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Titre :
Corpo clip : le bulletin des bibliothécaires professionnels du Québec
Éditeur :
  • Montréal (Québec) :Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec,1988-2012
Contenu spécifique :
Décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin Argus
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Corpo clip : le bulletin des bibliothécaires professionnels du Québec, 1996-12, Collections de BAnQ.

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:oRPo a clip lULLETIN DES BIBLIOTHÉCAIRES PROFESSIONNELS DU QUÉBEC ^ No 128 déc.1996 - fév.1997 Editorial par Florian Dubois * Florian Dubois, président Chère collègue, Cher collègue, Bon début d’année et bon retour au travail.Pour la Corporation, l’année 1997 comporte quatre éléments importants : le congrès annuel, les nouvelles orientations de la Corporation, le Colloque sur les bibliothèques publiques et un changement à la présidence.Le 28e congrès se tiendra à Sainte-Foy; des précisions seront apportées par le Comité organisateur.Le thème et les différentes activités ont été fixés et présentés au Comité exécutif.Ce sera un rendez-vous à ne pas manquer.Une réflexion majeure a été enclenchée l’an dernier concernant les nouvelles orientations de la Corporation; un comité ad hoc a été formé à cet effet.Ce comité présentera son rapport lors du prochain congrès à Sainte-Foy : discussions en atelier et à l’assemblée générale.Cette assemblée générale serait donc d’une importance particulière en cette année de grand débat, elle sera peut-être lorsque.Le ministère de la Culture et des Communications organisera à Québec un colloque d’orientation des bibliothèques publiques au cours de l’année 1997, colloque d’une journée et demie avec plus de 200 participants.Les deux objectifs visés : - déterminer les priorités de services des bibliothèques publiques en fonc-tion du besoin de la société québécoise et des ressources qui sont mises à la disposition de la bibliothèque; - proposer des moyens et des stratégies en vue de l’utilisation optimale des ressources aux niveaux local et régional.Enfin, mentionnons que la nouvelle présidente viendra du milieu des bibliothèques spécialisées; au cours des huit dernières années, plusieurs présidents provenaient des bibliothèques publiques.C’est au cours du prochain congrès que le changement de la garde s’effectuera.Par contre, au niveau du Conseil d’administration il y aura peu de changement.Au cours des trois dernières années, il m’est arrivé assez fréquemment de souligner l’implication des collègues sur le plan professionnel, soit au sein même de la Corporation (conseil d'administration, comités, etc.) ou encore dans les milieux de travail.En ce début d'année, il m ’ ap-parait important de souligner l’implication de nos collègues sur le plan humanitaire : associations philanthropiques, coopérants internationaux et surtout des collègues intervenant au milieu de gens défavorisés.Cette contribution est peu connue parce qu’elle se fait de façon discrète.Ces collègues méritent d’autant plus notre admiration.Florian Dubois, président Dans ce numéro Page Nouvelles des comités.2 Dossiers et nouvelles.3 In memoriam.13 Technoromantisme.14 À l'agenda.16 ISSN 0843-140X Imprimé sur papier recyclable ^ Nouvelles des comités par Régine Horinstein Le Conseil d’administration et le comité exécutif Deux réunions ont eu lieu 1 ’ automne dernier durant lesquelles les questions suivantes ont été traitées en plus du suivi budgétaire habituel.- La Coalition canadienne pour l’information publique.Au congrès annuel du mois de mai, deux conférenciers étaient venus présenter le rôle et les objectifs de cet organisme à but non lucratif.Ce dernier existe depuis 1993.Il a pour mandat principal de s’assurer que le développement de l’infrastructure d’information et de communication du Canada (communément appelé autoroute de l’information) facilite la connaissance basée sur l’accès universel à l’information et garantisse l’intérêt de la population.Parmi ses activités, la Coalition travaille à sensibiliser le grand public sur ces enjeux et à développer des programmes éducatifs sur le sujet.Le Conseil d’administration a donc considéré qu’il était de l’intérêt de la Corporation de devenir membre institutionnel de la Coalition et ainsi participer ensemble à ce projet au niveau provincial.La Corporation est donc maintenant membre de la Coalition et les personnes intéressées à devenir membre peuvent obtenir de 1’ information au (416) 977-6018 ou cpi@web.net - Les projets Alpha et Oméga inc.Suite à l’initiative de conseillers en orientation, une monographie a été conçue pour la bibliothéconomie.Cette monographie a été révisée et approuvée conjointement par la Cor- poration et l’EBSI.Destinée aux élèves du secondaire, elle servira d’outil de référence sur la profession.- Un document sur les critères d’embauchage et la promotion des responsables des ressources visuelles préparé par ARLIS/NA et VRA a été soumis pour approbation à la C.B.P.Q.Après étude et certaines corrections, le document a été retourné à l’association américaine.- Un calendrier d’activités pour les membres à la recherche d’emploi a été élaboré pour l’hiver 1997.Une activité sera plutôt pratique tandis que l’autre sera une formule d’échange avec des professionnels du milieu.- Publicité.Dans le cadre d’activités de promotion de la profession et de la Corporation, deux espaces publicitaires ont été réservés dans le cahier des nouvelles technologies du journal Le Devoir (26-27 octobre 1996), ciblant le bibliothécaire comme intermédiaire incontournable dans l’utilisation de l’Internet.La même publicité a paru dans le Nouvelliste de Trois-Rivières à l’occasion du 50e anniversaire de la bibliothèque municipale, façon d’exprimer en même temps nos voeux.- Fermeture du Libertel.La Corporation ayant son site web hébergé sur le Libertel de Montréal, qui a cessé ses opérations lin novembre, il a été convenu de transférer dans les plus brefs délais le site chez un autre fournisseur.Toutefois, le Libertel s’est engagé à garantir 1 ’accès au site pour une période de six mois grâce à une entente conclue avec un fournisseur.Cette passerelle permettra donc de pouvoir consulter le site de la C.B.P.Q.et par la suite d’y trou ver la nouvelle adresse.- Comparution aux audiences de la Commission de la culture sur les enjeux de l’inforoute le 9 octobre à Québec.Le président, Florian Dubois, accompagné de Philippe Chartier, auteur du mémoire de la C.B.P.Q., de Claire Dionne et de Régine Horinstein coauteurs, a présenté les grandes lignes du mémoire aux membres de la Commission.- M.Florian Dubois a été délégué par la Corporation aux travaux préliminaires du colloque sur les bibliothèques publiques organisé par le ministère de la Culture et des Communications, qui aura lieu au printemps.Le comité directeur dont fait partie le président comprend 13 personnes provenant des principales associations documentaires québécoises (Asted, B.P.Q., C.B.P.Q., CRSBP).On y retrouve aussi la BNQ, l’EBSI, le ministère de l’Éducation, les commissions scolaires et les représentants municipaux, soit UMQ et UMRCQ.Library Advocacy, ce programme américain de promotion et de défense des intérêts des bibliothèques, sera adapté au contexte québécois parlaCLA etl’ABQ.Des membres du CA, France Bouthillier, Nicole Moreau et Denis Boyer assurent un suivi de ce dossier.2 Corpo Clip No 128 décembre 1996 - février 1997 Comité d’orientation Ce comité ad hoc composé de Maureen Clapperton, Thérèse Bourgault, Monique Dumont et Régine Horinstein a pour mandat de préparer un document d’orientation pour la C.B.P.Q.suite aux changements qui affectent le milieu professionnel.Il sera assisté par un groupe ad hoc de veille sous la coordination de Nora Stamboulieh, membre du CA.Des consultations auprès des membres seront aussi faites à partir d’un échantillonnage adéquat.Le texte du plan d’actions sera soumis à la prochaine assemblée générale.Congrès 1997 Sous le thème général de «L’économie du savoir» se tiendra le 28e congrès de la Corporation du 22 au 24 mai 1997.Le Château Bonne-Entente de Sainte-Foy sera l’hôte de cet événement et les tarifs d’inscription seront maintenus au coût de 1996.Ainsi pour toute la durée du congrès, un membre paiera 315 $, taxes incluses, ceci comprenant deux lunchs, la soirée-divertissement avec dîner, les pauses-café et tous les ateliers et conférences.Le comité, sous laprésidence de Deirdre Moore, est composé de : Monique Dupuis, Cécile Morin, Maryse Messely, Julia Innés, Marcel Ouellet, Élaine Wait, Françoise Sorieul, Louise Dion, Édith Tremblay.Le comité a divisé les thèmes en trois volets : technologique, économique et sociologique.La directrice générale qui a assisté à une réunion du comité, à Québec le 26 novembre, a pu constater la richesse des idées et la diversité des ateliers proposés.Dossiers et nouvelles par Renée Dumas, Régine Horinstein et Bernard Lemieux Site de la C.B.P.Q.Nous faisons un nouvel appel à quelques bénévoles intéressés à travailler à déterminer une politique de gestion du site et à proposer des pistes de développement en plus de son contenu régulier (repérage de sites d’intérêt, création de liens, etc).Une réunion pourrait avoir lieu dès février pour déterminer les champs d’intérêt de chacun et ses responsabilités.Les personnes intéressées peuvent laisser leurs coordonnées au secrétariat au (514) 845-3327 ou par courrier électronique.Nominations C’est par l’entremise du service de la banque d’emploi de laCorporation que Mme Michelle Bachand est entrée en fonction le 7 octobre dernier au cabinet d’avocats Martineau Walker.Elleaété nommée directrice de la bibliothèque.Lisa Tanguay est présentement la directrice générale de la Maison Bonsecours de Joliette.Elle remplace Chantal Émard qui bénéficie d’un congé de maternité.Benoît Morin est depuis fin novembre bibliothécaire à l’audiovisuel et informatique à la bibliothèque municipale de Ville Saint-Laurent.Marielle Cartier a été nommée directrice exécutive et chef des opérations de l’Alliance pour le patrimoine audiovisuel canadien.Elle agissait auparavant à titre de chef de développement de la stratégie audiovisuelle pour les Archives nationales du Canada et le ministère du Patrimoine canadien.L’Alliance pour le patrimoine audiovisuel canadien L’Alliance travaillait au cours du mois de novembre à développer un plan d’affaires.Parmi les programmes, on retrouve une étude de faisabilité sur l’établissement de centres régionaux d’entreposage, un programme de formation et la constitution d’un comité chargé de définir les critères de sélection du patrimoine audio-visuel.À cet effet, l’Alliance recherche la contribution de représentants de tous les secteurs notamment des archivistes et des producteurs provenant du domaine audiovisuel.L’Alliance bénéficiera d’un site Web grâce à Ryerson Polytechnic University de Toronto qui verra à sa création.Pour plus d’information sur l’Alliance et son bulletin d’information : brunant@cam.org La censure et le Front national Dernière trouvaille de la mairie Front national de la Ville d’Orange (Sud de la France) : c’est de supprimer des ouvrages de la liste d’acquisition de la bibliothèque municipale.Parmi ces titres oh stupeur! «le métier de bibliothécaire».La profession serait-elle devenue dangereuse au point d’être interdite?Le critère du refus évoqué: la spécialisation de l’ouvrage; d’autres le sont à cause du thème traité, la vision politique de l’auteur, vision mondialiste.Corpo Clip No 128 décembre 1996 - février 1997 3 L’Association des bibliothécaires français a fait circuler une pétition auprès des professionnels, élus et usagers et entend poursuivre son action en la médiatisant.Source, Documentaliste sciences de l 'information, vol.33, no4.5 juillet-octobre 1996.Parions que la bibliothèque d’Orange doit être bien pourvue de livres d’histoire de France, particulièrement sur Jeanne d’Arc et le roi Clovis, sujets chers à Jean-Marie Le Pen!! La paroisse lépreuse ou l’affaire Saint-Étienne Chronique d’un scandale juridico-religieux dans une paroisse de Montréal ( 1931 -1 945) par Pierre Michaud Ce récit débute par la mise à jour, après son décès, de tractations frauduleuses du curé de la paroisse Saint-Étienne.S’engage alors une longue lutte d’un groupe de paroissiens contre leur archevêque pour obtenir justice.La découverte d’un dernier scandale mettra fin à cette sombre histoire d’argent, de pouvoir et de sexe.L’ouvrage solidement documenté prend par moments des allures de roman policier.Ce livre publié aux Presse d’Amérique (ISBN 2-921378-40-X 1994, 175 p.) est offert gratuitement aux bibliothèques intéressées moyennant des frais minimum de manutention et d’expédition.Pour vous procurer une copie, vous pouvez communi-queraveclaC.B.P.Q.aunumérode 4 téléphone : (514) 845-3327 qui avisera l’auteur.Celui-ci étant intéressé à offrir son livre au plus grand nombre de bibliothèques, nous avons accepté de publier cet avis.Pour rejoindre l’auteur, Pierre Michaud, veuillez communiquer au numéro de téléphone : (514) 295-2061.Nouveau Ph.D.en sciences de l’information L’École de bibliothéconomie et des sciences de l’information de l’Université de Montréal annonce le début de son nouveau programme de Ph.D.en sciences de l’information à compter de septembre 1997.Ce programme relève de la Faculté des études supérieures de l’Université de Montréal.Ce programme, le seul en langue française en sciences de l’information, offrira deux axes de spécialisation: 1.Le transfert de l’information et 2.Les systèmes et les ressources d’information.Date limite d’inscription : le 28 mars 1997.Pour information complémentaire ou pour obtenir un dossier d’admission, veuillez communiquer avec madame Diane Mayer au numéro de téléphone : (514) 343-6044 ou par courrier électronique : mayerdi @ ere.umontreal .ca Canadians On-Line En septembre dernier, Micromedia à titre de partenaire de SPIRIT, a commandité une émission d’une heure intitulée «Canadians On-Line».Celle-ci présentait le point de vue de travailleurs, entrepreneurs, élèves et certains groupes d’intérêt sur le défi de l’économie du savoir.Dans ce documentaire, plusieurs bibliothèques sont représentées dévoilant le rôle majeur qu’ elles jouent dans la population par rapport à l’intégration des nouvelles technologies dans la vie de tous les jours.La Corporation a une copie de ce documentaire et acceptera de la louer pour visionnement.Pour information, téléphone : (514) 845-3327.Église de scientologie Quelques bibliothèques de France font présentement face à un problème de prosélytisme.Elles viennent en effet de recevoir gratuitement Un portrait de L.Ron Hubbard.L’envoi origine de Store Konengensgade, un organisme établi pour diffuser les oeuvres du fondateur de lareligionde scientologie.Tel que le mentionne l’article paru dans Lectures de septembre-octobre 1996, il est difficile, dans un contexte de coupures, d’énoncer une mise en garde contre un document gratuit.Toutefois, les objectifs de l’Église de scientologie ne semblent pas correspondre à “une culture citoyenne faite d’autonomie, de conscience critique, de responsabilité des individus et des groupes sociaux”.Pour Alain Lallemand, un spécialiste de la question, il ne s ’ agit pas de liberté de religion mais plutôt d’une imposture matérielle et intellectuelle constatée par divers tribunaux.Le fondateur R.Hubbard a d’abord été un auteur de science fiction, qui a élaboré une théorie consignée dans Corpo Clip No 128 décembre 1996 - février 1997 son livre, La Dianétique, selon laquelle le cerveau est doté d’étranges pouvoirs.La théorie est contestée par les associations médicales et de psychologues.Hubbard en fait alors une religion, qui échappe à l’investigation scientifique.Malgré la faiblesse des écrits et les coûts exorbitants de son enseignement, la secte connaît un développement important.Mais la secte utilise des méthodes d’intimidation contre ceux qui s ’ opposent à ses desseins et elle subit présentement un procès pour le suicide d’un adepte.Depuis la parution de cet article dans Lectures, l’Agence France-Presse a fait savoir que la justice française avait sanctionné sévèrement l’Église de scientologie, jugement qui aura valeur d’exemples parce qu’il établit que certaines pratiques constituent des infractions pénales.La Presse, 23 novembre, 1996.Une première L’Université McGill a décerné en juin 1996 son premier doctorat en bibliothéconomie et sciences de l’information.Le récipiendaire, Albert Tabah, a démontré dans sa thèse, Information Epidemics and the Growth of Physics, qu’il existe bel et bien des «pointes» dans les publications de physique et que celles-ci sont dues à des groupes de recherche influents.Cours universitaires sur cédéroms La Crépuq, ainsi que trois entreprises privées (Bell, Québécor Multimédia et CRIM Technologies) ont proposé de créer une nouvelle entreprise, Les Presses Universitaires Multimédia, dont le mandat serait de produire et de diffuser des contenus de cours sur cédéroms et sur Internet.Le projet a été accepté par le Groupe de travail sur la relance de la métropole.Sept champs d’intervention ont été retenus, dont la formation du personnel enseignant aux nouvelles technologies.La première étape sera de produire un cours par champ (au coût de 700 000 $ par cours).Ce sont les établissements universitaires qui agiront comme maîtres d’oeuvre.La Fédération québécoise des professeurs d’université s’oppose au projet.SelonlaFQPPU,la Loi sur les établissements universitaires établit que seuls les établissements reconnus par cette loi peuvent dispenser des programmes de formation universitaire et non des entreprises privées.Pierre Reid, président de la Crépuq, rétorque qu’il faut que les universités développent des produits multimédias pour ne pas se faire imposer ceux qui seront produits par les États-Unis ou par l’Europe.Le Devoir, 2-3 novembre 1996.Sites internet •Le catalogue des productions audiovisuelles à caractère éducatif de l’UQAM, dont la version imprimée est disponible sur demande, est maintenant accessible à l’adresse : http://www.unites.uqam.ca/sav/ 100cata.html •Le site web Femmes à l ’honneur : leurs réalisations comprend maintenant Dix pionnières en bibliothéconomie et bibliographie au Canada, contribution de la Bibliothèque nationale du Canada au Mois de l’histoire de la femme.Le choix du thème coïncide avec le 50e anniversaire de la CLA.Le site est accessible à l’adresse : http://www.nlc-bnc.ca/digiproj/ women/fwomen.htm Bulletin de nouvelles publié par la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec Éditeur: Comité de Corpo Clip Josée Saint-Marseille, présidente Daniel Boivin Philippe Chartier Roger Drouin (révision) Renée Dumas Bernard Lemieux Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec 307, rue Sainte-Catherine Ouest, Suite 320 Montréal (Québec) H2X2A3 Téléphone: (514) 845-3327 Télécopieur: (514) 845-1618 Mise en page: Linda Bernier (C.B.P.Q.) Corpo Clip No 128 décembre 1996 - février 1997 5 •Les journaux Electronics letters et les 12IEE Proceedings de l’Institution of Electrical Engineers (IEE) seront disponibles sur le site Web de riEE dès janvier 1997.Le format utilisé sera le FDP et les articles pourront être visionnés en utilisant Adobe™ Acrobat™ Reader.Bibliothèques et bibliothécaires Qu’en dit-on dans les films ou les chansons?Les pages web «You Oughta Be in Pictures» et «Play it again Sam» de Data Research Associates Inc.donnent les résumés et les comptes rendus de films ou les paroles de chansons ayant trait aux bibliothèques.On y trouve aussi «Tricks of the Trade», qui offre des outils professionnels, entre autres, l’accès aux bases de données et aux autorités Marc de la Bibliothèque du Congrès de DRA.Pour y accéder, allez d’abord à l’adresse suivante : http://www.dra.com, puis pointer sur l’icône «Library».Féliciter, octobre 1996.Les compétences les plus recherchées par les employeurs •Connaissance de l’informatique et des outils de télécommunication (WordPerfect, Lotus 123, DBase, Windows, navigation sur Internet).•Connaissance de deux ou trois langues.•Capacité de travailler en équipe.•Qualités de chef (motivation, initiative, autonomie).•Aptitude à communiquer oralement et par écrit.•Créativité, aptitude pour l’analyse et la résolution de problème.•Aptitude pour l’organisation et la gestion du temps, sens des priorités.•Souplesse et polyvalence, facilité d’adaptation.•Capacité à promouvoir les valeurs de l’entreprise.•Connaissance de base en arithmétique et utilisation d’une calculatrice.Le Caduccée, septembre 1996, tiré de Affaires Plus, avril 1996.Être son propre patron Les travailleurs autonomes représentent actuellement 13 % de la main-d’oeuvre active québécoise.Plusieurs postes ayant été supprimés dans les grandes entreprises, il y a donc des contrats pour les consultants.Le taux de chômage est moindre chez les travailleurs autonomes, par contre, il n ’ y a ni sécurité d’emploi, ni avantages sociaux (assurances, fonds de pension, etc.).Une étude faite par la Commission des droits de la personne et des droits de la Jeunesse du Québec a fait ressortir que les normes du travail ne protègent que les personnes qui ont un “lien d’emploi”.Parmi les autres inconvénients du travail à domicile, il y a aussi l’isolement et des revenus peu élevés (55 % gagnent moins de 20 000 $ par année).Pour réussir comme travailleur autonome, il faut travailler très fort et être très discipliné.La situation est encore plus difficile pour les jeunes travailleurs autonomes qui n’ont pu profiter d’une période «d’acculturation», pendant laquelle ils auraient appris leur métier auprès de personnes expérimentées, dont le réseau de contacts est quasi-inexistant et qui ont peu de moyens financiers.De plus, ils auront à subir la concurrence d’un nombre croissant de cadres mis à pied qui verront eux aussi dans le travail autonome une solution à leurs problèmes d’emploi.Somme toute, face à toutes ces difficultés, les travailleurs autonomes s’organisent, créent des réseaux et s’affichent.La Toile du Québec, sur Internet, donnent les coordonnées de centaines d’entre eux! Les Diplômés, automne 1996.Privatisation?NON Partenariat Le maire Bourque a remplacé le terme «privatisation» par celui de «partenariat», c’est-à-dire «l’association avec une organisation qu’elle soit privée, publique, ou communautaire, qui acquiert des propriétés municipales, des droits d’usage, ou de l’expertise de la Ville ou à qui la Ville délègue, en totalité ou en partie, la gestion d’un service, ou d’une activité que l’administration a coutume d’assumer».Les bibliothèques font partie des 45 projets de partenariat.Le but avoué : diminuer les dépenses pour réduire les taxes aux contribuables.Pour chaque projet, il y aura une analyse détaillée des coûts et des bénéfices, appel d’offres et possibilité pour les 6 Corpo Clip No 128 décembre 1996 - février 1997 citoyens de se faire entendre lors des débats en commission municipale.Or, déjà, le central informatique a été cédé à la firme CGI sans qu’il y ait eu débat public, .parce que, selon le Maire, il s’agissait d’un contrat.La Presse, 26 octobre 1996.Bibliothèque d’Outremont La ville d’Outremont a diminué de 20 % la superficie de sa nouvelle bibliothèque.Les économies ainsi réalisées permettent de ne pas dépasser le budget de 2,4 millions $ prévu au départ.La construction devrait se faire avant la fin de l’année.La Presse, octobre 1996.Prix fosse sceptique Les Sceptiques du Québec proposent comme candidat au prix Fosse Sceptique 1995 les bibliothèques de la ville de Montréal pour «continuer d’acheter une proportion élevée de livres portant sur l’ésotérisme en périodes de compressions».Voir, 7-13 novembre 1996.Bibliothèque vide de livres Une école de Saint-Lazare a été dotée d’une toile dont le coût pour l’achat et l’installation s’est élevé à 35 000 $.En vertu du programme d’intégration des arts du ministère de la Culture, 1 % du coût de construction peut être consacré à une oeuvre d’art.Le hic, c’est qu’il n’y a pas de livres dans la bibliothèque.Cependant, la directrice de l’école et les commissaires assurent qu’il y en aura en septembre 97 et que d’ici là les enfants auront des livres dans les classes.La Presse, 26 octobre 1996.Désertées, nos bibliothèques?Dans sa chronique du 26 octobre dernier, Nathalie Pétrowski affirme que les bibliothèques sont désertées et que c’est au cinéma que se trouve le vrai monde.Chiffres à l’appui, Réjean Savard s’est empressé de corriger 1 ’ erreur.Selon les données du Bureau de la statistique du Québec et les statistiques du ministère de la Culture, en 1994, il y a eu 18,6 millions d’entrées au cinémaet .plus de 20 millions dans les bibliothèques! La Presse, 18 novembre 1996.Le livre ancien Il y apeu de livres anciens au Québec qui atteignent des sommes élevées.Par exemple, le Chiniquy de l’historien Marcel Trudel, un volume aujourd’hui épuisé, aété vendu 25 $ au dernier Salon du livre ancien.Pourquoi ce marché végétatif?La confrérie des libraires tiennent les bibliothèques en partie responsables de la situation.En organisant des ventes “de feu” pour liquider leurs inventaires et en ne conservant que les documents qui se prêtent bien, les bibliothèques contribueraient à dissocier la lecture de la culture.Corpo Clip No 128 décembre 1996 - février 1997 En contrepartie, les bibliothèques n’ont pas pour mission de s’intéresser aux livres anciens.Elles n’ont pas non plus le personnel pour traiter tous les livres qu’on veut leur donner, ni l’espace pour les recevoir.De plus, les subventions sont accordées en fonction de la population desservie et des taux de fréquentation.Malgré tout, certaines bibliothèques constituent des fonds anciens, comme la bibliothèque Étienne-Parent de Beauport.Amour du livre que ne partage peut-être pas toute la clientèle de nos bibliothèques.Jean-Pierre Côté, directeur des bibliothèques de l’Université du Québec à Montréal, fai-saitétatde4000ouvragesqui étaient soit volés, soit vandalisés chaque année dans ses bibliothèques.La situation serait la même dans les autres universités francophones, mais ce ne serait pas le cas dans les universités anglophones.Le Devoir, 6 octobre 1996.La nouvelle British Library La British Library, la nouvelle bibliothèque nationale britannique a ouvert ses portes à ses premiers livres le 2 décembre dernier.La British Library a connu bien des déboires depuis le lancement du projet il y a 22 ans.Problème de dépassement budgétaire de 84 millions de dollars, cinq ans de retard, 23 000 défauts de construction et selon l’avis unanime des critiques une horreur architecturale.La bibliothèque est devenue le modèle à ne pas suivre 7 dans la gestion d’un projet d’envergure de travaux publics.La bibliothèque ouvrira complètement au pu-blic en 1999, mais là encore, dans des bâtiments jugés trop étroits pour les futurs utilisateurs.Actuellement, c’est le déménagement des livres qui est entrepris, soit un rapatriement de 11 sites différents à travers Londres, en commençant par le déménagement du British Museum.Pendant ce temps-là, la Bibliothèque nationale de France a accueilli ses premiers visiteurs le 17 décembre 1996, soit huit ans après la déclaration du projet par le président FrançoisMitterandle 14juillet 1988.Le Devoir, 3 décembre 1996.Internet - rubriques diverses 1.Selon un article paru dans Le Devoir du 11 novembre 1996, les entreprises craignent que leurs employés abusent d’Internet.Ainsi, certaines compagnies redoutent que la libre communication favorise la divulgation de secrets internes qui profiteraient à leurs concurrents.Les fabricants de logiciels, notamment de systèmes de contrôle, qui visaient au départ les familles et les écoles, se sont trouvés ainsi un nouveau créneau de vente auprès des entreprises.Certains de ces programmes permettent de suivre à la trace l’évolution de chaque employé sur Internet, groupes de discussions auxquels ce dernier participe et les adresses des personnes avec lesquelles il correspond.De plus, à la différence des enfants «protégés» de la violence ou de la pornographie, les employés sont «barrés» aussi des sites spécialisés en sports, loisirs, culture et informations.Pour les personnes intéressées, le numéro de septembre de Internet World publiait un article sur la censure dans les entreprises.http:// www.iworld.com 2.«Le CRTC songe à régir le contenu canadien sur Internet».Mais nombre d’usagers trouvent la démarche inutile.Il serait envisagé de faire payer une licence aux fournisseurs d’accès à Internet et de les tenir responsables des contenus litigieux.Certains fournisseurs tentent déjà de policer les contenus transitant par leur système.Le débat ne fait que commencer.3.Internet et les initiatives des bibliothécaires.Les bibliothécaires à la classification de la bibliothèque Metropolitan de Toronto ont décidé d’appliquer les classes du système décimal Dewey à tous les sites qu’ ils ont pu répertorier dans le domaine de l’astronomie.Cette initiative fait partie d’un projet pour assurer une plus grande présence des bibliothèques sur Internet.La page d’accueil de ce site s’intitule the «Expanding Universe» (un univers en évolution).Toutefois, les budgets étant restreints, les bibliothécaires comptent sur leurs usagers pour maintenir le site à jour.L’adresse du site HTTP:// www.mtrl.toronto.on.ca/centres/ bad/astronomy 4.Internet: 500 meilleurs sites, 1996.«La prochaine fois que vous irez à la bibliothèque, embrassez votre bibliothécaire! Je ne m’étais jamais rendu compte à quel point le travail des bibliothécaires est indispensable avant de faire la recherche pour ce guide des bonnes adresses du Web» dixit Jean-Hugues Roy, auteur du livre cité en titre.Enfin une reconnaissance de Futilité des bibliothécaires!! 5.Forum québécois de l’Internet Cet événement appuyé aussi par le CRIM aura lieu du 25-27 février 1997 au Palais des congrès de Montréal.Le forum comporte trois volets : un programme de formation (28 ateliers de 2 heures), des conférences internationales et une exposition des nouvelles technologies.Parmi les conférenciers internationaux : ChristianHuitema, Jim Sterne et Vince Emery.Pour information : http://www.promexpo.com/fqi ou 527-9221 et 1-888-421-2233.6.Jobs jobs jobs.Deux articles intéressants à signaler concernant la recherche d’emploi sur Internet.Le premier nous a été signalé par Mme Lise Christin de la BNQ - «Riley’s Guided Tour Job searching on the Net», Library Journal, 15 septembre, 1996, pp.24-27.Cet article porte surtout sur le développement d’un site de service de recherche d’emploi pour lacommunauté, donc un service offert par des bibliothécaires pour assister les personnes en recherche d’emploi.Il est fait mention d’adresses utiles, de rédaction de curriculum vitae, etc.Il est clair que ce type de service offert dans une bibliothèque publique sera grandement apprécié de la population.Peut-être qu’un(e) bibliothécaire s’inspirera du projet de Margaret Riley pour lancer un projet semblable dans une bibliothèque 8 Corpo Clip No 128 décembre 1996 - février 1997 au Québec.Nous serions très fiers de l’annoncer dans les pages du Corpo Clip.The Riley Guide : Employment Opportunities & Job resources on the Internet, http:// www.jobtrak.com/jobguide L’autre article : «Job-link : Making Job Seekers Welcome» Féliciter, octobre 96 pp.20-24.porte sur l’accès aux ressources utiles aux bibliothécaires en recherche d’emploi.Il ressort de cet article que la majorité des offres sur le Net sont destinées au marché américain : 87 % des annonces.Pour le Canada, 26 offres avaient été recensées pendant cette période de l’étude.L’article comporte une série d’adresses que nous ne reproduirons pas ici mis à part une source majeure canadienne : Library and Information Science Job Search, http://www.fis.utoronto.ca/ news/jobsite/.Parmi les catégories listées : les listes de discussions en bibliothéconomie, les groupes en emploi, les opportunités dans les domaines non traditionnels, les offres générales, les emplois en bibliothéconomie en Amérique du Nord et les guides électroniques de recherche d’emploi.Promouvoir et «référencer» un site Web Tel est le titre d’un guide qui nous est parvenu par courrier électronique, le 6 décembre dernier, et qui se veut un outil de référence pour les «webmasters».http://www.members.aol.com/ aliasing 1/leguide/promou voir.htm Les auteurs sollicitent vos commentaires.Nouveautés au centre de documentation Les Médiathèques et leurs publics, Marianne Briault,et al.Enssib, 1996, 207 p.Les Bibliothèques universitaires.Jean-Pierre Casseyre, Catherine Gaillard.P.U.F.125 p.Collection que sais-je?Désherber en bibliothèque, manuel pratique de révision des collections.Françoise Gaudet et Claudine Lieber, Paris, Éd.du Cercle de la librairie, 1996.262 p.Accueillir, orienter, informer, l’organisation des services aux publics dans les bibliothèques.Bertand Calenge, Paris, Éd.du Cercle de la librairie, 1996.429 p.À signaler : «La Recherche d’information sur les réseaux Internet :pour en savoir plus».Coordonné par Jean-Claude Le Moal et Bernard Hidoine, ADBS Editions.253 p.http://www.adbs.ff Demandes de stages au Québec Le Québec semble avoir un effet d’attraction chez nos collègues français qui sont de plus en plus nombreux à nous écrire pour s’enquérir de la possibilité d’obtenir un stage.Comme nous n’organisons pas de stages, nous avons choisi de partager cette information avec des personnes susceptibles de recevoir des stagiaires.- Aurélie Poinas, 11 rue de la poste, 38000 Grenoble.Effectuerait un stage du 1er avril au 30 mai 97.Téléphone : (04) 76 47 39 50, télécopieur : (04) 76 52 14 10.Formation : étudiante en 2e année à l’Institut Universitaire, Technologique d’information, Communication de Grenoble (option : métiers du livre).- Emmanuelle Soviche, 8 A, rue de la Ceinture, 78000 Versailles.Recherche un stage de 6 mois de mars à août 97.Téléphone : (01) 39 50 97 47.Formation : diplôme technique de documentaliste à l’Institut National des Techniques Documentaires (INTD-CNAM).Expérience de 2 ans dans l’édition financière.- Sabine Brustolin, «Labaste» Montgaillard, 47230 Lavardac, France.Cherche un stage d’une durée de 3 à 4 mois.Téléphone : (05) 53 65 94 97.Formation : licence Ingénierie de l’information et de la Communication (option : archives et doc.administrative).Université le Mirail, Toulouse.D.U.T., option documentation d'entreprise, IUT, Toulouse.- Laurence Borsotti, 706 Montée d'Eveux, 69210 EVEUX, France.Cherche un stage entre 3 à 12 mois.Formation : CAPES documentation, Institut universitaire de formation des maîtres, Lyon (1994).Depuis janvier 96, elle est responsable du service de documentation à l’École nationale supérieure des arts et métiers.Corpo Clip No 128 décembre 1996 - février 1997 9 L’ANEL contre le projet de loi C-32 L’Association nationale des éditeurs de livres (ANEL) demande au gouvernement de retirer le projet de loi C-32 (sur le droit d’auteur) à moins d’y apporter des modifications majeures.L’ANEL s’en prend particulièrement à l’introduction de nouvelles exceptions à la Loi sur le droit d’auteur basées sur les deux critères suivants : le motif de l’usager et la nature de l’oeuvre que l’usager souhaite reproduire.Pour l’ANEL, le critère du motif de l’usager ouvre la porte à tous les abus.De même, il est quelque peu odieux de définir le droit en fonction du genre d’oeuvre.Source : Nouvelles de l’ANEL, 1er novembre 1996.Au moment d’aller sous presse, nous apprenions la forte possibilité que le projet de loi soit modifié suite aux pressions du lobby des créateurs et éditeurs.Les exceptions consenties aux bibliothèques et maisons d’enseignement ont suscité un tollé de la part du milieu artistique qui est parti en guerre contre le projet de loi.La CL A qui est l’organisme canadien représentant le milieu bibliothéconomique sur ce sujet a lancé un appel de réaction du milieu le priant d’envoyer plein de lettres aux divers intervenants politiques.À suivre.Deuxième édition du Thésaurus canadien d’alphabétisation La deuxième édition du Thésaurus canadien d’alphabétisation vient de paraître.Publiée par la Coalition du thésaurus canadien d’alphabétisation, cette nouvelle édition comporte 270nouveaux descripteurs par rapport à l’édition de 1992 pour un total de 1950 descripteurs français et 1890 descripteurs anglais.Il s’agit d’un ouvrage essentiel afin de faciliter l’organisation et la recherche documentaire dans le domaine de l’alphabétisation des adultes.On peut se le procurer au coût de 40 $ auprès de la Coalition.Téléphone : (705) 673-7033.Télécopieur : (705) 673-5520.Le service SwetScan de l’ICIST maintenant disponible sur le Web Grâce à l’Institut canadien d’information scientifique et technique (IC 1ST) et à son service SwetScan, il est maintenant possible de consulter les tables des matières de quelque 14 000 périodiques scientifiques du monde entier par le biais du Web.La mise à jour de la base de données est hebdomadaire et l’interface d’interrogation est bilingue.La recherche peut s’effectuer autant par titre de périodique que par nom d’auteur ou par sujet.De plus, les documents repérés par le biais de SwetScan peuvent être commandés auprès de l’ICIST et transmis à l’abonné sous la forme d’images électroniques, par télécopieur ou par courrier.Pour plus de détails, vous pouvez consulter la page Web de l’ICIST à http://www.nrc.ca/cisti/ icist.html.Mention d’excellence pour le site InfoBiotech Canada Le site Web InfoBiotech Canada, qui évolue sous les auspices de l’ICIST, est un partenariat entre le gouvernement, le secteur privé et le secteur universitaire.Ce site a mérité une «paire de lunettes» - une cote que Yahoo utilise pour souligner les sites dont la présentation et le contenu sont considérés comme les meilleurs du domaine.Vous trouverez InfoBiotech Canada à http:// www.ibc.nrc.ca/ibc/.Source : Actualités ICIST, septembre 1996.La BNC numérise ses collections grâce à l’apport d’étudiants Douze étudiants ont été engagés l’été dernier par la Bibliothèque nationale du Canada (BNC) afin de réaliser quatre projets de numérisation, qui favoriseront l’accès à l’information sur le Canada et les Canadiens.Deux des projets concernaient la conception d’expositions virtuelles multimédias, une sur Glenn Gould et l’autre sur «Le Nord : paysage imaginaire».Les deux autres projets portaient sur des bases de données, soit l’Index des commissions royales d’enquête fédérales et 1 ’ Index des périodiques de musique canadiens.C’est par le biais 10 Corpo Clip No 128 décembre 1996 - février 1997 du programme Collections numérisées de Rescol que les étudiants ont pu être embauchés et ainsi acquérir des compétences en technologies qui les aideront à s’établir sur le plan professionnel.Le site Web des collections numérisées du Rescol est accessible à http:// www.rescol.ca/collections, alorsque l’accès aux quatre projets mentionnés au début se fait à partir du site de la Bibliothèque nationale à http:// www.nlc-bnc.ca/.Lancement du site Web du BTA Le Bureau des technologies d’apprentissage (BTA), un organisme relevant de Développement des Ressources humaines Canada, lançait son site Web le 10 juin dernier.On y retrouve des renseignements sur le programme d’aide financière offert par le BTA, le texte de quelques publications du Bureau, ainsi qu’un carrefour d’information comprenant des bases de données sur les intervenants en technologies d’apprentissage, une base de données documentaire d’envergure internationale, des bibliographies et une liste de conférences pertinentes.Le site peut être consulté à l’adresse http://olt-bta.hrdc-drhc.gc.ca.BTA : aide financière disponible Le Bureau des technologies d’apprentissage (BTA) accorde une aide financière pour des projets novateurs dans le domaine de l’apprentissage au moyen des technologies.Un «appel de propositions» est Corpo Clip No 128 décembre 1996 - février présentement en cours et se terminera le 17 janvier 1997.Toutes les propositions doivent être axées sur les «apprenants adultes» et être conformes aux critères énoncés dans les Lignes directrices et procédures relatives aux demandes d’aide financière du BTA.Pour plus d’informations, on peut consulter la page Web du BTA (voir adresse ci-haut) ou téléphoner au 1-800-567-1776.L’Internet fait des ravages partout! Le magazine Fortune nous apprenait récemment que 64 % des mille plus grosses entreprises américaines utilisent l’Internet à l’heure actuelle et qu’on prévoit que la proportion atteindra 98 % à la fin du siècle.Chez les particuliers, on constate que les secteurs dans lesquels la croissance de l’Internet est la plus rapide sont les gens les moins riches (moins de 30 000 $ US de revenu annuel) et les plus âgés (les plus de 60 ans)! De plus, la proportion de femmes est de plus en plus grande parmi les nouveaux usagers.En Europe, les Anglais semblent en avance, bien que les Allemands tentent de les rattraper.Les Français traînent encore de la patte pour 1 ’ instant.Source : Le Devoir, 28 octobre 1996, p.B-4.1997 Le cookie, témoin de votre navigation sur le Web Vous avez sûrement déjà remarqué un fichier «cookie» dans le répertoire de votre fureteur favori.Quelle est son utilité?Il permet d’abord au maître d’un site Web d’identifier vos déplacements à l’intérieur du site et les réponses que vous avez données aux questions posées.Les concepteurs de site peuvent ainsi mieux cibler leur publicité en fonction de vos intérêts.Il peut aussi vous rendre service en facilitant la personnalisation d’un site puisqu’il conserve les préférences que vous lui avez indiquées.Mais, puisque ce fichier est accessible par les serveurs Web, la question de la confidentialité des données qui s’y trouvent mérite d’être posée.Il faut d’abord mentionner que le serveur ne peut recueillir que les informations que vous lui transmettez.De plus, il est toujours possible d’effacer le cookie à la fin d’une visite, afin que le serveur qui vous l’a envoyé ne le reconnaisse plus.Source : Voir, semaine du 24 au 30 octobre 1996. La bibliothèque de droit universitaire virtuelle A surveiller Afin d’éviter le dépérissement de leurs collections causé par la prolifération de la documentation juridique, la montée en flèche des prix et la réduction des budgets des bibliothèques, les directeurs de 20 bibliothèques de droit universitaires canadiennes ont uni leurs efforts pour s’assurer que, malgré tout, les documents nécessaires pour soutenir l’étude, l’enseignement et la recherche effectués dans chaque université soient facilement accessibles à tous.Quelques projets en ce sens ont été lancés.C’est ainsi qu’une liste est présentement en cours d’élaboration concernant des points forts majeurs et mineurs des collections d’importance nationale.De plus, afin d’éviter un dédoublement coûteux de certaines collections, un programme d’abonnement à certaines publications en série pour une période initiale de cinq ans a été mis sur pied.Il permettra une plus grande coopération entre les universités et facilitera les demandes de subventions.Par ailleurs, 1 ’ université Queen’s a entrepris de créer et de mettre à jour une base de données nationale des titres auxquels les bibliothèques de droit du pays sont abonnés.Le Conseil des doyens et doyennes des facultés de droit du Canada soutient cette initiative.Source : Nouvelles de la Bibliothèque nationale, juillet- août 1996.Suite à la fermeture du Libertel La C.B.P.Q.changera d'adresse de courrier électronique et de site internet très bientôt.À suivre.Comité d’Argus Le comité cherche à s'adjoindre des bénévoles.Les personnes recherchées pour le comité de rédaction ont un intérêt pour: - la sollicitation d'articles; - l'évaluation de contenus; - la correction; - la composition; - l'édition.Bienvenue à tous.Pour information, veuillez communiquer avec la C.B.P.Q.au numéro (514) 845-3327.12 Corpo Clip No 128 décembre 1996 - février 1997 In memoriam Blanche et Gertrude Faucher par Marie Baboyant Blanche Faucher Fac-similé de la Bibliothèque nationale du Québec SSSSSSSSwWw® g* S X ' ' N Si tei Une des fondatrices de la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec, Blanche Faucher, nous a quitté le 20 août dernier.Tous ceux et celles qui connaissent les débuts de notre corporation, en 1965, savent que l’idée de mieux nous situer et de mieux nous définir est née dans le contexte de la loi 250 qui formulait les règles des associations professionnelles.L’ABQLA forma alors, avec l’ACBLF, un comité mixte de quatorze personnes, dont faisait partie Blanche Faucher.Au moment de sa disparition, il est bon de nous rappeler l’importante contribution qu’elle commença à ce moment.Au printemps de 1966, le Comité présentait un projet de loi que l’Assemblée législative du Québec approuva le 30 mai 1969, après quatre années d’efforts de notre part.(Lois du Québec.1969.ch.105).Blanche Faucher faisait partie, avec deux autres, des pétitionnaires de cette nouvelle loi.Les fondateurs tinrent la première assemblée générale de la Corporation où Guy Forget devient président, le P.Edmond Desrochers, s.j., vice-président, Louise Lefebvre, secrétaire et Madeleine Charbonneau, trésorière.Blanche Faucher et sept autres complétaient le conseil.En 1969, lors de cette première assemblée, on rédigea et adopta les règlements.Au cours de 1970, on a créé une première revue ARGUS, on a rédigé les instruments juridiques requis par la loi et en mai 1976 on adopta la version définitive des règlements et du code d’éthique professionnel connu maintenant sous le nom de Code de déontologie.Nous pourrions nommer une série de nombreuses interventions du premier conseil, mais nous avons déjà une idée des nombreuses réalisations fructueuses de ces collègues dont a toujours fait partie notre amie, Blanche Faucher.(Voir Louise Lefebvre, «La Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec», dans Georges-A.Chartrand, éd., Livres, bibliothèques et culture québécoise.Mélanges offerts à Edmond Desrochers, vol.2, Montréal, ASTED, 1977, p.801 à 812).Blanche Faucher eut une longue carrière comme bibliothécaire.Elle obtint son baccalauréat et son diplôme de bibliothéconomie et de bibliographie de l’Université de Montréal et entra à la Bibliothèque de la ville de Montréal en février 1939.Elle y consacra toute sa carrière jusqu’au 9 juillet 1971, soit 32 ans de service.Elle fut d’abord catalogueur (1943), classificatrice (1946), responsable du service de consultation (1951) et chef de la consultation et du prêt (1969).Elle a été membre de la Corporation jusqu’en 1991.Elle avait été vice-présidente en 1965-66.Corpo Clip No 128 décembre 1996 - février 1997 13 Elle a été membre de l’ACBLF, conseillère (1956-57), secrétaire (1957-58), présidente de la Section de Montréal (1964-65), présidente nationale (1966-67).Elle au aussi fait partie de la CLA, l’ABQLA (secrétaire de langue française 1950-51).Elle a été secrétaire, puis présidente de Votre auteur préféré à la Bibliothèque de la ville de Montréal de 1949 à 1954.Elle a présenté des conférences à l’École de bibliothéconomie de l’Uni versi té de Montréal et elle a publié plusieurs articles dans les bulletins des associations professionnelles.Elle obtint, dans ses loisirs, un diplôme en traduction de l’Université de Montréal et un diplôme en langue espagnole.Elle étudia la littérature anglaise à l’Université Queen’s de Kingston.Elle fut déléguée officielle aux congrès de La Haye ( 1966) et de Toronto de la FI AB (1967).Il faut également nous souvenir de sa soeur Gertrude, qui était elle aussi bibliothécaire, dont la brève carrière fut consacrée à la Bibliothèque de la Ville de Montréal (1946-55).Elle décéda le 23 mai dernier à Montréal.Notre amitié les conservera comme des collègues dévouées, compétentes, aimables et très discrètes.Technoromantisme par Philippe Chartier Aujourd’hui, je réponds à une commande spéciale.Certaines personnes que je ne nommerai pas ont osé affirmer sans rougir que l’Internet n’était pas, et je cite, une «technologie romantique».Ô blasphème! Outre le fait que cette remarque souligne, une fois de plus, les attentes insensées des gens vis-à-vis Internet, je m’en vais de ce pas mettre fin à ce préjugé éhonté.Je me propose ici de faire la démonstration finale et incontournable que l’Internet recèle des ressources insoupçonnées pour les disciples de Madame Bovary.Le Net peut être une technologie, à la rigueur, aussi romantique qu ’ une ballade en Corvette par un clair de lune - disons - à la différence qu’ une ne peut consommer sur la banquette arrière.Évidemment, comme dans toutes choses, le tout est de savoir bien regarder.Si les discothèques, les bars et le comptoir des viandes chez Provigo ne vous semblent pas des lieux propices pour rencontrer l’âme soeur, l'Internet peut représenter un terrain de chasse intéressant - surtout que le gibier y est supposément bien que parfois on en doute - plutôt scolarisé, dans la classe moyenne, assez bien nanti et, à mon grand dam, à majorité masculine.Dans un premier temps, vous pouvez toujours compter sur le Destin et espérer rencontrer votre Prince Charmant ou votre Belle-au-bois-dormant au détour d’un e-mail ou au cours d’un échange IRCien (Internet Relay Chat : http://www.cyberblack.com/chat/ infos.html) ou dans un Palace (http:/ /www.thepalace.com).Il y a des précédents.Par le truchement d’une liste de discussions sur quelque sujet académique et soporifique, une collègue de maîtrise avait de cette manière mit le grappin sur un Internaute du New Jersey! Évidemment, l’anonymat que procure l’Internet a ses avantages et ses désavantages.Conséquemment, vous ne pouvez jamais être tout à fait sûr de l’identité, du sexe, du statut marital et de l’espèce animale de votre correspondant.Comme dit le dicton : «On the Net, no one knows you’re a dog».La prudence est donc de mise.Cet été, quelques anecdotes ont circulé dans les médias à propos de drames passionnels impliquant des internautes.Dans La Presse du 2 février 1996 : «Un homme a demandé le divorce en accusant sa femme d'avoir eu une relation extra-conjugale virtuelle avec un partenaire, via une messagerie électronique».On précise que l’adultère n’avait pas encore été consommé, mais le couple avait organisé un rendez-vous dans un bed & breakfast au New Hampshire.Un peu plus morbide, dans La Presse du 31 octobre 1996 (remarquez la date), on raconte l’histoire d’une Américaine du Maryland ayant quitté son mari pour, et je cite : «se rendre en Caroline du Nord, où elle s’attendait à subir des violences sexuelles et à se faire tuer par un homme apparemment rencontré sur Internet, a-t-on appris, mardi, de source policière.Son souhait a, semble-t-il, été exaucé.Son corps a en effet été retrouvé dans un tombeau derrière une maison mobile à Collettsville, en Caroline du Nord».Avouez après cela que l’Internet n’est pas un média intense et passionné ! Est-ce que des gens ont déjà essayé de s’entre-tuer à cause de leur téléviseur?! ?Poser la question, c’est y répondre.Pour les gens plus systématiques et voulant forcer la main du hasard, il y a évidemment les petites annonces.Le 14 Corpo Clip No 128 décembre 1996 - février 1997 Net a sa version : Amour, amitié ou aventure sur Internet (http:// www.qbc.clic.net/~reneross/amour/ aaa.htm).On en trouve pour tous les goûts : une Pénélope de banlieue espérant son Ulysse du 9 à 5; une jeune professionnelle propriétaire d’un iguane vert de 48 pouces; un jeune loup philosophe de 26 ans, habitant Outremont et écrivant sous les arbres du Mont-Royal; etc.Comme tout racket digne de ce nom, le service est gratuit pour les femmes.et payant pour les hommes.Comme le Corpo Clip n’a pas cru bon de m’allouer un budget (5 $ pour trois mois : une misère!) pour pousser plus à fond mon investigation, je ne fais que vous refiler l’adresse.Les téméraires peuvent me faire parvenir le récit de leurs expériences aux bureaux de la Corpo.Disons que vous trouviez la perle rare.D’abord, ne pas prendre panique.On trouve n’importe quoi sur le Net, c’est bien connu.(Par contre, ouvrez la télévision, la radio, et osez me dire qu’on n’y trouve pas n’importe quoi non plus).Pour bien vous assurerqu’une ne vous refile pas du vieux stock avarié, il vaut mieux inspecter minutieusement les neurones de l’Objetde votre Amour.(D’ailleurs, ce conseil devrait s’appliquer même dans le cas où vous auriez déniché l’Élu(e) de votre coeur par des moyens plus conventionnels et non numériques).Il n’est pas nécessaire d’abîmer l’être cher - via une trépanation ou une lobotomie frontale par exemple - pour lui sonder le cerveau.Un petit détour par le rayon de la psychologie devrait suffire pour vous procurer les outils nécessaires pour détecter les déviations mentales de cet Autre sur lequel vous souhaitez jeter votre dévolu.Je vous recommande d’abord le Keirsey Temperament Sorter (http:// Corpo Clip No 128 décembre 1996 - février sunsite.unc.edu/ jembin/mb.pl).Ce petit test de personnalité jungien vous permettra en 70 questions faciles de déterminer exactement à qui vous avez affaire.(Par souci d’équité, passez donc vous-même le test.Ça ne vous fera pas de mal et vous découvrirez peut-être que vous appartenez au groupe des INT J auquel n’appartient que 1 % de la population et que cela, ma foi, explique bien des choses).Lorsque vous vous êtes assuré que derrière le profil psychologique de votre promis(e) ne se cachait pas le Grand méchant loup ou la Méchante sorcière de l’Ouest, vous pouvez alors passer à la période des fréquentations.Parvenu à cette étape critique, soyez méthodique et évaluez la maturité relationnelle de votre futur(e) partenaire.Faites un détour par le Barton ’s Den of Inequity et administrez-lui le «tutoriel» intitulé «Advice for the Lovelorn» (http:// www.phantom.com/ ~barton / advice.html).En plus de favoriser son apprentissage du slang américain, votre nouvelle conquête apprendra à maîtriser les règles de base pour une relation harmonieuse : le premier coup de téléphone, le premier rendez-vous, le premier cadeau, etc.Tout semble en ordre et vous planifiez un petit dîner en tête-à-tête aux chandelles?Laissez à votre micro-ordinateur le soin de vous chaperonner.Placé stratégiquement sur le coin de la table, votre fureteur pointant vers http:// www.fastnet.ch/LSNE/ Lsnenuit2.html, laissez votre ordinateur vous bercer par le romantisme légendaire des crépuscules de Lausanne.Et si d’aventure la conversation venait à être lassante et que votre libido allait déclinante comme le soleil sur votre moniteur, vous aurez un échappatoire de choix et, pendant que vous surferez au nez de votre invité(e), vous pourrez blâmer l’échec de votre rela- tion naissante sur votre cyberdépendance.(Vous pourrez ensuite partager votre vécu avec le psyntemaute du magazine Québec Micro!, Jean-Pierre Rochon (jprochon@accent.net), et ainsi espérer que votre pathétique et navrant témoignage saura aider d’autres internautes dysfonctionnels à s’en sortir).Si les choses se compliquent - ce qui ne saurait tarder et ce qui risque de survenir dans 71,3 % des cas selon un sondage-maison -, vous aurez peut-être besoin d’un bon guide pratique.Le J oe logon’s Foolproof Guide to Making Any Woman Your Platonic Friend (http ://www.phantom.com/ ~joelogon/platonic.html) vise l'amoureux désespérément frustré dans ses rapports avec la gent féminine.Très bonne étude du comportement féminin.Pour les dames, le fabricant de condoms Durex vous offre, dans un élan d'altruisme, le palmarès des 10 plus lamentables excuses (http:// www.durex.com/io_lame.html) que peut vous offrir votre cavalier pour ne pas utiliser les produits dudit fabricant.Vous pouvez donc vous préparer psychologiquement et trouver les arguments qui s’imposent.Le site est disponible en français, en anglais, en allemand et en finnois.Si vous allez du côté canadien-français (http:// www.durex.com/ canada/ index_f.html), vous apprendrez, entre autres choses, que : le Canada possède le symbole phallique le plus haut au monde, soit la tour du CN avec ses 553 mètres; selon un sondage, les femmes canadiennes considèrent comme les trois hommes les plus sexy, dans l’ordre : Mel Gibson, Sylvester Stallone et Clint Eastwood; chez les hommes, les femmes les plus sexy sont dans l'ordre : Claudia Schiffer, la Princesse Diana (!) et Sophia Loren; 20% des Canadiens transportent leurs condoms dans 15 1997 r I par Daniel Boivin 24 janvier 1997 14 au 19 février 1997 14 mars 1997 «Introduction à l’utilisation Washington, D.C.«La commandite en bibliothèques d’Internet pour les bibliothèques AL A Midwinter Meeting et divers projets Internet dans les publiques et les bibliothèques Rens.: ALA bibliothèques du Québec» scolaires» TéL: (312) 944-6780 Formation de la C.B.P.Q.Formation de la C.B.P.Q.Rens.: C.B.P.Q.Rens.: C.B.P.Q.20-21 février 1997 TéL: (514)845-3327 TéL: (514)845-3327 Boston, Mass.Competitive Technical Intelligence 21 mars 1997 29 janvier au 1er février 1997 Symposium «La bibliothèque sans mur : New Orleans, LA http://www.scip.org/cti.html électronique, numérique et Music Library Association Annual virtuelle» Conference 7 mars 1997 Formation de la C.B.P.Q.«Les engins de recherche - analyse et Rens.: C.B.P.Q.31 janvier 1997 comparaison de 8 moteurs» TéL: (514)845-3327 «La formation des usagers à Formation de la C.B.P.Q.Internet en milieu scolaire et Rens.: C.B.P.Q.14 au 16 mai 1997 public» TéL: (514)845-3327 Montréal, Québec Formation de la C.B.P.Q.26e Atelier annuel sur la formation Rens.: C.B.P.Q.10 au 12 mars 1997 documentaire TéL: (514)845-3327 Arlington, VA «Vers la culture de l’information» Computers in Libraries Rens.: http:// 14 février 1997 brise.ere.umontreal.ca/~bullj/ «La numérisation des collections» wilu97 Formation de la C.B.P.Q.Rens.: C.B.P.Q.TéL: (514)845-3327 leurs poches, alors que 12% des Ita- news://alt.love (http://anther.learning.cs.cmu.edu/ liens transportent les leurs dans leurs news://alt.psychology.help priest.html).Vous pourrez choisir sous-vêtements.Autant d’informa- news://alt.sex parmi 14 péchés authentifiés, compre- tions essentielles pour vous aider à news://alt.selfpity nant la luxure et l’adultère, et le prêtre comprendre la nature humaine dans news://alt.bittemess numérique vous indiquera ensuite le ses moindres détails saugrenus.news://alt.cynicism chemin de votre pénitence.news://alt.despair Si vous vous sentez seul(e) dans votre Là-dessus, j’espère avoir réussi ma démarche et désirez assouvir un léger À coup sûr, après avoir soumis votre mission, en vous faisant découvrir la penchant exhibitionniste, certains âme à tant d’épreuves, il est possible face cachée romantique de f Internet, groupes de discussions se feront un qu’elle en ressorte quelque peu tachée et je vous souhaite bonne chance! plaisir de suivre le cours tumultueux et et amochée.Pour vous élever - ne infortuné de vos péripéties.Dans mes serait-ce qu’un moment - au-dessus recherches, j’ai repéré les groupes sui- des tentations terrestres et purifier vo- vants qui devraient être particulière- tre âme, allez vous recueillir et avouer ment réceptifs à vos jérémiades : vos péchés au Confessionnal virtuel 16 Corpo Clip No 128 décembre 1996 - février 1997
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