Corpo clip : le bulletin des bibliothécaires professionnels du Québec, 1 juillet 1991, Juillet
JORPOÏ* CLIP LE BULLETIN DES BIBLIOTHÉCAIRES PROFESSIONNELS DU QUÉBEC NO 101 JUILLET-AOÛT 1991 Un congrès féuSSI ! Le Tremblant Club, site du 22* Congrès de la CBPQ.Le 22e congrès Un congrès d'orientation, une formule pleinement réussie! Du 23 au 25 mai dernier le soleil a brillé sur le merveilleux site du Mont Tremblant Club où étaient réunis en congrès les membres les plus dynamiques de la Corporation.Au menu : des conférences et ateliers de réflexion ; des après-midi libres réservés à la baignade, au tennis, au pédalo ou à la relaxation ; une exposition des plus intéressantes agrémentée d'un rallye sous forme de questionnaire avec tirages de prix prestigieux ; une soirée « Renaissance* toute à la hauteur;la remise du 3e prix du mérite annuel, moment demotions et témoignages de reconnaissance à un membre actif pour l'avancement de la profession.Une assemblée générale des plus brèves, mais efficace sans oublier quelques anecdotes typiques au congrès, entre autres: la plus jeune congressiste, âgée de quelques semaines, accompagnée de ses parents : sa mère Raymonde Beaudry, membre du Conseil d'administration de la CBPQ.Les conférences Mme Pagé, présidente de la CEQ, a brillamment ouvert b congrès en traitant du marché de l'emploi et des perspectives d'avenir.D'emblée Mme Pagé s'est déclarée en faveur du plein-emploi.Elle s'est alors employée à tracer un portrait réaliste de notre situation économique — emplois précaires, écart grandissant entre bien nantis et les autres couches de b société, vieillissement au travail, appauvrissement des régions.Afin de remédier à cette situation, difelle, il faudra valoriser les ressources humaines et ce grâce à la formation qui permettra de demeurer compétitifs.De plus, une plus grande concertation entre les gouvernements et les divers agents économiques deviendra nécessaire.Suite à Mme Pagé, M.St-Amand du bureau des relations publiques BDDS nous a présenté les divers cheminements de l'information dans le milieu journalistique, des rebtions publiques, de la publicité et du marketing.Il a aussi ponctué cette présentation de commentaires sur les possibilités pour les bibliothécaires de s'impliquer dans les diverses étapes de ce processus.Il a, par ailleurs, insisté sur la nécessité de faire connaître notre expertise aux entre- prises.AAM.Tremblay et Matte, ont, pour leur part, traité du dossier de l'embauche d'un(e) bibliothécaire, de l'évaluation des candidatures et de la volonté de b personne à s'intégrer suite à la page suivante.Dans ce numéro Page Éditorial.2 Nouvelles des comités.3 Dossiers et nouvelles.3 Nouvelles technologies.7 À l'agenda.8 ISSN 0843-140X Supplément à la revue Argus ÉDITORIAL ROBERT F.CLARKE Robert F.Clarke Lorsque nous étions enfants les vacances estivales nous paraissaient éternelles.comme les choses ont changé depuis ! Nous revoilà de retour au travail ! J'espère que vous et vos familles avez passé un agréable été et que vous avez trouvé le temps de « faire le plein » d'énergie pour l'année chargée d'activités qui s'annonce.Ceux parmi vous qui ont été assez chanceux d'assister au congrès annuel au Mont Tremblant, ont eu une occasion en or de participer à une série d'ateliers et de conférences centrée sur l'avenir des professionnels de l'information.I should mention that I attended the annual conference of the Washing-ton-based Special Libraries Association (SLA) a few weeks after the Mont Tremblant sessions.At the SLA conference, which was attended by almost 5000 of the Association's 13,500 members, I listened to two keynote speakers echo the same message I had heard previously at Mont Tremblant.Joel Barker, a well-known American futurist, suggested we must look beyond the current paradigm of our profession if we are to exercise any control over our role in society at the beginning of the next century.Alan Kay, often referred to as the father 2 of the Apple Macintosh computer, told participants that there is a continuing role for librarians in the 1990s and beyond only if we are prepared to use our own creative powers as well as the technology available to us.In a word, said Kay, the library profession must monitor the pulse of those at the leading edge and keep up the pace.Alors que nous débutons une nouvelle année d'activités à la Coporation, je vous encourage à réaliser vos objectifs en tant que professionnel.N'oubliez pas que la Corporation a mis sur pied un imposant programme de formation continue afin de vous permettre de réaliser vos objectifs personnels ; de plus le fait d'être membre d'une corporation professionnelle est un premier pas important pour assurer une voix puissante à notre profession dans la société.Comme président, je souhaite voyager à travers le Québec durant mon mandat, afin de vous rencontrer et connaître vos préoccupations professionnelles.Votre Conseil d'administration verra aussi aux relations de la Corporation avec d'autres associations d'intérêt bibliothéconomique, dans l'intention de consolider les échanges lorsque possible.Et surtout, je vous incite fortement à jouer un rôle actif dans les activités de la Corporation comme bénévole ou simplement en recrutant de nouveaux membres pour renforcer les rangs.Plusieurs sujets nous attendent dans les mois à venir :la TPS sur les livres, les orientations du gouvernement en matière de politique culturelle, parmi d'autres ; ils nécessiteront dynamisme et action de la part de chaque membre, que ce soit directement par la Corporation ou indirectement par intervention personnelle.C'est le moment d'intervenir ! Rappelez-vous que l'avenir est ce que VOUS en faites.Ensemble nous POUVONS jouer un rôle déterminant dans l'avenir de la bibliothéconomje et des sciences de l'information.Etes-vous prêt ?FRT .suite de la une *Un congrès réussi/» rapidement chez l'employeur, le tout illustré de caricatures amusantes.Mme Morin a clôturé les conférences par une intervention sur la gestion du changement et son impact tant personnel que professionnel pour l'individu, et des remises en question qui s'en suivent.Les ateliers Deux séries d'ateliers ont eu lieu durant le congrès.La première, animée par des bibliothécaires, avait pour but d'identifier le profil actuel et futur du bibliothécaire dans chaque milieu de travail.Le milieu des bibliothèques publiques a fait ressortir un portrait du bibliothécaire dynamique, visionnaire et leader dans sa communauté.Le milieu scolaire a insisté sur le rôle de motivateur d'apprentissage et la parti- cipation active à la gestion de l'établissement.Le milieu spécialisé a porté l'accent sur la nécessité de devenir essentiel à l'entreprise et le rôle de spécialiste de l'ensemble de l'information.Quant au milieu universitaire, il a particulièrement porté son attention sur le développement des capacités de communicateur et l'intérêt pour la gestion.La deuxième série d'ateliers, animée par des professionnels des HEC, a posé la question suivante:«Quels moyens peuvent se donner les bibliothécaires pour devenir pro-actifs et avant-gardistes?» La synthèse de ces ateliers a démontré la nécessité d'accroître la visibilité du bibliothécaire et de ses services par un marketing aussi bien à l'interne qu'à l'extérieur de la bibliothèque, ah NOUVELLES DES COMITÉS RÉGINE HORINSTEIN Le nouveau Conseil d'administration 1991-92 Lors de la 22e assemblée générale, la Corporation a procédé à l'élection du Conseil d'administration, du comité exécutif et de la présidence pour l'année 1991-92.Le Conseil d'administration est composé de: L'exécutif Robert F.Clarke, président directeur Management Library McGill University Louise Guillemette-Labory, vice-présidente responsable du dossier des bibliothèques publiques directrice Loisir et culture Ville d'Anjou Marcel Bouchard, trésorier responsable du dossier public directeur BCP des Laurentides Bulletin de nouvelles publié par la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec Éditeur : Comité de Corpo dip Josée Saint-Marseille, présidente Daniel Boivin Renée Dumas Sylvie Roy Louise Tousignant 307, rue Sainte-Catherine Ouest, Suite 320 Montréal (Québec) H2X2A3 Téléphone: (514) 845-3327 Télécopieur: (514) 845-1618 Infographie : èditioihTypographi+Conseik Monique Marchand, secrétaire responsable du dossier du gouvernement fédéral Environnement Canada direction de l'éducation Colette L.-Nishizaki, conseillère responsable du dossier des bibliothèques spécialisées Bell Canada Centre d'information spécialisé Les administrateur(e)s Céline Amnotte, responsable du congrès de 1992 Martineau Walker Services documentaires Nominations Alfonsina Clemente est bibliothécaire pour enfants à la bibliothèque publique d'Ottawa, alors que sa sœur Filoména Clemente est bibliothécaire au catalogage à l'ICIST.Renée Beaumier est entrée en fonction à la Bibliothèque nationale du Québec le 1 8 mars 1991, à titre de bibliothécaire-ressource dans le secteur des monographies québécoises rétrospectives.Elle occupait auparavant un poste de documentaliste au centre de documentation du GRIP à l'Ecole de psycho-éducation de l'Université de Montréal.Claire Boisvert est la directrice-adjointe des services techniques de la bibliothèque de l'UQAM.Louise Cayer est coordonnatrice des activités culturelles à la ville de St-Léonard.Marco Caron remplace Jacqueline Labelle qui est en congé de maternité.Il occupe le poste de responsable de l'organisation et du contrôle des collections de biens culturels Raymonde Beaudry, responsable du dossier scolaire Collège de Rosemont Louise Carpentier, déléguée à la GSLIS Université Concordia publications gouvernementales Lucie Dion, dossier des bibliothèques spécialisées Alcan Aluminium Ltée Centre d'information Gérard Mercure, dossier universitaire et formation à distance Université du Québec à Rimouski Johan Nadeau, dossier de la fonction publique du Québec Consultant Jacques St-Onge, dossier scolaire Polyvalente St-Jérôme Centre des ressources à la BCP de la Montérégie.Claire Dufresne est la responsable du Conseil réseau à la BCP des Laurentides.Joanne Laforest a été nommée conseillère au système RENARD et responsable du service aux usagers à la Fédération des cégeps.Michèle Lamoureux, auparavant responsable de la bibliothèque municipale de Lévis-Lauzon, a été nommée responsable de la bibliothèque municipale de Varennes.Lalthoum Saadani est responsable des projets spéciaux à la ville de Montréal.Elle était auparavant indexeure chez Inform II.Claire Morel est responsable de la bibliothèque à la Commission scolaire la Neigette de Rimouski.Sylvie Painchaud, qui est récemment revenue de Bolivie où elle travaillait à la Coopération internationale, a été nommée le 1w juillet SMTE au centre des médias du campus de Charlesbourg (Cégep de Limoilou).Elaine Wait a été nommée, le 8 mai dernier, bibliothécaire ?DOSSIERS ET NOUVELLES RENEE DUMAS, LOUISE TOUSIGNANT ET JOSEE SAINT-MARSEILLE de référence à la bibliothèque administrative du ministère des Communications du Québec.Renée Dumas a été nommée en avril dernier, responsable du centre de documentation de la Banque nationale de Paris (Canada).Josée Saint-Marseille, auparavant à la Banque nationale de Paris, a été nommée responsable des services de la bibliothèque à l'Agence spatiale canadienne.M.Olivier Paradis, directeur de la bibliothèque de l'Ecole Polytechnique de l'Université de Montréal a été nommé au poste de président du sous-comité des bibliothèques de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec.Le mandat de M.Paradis prendra fin le 31 mai 1993.Mireille Cliche, bibliothécaire-chef de section du catalogue et de l'analyse documentaire à la bibliothèque municipale de Montréal, s'est vue décerner le prix Octave-Crémazie.Ce prix, qui a pour but de souligner la relève de la poésie québécoise, lui a été octroyé pour son recueil de poèmes intitulé Jours de cratère.Le prix lui a été remis lors du Salon du livre de Québec.Les textes pré-congrès : Cette année les participants ont reçu un ensemble de textes de lecture pré-congrès intitulés : 1.recueil de textes en bibliothéconomie « Quels professionnels pour l'information spécialisée ».Brigitte Guyot.Documentaliste, vol.27, no 4-5, juillet-octobre 1990.pp.198-201.« Pour former des professionnels de l'information au service de l'entreprise » .Jean Michel, idem, pp.210-21 5.« Power to the Information Professionnels » Nancy Prothro Norton.Special Libraries, Spring 1990.pp.1 1 9-1 25.« Achieving Failure in the Company Environment » Mark Baer.Special Libraries, October 1982.pp.245-250.2.recueil sur la gestion du changement «Problématique du changement».E.Enriquez.Connexions, no 4, 1972 pp.5-45.« Une démarche pour piloter le changement » in Gérer le changement dans l'entreprise.Comment conduire des projets novateurs et développer les ressources humaines.P.Gilbert.Paris : EDF - entreprise moderne d'édition.1988, pp.42-55.« Dix recettes pour rater le changement » D.Amar, FH.Sérieyx.Revue internationale de gestion, vol.15, no 1.1990.pp.57-60.« La façon de changer vaut mieux que ce qu'on change »J.P.Schmitt.Direction et Gestion.vol.1 1, no 3.1975.pp.7-1 3.Les textes du congrès : « Marché du travail : quand le futur, c'est maintenant ».Lorraine Pagé, présidente de la CEQ.11 p.« La création d'un poste de bibliothécaire ».Pierre Tremblay et Richard Matte.6 p.« Les métiers de l'information ».Yves St-Amand.xp.Les textes sont vendus individuellement au coût de 0,10 $ la feuille plus frais de poste et TPS.Le document (80 p.) remis sur place portant sur les styles de vie comprenant un test (facile d'interprétation) et le cahier d'analyse sur les changements à apporter à son comportement selon les résultats du test est aussi disponible au coût de 25 $ plus frais de poste.L'exposition Le rallye organisé dans le cadre de l'exposition a fait des heureux gagnants comme Danielle Bélanger, qui a gagné le logiciel « Info Mac », et Jean-Marc Edwards, du comité organisateur, qui s'est mérité le grand prix, soit un abonnement annuel au journal La Presse sur CD-ROM offert par CEDROM Techna-iogies inc.La soirée Renaissance Vendredi soir, vêtus de nos plus beaux atours, nous fûmes accueillis à la cour de François Ie' sous le fond d'une musique d'époque.Sylvie Fournier, Josée Saint-Marseille et Pierre Meunier respectivement président(e)s de la formation professionnelle, CorpoGlip et Argus, reçurent un prix de reconnaissance du Conseil d'administration de la CBPQ, pour leur engagement envers leur comité.Le bateleur, ancien jongleur du Cirque du soleil, fit une entrée fracassante et laissa la cour en émois.Pour se remettre de ces émotions, voilà qu'apparut un couple hautement chaussé sur des échasses, en tenue de soirée, et qui s'empressa d'inviter ?Le prix du mérite annuel 1991 Lors de la soirée « Renaissance » présidée par nul autre que François 1ef, Richard Boivin, président de la CBPQ, a remis le 3e prix du mérite annuel à M.Maurice Auger, adjoint au directeur et responsable des services techniques et des dossiers d'automatisation de la bibliothèque de l'UQTR.Le prix venait couronner une carrière et des réalisations importantes dans le domaine des bibliothèques universitaires ainsi que de l'informatique documentaire.Rappelons, que M.Guy Dionne de l'Assemblée nationale était aussi en nomination pour le prix du mérite annuel.Richard Boivin, Maurice Auger, Philippe Houyoux et Jean Fortin, président du comité du prix.4 les spectateurs encore sous le coup de la surprise.Après quelques danses dans les hautes sphères, la piste de danse fût envahie jusqua tard dans la nuit.Le 18 avril Saviez vous que le 1 8 avril a été décrété journée internationale du bibliothécaire spécialisé par la Special library Association ?Renouvellements de cotisations en 1991 Au 25 juillet 1991, la Corporation compte 622 membres titulaires, 176 membres associés et 58 nouveaux membres pour un total de 856 membres.Les récipiendaires du prix reconnaissance du CA de la CBPQ.Mesdames Josée Saint-Marseille et Sylvie Fournier accompagnées du président de la CBPQ et de François lw.1 H' ' fi ABCDEF-CANADA Une nouvelle association a vu le jour en mars dernier.Participant aux buts de l'ABCDEF internationale, ['ASSOCIATION DES RESPONSABLES DE BIBLIOTHÈQUES ET DE CENTRES DE DOCUMENTATION UNIVERSITAIRES ET DE RECHERCHE D'EXPRESSION FRANÇAISE AU CANADA.L'Association a pour but de resserrer les liens entre les bibliothèques universitaires et de recherche d'expression française au Canada en favorisant le développement de réseaux d'information et de documentation à l'appui de l'enseignement et de la recherche.Les objectifs de l'Association sont, entre autres, de favoriser l'accès à la documentation de langue française, contribuer à la mise au point de programmes de formation professionnelle et de formation des utilisateurs, promouvoir les échanges d'informations entre les institutions membres, promouvoir les efforts de conservation de la documentation, constituer une liste d'experts francophones dans le domaine de la bibliothéconomie et favoriser les échanges de stagiaires et de personnel entre les institutions membres.Le premier bureau de direction est composé de Claude Bonnelly, président, directeur de b bibliothèque de l'Univer-sité laval ; Albert Lévesque, vice-président, directeur de la bibliothèque de l'Université de Moncton ; Richard Green, secrétaire-trésorier, bibliothécaire en chef de l'Université d'Ottawa, Jean-Pierre Côté, conseiller, directeur du Service des bibliothèques de l'Univer- sité du Québec à Montréal, et Olivier Paradis, conseiljer, directeur de la bibliothèque de l'Ecole Polytechnique de Montréal.Les québécois lisent-ils plus ou moins qu'avant?Le rapport de l'enquête, commandée par le ministère des Affaires culturelles (le troisième depuis 1979), répond à cette question et à plusieurs autres.Entre autres, on apprend dans Les comportements des Québécois en matière d'activités culturelles de loisir en 1989 que le taux de lecture est légèrement en hausse et que, en 1989, 34 % de la population a fréquenté au moins une fois une bibliothèque publique.Le rapport est vendu par les Publications du Québec au prix de 9,95 $.Le programme des bibliothèques del'UQAM À la suite d'une réflexion collective, et à partir d'études faites sur l'état de la collection et sur les besoins en ressources documentaires, le Service des bibliothèques de l'UQAM s'est doté, pour 1991-94, de six grandes orientations : - Optimiser, par une saine gestion, l'utilisation des collections et des services.- Développer, dans certains secteurs choisis, des collections d'excellence suffisamment riches pour une contribution équitable au partage des ressources.- Développer l'accès externe aux sources d'information (téléréférence, prêt entre bibliothèques, etc.).Liste des nouveaux membres du 22 janvier 1991 au 25 juillet 1991 La CBPQ est heureuse de souhaiter la bienvenue à ses 38 nouveaux membres.AYOUB, Rafic BLEAU, Pierre-Paul BOUTHILLIER, France CARON, Gilles CHARIAND, Roger CRERAR, Katayoon DAVID, Jacinthe DEMERS, Normand DESCHENES, Sylvie DUFRESNE, Claire E.FORTIN, Suzanne GODIN, Madeleine GOSSELIN, Claude GREGOIRE, Josée GUILBAULT, Lise GUILLEMETTE, Robert HALLIDAY, Heather Kl E RAN, Shirley LABRECQUE, Julie LALLIER, Louise LAMOUREUX, Lucie LEBEUF, Colette LEFRANCOIS, Guy LEVESQUE, Michèle MAHEU, Marie MITCHELL, Julie MOISAN, Linda NAUFAL, Leila O'SHAUGNESSY, John PARISE, Ginette RIOU, François ROUSSEAU, Sylvie ROUX, Françoise TADDEO, Christiane THERIAULT, Lise TRAN, Thuy Hang VALLEE, Diane Alie ZREIK, Josette 5 - Demeurer à la fine pointe des technologies de l'information tout en visant leur intégration harmonieuse.- Développer l'autonomie des usagers par des programmes de formation, mais continuer à répondre aux besoins spécialisés.- Viser l'équité des services offerts pour l'ensemble des usagers.la santé des périodiques de langue française au Canada Selon Statistique Canada, on comptait au Canada en 1988-89, 1534 pério diques produits par des éditeurs cano diens, dont 22 % sont publiés en français, soit 337 titres.De ce nombre, 91 % sont produits au Québec tandis que l'Ontario et les autres provinces se partagent 7 % et 2 % respectivement.Le tirage annuel des périodiques de langue française atteint 158 millions d'exemplaires, soit 24 exemplaires par an par francophone.85 % de ces exemplaires, soit 134,3 millions se destinent aux Québécois.Les autres provinces et le reste du monde se partagent 23,7 millions d'exemplaires.Enfin, le coût de production à l'unité des périodiques français est de 1,06 $ l'exemplaire comparativement à 1,57 $ pour celui de langue anglaise.RABLES Le RABLES (Rassemblement des bibliothèques publiques au lac Saint-Jean et Saguenay) regroupe huit bibliothèques publiques membres : Alma, Chicoutimi, Dolbeau, Jonquière, La Baie, Nor-mandin, Roberval et Stfélicien.Pour l'année 1990, ces bibliothèques ont enregistré 776 072 prêts de documents, comptaient 335 270 documents disponibles, et ont présenté 325 activités d'animation (le taux de participation a été de 7680 présences).Le RÂBLÉS fêtera cette année son 10e anniversaire de fondation.Salon du livre et centre de documentation Le Salon du livre de l'Outaouais possède un centre de documentation unique en son genre.En effet, on y retrouve des profils d'auteurs régionaux ayant publié au moins un bestseller, des dossiers chocs tels que la réforme du français, et des dossiers de presse, le tout conçu au moyen de recherches quotidiennes dans des journaux et revues.On peut également visionner des diapositives prises lors de tous les salons depuis le début, 6 soit en 1979.Enfin, un tel centre de documentation n'aurait pu voir le jour sans la participation de nombreux intervenants dont les librairies, les bibliothèques et les maisons d'édition locales.À la recherche d'annuaires de ville La Bibliothèque nationale du Canada possède la collection d'annuaires de ville la plus importante et la plus utilisée au Canada.Cette collection est tellement consultée que la BNC doit maintenant remplacer quelques-uns des annuaires.La BNC veut combler des lacunes, afin de mieux servir ses usagers, plus particulièrement, les historiens et les généalogistes.Alors, si vous avez des annuaires que vous seriez disposés à donner au profit de cette importante collection, vous aideriez grandement à acquitter la BNC de son double mandat, soit de sauvegarder les Canadiana et de les rendre disponibles aux chercheurs.Pour obtenir des renseignements supplémentaires, veuillez vous adresser à : Monique Dupré, Chef, Section des dons et échanges, Bibliothèque nationale du Canada, 395, rue Wellington, Ottawa (Ontario) Kl A 0N4.TéJ.: (819) 994-6855.Téléc.: (819) 953-8508.Approbation des protocoles bibliographiques en tant que normes internationales La participation de la Bibliothèque nationale du Canada à l'élaboration des protocoles de prêt entre bibliothèques (PEB), et de recherche et de repérage (SR) a favorisé leur approbation en tant que normes internationales par l'Organisation internationale de normalisation (ISO).Le protocole de PEB est une norme de communication pour le prêt entre bibliothèques.Il est fondé sur le modèle de référence OSI (Interconnexion des systèmes ouverts).Le fait pour ce protocole d'être devenu une norme internationale représente l'apogée d'un projet qui a duré dix ans et qui a commencé avec la conception d'une version canadienne du protocole de PEB par la Bibliothèque nationale.On s'attend à ce que l'existence de ces systèmes permette d'accélérer l'adoption de moyens de communication OSI dans le secteur des bibliothèques.CAN/OLE En réponse aux demandes des utilisateurs de CAN/OLE, l'ICIST a prolongé les heures d'interrogation de 28 heures par semaine.Il est désormais possible d'interroger CAN/OLE de 6 h 30 à minuit du lundi au samedi.Pour relever les défis technologiques Les étudiants de l'Ecole supérieure de bibliothéconomie et des sciences de l'information de l'Université McGill travailleront dans un cadre pédagogique ultra-perfectionné.En effet, une subvention de 52 000 $, de même qu'un phonoton organisé par l'Association des anciens, permettront à l'Ecole d'augmenter le nombre de postes de travail et d'étoffer le potentiel de CD-ROMs.La promotion 1991 s'est aussi engagée à contribuer financièrement au projet.Association des femmes diplômées des universités (Montréal) L'Association des femmes diplômées des universités est un organisme à but non-lucratif, fondé en 1949, dont le mandat au cours des années a été de regrouper des universitaires préoccupées d'éducation, de législation ainsi que de questions sociales et culturelles soulevées au sein de notre société.L'Association a pour mission d'apporter une contribution à l'épanouissement des femmes œuvrant dans diverses sphères d'activités et d'exercer les moyens à sa portée comme groupe de pression pour influencer l'orientation des politiques en ce qui concerne la qualité de vie des femmes en général.Celles qui désirent devenir membre sont invitées à écrire à l'adresse suivante : AFDU Montréal, 3750, avenue Jean-Brillant, bureau 591, Montréal (Québec), H3T 1P1.Tél.: (514) 343-6874 et 495-9450.Traduction de la 20* édition de DEWEY L'ASTED envisage la traduction de la 20e édition de DEWEY.Ce projet ?Littérature de jeunesse Une collection de livres de jeunesse des années 1969 à 1984 est à vendre ou à donner.Ces livres sont comme neufs, donc avis aux intéressés ! Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec Marie Metthé, 1217, Val Martin, Laval (Québec), H7V 3K9.Tél.: (514) 681-6728. nécessitera la participation de plusieurs professionnels du monde de la documentation.Les personnes qui pourraient être intéressées par une éventuelle collaboration peuvent s'adresser au secrétariat de la Corporation.La BNQ s'automatise La Bibliothèque nationale du Québec a conclu un contrat d'acquisition du système Best-Seller.Le traitement automatisé des documents devrait, dit-on, s'ef- NOUVELLES TECHNOLOGIES SYLVIE ROY fectuer directement dans le système intégré avant la fin de l'été 1991.Quant au catalogue en ligne, on mentionne qu'il serait accessible aux usagers des salles de lecture et au public à distance dès l'automne 1991 Quand un Mac rencontre un IBM-PC, qu'est-ce qu'ils peuvent bien se raconter ?Les gestionnaires de bibliothèques ont souvent, et avec raison, des maux de tête lorsque vient le temps de choisir d'une manière définitive entre un environnement informatique ou un autre.Souvent se pose une question aussi simple que « Devrait-on acheter un IBM-PC ou investir dans un Macintosh $ ».Il est toujours possible d'intégrer entre eux les différents systèmes d'exploitation et de se faire côtoyer IBM-PC et d'autres micros, parmi lesquels des Macintosh, mais face à la jungle informatique des produits d'intégration, plusieurs changeront d'idée.Pas si simple, la cohabitation ! Alors mieux vaut trancher et essayer de faire le choix le plus éclairé possible parmi les options offertes, soit les produits des deux ennemis jurés : IBM-PC et AAAC.Parce que les ordinateurs Macintosh sont faciles à maîtriser et à utiliser, ils apparaissent de plus en plus souvent en première place parmi les choix qui s'offrent à i'acheteur.Les présentations graphiques et la convivialité des produits Apple sont très attrayantes.Par contre, la variété et la multitude de certaines applications bureautiques telles que le courrier électronique et le traitement de texte qu'offrent les IBM-PC, et ce à des prix concurrentiels, n'est pas à dédaigner non plus.Mais comparer des MAC et des IBM-PC n'est pas aussi facile que de comparer des pommes et des oranges.La vérité est qu'il serait plus convenable de comparer des pommes avec la plupart des autres fruits.Le monde des IBM-PC est vaste : 71,8 millions de machines comparativement à 4,4 millions de MAC.Les IBM-PC sont représentés par des douzaines de fabricants informatiques, pas seulement un.Des centaines de modèles d'ordinateurs à puissances variées à des prix allant d'une centaine de dollars à plus de 15 000 $.Ainsi, parce que le monde des PC n'est pas uniforme, faire une comparaison directe entre des machines spécifiques serait difficile et n'aurait pas vraiment de valeur.Evaluons plutôt la facilité d'utilisation, la possibilité d'augmenter les équipements, la mise en réseau, la performance et les coûts-bénéfices de chacun.Facilité d'utilisation C'est ici que se situe la force des MAC.En effet, si vous connaissez à fond le fonctionnement d'un programme Macintosh, vous les connaissez tous.Le AAAC est une machine intuitive, on la branche et aussitôt on l'utilise.En contrepartie, chaque programme IBM-PC travaille différemment et la configuration des fichiers a occasionné quelques problèmes aux utilisateurs occasionnels.Possibilité d'augmenter les équipements Ce qu'une machine peut réaliser aujourd'hui est une chose ; ce que vous voudrez lui faire réaliser demain en est une autre.Côté expansion des équipements, le choix peut se situer entre la sélection des IBM-PC et la sophistication des AAAC.Une façon de mesurer est de calculer le nombre de cartes d'expansion.Pour les IBAA-PC, les cartes sont communes (certaines machines peuvent en offrir jusqu'à sept), tandis que la iigne de produits d'expansion des AAAC est beaucoup plus restreinte.Mise en réseau La possibilité de relier en réseau des ordinateurs afin de partager des données et des périphériques coûteux tels que des imprimantes au laser et des lecteurs de disques est un avantage certain.En matière de petit réseau, « AAAC-à-AAAC » profitant de l'interface LocalTalk intégrée à l'intérieur de chaque poste et qui permet à un maximum de 30 AAAC de partager une imprimante simplement en connectant chaque machine avec un câble, les AAAC sont les chefs de file.Mais pour de larges réseaux où la vitesse d'exécution et la sécurité sont cruciales, les IBM-PC gagnent.Ces derniers par contre ne possèdent pas d'interface réseau intégrée.Alors, pour relier un PC sur un réseau, que ce soit Ethernet ou Token-Ring, on doit se procurer une carte d'expansion.Performance De façon générale, la performance des AAAC l'emporte toujours sur celle des IBAAr PC même équipés du logiciel Windows (Windows est une coquille graphique qui permet à tous les IBM-PC de ressembler à un AAAC en offrant les populaires possibilités graphiques du AAAC).De fait, quand on compare chaque machine avec sa contrepartie technique les AAAC sont plus rapides.Mais il est important de rappeler qu'encore peu de programmes IBAArPC utilisent Windows ou Presentation Manager d'OS/2 : la majorité des applications IBM-PC sont basées sur les fonctions par commande, donc plus longues.Coûts-bénéfices Le prix moyen d'un MAC est habituellement plus élevé que celui d'un IBAArPC.Mais si on considère les performances, le AAAC coûtera en bout de ligne moins cher qu'un IBM auquel on devra ajouter les possibilités de mise en réseau, un système d'exploitation approprié ainsi qu'une interface utilisateur graphique.Jusqu'à octobre dernier, les prix exorbitants des AAAC ne pouvaient pas rivaliser avec les prix plus abordables des IBAA-PC.Mais aujourd'hui, avec l'arrivée sur le marché de trois AAAC à prix raisonnables (999 $ pour un AAAC Classic, par exemple), les prix d'Apple se comparent favorablement à ceux des IBAArPC ou des Compaq.Après cette courte comparaison des systèmes selon l'approche très rationnelle de mise en opposition des avantages et inconvénients de chacun, je ne peux résister à l'envie de vous transmettre une comparaison plus empirique des AAAC et IBAA-PC.Vous en prenez et vous en laissez, d'accord ?7 Votre MAC vous rend-il stupide ?Selon une récente étude menée à l'Université de Delaware, les utilisateurs de Macintosh développent une attitude beaucoup plus passive face aux textes, les AAAC n'encourageant pas le développement d'un sens sérieux et analytique.De fait, on a observé deux groupes d'étudiants (d'égales compétences) inscrits en première année à un programme de rédaction.Un groupe utilisant les IBA/VPC et l'autre les AAAC.Il apparaît que les rédacteurs sur AAAC ont produit un travail de qualité inférieure.Ils ont démontré moins d'habileté dans la construction de leurs phrases (ponctuation, syntaxe et vocabulaire déficients), et étaient plus confus dans le développement de leurs idées, que les utilisateurs d'IBAA-PC.L'auteur de l'étude attribue ces problèmes à la structure non conversationnelle des AAAC, mais surtout à l'interface utilisateur, considérée comme un jouet à cause de ses icônes et son contrôle par souris.Tout ceci ne contribuerait pas à faire développer un attitude responsable et mature lors de la rédaction de textes.Mais lorsqu'elle a publié les résultats de son étude, le professeur AAarcia Peoples Halio ne pensait pas provoquer un tollé de protestations.Elle allègue n'avoir reporté que des observations que d'autres, espère-t-elle, pourront valider.Serait-il possible que le AAAC, cette petite merveille qui accroît la productivité en nous facilitant la tâche de bien des manières soit en train de mettre notre travail dans un piètre état ?Serait-il possible que ce que nous considérons comme un outil d'écriture à la fine pointe avec des possibilités graphiques incroyables ne nous encourage qu'à bâcler notre prose et à mutiler nos messages ?Question ultime : serait-il possible que, concernant nos habiletés d'écriture, le AAAC nous rende actuellement stupides ?On se doute bien que les réactions n'ont pas tardé à venir du côté des défenseurs des AAAC.A commencer par le directeur du marketing chez Apple, qui a conçu et fait circuler une brochure explicative vantant les qualités des AAAC et leur utilité lors des cours d'écriture, le tout, appuyé de témoignages de professionnels.Apple n'a pas réalisé d'étude pouvant prouver le contraire des conclusions auxquelles arrive Halio, mais des lettres d'appuis d'enseignants qui utilisent des AAAC dans le cadre de leurs cours sont éloquentes.Entre autres, Nancy Kaplan, directrice au département des langues à l'Université Cornell mentionne que son expérience prouve tout le contraire des conclusions de l'étude Halio.Kaplan croit que la facilité d'utilisation des AAAC est importante et elle n'a remarqué aucune différence dans la qualité des essais d'étudiants rédigés sur les AAAC comparés aux essais sur IBAAr PC.De plus, l'accès facile à différents types de caractères, la possibilité d'intégrer des graphiques au texte en plus de pouvoir jouir de l'hypertexte permet de s'aventurer dans un mode non-linéaire d'expression.Pour Halio, ce sont des distractions, pour Kaplan ce sont des avantages.D'ailleurs, pour appuyer davantage les Macintosh, Kaplan ajoute que dans l'ère extrêmement visuelle dans laquelle nous vivons, se limiter au seul texte et fonctions par commande des IBAA-PC, constitue une « sorte de pauvreté ».Voilà peut-être le coeur du problème.Avec les affichages sophistiqués des AAAC où les options typographiques variées se combinent à la fusion d'image et de texte, les étudiants concentrent sans doute davantage leurs énergies sur l'apparence artistique du texte plutôt que sur la qualité de la syntaxe, de l'orthographe et l'éloquence des idées exprimées.Mais ce n'est pas non plus en refusant d'utiliser les outils multimédias actuellement à notre disposition qu'on fera évoluer l'éducation.Est-ce que les nouvelles technologies peuvent nous rendre stupides ?Peu importe notre choix, qu'il vienne du cœur ou de la raison, les IBM-PC et les AAAC sont chacun à leur façon les machines les plus performantes et aptes à répondre aux besoins qui nous préoccupent.D'ailleurs, bientôt le choix ne sera même plus à faire puisque récemment, ces deux grands ennemis de l'informatique que sont IBM et Apple ont annoncé qu'ils allaient mettre leurs technologies en commun et concevoir ensemble un nouveau système d'exploitation d'ordinateurs, ffb E L'AGENDA DANIEL BOIVIN 11 au 13 septembre 1991 New York, New York Info MIS Rens.: Leslie Livingston Tél.: (203) 352-8443.13 septembre 1991 Austin, Texas «The vital basics of records management today.» Rens.: Director of placement and Continuing Education, Graduate School of Library & Information Science, Texas Tél.: (512) 471-8806.22 au 24 septembre 1991 Boston, AAA ASDIC Fall AAeeting.« The Path of Information Technology : Is it Paved with Good Inventions ?» Rens.: Nan R.Cooper NERAC Inc.One Technology Drive Tolland, CT 06084, USA 24 au 26 septembre 1991 AAontréal, Québec Salon canadien de l'informatique/ bureautique.Palais des congrès de AAontréal, Tél.: 1-800-361-0329 25 au 28 septembre 1991 Chicoutimi, Québec 18® Congrès de PASTED.« Devenir compétitif et partenaire : de nouvelles valeurs culturelles à développer.» Rens.: ASTED Tél.: (514) 52A-STED ou 522-7833 27 au 28 septembre 1991 AAontréal, Québec Colloque 20* anniversaire, Communication Jeunesse « Le livre québécois pour la jeunesse : un projet de société.» Rens.: Communication Jeunesse 5307, boul.SMxiurent Montréal (Québec) H2T 1S5 Tél.: (514) 273-8167.15 au 16 octobre 1991 Washington, D.C.The 5* Annual CD-ROM Expo.Tél.: 1-800-225-4698 21 au 24 octobre 1991 Toronto, Ontario Canadian Computer Show Rens.: Robert Grainger Tél.: (416) 252-7791 24 au 26 octobre 1991 Toronto, Ontario 2nd Annual Computers in Libraries Canada.Rens.: Hannah Preston Tél.: (207) 883-1223 17 au 20 novembre 1991 Toronto, Ontario Canada Online.8
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