Appel mis à néant de la sentence rendue par défaut, le 2 septembre 1732, dans la cause de Marie-Madeleine Roberge, veuve de Charles Perthuis, négociant, et Pierre Joly, boulanger, tant en son nom, comme étant aux droits cédés de ses frères et soeurs, issus du mariage de feu Jean Joly et de Marguerite Amyot, et entre le dit Joly au dit nom, appelant de la sentence rendue en la Prévôté de Québec, le 15 mars 1700, encore d'une part, et la dite veuve Perthuis, intimée, d'autre part. La dite veuve Perthuis est déchargée des condamnations portées contre elle. Joly est reçu appelant de l'appel interjeté du 15 mars 1700
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