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Titre :
Le monde ouvrier = The labor world
Éditeurs :
  • Montréal :[The labor world = Le monde ouvrier],1916-,
  • Fédération provinciale du travail du Québec,
  • Fédération des travailleurs du Québec,
  • Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec
Contenu spécifique :
samedi 11 septembre 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Demain (Montréal, Québec)
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Le monde ouvrier = The labor world, 1943-09, Collections de BAnQ.

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"oHn^ a'A0' oiA: auM •a\Pü 7^t \C\ * 28e Année — No 37 SAMEDI, Il SEPTEMBRE 1943 MONTREAL SATURDAY, SEPTEMBER 1943 28th Year No.37 J.A.Donato, Lucien Roclier et Charlemagne Roclier, C.R.Ces prix furent attribués comme suit: 1er prix—Union des travailleurs en tabac, loge 235.2e prix—Union des Wagonniers, loge Ste-Marie No 234.3e prix—Union des travailleurs en munition, loge Cherrier No 23216.Des mentions spéciales sont accordées aux unions suivantes: le—Fraternité Unie des Charpentiers-Menuisiers, Conseil de District, et pour toutes leurs unions ayant participé à la parade.2e—Unions des ferblantiers, locaux 116 et 251.3e—Union des débardeurs, local No 375.a été un véri Suivant leur tradition, les unions internationales, affiliées au Conseil des Métiers et du Travail, ont fait leur parade annuelle dans les rues de la cité.Près de quinze mille ouvriers ont tenu à participer à cette parade, en dépit d’une température incertaine et d’une chaleur intense.Il y avait de nouvelles unions: l’Union Int.des travailleurs en tabac, les télégraphistes commerciaux, les opticiens, les bijoutiers, les laveurs de vitres, les travailleurs en brasseries et autres.Le ralliement s'effectua au Parc Lafontaine, et sous la direction des commissaires ordonnateurs, MM.J.-C.Germain et Frank Giroux, la cortège se mettait en marche à 9 heures 35, pour procéder par les rues Calixa-Lavallée pour pousuivre sa marche vers l’allée du Parc (rue Sherbrooke, la rue Papineau, la rue Ste-Cathcrine, la rue Saint-Laurent, la rue Craig, jusqu’au carré Vigor, où avait lieu le démembrement.Le tout se passait dans un ordre parfait.Les travailleurs en munitions étaient nombreux, on a pu voir le char de l’Usine Cherrier sui lequel on pouvait voir des jeunes ouvrières près do leurs machines opérant du matériel nécessaire à la poursuite de la guerre.On remarquait dans la parade de distance à distance plusieurs fanfares qui communiquaient à la manifestation l’entrain nécessaire.On vit défiler en ordre les unions de chemins de fer, de l'imprimerie, des métiers du bâtiment, de l’Union des travailleurs en chaussures, local 249, les wagonniers loges 72, 234, 606.Le Conseil des Métiers et du Travail avait la bonne fortune de posséder une nouvelle bannière laquelle fut escortée par MM.J.F.Moore, Alphonse Rochon et Ben Drolet, trois vétérans du mouvement ouvrier international.On voyait les pensionnaires de la Fraternité Unie des charpentiers et menuisiers confortablement installés dans des voilures spéciales.A l'arrière de la parade on voyait un groupe de membres du corps auxiliaire féminin, des soldats de l’armée montés sur des tanks et de nombreux “jeeps" Puis venaient les invités du Conseil des Métiers et du Travail parmi lesquels on remar- ;t~~^c“““appropriès.Réceptions par les unions Parmi les unions qui firent une réception fraternelle à leurs membres après la parade mentionnons le local 249 des travailleurs en chaussures, la Loge Place Viger, 1086.les locaux il, 118, 631 des machinist' .I le;, locaux 11C et 251 des ouvriers du J métal en feuilles, les barbiers, les i unions des pressiers, des relieurs et ] des typos.locaux 52.91, 145 ainsi que les locaux 112 et.262 de la robe et du manteau.La réception donnée par la Logo Ste-Marie des wagonniers à l’Assistance Publique était sous la présidence de M.A.P.Nolet.président du comité de la Fête du Travail, assisté du vice-président C.Letendre, M.Alcide Montpetit.secrétaire, agissait comme maitre de cérémonie.Parmi les visiteurs on remarquait M.Walter Pitts, vice-président général du local de protection du réseau du pacifique canadien, M.Lucien Denis président du Comité de protection, local de la Loge Terminale 72.Me Charlemagne Rodier et Maurice Morin de “La Presse." lesquels adressèrent des félicitations aux officiers qui se sont dévoués à l’organisation de cete belle fête.Il ne faut oublier les peintres du local 349 qui ont bien fait les choses en conviant les membres participants à la parade à des agapes fraternelles au restaurant Dufferin, 1219 bout.Saint-Laurent.La.plus grande gaieté régnait.Les frères Jos et Arthur Renaud intéressaient l’assistance par leurs chansonnettes 1—Denise Renaud; 2—Hugeltc Bouthier; 4—Jacqueline Cousineau; 4— Denise Marcil.4e course, pour garçons de douze à seize ans: 1—Marcel Dufort; 2—Roger Parent; 3—Guy Lemay; 4—Gaston La-rose.5e course, pour fillettes de dix à quatorze ans: 1—Hélène Gariépy; 2—Alice La-gacée; 3—Claire Linza; 4—Hélène Cassabon.6e course, pour femmes de membres: 1—Mme Louise Chaussé; 2—Mme Thérèse Turcot; 3—Mme Emile Gariépy; 4—Mme Laura Mayrand; 5— Mme J.B.Audy.7e course, pour délégués au Conseil des Métiers et du Travail: 1—Paul Fournier; 2—T.Reid; 3— A.Bellemare; 4—Paul Bissonnette; 5— W.Bélanger.8c course, pour membres des métiers de la métallurgie: 1—D.Goddard; 2—T.Reid; 3— Emile Laberge: 4—Roland Boyer.Echos de la Convention du Congrès des Métiers.La 59e convention du Congrès des Métiers et du Travail du Canada, qui s'est tenue à Québec il y a une quinzaine de jours, fut plutôt unique dans les annales de ce Congrès.Il est encore trop tôt pour avoir la preuve que des unions étaient représentées par un nombre plus considérable de délégués qu'elles n'en avaient réellement le droit.On dirait que c'est devenu la mode dans le mouvement ouvrier depuis quelque temps.D'après les "on dit", quelques unions dans les industries de guerre, composées pour la plupart de gens qui sont des trade-unionistes de jeune date et qui connaissent bien peu l'histoire du mouvement, cherchent à le contrôler et y arrivent par la force numérique brutale.Il s'ensuit que certaines des anciennes unions de métiers qui ont défriché le terrain de peine et de misère — et ce, pendant plus de cinquante ans — qui ont aplani les voies pour former un mouvement trade-unioniste, se découragent et ne parlent ni plus ni moins que de jeter le manche après la cognée et de tout abandonner.Ce serait une erreur colossale.Nous les prions bien sincèrement de ne pas donner suite à cette idée.Lorsqu'on juge que le mouvement trade-unioniste est mal conduit, on persiste quand même, et dans un temps plus ou moins rapproché, les éléments qui ne devraient pas conduire le mouvement sont éliminés par la force même des choses.11 s’agil tout simplement de démontrer les erreurs commises, même pour cela dût-on subir la risée de ceux qui contrôlent actuellement, car tout est éphémère en ce bas-monde.11 y a des hauts et des bas.Il faut s'efforcer de montrer qu'on a - 'son.D'ailleurs, tout cela s’aplanira de soi-même.La guerre 9e course, pour membres cic "n,i0n?: „ „ .„ _ .! n'est pas éternelle, et par ricochet, les industries de guerre , 1 ' *?e.‘.c™anT j , ,ls.1X1 j n'auront plus .('Importance qu'elles ont aujourd'hui.Ce sera “CK u-s’v ' ’ '' um(uX- alors aceux qui, depuis toujours, font partie du Trav " 10e course, pour les unions du Organisé de reprendre le dessus pourvu qu'ils persistent lutter pour leurs idées.Pour en revenir à la convention de Québec, on sentait, dès le début, qu'il y avait un parti pris, que certains délégués rhn A nn ri 'r-wrJ 7\/T^ i -J ' I ___1 • o transport: 1—R.Richer; 2—A.Bohémier; 3— L.Tassé: 4—J.Lemire.On peut dire que tous se donnèrent à coeur joie et que cette fête restera dans le souvenir des grands comme des petits.Grève en Nouvelle-Ecosse Les employés de la Clare Shipbuilding Yards, à Meteghan, Nouvelle-Ecosse, se sont, mis en grève mardi matin, pour protester contre le refus de la compagnie de reconnaître leur union.quait son honneur le maire Adhémar Raynault, MM.Claude Jodoin et Jos.-A.Francoeur, respectivement députés de Saint-Jacques et de Mercier à l’Assemblée législative, les conseillers municipaux J.-G.Râtelle et Jean-Marie Savignac qui avaient tenu à réhausser la parade de leur présence, ainsi que nombre d’autres dont les noms nous échappent.On peut affirmer que la procession du travail organisé international a été cette année, comme toujours d’ailleurs, un véritable succès, La population montréalaise avait tenu, comme par les années passées, à se masser en bordure du trottoir pour acclamer les ouvriers.Le comité de la fête avait nommé cinq juges pour l’attribution des prix offerts aux organisations qui participaient à la parade et dont la tenue, le nombre et l’aspect jouaient les atouts.Ce comité était composé de MM.Francis Payette, A.Gariépy, Bref, tout était bien, car il y avait de la vie.• • • Dans l’après-midi, un programme de sports eut lieu au Parc Belmont, où de nombreux amusements attendaient les membres.Grâce à la courtoisie des autorités du parc, le programme sportif fut un véritable succès.Voici les résultats des événements sportifs: Ire course, pour enfants de moins de six ans: 1—Annette Groleau; 2—Rita Trudeau: 3—Barbara Fraser: 4—Claudette Giroux; 5—Ritchie Lewis.2e course, pour garçons de six â dix ans: 1—Claude Clermont; 2—Jules Brissette; 3—Jean Jacques Ethier; 4—Paul Beaucage.3e course, pour fillettes de six â dix ans: Disette à craindre pour les journaux Le comité du Congrès des Etats-Unis chargé d’enquêter sur le manque de papier à journal, vient de terminer sa visite des principaux centres de pulpe tant au Canada qu’aux Etats-Unis.Les membres ont affirmé carrément que les “journaux se trouveront dans un état de disette au mois de mai prochain, â moins que l’on ne trouve des ouvriers pour la production." La disette peut cesser et une production maximum peut être atteinte, si l’on réussit à obtenir 40.000 ouvriers de plus pour l’industrie de la pulpe au Canada et aux Etats-Unis, a déclaré le représentant Lyle-H.Boren, démocrate de l’Oklahoma, porte-parole de la délégation.Le comité va recommander au Congrès de déclarer industrie essentielle la coupe du bois de pulpe et la coupe du bois en général, a affirmé M.Boren.Il a conclu en disant : “Il faut en finir avec nos tentatives de départager nas ressources actuelles et qu’il faut prendre toutes mesures destinées â assurer une production maximum.” obéissaient à un moi d'ordre.Mot d'ordre donné par qui ?Nous espérons pouvoir, avant longtemps, trouver la clef de cet état de choses, mais le comble fut de voir au dernier moment près d'une centaine de nouveaux délégués arriver le jeudi, soit la veille des élections ; dans quel but ?Ils n'y étaient certainement pas pour aider à établir la politique du Congrès des Métiers et du Travail, mais plutôt dans le but de s'emparer de l'administration.Fa» remarquable : Il y avait 274 résolutions à l'agenda, dont seulement 14 venaient de la province de Québec, 6 des Provinces Maritimes, 102 de l'Ontario, 46 de la Colombie-Anglaise, 30 du Manitoba, les autres venaient de petits centres.Mais, chose encore plus remarquable, c'est qu'au nombre des résolutions venant des autres provinces, on s'occupait surtout de ce qui se passait dans la province de Québec.On demandait, entre autres choses, qu'une demande soit faite aux gouvernements provincial et fédéral que les bas taux du salaire minimum prévalant dans le Quebec soient relevés pour les mettre au niveau de ceux d'Ontario.Il est vrai que cette résolution ne fut pas adoptée grâce aux vives protestations de quelques délégués de Québec, tandis que d'autres délégués de Québec étaient en faveur de ne rien changer dans ces résolutions.On ne pouvait trouver un signe plus manifeste d ignorance.Les promoteurs et les supporteurs de celte résolution ne savaient même pas que les taux du salaire minimum étaient du domaine exclusif des provinces et que le fédéral n avait rien à y voir.Gomme question de fait, et nous ne pouvons jamais assez le répéter, les taux de salaire fixés par les Ordonnances du salaire minimum, ¦—- à l’exception de ceux de la Colombie Anglaise, — sont moins élevés, et de beaucoup, dans les autres provinces qu'ils le sont dans le Québec.Un délégué fit d'ailleurs remarquer avec beaucoup d'à propos que les salaires courants, non pas ceux fixés par la loi, maie ceux obtenus par les unions ouvrières elles-mêmes, suivent le degré d organisation ; dans les villes bien organisées du Québec, les salaires peuvent se comparer avec ceux des villes bien organisées de l'Ontario, mais par contre, dans les centres non organisés, ils sont aussi bas dans une province que dans l'autre.On n'a jamais fait mention du fait que dans les provinces Maritimes — Nouvelle-Ecosse, Nouveau-Brunswick et 1 Ile du Prince-Edouard —— les salaires sont de beaucoup plus bas que dans le Québec.Alors, pourquoi toujours trouver à redire sur la province de Québec ?Il y avait une autre résolution émanant de l'Ontario également, déclarant que l'hon.M.St-Laurent, ministre de la Justice, ne représentait pas les Canadiens-français du Québec.Pour- (Suite à la quatrième page) / PAGE 2 SAMEDI, 11 SEPTEMBRE 1943 MONTREAL SATURDAY, SEPTEMBER 11, 1943 Nos impressions de la Fête du Travail Nous avons remarqué dans le défilé de la parade de la Fête du Travail cette année le même éclat et le même enthousiasme que les années passées et cela depuis plus de cinquante ans.La Fête du Travail ayant été instituée pour les travailleurs, les ouvriers des métiers de toutes catégories ont donc observé cette fête scrupuleusement.Ils ont mis toute leur confiance en son existence qui est une juste récompense du devoir accompli durant toute l'année.On a craint pour un instant que nos unions internationales solidement établies auraient pu être ébranlées par le mouvement divisionnaire et insensé de la Fraternité Canadienne affiliée au Congrès canadien du Travail.A voir le défilé, lundi dernier, on pouvait constater le ravage que l'union rivale a pu faire dans certaines unions.Ce qui nous console, c'est que ces unions ne sont pas des unions de métiers.11 semble plus facile aux adversaires de l'Union internationale de détruire les unions dont les membres sont employés depuis nombre d'années par des compagnies ou par des corporations.C'est pourquoi, quand on offre quelque chose do plus alléchant à ces travailleurs, a coups de promesses mensongères, ils ne prenennt pas le temps d'envisager la proposition qui leur est faite par ces organisateurs et ils passent au camp opposé.Quand il est question d'une nouvelle organisation ouvrière qui veut s'implanter parmi les ouvriers de métier, ce n'est pas aisé de faire abdiquer ceux-ci pour une autre union qui n'offre rien en retcur, comparativement à ce que leur offre l'Union internationale à laquelle ils appartiennent depuis trente, quarante ou cinquante ans, et leur procure des bénéfices de tous genres.Nous sommes fiers de constater que nos unionistes internationaux demeurent à leur poste en dépit de tous les moyens que l'on prend pour détruire leurs unions.Nous leur souhaitons rie persévérer dans cette attitude envers et contre tous.UN VETERAN.Afin de mieux connaître leur future patrie Londres.— Lorsque la guerre sera terminée, des milliers de jeunes Anglaises quitteront leur pays pour se rendre dans leur nouvelle et étrangère patrie.Ce sont les épouses de soldats, marins et aviateurs alliées stationnés en Grande-Bretagne: Canadiens, Polonais, Tchèques.Australiens, Français, Américains, Belges et Norvégiens.Le Canada qui compte environ 12,000 hommes en service, mariés à de jeunes britanniques, donne l'exemple aux autres nations.Réalisant que la plupart de ces mariées de guerre ignorent totalement les habitudes canadiennes, les autorités de la Légion canadienne en Grande-Bretagne ont encouragé l’organisation de cours spéciaux destinés à faire connaître leur nouvelle patrie aux épouses de Canadiens.Elles apprennent tout, de la géographie du pays à l’alimentation canadienne.Ce mouvement fut inauguré par la femme du maire de Brighton qui.à l’automne de 1942, forma un club de toutes les femmes de l'endroit mariées aux soldats canadiens.Récemment les Services éducatifs de la Légion Canadienne prirent la responsabilité de ces groupements qui permettront à la majorité des femmes, de soldats canadiens de suivre ces cours sur la vie canadienne, avant le retour de leurs mariés dans leurs pays.Brillant succès Le premier de ces cours d'une semaine fut terminé dernièrement à Londres.Cette expérience obtint un tel succès que l'on doit compter sur une forte assistance du prochain groupe attendu sous peu.Le premier groupe comprenant quarante-cinq jeunes femmes de toutes les parties de Grande-Bretagne fut L’ILGWU possède un nouveau local à New-York Quelque chose d'extraordinaire vient de se produire à New-York.Il appert que Tammany Hall, érigé en 1927 expressément pour le Comité démocrate et la Société fraternelle de Tammany, vient d’être vendu à l'ur.e des plus puissantes unions locales de l’Union internationale des ouvriers de la confection pour dames.On rapporte que cet édifice avait coûté $950.000.Cette transaction ne semble pas faire plaisir au journal “The Times", de New-York, qui trouve étrange que le nouveau propriétaire de Tammany Hall soit un loca lde l'ILGWU, un des dirigeants du Parti-Ouvrier américain.En faveur d’une réunion conjointe Calgary.— M.Rogert Livett, président des "United Mine Workers’’, du district No 18.annonce que les gérants de mines de charbon mou de l’ouest du Canada se rencontreront à Calgary, le 1er septembre.M.Livett révèle que les unions du district proposent une réunion conjointe avec les patrons pour discuter une demande d'augmentation de salaires de $2.installé dans un des clubs de la Légion canadienne.Les classes se formèrent sous la direction de femmes canadiennes en Grande-Bretagne qui illustraient leurs leçons à l’aide de vues animées et cartes géographiques.Suivaient des démonstrations culinaires, des leçons d'étiquette, d'histoire et d'étiquette, d'histoire et d’économie, portant sur la maison que les jeunes Anglaises habiteront après la guerre.D’autres Anglaises ont aussi trouvé le moyen de se familiariser avec les coutumes canadiennes.Travailleurs syndiqués diplômés de cours spécial à l’université Harvard Au cours du mois de mai, l'université Harvard a diplômé une classe spéciale d’étudiants composée de membres de syndicats ouvriers qui avaient suivi un cours d’études de neuf mois, sur des sujets touchant l’économiue et les relations industrielles (Gacetle du Travail, octobre 1942, p.1185).Les élèves avaient été choisis par leurs syndicats respectifs, qui payèrent toutes les dépenses ainsi qu’une partie des frais d'enseignement, l'autre partie étant à charge .d'amis de l'université.Le choix des étudiants reposait sur l'intelligence générale, la capacité à devenir des chefs et le dévouement envers le mouvement ouvrier.Aucun niveau I précis d'instruction n'était requis.Les élèves groupaient des membres de douze unions de la F.A.du T., et de deux C.I.O.représentant des branches industrielles aussi variées que le vêtement, la radio, les appareils mécaniques, l’électricité, les lai-1 nages, la peinture, le vernissage et les écritures.Les étudiants firent l’expertise d’entreprises ou d'industries déterminées et étudièrent la documentation en matière de règlement de j conflits ouvriers.Ils eurent l’avantage d’entendre des conférences don-1 nées par des représentants éminents du travail, du gouvernement et de l'administration.Parmi les sujets j étudiés, on y comptait l'analyse économique.les problèmes et politiques du syndicalisme ouvrier, les problèmes sociaux et l’administration, l'économique des conventions collectives et le contrôle de la main-d’oeuvre.Une des exigences comportait la la préparation d'un rapport par chaque étudiant sur un sujet d’actualité, pour être adressé au président de son syndicat.Ainsi, le syndiqué en bonneterie écrivit sur les changements probables dans son industrie dus à l’usage accentué du nylon.La maison fabriquée en série et son effet sur l'industrie fit l'objet d'une étude par le représentant de l'union des électriciens.La moyenne d’âge des hommes était de 32 ans.Leur niveau d'instruction était très varié: un élève possédait son diplôme de maitre ès lois; u nautre avait abandonné l'école | à l’âge de 12 ans.Sauf un, tous étaient mariés; dans certains cas, les épouses étaient venues avec eux à Boston et s’engagèrent dans des usines de guerre.Un deuxième cours de neuf mois sera probablement inauguré en septembre; tout dépendra du désir des syndicats.Le professeur Summer Slichter du Harvard Business School, faisant ses commentaires récemment sur le cours, après avoir aidé à l’élaboration du projet d'études, a dit qu’il y a au moins 100,000 dirigeants ouvriers aux Etats-Unis et que, mieux sera leur formation, le mieux ce sera tant pour l'ouvrier que pour le patron.De plus, “il n'y a aucun doute", dit-il, "que le fait de reccvoiv des trade-unionistes est de nature à faire de Harvard une meilleure université .Les universités du pays ne peuvent passer outre les intérêts d’ordre professionnel et éducationnel d’un groupement aussi nombreux." Une lettre ouverte à M.King Le Conseil des Métiers et du Travail de Winnipeg a approuvé, mardi soir, une lettre ouverte qui sera envoyée au T.H.W.-L.Mackenzie King, premier ministre du Canada, lui demandant une “déclaration claire et non équivoque sur la politique de l'après-guerre”.La lettre demande de plus, “si le gouvernement permettra aux employeurs, comme après le conflit de 1914, de déclarer la guerre au Travail organisé." AL.BENOIT-BENOIT PROTECTAL INC.Vota pouvez vous procurer à CREDIT LUNETTES D’APPROCHE — THERMOMETRES BAROMETRES — YEUX ARTIFICIELS OUVREZ UN COMPTE COURANT 1617 ST-DENIS Normalisation des vêtements de travail féminins aux Etats-Unis L'Office of Price Administration et le War Production Board ont demandé à TAmerican Standards Association d’adopter des modèles de vêtements de travail féminins propres à protéger efficacement les travailleuses contre les dangers professionnels, conserver les matériaux essentiels et faciliter l’établissement d'une simple échelle de prix pour ces articles.L’Association déterminera le nombre de modèles de vêtements nécessaires pour les besoins des diverses occupations, établira des tailles pour chaque modèle et arrêtera les spécifications touchant la confection et les tissus, garnitures, accessoires métalliques et autres matériaux utilisés.L'Association fera é gaiement des recommandations concernant la nomenclature, l'étiquette et le marquage des vêtements.Le projet de normalisation ne s’appliquera pas aux chaussures de travail ni aux appareils de sécurité spéciaux, tels que garde-visage, mais comprendra les vêtements de corps, les gants, les jambières et autres articles d’habillement.Recueil révisé d’arrêtés en conseil concernant le travail Le ministère du Travail annonce qu’une brochure où sont réunis les arrêtés en conseil du temps de guerre touchant la main-d'oeuvre vient d’être publiée.Cette publication en remplace une moins récente en date du mois d'avril 1942.Elle réunit tous les arrêtés en Conseil relatifs aux questions de main-d’oeuvre, en vigueur le 15 juin 1943, et traite des relations industrielles, des salaires et des heures de travail, de la santé, du bien-être et des mesures de sûreté, du capital humain, des matelots marchands et de la restauration d’après-guerre.Elle comprend en outre les déclarations du Gouvernement relativement à sa politique au sujet de main-d’oeuvre, des règlements touchant les relations industrielles, les ordonnances sur les salaires, les règlements du Service sélectif national (emplois civils et mobilisation) et la réintégration dans la vie civile après le service militaire.On peut se procurer cette publication en s'adressant à l’Imprimeur du Roi.Ottawa.Prix: 25 cents l'exemplaire.Nouvelle hausse fractionnaire de l’indice du coût de la vie L'indice du coût de la vie, établi par le Bureau fédéral de la Statistique sur la base de 100 en 1935-39, avance de 118.1 le 1er mai à 118.5 le 1er juin.La majeure partie de l’avance est attribuable aux aliments; toutefois, les indices du combustible et de l’éclairage, du vêtement et des item divers accusent également des gains fractionnaires.L’indice des aliments passe de 129.9 à 130.9.Les prix des oeufs, des viandes.des pommes de terre et des oranges sont plus élevés, mais le beurre baisse d'une cent la livre en moyenne.Au début de juin, l’indice général était de 17.6' ; plus élevé qu’en août 1939, le dernier mois d’avant-guerre, à rapprocher d’une hausse de 4,9.3% durant la période correspondante de la dernière guerre, soit juillet 1914 à rapprocher d’une hausse de 49.3% du plafond des prix, l’indice a monté de 2.6% (1er octobre 1941 au 1er juin 1943); dans la période d’octobre 1916 à juin 1918, la hausse s'établissait à 28.6%.LABOR DIRECTORY CON SKI I, IIKS MKT1KKH ET DC rilAVAII.1)K MONTREAL — MOST-KKAL TRADES AND I.AIIOII COUN-CIK.— Muets every 1st and 3rd Thur.-¦lay of each month — s'assemble let premier et troisième jeudis de chaqii* mois, A la salle de l'Assistance Publique.45S.rue Lagauehetière Est.Président, Paul Fournier 14-10 Bleury secrétaire-correspondant — corresponding-secretary, J.E.Gnriépy.11.ru« Saint-Paul ouest.Tel.LA.5301; vice-présidenta Ouésiuie Renaud.000 boulevard St.Laurent, Tel.LA.8403: J F.Beaudoin, 1153 St-Denis, Tel.MA A11 i• i Union Label (which can be had in French or English).The following organizations comprise Council: The Typographical Union No.i7ii# Jacques-(’artior Typographical Union No.145 Printing Pressmen and Assistants' Union .No.o- : Brotherhood of Book-bindcrs and Bindery Women's Union No .M , Photo -Lngravers Union No.9 ; stereo typers and Electrotype™ Union .\
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