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Titre :
Le monde ouvrier = The labor world
Éditeurs :
  • Montréal :[The labor world = Le monde ouvrier],1916-,
  • Fédération provinciale du travail du Québec,
  • Fédération des travailleurs du Québec,
  • Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec
Contenu spécifique :
samedi 21 août 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Demain (Montréal, Québec)
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Références

Le monde ouvrier = The labor world, 1920-08, Collections de BAnQ.

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ORGANE OFFICIEL DES travailleurs ORGANISES DE : MONTREAL ::: cr The OFFICIAL BILINGUAL MOUTHPIECE OF MONTREAL'S ORGANIZED WORKERS 5ième Année — Næ 34 SAMEDI, 21 AOUT 1920 — MONTREAL — SATURDAY, AUGUST 21st, 1920 PRIX: 5 CENTS UNE CAMPAGNE DE DENIGREMENT La vieille histoire de “franc-maçonnerie” est reprise par un certain clan pour détruire les unions internationales.— contre juif.— Pourquoi chercher à diviser la classe ouvrière sur des questions de race?— A qui cette lutte profitera-t-elle?HISTOIRE DE PIQUE-NIQUE rc*rtaiiis patrons croient avoir laits à toutes leurs obligations, quand ils ont organist’ un pique-nique annuel pour leurs employés, (l’est une absolution générale donnée a U fut tut temps, dans notre bonne province de Québec, où idée nouvelle était immédiatement taxée "d'idée iiiaeonni(|iie ', lotit individu qui nsa il dire lmp ouvertement ce qu'il pensait tout Iroapetut minieux tonte et oit snr- ;ivnii I autince de penser et d'agir autrement que le gros du — était anatliémat.isé et marqué au fer rouge du litre igno-le libre-penseur et d'athée; heureusement cette manie n'est, oins de moths l'on lie se signe plus quand ou en rencontre un sur sa pinte, et c'est plutôt un tili’o de gloire aujourd'hui de dire de que], qu'un qu'il •> "h‘s idées larges antres temps, autres moi iir- quoi! \’allez pas croire pour cela que les |o-i iis roquets de la presse cinailieime-t'ranqaise ne tirent plus sur cette ficelle l’rane-maennnique, dtère a leu Tardivel et attires esprits moroses et éteignons du même acabit, oit non! de temps à autre il y a encore une attaque de fièvre dtitiide tjtii fausse les notions du juste de ees petits éerivaillcurs leur faisant voir un danger maçonnique partout et les empêche de.se ren lire compte du ridicule dans lequel ils se placent et des calomnies qu'ils lancent à tort et à travers.Kn voulez-vous un exemple frappant, voici ce que publiait J.a ,, .le Saint-Hyacinthe il y a quelques jours et que nous repro liaisons iii-cïtciisu afin de démontrer à nos lecteur- jusqu'où peut 2,11er la méchanceté et l'ignorance de ees gens fà : A LA REMORQUE D’UN JUIF îles tim toutes tours mesquineries, ear le peuple est toujours le même, il ferlante encore comme la plèbe romaine: la "’’"h ï(ps enfargées, échevelées, qui l'« léral ion-*————.— .¦ ¦ H h bien, quoi, le président de la Fédérât ion vaii est juif, et puis après; quel mal y a-t-il à Samuel (imnpers n'a jamais caché qu'il était j majorité des membres du bureau exécutif de n’uni jamais eu limite de dire qu'ils étaient des Irlandais t itlioliques.Ht même - ils étaient tous juifs ou protestants est-ce que cela prouve i ,iit que la Fédération Américaine du Travail est 1111 < • oeuvre maçonnique.' Il faut vraiment être un parfait ignorant m une profond" canaille pour avancer pareille théorie.Sam.( ion t pers est né dans le ghetto de Londres, en vmla un cri ni" 1 Qu'il soit né dans un ghetto quelconque ou sur les rive- eto-lum!"iv• -e-du fleuve Saint-Laurent, quelle différenc" cela peut-il bien lai, ¦ et qu’il y a-t-il de maçonnique là-dedans.1 Kst-i-e que l.u Tribum n ’a pas sollicité le- votes de- membres deunions internationales (pii habitent la ville de Saint-Hyacinthe lors îles dernières élections provinciales et municipales en faveur de ses candidats et les a-t-elle alors traités de franc maçons et de "trop bouchés .tilt iion.à ce moment-là.elle les q un 1 i lia it de "braves et intel ligents électeurs «lu comté de Saint 11 y acini h" ’ ’.parce «pie «• était une question de vole et de picotin! .Mais aujourd'hui c'est différent: I" carnaval est passé! Nous ne ferons pas contrite l.u Tribune, ce n'est pas dans nos moeurs d’injurier ceux (pii ne pensent pas comme nous; nous respectons le- idées et les principes des autres quand il- eu ont .nous rep" tous encore une fois que -i un groupe d'ouvriers croient qu il- sont mieux protégés en s'organisant sous la bannière des syndicats eaiho-lifpit’s, des unions nationales ou de IT nion monopole One Hig I nimi; Scolaire catholique.I que sons I égide des unions internationales et de la Federation Améri- mhô .on lut qu aucune •"line du Travail, e est leur affaire et nous n '.avons rien à y voir ; tout le pique-nique' :t un dénouement plus tragique.Comme on a la précaution d’apporter quelques bouteilles de bière tous pour humecter le lunch, ou quelque clio sc qui gratte plus fort, il arrive que quelques-uns se “pous.cut” un peu fort et se “mettent les pieds dans blé-d'Indo", softs le prétexte le plus futile, des amis se prennent au collet, so bouffent le nez quand ils ne sc le cassent pas; les enfants, les femmes pleurent, et le- deux batailleurs vont poser la nuit au poste.Mais encore de lâ, on en revient.Le plus triste, c'est lorsque les jeunes gens ont la tête chaude et sentent le besoin pour sc ru fraîchir, d’aller se baigner-dans la rivière.("est tontntif, d’aller faire la i-nmmcj planche devant les belles daines qui applaudissent sur le rivage, les évolutions d.s nageurs émérites.Mais au plus beau, les crampes les prennent, et s’étant'aventurés loin dn rivage, le courant les entraîne, et.ils boivent tin bouillon de trop.Lo retour n’est pas aussi gai que le départ, quand on ramène dans son cercueil le boute-en-train do la fête.trouver jamais, sc jettent sur leurs pc j Xos llmmlfU(.,„re8 ayant trop produit ne tit- et o- contient de baisers.-Mais« poiivent plus continuer leurs opérations, tous, comme lo renard, | parce que les prix de vente de ees pro- “Jurant un peu tard, qu’on ne les yjduits étaient prohibitifs.Un trop gros prendrait plus'-” I profit étant réclamé par les intcrmôdiai- L année suivante, ceux qui n’en soutires et le consommateur, le public ou gé-ptts morts, sont le- premiers â parlor ! itérai -e voyant exploité sans vergogne pique-nique.Ils ont oublié leur fatigue) limite ses achats et.fait des économies cn do l’an passé.Quand ou les a chargés, usant ce que par le passé on laissait aux tels des mulets, do paniers de victuail les, comme si l’on partait pour une se manie.C’est de lu sauvagerie assurément.Les Iroquois n’avaient jamais tant de plaisir comme lorsqu’ils s’étaient, tailladés, écorchés, pour paraître braves et insensibles.On dirait quo les gens éprouvent une certaine volupté â se faire souffrir.Si, pour lin délit quelconque, on condamnait un homme “au piquo-niquo forcé”, ce lui semblerait aussi cruel que do recevoir quinze coups do fouet.Quoiqu’un mo disait: “J’.en sais â mon douzième pique-nique, cette année.” Je le regardai avec lo même effarement comme lorsqu’une femme m’avoue «ju'elle a seize enfants et qu’elle attend encore la maladie.Julien Saint-Michel.soins du chiffonnier.L’ouvrier qui a tout produit, l'ouvrier qui a tout sacrifié en écoutant les appels aux bureaux de- dits conseillers et leur demande du travail, du pain en déclarant être un retour de lu guerre; celui-ci no trouve rien d" mieux quo de lui demander ironiquement: “Qttello guerre?” C’est vrai, après celle de l'année douloureuse d'autres suivront parce que les organisateurs de ce système de consommation forcée auront bien soins de faire le nécessaire pour qu’elle continue.t'a paie si bien, la guerre! I! Pour ceux-là, plus de veuves dans lit besoin, plus d’orphelins nécessiteux, plus de parents incon.solnltles, leur eofl’re-fort bien garni représente l'univers.Mortes en eux les douces amitiés entre semblables.Sourds aux e.ris de désespoir des souffrants, ils n’ont qu’une ambition: faire de l’argent par n'importe quel moyen, n’importe comment, être riches.Et nous, les travailleurs, nous serous obligés de toujours endurer cette classe de faux patriotes parce que notre indolence nous empêche de débarrasser la so eiété d'uae classe de profiteurs plus nuisibles que lu dernière guerre, plus cruels que U Allemand détruisant la Belgique, plus désastreux pour l'humanité que tous les crimes de l’étranger parce que le profiteur se croit le maître du marché et que jusqu’aujourd'hui on attend toujours mi F oc h pour s'en d-bnrrasscr.Que nos organisations ouvrières sortent de leur somnolenco et qu'action hardie fasse disparaître cette classe d’exploiteurs et la honte de la génération actuelle.Par un travail continu de propagande et (l’organisation on pourrait parvenir par la force do l’union à limiter le champ d’exploitation do eos criminels impunis.L’action ferme et continue nous appor- tes patriotards, so présente actuellement I torn ce remède.La vie chère et la coopération Depuis longtemps, nous avons attiié, attention de nos lecteurs sur un mov- Le Conseil des Métiers et du Travail de Montréal et les instituteurs Assemblée mouvementée pleine d’intérêt.— Le Conseil endosse les demandes des instituteurs.— Opposition à l’augmentation des taux.— Demande de secours au Ministre du Travail relativement à une contre-grève.— Autres questions d’intérêt public.a longtemps que le Conseil des et du Travail :i tenu une assents’! mouvementée et importante que jeudi soir.Le président Poster L’assistance était ,,,,,, .• • , i- , i , t tetre invoquée, si ce n’est leur ic que nous pmivniis loin* et ce que nuits luisons e est d css.ix i t de lent | trait des enfants des écoles tant que les instituteurs no seront pas réengagés.Le délégué Kerrigan se fit l’apologiste du système scolaire établi par les bolclié-était au fauteuil.L’assistance était vistos en Russie.U so prononça cn faveur nombreux et chacun paraissait désireux I de l’engagement des instituteurs et du d’exprimer son opinion.(contrôle dos écoles par le Conseil.La première oM-amutuelle eut lieu à lu j Le délégué J.O.là.Tardif attira l’at-pré-eutat ion du rapport du comité nommé | tention du Conseil sur le fait que lu ma-lniiir s Vtiquérit de Ja raison du renvoi de .jorité (les unions pourvoyaient à un fonds quelque- instituteurs par la Commission t de pension pour leurs nu rapport du co-raisou plausible ees instituteurs no pouvait mandant l'appui moral et financier de Conseil lurent référées au comité exécutif.Uno résolution de l’Union des Employés de tramways protestant contre lu coût élevé de la vio fut référée au cotai-té exécutif.Une résolution fut adoptée chargeant le comité exécutif de faire rapport sur lo mouvement eu cours pour l’encourage ment de l’enrôlement pour une nouvelle guerre.Un rapport sera-fait à l’assemblée prochaine.11 fut annoncé que les insignes pour la Fête du Travail seraient distribuées à la prochaine réunion du Conseil.Les délégués suivants ont été admis à siéger: J.W.Malone, N.Donogo, James Murphy, Arthur l.nuzon, Union (les Mouleurs en fer, local 21 ; J.N.Besncr, N.Vian, J.Richardson, Chauffeurs, Hui-leurs et Employés d’usines; O.It.O’Neill, livres do vi’vros plutôt que de baisser celui-ci.Le Bulletin du gouvernement nous annonce» qu’il y avait .’131 pour cent de plus de produits de la ferme d’en fermé dans les entrepôts, qu’à la même époque, l’an dernier.C’est (loin* une preuve évidente quo l’exploitation se continuera sans répit, en unique combattre le liant coùl de la! et qu’on laissera pourrir des milliers do vie: le système coopératif.tonnes do nourriture, plutôt quo d’en En quelques endroits dans la pro-! ‘hminuer le prix., „ ,, .Et c’est anus, lo peuple, qui prêtons vinco de Québec, ce système a été nus .• , - , c ’ _ • nos économies aux banques a un taux eu pratique.A Saint-Hyacinthe, cola a! ,jpg phis minimes, pour quo celles-ei "té tin stteeè.t, ailleurs, e est satisfai-j prâtont ces mêmes économies aux pro- saut,^ et ce serait mi succès partout,i fiteurs, dans le Lut de nous affamer, la où les ouvriers voudraient prendre C’est avec notre argent qu’on nous “'Ut‘ .en mains pour combattre! exploite, avec notre bien 1 appétit vorace des profiteurs.i fouette, avec notre avoir Jusqu'il aujourd'hui, aucun pouvoir! fait souffrir, publie n’a osé prendre de mesures pour! Et nous n’avons pus la confiance ni combattre ect appétit ou pour limiter: lo courage do prendre ce peu d’argent l’exploitation criminel du commerce pari (“t de créer des oeuvres coopératives qui qu on qu ’on nous nous les profiteurs.On s’est contenté d'essayer îles mesures plus ou moins itioffensives, qui, comme autant do faux bonshommes dans un champ de blé-d’Jmlo, n’ont môme pas éloigné les moineaux.D’ailleurs, demander au gouvernement de mettre un frein aux spéculations criminelles ipii font souffrir le peujde, c'est lui demander un moyen au-dessus lui même et de les tt|)|x*l à rallier à nos idées, non leJtrs lions seul intents et de •imiti'er (pi ils l'ont fausse route !':ts les injuriant mais eu faisant a l’tir raison Quo diraient l.u Tribuiu de Saint Hyacinthe et les proinofeurs 'les syndicats catholiques si lions leur rétorquions que le fondateur do b teliyinn catholique fut également un juif lié dans une ctalile a l’>eth-Iceui et mort crucifié sur le Golgotha, "t que s >n représentant sur cette terre presque toujours depuis fut et est encore tut Italien, ne quelque •n*s ditti- un château et d'autres fois dans un taudis de la campagne t’uiiiitinr ! Ils crieraient au scandale et n empèctp que «• est vrai, mais cria ne prouverait pas non plus que la religion catholique n est pas hiinne parce (pi'elle n'est pas exclusivement canadienne, et que prêche ne vah renvoi de désir de à une organisation qui leur nide-l rnit à obtenir un salaire plus rémunéra-j tour.Pue vive discussion suivit la présenta j tien du rapport.Le délégué Foueher sou-1 tint «pie la question était assez importante pour justifier un appel à la la turc.Union des Electriciens, local 568; .1.Oui lotto, Union des Photograveurs et Cli-Jtion clicurs, local 33; Elias.E.Holmes, Union j nous procurer mitres." Tandis,'11'* Journalistes, No 10; T.Pareat, Union que les commissaires d’écoles avaient rc- Carrossiers; A.Langevm E.Stoker, tiré à GS instituteurs, dont les longs set-.’?'* c° U‘°- 1V'som''1‘>'’ Frank vices et la réputation étaient inattnqun- Ml'( af/lv>'’ Union dos Ouvrier* en ponts «•t on fer structural; A.Jodoin, I).Sliea, I P.Madeley, F.Wall, Fraternité des Commis do chemins de fer, loge 10J5G; Do- seraient lo salut pour nous tous.Pourquoi nos unions ouvrières, si utiles pour la protection du salaire dos travailleurs, ne prendraient elles pas en mains les moyens de protéger les travailleurs en créant des coopératives, où ceux-ci pourraient so procurer avec profit eo dont ils ont besoin.Pourquoi notre Conseil des Métiers et.du Travail, eo parlement où l’on doit s de ses forces, étant composé, j discuter de ce qui pont, être utile à la j en grande partie, de sujets classe ouvrière ne commence-t-il pua le\miés mix spéculateurs.uno campagne eu ce sens.Alors, le seul moyen à notre dispose Pourquoi, lors du Congrès des Métiers système coopératif, afin dej et du Travail à Windsor, la question blés, lo droit ù leur pension.Il fut proposé en amendement que le comité avant fait l’enquête soit chargé, ., ., ,, .son travail pour faire rendre Bcrn1lor> 1(’ A' ü,»"« Jn,nas ®a?’a .mendement ; «0, Wn.-Slater, Geo.Chapman, Umoi justice aux instituteurs.Cet amendement fut adopté par mi vote de 10 à 17.Il fut ; ensuite proposé que cet- amendement soit 1 • j ; reconsidéré, ce qui fut adopté.La ques-~ ; lion principale fut alors posée et l'affaire .j fut laissée entre les mains du comité exé-L« comité fit rapport, quo 1 nation de L|ltw teglement final.in piste .proposé! •-'' rapport du comité exécuta tit men- b* principes qu 'elle biTs par un juif., h argumentation de Lu Tribune est une .trim ’I11 "a peut retourner emit re.elle.-\"iis savons qu’il y n une campagne active nmt'che pour détruire les unions interna!inutiles ù Québec, il laudrn d'autres arguments [dus sérieux que ceux bure réussir.Nous n'avons pas l'intention de perdre notre aiLiqiicr les instigateurs de celte campagne mais lions prétentions luire "!' •' aux calomnies et aux irteiisottgos qu ils délnlent : ce sera tua* nul 1 V'.'j"' parlnis et d,.dura coups seront portés sans aucun monageinen1.’V •' quelques “grosses légumes d'éclaboussées dans la melee, ils bâtiront qu a sVu prendre à eux-mêmes, “Qui sème le vent, récolté Lt tempête j” Gus Francq.rien parce qu ils ont etc preeo- à deux Ira Helmuts de propagande en ans la Province de ’à pour la perdre notre temps a .i t te Commission .Scolaire était envers les instituteurs, et il fut que I" Bureau Exécutif prenne l’affaire eu mains pour obtenir que justice soit nudité aux instituteurs congédiés.Je* délégué AJph.Mathieu, dans un discours vigoureux, dit que les instituteurs avaient été intimidés et qu’on leur avait nié le droit do s'organiser, La loi ,l, s Ecoles de Québec devrait être amendée, et la clause décrétant qu’un instituteur peut être congédié sans qu'aucune raison ne soit donnée, devrait être abrogée.Les ce tissa ires ont accordée plusieurs mon les Briquetiers et Maçons No 4; A.La combe, L.Bourbonnière, A.Lavallée, là.Leroux, là.Bessette, E.Nadeau, M.Boyle, A.Savage, 11.Champagne, E.Gagné, lt.Boulé, B.McNamara, O.Pilou, Nap.Morel, A.Roy, Nap.Hotte, .1.Gagnon, L.Renaud, U.Séguin, J.Durinu, J.Do I novan, Ch.Gosselin, J.A.Comte, J.A.Gougeon, Alt'.Germain, N.Dufresne, B.Lamer, O.Lceavalier, .1.Short, J.Getli • ings, N.Peschamps, P.A.Pelletier, Em ployés de Tramways.est le _ ce dont nous avons lie-j des coopératif so'n“ ; pas discutée! Il est vraiment regrettable, que le le système coopératif no rencontre pns l’approbation des ouvriers do la même manière que lorsqu’il s’agit d'une autre question.biiehnnt qu’il ne nous reste aucun espoir de voir cesser la cupidité des exploiteurs, qui sacrifient des millions do •s ouvrières ne serait-elle le but de capter la confiance dos travailleurs, et par ce fait, reprendre son influence au détriment des organisations internationales.Nos unions peuvent faire beaucoup dans eo domaine.Aux officiers de so mettre» ù l'oeuvre.Jeau Prollo, LA TAXE DE PAIX Four Sa rentrée des classes Nous invitons ’'Limits à envoyer ;1'tt Litiges of furl s 11KS CLASSES".dois îles vurmttérisliqiu's dus miircimudisus que nous nllnuix 1 Lfitiil eus ventes aux garçons cl aux fillettes qui vont bientôt ''(‘•minier à leurs etndes.Nous avons les uniformes officiels de tons les colleges 1 "b.oiei'ciatix et classiques de l'areltidiocèse de .Mootféal.cordialement tous les pitrenls qui ont dus aux écoles à venir bénéficier des grands >ar nos “VENTES DH LA I»HNTHEE La variété, ht qualité ,1e bon marche sont S - - LS MAGASIN 1W PSUPI.E 447 449 est Sainte-Catherine - - MONTREAL tien de la difficulté des ouvriers des raffineries de sucre, discutée à la dernière i assemblée, et il fut décidé de référer la question au Congrès des Métiers "t du Travail (lu Canada.Le président Poster proposa que le se-1 crétairo soit chargé d'en appeler au Mi nistre du Travail, .sous l’autorité du Con-| soil, relativement a la contre-grève de in 1 Malheureusement, par suite des cha-t.'anadian Car & Foundry qui jolie sur le; ]ollrs s jours ci, je perdis mon bouton pavé environ 4,000 hommes parce qu’nn j (le ,.ol_ .v0' trouvez-vous pus un homme groupe de jeunes gens s’étaient mis en rj,|jcu[,, S(.promenant rue Saint-Laurent ueot,citations nu personnel gmvv pour obtenir une augme.dation de lo col déboutonné, comme un ivrogne, avait déjà de liants salaires, mais ils ”salaire“ • évoluant devant les vitrines des ma.,(',-ordé aux instituteurs que des Mue lettre de la Fédération American chauds dans l’espoir d’acquérir un autre .Man.- de lamine.C'est une dure tâche ("e du Travail fut lue, avisant les organ i- bouton, (pas l’ivrogne, il achèterait au le Conseil do combattre le Dations affiliées ([tie la taxe per capita! tre chose), mais moi qui vouais de per- 1 doit être payée avant le 15 do chaque i dre ou casser mon bouton de col.En- mois, et après notification, si la taxe liant chez, le marchand dans l’espoir que n’était pas payée trois mois plus tard, la prise de place du bouton manquant ces organisations ne peuvent réinstallées nie.rendra moins ridicule, la conversa que sur un vote pris par la Fédération t ion continue entre clients et marchands, Américaine du Travail.lorsque, à mon tour, j’ai choisi le boulon L’Union des Boulangers et Confiseurs, ! nécessaire, le commis interrompant In local 55, se plaint que les règlements mu- ; conversation me dit : “ Un bouton, 5 sons, le .Maire Mar-1 ni«*ipa«s ci autres régissant, la qualité et ] son de taxe, six sous sur toi dollar." j le poids du pain étaient plus ou moins Et je me demande encore eu examinant observés.L’Union a obtenu une charto eetto clause de la taxe du revenu, qui pour la formation d’une boulangerie eo- classe un bouton de col cn enivre, objet ^ _ _ .xiste, le charger •:ISM'S laborieuses et piiiiup.Uiim m no soll(.vcmjllc8 qu'aux membres du j d'un ceutin do taxe, ce bouton qui avant Lu antre afildavtt,.)a .pour 5 sous et qui maintenant, grâce aux ’Union des Travailleurs en chaussures profiteurs, se vend 5 sous la pièce avec demande au Conseil de protester contre ; l’agrément d’une charge supplémetaire l’augmentation des tarifs du téléphone et ! d’un ceutin do taxe; et comme je «lis les nouveaux tarifs proposés par la Coin- plus haut, je mo demande encore, compagnie des tramways.Une résolution ù mont le gouvernement peut contrôler la ve-eet effet fut adoptée et un comité fut ! cette du dit ceutin.Lo marchand a tout nommé pour assister aux assemblées lors j bonnement glissé les six sous dans sa porte la discussion de eus augmentations.chc, il n’a donné ni gardé aucun reçu et Le délégué Fouelior parla contre la i,ion fin serait l’inspecteur du gouverne-congestion dans les tramways, tandis que; ment qui y trouvera quelque chose pour les délégués Alf.Mathieu et A.Houle |a caisse do son gouvernement.Mais cn '“rent que les ouvriers devraient mémo temps eo marchand comme tant o pour aller à leur ouvrage et en d’autres continuera à encaisser comme croit que les commissaires d’écoles 'l®'i vovenir pour protester contre les nouveaux profit net le sou do la taxe et le goitver-vraicut être élus par le peuple.; tarifs proposés pour les tramways, munent aura encore une fois été la cause Le délégué Thompson préconisa le ro- Plusieurs lettres de divers unions de-j d'une augmentation du coût, do la vie.! (ju 'ontreprend ! Gouvernement et la Commission Scolaire.Lu délégué Mathieu cita un extrait 'un affidavit d’un do ces instituteurs, j dans lequel il est dit qu'un commissaire, ; un méileciu, lui avait dit: “Vous êtes un j Imichéviste; vous êtes entourés par les ; uo'iuliic-, des 1 nions Internationales qui sua* à base de socialisme, d'hommes coin me Lucombo, M.P.P., et i tin.” *• [tans les écoles, (lit le délégué Mu- « 1 Lion, m.ceigne .1 I entant lu h.iiin (les 0p^rayV(1 ,],m( [es pavtssont fixées à $1, utile si objet utile laborieuses, et principalement des | ^ m> ^ vcmllR,s ,iu.aux ,nemb,.^ du | d ’.ouvriers organises n au u a Ka'1 I travail organisé.Référé au comité exé-j la guerre so vendait.signé pur au principal, fut présenté.Dans' 1 reltti-ci il est spécifié que ce principal L’Uni fut forcé par uno commission scolaire de [u,Her des plaintes contre un des institu-tears -OUM sa juridiction.Le délégué | ,\|ph.Mathieu est d’opinion que le Council peut faire beaucoup pour aider les instituteurs mais qu’il faut agir avec rti-plomatic.Le délégué Proulx parla eu faveur do la résolution, ajoutant que la cause des instituteurs ôtait celle de tout lo travail .^ organisé aussi bien que la cattso du ’ia' proposère vail organisé est colle des instituteurs.Il \ ma relier | Magasins fermés tous les Samedis pendant le mois d’Août Faites vos achats AU commencement de la semaine.• • Limit&o Page -T” SAMEDI, 21 AOUT 1920 — MONTREAL — SATURDAY, AUGUST 21st, 1920 Pourquoi nous faut-il de nouveaux capitaux?Nous dépensons cette année environ dix millions de dollars pour l'extension de notre réseau, afin de satisfaire nos nouveaux abonnés.D’année en année nous dépensons dix millions pour que ceux qui demandent le service téléphonique puissent l’obtenir.Bien entendu de si fortes sommes ne peuvent être puisées dans nos revenus.Le seul moyen c’est d’obtenir ces sommes immenses de ceux qui recherchent pour leurs capitaux inactifs des placements avantageux.Naturellement l’on ne saurait attirer ces capitaux par des entreprises qui ne promettent pas une sécurité parfaite et des intéiêts satisfaisants -aujourd’hui il est si facile de se les assurer.Notre problème alors se pose ainsi : -en dépit du coût élevé de tout ce que nous achetons, tant matériel que main-d’oeuvre, nous devons payer à nos actionnaires actuels un rendement assez alléchant pour qu’il nous attire les capitaux additionnels voulus, quand nous en avons besoin.Faute d’un intérêt convenable nous ne pouvons pas avoir l’argent.C’est le problème de toutes les Compagnies.C’est aussi celui de toutes compagnies de téléphone.Aucune d’entre elles n’a résolu la question autrement qu’en demandant à ses abonnés de payer un tarif raisonnable et suffisant.Tne Bell Telephone Company of Canada p rod min à Windsor, sera prié do prendre ! action sur une résolution présentée par cette organisation qui a trait aux inau | raises conditions do travail dans l'indus trie du caoutchouc, principalement dans la province de Québec.Ou vota également une résolution de condoléances et de sympathies à l’adresse du confrère Labrîvho qui vient de perdre | sa jeune fille.Les travailleurs eu caoutchouc partici-j peront la parade de la FfitO du Travail, j et tout membre qui manquera sera pas j sible île l ’amende.Ou peut se procurer ; les insignes chez le secrétaire-financier, A.Tessier, 7lti Logan, le soir entre (1 et , s heures.On appelle l'attention des travailleurs ¦ en caoutchouc qu'une importante assem ; Idée sera tenue le vendredi -7 août prochain.La grève à la Canada Steel EN UNE NOUVELLE FEDERATION FORMATION l/Union Internationale des Tailleurs Couturiers par l'entremise du bureau exé-j eutif a reçu communication d'un projet j de formation d'une fédération tie toutes les organisations intéressées dans ce corps I de métier.Une invitation est envoyée à i toutes les unions pour participer à une conférence qui sera tenue à Chicago en octobre prochain.Cette conférence sera Los usines de la Canada Steel, à Ste-Cunégoude, vulgairement connue sons le nom de Rolling Mills, ainsi que ses embranchements le Peck Rolling Mills, Vil-le-limard, et le Canada Rolling Mills, sont arrêtées depuis le lô juillet dernier par suite du refus de la Steel of Canada de vouloir traiter avec ses ouvriers en grève.Los ouvriers ont fait appel au Ministre du Travail d'Ottawa pour obtenir un conseil d’arbitrage mais la compagnie a refusé par deux fois de vouloir participer au dit bureau et aussi de faire aucune concession aux ouvriers.La compagnie veut, avant .m i216 St.Catherine St.JCasl.President eouih l.esièuc; ItycordiiiK -Secretary.Lionel 'J’hihuult; Financial-Sécrétai > end Business Agent, dis.Melvercher, 1215 St.Catherine St.East I’ E It N A I I O N A I.Il H 41 -Tll El( HOOD STATION A H \ Il 111-:->ii ;n \ Ni) Oil,Elis.—Meeting .ry 2nd and -I t h Tuesday of the month at Mniiunuiit National.Loom 15.1’i.sl Ji-nt.John Pattwell, 2U3 Murray; ^et.Aimé Leduc, 192 St.Ferdinand.Samedi dernier, tin piquo-nique .\ 1(11'.ItN, No.,*»h — Austin bloc lou.'j les 1er el uivnu morei odi a a hi a, Teiupiu du Travail nit> Saint - Dominniue.l'réstdeht, Edm Clermont; Seei étau e-Trésurier, A.Ga-Ave ilolel do ville.l MOV >1 L M 1.l.i.tu DI-;n l.lil’GM 1C» PI V IR LES.Réunions tous 1**) mardis, il la Salle du Commerce, 141» P.ci ri.LTsidriit, Alpli.tu.s Mathieu, 82 \ rue Mcntana, Seo.-i'or., Pierro Lemieux, 22u 1 rue Hutchison, Rock.3^79; Sec.-.Ma li.Achille Latr«*iile, I6ü Rachel 10 91.INARD’S KING OF PAIN iJJàl Runs tliron^li fnmoii-.Clay licit of New Ontario, the Gobait Mininc |tiv tr 1 (• t, n.1 tin* 11ifr),l:tnds ln Travail en j eonveiition qui sera tenue en septembre1 l.i-.-ivc Toronto 11 |).m.daily.Tlirongli •Slnndnril, Tourist and Golouist Klecping Car-, Dining Cur, also 1brough llij;li (.rude Ooîu-lies Toronto to Witiuipe#j.Itircct "onneetiou with this train leaves Montreal ti.llt p.m., arriving Nortli Bay li.50 a.m.I hrough Tiekots for snie and sleep-in^ car reset Ivatibns made l.y of the Grand Trunk tional Railwavs.VOt NT ItOVAl t.ounti.No.711, 1 NT.ASS.OF MACHINISTS.— Meets every 2ml and 4tli Friday, at 8 p in.at 875 Ontario St.Hast.President H.Brothers, 5C8 P.ourbonnh/re St.; Vice-President, J.Singer 1528 Chabot St.; Fin-Sec, A l.nhnnte, 802 d.-s KrnldeH St ; Hoc.-See’y, I-'.K Wood, 807 Futluin St ; Treasurer, J.Jones, 207 Gth ave., Hose-mount; Trades and Gabor Council Delegates, Bro .1.Si riser, tiro J.Thomti «/«n Urn W l*’| n n I u o r> lam mt iss i; t its di*: .N\\im:s, lo- 4 AL 2PU8.—A.sib.'iiihlé*- chaque 2mo cl •line jeudi du iiioi.s, ù 417 rue Ontario Est.Pr* .idcnl, ! A.Robillard, 7U1A Bordciiu.Secret a ir«.-4'orre.spt)ndaiit, A.iF ihh r, ;i;;t ni d’afl'alrc.16 Henri, 389 Ontario Eut; Trésorier, A.Moral, 441, Bréhoc o f.The old reliable remedy for rlieu-inatism, neuralgia, sore throat aud sprains.Best Liniment Made It KICK LA YLIts, M\mi\s \ n d i i I l I Nil It NATION \ I.Old; \ N I/A 111) N L(»( \L 1 OP MONTKLAL.— M»*»*tliig every '2nd mid llh Tm*sd:iy.St.Joseph Hull.182 Si.(’mhiTiiu* Easi.n*shli*ni |’.P Butler; S4*ci'4ftar.\ corn'.spondcni : I, ||.iiiv ac«*iir ' hr,|,,n:,M Flmiiicl»I-Hccn*t.*iry II.Olive; .: v.: BuhIiu'.sh Agi*m : II.olive, 1.N2 Si i -,.’ a u a «ha n Na- Hicriuc Bunt.Office hours: ii tu l| jj.m uuil l to IS p.m.hum* K'ihI 887 1 .« i* ; MI I X 1 < » N INTElt.DEN 111 A \ A 1 LLEUllh E.\ Fill lilt l llE, .No (id.— Assemblée tous les lei et 3e mercredi ft.i lieureH I'.M.No 182 Ste-Catherlne Eat.Halle St-Joseph.Président, Emile Peri unit, 27 93 Si-A miré; Secrétaire-A rehl v’lste, M.Heurt Hogue, j 603 St-Jacquofi Quest; Agent d'Affaire, Albert Roy, 182 I\T.STEAM A OPERATING i:\r.EN-EEKS, LOCAL hS.N.AHHeinblé*-loua len 2e et 4e samedlfl de chaque moiH ft 8 bru PM., chambre No 16.Monument National.Préhlilent.10 Maine-lln, R6m , 119 rue Mance; -Sec.-Corr.M Raoul Rock, Réh., 1U58 Rachel; Sec.-Flu., J.1J.Leclair, Réc., 13 rue Keuther Mu.A.I*!.Laundry,Kdmonto n.w ritrs:— “1 fell from a building and received w bat the doctor called a vciy bad sprained ankle, nml told me I must not walk on it for three weeks.I got MINA HD’S I.LM* MKNT nod in six dnys 1 was out to work agauj* I think it the best I«u»‘ meat made." 64 2SKI bjtjHmm Minnrd’s Liniment always gives satis* faction.For any ache or pain.B gives instant relief.Minard's Liniment Co., Limited Yurniouth, - * N.S, ritATEKMTK l ME DES PEINTKE4 Dlil (IIIATKt IIS, LOCAL B ID.As-comblée tous les lundis ft 8 p.m.4D Ontario.Président; A.Purent; Sm ré-taire-Archivist»* : IL Pelletier, 612 Uo-riun; Sociétaire-Financier: It.Gervals, 700 Visitation; Bureau d’affaiiea, ill r-ue Ontario.BRASS WORKERS, LODGE No.— NTeet m 2nd and 4th Fridays In Bricklayers Labor Temple, 3ül Ht Dominique St President, M.Form», 663 Henri-Julien Ave.; Recording-SeenB-ary, Edw.Rogers 72a Milton St ; Fin ariclal-Secretary, Jau.Black, 89 L«b«i SL IM St.Charles.Ml SK EWS' PROTECTIVE ASSOt lA-'IIO.N, of .Montreal, Local No.403, LF.of M.— Assemblée le 1er dimanche de chaque mois, A 10 lira du mutin.Salle Ht-Joseph, 182, rue Ste-Catherlne Est.Président.J.C.Molinarl; Sec-archiviste.J.I.F’aquct; S«*c.- Très.Il G.Larin, 1S2 Sainte-Catherine Est.Tél.: Est 7014.Heures de bureau.10 heures ft 12 30.o , - -.Ceux qui u’anuonccnt jms dans votre journal ne désirent pas votro clientèle.No les forcez pas à l'accepter.ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS wtiù % jKaiûp Oùmimr PATRONIZE OUR ADVERTISERS Merchants who do not advertise in your paper do not want your trade.Do not force it on them.5th Year - No.34 SAMEDI, 21 AOUT 1920 MONTREAL — SATURDAY, AUGUST 21st, 1920 THE QUESTION OF NATIONALIZATION labor the world over national schools • pros and eons oi da vs, tlini il may tins question are being so thoroughly aired in these days, tlint ir may not be amiss to put before readers of tin* bubo ni World a few remarks on the subject written by Mr.Robert Hlntcliford in tlie Sunday l broniele (London, Rug.i, some few months ago.l’’or they sited considerable illumination on certain phases of the question that tend to be generally overlooked, besides 1 case for Government ownership ‘ iii'u wa be •lc.< ’ll i * f lit- tin* a to i pos stating iin* /11**"'-"' 'muutmuji m a manuor t lia 1 puss- il,|y few present-day writers eould equal.Mr.Ulatebfprd say*:— What F the first verbal bomb thrown at the miner w .shouts for nationalization of the mines.’ State muddle and •What I' cries the exasperated taxpayer or man of business, •State management ! Haven't we had enough of State blundering :i,id extravagance?it means red ruin! Very well.So it does.’ Hut may I remark in the most gentlemanly manner in the world that the miners are not asking for State muddle and waste, hut for national ownership and control?The same thing?Not necessarily.No sane Socialist would pot his hand up for the kind of State management we have bad daring tin* war.Ihit is that the only kind possible?Here we have liicstiim that is at any rate worth considering.Is it impossible javc efficient management under national control! If it is im-ilile then nationalization is a dead horse.Hut is it impossible; ti we quite sure of that ?The officiai idea, tin* departmental idea, ami the Socialist ideai are different.The departmental idea is impossible; nobody wants aiiv more ot that.I be Socialist idea has never been tried.It mav nia lie pacticable, but it is not the same as tin* departmental idea, ami it is only fair to admit the difference.' What is tin* departmental idea?The State takes over an industr\ : boots let us say.They organize a great central Hoot Department.They build or buy immense palatial office*.They appoint a linge staff of officials; clerks, majors, flappers, nephews „f members of Parliament, unsuccessful journalists, dons from the universities, etc."The only persons excluded are the men who know anything about machinery, or trade, or boot making, or leather.This department is centralized and put under a politician who is an mitlmrity on Egyptian monuments, or an experienced continental The whole show is run on red tape and printed forms."Till* various Hoot Factories are treated in tlu* same way.Each factory has a large clerical and supervising staff.All the practical and experienced managers and owners are dispensed with.New patterns of boots and shoes (if any) are judged by a hoard — a Mai e Mènerai, a half-pay Commodore, a Dean, a west-end Milliner, ami several Stockbrokers ; and business is ‘put in hand'."Obviously the most important thing would be to avoid doin any M tin* silly things which tin* Stale always does.not lie a huge and costly central department.There should N’OTj nr h .• • nf clerks and rod tapists.There should NOT’be a horde nf dir.*, - ;,, r s and inspectors who only know enough about a boot to put • mi their foot instead of their bead."The experienced managers, salesmen, buyers, designers and foiemei.should NOT lie sacked.The business should NOT be run In aft rial forms signed and counter-signed.There should NOT In* a perfectly useless and inexperienced Cabinet Minister at a large ¦•alar' :u '•• unmand'.There should NOT lie boards ot incmnpeteiit affinals In judge new patterns and inspect new machinery.On the contrary the management of the works would be left in tii" iiainls of those who understood and have long conducted the! busiiii- Every effort would lie made to DECREASE the clerical ami g i • ! i.• ! a I overhead expenses.Husinc's would as far as convenient lie amalgamated and expanded.The newest and best ma-1 and methods would Ik* expected.Competition between! mid lie abolished and the cost "I advertisement wo At ilie International Typo eonven-li"" hi Albany last week, ending Sat-' "I'lav, many interesting questions! "en* dealt with.One most interesting! "•'"“(* up just at dosing time Saturday, when an unsuccessful attempt iv;i, made to bring the issue of i On* New York printers’ strike or vacation last fall upon the floor of the' convent ion.The convention ratified tlu* •11-hour week negotiation of the '¦ouii.il and the I'nited Typothctncs of The thought schools at once paper has advo the editor has -lie often.It i of nationalization of commend* iwdf, This • nted it for years and poken about ii in pub * not wise however to provoke a préjudice sue.h ns i-inno from the ‘‘Toronto Star” the ot lier day in • •he form of an interview with Frank Moore, formerly president of the Oat a iio Educational Association.-Mr.Moore openly stated that Quobt ' xi.u11\ c woabl lie the stumbling block in stand- ago, wherein* it was agreed that 1,rdiza,ion ,,t' scll0u,N because the Iio-all publisheis under the jurisdiction of! C,at'holi'' C,,unfh thcr|,t‘N Hypothctac and nil printers under, "m,ro1 01 ll,c seh Imperialistic TfKSDAV DOI lil.ts Mill'll't v ,v noitis MAT in ¦¦I.KT'S III III: \SON Mil.It" wkdnicsda) id satouday Miuirlrc Tiinriicnr orrsi'iits .liH|iii'’s I u-U-elleV fumons novel "Jit I.AllY's (i.VIlTKIt" ( : oint Musical Priinriiimm- Always Something Good at LOEWS The Union-Right-Through Million Dollar Playhouse A GREAT CANADIAN INDUSTRY Operating 17 mill* Employing 10,000 peoplt THE DOMINION TEXTILE OO.LIMITED Montreal — Toronto — Winnipeg \ I till I'l.V J It'D -i> ORPHEUM ••Till: WOMAN IN 1100)1 II" J ll-.MIl: IDMKDY Will'll Si'll- rit k pi.\ y i : its \\ i : i.i.FINE FURS 7/o ftf^'nJtvw& Co.JjiiuitctÀ 405 St.Catherine St.Wost, Montreal EVERTTHINO N RUBBER The omblom of quality aim fair dealing.RUBBER FOOTWEAR, eaIN-OOATS, AND DUUGQI8T8' SUNDRIES mid .AT HIS MA.IKSVN'S Fiitf.'iu» I'owK the »*• ' • ' th.* i~t i11 « lin *'liiit Clmw.wl-i* I ll;iv (’.instock :iml Morris 1 >“l 'l!'' - M iittag il Ills Majesty's this wee ! h,.m week l .-Iun it" I.ISI prisenl.ili.'.i m Montreal.It was not so nut:i> >e.»r* m •• in ' .•' was O clerk in the First National I Hank.In those da\-.Lnucm* Cowles satin at amateur «oneerts and at cliureh nue I nitflit he was invit.d t«• slue at Inc °''' riiicsigo Press Pint.Amont: tin* quests that niirlit was the late Henry (Ma.v l*!ir*.1 L itidiy.famous world e\.r as the loader «• i the Itostonians.then at the height « » t their, en reef in lljrlu T»pera Mr.Darnal.y was so ; pleased with Hllp'no < owles slugliu?that he offered the voting mull an en-| giigeiuoul with the Host onia ns.I he l"l lowing season, when tin* Bostonians went to Chicago.Mr Cowles made ills first sip-p.-nraii.e in his homo city as a meiuhor • of tin* organization.appearing as the* I'n.st , , tho Opera Pygmalion and T 1 >]iiI> Matin.*-.MÔ—IÔ.A ÔOe.F\eidnc- M.tô—'ill.!*», ô.*i ttlid >’¦ 1.00 wi:i: k afg THE LONDON BELLES FRASER BRACE & CO.Limited SHI F BUILDERS, ENGIN EEB8, CONTRACTORS.Head Office for Canada: Power Bldg, MONTREAL Anglin-Norcross Limited CONTRACTING ENGINEERS G5 Victoria Street, Montreal.Tel.Uptown 2040 bnr a> min-li a- Organized Lnin»' wa-the i atoe of the te.aeliers.He ttetieved 1 that -etinol comniLsiouers should be litiuii OPEN FOR TUB K10 A SON New \ I f rnet ions.Yew I’euliires, \ in ti / i >¦ ti tin 1er lain men t.\ nn-iterioeeselieii's llmid.— \ pop- ulur home of \ iiiiiseiiiem for (lie old unit > oiiiiu.\l)Mlvs|0\: — \diiits.I.Ye.; riill- dren.7e.Tax included.THE TIIOS.DAVIDSON Manufacturing Co.Limited.THE SHAWINIGAN WATER AND POWER CO.MONTREAL Oanada.TORONTO WINNIPEG POWER BUILDING, ORAIU 8?.MONTKE/VL, Oanada.ea.li- lt is ninny days sinee the Trades and Labor Council held such a lively and j children out of school until tin importunt meeting a- that of Thins- ers were re-instaleil.'lav eniiijr, President Foster in the Delegate Kerrigan praised the m Niere was a large attend- system established In Bolshevist verynn- -."med in talUiae Russia.He was in favoi nf lem-her- being engaged bv the Uouueil and >clu.il- H,‘legate Tliotnp-on favored kc-pin- !;l,lLoi;:< ,J*-"Hled garter of the Fountc , , .* S *d Salisbury, lie triuisfers his field of act 1 vities to I li«- i—lal.* of an American rail road magnate.The young man who culls himself Bruce Calhoun and lives on a Inn.1 yacht u.ar the Hamilton manor i- trailed l*\ tin* detectives and thought t.be 'The ' 111 Hawk " His love affair with Helen Ham- ilton.whom he meets y chance, i- render ed rocky by the fact that lie will not disclose the reasons for ills mysterious comings and goings.However, a spectacular, •l.poiuted tn invest Delegate .1.C.B.Tardif said that j InlbTwreek asLisi’’"^"'^^".^ un'umt- Canadian Steel Foundries Limited.STEEL CASTINGS OF ALL KINDS RAILWAY TRACKWORK.Transportation Building, Montreal.Savon IMPERIAL de Barsalou est toujours le meilleur.Faites-en l’essai, vous en serez __ convaincus.Conservez vos enveloppes.LAPORTE, MARTIN, LIMITEE EPICIERS EN GROS 584 rue Saint-iaul Ouect Tûl.Main 37(16.MONTREAL was over t lit* report ; being run by the Uouncil.• î the committee appointed to invest Delegate I U P Tar.iif - T l tbu |'",’.,'“ry ;.,îVsf"n1 111,1 .11 .1 *—,n •' ’ • g.i.ir'iii mhi Gi.u tram wreck assist in clearing up mat- lgat.* the reason tor flu?dismissal ot a while tin* majority of labor unions had ,,,rs- ***"1 the end is startling as it i< sa-m„„b,.r Of .•u.-her* by the Catholic provided for' pension, for their mem- 'Y.'ÆV W.'îf' * ' H'" o in mission.Ilie report stated tiers, the school commissioners had tak- ‘bided in the capable cast, t ha » no \ a 1 i I re a -on could b.t on nd 1 en f mm iîs r .n id.nrv w^ inn ,r .i-1- :.^ * _ — : mid 1m iound'en from lïs teachers whose long services toi ilit* dismissal ot the teachers ex- and integrity and character wa.- un-c‘Tt tkat they wished to join an or assailable., their pension right.ganization which wa- a union and v , , An amendment was proposed Mint the which would help them to get more , , .1 ! ^ coiiiinittoe which pay di Foueher them tc Mission followed.>el.big interests remained deaf to all appeals to< AT I IIK I'HLNTKSS Th.* Girl With a Thousand Kycs".l.cona I,a Mar tin* mind-reader, will be | Hu* I'catiir.- artist at lie* Princess Theatn* next wet*k Another iioadllnc vaudeville) nftVring will Im* added t«* tie* programme inc-t igated the.I.V the app.-arane.* here ot Adelaide Bell, teachers' troubles in* empowered to eon- "Danseuse K\t raordinaire." she reecntlv! i ,11,1 .1.,, .i., • .:i !»!•*:• r.-d ill tie /.ejgield Midnight Fro * m a* the work so as to secure justice iiey l.iim.d that the ipicstion ^vas for the teachers, and was carried bv i Ali'r.-d Nae-> lms won champion skat important I hat it shoul.l b.- fought ] .0 (o-47.Il was moved that this ! «?;.«-"if‘‘«"V.-ai;; î',*t iV "’’.NVw "" 0,1 '^l(‘ * lovirn ¦¦ aiucndmont bo levousidereil mid ii was: inpiiKilroinc.huriiig tils time lit* workeil i IIou-''' '•arrii'il.Tl.motion was put and i "Tn 'T1'1, bft i'‘c ‘ onimittte rurther reported that carried and the mattei was thus left in ’in- wn> perfecied recently he immediaie ' of the > hool Commissioner?the hands tl e.\( itive ! ; nal • .'v' ‘1 vpujï dmiijoai iiisd i m*ihti
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