Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
samedi 3 décembre 1892
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

La presse, 1892-12-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" CIRCULATION CIRCULATION acomonf* par joub 24 755 Ntim IÈME ANNÉE\u2014No 28 MONTREAL.SAMEDI 3 DECEMBRE 18©2 v'*'1'\" UN CENTIN \u2014 c o\"\u201c' FfcUU-LCTüN DE LA PM£SSE \u2014 LA.\u2014 PASSION DD JED m LSuif) On «onfPa en haut lieu à arrêter pe suite Dearoeede, maie le mar-^uie, préroyant cette dêctaioo dictée par la peur, l\u2019avait savamment détournée.Troie jonre auparavant, Deero-pade toujours etvlé par ce cbef ha-nile, était allé em prunier cent francs à Saphir dont il était un des clients.L\u2019usurière aimait 4 bavarder; le Marseillais en profita pour filner une grande hears 4 la Co^jianet, \u2014Ficha climat, dit-il en se mouchant continuellement : i\u2019ai attrapé an de ces corysas qui font le bonheur des bi^nchieaeiises.Et dire qae, dans p* mois, les lilas fleuriront dans ma* pays t Kn tirant son mouchoir, fl laissa tomber de sa poche une lettre froissée que l\u2019usnridre, fine mouche s\u2019il en fut, se gsrda bien de lui frire reprendre et dont elle s\u2019empara après son départ.Ce billet.Œuvre du marquis, était ainsi conçu : ** Mon cher Christian, \u201c L\u2019année 183S verra de grands *\u2022 bouleversements sociaux.44 C\u2019est un 21 janvier que Louis u XVI a payé ea dette 4 la justice.44 Cette année, 4 ce grand anni-41 versaire, nous nous reverrons 4 \u2022\u2022 la Téle-ae-Teut* et nous nous con-44 certerons pour en finir.'\u2022 Donc.4 la Tête-de- Tea* / 44 Mon écriture signe poor moi.\u201d Sur le conseil de Warner, Sapûir revêtit sa plus belle toilette, ferma boutique, et cournt porter la lettre Incendiaire 4 nu graud chef de la police secrète qui I honorait de sa confiance.Elle reçut tous les compliments que mér.tait la livraison d\u2019un document de cette nature.En inventant un complice 4 Des-rosade, le marquis assurait la liberté du Marseillais, tout au moins jusqu\u2019au rendez-vous de ia Téte-de» Veau.L*&'Tite-de-Veau était une société qui datait de 1794 ; e le était composée d\u2019un groupe d\u2019individus absolument réfractaires 4 l\u2019idée monarchique et qui, tous les aus, \u2022ous prétexte de repas de corps, de noces ou de fêtes de famille, se réunissaient pour dîner le 21 janvier, date de l\u2019exécution de Louis XVI ; le plat principal était une tête de veau qui symbolisait la tête du tyran.44 Cette laide invention, dit Maxime DaCamp, n\u2019appartient pas 4 la France ; ceux qui ont imaginé cette malpropreté n\u2019ont eu que le mince mérite du plagiat ; la Tête-de- Veau est une importation venue d\u2019outre-Manche : en Angleterre, et pendant longtemps, des irréconciliables du purilaniHme ont célébré, dans d\u2019obscure^ tavernes, la commémoration de l\u2019acte du 30 Janvier 1649.\u201d Le 22 décembre, toujours sur le conseil de Warner, Saphir retourna chez son grand chef et lui montra la lettre d\u2019invitation de soirée musicale qn\u2019elle avait reçue de ia Waterloo.\u2014Je connais ces petites fêtes Intimes, dii-elle,et j\u2019y vais quelquefois.On fera delà musique, puis les gens raisonnables s\u2019en retourneront chez eux, les uns avec leur femme et les autres tout seul* Elle avait le petit mot pour rire, la Saxo ne ! \u2014f^uand la Waterloo, ajouta-t-elle, aura congédié les indifférents et qu\u2019il ne lui restera plus que des Intimes,un invité à sa dévotion pro-isera un trente et quarante ou len t.ne séance de roulette, et le tour sera joné.Le fonctionnaire enrégistrait cette déclaration pocr la transmettre au bureau corn, eient quand Saphir le supplia d\u2019épargner la phtisiqne.\u2014Pourquoi?demanda-t-il.\u2014Parce que vous avez plus d\u2019intérêt 4 laisser jouer qu\u2019à vous y opposer.\u2014Expliquez-vous, madame.L\u2019Allemande prit un air mystérieux et dit : \u2014Desrosade assistera 4 cette soirée.\u2014Comment le savez-vous ?\u2014Desrosade est venu ce matin me rendre cent franca.U m\u2019a tout l\u2019air de rouler sur l\u2019or.\u2014Après, madame.\u2014Ma lettre d\u2019invitation traînait sur la cheminée.Desrosade la prit et la lut.\u2014 Tiens ! s\u2019écri 1er cronpier de Marseille, c\u2019est-à-dire du mondn entier.Quand il paye les joueurs, ce qui lui arrive rarement, l'argent tombe juste devafit eux comme s\u2019il leur était servi par un automate électriq e ; en mê ue temps, Tatave ne s\u2019oublie jamais ; l\u2019intérieur de ses manches est comité on aimant qni attire l\u2019or et ne le rend qu\u2019au déshabillé.Il serait de force 4 escamoter l\u2019Obéi sque comme une simple muscade, si cette pierre inutile valait seulement son pesant de rallaete.Pt voue voudriez que je m*en allasse avant minuit.\u2014Tu t\u2019en eniassera avant minuit ! répéta le marquis, et tu sais bien pourquoi ! \u2014A\" cause ?.\u2014 Ac ose do flûtiste.\u2014Quel flûtiste ?\u2014Ne fais pas la bête.Il s\u2019agit, d\u2019évin er le virtuose de la police dont la présence obliger-dt Tatave à rengainer ses talents de société.Toi parti, il te suit, il marche dans ton ombre, et grà e à rna roulette qnl est machinée comme nn dessous de théâtre, grâce 4 l\u2019adresse de Tatave, nous ratisse* rona nos gens comme carottes bonnes 4 mettr# an pot-au-feu.Sois tranquille, nous ts gsrderona ta part du gâtean.\u2014C\u2019est bon, fit 1# conspirateur, on s\u2019en ira, en vous débarrassera du flûtiste.En attendant ma part du gâteau, je cocalale un frit: me voilà fort compromis aux yeux de l'autorité, et pourquoi?tron de l\u2019air! Christian Desrosade, voudrait bien le savoir, pourquoi?Warner répéta en écho: \u2014Oui, pourquoi ?Le marqnia s'attendait 4 ces récrimination*.\u2014Je vais vous l\u2019expliquer une dernière fois pour toutes, répondit-il froidement.Ecoutes et comprenez : le jour approche, mes eu-fsnu, oû noua serons maîtres de la situation.Et d\u2019abord, le 31 décembre, au matinje baron de Morianne, flûtiste distingué, en contera de belles 4 son chef hiérarchique sur la soirée de la Waterloo.11 lui rapportera les fait» et gestes de Des-rossde, 11 lui répétera mot pour root tous les propos incenuisiresde nos politiques de la rue des Martyrs.\u2014Et après ?demanda Warner.\u2014Üni, après ?fit Desrosade.\u2014^An Dieu, s\u2019écria le marquis, que Hes pauvres d'esprit sont aono^ impatients I A votre place, il y a beau jour que j\u2019aurais compris.buivez-moi bien : après 1s soirée chez la Waterloo, voulez-vous parier que, sans qu\u2019elle le demande, baphir sera embauchée par la police pour tenir une «ourictèrc oû la roulette renaîtra de ses cendres.On lui imposera comme condition d\u2019.nvlter à ces petites fêtes nocturnes Desrosade et quelques autres suspects.Alors seulement, nous mettrons Saphir dans la confidence du coup monté.Alléchée par l'esi oir de faire son Leurre dans une affaire qu\u2019elle n\u2019aura pas eu la peine d'emmancher, elle ira de l\u2019avant, et comme elle n\u2019a pas les reins ussez solides pour alimenter la banque, elle pr udra sur notre conseil le père Ragenau pour caissier eu exigeant de lui, sur les bénéfices, cinquante pourcent qu\u2019elle partagera avec nous.Si, par peur, elle 41 fia oc hait \u201d, vous la menaceriez, toi, Warner, de la lâcher, et toi, Desrosade, de te rallier à la monarchie régnante; du coup, elle perdrait un être cher et les faveurs delà police.N\u2019ayez crainte, elle marchera.Quant au père Ragenau, persuadé qu\u2019il devra *a position au chef du cabinet, il te versera, 4 toi, Karl Warner, cinquant mille francs qu\u2019il croira remettre en mains propres à M.Bonnemain.Avez-vous com; ris ?\u2014 Parfaitement,fit Christian, mais gare la bombe, si ça vient à se décou vr r.\u2014Bah ! répliqua Thomas, les choses sont airai gées de façon à ce que tout le monde ait le plus grand intérêt à se taire, quoi ou\u2019il arrive.C\u2019eH ce que j\u2019appelle travailler dans l\u2019J coup sûr.\u2014Autre inconvénient, fit observer Warner: Desrosade et moi nous ne pourrons pas mettre les pieds au tripot de baphir.\u2014Pourquoi ?\u2014 Parce que le père Ragenau nous y venait, \u2014Et près ! Est-ce que vos fonctions administratives ne vous obligent pas, vous, monsieur Bonne* main, et vous, monsieur Eugène, à surveiller les malhonnêtes gens?Est-ce qu\u2019une maison do jeu n\u2019est pas fréquentée surtout par les malhonnêtes gens ?\u2014Mais si on nous reconnaît, si on nous appelle par noire nom ?\u2014C\u2019est bien simple: je dirai au père Uautnau que M.Fonnemain a pris le nom de Warner pour dé is-ter les curie ix, et Al.Eugène, celui de De«ros «de.\u2014Splendide! s'écria le Marseillais.\u2014Ce n\u2019est pas tont, ajouta Thomas, vous Jo eiez po -, comme d\u2019honnêtes fonctionnaires doivent le faire, mais voue ne perdrez jamais.Rapportez-vous-en à Tatave que nous ferons emb -ucher comme croupier et dont il sera inutile de faire conn lire leu talents à saphir.Ainsi donc, ce se a tout profit pour noi s.Nous devons y gagner a bas mot cent mille francs chacun en un mois.L\u2019énonciation de ce botin colos.sal fit scintiller les jeux do Warner.\u2014Amélie, pensait-il, tes quatre cent mille francs de dot ne seront bientôt plus un obstacle pour moi.11 ferma les yeux pour revoir en imagination la bien-aituée, mais au lien de la ravissante brune aux grands veux bruns voilée par de longs cils, ce fut le mâle vis >ge de Georges de Germany qui lui apparut.\u2014Mais à quoi diable pense-t-il donc, Warner ?dit Desrosade.Ha face vient de se contracter comme celle d\u2019un condamné à qui le bourreau ferait la toilette.\u2014Je pense à un homme que jo hais, répondit l\u2019Allemand.il sentait le besoin de s\u2019épancher, il so flfrait trop de ne pouvoir confier A personne le ch «grin qui dévorait son âme, sans toutefois la rendre plus humaine.-*H*ïr ! fit le maruuis, c\u2019est vraiment avoir du temps de reste ! Moi, je n\u2019ai jamais eu de haine que pour les mauvais cuisiniers, les femmes maigre* qui réussissent le jour à se faire passer pour grassouillettes, les vieux coqs qu\u2019on vous sert comme chapons contre tout ce qui est, non méchant, mais mauvais à toucher, 4 sentir.4 voir.C\u2019est Lire trop d\u2019h- nneur a nn homme que de s'occuper de lui au point d\u2019y penser ragea»ement.Loin d\u2019en vouloir à qui me trompe, je l\u2019admjre et je m\u2019efforce de prendre modèle sur IuL \u2014Epfitant.ce marquis ! dit Des-rotade, il parle presque aussi bien que mon compatriote.\u2014Quel compatriote ?\u2014 Monsieur Tbiers, té ! Et revenant au frit : \u2014Alors, demanda le Marsellais au Worteuibergois, tu abomines quelqu\u2019un, mon pauvre garçon ?je vois d\u2019ici : il t\u2019a coupé l\u2019herbe sous e pied, hein ?il n\u2019y en a que pour lui, dis-moi, mon enfant ?Le pauvre, le pauvre Warner ! L\u2019Allemand, agacé par cette »cie provençale, gardait un silence farouche.Lee trois escrocs achevèrent de dîner tranquillement.Au dessert, le conspirateur remit \u2022a fausse barbe Comme Warner restait concentré dans une douloureuse rêverie : \u2014Le pauvre, répéta Christian, il perse 4 son rival.\u2014C\u2019est vrai que tu sa on rival ?demanda le marquis 4 Warner.Qui ne dit mot, avons.Donc, tu aspires 4 la vengeance, b h bien.Je vais te donner un moyen de U satisfaire, un moyen atroce, par exemple.\u2014Lequel f demanda Warner avec vivacité.\u2014Ton rival est-il joueur ?\u2014Non, - Hends-le joueur et ta eeras vengé ! \u2014Il déteste le Jeu.(al sa ivre) LES ASSURANCES Lsmevsa 4* ssassrver nos mtUleas A M.l'éditeur de la Prbssb.Fermettes-moi d\u2019attirer votre at« tention sur la situation de* compagnie* d\u2019sssursnce canadiennes et américaine* en Canada.Nous voyons avec plaisir le chiffre d\u2019affaires de nos compagnies augmenter dans des proportions beaucoup plus considérables que celles do* compagnies américaines, ri rivales.1 Yn « n progrès sur l\u2019éiat de choses qni sévissait il y a quelques années, alors que noua étions pour ainsi dire 4 1a merci dos Américains, dans les affaires d\u2019assurances.On s\u2019est aperçu 4 temps du danger d\u2019une pareille tendance.En effet, loin do diminuer le prix do l\u2019assurance, la concurrence l'a augmenté, car plus la compétition est grande, pins une compagnie encourt de dépense# pour lutter avec avantage contre ses rivale#.On doit songer aussi que l\u2019argent que l\u2019assureur pale aux rompagnie* américaines va dormir dans le* coffres des Etats-Unis, sans jama's revenir au Gunada.Depuis vingt ans no* voisins nous ont enlevi dos sommos d'argont énorme* en assurances.J\u2022 squ\u2019au 31 décembre 1888 les t'unadieurt avaient payé fAO.OoO,-U00 aux compagnies américaines.Aj ou tons que notre urgent ainsi placé à l\u2019étranger n\u2019est pu* hors de danger, car lours garantie* sont loin d\u2019être HnADautes.Ainsi, pour bll,0i0,000 de polices d assurance* en Canada, ces compagnies n\u2019ont que f6,000,000 de dépôt entre les mains du gouvernement fédéral.î.e canadien en s\u2019assurant dans les compaunies canadiennes, garde \u2022ous ses yeux, avec toutes les garanties posHibles, l\u2019argentqu\u2019il destine à sa famille, sans craindre la dépréciation qui pourrait résulter des grands événements qui, un jour ou l\u2019autre éclateraient dans les Etats-Unis.Ce pays nous a donné un exemple à suivre dans son attitude envers les Chinois qui expédiaient en Chine l\u2019argent gagné sur la terre américaine.Us ont résolu de les chasser.Un mouvement immense a été fait dans ce Hens depuis un certain nombre d\u2019années, mais il y a encore beaucoup à faire.L\u2019assureur favorisera a in h ne* propres intérêt#, aiusi que ceux de son pays.DaHTOVJ» & LEGER.\u2014La grande vente de sealette est commencée, chez Paulet et March >nd.1881 rue Notre-Dame, enseigne du fer à cheval.28-jno ^\u2014Chez H.P.Lnbelle.1861 rue Notre-Dame, vous trouverez tous les premiers lundis du mois un set de chambre valant |20 pour $10.28\u2014jno Le Plaisir au Salon L* deuxième édition do ce joli chuiisdhnier vient de paraître.Ceci est un véritable succès.Publié il n\u2019y « nas encore trois mois, ce beau recueil do romance* françaises a obt 110 une vogue *>in* préi'édent.Le prix modique de 35 et* est à la portée de toutes les bo rse*, et nul doute que la de xiôme édition s\u2019enlèvera oem e ia première.En vente chez l\u2019éditeur, Edmond Hardy, 1837 rue Notre-Dame.\t28\u20142 Prescriptions Il est de la plus grande importance que les prescriptions des médecins soient remplies avec exacti-sude et avec soin.Al.Charron, pharmacien donne son sttimtion personnelles à ces préparât on*.Aiédicameui* récents et produits chimiques très p rs reçu* toutes les semaines.\u2014Pharmacie Charron, 19\u20197 rue Notre-Dame, en fa e de la r* e bt-David\u2014Téléphone 9325.\u2014I es personne* qui visitent les malades devaient *o il particulièrement s gnaler aux personnes >ffli-Bées de rhume, toux, grippe ou bronchite, le* mervoillense* g éri-son* opérée* par le ftaume RHnmal qui leur épargnera lu* ennui* d\u2019un régime spécial et d\u2019nn séjour forcé à la maison.On peut»# traiter avec le Baume Rhumnl tout en continuant à vaquer 4 ses occupations ordinaires.N*e*t-ce pas le remède Fin de .Siècle prévu par le* savants et ré.illrfé dans ces dernière* années ?\t28\u20142 \u2014Le cigare 44 Reliance Rosebud \u201d a bat'u la concurrence 4 plate to -ture à cause de ton arôme.23-6 Avis Tons manteaux, pardessus, habillements, pantalons, acheté* à notre magasin, sont taillé* gratuitement par taille r, coupe garantiet>ource mois-ci seulement, chez M.J.Lachapelle et Cle., 2192 Notre-Dame.______\t1, 3, 6, 7.10 Noël st 1« Jour 4s l'an J.Eveleigh et Cie, 1753 rue Notre-Dame, viennent de recevoir un des pl s jolis et plus complets assortiments de marchandises en veau de Russie, crocodile, peau de lézard et antre cuir de fintaisie qui s\u2019tst va en Canada; comprenant: sacs de voyage avec garniture de toilette, nécessaire de toilette, nécessaire 4 ouvrage, boites 4 bijoux, secrétaires, porte - papier buvard, étui» & cigares et cigarettes, porte-monnaie, porte-car te*, etc., etc., etc., aussi toujours eu main un assortiment de* plus variés de sacs de voyage de tous genres manufacturés p r eux, le tout convenable comme cadeau pour les fêtes.\t26\u2014Jno Dr* Mathieu si Bsrnirr Chirurgiens-dentistes, 112 Champ de Mars\u2014Extraction des dente par le gaz et par l\u2019électricité/ Lee dentiers sont préparé* d\u2019après les procédée les pics modernes.146-.no AVERTISSEMENT.- D^Arxit* 4 ro»rs ph.irroaoen U Qomms ri* Qibnon* ponr Z w-r.r la suMi 4s dcau.Se prêt, * p** 4* *ah \u2022citât.Ph*rmaoi« modal*.LR MAISON DÉi'ARY l e public est toujours disposé 4 applaudir lea homines de progrès.1 les sont rares les personnes oui n\u2019ont pas eu 4 souffrir de ce que lee pharmacies ne sont pas ouvertes la nuit comme le jour ; nous voulons parler spécialement des grandes maisons.M.Arthur Décary, qui a fondé récemment une grande pharmacie au coin des rue* Sle-l'atberlue et M-Denia, surs l\u2019honneur d\u2019avoir été le père de cette réforme.Sa maison aéra ouverte, 4 l\u2019avenir, nuit et jour ; U» personne prensées ne seront plus obligées d'attendre longtemps, beau temps ou mauvais temps, qu\u2019on vienne leur ouvrir la puurinacle, quaud elles sont obligée* d\u2019y aller la nuit.les médecins se plaignent qu\u2019à Montréal 11 est difficile, pour ne pas dire itupoaaiole, de frire analvser d\u2019une façon sérieuse et scientifique U* urines et le* crachats; ne reculant devant aucun sacrifice, M.Décary a envoyé un de sea collaborateurs, M G (guère, étudier les différent* système d'analyse à l\u2019Ecole Supérieure do l\u2019hannncie de Paris.M.Giguère eut attendu très prochainement.A VENDRE 0J A LOUER 4 V K\\I>KK - Poar uw jxuir allunu r kr mwMc KiiK.i- fl .H) W* \\o> N*ti Toi tout 1* msa4*.Hot* Z.V U».- fmttt- #2 0._ fout »*ch*f su «-s-holr.1-r but» k> tiicilU'Ui Xl U» nu ilL'ur tiuuvb* J*-tasls i4fbn.J.C.Zl*^t«rmi#*»atf*.b*di«-*ei » l rus Sherbrooke.\tTT .tno a v\\ Dt'MANPK uar MirvanlsUsa rreom-* r mantlee.1U si Hubert\tT.I (h\\ DEM V\\|*K une Us.ne «1 eiifaul* iv r connu sud «*« au No fiS Ht Ib-ul*.TT T ON DEM VMifc: une »cnaiti«.1J4| rus Ht ChrULophs.4 \\N_1|KI4 ANPK uns aervaitt*.UM Ni# ARGENT A PRETER Stir premiere L) potiieqiie an plu* b** ta as 4Interet.Atpniue «-«uumU-ion n# ##nft char C## en »'a>ii#*»ant direc < mem A LOUIS ALLARD ITS - In*\tSVt m# St IKmi».Ment real.,*i» | Uni pour acheter : hotel, bar.restaurant et n.J.t'«x*ielU.t.»T# ru# N «a iv Dame, en fa« e du l\u2018aUl*de Justice, s'ckvupe *p«vtalrm#nt d# ceU* Urne.I netliUte xuns en .tutivra*- Au ir*e pour mou trouble.Ou\\ort le hUiâabeth.«T 4 soir do T à S heures.£*» tua O O 4 JN DKM .VNHK une O Trois pharmacien* sont préposés, chez M.Décary, 4 la préparation des prescription».I e laboratoire est sous le contrôle de M.Désilets, le* produits sont tous de premier choix et la pin» grande attention est apportée à leur préparation.M.Décary a profité do la présence à l'aris do M.Giguère pour conclura avec les principale» maisons le* arrangements les plu h av« ntageux pour l\u2019importation des meilleur* produits pharmaceutique*, chimique*, uiunI que de* articles do toilette et de parfumerie.Parmi les Hpécialités dont M.Décar} est l\u2019unique agent a » t ausda, U convient de citer le 44 Vin Bravais,\u201d ie tonique par excellence et le 44 Vin de Chevrier \u201d à l\u2019huile do foie de morue, *1 précieux pour le* personne* de poitrine faible.I n pharmacie de M.Décary est affiliée au Inboratoiro t hevrlor-Mnsselin, de Paris.M, Déc «ry e*t lui-mêmti un élève do Punieur.\u2014La malNon !.C.de Tonnnn-court a l\u2019honneur d'annoncer A sa numbreupe clieutèlo qu\u2019elle vient de recevoir un grand unsortitiH nt de tweed écosHai* pour pantalon*, qu\u2019elle offre 4 *5 la paire, et dont la valeur réelle est de |9.\t27\u20146 \\YICN1>KK K>ss)«'R le bol» mm' * ftllunti'r d«* llru.lorson gi.ri I#* «*r«>*/ mntu.Tout*** portouh#* désirant s'établir.préMatei vous nu hur«»ti do Alfrud Aiarsotiin.iqd\u2019iit, XI ruo 8i Ja7-3 \\ VENDUE nu 4 louer 4 Longooiill dit ion* fiu-il*'*.un maifnsin «'\u2022»»*\u2022 dn-Mner o Jo*.Lohlanc, f/oiKUniii!.Voyez les certificats attestent les qualités de la Dustless Stove Polish- _______ J*7 THE KM} CP GERM KILLERS \u2014 n: ou o:\u2014\u2014 Eil DES DESÏ89STECÜS DE miCBOBFS y ru# Ht# ('atnnrlnn K«i \u2022 ncr TRADE MARK.la» meiîVur dé*h»ferOmt do mondo rnUr-r.Employé\tpour loti to# I «-«rna lad le*.EM VFNTE PARTOUT M*niif*'*tur4par \"Th© Odorkti Doolnfsc-tant Co.' New-York.L.I^AjIYvk, .Tr.Aie nt général pour lo Canada 508 rue St-Paul, Montréal Demandes de* catalogua* et psrnptileU.12-jno Voyezsur les principales rues de cette ville» les hommes aux énormes chapeaux de castor polis avec la Dustless Stove Polish.\t27-2 MAIHOIN'H \u2019NKfJVJOW mSüR réci raguaa Vus» oc 2*T(tte*, t ENTITES DE t Comptes.5*Lettscs g PORTPAlTt ETC.a SL.AO.MORiSaETTE s I5$t HôTIt &#*£ WSTJ tsfi«fOttiri>xzut>triTPa- N HKM A\\I>K bonm* sorvnuto général* 64 Ht Haln irl.\t4» 3 4 VKNRltK Kttà 1344 rue Champlain, mi jlIL Un-taiu 4*'lUplad» *!«\u2022 facado sur 113 J plôïls d«» profnndiMir aveu N ItHp\u2019aicnt* érigé*.^ loua ocoutira, payant 10 p.r.Condition* fa ; * ll#a.H'a«lr#*>»*«T au No JIU ruo Crai*.*\u2019**ln «lo la 'u# St l ¦¦>»*«m.\tj# 1 ' VVl\u2019MMtK.nu à rclnmgrr pour propriété o«' i 111#, un** iimmifai\u2019i tiM* *ituée a Ht# I Tliétvxa qui a\tf 11.MRsora vrndil# pour j f.S.UW \u2022 prêt»* a fonctionner, «ttgin, bouilloire*.ct.inanufacturirr d# plain»*.'.1>1 u vomie rapincau.\t22\u2014Jno VVI \\i»Ki a Drummondvlllo, I# Wind H«»r tlAt#|.tiial*t»n a M etag#* *1# 1H appar-t'-nienU, ayant cavo, écurie.hanirars #1 «-ours.Honnci* conditions pour vondri-s, # adrt'>Ilége des Jésuite*}.21 jno Rttdemle ce taupe ce Boots et de Coulure Diplôme arec médaille d\u2019or Mad.E L.ETHIER.88 rus St-Denis 4 -Jno mjs JOSEPH DUCLOS Agent Général #t Evaluât/ «ir ACHAT K/l VENT* DIMM ECHUES Prêta d argent «Mir propriété 35 RUE SAINT JACQUES RAT18MK DE LA.TKSDAUt) T éleylione 22.u\tinls-jno ^BüOS^iPlHCEAl/X» CN VENTE CHEZ FOUS LES PRINCIPAUX MARCHAND Ls Duttfeis Stove Polish ne coûte quo 10 cts la boite de t ib.» c\u2019sst la meJleura et lo moins ohoro.\t27\u20142 | VN IfOM M K MARIK, dn IA ans il'rxpé.4 rtenec dan>« I# « ooimorc#, damnnilc un*» sir «.if ion.I** mclllciircH reffinm**!»# seront donné* -, H'adro*M»r par h-ttro A.F., .'d Ht Domtsiqae.\t21 AI.rr.ED BENN vend I# rVjffr# Fort, le nihuix ronfe'-tlonné dnn* lo monde ontisr, h» Uomxk 4 M«:C»»L-Ijh u.Il v«»iii« fera un mtfrr fort d\u2019une grau-ci«*ur quelofmqti*; et d# n'iui|»orlia quel patron aux prix Jo* plu* bos.29S rus St Jncquos.__________________2 ci mo SVHTÏME DE COUPE et, derouttirod# Mu»*» KelJ'ign.m*-iaillé A l'Exposition .I7i»lverM-ll« de Paiis.Cn *y*t* mo «m'iiuIq et j sürévito l\u2019ajustement.Kn liultjo'i.-sdnlo'.-ons Unite ilriw- peu» taiüur « («erfection scs manteaux et robe*, d\u2019apr** » « sj «t inc qui con into dans lo ninnlomcnt d'un oullltagn, ICnxnlgri par Mm# 1« Profoasour RARON, No I «U ruo Ontario\t_____________ 2^ jno JEANNOTTE A.MARTINEAU Avo2-jao DOCTEUR LAVI0LETTE gfrtnhre dn la MoHéLrt Francaiso d'Otologt* eê de latryngnloglf» du l\u2019aris, nt iii«'d#cin a* |)i> ts nsairc d«»s rnitl'wlien du Nus et «la la (Jorge, «m 1 llonital Noir#-Datif Alahuln- « au Noa.U* 1* (jorgo.ih-M Orotlloo ut tio» Poumon*.142 RUE RAINT-DENIS.MONTREAI» IleurcR de ronimliatiou : é « lla.m., Ift3e4 7 ft M p.m.T.1 H.IU*-*.\tMl Jap a MhUZCm IfOMKOPATItiqt n KT « lIlKt HUIKN l>r HUGH I»ATTON RA.M.D.C M.Mi cTi;uit c?.k i iii ic 8G9 RUE ST-HUBERT 244 Hell Telephone Lft7.\tMoxrHàAb /9p*eOilité Rhumatisme, Dyspetode.Mal* die* «lej* femme* et «le* enfentô.1/4 jno | Le Docteur O.F.MERCIER Ancien éléve 'les liopitaux Kf dn îa l'a* «jlie do Méd« rempli\u2019»* a son bureau.Hervioe de nuit a u/nux heiiroe._______\t283\u2014Jno DOCTEUR G.E.LARIN Ex-chef «J# Ct.fvrQt r.«jî.anHen éW-v# dns Ho* pilaux et dn la Eu» wltn de Médecine dn l'arfr T4«.0GC4.\t30 Carré RlcNmonct Conealraii/ins : 8a Î0 a.»., Sa 4 et 7 4 9p.m.tous léft Jours.\t?b9\u2014jno F.E VILLENEUVE, LLE at>*, Lchkau lo Cuxtra nlfoaiist.ftav 714 meMt Jacques .Itelt Téléplions 0198 MONTH FEAL-\tIrt-j08 P.DESLAURIERS Agen', d'immeubles, agent général ee Collecteur.Conditions faciles.No 7 Piace d'Armes, Montréal _______ g*-to y:.iMi.on a 0113 Man hands de channsures 1982 RUE NOTRE DAXM 1948 Coin d# la me Woodfard.Montréal.Tout ordre txéouu» avec goût, promptitudectà bo» prix\tU7-1n* LA FSUÊ88M* SAMEDI 8 DEOBMBRB 1892 Mlle ALBERTA LABELLE nui te Ht littrt.n emiinct DE MON T lit Ah Pounult un Newyork&ia POt\u2019B HCPTtHK U'f.S OAUBJUKMT N«w-York 3\u20140» vUnt \u2022ommen-r«r un on procès rsUntiMsat à propo» d« rupture d\u2019#ng»tf«iuent dent lequel kiture une jeune bile de Montrèel, du num d'Alberthe Lebelle, eoeur de me* de me Robert, ou (Koberti).M.Kraetue Wimeu gui eet un ami de ces damee, les aysnt connuee à Mont* réal, a fait unalbdatif qui a causé l ar* reetaiion de Samuel 8.Mc»ore, maintenant détenu dans la prison de la rue Ludlow, attendent l'action de la cour Le montentvut réclamé est de $t/0,UH0 et l'arrestation a y te demandé, parcegue l'on prétendait que Moore était sur le point de quitter New-York.Le man* dat a été émis par le juge Andrews de la Cour HuprAme.Le plaignante est Agée de 21 ans et demeurait arec as »
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.