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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2011-05-12, Collections de BAnQ.

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CONGRES DE L’ACFAS Que doit-on dire à l’enfant conçu par fécondation in vitro?Page A 5 -?WWW.ledevoir.corn ?- LE DEVOIR Vol.CII N°105 ?LE JEUDI 12 MAI 2011 1,09$ + taxes = 1,24 Une cause majeure pour la santé publique La Cour suprême se penche aujourd’hui sur le sort du site d’injection supervisée de Vancouver BRIAN MYLES La survie d’insite est à la réduction des méfaits ce que le combat du D" Henry Morgentaler pour l’avortement fut au féminisme.Une cause épique que seule la Cour suprême semble en mesure de trancher.Une cause qui changera l’organisation des services de santé publique pour des décennies à venir.Le site d’injection supervisée (SIS) du Lower East Side de Vancouver est au cœur d’une bataille idéologique, doublée d’une querelle de compétence entre les provinces et le gouvernement fédéral, à peu près seul dans son camp.«C’est l’avenir de la santé publique qui se joue aujourd’hui.Les politiques de santé publique adoptées L’ouverture d’insite a permis de réduire la mortalité par surdose de 35 % dans le quartier East Side de Vancouver depuis 20 ans, axées sur la réduction des méfaits, sont en jeu», estime Louis Letellier de Saint-Just, avocat et président du conseil de Cactus.Si la Cour suprême donne raison à la position minoritaire défendue par le gouvernement fédéral, ce sera le retour à la case départ.Des programmes de distribution de seringues, comme ceux de Cactus, seront remis en question.Les efforts de prévention du VIH seront relégués aux poubelles de l’histoire.«H y aura un durcissement des politiques en matière de contrôle sur les drogues.On va replonger dans une époque très noire», craint-il.Les références à l’arrêt Morgentaler abondent dans les mémoires soumis par les parties.En 1998, la Cour suprême a invalidé les dispositions du Code criminel qui restreignaient l’accès à l’avortement.En privant les femmes d’une interruption de grossesse, l’Etat portait atteinte à leur intégrité physique et émotionnelle, a jugé la Cour.Désormais, le choix des femmes et lié à l’article 7 de la Charte, qui consacre le droit à la sécurité de la personne.Selon Louis Letellier de Saint-Just, la cause d’Insi-te est aussi importante que celle du D" Morgentaler, VOIR PAGE A 8: CAUSE NON AUNE ERMCE û MASO - SemSTE ! AGENCE ERANCE-PRESSE GAZ DE SCHISTE La France interdit i’extraction par fracturation hydraulique \ ¦ A lire en page A 4 INDEX Annonces.A4 Avis publics.B 4 Bourse.B 2 Culture.B 8 Décès.A4 Économie.B 1 Idées .A 7 Météo.B 6 Monde.B 5 Mots croisés.B 6 Sports.B 6 Sudoku.B 4 Éditorial.A 6 Télévision.B 7 WOODY ALLEN OUVRE LE 64'^ FESTIVAL DE CANNES AGENCE ERANCE-PRESSE Selon Woody Allen, la France demeure la patrie du cinéma d’art et d’essai et les États-Unis, la terre du cinéma commercial.Lettre d’amour à la Ville lumière Midnight in Paris, le nouveau film d’Allen, lance le bal en mode léger et surréaliste ODILE TREMBLAY Le Devoir à Cannes Les badauds, jamais lassés d’une année à l’autre, s’empilaient de bonne heure sous le soleil de la Croisette, pour avoir la «bonne place où l’on voit les stars».Chic à souhait, la cérémonie d’ouverture d’hier, avec la montée des marches du jury présidé par Robert de Niro.L’équipe du film d’ouverture.Midnight in Paris de Woody Allen: Rachel McAdams, Owen Wilson, Adrian Brody, Léa Seydoux, etc., encadrait le fragile septuagénaire new-yorkais.Aux abonnés absents du tapis rouge: la pre- mière dame de France, Caria Bruni, qui tient un petit rôle de guide de musée dans le film.Autant de perdu pour l’hystérie collective.Marion Co-tillard, enceinte jusqu’aux yeux, brillait aussi par son absence.Mais l’extravagante Lady Gaga (qui donna ensuite un spectacle fort couru).Antonio Banderas, Selma Hayek et les autres se livraient en costumes et en sourires.Mélanie Laurent, la maîtresse de cérémonie, lança le bal au Palais.Bienvenue dans le nombril printanier de la planète cinéma! On a rencontré Woody Allen après la projection VOIR PAGE A 8: ALLEN Robert de Niro.et les autres, à lire en page B 8 Le Bloc survivra Une course à la chefferie est prévue à l’automne GUILLAUME B O U R G AU LT-C ÔTÉ Laval — Dix jours plus tard, les plaies demeurent vives au Bloc québécois.Encore ébranlé, Gilles Duceppe a reconnu hier que les événements étaient «très durs sur le moral».Mais le Bloc ne mourra pas avec la raclée électorale, ont décidé les candidats et députés réunis en caucus: une course à la chefferie aura lieu dans les prochains mois.et les tensions sont déjà apparentes.Pour sa première sortie depuis l’annonce de sa démission le 2 mai, Gilles Duceppe est apparu à la fois calme et très affecté, hier à Laval.«J’ai vécu ça de façon triste, difficile, affligée, douloureuse, a-t-il confié lors de sa dernière conférence de presse officielle.On a beau avoir une carapace, on n’est pas fait en bois.» M.Duceppe a indiqué prendre «les responsabilités des victoires comme des défaites.On ne peut accepter les unes et refuser les autres.Mors, j’en prends la responsabilité.C’est dur, très dur pour le moral.Mais c’est ça la politique.C’est comme le sport: quand vous gagnez, vous êtes moins fatigués, les bleus se font moins sentir».Or, les bleus de cette défaite sont d’autant plus sensibles pour M.Duceppe qu’ils ont été provoqués par une vague aussi surprenante que mystérieuse.«C’est sûr qu’on voyait le NPD monter un peu à chaque élection, a-t-il dit.C’est d’ailleurs pour ça qu’on est allé chercher certains de leurs anciens candidats.Mais il y a une marge importante entre une montée de quelques points et un tsunami.» M.Duceppe a vraiment senti que le tapis lui glissait sous les pieds le 21 avril, lorsqu’un sondage CROP-L« Presse a pour la première fois placé le NPD en avance dans les intentions de vote (36 %, contre 31 % pour le Bloc).Un sondage «contesté», a-t-il rappelé (il ne comportait pas de marge d’erreur), mais qui a provoqué «l’étincelle qui a fait exploser la poudre».«Quand les gens veulent du changement, c’est difficile de se battre contre du changement, surtout quand il est incarné par des fantômes qui ne font pas campagne et ne parlent pas français», a lancé M.Duceppe.Cette volonté de changement s’est faite au détriment du Bloc parce qu’au Québec, «le Bloc était un peu le pouvoir», estime-t-il.«Le Bloc était dans le paysage depuis longtemps et les Québécois ont VOIR PAGE A 8: BLOC ¦ La chronique de Michel David : Autopsie, à lire en page A 3 ¦ Le PLC décide.de ne rien décider, à lire en page A 3 ¦ Ruth Ellen Brosseau visite Berthier-Maskinongé, à lire en page A 2 «Le Bloc était dans le paysage depuis longtemps et les Québécois ont voulu exprimer leur vote anti-Harper autrement» Charest nie être influencé par Power Corporation « Il n’y a pas un individu ou une famille qui a une influence sur les affaires du Québec » ANTOINE ROBITAILLE Québec — Jean Charest a vivement nié hier que l’influence du holding Power Corporation l’ait conduit à adoucir ces critiques à l’endroit des politiques énergétiques du gouvernement Harper, en 2009, lors de la conférence sur les Raymond Bachand a soutenu «que la famille Desmarais n’avait pas plus d’influence que d’autres entreprises, chefs syndicaux ou d’autres groupes de pression» changements climatiques à Copenhague.Ce n’est pourtant nul autre que l’ambassadeur des Etats-Unis au Canada, David Jacobson, qui a émis cette hypothèse dans un câble diplomatique secret, daté de décembre 2009, intercepté par Wikilœaks et révélé par Le Devoir hier (voir les extraits au http://www.ledevoir.com/wikileaks-power).Avant la période de questions, M.Charest s’est présenté devant les médias et a lancé que le journaliste du Devoir signataire de l’article d’hier «aurait dû compléter sa recherche» en citant un autre reportage, aussi publié dans nos pages, mais le 13 janvier 2010, soit quelques semaines après la conférence de Copenhague.Le titre en était «Charest repasse un savon à Harper»-.«Vous vous souvenez de ça?Je vais vous lire ce que l’article disait parce que je trouve ça bon, moi», s’est amusé le premier ministre.Cherchant à démontrer que sa position sur les changements climatiques n’avait pas bougé d’un iota, il a lu de longs passages de ce reportage de janvier 2010 pour rappeler ce qu’il avait déclaré alors, aux côtés de M.Harper: «Il n’y a pas une chose que je changerais dans ce que j’ai fait et dit à Copenhague.Pas un mot.» VOIR PAGE A 8: CHAREST JACQUES NADEAU LE DEVOIR «Moi, je vous dis qu’on gouverne en fonction des intérêts du Québec et que ça, c’est sacré», a déclaré hier Jean Charest.77831302832420 A 2 LE DEVOIR LE JEUDI 12 MAI 2011 ACTUALITES E N BREF Dénoncer la corrnption sans crainte Québec — Québec veut encourager les citoyens à dénoncer les actes de corruption sans craindre de faire l’objet de menaces ou de mesures de représailles.Déposé hier à l’Assemblée nationale, le projet de loi 15 vise à faciliter la dénonciation d’actes répréhensibles auprès du Commissaire à la lutte contre la corruption, ime fonction assumée par Robert Lafrenière de-pitis le 28 mars dernier.Dans le but d’inciter la population à collaborer avec les autorités, le projet de loi présenté par le ministre de la Sécurité publique, Robert Du-til, introduit des dispositions pour protéger les citoyens-dénonciateurs.Ainsi, la pièce législative prévoit l’interdiction de poser des gestes de représailles contre une personne qui fait une dénonciation ou contre celle qui collabore à une vérification ou à une enquête concernant im acte répréhensible.Le projet de loi proscrit aussi «de menacer une personne de mesures de représailles dans le but qu’elle s’abstienne» 4e collaborer avec les autorités.À cet égard, les normes de travail seront modifiées afin que les citoyens puissent bénéficier d’une protection à l’encontre des mesures de représailles qui pourraient être exercées contre eux.- La Presse canadienne Refonte de la Loi sur l’aménagement du territoire et l’urbanisme Penser globalement la ville ISABELLE PORTER JEANNE CORRIVEAU L> Qrdre des urbanistes du Québec propose de ' profiter de la refonte de la Loi sur l’aménagement durable du territoire et l’urbanisme pour réformer les référendums municipaux.Son but: amener les citoyens à penser le développement de leur ville de fqçon globale et au-delà du «pas dans ma cour».À Montréal, on s’inquiète plutôt de la création de «zones franches» qui permettront aux villes de soustraire des quartiers entiers à toute contrainte référendaire.L’Qrdre des urbanistes suggère donc que les référendums municipaux ne portent plus sur les règlements de zonage, mais sur les plans d’urbanisme, dont la portée est plus large.«Le débat ne se fait pas à la bonne place», a expliqué son président Robert Chicoine hier, lors de son passage devant la commission parlementaire chargée d’étudier le projet de loi.Appliqué aux règlements de zonage, le référendum est devenu, selon lui, «le lieu d’oppositions systématiques motivées par le “pas dans ma cou/’».Par contre, si le droit au référendum était donné aux citoyens à l’étape du plan d’urbanisme, on forcerait les gens à élargir leur point de vue et à penser au développement de leur ville dans son ensemble.Le ministre des Affaires municipales, Laurent Lessard, n’est pas de cet avis et croit qu’il faut maintenir le droit des gens d’être consultés sur leur environnement immédiat.«Je ne voudrais pas perdre le citoyen avec le plan d’urbanisme, dit-il.«Le “dans ma cou/’, il va en avoir connaissance.» Les zones franches D’emblée, plaide le ministre, le projet de loi introduit un nouvel outil, les zones franches, qui permettra aux élus de soustraire certains sec-teqrs aux référendums.A Montréal, cette mesure est loin de faire l’unanimité.Dans son mémoire, la Ville de Montréal se dit favorable à cette disposition pour des secteurs qui permettent de mettre en oeuvre les principes de développement durable, mais aux yeux de la chef de l’opposition, Louise Harel, le concept de zones franches est inutile, voire dangereux.La Charte de la Ville prévoit déjà, à l’article 89, qu’un projet d’envergure peut être soustrait à l’approbation référendaire.En revanche, il doit être soumis à l’examen de l’Qffice de consultation publique de Montréal, un organisme dont la compétence est reconnue.Consultations des arrondissements Qr, les zones franches proposées dans le projet de loi, en plus de priver les citoyens des référendums, feraient en sorte que seules les consultations menées par les arrondissements seraient obligatoires.«Prenez les projets Griffin-town et Cité Nature: ces consultations se sont résumées à des soirées d’information des promoteurs.On n’est pas dans la même “business”», dit-elle.Montréal étant un cas particulier, il faut absolument que Québec lui consacre un chapitre dans sa loi, insiste Mme Harel.Si des zones franches sont autorisées, les consultations devront être menées de façon «exemplaire», croit Projet Mqntréal, le parti dirigé par Richard Bergeron.À Montréal, les citoyens ne devraient pas s’inquiéter si les consultations sont confiées à l’Qffice.Cette disposition pourrait toutefois donner lieu à des abus dans les autres municipalités, prévient-on.Le Devoir L’UPAC débarque à Montréal L’unité anticorruption lance son enquête sur l’espionnage à l’hôtel de ville KATHLEEN LEVESQUE JEANNE CORRIVEAU U n mois apres avoir reçu un mandat concernant l’espionnage à l’hôtel de ville de Montréal, l’Unité permanente anticorruption (UPAC) vient d’entamer son enquête.Cette première étape franchie, d’autres volets de la gestion montréalaise pourraient faire l’objet de vérifications.Au cours des deux derniers jours, rUPAC a interrogé de nombreuses personnes (fonctionnaires et cadres) impliquées dans le dossier de la sécurité entourant les communications à l’hôtel de ville.Aucune perquisition n’a toutefois été effectuée.«Les rencontres sont en lien avec les allégations qui ont circulé concernant la gestion à Montréal, notamment l’espionnage de courriels», a confirmé hier la porte-parole de l’UPAC, Nathalie Pitre.Rappelons que, dans le cadre d’enquêtes menées par l’ex-contrôleur général de la Ville, Pierre Reid, les courriels du vérificateur général, Jacques Bergeron, et du maire de l’arrondisse- Une ville qui se transforme 1555, boulevard Chomedey Bureau 100 Laval (Québec) H7V 3Z1 Téléphone : 450 978-5959 Télécopieur : 450 978-5970 info@lavaltechnopole.com Le temps fait bien les choses.Laval est une ville qui profite du temps, en se transformant chaque année, depuis sa fondation, en 1965.Cette transformation prend la forme d'une meilleure organisation urbaine et de la mise en place d'infrastructures, aussi bien institutionnelles qu'urbaines.Les initiatives se multiplient et les réalisations s'additionnent, pour créer une nouvelle réalité à partir de laquelle se définit l'avenir de Laval.Voici quelques éléments-clés de cette transformation : • L'option EST, avec l'ouverture du pont de l'autoroute 25, la création de nouveaux espaces industriels, commerciaux et résidentiels; • Le prolongement du métro, avec une première phase qui compte trois stations sur le territoire de Laval; • L'inauguration du campus de l'Université de Montréal : un élément majeur du développement de la Cité du Savoir au cours des prochaines années; • Le développement d'un transport en commun local intégré.Tous ces éléments s'ajoutent aux outils et aux infrastructures qui ont été développés depuis la création de Laval.Investissez dans une ville qui bouge, qui avance et qui n'a pas peur de l'avenir.Il y a une place pour votre entreprise à Laval.LAVAL TECHNOPOLE : des experts au service de votre avenir LAVAL TECHNOPOLE DES EXPERTS AU SERVICE DES ENTREPRISES DE LAVAL WWW.lavaltechnopole.com ment de Lachine, Claude Dauphin, avaient été consultés à Tin-su de ces derniers.MM.Bergeron et Dauphin ont tous deux demandé à la Cour supérieure de déclarer illégales ces intrusions.Quant à M.Reid, il a été démis de ses fonctions par le maire.Mme Pitre, de TUPAC, a précisé que «c’est le volet informatique, pour l’instant, qui est en cause».Le travail des derniers jours pourrait donc constituer une première étape à une enquête plus large.On se rappellera que le mandat donné à TUPAC dépasse la question de l’espionnage.11 s’agit pour elle de «coordonner toute autre enquête concernant la gestion de la Ville de Montréal».A la Ville, le porte-parole Gonzalo Nunez s’est borné à dire que «la Ville collabore entièrement à cette enquête et, puisque nos livres sont ouverts, la Ville donne accès aux enquêteurs à tous les documents».Les opérations administratives n’ont pas été touchées par le travail d’enquête, a précisé M.Nunez.Le Devoir Ruth Ellen Brosseau visite Berthier- Maskinongé PHILIPPE LESSARD-TEISCEIRA Lavaltrie — La nouvelle députée néodémocrate de Berthier-Maskinongé, Ruth Ellen Brosseau, parcourait pour la première fois sa circonscription hier, afin d’y rencontrer des responsables locaux.jyirès être passée par les municipalités de Lavaltrie et de Louiseville, elle était à Saint-Justin en milieu d’après-midi.Mme Brosseau s’est rendue à la bibliothèque de la petite municipalité afin d’y faire des entrevues avec les médias locaux.Juste avant son passage à Saint-Justin, elle avait rencontré le maire de Louiseville, Guy Richard.Thomas Mulcair, lieutenant québécois du chef Jack Lajfion, a accompagné Mme Brosseau dans cette tournée.La semaine dernière, M.Mulcair avait affirmé que Mme Brosseau ne maîtrisait pas le français à un niveau acceptable pour cette circonscription.Interrogée par les médias après sa rencontre avec le maire de Louiseville, Mme Brosseau s’est brièvement exprimée en français.«Moi aussi je suis vraiment heureuse aujourd’hui.Vrai-rpent bonne journée», a-t-elle dit.A propos de sa rencontre avec le maire, elle a dit que «ça s’est vraiment bien passé.On a parlé à propos des dossiers».Du pain sur la planche Muguette Paillé, qui réside aussi dans Berthier-Maskinongé, a pu rencontrer sa nouvelle députée.«J’ai quand même ressenti beaucoup de personnes autour d’elle qui étaient là, peut-être pas pour la contrôler, mais du moins pour l’appuyer, pour la seconder.[.] Les gens autour répondaient quasiment pour elle», a dit Mme Paillé, dont la question sur le sort des chômeurs lors du débat des chefs en français en avait fait une célébrité pendant la campagne électorale.«Je n’étais pas la seule dans la circonscription à être inquiète qu’on ne l’ait jamais vue.Je lui ai dit qu’elle avait encore passablement de pain sur la planche.» Ruth Ellen Brosseau a d’abord fait face à la controverse lorsque les médias ont révélé qu’elle avait passé ime partie de la campagne électorale à Las Vegas.Sa victoire est maintenant contestée par ses adversaires politiques.Ceux-ci ont remis en question la validité de signatures sur son acte de candidature.La Presse canadienne LE DEVOIR, LE JEUDI 12 MAI 2011 A 3 PASSEPORT MATIIM lundi au vendredi 7h00À 9h00 ACTUALITES Gambard 630-A RUE CATHCART, CENTRE-VILLE | MONTRÉAL (514)866-3876 ROLEX Vente et service Autopsie Michel David Un des exercices les plus difficiles à faire en politique est l’autopsie d’une défaite.La thèse de l’«racd-dent de parcours» attribuable à un irrépressible «désir de changement», qui finira bien par passer, est toujours rassurante et tellement moins exigeante.Les conséquences du déni sont pourtant bien connues.En 2003, le PQ n’a pas voulu faire d’autopsie, préférant croire que le gouvernement Charest ne survivrait pas à son projet de «réingénierie» de l’Etat.La «saison des idées» a plutôt pris l’allure d’une fuite en avant, avec le résultat que le parti a frôlé la catastrophe aux élections du printemps 2007.Qui plus esf les lendemains de défaite favorisent rarement la sérénité, comme en témoigne la sortie de l’ex-député bloquiste Michel Guimond contre son collègue Pierre Paquette, auquel il a reproché de se lancer dans la course à la succession de Gilles Duceppe alors que son «cadavre» était encore frais.La vice-présidente du Bloc, Viviane Barbot, qui devra assumer l’intérim, aura bien du mal à maintenir la discipline qui était devenue la marque de commerce du Bloc sous la férule de Lucien Bouchard et de Gilles Duceppe.Dans un texte publié dans les journaux d’hier, Daniel Paillé écrivait qu’après la dégelée du 2 mai, il fallait tout mettre sur la table, y compris la pertinence de maintenir un parti fédéraliste à Ottawa.L’avantage indéniable que peut constituer l’occupation du territoire compense-t-il l’inconvénient d’offrir aux Québécois une «police d’assurance» qui rend le fédéralisme plus acceptable?La question devrait à tout le moins être posée.Tout le monde semble tenir pour acquis que le NPD va se casser la bgure, victime de ses contradictions, mais les Québécois reviendraient-ils au Bloc pour autant?De toute évidence, le débat ne durera pas longtemps.Tout en se défendant de vouloir décider pour ceux qui resteront, M.Duceppe n’a pas moins tracé en conférence de presse un sillon dont il sera maintenant bien difficile de sortir.Comment saborder un parti qui a reçu un million de votes et compte 50 000 membres, n’est-ce pas?Pin de la discussion.Dans son texte, M.Paillé affirme que «ce coup de poing a été asséné à tout le mouvement souverainiste».Au même moment, le député péquiste de Marie-Victorin, Bernard Drainvil-le, écrivait que «rien n’indique que les Québécois aient voulu sanctionner le projet souverainiste en soi».Autrement dit, le mouvement aurait pris une claque, mais pas son projet.Voilà un sophisme qui mériterait une réflexion plus approfondie.Autre bèvre levé par M.Paillé: «S’il veut être au service de la souveraineté, le Bloc doit-il aussi résolument toujours choisir la gauche?» Tout le monde sait que M.Paillé, dont la candidature dans Hochelaga avait étonné tout le monde, n’a rien d’un marxiste-léniniste, mais un parti qui se veut une coabtion a des chances de ratisser plus large en se situant au centre.Là encore, M.Duceppe n’en voit pas la nécessité.Le Bloc a les «mêmes balises» qu’en 1993, avec lesquelles il a remporté sk victoires consécutives, a-t-il expbqué.Manifestemenf les députés qui ont pressé leurs collègues de se rallier à la candidature de Pierre Paquette sont également d’avis que l’alignement est le bon.Pinale-ment, Einstein doit avoir tort: on peut très bien se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent.Certes, le NPD est aussi un parti de gauche, mais on ne peut pas dire à la fois que les Québécois ont simplement voté pour le sourire de Jack Layton et y voir un parti pris résolument progressiste.Dans l’immédiaf les quatre rescapés du 2 mai posent un problème: à la Chambre des communes, ils seront une quantité négligeable, dont les autres partis affecteront d’ignorer l’existence même.Qu ne peut pourtant pas les abandonner à leur triste sort.D’ailleurs, d’ici à ce que le PQ prenne le pouvoir, si, cela se produif la somme de 1,8 million que l’État fédéral continuera à verser au Bloc sera grandement appréciée.Il y a longtemps que les deux partis pratiquent une gestion commune des ressources.Même si le Bloc est maintenu artibciellement en vie, le PQ risque de se retrouver avec plusieurs chômeurs sur les bras.Jusqu’à présenf le nombre d’anciens députés bloquistes qui ont tenté leur chance sur la scène provinciale a été assez limité, mais les candidats pourraient maintenant être plus nombreux, avec tout ce que cela comporte d’inconvénients.Les meilleures circonscriptions sont déjà occupées et la perspective d’un retour au pouvoir ne favorise pas les départs à la retraite.Dans les autres circonscriptions considérées comme «prenables» par le PQ, Pauline Marois a certainement d’autres candidats en vue.Hier, M.Duceppe a répondu par une boutade quand on lui a demandé si la chose pouvait l’intéresser.Mme Marois ne serait sans doute pas très enthousiaste de le voir débarquer, mais comment pourrait-elle s’y opposer?mdavid@ledevoir.corn 9.CHRIS WATTIE REUTERS Bob Rae est entouré par les journalistes à son arrivée au caucus libéral hier.M.Rae, qu’on soupçonne être intéressé aux deux postes, conteste la règle voulant que le chef intérimaire du PLC ne puisse se porter candidat à la direction du parti par la suite.Réunion du caucus libéral Le PLC décide.de ne rien décider HELENE BUZZETTI Ottawa — Le Parti libéral a une fois de plus sombré dans la «procédurite» hier en décidant de ne rien décider non seulement quant au chef intérimaire qu’il se donnera, mais aussi quant aux règles devant régir la nomination de ce chef intérimaire.La réunion de plus de sept heures n’a pas permis d’en arriver à une quelconque décision.«Il n’y a pas de décision définitive parce que nous avons le temps», a déclaré le député réélu Ralph Goodale à la sortie de la réunion du caucus à Qtta-wa.Le parti estime qu’il a jusqu’au 30 mai pour se choisir un chef intérimaire.D’ici là, il consultera.Au cœur des discussions figure la nomination d’un chef intérimaire et d’un chef permanent.Mardi soir, les représentants du Parti bbéral ont transmis au caucus de députés une série de règles à respecter, notamment que le chef intérimaire soit bilingue et qu’il ne se porte pas aussi candidat à la direction du parti.Certains contestent ces règles, en premier lieu Bob Rae, qu’on soupçonne être intéressé par les deux postes.«C’est important de respecter la constitution, et la constitution du parti dit simplement que le conseil national va nommer un chef intérimaire après avoir consulté le caucus; cette consultation commence maintenant», a expbqué hier M.Rae.Certains sont d’accord avec M.Rae, soit Denis Coderre et les députés défaits Bernard Patry et Ruby DhaUa.M.Coderre milite pour que M.Rae devienne immédiatement chef intérimaire.Lui-même ne veut pas de ce rôle.«Je ne sens pas que j’ai cette capacité pour l’instant C’est pour cela que je trouve que Bob [Rae] est cette personne-là.» M.Coderre n’écarte toutefois pas la possibilité d’être candidat à la chefferie.Qu’aiua-t-il acquis d’ici deux ans qu’il n’a pas déjà pour devenir chef intérimaire?«C’est un scrum, pas une thérapie!», a-t-il répondu.Une tradition Du côté de ceux qui approuvent la règle édictée par le PLC, on trouve Judy Sgro, David Mc-Guinty et Scott Brison, tous trois réélus.MM.McGuinty et Brison sont deux candidats présumés à la chefferie libérale.«Je suis d’accord, a lancé M.McGuinty.C’est une question de justice.Il s’agit de ne pas avoir d’avantages quand on est chef intérimaire et d’utiliser ces avantages pour la course à la chefferie.» M.Brison ajoute que «c’est la tradition.Quand quelqu’un est chef par intérim, il ne se présente pas à la chefferie».De nombreuses formations pobtiques offrent en effet le poste de chef par intérim à une sorte d’éminence grise n’ayant aucune ambition.Après le départ de Paul Martin en 2006, Bill Graham a occupé le poste pendant que IJ autres candidats briguaient la direction bbérale.À droite, quand Preston Manning a tenté de confirmer son titre de chef en 2000 à la suite de la transformation du Parti réformiste en Alliance canadienne, il a cédé sa place, le temps de la course, à Deborah Grey.Quand Stockwell Day s’est présenté à sa propre succession en 2001, il a cédé le pouvoir à John Rejmolds.Et quand Stephen Harper a bri^é la chefferie du nouveau Parti conservateiu fusionné, il a cédé son poste de chef abianciste à Grant Hib.Seule exception: le Bloc québécois.En 1996, Gilles Duceppe était devenu chef intérimaire après le départ de Lucien Bouchard même s’ü se portait candidat à sa succession.Par aüleurs, la question de la fusion du Parti libéral avec le NPD abmente beaucoup les conversations.Certains libéraux rejettent catégoriquement cette option Gudy Sgro, Martha Hall Éin-lay, David McGuinty) tandis que d’autres s’y disent ouverts (Bernard Patry et Mark Hoband).Le Devoir Plan Nord: le PQ réclame de meilleures redevances Le ministre Bachand défend le régime qu’il a mis en place et qui rapportera 1,4 milliard en cinq ans ROBERT DUTRISAC Québec — Le Plan Nord a donné beu, hier, à un affrontement entre l’opposition officielle et le gouvernement CharesL la chef du Parti québécois, Paulbie Marois, plaidant poiu un régbne de redevances plus généreux et le ministre des Pbiances, Rajunond Bachand, défendant le nouveau régbne qu’ü a mis en place l’an dernier et qui rapportera 1,4 milliard en cbiq ans.Mais les nouveaux projets mbiiers du Plan Nord, annoncé lundi en grande pompe par le premier ntinistre Jean Charest, ne compteront que pour 120 mil-bons (Je ces 1,4 mibiard de dobars, alors que l’État consentira pour ce plan des bi-vestissements pubbcs de 1,6 ntibiard pendant cette période, dont 1,1 mibiard poiu les bbra-structures dont a besobi l’bidustrie.C’est seulement lorsqu’on tient compte d’un horizon temporel plus lointain que l’État, eu égard aux finances publiques, y trouvera son compte, a reconnu hier Rajunqnd Bachand.Des revenus de 14 milbards que l’État tuera du Plan Pauline Marois Nord en 25 ans, 3,1 milbards proviendront des redevances minières, 2,2 milliards, des redevances hydraubques et 8,9 milbards des retombées fiscales, a précisé le ntinistre.Pour Pauline Marois, le Plan Nord ne doit pas être un «chantier d’une génération», comme le claironnait lundi Jean Charest, mais «doit profiter à plus qu’une génération».La chef péquiste a réclamé une fiscab-té globale pour l’industrie minière et a donné l’exemple de l’Austrabe.Selon les calculs du PQ, le nouveau régime Bachand assLue des revenus de l’ordre de 18,1 % pour les gouvernements, ce qui comprend les redevances, mais aussi les impôts payés par les soçiétés minières, soit des revenus poiu l’État de 442 mil-bons SLu des profits de 2,4 mbbards.En appbquant un régbne comme celui de l’Austrabe, cette part grbnperait à 39 %, ou 959 mbbons.Paub-ne Marois a aussi proposé l’imposition d’un seub minimum de redevances quelles que soient les conditions de marché.En outre, la chef de l’opposition officiebe propose de créer un poste de commissake aux mbies.qui agka «comme gardien de la ressource et des intérêts économiques et financiers des Québécois».Raymond Bachand, qui était accompagné par le ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, Clément Gignac, a fait valok que le nouveau régbne était plus exigeant que les régimes des autres provinces en moyenne.«On a atteint probablement le seuil où on va chercher notre juste part, le plus d’argent possible, mais en s’assurant de ne pas mettre en danger les investissements qui s’en viennent», a affirmé Rajunond Bachand.Paubne Marois a déploré hier que le Plan Nord ne respecte pas les prbicipes de développement diuable, car la Loi siu les mbies a toujoius prépondérance SLU la volonté des cobectivités.Qr, le ministre délégué aux Ressoiuces naturebes et de la Paune, Serge Simard, déposera aujourd’hui un projet de loi sur les mines pour remplacer celui qui a été abandonné l’automne dernier.Son titre se veut un peu plus vert puisqu’il porte «sur la mise en valeur des ressources minérales dans le respect des principes de développement durable».Le Devoir Les travailleurs mohawks sur le pont Mercier ne seront plus hors la loi ROBERT DUTRISAC Québec — Le ministre responsable des Af-faues autochtones, Geoffrey Kebey, déposera ce matin un projet de loi pour mettre en œuvre l’entente historique qui confirme l’autorité du conseb de bande sur le travab des autochtones af fectés à la réfection du pont Honoré-Mercier.Comme l’a révélé Le Devoir dans son édition de vendredi dernier, cette entente porte sur un régbne d’exception pour les Mohawks relativement à la Loi sur la santé et la sécurité du travab abisi que sur la reconnaissance des compétences des travableurs mohawks par la Commission de la construction du Québec (CCQ), reconnaissance dont la nation autochtone se passe à l’heure actuebe.Le dkecteur de cabbiet du Conseb mohawk de Kahnawake, Mbte Q’Brien, a confirmé au Devoir que le Conseb mohawk avait signé l’entente mardi, tout juste à temps pour permettre au mbtistre de présenter son projet de loi afin qu’b puisse être adopté lors de la présente session.M.Q’Brien avait qualifié A’«historique» cette entente et l’avait comparée à l’accord sur les Peacekeepers.Contrat B Inscrit au feubleton dans les nouveaux préavis hier, le projet de loi permet «l’application d’un régime particulier en matière de lésions professionnelles et de santé et sécurité du travail».Cette loi légalise le régime distinct des Mohawks.Elle s’appliquera à la deuxième phase de la réfection du pont Honoré-Mercier, appelée le contrat B, en territoke québécois.La première phase, ou contrat A, de la réfection du pont Honoré-Mercier visait les bretelles d’accès situées dans la réserve de Kahnawake.D’une somme de 66 mbbons, ce contrat a été accordé en 2008 de gré à gré au,Mohawk Bridge Consortium par la société d’État fédérale Les Ponts Jacques-Cartier et Champlain inc.Ni la CCQ ni la Commission de la santé et sécurité au travail n’avaient accès au chantier, en contravention des lois québécoises.Le projet de loi vise à légaliser la Mohawk Seb InsLuance (MSI), une CSST mohawk qui existe depuis 20 ans.Tout entrepreneur qui effectue des travaux siu le territoke de la réserve doit cotiser à la MIS plutôt qu’à la CSST, une situation kicongrue qui est contrake à la loi.Selon la CSST, le projet étend le territoke desservi par la MIS à l’ensemble du chantier du pont Honoré-Mercier.L’entrepreneur Pomerleau, qui a obtenu le contrat B, devra verser des cotisations à la MIS plutôt qu’à la CSST.En revanche, un travailleur victime d’un accident de travail poLura choisk de se fake indemniser par la MIS ou la CSST.En outre, l’entente porte siu la reconnaissance des compétences des travailleurs mohawks qui, jusqu’ici, se soustrayaient complètement à l’autorité de la CCQ en contravention de la loi R-20 qui régit les conditions de travail dans le secteur de la construction.Le Devoir A 4 LE DEVOIR, LE JEUDI I MAI 2011 ACTUALITES Soigner mieux pour moins cher LOUISE-MAUDE RIOUX SOUCY Plus d’argent en santé apporte peut-être plus de soins, mais pas forcément plus de qualité dans le réseau public canadien, conclut un rapport publié hier par l’Association des comptables généraux accrédités du Canada (CGA-Canada).Une situation qui va perdurer tant et aussi longtemps que les ministères et les administrateurs injecteront des millions dans les hôpitaux sans prendre la peine d’en mesurer les rendements.C’est bien connu, le Canada ne lésine pas sur les dépenses en santé, qui ont accaparé 191,6 milliards en 2010.Ses dépenses par habitant le classent d’ailleurs au cinquième rang parmi les pays industrialisés les plus généreux en la matière, lit-on dans ce rapport intitulé Aller mieux à moindres coûts?- L’optimisation des ressources dans les soins de santé au Canada.Malgré cela, le pays fait figure de cancre à l’indice sur la performance des systèmes de santé canadien et européens: 30^ sur 30 en 2008 et en 2009,25"^ sur 34 en 2010.Il est clair que les Canadiens «n’en ont pas pour leur argent»y conclut l’auteur de ce rapport, Amin Mawani.Le professeur à l’Université York à Toronto ajoute que la situation va perdurer tant que les différents ministères de la Santé ne se doteront pas de critères d’optimisation des ressources, spécialement dans les hôpitaux, où les dépenses ont atteint l’an dernier 55,3 milliards.n note que le financement par budgets historiques ne favorise ni l’efficacité (en donnant la bonne quantité et la bonne qualité de soins) ni l’efficience (en maximisant les ressources et en minimisant leur coût).Résultat, nous payons des millions sans savoir si cet argent a visé juste et atteint son plein potentiel, note le vice-président à la recherche et à la normalisation à CGA-Canada, Rock Lefebvre.Nous faisons des choix sans savoir s’il aurait été plus productif d’injecter les mêmes sommes ailleurs dans le système, poursuit M.Lefebvre.«Malheureusement, notre système de soins de santé ne comporte pas encore de points de repère pour l’évaluation de l’efficience et de l’efficacité des soins.La communication et la comparaison des indicateurs d’optimisation donneraient aux directions d’hôpital, aux contribuables et aux responsables des politiques une meilleure idée de ce pour quoi nous payons.» Le Devoir Québec accroît le rôle des pharmaciens L’Ordre et l’opposition auraient souhaité un projet de loi plus musclé LOUISE-MAUDE RIOUX SOUCY Les pharmaciens verront leurs rôles accrus, mais dans une mesure moindre qu’ils ne l’espéraient.Le gouvernement Charest a annoncé hier le dépôt d’un projet de loi qui accordera aux pharmaciens trois des cinq rôles qu’ils réclament.Une formule qualifiée de «consensuelle» par le ministre de la Santé, qui a néanmoins dû essuyer les foudres de l’opposition.Pressé par une motion du Parti québécois, le gouvernement Charest s’est engagé hier à déposer un projet de loi octroyant des rôles accrus aux pharmaciens, et ce, le «plus rapidement possible».Idéalement avant la fin de la session parlementaire.Le ministre de la Santé, Yves Bol-duc entend toutefois s’en tenir à trois rôles qui, dit-il, font consensus au sein des ordres professionnels, à savoir la prolongation d’une ordonnance, l’ajustement des doses et l’accès à certains tests de laboratoire.Juste trois ?Pourquoi se contenter de ces trois actes quand l’Ordre des pharmaciens réclame de lui-même deux autres rôles (proposer des traitements pour des problèmes simples et administrer des médicaments) qui pourraient grandement contribuer à désengorger le réseau, a aussitôt répliqué la critique de l’opposition officielle en matière de santé, Agnès Maltais.«Comment le ministre peut-il encore hésiter à appliquer des solutions réalistes, éprouvées ailleurs et efficaces pour le bien des patients et des malades?Il a raté de façon spectaculaire le virage informatique, pourrait-il nous écouter et tenter de réussir le virage vers les pharmacies?» Le ministre Bolduc a défendu ses choix en insistant sur la nécessité de piloter cette réforme délicate dans un climat consensuel.«L’objectif n’est pas de mettre la chicane, mais plutôt d’avoir de la collaboration entre les ordres professionnels.Et ce qui fait consensus, on veut le donner.» En mars dernier, l’Ordre des pharmaciens avait convoqué la presse pour réclamer cinq nouveaux pouvoirs par l’entremise de changements législatifs.Leur présidente, Diane Lamarre, a donc accueilli l’annonce d’hier «avec ouverture», même si le projet de loi ne va pas aussi loin qu’espéré.L’Ordre ne fait pas pour autant le deuil des deux autres rôles qu’il réclame.«L’accès aux soins demeure très difficile.Nous avons la certitude que nous pouvons contribuer à désengorger le système et nous continuerons à faire cheminer ces idées-là en collaboration avec le Collège des médecins», a dit Mme Lamarre.Le Collège des médecins s’est dit «favorable» hier «à l’élargissement des responsabilités du pharmacien», mais «avec les balises appropriées et sans précipitation».Il a par ailleurs déploré la manière dont l’Ordre a conduit ses demandes, «sans consulter le Collège et en contournant le comité conjoint entre les deux ordres professionnels».Le Devoir La France interdit l’extraction des gaz de schiste CHRISTIAN RIOUX Paris — Après une nuit de discussions houleuses, l’Assemblée nationale française a adopté hier un projet de loi interdisant l’extraction des gaz de schiste sur tout le territoire français.Les députés favorables à la loi l’ont emporté par 287 voix contre 186.Le texte bannit plus précisément l’extraction par fracturation hydraulique, un procédé qui consiste à injecter de l’eau et des produits chimiques dans le sol pour fracturer la roche.Comme cette technique est la seule connue à ce jour, la loi française devrait donc avoir pour conséquence d’empêcher l’exploitation des gaz de schiste partout, à moins qu’une nouvelle technique plus propre soit découverte.Là-dessus, tous les partis s’entendent.Les dissensions sont plutôt venues de la nouvelle formulation de l’article 2 proposée par la majorité (UMP).Ecologistes et socialistes auraient souhaité, comme le proposait la version initiale du projet de loi, que l’on abroge purement et simplement les permis d’exploration qui avaient été discrètement attribués au printemps dernier.Le texte adopté hier accorde deux mois aux titulaires de permis pour qu’ils déclarent la technique d’extraction qu’ils utilisent.S’ils recourent à la fracturation hydraulique ou s’ils ne se manifestent pas, leur permis sera annulé.Selon le porte-parole socialiste Jean-Marc Ayrault, la nouvelle formulation est parsemée «d’ambiguïtés» et pourrait permettre aux titulaires de permis de «passer entre les mailles du filet».Le député vert Yves Cochet parle d’une «reculade».«Si cette loi scélérate est votée, les gens vont se révolter», dit-il.Depuis deux jours, des centaines de militants ont fait le pied de grue devant l’Assemblée nationale.Plusieurs personnalités leur ont prêté main-forte, comme les écologistes José Bové et Nicolas Hulot, ainsi que Danielle Mitterrand, épouse de l’ancien président élu pour la première fois il y ajustement 30 ans.Éviter les poursuites Selon la majorité, la nouvelle formulation de l’article 2 permettra d’abroger les permis et vise sur- tout à éviter les poursuites en dommages et intérêts qui pourraient s’abattre sur le gouvernement.L’ancien ministre Jean-Louis Borloo et l’actuelle ministre de l’Environnement, Nathalie Kosciusko-Mo-rizet, ont qualifié ô?«erreur» les permis accordés en 2010 sans souci de l’environnement II s’agit A’«éviter de prêter flanc à des demandes financières qui n’ont pas de raison d’être, mais qui pourraient suivre une rédaction peu sûre», a déclaré la ministre.«On demande aux entreprises d’envoyer une belle lettre au ministère de l’Énergie en lui disant quelles vont être les techniques employées, a répondu le député européen José Bové.S’ils n’emploient pas le mot fracturation hydraulique”, leurs permis vont continuer.Là, on essaie de nous faire un enfant dans Le texte bannit plus précisément Textraction par fracturation hydraulique.Comme cette technique est la seule connue à ce jour, la loi française devrait donc avoir pour conséquence d’empêcher l’exploitation des gaz de schiste.le dos.Aujourd’hui, il n’y a pas d’alternative possible à l’abrogation des permis.» Selon Serge Grouard, député-maire UMP d’Orléans, une abrogation pure et simple des permis entraînerait des poursuites judiciaires.Elle pourrait même être l’objet d’un recours devant le Conseil constitutionnel, car aucune loi française ne peut être rétroactive.Il y a six mois à peine, pratiquement personne en Erance n’avait encore entendu parler des gaz de schiste.Les premières manifestations organisées en janvier ont rapidement attiré l’attention des médias.A un an des présidentielles et après des élections cantonales catastrophiques pour la droite, les députés de tous les partis n’ont pas tardé à se mobiliser.Le projet de loi doit être à nouveau examiné au Sénat le juin, mais l’interdiction de l’extraction par fracturation hydraulique semble acquise.Si certains permis passaient entre les mailles de la loi, les socialistes ont prévenu qu’ils déposeraient un nouveau projet de loi dans quelques mois afin de les abroger.Correspondant du Devoir à Paris SANTE MENTALE Les détenus laissés à eux-mêmes ISABELLE PORTER Québec — Dans un rapport rendu public hier, la protectrice du citoyen Raymonde Saint-Germain reproche aux centres de détention du Québec de ne pas offrir de services adaptés aux personnes qui ont des problèmes de santé mentale.«Il faut redresser cette situation», a plaidé Mme Saint-Germain lors du dévoilement du rapport, qui n’est pas le premier à dénoncer les lacunes du système en ces matières.Plusieurs coroners l’ont dénoncé à la suite de décès survenus en prison depuis une décennie.La situation est jugée d’autant plus grave que la population carcérale compte une proportion particulièrement élevée de personnes ayant des problèmes de santé mentale.D’après le rapport, 61 % des prisonniers en souffrent, soit trois fois plus que la population en général.Attendu depuis 2009, le rapport déplore, entre autres choses, l’absence d’un système de «dépistage systématique» des problèmes de santé mentale lors de l’arrivée des prisonniers.Actuellement, on se contente de vérifier s’ils éprouvent des tendances suicidaires.A partir de l’étude de 671 cas, le document déplore en outre le fait que les détenus qui ont des problèmes de cet ordre sont sou-vent privés de leurs médicaments.Cela est d’ailleurs le sujet de 70,5 % des plaintes de détenus reçues par la protectrice.Le rapport fait état de lacunes «majeures» dans les services offerts à ces personnes.On peut y lire qu’en 2006-2007, seulement le quart des centres de détention pouvaient compter sur la présence de personnel soignant 24 heures sur 24.Manque de suivi Dans l’ensemble, écrit-on, le système souffre d’un manque de suivi et de cohérence, et une attention particulière devrait être accordée aux détenus à leur sortie de prison.«On aurait tort de ne pas considérer l’impact très positif d’une réinsertion sociale réussie sur la diminution de la récidive.» Dans cet esprit, Mme Saint-Germain plaide pour qu’on améliore les formations données aux policiers en santé mentale et pour qu’on offre dans toutes les régions un minimum de services de crise comme UPS-Justice à Montréal et PECH à Québec.Ces organismes communautaires ont établi avec succès des partenariats avec les policiers, qui les appellent lorsqu’ils interpellent des gens confus, ce qui permet d’éviter des arrestations inutiles.Le directeur de PECH, Benoît Côté, estime que ces constats sont les bons, mais se dit sceptique quant à la capacité du système correctionnel à s’adapter.D’emblée, il craint qu’avec de meilleurs services de santé, les prisons deviennent «les trajectoires privilégiées» pour les personnes ayant des problèmes de santé mentale, alors qu’à son avis un maximum de ressources devrait être alloué à empêcher qu’elles n’y aboutissent.Le Devoir Téléphone : 514 985-3322 Télécopieur : 514 985-3340 LES PETITES ANNONCES Courriel : petitesannonces@ledevoir.com I *N *D *E *X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100* 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100-150 Achat vente échangé 160-199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat vente échangé 251 -299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D'EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES LES PETITES ANNONCES DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H30 A 17H00 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: 514-985-3322 Télécopieur: 514-985-3340 petitesannonces@ledevoir.com Conditions de paiement : cartes de crédit ^Isa\ J L 1 1 1 APPARTEMENTS ET LOGEMENTS À LOUER AHUNTSIC-61/2 lumineux, CUIS s de b renovees Tranquille 5 mm metro H B Près riviere 1 220$ 514 381 8542 CDN-1 mm.UdeM-51/2 3eme, 4 electros Cachet Cuis et s de b renovees Terrasse invitante Imm calme Juillet 1500$ chauffe 514 448 7718 DISCRIMINATION INTERDITE La Commission des droits de la personne du Quebec rappelle que lorsqu un logement est offert en lo cation (ou sous location), toute per sonne disposée a payer le loyer et a respecter le bail doit être traitée en pleine égalité, sans distinction, exclusion ou preference fondée sur la race, la couleur, le sexe, la gros sesse, I orientation sexuelle, letat civil, I âge du locataire ou de et a ses enfants, la religion, les convie tiens politiques, la langue, I origine ethnique ou nationale, la condition sociale, le handicap ou I utilisation d un moyen pour pallier ce handi cap HEC - Grand 61/2 -1800 p.c.Ensoleille.Calme Garage Laverie Jardin 1800$ chauffe, eau chaude Juillet 514 736-4992 APPARTEMENTS ET LOGEMENTS À LOUER LAVAL-DUVERNAY-51/2 Exceptionnel, solarium, bord de leau,vueMtl Gar Electricité, chauffage et electros inclus Mai 2 800$/m 514 570 8566 (Louis) OUTREMONT-41/2 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