Jeune théâtre, 1 janvier 1976, Janvier
ues solutions pour relancer une association en danger.Page 2 Le Théâtre en trin.Page 4 XV111e Congrès.Page 6 La Cugitée ne répond plus?.Pages 8 et 9 LeC.R.Q.fait peau neuve.Page 14 Le Jeune Théâtre engagé quitte en bloc l’AQJT.Page 15 V y 1976, janvier, no.11 JfiWIE X COUP DE THEATRE POUR INAUGURER LE 18e CONGRES DU JEUNE THEATE Par Martine CORRIVAULT Un véritable coup de théâtre a marqué vendredi soir dernier le début du 18e congrès annuel de l’Association québécoise du jeune théâtre (AQJT).Quatre des troupes permanentes de l’Association, le Théâtre Euh! et le Tic.Tac.Boum de Québec, la Gaboche de Chicoutimi et les Gens d’en-bas de Rimouski, ont dès les premières minutes remis à l’assemblée générale leur démission de l’organisme, laissant aux délégués interloqués, un “manifeste pour un théâtre au service du peuple” pour expliquer leur geste.Par la suite, quatre autres troupes adoptaient l’attitude des dissidents, la Visite rare et le Théâtre des cuisines, de Montréal, le Vrac de Québec et le Théâtre communautaire du sud-ouest, de Valleyf ield, imitée par le Théâtre à Venir et ce qu’il restait de la Bebitte à Roche, de Montréal.Les trois membres du comité exécutif de l’Association, les permanents Jacques Vézina, directeur général, Louise Fugère, secrétaire et Claude Couillard, responsable de l’information, avisaient quelques minutes plus tard le 18e congrès de leur appui à la décision des troupes de quitter l’AQJT, et de leur intention de quitter leurs postes dès qu’on leur aura trouvé des remplaçants, même s’ils soulignaient leur désaccord sur les termes du manifeste qui venait d’être lu.REGRETS ET SOULAGEMENT Le premier moment de surprise passé, les délégués au 18e congrès décidaient néanmoins de faire comme si rien ne s’était passé et de préparer l’horaire du congrès, tel que prévu par ce qui restait du comité de direction, avant la réunion.Quelques questions furent bien posées, mais c’est avec une sorte de soupir de soulagement chez certains et un regret d’avoir été tenu à l’écart de la réflexion qui a débouché sur le départ des groupes plus radicaux, chez les autres, que l’on a résolu d’aller de l’avant, les malentendus étant désormais dissipés.On avait constaté les contradictions existant à l’intérieur de l’AQJT lors du festival à Sherbrooke, le printemps dernier, contradictions se situant surtout entre les résolutions idéologiques adoptées par le dernier congrès et les tendances moins radicales exprimées au festival.Il s’agissait de savoir si la nouvelle charte, avec ses buts de théâtre populaire, était acceptée et appliquée par toutes les troupes, et de quelle manière, et de vérifier dans quelle mesure l’AQJT était représentative des troupes en faisant partie.Le départ des éléments les plus politiquement engagés solutionne une partie du problème de l’organisme qui, depuis deux ans, a vu diminuer de moitié le nombre de ses adhérents.(A la veille du congrès, il ne restait que 48 troupes en règle.) La mobilisation des groupes pour une action dans le sens du théâtre populaire que l’on ne concevait pas autrement que politique, faisait peurà plusieurs.Aujourd’hui les troupes qui restent au sein de l’AQJT, sont décidées à remonter la pente et à regrou-pertous les groupes qui font du théâtre, qu’ils soient dans des écoles, des centres culturels ou de loisirs, des municipalités, ou indépendants, et cela, dans toutes les régions du Québec, sans exclure les francophones oeuvrant ailleurs.A la notion de régionalisation, on juxtapose celle “d’inter-régionalisation” et on mise beaucoup sur le théâtre étudiant de création pour insuffler à l’organisme, un troisième souffle.ASSOCiAIlOfl QUEBECOISE Ml lEttüfi IAEAI&E COMITE DE DIRECTION L’élection du comité de direction s’est d’ailleurs faite en tenant compte de cette nouvelle réalité, trahissant même à certains moments d’excessifs scrupules quant à la représentativité des différents groupes et régions au sein du comité.Finalement, les délégués ont élu des représentants de la plupart des troupes selon les régions d’où elles venaient et le secteur d’activités où elles oeuvrent.De la Gaspésie qui a été désignée comme région cible où devraient être concertés les efforts d’implantation cette année, on a élu Wilfrid Joseph, animateur à la polyvalente de Paspébiac, Carole Gaudet, de la troupe étudiante le Like, de St-Hubert, Bernard Martineau, animateur avec les Feux Chalins, de Moncton, Hélène Desperriers, du théâtre Parminou, de Québec, Paul Chartier, de la troupe de clowns la Bebelle, de Sherbrooke, Johanne Fournier du Théâtre En Trin, de Lévis et Jacques Jalbert de la Famille Corriveau, de Longueuil.Un autre délégué représentant le seul comité régional organisé, celui de la région de Québec, sera désigné dimanche prochain, lors d’une réunion du C.R.de Québec.* LE MANIFESTE Le manifeste remis par les quatre premières troupes à quitter le mouvement pour des raisons politiques explicites, souligne la contradiction du théâtre bourgeois, dit de divertissement, qui sous prétexte “d’art”, distrait l’homme des luttes qu’il doit mener pour être respecté, et du théâtre, art au service du peuple, qui subordonne le culturel au politique, oeuvrant pour la transformation du monde, de l’homme et de sa mentalité.L’AQJT étant devenue une structure culturelle officielle—subventionnée—dépendante de l’idéologie bourgeoise, elle tourne en rond.Les troupes démissionnaires tiennent au rôle politique précis du théâtreet à la lutte qui en découle.“Nous quittons l’AQJT parce que nous voulons subordonner le culturel au politique, ce que le Ministère se permet et nous refuse.” * NDLR : il s’agit de Réjean Vigneaultquia été élu à la réunion du comité régional de Québec, dimanche le 18-1-76.?iï'kit ?DES SOLUTIONS POUR RELANCER UNE ASSOCIATION EN DANGER par MARTINE: CORRIVAULT Une trentaine de résolutions résultant des ateliers de travail consacrés à l’information, la régionalisation, le théâtre pour enfants, le théâtre étudiant, le festival et les troupes temporaires et permanentes ont été discutées et votées au cours de la journée de dimanche, au 18e congrès de l’AQJT.Depuis le 16e congrès, il y a deux ans, l’AQJT a radicalement précisé ses orientations.Après avoir, dans un premier temps, défini sa posi- tion face aux réalités québécoises, l'AQJT, l’année suivante, tentait de rejoindre dans leurs milieux, les troupes membres et de les amener à s’engager socialement dans la vie quotidienne de leur société régionale.Dépassant la conception “artistique” du théâtre, l’aile politique de l’AQJT réclamait des prises de position et un “engagement actif” qui se traduisent dans des productions abordant les grands problèmes sociaux.Cette année, le départ des troupes axant carrément leurs créations sur l’action politique, laisse à ceux qui restent le loisir de se familiariser avec les moyens de réaliser les objectifs de régionalisation visés l’an dernier.Et la plupart des résolutions du congrès portent plutôt sur les méthodes à utiliser pour rejoindre et sensibiliser ceux qui font du théâtre hors des cadres conventionnels que sur l’idéologie à servir.QUESTION DE SURVIE Pour l’AQJT, la survie immédiate se trouve du côté du théâtre étudiant, celui fait pour les étudiants et celui qu’ils font.Le congrès a donc résolu que tout devrait être mis en marche pour regrouper ces troupes afin de mettre sur pied une action concertée, le comité de direction de l’AQJT devant comprendre au moins deux représen- 2 tants du théâtreétudiant.Dans le même ordre d’idées, l’AQJT pourrait prendre la relève du mouvement de regroupement amorcé l’an dernier au niveau des troupes de théâtre pour enfants, désignant un membre du comité de direction pour la réalisation de ce mandat et l’organisation d’une rencontre des troupes qui définiraient alors leur mode de participation au sein de l’organisme.Définissant le concept “régionalisation”, le 18e congrès décrit le fait “de concerter les différentes actions théâtrales d’une même région en vue d’une plus grande implication des troupes dans leur milieu”.Pour ce faire, on propose que l’AQJT mandate dans chaque région un membre-troupe, membre individuel ou comité, pour dresser l’inventaire des troupes et animateurs de la région, contacter ces gens et leur offrir des services en animation de créations collectives et fonctionnement, prévoyant coordonner et défrayer les coûts d’une telleentreprise.On propose également pour regrouper les troupes existantes, des rencontres et échanges, des ateliers de travail et d’études et, pour ceux qui désireront former un comité régional, l’élaboration d’une politique régionale précise et la mise en branle de moyens d’action.L’action régionale devra être axée sur l’animation.Pour réaliser la régionalisation, le 18e congrès propose aussi que la revue Jeune théâtre devienne un instrument d’animation devant rendre compte des travaux effectués, publier des articles exprimant les problèmes de pratique des divers genres: théâtre pour enfants, théâtre étudiant, troupes permanentes, d’intervention, temporaires, etc.On demande aussi, pour corriger les écarts constatés entre la prati-queet les objectifs du 17e congrès, que Jeune théâtre explique et vulgarise les propositions adoptées lors des 16e, 17e et 18e réunions annuelles; on propose également que la revue reflète l’implication des membres face à des problèmes socio-politiques particuliers, qu’elle s’ouvre aux expériences de jeune théâtre émanant du monde entier tout en poursuivant ses objectifs de diffusion de ce qui se passe au Québec.On demande aussi à l’association de fournir his- torique et documentation simple aux nouvelles troupes arrivant dans le mouvement; de plus, un bref questionnaire à remplir par chaque troupe-membre devrait permettre la diffusion d’informations sur les groupes qui font partie de l’AQJT.Le poste de permanent à l’information devrait pour ces besoins être maintenu.Devant les problèmes rencontrés par certaines troupes brimées dans leur milieu, pour leur engagement ou leur orientation, l’AQJT est appelée à intervenir par les moyens les plus appropriés, à la défense de ses membres.Pour accentuer l’action de l’AQJT dans des territoires en voie de développement, le congrès propose que chaque année une zone soit désignée et que l’action du mouvement y soit intensifiée par un inventaire que l’on fera des troupes de la région, des contacts que l’on établira entre elles et par des services que l’AQJTseraen mesurede leuroffrir.Pour la saison en cours, la Gaspé-sie, dont des représentants assistaient au congrès, sera la zone désignée.LE FESTIVAL La tenue même d’un festival des troupes de l’AQJT a été remise en question devant certains aspects compétitifs de la manifestation qui subsistent toujours.Le 18e congrès a cependant défini que le festival devait encore avoir lieu pour regrouper les troupes et voir ce qui se fait dans les régions, permettre des échanges, vérifierdans les faits la mise en pratique de l’idéologie exprimée, aider l’établissement de nouveaux foyers du Jeune théâtre, favoriser l’insertion de nouveaux membres et faire connaître au public l’existence et l’action du Jeune théâtre.Le festival devra être ouvert au grand public et le rejoindre par les moyens d’information, le jumelage avec des activités ou manifestations populaires prévues dans la région choisie, et la prise de contact avec les organismes populaires locaux.Devant l’attitude de certains journalistes qui continuent de voir le festival de l’AQJT comme une concentration de spectacles à critiquer et à comparer, des approches devront être faites pour que l’on s’en tienne plutôt à une information globale sur la démarche de l’AQJT.3 LE THEATRE EN TRIN HISTORIQUE Le Théâtre en Trin est né au CEGEP Lévis-Lauzon au printemps 1974.Comme beaucoup de troupes étudiantes, on a commencé par du travail en atelier qui menait à la création de spectacles joués en moyenne cinq fois à l’intérieur et à l’extérieur du CEGEP: “En tirant la langue”, création sur la langue et le Ministère des Affaires Culturelles; collage de scènes d’auteurs québécois (Garneau, Germain, etc.); “Des fourmis dans les jambes”, création pour les enfants de la garderie du CEGEP; “La dernière grenade sur la gauche”, création sur le recrutement des forces armées dans les institutions scolaires.Comme beaucoup de troupes étudiantes aussi, on avait une animatrice et les membres fluctuaient au fil des sessions.Il fallait recommencer à zéro: ceux qui étaient là, la session précédente, devaient refaire les ateliers pour permettre l’initiation des nouveaux arrivants.Donc la moitié de la session pour se connaître, l’autre moitié pour produire un spectacle, et ça recommence.PETITE HISTOIRE C’est le début de l’été 1975: le CEGEP est terminé pour la majorité.Deux iront au Conservatoire en septembre, une à l’université, un continuera le Conservatoire de musique, d’autres travailleront et / recevront de l’assurance-chômage.On n’a plus d’animatrice: elle est devenue un membre comme nous autres, c’est-à-dire qu’elle jouera dans les spectacles, qu’on aura tous le même pouvoir de décision, qu’on parlera et agira tous autant.(On doit vous dire que ça n’a pas été facile mais que c’est maintenant tout à fait réglé).Y’a des couples; on se loue des appartements, on change.LE THEATRE EN TRIN CONTINUE On continue, bien, sur, mais quoi?Des spectacles, oui, mais pourqui?Pourtout le monde, pour le monde en particulier, pour enfants, pour étudiants, pour adultes, des spectacles divertissants, des spectacles drôles, des spectacles engagés, des spectacles dégagés.Là on s’entend pas.C’est la grande question.On reçoit diverses influences : on va au Festival de l’AQJT où il semble que la seule façon de faire du Jeune Théâtre, c’est de participer à des luttes, de montrer des boss qui tapentsurdesouvriers.Ontrouveça correct mais c’est pas pour nous autres parce qu’on n’est pas des ouvriers pis qu’si on faisait la même chose, ça s’rait du parachutage.C’est vraiment pas non plus de prendre un monopole comme celui du beurre par exemple, comme prétextedespectacleà performance ou de divertissement.QU’EST-CE-QU’ON FAIT?L’année passée, quand on était au CEGEP, y s’est passé des affaires qu’on a pas aimé.Y’a du monde, à l’intérieur des cours de théâtre obligatoire et officiels, qui ont monté “L’effet des rayons Gamma sur les vieux garçons.” de Tremblay et “La Veuve” de Leclerc parce qu’y pensaient que faire d’Ia création, c’tait pas pour eux autres et aussi parcequelesprofsavaient pas rtempsdetravailleravec eux autres.Nous, pendant c’temps-là on réussisait à passer nos préoccupa- tions dans nos spectacles, on s’amusait, on était bien.Les profs nous disaient que les gens de mécanique ou de technique infirmière, ça les intéressait pas le théâtre.On leur demandait pourquoi y essayaient pas de faire des ateliers d’impro.avec eux autres plutôt que d’Ies envoyer voir les shows du Trident.Y disaient qu’y avaient pas l’temps, probablement pas l’courage non plus.Ca, c’est r’venu dans nos discussions de c’t’été pis on s’est aperçu qu’c’tait là qu’était not’place, qu’c’-tait dans c’milieu-là qu’y fallait qu’on travaille.LA ON A FAIT UN PROJET Fallait qu’tout l’monde qui en avait envie puisse faire d’Ia création à Lévis-Lauzon.L’théâtre, c’pas faire des analyses littéraires, c’pas aller voir “La Tour Infernale” pis en faire la critique selon une grille donnée parleprof.C’est ben plus un moyen d’con-naître du monde que t’aurais jamais connu, c’est ben plus une façon de dire tout fort c’que tu penses tout bas.Pis à part ça, une fois que tu sais qu’c’est pas si compliqué à faire, que t’as pas besoin dedécors, d’éclairage, de costumes pis de metteurs en scène, bençapeutt’ser-vir partout, pas rien qu’au CEGEP.L’projet, c’était, qu’en plus de la troupe para-scolaire, les gens qui suivaient les cours puissent faire leurs shows, puissent travailler ce qu’ils voulaient.Là on avait un problème.C’est pas tout de dire au monde de faire c’qu’y veulent, de s’organiser; c’est dur de faire c’qu’on veut quand on sait pas comment.On s’sentait pas capab’ de donnerdes ateliers, de montrer des techniques.Pis de toutes façons, on voulait pas dev’nir des animateurs, des nouveaux profs.Not’ rôle, c’tait finalement d’être là, d’être catalyseur, d’aider les énergies à s’en aller dans l’même sens.Pour nous, c’tait çadu théâtre populaire: que ceux qui veulent se regrouper puissent le faire, qu’un gars de lettres fasse un spectacle avecunefillede secrétariat.C’est ça qu’on a fait, c’est ça qu’on fait, pis ça vacontinueràs’faire.L’année passée, y’avait dix personnes qui faisaient du tréâtre à Lévis-Lauzon; c’t’année, y’en a soixante-dix.Avant y’avait un spectacle par session, c’te session-ci, y’enaeusix.CAS’FAIT Si on l’a fait, n’importe qui peut l’faire: ça prend d’I’énergie, l’goût qu’un milieu passif devienne actif, vivant, créateur, explosif; l’goût qu’ça s’multiplie ailleurs, que de plus en plus l’monde ait envie d’faire des gangs, pas rien qu’des gangs de théâtre.Nous autres ça commencé par le théâtre, ça continue mais on estaussi membredelaT.V.communautaire à Lévis pis on a formé une coopérative d’achats.LETHEATREENTRIN On a mis toutes nos énergies la-dessus, ça fait qu’on a pas fait de spectacles depuis l’mois d’mai.Y’a aussi qu’on a changé, qu’on est dev’nu un nouveau groupe.On s’en est pas aperçu tout d’suite, donc on aeudes problèmes internes.Mais c’est réglé maintenant: on est cinq dans le Théâtre en Trin, on va continuer c’qui s’est amorcé pis on commence à travailler sur un spectacle las’maineprochaine.Ben l’bonjour Paul Bélanger, SuzanneGosselin, Normand Poiré, LindaRoy, Johanne Fournier LeThéâtreen Trin C.P.1302 Lévis.?5 XVIIIe CONGRES PRESENCES LES F EUX CH AU N S (Moncton) Bernard Martineau Martin Ahrens ClosGallant MarieCadieux LETHEATRE POPULAIRE D’ALMA PhilippeGenest PierretteGenest Johanne Blanchard Karl Gagné ATELIER DU CEGEP DE RIMOUSKI Robert Corneau Dominique Leblond LA TROU PE DE MEME (QUEBEC) Réal Roussy LA BEBELLE(Sherbrooke) Paul Chartier Jean Comtois Michel Dallaire LE LIKE(St-Hubert) Denyse Pelletier CaroleGaudet Patrick Lamontagne Hélène Pitre Yvette Haché Sylvie Daigle LiseGionet Pierrette Bourque Pierre Mongeau LABEBITTEAROCHE Gilles Labrosse Charles Leblanc LouiseChabauty L’OPTION (Rive-Sud, Mtl.) Carmen Pallardy ClaudeSurprenant ATELIER F.X.GARNEAU (Québec) Gilles Lavoie Nancy Maher Suzanne Poliquin LETHEATRE DE L’OEIL(Montréal) AndréLaliberté Jocelyn Desjarlais PierreTremblay LA TROU PE D’ASTEURRE (Québec) EricSoucy Alain Thompson France Boudreau LucieJutras LESTREIZE(québec) Yolande Dugré Hélène Blanchard SergePinard LETHEATRE A VENIR (Montréal) Jocelyn Vinet Jean Logan Christiane Bédard LETHEATRE PARMINOU (Québec) Normand Canac-Marquis Lise Roy Hélène Desperriers Jean-Léon Rondeau Dominique Lavigne LEGROUPEDELAVEILLEE (Montréal) Gabriel Arcand LES MAL-AIMES(Paspébiac) Wilfrid Joseph Monique Boudreau Lynda Essiandre Lucie Delarosbil Sylvie Delarosbil Lucille Leblanc Alain Mailloux André Mailloux Louis Poirier André Nadeau Hébert Harth François Bujold Denise Dallain Dominique Langevin Donald Roussy Mario Roussy Réjean Castilloux LA COMPAGNIE A QUATRE PATTES(Montréal) Germain Beaudry Nicole Dumont LA FAMILLE COR RI VEAU (St-Luc) Réjean Bédard Danièle Dupuy Jacques Jalbert David Lonergan OBSERVATEURS Michel Morency Jacqueline Patry Jacques Lessard DeniseMarcoux Marie-F ranci ne Hébert OdetteGagnon Alain Fugère Claude Des Landes(C.E.A.D.) Marti ne Corriveau (Le Soleil) LouiseMartin Paul Cholette Jean Fleury 6 ASSEMBLEE GENERALE Conservatoire d’Art Dramatique Québec Vendredi, le 5 décembre 1975 21:00 1.Il est proposé par David Loner-gan, secondé par Danièle Dupuy que l’assemblée soit ouverte.Proposition acceptéeà l’unanimité.2.Il est proposé par Hélène Des-perrier, secondé par Dominique Lavigne que Luc Doucet soit nommé Président d’Assemblée.Proposition acceptée à l’unanimité.3.Il est proposé par Lise Gionet, secondé par Lise Roy que Jacques Vézina soit nommé secrétaire d’Assemblée.Proposition acceptée à l’unanimité.4.Il est proposé par André Laliber-té, secondé par David Lonergan que l’ordredu joursuivant soit accepté: 1.Ouverture de l’Assemblée 2.Nomination du Président et du Sécrétaire d’Assemblée 3.Adoption de l’ordre du jour 4.Lecture des minutes de la dernière Assemblée 5.Préparation des ateliers 6.Divers Proposition acceptéeà l’unanimité.5.Il est proposé par Dominique Lavigne, secondé par Danièle Dupuy que les minutes de la dernière Assemblée soit acceptées.Proposition accetpée à l’unanimité.6.Il est proposé par Dominique Lavigne, secondé par David Lonergan que l’Assemblée passe à l’étude des thèmes pour la journée de samedi.Proposition acceptée à l’unanimité.7.Il est proposé par Gilles Lavoie, secondé par Nancy Maher qu’une période d’information ait lieu avant les ateliers.Proposition acceptéeà l’unanimité.8.Il est proposé par David Lonergan, secondé par Dominique Lavigne que la période d’information ait Iieude9:30à10:15, Ie6décembre.Proposition acceptée à l’unanimité.9.Il est proposé par Lyse Roy, secondé par Eric Soucy que les ateliers soient: 1.troupes temporaires et troupes permanentes, animé par Eric Soucy 2.régionalisation, animé par Jean-Léon Rondeau 3.information (Jeune Théâtre;, animé par Dominique Lavigne 4.Festival animé par Lise Gionet 5.Théâtre pour enfants, animé par Marie-Francine Hébert Proposition acceptéeà l’unanimité.10.Il est proposé par Hélène Desperrier, secondé par Danièle Dupuy que l’Assemblée soit ajournée jusqu’à dimanche, 10:00.Proposition acceptéeà l’unanimité.ASSEMBLEE GENERALE Résidence des Missionnaires du Sacré-Coeur Québec Dimanche, le 7 décembre 1975 10:00 1.Il est proposé par Philippe Genest, secondé par Bernard Martineau que l’Assemblée soit réouverte.Proposition acceptéeà l’unanimité.2.Il est proposé par Dominique Lavigne, secondé par Danièle Dupuy que l’ordredu joursoit accepté.Proposition acceptéeà l’unanimité.3.Il est proposé par David Lonergan, secondé par Paul Chartier que l’ordre des ateliers soit le suivant: 1.théâtre étudiant 2.troupes permanentes et temporaires 3.théâtre pour enfants 4.régionalisation 5.information 6.festival Proposition acceptée à l’unanimité.THEATRE ETUDIANT 4.Il est proposé par Dominique Lavigne, secondé par Carole Gau-det que l’AQJT suscite, en ses cadres, le regroupement des troupes étudiantes afin de mettre sur pied les bases d’une action concertée.Proposition acceptéeà l’unanimité.5.Il est proposé par Lise Roy, secondé par Yolande Dugré que, dans la mesure du possible, siège sur le Comité de Direction un minimun de deux représentants du théâtre étudiant.7 r v , ^OüC iDft e£Ü£ î Afftèfir QOA3C DÉ pe&Mé.4oa) temps Mec c£s -Krte» e*OU«©£OiS Ç0\ -te 4«Ô(£Ê)0+ .ftRflg’te Ofe tûORWéR ÉAi RO WD \ O) P£0^ f^6-VRA^ULÊK **>«."Lfi causé' pk.coWüe^4i'R ce^> Kwèüîl^ teWPSi' ooo'Js ( ^ c*es^ f*s4oot ou m A utfftfsm cm; oê •« y sewV w Rewoü -tow Aiïtfe/w oe COAiSClÊAJttsÿVfrC mAis.|ou‘Af?RJ\iïfegA-+ iL rn^î^AWAH- *4 la a>&i>ceC?J SomflRÊ^A-4'gtle oaws utf6 oêpRessiow us -férvez 4 4h£»k of Sfi5 MCÜlïëW&bj A)‘ft{fez QO'4 APP5L& R ê-4 obus it&KRez
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