L'ingénieur, 1 août 1970, Août
•?r>o •£ ooq$r,o •EopiclBH sop ©AS LZ •uidçjo ^uaœfxo •;•; d *2ui L’INGENIEUR EOLIENNE RAPIDE BRACE -** f* *4 #r% - . Hi« rrt tmm ¦ BWWÉ>i HA I I construit et répare des navires de tous genres et de toutes dimensions dans IVI I La un chantier naval de 95 acres qui est équipé de facilités des plus modernes pour la fabrication en série des parties de navires.MIL fabrique des wagons-citernes, des wagons plats et des wagons-trémies couverts.MIL usine d'énormes pièces destinées aux centrales hydrauliques, nucléaires et thermiques.MIL se spécialise dans la fabrication de gros assemblages soudés et peut usiner des pièces de 170 tonnes jusqu'à des diamètres de 50 pieds.MIL est équipé pour la fabrication de tout genre de matériel hydroélectrique et est un des deux principaux fabricants de turbines et d'alternateurs hydrauliques au Canada.MARINE INDUSTRIE LIMITÉE Siège social: édifice Marine, 1405, rue Peel, Montréal.Ateliers et chantier maritime: Sorel, Qué."Mil__une garantie d'excellence" ADMINISTRATION ET REDACTION : 2500.avenue Marie-Guyard Montréal 250, WL 729-2431 L’INGENIEUR ADMINISTRATION ET REDACTION: 2500.avenue Marie-Guyard Montréal 250.Tel.739-2451 SOMMAIRE t6° Ù T 1N’ 7 ° COMIIE ADMINISTRATIF JEAN-L.ROQUET, ing.président EMERIC-G.LÉONARD, ing secrétaire YOLANDE GINGRAS secrétaire-administrative La m " des eaux dans les régions touristiques ou les fosses septiques : une responsabilité publique 2 DIRECTEURS ROLAND BOUTHILLETTE, ing.CLAUDE BRULOTTE.ing.MICHÈLE THIBODEAU DE G LIRE, ing.JEAN-CLAUDE VEZEAl .ing L’utilisation de 1* Éolienne rapide Brace comme source d’énergie motrice 8 COMITE CONSULTATIF DE REDACTION ÉDITORIAL par Un jeune ini> niienr 13 Directeur : G-RÉAL BOUCHER, ing Membres : RAYMOND BARETTE.ing DONALD J.BRYANT, ing JEAN L.CORNEILLE, ing PIERRE LAROCHELLE, ing MICHEL RIGAUD.ing.TOUR D'HORIZON 16 Création d'un institut de génie nucléaire à l’École Polytechnique 18 PUBLICITE JEAN SÉGUIN & ASSOCIÉS INC.Courtiers en publicité 3578, rue Masson.Montréal 405.Que.Téléphone : 729-4387 Loi concernant le système métrique 19 EDI 1 El RS: L'Association des Diplômés de Polytechnique, en collaboration avec l’École Polytechnique de Montréal, la Faculté des Sciences de l’Université Laval et la Faculté des Sciences de l’Université de Sherbrooke.Publication mensuelle.— Imprimeur : Imprimerie St-Joseph.INGÉNIEURS DEMANDÉS 20 Symposium sur la forêt 21 BIBLIOGRAPHIE 22 ABONNEMENTS : Canada — $5.00 par année Autres pays $6.00 CARNET DES INGÉNIEURS 23 DROITS D’AUTEURS: les auteurs des articles publiés dans L’INGENIEUR conservent l’entière responsabilité des théories ou des opinions émises par eux.Reproduction permise, avec mention de source ; on voudra bien cependant faire tenir à la Rédaction un exemplaire de ia publication dans laquelle paraîtront ces articles.— L’Engineering Index et Chemical Abstracts signalent les articles publiés dans L’INGÉNIEUR.Tournoi de golf de l'A.D.P.24 Visite industrielle 25 Répertoire des Annonceurs Couv.III Affranchissement en numéraire au tarif de la troisième classe Permis No 11018 Port de retour garanti Tirage certifié : membre de ia Canadian Circulation Audit Bureau PHOTO DE COUVERTURE Méthode d'abaissement du pylône de l'Éolienne rapide Brace.Voir l’arti- EED cle sur « L’utilisation de l'éolienne rapide Brace comme source motrice *.Page X et suivantes.L'INGENIEUR AOÛT 1970—1 4899 LA POLLUTION DES EAUX DANS LES RÉGIONS TOURISTIQUES ou LES FOSSES SEPTIQUES: UNE RESPONSABILITÉ PUBLIQUE 1.'auteur veut attirer l'attention des ingénieurs, en particulier sur le problème de la classification des fosses septiques et de l'importance des méthodes d'approche.I^éjà.de nombreuses municipalités, par la voix de leur gérant municipal ou ingénieur.font appel à des bureaux d'ingénieurs-conseils pour préparer des plans d'aménagement.Dans plusieurs cas, on a vu des municipalités ou villages exiger que les installations sanitaires soient approuvées par un ingénieur compétent.On doit penser, dès à présent, aux outils de contrôle et de surveillance dans l'aménagement des régions touristiques et du rôle que l'ingénieur doit y jouer.par TONY LESAI TECK, chimiste Division des eaux.Ministère de la Santé du Québec Quand on parle de la pollution des eaux, on a tendance à croire que ce problème n'existe que dans les régions fortement urbanisées ou industrialisées.On oublie trop souvent que dans les régions mi-rurales et touristiques, le problème est tout aussi sérieux, surtout si l’on tient compte du fait que, de plus en plus, la population cherche à s’évader dans la nature pour y trouver repos et détente.Les loisirs de plein air étant en grande partie axés sur l’eau, il est normal que les premières tentatives d’aménagement, dans ce domaine, se butent rapidement au double problème de l’assainissement du milieu et de la pollution des eaux.Si on tient compte du rythme croissant de la construction de chalets et de terrains de camping, dans les régions à vocation touristique, et du fait que présentement plus de 30% des installations sanitaires de ces régions sont nettement inadéquates, il devient de plus en plus évident que les problèmes d'assainissement dans les régions touristiques ne pourront trouver leur véritable solution que si l'on accepte de faire volte-face et de transformer et les méthodes de travail et les méthodes d'approche.1/APPROCHE INDIYIDt ELLE Il est coutumier, dans les régions touristiques où le problème des eaux d'égout trouve habituellement sa solution dans la construction de fosses septiques ou de puisards, d'intervenir directement auprès de chacun des propriétaires de chalets, s'il y a lieu, ou de conseiller un à un les citoyens qui désirent se construire une résidence secondaire sur des lots riverains.C'est ce que j'appelle « l'approche individuelle » ou, si vous préférez, « la technique du cas-à-cas », qui était peut-être valable il y a 10 ou 15 ans, au moment où la construction et l'aménagement des régions touristiques se faisaient à un rythme assez lent.Il était alors facile de penser que l'on pouvait lutter efficacement contre la pollution des eaux en utilisant l’approche individuelle, c'est-à-dire en veillant, par des contacts individuels à ce que chacun des nouveaux propriétaires installe une fosse septique adéquate.Le personnel était alors suffisamment nombreux, compte tenu des besoins, pour que l’on puisse se permettre de fragmenter le problème d’un lac en autant de fractions qu'il y avait de résidences et parvenir tant bien que mal à des résultats tangibles.Mais en définitive, il faut l'admettre.cette méthode d'approche, qui est encore monnaie courante, du moins au Québec, visait surtout à « régler » toute une série de petits problèmes individuels plutôt que de solutionner un problème de milieu.Ce qui est malheureux, c'est qua la longue, cette méthode d'approche développa chez nous un certain état d'esprit, une philosophie qui veut, qu'en pratique.LES FOSSES SEPTIQUES NE SOIENT PLUS UNE RESPONSABILITÉ PUBLIQUE.On en est au point où chaque vacancier, où chaque villégiateur, se targue d’être son propre ingénieur sanitaire.d'ailleurs beaucoup plus « ingénieux » qu'ingénieur car avec ce système on a vu naître des installations sanitaires pour le moins baroques qui ajoutent à la pollution des eaux, mais d’une façon à la fois subtile et originale.Enfin, dans nos régions touristiques, dernière conséquence des méthodes d’approche individuelle, les mots « fosses septiques » ont acquis certains pouvoirs magiques, car dès qu'on les prononce, plus personne ne se sent responsable.2 —AOUT 1970 L'INGENIEUR fr >' ; C?27, cn > “7 r~ .^ > N! O Lac Maskinongé V a St-Gabriel de Brandon U ’I__________ oo-o-o-a en Depuis quelques années, la construction de chalets et l'aménagement de ter rains de camping ont progressé a un rythme tel qu'il est devenu humainement et scientifiquement impossible de solutionner le problème de la pollution des eaux dans les régions touristiques en recourant à la méthode d’approche indi viduelle.Si on devait sen tenir à cette unique technique de travail, il nous tau drait toute une armée d’inspecteurs sanitaires et encore.car dans une seule municipalité du bassin de drainage de la rivière du Nord, on trouve vingt-six projets de construction de résidences secondaires.Certains de ces projets prévoient même la construction de plus de 500 chalets sur le périmètre d'un lac.Dans la municipalité voisine, par contre, on compte cinq projets de construction.Un de ces projets est tout récent et en moins de deux ans on a aménagé 250 chalets dont une très grande partie ont des installations sanitaires inadéquates.D ici deux ans.on prévoit, dans ce secteur, avoir terminé la construction de 6(H) chalets.Le projet n'est pas encore terminé et déjà on fait face à de sérieux problèmes de pollution des eaux.I.'APPROCHE GLOBALE Sur un lac, on fait face à deux grands problèmes : la pollution des eaux par les installations existantes, qui sont inadéquates et les possibilités de pollution par les futures installations.Pour corriger les installations existantes, il faut, dès le départ effectuer un relevé sanitaire détaillé si on veut etre en mesure, par la suite, d apporter des solutions globales au problème.La dimension des lots riverains n'étant pas réglementée, on découvre le plus souvent, lors du relevé, que les chalets sont construits sur de très petits lots sur lesquels il est très difficile, sinon impossible, de construire une fosse septique selon des normes raisonnables.Si Ion tente, par du cas-à-cas.ou résidence par résidence, d'apporter des solutions, on fait alors face à un problème qui paraît sans issue.Par contre, si l'on envisage la possibilité de construire des fosses septiques communes ou publiques, on est à peu près assuré de toujours trouver une solution permanente au problème.11 est essentiel, toutefois, si on veut amener les villégiateurs à accepter de telles installations publiques, de les mo- k r-’ :• ‘ I—! >o^: ^ V: * \ liver, de les amener à penser qu'ils ont un but en commun, la protection de leur lac.et que leur problème n’est pas un problème individuel, mais plutôt un problème communautaire qui appelle une action collective.A mon avis, on doit de plus en plus se tourner vers la construction de fosses septiques communes ou publiques plutôt qu'individuelles autour des lacs où il est souvent impensable, économiquement, de construire un tout-à-l'égout conventionnel.Abordé de cette façon, le problème des fosses septiques doit donc de toute évidence, puisque c’est un problème communautaire.se poser à l'échelon de l'administration municipale.Je verrais très bien, par exemple, une municipalité qui.après avoir demandé à l’État d'effectuer le relevé sanitaire d'un ou des lacs de son territoire, embaucherait des ingé nieurs pour dresser les plans des installations publiques ou communes, que la municipalité elle-même se chargerait de construire, bénéficiant ainsi de certains octrois ou rabais sur le coût de la construction et d’emprunts à long terme, l es contribuables, plutôt que d’avoir à payer comptant un système dépuration individuel n'auraient qu'à verser une taxe annuelle.durant un certain temps, comme c’est le cas dans les zones urbaines.Quant aux possibilités de pollution par les futures installations sanitaires, le problème est double.Il y a les installations qui seront construites une à une, par chacun des propriétaires, et celles qui seront construites en série par un ou des entrepreneurs.Dans le premier cas, une réglementation, au niveau de l'État, sur la dimension des lots riverains, et, au niveau de la municipalité, des règlements de construction qui tiennent compte de la topographie et de la nature du sol sont les seules garanties qui puissent nous assurer des installations sanitaires individuelles adéquates pour l’avenir.car dès le départ, un bon nombre de cas-problèmes sont éliminés, facilitant d'autant la tâche de l'inspecteur sanitaire.Par contre, en ce qui a trait aux projets de construction en série, j’estime, pour être réaliste, qu’un entrepreneur devrait avoir le choix entre se plier à la double règlementation et construire des installations sanitaires individuelles (les fosses septiques publiques n'étant pas rentables a cause de !a trop grande distance entre les résidences) ou, s’il le désire et si la municipalité est d’accord, subdiviser son domaine en petits lots, avec l'obligation de soumettre a l’État, par le truchement de la municipalité, les plans des fosses septiques ou communes qu’il entend construire.Fn résumé, disons que le problème de la pollution des eaux dans les régions touristiques est un problème très sérieux qu'on a trop négligé et qui ne peut s’aborder que d’une façon globale, en faisant de la fosse septique UNF RESPONSA-BILITÉ PUBLIQUE.Il est donc urgent que nous transformions, dans les plus brefs délais, nos méthodes d’approche.4—AOÛT 1970 CLASSIFICATION DES INSTALLATIONS SEPTIQUES CATÉGORIES DESCRIPTION AA B les installations qui n’ont aucun vice de construction et qui ne seront jamais des foyers de pollution.les installations qui ont des vices de construction, mais qui ne sont pas des foyers de pollution.les installations qui ont des vices de construction et qui sont des foyers occasionnels ou indirects de pollution.les installations qui ont des vices de construction et qui sont des foyers de pollution grossière.CLASSIFICATION DES RÉSULTATS D’ANALYSE CATEGORIE NOMBRE DE COLIFORMES GRAPHIQUE A 0 à 50 B 51 à 500 &am C 501 à 1000 D 1001 et plus cO L'INGENIEUR 1 Ht «1-VJV/IVIM O I CEL CORPORATION, LIMITED SAULT STE MARiE ONTARIO • BUREAUX DE VENTE RÉGIONAUX SAINT JOHN MONTRÉAL TORONTO HAMILTON WINDSOR WINNIPEG VANCOUVER I v WS.] 1liT ___ ~ WÈf' ,/v.- ^ mm wmw ^r£ W*X S^s, æ M J» • .-•* Centra Vac de Trane: épargne annuelle de $2 la tonne.(Voila qui plaira à celui qui règle la facture) Parler des avantages d'un compresseur centrifuge à deux phases, équipé d aubes directrices à double orifice d'admission, n'impressionnera probablement pas beaucoup votre client.Mais voyez-lc dresser l'oreille lorsque vous commencerez à parler de frais d'exploitation moins élevés.I ne économie annuelle de $2 la tonne n'est pas à dédaigner.Cela représente $600 par an pour une installation tvpique de 500 tonnes .$15 000 en 25 ans .soit beaucoup plus que la moitié du prix initial de l'appareil.Nous avons prouvé ces faits au cours d'essais approfondis en laboratoire, et nous pouvons aussi en faire la preuve pour vous.En 20 minutes, nous vous expliquerons comment notre compresseur centrifuge à deux phases, équipé d'aubes directrices à double orifice d’admission, requiert moins d'énergie lorsque la charge est partielle lorsque les appareils fonc tionnent presque toujours .Ainsi, v.graphique) le GenTraYac n'exige que 50G de l'énergie totale possible lorsqu'il fonc tionne à 50G de sa capacité totale.D'autres appareils, à une ou deux phases et à un seul jeu d'aubes directrices, requièrent 60r '< de* l’énergie totale.Mais ce n'est pas tout.Le CcnTraYac est muni d'une commande directe, et aucun engrenage ne sépare le moteur du compresseur.L'absence de pièces mobiles et d'aubes clans la commande de réfri- wmwmm.' oération rend l'appareil consommation, d énergie glldU'm ICULI i appaïui A CHARGE PARTIELLE * plus sûr et élimine presque les problèmes d’entretien.Vous voulez faire profiter votre client de ces économies ?Recommandez les refroidisseurs à 30 d'eau centrifuges à deux ^ 20 1 / • x UJ 10 phases, équipés cl une ° commande d’aube directrice à double orifice d'admission.Ltilisez une formule de soumission cpii permet à l'entrepreneur d'établir le prix de l'appareil 1 rank et celui d'autres appareils.Puis, calculez les frais cl exploitation par rapport au coût original.Bien sûr, un appareil CcnTraYac peut coûter un peu plus à l'achat, mais il en vaut la peine.Car à la longue, un Cen-Tra-Vac de franc vous fait réaliser des économies.Et c'est là ce cpii compte pour celui cpii règle la facture.Pour vos prochains contrats, demandez à votre représentant franc une évaluation des économies réalisées sur les frais d’exploitation.Trank Company of Canada, Limited, 401, avenue* Horner, Toronto 14, Ontario.0 10 20 30 40 M 60 70 80 90 100 % DE LA CHARGE Débit constant cfu refroidisseur et du condensateur.Température constante de leau refroidie.Température constante de l eau à l'entrée du condensateur.wne r/r conomon/nG L'INGENIEUR AOUT 1970 — 7 L’UTILISATION DE L’ÉOLIENNE RAPIDE BRACE COMME SOURCE D’ENERGIE MOTRICE r#rî i Vue générale du prototype de l’éolienne rapide Brace par R.F CHILLCOTT, Officier de développement Institut de recherche Brace MacDonald College de 1 .'Université McGill IN I ROIM CTION Dans le but de réaliser une source énergétique peu onéreuse et utile pour les pays en voie de développement, nous avons conçu et construit une éolienne rapide.L'hélice aérienne de 32 pieds (9.75 mètres) de diamètre, répond aux plus récents développements de la théorie aérodynamique.File est constituée de trois pales en fibres de verre, de fabrication canadienne.Le procédé de fabrication présente un intérêt économique certain, ce qui permettrait la production locale dans les pays peu développés.Le 8 — AOUT 1970 L’INGÉNIEUR TABIEAI I \ NKI A I ION 1)1 I \ 1*1 ISSNNC I \l I INK SI I ON I V \ 11 ESSE 1)1 N EN I 20 25 30 mécanisme Je transmission d'énergie comprend, entre autres, les éléments d'une transmission de camion et de Land Rover, que l'on peut se procurer à un coût peu élevé dans plusieurs régions.Le prototype de l'éolienne a été raccordé à une pompe à turbine commerciale.C elle pompe à turbine, pour puits profonds.est utilisée en irrigation agricole dans le cadre d'un programme de coopération avec le gouvernement de la Bar-bade.aux Antilles.Système anglais: V mph 10 15 ph.1.845 6.24 pk.1.376 4.655 n u»» 61.3 92.0 N t pin 441 662 14.76 28.8 49.8 11.01 21.5 37.2 122.6 153.3 183.9 882 1103 1323 La première partie de notre série d'expériences a confirmé le rendement prévu de l'hélice : la seconde partie, dont Système métrique : de l'eau de mer.enfin du type corn pression de vapeur, d une capacité d'environ 2.000 gallons (de mesure améri came) (7.570 litres) par jour.inique et la sécurité de fonctionnement V ni s 4 6 8 10 12 de notre éolienne, utilisée comme source d'énergie dans le pompage d'eau d'irri- P cv 1.32 4.46 10.56 20.66 35.70 gation.est présentement en marche.La pk„ 0.99 3.33 7.88 15.41 26.62 troisième partie aura pour but d'indiquer n 54.84 82.26 109.7 137.1 164.5 le mode en opération de ce type d'éolienne comme source motrice, de mettre tprn N tpm 394.8 592.3 789.8 987.1 1 184 Plusieurs raisons justifient l'importance de raccorder l'éolienne à une charge appropriée.Les principales sont les suivantes : 1.L'hélice d'une éolienne fait partie d'un appareil rotodynamique fonctionnant sous fluide et sa puissance de sortie approximativement comme le cube de la vitesse de son arbre lorsqu'il fonctionne à son coefficient de puissance optimale.2.La charge devrait posséder des caractéristiques puissance-vitesse identiques à celles de l'hélice: les deux composantes peuvent alors être reliées par des engrenages adéquats, de telle sorte que tous deux fonctionnent toujours à 'leur rendement optimal quelle que soit la vitesse du vent.Ceci est très important, car tout l’assemblage doit être conçu en ayant à l'esprit le fait que la vitesse de l'arbre variera, entre certaines limites, suivant la vitesse du vent.3.La pompe centrifuge présente les caractéristiques souhaitables pour l'obtention d'un bon pompage ; nous l'utilisons pour cette raison dans la première partie de nos expériences.4.Dans les techniques de l’eau salce.en eau potable, le compresseur devrait posséder les caractéristiques charge-vitesse appropriées, ceci fera l'objet de nos prochaines expériences.TABLEAU 2 VITESSE 1)1 VENT ET PLUVIOMÉTRIE À L'AÉROPORT SEAWELL.BAKBADE, AN I II LES Système anglais: Mois janvier février mars avril mai juin Vitesse du vent (mph) 14.4 15.1 14.25 15.6 15.2 16.4 Pluviométrie (pouces) 2.57 1.79 1.37 1.62 2.69 4.33 Mois juillet août sept.oct.nov.déc.Vitesse du vent (mph) 15.0 12.75 11.4 12.3 11.8 13.6 Pluviométrie (pouces) 5.54 6.29 5.93 6.91 5.88 3.70 Système métrique : Mois janvier février mars avril mai juin Vitesse du vent (m s) 6.44 6.65 6.37 6.97 6.79 7.33 Pluviométrie (cm.) 6.53 4.55 3.50 4.12 6.83 11.0 Mois juillet août sept.oct.nov.déc.Vitesse du vent (m/s) 6.71 5.70 5.44 5.87 5.63 6.49 Pluviométrie (cm.) 14.07 15.98 15.06 17.55 14.94 9.40 Vitesse moyenne du vent pour une période de 10 ans 1953-62 Pluviométrie pour une période de 20 ans 1943-62.L' INGENIEUR AOÛT 1 970 — 9 NOMI Ml \ I l Kl \lil I VI 3 PMSSAME I'RODI 111 PAR IKH.IKNM R\PIDI BRAC K DANS I A ZONK DI S VENTS ALIZÉS S>stunt anglais: Vitesse du vent (mph) 10 15 20 25 30 Vitesse de l'hélice (tpm) 61.3* 92.0 122.6 | 153.3 183.9 Vitesse de l’arbre actif (tpm) 441 662 882 1103 r*-.ri m Puissance à l'arbre de (hp) 1.845 6.24 14.76 28.8 49.8 1 hélice (kw ) 1.38 4.65 11.0 21.5 37.2 Puissance développée à (hp) 1.16 3.93 9t28 18.8 31.3 la sortie de la pompe (kw) 0.87 2.93 6.93 14.0 23.4 Débit (IGPM) de la pompe sous une charge H de 100 pieds 38.4 130 307 598 1035 S>sftme métrique : Vitesse du vent (m s) 4 6 8 10 12 Vitesse de l’hélice (tpm) 54.84 82.26 109.7 137.1 164.5 Vitesse de l'arbre actif (tpm) 394.8 592.3 789.8 987.1 1184 Puissance à l'arbre de (hp) 1.32 4.46 10.58 20.66 35.70 l’hélice (kw ) .99 3.33 7.88 15.41 26.62 Puissance développée à (hp) .83 2.81 6.67 13.02 22.49 la sortie de la pompe (kw) .62 2.01 4.96 9.71 16.77 Débit (litres sec) de la pompe sous une charge H de 10 mètres 6.33 21.38 50.68 99.02 171 Coefficient de puissance de l'hélice C - 0.n 35 pour un rapport u de 7.0.Rendement de la transmission 0.90.Rendement de la pompe 0.70.Afin de déterminer le débit d’eau sous une charge différente, on procédera de façon proportionnelle.C C (u) coeffi.ient de puissance p p fj.rapport de vitesse périphérique ou paramétre de fonctionnement vitesse, tangentielle de l’extrémité d’une pale vitesse du vent perpendiculaire à l’hélice V = vitesse du vent I* puissance produit à l’axe de l’hélice = S'/îpV-A n = vitesse de l’hélice en tpm N vitesse en tpm de l’arbre vertical utilisant notre rapport d’engrenage standard de 7.2 : 1 p = densité de l’air A = aire balayée par l’hélice W puissance développée à sortie de la pompe Q débit de la pompe H == charge à la pompe mph : milles à l’heure m/s : mètres par seconde hp : horse power cv : kw : kilowatts tpm : tours par minute 1 hph 0.986 cv 0.746 kw RENDEMENT les premiers essais effectués à la Barbade, sur le prototype de l’hélice, ont démontré que l'on obtient un coefficient de puissance maximum (Cp max.) d'environ 0.35 pour un rapport de vitesse périphérique (u) d’environ 7.0.Opérant sous ces conditions, à une température de 80 F (27CC) et sous une pression atmosphérique de 29.92 pouces de mercure (76 centimètres), équivalent à une densité de l’air de 0.002285 slugs pi (0.456 Kg ni ).la puissance à l’axe de l'hélice nous est donnée par V .- mph .Pj | 1.84> (système anglais) ou V s P 20.66 — ' (système métrique) cv io et la vitesse de l’axe de l’hélice en tpm par n 6.13 N' ou n 13.7 1 V mph id's.Le Tableau 1 nous montre, pour une vitesse du vent donnée et un coefficient de puissance maximum, la variation de la puissance de sortie à l’axe de l’hélice.La puissance active est légèrement inférieure à celle qui est produite à l’arbre de l’hélice : cela provient du rendement de la transmission à engrenages.En ce qui concerne notre prototype, qui com- porte des engrenages supplémentaires pour les besoins de notre expérience, le rendement de la transmission est d’environ 85 pour cent.Les coefficients de couple moteur de l’hélice, les coefficients de puissance et les rapports de vitesse périphérique sont déterminés à partir de mesures de vitesse du vent, de vitesse de l’hélice et de couple moteur par rapport à l’axe de l’hélice, lesquelles mesures sont effectuées par des enregistreurs à faible inertie.On détermine la vitesse du vent au moyen d’un anémomètre générateur à coupelles à une hauteur correspondant au centre de l’hélice et à une distance d’environ deux fois le diamètre en amont de l’éo-lienne.Le couple à l’arbre est obtenu grâce a des jauges extensométriques très sensibles, placées sur l’essieu arrière du camion.On mesure la vitesse de l’arbre vertical grâce a un techymètre placé au sol.Les courbes de pression et de débits variables de la pompe sont tracées sur un enregistreur à faible inertie.Les don- nées sont fournies d’une part, par un transducteur de pression, et.d’autre part, par un compteur à hélice de 3 pouces (7.6 centimètres) de diamètre puis sont transmises à l’enregistreur.Ces deux derniers sont situés près de la sortie de la pompe.On utilise un anémomètre coupe-compteur et une hélice à compteur d’un diamètre de 4 pouces (10.2 centimètres), afin de recueillir, pour de longues périodes, les données sur la vitesse locale du vent et le débit d’eau pompée.En règle générale, le régime des vents sur le littoral situé dans la zone des vents alizés est tel que la vitesse moyenne du vent est d'environ 15 mph (7 ni s), voir le Tableau 2: cette dernière varie généralement de 10 à 25 mph (4 m s à 11 ni s).Très rarement les vents sont plus forts.Afin de limiter la puissance de sortie lors des grands vents, nous adjoignons un dispositif régularisateur de vitesse.Dans le cas de notre pompe, nous avons limité cette puissance à 35 hp (34.5 cv).10 —AOUT 1970 L’INGENIEUR Pompe à turbine pour l'irrigation Le Tableau 2 nous montre aussi que pour certaines régions, la vitesse du vent et la pluviométrie sont complémentaires et que l'on trouve des endroits où l'irrigation au moyen de l'énergie éolienne peut être possible à condition que la réserve d'eau soit suffisante dans l'étang ou dans le sol.Le Tableau 3 nous donne les performances de Léolienne située dans la zone des vents alizés.DESCRIPTION TECHNIQUE Les Figures 1 et 2 nous donnent l’aspect général de l'éolienne rapide Brace.L'hélice, de 32 pieds (9.75 mètres), est du type à pales fixes.Elle est constituée de trois pales en fibre de verre renforcées avec une résine époxy.Le profil aérodynamique des pales porte le numéro N AC A 4415.Les pales sont montées sur des ergots en acier à haute résistance à la tension.Les ergots sont insérés dans des mortoises faisant partie d'un moyeu en acier modifié afin de produire une hélice à angle conique de 10 degrés.L’hélice se trouve à une hauteur de 30 pieds (9 mètres), elle est reliée au moyeu du pont arrière d'un camion de 5 tonnes de marque Austin.Lorsque l'hélice fonctionne, elle se trouve en position aval par rapport à la direction du vent.La puissance produite à l'arbre de l'hélice est transmise par l'intermédiaire de l'essieu arrière du camion et de son différentiel.lequel est bloqué afin de transmettre la puissance à angle droit.L’accroissement de vitesse ainsi réalisé, grâce à la roue de champ et au pignon, est dans le rapport 7.2: 1.Le pignon actionne, par l'intermédiaire d'un joint flexible, un arbre de transmission placé verticalement.L’arbre vertical est maintenu en place grâce à des coussinets standards, autodirectionnels, lesquels sont reliés à la tour.On démarre manuellement l’hélice grâce à un système de transmission de bicyclette, situé au bas de la tour; on la freine au moyen du frein à main du camion, le frein à main étant relié à la base de la tour.La charge actuelle consiste en une pompe à turbine à 10 étages de marque Wade Rain 6JC3.La pompe puise son eau dans un étang et alimente un système d’irrigation par aspersion.Le système couvre une superficie de 10 acres (4 hectares) d'herbages et de céréales.L'hélice est supportée par une tour dont la base repose sur une fondation.Il s'agit d'une tour haubanée, construite en acier, fixée à sa base par l’intermédiaire d'un palier provenant d'une roue de camion : elle est maintenue en place grâce à quatre haubans accordés à un palier de 4 pieds (1.2 mètre) de diamètre.spécialement construit à cet effet, et situé à une hauteur de 19 pieds (5.7 mètres).Le palier de 4 pieds (1.2 mètre) de diamètre est constitué de deux roulements à double rangée de billes à contact angulaire interposés entre la moitié inférieure et la moitié supérieure de la tour, de façon à supporter la charge horizontale et verticale conséquente à l'action des haubans sur la bague extérieure.Le palier est semblable à celui de la table tournante d'un camion-remorque.Il permet.en utilisant un volant, une roue de champ et le pignon d'un camion, d'orienter manuellement l'hélice de l’éolienne dans la direction du vent.Le volant, le pignon et la roue de champ sont placés près de la base de la tour.La base de la tour est fixée à la fondation.Cette dernière, approximativement cruciforme, est constituée d'une couche de béton armée de 2 pieds (60 centimètres) d'épaisseur.L'armature est également disposée en forme de X.Les points d’attaches des haubans sont coulés dans le béton et reliés aux extrémités du X.On peut lever ou abaisser la tour manuellement quand cela s'avère nécessaire, au moyen d'un pivot, entre la tour et sa base, de quatre étais, d'une barre de levée, de poulies, d'un treuil.APPAREILS ET MESURES Lors de l'expérience, la puissance à l'arbre vertical de la transmission est transmise à la pompe par l'intermédiaire d'une boîte à engrenage conique, d'un embrayage centrifuge, et d'une boîte de transmission à huit vitesses Land-Rover.Les éléments sont assemblés puis réunis à la pompe d'une part, et d'autre part à l'éolienne au moyen d'un arbre flexible de marque Hardy Spicer.La boîte de vitesses Land-Rover procure les engrenages multiplicateurs qui permettent à l'hélice et à la pompe de travailler à leur rendement optimal : cela nous permet en outre de déterminer les caractéristiques quant à la performance de l'hélice aux différents rapports de vitesses disponibles.L INGENIEUR AOÛT 1970—11 m* —:—a-—» et'machinerie pour ’industrie m CANADA Compresseurs mobiles Compresseurs industriels fixes Petits compresseurs fixes Pompes Equipement de forage m Machinerie pour les pâtes et papiers Outils Ij et treuils pneumatiques et électriques Ingersoll-Rand 620, rue Cathcart.Montréal 111, P.Q.Tél.(514) 866-9321 OU VENT NV ' VUE D'AMONT VUE 0E COTE Prototype de l’Éolienne Brace entraînant une pompe turbine pour l’irrigation.OINCCTlON TUYAU DE SORTIE VERS LES ARROSEURS mm\ S v«! Dessin No Détail No Description F-3-002 14 CAISSE POUR LE TRANSPORT ET LFM MAGASIN AGF DES PALES A-3-008 13 INVENTAIRE DES COMPOSANTES D'UN ENSEMBLE DE PALES D-3-006 12 APPAREILS DE LEVAGE E-3-003 11 BÂTI D'ASSISE DE LA TRANSMISSION ET DE LA POMPE D-3-008 10 FONDATION D-3-007 9 BASE DE LA TOUR D-3-004 8 JOUG DE LA TOUR C-3-012 7 HAUBANS E-3 -002/ 2 6 PALIER DE LA TOUR E-3-004 5 TOUR D-3-001 4 ESSIEU D'ARRIÈRE DE CAMION D-3-005 3 MOYEU DE L HELICE D-3-011 EMPLANTURE DE LA PALE F-3-001 1 PALE DE L HÉLICE INSTITUT DF RECHERCHES BRACE de rUNIVERSITÉ McGILL MACDONALD COLLEGE.QUÉBEC.CANADA Titre DESSIN D’ENSEMBLE ÉOLIENNE RAPIDE BRACE Dessiné R.H.WEYTS 7-68 Essayé Vérifié Approuvé R.E.CHILCOTT 7-68 Dessin d'assemblage No B-3-041 Échelle 1/100 12 — AOÛT 1970 L'INGENIEUR LIN 969999 Editorial S'il est vrai que tout humain a des besoins fondamentaux, se nourrir, s'abriter, se vêtir, il est tout aussi vrai qu'il doive pour se réaliser remplir un rôle et vivre de cet idéal qu'il s'est fixé pour lui-même.Quant à moi, jeune ingénieur à peine sorti de l'université, j'envisage ma carrière avec deux objectifs : premièrement, permettre à l'homme d'améliorer ses conditions de vie ; deuxièmement, atteindre l'idéal que je me suis proposé.Je n’ai pas choisi le génie pour le génie mais pour ce qu'il peut apporter et je pense que l'utilisation des connaissances techniques pour satisfaire les besoins humains est le seul moyen d'y parvenir et par voie de conséquence d'atteindre le but fixé.Pour moi, le travail c’est l'art de changer et d'améliorer, de produire plus et mieux à meilleur compte avec un minimum d'effort.Pour réaliser cette amélioration, je dois créer et réaliser un changement qui ne peut évidemment s'opérer sous le « déjà connu », ex.mon bagage de connaissances techniques.Au fond, il y a des ingénieurs depuis que l'homme essaie de modifier son environnement.Et aujourd'hui, après avoir subi le choc inévitable entre le monde universitaire et le monde du travail, j'apprends vraiment mon métier « sur le tas ».Bien sûr, c'est a l'école que les principes fondamentaux de la technique m'ont été enseignés mais avec des ingénieurs d'expérience, j'apprends mon métier et comment se pratique l'art du génie.Au 2()ième siècle, je vois l'ingénieur comme un professionnel qui possède une large formation technique, une certaine expérience de la pratique et surtout l'aptitude à considérer dans ses grandes lignes les problèmes qui comprennent des applications de la technologie pour satisfaire des besoins humains.Même si l'ingénieur se voit de plus en plus orienté vers une sphère de compétence, l'ampleur de sa formation technologique et l'étendue de sa perspective des choses (synthèse) le rendent apte à prendre des responsabilités qui lui permettront de contribuer à une solution globale du problème de l'application de la technologie.Je veux peut-être, au fond, changer l'idée qu'on a de l'art de l'ingénieur.Moi, je veux être libre vis-à-vis mon passé.Ma formation est sans doute faite de la somme de mes expériences mais je veux grandir et développer cet esprit : prendre conscience de mon environnement et de ses besoins avec un regard d'ingénieur.Je veux, en définitive, travailler en créateur et pour agir ainsi, il faut s'y donner délibérément et systématiquement.Est-ce viser trop haut que de vouloir réaliser des besoins sociaux, d'être le trait d'union entre la nature, l'homme et la société ?Un jeune ingénieur L'INGENIEUR AOUT 1970 —13 LE NOUVEL ISOLANT THERMI| résiste à une chaleur intense .de 600° Dorénavant vous profiterez de l’économie assurée par Fiberglas dans plus de 80% de toutes les applications de l’industrie énergétique, de transformation et de services publics. «DUE FIBIRGLAS POUR TUYAU Depuis longtemps, nous voulions fabriquer un isolant pour tuyau qui résiste aux températures supérieures à 450° F.Enfin, nous y sommes arrivés! L’important n’est pas de savoir comment nous avons fait, mais pourquoi nous l’avons fait.Premièrement, la commodité.Dorénavant, un seul isolant à tuyau répondra à plus de 80% de toutes les applications industrielles: l’isolant à tuyau Fiberglas 600\ L’isolant Fiberglas est économique.Moins épais que les autres, il accomplit les mêmes performances.Vous réalisez donc une économie.De plus, à épaisseur égale, il vous coûte moins cher d’entretien.En outre, l’isolant à tuyau Fiberglas 600 s’assemble facilement d'après une nouvelle méthode éprouvée.Vous pouvez faire les ajustements nécessaires à l’isolant Fiberglas sur les lieux du travail.Il se coupe facilement à l’aide d’un couteau ordinaire; il ne craque pas et ne s’effrite pas.Il résiste de plus aux grandes pressions et aux dommages causés par l’équipement robuste de l’installation.Il n’attaque pas le tuyau d’acier, de cuivre et d’aluminium et n’occasionne pas de corrosion par fatigue à l’acier inoxydable.Ignifuge, Fiberglas ne rétrécira pas et ne se déformera pas sous l'influence d’un choc thermique.Ne jouez plus avec le feu! Exigez l’isolant à tuyau Fiberglas 600°, vous aurez un produit qui répondra à toutes vos exigences et vous bénéficierez d’une économie appréciable.Intéressant, n’est-ce-pas?Communiquez avec nous pour de plus amples renseignements.FIBERGLAS CANADA - 1855, 52ÈME AVENUE.LACHINE, QUE.Marque déposée Flygt comble le vide dans le domaine d'égout: :vq en fournissant des systèmes de pompage qui se prêtent à toutes les stations de relèvement, tout en convenant à votre budget.Basé sur des pompes électriques submersibles, automatiques et à entretien minime (unités simples, doubles ou multiples en série ou en parallèle), le système Flygt s'installe dans des stations de béton pré-fabriquées ou coulées sur place, ou sont fournies comme parties intégrales des stations fabriquées dans les usines Flygt, en acier enduit d'époxy ou en plastique renforcé de fibre de verre.Grace au raccord de décharge automatique breveté, un homme peut lever une pompe Flygt pour but d'inspection sans entrer dans le puisard.TOUR D’HORIZON PROMOTIONS A L'ÉCOLE POLYTECHNIQUE Le 13 août 1970 L'Honorable Guy Saint-Pierre.Ministre de l'Éducation, m informe à l'instant que le Conseil des Ministres, réunis en assemblée le 12 août, a sanctionné sa recommandation de nommer M.Roger-P.Langlois, Directeur de l'École Polytechnique.M.Langlois est présentement Vice-doyen, Faculté des Sciences.Constituante de Montréal de l'Université du Québec.M.Langlois devrait entrer en fonction le 1er septembre 1970.Le Président J.-B.Lavigueur, ing.Téléphonez ou écrivez maintenant pour des renseignements plus détaillés.FLYGT CANADA LIMITED Siège social: Dorval, Que.Succursales: Vancouver & Kelowna, C.-B., Calgary & Edmonton, Alb., Québec, Qué., Moncton, N.-B., St.Jean, T.N., Churchill Falls, Lab.Aux E.-U.: Flygt Corporation, Norwalk, Conn.Distributeurs: G.F.Seeley & Son Ltd., Toronto, Ont., Power & Mine Supply Co.Ltd., Winnipeg, Man., c Eastern Fluid Dynamics Ltd., Dartmouth, N.-E.« VENTE ET SERVICE A TRAVERS LE CANADA M.Roger Langlois quitte le poste de vice-doyen de la Faculté des Sciences à la Constituante de Montréal de l'Université du Québec pour devenir Directeur de l'École Polytechnique.M.Langlois a obtenu son B.A.au Collège Jean-de-Brébeuf, son B.Sc.A.en Mécanique-Électricité à Suite ù lu patte 17 16 — AOUT 1970 L'INGÉNIEUR Suite de la patte 16 l'École Polytechnique et son M.Sc.en Mathématiques et physique supérieure, électronique et servo-mécanismes au Massachusetts Institute of Technology de Boston.Avant sa nomination à l'Université du Québec, M.Langlois avait occupé successivement depuis 1946 les postes d'assistant-ingénieur chez B.G.L.Construction Ltée, assistant au département de Génie électrique et professeur agrégé au même département à l'École Polytechnique, président du comité d'organisation de l'École Normale de l'Enseignement Technique et Directeur de la même institution.M.Roger Langlois M.Langlois est membre de la Corporation des Ingénieurs de la P.Q.et membre sénior du « Institute of Electrical and Electronics Engineers ».M.J.-Bernard Lavigueur, Principal de l'École Polytechnique, annonce les promotions suivantes parmi le personnel enseignant : Professeurs titulaires: MM.Renato Bosisio (Génie électrique), Damia-nos Cassimatis et Claude Dubeau (Génie chimique), Gérald Gagnon (Génie métallurgique), Jacques Godin et R.Marcel Prévost (Génie mécanique), Edmond Haurie (Mathématiques).Professeurs agrégés : MM.Laurent Amyot (Génie nucléaire), Alex Becker, Richard Darling, C.Walter Faessler et Marc G.Tanguay (Génie géologique), Réal-Paul Bouchard, Dinkar Mukhedkar et Jules O'Shea (Génie électrique), Bernard Clément (Mathématiques), Denis Gill (Génie mnier), Philias Lavallée, Guy Faucher et François Martin (Génie physique), Louis Lefebvre (Génie mécanique), Alexandre Plaças et J.Étienne Windisch (Génie civil).«ppp 'M Nouveau vice-président L'ingénieur Daniel WermenUnger, Mc Gill '46, qui fut auparavant directeur du Génie et directeur de l'Exploitation de la société Churchill Falls (Labrador) Corporation Ltd., a récemment été nommé vice-président de la Compagnie.Diplômé en Génie électrique, il enseigna dans cette discipline à l'Université Laval, de 1948 à 1957, puis fit partie d'un bureau d'ingénieurs conseil à Montréal.avant d'entrer à l'emploi de la Churchill Falls (Labrador) Corporation.f«' -y- '"m X ggjjfgg Matériel de communication canadien au Brésil Tout près de $4 millions de matériel de communications Pye sera utilisé par l'État brésilien de Guanabara pour la mise en service de postes mobiles et stationnaires.Chaque service disposera de ses propres unités mobiles et stationnaires dans les régions qui relèvent de sa juridiction.Tous ces services seront en outre desservis par un réseau distinct d'intercommunications pour communiquer entre eux.en plus d'avoir accès à l’un des deux canaux prévus dans le système de la police pour couvrir tout l’État.Colloque à Polytechnique à l’automne 1970 Le président de la Corporation de l'École Polytechnique.M.Bernard Lavi- gueur.ing., annonce que les professeurs de Poly sont à organiser un colloque pour l'automne 1970.M.Lavigueur a accepté la présidence d’honneur de ce colloque, dont le thème sera : «ROI.Y: FOYER D’ANIMATION DE L’ÉCONOMIE INDUSTRIELLE * Devant un défi aussi intéressant et agréable que sérieux et difficile, il im porte que tous se mettent à l’œuvre immédiatement et avec beaucoup de détermination.Un Comité spécial de l’A.P.E.P., présidé par le professeur Jean Granger, est déjà à l'œuvre.Ce comité a soumis au Conseil de l’A.P.E.P., un plan d’action en vue de la mise en œuvre de la préparation de ce colloque.mmsm** m m* mmmr* : DON APPRÉCIABLE à L’Association des Diplômés de Polytechnique L’Association des Diplômés de l’École Polytechnique tient à remercier publiquement la succession Jeanne Pariseau-Murray pour l’important legs reçu dernièrement.Louis S.Pariseau, ing., est un diplômé de 1877, l’année de la première promotion de l’Ecole Polytechnique.Après avoir enseigné à l’École, il fit carrière avec le gouvernement fédéral jusqu’en 1930, à titre d’ingénieur-surintendant de tous les canaux du Québec.Membre - fondateur de l’Engineering Institute of Canada, M.Pariseau était également membre de la Société des Arpenteurs-Géomètres de la Province de Québec depuis 1921.¦îw ÏÆiik * I L'INGENIEUR AOÛT 1970 — 17 INGÉNIEUR ÉLECTRICIEN Traitement jusqu’à $12,600 Conseil de la Radio-Télévision canadienne OTTAWA La Direction technique du Conseil de la Radio-Télévision canadienne demande un ingénieur qui sera chargé d aider le conseiller technique.Cet ingénieur s occupera de questions qui se rattachent à l élaboration de politiques favorisant lexpansion ordonnée de la radiodiffusion au Canada, et visant à trouver les meilleurs moyens d étendre les réseaux de télévision et de radio aux régions qui ne jouissent pas d'un service satisfaisant.Pour obtenir ce poste, il faut posséder un diplôme universitaire sanctionnant des études reconnues de génie, ou être admissible à l'accréditation à titre d ingénieur professionnel au Canada ; avoir de l'expérience des techniques de radiodiffusion, ou une autre expérience valable ; posséder les qualités requises en ce qui concerne la connaissance et l'usage et de l'anglais et du français.Les intéressés sont priés de faire parvenir leur formule d inscription et leur curriculum vitœ à I adresse suivante : MONSIEUR F.E BARR, CADRES DES SCIENCES APPLIQUÉES, COMMISSION DE LA FONCTION PUBLIQUE, OTTAWA 4 (ONTARIO).REFERENCE A RAPPELER CONCOURS No 70-202-21 SB Fonction publique du Canada a a o o DODO o« DO PUPITRE DE COMMANDE INSTALLE AU POSTE MICOUA d'HYDRO-QUEBEC MONTEL sait faire ! et satisfaire ! MONTEL INC.Siège social et usine : Succursale : C.P.130, Édifice Fides MONTMAGNY, QUê 235 e!T Dorchester TC, .MONTRÉAL 12», QUÊ Création d’un institut de génie nucléaire à l’école Polytechnique La Corporation de l'École Polytechnique a récemment donné son accord à la création d'un Institut de génie nucléaire.Dans l'immédiat, le nouvel organisme aura pour mission principale de se consacrer à l’enseignement dans ce secteur de pointe de la technologie.En effet, l'École Polytechnique offre au niveau de la maîtrise un programme d'études en génie nucléaire auquel sont présentement inscrits six étudiants.L'inauguration, il y a un an, du programme d'études et la création de l'Institut qui lui donne un cadre distinct, sont le fruit des efforts conjugués d'une équipe de professeurs, parmi lesquels il faut signaler le Dr Wladimir Paskievici, initiateur du projet.Au Québec, l'université était encore absente de ce domaine des sciences appliquées.L'existence de l'Institut de génie nucléaire comble donc une lacune en constituant un centre de formation où l'industrie pourra, dans un proche avenir, puiser les ingénieurs responsables du calcul et du fonctionnement des centrales nucléaires.Le développement de l'énergie nucléaire en est encore à ses débuts dans notre province.On sait qu'un premier réacteur doit entrer en service à Gen-tilly au cours de l'an prochain.11 s'agit là d'un prototype.L'abondance de nos ressources hydrauliques, en particulier le harnachement des eaux tributaires de la haie James, empêchera vraisemblablement qu'on ait recours à un apport massif de l'énergie nucléaire avant le début des années ’80.Cependant, la conception d'une centrale nucléaire est une œuvre de longue haleine.Il est certain que le marché du travail s'ouvrira graduellement bien avant la date prévue pour le lancement du premier grand réacteur de puissance.C'est à long terme pour subvenir, par nos propres moyens, à ces besoins en personnel spécialisé que l'Institut vient d'être lancé.Déjà au cours de l'année académique qui vient de prendre fin, le programme d'études en génie nucléaire de l’École Polytechnique a pu bénéficier du concours de conférenciers de l’Energie Atomique du Canada, de l'Hydro-Québec et de l'industrie privée.L'Institut envisage de poursuivre cette collaboration sur le plan de la recherche et d'associer à ses efforts les institutions universitaires du Québec qui manifestent un certain intérêt dans ce domaine.La direction de l'Institut de génie nucléaire a été confiée à M.Laurent Amyot, ingénieur nucléaire et professeur agrégé à l'École Polytechnique.Au cours de sa carrière professionnelle, M.Amyot a participé à plusieurs projets de réacteurs nucléaires, tant au Canada, aux États-Unis qu'en Europe.Sont initialement attachés à l'Institut, quatre professeurs à temps plein, deux professeurs invités et trois techniciens.Dès le départ, l'Institut se compare ainsi avantageusement avec les autres organismes universitaires œuvrant dans le domaine ailleurs au Canada.18 — AOÛT 1970 L’INGENIEUR C-59 Deuxième Session, Vingt-huitième 1 égislature, IK Elizabeth il.I1"'1' ( HAMBR1 DI S COMMUNES DU C ANADA BILL C-59 Loi concernant le système métrique Première lecture, le 30 octobre 1969 M.MacLean I ni primeur de la Reine pour le Canada Ottawa, 1969 20958 Note explicative Cette proposition de loi vise à prévoir une méthode permettant d’étudier l'application du système métrique au Canada.En confiant une telle étude à une commission de hauts fonctionnaires de l’État, on espère a) comprimer les frais et les retards que comporte la nomination d'une commission royale, et b) faciliter l'achèvement des études et rapports d:ms un délai raisonnable.2' Session.28' Législature, IK Elizabeth II.CttAMBRI DES COMMUNES DU CANADA b) examiner et étudier la possibilité d'ap- er le système métrique au Canada : ^mm BROTHERS LIMITEDtmm C P 1040, Montréal 101, Que Tel.: {SI4) 366-5900 Succursales: MONTREAL - TORONTO - CALGART .VANCOUVER REPERTOIRE DES ANNONCEURS Algoma Steel Corporation l td., the Canadian Ingersoll-Rand Co.Ltd.12 Commission de la Fonction Publique 18-21 C ompagnie Nationale de Forage & Sondage Inc.21 0 Fiberglas C anada l tée 14-15 Flygt Canada Ltd lb • 1 aboratoires Ville-Marie Inc., l es 2b I aboratoire d'inspection & d’F.ssais Inc.2b Lctendre.Monti.Lavoie.Nadon 21 • Marine Industrie Ltce C II Montel Inc 18 • Peacock Bros.Ltd C III • Lests de Fondation Inc.2b Franc C o.of C anada Ltd b-7 • Volcano I tée C IV Warnock Hersey International Ltd 2b LA PREVISION, UNE MÉTHODOLOGIE Pour tous ceux qui se sont intéresses à l'article ci-haut mentionné, en page 12 et suivantes de l'édition de juillet, notez que l'analyse explicative de l'article sera reprise dans l'édition de septembre.Les auteurs Vf Tout un monde à découvrir La femme n'achète pas à peu près.Faites de même lorsque vous projetterez l'installation de chaudières.Explorez d'abord le monde de VOLCANO, où la technologie moderne et le rendement vont de pair.VOLCANO, depuis de nombreuses années, se spécialise dans les installations commerciales, industrielles et institutionnelles.Qu'il s'agisse d'eau chaude, de vapeur ou de liquide thermique, VOLCANO peut répondre à tous vos besoins.International-La Mont* Eau chaude à haute température Jusqu'à 125 millions BTU/hre.Accepté universellement dans l'industrie, les universités, aérogares, etc.Particulièrement bien adaptée là où les édifices à chauffer sont séparés et \ éloignés de la chaufferie centrale.STAR Fl RE — Tubes à feu 10à600 HP.Construction à 3-passes concentriques Aucune chicane ni déflecteur dans les tubes.Rendement maximum par pied carré de surface de chauffe.UN MONDE QUI MÉRITE D'ÊTRE EXPLORÉ strie Limitée.Siège social: 8635 St-Laurent, Montréal 351.par VOLCANO sous licence de International Boiler Works Co.
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