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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
dimanche 10 septembre 1950
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1950-09-10, Collections de BAnQ.

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[" >che K) sepfombfi» 5950 l,** C'est simplement une ha bitude ! C\u201cest un ARBITRE! Je n\u2019ai pas d\u2019objeet\u2019on à ce que votre ami vienne manger ici mais U n\u2019a pas besoin d'épousseter son assiette : V*- Desdémone a pris Mutt sur le contre-coup Comment?h* partie T Aueun arbitre ne va mettre des est com-\tf fautes sur mon équipe, et s'en tirer comme cela .,.pas pendant que je suis le patron ! Oui ! Je suis le nouveau gerant 4» notre équipa, et je connais tous les règlements de A il Z! Es-tu reste debout touts la nuit, Mutt ?mène ce : t '¦ V v ÎSSL-^r?s; V'.^m y H part ! Je ne puis lea entendre.Mais je pais voir ce qu\u2019ils disent La douche WU i 1 LE CHAT DE CICERON Desdémonde a pris Mutt sur le contre-coup BUD FISHER.Voici, monsieur ! Abattes un chat sur la tablette, «t gagnes un cigare ! CSDK) de la Gendarmerie Rovale par ZANE Æ \u201cwi LE SOLEIL, Québec, dimanche 10 septembre I95n T Batêche.Yvette, ai de-moi à remettre Kins dans son lit ! Je devrais plutôt U&otter cette canaille ! Vi.'J T Il est trop lard, nsa fille! Je vais vous almltre, tous et chacun de vous ! y.\\ Bien que le tir d'Yvette fut parfait et fort â propos, le coup était trop faible et ne fit qu'étourdir momentanément le voleur de bijouv.Calmez vous, monsieur Même »i vous faites cela, vous ne remettrez jamais la main sur vos /j o O O Je les ai cachés ! Ils sont cachés !.Kcoute, ma fille, tu fais mieux de me les remettre, ou bien je ti-e sur la indice montée et sur ta mère ! % 1m -S{rl Al f/ f \u2018 s/1 S'\" ^ Comme je vous dis, vous me tireriez aussi! ôt que .Xjf Corre»-t, je l passer le i /v les trouverai bien ! Kins; va premier .ûm }/////S 1 'A , - a Mi A.-* Mit* % y, o- ¦ ¦> Ül.¦ïy-'Ur- Crapaud ventru ! Qu'cst-re que r'est! SL SHAD lies mains en l'air, mon garçon ! ., Heureusement que le Docteur et moi avons vu l'endroit où il a brisé le canot d\u2019Yvette .ses piales nous ont conduits juaqu'iri .juste en temps ! Grâce à vous, mes amis, la cause du \u201crubis au coeur saignant\" est terminée ! v Restez tranquille, jeune Uom- ' me, (\u201cest de votre blessure qui saigne que je m'inquiète .Yvette, viens m'aider à lui faire cette transfusion ! 'W' 0\\ b»\tNtsmget W t\u2018ofi}ti£)il )9rcVv Kin| F**4ttr«» SittdKuit Irv ItKIVési ) * \" t f G' a La vranaàne proehalne i \u2014 La couse du \"DANSECR INDIEN\" I s T* LE SOLEIL, Québec, dîmaoohe 10 septembre 1950 % La place Vendôme a 250 ans Par Claude E*U Sana remonter sut déluge, U faut pourtant, si on veut conter l\u2019histoire de la place Vendôme, évoquer les dernières années du 17ème siècle ; le moment où Louvois vient de succéder à Colbert.Mansart, l\u2019architecte favori de (Louis XIV, flatte des goûte dispendieux du Bol, et sans cesse bâtit d'immenses projets.Or, & cette date, le maréchal de La Feuillade est en train de terminer la construction de la place des Victoires et d'y placer, de ses propres deniers, une monumentale statue du Roi-Soleil en costume de sacre.Les ambassadeurs étrangers, arrivant par la porte Saint-Antoine, salueront, tout d'abord, cette puissante effigie .N'est-U pas indispensable qu'une autre place soit créée sur le passage des visiteurs qui aariveront par le faubourg Saint-Honoré ?.Paris.suivant le loi Inévitable, progresse fatalement vers l\u2019ouest et déborde ses ancienes enceintes : la porte Saint-Honoré n\u2019a plus sa raison d\u2019être.C\u2019est donc dans ce sens qu\u2019il faut chercher quelque chose.Bt l\u2019astucieux Mansart n\u2019est pas long à trouver.Quelques années auparavant, fl avait effectué de grands travaux dans le splendide hôtel des ducs de Vendôme, propriété qui ouvre sur la rue Saint-Honoré, en face des ReuiÜants, Or, en cette année 1677, le désordre qui règne dans les affaires du duc (arrière petit-fils de Henri ÎV> fait de cet hôtel une proie tout indiquée pour les spéculateurs.L\u2019emplacement est partait.C\u2019est un jeu pour Mansart de réunir cinq financiers décidés À tirer le pins grand profit passible de l\u2019achat de la propriété L\u2019acte d'association est signé en novembre 1677.Mais Louvois veillait.-Jaloux, ami du faste, il veut pouvoir revendiquer la paternité de l\u2019oeuvre grandiose qu'on projette et pour ce faire, il entre dans le jeu : fl s\u2019unit à Mansart pour persuader le roi de se porter lui-mèmc acquéreur des terrains désirés, La place publique qui va naître doit être vraiment extraordinaire : plus vaste que la place Royale, plus monumentale que celle de la place des Victoire* C\u2019est si simple de déplacer le couvent des Capucines dont le Jardin joint à celui de l\u2019Hôtel, permettra de dessiner un immense carré .Tout autour, on logera, peut-être, la Monnaie, la Bibliothèque Royale, les Ambassades, les Académies .On remercie donc les spéculateurs ; Mansart se multiplie ; le sculpteur Girardon reçoit la commande d'un gigantesque Louis XIV à cheval, plus grand, bien entendu que celui de La Feuillade ; plus grand que le Maxc-Aurèle de Rome ; 18 pieds, des sabots du cheval 4 la tête du Roi.Et la place s'appellera \u201cplace des Conquêtes\u201d.Cela en 1683 Le \u201cMercure Galant\" de 1867 nous apprend que Louis XIV, le 30 janvier, vint en personne visiter le» travaux de la place, déjà très avancés ; on attendait que soit terminé le nouveau domicile des religieuses Capucines sur des terrains vacants, tout près de là, au long des remparts, et on pensait atteindre bientôt le but.mais, la mort inopinée de Louvois, «n juillet 1691, vint suspendre les travaux et, du même coup, calmer l'enthousiasme du souverain.Découragé par l\u2019énormité des dépenses engagées, en marge des frais de guerre : ü faillit tout abandonner.H fallut les instances de la Ville de Paris qui tenait au joyau promis et se fit céder tous les terrains, en se chargeant de terminer le décor.Seulement, on ramena le projet à des conceptions plus modestes ; la place serait octogonale, entourée de bâtiments tous semblables et prendrait le nom de place \u201cLouis-ln-grand\".Dès lors, les travaux furent menés LES CEflT mÉTIERS DE BÉCASSIDE \u2014i 'dJ CharmMrt ee début de promenade Le temps est snfferbe.Comme 11 le ^ i dans les contrées très habitées, le MSJÏSfbule à allure modérée.fait toujours (______________________ .\t.\t_ Dos descentes, des montées qu\u2019on enlève sans peine Cela rappelle a Bécas- % sine 1m montagnes russes, ou elle a été une fois, à la foire de Quimp-jr.G*wt prssquo aussi amusant.\tEU© rit toute\tclés mains.« Ce cjtic c est drôle.la moto I » s'exclame-t-elle.Un sévère avertissement de son compagnon la rappelle au silence : il n\u2019est pas sportif de parler saaa ^\t\u2014\tnécessité.^1., / rr jü / Maintenant, on traverse le village.Le major s'arrête devant une épicerie.Il veut compléter sa provision d\u2019essence.Malheureusement.répicière n\u2019a pas un seul bidon : elle est désolée de ne pouvoir ra-uitatlier te major, un si bon client I.r\u2014\t.qiïl acheté beau- coup, qui ne marchande jamais.Element ¦q ü trouvera do l\u2019essence à Ploubalxy.^ « \u2014 Ploubalay, là ! > dit le major à Bécas-k »»ne en montrant un point de la carte.Et ils repartent.L'allure s\u2019accélère, le chemin devient étroit et cahoteux.Bécassine, violemment secouée, se cramponne à son fauteuil Elle néglige complètement la carte et oublia tout à fait son rôle deg\u2019iïd».mfa M » n.Un virage rapide, qui manque * de la projeter k terre, et soudain apparaît une autre route, coupant à angle droit celle au\u2019ils suivent : « Tout droit?.A gaucher.A droite?.,.* questionne le major.D\u2019une main fiévreuse, Bécassine tente de déplier la carte.(f ^ Maudite carte f Le vent semble jouer avec elle, et tantôt en coiffe notre amie, et tantôt est sur le point de la lui arracher des mains.La bifurcation n\u2019est plus qu\u2019à quelques mètres.Plus ^impérieusement, le major répète ses questions : * \u2014 lout droit ?A droite ?.A gauche ?» Bécassine s\u2019affole._\tSauvée !.Un paysan est là.garé au bord de la route.On passe contre lui, si près qu\u2019on le frôle presque.« Ploubalay ?» lui jette Bécassine, d'une voix qui s'entendrait à un kilomètre.\t- wmu\u201e # i, grand train et le 15 août 1699 on I Inaugurait en grande pompe, avec tous lés rites obligatoires des réjouissances populaires, la statue équestre coulée en bronze.Tout autour, les façades s\u2019élevaient, oui avaient grand air dans la sobriété de leur architecture du grand siècle et la régularité, un peu monotone, de leurs pilastres corin-thtens .Mais, Ü n\u2019y avait que des façades I Derrière ces façades.paravents magnifiques, les terrains furent lotis, et peu à peu, très lentement de riches de- j meures se construisirent, hôtels de financiers pour la plupart.Le quartier du Palais-Royal jette jusque là ses prolongements, par la grande artère sur laquelle ouvre la nouvelle place : la rue Saint-Honoré dont l\u2019histoire si touffue et passionnante est intimement mêlée à l\u2019Histoire de Paris, et qui a vu passer tant de joies et de douleurs.Artère populaire, où le commerce, pendant sept siècles ne cessa pas de se développer, tandis que la plane Vendôme, grande dame, restait un peu en marge, immuable, et calme.La statue équestre seule, fut détruite au 10 août 1792 et la place prit le nom de place des Piques.C\u2019est Napoléon qui devait amener dans le voisinage immédiat de la place If's plus grandes transformations, en créant la rue de Rivoli, en perçant la rue de Castiglio-ne, puis la rue de la Paix qui porta d\u2019abo-d :i nom de l\u2019empereur, de 1806 à 1814.En même temps, 11 érigeait la fameuse colonne surmontée de son effigie qui devait, ella, aussi, traverser bien des vicissitudes ¦ colonne énorme dont tes proportions détruisirent quelque peu l\u2019harmonie de la place de Mansart.Le percement de l\u2019avenue de l\u2019Opéra, en 1878.allait porter un coup fatal à la rue Saint-Honoré et au vieux coin de la place Vendôme.La jeune voie, si rectiligne, si large et si moderne s\u2019ouvrant au moment de l\u2019Exposition de 1878, attira invinciblement le commerce élégant.La rue de Paix garda encore quelque temps son prestige.Et puis, naquirent, commerctalemw*^ les Champs-Elysées LE SOLEIL, Québec, diméiïche 10 veptembre 1950 R1EH COURRIER L'histoire émouvante et consolante d'une petite fille dont le courage fut plus fort que 4'épreuve et le mauvais destin 1).\u2014Depuis de nombreuses années, je lis assidûment votre courrier.De temps à autre je vous ai fait parvenir quelques problèmes me coneernant et toujours vous avez su répondre avec encouragement, t est pourquoi j'ai pensé de vous écrire aujourd\u2019hui pour vous donner les réponses que la vie a apportées à chacun de mes problèmes.J'ai commencé à vous écrire il y a dix ans.A cette époque, je traversais la dangereuse phase de l'adolescence et je vous faisais part de mes appréhensions pour l'avenir.Ce n\u2019était pas sans raison : mon père venait de mourir dans un asile d aliénés après avoir passé près de dix ans a boire ; un de mes frères s'adonnait aussi à la boisson et avait un dossier judiciaire inquiétant.De plus, nies soeurs nie jalousaient et comme vous le pensez.J\u2019étais bien inquiète à l\u2019Idée qu\u2019il tue faudrait un jour révéler tout cela à l'homme que j'aimerais.Je pleurais souvent, j'étais nerveuse et agressive ; vous m\u2019avçï répondu alors de n\u2019avoir rien s craindre, que l'homme qui m'aimerait vraiment saurait fermer les yeux sur les erreurs des miens.Plus tard, vers Page de vingt et un ans.je m'inquiétais de n'avoir pas d\u2019amoureux.J'avais perdu ma mère depuis linéiques antlees.je vivais dans une pension et.de plus, j'étais harcelée par des inquiétudes pécuniaires, car j\u2019avais la charge de l\u2019Instruction d\u2019ûn jeune frère en plus de mes nombreuses obligations personnelles.Vous vous êtes penchée sur nie* misères avec bonté et vous m'avez écrit qu'à mon âge, it était encore trop tôt pour m\u2019inquiéter, qu'un homme viendrait sans doute dans ma vie un jour ou l'autre, et qu'il saurait bien voir et apprécier beaucoup plus mes qualités morales que mes vêtements démodés, etc Plus tard encore, je vous confiais que j avais rencontré un bon jeune homme mais qu'il souffrait encore d\u2019une ancienne peine d'amour.Il disait m'aimer et m'avait demandée en mariage .Quant à moi, je l'aimais beaucoup, mais je craignais qu'il n'oubliât jamais l'autre.Vous m'avez répondu que tôt ou tard, je finirais par avoir assez d'emprise sur lui pour qu\u2019il ne considère plus son ancienne histoire que comme une épisode sans conséquence dans sa vie.De tous ees problèmes, il esl résulté ce qui suit : ma situation s'est améliorée et mon salaire esi devenu meilleur.J ai pu me vêtir avec plus de goût et de variété et j'ai aussi reçu del'aide pour mon jeune frère.J'ai ensuite épousé l'homme qui avait eu une peine d'amour et je suis certaine aujourd'hui qu'il m'aime plus que toute autre.Il est très bon pour moi, nous avons de jolis enfants, une maison confortable et un avenir prometteur devant nous.11 a fermé les yeux sur les lacunes de ma famille et aussi, le frère qui m\u2019inquiétait s\u2019est amendé honorablement.Voilà, chère Pascale, ma vie.Je voudrais qu'elle serve d'encouragement et d'exemple à celles qui se désespèrent.Je veux aussi vous dire merci pour tous vos sages et précieux conseils.Je suis une jeune femme heureuse aujourd\u2019hui et je le (lois un peu à vous qui avez su à plusieurs reprises, verser un baume sur mes blessures.Je n'ai jamais oublié non plus le dicton populaire : Aide-toi, le Ciel t'aidera.Puissent vos lectrices en peine faire de même.\u2014 MAMAN LOUISE.R.\u2014Votre histoire, chère madame Louise, est peut-être de tous les témoignages de gratitude qui me sont parvenus depuis dix ans, le plus éloquent et le plus consolant à la fols.Et si j\u2019ai tenu à reproduire votre prose, ce n\u2019est pas tant parce qu'elle me remplit d'un brin de vanité, \u2014 cette vanité à laquelle bien peu d'humains échappent, \u2014 mais parce qu'ainsi que vous le pensez avec tant de justesse, elle démontre combien parfois la volonté de réussir et la ténacité peuvent être plus fortes que l'épreuve et l\u2019adversité et capables de triompher du destin le plus sombre et le plus Ingrat.Il ressort, en effet, de votre magnifique \"struggle for life\u2019\u2019 que la vie finit toujours par receler des joies en réserve pour ceux qui veulent bien ne pas démissionner devant elle aux heures d'orages et, d\u2019angoisses.Et votre extraordinaire réussite d'aujourd'hui démontre bien que le courage personnel, s'alliant à la ,M en la Providence et à une confiance solide en l'avenir, constitue dans les mains de l'homme ou de la femme qui en sont doté-, la meilleure arme contre les coups sournois et répétés de notre lot d'humains.Il est prouvé d'ailleurs que les seuls vrais misérables ici-bas sont ceux qui cèdent prématurément devant l\u2019épreuve ou qui refusent d'admettre que le bonheur existe en chacun de nous et qu'il est Illusoire de le chercher ailleurs.Sans doute, il faut bien reconnaître que ce n'est pas toujours facile de façonner de ses propres mains son bonheur et scs joies .mais pour les êtres d élite dont vous êtes, \u2014 et n\u2019allez pas mon amie, protester dans un sursaut, d'humilité, \u2014 la chose n'a rien d\u2019impossible.I,histoire de votre petite existence le démontre indiscutablement d\u2019ailleurs, puisqu après avoir connu une enfance et une adolescence bien sombres, vous devez à votre coeur compatissant, et bon d\u2019abord, à votre impertubable logique ensuite, et puis enfin à votre foi de chrétienne, ce ' redressement'' de votre mauvais sort.L'indulgence et la bonté que vous avez, servies aux vôtres .elles vous ont été rendues déjà et avec de forts intérêts.Et pour avoir oublié pendant des années, pour ne penser qu'aux autres, les rêves auxquels vous aviez droit, vous vous surprenez aujourd'hui que la vie vous soit si bonne et si belle et qu'elle vous comble de joies de toutes sortes.Ne vous étonnez pas, Louise de tout ce soleil qui miroite dans votre logis d'épouse et de mère heureuse.Il n'a rien d\u2019immérité puisque c'est vous qui, de vas mains patientes et laborieuses, lui avez permis de se lever derrière les nuages qui ont obscurci lourdement déjà de vos plus légitimes espoirs.Pascale FRANCE L'automne obligera nos bons vêtements des jours froid* à quitter la garde-robes de cèdre, et dès la mi-octobre, l'étudiante, qui ne se résigne pas encore, malgré le vent, à coiffer le confortable béret de laine, endossera douillettement le manteau \"camel hair\" qui la tiendra au chaud jusqu'aux neiges.> C\u2019EST LA NOTRE FORCE A TOUS.\u2014 Tant mieux, madame, si vous aussi, vous devez à votre grande foi de chrétienne le bonheur conjugal que vous connaissez depuis dix ans déjà.J aurais aimé, vous le pensez bien, reproduire votre éloquent témoignage d'épouse heureuse et satisfaite de son lot, mais comme j'ai déjà publié jusqu'ici plusieurs lettres Inspirées du même FRANCE.\u2014Vous pouvez sûrement espérer, même à quarante-sept ans, rencontrer un veuf ou un célibataire qui serait heureux de vous offrir son nom et un foyer, surtout que vous possédez les qualités morales qui font les bonnes épouses.D'ailleurs, puisque déjà vous avez dû refuser des partis avantageux à cause de votre mère que vous ne pouviez pas quitter dans le temps, MYRTHTLLE.\u2014Il faut vous garder d empoisonner votre belle quiétude d'adolescence avec la pensée que des grondements de guerre *e font entendre au loin car 11 faut à vos seize ans.des idées plus roses et un horizon moins sombre que cela si vous voulez que la route qui s'ouvre devant vous soit prospère et fructueuse.Avec vous, j\u2019admets que l'avenir avec les peuples qui s\u2019entre-déchirent et les usines qui recommencent la fabrication des canons n\u2019a rien de bien brillant pour la jeunesse contemporaine, mais cette même jeunesse ne doit pas se laisser abattre par- ces sombres perspectives et surtout ne pas démissionner si tôt de ses espoirs et de ses rêves.U faut vous dire aussi qu'l! est bien peu de générations qui liant pas payé leur tribut à la guerre, et qu'il est bien peu de femmes qui n'ont pas tremblé déjà pour un j père, un époux, un fils, un frère ou un fiancé en butte avec les horreurs du champ de combat, FETITE MARIEE D OCTOBRE.Oui, avec votre robe de lainage gris et votre chapeau de plumes bourgogne, vous pourrez fort bien porieir les souliers rouges.Et comme la (.température est plutôt fraiche à la mi-octobre, vous serez vraisemblablement plus dans la note en endossant votre cape de fourrure sur votre robe, du moins pour vous rendre à l'église, quitte à la laisser a la sacristie pendant la cérémonie Et ce ne sera pas un crime de reprendre cette cape pour la porter ensui-; te avec votre ensemble de voyage, vu que c'est le vêtement idéal quand l'automne est arrivé et que l\u2019hiver, avec ses longs manteaux de fourru-, re.n'est pas encore là.2.\u2014Pour ce qui est de votre futur, il peut porter n importe quel complet foncé pour se marier ; il pourra cependant renoncer au paletot pour la cérémonie du matin et 1 endosser seulement au moment du départ pour voyage.PETITE QUEBECOISE.\u2014 Il ne faut pas vous décourager ni surtout regretter ce que vous avez lait jusqu'ici pour les vôtres, car vous en serez sûrement récompensée un jour ou l'autre.Quant à cet etudiant qui a payé par la pire ingrat.i- le même sujet.Cependant, je vous dis une fols encore toute mon admiration pour votre confiance inébranlable en la Providence et votre comportement exemplaire en face de la vie, et je vous souhaite thème, je ne\tpuis\trevenir si tôt sur\tvous gar, tenaUlée par autant de conseille pour le traitement des len- j -4 ' A I\" ' T 4 Æÿ'5 i , \u2022 '/-id.'\t- \u2022' .m 'P: yj Vous serez ravie de la pénombre douce et accueillante créée par les sto res vénitiens.Et s4 vous les habillez de draperies unies ou fleuries, elles conféreront du coup à votre pièce, un effet de* plus décoratifs tout en créant une ambiance chaude et accueillante.Je sortais à la cachette de- MONIQUE Rien ne presse SCEPTIQUE.Vos craintes m« j paraissent bien peu fondées et puisque vous me demandez mon avis, > vous dirai que si vous ne devez jail j mais avoir plus confiance que cela il ; en votre fiancé, vous faites aussi ; bien de rompre que d'engager l\u2019avenir sur le doute et le soupçon.Je ne ! vois pour vous aucune chance d'être I heureuse en ménage si l'homme qui | veut vous épouser demain doit être ! constamment harcelé par vous et si.\\ de votre côté, vous devez continuel-; lenient être tenaillée par la crainte ; qu'il vous trompe.Ce n'est pas une j déchéance, croyez-moi, de rompre jses fiançailles, et cela vaut infini-|ment mieux, en tous cas, que de i s\u2019embarquer dans le mariage alors ; qu'on a toutes les raisons de croire que ce mariage tournera à la faillite avant très longtemps.! SILVIE SAUVAGEON \u2014 Tant j mieux si mes lignes de l'autre sa-: mecü ont pu vous faire du bien et vous affranchir de l'Idée que voua ; aviez commis mi crime grave contre létiquette.Une fois encore, je vous répète que vous n'aviez a vous faire | aucun scrupule à ce sujet.2.\u2014 Vous auriez du préciser la date à laquelle est née, en 1900, la personne dont vous parlez, pour que je puisse vous répondre correctement.Ainsi, si elle est née le 15 malJâOO, cette personne a eu cin-quaiite ans accomplis Se 15 mai 1950 et a commencé depuis .sa cinquante et unième année qu'elle achèvera en mai prochain.11.\u2014Existe-t-il des moyens poor empêcher les cheveux de blanchir?\u2014BERTHA.R.\u2014On peut enrayer quelque peu la can i tic (cheveux blancs) en employant le remède suivant : décoction de 1-7 d'once de sulfate de fer dans 8 onces de vin rouge; humectez le peigne de cette tisane et passez-le dans les cheveux chaque matin en prolongeant cette opéra-\u2014 : tkm pendant un quart-d'heure au D.\u2014Je manque d'élégance parce moins; laissez sécher sans essuyer; nuis quelque temps et mes parents\tvous\tmarier à vingt\tans et\t Peux t\u2019exercer à carres* ment dans le dictionnaire, et il est d\u2019autres à une carence d\u2019hormones mâles.Du point de vue physique, constitué et il peut engendrer des enfants.LUCIOLE AIMEE, \u2014 La bienheureuse Yolande, religieuse dominicaine, née vers 1231, morte à Marien-thal en 1283, fille d'Henri, comte de pondre avec des Jeunes gens, et en t\u2019améliorant tu pourras peut-être de pouvoir et surtout \u201cinjustice\u201d.'Taureau u mmL^ m**.- t; ; ®sà gpaaawi L à: - cK-.-.v-:.v./ .\tvA.- rt/ieaAU*#, * Mgv ¦ :?¦ .mpense ^ naissance de i\u2019humani-me longueur.Il y a, en ou- étaient déjà un chaînon de cet événement, c\u2019est de dins une es plus impor ^ [)ans |a vallée de Kar- tre, évidence marquée que avancé dans l\u2019échelle de la là que l\u2019Homme a com-tantes révélations geo.agi- rQu on^\t|es ancêtres ces premiers ancêtres de civilisation.\tmencé son mouvement c*ues'\tde l\u2019homme, d'où toutes nos grands-pères mar-\teffet, les cavités vers la civilisation.Et c\u2019est Le Karrou est une large les races actuelle^ sont chaient droit et savaient crâniennes montrent qu - peut-être le plus suprême vallée de 500 milles de sorties.\t;!es secrets du feu et des un gros artère animait au des mystères de la science, long par 200 de large, en-\tcrânes et les os de arrnes- ^-es rna'ns sont fi- cerveau bonne quantité de que le plus optimiste des tourée de montagnes dont hommes singes (c\u2019est nemen* formées et non du sang, ce qui montre une savants doute fort de pou- les flancs sont percés de ainsi que les a tardivement type utile pour marcher à activité cérébrale sérieuse, voir jamais résoudre.Mil I J | l I l\tt J U » M 1 V_4 i V \u2022 a-w \u2022 \u2022 ' ,\t' ' L cavernes autrefois occu- b ,.jsés Broomi révèlent quatre Pattes: autre dlt~ H Y a aussi évidence du pées par l\u2019homme préhis torique.qu\u2019ils étaient de tailla pe .\t.v .v .ou les gorilles, tite, mesurant de quatre a Jférence d\u2019avec les ouistitis développement des lobes frontaux, qui sont dits le Le gouvernement sud-africain est très ému à la pensée que le Paradis Ter- Cinq de ces cavernes, cinq piecfs, avec une tête Comme toutes ces dé- s,te chez 1 nomme moder-\tpeut avoir été sjtuoraueh al\u201c'\u2018\u2019n\u2018 voi de graines de semence de la années.Il vient de trouver sont pas longs, mais courts c est-à-dire il y a beaucoup à cet ancêtre qui 3 vé- société d'horticulture de soarbo-tout un ensemble d'an-! autre différence cf avec les1 plus longtemps que tout eu des millions d\u2019années\t^ neaux nécessaires pour re-,singes.Les dents, sonbee qu on avait pense jus-savant le specimen de Kar-^ d.harfc^tUPe ^ ^trihutum tracer l\u2019ancêtre de l\u2019hom-'grosses, mais décidément qu\u2019ici.Et ces hommes d\u2019u-; rou.Le Dr Broom placeIpw-mt s»» membrea. 12 LC SOLEIL, Québec, dimanche 10 «ep+embre 1950 par iff Falk Vous avez débarqué votre cheval du bateau, hier ?Comment vous attendez-vous de le faire courir aujourd'hui ?-\u2014-kt; Cela est notre affaire.Nous avons fait entrer le \"Roi de la jungle\u201d dans la grande course ! C'est aujourd\u2019hui le grand jour.Personne n'a jamais entendu parler du \"Roi de la jungle\" .excepté nous IVous ne j pouvez | conduire j dans cet accoutre- i [ ment.En-j | dossez cet I uniforme.MO J if,' s- .\t.\t.\t, Nous allons gager tout notre I avoir sur lui l .'ïïmm t ^ Tu ta^s mieux de gagner, mon jeune, après tout le trouble que nous avons eu à l\u2019emmener ici T Si tu ne gagnes pas, \u2014 il s\u2019en i£* à la fabrique de colle ! \\7t^: U foule murmure à la vue de l\u2019étalon blanc géant jockey aux pieds nus ! et du _____-d «11111)1 rrr^r { * » * * -> \u2018jp- XV.: H\ti PII de fabrique oe colle jpoùr Héros ! N gagne tellement facilement que les murmures de b foui* se changent an rugissements \u2019 ROI de la JUNGLE ! ¦H fiflTjiâl iWirnij imiie -\u2022! , «c.- r\u201c !v?afôÿ Votre montre est juste, et e, c\u2019est un i i record ! J Et ce cheval vient de débarquer du bateau ! \u2019 mont re | ! est-elle fausse, I ou bien est-ce un ! record Même les juges «b b pbée sont étonnés ! Nous sommes riches .et cela ne fait que bébuter ! * Mon homme ! As-tu vu cela ?Gagnons-nous, ou si nous ne I gagnons pas ?Tout le monde est content du nouveau cheval-miracle ., .spécialement Rouge et Lou .\u2014¦I-\"1\t.i 1 Reverrons-nous jamais Héros et é tin b «sonde, ï rexception du Fanout déplore b vide du corral de ¦ A suivre te semaine prodiaine ffl-t S^SI I itufcdttVrtJ üHiitesaMl tWi1 y t .\u2022 LE SOLEIL, Q.uébec, dimanche 10 septembre 1950 ft.Mhm» 0«c* Les fusées-radar de Zin foncent sur !e char-atome solitaire de Flash.\"Nous allons descendre combattre\u2019\u2019, dit Vaillamment Loyo.Mais Flash, travaillant prestement sur le moteur-atome, n\u2019a pas du tout l\u2019intention de descendre.Flash cache fappareH à î'intérieur d\u2019un gigantesque, écran de poussière anti-radar.Il avance vitement en zigzaguant, puis K dit au chaffeur: \"Nous allons fournir à Zin une cible difficile à atteindre\u201d.Flash dirige l\u2019appareil vers les chars d assaut à pression géante, où Zin emmagasine le liquigen pour les armes atomiques qu\u2019il a l\u2019intention d\u2019utiliser lors de la conquête de Mongo.Zin, pris de panique, diffuse un message à ses hommes: \u201cCessez de faire feu sur Flash, idiots.Vous allez faire exploser mon * Rftsh dispose F appareil et ses canons dtrectement sur les efeervcirs de hqulgen \"Sautez pour sauver votre peau, mes-ftieurs, crie~t*H, pendant qu\u2019H conduit son arme de jet dans I» poudre atomique de Zin \u201d.Une série d'explosions tétaniques ébranlent la lune.Dans leur cachette dans la montagne, Larga suffoque : \"Est-ce le lune qui se consume !\u201d \u2014 Dale cache sa peur: \"Non, ce ne sont que les espérances de Zin\", dit-elle bravement.\u2014 \"Flash a allumé le flambeau de le Hberté .mais /\u2019espère qu\u2019il est en sécurité !\" La semaine prochaine: ZIN AUX ABOIS LE SOLEIL, Québec, dm>ar>oh« 10 septembre 1950 r mari sérieusement mai hwle ., lui mourir si doe leur blanc arrive pas bientôt.Chevalier Koure: U va arriver .Petit t'avtor coudait cheval.Tonnerre, et U court vite! Chevalier Rouge Chevalier Kouge a envoyé Petit Castor chercher un médecin au poste de commerce, afin de sauver la vie don Indien blessé par des bandiU Vous bon homme, mais cer-\\ tains blancs pas aider nous, pauvres Indiens J ai fan lies bandits ont volé 1* cheval rie Chevalier que montait Petit Castor, à U recherche d\u2019un médecin qui viendrait secourir un Indien blessé, mais le cheval fldéte réplique promptement en foulant aux pieds un des bandits, alors que Vautre essaie de faire feu.O r> y < \\?pr McN»«i:Ut SfiMftcate.Iac.rj T Vutre homme blesse sérieusement, lui aussi! Lui pas bouger Je ne le puis! Ma jambe est fracturée ! AU SECOURS Mains en moi tirer i -i.tr I.ui é happe pistolet'.Main tenant, nftrt.patron 1 W/ F-^ Mais moi aller chercher docteur, et shérif, aussi! (tld(tap, Tonnerre! K r r Blessé .U est mort! J\u2019ai de l'argent .je te paierai médecin Vous pouvoir pas corrompre Petit Castor ! Vous avoir abattu Indien, et volé chevaux! Mais un seul médecin se trouvant au poste, quel patient sera traité le premier .le bandit .ou le pauvre Indien mourant au chevet du quel attend Chevalier Rouge! chercher itement Fitfo .l n café, hihn* cr»m«, s\u2019il v SOIRS PLUS FRAIS Les beaux et souples manteaux nous protègent contre eux.\\vrtwrirï«C!iriC3ri«aacriartwawtr£fcifc-i'rn(t-it=it-î!r(c-trr.r^> ' *vt>- mik 0 i\tj 4 i èti >i 6.m Mi 4 /:¦ \u2018M MW ¦M* .m tjf rharmant EZIO P1NZA fera *«» débuts au rinéma aux «Més de LAN'A Tl\u2019RNKJR \"Mr.IMPtiRIl'M\", an film de 1a MG yj I>a fa-meoa* b«s»e du Metropolitan Over», qui a fait ten SA t ton dans Ia eoméji* muaicate \u201cSOUTH PACIFIC\u2019, est dweno la coqueluche des dames et prend de ne f»H k» succcAaion d« JOHN KAH.RYMOH/F., comme \u201cmAUnee Idol\", Ont, News) ON A COMMENCÉ À TOURNER duc.leur s sont frères, les princes Anusom- et Phanupan Yukol, qui se livrent une rude compétition.Mais parce qu\u2019ils ne sont pis vedettes, les acteurs ne sont à peu près jamais les mêmes et ceci est dû en partie au caractère particulièrement versatile des Thaïlandais (autrefois les Siamois).L\u2019interprète du rôle principal gagne en général 5,000 bahts, soit $250 dollars américains, pour lès trois mois ordinairement requis pour compléter un film.Lorsqu\u2019il le peut, le producteur s\u2019occupe du logement et de la pension des vedettes.Pouf les acteurs supplémentaires, il leur, verse .20 bahts additionnels quotidiennement, soit un dollar.Pur exemple, je prince Anusom, qui possède une très vaste demeure à Bangkok, a logé toute sa distribution pour ses récents films.Sa femme, la charmante Ubol Yukol, coproducteur en même temps que le plus sévère critique de son mari, se fait pour tous une hôtesse délicieuse.Une des pensionnaires, ia robuste jeune Boosamtana Kesmei qui : a été \"cover garl ' à plusieurs repri- : ses, est en train de se tailler un beau succès en dépit de son type, beaucoup moins â la page que celui TOUJOURS TROP TOT OU TROP TARD Êfei: ; , - S ¦fe JIMMY DURANTE erabranxr ESTHER WILLIAMS à la mode r*quinu»ude, poo?fFU* son retour aux studio* Celle-ci, en effet, a j>3«*é plusieurs semaines à KawaI, pour y tourner Ia eomédle musicale en Technicolor \u201cPAGAN LOVE SONG\".POUR FREDRIC MARCH las Européens appellent l\u2019Amérique: \"Lie pays du colossal\u201d: le plus haut gratte-ciel, le plus grand pont, les plus riches millionnaires, les trusts les plus puissants du monde .Cette image mentale du Nouveau-Monde recevra sans douté une nouvelle confirmation à la parution du film que la MGM tourne en ce moment à Hollywood, et qui est tiré du célèbre roman de Sienkte-vlea: \"Quo Vadis ?\u201d Ecrit en 1895 par l'écrivain polonais, \"Qûo Vadis\u201d (où vas-tu?i est un roman historique, dont l'action ne déroule dans la Rome de l'Empereur Néron.Les protagonistes en sont le sage, sceptique et élégant Petronius.\"arbiter elegantiamm\u201d: arbitre des élégances, représentant «(tardé d\u2019un mondé parfumé et corrompu qui se meurt.Le jeune et Impétueux Marcus, paien que touchera la grâce chrétienne.Lydie, QUO VADIS\u201d la blonde beauté qui convertira son ami à renseignement du Christ; les apôtres Pierre et Paul, l\u2019empereur Néron, sa femme et ses maîtresses la foule des chrétiens martyrs, les adorateurs des dieux paiens, la pègre colorée du Bas-Empire, s'agitent et vivent autour des acteurs principaux et donnent au livre de Sienkievicz une densité et un intérêt certains \u2014 en dépit de certaines faiblesses de conception.De ce livre qui gagna le Prix Nobel, les producteurs de MGM vont tirer un film à grand spectacle en Technicolor, où l'on verra plus de 5,000 acteurs, 10.000 costumes.50 lions bien vivants, 110 premiers et seconds rôles! \"Quo Vadis\" avait été tourné au début du siècle par.Pathé, à Paris; en 1912 une compagnie de films italienne avait fait une courageuse tentative de le porter à l'écran; ce film fut présenté aux foules de Broadway l'année : suivante, pour la somme fabuleuse de 1 dollar par ticket! En 1925.dans une version plus moderne.Emil Jan-nings avait le rôle de l'Empereur ! Néron: pendant ia prise de vues., .un des lions dévora un acteur \u2014 : ce qui fit, naturellement, monter ! la recette.Que sera la version de 1950?| sàara3fc3e«3»^ciEaracAt=iMW& de ia beauté hindoue, toute menue.Elle a dix-huit ans, et jusqu\u2019ici elle ne s'est fait remarquer que dans des rôles secondaires.Pille d'un officier de l\u2019armée tué , dans un malheureux coup d'état, Le sort oe Prednc March sem- qu: n étais plus assez Jeune; vm Boosaratana a joué un peu au ble avoir été fixé par quelque fée ; carrière était faite, et un Oscar né théâtre avant de passer un test malicieuse qui aurait, dés son ber- pouvait rien y ajouter.\u201d cinématographique pour Anusom\t,.J ,\t.Yukol bien que cette dernière.for- ceau- cié
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