chou", \DANS LOEIlG J^OTRE industrie radiophonique traite le scripteur ou l'auteur d’émissions radiophoniques avec une certaine désinvolture qui surprend si I on compare son attitude bienveillante envers les réalisateurs, les comédiens et les musiciens.On ne répond généralement pas à ses suggestions de programmes; on relègue ses textes dans des tiroirs ou plutôt dans des oubliettes et le scripter demeure sans appréciation de son travail, qu'il ne revoit plus et dont on ne lui donne aucune nouvelle — sinon de dire qu'un vague cojnifé de lecture ne l'accepte pas.En France, la Radiophonie donne une attention sérieuse aux projets et textes.Le Comité de lecture n'est pas laissé à quelques obscurs employés de bureau ou à un quelconque rond de cuir.Il est le tait d'une ordonnance gouvernementale.Voici un résumé de sa constitution: "Le Comité de lectures des émissions dramatiques et littéraires a été constitué le S mars, 1947.par Decision (No 8.257) du directeur général de la Radiodiffusion.La présidence en est assurée par le directeur des émissions dramatiques.Les directeurs de chaînes en font partie de droit.Le directeur général désigna comme lecteurs les auteurs dramatiques, scénaristes, critiques.essayistes, réalisateurs radiophoniques, etc .dont les noms suivent (Il y en a douze, parmi lesquels Edmond Sée.Georges Charensol, Pierre Descaves et autres).Voici l’organisation du travail de ces juges: "Tous les textes dramatiques ou littéraires envoyés à la Radiodiffusion par les auteurs sont pourvus d'un numéro d'ordre et enregistrés par le secrétariat du Comité de Lecture.Ils font TOUS l'objet de deux ou trois rapports qui sont discutés en séance .Tous les ouvrages doivent être soumis sous le couvert de l’anonymat, afin de permettre aux examinateurs de garder toute Fobjectivité désirable." Voilà un sérieux effort afin de rendre justice à chacun.Evidemment, chez nous, en raison de la complexité de noire système radiophonique, (état, commerce, agences) il sera difficile d'appliquer dans sa lettre la formule française de sélection, mais il n'en teste pas moins vrai que notre industrie de la T.S.F.devrait trouver le moyen de mieux servir ses scripters.Il est si facile de donner en quatre lignes les raisons de refus, mais motivées.Il est aussi faisable d'indiquer à un scripter la partie qui déplaît dans son oeuvre; celui-ci collaborera et reprendra, s'il le juge bon, ce qui ne satisfait pas.Il n'est pas juste, cependant, que le scripter, ayant élaboré une soumission ou préparer un texte complet n'en entende plus parler ou se le voit — comme cela est rare — retourner sans commentaire.Le seul périodique consacré exclusivement aux artistes de '15 JUILLET 1950! © RadioMonde • PAGE i EN VOYAGE Nous écrivons ces lignes à treize cents milles de Montréal, le jour de la Confédération canadienne.L institut d'éducation américain ou nous avons à enseigner durant tout le mois de juillet s appelle "l'Université St-Jean-Baptiste du Minnesota.La ville la plus proche est à huit milles et s’appelle St-Cloud.Nous aurons à une prochaine fin de semaine à aller visiter 1 abbé Ernest Faquin, à Terrebonne, près de la frontière.Et c est partout ainsi des dénominations bien françaises — mêlées à d autres nettement anglaises ou suédoises — qui nous accueillent au passage.Il faut comprendre que le Minnesota est à la longitude de Winnipeg et que la Rivière Rouge descend ou plutôt monte assez loin en territoire américain.Les Canadiens-français qui colonisèrent, il y a si longtemps, tous les territoires de la Rouge , sont venus peu à peu s'établir jusqu à St-Paul-Minneapolis.La plus grande artère de la belle ville de Minneapolis (à onze milles de St-Paul) s appelle Hennepin (du nom du religieux bien connu); et la plus importante rue qui lui fait pendant s'appelle Nicolet.Voici l’avenue de LaSalle; plus loin encore la rue Marquette.Les sociétés d histoire du Minnesota sont manifestement restées fidèles au passé de leur contrée.De fait, le gouvernement franco-canadien coudoie un autre élément racique étranger à l'américain proprement dit: les Suédois catholiques et les Scandinaves vénérant Olaf constituent le second plus ancien apport de migration dont a profité l’Etat.Pourquoi, se demande-t-on.ces nordiques d Europe ont-ils choisi le Minnesota pour se fixer plutôt que d'autres régions?On nous répond que la multitude des lacs et des cours d eau, et aussi la nature du climat ont agi dans cette occurrence.L’une des plus célèbres églises de tout le nord des Etats-Unis est précisément le cureiux temple dédié à Saint Olaf que les guides vous mènent admirer sur la deuxième avenue de Minneapolis.C est un étrange spécimen d'architecture à rencontrer en pleine Amérique.Evidemment, ces immigrants ne parlent plus guère leur langue; et ils ne semblent pas, comme les Français, se rabattre sur la valeur de culture de ladite langue pour gagner les générations montantes à la conserver.Ils ont pourtant de grandes qualités de pionniers, d agriculteurs et de fondateurs.Nos lecteurs seront sans doute intéressés d’apprendre que la "Grey Hound Bus Co’y qu’on trouve aujourd hui répandue par toute l'Amérique, a débuté dans le Minnesota, il y a quelque trente ans.et que c’est précisément un de ces Scandinaves immigrés près de Duluth qui l a fondée.C est la raison pour laquelle on voit sur la puissance voiture le fameux danois qui sert dén-seigne publicitaire.Pour le canadien qui voyage, dans le nord des Etats-Unis, c’est le nombre des noms français conservés qui lui semblent le plus extraordinaire comme maintien au sein de la population dense anglosaxonne qui a fini par dominer; et cela, dans tout le territoire du haut Mississippi.Pour finir donc comme comme nous avons commencé, en ce jour du 1er juillet nous avons par ici l’impression que les nôtres peuvent revendiquer d'avoir fait leur part en Amérique, du Nord au Sud.si l’on s'en tient au nombre des centres restés aussi français de noms que DesMoines.Saint-Louis.Détroit.Joliette, Saint-Cloud.Marcoux.Rivière Platte.Illinois.Nous arrêtons là! Il nous faudrait en citer des centaines!.Jfl Ü Sj?nous Eugène LAP1ERRE ÉCOUTEZ i TU J a I «% ! Le i neatre ae la u à lanson C-K-V-l - § mercredi soir à ü ?hres Vacances.Evasion.C’est l’époque des vacances en plein, l'époqxie également des fièvres des foins (sans mauvaise rime), l’époque des regrets, des désirs.Ceux qui partent sont si heureux de partir que ceux qui restent sont plus tristes de rester.Pauvres humains! Ainsi tourne la roue.chacun son tour! Nos musiciens ne chôment pas.eux.cet été.Dans le domaine que d'aucuns désignent sous le vocable de musique sérieuse, nos artistes seront passablement occupés cet été avec toutes ces présentations du Festival et des Concerts Symphoniques.Le hasard m’installait, l’autre soir, comme voisine à la basse ROBERT SAVOIE, Prix du Club Social 1950.Savoie était resplendissant: il m'apprit que Wilfrid Pelletier l’avait engagé pour chanter le 27 juillet au Stade Mol-son, aux côtés de Eleanor Steber, Valentin du Faust de Gounod.Pour notre jeune compatriote, il s'agit vraiment d’un grand événement.Il a appris son rôle en deux jours, il le travaille depuis avec acharnement et je sais qu’il ne décevra pas Pelletier, qui lui a témoigné une belle confiance.Robert Savoie, mesdemoiselles," est célibataire et a 23 ans.C’est un beau jeune homme aux cheveux bruns, très simple et très afafble.Pour le moment, la musique remplit sa vie.Il a la rare chance d'avoir une excellente accompagnatrice, Mlle Jacqueline Richard, une dure travailleuse elle aussi.Les deux artistes ont un programme bien chargé pour l’été.Ils se feront entendre dans les Provinces Maritimes et en Gaspésie, reviendront à Montréal pour le Festival et repartiront pour remplir d’autres engagements.Je demandais récemment à Savoie ce qu’il ferait de la bourse de $1.000 que lui a value le premier prix du concours de chant 1950 du Club Social.Il ira en Europe bien sûr, pas avant quelques mois cependant.L’opéra attire énormément Robert Savoie.S’il persiste à travailler aussi sérieusement qu'il le fait actuellement, il arrivera sûrement quelque part et bien.* * * Le mardi Se rappelle-t-on tous ces concerts symphoniques d'été du mardi remis au mercredi à cause de la pluie?II semble bien que le mauvais sort est définitivement conjuré, puisqi Dorval ne parvient pas, malgré ses pluvieuses prédictions, à faire rater les auditions en plein air des Concerts Symphoniques depuis le début de la série 1950.La semaine dernière, c'était Sir ERNEST MacMILLAN qui dirigeait l'orchestre et la chanteuse LOUISE ROT, lauréate de ’’Nos futures étoiles 1949", qui était l’artiste invitée.Sir MacMillan ne change pas, ne vieillit pas et s’amuse et amuse à diriger un orchestre.Quant à Mlle Roy, elle a su créer grande impression.Je disait un mot plus haut de Robert Savoie c*ii travaille sérieusement, que dire de Louise Roy, qui est un frappant exemple de la constance de l’effort?Très riche voix à qui le travail persévérant est à conduire à un superbe rendement.Louise Roy est, de plus, très musicale.Elle a mis beaucoup de sens aux Divinités du Styce (qu’elle rendra merveilleusement dans dix ans).beaucoup d’âme dans une mélodie de Massenet que l’on n'entend pas souvent ’’Pleurez, pleurez, mes yeux” .beaucoup de couleur dans la chanson créole “Monsieur Banjo”.Comme second rappel, Mlle Roy choisit (ou son impresario le lui demanda) de chanter l’Ave Maria de Schubert.Ça plut au public, à moi beaucoup moins, je n’aime jamais qu'un artiste, pour plaire, se diminue ou interprète quelque chose qui n’est pas pour lui.Cette semaine, les Concerts Symphoniques présenteront le pianiste porto-ricain JESUS-MARIA SAN-ROMA et le chef d’orchestre WILFRID PELLETIER.Sanroma, annonce la publicité, vient de prendre part à un marathon de Concertos à Boston.En l'espace de dix joura il a joué huit concertos Tous les lundis soirs, à 9 h.30, le réseau Français de Radio-Canada invite ses auditeurs à l'émission V’LA LTBON VENT qui présente une orchestre dirigé par Hector Gratton et la quatuor LES TROUBADOURS DU QUEBEC qu’anime Louis Bédard.Les membres de ce quatuor sont (de gauche à droite): Orner Du-ranceau, ténor; Gérard Roy, ténor; Romain Crépeau, baryton et David Rochette, basse.A droite, Hector Gratton et, au piano, Louis Bédard.en sept concerts.A l’audition de la montagne, il jouera le Concerto en fa de Gershwin et Totentaz de Liszt.Maître Pelletier dirigera l'Ouverture de Sémiramis de Rossini, Nuages et Fêtes de Debussy, la Moldau de Smetana, Clair de Lune do Debussy et Danse villageoise de Champagne.Musique qui saura enchanter les milliers de personnes qui se presseront au rond-point.* * * Les enfants s'ennuient le dimanche.Les grands surtout, s’ils sont trop seuls! Il leur reste toujours l’ami radiophonique.Ainsi, à 5 h.dimanche dernier, CKVL faisait entendre "Musique autour du monde’’ un p’tit tour en Italie, au Brésil, au Venezuela, et Cari Dubuc disant quelques commentaires appropriés sur la chansonnette interprétée.Le temps manqua pour l’air de Suisse, contrairement au texte annoncé.Incidemment, Cari Dubuc et cela ravira sans doute notre bonne camarade Hughette Proulx, car être lue fait toujours plaisir, a parlé récemment d'un article du “Life ’ signé Roger Lemelin, un article NON sur Carleton-sur-mer, mais sur Rimouski et Cabano.Dont acte— pour Mlle S.C.à qui je devais faire parvenir l’article en question.Cari et sa charmante épouse prendront leur quinzaine de vacances à Carleton cependant.* * * Une demi-heure plus tard, CKVL diffusait la leçon de français hebdomadaire de Corey Thompson, une très intéressante leçon, ma foi! débitée de façon captivante.M.Thompson analysait les distinctions qui se font entre ce que les Américains appellent (à tort) le "Parisian french" qui est plutôt le français académique, et le français tel que parlé généralement par le Montréalais ou le Québécois.?Puis, toujours au même poste radiophonique, des valses.avec l’orchestre de Zurich, celui de Londres.jusqu'aux bulletins d’actualités.A 9 h.Radio-Canada présentait à son “Théâtre du dimanche", un texte fantaisiste de Lomer Polichinelle Gouin, avec Jeanne Mau-bourg et Janine Sutto.A 9 h.30, Petite Symphonie du 18e siècle, avec Roland Leduc.A 10 h.30, “Nocturne”, et à 11 h.le fidèle Adagio”.Cette émission reste l'une des plus suivies de Radio-Canada.Jean St-Georges me disait récemment que nombre d'Américains offraient à la société de payer leur permis de $2.50, expliquant que “Adagio’’ les enchantait.C'est une émission de très belle facture.Il faut avouer, comme question de fait, que Radio-Canada fait une large part au domaine de la belle musique — celle qui adoucit les moeurs et vous enferme dans un monde à part.Les nôtres ont chaud, à Paris ou ailleurs.Paul Rochon, journaliste à la "Patrie”, rentre d’un court voyage en Europe.Il remporte de Paris un bagage d’impressions diverses et aussi les amitiés de gens charmants.Merci, Madeleine Sicotte; merci, d'Iberville Fortier (ex-confrère à RadioMonde) et merci, Jeanne Quémart, secrétaire de Canadian Concerts and Artists, qui, soit dit en passant, présentera l'an prochain ses concerts au théâtre St-Denis rénové.* * * Félicitations sincères au jeune ANDRE MERLNEAU qui vient d'être nommé titulaire des orgues du Gesù.J’ai entendu Mérineau au Conservatoire et il m'a vivement impressionnée.Réjouissons-nous de son succès.MOZAILLE Chicho Valle à Radio-Canada Chicho Valle et son ensemble sont maintenant entendus au réseau français de Radio-Canada, chaque mardi soir, de 9 h.30 à 10 heures.Chico Valle s'est acquis une grande réputation comme interprète de la musique populaire de l'Amérique latine.La Chronique littéraire M.Jean-Marie Laurence sera le prochain conférencier de la Chronique littéraire” de Radio-Canada, vendredi, le 21 juillet, à 10 h.15 du soir.Il nous parlera du dernier volume du grand ouvrage qu Adolphe Boschot a consacré à Berlioz.“Le Crépuscule d’un Romantique.IE PARNASSE MUSICAL LACHUTE, P.Q.Editeurs de musiqus classique et populaire Envoyer un timbre-poete d'un sou pour recevoir un catalogue La maison de Raymond est prête ! RAYMOND LEVESQUE a terminé les réparations de sa maison, au numéro 3463, nie Peel, 300 pieds au nord de la rue Sherbrooke.Huit chambres â louer de grandeur différente, nouvellement garnies.Cuisinettes, bains.fr‘^‘ daires, téléphone et escalier < sauvetage à chaque étage-Confort assuré.Prix rai-^on nobles.Visiteurs bienvnuis, partir du 15 juillet- _ PAGE 4 RadioMonde H5 JUILLET 1950* ROB ANS UN INTERVIEW accordé à Germaine Ramoz, le chanteur français, Jean Lumière que nous connaissons bien, a donné quelques conseils pertinents sur son art, qu’il vaudrait de retenir.Elève d'Yvette Guilbert, il continue la tradition des artistes qui savaient «dire» une chanson, détailler un texte et possédaient une diction impeccable.« Il faut aller « dans » la chanson, explique-t-il, et non la tirer à soi.Travailler une chanson est long, difficile, que dis-je, c’est un effort jamais achevé.La mode des chansons américaines, où seul le rythme compte, est à mon sens très néfaste: cela tue l’articulation, ôte son intérêt au texte, c'est la fin de la chanson française sensible, fine, intelligente ou spirituelle, qui n'a de vie justement que par son texte.Il faut lutter contre cet envahissement, encourager les jeunes à travailler avec patience.» Il y a, dans ce paragraphe, deux propositions distinctes, qui chacune donne de quoi à méditer.On ne devient pas chanteur ou diseur simplement parce que l’on peut apprendre facilement la ligne musicale ou le rythme d’une oeuvre.Chevalier l’a déclaré souvent: une chanson, il faut parfois l’étudier six mois avant de la présenter comme elle le mérite.Pour s’en rendre bien compte, écoutons les programmes dits d'amateurs — ce fléau qui gaspille plusieurs de nos belles heures d’écoute.Vous y entendez un chanteur, qui s’accommode assez bien de l'accompagnement — pianiste ou orchestre — donne la ritournelle assez justement, mais qui, cela est évident.ne comprend rien des lyrics.De même, une chanteuse, dotée d’une voix agréable et d’un certain instinct de plaire au public, vous débite un refrain populaire, qu elle ruine du coup en prononçant des phrases auxquelles elle n a pas consenti un moment de réflexion.Par surcroît, ces débutants imiteront, en général.la manière du créateur original, infligeant ainsi à l’auditeur des copies difformes d'artistes, qui se sont cherché, eux, une personnalité à part.On imagine trop vite que la carrière d’un chanteur n’est qu’une question de chance ou de «protection ».Cela est faux.Combien de chanteurs et de chanteuses ont eu un succès fantastique à leurs débuts.soit qu’ils aient surpris le public par un style particulier, soit qu’ils lui aient été imposés par des réalisateurs ou des imprésarii et qui n’ont duré qu’une brève saison.On pourrait compter à la centaine ces étoiles filantes.Au contraire, certaines diseuses et diseurs demeurent depuis des années en faveur auprès des auditeurs.Par hasard ?Non ! A cause de leur travail constant ?oui ! Ceux-là se sont fait un répertoire: ils ne se sont pas contentés de quatre ou cinq rengaines, qu’ils transportent de scène en scène, ou de cabarets pour venir mourir devant le micro, où là il faut du renouvellement.Le micro, pour le chanteur, est l’arme la plus meurtrière qui soit.L’artiste n'y peut gagner la partie par la mimique, le geste ou l’abattage.Il ne doit compter que sur sa voix et sur ce qu elle traduit de son intelligence personnelle.Point de jolie frimousse, pas de menton conquérant pour remplacer cette qualité première.Aussi écouterons-nous avec ravissement telle diseuse, que nous applaudissons depuis dix ans, et qui aura gardé sa même emprise dans les vingt ans à venir, comme nous n’aurons pas assez de doigts pour dénombrer ses rivales d un instant, qui auront fait long feu.Ainsi admirerons-nous longtemps tel diseur, qui nous plaît aujourd'hui, pendant que certains de ses camarades n’existeront plus dans le souvenir.Et pourquoi?Parce que cette chanteuse et parce que ce chanteur se donnent une peine persévérante pour apporter à chaque chanson, qu ils ajoutent à leur répertoire, son sens véritable du texte.«la fin de la chanson française sensible, fine, intelligente ou spirituelle, qui n'a de vie justement que par son texte» comme le souligne Jean Lumière.Quant à sa critique des chansons de rythme américaines, elle a sa valeur, quoi qu’on puisse y répondre en signalant que tous les pays ont les leurs.A LA DEFENSE DES OPPRIMES Au programme: «Le p’tit train du matin» à Radio-Canada, Mademoiselle Marcelle Barthe donne aux auditeurs des recettes culinaires.Messieurs Mi-ville Couture et René Lecavalier, sous prétexte de CAISSIER CAISSIER CAISSIER L VIENT OE GAGNER *75.VLA BANQUE DE VACANCES' DUVC0URR1ER PALMOLIVE" AVEC* BRUNO CYR*/ \'< » répéter les indications données, font très souvent subir un supplice à leur camarade, transformant ses phrases, bafouillant, bref faisant tous les diables pour la dérouter.Notre âme sensible souffrait de ce martyre et attendait l’occasion de donner à la victime des armes pour se défendre contre ses tortionnaires.Ce style moyennâgeux nous amène souplement au document ancien dont Mademoiselle Barthe pourrait utiliser les termes afin de morfondre ses coupe-jarrets.Il s'agit d’un festin, qui eut lieu, le 10 février 1482.dans la ville de Gand et qui fut offert par le marquis Josse de Trazegnies à Maximilien d’Autriche.Oyez ! Oyez tel fut le service par ordre tel que s'ensuit : Le premier service Sallade de verdure menue coupée et pardessus carotte et raimponse tant bien taillées et assis (disposées) que setnbloit painture.Et tout de mesme au milieu des plats, dont il y avoit de chacun metz deux pour la table de monseigneur, estient ses armes tant bien faits qu’on ne pourrait mieux.Item.—Capons au vin bastard et prônes de Damas—• Pertrix (perdrix) à la trimouillette—Pieds de mouton à la froide saulge—Cynes par quartier au potage — Mouton as racines—Tes menus droits (abattis) des chines (cygnes)—Espolles de mouton rosties chauldes et verdelettes —Pouchins farcis —Paste de venaison à la mode d’Angleterre —Venaison en potage.Orenges—Limons—Cumelines—Olives.Hauges de sanglers — Chappons pellerins.Tétines de haches (?Hases) à la poure de duc (sic) —Oiseaulx de riviér à la saulce madame—Pastes de lapins—Petite oiseaulx de rivier rostis de broche en bouce—Lapreaux rostis — Cynes rostis—• Pastes de venoison — Pans rostis — Grand pieches de char sallée de boeuf.Orenges—moustardes chucrèes et aultres saulces etc.Le quart service Tartes et flans—Pronnes de Damas confites — Crespes.Laitues et Ruissoles—Tartelettes de roisin de Corinthe à la moulle de boeuf—Dades (dattes) confites—Taillie d'Engleterre—Paste d’amande—».Confitures—Amandes chucrèes—Bellées (sic) chu-crées—Roisins de Corinthe bien lavés et chucrés— Grains de pommes de Grenades.Issue Et pour issues, ypocras et le mestier (accessoire ordinaire) » Nous arrêtons ici cette reproduction d’un menu du quinzième siècle, en constatant que nos ayeux avaient fort bon appétit et ne se seraient pas contenter d’un « toast & beans » ou d'un « hot dog all-dressed up ».Nous conseillons à Mademoiselle Barthe de servir cette description à ses houspilleurs.Quels beaux accrochages en perspective ! Et nous tenons, preux chevaliers à la défense d'une haulte demoiselle, ce qui reste de la description.Il y a.pour rembarrer ses copains, quelques autres belles citations: «En y avait aultres plats frais en guise de lyons enchaînés de chaisnes d or.le tout fait de viande sucçhé (?séchée) et par toutes dorures où il appartenait.» Vous verrez que Messieurs Couture et Lecavalier en auront plein la bouche.A VOTRE SERVICE Monsieur C.-R.Delefield, directeur adjoint du Service International de la Société Radio-Canada, me fait l'honneur de sortir de cet Olympe, dont il fait partie, pour déclarer au directeur de Radiomonde que «La Semaine radiophonique (Paris)» consacrait deux pleines colonnes à « nos activités pour donner le programme détaillé des émissions du Service international, de ses longueurs d’ondes et de puissance de ses émetteurs.» Nous prions Monsieur Delefield de nous communiquer le numéro de « La Semaine radiophonique» où se trouverait ce document, que nous n avons plus sous la main et que nous lui retournerions après avoir fait une mise point.ROB ZARA NELSOVA AVEC LES "PETITES SYMPHONIES" Zara Nelsova jouera le Concerto de violoncelle en do majeur de Haydn avec l’orchestre des “Petites Symphonies”.Roland Leduc dirigera ce concert de Radio-Canada que l'on entendra dimanche, le 16 juillet, à 9 h.30 du soir.Mme Nelsova, qui est née à Winnipeg, a joué dans presque tous les pays et elle eut l’avantage, l’an dernier, d’étudier pendant deux mois avec Pablo Casals.Au cours de ce même séjour en Europe, elle jouait *n première audition des oeuvres de Samuel Barber et de Paul Hindemith.Elle doit nous quitter bientôt pour donner des récitals en Angleterre, en France, en Suisse et dans les Pays-Bas.PRESCRIPTIONS D’OCULISTES • REPARATIONS A DOMICILE SUR DEMANDE YEUX ARTIFICIELS — PLASTIQUES GARANTIE pour la VIE ' PLUS GRAND CHOIX A MONTREAL AVIS: Durant juillot et août, bureau fermé tous les lundis.Autres jours: 10 a.m.à 9 p.m.Fermé le samedi à 8 h.6528, rue Saint-Denis — CAlumet 9572 LUNETTES ET LORGNONS Le second service Cappon aux orenges—Lapins au saupiguet (?saupiquet) — Cappons au blans manghier — Langhues de boeuf à la saulce chaude—Venoison de sangler au potage—Aygneau rosti— Faisan rosti—Pertris sortis (neuf en chacun plat)—Pastes de chappons de bruyères — Pastes de pans (paons)—Lièvre rosti.Orenges (en) rouelles bien chucrèes—Saulce verde—Poivrade, etc.Le tiers service P&u/i led FEMMES DEPUIS DES GENERATIONS LES BONNES PILULES POUCES 50# la boîte ou 3 pour $1.35 Ci» Chimique FRANCO Américaine Ltée, 1566 rue St-Denii, Montréal.!15 JUILLET 1950! RadioMonde it uxrr Armand Lrffiirt JVIU-ET Eue sic.Serval MirhUlnr Gérard Vlrminok, 41 ILUCT 8gj8g8g •miW m ‘ ï Une réalisation, un texte et une narration JEAN BRADLEY L'émission dont tout Montréal parle et parlera encore.Tous les dimanches, C.H.L.P., 1410, à 9 heures p.m.RENE TURGEON, prop, 5401, PAPINEAU — Tel.: FA.7549 L’art de dire chez les conférenciers TAGE 6 RadioMonde ?15 JUILLET 193(1* A pro,k* d'une lettre d'une lectrice.— Pour krtére**r les auditeur».— Le danger de jouer un Pic de la MirandoJe.Par Léopold Houle, m.s.r.c.Dam un article précédent, je les sondage», recrute le moins dis.iis que certains conférencier» d’auditeurs, il est vrai qu elle feraient bien, autant pour eux s'adresse à une élite lettrée ou que pour les auditeur», de répé- supposé l’être.Parfois le cliro-ter leur texte devant un artiste nigueur semble reciter un com-dramatique.Ce* ce que le» mimique de presse: vague lau-directeurs de la tribune de» taisie autour d un auteur m-conférences à la BBC avaient connu., ,.déjà recommandé et ils avaient A ce propo», j avais demande raison, car une lecture d'un à un Monsieur X, qui voulait texte sam préparation détourne occuper la tribune de* conte-le» auditeurs.Une lectrice de renoes alors que j en avais a RadioMonde, Mlle Aline Sa- direction a CB F, queJ serait le vard, de Varennes, écrit à ce sujet de son travail: Le que sujet que le recours aux effets vous désirez, fit-il.Je peux par- scénique» dans le cas d'oeuvres 1er de n'importe quoi.Un au-éducat rices, aident assurément tre Pic de la Mi ranci oie est.-à faire pénétrer tel ou tel en- niait qu il avait 1 habitude de geignement, mais qu'il est as- modifier son texte par se*i gouts sez difficile de traiter de la faciles à l'improvisation.11 faut même façon un sujet agricole, dire que ça n a pas marcher.Les théâtres de Radio-Collège H est vrai que des conferen- a rendu de réels services dans fiers de savoir et de mente font le domaine scier 'que, ajoute oublier les phraseurs et les de-Mlle Savard.elamateurs.C est heureux pour Quant aux conférences don- k* lettre8 et ^‘enceS- nées au Réveil Rural, elles sont —- faites par des spécialistes et vui- ._____,___ |MHir être compris ,1e Jeurn.Micheline Serval eet très sportive; ses pause-tempe préférée sont la lecture et la musique.Micheline Serval a débuté aux Variétés Montcalm avec son cousin J-René Coutiée.Mariée à M.Laperrière, ce couple a un fils, Michel.1— Voulez-vous demander à Jean-Pierre Masson ou à Emile Genest de faire tourner des disques de Danielle Darieux de temps à autre à leur programme "Le Casino de la Chanson’’ ?2— André Mathieu est-il revenu d’Europe?3— Roger Garand est-U marié?A-t-il des enfants?* MARCELLE 1— Volontiers.2— Oui.3— Roger Garand a épousé Mlle Suzanne Rioux et ce couple n'a pas encore d’enfants.~k- \ 1— Voulez-vous me parier Janine Gingras?2— Aurons-nous le plaisir de voir sa photo en page couverture de RADIOMONDE un de i«s jours?3— Quelle toilette portait-elle au Bal de la Radio en avril dernier?UNE ADMIRATRICE 1— Janine Gingras, disèule, est né-» un 4 octobre.Elle mesure 5 p.4 pces; ees yeux sont bruns et ses cheveux, noirs.Janine Gingras étudie avec M.Léo LeSieur.2— Certainement.3— Au Bal de la Radio, Janine Gingras portait une robe de tulle et faille vert eau, dont le corsage était complètement recouvert de sequins.Les accessoires étaient dorés et les bijoux en pierres du Rhin.1— Voulez-vous me parier de Lise Roy et de Jacques Normand?2— Qui accompagnaient Juliette Huot et Monique Leyrac au Ral de la Radio en avril dernier?3— Quelle est la grandeur d'Alain Gravel?LISETTE 1— Lise Roy est née à Montréal un 13 septembre.Elle mesure 5 p.4 pces; ses yeux sont noisette et ses cheveux, châtain-roux.Lise Roy a étudié le chaut avec Jeanne Mignolet et Paul-Emile Corbeil et l'art dramatique avec Sita Riddez.Jacques Normand est né à Montréal un 15 avril.C’est un châtain aux yeux bleus; il mesure 5 p.8% pces.2— Juliette Huot et Monique Leyiac n'étaient pas au Bal de la Radio cette année.3— Alain Gravel mesure environ 5 p.6 pces.-k- 1— Dans votre courrier dernièrement j'ai lu que Jean-Paul Nolet était né à Odanak et qu’il s'était marié à Trois-Etaoinetaoin-RivièreS; j’ai cherché des deux endroits sur la carte de Québec et je ne le* ai pas trouvé, pouvez-vous me renseigner?2— Verrons-nous bientôt une photo de Jean-Paul Nolet avec une entrevue par Lord Oh! oh! dans RADIOMONDE?Z—A ouiez-vous demander à Jean Beaudet et Jeanne Landry de me dédier la prochaine pièce de Chopin qu’ils interpréteront à leur émission qui passe sur les ondes de Radio-Canada?HELENE 1— Odanak est situé tout près de Pierreville dans le comté de Yamaska.Quant à Trois-Etaoinetaoin-Rivières, c'est tout simplement une erreur de typographie.Jean-Paul Nolet s’est marié à Tro’s-Rivières.2— Certainement.3— Avec plaisir.~k~ 1—Qiii accompagnait Roger Gareeau au Bal de la Radio en avril dernier?JE VOUS TROUVE TRES GENTILLE Et moi, je vous trouve bien indulgente.Merci quand même.1—Roger Garceau, comme je l’ai dit déjà, était en compagnie du groupe d'artistes de Radio-Canada qui étaient à la table de Mme Berthe Lavoie.—k— 1—Passe-t-on encore des auditions à Radio-Canada pour ceux qui désirent devenir annonceurs?FEU SACRE 1—On ne passe pas d’auditions durant l'été à Radio-Canada.En septembre prochain si vous désirez encore devenir annonceur, vous n’aurez qu'à vous présenter au chef-annonceur, M.Mivilie Couture, lequel vous donnera une formule à remplir et vous convoquera ensuite en temps et lieu pour passer une audition.P.S.Quant à vos autres questions, je ne connais pas d'école de ce genre, je regrette.A la prochaine fois.UNE QUI LE CONNAIT.On ne se disputera pas pour un simple prénom, voulez-vous?Merci tout de même pour le renseignement Au plaisir.mÊM mmm M ËÊÊÊ ilsl mÊm MARCEL GIGUERE l'une des vedettes du nouveau programme de CKAC, entendu le matin à 9 heures 95, cinq fols la semaine.Avec Jean-Marc Audet il partage la fantaisie d'Audet Giguère et Cle pour le plaisir des auditeurs du matin.mi; stîmml /mm F MICHEL NORMANDIN, au micro de CKAC tous les soirs à 6 heures 30, donne une revue de l’actualité dans le domaine du sport.Ce commentateur bien connu de nos ondes intéresse toujours avec sa chronique vivante ou il relate les événements du jour et communique les résultats des joutes disputées.Aline Dansereau sera soliste au Concert estival Aline Dansereau, mezzo-soprano, sera encore soliste au prochain "Concert estival" que les auditeurs de Radio-Canada entendront lundi, le 1?juillet, à 8 heures du soir.L’orchestre, que dirige Jean Beaudet, l’accompagnera dans trois mélodies: Granada d’Augustine Lara, Vieille Chanson espagnole de Louis Aubert et dans un extrait de Carmen, la Habanera du premier acte: "L’Amour est un oiseau rebelle”.L’orchestre ouvrira ce concert avec un morceau célèbre de Gluck: l’ouverture d'Ephigénie en Aulide, et il jouera le Clair de Lune de Debussy, le Rigaudon du Tombeau de Couperin de Ravel et la Première Danse slave de Dvorak.(2aK4£i/ïatca*t t derr.a 35ÿ la boîte, 3 pour $1.00.15 JUILLET 1950*5! RadioMonde • TAGE 15 1 \ Wf- -'’y- r .• .¦
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.